Search VoyageForum
FR
Sénégal: devises, visites, guêpes et vagues? English translation pending
by Noisettilla · 2006-12-31 · 21 replies
bonjour,

en espérant ne pas trop répéter les mêmes question que d'habitude.. nous partons au Domaine de Nianing le 3 janvier prochain et nous connaissons trés mal le sénégal:ou faut-il prendre les francs CFA? ma mastercard va t'elle fonctionner? quelles visites valent le coup? on m'a parlé de Gorée.. je suis allergique aux guepes... y en a til? et ya til beaucoup de vagues à Mbour au nianing?

cela fait pas mal de questions 🤪 mais merci de vos réponses.

bisous

lilie 😉
Plongée en apnée aux Maldives English translation pending
by Sabjp · 2006-12-31 · 12 replies
nous aimerions partir en avril aux maldives pour la premiere fois pour faire du snorkeling au depart de la plage quels sont les endroits qui sont sympa, plutot francophones? et dans des prix raisonnables!
Retour de Noël à l'hôtel Gran Bahia Principe à Punta Cana English translation pending
by Tutu95 · 2006-12-30 · 10 replies
Nous sommes rentrés hier du Gran Bahia Principe à Punta Cana où avec ma ma femme et mon fils nous avons passés du 21/12/2006 au 29/12/2006 une semaine fabuleuse ! Nous sommes partis pas Thomas Cook France et par la compagnie Star Airlines maintenant devenu XL Tout d’abord personnel de bord très sympa distribution gratuite d’écouteur d’une pochette de magasines repas moyen mais bon quand même et cadeau d’une petite peluche pour chaque enfant ! Parcontre temps de vol de 13h00 car escale d’une heure à l’aller à San Salvador aux Bahamas dépose de passager et de nouveaux passagers embarquent pour aller jusqu’à Punta Cana où ils débarquent de nouveau pour repartir sur Paris par le même avion ! Deux films récents dans l’avion aucun retard particulier et pour le retour vol direct 7h25 aucun soucis et aucun retard ce qui est à signaler pour un vol charter ! Donc arrivé à Punta Cana à 16h00 un mini bus nous emmène à l’hôtel avec quelques clients du Magestic hôtel juste à coté du Gran Bahia, après environ 30 minutes de routes chaotiques nous arrivons enfin dans ce paradis … Tout est grandiose, nous nous enregistrons à la réception où l’on nous explique en français le système de cartes pour les serviettes de plages et qu’un petit bus va nous déposer avec nos valises dans la chambre. C’est étrange dans ce grand hall de voir un immense sapin de noel décoré et de voir toutes ces charmantes serveuses vêtues d’un bonnet de père noël. Nous arrivons dans notre chambre où là c’est le luxe très propre corbeille de fruits et tee shirt offerts nous avions envoyé un e-mail à l’hôtel pour demander un bloc en particulier comme on nous l’avait conseiller sur les précédent forum et nous avons eut la chance d’avoir une chambre dans la section Punta Cana bloc 14 à l’étage supérieur (14310) tout de suite nous sommes impressionné par la dimension de la chambre et la taille du lit 2m x 2.20 et le marbre partout dans la salle de bains baignoire à bulles et décorations avec les serviettes de toilettes en forme de cygnes. Nous décidons d’aller faire un tour dans le complexe, en prenant ce fameux petit train qui nous conduit d’un bout à l’autre de l’hôtel sans jamais attendre encore une fois nous sommes surpris par la propreté la végétation et bizarrement par la nuit qui commence à tomber à 18h00 il fait nuit donc nous allons pour ce premier jour manger dans ce buffet principal où ce jour (jeudi) soirée Mexicaine rien a dire parfait nous décidons d’aller nous reposer pour cette première journée. Couché à 20h00 à 21h00 coup de téléphone de la réception qui nous demande si tout va bien ce que nous confirmons même si le téléphone nous a réveillé et nous explique que demain nous pouvions réserver les 3 restaurants à la carte et nous souhaite de nouveau la bienvenue, à 21h50 on ouvre la porte de la chambre une femme de ménage s’excuse et nous demande si nous avons des serviettes à changer un peu dans « le pâté » nous expliquons que nous venons d’arriver elle s’excuse et referme la porte désolée… à 23h00 nous constatons que les voisins sont très bruyants et que l’insonorisation laisse à désirer que les bruits des portes qui se ferment et du téléphone dans la chambre d’à coté nous parviennent malgré cela et la fatigue aidant nous avons passé une très bonne nuit ! Les Restaurants A la carte :Nous avons faits : Le Gourmet : Excellent service et nourriture filet mignon et mix filet de bœuf et langouste top ! Le Mexicain : très déçus rien de bon à déconseiller ! Le Poisson : très bon grosse langouste je le conseille ! Le buffet petit déjeuner copieux crêpes pancakes milk-shake préparés devant nous le salé est aussi très bon on choisi les ingrédient d l’omelette jambon tomates fromage…cuite devant nous les fruits sont excellents Le soir chaque soir soirée différente Lundi :Espagnol Mardi : Italienne Mercredi :Poisson Jeudi :Mexicaine Vendredi :Caraïbes Samedi : Gala Dimanche : Barbecue

Le snack à la piscine le midi Pizza plat chaud fruits Un autre snack Olas où tous les jours il y a une paella avec des langoustes un régale ! Seul petit regrets les desserts ne sont que des fruits et une glace aurait été la bienvenue…

Les bars : dans la piscine principale cocktails très bien servi au niveau des doses tout comme au bar principal au niveau de la réception par contre au niveau de la plage plus de sucre et moins d’alcool mais nous avons constaté à plusieurs reprise que le mélange alcool et soleil ne font pas très bon ménage surtout pour les femmes en effet, plusieurs marchaient vers 16h00 bizarrement et suivaient le vent !

Pour ce qui est des animations et des animateurs tous parlent le français mettent une bonne ambiance sans être trop « lourds » et ce qui est important toujours souriants. Par contre au niveau des spectacles le soir nous n’en avons vu aucun car notre fils de 8 ans se dépensait tellement la journée que le soir il résistait déjà au dîner pour ne pas s’endormir et le lit l’appelait de bonne heure. Les spectacles commencent à 21h45 au théâtre principal et à 23h00 au Pueblo principe à l’extrémité du complexe petit village reconstitué.

Le pueblo principe justement est un super décor mais les vendeurs ambulants sont racoleurs et la journée si nous avons le malheur de venir faire des photos ils sortent de on ne sait où et vous font comprendre de regarder les étals avant . Les boutiques placées dans cette parties sont typiques mais les vendeuses ne sont pas polies ni souriantes se qui est très étonnant car partout dans l’hôtel que cela soit au bar, au restaurant ou même les femmes de chambres, les employés dansent sourient chantent on a même l’impression qu’ils ne semblent pas travailler ou tout au moins que se n’est pas contraignant plusieurs fois les serveurs et serveuses sont venus à notre table au buffet et dansaient sur des air de merengue avec toujours le sourire et un petit mot sympa. Attention les prix sont différents entre ces boutiques et la boutique principale prés de la réception (cette dernière moins chère de 1 $).

Le temps : Soleil levé à 7h00 couché à 17h-17h30 toujours du vent au niveau de la plage et c’est temps mieux car sinon cela serait insupportable. Pendant une semaine nous avons eu un peu de pluie histoire de mouiller les serviete restées sur la plage mais c’est tellement typique d’être dans l’eau lorsqu’il pleu ! La plage très grande nettoyée chaque jours beaucoup de transat par contre avec masque et tuba rien a voir soit il y a beaucoup de vague et on ne peu rien voir soit c’est calme et il n’y a que du sable je n’ai vu que deux poissons ! et mon appareil jetable aquatique ne m a pas servi. Sur la plage à droite face à la mer il y à la base aquatique où l’on vous prêt masque tuba-petite planche de surf pour les enfants planche à voile et pédalos . Un peu plus à droite le complexe RIU puis l’Iberostar, l’Océan Blue puis le Punta Cana Princess à environ 35 minutes de marche il y a quelques petites boutiques sympa pas trop chères jolis décors. A gauche la Magestic, et le Grand Paradise la plage du Gran Bahia et la plus grande et la plus belle.Face à l’hôtel dans la mer ce fameux bateau au loin échoué nous avons trouvé cette vue très originale et sympathique pour les photos. Des pélicans font de véritables ballets de plongeons dans la mer et se laissent approcher sur la plage un plaisir également pour les photos. Etonnant également le 25 décembre où dans notre chambre nous avons trouvé un petit cadeau en terre cuite remplis de bonbons et où à la piscine principale le Pére Noël accompagnée de deux charmantes mère Noël sont arrives en petit train chargés de cadeaux pour chaque enfants et il s’agissait bien de cadeaux emballés et différent pour les petites filles et les petits garçons (poupées, petite dînette, ballons, peluches, légo, figurines…) Chaque jour également possibilité de faire des photos en compagnie d’animaux au bord de la piscine(petit singe, perroquet, iguanes) ou de avinées, d’indiens ou d’indienne (photo souvenir 6$ ou 5euros) par contre personnel pas très souriant mais bon ils sont si peu nombreux les non souriants… Le 27 décembre nous avons souhaité rencontrer la représentante de Thomas Cook afin d’avoir notre horaire de retour cette personne n’étant présente à l’hotel que le jeudi et le dimanche de 9h à 9h30 nous avons pensé que il y aurait un tableau avec nos noms affiché et l’heure du départ de l’hotel rien d’affiché ni même d’info dans le classeur avec simplement un N° de téléphone en cas d’urgence.Nous avons donc décider de demander à la réception et ces dernier nous ont indiqué d’aller au bureau de la relation clientèle qui s’est chargé de téléphoner gratuitement à notre place ! Le jour du départ pour nous c’était14h20 départ de l’hôtel libération de la chambre à 12h00 baignade jusqu’à 13h30 changement de tenue dans les toilettes prés de la boutique principale qui sont énormes avec douches… tout est prévu c’est le Top ! Petit coup de cafard car nous savons que le temps de Paris et ses 2° nous attendent. Navette à l’heure retour de Punta Cana –Roissy 7h25 attention à l’aéroport de Punta Cana deux terminaux dans le Premier 2 boutiques où il n’y a pas grand-chose et dans le second une boutique avec alcool et parfum (attention aux prix sur certaine bouteille aussi cher qu’en France il faut comparer !) Ne pensez pas faire des achats de souvenirs à l aéroport ! Arrivée à Roissy à l’heure mais attente des bagages une heure ! Bienvenue à la réalité de l’organisation Française ! Pour conclure et il serait temps c’est le plus bel hôtel que nous ayons fait il ne faut pas hésiter à y aller et je pense qu’un futur voyage s’impose avec j’espère 15 jours sur place au lieux des 7 passés. Pour d’autres renseignements je suis toujours là. A Bientôt Laurent
Thaïlande: ça y est, j'y suis allée, j'en suis revenue et j'ai le virus! English translation pending
by Thailandeuse · 2006-12-27 · 49 replies
Et oui j'ai le virus de la Thaïlande ; symptomes : envie délirante de retourner dans ce pays, nostalgie du sourire des Thaïlandais etc etc ....

Je suis partie, avec 6 amies, le 27 novembre et revenue le 18 décembre : bilan tout le monde est rentré métamorphosé ... les mots semblent trop faible pour pouvoir relater notre voyage (ca fait un peu cliché ça !!!)

enfin bon voici mon itinéraire pour ceux qui ont besoin d'inspiration pour un premier voyage en thaïlande :

du 1er jour au 5 ème jour : Phuket (hôtel Sabana Resort plage Nai Harn au SO, magnifique) avec visite de Koh Pipi, parc naturel cascade etc ... location de scoot pour bien profiter de l'île ! 6ème jour : transfert sur Chang Maï (on a du prendre l'avion car le train était complet :-( ) et arrivée à la bengalow's guesthouse (tenue par par Manu et Ludo tres sympa !) du 7 ème au 11ème jour : Chang Maï et ses environs ; puces (genial ! c pas le night bazar mais les puces !) ; trek sur 3 jours 2 nuits INOUBLIABLES ; on était à Chang Maï pendant l'anniversaire du roi alors tout les thaïs étaient en jaune et on a vu quelques cérémonies ; visites de temples bouddhistes 12ème jour et 13ème jour : bangkok (car sur notre groupe de 7, 2 d'entre nous devait déjà repartir !) j'ai pas aimé plus que ça ! 14ème et 15 ème jour : province de Kanchanaburi avec les waterfalls ( j'ai progresse en anglais !!) de Erawan (superbe) 16ème jour jusqu'au dernier : île de Koh Chang ; très belles plages pour finir tranquille le séjour

voilà c'était génial, j'ai stressé avant le départ car c moi qui organisait tout ça mais tout est fait en thaïlande pour passer des vacances géniales sans se prendre la tête !!

désormais je v essayer de répondre aux questions posées sur ce site ! les roles s'inversent !!

bonne fin d'année à tous !
Retour d'Australie! English translation pending
by Swan · 2006-12-19 · 29 replies
je vais en faire hurler plus d'un peut etre mais l'australie!!! je n'ai pas aimé!! trop de paysages monotones trop de desert;tout est sec; pratiquement pas de montagnes a part uluru et encore c'est un gros rocher ;les villes ily en a peu :sydney par contre j'ai aimée ;melbourne oui: bof!! on se croirait au usa :les plages; elle sont belles mais dans le nord on ne peut pas se baigner:meduses mortelles et dans le sud ;courants et la mer est tres froide:nous avons fait 16.000km en campervan trop, beaucoup trop;sydney melbourne ;le centre rouge darwin ;broom toute la cote ouest pas terrible perth : pas mal :la great ocean cote bien aussi; et parlons de cout de la vie :cher!! les excursions hord de prix!!ce voyage nous as coutés ""la peau des fesses !! bref aller si loin pour voir ce qu"on as vus!! les paysages d'amerique du sud sont beaucoup plus beau!!!si j"ai un conseille a donner reflechisser bien ;avant d'y aller et surtout ;faites des economies avant!! swan
Destination soleil pour 1000 $? English translation pending
by Malaika325 · 2006-12-19 · 32 replies
Bonjour, Nous sommes deux meilleures amies de 24 et 28 ans et nous partons le 5, 6 ou 7 janvier pour une destination soleil pour la premiere fois et nous ne savons vraiement pas quoi choisir...On dit qu'il fait froid en janvier a Cuba. Par contre c'est moins cher...Nous voudrions un tout inclus pour max 1000$..mais payer ce prix et ne pas pouvoir se baigner...!! Nous attendons vos judicieux conseils et vos détails croustillants de voyage! Merci!
Voyage à Madagascar en 2007 English translation pending
by Craquine · 2006-12-05 · 8 replies
voila, je voudrais partir en 2007 avec ma petite famille sur cette grande ile, pour en faire un petit bout, malheureusement je ne dispose que de 15 jours . je regarde depuis quelques temps les différents témoignages qui fleurissent sur le forum et avec ceux d'amis y étant allé; je me dit que se serait une trés bonne destination. budget prévisionnel autour de 6000 € transport de france compris . alors a vos claviers pour que mon envie puisse devenir une réalité.

merçi d'avance a tous!
Retour du Melia Cayo Coco English translation pending
by Cocottedorée · 2006-12-02 · 14 replies
Salut à Tous! Je suis revenue il y a une semaine (le 24 nov) de Cayo Coco.Mon copain et moi avions réservé au Mélia cayo Guillermo et finalement, après beaucoup de lectures sur différents forums, nous avons changé pour le mélia Cayo Coco... Tout d'abord, je tiens à dire que nous avons été ravis par cet hotel et après avoir visité en autobus le Mélia cayo Guillermo, nous étions vraiment contents d'avoir changé nos plans pour le mélia cayo coco pour 200$ de plus. Malheureusement, je ne conseille pas d'aller à Cuba en novembre:C'est l'hiver là-bas et donc...Pluie!Nous n'avons eu que 2 journées de soleil et beaucoup de pluie et pas chaud! Pour ce qui est de l'hotel... Mon copain et moi faisons très attention à ce que nous mangeons et nous avons l'estomac assez capricieux, et ayant été à cayo largo il y a 5 ou 6 ans, j'avais un peu peur pour la bouffe... Ceci est très important:J'ai trouvé la nourriture vraiment bonne au mélia cayo coco!!!! Nous avons mangé des fruits de mer, des poissons frais, des salades à tous les jours...Jamais été malades!J'ai lu tellement de mauvais commentaires sur la nourriture et j'ai envie de vous dire qu'il y a des gens dans la vie qui ne sont jamais contents!Le buffet était varié, les chefs HYPER sympatiques.Le vin est très moche alors nous avons bu du champagne qui était vraiment pas méchant. L'hotel est super propre, les chambres:wow! Nous étions dans une chambre standard, même pas dans une suite et nous étions ravis. Pour Cuba, cet hotel EST un 4 * et demi.😉 Et que dire de la gentillesse et de la générosité des cubains!Et le service...Plus lent qu'ici mais tellement plus poli et plus professionnel. Après 3 jours de nuages à Cayo coco, nous avons décidé de louer une voiture(directement à l'hotel) pour 60 pesos la journée et partir explorer cuba. Et c'est là que nous avons vraiment vécu une expérience inoubliable! Nous sommes sortis de cayo coco et avons traversé dans les routes et les villages jusqu'à la ville de Trinidad.Ce fut magnifique.Vu le long trajet(5 heures), nous avons décidé de dormir à Trinidad.Il a fait très beau et très chaud là-bas.Nous nous sommes baigné dans la mer des Caraibes qui était plus calme et plus chaude que l'atlantique(cayo coco).Les cubains ont été extrèment aimables avec nous et jamais nous ne nous sommes senti en danger.Ce pays est superbe et il mérite vraiment d'être visité et revu par les gens. Nous sommes revenu au Mélia cayo coco une journée avant le retour à Montréal et il ne faisait toujours pas beau là-bas.Nous étions vraiment contents d'avoir pris la décision de partir et visiter cuba.Surtout que partout ailleurs, il faisait un gros soleil! Nous retournerons à Cuba mais pour 2 semaines cette fois-ci avec une voiture pour nous déplacer et visiter La havane, Varadero, Cienfuego, etc. et faire le tour quoi! Ayant beaucoup voyagé mon copain et moi, nous considérons que cuba est un pays sécuritaire qui renferme des trésors insoupçonnés. Cela dit, nous avons beaucoup apprécié le Mélia Cayo Coco, qui est selon nous, le plus chic hotel de Cayo Coco. Nous conseillons au voyageurs d'y aller en septembre, en février, mars, avril et mai. Car il n'y a pas beaucoup de choses à faire au resort quand il ne fais pas beau.Avec le soleil et la chaleur, il y a la plage, avec catamarans, plongée, etc....Cependant, n'y allez pas en juillet ou en août car on nous a dit que la chalheur y est insupportable. Voilà! J'espère que ce résumé a pu vous aider dans vos choix et vos questionnements! N'hésitez pas à m'écrire si vous avez des questions ou si vous avez des informations concernant le tour de Cuba en voiture! cocottedorée 😏😎
Itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Yougli · 2006-11-30 · 31 replies
Bonjour à tous,

Je pense partir pour un circuit dans l'ouest en famille(2 enfants de 16 et 13 ans)sur 3 semaines à partir de fin Juin.J'ai établis un circuit(avec l'aide du forum)et j'aimerai que vous m'indiquiez si l'itinéraire est logique et surtout si les étapes ne sont pas trop longues on aimerait visiter sans courir.Je recherche des hôtels bien plaçés et pas trop chers... Je ne sais pas si après Grand Canyon je pars sur Los Angeles via Laughlin ou bien si comme indiqué sur l'itinéraire je passe par San Diégo? est ce que ça vaut le coup...

Arrivée San Francisco prise en charge de la voiture 3 nuits BW Américania Route pour Yosémith 1 nuit Cédar Lodge El Portal Route pour Mammoth Laked 1 nuit Sierra Névada Rodeway Inn Route pour Death Valley 1 nuit Furnace Creek Ranch Route pour Bryce Canyons 1 nuit BW Ruby's inn Route pour Monument Valley 1 nuit à Mexican hat ou Kayenta ?? merci de me dire quel est le meilleur choix Route pour Page 1 nuit BW at Lake Powel (visite Antelop canyon) Route pour Grand Canyon 1 nuit Yvapai East Route pour Kingman 1 nuit Quality Inn ( ville fantome Oatman) Route pour San Diégo 1 nuit The Dana Inn Route pour Los Angeles 4 nuits (j'ai de la famille) Route pour Santa Barbara ou San Luis Obispo (quelle étape choisir ?) Route pour Monterey 1 nuit BW Carmel Mission et départ sur la France de San Francisco

Merci par avance de vos précieux conseils
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2006-11-27 · 71 replies
Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504

La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.

1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic

Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.



Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).

- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé. - L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement. - Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …

A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.



Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !



2ème journée : Mammoth Hot Spring

Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.

Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,



Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.

3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone



En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.

4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière

Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)



et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.



Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.





Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.

Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…



- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.

Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.

10ème ��tape : Cody, la ville de Buffalo Bill

Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.



Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.



La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …

-

Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.





De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).

11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab

Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.



L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.



Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …



De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !

12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon

Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.



Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.

Vue du camping de Moab

Nous avons aimé particulièrement :

- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.

- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »



- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.



- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.

Nous avons aimé :

- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.

Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.

13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods

Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.

Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant. Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups ! « Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !

Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.



Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.



Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.

Vue du camping de Gouldings Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même. Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs. Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple. En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.







Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.



14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon

Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.

Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.





La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car. Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.

Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !







Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.



15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon

Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.



L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.

16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves



Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.



C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…





17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree

Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …





Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.





18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert

Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.

L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, … On a particulièrement aimé : - Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes







- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon



- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.

En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.



19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville

Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.

Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.

Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?



20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard



Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator!

- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.

Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …





- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.

Epilogue

Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …



Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Retour de 18 hôtels en Jamaïque! English translation pending
by Oceane83 · 2006-11-25 · 148 replies
Bonjour à tous!! Je reviens tout juste de mon magnifique voyage en Jamaique. J'ai fait la visite de 18 hôtels (pour le travail). Sérieusement, si vous en avez la chance, allez-y!! La végétation est incroyable et les Jamaicains sont vraiment sympathiques et cool!!! Voici quelques hotels que j'ai visités: Sunset Jamaica Grande, Starfish Trelawny, Gran Bahia Principe Jamaica, tout les Couples, tout les Sandals, ...etc.. Si vous avez des questions sur certains hotels en Jamaique, n'hésitez surtout pas. Ca va me faire enormément plaisir. J'adore répondre aux questions et c'est toujours mieux quand on y a deja été!!!😉 Au plaisir, Oceane😎 ''Yeah Mon!!!!''
Transport depuis l'hôtel Decameron Salinitas (Salvador) English translation pending
by PothierJosee · 2006-11-17 · 52 replies
Bonjour à vous tous,

J'ai vu un super spécial pour l'hotel Decameron Salinitas pour la fin novembre, mais j'aimerais savoir s'il est possible à partir de cet hotel de prendre un taxi ou encore l'autobus publique et de visiter par nous même. Est-ce que c'est sécuritaire et si les prix sont bon. Cette destination nous attire beaucoup mais on est pas trop du genre à faire des visites en autobus organisée !! 😕 J'ai hâte de lire vos commentaires.
Voyage de trois mois: Équateur - Pérou - Bolivie - Chili English translation pending
by Sylnico · 2006-11-15 · 13 replies
Bonsoir,

Je vais partir début février 2007 pour un voyage de 3 mois (rejoindre mon petit frèro 🙂 ).

Au fait, j'ai mille questions et je ne sais pas trop par où commencer 😛

Je le rejoins à Quito et de là nous envisagons d'aller en Amazonie. (nous avons trouvé 2-3 plans du style
http://www.ecoiwia.com/sejour.html )

1ère question : est-ce que c'est mieux d'aller dans la forêt Amazonienne en équateur ou au Pérou ? ) et pourquoi ?

Ensuite nous partirons direction le Pérou (nous désirons faire un max de trajets en bus > moins cher et on voit + de paysage)

Petite précision importante > nous allons rester plus longtemps au Pérou; en Bolivie nous envisageons de faire la Paz et les salaar d'Uyuni puis partir sur le Chili qui nous intéresse bcp (et les cinq derniers jours sur l Iles de Paques avant le retour)

Ce qui fait que je m'inquiète un peu pour ces 3 mois et ces 4 pays que nous allons visiter. Le timing n'est-il pas un peu short au vu des KM ? Je m'arrête déjà là... et je continerais mes questions après vos premières réponses 😛

Merci merci beaucoup

Syl
New York, Floride et Californie en quinze jours? English translation pending
by Téophivlovna · 2006-11-11 · 57 replies
🤪Bonsoir à vous tous Voilà nous envisageons sérieusement pour Pâques de partir pour les Etats Unis (tjours pour faire plaisir à notre ado de 16 ans) ! Nous venons de jeter un petit coup d'oeil sur une carte et ns ns apercevons que vraiment New York La Floride et la Californie sont très éloignées entre-elles - pensez-vous que c'est faisable en une quinzaine de jours (vols aller retour compris) et qui peux nous donner de bons tuyaux pour faire ce voyage que ce soit sympa pour notre ado qu'il en est un souvenir inoubliable merci d'avance pour vos réponses Anna😏
Itinéraire pour deux semaines au Portugal English translation pending
by Zeus · 2006-11-11 · 17 replies
Allo !

J'aimerais avoir vos préférences pour un itinéraire relax, pour 2 semaines en Juin prochain au Portugal, petits villages typiques, belles plages, les endroits a voir, restos, la température en Juin, etc...

Bien sur il y a des endroits a ne pas manquer, mais nous aimons sortir des circuits touristiques et découvrir par nous-même des endroits magiques et ce mêlée a la population.

j'attend vos commentaires et expériences !

Ciao !😎
Sanur et sa plage? (Indonésie) English translation pending
by Croquechou · 2006-11-10 · 16 replies
Qui pourrait me renseigner sur la plage de Sanur, l'année dernière nous étions à Nusa Dua beach et c'est un peu l'ennui. Peut-on trouver un hotel sur la plage d'un bon confort. Vaut-il mieux le sud ou le nord de la plage pour les enfants. Si quelqu'un à des renseignements sur cette ville merci d'avance.
Mirleft ou Fort Bou Jerif au Maroc English translation pending
by Moniqueleb · 2006-11-02 · 24 replies
Bonjour à tous,

Habitant dans le sud de l'Espagne, je désire passer le 31 décembre dans le sud du Maroc. J'y vais en voiture avec une X3 et j'aimerais un endroit sympa où on mange bien😏😏. On m'a parlé de l'hotel Aberthi à Mirleft ou Fort Bou Jerif. Y aurait-il quelqu'un qui connaît les 2 endroits et pourrait me conseiller?

Un grand merci, Monique
Avis sur itinéraire de 25 jours en Australie English translation pending
by Petitgnou · 2006-11-02 · 14 replies
Bonjour à tous, Actuellement nous commençons à monter un voyage en Australie pour novembre 2007. En 25 jours (sur place), on voudrait faire : Sydney-Blue montain (4-5 jours) / KAKADU + KATHERINE (6-7 jours), Ayers Rock (2 jours), Adélaïde (Kangaroo Island) (3-4 jours) et un peu de plongée/croisière dans la grande barrière de corail (6-7 jours). D’après vous : 1) est-ce faisable sans trop courir ? (j’ai malheureusement une petite idée de la réponse🤪) ; 2) sinon, que privilégier ? 3) dans quel ordre ? 4) quel moyen de transport entre Sydney et la grande barrière de corail (voiture en supprimant l’étape Adélaïde-Kangaroo Island pour gagner du temps ou vol Sydney/Brisbane ?). Merci pour votre aide 😉!
Des Oryx du Kgalagadi aux Rhinos blancs du Pilanesberg (Afrique du Sud septembre 2006) English translation pending
by Simba · 2006-10-29 · 51 replies
On ne va pas faillir aux bonnes & vieilles habitudes, celles de faire un petit (ou grand) écho du dernier trip réalisé. Inlassable ... Insatiable, cela reste encore et toujours au coeur des espaces sauvages africains, que j'aime tant.😉 AFRIQUE DU SUD 06

Di 03.09.06 (Bxl-Paris-JNB)

Mes parents nous dropent à la gare de Bruxelles midi. On est bien à l’heure et l’entrée par la Rue de France nous indique le comptoir Air France à 25 m ! Quel Bol ! Ce dernier est assez isolé du reste du complexe de la gare et n’ouvre ses guichets qu’à 15h00 ! Une bonne heure à tuer donc …Le temps de vidanger et de casser la croûte (c’est que nous n’avons encore rien avalé aujourd’hui !)

Dimanche, jour de grand marché … Il y a du peuple ! Va falloir avoir l’œil sur l’ensemble de nos bagages. Ce n’est pas le moment de se faire soustraire, ça la foutrait mal ! 🤪

15h00 : Ouverture du comptoir Air France. Une petite quinzaine de passagers au Tchek in ! La jolie dame en uniforme (juste un brin aimable) enregistre déjà nos places train et avion. Aucune pesée des bagages, tout cela se fera à Paris !

Sur le quai N°4 … Encore une heure à tuer ! Le Thalys ne démarre qu’à 16h19. Pagaille généralisée à l’arrivée du TGV … Le préposé bagages tarde à arriver ! 5 min avant le départ, la masse des valises, sacs à dos embarquent enfin ! Quant à nous on laisse passer les « empressés » : derniers bagages mis = 1ers bagages sortis ! 😏

Trajet d’1h20, en wagon 1ère classe réservé Air France (le tout étant compris dans le prix du billet avion). Je n’ai pas vu défiler le paysage, ayant très rapidement sombré dans les bras de morphée.

Arrivée en gare de l’aéroport CDG, on récupère nos bagages sur le quai et c’est au pas de course que l’on rejoint le terminal A. On doit être dans les derniers à se pointer … Enregistrement des bagages en soute et aucune pesée ni prise de dimension des bagages à mains (ce qui nous ravit, vu la quantité de matos photos que l’on transporte !)

Passage au tchek sécurité oblige. On se défait de tout ce qui peut clinquer sous le portique ! JP plaisante avec la préposée : « vous pouvez tout me demander sauf mon slip » … Ayant de la répartie, elle lui rétorque : « Voulez vous bien enlever votre T-Chirt monsieur que j’examine le torse ! »

Même poste de contrôle que les passagers qui partent pour Londres ! Une frêle jeune femme force le passage … Illico : une armada de douaniers s’encourt à ses trousses !

Quelques moments à tuer avant l’embarquement ! (Vol prévu à 19h40) quand une voix se met à crachoter dans le micro : « Y a-t-il 2 candidats volontaires pour postposer leur vol Paris-JNB à demain, une prime de 500 € est offerte). Ce ne sera pas nous, nous avons une correspondance à prendre tôt le lendemain matin et on ne tient pas à perdre un jour (ça fait un an qu’on l’attend ce voyage !). Par contre mauvais signe, c’est que l’avion est bondé à bloc ! 😕

15 min de retard pour l’embarquement … Une fois dans l’avion 25 min de retard sup ! C’est qu’il faut en effet décharger et récupérer les bagages du duo volontaire !

Vol sans encombre et deux premières pour moi : C’est la première fois que je voyage dans un avion avec écran incorporé au dossier du siège ! A un détail près ! C’est que un seul écran dans tout l’avion était démob ! Le mien !!!

Au départ



Première tentative de photographies d’un coucher de soleil au dessus des nuages. (un rêve de gosse !)





Tiens le survol de la Zambie.



Lu 04.09.06 (JNB – Upington)

Atterrissage vers 6h40 – 5°C au dehors ! (Brrr) On connaît bien le parcours maintenant : le papier douane à remplir, le bus et la zone d’émigration ! Mince ! C’est le guichetier (lambin de l’année passée) qui est encore de fonction ! Sueurs froides ! C’est pas le moment de perdre du temps : déjà que le vol pris du retard, que nous devons récupérer nos bagages avant d’attraper la correspondance ! A notre grande surprise, il s’est boosté et l’affaire est rapidement expédiée.

La course au changement de terminal ne se fait pas sans un tapissage alimentaire de la rigole par mon lou … Un touristil, une petite gorgée et hop c’est reparti mon kiki ! 😛

Nouvel enregistrement : Pas de problème pour le poids des bagages cabine – Nouveau passage contrôle avec là : ouverture et fouille des sacs photos !

9h05, nous voilà dans un petit coucou de South African qui nous emmène vers Upington … Nos sacs sur les genoux (c’est qu’ils ne rentrent pas dans les emplacements cabine au dessus des sièges !)

Arrivée à Upington et virage impressionnant de l’avion au dessus de la rivière orange … J’ai cru que j’allais avoir droit à un plongeon vertigineux et même à une gorgée !

Petit aéroport mais qui possède une des pistes les plus longues d’AFS !



Ca sent bon la brousse ici … L’herbe arbore une couleur jaune pâle extraordinaire, mélangée de touches grisâtres … L’essence naturelle du désert du Kalahari enivre déjà

C’est sous un vent à décrocher les cornes … que nous prenons possession de notre voiture de location. Direction la GH La Fugue.

Un petit havre de paix au cœur d’un jardin tropical, tenu par une Suisse expatriée (poigne de fer dans un gant de velours !) L’occasion d’échanger en français (encore un peu) et une délicieuse rencontre avec un couple d’allemands (que l’on reverra quelques fois au début de notre séjour)

Le temps, de débarquer le nécessaire et de filer en ville pour retirer du cash et faire quelques achats …C’est qu’il faudra cuisiner à certains endroits du parc. On embarque le charbon de bois, un bac frigo (le tt facilement trouvable sur place ! au Pick and Pay) Upington (ville principale de la Province du Cap Nord) est très safe …

A la terrasse de la GH … déjà de nos premières rencontres volatiles. Un Coucal de Burchell fait un remue-ménage dans un palmier, un Rock Pigeon trône fièrement sur le tronc d’un arbre, un couple de Bulbul aux yeux rouges et les piaillements des petits moineaux viennent bercer notre fin de journée.



La luminosité bleutée du ciel drape son voile pour une couleur jaune orangée et la lune imposante prend place dans l’horizon.

La tête déjà pleine de rêves pour l’aventure qui commencera réellement, dès demain.
Quinze jours au Vietnam English translation pending
by Lilitoulouse · 2006-10-26 · 74 replies
Bonjour, nous projettons de partir du 8 au 22 février prochain au Vietnam. Nous débuterons notre séjour vers Saigon (2 jours) où mon ami fera la connaissance de son arrière grand mère. Ensuite que faire ? Où aller ? Par où commencer ? C'est notre peremier grand voyage mais nous partirons en vol sec alors nous ne souhaitons nous en mettre plein les yeux et repartir la tête pleine de souvenirs. Quelqu'un aurait un petit itinéraire à nous proposer ? NB: on veut en voir un max mais sans courrir, trouver le juste milieu... Merci de me faire partager vos expériences. A très bientôt ! 🙂
Excursions de l'hôtel Gran Bahia Principe Tulum? English translation pending
by Isado · 2006-10-22 · 10 replies
Merci à tous pour vos descriptions sur cet hotel, avant de partir cette semaine je souhaite connaitre les prix et le choix des escursions au départ de cet hotel (je souhaite etre encadrée). egalement peux t-on obtenir un pret de fer à repasser dans la chambre et le prix du service de la blanchisserie. merci par avance et je suis trés impatiente de partir.
Préparation d'un voyage en Namibie dans un an English translation pending
by Clya · 2006-10-22 · 16 replies
Bonjour,

je devrais partir pour la Namibie en octobre 2007 pour 3 semaines avec un ami. Je sais que c'est encore un peu tôt pour les préparatifs, mais j'ai tellement hâte en lisant vos posts que je ne peux pas m'empêcher de déjà planifier ... 🙂 Et j'ai quelques questions de base ! est il nécessaire de passer par un organisme qui prépare le voyage (style chameleon, tout le monde en parle ...). Nous allons louer un 4*4 ça c'est sur, puis nous pensions ensuite enprunter l'itinéraire qu'un peu tout le monde prend, j'ai l'impression qu'il n'y en a pas 1000, en privilégiant certains endroits. La lecture de ce forum donne déjà beaucoup d'indications, je voudrais donc connaître l'interêt de passer par un organisme payant. Quelle est la valeur ajoutée ? Hormis peut être Etosha et sesriem, confirmez-vous que la réservation de camping (nuit sur le toit du 4*4) n'est pas nécessaire ? Par ailleurs, en 3 semaines est ce envisageable d'aller à la bande de caprivi et au Fish River Canyon sans risquer de devoir se presser un peu trop sur notre itinéraire (sachant que nous ferions le tour Etosha - Epupa - descente au centre avec la côte puis le désert) ? Ces 2 sites valent-il suffisament le coup pour un détour ?

Merci d'avance pour vos réponses !!! 😉
Croisière sur le MS Noordam English translation pending
by Coljean · 2006-10-20 · 22 replies
Bonjour,

Mon mari et moi ferons notre première croisière sur le MS Noordam du 27 décembre au 6 janvier. Nous partons de New York avec arrêts à Grand Turks, Tortola, Saint Maarten, St-Thomas et San Juan.

Nous apprécierions recevoir tous commentaires qui pourraient nous être utiles durant ce voyage tels que les pourboires à donner, l'habillement, les endroits à visiter, où acheter des souvenirs, etc.

Merci beaucoup de votre collaboration! 🙂
Vivre à Tahiti English translation pending
by Vivatahiti · 2006-10-19 · 32 replies
BONJOUR A TOUS JE VOUDRAIT M'INSTALLER A TAHITI D'ICI 2A3 ANS. JEVOUDRAIT CONNAITRE LES DIFFICULTEE ECONOMIQUES ET L'ACCUEIL UNE FOI SUR PLACE. ET COMMENT FAIRE FACE A SES DIFFICULTEES. MERCI A TOUS POUR VOS REPONSES. 😉
Que faut-il prévoir pour le Sri Lanka? English translation pending
by Maxmanseb · 2006-10-19 · 4 replies
Bonjour,

élève à l'école d'ingénieur ESGT (Ecole Supérieure des Géomètres et Topographes), je suis secrétaire d'une association montée l'an dernier : Topo Sans Frontières

Notre but est d'envoyer une équipe d'étudiants au Sri Lanka en mission humanitaire avec trois objectifs :l'aide à la reconstruction post-tsunami : grâce aux compétences acquises dans le cadre de nos études, nous réaliserons des levers topographiques de la côte nécessaires à la reconstructionun échange avec les étudiants de la section de géomatique de l'université : nous partagerons nos connaissances dans le cadre de travaux pratiques effectués grâce aux instruments de mesure prêtés par notre écoledon de matériel topographique qui nous a été offert par des géomètres françaisNous sommes actuellement en train de travailler au budget, à l'inventaire des choses à emmener, ...

Est-ce que vous pourriez nous donner des infos sur ce que vous nous conseillez de prendre (par personne) pour le séjour (5 semaines de mission), sachant que nous partirons dans le sud du pays (l'an dernier c'était près de Galle) ?

Pour les vaccins, nous prévoyons (est-ce suffisant ?) :Hépathite A et B (50€) Typhoïde (27€)traitement paludisme (60€)Pour ce qui est répulsif moustiques, que nous conseillez-vous (répulsif corporel, pour vêtements ???) et combien cela coûte environ par personnes pour 5 semaines ?

Pour l'eau, nous prévoyons de boire de l'eau en bouteille pour éviter les problèmes, mais emmener aussi des pastilles pour traiter l'eau en cas de besoin, que nous conseillez-vous, en quelle quantité, et combien cela coûte t'il environ ?

Pour la trousse à pharmacie, de quoi devrait-elle être composée ? Quel est son coût approximatif ?

Voyez-vous d'autres choses à prendre absolument pour ce pays et cette région en particulier ? Nous partirons avec le minimum (sachant que nous nous trimbalerons tous nos appareils de mesure) et comptons faire comme l'équipe de l'an dernier : acheter vêtements sur place et les donner en partant.

Voilà, j'attends avec impatience toutes vos idées, remarques, ... Pour estimer au mieux les coûts représentés par cet aspect de la mission et prendre tout ce qui nous sera nécessaire !

Merci beaucoup !
Ouest américain: excursions au départ de Las Vegas et budget pour un mois? English translation pending
by Zootopia · 2006-10-17 · 18 replies
Tout d'abord, bonjour à tous. Je ne suis qu'une petite padawan perdue sur cet énorme forum qui grouille de bons conseils, donc je me permets d'ouvrir un sujet sur ce qui est, jusqu'à présent, un rêve flou. Je m'explique, je suis étudiante (donc peu de moyens) (mais j'économise) et je souhaite partir avec mon ami visiter le grand ouest américain (peu original, je le conçois)

Cependant, c'est très difficile d'assimiler toutes les informations qui nous sont données!

Alors, pour commencer, nous avons la chance d'avoir de la proche famille résident à Las Vegas, et à Salt Lake City. Les visites se feraient donc proches de ces deux lieux. Malheureusement, je n'ai pas la notion des distances aux Etats Unis :Est-il possible de partir faire des excursions pour la journée du départ de Las Vegas? (afin de pouvoir y retourner le soir pour y loger gratos)Idem de Salt Lake City?

Quel budget faut-il prévoir pour partir un mois, sachant que le logement et la nourriture nous sera fourni au moins la moitié du voyage? (600 euros A-R Paris-Las Vegas sans changement, est ce envisageable? J'avais vu ce genre de promos, mais si c'est pour tomber dans une arnaque... Quelle est la compagnie aérienne la plus fiable?)

Merci d'avance pour vos conseils, que je tâcherai de bien digérer, et excusez-moi si ce sujet a été posté maintes et maintes fois, mais la tête m'en tourne à tous les lire!

Edit : Voilà une petite carte modifiée par mes soins (il faut bien justifier ses études de géographie😊) pour vous montrer le périmètre "autorisé" :
Emerveillée par le Sri Lanka! English translation pending
by Lana29 · 2006-10-16 · 11 replies
Me voilà revenue du sri lanka, ce voyage qui était vraiment un rêve d'enfant pour moi est terminé c'est le coeur serré que j'ai quitté cette île resplendissante il y a un peu plus de 24 heures et j'ai bien l'intention d'y retourner un jour il faut vraiment y aller: j'ai fait un circuit avec un tour operator, je suis toute seule et je préférais faire comme ça plutôt que de partir à l'aventure et prendre un chauffeur particulier sur place (mais la formule circuit avec chauffeur à reserver là bas semble possible) on etait un petit groupe de 8 et on avait un guide genial qui nous a fait visiter bien plus que ce qui etait prévu il a vraiment eu à coeur de nous faire découvrir son pays et ses habitants habitants du sri lanka qui ont des sourires merveilleux et qui sont vraiment super je reviens avec plein de souvenir dans la tête: je n'oublierai jamais l'orphelinat des elephants, la fête de la poya à kandy, les singes qui se promènent en toute liberté, tous les sites merveilleux que j'ai visité, les réserves natuerelles, les marchés locaux, la population..... Seul chose qui m'a interpellée: après le circuit j'ai passé 4 jours à la plage et dans cette station balnéaire, les touristes sont là uniquement pour la plage et n'ont pas l'intention de voir le pays et ils s'en foutent complétement de ses habitants! et aussi: dans la région touchée par le tsunami: les hotels sont bien reconstruits mais les infrastructures type ecoles, hopitals, habitations......il semble que la reconstruction avance mais lentement....
Hôtel à Bahia Drake au Costa Rica? English translation pending
by Billabong10 · 2006-10-07 · 20 replies
Salut tlm je part pour le costa rica en avril prochain ns sommes 2 et je regardait les prix des hotels des cabinas et me semble tres cher. Nous voulons aller a l'ile d'isla del cano ainsi qu'au parc de corcovado. Je voulais savoir s'il ya des gens qui peuvent me donner des endroits ou loger pas trop cher. Merci !
Voyage routard à travers l'Afrique de l'Ouest English translation pending
by Mikado223 · 2006-09-28 · 16 replies
Slt,

Je pars début novembre pour un trip routard à travers l'Afrique de l'Ouest. Mon point de départ sera Ouagadougou car j'y ai une amie qui y bosse. De là, par voie teresstre, j'espère me rendre dans l'ordre au Ghana, puis au Bénin, Togo, Niger, Mali, Sénégal, Cap vert, Mauritanie.

J'aimerais donc savoir si quelqu'un à des infos pratiques telles que la sécurité, les contacts, les visas, les transports, les guide ou les logements.

Mon seul souci est que je ne suis encore jamais partis dans cette partie du monde, et j'entends donc tout et n'importe quoi sur ces pays.

Au fait, est-ce-que quelqu'un sera dans la région à la même période

Merci d'avance pour les infos!

Mikado223😉
Quelle île déserte? English translation pending
by Chnoupi · 2006-09-27 · 37 replies
A la question classique – à laquelle j’ai répondu sur notre site – à propos de l’objet à amener sur une île déserte…On ne se demande jamais comment il serait, ce bout de terre. Ma question : En 4 ou 5 lignes maxi, sans trop réfléchir (la première image qui vous vient...) décrivez cette île déserte sur laquelle vous êtes.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display