Results for "Prats+|+127"
24020 results found.
TDM Costa 2020 English translation pending
Bonjour à tous !
Ca y est Costa a enfin sorti son TDM 2020 !!!!!!!!!!!!!!! Bon a priori se sont encore les prémisses car tout n'est pas notifié (cartographie, ports des différents tronçons...) mais je trouve l'itinéraire plutôt sympa, ça change !!!! 😉
J'espère que ce TDM séduira beaucoup de croisièristes, de notre côté mon mari mes deux filles et moi mêmes seront très certainement du voyage mais sur uniquement deux tronçons (contraintes professionnelles 🤪 !) donc les résevations pour nous ne seront pas pour de suite il va faloir patienter encore une bonne année à mon avis !
J'attends vos différentes remarques sur cet itinéraire ! Attention pour l'instant rien n'est marqué sur les excursions offertes...🤪 Costa aurait il supprimé ce petit "cadeau"...??? 😮 A confirmer...
Bonne journée, 😉
Ca y est Costa a enfin sorti son TDM 2020 !!!!!!!!!!!!!!! Bon a priori se sont encore les prémisses car tout n'est pas notifié (cartographie, ports des différents tronçons...) mais je trouve l'itinéraire plutôt sympa, ça change !!!! 😉
J'espère que ce TDM séduira beaucoup de croisièristes, de notre côté mon mari mes deux filles et moi mêmes seront très certainement du voyage mais sur uniquement deux tronçons (contraintes professionnelles 🤪 !) donc les résevations pour nous ne seront pas pour de suite il va faloir patienter encore une bonne année à mon avis !
J'attends vos différentes remarques sur cet itinéraire ! Attention pour l'instant rien n'est marqué sur les excursions offertes...🤪 Costa aurait il supprimé ce petit "cadeau"...??? 😮 A confirmer...
Bonne journée, 😉
Thaïlande pour la première fois, nous voilà! English translation pending
Bonjour amis voyageurs..... :-)
Ma femme et moi, la trentaine (étant jeunes mariés depuis 1an), avons réservé nos billets d'avion pour la Thaïlande au mois de Mars prochain pour 3 semaines, pour découvrir tout le pays....le nord et le sud...Ce sera notre première fois dans ce pays que tout le monde aime !!! Nous avons un tempérament relativement aventurier et nous nous adaptons à pratiquement tout...En gros on fait pas de chichi... :-)
Nous voulons prendre le temps de visiter Bangkok, Chaing Mai (Triangle d'Or), Phuket, Kho Samui, dans les grandes lignes avec de courtes escapades à Kho Phi Phi, et Krabi....
Notre plan de route peut se décomposer de la sorte, sans que cela soit définitif : - Arrivée de Paris à Bangkok - Bangkok (3-4 jours) - Chain Mai (2-3 jours) avec retour sur Bangkok pour ensuite aller dans le sud - Phuket, Kho Phi Phi, Krabi (6-7 jours) - Kho Samui ( 6-7 jours) pour bien se reposer... - Retour à Bangkok (1jour) - Au revoir la Thailande et retour à Paris....
Voilà un peu la boucle et l'ordre de visite que j'ai imaginé pour les 3 semaines...
Nous comptons juste réserver l'hôtel à Bangkok pour notre arrivée et les 4 jours là-bas et ensuite tout prendre au jour le jour....
Pouvez-vous me donner des indications sur :
- Hôtel dans le centre de Bangkok ou un peu éloigner (~10km du centre) ? - Est-ce que je peux trouver des hôtel facilement et la négociation est-elle compliquée ? - Quel type d'hôtel me conseillerez-vous ? hôtels type chaîne hôtelière (hôtel piscines, petit dej, etc) ou gite chez l'habitant (bangalows) ? cette question vau-t plus pour les jours à passer sur les îles.... - Réserver des billets d'avion pour nos transits sont plus chers sur place ou pas ? ou est-ce qu'il est préférable de reverser nos billets à l'avance par rapport au rush de cette période ? - Location de scooter ou taxi ? - Quelle arnaque classique à éviter ? - Quelles visites particulière à faire ou expérience à vivre, en dehors des classiques vendus par les Tour Opérator ? - Est-ce que l'on peut manger facilement hallal en Thailande pour ce qui est de la viande, sachant qu'il a beaucoup de plats typiques à base de poisson ? - Manger pas trop épicé c'est possible ? Précaution particulière sur le régime alimentaire ? - Si vous avez des suggestions à nous faire pour notre voyage, n’hésiter pas !!! :-)
Merci pour votre aide précieuse les amis, vos réponses à toutes ces questions ou à quelques unes, suivant ce que vous savez !! :-)
Musstikinho
Ma femme et moi, la trentaine (étant jeunes mariés depuis 1an), avons réservé nos billets d'avion pour la Thaïlande au mois de Mars prochain pour 3 semaines, pour découvrir tout le pays....le nord et le sud...Ce sera notre première fois dans ce pays que tout le monde aime !!! Nous avons un tempérament relativement aventurier et nous nous adaptons à pratiquement tout...En gros on fait pas de chichi... :-)
Nous voulons prendre le temps de visiter Bangkok, Chaing Mai (Triangle d'Or), Phuket, Kho Samui, dans les grandes lignes avec de courtes escapades à Kho Phi Phi, et Krabi....
Notre plan de route peut se décomposer de la sorte, sans que cela soit définitif : - Arrivée de Paris à Bangkok - Bangkok (3-4 jours) - Chain Mai (2-3 jours) avec retour sur Bangkok pour ensuite aller dans le sud - Phuket, Kho Phi Phi, Krabi (6-7 jours) - Kho Samui ( 6-7 jours) pour bien se reposer... - Retour à Bangkok (1jour) - Au revoir la Thailande et retour à Paris....
Voilà un peu la boucle et l'ordre de visite que j'ai imaginé pour les 3 semaines...
Nous comptons juste réserver l'hôtel à Bangkok pour notre arrivée et les 4 jours là-bas et ensuite tout prendre au jour le jour....
Pouvez-vous me donner des indications sur :
- Hôtel dans le centre de Bangkok ou un peu éloigner (~10km du centre) ? - Est-ce que je peux trouver des hôtel facilement et la négociation est-elle compliquée ? - Quel type d'hôtel me conseillerez-vous ? hôtels type chaîne hôtelière (hôtel piscines, petit dej, etc) ou gite chez l'habitant (bangalows) ? cette question vau-t plus pour les jours à passer sur les îles.... - Réserver des billets d'avion pour nos transits sont plus chers sur place ou pas ? ou est-ce qu'il est préférable de reverser nos billets à l'avance par rapport au rush de cette période ? - Location de scooter ou taxi ? - Quelle arnaque classique à éviter ? - Quelles visites particulière à faire ou expérience à vivre, en dehors des classiques vendus par les Tour Opérator ? - Est-ce que l'on peut manger facilement hallal en Thailande pour ce qui est de la viande, sachant qu'il a beaucoup de plats typiques à base de poisson ? - Manger pas trop épicé c'est possible ? Précaution particulière sur le régime alimentaire ? - Si vous avez des suggestions à nous faire pour notre voyage, n’hésiter pas !!! :-)
Merci pour votre aide précieuse les amis, vos réponses à toutes ces questions ou à quelques unes, suivant ce que vous savez !! :-)
Musstikinho
Premier séjour en Crète: transfert et conseils English translation pending
Bonsoir,
1er séjour à l'étranger décidé. Nous partons avec les enfants (6 et 10 ans), 12 jours de fin avril au 11 mai. J'ai réussi à acheter les billets d'avion avec la compagnie Aegian. Nous atterrissons à 16h30 à Heraklion. J'ai réservé un petit hôtel sur Booking, à Panormos pour les 12 jours. Nous ne sommes pas (encore?) de grands aventuriers ... Et voilà ... Depuis je navigue ici ou là sans parvenir à avancer.
Nous souhaiterions profiter un peu du calme dans les alentours de Panormos puis pourquoi pas louer une voiture 4 ou 5 jours de suite et recommencer à profiter autour de Panormos avant de reprendre l'avion.
- pour le transfert le jour 1 (et 12) Heraklion / Panormos. Pour le bus, c'est un peu compliqué. Il faut en prendre 2 puis l'arrêt est à 1 km de l'hôtel et apparemment la route ne cesse de monter... du coup avec les enfants et les valises ... pas top. Sinon 60 euros aller/retour ... L'hôtel nous propose un taxi aller/retour 150 euros. Sécurisant mais un peu cher pour nous. Auriez-vous une autre solution? Bon plan? Je trouve parfois moins cher sur le net mais ai peur de réserver sur des sites que je ne connais pas.
- quels sites à ne pas louper en famille autour de notre destination?
- quels restaurants bon rapport qualité/prix ...
D'avance merci pour vos réponses à venir, Carole
1er séjour à l'étranger décidé. Nous partons avec les enfants (6 et 10 ans), 12 jours de fin avril au 11 mai. J'ai réussi à acheter les billets d'avion avec la compagnie Aegian. Nous atterrissons à 16h30 à Heraklion. J'ai réservé un petit hôtel sur Booking, à Panormos pour les 12 jours. Nous ne sommes pas (encore?) de grands aventuriers ... Et voilà ... Depuis je navigue ici ou là sans parvenir à avancer.
Nous souhaiterions profiter un peu du calme dans les alentours de Panormos puis pourquoi pas louer une voiture 4 ou 5 jours de suite et recommencer à profiter autour de Panormos avant de reprendre l'avion.
- pour le transfert le jour 1 (et 12) Heraklion / Panormos. Pour le bus, c'est un peu compliqué. Il faut en prendre 2 puis l'arrêt est à 1 km de l'hôtel et apparemment la route ne cesse de monter... du coup avec les enfants et les valises ... pas top. Sinon 60 euros aller/retour ... L'hôtel nous propose un taxi aller/retour 150 euros. Sécurisant mais un peu cher pour nous. Auriez-vous une autre solution? Bon plan? Je trouve parfois moins cher sur le net mais ai peur de réserver sur des sites que je ne connais pas.
- quels sites à ne pas louper en famille autour de notre destination?
- quels restaurants bon rapport qualité/prix ...
D'avance merci pour vos réponses à venir, Carole
Pique-nique en trek dans l'Annapurna English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un trek au sud ouest du massif fin février, plus précisément le "Community trek" de Galeshwar à Koprah danda en passant par Mohare Danda. J'ai lu que pour certaines étapes, il fallait prévoir des provisions et me demande ce que l'on peut trouver à emmener dans les lodges. L'an dernier, nous avions parcouru les chemins entre Panchase et Mardi Himal et les tea house étant nombreuses, nous n’avions jamais eu à nous préoccuper de nos repas ! Peut on demander le matin de nous cuire une omelette à emporter ? Quoi d'autres ?
Merci de partager vos expériences,
Nous envisageons un trek au sud ouest du massif fin février, plus précisément le "Community trek" de Galeshwar à Koprah danda en passant par Mohare Danda. J'ai lu que pour certaines étapes, il fallait prévoir des provisions et me demande ce que l'on peut trouver à emmener dans les lodges. L'an dernier, nous avions parcouru les chemins entre Panchase et Mardi Himal et les tea house étant nombreuses, nous n’avions jamais eu à nous préoccuper de nos repas ! Peut on demander le matin de nous cuire une omelette à emporter ? Quoi d'autres ?
Merci de partager vos expériences,
Itinéraire en Sulawesi Togian - Morowali - Toraja - Bugis - Rammang-Rammang: où sont les plus beaux paysages? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en sac à dos 6 semaines en Indonésie cet été. On galère à faire la partie de l'itinéraire sur Sulawesi (4 semaines) !!Tout ce qu'on trouve ne concerne que les spots phares de l'île, or on est plutôt intéressés par ce qu'il y a ENTRE les points phares (les paysages à sillonner). Voilà où on en est: Ce qu'on a validé: - On veut passer 10 jours aux Togian (au moins Malenge et Katupat). Quelle est la fréquentation l'été? - Tumbak paraît être un moment fort pour beaucoup de voyageurs. On pense y faire un saut de 2/3 jours. Mais ya t-il autre chose à faire que du snorkeling? - on aurait bien aimé ajouter Bunaken sur 2 jours (mais on ne plonge pas.. embêtant pour en profiter?) Si on valide ça, il nous reste environ deux semaines de voyage, qu'on voudrait réserver aux terres. Et c'est là qu'on a quelques difficultés. D'abord, de façon générale: où sont les plus beaux paysages de l'île? - La culture Toraja ne nous attire vraiment pas pour ce qui est des cérémonies funéraires et en été ça a l'air d'être permanent. Alors on sait pas quoi faire: tout le monde en est content, les campagnes ont l'air très belles, mais on hésite, on sait pas où aller pour se concentrer sur la nature... On voudrait pas passer à côté de quelque chose sur une vague opinion de ce que recouvre la région. Mais les sacrifices, on veut pas y assister; vraiment. Qu'en pensez-vous? Y a-t-il des coins où on pourrait découvrir des paysages et faire plein de choses sans avoir à en passer par les cérémonies? Ou est-ce qu'il vaut mieux passer notre chemin et nous concentrer ailleurs? - Que pensez-vous de Poso et Tentena? Cela n'est intéressant que pour une escale, ou c'est en soi une étape intéressante? On a découvert la réserve de Morowali par là-bas aussi ; ce qui du point de vue de l'itinéraire semble assez cohérent; ça ferait du centre de l'île une réunion de plusieurs centres d'intérêt pour nous assez proches les uns des autres. Mais on ne pense pas avoir les moyens de prendre un guide pour 5 jours dans la réserve; est-il possible et intéressant d'y passer moins de temps? Qu'en est-il de la faune dans cette réserve? Le Sud: on est pas très sûr que ça s'intègre bien avec le reste du voyage.. Mais disons pour 5 jours: - on a bien envie de faire un tour à Ramang Ramang proche de Makassar: vous avez des avis? - Makassar vaut-il de s'y attarder? On aurait bien aimé longer la côte jusqu'à Bira pour voir les chantiers navals et les salinières. -Sinon où s'installer en pays bugis pour rayonner et découvrir la région?
On est prêts à enlever une étape pour en rajouter une autre sur vos avis.. On est aussi intéressés par les détours que vous feriez, notamment au Nord.
Merci de m'avoir lu !
Nous partons en sac à dos 6 semaines en Indonésie cet été. On galère à faire la partie de l'itinéraire sur Sulawesi (4 semaines) !!Tout ce qu'on trouve ne concerne que les spots phares de l'île, or on est plutôt intéressés par ce qu'il y a ENTRE les points phares (les paysages à sillonner). Voilà où on en est: Ce qu'on a validé: - On veut passer 10 jours aux Togian (au moins Malenge et Katupat). Quelle est la fréquentation l'été? - Tumbak paraît être un moment fort pour beaucoup de voyageurs. On pense y faire un saut de 2/3 jours. Mais ya t-il autre chose à faire que du snorkeling? - on aurait bien aimé ajouter Bunaken sur 2 jours (mais on ne plonge pas.. embêtant pour en profiter?) Si on valide ça, il nous reste environ deux semaines de voyage, qu'on voudrait réserver aux terres. Et c'est là qu'on a quelques difficultés. D'abord, de façon générale: où sont les plus beaux paysages de l'île? - La culture Toraja ne nous attire vraiment pas pour ce qui est des cérémonies funéraires et en été ça a l'air d'être permanent. Alors on sait pas quoi faire: tout le monde en est content, les campagnes ont l'air très belles, mais on hésite, on sait pas où aller pour se concentrer sur la nature... On voudrait pas passer à côté de quelque chose sur une vague opinion de ce que recouvre la région. Mais les sacrifices, on veut pas y assister; vraiment. Qu'en pensez-vous? Y a-t-il des coins où on pourrait découvrir des paysages et faire plein de choses sans avoir à en passer par les cérémonies? Ou est-ce qu'il vaut mieux passer notre chemin et nous concentrer ailleurs? - Que pensez-vous de Poso et Tentena? Cela n'est intéressant que pour une escale, ou c'est en soi une étape intéressante? On a découvert la réserve de Morowali par là-bas aussi ; ce qui du point de vue de l'itinéraire semble assez cohérent; ça ferait du centre de l'île une réunion de plusieurs centres d'intérêt pour nous assez proches les uns des autres. Mais on ne pense pas avoir les moyens de prendre un guide pour 5 jours dans la réserve; est-il possible et intéressant d'y passer moins de temps? Qu'en est-il de la faune dans cette réserve? Le Sud: on est pas très sûr que ça s'intègre bien avec le reste du voyage.. Mais disons pour 5 jours: - on a bien envie de faire un tour à Ramang Ramang proche de Makassar: vous avez des avis? - Makassar vaut-il de s'y attarder? On aurait bien aimé longer la côte jusqu'à Bira pour voir les chantiers navals et les salinières. -Sinon où s'installer en pays bugis pour rayonner et découvrir la région?
On est prêts à enlever une étape pour en rajouter une autre sur vos avis.. On est aussi intéressés par les détours que vous feriez, notamment au Nord.
Merci de m'avoir lu !
Santo Antao en 9 jours en mars (Cap Vert) English translation pending
Bonjour à tous
Je continue mes recherches et mes préparatifs pour notre séjour sur Santo Antao en février, et voudrais avoir quelques infos ou retours d'expérience sur certains timings ou liaisons. Notre circuit n'est pas encore bouclé, j'étudie différentes combinaisons de randos, il n'y a donc pas toujours de logiques ou de continuité dans les questions, ne soyez pas supris !
1/ En arrivant à Porto Novo par le 1er bateau (7h dpt de Mindelo), est il facile de trouver un aluguer pour nous déposer à Morro del Campo, sur la route de Tarrafal ? Est il alors faisable de monter sur Cha de Morte (#316a + 309) pour y arriver avant 16h ? Nous aimons l'idée de ne pas arriver tard aux étapes pour profiter un peu du cadre et accessoirement, se reposer. J'ai lu que Snoopy avait fait cette rando en 2015 mais n'ai aucune info sur son timing... J'ai par contre sa trace GPS qui semble bien utile sur ce secteur.
2/ Pico da Cruz - Janela par la 106. Il faut apparemment 6h pour cette rando. Un départ à 8h du Pico nous amènerait à Janela pour 14h. Est ce alors possible et facile de trouver un aluguer pour nous amener sur Porto Novo pour attraper le bateau pour Mindelo le soir même (bateau de 17h) ? Combien de temps de route faut il compter entre Janela et Porto Novo ?
3/ De Alto Mira à Meio de Espanha Je vois qu'il est possible de faire Alto Mira III > Meio par le Salto Preto (#214+215a) ou bien Alto Mira I > Meio par "le haut", Boca de Alto Mira (#305a + 216). Avantages et inconvénients de l'un et l'autre ?
Voilà pour un 1er jet. Merci pour vos retours...
Je continue mes recherches et mes préparatifs pour notre séjour sur Santo Antao en février, et voudrais avoir quelques infos ou retours d'expérience sur certains timings ou liaisons. Notre circuit n'est pas encore bouclé, j'étudie différentes combinaisons de randos, il n'y a donc pas toujours de logiques ou de continuité dans les questions, ne soyez pas supris !
1/ En arrivant à Porto Novo par le 1er bateau (7h dpt de Mindelo), est il facile de trouver un aluguer pour nous déposer à Morro del Campo, sur la route de Tarrafal ? Est il alors faisable de monter sur Cha de Morte (#316a + 309) pour y arriver avant 16h ? Nous aimons l'idée de ne pas arriver tard aux étapes pour profiter un peu du cadre et accessoirement, se reposer. J'ai lu que Snoopy avait fait cette rando en 2015 mais n'ai aucune info sur son timing... J'ai par contre sa trace GPS qui semble bien utile sur ce secteur.
2/ Pico da Cruz - Janela par la 106. Il faut apparemment 6h pour cette rando. Un départ à 8h du Pico nous amènerait à Janela pour 14h. Est ce alors possible et facile de trouver un aluguer pour nous amener sur Porto Novo pour attraper le bateau pour Mindelo le soir même (bateau de 17h) ? Combien de temps de route faut il compter entre Janela et Porto Novo ?
3/ De Alto Mira à Meio de Espanha Je vois qu'il est possible de faire Alto Mira III > Meio par le Salto Preto (#214+215a) ou bien Alto Mira I > Meio par "le haut", Boca de Alto Mira (#305a + 216). Avantages et inconvénients de l'un et l'autre ?
Voilà pour un 1er jet. Merci pour vos retours...
Costa neoRomantica: escales au Japon English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum. J’ai déjà fait 6 croisières et hésité à booker pour le Costa NeoRomantica en juillet 2018. Je m’attends déjà à plein de japonais à bord, avec une ambiance différente 😉 sauf que je m’interroge concernant les escales. Il n’y a que 2 excursions Costa proposées sur la semaine, et comme la croisière est nouvelle, il n’y a aucune info sur les forums 😕
Voici les escales : Fukuoka (embarquement donc rien de spécial) Maizuru Kanazawa Niigata Hakodate Pusan Fukuoka
Je pars avant deux semaines pour visiter Tokyo, Kyoto, Nara, Hiroshima et d’autres villes mais je pense que cette croisière peut être un complément 😉 Donc si vous avez des infos concernant ces escales, enfin ce qui est possible à faire depuis ces villes car ce sont beaucoup de cités portuaires sans grand charme apparemment, je suis preneur. Je crois qu’il est d’ailleurs possible de se rendre aux Alpes Japonaises, etc mais rien de plus.
Un grand merci à vous d’avance! Bonne fin de we! Brdn75 (certains me connaissent d’Info Croisiere et d’autres me connaissent de la transat retour du Costa Favolosa en avril 2017 au jacuzzi (le jeune) 😊)
Voici les escales : Fukuoka (embarquement donc rien de spécial) Maizuru Kanazawa Niigata Hakodate Pusan Fukuoka
Je pars avant deux semaines pour visiter Tokyo, Kyoto, Nara, Hiroshima et d’autres villes mais je pense que cette croisière peut être un complément 😉 Donc si vous avez des infos concernant ces escales, enfin ce qui est possible à faire depuis ces villes car ce sont beaucoup de cités portuaires sans grand charme apparemment, je suis preneur. Je crois qu’il est d’ailleurs possible de se rendre aux Alpes Japonaises, etc mais rien de plus.
Un grand merci à vous d’avance! Bonne fin de we! Brdn75 (certains me connaissent d’Info Croisiere et d’autres me connaissent de la transat retour du Costa Favolosa en avril 2017 au jacuzzi (le jeune) 😊)
Voyage en Martinique English translation pending
Bonjour à tous
Je suis nouvelle sur le forum, je ne sais pas trop comment ça marche, mais je me lance!
Nous partons en Martinique du 9 a 23 février prochain, à trois dont une enfant de 10 ans. C'est un truc de fou pour nous ce voyage, on a plein de paillettes dans les yeux rien que d'y penser! Alors un peu de pression quand même pour ne pas se louper sur ce qu'on va y faire. Ma principale question est de savoir où on peut se poser (hébergement) un peu en dehors de la foule touristique mais tout de même en bord de mer et plutôt avec les locaux. On aurait envie de faire une semaine plus au sud, et une plus au nord.
Merci d'avance pour vos retours!
Je suis nouvelle sur le forum, je ne sais pas trop comment ça marche, mais je me lance!
Nous partons en Martinique du 9 a 23 février prochain, à trois dont une enfant de 10 ans. C'est un truc de fou pour nous ce voyage, on a plein de paillettes dans les yeux rien que d'y penser! Alors un peu de pression quand même pour ne pas se louper sur ce qu'on va y faire. Ma principale question est de savoir où on peut se poser (hébergement) un peu en dehors de la foule touristique mais tout de même en bord de mer et plutôt avec les locaux. On aurait envie de faire une semaine plus au sud, et une plus au nord.
Merci d'avance pour vos retours!
Nord-Sud Thaïlande en 17 jours entre sœurs (janvier 2017) English translation pending
Nous sommes parties avec Turkish Airlines pour 605eur / personne de Marseille à Bangkok pour 15h40 de vol via Istanbul.
Les vols on été réservés en septembre 2016 pour un départ le 18/01/2017 et retour le 02/02/2017.
Nous avons volontairement squeezé la ville de Bangkok pour partir directement dans le Nord, et avions réservé un vol avec Thaï Smile pour 36eur/ personne de Bangkok Suvarnabhumi à Chiang Mai (en octobre 2016).
Arrivée le 19/01 vers 17h00 à Chiang Mai, nous avons pris un bus universitaire (je crois) (15 bath/ pers) pour se rendre dans le Carré et avons marché pour trouver une guesthouse. La nuit tombait petit à petit et après en avoir passé 3 qui étaient full, nous avons atterri à MD House, non loin des Yellow bars. Nous n’avions envie que d’une seule chose : prendre une douche, manger un morceau et dormir dans un lit. La chambre twin bed nous a coûté 990 bath/ nuit avec petit déjeuner inclus.
La guesthouse était très correcte, le personnel agréable et il y avait même une piscine ! Le lendemain nous sommes reparties en Tsong Tao à l’aéroport (100 bath) pour Mae Hong Son, avec Kan Airlines (2880 bath/ personne aller-retour). Compagnie trop bien, souriante, accueillante et une collation dans l’avion. Le vol est super agréable car on surplombe les montagnes = paysage magnifique.

Arrivée vers 12h00, nous avons décidé de marcher jusqu’aux guesthouses que nous avions repérées dans le Routard : Piya Guesthouse au bord du lac. Le lieu était très aéré avec des bungalows, une piscine, thé et café à disposition, des fruits aussi, une laverie…etc… le top ! Nous avons décidé d’y rester 3 nuits pour 2100 bath.

Nous avons mangé au Salween River, un restaurant très sympa aux alentours du lac, pour 200 bath : 2 boissons et 2 pad thaï. En fin d’après-midi, nous avons visité le temple au bord du lac : Wat Chong Klang. Le marché nocturne s’installe tout autour du lac de 17h30 à 21h30, super pour acheter des choses artisanales, ou goûter des spécialités, grignoter, c’est très agréable. Le samedi 21/01 nous avons réservé un trek d’une journée avec M. Dam (agence Nam Rin Tour), nous avons payé 900 bath/ personne avec repas du midi inclus. Il fallait juste à boire et de bonnes chaussures de marche. Nous avons rencontré 2 types de tribu : les Hmong et les Karen. C’étaient des moments forts, souriants et attendrissants. Nous avons partagé notre repas avec les Karen, dans leur maison. Ces montagnes regorgent de ressources : des cultures de tomates, choux…etc… puis, des arbres fruitiers comme la papaye, la banane, les fruits de la passion. Ce trek était intense physiquement (on a souffert malgré une bonne endurance), mais très enrichissant de connaissances. M. Dam est au top, pour la soixantaine il marche, rigole et il est passionné par ce qu’il fait.



Le dimanche 22/01, nous avons profité de la piscine le matin et avons testé le Fern Restaurant à midi : leur terrasse derrière est très sympa avec la végétation. Pour 290 bath, nous avons mangé correctement : 2 boissons + 2 plats (morceaux de poulet cuits dans la feuille de bananier et curry de poulet au lait de coco avec nouilles grillées). Nous sommes parties à pieds l’après-midi au temple Wat Doi Kong Mu (ça grimpe !) Une vue splendide sur Mae Hong Son ! Un temple birman très joli, puis en redescendant nous nous sommes arrêtées au Wat Phra Non (il est sur le bord de la route). Il y a un grand Boudha couché et 2 gros lions en bas des escaliers.





Le soir, nous avons flâné sur le marché (quelques cadeaux) et mangé au Sunflower restaurant au bord du lac. Nous avons bu 4 grandes bières et 2 plats = 480 bath. Retour à Chiang Mai le lundi 23/01, nous avons réservé la veille au Pad Thaï Guesthouse pour 2 nuits (1400 bath/ personne). Ils parlent français, et la guesthouse est grande. C’était bien mais trop ! Ce coin-là du Carré est beaucoup visité par les touristes, donc moins ce qu’on recherchait avec ma sœur. On s’est baladé dans les rues du Carré et le soir on a grignoté au Baan Nana pour 340 bath (en face de la guesthouse). Restaurant sympa avec terrasse. Le mardi 24/01, nous avons réservé notre journée avec Woody Elephant pour 2400 bath/ personne : départ 8h30 et retour 17h avec repas inclus le midi. C’est un pensionnaire où les vieux éléphants « à la retraite » viennent terminer leur vie. Ils sont peu nombreux mais bien entretenus. On a passé la matinée avec 8 éléphants (1 éléphant pour 2 personnes), on a appris à les monter, à les guider et à les connaître. Après le repas, nous sommes montées sur le dos des éléphants « à cru » pour partir à la rivière : c’est haut et impressionnant !!! Nous les avons lavés et avons joué avec eux : trempées !!! Puis, nous les avons nourris avec de la canne à sucre et des bananes. La journée se terminait déjà et il fallait rentrer à la guesthouse. Ils ont pris des photos tout au long de la journée et ils vendaient les clés USB : 800 bath pour 2 personnes. C’était une journée géniale et mémorable ! Les éléphants sont tactiles et adorent manger !!!

Le lendemain nous avons pris un Tsong Tao à la porte Nord du Carré (250 bath) pour aller visiter le Wat Doi Suthep (30 bath/ personne). Très joli temple, grands escaliers, ça grimpe ! Mais, trop de monde, les gens ne respectent rien : ils touchaient les cloches, ils ne se couvraient pas pour entrer dans le temple… cependant, sur le côté, il y avait un endroit pour se recueillir, assez sombre avec à l’intérieur une statue en cire, elle représentait un moine, on aurait vraiment cru qu’il était vivant. Et il se trouve qu’il y avait un vrai moine à côté de la statue en train de faire des bracelets tressés, qui nous a demandé de nous approcher et nous a récité en thaïlandais une prière et il nous a offert un bracelet à chacune. Ils ont l’air si paisible et calme, c’est fou ! Nous sommes rentrées avec un Tsong tao « plus que complet » pour 100 bath.
Le soir nous sommes retournées à la guesthouse MD House (quartier ouest, mieux situé pour le change d’argent Superrich et le retour à l’aéroport). Nous avons dîné au Bambou Café pour 400 bath (2 grandes bières + 2 plats). Le 26/01 départ pour Phuket en avion avec la compagnie Thaï Lion Air (3550 bath/ pers). La moins chère qu’on ait trouvé à cette période (billet pris sur place), mais déçu contrairement aux autres compagnies aériennes qu’on a utilisé : aucun sourire, aucune collation, du retard …etc… Arrivée en fin d’après-midi, nous avons pris un bus pour Phuket Town (100 bath/pers) et nous avons dormi une nuit à Lub’s buy House (guesthouse près de l’embarcadère pour les îles), nous avons payé 750 bath avec café et fruits à disposition. Le 27/01 nous sommes parties à Ko Phi Phi, nous avons acheté des billets « open » à une agence tenue par Sue (une femme géniale) proche de la gare routière, derrière la guesthouse, et nous avons payé 1600 bath aller-retour. Elle est venue nous chercher à la guesthouse et il suffisait de la rappeler pour notre retour à l’embarcadère. Arrivées sur l’île, on paie un droit d’entrée de 20 bath/ pers. Nous avions réservé la veille sur booking.com un bungalow avec ventilateur au Phuphaya Seaview Resort. Nous avons payé 2000 bath la nuit avec petit déjeuner. Plus cher dans le sud de la Thaïlande que dans le nord. A cette époque de l’année, les guesthouses ou petits hôtels étaient pris d’assaut. Nous y avons séjourné 2 nuits, et avons profité de sa piscine à débordement, de la vue et avons loué des canoës pour balader dans les criques.


Arrivée vers 12h00, nous avons décidé de marcher jusqu’aux guesthouses que nous avions repérées dans le Routard : Piya Guesthouse au bord du lac. Le lieu était très aéré avec des bungalows, une piscine, thé et café à disposition, des fruits aussi, une laverie…etc… le top ! Nous avons décidé d’y rester 3 nuits pour 2100 bath.

Nous avons mangé au Salween River, un restaurant très sympa aux alentours du lac, pour 200 bath : 2 boissons et 2 pad thaï. En fin d’après-midi, nous avons visité le temple au bord du lac : Wat Chong Klang. Le marché nocturne s’installe tout autour du lac de 17h30 à 21h30, super pour acheter des choses artisanales, ou goûter des spécialités, grignoter, c’est très agréable. Le samedi 21/01 nous avons réservé un trek d’une journée avec M. Dam (agence Nam Rin Tour), nous avons payé 900 bath/ personne avec repas du midi inclus. Il fallait juste à boire et de bonnes chaussures de marche. Nous avons rencontré 2 types de tribu : les Hmong et les Karen. C’étaient des moments forts, souriants et attendrissants. Nous avons partagé notre repas avec les Karen, dans leur maison. Ces montagnes regorgent de ressources : des cultures de tomates, choux…etc… puis, des arbres fruitiers comme la papaye, la banane, les fruits de la passion. Ce trek était intense physiquement (on a souffert malgré une bonne endurance), mais très enrichissant de connaissances. M. Dam est au top, pour la soixantaine il marche, rigole et il est passionné par ce qu’il fait.




Le dimanche 22/01, nous avons profité de la piscine le matin et avons testé le Fern Restaurant à midi : leur terrasse derrière est très sympa avec la végétation. Pour 290 bath, nous avons mangé correctement : 2 boissons + 2 plats (morceaux de poulet cuits dans la feuille de bananier et curry de poulet au lait de coco avec nouilles grillées). Nous sommes parties à pieds l’après-midi au temple Wat Doi Kong Mu (ça grimpe !) Une vue splendide sur Mae Hong Son ! Un temple birman très joli, puis en redescendant nous nous sommes arrêtées au Wat Phra Non (il est sur le bord de la route). Il y a un grand Boudha couché et 2 gros lions en bas des escaliers.





Le soir, nous avons flâné sur le marché (quelques cadeaux) et mangé au Sunflower restaurant au bord du lac. Nous avons bu 4 grandes bières et 2 plats = 480 bath. Retour à Chiang Mai le lundi 23/01, nous avons réservé la veille au Pad Thaï Guesthouse pour 2 nuits (1400 bath/ personne). Ils parlent français, et la guesthouse est grande. C’était bien mais trop ! Ce coin-là du Carré est beaucoup visité par les touristes, donc moins ce qu’on recherchait avec ma sœur. On s’est baladé dans les rues du Carré et le soir on a grignoté au Baan Nana pour 340 bath (en face de la guesthouse). Restaurant sympa avec terrasse. Le mardi 24/01, nous avons réservé notre journée avec Woody Elephant pour 2400 bath/ personne : départ 8h30 et retour 17h avec repas inclus le midi. C’est un pensionnaire où les vieux éléphants « à la retraite » viennent terminer leur vie. Ils sont peu nombreux mais bien entretenus. On a passé la matinée avec 8 éléphants (1 éléphant pour 2 personnes), on a appris à les monter, à les guider et à les connaître. Après le repas, nous sommes montées sur le dos des éléphants « à cru » pour partir à la rivière : c’est haut et impressionnant !!! Nous les avons lavés et avons joué avec eux : trempées !!! Puis, nous les avons nourris avec de la canne à sucre et des bananes. La journée se terminait déjà et il fallait rentrer à la guesthouse. Ils ont pris des photos tout au long de la journée et ils vendaient les clés USB : 800 bath pour 2 personnes. C’était une journée géniale et mémorable ! Les éléphants sont tactiles et adorent manger !!!


Le lendemain nous avons pris un Tsong Tao à la porte Nord du Carré (250 bath) pour aller visiter le Wat Doi Suthep (30 bath/ personne). Très joli temple, grands escaliers, ça grimpe ! Mais, trop de monde, les gens ne respectent rien : ils touchaient les cloches, ils ne se couvraient pas pour entrer dans le temple… cependant, sur le côté, il y avait un endroit pour se recueillir, assez sombre avec à l’intérieur une statue en cire, elle représentait un moine, on aurait vraiment cru qu’il était vivant. Et il se trouve qu’il y avait un vrai moine à côté de la statue en train de faire des bracelets tressés, qui nous a demandé de nous approcher et nous a récité en thaïlandais une prière et il nous a offert un bracelet à chacune. Ils ont l’air si paisible et calme, c’est fou ! Nous sommes rentrées avec un Tsong tao « plus que complet » pour 100 bath.
Le soir nous sommes retournées à la guesthouse MD House (quartier ouest, mieux situé pour le change d’argent Superrich et le retour à l’aéroport). Nous avons dîné au Bambou Café pour 400 bath (2 grandes bières + 2 plats). Le 26/01 départ pour Phuket en avion avec la compagnie Thaï Lion Air (3550 bath/ pers). La moins chère qu’on ait trouvé à cette période (billet pris sur place), mais déçu contrairement aux autres compagnies aériennes qu’on a utilisé : aucun sourire, aucune collation, du retard …etc… Arrivée en fin d’après-midi, nous avons pris un bus pour Phuket Town (100 bath/pers) et nous avons dormi une nuit à Lub’s buy House (guesthouse près de l’embarcadère pour les îles), nous avons payé 750 bath avec café et fruits à disposition. Le 27/01 nous sommes parties à Ko Phi Phi, nous avons acheté des billets « open » à une agence tenue par Sue (une femme géniale) proche de la gare routière, derrière la guesthouse, et nous avons payé 1600 bath aller-retour. Elle est venue nous chercher à la guesthouse et il suffisait de la rappeler pour notre retour à l’embarcadère. Arrivées sur l’île, on paie un droit d’entrée de 20 bath/ pers. Nous avions réservé la veille sur booking.com un bungalow avec ventilateur au Phuphaya Seaview Resort. Nous avons payé 2000 bath la nuit avec petit déjeuner. Plus cher dans le sud de la Thaïlande que dans le nord. A cette époque de l’année, les guesthouses ou petits hôtels étaient pris d’assaut. Nous y avons séjourné 2 nuits, et avons profité de sa piscine à débordement, de la vue et avons loué des canoës pour balader dans les criques.


Retour d'expérience de notre voyage à Tromso du 3 au 9 janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un retour d'expérience de notre voyage à Tromso du 3 au 9 janvier 2018. J'espère que cela vous aidera à préparer à votre voyage.
Avion : 260 euros par personne (Paris - Oslo puis Oslo - Tromso), réservé en Août 2017 avec Norwegian Airline.
Location de voiture : 150 euros pour 6 jours via le site rentalcars.com, prise au départ de l'aéroport de Tromso. Notre loueur était Sixt. On a eu une Mazda CX3 avec sièges chauffant, volant chauffant et bien sur équipée de pneus neige. Je n'avais jamais conduit sur la neige, mais les routes sont très bien déneigées. Cela demande simplement plus de concentration et de rouler moins vite.
Ensoleillement à cette période : Effectivement, nous sommes allés en plein milieu de la nuit polaire mais à cette période vous avez tout de même une lumière du jour de 9h30 à 13h30. Il faut simplement adapter sa journée.
Excursion : nous avons utilisé le site https://www.visittromso.no/en pour trouver nos excursions et nous les avons réservées directement sur les sites des différentes compagnies (aucune différences de prix entre les prix sur le site visittromso et les sites directement). Je vous conseille de réserver à l'avance vos excursions.
Hôtel : nous avons réservé un airbnb. https://www.airbnb.fr/rooms/16592194 1 place de parking, a 20 min à pied de l'entrée de la ville. La propriétaire est adorable. Nous avions accès à sa cuisine ce qui permet d'économiser beaucoup car les restaurants sont assez chers.
Aurores boréales : nous avons utilisé ce site : http://norway-lights.com/#tromso A chaque fois qu'ils ont indiqué "GO" nous avons eu de magnifiques aurores boréales.
Jour 1 : Nous avons visité la ville dans l'après midi. Le soir nous sommes partis à notre première chasse aux aurores boréales. Le site nous indiquait qu'entre 19h et 21h, il y avait de fortes chances d'en voir et cela n'a pas manqué. Nous sommes partis du côté de Nordkjosbotn. Tout au long de notre tour, nous avons croisé des minibus d'excursions et avons eu les mêmes spots à certains moments. Il faut savoir qu'une chasse aux aurores boréales par un tour operator coût en moyenne 120 euros par personnes (si vous prenez la formule mini van). Donc à partir de ce 1er soir, la voiture de location était amortie.
Jour 2 : Notre hôte nous a conseillé d'aller faire un tour la journée du côté Sommarøya. Nous avons donc fait le tour de cette petite île à l'ouest de Tromso. Très bon moment, nous avons vu des élans et rennes et de nombreux paysages magnifiques tout au long du tour de l'île. Le soir nous avons démarré notre soirée dans un pub très sympa Ølhallen AS qui proposent une dégustation de bières pressions. Très bon mais la bière est cher en Norvège (9 euros la pinte) Puis nous sommes allés dans un restaurant de viandes et de poissons (Biffhus). On a pu manger un carpaccio de baleines et un morceau de viande de rennes. C'était très bon. Il faut compter 110 euros à 2 pour 1 entrée, 2 plats, 1 dessert et 2 bières.
Jour 3 : nous avons fait du chien de traîneaux avec le tour (" AURORA ALPS") réservé directement sur leur site. Il faut compter 180 euros par personne. Ils fournissent tout l'équipement. Nous étions à 2 par traîneaux. On conduit à tour de rôle. La ballade en chien de traîneaux dure pratiquement 2h. Très bonne sensation. Le soir nous avons dîner à l'appartement. Pour les courses vous pouvez aller au super marché REMA 1000. On dit que c'est le moins cher de la ville.
Jour 4 : Nous sommes allés via le téléphérique sur le mont en face de Tromso. Très belle vue. Le soir nous avions réservé une excursion de marche en raquette la nuit avec la société (Wondering Owl - Star Walk - 110 euros par personne). Malheureusement le temps n'était pas très bon car une tempête s'annonçait pour le lendemain. Notre guide nous a donc emmené sur une petite colline près de Tromso. Le ciel était couvert mais vers 21h comme l'avait annoncé le site de prévisions d'aurores boréales, le ciel s'est dégagé environ 45 min et nous avons eu un ciel magnifique d'étoiles et d'aurores boréales. Une très belle expérience. Vous prenez ensuite votre dîner assis dans la neige la tête à regarder les étoiles. Je vous conseille vraiment ce tour.
Jour 5 : nous avions prévu un tour pour voir les baleines avec l'agence Artic Explorer. Malheureusement, nous avions reçu un mail nous annonçant que le tour était annulé. La société a immédiatement proposé le remboursement du tour. Nous en avons profité pour faire le musée de Tromso dans la journée. Pour notre dernier soir, nous avons dîner dans un restaurant de Tromso qui était excellent (je vous conseille de réserver : Mathallen). Menu en 5 plats pour 89 euros par personne hors vin. On a passé un excellent moment, c'était vraiment très bon.
Jour 6 : Retour sur Paris.
En conclusion je vous conseille fortement d'aller faire un tour du côté de Tromso. La nuit polaire ne nous a pas dérange du tout, il faut simplement plus profiter de sa journée sur les moments de lumière.
N'hésitez pas si vous avez besoin d'informations complémentaires.
Benjamin
Voici un retour d'expérience de notre voyage à Tromso du 3 au 9 janvier 2018. J'espère que cela vous aidera à préparer à votre voyage.
Avion : 260 euros par personne (Paris - Oslo puis Oslo - Tromso), réservé en Août 2017 avec Norwegian Airline.
Location de voiture : 150 euros pour 6 jours via le site rentalcars.com, prise au départ de l'aéroport de Tromso. Notre loueur était Sixt. On a eu une Mazda CX3 avec sièges chauffant, volant chauffant et bien sur équipée de pneus neige. Je n'avais jamais conduit sur la neige, mais les routes sont très bien déneigées. Cela demande simplement plus de concentration et de rouler moins vite.
Ensoleillement à cette période : Effectivement, nous sommes allés en plein milieu de la nuit polaire mais à cette période vous avez tout de même une lumière du jour de 9h30 à 13h30. Il faut simplement adapter sa journée.
Excursion : nous avons utilisé le site https://www.visittromso.no/en pour trouver nos excursions et nous les avons réservées directement sur les sites des différentes compagnies (aucune différences de prix entre les prix sur le site visittromso et les sites directement). Je vous conseille de réserver à l'avance vos excursions.
Hôtel : nous avons réservé un airbnb. https://www.airbnb.fr/rooms/16592194 1 place de parking, a 20 min à pied de l'entrée de la ville. La propriétaire est adorable. Nous avions accès à sa cuisine ce qui permet d'économiser beaucoup car les restaurants sont assez chers.
Aurores boréales : nous avons utilisé ce site : http://norway-lights.com/#tromso A chaque fois qu'ils ont indiqué "GO" nous avons eu de magnifiques aurores boréales.
Jour 1 : Nous avons visité la ville dans l'après midi. Le soir nous sommes partis à notre première chasse aux aurores boréales. Le site nous indiquait qu'entre 19h et 21h, il y avait de fortes chances d'en voir et cela n'a pas manqué. Nous sommes partis du côté de Nordkjosbotn. Tout au long de notre tour, nous avons croisé des minibus d'excursions et avons eu les mêmes spots à certains moments. Il faut savoir qu'une chasse aux aurores boréales par un tour operator coût en moyenne 120 euros par personnes (si vous prenez la formule mini van). Donc à partir de ce 1er soir, la voiture de location était amortie.
Jour 2 : Notre hôte nous a conseillé d'aller faire un tour la journée du côté Sommarøya. Nous avons donc fait le tour de cette petite île à l'ouest de Tromso. Très bon moment, nous avons vu des élans et rennes et de nombreux paysages magnifiques tout au long du tour de l'île. Le soir nous avons démarré notre soirée dans un pub très sympa Ølhallen AS qui proposent une dégustation de bières pressions. Très bon mais la bière est cher en Norvège (9 euros la pinte) Puis nous sommes allés dans un restaurant de viandes et de poissons (Biffhus). On a pu manger un carpaccio de baleines et un morceau de viande de rennes. C'était très bon. Il faut compter 110 euros à 2 pour 1 entrée, 2 plats, 1 dessert et 2 bières.
Jour 3 : nous avons fait du chien de traîneaux avec le tour (" AURORA ALPS") réservé directement sur leur site. Il faut compter 180 euros par personne. Ils fournissent tout l'équipement. Nous étions à 2 par traîneaux. On conduit à tour de rôle. La ballade en chien de traîneaux dure pratiquement 2h. Très bonne sensation. Le soir nous avons dîner à l'appartement. Pour les courses vous pouvez aller au super marché REMA 1000. On dit que c'est le moins cher de la ville.
Jour 4 : Nous sommes allés via le téléphérique sur le mont en face de Tromso. Très belle vue. Le soir nous avions réservé une excursion de marche en raquette la nuit avec la société (Wondering Owl - Star Walk - 110 euros par personne). Malheureusement le temps n'était pas très bon car une tempête s'annonçait pour le lendemain. Notre guide nous a donc emmené sur une petite colline près de Tromso. Le ciel était couvert mais vers 21h comme l'avait annoncé le site de prévisions d'aurores boréales, le ciel s'est dégagé environ 45 min et nous avons eu un ciel magnifique d'étoiles et d'aurores boréales. Une très belle expérience. Vous prenez ensuite votre dîner assis dans la neige la tête à regarder les étoiles. Je vous conseille vraiment ce tour.
Jour 5 : nous avions prévu un tour pour voir les baleines avec l'agence Artic Explorer. Malheureusement, nous avions reçu un mail nous annonçant que le tour était annulé. La société a immédiatement proposé le remboursement du tour. Nous en avons profité pour faire le musée de Tromso dans la journée. Pour notre dernier soir, nous avons dîner dans un restaurant de Tromso qui était excellent (je vous conseille de réserver : Mathallen). Menu en 5 plats pour 89 euros par personne hors vin. On a passé un excellent moment, c'était vraiment très bon.
Jour 6 : Retour sur Paris.
En conclusion je vous conseille fortement d'aller faire un tour du côté de Tromso. La nuit polaire ne nous a pas dérange du tout, il faut simplement plus profiter de sa journée sur les moments de lumière.
N'hésitez pas si vous avez besoin d'informations complémentaires.
Benjamin
Préparer un voyage en Papouasie-Nouvelle-Guinée (informations pratiques) English translation pending
FICHE PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE
Voyage 1-24.09.2017 4 personnes Guide : « petit Futé « Papouasie Nouvelle Guinée 2/5 Lonelyplanet en anglais Vol : 1300 euro acheté en février Emirates Airlines et Air Niguini via Dubai et Singapour (30h aller et 26h retour) le prix dépend surtout du délai de réservation plus que de la compagnie choisie ! attention pour le retour avoir au moins 4h de battement entre Port Moresby et la destination suivante car très souvent air Niugini accumule 2h de retard. Si à cause du retard de air Nuigini vous manquer toutes vos correspondances discuter ferme pendant des heures car on en voudra pas vous aider à être recasser sur les prochains vols !!! Visa : à l’arrivée gratuit 60jours, passeport valable encore 6 mois . Agence :Christopher-Bartlett:www.bestofpng.com France +33 668749705; WhatsApp: +33668749705 Fait des séjour sur mesure, répond rapidement. Budget: les frais diffèrent selon le type de voyage: pour un voyage qui alternent séjours en village et hôtels plus confortables compter moyenne de 100-150€ jour/personne. Transports aériens et hébergement en ville absorbent la grosse partie du budget. En ville une guest house correcte à partir de 30€, plus 25-30€ de repas. Un guide privé coûtera environ 15-20€ jour. Quelques suggestions pour établir son propre budget: Transports: une journée complète de bus + 60Kinas; un vol domestique au minimun: 400 Kinas par trajet. Hébergements: de 60-100 Kinas pour une double en guest house; plus chic coûte 250-400 Kinas et la classe superieure à partir de 500 Kinas; qualité variable! Dans les villages: guest house 30 Kinas, chez l’habitant: 15-30 Kinas parfois repas à base de produits locaux inclus dans le prix Les Papous sont souvent réticents à héberger dans leurs huttes car confort plus que rudimentaire; natte et feu au milieu de la hutte, plats et couverts douteux, WC plus que rustiques…emporter drap, sac de couchage, moustiquaire et si on veut boire autre chose que de l’eau et manger autre chose que patates douces il est interessant de faire des courses pour toute la famille de préférence car les Papous nont ni café, ni sucre, ni riz… chez eux! (1 kilo de riz 2€) que l’on soit invité ou que l’on ai négocié en avance, il est toujours bienvenu de laisser un peu d’argent ou équivalent en achats de nourriture (une dizaine d’euros par personne réprensente une bonne somme et ne vexera pas) Camping: n’existe pas et n’est pas envisageable pour des raisons de sécurité et coutimières. Repas : prévoir 30-60 Kinas pour un plat au restaurant ou à l’hôtel les chinois et les fast-food (Kai bar) sont des alternatives moins onéreuses, qualité variable ! Visites : musées : 5-15Kinas parcs nationaux : 10-25 Kinas sites sur terres traditionnelles : compter 10-20 Kinas et parfois à négocier ! Services : un guide ou une escorte se négocie entre 40-120 Kinas jour selon compétences et région en trek un porteur est payé entre 40-60 Kinas jour la location d’un bus si vous êtes un groupe est une alternative intéressante. Pour résumer en cuisinant soi même et en dormant le plus possible dans des villages budget par personne/ jour sur place 50-60€ en ville et à l’hôtel le budget dépassera vite les 150€ jour/personne. Change / argent : 1Kina = 0.30€ https://fr.coinmill.com/EUR_PGK.html prévoir de la petite monnaie hors des villes. Le Kina prend son nom d’une nacre taillée en croissant de lune servant à l’origine pour les échanges et les parures traditionnelles. A l’aéroport retirer des kinas aux DAB qui sont aussi présents dans toutes les villes ou bien à la banque présente : bon taux + commission se faire donner beaucoup de petites coupures (1+2+5+10 Kina indispensable car les gens /commerces ont rarement de la monnaie). Les banques ouvrent lun-ven de 9-15h. Payer par carte bancaire hébergement et chez les commerçants. Retirer au fur et à mesure selon vos besoins même si commission sur retrait et commission sur utilisation carte bancaire de 3 à 5%). Certains hôtels ont de distributeurs de billets souvent en panne ou assurent le change mais mauvais taux de change. On évite d’avoir sur soi de grosses sommes. Attention pickpockets et vols à l’arraché ! Se déplacer / chartériser : les déplacements sont toujours difficiles : routes mauvaises, bateaux difficiles à trouver, avions en retard… beaucoup de patience si et surtout voyage non accompagné. Le « charter » est souvent proposé pour les déplacements qu’ils soient maritimes, aérien, terrestres. Le coût peut être élevé pour avion et bateau mais pour les bus cette solution à partir de 4 devient intéressante. Bateau : grands navires passagers et/ou cargaisons appelés ship : avoir beaucoup de temps et ne pas se soucier du confort, parfait petit budget ! prévoir boissons et repas, pas toujours possibilité de louer une cabine. Horaires et itinéraires changent sans cesse : bien se renseigner ! 2 compagnies la Lutherian Shipping et la Rabaul Shipping. Bus : solides bus japonais aussi appelés PMV pour Public Motor Vehicle, vont partout, un bon moyen pour parcourir les grands axes du pays peu cher mais pas de place pour les bagages donc il faut payer une place pour eux ! sorti des grands axes les mini bus sont remplacés par des camions bennes équipés de bancs en bois (les dianas) chaque village en possède au moins un qui fait un AR dans la journée aussi ne pas rater le départ ! Voiture : les seules voitures utiles sont les 4X4 de préférence avec chauffeur qui permettent d’aller partout et aussi là ou ne vont pas les bus. Location minimum : 80€ jour +20€ assurance+ 40 cents le km + l’essence qui coûte + /- 1€ le litre en ville. Dangereux de conduire en Papouasie car cela implique d’avoir à affronter une population en colère en cas d’accident ! Avion : puissants ou petits ils sont indispensables dans ce pays sans presque infrastructure routière. Vous en emprunterez plusieurs durant votre séjour avec un lot de surprises et d’attentes. Plus la destination sera isolée et l’avion sera petit. On passe aussi de l’aéroport sécurisé de Port Moresby à des simples aérogares ou la sécurité peut se réduire à saluer le pilote ! Attention 16kilo en soute seulement pour les vols domestiques et c’est contrôlé ! Voyager seul sans guide : c’est possible mais en plus de la patience vous vous apercevrez que pour faire certaines visites il faut avoir un guide par ex on ne peut pas partir sur le Sépik sans passer par une agence/guide indépendant car tout doit être organisé (la pirogue, l’essence, la nourriture… le guide s’en occupera) contacter sur place ou avant départ plusieurs agences/guides et comparer prix, prestations et qualité. Les prix peuvent aussi varier selon si saison sèche ou pas car dépense majeure d’essence. Sans guide on ne peut pas entrer dans les villages du Sépik, il faut être invité ! le guide d’une zone déterminée ne pourra pas forcément vous aider pour une autre zone de la PNG soit parce qu’il n’a pas de contact, soit pour autres difficultés. Langues officielles : anglais, motu, tok pisin. Plus de 850 langues mais la langue véhiculaire est le tok pisin : un pidgin issu de l’anglais l’anglais est la langue des gens éduqués et utilisé pour parler business. Décalage horaire : la Papouasie est +10GMT toute l’année. Le décalage avec la France est de 8h. en été et de 9h en hiver. Téléphonie : cartes prépayées « Telikad » permettent d’appeler depuis des fixe ou une cabine. Activation + 15euro Carte Sim à partir de 5 Kinas. Opérateur moins cher et le mieux couvert semble être Digicel des revendeurs partout ! Vodafone n’a pas de revendeur hors aéroport et par ex ne marche pas dans le Sépik! Climat : tropical et humide 25-30° toute l’année. dans les Highlands 20-25° toute l’année mais peut nuits peuvent être froides. Pluies régulières entre décembre et mars mais en raison des fortes disparités géographiques du pays le climat est très variable suivant les régions. Mai-Nov : saison sèche. Tourisme : pays peu visité, donc pas vraiment de haute et basse saison, mais l’essentiel des touristes choisissent la saison sèche de juillet à septembre s’organisant en août autour du show de Mont Hagen et en septembre autour du show de Goroka. De décembre à avril : à éviter pour voyage dans les montagnes à cause des pluies torrentielles. Par contre période pour les surfeurs en Nouvelle Irlande, Madang et Vanimo. Meilleure saison pour plonger à Tufi et à Alotau(oct-avril) et de décembre à avril à Kimbe. De mai à juillet : marque le début des festivals notamment dans les îles. Peu de pluie et pas de tourisme ! De août à novembre meilleure saison : moins de pluie, nombreux festivals, chance de tomber sur fêtes traditionnelles, cérémonies de mariage, de compensation… Observation des oiseaux : se renseigner selon la région concernée, en général les parades amoureuses se terminent en novembre er recommence vers mars-avril. Marchandage : ce n’est pas pratiqué dans la culture mélanésienne. Mais dans les endroits dits touristiques on peut demander un second avis mais mieux éviter les longues négociations. Achats/souvenirs : il est interdit de faire sortir du pays des plumes des oiseaux du paradis ceci pour protéger ces oiseaux menacés car chaque parure vendue sera remplacées et ce serait encourager la chasse que de les acheter. Interdit d’acheter des œuvres d’art anciennes (+60ans) le pays veut conserver son patrimoine. Santé : prévoir prophylaxie pour la malaria. Droit coutumier : longtemps les Papous n’ont pu sortir de leur zone sous peine d’être tués par leurs ennemis, encore aujourd’hui dans les zones reculées on quitte rarement le territoire de son clan. Aussi il est coutume (pour les treks, randonnées…) de demander si il est possible de traverser leurs terres ! La terre et ses fruits appartiennent toujours à quelqu’un comme chaque arbre et plante plantés aussi il faut toujours demandé la permission avant de se servir sur un arbre et en cas de doute s’abstenir ! Si voyage sans guide vous ne pourrez entrer dans les villages que si invité et on n’obtient pas toujours l’invitation… Demander toujours l’autorisation de faire des photos, si les papous aiment se faire photographier mieux s’assurer que la personne est d’accord ! Sécurité / insécurité : culture habituée à régler les problèmes d’abord par la violence et seulement ensuite par la conciliation ou des compensations donc il est possible d’être témoin d’une « fight » (guerre tribale ou dispute d’ivrognes). Les femmes sont les premières victimes de la violence en PNG. Mais en principe les gens sont fort accueillants, chaleureux et ont toujours le sourire Avant de prendre la route se renseigner sur la présence des Rascals : bande de voleurs qui attaquent les bus et détroussent leurs passagers . Rascal désigne aussi tout genre de malfaiteur. De manière générale les villes sont dangereuses, les routes aussi surtout la nuit et tout rassemblement représente un danger de bataille /attaque potentiel. Femme seule : redoubler de prudence en tout ! Patience / ponctualité / system down / heure papoue: si les papous sont sympathiques il faudra composer avec leur manque absolue de ponctualité, leur façon de relativiser tous les problèmes, du manque d’énergie pour les résoudre et la susceptibilité des propriétaires coutumiers. Les Papous ne courent pas après le temps et si les choses avancent lentement rien ne pourra les accélérer : éviter de vous énerver ! Le system down est l’expression que tout le monde redoute d’entendre : coupure du système. Dans les banques, aéroports, administrations il arrive que le système informatique tombe en panne et oblige à tout faire manuellement ce qui signifie longue attente et de la redoubler de patience. Mais le system down est aussi l’excuse préférée de ceux qui n’ont pas envie de travailler… Heure papoue : la notion d’heure est très relative, on vous donnera rendez vous dans l’après midi plutôt qu!a vous en soyez rendu compte que vosu aprés me à ne aps venir du tout! se dép ponctualité, leur façon de relativiser tous les ’ une heure précise et on ne verra aucun problème à ne pas venir du tout! se dépêcher est un concept abstrait aussi ! en revanche dans certaines cérémonies, après avoir trainer des heures, tout peut s’accélérer et tout finir avant que vous ne vous en soyez rendu compte ! il en va de même pour les transports ! soyez très attentifs tout en gardant patience ! on peut toujours essayer de demander en souriant si l’heure annoncée est prévue en « waitement time » (l’heure des blancs) ou en PNG time ! Missionnaires : ils sont partout et sont indispensables même si au début du XXème siècle ils ont fait tout fait pour détruire la culture papoue. Leurs avions représentent l’unique moyen de communication pour les villages isolés, leurs écoles et hôpitaux suppléent un Etat déficient. Dans certaines villes ils ont des guest houses. Informations touristiques : http://www.tpa.papuanewguinea.travel Pourboire / mendicité : le pourboire n’est pas attendu ! et surtout vu que personne , ni les enfants ne vous demanderont rien ne pas encourager la mendicité en distribuant gadgets, argent… Show : ce sont les grands festivals de danses et de chants (show Goroka, show Hagen…) occasion unique pour découvrir la richesse de l’art corporel papou et la richesse des chants des différentes régions. Ils sont organisés surtout chaque mois entre juin et décembre. Singsing : danses et chants en tok pisin (langue véhiculaire du pays), et plus particulièrement les danses traditionnelles. Les occasions de pratiquer un sinsing sont nombreuses : les inaugurations, mariages, diverse cérémonies… Pourquoi y aller / activités? Richesse culturelle : plus de 800 langues, des sociétés matriarcales et patriarcales, culte du crocodile ou de l’igname, sculptures et arts corporels que l’on peut découvrir durant les singsings, les shows, les visites des villages… Biodiversité: plages de sable blanc, atolls coralliens, montagne de 4500 mètres , un monde sous marin paradisiaque, faune unique, certaines terres n’ont été explorées qu’en 1960 mais ses richesses naturelles aiguisent les appétits et le pays se transforme vite… Rencontres authentiques : encore peu touristique les papous sont curieux de connaître les étrangers qui viennent de si loin, une discussion peut déboucher sur une invitation à découvrir un village… Paradis pour les ornithologues, et les plongeurs.
PORT MORESBY: capitale papoue encore dangereuse , sans intêret et très chère. La plage de Ela est actuellement en chantier. Tout le monde arrive à Port Moresby en avion, l’unique autre solution est en bateau privé. L’aéroport accueille des vols en provenance d’Australie, Singapour, Malaisie, Manille, Tokyo. Les vols domestiques sont assurés par Air Niugini et Airlines PNG et desservent tout le pays; Tropicair a des avions disponbiles à la location pour n’importe quelle destination. Les 2 terminaux sont distants de 200m et le transfert se fait à pied!
Les hôtels ont des navettes gratuites ou payantes selon standing de l’établissement. Autrement des taxis attendent à la sortie du terminal. Prendre un taxi qui a une franchise (type Scarlett) 30/35 Kinas. Entre 2 vols si vous avez des heures d’attente à la sortie du terminal demander à n’importe quel chauffeur de navette présente de vous conduire gratuitement à son hôtel où vous pourrez vous restaurer, vous baigner dans la piscine, mettre vos bagages dans la consigne de l’hôtel et on vous reconduira gratuitement à l’aéroport. C’est une pratique courante et commode.
Se loger: Ela Beach Hotel 135€ + 15€ petit dejeuner, 25€ repas (booking.com) Très bien
REGION SEPIK: c’est dans la province de East Sépik que coule la partie la plus intéressante du fleuve Sépik. C’est la plus touristique aussi. Ici la sculpture et les peinture sont impressionante par la richesse de leur symbolique. Des projets agro alimentaires d’envergure risquent d’être une menace pour cette zone.
WEWAK: pas d’interêt particulier, ville entre mer et montagne. Bus entre centre ville et aéroport, préférable de prendre la navette de votre hôtel Des compagnies maritimes assurent des liasions plus ou moins régulieres vers Madang, Vanimo et Aitape, compter 1 nuit pour chaque destination. Des lignes aériennes desservent Hangen, Ambuti, Port Moresby, possibilité de chartériser petit avion. Se loger : In Boutique Hôtel http://www.inwewak.com/index.html Mais il existe différentes solutions à tous les prix.
Le Fleuve Sépik , dont les points d’acces sont Pagwi et Angoram, se divise en 4 zones: “ le très Haut Sépik” zone totalment isolée, difficile d’accès, peu explorée “le Haut Sépik” présente une trés riche faune et flore (surtout oiseaux) “ le Moyen Sépik” zone la plus fréquentée, présence des maisons des esprits, lacs Chambri et les hommes acarifiés. “le Bas Sépik” moins visité, abrite population dont les créations artistique sont réputées. Organiser son séjour: la plupart organise une expédition sur le fleuve en passant par une agence et non sans raison car une découverte du Sépik ne s’improvise pas. Il est nécessaire de disposer d’une pirogue à moteur d’importante réserve d’essence que l’on ne trouve pas sur le fleuve, d’un guide et d’un capitaine pour la pirogue, ne pas oublier la nourriture et boissons pour tous. S’organiser en avance est plus prudent. Il est possible à Wewak par l’intermédiaire des hôtels trouver des guide locaux qui pourront organsier le séjour en entier. Les conditions ne sont pas toujours faciles: inconfort de la pirogue sauf si la votre est équipée de fauteuils en rotin (emportez depuis chez vous des coussins que vous abandonnerez sur place, augmente +++le confort). Lorque vous vous contacter demander si vous aurez des fauteuils car si c’est un cannot en plastique à moteur, (ils commencent à fleurir ) là vous êtes assis par terre et c’est insupportable! peu de fruits, pas de magasins ni frigo le long du fleuve! Chaleur intense et humidité 100%. Bien se couvrir avec manches longues et pantalons indispensables pour eviter les coups de soleil, crème solaire, casquette saharienne qui couvre oreilles et nuque, vêtements de coton amples. Pas de douche dans les rares guest houses, on va à la rivière où la couleur du limon n’encourage pas la toilette! La Trans Niugini Tours et la Melanesian Tours organise des expéditions luxueuses en bateau climatisé! On peut aussi faire un tour sur le Sépik durant la saison des pluies, on navigze durant les accalmies, avoir un bon imperméable! La cérémonie d’înitiation des hommes crocrodile sa lieu durant les fêtes de fin d’années dans un des villages le long su Sépik. Il faut s’informer avant pour savoir lieu et date pour s’organiser avec un guide. Artisanat /souvenir à Yamok et Palanbe et autres villages Prix moyen des masques 50-100 kina Il est possible dans les villages de demander un sing sing privé pour environ 300 kina.
Contact: · guide lower, middle et low Sépik ALBERT YOMB tel: ++ 675 7066 55 50 et ++ 675 7363 7760 plus de 10 ans d’expérience, On recommande+++
mail: johannesteven1@gmail.com
peut vous préparer un tour à partir de Wewak ou de Ambuti mais ne peut pas vous réserver les hôtels à Wewak ou Ambuti, ni les billets avion. Les prix sont fonction de la saison, du circuit choisi mais compter environ 700kina/jour /personne; pour les grands groupes il faudra 2 ou 3 pirogues (chaque pirogue peut avoir 5 personnes en plus du capitaine, et une pirogue sera pour le transport des bagages et du ravitaillement) et le prix sera environ 1000kina/jour/personne. Contacter pour renseignements. · Guide depuis Ambuti: www.sepiktours-individualrates.de; Mathew Kaku ++ 675 7378 6776 a une petite guest house avec douche à 2h de Ambuti au Wagu Lake sur le Sépik et peut aussi organiser petit tours sur le Sépik.
Goroka show: vu le manque d’infrastructures il est préférable de réserver 8 mois en avance, certains établissemtns sont réserver d’année en année par les tours operators. Le mieux est d’arriver 1jour avant. Reserver tôt vos billets avion! Le pass pour le show Gooka s’achète à l’hôtel Bird of Paradise, 50$ par jour. Les 2 jours sont identiques. Le pass donne droit à l’entrée privilégiée dès 8.30 dans l’enceinte du stade et là vous attendrez l’arrivée des groupes vers 9.00. le show dure 3h dans une explosion de couleurs et de chants. On est au milieu des groupes et on peut prendre autant de photos que l’on veut! Environ 80-100 tribus participent au show. À midi les portes s’ouvrent pour le public local et une véritable marée humaine envahira le stade. On trouve de l’artisanat à acheter et de quoi se restaurer. Votre pass vous donne le droit d’utiliser les WC de l’académie des sports située à 100m; on peut même y louer une chambre durant le show. Se loger: · Bones guest house à 10’ à pied du stade, trés bien kenboone12@gmail.com Ken and lisa boone + 675 72439317; le meilleur deal ! · Emmanuel Lodge emmanuellodge@global.net.pg + 675 532 34 66 /7152 56 34 · Kanda Rest House kanda@global.net.pg · GK Lodge gklodge.net · Red River Lodge redriverlodge@live.com · Hotel restaurant Phoenix limited reservations@hotelphonix.com.pg tel ++ 675 532 3455 / 727 68 729 chambre à partir de 300 kina, exentré par rapport au stade du show, mais on vous y accompagnera · Hotel restaurant Bird of Paradise tel ++ 675 531 3100 www.coralseahotels.com.pg/index.php/locations/bird-of-paradise-hotel · Pacific Gardens Hotel ++ 675 532 3418 www.pacifichotel.com.pg · Lutherian guest house ++ 675 532 1124 / 532 1171 luthgueshausgka@global.net.pg
Chez les Hulis : Mundiya Kepanga avec sa communauté de Huli a créé une petite guest house de 9 chambres dans la vallée d’Ifuga non loin de Tari. On recommande lire son livre « au pays des hommes blancs, mémoires d’un Papou en Occident »
Voyage 1-24.09.2017 4 personnes Guide : « petit Futé « Papouasie Nouvelle Guinée 2/5 Lonelyplanet en anglais Vol : 1300 euro acheté en février Emirates Airlines et Air Niguini via Dubai et Singapour (30h aller et 26h retour) le prix dépend surtout du délai de réservation plus que de la compagnie choisie ! attention pour le retour avoir au moins 4h de battement entre Port Moresby et la destination suivante car très souvent air Niugini accumule 2h de retard. Si à cause du retard de air Nuigini vous manquer toutes vos correspondances discuter ferme pendant des heures car on en voudra pas vous aider à être recasser sur les prochains vols !!! Visa : à l’arrivée gratuit 60jours, passeport valable encore 6 mois . Agence :Christopher-Bartlett:www.bestofpng.com France +33 668749705; WhatsApp: +33668749705 Fait des séjour sur mesure, répond rapidement. Budget: les frais diffèrent selon le type de voyage: pour un voyage qui alternent séjours en village et hôtels plus confortables compter moyenne de 100-150€ jour/personne. Transports aériens et hébergement en ville absorbent la grosse partie du budget. En ville une guest house correcte à partir de 30€, plus 25-30€ de repas. Un guide privé coûtera environ 15-20€ jour. Quelques suggestions pour établir son propre budget: Transports: une journée complète de bus + 60Kinas; un vol domestique au minimun: 400 Kinas par trajet. Hébergements: de 60-100 Kinas pour une double en guest house; plus chic coûte 250-400 Kinas et la classe superieure à partir de 500 Kinas; qualité variable! Dans les villages: guest house 30 Kinas, chez l’habitant: 15-30 Kinas parfois repas à base de produits locaux inclus dans le prix Les Papous sont souvent réticents à héberger dans leurs huttes car confort plus que rudimentaire; natte et feu au milieu de la hutte, plats et couverts douteux, WC plus que rustiques…emporter drap, sac de couchage, moustiquaire et si on veut boire autre chose que de l’eau et manger autre chose que patates douces il est interessant de faire des courses pour toute la famille de préférence car les Papous nont ni café, ni sucre, ni riz… chez eux! (1 kilo de riz 2€) que l’on soit invité ou que l’on ai négocié en avance, il est toujours bienvenu de laisser un peu d’argent ou équivalent en achats de nourriture (une dizaine d’euros par personne réprensente une bonne somme et ne vexera pas) Camping: n’existe pas et n’est pas envisageable pour des raisons de sécurité et coutimières. Repas : prévoir 30-60 Kinas pour un plat au restaurant ou à l’hôtel les chinois et les fast-food (Kai bar) sont des alternatives moins onéreuses, qualité variable ! Visites : musées : 5-15Kinas parcs nationaux : 10-25 Kinas sites sur terres traditionnelles : compter 10-20 Kinas et parfois à négocier ! Services : un guide ou une escorte se négocie entre 40-120 Kinas jour selon compétences et région en trek un porteur est payé entre 40-60 Kinas jour la location d’un bus si vous êtes un groupe est une alternative intéressante. Pour résumer en cuisinant soi même et en dormant le plus possible dans des villages budget par personne/ jour sur place 50-60€ en ville et à l’hôtel le budget dépassera vite les 150€ jour/personne. Change / argent : 1Kina = 0.30€ https://fr.coinmill.com/EUR_PGK.html prévoir de la petite monnaie hors des villes. Le Kina prend son nom d’une nacre taillée en croissant de lune servant à l’origine pour les échanges et les parures traditionnelles. A l’aéroport retirer des kinas aux DAB qui sont aussi présents dans toutes les villes ou bien à la banque présente : bon taux + commission se faire donner beaucoup de petites coupures (1+2+5+10 Kina indispensable car les gens /commerces ont rarement de la monnaie). Les banques ouvrent lun-ven de 9-15h. Payer par carte bancaire hébergement et chez les commerçants. Retirer au fur et à mesure selon vos besoins même si commission sur retrait et commission sur utilisation carte bancaire de 3 à 5%). Certains hôtels ont de distributeurs de billets souvent en panne ou assurent le change mais mauvais taux de change. On évite d’avoir sur soi de grosses sommes. Attention pickpockets et vols à l’arraché ! Se déplacer / chartériser : les déplacements sont toujours difficiles : routes mauvaises, bateaux difficiles à trouver, avions en retard… beaucoup de patience si et surtout voyage non accompagné. Le « charter » est souvent proposé pour les déplacements qu’ils soient maritimes, aérien, terrestres. Le coût peut être élevé pour avion et bateau mais pour les bus cette solution à partir de 4 devient intéressante. Bateau : grands navires passagers et/ou cargaisons appelés ship : avoir beaucoup de temps et ne pas se soucier du confort, parfait petit budget ! prévoir boissons et repas, pas toujours possibilité de louer une cabine. Horaires et itinéraires changent sans cesse : bien se renseigner ! 2 compagnies la Lutherian Shipping et la Rabaul Shipping. Bus : solides bus japonais aussi appelés PMV pour Public Motor Vehicle, vont partout, un bon moyen pour parcourir les grands axes du pays peu cher mais pas de place pour les bagages donc il faut payer une place pour eux ! sorti des grands axes les mini bus sont remplacés par des camions bennes équipés de bancs en bois (les dianas) chaque village en possède au moins un qui fait un AR dans la journée aussi ne pas rater le départ ! Voiture : les seules voitures utiles sont les 4X4 de préférence avec chauffeur qui permettent d’aller partout et aussi là ou ne vont pas les bus. Location minimum : 80€ jour +20€ assurance+ 40 cents le km + l’essence qui coûte + /- 1€ le litre en ville. Dangereux de conduire en Papouasie car cela implique d’avoir à affronter une population en colère en cas d’accident ! Avion : puissants ou petits ils sont indispensables dans ce pays sans presque infrastructure routière. Vous en emprunterez plusieurs durant votre séjour avec un lot de surprises et d’attentes. Plus la destination sera isolée et l’avion sera petit. On passe aussi de l’aéroport sécurisé de Port Moresby à des simples aérogares ou la sécurité peut se réduire à saluer le pilote ! Attention 16kilo en soute seulement pour les vols domestiques et c’est contrôlé ! Voyager seul sans guide : c’est possible mais en plus de la patience vous vous apercevrez que pour faire certaines visites il faut avoir un guide par ex on ne peut pas partir sur le Sépik sans passer par une agence/guide indépendant car tout doit être organisé (la pirogue, l’essence, la nourriture… le guide s’en occupera) contacter sur place ou avant départ plusieurs agences/guides et comparer prix, prestations et qualité. Les prix peuvent aussi varier selon si saison sèche ou pas car dépense majeure d’essence. Sans guide on ne peut pas entrer dans les villages du Sépik, il faut être invité ! le guide d’une zone déterminée ne pourra pas forcément vous aider pour une autre zone de la PNG soit parce qu’il n’a pas de contact, soit pour autres difficultés. Langues officielles : anglais, motu, tok pisin. Plus de 850 langues mais la langue véhiculaire est le tok pisin : un pidgin issu de l’anglais l’anglais est la langue des gens éduqués et utilisé pour parler business. Décalage horaire : la Papouasie est +10GMT toute l’année. Le décalage avec la France est de 8h. en été et de 9h en hiver. Téléphonie : cartes prépayées « Telikad » permettent d’appeler depuis des fixe ou une cabine. Activation + 15euro Carte Sim à partir de 5 Kinas. Opérateur moins cher et le mieux couvert semble être Digicel des revendeurs partout ! Vodafone n’a pas de revendeur hors aéroport et par ex ne marche pas dans le Sépik! Climat : tropical et humide 25-30° toute l’année. dans les Highlands 20-25° toute l’année mais peut nuits peuvent être froides. Pluies régulières entre décembre et mars mais en raison des fortes disparités géographiques du pays le climat est très variable suivant les régions. Mai-Nov : saison sèche. Tourisme : pays peu visité, donc pas vraiment de haute et basse saison, mais l’essentiel des touristes choisissent la saison sèche de juillet à septembre s’organisant en août autour du show de Mont Hagen et en septembre autour du show de Goroka. De décembre à avril : à éviter pour voyage dans les montagnes à cause des pluies torrentielles. Par contre période pour les surfeurs en Nouvelle Irlande, Madang et Vanimo. Meilleure saison pour plonger à Tufi et à Alotau(oct-avril) et de décembre à avril à Kimbe. De mai à juillet : marque le début des festivals notamment dans les îles. Peu de pluie et pas de tourisme ! De août à novembre meilleure saison : moins de pluie, nombreux festivals, chance de tomber sur fêtes traditionnelles, cérémonies de mariage, de compensation… Observation des oiseaux : se renseigner selon la région concernée, en général les parades amoureuses se terminent en novembre er recommence vers mars-avril. Marchandage : ce n’est pas pratiqué dans la culture mélanésienne. Mais dans les endroits dits touristiques on peut demander un second avis mais mieux éviter les longues négociations. Achats/souvenirs : il est interdit de faire sortir du pays des plumes des oiseaux du paradis ceci pour protéger ces oiseaux menacés car chaque parure vendue sera remplacées et ce serait encourager la chasse que de les acheter. Interdit d’acheter des œuvres d’art anciennes (+60ans) le pays veut conserver son patrimoine. Santé : prévoir prophylaxie pour la malaria. Droit coutumier : longtemps les Papous n’ont pu sortir de leur zone sous peine d’être tués par leurs ennemis, encore aujourd’hui dans les zones reculées on quitte rarement le territoire de son clan. Aussi il est coutume (pour les treks, randonnées…) de demander si il est possible de traverser leurs terres ! La terre et ses fruits appartiennent toujours à quelqu’un comme chaque arbre et plante plantés aussi il faut toujours demandé la permission avant de se servir sur un arbre et en cas de doute s’abstenir ! Si voyage sans guide vous ne pourrez entrer dans les villages que si invité et on n’obtient pas toujours l’invitation… Demander toujours l’autorisation de faire des photos, si les papous aiment se faire photographier mieux s’assurer que la personne est d’accord ! Sécurité / insécurité : culture habituée à régler les problèmes d’abord par la violence et seulement ensuite par la conciliation ou des compensations donc il est possible d’être témoin d’une « fight » (guerre tribale ou dispute d’ivrognes). Les femmes sont les premières victimes de la violence en PNG. Mais en principe les gens sont fort accueillants, chaleureux et ont toujours le sourire Avant de prendre la route se renseigner sur la présence des Rascals : bande de voleurs qui attaquent les bus et détroussent leurs passagers . Rascal désigne aussi tout genre de malfaiteur. De manière générale les villes sont dangereuses, les routes aussi surtout la nuit et tout rassemblement représente un danger de bataille /attaque potentiel. Femme seule : redoubler de prudence en tout ! Patience / ponctualité / system down / heure papoue: si les papous sont sympathiques il faudra composer avec leur manque absolue de ponctualité, leur façon de relativiser tous les problèmes, du manque d’énergie pour les résoudre et la susceptibilité des propriétaires coutumiers. Les Papous ne courent pas après le temps et si les choses avancent lentement rien ne pourra les accélérer : éviter de vous énerver ! Le system down est l’expression que tout le monde redoute d’entendre : coupure du système. Dans les banques, aéroports, administrations il arrive que le système informatique tombe en panne et oblige à tout faire manuellement ce qui signifie longue attente et de la redoubler de patience. Mais le system down est aussi l’excuse préférée de ceux qui n’ont pas envie de travailler… Heure papoue : la notion d’heure est très relative, on vous donnera rendez vous dans l’après midi plutôt qu!a vous en soyez rendu compte que vosu aprés me à ne aps venir du tout! se dép ponctualité, leur façon de relativiser tous les ’ une heure précise et on ne verra aucun problème à ne pas venir du tout! se dépêcher est un concept abstrait aussi ! en revanche dans certaines cérémonies, après avoir trainer des heures, tout peut s’accélérer et tout finir avant que vous ne vous en soyez rendu compte ! il en va de même pour les transports ! soyez très attentifs tout en gardant patience ! on peut toujours essayer de demander en souriant si l’heure annoncée est prévue en « waitement time » (l’heure des blancs) ou en PNG time ! Missionnaires : ils sont partout et sont indispensables même si au début du XXème siècle ils ont fait tout fait pour détruire la culture papoue. Leurs avions représentent l’unique moyen de communication pour les villages isolés, leurs écoles et hôpitaux suppléent un Etat déficient. Dans certaines villes ils ont des guest houses. Informations touristiques : http://www.tpa.papuanewguinea.travel Pourboire / mendicité : le pourboire n’est pas attendu ! et surtout vu que personne , ni les enfants ne vous demanderont rien ne pas encourager la mendicité en distribuant gadgets, argent… Show : ce sont les grands festivals de danses et de chants (show Goroka, show Hagen…) occasion unique pour découvrir la richesse de l’art corporel papou et la richesse des chants des différentes régions. Ils sont organisés surtout chaque mois entre juin et décembre. Singsing : danses et chants en tok pisin (langue véhiculaire du pays), et plus particulièrement les danses traditionnelles. Les occasions de pratiquer un sinsing sont nombreuses : les inaugurations, mariages, diverse cérémonies… Pourquoi y aller / activités? Richesse culturelle : plus de 800 langues, des sociétés matriarcales et patriarcales, culte du crocodile ou de l’igname, sculptures et arts corporels que l’on peut découvrir durant les singsings, les shows, les visites des villages… Biodiversité: plages de sable blanc, atolls coralliens, montagne de 4500 mètres , un monde sous marin paradisiaque, faune unique, certaines terres n’ont été explorées qu’en 1960 mais ses richesses naturelles aiguisent les appétits et le pays se transforme vite… Rencontres authentiques : encore peu touristique les papous sont curieux de connaître les étrangers qui viennent de si loin, une discussion peut déboucher sur une invitation à découvrir un village… Paradis pour les ornithologues, et les plongeurs.
PORT MORESBY: capitale papoue encore dangereuse , sans intêret et très chère. La plage de Ela est actuellement en chantier. Tout le monde arrive à Port Moresby en avion, l’unique autre solution est en bateau privé. L’aéroport accueille des vols en provenance d’Australie, Singapour, Malaisie, Manille, Tokyo. Les vols domestiques sont assurés par Air Niugini et Airlines PNG et desservent tout le pays; Tropicair a des avions disponbiles à la location pour n’importe quelle destination. Les 2 terminaux sont distants de 200m et le transfert se fait à pied!
Les hôtels ont des navettes gratuites ou payantes selon standing de l’établissement. Autrement des taxis attendent à la sortie du terminal. Prendre un taxi qui a une franchise (type Scarlett) 30/35 Kinas. Entre 2 vols si vous avez des heures d’attente à la sortie du terminal demander à n’importe quel chauffeur de navette présente de vous conduire gratuitement à son hôtel où vous pourrez vous restaurer, vous baigner dans la piscine, mettre vos bagages dans la consigne de l’hôtel et on vous reconduira gratuitement à l’aéroport. C’est une pratique courante et commode.
Se loger: Ela Beach Hotel 135€ + 15€ petit dejeuner, 25€ repas (booking.com) Très bien
REGION SEPIK: c’est dans la province de East Sépik que coule la partie la plus intéressante du fleuve Sépik. C’est la plus touristique aussi. Ici la sculpture et les peinture sont impressionante par la richesse de leur symbolique. Des projets agro alimentaires d’envergure risquent d’être une menace pour cette zone.
WEWAK: pas d’interêt particulier, ville entre mer et montagne. Bus entre centre ville et aéroport, préférable de prendre la navette de votre hôtel Des compagnies maritimes assurent des liasions plus ou moins régulieres vers Madang, Vanimo et Aitape, compter 1 nuit pour chaque destination. Des lignes aériennes desservent Hangen, Ambuti, Port Moresby, possibilité de chartériser petit avion. Se loger : In Boutique Hôtel http://www.inwewak.com/index.html Mais il existe différentes solutions à tous les prix.
Le Fleuve Sépik , dont les points d’acces sont Pagwi et Angoram, se divise en 4 zones: “ le très Haut Sépik” zone totalment isolée, difficile d’accès, peu explorée “le Haut Sépik” présente une trés riche faune et flore (surtout oiseaux) “ le Moyen Sépik” zone la plus fréquentée, présence des maisons des esprits, lacs Chambri et les hommes acarifiés. “le Bas Sépik” moins visité, abrite population dont les créations artistique sont réputées. Organiser son séjour: la plupart organise une expédition sur le fleuve en passant par une agence et non sans raison car une découverte du Sépik ne s’improvise pas. Il est nécessaire de disposer d’une pirogue à moteur d’importante réserve d’essence que l’on ne trouve pas sur le fleuve, d’un guide et d’un capitaine pour la pirogue, ne pas oublier la nourriture et boissons pour tous. S’organiser en avance est plus prudent. Il est possible à Wewak par l’intermédiaire des hôtels trouver des guide locaux qui pourront organsier le séjour en entier. Les conditions ne sont pas toujours faciles: inconfort de la pirogue sauf si la votre est équipée de fauteuils en rotin (emportez depuis chez vous des coussins que vous abandonnerez sur place, augmente +++le confort). Lorque vous vous contacter demander si vous aurez des fauteuils car si c’est un cannot en plastique à moteur, (ils commencent à fleurir ) là vous êtes assis par terre et c’est insupportable! peu de fruits, pas de magasins ni frigo le long du fleuve! Chaleur intense et humidité 100%. Bien se couvrir avec manches longues et pantalons indispensables pour eviter les coups de soleil, crème solaire, casquette saharienne qui couvre oreilles et nuque, vêtements de coton amples. Pas de douche dans les rares guest houses, on va à la rivière où la couleur du limon n’encourage pas la toilette! La Trans Niugini Tours et la Melanesian Tours organise des expéditions luxueuses en bateau climatisé! On peut aussi faire un tour sur le Sépik durant la saison des pluies, on navigze durant les accalmies, avoir un bon imperméable! La cérémonie d’înitiation des hommes crocrodile sa lieu durant les fêtes de fin d’années dans un des villages le long su Sépik. Il faut s’informer avant pour savoir lieu et date pour s’organiser avec un guide. Artisanat /souvenir à Yamok et Palanbe et autres villages Prix moyen des masques 50-100 kina Il est possible dans les villages de demander un sing sing privé pour environ 300 kina.
Contact: · guide lower, middle et low Sépik ALBERT YOMB tel: ++ 675 7066 55 50 et ++ 675 7363 7760 plus de 10 ans d’expérience, On recommande+++
mail: johannesteven1@gmail.com
peut vous préparer un tour à partir de Wewak ou de Ambuti mais ne peut pas vous réserver les hôtels à Wewak ou Ambuti, ni les billets avion. Les prix sont fonction de la saison, du circuit choisi mais compter environ 700kina/jour /personne; pour les grands groupes il faudra 2 ou 3 pirogues (chaque pirogue peut avoir 5 personnes en plus du capitaine, et une pirogue sera pour le transport des bagages et du ravitaillement) et le prix sera environ 1000kina/jour/personne. Contacter pour renseignements. · Guide depuis Ambuti: www.sepiktours-individualrates.de; Mathew Kaku ++ 675 7378 6776 a une petite guest house avec douche à 2h de Ambuti au Wagu Lake sur le Sépik et peut aussi organiser petit tours sur le Sépik.
Goroka show: vu le manque d’infrastructures il est préférable de réserver 8 mois en avance, certains établissemtns sont réserver d’année en année par les tours operators. Le mieux est d’arriver 1jour avant. Reserver tôt vos billets avion! Le pass pour le show Gooka s’achète à l’hôtel Bird of Paradise, 50$ par jour. Les 2 jours sont identiques. Le pass donne droit à l’entrée privilégiée dès 8.30 dans l’enceinte du stade et là vous attendrez l’arrivée des groupes vers 9.00. le show dure 3h dans une explosion de couleurs et de chants. On est au milieu des groupes et on peut prendre autant de photos que l’on veut! Environ 80-100 tribus participent au show. À midi les portes s’ouvrent pour le public local et une véritable marée humaine envahira le stade. On trouve de l’artisanat à acheter et de quoi se restaurer. Votre pass vous donne le droit d’utiliser les WC de l’académie des sports située à 100m; on peut même y louer une chambre durant le show. Se loger: · Bones guest house à 10’ à pied du stade, trés bien kenboone12@gmail.com Ken and lisa boone + 675 72439317; le meilleur deal ! · Emmanuel Lodge emmanuellodge@global.net.pg + 675 532 34 66 /7152 56 34 · Kanda Rest House kanda@global.net.pg · GK Lodge gklodge.net · Red River Lodge redriverlodge@live.com · Hotel restaurant Phoenix limited reservations@hotelphonix.com.pg tel ++ 675 532 3455 / 727 68 729 chambre à partir de 300 kina, exentré par rapport au stade du show, mais on vous y accompagnera · Hotel restaurant Bird of Paradise tel ++ 675 531 3100 www.coralseahotels.com.pg/index.php/locations/bird-of-paradise-hotel · Pacific Gardens Hotel ++ 675 532 3418 www.pacifichotel.com.pg · Lutherian guest house ++ 675 532 1124 / 532 1171 luthgueshausgka@global.net.pg
Chez les Hulis : Mundiya Kepanga avec sa communauté de Huli a créé une petite guest house de 9 chambres dans la vallée d’Ifuga non loin de Tari. On recommande lire son livre « au pays des hommes blancs, mémoires d’un Papou en Occident »
Hôtel pour 3 jours à Santa Maria English translation pending
Bonjour,
Je me rends, avec ma compagne, à Cuba en mars prochain. Nous restons 20 jours sur place, et après notre tour du pays, nous restons 3 nuits au Cayo Santa Maria.
Nous avons vu plusieurs hôtels, et hésitons entre ceux-ci. Est-ce que certains d'entres vous ont déjà fait les hôtels suivants ?
- Hotel Melia Las Dunas - Melia Cayo Santa Maria - Melia Sol Cayo - Royalton Cayo Santa Maria
Le Melia Buenavista avait l'air très beau, mais extrêmement cher par rapport aux autres.
D'avance merci :)
Je me rends, avec ma compagne, à Cuba en mars prochain. Nous restons 20 jours sur place, et après notre tour du pays, nous restons 3 nuits au Cayo Santa Maria.
Nous avons vu plusieurs hôtels, et hésitons entre ceux-ci. Est-ce que certains d'entres vous ont déjà fait les hôtels suivants ?
- Hotel Melia Las Dunas - Melia Cayo Santa Maria - Melia Sol Cayo - Royalton Cayo Santa Maria
Le Melia Buenavista avait l'air très beau, mais extrêmement cher par rapport aux autres.
D'avance merci :)
Séjour au Québec fin 2017 / début 2018 English translation pending
Bjr . Tout d’abord je remercie
Lescaribous et stratele52 pour leurs infos
Avion —> Air france
Location de voiture —> Carigami avec
Alamo a l’aeroport de montreal
Demande ford escape eu kia Sportage
Lundi 25 arrive a16h a YUL
Pris la navette de l’hotel ( fairfield inn suites by marriott )
Hotel sympa proche de YUL avec un
Resto , personnel sympa, bonne literie,
PT dej copieux sucre et sale
Mardi 26 repris la navette pour aller recuperer la voiture chez Alamo
Puis direction sherbrooke recuperer ma fille qui est en etudes
Visite de l’universite et du mt bellevue
Promenade dans la foret et des pistes de ski puis depart pour trois rivieres
Arrivee au super8 de trois rivieres
Personnel nous renseignant sur les endroits ou se restaurer
Se sera Maman Fournier
Excellent endroit tres convivial
Retour super8 bonne literie, piscine int
Remplie d’enfants , bonne literie,
Bon Pt dej que sucre
Mercredi 27
Depart pour st nicolas ou nous avons RV
A 13h pour faire du chien de traineau
au Chenil La Poursuite
Tres bon accueil, de plus on nous prete
Des vetements et des chaussures chaudes, explications pour la conduite
Super et c’est parti pour 3h de randonnee dans la foret
Attention c’est assez fatiguant
Lorsque l’on conduit le traineau
500$ pour 4 pers avec les taxes et un tip
Le soir super8 a Quebec city
Idem que le super8 de la veille
Avons mange dans un centre commercial proche
Tuscano’s resto italien
A cote du super8 il y a un resto asiatique
Jeudi 28
Dep pour Les chutes De Montmorency
Petit filon pour voir les chutes gratuitement
Adresse GPS
2567 ave royale , ville de quebec
G1C 1S3 c’est une station service
Couche tard , vous vous garez a proximite et vous etes a200m a pied
Du pont qui traverse la chute
C’est magique avec les glaces qui entourent la cascade
Puis direction quebec
Ou l’on a RV au centre d’info touristique pour la visite en bus Chauffe de Quebec pas de monter ni de descente
Je me gare au parking sousterrain de l'hôtel de ville ( 15$) pour une 1/2j
Visite et guide tres interresantes
Retour au super8 en s’arrêtant sur la route aux3 brasseurs
Bonne ambiance mais different de la france au niveau resto
Quelques flammekuches et choucroute
Le reste des plats quebecquois
Mais toujours une bonne biere
Vendredi 29
Visite du marche du vieux port et ensuite direction Lewis en prenant
Le ferry pour voir Quebec sous un autre angle et aussi
Entendre la glace percuter les flancs du bateau
Puis direction Montreal
Rendre la voiture chz alamo
Ave stanley puis retour a l'hôtel par la rue ste Catherine
Hotel les suites labelle que je vous recommande
Situe a200 m de Berri-Uqam
A100m de la rue ste Catherine
Et a 1,3km du vieux port de montreal
Personnel tres sympa vous expliquant
Les endroits a visiter, les supermarches
Etc etc
La chambre —> petit appart avec
2 lits queens size et une kitchenette
Avec tout ce qu’il faut ( meme le produit vaisselle ainsi que torchon et aussi sel& poivre )
Pt dej copieux bref nous avons passe
5 j comme a la maison
Samedi 30
Achat de pass pour les transports
Ensuite direction Centre Bell pour acheter les billets pour le hockey
Puis direction le mt royal
Super panorama sur Montreal
Puis retour a cote du centre bell
Pour diner a la cage sportive
Super ambiance avec dees ecrans geants
Et tres bon repas
Retour a l’hotel
Dimanche 31
Visite du stade olympique
Avons tout fait
Monter en haut de la tour, le biodome,
L’insectarium, jardin botanique
Le soir une pizzeria pas terrible place jacques cartier ( a mon avis c’etait des pizzas surgeles)
Retour a l’hotel pour se reposer
Car les visites + le froid ca tue
22h direction le vieux port pour defoncer 2017 , t* -23 ressenti -33
Super ambiance, super feu d’artifice
Bref geant
Lundi 1
Retour sur le vieux port et ballade dans le vieux montreal , visite de la magnifique basilique et rue ste catherine
Pour les achats souvenirs
Mardi 2
Aller au parc drapeau
Et la stupéfaction on marche sur le circuit Gilles villeneuve totalement
Recouvert de neige incroyable
Retour a la cage au centre bell pour dej
Et aussi pour etre au chaud avant le match de hockey
18h30
Ouverture des portes
Aujourd’hui
Les canadiens de montreal recoivent
Les sharks de san jose
Nous sommes tout en haut de cette arene
Nous voyons assez bien la rondelle ( le palet ) et le spectacle est Geant
Meme si je n’y connais rien au hockey
Je vibre
Retour a la maison pardon a l’hotel
Pour preparer les valises
Mercredi 3
Retour en voiture sur sherbrooke
Pour redeposer la miss et faire ses quelques courses puiis retour a l’aeroport de montreal
Decollage prevu a 22h mais avec les conditions climatiques ( degivrage de l’avion ) nous partons avec 1h de retard
Mais nous atterrissons avec un peu d’avance a CDG
Voila ce petit recit merci a nous cousins
Du quebec de nous avoir accueillis avec beaucoup de gentillesse
J’ai deja reserve mes billets pour fin avril
Ce sera niagara, toronto et aussi ramener ma fille
Road trip 3 semaines au Québec en été English translation pending
Bonjour
Nous sommes en pleine préparation d'un voyage au Québec du 8 au 28 aout 2018.
Nous sommes une famille de 4, avec 2 enfants de 7 ans et 2 ans et demi au moment du voyage (pas le premier voyage pour nos enfants, nous avons l' habitude de voyager un peu en France et à l'étranger et l'habitude de randonner, vivant dans les Volcans d'Auvergne...)
Je bloque sur le parcours... ne sachant pas quoi supprimer, tout à l'air tellement chouette !
Arrivée et départ Montréal. On est plutôt nature que grande ville, mais j'imagine que Montréal vaut une petite visite (j'en garde un bon souvenir... février 96, ça ne me rajeunit pas) J'ai cru lire sur le forum que le biodômes serait peut être fermé ?
On aimerait vraiment faire la Gaspésie, mais du coup quelle région laisser de côté ?
La Mauricie (travaux en 2018 ?), le lac Edouard (la Pourvoirie du Triton en vaut elle vraiment la peine ?) ont l'air sympa. Je pensais éliminer le lac Saint Jean - même s'il y a le zoo de Saint Félicien... et je m'interroge sur le Saguenay ( nous connaissons les Fjords norvégiens), mais peut on éventuellement observer assez facilement les baleines avec les enfants autre part qu'à Tadoussac ? Le parc du Bic (mais compatible je pense avec la Gaspésie) et la région de Charlevoix semblent très intéressantes également, sans oublier évidemment la ville de Québec (que je connais déjà)
j'ai repéré, pour avoir une idée, le parcours en 21 jours d'AuthentikCanada, mais le programme me parait chargé, et j'ai l'impression qu'on aura pas le temps de bien profiter... mon conjoint trouve que cela est faisable... https://www.authentikcanada.com/circuit/circuit-gaspesie-famille.shtml
Par ailleurs, on aimerait profiter des tentes Huttopia si possible dans certains parcs. Il faut qu'on équipe les enfants en sacs de couchage... A quelle température peut on s'attendre la 2ème quinzaine d'aout ?
Merci à vous pour vos avis sur ce premier jet...
Sophie
Je bloque sur le parcours... ne sachant pas quoi supprimer, tout à l'air tellement chouette !
Arrivée et départ Montréal. On est plutôt nature que grande ville, mais j'imagine que Montréal vaut une petite visite (j'en garde un bon souvenir... février 96, ça ne me rajeunit pas) J'ai cru lire sur le forum que le biodômes serait peut être fermé ?
On aimerait vraiment faire la Gaspésie, mais du coup quelle région laisser de côté ?
La Mauricie (travaux en 2018 ?), le lac Edouard (la Pourvoirie du Triton en vaut elle vraiment la peine ?) ont l'air sympa. Je pensais éliminer le lac Saint Jean - même s'il y a le zoo de Saint Félicien... et je m'interroge sur le Saguenay ( nous connaissons les Fjords norvégiens), mais peut on éventuellement observer assez facilement les baleines avec les enfants autre part qu'à Tadoussac ? Le parc du Bic (mais compatible je pense avec la Gaspésie) et la région de Charlevoix semblent très intéressantes également, sans oublier évidemment la ville de Québec (que je connais déjà)
j'ai repéré, pour avoir une idée, le parcours en 21 jours d'AuthentikCanada, mais le programme me parait chargé, et j'ai l'impression qu'on aura pas le temps de bien profiter... mon conjoint trouve que cela est faisable... https://www.authentikcanada.com/circuit/circuit-gaspesie-famille.shtml
Par ailleurs, on aimerait profiter des tentes Huttopia si possible dans certains parcs. Il faut qu'on équipe les enfants en sacs de couchage... A quelle température peut on s'attendre la 2ème quinzaine d'aout ?
Merci à vous pour vos avis sur ce premier jet...
Sophie
Tachkent, une des plus anciennes cités d’Asie centrale English translation pending
Tachkent est une étape obligatoire quand on arrive en Ouzbékistan ! Ici se trouve l’aéroport international. Il se trouve non loin du centre ville 30 min environ en taxi;).
Dés que l’on arrive on ressent l’empreinte Russe, les grandes routes, les voitures, les bâtiments, les statues… Mais quand visite un peu, on s’aperçoit rapidement que L’Ouzbékistan a une vraie identité !
Tachkent est une ville proche des montagnes, nous trouvons donc pas mal d’arbres et de parcs ! Pour se promener, se reposer et boire un thé, ces lieux sont tout ce qu’il vous faut après une longue ballade!! ;).
J’ai commencé ma visite par le quartier Chorsu, ce quartier est sortie à peu près intacte du tremblement de terre qui a eut lieu en 1966 .
Dans ce quartier on y trouve la place Khast imam. Cette ensemble est considéré comme le centre religieux de Tachent !
Cette place est composée de la médersa de Barakhan, construite au 16 eme siècle, elle est le centre administratif du Mufti de l’Ouzbékistan .
De l’autre cote de la place se trouve la mosquée de Tilla Sheikh. A l’intérieur on y trouve le plus vieux coran existant;) ! Compose de 353 pages en peau de gazelle. Énorme non ? De voir ça de ses propres yeux !!
En face, le mausolée de Kafal Shashi, poète et philosophe mort en 979 .
Aprés cette visite enrichissante, pourquoi pas aller à la rencontre des locaux !!
Au abord de cette ensemble su trouve le marche de Chorsu ! Vous y trouverez un grand bazar ! Plein de couleurs et de senteurs ! Vous y goûterez toutes sortes d’aliments ! Sucrés, salés, fruit sec, légumes, épices …. de tout !! Et les vendeurs n’hésiteront à partager avec vous;) . De quoi faire de belles rencontres !
J’ai mangé dans un restaurant du bazar ! N’imaginez pas un restaurant comme « chez nous », mais plutôt un endroit à l’extérieur, avec de grande tables, ou tout le monde mange avec tout le monde ! Les plats sont préparés devant vous. Dans de grandes marmites ! Ici les repas s’accompagne avec du thé;). Allez !! C’est parti !! Bon appétit;). Aprés m’être bien rempli le ventre, je me dirige vers la place de l’indépendance. Comme vous pouvez vous l’imaginez, tout une histoire !! Cette place est maintenant utilisée pour les manifestations officielles et célébration annuelles. On y trouve plusieurs monuments dont le monument aux morts dédié à la seconde guerre mondiale ! Une femme, symbolisant les mères ayant perdu leurs enfants et maris au front.
Plusieurs fontaines, tribunes, beaucoup de marbre ! Quand la nuit tombe, les éclairages se mettent en action !! A voir ;). Je continue par la Boulevard d’Amir Timur. Conquérant d’une grande parie de l’Asie central et Occidentale. Fondateur de la dynastie de Timourides. Incontournable lorsqu’on visite Tachkent ! La cerise sur le gâteau à Tachkent , c’est son métro !! Un lieux immanquable !! toutes les stations sont décorées à merveille et toutes dans un style différent ! Un musée ;). ça vaut le coup d’acheter un ticket rien que pour une ballade. Par contre photo et vidéo interdites … Bien dommage vu la beauté de lieu. Sur ce, se fini ma visite de Tachkent … Ce fut court mais tellement bien pour une entrée en matière dans ce pays !!! Demain direction Samarcande !! Vous me suivez? Ce voyage fut organisé en partenariat avec (Lien supprimé par VoyageForum). Une agence local qui souhaite faire découvrir son fabuleux pays!! Pour toutes informations et questions, vous pouvez me contacter ou contacter directement l’agence!! C’est avec plaisir que je vous aiderai à organiser votre voyage!!
COTE PRATIQUE Taxi: Aeroport- centr-ville 10000 Som Hotel : Hotel Uzbekistan. Propre, wifi gratui, mini bar petit dejeuner inclu, proche de la place de l’indépendance. Se déplacer: Métro. Ouvert de 5h a miniut. Prix de jeton 1200 Som. Le centre ville est tout à fait faisable à pied ;).
Repas: Dans les bazars environs 3 euros.
J’ai mangé dans un restaurant du bazar ! N’imaginez pas un restaurant comme « chez nous », mais plutôt un endroit à l’extérieur, avec de grande tables, ou tout le monde mange avec tout le monde ! Les plats sont préparés devant vous. Dans de grandes marmites ! Ici les repas s’accompagne avec du thé;). Allez !! C’est parti !! Bon appétit;). Aprés m’être bien rempli le ventre, je me dirige vers la place de l’indépendance. Comme vous pouvez vous l’imaginez, tout une histoire !! Cette place est maintenant utilisée pour les manifestations officielles et célébration annuelles. On y trouve plusieurs monuments dont le monument aux morts dédié à la seconde guerre mondiale ! Une femme, symbolisant les mères ayant perdu leurs enfants et maris au front.
Plusieurs fontaines, tribunes, beaucoup de marbre ! Quand la nuit tombe, les éclairages se mettent en action !! A voir ;). Je continue par la Boulevard d’Amir Timur. Conquérant d’une grande parie de l’Asie central et Occidentale. Fondateur de la dynastie de Timourides. Incontournable lorsqu’on visite Tachkent ! La cerise sur le gâteau à Tachkent , c’est son métro !! Un lieux immanquable !! toutes les stations sont décorées à merveille et toutes dans un style différent ! Un musée ;). ça vaut le coup d’acheter un ticket rien que pour une ballade. Par contre photo et vidéo interdites … Bien dommage vu la beauté de lieu. Sur ce, se fini ma visite de Tachkent … Ce fut court mais tellement bien pour une entrée en matière dans ce pays !!! Demain direction Samarcande !! Vous me suivez? Ce voyage fut organisé en partenariat avec (Lien supprimé par VoyageForum). Une agence local qui souhaite faire découvrir son fabuleux pays!! Pour toutes informations et questions, vous pouvez me contacter ou contacter directement l’agence!! C’est avec plaisir que je vous aiderai à organiser votre voyage!!
COTE PRATIQUE Taxi: Aeroport- centr-ville 10000 Som Hotel : Hotel Uzbekistan. Propre, wifi gratui, mini bar petit dejeuner inclu, proche de la place de l’indépendance. Se déplacer: Métro. Ouvert de 5h a miniut. Prix de jeton 1200 Som. Le centre ville est tout à fait faisable à pied ;).
Repas: Dans les bazars environs 3 euros.

Donner des médicaments à Madagascar English translation pending
bonjour a tous
les post de Mada sont tres vieux pour la plus part, je me demandais si quelqu'un d'entre vous avais deja voyager avec des medocs a donner sur place, recement, si vous avez des infos au sujet, car j'ai du mal a trouver que sa sois ici ou sur le net… j'ai lue plusieurs versions, que il faut une autorisation, dans d'autres pages que cela est aussi interdit depuis je sais plus quand…bref que cela ne pas si simple... si quelqu'un a des infos sures je suis preneusse
🙂 Velouma
les post de Mada sont tres vieux pour la plus part, je me demandais si quelqu'un d'entre vous avais deja voyager avec des medocs a donner sur place, recement, si vous avez des infos au sujet, car j'ai du mal a trouver que sa sois ici ou sur le net… j'ai lue plusieurs versions, que il faut une autorisation, dans d'autres pages que cela est aussi interdit depuis je sais plus quand…bref que cela ne pas si simple... si quelqu'un a des infos sures je suis preneusse
🙂 Velouma
Hôpital ou médecin à New York English translation pending
Bonjour,
Voilà je pars à New York seule au printemps mais j'ai un peu l'angoisse de tomber malade ou autre problème.
Au cas ou, quelqu'un pourrait m'indiquer un endroit (hôpital, médecin) sur à Manhattan ou l'on parle francais.
Je prends une assurance car je me doute que la moindre consultation doit couter un max.
Merci pour vos conseils.
Bilan de mon séjour de 3 semaines à Bali English translation pending
Bilan de 3 semaines à Bali
Blog : globingexploring.wordpress.com
(3 semaines - Juillet/août 2017) Bali ou l’île des Dieux, c’est cette petite île volcanique en Indonésie. Bali c’est aussi 3.890.000 d'habitants, 93% d’Hindous, 5% de Musulmans et 2% de Chrétiens. Oh oui, Bali c’est un bel exemple de vivre ensemble pour ce que l'on a pu voir et entendre sur place ! D’ailleurs, je ne le redirai jamais assez mais cet échange avec les locaux c’est la raison principale pour laquelle je voyage. Nous avons eu l’occasion d’explorer certains endroits de l’île pendant 3 semaines. Nous avons visité Ubud et les villages voisins ainsi que la péninsule de Bukit. Nous avons allié découvertes culturelles, visites historiques, nature et plage. Dans cet article, je vous partage mes impressions et mon ressenti quant à l’île des Dieux. Je commencerai par les points qui m’ont en quelque sorte déplus et je terminerai par ce que j’ai trouvé fabuleux.
1.Tourisme de masse : vrai ou faux ?
TOTALEMENT VRAI. Par ailleurs, nous n’avons pas « boycotté » des endroits de l’île juste parce qu’ils étaient touristiques. À mon sens c’est une erreur car les endroits touristiques sont souvent des incontournables, victimes de leur succès.
2. Authenticité
Il n’est pas impossible de trouver des endroits authentiques à Bali rassurez-vous ! Par contre, il faut bien se renseigner. Nous avons logé dans le village de Pejeng qui est très authentique. C’est un lieu idéal pour ceux qui recherchent à se ressourcer en plein milieu de la nature et en plein milieu des rizières.
3. Nourriture
(Préparez votre tasse de thé car j’en ai des choses à dire sur la nourriture balinaise 😉) Au début du séjour, on a logé à la Villa Pesantian dans le village de Pejeng. Cet hôtel cuisine des plats succulents. Je le recommande vivement car on y allie authenticité et plaisir gastronomique. Par ailleurs, nous ne sommes pas restés 3 semaines dans cet hôtel donc il nous était impossible d’y manger tous les jours. Du coup, on s'attendait à manger des plats de même niveau dans les autres endroits tels que les restaurants et warungs. Autant vous dire qu'on a très vite déchanté. En effet, les plats sont en quelque sorte préparés pour les touristes avec très peu de goût afin qu’ils ne tombent pas malade, nous a-t-on confié par la suite. Néanmoins, on a eu la « chance » de manger de vrais plats balinais. Par « vrais plats » j’entends des plats que les Balinais mangent. Je peux vous assurer que c’était excellent ! Je pense que le meilleur plat que nous avons mangé pendant notre séjour était de la Street Food à Denpasar. J’en bave encore ! Satay de poisson, riz et sambal.

Enfin, le dernier problème avec la gastronomie balinaise c’était les portions. Comment vous expliquer que c’était des portions pour des oiseaux. Une catastrophe !

Budget nourriture : dans les warungs prévoyez entre Rp. 40.000 et 100.000 selon leur situation géographique. Mais ce n’est pas toujours le cas ; par exemple il y avait un warung situé dans une zone fort touristique à Nusa Dua où les plats étaient à Rp. 30.000. Pour information, les warungs réputés pour être des endroits où mangent les locaux et donc des plats typiques ne le sont pas forcément. Ça l’était certainement dans les années 90. À Bali, tout est articulé autour du tourisme. Bon plan : street food. Prix : +- Rp. 20.000 soit 1.25 euros. Un délice ! Restaurants chinois – on en parle ? Très belle découverte ! Ce sont des restaurants de très grande qualité où les seuls touristes qui y mangent sont Chinois ! Ce sont des restaurants où vous choisissez votre poisson dans l’aquarium donc en termes de fraîcheur c’est top. Il y a du goût et les portions sont très convenables. Budget :+- 15-20 euros par personne.
4. Transport
Bali c’est l’île des scooters. Ils sont très utiles si vous prévoyez de vous promener hors des sentiers battus. À Bali, il n’y a pas de Tuk Tuk comme dans d’autres pays d’Asie (Sri Lanka, Thaïlande, Inde, …) et c’est bien dommage !

Pour les taxis officiels, le compteur commence à partir de Rp. 70.000 soit 4.40 euros. Vous pouvez reconnaitre les taxis officiels par leur couleur bleu. Notez tout de même qu’à Ubud il n’y a quasiment pas de taxis officiels. Ce sont principalement des taxis privés. Pour éviter de vous faire déplumer renseignez-vous auprès des locaux pour avoir une idée approximative du prix d’une course.
5. Le peuple balinais
Est-il possible d’être encore plus gentil que les Balinais. Sincèrement je ne pense pas. On peut trouver aussi gentil qu’eux mais pas plus gentil. Ça été certainement l’une de nos plus belles découvertes à Bali. Personnellement, je redoutais fort le contact humain car je pensais que le tourisme de masse rimait avec malhonnêteté. Eh bien vous savez vous ? J’avais complètement tort !
Je ne cacherais pas le fait que nous « touristes » sommes sollicités en permanence. Quand les locaux s’approchent de nous c’est constamment pour essayer de nous vendre un produit ou un service. Donc si cette approche risque de gâcher votre plaisir, n’allez pas à Bali.
Néanmoins, nous n’étions pas surpris et ça n’a pas eu d’impact sur notre voyage. En général, lorsqu’un pays vit du tourisme, ce type de comportement devient la règle et non l’exception. Ce n’est pas un comportement lié au niveau de pauvreté du pays comme j’ai pu le lire ça et là mais bien au taux de tourisme du pays.
Finalement mon opinion sur Bali ?
Bali, l’île des Dieux, est victime de son succès. C’est incontestable ! En effet, Bali est TRES touristique. Pas étonnant vu la beauté de l’île. L’inconvénient du tourisme de masse c’est qu’on a du mal à trouver des endroits authentiques. Pour cette principale raison, Bali n’est pas un coup de cœur.
Or, je dis souvent que Rome est un musée à ciel ouvert mais Bali est un musée à ciel ouvert VIVANT. Et rien que pour cela, Bali mérite largement d’être visitée. Cet endroit ne vous laissera pas indifférent car l’art est omniprésent. Ils ont des objets d’arts travaillés de manière très minutieuse et je n’exagère pas. Les spectacles de danse et les cérémonies dans les temples sont de bels exemples d’art vivant. Enfin la gentillesse des locaux, c’est en effet très agréable d’être dans un pays où les gens sont chaleureux et accueillants. Le rapport à l’autre que les Balinais ont est très différent du nôtre. Ça permet sans aucun doute un partage et un échange. Bali est tout simplement magique.

Infos pratiques :
Billet d’avion : 1100 euros par personne. Entendons-nous bien c’est très cher. Vous pouvez trouver des billes à +- 600-750 euros selon les périodes de l’année. Mais nous avons payé aussi cher car :
Nous avons réservé nos billets 1 mois avant le départ (le voyage n’était pas prévu initialement). C’était la période de vacances scolaires qui coïncidait avec la haute saison à Bali.
Compagnie aérienne : Emirates. Très bon service. Haute saison (basé sur les dires des locaux) : juin à octobre. Par ailleurs avec le changement climatique le soleil ne se pointe pas quand il le devrait. Nous avons eu du beau durant toute la durée du séjour mais les locaux nous disaient qu’une semaine avant qu’on arrive (+- début juillet) il pleuvait très fort. Transport aéroport Bali à l'hôtel : lorsque vous récupérez vos bagages à l'aéroport de Bali, vous pouvez vous diriger vers le comptoir officiel pour réserver un taxi où les prix sont fixés selon la ville dans laquelle vous devez vous rendre. Nous avons payé Rp. 250.000 pour un trajet jusqu'à Pejeng (1h30).
Siham GlobingExploring 😛
Blog : globingexploring.wordpress.com
(3 semaines - Juillet/août 2017) Bali ou l’île des Dieux, c’est cette petite île volcanique en Indonésie. Bali c’est aussi 3.890.000 d'habitants, 93% d’Hindous, 5% de Musulmans et 2% de Chrétiens. Oh oui, Bali c’est un bel exemple de vivre ensemble pour ce que l'on a pu voir et entendre sur place ! D’ailleurs, je ne le redirai jamais assez mais cet échange avec les locaux c’est la raison principale pour laquelle je voyage. Nous avons eu l’occasion d’explorer certains endroits de l’île pendant 3 semaines. Nous avons visité Ubud et les villages voisins ainsi que la péninsule de Bukit. Nous avons allié découvertes culturelles, visites historiques, nature et plage. Dans cet article, je vous partage mes impressions et mon ressenti quant à l’île des Dieux. Je commencerai par les points qui m’ont en quelque sorte déplus et je terminerai par ce que j’ai trouvé fabuleux.
1.Tourisme de masse : vrai ou faux ?
TOTALEMENT VRAI. Par ailleurs, nous n’avons pas « boycotté » des endroits de l’île juste parce qu’ils étaient touristiques. À mon sens c’est une erreur car les endroits touristiques sont souvent des incontournables, victimes de leur succès.
2. Authenticité
Il n’est pas impossible de trouver des endroits authentiques à Bali rassurez-vous ! Par contre, il faut bien se renseigner. Nous avons logé dans le village de Pejeng qui est très authentique. C’est un lieu idéal pour ceux qui recherchent à se ressourcer en plein milieu de la nature et en plein milieu des rizières.3. Nourriture
(Préparez votre tasse de thé car j’en ai des choses à dire sur la nourriture balinaise 😉) Au début du séjour, on a logé à la Villa Pesantian dans le village de Pejeng. Cet hôtel cuisine des plats succulents. Je le recommande vivement car on y allie authenticité et plaisir gastronomique. Par ailleurs, nous ne sommes pas restés 3 semaines dans cet hôtel donc il nous était impossible d’y manger tous les jours. Du coup, on s'attendait à manger des plats de même niveau dans les autres endroits tels que les restaurants et warungs. Autant vous dire qu'on a très vite déchanté. En effet, les plats sont en quelque sorte préparés pour les touristes avec très peu de goût afin qu’ils ne tombent pas malade, nous a-t-on confié par la suite. Néanmoins, on a eu la « chance » de manger de vrais plats balinais. Par « vrais plats » j’entends des plats que les Balinais mangent. Je peux vous assurer que c’était excellent ! Je pense que le meilleur plat que nous avons mangé pendant notre séjour était de la Street Food à Denpasar. J’en bave encore ! Satay de poisson, riz et sambal.

Enfin, le dernier problème avec la gastronomie balinaise c’était les portions. Comment vous expliquer que c’était des portions pour des oiseaux. Une catastrophe !

Budget nourriture : dans les warungs prévoyez entre Rp. 40.000 et 100.000 selon leur situation géographique. Mais ce n’est pas toujours le cas ; par exemple il y avait un warung situé dans une zone fort touristique à Nusa Dua où les plats étaient à Rp. 30.000. Pour information, les warungs réputés pour être des endroits où mangent les locaux et donc des plats typiques ne le sont pas forcément. Ça l’était certainement dans les années 90. À Bali, tout est articulé autour du tourisme. Bon plan : street food. Prix : +- Rp. 20.000 soit 1.25 euros. Un délice ! Restaurants chinois – on en parle ? Très belle découverte ! Ce sont des restaurants de très grande qualité où les seuls touristes qui y mangent sont Chinois ! Ce sont des restaurants où vous choisissez votre poisson dans l’aquarium donc en termes de fraîcheur c’est top. Il y a du goût et les portions sont très convenables. Budget :+- 15-20 euros par personne.
4. Transport
Bali c’est l’île des scooters. Ils sont très utiles si vous prévoyez de vous promener hors des sentiers battus. À Bali, il n’y a pas de Tuk Tuk comme dans d’autres pays d’Asie (Sri Lanka, Thaïlande, Inde, …) et c’est bien dommage !

Pour les taxis officiels, le compteur commence à partir de Rp. 70.000 soit 4.40 euros. Vous pouvez reconnaitre les taxis officiels par leur couleur bleu. Notez tout de même qu’à Ubud il n’y a quasiment pas de taxis officiels. Ce sont principalement des taxis privés. Pour éviter de vous faire déplumer renseignez-vous auprès des locaux pour avoir une idée approximative du prix d’une course.
5. Le peuple balinais
Est-il possible d’être encore plus gentil que les Balinais. Sincèrement je ne pense pas. On peut trouver aussi gentil qu’eux mais pas plus gentil. Ça été certainement l’une de nos plus belles découvertes à Bali. Personnellement, je redoutais fort le contact humain car je pensais que le tourisme de masse rimait avec malhonnêteté. Eh bien vous savez vous ? J’avais complètement tort !

Je ne cacherais pas le fait que nous « touristes » sommes sollicités en permanence. Quand les locaux s’approchent de nous c’est constamment pour essayer de nous vendre un produit ou un service. Donc si cette approche risque de gâcher votre plaisir, n’allez pas à Bali.
Néanmoins, nous n’étions pas surpris et ça n’a pas eu d’impact sur notre voyage. En général, lorsqu’un pays vit du tourisme, ce type de comportement devient la règle et non l’exception. Ce n’est pas un comportement lié au niveau de pauvreté du pays comme j’ai pu le lire ça et là mais bien au taux de tourisme du pays.
Finalement mon opinion sur Bali ?
Bali, l’île des Dieux, est victime de son succès. C’est incontestable ! En effet, Bali est TRES touristique. Pas étonnant vu la beauté de l’île. L’inconvénient du tourisme de masse c’est qu’on a du mal à trouver des endroits authentiques. Pour cette principale raison, Bali n’est pas un coup de cœur.
Or, je dis souvent que Rome est un musée à ciel ouvert mais Bali est un musée à ciel ouvert VIVANT. Et rien que pour cela, Bali mérite largement d’être visitée. Cet endroit ne vous laissera pas indifférent car l’art est omniprésent. Ils ont des objets d’arts travaillés de manière très minutieuse et je n’exagère pas. Les spectacles de danse et les cérémonies dans les temples sont de bels exemples d’art vivant. Enfin la gentillesse des locaux, c’est en effet très agréable d’être dans un pays où les gens sont chaleureux et accueillants. Le rapport à l’autre que les Balinais ont est très différent du nôtre. Ça permet sans aucun doute un partage et un échange. Bali est tout simplement magique.

Infos pratiques :
Billet d’avion : 1100 euros par personne. Entendons-nous bien c’est très cher. Vous pouvez trouver des billes à +- 600-750 euros selon les périodes de l’année. Mais nous avons payé aussi cher car :
Nous avons réservé nos billets 1 mois avant le départ (le voyage n’était pas prévu initialement). C’était la période de vacances scolaires qui coïncidait avec la haute saison à Bali.
Compagnie aérienne : Emirates. Très bon service. Haute saison (basé sur les dires des locaux) : juin à octobre. Par ailleurs avec le changement climatique le soleil ne se pointe pas quand il le devrait. Nous avons eu du beau durant toute la durée du séjour mais les locaux nous disaient qu’une semaine avant qu’on arrive (+- début juillet) il pleuvait très fort. Transport aéroport Bali à l'hôtel : lorsque vous récupérez vos bagages à l'aéroport de Bali, vous pouvez vous diriger vers le comptoir officiel pour réserver un taxi où les prix sont fixés selon la ville dans laquelle vous devez vous rendre. Nous avons payé Rp. 250.000 pour un trajet jusqu'à Pejeng (1h30).
Siham GlobingExploring 😛
Quel circuit pour 2 semaines dans l'Adrar? (Mauritanie) English translation pending
Bonjour,
J'envisage de profiter des vols proposés par le Point Afrique pour passer 2 semaines dans le désert mauritanien, en solo (sans agence) en janvier-février. J'aimerais avoir des conseils et retours d'expériences sur les circuits possibles dans le désert (avec guide bien sûr).
Il me semble que le circuit le plus classique va de Chinguetti à Terjit. Est-ce le plus intéressant ? N'est-ce pas trop emprunté ? Étant bon marcheur, j'aurais plaisir à emprunter des routes qui soient physiquement engagées…
Par ailleurs, toutes recommandations sur comment profiter au mieux ces 2 semaines en Mauritanie, seront bienvenues. 🙂
Merci
J'envisage de profiter des vols proposés par le Point Afrique pour passer 2 semaines dans le désert mauritanien, en solo (sans agence) en janvier-février. J'aimerais avoir des conseils et retours d'expériences sur les circuits possibles dans le désert (avec guide bien sûr).
Il me semble que le circuit le plus classique va de Chinguetti à Terjit. Est-ce le plus intéressant ? N'est-ce pas trop emprunté ? Étant bon marcheur, j'aurais plaisir à emprunter des routes qui soient physiquement engagées…
Par ailleurs, toutes recommandations sur comment profiter au mieux ces 2 semaines en Mauritanie, seront bienvenues. 🙂
Merci
Retour d'une croisière au départ de Miami English translation pending
bonjour à tous et à toutes et surotut meilleurs vœux et très bonne année 2018🙂
je viens vous donner mes impressions globales de mon voyage et sur le déroulement de la croisiere au départ de miami je vais pas en faire des pages car je suis malade mais si à la fin vous avez des questions n hésitez pas ;
le vol paris miami s est bien passé malgré des turbulences moyennes pendant pres de 6h durant
nous prenons un taxi pour le tranfert 32 dollars + les tips
arrivée deux jours avant la croisiere et dormi à l hotel YVES;


les deux jours ont été bien employés meme si nous nous sommes concentrés qu à bayside market le coin est sympa et plein de petits marchands, boutiques et concerts sur le port ; c suffisant pour passer une bonne soirée s il n y avait pas des clochards qui réclament sans arret et nous dérangent 🏴☠️ le lendemain ballade avec le thriller (hors bord rapide ) et ça c plutôt une très bonne surprise cher mais super à faire ! franchement détonnant ! 🙂


le lendemain jour de l embarquement nous prenons le trolley gratuit au pied de bayside et nous traversons le pont le trolley nous dépose quasimment devant le terminal F l embarquement ou plutôt la prise des bagages nous plait pas le gars demande déjà un tips d emblee et si on obtempère pas pas de bagages avec un sourire narquois ;
l embarquement est long très long des files de chaque coté des vitres c un peu chaotique mal organisé meme; enfin j ai pas aimé rien à voir avec Marseille 😏 ou c dix fois plus simple
mais bon faut montrer patte blanche passer les portiques se mettre à nu presque !
arrivée à bord enfin maintenant faut faire enregistrer la CB puis revenir au bureau d information pour repasser en all in pour le boissons ; c long très long mais nous y parviendrons
pas besoin de changer de service de retauration nous sommes au 2eme ok ouf !


nous procédons aux exercices de sauvetage un peu avant le départ du divina et quittons miami à 19h le départ est magnifique et nous passons notre premiere journée en mer


le surlendemain arrivée à ochos rios ; j ai finalement regrettée de n avoir pris d excursion mais rien me tentait sauf qu en sortant nous avons été assaillis par les chauffeurs de taxis insistants nous avons juste fait un tour de ville et retour au bateau vraiment pas terrible à part ce paysage ! 🙂de carte postale

le lendemain nous arrivons aux iles caïmans et je ne regrette pas mon excursion à la ferme des tortues ; excursion très très sympa bonne guide française ! arret plage et quartier Hell's

arret au plaines de calcaire
autre temps fort avec les bébés tortues et les géantes !
et les iguanes en liberté

tour de ville avec les décos de noel puis retour chaloupe et bateau vers 14H

le vol paris miami s est bien passé malgré des turbulences moyennes pendant pres de 6h durant
nous prenons un taxi pour le tranfert 32 dollars + les tips
arrivée deux jours avant la croisiere et dormi à l hotel YVES;

les deux jours ont été bien employés meme si nous nous sommes concentrés qu à bayside market le coin est sympa et plein de petits marchands, boutiques et concerts sur le port ; c suffisant pour passer une bonne soirée s il n y avait pas des clochards qui réclament sans arret et nous dérangent 🏴☠️ le lendemain ballade avec le thriller (hors bord rapide ) et ça c plutôt une très bonne surprise cher mais super à faire ! franchement détonnant ! 🙂


le lendemain jour de l embarquement nous prenons le trolley gratuit au pied de bayside et nous traversons le pont le trolley nous dépose quasimment devant le terminal F l embarquement ou plutôt la prise des bagages nous plait pas le gars demande déjà un tips d emblee et si on obtempère pas pas de bagages avec un sourire narquois ;
l embarquement est long très long des files de chaque coté des vitres c un peu chaotique mal organisé meme; enfin j ai pas aimé rien à voir avec Marseille 😏 ou c dix fois plus simple
mais bon faut montrer patte blanche passer les portiques se mettre à nu presque !
arrivée à bord enfin maintenant faut faire enregistrer la CB puis revenir au bureau d information pour repasser en all in pour le boissons ; c long très long mais nous y parviendrons
pas besoin de changer de service de retauration nous sommes au 2eme ok ouf !

nous procédons aux exercices de sauvetage un peu avant le départ du divina et quittons miami à 19h le départ est magnifique et nous passons notre premiere journée en mer


le surlendemain arrivée à ochos rios ; j ai finalement regrettée de n avoir pris d excursion mais rien me tentait sauf qu en sortant nous avons été assaillis par les chauffeurs de taxis insistants nous avons juste fait un tour de ville et retour au bateau vraiment pas terrible à part ce paysage ! 🙂de carte postale

le lendemain nous arrivons aux iles caïmans et je ne regrette pas mon excursion à la ferme des tortues ; excursion très très sympa bonne guide française ! arret plage et quartier Hell's

arret au plaines de calcaire
autre temps fort avec les bébés tortues et les géantes !
et les iguanes en liberté
tour de ville avec les décos de noel puis retour chaloupe et bateau vers 14H

Trois semaines en Inde avec 2 enfants English translation pending
Bonjour!
J'ai voyagé seule, en Inde, plusieurs fois (Rajasthan, Hampi, Goa, la pointe sud du Tamil Nadu à Bombay ainsi que Rishikesh) il y a juste 10 ans. J'ai un grand amour pour ce pays et j'aimerais partager cet amour en y emmenant mon mari et mes enfants. Je commence doucement à me renseigner (et à économiser!) pour un voyage de trois semaines en février 2019. Je ne trouve sur le forum que des discussions au mieux de 2011!
J'ai voyagé à l'époque, en bus, en train, mangé dans la rue ( j'adore le piquant!) et dormi dans les guests houses les moins chères. Nous vivons simplement et ne cherchons pas l'Inde des Maharajas, si ce n'est dans les visites de palais.
Auriez-vous des expériences à partager? Je me pose la question de l'itinéraire (avec à ce jour l'envie atterrir coolos à Goa ou à Hampi et de remonter ensuite sur Jaïpur et de finir par Varanasi). De la nourriture (mes enfants ne mangeant absolument pas de piquant) Et du prix des logements pour quatre... Et aussi du transport, j'entends beaucoup de voyage avec chauffeur et pour moi ce serait vraiment dommage de passer à côté du train et un peu de l'Inde (sans jugement pour les personnes qui choisissent cela)
Mes enfants auront 6 et 8 ans.
Je vous remercie pour votre aide.
Cerise
J'ai voyagé seule, en Inde, plusieurs fois (Rajasthan, Hampi, Goa, la pointe sud du Tamil Nadu à Bombay ainsi que Rishikesh) il y a juste 10 ans. J'ai un grand amour pour ce pays et j'aimerais partager cet amour en y emmenant mon mari et mes enfants. Je commence doucement à me renseigner (et à économiser!) pour un voyage de trois semaines en février 2019. Je ne trouve sur le forum que des discussions au mieux de 2011!
J'ai voyagé à l'époque, en bus, en train, mangé dans la rue ( j'adore le piquant!) et dormi dans les guests houses les moins chères. Nous vivons simplement et ne cherchons pas l'Inde des Maharajas, si ce n'est dans les visites de palais.
Auriez-vous des expériences à partager? Je me pose la question de l'itinéraire (avec à ce jour l'envie atterrir coolos à Goa ou à Hampi et de remonter ensuite sur Jaïpur et de finir par Varanasi). De la nourriture (mes enfants ne mangeant absolument pas de piquant) Et du prix des logements pour quatre... Et aussi du transport, j'entends beaucoup de voyage avec chauffeur et pour moi ce serait vraiment dommage de passer à côté du train et un peu de l'Inde (sans jugement pour les personnes qui choisissent cela)
Mes enfants auront 6 et 8 ans.
Je vous remercie pour votre aide.
Cerise
Novembre - décembre 2017: Thaïlande et Myanmar, un peu hors des sentiers battus English translation pending
Carnet d’un voyage de 38 jours en Thaïlande (Bangkok, Singburi, Uthai Thani, Kamphaeng Phet, Mae Sot) et au Myanmar (Malwamyine, Hpa An, Kyaik Hti Yo, Bago, Ngwe Saung, Chaung Tha, Sittwe, Mrauk U, Yangon)
8/11 de Bâle à Istanbul
Une journée marquée par de nombreuses heures d'attente tant à Bâle qu'à Istanbul, liées à des vols retardés et à une longue escale à Istanbul. Le grand aéroport Ataturk, s'il est bien calme dans les allées d'embarquement, est beaucoup plus fréquenté et cosmopolite dans la grande avenue commerciale où se concentrent magasins, boutiques hors-douane et restaurants. Malgré le retard de 2h à Bâle, il nous reste encore 6h à attendre avant le décollage prévu à 2h du matin et il n'est que 20h. Entre les tentatives de sieste, allongés sur un banc, la lecture de revues et de guides du voyage et une déambulation dans les allées commerciales, le temps finit quand même par passer et nous embarquons et décollons dans un Boeing 777 bien plein. Au bout de 8h et 25 mn nous voilà rendus à Bangkok. Les formalités de visas (exemption pour un séjour de moins de 30 jours) ont été expédiées en deux temps trois mouvements, les bagages par contre ont été plus longs à récupérer. Nous nous préparions à prendre l'airport link pour nous rapprocher du centre ville mais après nous être renseignés, l’employée de l' office du tourisme nous conseille plutôt de prendre le bus S1 qui part devant la sortie 7 et qui peut nous laisser devant le « Democracy monument » situé à 10mn à pied du Lamphu tree pour seulement 60B p.p. En dépit de quelques bouchons devant les postes de péages nous ne mettrons qu'une heure pour faire ce trajet jusqu'au monument. Si dans le bus il faisait frais, clim oblige, dans la rue par contre il fait moite et chaud (30°). Troisième retrouvaille avec le Lamphu tree ! Douche, rangement des vêtements d'hiver, nous ressortons plus légers et allons dîner à Khao San au Pannee restaurant que nous connaissions déjà. Ici à Khao San c’est toujours la même ambiance cosmopolite, routarde un peu artificielle, enclave du tourisme international dominée par le business de pacotille. Après la chaleur moite nous retrouvons aussi avec plaisir les odeurs, les sons et les couleurs de ce pays, on est bien contents d'être de nouveau en Asie ! Mon premier curry vert du séjour est le bienvenu et ses parfums à base de coco, galanga, citronnelle en bâton me ravissent. Monique quant à elle se pâme devant son premier phat thai. Promenade rapide dans le quartier et retour au Lamphu pour une nuit réparatrice de 10h.
9/11 de Bangkok à Singburi
C'est avec plaisir que nous nous installons à notre table habituelle, celle qui donne sur l'allée le long du canal, pour prendre le petit-déjeuner : toujours autant de choix entre les plats thaïs, les omelettes, les fruits, yaourts, toasts beurre et confitures. Nous quittons l'hôtel et hélons un taxi qui nous emmène à la station de bus de Mochit pour 100B (pile au compteur). Là on nous indique le guichet 32 où nous prenons deux tickets pour Singburi avec un départ à 10h. Nous partons à l'heure, le bus est loin d'être rempli et ne le sera pas jusqu'à l'arrivée 2h plus tard. Après avoir longtemps longé les faubourgs de Bangkok, avec leurs habitations et leurs commerces, la campagne avec ses rizières et ses champs a pris le relais. A la station de bus de Singburi, nous avons pris un songthaew pour faire les quelques km qui nous séparait du Sumali villa, notre hôtel pour deux jours. Nous sommes agréablement accueillis par le patron, Philippe un français installé depuis de longues années en Thaïlande. La chambre est grande, propre et dispose de tout le confort. Une grande piscine nous tend les bras, le jardin tout autour est très beau et de plus très bien entretenu. En fin d'après-midi je vais faire un petit tour à pied jusqu'au Wat tout proche, le premier du voyage mais qui sera suivi par de nombreux autres !!! Eloigné de tout restaurant digne de ce nom nous dînons au Sumali : une soupe Tom Yang Khung bien épicée (à base de coco, combawa, citronnelle, crevettes, champignons et légumes variés pour moi et un matsaman à la noix de cajou et au poulet pour Monique, délicieux !.
11/11 Sing Buri Bonne nuit dans un lit king size et avec une clim bien réglée. Petit-déjeuner sur la terrasse en face du jardin avec de bons produits. Discussion avec Philippe qui nous prête sa moto tricycle pour aller nous balader dans les environs. Ciel bleu et chaleur sont au rendez-vous. Nous mettons nos casques et c'est parti sur environ 10 km jusqu'au « Musée des héros » à Bang Rachan où est retracée l'héroïque résistance de quelques villageois qui ont arrêté et provisoirement battu l'armée birmane qui s'apprêtait à envahir la ville d'Ayutthaya en 1766. Musée pédagogique comme souvent dans ces pays avec force maquettes très bien faites, scènes grandeur nature où l'on présente les phases importantes des combats victorieux. Le musée est installé au milieu d'un grand jardin d'agrément où est repris la thématique de la résistance. De façon générale il y a, tant à la ville qu'à la campagne, de beaux parcs publics avec animation, petits commerces, stands de nourriture très fréquentés surtout le W-E par les habitants. Nous reprenons notre moto pour aller voir le grand Wat Phikung Thong réputé pour son très grand bouddha assis qui se voit à des km à la ronde. Le site plutôt kitch est très fréquenté, de plus on est samedi et il y a une belle animation. Des dizaines d'animaux en plâtre grandeur nature égaient les parterres de fleurs et de buissons, tout le bestiaire très coloré est représenté : lions, tigres, éléphants, biches et cerfs, lapin, coqs et poules, buffles.
Nous ressortons à pied pour aller voir le Wat Phra Non Chakrasi Worawihan situé juste à côté de l'hôtel. Alors qu'hier au soir tout semblait fermé aujourd'hui tout est ouvert et éclairé et les fidèles se pressent pour prier, allumer des bougies ou des bâtons d'encens, secouer un fagot de baguettes devant le grand Bouddha couché où y faire adhérer des feuilles d’or. Il est toujours étonnant pour des occidentaux de voir la ferveur que témoignent les Thaïs à la religion bouddhiste : des petits enfants aux vieillards, chacun vient s'agenouiller, prier et faire des offrandes. Beaucoup de commerces prolifèrent autour des temples, spécialement quand ils sont réputés. On est samedi, il y a beaucoup de monde et les gargotes qui entourent le temple sont toutes très sollicitées. Retour à l'hôtel pour se rafraîchir dans la piscine. Vers 17h la fille de Philippe qui doit aller au grand marché de nuit du samedi à Sing Buri se propose de nous y emmener : c'est un grand marché couvert où l'on trouve les secteurs habituels des marchés thaïs : celui de le nourriture avec les vendeurs de poissons, de viande, de fruits et légumes, celui des petites cantines qui cuisinent tout ce qu'il est possible de cuisiner en Asie et croyez-moi il n'y a pas de limite ! Il y a aussi les vendeurs de billets de loterie, de fringues, de parfums et de bijoux. Les allées étroites sont noires de monde et ça achète, et ça marchande avec le sourire. Retour à l'hôtel et diner de Kaï pta met Mamuang (noix de cajou et porc grillés) et de Panaeng pork (soupe parfumée et épicée à l’ananas).
12/11 de Singburi à Uthai Thani
Pan, la fille de Philippe nous emmène en ville pour essayer de régler nos problèmes de transport : en effet quitter Singburi pour Uthai Thani pourtant assez proche et sur une grande route n'est pas évident. Finalement elle va nous emmener assez loin à plus de 10 km de la ville pour nous laisser à un arrêt de bus le long de l'autoroute d'où nous allons prendre un minivan pour Nakhon Sawan. Après 2h d'autoroute nous voilà à la station de bus de Nakhon Sawan. À 11h30 un vieux bus brinquebalant va nous amener à Uthon Thani en redescendant l'autoroute n°1 vers Bangkok sur 25 km avant de bifurquer vers l'Est pour atteindre Uthaï Thani où nous arriverons au bout d'une heure ¼. Là il nous faut choisir un hôtel mais nous ne savons pas trop où nous sommes, finalement nous nous entassons difficilement dans un tuktuk, (à 2 avec les sacs c'est pas gagné) qui nous emmène au Payamai resort, la 1re adresse que j'avais sélectionnée : mauvaise pioche, c'est loin, isolé, rustique et cher. Retour en tuktuk en ville où nous allons au Phiboonsook hôtel : c'est un hôtel standard en pleine ville, sans charme avec des chambres classiques mais avec clim, sdb privative et propre, pour 650B, c'est donc d’un bon rapport qualité/prix. Nous nous installons puis allons découvrir la ville. Il est presque une heure et la ville semble dormir ! Les magasins ont tiré leurs rideaux, les restaurants et buvettes itou. Nous découvrons les bords de la rivière qui font le charme de la ville. Première constatation, il n'y a pas de touristes à l'horizon et les locaux parlant anglais sont quasi inexistants. Le long de la rivière nous rencontrons un couple de belges qui font les mêmes constatations que nous. Du bord de la rivière on aperçoit quelques maisons flottantes amarrées le long de la berge.
Nous voilà donc dans une ville authentiquement thaïe : peu ou pas d'inscription en anglais, peu de gargotes ouvertes le dimanche sauf près du marché, il est encore plus difficile de boire de la bière, la plupart des cantines sollicitées n'en ont pas et les magasins et débits de boissons ne les vendent qu'à certains créneaux horaires (9-12 et 17-20), il y a ici une prohibition de l'alcool qui surprend par rapport aux sites touristiques habituels où l'alcool coule à flot !!! Finalement nous allons boire un thé glacé dans un kiosque près du marché au bord de la rivière. Dans la soirée nous irons de même dîner dans le même kiosque de deux matsaman poulet et bœuf arrosés d'un délicieux citron pressé dans une mer de glaçons. Retour à l'hôtel, nuit moyenne la clim et la couette font alterner chaleur et fraîcheur, une horde de chiens ajoute une note bruyante....
13/11 Uthai Thani Petit-déjeuner de rôtis et cafés au kiosque musulman près de la rivière. Nous louons des vélos et partons en direction du « glass temple » ou Wat Tha Sung. C'est un temple moderne du milieu du 20e siècle dont la particularité est d'être à l’intérieur entièrement recouvert de miroirs. De même les colonnes sont recouvertes de milliers de losanges en verre qui se reflètent les uns les autres à l'image de la galerie des glaces de Versailles. L'effet est vraiment impressionnant et esthétique. A part un car de touristes il y a peu de monde. Avant de partir nous profitons des grands jardins et du lac qui entourent le temple.
Nous reprenons nos vélos et pédalons 30 mn pour rejoindre Uthai Thani et notre hôtel. Nous ressortons peu avant 14h en direction du port d'où partent les bateaux qui font la croisière sur la rivière.
Le batelier que nous avions réservé ce matin vient nous prendre pour une balade de 45 mn (100B pp) sur une petite barquette pour 2 passagers. Sympathique balade qui permet de longer les nombreuses maisons flottantes amarrées le long de la rivière. De retour, je loue un vélo pour aller voir de près le Wat Sangkat Rattana Khiri, celui perché sur la colline accessible par une longue montée en escalier de 445 marches, heureusement à l'ombre à cette heure. Très belle vue sur la ville et les environs, il n'y a pas un chat là haut, seul un bonze avec sa tenue safran et quelques ouvriers et ouvrières réparant une terrasse. Au loin on peut voir de belles rizières cerclées par les méandres d'une rivière. Vers 18h30 tenaillés par la faim nous cherchons de quoi dîner. C'est paradoxal car les petites cantines ne manquent pas mais il est impossible de se faire comprendre pour savoir ce qu'on y sert. Au marché nous trouvons notre bonheur et dînons d'un excellent padt thai à 40B la portion, soit à peine plus de 1 €. Nous terminons notre repas par des dimsuns.
14/11 d'Uthai Thani à Kamphaeng Phet Levés à 7h nous improvisons un petit-déjeuner sur place, grâce aux cafés disponibles à l'hôtel, et à quelques achats : le tout est très sucré, tant le café que les banana cakes que les yaourts. Nous faisons téléphoner la réceptionniste pour qu'elle nous appelle notre sympathique chauffeur de tuktuk utilisé l'avant veille. 5mn plus tard nous voilà à la station de bus. Le bus pour Nakhon Sawan mettra 1h30mn après moult détours avant d'arriver. Là nous attendrons jusqu'à 11h avant de reprendre un bus VIP à 2 étages pour Kamphaeng Phet. Peu après le départ nous nous arrêtons pour déjeuner (2 plats à 10B, c'est très bon marché) puis pour faire le plein et enfin vers 13h50 nous voilà rendus. Nous négocions un songthaeun (espèce de tuktuk collectif) avec un couple de Belges rencontré la veille à Uthai Thani. Le marchandage est laborieux compte tenu du fait que nous n'allons pas dans la même direction. Nous nous installons au Three J GH, sympathique GH routard dans le centre de K.P. avec un patron très avenant et de bons conseils pour tout ce qui concerne le ville et la région. Après nous être reposés, nous partons à pied vers le centre ville et la rivière Ping distante d'1 km environ. Nous commençons par passer devant le marché couvert qui à cette heure, il est près de 16h30, n'est plus fréquenté. Par contre et c'est évident c'est le marché de nuit presque en face qui a pris le relais. Les cuisiniers s'affairent et les clients ne manquent pas ! Nous continuons en direction de la rivière et nous nous promenons sur la grande allée qui la longe en compagnie des joggeurs et des promeneurs de chiens. Un temple chinois très coloré va servir de lieu pour une fête. Retour au marché de nuit où je vais dîner d'un « pad tyoui ? » (plat de très larges pâtes mélangées au wok avec des légumes variés et un peu de porc mariné, c'est bon, copieux et pas cher (35B=1€.)
15/11 Kamphaeng Phet Levé vers 7h30 petit-déjeuner sur place (salade de fruits, œufs frits, toasts, beurre et confiture). Nous louons des vélos (50B pp) et partons vers le site historique de K.P. Comme rien n'est indiqué nous nous perdons vers le nord de la ville et après un détour de plusieurs km nous arrivons à l'entrée Nord du site ! Nous payons l'entrée (150B pp) et nous voilà dans un cadre forestier et ombragé à visiter les uns après les autres les différents sites de K.P. Si certains ne sont que des ruines peu parlantes d'autres par contre sont très intéressantes comme le Wat Chang Rob avec sa galerie de 66 éléphants qui ceinture la base des quatre côtés du temple. Le Wat Singha et son grand Bouddha est également très beau ainsi que le Wat Phra si Riyabot et le Wat Phra Non. La balade est agréable et les oiseaux s'en donnent à cœur joie dans les grands arbres du site. Nous quittons le parc Nord puis pénétrons dans le parc sud avec le magnifique Wat Phra Khéo et ses trois bouddhas presque intactes encore recouverts du stuc d'origine. Retour à l'hôtel, vite un citron pressé et une Chang bien fraiche !!! Je ressors vers 17h faire un tour au marché de nuit et le long de la rivière Ping. Dîner dans un restaurant chinois tout près de l'hôtel : poulet à la sauce citron, springrolls deep fried, légumes bouillis.

16/11 de Kamphaeng Phet à Sukhothai
Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ce matin, il s'agit d'une petite pluie fine, il fait un peu plus frais. Le patron du GH nous emmène à la station de bus, là plutôt que d'attendre encore plus d'une heure le bus pour Sukhothai nous embarquons à bord d'un songthaeun, la pluie a cessé et nous voyagerons assez confortablement et rapidement puisqu'il nous laissera à Sukhothai au bout d'1h20mn. Nous nous installons au Lotus village hôtel. 20 mn plus tard nous sommes attablés au Poo restaurant (ancien resto belge que nous avions déjà fréquenté il y a 3ans) à déguster pad thai et curry vert : délicieux !
17/11 visite du site de Sukhothai
Pour rejoindre le site d’old Sukhothai nous prenons un songthaeun juste après le Poo restaurant (durée 20mn et 30B pp). Nous louons deux vélos (2x30B) et partons visiter ce site déjà vu il y a 3 ans. C'est toujours aussi beau et la redécouverte du site en vélo est très agréable. Si au début nous avons été confrontés à des groupes de touristes importants, cela s'est rapidement tassé. Nous avons pu à partir de midi visiter tranquillement les plus importants monuments sans être dérangés le moins du monde. Une petite pause boissons et grignotis (springrolls) a été la bienvenue en compagnie d'un groupe de cyclistes français dont certains étaient aveugles et qui faisaient un grand tour de la Thaïlande en un mois à vélo ! L'après-midi nous avons visité d'autres temples et nous avons pu assister à une séance de danses folkloriques devant le monument du roi Ramkhamhaeng.

18/11 de Sukhothai à Mae Sot
Départ du Lotus village vers 11h20 en tuktuk. À la station de bus un minivan s'apprête à partir pour Tak, alors plutôt que d'attendre 2h un bus direct nous saisissons cette occasion, 1h plus tard nous voilà à Tak, une 1/2h plus tard nous reprenons un minivan pour Mae Sot que nous atteignons en 1h1/2 par une route en partie en travaux et qui sera bientôt une superbe 4 voies qui traversera à la manière suisse cette chaîne de montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Nous prenons 2 motos taxis pour la Phannu GH, très bien pour 500B avec clim et sdb privée. Balade dans deux temples typiquement birmans, avec leur stupa doré style « shwedagon » et leurs bonzes safran qui s'affairent ici à cueillir des noix de coco et à les ouvrir pour les boire ! Le marché de Mae Sot est très grand et actif et influencé par le Myanmar tout proche : on y voit des musulmans et musulmanes avec leurs habits caractéristiques, des birmans en longyis, des femmes maquillées au tanaka, des stands vendant des longyis et des restaurants proposant des spécialités birmanes... le soir nous sommes allés au plus proche, le restaurant Borderline, qui fait partie d'une ONG anglo-saxonne. On y trouve cette faune caractéristique, celle des « bonnes âmes occidentales » qui organisait ce soir là une exposition et un vernissage avec petits fours et boissons. une occasion pour justifier je suppose l'argent versé par les Etats occidentaux. Devant le resto se trouvait un énorme 4X4 blanc immaculé avec une plaque bleue (= ONG internationales), on sait au moins à quoi leur sert l'argent des dons !!!
19/11 de Mae Sot à Mawlamyine Nous quittons l'hôtel et avons un peu de mal au début à trouver un tuktuk pour nous emmener à la frontière toute proche (5km). Finalement un vieux tuktuk conduit par un chauffeur aussi vieux nous y emmènera à très petite vitesse. Les formalités sont vite remplies des deux côtés : à peine la frontière passée nous sommes « pris en main » par des rabatteurs qui nous pilotent et nous dirigent vers les bureaux de change et les minivans partagés qui attendent de partir pour Mawlamyine ou ailleurs. 10 mn plus tard nous sommes partis dans une Probox de Toyota, apparemment la voiture type la plus courante ici. On s'extraie de la circulation dense de la ville et prenons une route assez correcte pendant une heure, puis cela se dégrade, la route est pleine de nids de poule, de cassis et de dos d'ânes, c'est une route à deux voies étroites où deux camions ont du mal à se croiser et avec les motos, les tracteurs, les vélos, la conduite est sportive et notre chauffeur aime la conduite sportive, dès que la route se dégage il appuie sur le champignon et la voiture dépasse les 100 km/h. Un peu plus loin la route redevient plus large et mieux revêtue et au bout de 3h1/2 nous sommes rendus. Le taxi nous laisse à notre demande devant l'hôtel Cinderella mais les prix sont corsés (60$) et il n'y a de la place que pour ce soir. Nous essayons le Sandalwood tout proche: la chambre toute carrelée de blanc est propre, lumineuse avec AC, sdb et le petit-déjeuner pour 26500K soit 18€. Nous allons déjeuner au Cinderella réputé pour sa bonne cuisine et des prix corrects : nous mangerons, un massala de mouton, un « Konbao » de poulet copieux et goûteux avec plein de légumes, une bière, un jus de citron et deux cafés (20000K = 13 € à deux). Nous partons ensuite à pied visiter une partie de la colline aux pagodes. Nous commençons par celle du Bouddha en bambou vanné puis continuons par les suivantes en direction du Nord. Nous retrouvons des touristes occidentaux en nombre et surtout des Français. L'ambiance de fin d'après-midi est super, le soleil va bientôt se coucher et les chedis d'or reluisent au soleil couchant. De plus on a une belle vue sur la ville, le fleuve et les îles au loin. Nous vivons un beau moment un peu magique.
20/11 Mawlamyine

Levé vers 7h nous prenons le petit-déjeuner sur place : minimaliste surtout pour le beurre et la confiture qui permettrait de tartiner au mieux une demie tartine, café lyophilisé, 2 œufs avec toasts et un verre de jus sucré. N'ayant pas rencontré de touristes prêts à partager un taxi pour aller visiter les curiosités locales, je m'en vais enquêter auprès du Breeze GH par chance deux Françaises sont là en train de négocier le même tour que nous. Nous tombons vite d'accord et ¼ d'heure plus tard nous partons dans une Susuki Every presque neuve pour le sud en direction des deux pitons karstiques qui émergent singulièrement de la plaine évidemment les Birmans en ont profité pour construire des temples et pagodes au sommet de ces deux pitons et les braves touristes pieds nus sous une chaleur déjà intense n'ont pas le choix, il faut y aller ! Pas sûr que la vue vaille le déplacement. Un peu plus loin s'est construit le plus grand bouddha couché du monde, c'est kitch et original. A l'intérieur se trouve un musée didactique du bouddhisme : on y voit des scènes très réalistes avec des personnages grandeur nature en trois dimensions, plutôt gores quand il s'agit de représenter les méfaits de l'enfer avec le diable et toutes les tortures possibles et imaginables !
Un peu plus loin nous nous arrêtons au monastère Pa Auk, centre de méditation pour hommes ou femmes. C'est un immense terrain sur lequel ont été construit des temples et des petits bungalows pour les moines, disséminés dans la forêt. Dans chaque grande salle de méditation on trouve des dizaines de petites tentes moustiquaires qui permettent de s'isoler et de méditer dans le silence total. Nous terminons notre tour par la pagode U Zina, celle qui est située le plus au sud sur la colline des pagodes de Malwamyine. En fin d’après-midi je ressors faire quelques photos du coté du marché et de la vieille ville : Impressions du siècle dernier, de vieilles bâtisses décrépites, des coolies qui trimballent d'énormes sacs des bateaux aux entrepôts. Les ruelles étroites sont encombrées d'un fatras de colis et de sacs, la rue est sale ainsi que les environs immédiats des échoppes. Je remonte vers la rue principale passe devant une superbe mosquée de style anglais victorien puis remonte vers la prison de l'époque anglaise toujours utilisée. Certaines ruelles sont assez misérables et comme toujours il y a partout de petites cantines simplissimes installées dans des abris de fortune au bord des trottoirs. J'arrive ensuite à la pagode Mahamouni, la seule qui manquait à notre palmarès. La pagode à une forme originale de pyramide à degrés, alors que les chedis sont habituellement de forme courbe sans angles. Là aussi c'est une débauche d'or, de pierreries et de verre destinée à impressionner le croyant et à adorer Bouddha. Le coucher du soleil n'a pas eu lieu à cause des nuages, d'ailleurs il a plu dans la soirée. Vers 19h nous allons faire un tour au marché de nuit : une quinzaine de petites cantines, souvent tenues par des musulmans et qui proposent des plats à consommer sur de petites tables et chaises installées le long de la rivière Thanlwin.
21/11 de Mawlamyine à Hpa An
À 8h un tuktuk nous emmène au port d'où partent les bateaux pour Hpa An. Nous sommes une douzaine de touristes, (essentiellement des Français) et nous voilà partis pour 5h30 de navigation, au cours de laquelle nous longerons des champs fertiles où poussent des bananiers, de la canne à sucre et du riz. Au départ de Malwamyine nous croiserons de nombreux pêcheurs sur leurs barques, lançant leurs filets. De ci de là une pointe dorée dépassant des arbres signale un chedi, il fait chaud mais avec la brise du fleuve c'est supportable. Un arrêt est prévu peu avant la moitié du trajet pour aller visiter un vieux temple du XIXe siècle. Des tuktuk nous attendent à l'embarcadère et nous amènent en 5mn au monastère U Na Auk : L'ensemble est composé de très beaux bâtiments, on remarque en particulier dans deux temples, une superbe frise sculptée en haut relief relatant des épisodes de la vie de Bouddha. Il y a également de belles peintures d'or sur fond rouge et bordeaux. Les plafonds sont à caissons et surlignés d'or. Quant à l'extérieur l'or et l'argent coulent à flot, entre autres sur les frises métalliques qui ceinturent les temples. Retour à la barque puis c'est reparti pour encore 2h de navigation tranquille sur un fleuve calme et très large. Régulièrement des bateaux dragueurs raclent le fond du fleuve pour ramener des graviers. Vers 13h30 nous voilà arrivés à Hpa An. L'hôtellerie à Hpa An est relativement limitée donc souvent complète et d'un rapport qualité-prix défavorable! Après avoir visité plusieurs GH, le choix étant limité nous acceptons une chambre ridiculement petite (pas plus de 8m2) au Golden Sky..
22/11 Hpa An
Petit-déjeuner sur la terrasse du Golden sky d’où l’on bénéficie d'une belle vue sur les rizières environnantes. A 8h30mn on part faire un tour avec un tuktuk du Galaxy (5000K pp) avec nos amis pharmaciens Dominique et Alain et deux jeunes femmes israéliennes. Le tour consiste à visiter plusieurs grottes, la plupart ornées de bouddhas et de temples.
En plus des sites visités, l'intérêt du tour est de se balader dans cette campagne caractéristique avec ces rizières et ses pitons karstiques. On est en période de récolte et les paysans s'affairent dans les rizières, moissonnant à la main ou utilisant plus rarement un tracteur.
Ce tour nous a permis de voir : une belle grotte décorée, la Sadan cave, un temple du VIIe siècle remarquable par ses sculptures votives gravées dans la falaise, et la grotte aux 300 000 chauves-souris dont l'envol a duré au minimum 15 mn. Ce soir nous avons pu changer de chambre et occuper la 404 nettement plus spacieuse.
23/11 de Hpa An au Rocher d'Or (Kinpun) A 8h30 nous prenons le bus à la « clocktower » pour 2h30mn de bonne route jusqu'à Kyak thi yo. Là nous négocions une voiture privée pour 6000K pour nous amener en 15mn à Kinpun. Ici aussi l'hôtellerie est d'un mauvais rapport qualité-prix : le 1er hôtel visité le Sea Star est sale et cher, de plus le gérant ne semble pas avoir envie de nous louer des chambres ! Le 2me le Pann Myo Thu est « un peu » mieux, mais même pour 20$ c'est pas terrible mais on fera avec pour une nuit. On part ensuite vers la station de camion pour le Rocher d'Or. Sous un grand hangar, des camions dont la benne est équipée de 7 rangées de bancs superficiellement capitonnés attendent à tour de rôle d'avoir fait le plein à raison de 6 personnes par rangée. Ce choix de serrer les gens au maximum répond à mon avis à deux impératifs, rentabiliser le camion mais aussi empêcher les gens de bouger dans les virages, et Dieu sait, oups, Bouddha sait qu'ils sont nombreux. On monte une échelle de coupée et on s'entasse. Quand le camion est plein, il démarre et grimpe une route impossible à au moins 15 à 20% de pente, le moteur en surrégime en 1re ou 2nde. Au bout de 15 mn on s'arrête pour permettre à des fidèles de faire la quête pour les « bonnes œuvres » du bouddhisme puis on repart secoués dans tous les sens et agrippés au montant pour ne pas écraser son voisin dans les nombreuses épingles à cheveux. Nouvel arrêt pour payer et pour laisser passer les voitures qui descendent puis la montée infernale reprend : durée 45 mn jusqu'en haut, on passe devant une télécabine et c'est la dernière montée vers 1000m d'altitude. Tout le monde descend. Une longue allée bordée par les marchands du temple mène progressivement vers le Rocher d'Or. Des porteurs montent de grosses charges dans des hottes en osier. D'autres attendent avec des palanquins les pèlerins susceptibles de se payer 4 porteurs pour les trimballer jusqu'au Rocher. Les sollicitations pour laisser de l'argent sont nombreuses comme ces boites transparentes remplies de billets où ces plaques indiquant des dons. Autour du Rocher la ferveur est intense, des hommes (les femmes ne peuvent approcher le rocher) collent des feuilles d'or sur le rocher et prient. Plus loin un bonze tient son auditoire en haleine. Un peu partout les occasions de prier ou de brûler un cierge ne manquent pas. Plus au nord on quitte le sacré et re-voilà les marchands du temple avec leurs bondieuseries, leurs cochonneries chinoises, leurs sucreries... Retour au camion et redescente dans les mêmes conditions : accélération, freinage, virage et rebelote, toujours à la limite. Nuit calme à part les psalmodies d'un bonze, relayées par un haut parleur, et qui veut faire profiter tout la ville de sa sagesse nous abrutissant de Purima...purima...purima une bonne partie de la nuit
24/11 du Rocher d'Or à Bago
A 8h nous prenons le bus pour Bago que nous atteindrons en 3h. Paysage de campagne avec rizières, les montagnes se sont effacées. Le bus nous laisse à l'entrée de la ville car on suppose qu'il continue vers Yangon par la nationale. Les motos taxis et tuktuk nous tombent sur le râble pour nous proposer leurs services ! Comme ils sont tous en cheville avec des revendeurs de billets de bus nous nous retrouvons vite dans une pseudo agence de voyages. En effet des touristes sacs à dos comme nous, sont des clients potentiels car Bago n’est qu’une étape. Le gérant nous propose pour le lendemain un taxi à 5h du matin pour rejoindre la gare de bus de Yangon Dagon Ayar d'où partent les bus vers l'Ouest pour Chaung Tha ou pour Ngwe Saung. Bon même s'il a un peu une tête d'escroc nous lui faisons confiance. Il nous emmène ensuite gratis jusqu'à l'hôtel Amaragold recommandé par Dominique et Alain où nous nous installons. Chambre standard, clim, sdb privée, draps à changer, eau froide à volonté, location de vélos, personnel agréable et même petit-déjeuner aux aurores. je vais découvrir à vélo les principaux monuments de Bago : le plus emblématique est la pagode Shwemawdaw, l'équivalent de la schwedagon de Yangon, en plus moderne et avec moins de curiosités annexes. Peu de monde à cette heure (15h) il fait très chaud et humide. Entre temps j'ai perdu beaucoup de temps à changer de l'argent, une 1re fois chez KBZ où je n'ai pu changer que 100€ au maximum, une 2nde fois dans une autre banque où on a accepté de me changer 300€ en billets neufs, ces billets neufs ont intrigué les jeunes employés de la banque, ils les ont regardés, touchés, passé le doigt sur le fil, au final ça a duré près de 20 mn ! Après la grande pagode je me suis perdu a essayer de trouver deux autres temples mais le plan du routard comme celui de l'OT était tellement faux que j'ai laissé tomber, de plus rien n'est écrit en lettres latines, ni le nom des rues ni les temples. J'ai néanmoins trouvé le lac Pyan et son temple, puis le grand monastère qui jouxte un quartier populaire de type bidonville dont les habitants se débarrassent de leurs ordures en les jetant sur les bords de la rivière, pas très ragoutant ! J'ai ensuite eu du mal à trouver la pagode schwethalyaung réputée pour son grand bouddha couché : un de plus, pas remarquable me semble-t-il. Il est 17h45, la nuit tombe et je n'ai pas de lumière sur mon vélo, je retourne donc rapidement à l'hôtel. Pour dîner nous allons trois rues plus loin dans un restaurant populaire birman : nouilles légumes et cheveux d'ange avec poulet, correct et pas cher.
25/11 de Bago à Yangon et Ngwe Saung
Réveil à 4h30, petit-déjeuner rapide puis attente, longue, on s'impatiente vers 5h20 on fait téléphoner par l’employé de l’hôtel, on nous répond que le chauffeur va arriver dans 5mn finalement vers 5h45 le taxi arrive, chauffeur endormi. La route est assez dégagée et le conducteur conduit vite, bientôt les faubourgs de Yangon et déjà une grande activité règne au bord des routes. À 7h le taxi nous laisse devant la gare de bus Dragon. Les rabatteurs se précipitent tout autour du taxi, puis sachant que nous avons déjà un billet, se désintéressent de nous. Attente dans une « gare routière » d'un autre monde : un long bâtiment sommaire à deux étages, divisé en une vingtaine de box permettant l’accueil des passagers. Des minuscules cantines coincées entre les gaz d'échappement des bus et le bâtiment offrent de quoi se rassasier ou de quoi acheter des doses de bétel à chiquer, les doses de particules fines des gaz d’échappement sont gratuites ! Les alentours de la gare sont transformés en dépôts d'ordures. Démarrage vers 8h15 dans un bus correct mais sans AC (contrairement à l'annonce mais on ne le regrette pas !), 2me arrêt de 15 mn un plus loin sans raison apparente puis on repart tranquillement s'arrêtant pour prendre ou faire descendre des passagers. Très vite la ville laisse sa place à la campagne : des rizières à perte de vue, des lacs et des étangs, des digues, des rivières larges que l'on franchit par de grands ponts, des plantations de courges sur châssis... on y voit des paysans, moissonner le riz, faire des gerbes, de gros tas de riz sont étalés sur des bâches au bord de la route pour être séchés. Des meules de paille apparaissent un peu partout. Des bovins (zébus, buffles ou vaches) paissent ou se repaissent dans les mares. Des échassiers blancs de toutes tailles ponctuent de taches blanches les nuances de verts des rizières. Après quelques arrêts, dont un arrêt déjeuner nous arrivons à Ngwe Saung vers 14h30 soit 6h de trajet. De l'arrêt de bus nous partons à pied vers le « All Seasons » réservé sur booking car étant samedi nous avions quelques craintes concernant la disponibilité des chambres le W-E. L'hôtel est un bloc de couleur mauve sans esthétique particulière, le prix de 44$ est très nettement surévalué : les petits jeunes qui gèrent sur place sont gentils mais difficilement compréhensibles vue leur connaissance limitée de l'anglais. Pas de verre de bienvenue, pas de bouteille d'eau non plus, pas de wifi, de l'électricité seulement entre 18h et 6h. Ici on pratique des prix hors sol ! On le constatera également dans les restaurants où le prix de la bière Myanmar est uniformément à 3000 contre 2000 à Malwamyine et 2300 à Hpa An. Les plats aussi subissent une inflation. Ngwe Saung est un village-rue bordé de restaurants, bars, magasins divers, et plus loin sur plusieurs km de grands resorts qui se réservent les accès à la plage. Cela fait un drôle de mélange entre les resorts à 150$ la chambre et quelques petits hôtels et GH à 15€ la chambre. Dans l'après-midi nous allons voir quelques hôtels ou resorts pour trouver ce qui pourrait nous convenir. Après avoir tourné nous hésitons entre le Shwin Tha et le Seconda Casa. L'un est très éloigné, pas de wifi mais avec une belle vue depuis les bungalows sur la mer. Le Seconda Casa est moins cher avec clim, wifi, électricité 18h/24h, bungalow en bois mais sans vue directe sur la mer, par contre il est au centre du village. Finalement nous le choisissons. Dîner copieux au Golden Myanmar de soupe et riz aux légumes.
26/11 Ngwe Saung
Nous nous installons au Casa et partons faire un tour à la plage toute proche. La plage de sable blanc très vaste s'étire sur des km et est bordée de cocotiers et de resorts tout du long. Tous les 300m on peut voir des ensembles de tables, chaises et parasols, restaurants populaires, location de bouées, et de quads. La plage est parcourue par quelques quads, quelques chevaux et pas mal de motos qui utilisent la plage comme route de desserte. Mais ça reste somme toute assez calme, pourtant on est dimanche. L'eau est très chaude et les rouleaux ne sont pas très impressionnants. Pour me sécher, je pars me promener, sans appareil photo hélas et je tombe sur la remontée des filets par une douzaine de pêcheurs. Je ressors en fin d'après-midi et vais me balader vers le sud de la plage, en revenant je revois une nouvelle remontée des filets de pêche et cette fois-ci je peux la photographier : la pêche est bonne, des petits poissons blancs, type anchois, brillent et s'agitent dans le filet. En 5 mn les poissons sont transférés dans des paniers que deux hommes ramènent au village. Les filets sont disposés d'une certaine façon sur le sable prêts à être immergés une nouvelle fois. Diner au Home restaurant juste en face de notre hôtel : excellent vivaneau à la sauce citron ainsi que de grosses crevettes.
27/11 Ngwe Saung
Nuit un peu perturbée par une climatisation très bruyante et des couvertures rappeuses d'autant plus que nous n'avons pas de draps de dessus. Nous sommes maintenant les seuls clients de l'hôtel ! En effet cette station balnéaire n’est fréquentée que par des touristes birmans ou asiatiques le week-end. Première baignade de la journée dans une eau agréable, presque personne dans l'eau à des kilomètres à la ronde. Je m'en vais louer un vélo juste à côté de l'hôtel (3000/j) puis je pars sur la plage en direction du sud sur plusieurs km jusqu'à une rivière qu'il faudrait franchir à gué pour continuer vers un phare. Là un raidillon accède à la route goudronnée qui longe les resorts du N au S. En arrivant au village je prends une rue parallèle à la rue commerçante pour m'approcher du vrai village de pêcheurs et d'agriculteurs. Petites maisons en dur ou en bois, pimpantes ou non, c'est le village traditionnel typique de l'Asie du S-E. Diner le soir au Home restaurant d'un curry rouge aux crevettes et d'un curry vert au poulet (moins bon que le rouge).
28/11
Ngwe Saung
Balade matinale en vélo sur la plage, d'abord vers le Nord puis le sud : à cette heure (7h) il y a déjà de l'animation, deux birmans escortent deux vaches sur la plage qu'ils vont amener dans un champ un peu plus au nord, des touristes locaux se selfisent à qui mieux-mieux sur la plage. Si certains pédalent, d'autres courent, d'autres encore parcourent la plage en quad ou à moto. Petit-déjeuner sur la terrasse puis baignade dans une mer chaude à peine troublée par quelques rouleaux inoffensifs. Matinée lecture, puis déjeuner chez Home (pad thaï, bière et smoothie au coco.) puis balade à vélo dans les environs du village. En fin de journée je retourne à la plage, baignade puis photos de pêcheurs remballant des filets et répartissant des seaux de petits poissons sur des bâches et des filets pour les faire sécher. Beau coucher de soleil. Diner au Golden Myanmar (excellente soupe thaïe très copieuse et très piquante à 4500K.)
28/11 de Ngwe Saung à Chaung Tha Levé vers 7h je pars faire mon tour de plage quotidien à vélo sous un soleil encore légèrement voilé, la température est agréable et la plage est quasi déserte. Vers 10h nous allons au resto Home, où nous devons retrouver les motos taxi réservés par l'intermédiaire de la patronne. Ils arrivent peu avant 10h et nous partons à moto vers le Nord pour rejoindre Chaung Tha. Ce sera un superbe voyage, alternant pistes étroites dans la forêt, le long de plages désertes, traversant des villages de pêcheurs aux maisons sur pilotis. Il nous faudra également traverser des bras de fleuves et de rivières et pour ce utiliser trois traversiers (soit une barque pour 3 motos au maximum, soit pour le dernier une barque pouvant accueillir plusieurs motos et une dizaine de passagers. A midi donc au bout de 2h nous arrivons à Chaung Tha. Nos conducteurs nous montrent un 1er hôtel qui ne nous convient pas trop puis nous allons voir celui que nous pensions prendre et ce sera le bon, le Shwe Hin Tha : belle chambre au 1er étage avec lit à baldaquin et moustiquaire, ventilo et une belle vue sur le jardin, ses tecks et ses frangipaniers, on peut même voir la mer dans le coin ! Le prix est très raisonnable (33000k). Balade sur la grande plage, retour à l'hôtel. Dîner au restaurant de l'hôtel Shwe Ya Min (crevettes à l'ail et baracuda à la sauce lait de coco : moyen, c'est un peu sucré et ça manque bigrement de sel.) Il fait presque frais ce soir, il y a du vent, le soleil s'est caché en fin d'après-midi, on ne ressent pas d'humidité, mais les moustiques sont toujours là, hélas !!!
30/11 Chaung Tha Nuit un peu perturbée par des moustiques silencieux et voraces, de guerre lasse on a déplié les moustiquaires que l'on pensait inutile avec le ventilo ! Après, heureusement ça allait mieux, le ventilo permettait de garder un air un peu frais. On part sur la grande plage en direction du sud : la plage s’anime, les vendeurs sont de plus en plus nombreux, les estivants ont déplié leurs bâches et s'installent avec casse-croûtes et thermos. Les loueurs de chambres à air sont débordés, des ânes et quelques zèbres birmans attendent le chaland. C'est tout un monde bon enfant qui profite de la plage. Nous continuons notre chemin et passons devant les cahutes délabrées du quartier des pêcheurs : De grands espaces de séchage du poisson sur pilotis sont construits sur le bord de mer.
01/12 Chaung Tha Ce mati, début de week-end, petit-déjeuner buffet très copieux et de bonne qualité. Peu après nous partons à pied en direction de la belle plage située au Nord après du Hill garden resort. Personne, une superbe plage de sable blanc, des cocotiers et une mer chaude. Retour par la plage jusqu'à l'hôtel puis détour par la banque pour changer de l'argent (les billets de 20€ même neufs valent moins que ceux de 50€ !) puis j'achète les billets de bus pour Yangon. Retour par la plage, arrêt bière et noix de coco devant l'hôtel sur la plage. Vers 16h30 je pars faire mon tour photos sur la partie de la plage la plus animée, guettant des scènes intéressantes avec un bel éclairage et il y en a toujours !
02/12 Chaung Tha Aujourd’hui samedi il y a plus de monde, même sur notre plage déserte, des vacanciers ont loué des bouées et un zodiaque pour s'amuser dans les vagues. Quelle différence entre Ngwe Saung et Chaung Tha ? Les deux stations balnéaires ont leurs avantages et leurs faiblesses : N.S. dispose d'une plus belle plage en arc de cercle, il y a les pêcheurs qui ramènent leurs filets sur la plage le soir, la rue principale ombragée est agréable, les vélos sont pas chers à louer mais comme il y a peu d'hôtels accessibles à la clientèle birmane de classe moyenne il y a peu d’animation populaire comme à Chaung Tha. C.H. est un grand village avec des habitants et des pêcheurs, la plage est moins belle mais très animée et très populaire et les vélos y sont beaucoup plus chers à louer (1000K/h au lieu de 3000k/j). Il y a par contre une très belle plage déserte au nord. Balade au coucher du soleil pour m'immerger dans la fête pour les vacanciers, et observer les vendeurs essayant de gagner péniblement quelques kyats. En effet il y a une suite ininterrompue de vendeurs, femmes, enfants, hommes qui arpentent la plage ou hèlent le client depuis leur stand pour leur proposer : des plats cuisinés, des brochettes de crevettes ou de poissons, des coquillages, des boissons, des cadres , du poisson séché, des locations de vélos, bouées, zodiaques etc.
03/12 de Chaung Tha à Yangon A 9h30 le bus doit nous prendre devant l'hôtel mais à 10h toujours pas de bus, l'inquiétude grandit mais pas chez les birmans interrogés « wait, wait » nous disent-ils ! En effet le bus fait la tournée des hôtels pour récupérer ses clients, et vers 10h30 le voilà enfin et nous partons : le bus est correctement climatisé, les fauteuils confortables mais il y a peu d'espace entre les sièges alors avec une taille de 1m80 j'ai les genoux au niveau de la poitrine ! Même paysage qu'à l'aller : des rizières à perte de vue et la récolte va bon train, en effet on voit de gros tas de riz non décortiqué en bordure des routes et des rizières, des camions et des tracteurs chargés de gros sacs blancs. Le bus s'est arrêté 40 mn pour déjeuner puis au bout de 2h, encore 30 mn d’arrêt pour prendre de l'essence et on est arrivé dans les embouteillages de Yangon à la nuit tombée vers 18h soit après 7h30 de voyage. Le bus nous a laissé près du lac Inya, un taxi hélé nous a emmenés jusqu'à l'hôtel. L'hôtel au fond d'une impasse est super propre : grande chambre, lit confortable, sdb impeccable clim silencieuse et efficace et de plus excellent rapport qualité-prix (34€ avec petit-déjeuner). Nous dînons sur place, les restaurants avoisinants étant un peu loin.
04/12 de Yangon à Sittwe en avion
Balade le long du lac Inya et visite du Myanmar Plazza : immense mall à l'américaine avec toutes les enseignes chics du moment : Samsung, KFC, Adidas, Nike, le prêt-à-porter français, Bata, et un supermarché avec des produits français : fromage, vins, charcuterie etc. Une bulle capitaliste dans l'un des pays les plus pauvres du monde ! Si l'on met cela en regard des innombrables bidonvilles misérables longés hier soir en arrivant de Chaung Tha, c'est terrifiant ! Le Myanmar est déjà l'un des pays les plus corrompus de la planète, avec les appétits entraînés par son ouverture au monde, la situation va s’agraver et le peuple n'en profitera pas ! A l'aéroport nous attendrons notre vol pour Sittwe un peu plus longtemps que prévu soit un retard d'une heure ce qui semblerait normal pour cette compagnie. Finalement décollage à 14h35 dans un ATR 72 de la Mann Yadanarpon pour 1h10mn de vol : beaux paysages, d'abord des centaines de bras de fleuves et des rivières qui serpentent et cloisonnent des milliers de rizières plus ou moins grandes et plus ou moins vertes puis place à des collines et montagnes recouvertes de forêts et on longe finalement la côte sableuse du Golfe du Bengale avant d'atterrir à Sittwe. L'avion est au bord de la piste, nous descendons sur le tarmac, des employés déchargent les bagages, nous partons à pied vers le bâtiment, d'autres passagers nous remplacent et l'avion repart. Nous bagages arrivent dans des charrettes tirées par des hommes, chacun récupère les siens, dernier contrôle par un agent et nous prenons un tuktuk pour le centre ville (3500K). Nous le faisons arrêter au Shwe Thazin hôtel, c'est cher pour ce que c'est mais il n'y a pas beaucoup d'alternatives : le Memory est plein et les autres sont moins bien, donc on reste. Petite balade avant la nuit dans Strand street et le grand marché qui va fermer ses portes. Impressions un peu glauques de ce marché sombre, resserré, misérable, de ces quais sur le fleuve, transformé en dépotoir géant, de ces miséreux qui zonent et qui survivent... Dîner au River View, sur Main road, restaurant un peu occidentalisé même si la clientèle est locale essentiellement : excellent dîner de tempura de poissons et beignets de crevettes aux minuscules pommes de terre frites.
05/12 de Sittwe à Mrauk U
Levés aux aurores, en fait il fait nuit noire et il est 5h30, petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, puis taxi (3500 par couple) jusqu'à la station de bus d'où un beau bus part vers 6h30 pour Mrauk U.Le bus est plein et mettra 3h30 par une route en travaux et qui devrait d'ici 1 an ou 2 être entièrement bétonnée, pour l'instant ça cahote sec. De part et d'autres de la route, une fois de plus des rizières, des paysans qui travaillent : repiquent le riz ou le récoltent, le dépiquent puis le mettent en sac. Il y a plusieurs récoltes par an. De gros tas de sacs bien gonflés attendent les camions au bord de la route. D'après la presse locale les Chinois ont acheté la semaine dernière 50 000 tonnes de riz birman ! En arrivant à Mrauk U on partage un tuktuk collectif à 6 touristes (1000k pp) nous descendons au Prince GH avec un couple de jeunes allemands. Contrairement à l’avis du Routard qui n’y a pas mis les pieds depuis longtemps ! La GH est très sommaire, la chambre pas très propre et la salle de bains de même et le prix est nettement surévalué : 30$! Bon, comme on a réservé 2 nuits sur internet on reste ! Petite balade dans la ville assez pauvre avec de petites huttes en paille tressée ou en bois, rarement en dur. On voit en passant de ci de là de vieux chedis recouverts de végétation et de mousse, traces du passé glorieux médiéval de Mrauk U quand elle était la capitale du royaume d’Arakan du XVe au XVIIIe siècle. En fin de journée je pars explorer les environs et les points de vue en hauteur susceptibles de me fournir de belles photos au coucher ou au lever du soleil. Il y en a un depuis une pagode dorée située en hauteur près du Prince. Le sentier est un peu difficile à trouver au début et grimpe raide, mais la vue depuis là- haut mérite ces efforts. Belle vue sur les environs, bel éclairage avec les fumées nombreuses qui se dégagent du village à la tombée du jour. Dîner au GH avec un couple de médecins allemands sympathiques, Béatrice et Michel.

6/12 Mrauk U Nuit froide et humide la 1re du séjour ! Vers 6h30 je suis parti pour grimper vers la pagode dorée et assister au lever de soleil à 6h50. Là haut 4 jeunes birmans attendaient pour la même raison que moi avec leurs appareils photos prêts. Pour y aller depuis le Prince, prendre à gauche la route pour aller au village et tourner à gauche avant le pont (il y a un puits circulaire à côté de cette route) continuer sur 200m et prendre la 2me piste à gauche qui se dirige vers un portique décoré, juste avant cette entrée une large piste part à gauche vers un temple et 10 m plus loin à la hauteur d'un poteau électrique un petit sentier grimpe à droite, le suivre en montée raide jusqu'à la pagode dorée tout en haut, en cas d'embranchement prendre à gauche toujours en montée. Durée depuis le Prince 15/20 mn, attention le sentier est étroit et glissant surtout le matin avec la rosée ! En haut superbe panorama à voir le soir comme le matin. Nous partons ensuite chercher un nouveau gîte celui-là ne convenant vraiment pas. Après avoir testé le Shwe Thanzin, nous lui préférons le Mrauk U hôtel (50$ la chambre, belle et propre avec petit-déjeuner). Je pars vers le marché faire quelques photos et louer un vélo près des 3 pagodes de l'autre côté du pont, pour visiter quelques pagodes situées en dehors du centre de la ville, en particulier la Sakyamanaung (bel ensemble avec un chedi central entouré de 12 pagodons), la Ratanamaung, le temple Kothaung (avec ses multiples pinacles tout autour du haut mur d'enceinte et sa galerie intérieure couverte de milliers de Bouddhas minuscules ou non), la Paya Haridaung (belle vue), la Paya Peisi Daung (et ses bouddhas à dem- enterrés dans un petit temple octogonal mangé par la végétation. Avec un ciel malheureusement assez couvert les photos sont plombées ! Dîner avec Béa et Michel au Moe Cherry restauran, une adresse sympa avec de bons plats à prix correct.
7/12 Mrauk U Petit-déjeuner en compagnie de Claudia, une Allemande voyageuse professeur de français à Aix la Chapelle. Changement d’hôtel, nous quittons le Prince (mal nommé !) pour nous installer au Mrauk U hôtel. Visite ensuite des sites principaux de Mrauk U : le temple Shitthaung, les temples Andaw et Ratanabon, la pagode Laymyetnha, et Htut Kanthein : où que le regard se tourne, on peut voir des stupas se dresser sur les sommets des collines ou plus bas, leurs clochetons dépassant des maisons et des arbres alentours. Les palais principaux sont massifs avec d'épais murs d'enceinte à l'intérieur plusieurs galeries circulaires présentent des statues de bouddhas ou des scènes sculptées inspirées de la vie de Bouddha. Dans l'après-midi j'essaye de faire confirmer nos billets d'avion-indispensable !- par la standardiste de l'hôtel mais aucun numéro sur les dix essayés ne répond ! Le responsable de l'hôtel après plusieurs tentatives y arrivera finalement. Je reprends mon vélo pour aller explorer quelques temples vers l'ouest de Mrauk : la pagode Parabaw et la Lokamanaung. Certaines sont difficiles à trouver. Je reviens vers le grand temple pour tester les points de vue en hauteur qui pourrait être intéressants au couchant, certains sont excellents (celui à gauche avant d'arriver au Shittaung, ainsi que celui qui domine le Leymethna au Nord). Il yen a également un autre derrière l'hôtel Mrauk U.
8/12 Mrauk U Très bonne nuit, calme, fraîche, bonne literie. Je vais ramener le vélo puis reviens par le marché toujours aussi animé et intéressant à voir, humer et photographier. Vers 9h nous repartons voir et revoir les palais principaux du site de Mrauk U, pour admirer en particulier les statues de bouddhas et celles des femmes aux coiffures différentes dans le Htut Kanthein. Nous essayons de nous faire confirmer la possibilité de quitter Mrauk U et de rejoindre Sittwe par le ferry dimanche prochain mais les avis divergent. Finalement le gérant de l’hôtel nous confirme qu’il y a bien un ferry public « lent » qui quitte Mrauk U le dimanche matin à 7h et il peut nous prendre les billets. Ce soir il a un peu plu.
9/12 Mrauk U
Balade à pied vers le temple Koh Taung à travers la campagne et par des chemins très boueux, normal il a plu hier et dans la nuit. Des séances de photos avec des bonzes ont été organisées sur le site du temple et j'en profite !
10/12 de Mrauk U à Sittwe Il pleut, à 6h30 on prend le tuktuk pour l'embarcadère. Il règne ici une belle animation. Le vieux bateau est amarré au quai et deux planches de bois brut en pente permettent d'y accéder. C'est un peu casse- gueule pour les passagers mais encore plus pour y faire monter des motos et ce n'est pas ce qui manque. A 7h15 c'est le départ, le bateau est bien rempli et on commence à longer les rives du fleuve. C'est bucolique avec les pêcheurs qui attendent dans leurs barques que le poisson morde. Des rizières à perte de vue s'étendent des rives de la rivière au lointain, les buffles paissent, les paysans fauchent, c'est dimanche mais l'activité ne cesse pas. Au bout de 2h la rivière se transforme en fleuve et en bras de mer, le ciel toujours couvert laisse quelques fois filtré quelques rayons de soleil. Sur le bateau, les passagers dorment, mangent, regardent éventuellement la série télé où « les femmes pleurnichent et crient pendant que les hommes se disputent ou se battent », au bout de 4h précises la ville de Sittwe se signale, nous débarquons prenons un tuktuk avec Claudia. Balade dans l’après-midi le long de la mer jusqu'au point de vue aménagé autour du phare, lieu de rencontre familial privilégié ce dimanche.

11/12 de Sittwe à Yangon en avion Agréable petit-déjeuner buffet sur la terrasse panoramique du Memory au 5me étage avec le soleil levant en bonus. Je repars une dernière fois faire un tour au marché de fruits et légumes déjà bien animé puis à celui des poissons, forte odeur, sol mouillé, sale et glissant, un peu plus loin des barques font l'aller retour entre les barques de pêche et le quai pour décharger le poisson, d'autres transportent des passagers. Les alentours se limitent à une grande décharge à ciel ouvert, un peu plus à l'est de gros engins font des travaux de terrassement pour aménager, je suppose un nouveau port plus adapté aux conditions modernes. De part et d'autres de la zone centrale du marché les tuktuk et autres moyens de transports attendent le client dans un bel embouteillage le tout ponctué de klaxons, de cris, de rires donc d'une bonne ambiance. Des portefaix lourdement chargés essaient de se frayer un chemin dans les allées déjà très étroites du marché où stationnent les clients en train de choisir leurs poissons ou leurs légumes. Les mouches omniprésentes se régalent de toute cette marchandise, le soleil commence à taper dur et les gens se protègent du soleil avec leurs chapeaux originaux, triangulaires, en palmes tressées. Au secteur des bijoutiers, on les entend jouer du marteau, ou actionner des laminoirs pour amincir des feuilles d'or ou des tiges d'argent. Plus loin des ferblantiers débossellent des cruches et des récipients en fer blanc. Plus loin encore se tient le marché au riz : de gros sacs s'entassent devant et dans les magasins, des porteurs chargent et déchargent les sacs depuis des camions et des rickshaws. Les petites stations de vente de noix de bétel se succèdent le long de la rue, les vendeurs préparent à la chaîne un mélange à base de feuilles de bétel, de noix d'arec, d'épices et de chaux. Les rickshaws ont vraiment l'air d'être du siècle dernier, les mêmes que ceux utilisés par les anglais durant la colonisation. Leurs propriétaires sont à peine moins vieux ! Retour à l'hôtel puis départ en tutktuk pour l'aéroport où il nous faudra patienter plusieurs heures, l'avion prévu à l'origine à 13h35 a été retardé vers 14h (info communiquée il y a déjà quelques jours) puis finalement à 14h30 et définitivement à 15h07, c'est coutumier dans cette compagnie ! Durée du vol 1h14mn. A Yangon nous prenons un taxi (négocié à 5000 k) pour le Serene hôtel. La chambre réservée est moins belle qu'à l'aller et les draps douteux. Pas question de quitter Yangon sans avoir revu la Shwedagon ! On repart sur University Rd où l'on trouve un taxi pour aller à la Shwedagon (3000K). Le trafic est dense et les bouchons nombreux, il est plus de18h, il fait nuit mais le miracle joue à plein : en arrivant devant la pagode qui se signale au loin grâce à un éclairage bien conçu on tombe sous le charme : l'or qui étincelle de tous les côtés, les bougies qui brillent dans la nuit, les fidèles qui prient, d'autres qui se prennent des selfies, des familles qui déambulent avec enfants, d'autres encore vont arroser d'eau les statues de certains autels, cela porte chance, ça grouille de vie. Le fond sonore est assuré par une bonzesse qui récite dans un mauvais micro et de façon nasillarde des mantras bouddhiques, un peu énervants à la longue. Au bout de 1h30 nous rentrons en taxi et nous nous faisons déposer au Myanmar Plazza pour dîner dans un des nombreux restaurants qui occupent le dernier étage de ce centre commercial. Nous choisissons le Tadka Indian restaurant : bon choix, c'est délicieux (mutton korma masala et mutton madurai masala, du riz, un cheese naan et un pain tandoori à un prix abordable.)

12/12 de Yangon à Bangkok en avion
Nous quittons Yangon et le Myan
mar pour Bangkok : Le taxi nous dépose à l'aéroport, attente au Terminal 2 puis décollage dans un Boeing de Nok Air pour une heure de vol. A l’aéroport domestique Don Mueang nous prenons le bus A4 à la porte 6 jusqu'à Democracy monument, atteint en 30 mn pour rejoindre à pied Lamphutree house.
13/12 Bangkok
Ce matin nous partons à pied (20mn) en direction de l'embarcadère Phra Athit prendre le ferry en direction du Wat Arun. Le trajet en ferry sur la Chao Phraia est une expérience en soi et de plus à coût modéré (15B pp). Il y règne un trafic intense qui génère beaucoup de vagues, on y voit des ensemble de barges tirées par des remorqueurs et une quantité invraisemblable de « long boats » qui se croisent, se dépassent, s’évitent de justesse quelques fois. Amusante est aussi la façon dont l'employé à l’arrière du ferry signale au conducteur la manœuvre à effectuer par des grands coups de sifflet nuancés. C'est avec plaisir que nous revoyons le Wat Arun et ses couleurs variées que l’on doit au revêtement de céramique colorée. Puis nous traversons la Chao Phraia en direction du Wat Po autre merveille de Bangkok. C'est un grand espace qui renferme plusieurs temples, des stupas en céramique, des statues chinoises, de petits jardins, des centaines de bouddhas de toute tailles, une école de médecine, une autre de massage : le tout est très beau surtout le grand bouddha couché en or. Retour par le même trajet : ferry jusqu'au Wat Arun (2x4B) puis la ligne de ferry vers le nord (2x15B) jusqu'à Phra Athit. C'est toujours un vrai plaisir de se balader, tout autour de Khao San, dans ces rues très animées où se pressent les petites cantines, et les vendeurs de toutes sortes de choses. Dans l'après-midi une grosse averse nous rappelle le temps de la mousson quand nous venions ici en été. En fin de journée je repars faire un tour à Khao San où se retrouve toute une faune occidentale : vieux et jeunes routards s'y croisent dans les salons de massage, les magasins ou les bars et restaurants.
14/12 Journée attente et achat de quelques souvenirs à Khao San ; en fait il n'y a rien de bien folichon à acheter. Vers 18h nous prenons le taxi de l'hôtel pour 1h40mn de trajet à cause des bouchons. Décollage peu avant minuit dans un airbus A330 pour 10h de vol avec quelques turbulences jusqu’à Istanbul. Après 4h d'attente, nous reprenons un Boeing 737 pour 3h de vol avec 30 mn de retard dû à un trafic intense à Istanbul Ataturk. Fin du voyage
Impressions birmanes :
Quand on arrive au Myanmar venant d'un autre pays limitrophe, on est vite frappé par de nombreuses différences dans tous les domaines : – les Birmans sont habillés différemment, longhis pour les hommes et dans certaines régions des chapeaux en paille tressée de forme cylindrique et pyramidale tant pour les hommes que pour les femmes. – les hommes comme les femmes ont l'habitude soit de chiquer des noix de bétel et donc de cracher un filet rouge soit de fumer des cigares (cheroots) ou même la pipe.
– Les femmes et les enfants, plus rarement les hommes, sont maquillés avec le fameux tanaka, cette pâte que l’on étale sur le visage de façon plus ou moins esthétique, crème solaire locale et protection contre les piqûres de moustiques.
– Dans les temples, les chedis (pagodes ou stupas) ont une forme caractéristique en cloche souvent dorée, différentes des autres pays, les accès au temple se font par de grandes rampes d'escaliers couvertes.
– Sur quasiment toutes les routes, mêmes les plus pourries, il y a de multiples péages qui s'imposent à tous les moyens de transport selon un barème précis. – Concernant les moyens de transport on peut voir des tuktuk mobylette qui peuvent transporter plus de 10 passagers, on voit aussi des rickshaws antédiluviens de l'époque coloniale anglais. – Au Myanmar sur les routes on roule à droite, de plus les voitures comme les camions ont aussi le volant à droite ! Bonjour les dépassements quand on n’y voit rien !!! – Dans les rues, sur les trottoirs on peut voir des générateurs qui pallient les nombreuses coupures d'électricité. – De même dans les chambres d'hôtels il y a de gros boitiers régulateurs du courant électrique au’ dessus d’appareils comme les climatiseurs. – J'ai beaucoup aimé dans les réceptions d'hôtels ou dans les banques les nombreuses horloges indiquant l'heure de Hong-Kong, Londres, Paris, Pékin etc. – De même dans certains hôtels type resort le personnel de maison et d'entretien se balade avec des talkies-walkies dont on se demande à quoi ils peuvent servir !
Quelques « légers » désagréments :
En préambule de il ne faut jamais oublier que l'on est dans l'un des pays les plus pauvres du monde et qu'une ouverture au monde aussi récente après un enfermement aussi long entraîne pour les touristes occidentaux que nous sommes un certain nombre de désagréments. On ne peut pas s'extasier devant l'authenticité d'un pays encore peu touché par la mondialisation, même si elle avance à grands pas, et en même temps se plaindre de la mauvaise qualité des hôtels, de la nourriture, de l'hygiène ou des transports. C'est le revers de la médaille. Et si les Birmans en général ne semblent pas pour l'instant être obnubilés par l'appât du gain comme dans d'autres pays proches combien de temps cela durera-t-il ? Cela dit, nous ont un peu « lassés »:
- les ersatz de jus super sucrés que l’on trouve dans les hôtels au petit-déjeuner entre autres - l’inévitable pain toast, regrettable héritage anglais ! - le manque de sel dans les plats et de l'eau en bouteille au goût quelquefois désagréable - les incessantes quêtes, offrandes à Bouddha alors que les temples bouddhistes regorgent d'or et de pierreries - les coupures de courant dans la journée dans l'Ouest et un wifi faiblard et instable - la pollution liée, surtout en ville, aux gaz d'échappement des voitures et à la campagne à la poussière omniprésente. Il en résulte une passion inextinguible des Birmans pour le balayage, et ce dès le matin tôt !
Photographier au Myanmar Comme les autres pays d'Asie du Sud-Est le Myanmar est un paradis pour le photographe. En effet les gens se laissent facilement prendre en photos. Cela dit il vaut mieux être discret, se faire oublier en se cachant un peu, utiliser les grandes focales et plutôt l'écran orientable que le viseur pour être moins repérable et obtenir des portraits au naturel. Comme souvent dans ces pays il est difficile de gérer les contrastes entre ombre et lumière, en effet dans les marchés les étals sont au soleil et les marchandes à l'ombre ou abritées par de grands chapeaux ! Pour les instantanés, (scènes imprévues) il faut réagir très vite, on ne peut pas se permettre de perdre du temps dans des mises au point sophistiquées, ça passe ou ça casse, mieux vaut disposer d'un mode automatique efficace et rapide dans toutes les situations ! Par beau temps il faut privilégier les éclairages du matin ou de la fin d'après-midi, mais en cas de couverture nuageuse pas de solution, les photos seront plombées et sans relief, hélas !
Les hôtels
Si en Thaïlande les hôtels présentent un rapport qualité/prix assez juste et compréhensible ce n'est pas le cas au Myanmar. On a eu des chambres minables et sales pour plus de 30$, alors que d'autres étaient luxueuses et propres pour 36$. De plus les prix sont variables et peuvent évoluer selon la tête du client ou selon vos aptitudes au marchandage ! Dans un même hôtel on peut trouver des chambres minables et d'autres pas mal du tout ! Autant dire qu'il y a des efforts à faire ! Par contre on a eu rarement à se plaindre du personnel toujours agréable même s'il ne comprenait pas toujours nos demandes exprimées en anglais.
En résumé
C’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé ces deux pays déjà visités auparavant. Nous avions délibérément opté pour une Thaïlande moins touristique et plus authentique (à l’exception de Sukhothai) et ne l’avons pas regretté, bien au contraire. Ce même raisonnement nous a guidés pour notre deuxième voyage au Myanmar. De ce fait nous avons croisé très peu de touristes occidentaux durant notre périple à l’exception de Hpa An, du Rocher d’Or et de Yangon.
Les grands moments du voyage
En Thaïlande, Kamphaeng Phet tout comme Uthai Thani sont des villes agréables authentiques et intéressantes surtout Kamphaeng Phet du fait de son parc historique. Sukhothai est incontestablement un site remarquable et incontournable. Au Myanmar, nous avons bien aimé Malwamyine, sa colline de superbes pagodes et ses environs, Hpa An pour ses paysages de rizières ponctuées de pitons karstiques, Le Rocher d’or pour l’animation qui y règne, Ngwe Saung et Chaungtha stations balnéaires birmanes typiques quant à Mrauk U c’est un très beau site encore très peu valorisé et d’une très grande beauté. L’alternance de collines boisée et de rizières d’où dépassent des stupas dont certains sont recouverts de végétation en fait son charme principal.
Sans répéter ce que nous avons constaté et relaté plus haut, si le Myanmar me parait sans conteste être un pays très pauvre à l’infrastructure touristique encore balbutiante, les progrès constatés en six ans sont notables : amélioration du réseau routier, mais il reste beaucoup à faire, construction de stations d’essence, de nouveaux hôtels, de banques et d’ATM (Distributeur Automatique de Billets). La mondialisation pointe également le bout de son nez avec la publicité en anglais omniprésente pour les nouveaux objets de consommation comme les smartphones ou les sodas étatsuniens et les fast food. J’ai souvent été étonné par le nombre très élevé des petites cantines qui squattent tous les espaces disponibles tant à la ville que dans les villages. Ayant compris que les Thaïs comme les Birmans cuisinent rarement chez eux et qu’ils mangent à n’importe quelle heure du jour dès qu’ils ont faim on comprend mieux l’importance de ces minuscules gargotes et leurs succès. Enfin pour terminer il faut évoquer l’extrême gentillesse de ces peuples du sud-est asiatique qui malgré la barrière de la langue nous ont toujours témoigné beaucoup d’attention et offert des sourires.
--
Budget total pour 2 personnes et 38 jours : 3510 € NB : Le change avec des euros a toujours été plus intéressant qu'avec des $ compte tenu du prix d'achat de ces derniers en France.
avion Bâle/Mulhouse – Bangkok AR (Turkish) 983 € avion Yangon-Sittwe AR (Maan Yadanarpon) 414 € avion Yangon – Bangkok (Nok Air) 63 € transports terrestres/fluviales sur place 308 € hôtels (35 nuits soit 28 € par nuit) 981 € nourriture/restaurants 491 € visites + visas + divers 270 €
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/3RqpUbPvYp6xBRh92
NB : Les légendes ne sont pas visibles en mode diaporama
8/11 de Bâle à Istanbul
Une journée marquée par de nombreuses heures d'attente tant à Bâle qu'à Istanbul, liées à des vols retardés et à une longue escale à Istanbul. Le grand aéroport Ataturk, s'il est bien calme dans les allées d'embarquement, est beaucoup plus fréquenté et cosmopolite dans la grande avenue commerciale où se concentrent magasins, boutiques hors-douane et restaurants. Malgré le retard de 2h à Bâle, il nous reste encore 6h à attendre avant le décollage prévu à 2h du matin et il n'est que 20h. Entre les tentatives de sieste, allongés sur un banc, la lecture de revues et de guides du voyage et une déambulation dans les allées commerciales, le temps finit quand même par passer et nous embarquons et décollons dans un Boeing 777 bien plein. Au bout de 8h et 25 mn nous voilà rendus à Bangkok. Les formalités de visas (exemption pour un séjour de moins de 30 jours) ont été expédiées en deux temps trois mouvements, les bagages par contre ont été plus longs à récupérer. Nous nous préparions à prendre l'airport link pour nous rapprocher du centre ville mais après nous être renseignés, l’employée de l' office du tourisme nous conseille plutôt de prendre le bus S1 qui part devant la sortie 7 et qui peut nous laisser devant le « Democracy monument » situé à 10mn à pied du Lamphu tree pour seulement 60B p.p. En dépit de quelques bouchons devant les postes de péages nous ne mettrons qu'une heure pour faire ce trajet jusqu'au monument. Si dans le bus il faisait frais, clim oblige, dans la rue par contre il fait moite et chaud (30°). Troisième retrouvaille avec le Lamphu tree ! Douche, rangement des vêtements d'hiver, nous ressortons plus légers et allons dîner à Khao San au Pannee restaurant que nous connaissions déjà. Ici à Khao San c’est toujours la même ambiance cosmopolite, routarde un peu artificielle, enclave du tourisme international dominée par le business de pacotille. Après la chaleur moite nous retrouvons aussi avec plaisir les odeurs, les sons et les couleurs de ce pays, on est bien contents d'être de nouveau en Asie ! Mon premier curry vert du séjour est le bienvenu et ses parfums à base de coco, galanga, citronnelle en bâton me ravissent. Monique quant à elle se pâme devant son premier phat thai. Promenade rapide dans le quartier et retour au Lamphu pour une nuit réparatrice de 10h.
9/11 de Bangkok à Singburi
C'est avec plaisir que nous nous installons à notre table habituelle, celle qui donne sur l'allée le long du canal, pour prendre le petit-déjeuner : toujours autant de choix entre les plats thaïs, les omelettes, les fruits, yaourts, toasts beurre et confitures. Nous quittons l'hôtel et hélons un taxi qui nous emmène à la station de bus de Mochit pour 100B (pile au compteur). Là on nous indique le guichet 32 où nous prenons deux tickets pour Singburi avec un départ à 10h. Nous partons à l'heure, le bus est loin d'être rempli et ne le sera pas jusqu'à l'arrivée 2h plus tard. Après avoir longtemps longé les faubourgs de Bangkok, avec leurs habitations et leurs commerces, la campagne avec ses rizières et ses champs a pris le relais. A la station de bus de Singburi, nous avons pris un songthaew pour faire les quelques km qui nous séparait du Sumali villa, notre hôtel pour deux jours. Nous sommes agréablement accueillis par le patron, Philippe un français installé depuis de longues années en Thaïlande. La chambre est grande, propre et dispose de tout le confort. Une grande piscine nous tend les bras, le jardin tout autour est très beau et de plus très bien entretenu. En fin d'après-midi je vais faire un petit tour à pied jusqu'au Wat tout proche, le premier du voyage mais qui sera suivi par de nombreux autres !!! Eloigné de tout restaurant digne de ce nom nous dînons au Sumali : une soupe Tom Yang Khung bien épicée (à base de coco, combawa, citronnelle, crevettes, champignons et légumes variés pour moi et un matsaman à la noix de cajou et au poulet pour Monique, délicieux !.
11/11 Sing Buri Bonne nuit dans un lit king size et avec une clim bien réglée. Petit-déjeuner sur la terrasse en face du jardin avec de bons produits. Discussion avec Philippe qui nous prête sa moto tricycle pour aller nous balader dans les environs. Ciel bleu et chaleur sont au rendez-vous. Nous mettons nos casques et c'est parti sur environ 10 km jusqu'au « Musée des héros » à Bang Rachan où est retracée l'héroïque résistance de quelques villageois qui ont arrêté et provisoirement battu l'armée birmane qui s'apprêtait à envahir la ville d'Ayutthaya en 1766. Musée pédagogique comme souvent dans ces pays avec force maquettes très bien faites, scènes grandeur nature où l'on présente les phases importantes des combats victorieux. Le musée est installé au milieu d'un grand jardin d'agrément où est repris la thématique de la résistance. De façon générale il y a, tant à la ville qu'à la campagne, de beaux parcs publics avec animation, petits commerces, stands de nourriture très fréquentés surtout le W-E par les habitants. Nous reprenons notre moto pour aller voir le grand Wat Phikung Thong réputé pour son très grand bouddha assis qui se voit à des km à la ronde. Le site plutôt kitch est très fréquenté, de plus on est samedi et il y a une belle animation. Des dizaines d'animaux en plâtre grandeur nature égaient les parterres de fleurs et de buissons, tout le bestiaire très coloré est représenté : lions, tigres, éléphants, biches et cerfs, lapin, coqs et poules, buffles.
Nous ressortons à pied pour aller voir le Wat Phra Non Chakrasi Worawihan situé juste à côté de l'hôtel. Alors qu'hier au soir tout semblait fermé aujourd'hui tout est ouvert et éclairé et les fidèles se pressent pour prier, allumer des bougies ou des bâtons d'encens, secouer un fagot de baguettes devant le grand Bouddha couché où y faire adhérer des feuilles d’or. Il est toujours étonnant pour des occidentaux de voir la ferveur que témoignent les Thaïs à la religion bouddhiste : des petits enfants aux vieillards, chacun vient s'agenouiller, prier et faire des offrandes. Beaucoup de commerces prolifèrent autour des temples, spécialement quand ils sont réputés. On est samedi, il y a beaucoup de monde et les gargotes qui entourent le temple sont toutes très sollicitées. Retour à l'hôtel pour se rafraîchir dans la piscine. Vers 17h la fille de Philippe qui doit aller au grand marché de nuit du samedi à Sing Buri se propose de nous y emmener : c'est un grand marché couvert où l'on trouve les secteurs habituels des marchés thaïs : celui de le nourriture avec les vendeurs de poissons, de viande, de fruits et légumes, celui des petites cantines qui cuisinent tout ce qu'il est possible de cuisiner en Asie et croyez-moi il n'y a pas de limite ! Il y a aussi les vendeurs de billets de loterie, de fringues, de parfums et de bijoux. Les allées étroites sont noires de monde et ça achète, et ça marchande avec le sourire. Retour à l'hôtel et diner de Kaï pta met Mamuang (noix de cajou et porc grillés) et de Panaeng pork (soupe parfumée et épicée à l’ananas).
12/11 de Singburi à Uthai Thani
Pan, la fille de Philippe nous emmène en ville pour essayer de régler nos problèmes de transport : en effet quitter Singburi pour Uthai Thani pourtant assez proche et sur une grande route n'est pas évident. Finalement elle va nous emmener assez loin à plus de 10 km de la ville pour nous laisser à un arrêt de bus le long de l'autoroute d'où nous allons prendre un minivan pour Nakhon Sawan. Après 2h d'autoroute nous voilà à la station de bus de Nakhon Sawan. À 11h30 un vieux bus brinquebalant va nous amener à Uthon Thani en redescendant l'autoroute n°1 vers Bangkok sur 25 km avant de bifurquer vers l'Est pour atteindre Uthaï Thani où nous arriverons au bout d'une heure ¼. Là il nous faut choisir un hôtel mais nous ne savons pas trop où nous sommes, finalement nous nous entassons difficilement dans un tuktuk, (à 2 avec les sacs c'est pas gagné) qui nous emmène au Payamai resort, la 1re adresse que j'avais sélectionnée : mauvaise pioche, c'est loin, isolé, rustique et cher. Retour en tuktuk en ville où nous allons au Phiboonsook hôtel : c'est un hôtel standard en pleine ville, sans charme avec des chambres classiques mais avec clim, sdb privative et propre, pour 650B, c'est donc d’un bon rapport qualité/prix. Nous nous installons puis allons découvrir la ville. Il est presque une heure et la ville semble dormir ! Les magasins ont tiré leurs rideaux, les restaurants et buvettes itou. Nous découvrons les bords de la rivière qui font le charme de la ville. Première constatation, il n'y a pas de touristes à l'horizon et les locaux parlant anglais sont quasi inexistants. Le long de la rivière nous rencontrons un couple de belges qui font les mêmes constatations que nous. Du bord de la rivière on aperçoit quelques maisons flottantes amarrées le long de la berge.
Nous voilà donc dans une ville authentiquement thaïe : peu ou pas d'inscription en anglais, peu de gargotes ouvertes le dimanche sauf près du marché, il est encore plus difficile de boire de la bière, la plupart des cantines sollicitées n'en ont pas et les magasins et débits de boissons ne les vendent qu'à certains créneaux horaires (9-12 et 17-20), il y a ici une prohibition de l'alcool qui surprend par rapport aux sites touristiques habituels où l'alcool coule à flot !!! Finalement nous allons boire un thé glacé dans un kiosque près du marché au bord de la rivière. Dans la soirée nous irons de même dîner dans le même kiosque de deux matsaman poulet et bœuf arrosés d'un délicieux citron pressé dans une mer de glaçons. Retour à l'hôtel, nuit moyenne la clim et la couette font alterner chaleur et fraîcheur, une horde de chiens ajoute une note bruyante....
13/11 Uthai Thani Petit-déjeuner de rôtis et cafés au kiosque musulman près de la rivière. Nous louons des vélos et partons en direction du « glass temple » ou Wat Tha Sung. C'est un temple moderne du milieu du 20e siècle dont la particularité est d'être à l’intérieur entièrement recouvert de miroirs. De même les colonnes sont recouvertes de milliers de losanges en verre qui se reflètent les uns les autres à l'image de la galerie des glaces de Versailles. L'effet est vraiment impressionnant et esthétique. A part un car de touristes il y a peu de monde. Avant de partir nous profitons des grands jardins et du lac qui entourent le temple.
Nous reprenons nos vélos et pédalons 30 mn pour rejoindre Uthai Thani et notre hôtel. Nous ressortons peu avant 14h en direction du port d'où partent les bateaux qui font la croisière sur la rivière.
Le batelier que nous avions réservé ce matin vient nous prendre pour une balade de 45 mn (100B pp) sur une petite barquette pour 2 passagers. Sympathique balade qui permet de longer les nombreuses maisons flottantes amarrées le long de la rivière. De retour, je loue un vélo pour aller voir de près le Wat Sangkat Rattana Khiri, celui perché sur la colline accessible par une longue montée en escalier de 445 marches, heureusement à l'ombre à cette heure. Très belle vue sur la ville et les environs, il n'y a pas un chat là haut, seul un bonze avec sa tenue safran et quelques ouvriers et ouvrières réparant une terrasse. Au loin on peut voir de belles rizières cerclées par les méandres d'une rivière. Vers 18h30 tenaillés par la faim nous cherchons de quoi dîner. C'est paradoxal car les petites cantines ne manquent pas mais il est impossible de se faire comprendre pour savoir ce qu'on y sert. Au marché nous trouvons notre bonheur et dînons d'un excellent padt thai à 40B la portion, soit à peine plus de 1 €. Nous terminons notre repas par des dimsuns.
14/11 d'Uthai Thani à Kamphaeng Phet Levés à 7h nous improvisons un petit-déjeuner sur place, grâce aux cafés disponibles à l'hôtel, et à quelques achats : le tout est très sucré, tant le café que les banana cakes que les yaourts. Nous faisons téléphoner la réceptionniste pour qu'elle nous appelle notre sympathique chauffeur de tuktuk utilisé l'avant veille. 5mn plus tard nous voilà à la station de bus. Le bus pour Nakhon Sawan mettra 1h30mn après moult détours avant d'arriver. Là nous attendrons jusqu'à 11h avant de reprendre un bus VIP à 2 étages pour Kamphaeng Phet. Peu après le départ nous nous arrêtons pour déjeuner (2 plats à 10B, c'est très bon marché) puis pour faire le plein et enfin vers 13h50 nous voilà rendus. Nous négocions un songthaeun (espèce de tuktuk collectif) avec un couple de Belges rencontré la veille à Uthai Thani. Le marchandage est laborieux compte tenu du fait que nous n'allons pas dans la même direction. Nous nous installons au Three J GH, sympathique GH routard dans le centre de K.P. avec un patron très avenant et de bons conseils pour tout ce qui concerne le ville et la région. Après nous être reposés, nous partons à pied vers le centre ville et la rivière Ping distante d'1 km environ. Nous commençons par passer devant le marché couvert qui à cette heure, il est près de 16h30, n'est plus fréquenté. Par contre et c'est évident c'est le marché de nuit presque en face qui a pris le relais. Les cuisiniers s'affairent et les clients ne manquent pas ! Nous continuons en direction de la rivière et nous nous promenons sur la grande allée qui la longe en compagnie des joggeurs et des promeneurs de chiens. Un temple chinois très coloré va servir de lieu pour une fête. Retour au marché de nuit où je vais dîner d'un « pad tyoui ? » (plat de très larges pâtes mélangées au wok avec des légumes variés et un peu de porc mariné, c'est bon, copieux et pas cher (35B=1€.)
15/11 Kamphaeng Phet Levé vers 7h30 petit-déjeuner sur place (salade de fruits, œufs frits, toasts, beurre et confiture). Nous louons des vélos (50B pp) et partons vers le site historique de K.P. Comme rien n'est indiqué nous nous perdons vers le nord de la ville et après un détour de plusieurs km nous arrivons à l'entrée Nord du site ! Nous payons l'entrée (150B pp) et nous voilà dans un cadre forestier et ombragé à visiter les uns après les autres les différents sites de K.P. Si certains ne sont que des ruines peu parlantes d'autres par contre sont très intéressantes comme le Wat Chang Rob avec sa galerie de 66 éléphants qui ceinture la base des quatre côtés du temple. Le Wat Singha et son grand Bouddha est également très beau ainsi que le Wat Phra si Riyabot et le Wat Phra Non. La balade est agréable et les oiseaux s'en donnent à cœur joie dans les grands arbres du site. Nous quittons le parc Nord puis pénétrons dans le parc sud avec le magnifique Wat Phra Khéo et ses trois bouddhas presque intactes encore recouverts du stuc d'origine. Retour à l'hôtel, vite un citron pressé et une Chang bien fraiche !!! Je ressors vers 17h faire un tour au marché de nuit et le long de la rivière Ping. Dîner dans un restaurant chinois tout près de l'hôtel : poulet à la sauce citron, springrolls deep fried, légumes bouillis.

16/11 de Kamphaeng Phet à Sukhothai
Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ce matin, il s'agit d'une petite pluie fine, il fait un peu plus frais. Le patron du GH nous emmène à la station de bus, là plutôt que d'attendre encore plus d'une heure le bus pour Sukhothai nous embarquons à bord d'un songthaeun, la pluie a cessé et nous voyagerons assez confortablement et rapidement puisqu'il nous laissera à Sukhothai au bout d'1h20mn. Nous nous installons au Lotus village hôtel. 20 mn plus tard nous sommes attablés au Poo restaurant (ancien resto belge que nous avions déjà fréquenté il y a 3ans) à déguster pad thai et curry vert : délicieux !
17/11 visite du site de Sukhothai
Pour rejoindre le site d’old Sukhothai nous prenons un songthaeun juste après le Poo restaurant (durée 20mn et 30B pp). Nous louons deux vélos (2x30B) et partons visiter ce site déjà vu il y a 3 ans. C'est toujours aussi beau et la redécouverte du site en vélo est très agréable. Si au début nous avons été confrontés à des groupes de touristes importants, cela s'est rapidement tassé. Nous avons pu à partir de midi visiter tranquillement les plus importants monuments sans être dérangés le moins du monde. Une petite pause boissons et grignotis (springrolls) a été la bienvenue en compagnie d'un groupe de cyclistes français dont certains étaient aveugles et qui faisaient un grand tour de la Thaïlande en un mois à vélo ! L'après-midi nous avons visité d'autres temples et nous avons pu assister à une séance de danses folkloriques devant le monument du roi Ramkhamhaeng.

18/11 de Sukhothai à Mae Sot
Départ du Lotus village vers 11h20 en tuktuk. À la station de bus un minivan s'apprête à partir pour Tak, alors plutôt que d'attendre 2h un bus direct nous saisissons cette occasion, 1h plus tard nous voilà à Tak, une 1/2h plus tard nous reprenons un minivan pour Mae Sot que nous atteignons en 1h1/2 par une route en partie en travaux et qui sera bientôt une superbe 4 voies qui traversera à la manière suisse cette chaîne de montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Nous prenons 2 motos taxis pour la Phannu GH, très bien pour 500B avec clim et sdb privée. Balade dans deux temples typiquement birmans, avec leur stupa doré style « shwedagon » et leurs bonzes safran qui s'affairent ici à cueillir des noix de coco et à les ouvrir pour les boire ! Le marché de Mae Sot est très grand et actif et influencé par le Myanmar tout proche : on y voit des musulmans et musulmanes avec leurs habits caractéristiques, des birmans en longyis, des femmes maquillées au tanaka, des stands vendant des longyis et des restaurants proposant des spécialités birmanes... le soir nous sommes allés au plus proche, le restaurant Borderline, qui fait partie d'une ONG anglo-saxonne. On y trouve cette faune caractéristique, celle des « bonnes âmes occidentales » qui organisait ce soir là une exposition et un vernissage avec petits fours et boissons. une occasion pour justifier je suppose l'argent versé par les Etats occidentaux. Devant le resto se trouvait un énorme 4X4 blanc immaculé avec une plaque bleue (= ONG internationales), on sait au moins à quoi leur sert l'argent des dons !!!
19/11 de Mae Sot à Mawlamyine Nous quittons l'hôtel et avons un peu de mal au début à trouver un tuktuk pour nous emmener à la frontière toute proche (5km). Finalement un vieux tuktuk conduit par un chauffeur aussi vieux nous y emmènera à très petite vitesse. Les formalités sont vite remplies des deux côtés : à peine la frontière passée nous sommes « pris en main » par des rabatteurs qui nous pilotent et nous dirigent vers les bureaux de change et les minivans partagés qui attendent de partir pour Mawlamyine ou ailleurs. 10 mn plus tard nous sommes partis dans une Probox de Toyota, apparemment la voiture type la plus courante ici. On s'extraie de la circulation dense de la ville et prenons une route assez correcte pendant une heure, puis cela se dégrade, la route est pleine de nids de poule, de cassis et de dos d'ânes, c'est une route à deux voies étroites où deux camions ont du mal à se croiser et avec les motos, les tracteurs, les vélos, la conduite est sportive et notre chauffeur aime la conduite sportive, dès que la route se dégage il appuie sur le champignon et la voiture dépasse les 100 km/h. Un peu plus loin la route redevient plus large et mieux revêtue et au bout de 3h1/2 nous sommes rendus. Le taxi nous laisse à notre demande devant l'hôtel Cinderella mais les prix sont corsés (60$) et il n'y a de la place que pour ce soir. Nous essayons le Sandalwood tout proche: la chambre toute carrelée de blanc est propre, lumineuse avec AC, sdb et le petit-déjeuner pour 26500K soit 18€. Nous allons déjeuner au Cinderella réputé pour sa bonne cuisine et des prix corrects : nous mangerons, un massala de mouton, un « Konbao » de poulet copieux et goûteux avec plein de légumes, une bière, un jus de citron et deux cafés (20000K = 13 € à deux). Nous partons ensuite à pied visiter une partie de la colline aux pagodes. Nous commençons par celle du Bouddha en bambou vanné puis continuons par les suivantes en direction du Nord. Nous retrouvons des touristes occidentaux en nombre et surtout des Français. L'ambiance de fin d'après-midi est super, le soleil va bientôt se coucher et les chedis d'or reluisent au soleil couchant. De plus on a une belle vue sur la ville, le fleuve et les îles au loin. Nous vivons un beau moment un peu magique.
20/11 Mawlamyine

Levé vers 7h nous prenons le petit-déjeuner sur place : minimaliste surtout pour le beurre et la confiture qui permettrait de tartiner au mieux une demie tartine, café lyophilisé, 2 œufs avec toasts et un verre de jus sucré. N'ayant pas rencontré de touristes prêts à partager un taxi pour aller visiter les curiosités locales, je m'en vais enquêter auprès du Breeze GH par chance deux Françaises sont là en train de négocier le même tour que nous. Nous tombons vite d'accord et ¼ d'heure plus tard nous partons dans une Susuki Every presque neuve pour le sud en direction des deux pitons karstiques qui émergent singulièrement de la plaine évidemment les Birmans en ont profité pour construire des temples et pagodes au sommet de ces deux pitons et les braves touristes pieds nus sous une chaleur déjà intense n'ont pas le choix, il faut y aller ! Pas sûr que la vue vaille le déplacement. Un peu plus loin s'est construit le plus grand bouddha couché du monde, c'est kitch et original. A l'intérieur se trouve un musée didactique du bouddhisme : on y voit des scènes très réalistes avec des personnages grandeur nature en trois dimensions, plutôt gores quand il s'agit de représenter les méfaits de l'enfer avec le diable et toutes les tortures possibles et imaginables !
Un peu plus loin nous nous arrêtons au monastère Pa Auk, centre de méditation pour hommes ou femmes. C'est un immense terrain sur lequel ont été construit des temples et des petits bungalows pour les moines, disséminés dans la forêt. Dans chaque grande salle de méditation on trouve des dizaines de petites tentes moustiquaires qui permettent de s'isoler et de méditer dans le silence total. Nous terminons notre tour par la pagode U Zina, celle qui est située le plus au sud sur la colline des pagodes de Malwamyine. En fin d’après-midi je ressors faire quelques photos du coté du marché et de la vieille ville : Impressions du siècle dernier, de vieilles bâtisses décrépites, des coolies qui trimballent d'énormes sacs des bateaux aux entrepôts. Les ruelles étroites sont encombrées d'un fatras de colis et de sacs, la rue est sale ainsi que les environs immédiats des échoppes. Je remonte vers la rue principale passe devant une superbe mosquée de style anglais victorien puis remonte vers la prison de l'époque anglaise toujours utilisée. Certaines ruelles sont assez misérables et comme toujours il y a partout de petites cantines simplissimes installées dans des abris de fortune au bord des trottoirs. J'arrive ensuite à la pagode Mahamouni, la seule qui manquait à notre palmarès. La pagode à une forme originale de pyramide à degrés, alors que les chedis sont habituellement de forme courbe sans angles. Là aussi c'est une débauche d'or, de pierreries et de verre destinée à impressionner le croyant et à adorer Bouddha. Le coucher du soleil n'a pas eu lieu à cause des nuages, d'ailleurs il a plu dans la soirée. Vers 19h nous allons faire un tour au marché de nuit : une quinzaine de petites cantines, souvent tenues par des musulmans et qui proposent des plats à consommer sur de petites tables et chaises installées le long de la rivière Thanlwin.
21/11 de Mawlamyine à Hpa AnÀ 8h un tuktuk nous emmène au port d'où partent les bateaux pour Hpa An. Nous sommes une douzaine de touristes, (essentiellement des Français) et nous voilà partis pour 5h30 de navigation, au cours de laquelle nous longerons des champs fertiles où poussent des bananiers, de la canne à sucre et du riz. Au départ de Malwamyine nous croiserons de nombreux pêcheurs sur leurs barques, lançant leurs filets. De ci de là une pointe dorée dépassant des arbres signale un chedi, il fait chaud mais avec la brise du fleuve c'est supportable. Un arrêt est prévu peu avant la moitié du trajet pour aller visiter un vieux temple du XIXe siècle. Des tuktuk nous attendent à l'embarcadère et nous amènent en 5mn au monastère U Na Auk : L'ensemble est composé de très beaux bâtiments, on remarque en particulier dans deux temples, une superbe frise sculptée en haut relief relatant des épisodes de la vie de Bouddha. Il y a également de belles peintures d'or sur fond rouge et bordeaux. Les plafonds sont à caissons et surlignés d'or. Quant à l'extérieur l'or et l'argent coulent à flot, entre autres sur les frises métalliques qui ceinturent les temples. Retour à la barque puis c'est reparti pour encore 2h de navigation tranquille sur un fleuve calme et très large. Régulièrement des bateaux dragueurs raclent le fond du fleuve pour ramener des graviers. Vers 13h30 nous voilà arrivés à Hpa An. L'hôtellerie à Hpa An est relativement limitée donc souvent complète et d'un rapport qualité-prix défavorable! Après avoir visité plusieurs GH, le choix étant limité nous acceptons une chambre ridiculement petite (pas plus de 8m2) au Golden Sky..
22/11 Hpa An
Petit-déjeuner sur la terrasse du Golden sky d’où l’on bénéficie d'une belle vue sur les rizières environnantes. A 8h30mn on part faire un tour avec un tuktuk du Galaxy (5000K pp) avec nos amis pharmaciens Dominique et Alain et deux jeunes femmes israéliennes. Le tour consiste à visiter plusieurs grottes, la plupart ornées de bouddhas et de temples.
En plus des sites visités, l'intérêt du tour est de se balader dans cette campagne caractéristique avec ces rizières et ses pitons karstiques. On est en période de récolte et les paysans s'affairent dans les rizières, moissonnant à la main ou utilisant plus rarement un tracteur.
Ce tour nous a permis de voir : une belle grotte décorée, la Sadan cave, un temple du VIIe siècle remarquable par ses sculptures votives gravées dans la falaise, et la grotte aux 300 000 chauves-souris dont l'envol a duré au minimum 15 mn. Ce soir nous avons pu changer de chambre et occuper la 404 nettement plus spacieuse.23/11 de Hpa An au Rocher d'Or (Kinpun) A 8h30 nous prenons le bus à la « clocktower » pour 2h30mn de bonne route jusqu'à Kyak thi yo. Là nous négocions une voiture privée pour 6000K pour nous amener en 15mn à Kinpun. Ici aussi l'hôtellerie est d'un mauvais rapport qualité-prix : le 1er hôtel visité le Sea Star est sale et cher, de plus le gérant ne semble pas avoir envie de nous louer des chambres ! Le 2me le Pann Myo Thu est « un peu » mieux, mais même pour 20$ c'est pas terrible mais on fera avec pour une nuit. On part ensuite vers la station de camion pour le Rocher d'Or. Sous un grand hangar, des camions dont la benne est équipée de 7 rangées de bancs superficiellement capitonnés attendent à tour de rôle d'avoir fait le plein à raison de 6 personnes par rangée. Ce choix de serrer les gens au maximum répond à mon avis à deux impératifs, rentabiliser le camion mais aussi empêcher les gens de bouger dans les virages, et Dieu sait, oups, Bouddha sait qu'ils sont nombreux. On monte une échelle de coupée et on s'entasse. Quand le camion est plein, il démarre et grimpe une route impossible à au moins 15 à 20% de pente, le moteur en surrégime en 1re ou 2nde. Au bout de 15 mn on s'arrête pour permettre à des fidèles de faire la quête pour les « bonnes œuvres » du bouddhisme puis on repart secoués dans tous les sens et agrippés au montant pour ne pas écraser son voisin dans les nombreuses épingles à cheveux. Nouvel arrêt pour payer et pour laisser passer les voitures qui descendent puis la montée infernale reprend : durée 45 mn jusqu'en haut, on passe devant une télécabine et c'est la dernière montée vers 1000m d'altitude. Tout le monde descend. Une longue allée bordée par les marchands du temple mène progressivement vers le Rocher d'Or. Des porteurs montent de grosses charges dans des hottes en osier. D'autres attendent avec des palanquins les pèlerins susceptibles de se payer 4 porteurs pour les trimballer jusqu'au Rocher. Les sollicitations pour laisser de l'argent sont nombreuses comme ces boites transparentes remplies de billets où ces plaques indiquant des dons. Autour du Rocher la ferveur est intense, des hommes (les femmes ne peuvent approcher le rocher) collent des feuilles d'or sur le rocher et prient. Plus loin un bonze tient son auditoire en haleine. Un peu partout les occasions de prier ou de brûler un cierge ne manquent pas. Plus au nord on quitte le sacré et re-voilà les marchands du temple avec leurs bondieuseries, leurs cochonneries chinoises, leurs sucreries... Retour au camion et redescente dans les mêmes conditions : accélération, freinage, virage et rebelote, toujours à la limite. Nuit calme à part les psalmodies d'un bonze, relayées par un haut parleur, et qui veut faire profiter tout la ville de sa sagesse nous abrutissant de Purima...purima...purima une bonne partie de la nuit
24/11 du Rocher d'Or à BagoA 8h nous prenons le bus pour Bago que nous atteindrons en 3h. Paysage de campagne avec rizières, les montagnes se sont effacées. Le bus nous laisse à l'entrée de la ville car on suppose qu'il continue vers Yangon par la nationale. Les motos taxis et tuktuk nous tombent sur le râble pour nous proposer leurs services ! Comme ils sont tous en cheville avec des revendeurs de billets de bus nous nous retrouvons vite dans une pseudo agence de voyages. En effet des touristes sacs à dos comme nous, sont des clients potentiels car Bago n’est qu’une étape. Le gérant nous propose pour le lendemain un taxi à 5h du matin pour rejoindre la gare de bus de Yangon Dagon Ayar d'où partent les bus vers l'Ouest pour Chaung Tha ou pour Ngwe Saung. Bon même s'il a un peu une tête d'escroc nous lui faisons confiance. Il nous emmène ensuite gratis jusqu'à l'hôtel Amaragold recommandé par Dominique et Alain où nous nous installons. Chambre standard, clim, sdb privée, draps à changer, eau froide à volonté, location de vélos, personnel agréable et même petit-déjeuner aux aurores. je vais découvrir à vélo les principaux monuments de Bago : le plus emblématique est la pagode Shwemawdaw, l'équivalent de la schwedagon de Yangon, en plus moderne et avec moins de curiosités annexes. Peu de monde à cette heure (15h) il fait très chaud et humide. Entre temps j'ai perdu beaucoup de temps à changer de l'argent, une 1re fois chez KBZ où je n'ai pu changer que 100€ au maximum, une 2nde fois dans une autre banque où on a accepté de me changer 300€ en billets neufs, ces billets neufs ont intrigué les jeunes employés de la banque, ils les ont regardés, touchés, passé le doigt sur le fil, au final ça a duré près de 20 mn ! Après la grande pagode je me suis perdu a essayer de trouver deux autres temples mais le plan du routard comme celui de l'OT était tellement faux que j'ai laissé tomber, de plus rien n'est écrit en lettres latines, ni le nom des rues ni les temples. J'ai néanmoins trouvé le lac Pyan et son temple, puis le grand monastère qui jouxte un quartier populaire de type bidonville dont les habitants se débarrassent de leurs ordures en les jetant sur les bords de la rivière, pas très ragoutant ! J'ai ensuite eu du mal à trouver la pagode schwethalyaung réputée pour son grand bouddha couché : un de plus, pas remarquable me semble-t-il. Il est 17h45, la nuit tombe et je n'ai pas de lumière sur mon vélo, je retourne donc rapidement à l'hôtel. Pour dîner nous allons trois rues plus loin dans un restaurant populaire birman : nouilles légumes et cheveux d'ange avec poulet, correct et pas cher.
25/11 de Bago à Yangon et Ngwe Saung
Réveil à 4h30, petit-déjeuner rapide puis attente, longue, on s'impatiente vers 5h20 on fait téléphoner par l’employé de l’hôtel, on nous répond que le chauffeur va arriver dans 5mn finalement vers 5h45 le taxi arrive, chauffeur endormi. La route est assez dégagée et le conducteur conduit vite, bientôt les faubourgs de Yangon et déjà une grande activité règne au bord des routes. À 7h le taxi nous laisse devant la gare de bus Dragon. Les rabatteurs se précipitent tout autour du taxi, puis sachant que nous avons déjà un billet, se désintéressent de nous. Attente dans une « gare routière » d'un autre monde : un long bâtiment sommaire à deux étages, divisé en une vingtaine de box permettant l’accueil des passagers. Des minuscules cantines coincées entre les gaz d'échappement des bus et le bâtiment offrent de quoi se rassasier ou de quoi acheter des doses de bétel à chiquer, les doses de particules fines des gaz d’échappement sont gratuites ! Les alentours de la gare sont transformés en dépôts d'ordures. Démarrage vers 8h15 dans un bus correct mais sans AC (contrairement à l'annonce mais on ne le regrette pas !), 2me arrêt de 15 mn un plus loin sans raison apparente puis on repart tranquillement s'arrêtant pour prendre ou faire descendre des passagers. Très vite la ville laisse sa place à la campagne : des rizières à perte de vue, des lacs et des étangs, des digues, des rivières larges que l'on franchit par de grands ponts, des plantations de courges sur châssis... on y voit des paysans, moissonner le riz, faire des gerbes, de gros tas de riz sont étalés sur des bâches au bord de la route pour être séchés. Des meules de paille apparaissent un peu partout. Des bovins (zébus, buffles ou vaches) paissent ou se repaissent dans les mares. Des échassiers blancs de toutes tailles ponctuent de taches blanches les nuances de verts des rizières. Après quelques arrêts, dont un arrêt déjeuner nous arrivons à Ngwe Saung vers 14h30 soit 6h de trajet. De l'arrêt de bus nous partons à pied vers le « All Seasons » réservé sur booking car étant samedi nous avions quelques craintes concernant la disponibilité des chambres le W-E. L'hôtel est un bloc de couleur mauve sans esthétique particulière, le prix de 44$ est très nettement surévalué : les petits jeunes qui gèrent sur place sont gentils mais difficilement compréhensibles vue leur connaissance limitée de l'anglais. Pas de verre de bienvenue, pas de bouteille d'eau non plus, pas de wifi, de l'électricité seulement entre 18h et 6h. Ici on pratique des prix hors sol ! On le constatera également dans les restaurants où le prix de la bière Myanmar est uniformément à 3000 contre 2000 à Malwamyine et 2300 à Hpa An. Les plats aussi subissent une inflation. Ngwe Saung est un village-rue bordé de restaurants, bars, magasins divers, et plus loin sur plusieurs km de grands resorts qui se réservent les accès à la plage. Cela fait un drôle de mélange entre les resorts à 150$ la chambre et quelques petits hôtels et GH à 15€ la chambre. Dans l'après-midi nous allons voir quelques hôtels ou resorts pour trouver ce qui pourrait nous convenir. Après avoir tourné nous hésitons entre le Shwin Tha et le Seconda Casa. L'un est très éloigné, pas de wifi mais avec une belle vue depuis les bungalows sur la mer. Le Seconda Casa est moins cher avec clim, wifi, électricité 18h/24h, bungalow en bois mais sans vue directe sur la mer, par contre il est au centre du village. Finalement nous le choisissons. Dîner copieux au Golden Myanmar de soupe et riz aux légumes.
26/11 Ngwe Saung
Nous nous installons au Casa et partons faire un tour à la plage toute proche. La plage de sable blanc très vaste s'étire sur des km et est bordée de cocotiers et de resorts tout du long. Tous les 300m on peut voir des ensembles de tables, chaises et parasols, restaurants populaires, location de bouées, et de quads. La plage est parcourue par quelques quads, quelques chevaux et pas mal de motos qui utilisent la plage comme route de desserte. Mais ça reste somme toute assez calme, pourtant on est dimanche. L'eau est très chaude et les rouleaux ne sont pas très impressionnants. Pour me sécher, je pars me promener, sans appareil photo hélas et je tombe sur la remontée des filets par une douzaine de pêcheurs. Je ressors en fin d'après-midi et vais me balader vers le sud de la plage, en revenant je revois une nouvelle remontée des filets de pêche et cette fois-ci je peux la photographier : la pêche est bonne, des petits poissons blancs, type anchois, brillent et s'agitent dans le filet. En 5 mn les poissons sont transférés dans des paniers que deux hommes ramènent au village. Les filets sont disposés d'une certaine façon sur le sable prêts à être immergés une nouvelle fois. Diner au Home restaurant juste en face de notre hôtel : excellent vivaneau à la sauce citron ainsi que de grosses crevettes.
27/11 Ngwe Saung
Nuit un peu perturbée par une climatisation très bruyante et des couvertures rappeuses d'autant plus que nous n'avons pas de draps de dessus. Nous sommes maintenant les seuls clients de l'hôtel ! En effet cette station balnéaire n’est fréquentée que par des touristes birmans ou asiatiques le week-end. Première baignade de la journée dans une eau agréable, presque personne dans l'eau à des kilomètres à la ronde. Je m'en vais louer un vélo juste à côté de l'hôtel (3000/j) puis je pars sur la plage en direction du sud sur plusieurs km jusqu'à une rivière qu'il faudrait franchir à gué pour continuer vers un phare. Là un raidillon accède à la route goudronnée qui longe les resorts du N au S. En arrivant au village je prends une rue parallèle à la rue commerçante pour m'approcher du vrai village de pêcheurs et d'agriculteurs. Petites maisons en dur ou en bois, pimpantes ou non, c'est le village traditionnel typique de l'Asie du S-E. Diner le soir au Home restaurant d'un curry rouge aux crevettes et d'un curry vert au poulet (moins bon que le rouge).
28/11
Ngwe SaungBalade matinale en vélo sur la plage, d'abord vers le Nord puis le sud : à cette heure (7h) il y a déjà de l'animation, deux birmans escortent deux vaches sur la plage qu'ils vont amener dans un champ un peu plus au nord, des touristes locaux se selfisent à qui mieux-mieux sur la plage. Si certains pédalent, d'autres courent, d'autres encore parcourent la plage en quad ou à moto. Petit-déjeuner sur la terrasse puis baignade dans une mer chaude à peine troublée par quelques rouleaux inoffensifs. Matinée lecture, puis déjeuner chez Home (pad thaï, bière et smoothie au coco.) puis balade à vélo dans les environs du village. En fin de journée je retourne à la plage, baignade puis photos de pêcheurs remballant des filets et répartissant des seaux de petits poissons sur des bâches et des filets pour les faire sécher. Beau coucher de soleil. Diner au Golden Myanmar (excellente soupe thaïe très copieuse et très piquante à 4500K.)

28/11 de Ngwe Saung à Chaung Tha Levé vers 7h je pars faire mon tour de plage quotidien à vélo sous un soleil encore légèrement voilé, la température est agréable et la plage est quasi déserte. Vers 10h nous allons au resto Home, où nous devons retrouver les motos taxi réservés par l'intermédiaire de la patronne. Ils arrivent peu avant 10h et nous partons à moto vers le Nord pour rejoindre Chaung Tha. Ce sera un superbe voyage, alternant pistes étroites dans la forêt, le long de plages désertes, traversant des villages de pêcheurs aux maisons sur pilotis. Il nous faudra également traverser des bras de fleuves et de rivières et pour ce utiliser trois traversiers (soit une barque pour 3 motos au maximum, soit pour le dernier une barque pouvant accueillir plusieurs motos et une dizaine de passagers. A midi donc au bout de 2h nous arrivons à Chaung Tha. Nos conducteurs nous montrent un 1er hôtel qui ne nous convient pas trop puis nous allons voir celui que nous pensions prendre et ce sera le bon, le Shwe Hin Tha : belle chambre au 1er étage avec lit à baldaquin et moustiquaire, ventilo et une belle vue sur le jardin, ses tecks et ses frangipaniers, on peut même voir la mer dans le coin ! Le prix est très raisonnable (33000k). Balade sur la grande plage, retour à l'hôtel. Dîner au restaurant de l'hôtel Shwe Ya Min (crevettes à l'ail et baracuda à la sauce lait de coco : moyen, c'est un peu sucré et ça manque bigrement de sel.) Il fait presque frais ce soir, il y a du vent, le soleil s'est caché en fin d'après-midi, on ne ressent pas d'humidité, mais les moustiques sont toujours là, hélas !!!
30/11 Chaung Tha Nuit un peu perturbée par des moustiques silencieux et voraces, de guerre lasse on a déplié les moustiquaires que l'on pensait inutile avec le ventilo ! Après, heureusement ça allait mieux, le ventilo permettait de garder un air un peu frais. On part sur la grande plage en direction du sud : la plage s’anime, les vendeurs sont de plus en plus nombreux, les estivants ont déplié leurs bâches et s'installent avec casse-croûtes et thermos. Les loueurs de chambres à air sont débordés, des ânes et quelques zèbres birmans attendent le chaland. C'est tout un monde bon enfant qui profite de la plage. Nous continuons notre chemin et passons devant les cahutes délabrées du quartier des pêcheurs : De grands espaces de séchage du poisson sur pilotis sont construits sur le bord de mer.
01/12 Chaung Tha Ce mati, début de week-end, petit-déjeuner buffet très copieux et de bonne qualité. Peu après nous partons à pied en direction de la belle plage située au Nord après du Hill garden resort. Personne, une superbe plage de sable blanc, des cocotiers et une mer chaude. Retour par la plage jusqu'à l'hôtel puis détour par la banque pour changer de l'argent (les billets de 20€ même neufs valent moins que ceux de 50€ !) puis j'achète les billets de bus pour Yangon. Retour par la plage, arrêt bière et noix de coco devant l'hôtel sur la plage. Vers 16h30 je pars faire mon tour photos sur la partie de la plage la plus animée, guettant des scènes intéressantes avec un bel éclairage et il y en a toujours !
02/12 Chaung Tha Aujourd’hui samedi il y a plus de monde, même sur notre plage déserte, des vacanciers ont loué des bouées et un zodiaque pour s'amuser dans les vagues. Quelle différence entre Ngwe Saung et Chaung Tha ? Les deux stations balnéaires ont leurs avantages et leurs faiblesses : N.S. dispose d'une plus belle plage en arc de cercle, il y a les pêcheurs qui ramènent leurs filets sur la plage le soir, la rue principale ombragée est agréable, les vélos sont pas chers à louer mais comme il y a peu d'hôtels accessibles à la clientèle birmane de classe moyenne il y a peu d’animation populaire comme à Chaung Tha. C.H. est un grand village avec des habitants et des pêcheurs, la plage est moins belle mais très animée et très populaire et les vélos y sont beaucoup plus chers à louer (1000K/h au lieu de 3000k/j). Il y a par contre une très belle plage déserte au nord. Balade au coucher du soleil pour m'immerger dans la fête pour les vacanciers, et observer les vendeurs essayant de gagner péniblement quelques kyats. En effet il y a une suite ininterrompue de vendeurs, femmes, enfants, hommes qui arpentent la plage ou hèlent le client depuis leur stand pour leur proposer : des plats cuisinés, des brochettes de crevettes ou de poissons, des coquillages, des boissons, des cadres , du poisson séché, des locations de vélos, bouées, zodiaques etc.
03/12 de Chaung Tha à Yangon A 9h30 le bus doit nous prendre devant l'hôtel mais à 10h toujours pas de bus, l'inquiétude grandit mais pas chez les birmans interrogés « wait, wait » nous disent-ils ! En effet le bus fait la tournée des hôtels pour récupérer ses clients, et vers 10h30 le voilà enfin et nous partons : le bus est correctement climatisé, les fauteuils confortables mais il y a peu d'espace entre les sièges alors avec une taille de 1m80 j'ai les genoux au niveau de la poitrine ! Même paysage qu'à l'aller : des rizières à perte de vue et la récolte va bon train, en effet on voit de gros tas de riz non décortiqué en bordure des routes et des rizières, des camions et des tracteurs chargés de gros sacs blancs. Le bus s'est arrêté 40 mn pour déjeuner puis au bout de 2h, encore 30 mn d’arrêt pour prendre de l'essence et on est arrivé dans les embouteillages de Yangon à la nuit tombée vers 18h soit après 7h30 de voyage. Le bus nous a laissé près du lac Inya, un taxi hélé nous a emmenés jusqu'à l'hôtel. L'hôtel au fond d'une impasse est super propre : grande chambre, lit confortable, sdb impeccable clim silencieuse et efficace et de plus excellent rapport qualité-prix (34€ avec petit-déjeuner). Nous dînons sur place, les restaurants avoisinants étant un peu loin.
04/12 de Yangon à Sittwe en avion
Balade le long du lac Inya et visite du Myanmar Plazza : immense mall à l'américaine avec toutes les enseignes chics du moment : Samsung, KFC, Adidas, Nike, le prêt-à-porter français, Bata, et un supermarché avec des produits français : fromage, vins, charcuterie etc. Une bulle capitaliste dans l'un des pays les plus pauvres du monde ! Si l'on met cela en regard des innombrables bidonvilles misérables longés hier soir en arrivant de Chaung Tha, c'est terrifiant ! Le Myanmar est déjà l'un des pays les plus corrompus de la planète, avec les appétits entraînés par son ouverture au monde, la situation va s’agraver et le peuple n'en profitera pas ! A l'aéroport nous attendrons notre vol pour Sittwe un peu plus longtemps que prévu soit un retard d'une heure ce qui semblerait normal pour cette compagnie. Finalement décollage à 14h35 dans un ATR 72 de la Mann Yadanarpon pour 1h10mn de vol : beaux paysages, d'abord des centaines de bras de fleuves et des rivières qui serpentent et cloisonnent des milliers de rizières plus ou moins grandes et plus ou moins vertes puis place à des collines et montagnes recouvertes de forêts et on longe finalement la côte sableuse du Golfe du Bengale avant d'atterrir à Sittwe. L'avion est au bord de la piste, nous descendons sur le tarmac, des employés déchargent les bagages, nous partons à pied vers le bâtiment, d'autres passagers nous remplacent et l'avion repart. Nous bagages arrivent dans des charrettes tirées par des hommes, chacun récupère les siens, dernier contrôle par un agent et nous prenons un tuktuk pour le centre ville (3500K). Nous le faisons arrêter au Shwe Thazin hôtel, c'est cher pour ce que c'est mais il n'y a pas beaucoup d'alternatives : le Memory est plein et les autres sont moins bien, donc on reste. Petite balade avant la nuit dans Strand street et le grand marché qui va fermer ses portes. Impressions un peu glauques de ce marché sombre, resserré, misérable, de ces quais sur le fleuve, transformé en dépotoir géant, de ces miséreux qui zonent et qui survivent... Dîner au River View, sur Main road, restaurant un peu occidentalisé même si la clientèle est locale essentiellement : excellent dîner de tempura de poissons et beignets de crevettes aux minuscules pommes de terre frites.
05/12 de Sittwe à Mrauk U
Levés aux aurores, en fait il fait nuit noire et il est 5h30, petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, puis taxi (3500 par couple) jusqu'à la station de bus d'où un beau bus part vers 6h30 pour Mrauk U.Le bus est plein et mettra 3h30 par une route en travaux et qui devrait d'ici 1 an ou 2 être entièrement bétonnée, pour l'instant ça cahote sec. De part et d'autres de la route, une fois de plus des rizières, des paysans qui travaillent : repiquent le riz ou le récoltent, le dépiquent puis le mettent en sac. Il y a plusieurs récoltes par an. De gros tas de sacs bien gonflés attendent les camions au bord de la route. D'après la presse locale les Chinois ont acheté la semaine dernière 50 000 tonnes de riz birman ! En arrivant à Mrauk U on partage un tuktuk collectif à 6 touristes (1000k pp) nous descendons au Prince GH avec un couple de jeunes allemands. Contrairement à l’avis du Routard qui n’y a pas mis les pieds depuis longtemps ! La GH est très sommaire, la chambre pas très propre et la salle de bains de même et le prix est nettement surévalué : 30$! Bon, comme on a réservé 2 nuits sur internet on reste ! Petite balade dans la ville assez pauvre avec de petites huttes en paille tressée ou en bois, rarement en dur. On voit en passant de ci de là de vieux chedis recouverts de végétation et de mousse, traces du passé glorieux médiéval de Mrauk U quand elle était la capitale du royaume d’Arakan du XVe au XVIIIe siècle. En fin de journée je pars explorer les environs et les points de vue en hauteur susceptibles de me fournir de belles photos au coucher ou au lever du soleil. Il y en a un depuis une pagode dorée située en hauteur près du Prince. Le sentier est un peu difficile à trouver au début et grimpe raide, mais la vue depuis là- haut mérite ces efforts. Belle vue sur les environs, bel éclairage avec les fumées nombreuses qui se dégagent du village à la tombée du jour. Dîner au GH avec un couple de médecins allemands sympathiques, Béatrice et Michel.

6/12 Mrauk U Nuit froide et humide la 1re du séjour ! Vers 6h30 je suis parti pour grimper vers la pagode dorée et assister au lever de soleil à 6h50. Là haut 4 jeunes birmans attendaient pour la même raison que moi avec leurs appareils photos prêts. Pour y aller depuis le Prince, prendre à gauche la route pour aller au village et tourner à gauche avant le pont (il y a un puits circulaire à côté de cette route) continuer sur 200m et prendre la 2me piste à gauche qui se dirige vers un portique décoré, juste avant cette entrée une large piste part à gauche vers un temple et 10 m plus loin à la hauteur d'un poteau électrique un petit sentier grimpe à droite, le suivre en montée raide jusqu'à la pagode dorée tout en haut, en cas d'embranchement prendre à gauche toujours en montée. Durée depuis le Prince 15/20 mn, attention le sentier est étroit et glissant surtout le matin avec la rosée ! En haut superbe panorama à voir le soir comme le matin. Nous partons ensuite chercher un nouveau gîte celui-là ne convenant vraiment pas. Après avoir testé le Shwe Thanzin, nous lui préférons le Mrauk U hôtel (50$ la chambre, belle et propre avec petit-déjeuner). Je pars vers le marché faire quelques photos et louer un vélo près des 3 pagodes de l'autre côté du pont, pour visiter quelques pagodes situées en dehors du centre de la ville, en particulier la Sakyamanaung (bel ensemble avec un chedi central entouré de 12 pagodons), la Ratanamaung, le temple Kothaung (avec ses multiples pinacles tout autour du haut mur d'enceinte et sa galerie intérieure couverte de milliers de Bouddhas minuscules ou non), la Paya Haridaung (belle vue), la Paya Peisi Daung (et ses bouddhas à dem- enterrés dans un petit temple octogonal mangé par la végétation. Avec un ciel malheureusement assez couvert les photos sont plombées ! Dîner avec Béa et Michel au Moe Cherry restauran, une adresse sympa avec de bons plats à prix correct.

7/12 Mrauk U Petit-déjeuner en compagnie de Claudia, une Allemande voyageuse professeur de français à Aix la Chapelle. Changement d’hôtel, nous quittons le Prince (mal nommé !) pour nous installer au Mrauk U hôtel. Visite ensuite des sites principaux de Mrauk U : le temple Shitthaung, les temples Andaw et Ratanabon, la pagode Laymyetnha, et Htut Kanthein : où que le regard se tourne, on peut voir des stupas se dresser sur les sommets des collines ou plus bas, leurs clochetons dépassant des maisons et des arbres alentours. Les palais principaux sont massifs avec d'épais murs d'enceinte à l'intérieur plusieurs galeries circulaires présentent des statues de bouddhas ou des scènes sculptées inspirées de la vie de Bouddha. Dans l'après-midi j'essaye de faire confirmer nos billets d'avion-indispensable !- par la standardiste de l'hôtel mais aucun numéro sur les dix essayés ne répond ! Le responsable de l'hôtel après plusieurs tentatives y arrivera finalement. Je reprends mon vélo pour aller explorer quelques temples vers l'ouest de Mrauk : la pagode Parabaw et la Lokamanaung. Certaines sont difficiles à trouver. Je reviens vers le grand temple pour tester les points de vue en hauteur qui pourrait être intéressants au couchant, certains sont excellents (celui à gauche avant d'arriver au Shittaung, ainsi que celui qui domine le Leymethna au Nord). Il yen a également un autre derrière l'hôtel Mrauk U.
8/12 Mrauk U Très bonne nuit, calme, fraîche, bonne literie. Je vais ramener le vélo puis reviens par le marché toujours aussi animé et intéressant à voir, humer et photographier. Vers 9h nous repartons voir et revoir les palais principaux du site de Mrauk U, pour admirer en particulier les statues de bouddhas et celles des femmes aux coiffures différentes dans le Htut Kanthein. Nous essayons de nous faire confirmer la possibilité de quitter Mrauk U et de rejoindre Sittwe par le ferry dimanche prochain mais les avis divergent. Finalement le gérant de l’hôtel nous confirme qu’il y a bien un ferry public « lent » qui quitte Mrauk U le dimanche matin à 7h et il peut nous prendre les billets. Ce soir il a un peu plu.
9/12 Mrauk U
Balade à pied vers le temple Koh Taung à travers la campagne et par des chemins très boueux, normal il a plu hier et dans la nuit. Des séances de photos avec des bonzes ont été organisées sur le site du temple et j'en profite !10/12 de Mrauk U à Sittwe Il pleut, à 6h30 on prend le tuktuk pour l'embarcadère. Il règne ici une belle animation. Le vieux bateau est amarré au quai et deux planches de bois brut en pente permettent d'y accéder. C'est un peu casse- gueule pour les passagers mais encore plus pour y faire monter des motos et ce n'est pas ce qui manque. A 7h15 c'est le départ, le bateau est bien rempli et on commence à longer les rives du fleuve. C'est bucolique avec les pêcheurs qui attendent dans leurs barques que le poisson morde. Des rizières à perte de vue s'étendent des rives de la rivière au lointain, les buffles paissent, les paysans fauchent, c'est dimanche mais l'activité ne cesse pas. Au bout de 2h la rivière se transforme en fleuve et en bras de mer, le ciel toujours couvert laisse quelques fois filtré quelques rayons de soleil. Sur le bateau, les passagers dorment, mangent, regardent éventuellement la série télé où « les femmes pleurnichent et crient pendant que les hommes se disputent ou se battent », au bout de 4h précises la ville de Sittwe se signale, nous débarquons prenons un tuktuk avec Claudia. Balade dans l’après-midi le long de la mer jusqu'au point de vue aménagé autour du phare, lieu de rencontre familial privilégié ce dimanche.

11/12 de Sittwe à Yangon en avion Agréable petit-déjeuner buffet sur la terrasse panoramique du Memory au 5me étage avec le soleil levant en bonus. Je repars une dernière fois faire un tour au marché de fruits et légumes déjà bien animé puis à celui des poissons, forte odeur, sol mouillé, sale et glissant, un peu plus loin des barques font l'aller retour entre les barques de pêche et le quai pour décharger le poisson, d'autres transportent des passagers. Les alentours se limitent à une grande décharge à ciel ouvert, un peu plus à l'est de gros engins font des travaux de terrassement pour aménager, je suppose un nouveau port plus adapté aux conditions modernes. De part et d'autres de la zone centrale du marché les tuktuk et autres moyens de transports attendent le client dans un bel embouteillage le tout ponctué de klaxons, de cris, de rires donc d'une bonne ambiance. Des portefaix lourdement chargés essaient de se frayer un chemin dans les allées déjà très étroites du marché où stationnent les clients en train de choisir leurs poissons ou leurs légumes. Les mouches omniprésentes se régalent de toute cette marchandise, le soleil commence à taper dur et les gens se protègent du soleil avec leurs chapeaux originaux, triangulaires, en palmes tressées. Au secteur des bijoutiers, on les entend jouer du marteau, ou actionner des laminoirs pour amincir des feuilles d'or ou des tiges d'argent. Plus loin des ferblantiers débossellent des cruches et des récipients en fer blanc. Plus loin encore se tient le marché au riz : de gros sacs s'entassent devant et dans les magasins, des porteurs chargent et déchargent les sacs depuis des camions et des rickshaws. Les petites stations de vente de noix de bétel se succèdent le long de la rue, les vendeurs préparent à la chaîne un mélange à base de feuilles de bétel, de noix d'arec, d'épices et de chaux. Les rickshaws ont vraiment l'air d'être du siècle dernier, les mêmes que ceux utilisés par les anglais durant la colonisation. Leurs propriétaires sont à peine moins vieux ! Retour à l'hôtel puis départ en tutktuk pour l'aéroport où il nous faudra patienter plusieurs heures, l'avion prévu à l'origine à 13h35 a été retardé vers 14h (info communiquée il y a déjà quelques jours) puis finalement à 14h30 et définitivement à 15h07, c'est coutumier dans cette compagnie ! Durée du vol 1h14mn. A Yangon nous prenons un taxi (négocié à 5000 k) pour le Serene hôtel. La chambre réservée est moins belle qu'à l'aller et les draps douteux. Pas question de quitter Yangon sans avoir revu la Shwedagon ! On repart sur University Rd où l'on trouve un taxi pour aller à la Shwedagon (3000K). Le trafic est dense et les bouchons nombreux, il est plus de18h, il fait nuit mais le miracle joue à plein : en arrivant devant la pagode qui se signale au loin grâce à un éclairage bien conçu on tombe sous le charme : l'or qui étincelle de tous les côtés, les bougies qui brillent dans la nuit, les fidèles qui prient, d'autres qui se prennent des selfies, des familles qui déambulent avec enfants, d'autres encore vont arroser d'eau les statues de certains autels, cela porte chance, ça grouille de vie. Le fond sonore est assuré par une bonzesse qui récite dans un mauvais micro et de façon nasillarde des mantras bouddhiques, un peu énervants à la longue. Au bout de 1h30 nous rentrons en taxi et nous nous faisons déposer au Myanmar Plazza pour dîner dans un des nombreux restaurants qui occupent le dernier étage de ce centre commercial. Nous choisissons le Tadka Indian restaurant : bon choix, c'est délicieux (mutton korma masala et mutton madurai masala, du riz, un cheese naan et un pain tandoori à un prix abordable.)

12/12 de Yangon à Bangkok en avion
Nous quittons Yangon et le Myan
mar pour Bangkok : Le taxi nous dépose à l'aéroport, attente au Terminal 2 puis décollage dans un Boeing de Nok Air pour une heure de vol. A l’aéroport domestique Don Mueang nous prenons le bus A4 à la porte 6 jusqu'à Democracy monument, atteint en 30 mn pour rejoindre à pied Lamphutree house.
13/12 Bangkok

Ce matin nous partons à pied (20mn) en direction de l'embarcadère Phra Athit prendre le ferry en direction du Wat Arun. Le trajet en ferry sur la Chao Phraia est une expérience en soi et de plus à coût modéré (15B pp). Il y règne un trafic intense qui génère beaucoup de vagues, on y voit des ensemble de barges tirées par des remorqueurs et une quantité invraisemblable de « long boats » qui se croisent, se dépassent, s’évitent de justesse quelques fois. Amusante est aussi la façon dont l'employé à l’arrière du ferry signale au conducteur la manœuvre à effectuer par des grands coups de sifflet nuancés. C'est avec plaisir que nous revoyons le Wat Arun et ses couleurs variées que l’on doit au revêtement de céramique colorée. Puis nous traversons la Chao Phraia en direction du Wat Po autre merveille de Bangkok. C'est un grand espace qui renferme plusieurs temples, des stupas en céramique, des statues chinoises, de petits jardins, des centaines de bouddhas de toute tailles, une école de médecine, une autre de massage : le tout est très beau surtout le grand bouddha couché en or. Retour par le même trajet : ferry jusqu'au Wat Arun (2x4B) puis la ligne de ferry vers le nord (2x15B) jusqu'à Phra Athit. C'est toujours un vrai plaisir de se balader, tout autour de Khao San, dans ces rues très animées où se pressent les petites cantines, et les vendeurs de toutes sortes de choses. Dans l'après-midi une grosse averse nous rappelle le temps de la mousson quand nous venions ici en été. En fin de journée je repars faire un tour à Khao San où se retrouve toute une faune occidentale : vieux et jeunes routards s'y croisent dans les salons de massage, les magasins ou les bars et restaurants.
14/12 Journée attente et achat de quelques souvenirs à Khao San ; en fait il n'y a rien de bien folichon à acheter. Vers 18h nous prenons le taxi de l'hôtel pour 1h40mn de trajet à cause des bouchons. Décollage peu avant minuit dans un airbus A330 pour 10h de vol avec quelques turbulences jusqu’à Istanbul. Après 4h d'attente, nous reprenons un Boeing 737 pour 3h de vol avec 30 mn de retard dû à un trafic intense à Istanbul Ataturk. Fin du voyage
Impressions birmanes :
Quand on arrive au Myanmar venant d'un autre pays limitrophe, on est vite frappé par de nombreuses différences dans tous les domaines : – les Birmans sont habillés différemment, longhis pour les hommes et dans certaines régions des chapeaux en paille tressée de forme cylindrique et pyramidale tant pour les hommes que pour les femmes. – les hommes comme les femmes ont l'habitude soit de chiquer des noix de bétel et donc de cracher un filet rouge soit de fumer des cigares (cheroots) ou même la pipe.
– Les femmes et les enfants, plus rarement les hommes, sont maquillés avec le fameux tanaka, cette pâte que l’on étale sur le visage de façon plus ou moins esthétique, crème solaire locale et protection contre les piqûres de moustiques.
– Dans les temples, les chedis (pagodes ou stupas) ont une forme caractéristique en cloche souvent dorée, différentes des autres pays, les accès au temple se font par de grandes rampes d'escaliers couvertes.
– Sur quasiment toutes les routes, mêmes les plus pourries, il y a de multiples péages qui s'imposent à tous les moyens de transport selon un barème précis. – Concernant les moyens de transport on peut voir des tuktuk mobylette qui peuvent transporter plus de 10 passagers, on voit aussi des rickshaws antédiluviens de l'époque coloniale anglais. – Au Myanmar sur les routes on roule à droite, de plus les voitures comme les camions ont aussi le volant à droite ! Bonjour les dépassements quand on n’y voit rien !!! – Dans les rues, sur les trottoirs on peut voir des générateurs qui pallient les nombreuses coupures d'électricité. – De même dans les chambres d'hôtels il y a de gros boitiers régulateurs du courant électrique au’ dessus d’appareils comme les climatiseurs. – J'ai beaucoup aimé dans les réceptions d'hôtels ou dans les banques les nombreuses horloges indiquant l'heure de Hong-Kong, Londres, Paris, Pékin etc. – De même dans certains hôtels type resort le personnel de maison et d'entretien se balade avec des talkies-walkies dont on se demande à quoi ils peuvent servir !
Quelques « légers » désagréments :
En préambule de il ne faut jamais oublier que l'on est dans l'un des pays les plus pauvres du monde et qu'une ouverture au monde aussi récente après un enfermement aussi long entraîne pour les touristes occidentaux que nous sommes un certain nombre de désagréments. On ne peut pas s'extasier devant l'authenticité d'un pays encore peu touché par la mondialisation, même si elle avance à grands pas, et en même temps se plaindre de la mauvaise qualité des hôtels, de la nourriture, de l'hygiène ou des transports. C'est le revers de la médaille. Et si les Birmans en général ne semblent pas pour l'instant être obnubilés par l'appât du gain comme dans d'autres pays proches combien de temps cela durera-t-il ? Cela dit, nous ont un peu « lassés »:
- les ersatz de jus super sucrés que l’on trouve dans les hôtels au petit-déjeuner entre autres - l’inévitable pain toast, regrettable héritage anglais ! - le manque de sel dans les plats et de l'eau en bouteille au goût quelquefois désagréable - les incessantes quêtes, offrandes à Bouddha alors que les temples bouddhistes regorgent d'or et de pierreries - les coupures de courant dans la journée dans l'Ouest et un wifi faiblard et instable - la pollution liée, surtout en ville, aux gaz d'échappement des voitures et à la campagne à la poussière omniprésente. Il en résulte une passion inextinguible des Birmans pour le balayage, et ce dès le matin tôt !
Photographier au Myanmar Comme les autres pays d'Asie du Sud-Est le Myanmar est un paradis pour le photographe. En effet les gens se laissent facilement prendre en photos. Cela dit il vaut mieux être discret, se faire oublier en se cachant un peu, utiliser les grandes focales et plutôt l'écran orientable que le viseur pour être moins repérable et obtenir des portraits au naturel. Comme souvent dans ces pays il est difficile de gérer les contrastes entre ombre et lumière, en effet dans les marchés les étals sont au soleil et les marchandes à l'ombre ou abritées par de grands chapeaux ! Pour les instantanés, (scènes imprévues) il faut réagir très vite, on ne peut pas se permettre de perdre du temps dans des mises au point sophistiquées, ça passe ou ça casse, mieux vaut disposer d'un mode automatique efficace et rapide dans toutes les situations ! Par beau temps il faut privilégier les éclairages du matin ou de la fin d'après-midi, mais en cas de couverture nuageuse pas de solution, les photos seront plombées et sans relief, hélas !
Les hôtels
Si en Thaïlande les hôtels présentent un rapport qualité/prix assez juste et compréhensible ce n'est pas le cas au Myanmar. On a eu des chambres minables et sales pour plus de 30$, alors que d'autres étaient luxueuses et propres pour 36$. De plus les prix sont variables et peuvent évoluer selon la tête du client ou selon vos aptitudes au marchandage ! Dans un même hôtel on peut trouver des chambres minables et d'autres pas mal du tout ! Autant dire qu'il y a des efforts à faire ! Par contre on a eu rarement à se plaindre du personnel toujours agréable même s'il ne comprenait pas toujours nos demandes exprimées en anglais.
En résumé
C’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé ces deux pays déjà visités auparavant. Nous avions délibérément opté pour une Thaïlande moins touristique et plus authentique (à l’exception de Sukhothai) et ne l’avons pas regretté, bien au contraire. Ce même raisonnement nous a guidés pour notre deuxième voyage au Myanmar. De ce fait nous avons croisé très peu de touristes occidentaux durant notre périple à l’exception de Hpa An, du Rocher d’Or et de Yangon.
Les grands moments du voyage
En Thaïlande, Kamphaeng Phet tout comme Uthai Thani sont des villes agréables authentiques et intéressantes surtout Kamphaeng Phet du fait de son parc historique. Sukhothai est incontestablement un site remarquable et incontournable. Au Myanmar, nous avons bien aimé Malwamyine, sa colline de superbes pagodes et ses environs, Hpa An pour ses paysages de rizières ponctuées de pitons karstiques, Le Rocher d’or pour l’animation qui y règne, Ngwe Saung et Chaungtha stations balnéaires birmanes typiques quant à Mrauk U c’est un très beau site encore très peu valorisé et d’une très grande beauté. L’alternance de collines boisée et de rizières d’où dépassent des stupas dont certains sont recouverts de végétation en fait son charme principal.
Sans répéter ce que nous avons constaté et relaté plus haut, si le Myanmar me parait sans conteste être un pays très pauvre à l’infrastructure touristique encore balbutiante, les progrès constatés en six ans sont notables : amélioration du réseau routier, mais il reste beaucoup à faire, construction de stations d’essence, de nouveaux hôtels, de banques et d’ATM (Distributeur Automatique de Billets). La mondialisation pointe également le bout de son nez avec la publicité en anglais omniprésente pour les nouveaux objets de consommation comme les smartphones ou les sodas étatsuniens et les fast food. J’ai souvent été étonné par le nombre très élevé des petites cantines qui squattent tous les espaces disponibles tant à la ville que dans les villages. Ayant compris que les Thaïs comme les Birmans cuisinent rarement chez eux et qu’ils mangent à n’importe quelle heure du jour dès qu’ils ont faim on comprend mieux l’importance de ces minuscules gargotes et leurs succès. Enfin pour terminer il faut évoquer l’extrême gentillesse de ces peuples du sud-est asiatique qui malgré la barrière de la langue nous ont toujours témoigné beaucoup d’attention et offert des sourires.
--
Budget total pour 2 personnes et 38 jours : 3510 € NB : Le change avec des euros a toujours été plus intéressant qu'avec des $ compte tenu du prix d'achat de ces derniers en France.
avion Bâle/Mulhouse – Bangkok AR (Turkish) 983 € avion Yangon-Sittwe AR (Maan Yadanarpon) 414 € avion Yangon – Bangkok (Nok Air) 63 € transports terrestres/fluviales sur place 308 € hôtels (35 nuits soit 28 € par nuit) 981 € nourriture/restaurants 491 € visites + visas + divers 270 €
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/3RqpUbPvYp6xBRh92
NB : Les légendes ne sont pas visibles en mode diaporama
Noël à Moscou et à Saint-Pétersbourg, une expérience exceptionnelle English translation pending
Nous venons juste de retourner de la Russie ou nous sommes allés passer la fête de Noël en famille (moi, ma femme, ma belle-mère et mes deux enfants), et d'ailleurs on a choisi la Russie suite à une recommandation de nos amis qui ont passé la fête de Noël de l'année dernière à Saint-Pétersbourg. Nous avons alors profité de l'occasion pour visiter deux villes et découvrir l'atmosphère de l'hiver russe qui est très reconnu dans le monde entier par la température très basse! Et du coup, nous n'étions pas déçus du tout puisqu'il ne fait pas si froid (-3 en moyen), et aussi nous étions déjà équipé d'écharpes, de gants, de manteaux chauds et surtout chapkas russes (pour suivre les traditions du pays) et par conséquent nous étions confortables avec les conditions climatiques. Par ailleurs, les villes étaient ornées d'une façon magnifique lors de notre visite ce qui donne une ambiance spéciale dans les rues surtout quand ses décorations se complètent avec les sapins, les jouets et les bonhommes de neige.. Bref, pour faire court, je vais vous donner les points les plus importantes de notre voyage suivis par des conseils pratiques :
A. Hébergement : A Moscou, nous étions installés dans un hôtel très sympa nommé Godunov, on l'a choisi pour une bonne raison : il a été bien placé pour l'accessibilité aux vieux quartiers et aussi il s'est avéré bon en rapport prix/qualité. Par contre, à Saint-Pétersbourg on a choisi Corinthia, un plus grand hôtel qui a été pratiquement bon mais un peu cher et aussi il se situe dans une rue bruyante (l'avenue principale de la ville Nevsky). Alors, pour ceux qui cherchent des hôtels petits calmes, pas chers et qui ont un charme local, je recommande les hôtels du type Godunov (autour de 35€/personne et petits déjeuners inclus) .
B. Transport entre Moscou et Saint-Pétersbourg: Nous avons voulu prendre l'avion mais notre agence pour les visites guidées nous a proposé de se servir des trains locaux pour cela. En fait, elle nous a informé qu'il y a des tgvs Sapsan qui peuvent parcourir la distance entre les deux villes en 4 heures seulement. Et personnellement, j'ai trouvé cela plus pratique que l'avion, premièrement, parce que ça lie directement les deux centres-villes et cela nous évitera les bouchons dans notre chemin à l'aéroport, surtout en sachant que le trafic routier à Moscou est extrêmement fou ! deuxièmement, ça a été très confortable, avec le Wi-Fi partagé, les paysages magnifiques des villes russes qu'on peut contempler dans notre chemin , les prix excellents (30€/personne) et j'ajoute aussi l'avantage du fait que nous avons réservé nos places directement à partir de notre agence locale.
C. Visites et balades : pour cela, je conseille de se servir d'un guide local surtout pour Moscou qui est une ancienne ville multiculturelle. On a eu une vision superficielle au début sur les agences locales russes et on a eu en même temps plusieurs offres provenant d'agences de voyages différentes , d'ailleurs nous avons voulu avoir un guide qui est local, qui maitrise la langue française et qui peut nous aider à savoir plus sur l'histoire et sur la culture riche de la Russie. Parmi toutes les offres on a choisi en fin du compte l'agence IdeaGuide car ça a été un choix optimal en rapport prix/qualité et à cause de leur réactivité "presque" instantanée en réponse. Et par conséquent, nous étions très satisfaits de ce choix. Ce que nous avons apprécié le plus c'est qu'aucun de leurs services nous n'a été imposé commercialement, en fait, ils ne donnent pas plus de services que celles qu'on a sélectionné de notre plein gré Et grâce à cette agence, on a eu la chance de découvrir la beauté unique de la Russie, commençant par les incontournables Kremlin et Hermitage et surtout le meilleur était à Moscou avec ses petits monastères dans le centre-ville, le bon thé à savourer avec les moines, des coins vides et plutôt beaux à retenir et mystérieusement sans touristes ! On a eu le plaisir d'avoir une guide exceptionnelle, Svetlana, une femme absolument adorable et surtout une rare connaisseuse de sa ville qui a su nous la faire découvrir avec son charme russe, son histoire distinguée et sa mixte de styles d'architecture. Vraiment pour nous Moscou est une ville bien plus russe que Saint-Pétersbourg (d'ailleurs je trouve que Saint-Pétersbourg est une ville imitée en style aux villes européennes mais pas vraiment une copie conforme en tout cas). Dans Moscou on a trouvé la vraie identité russe et nous regrettons déjà un peu de passer quatre jours en faveur de Saint-Pétersbourg. Mais bref, à Saint-Pétersbourg, on a eu une très belle guide, la jeune Liouba, une historienne de l'art. En gros, nous étions impressionnés par la collection superbe du musée Russe qu'on ne peut certainement pas trouver de pareil dans les autres pays du monde entier à part les tableaux de peinture du vingtième siècle.
D. Dernier conseil: je recommande absolument le restaurant Jonjoli qui propose des plats géorgiens très bons, et très bien préparés, alors n'hésitez pas à gouter à ses plats délicieux, certes vous n'allez pas le regretter.
E. En Conclusion , l'hiver à Moscou et à Saint-Pétersbourg est le temps idéal pour s'en profiter des balades dans le pays , et bref personne n'était mort de froid comme on s'attendait au début (en se basant sur les rumeurs qu'on a entendu en France) . Bien au contraire , on s'est bien amusé en regardant les paysages neigeux et les décorations impressionnantes et aussi à cause du fait qu'on trouve généralement moins de touristes dans cette saison . En outre , il est possible de se balader seuls mais l'aide des guides locaux peut s'avérer très pratique surtout dans notre cas car on n'a passé que trois ou quatre jours par ville , alors je vous recommande d'utiliser l'aide des agences locales pour avoir les bons conseils , les bonnes références et les bons plans . Et d'ailleurs c'est bien le cas avec l'agence qu'on a désigné IdeaGuide qui a su gérer la logistique de toutes nos demandes pour tous les membres de ma famille, avec les billets d'aller et de retour etc. Et ses guides nous ont été d'un grand aide avec leurs conseils (en ce qui concerne les hôtels, les restaurants, les billets de métros etc.) et ça va sans parler de leurs prix convenables et pas chers , en fait , nous avons payé 130 euros seulement pour une demi-journée de visite guidée en français et cela pour 5 personnes! Je dirais même que leurs prix sont défiants à toute concurrence là bas .
Merci pour votre lecture , et j'attendrai vos commentaires ou questions .
A. Hébergement : A Moscou, nous étions installés dans un hôtel très sympa nommé Godunov, on l'a choisi pour une bonne raison : il a été bien placé pour l'accessibilité aux vieux quartiers et aussi il s'est avéré bon en rapport prix/qualité. Par contre, à Saint-Pétersbourg on a choisi Corinthia, un plus grand hôtel qui a été pratiquement bon mais un peu cher et aussi il se situe dans une rue bruyante (l'avenue principale de la ville Nevsky). Alors, pour ceux qui cherchent des hôtels petits calmes, pas chers et qui ont un charme local, je recommande les hôtels du type Godunov (autour de 35€/personne et petits déjeuners inclus) .
B. Transport entre Moscou et Saint-Pétersbourg: Nous avons voulu prendre l'avion mais notre agence pour les visites guidées nous a proposé de se servir des trains locaux pour cela. En fait, elle nous a informé qu'il y a des tgvs Sapsan qui peuvent parcourir la distance entre les deux villes en 4 heures seulement. Et personnellement, j'ai trouvé cela plus pratique que l'avion, premièrement, parce que ça lie directement les deux centres-villes et cela nous évitera les bouchons dans notre chemin à l'aéroport, surtout en sachant que le trafic routier à Moscou est extrêmement fou ! deuxièmement, ça a été très confortable, avec le Wi-Fi partagé, les paysages magnifiques des villes russes qu'on peut contempler dans notre chemin , les prix excellents (30€/personne) et j'ajoute aussi l'avantage du fait que nous avons réservé nos places directement à partir de notre agence locale.
C. Visites et balades : pour cela, je conseille de se servir d'un guide local surtout pour Moscou qui est une ancienne ville multiculturelle. On a eu une vision superficielle au début sur les agences locales russes et on a eu en même temps plusieurs offres provenant d'agences de voyages différentes , d'ailleurs nous avons voulu avoir un guide qui est local, qui maitrise la langue française et qui peut nous aider à savoir plus sur l'histoire et sur la culture riche de la Russie. Parmi toutes les offres on a choisi en fin du compte l'agence IdeaGuide car ça a été un choix optimal en rapport prix/qualité et à cause de leur réactivité "presque" instantanée en réponse. Et par conséquent, nous étions très satisfaits de ce choix. Ce que nous avons apprécié le plus c'est qu'aucun de leurs services nous n'a été imposé commercialement, en fait, ils ne donnent pas plus de services que celles qu'on a sélectionné de notre plein gré Et grâce à cette agence, on a eu la chance de découvrir la beauté unique de la Russie, commençant par les incontournables Kremlin et Hermitage et surtout le meilleur était à Moscou avec ses petits monastères dans le centre-ville, le bon thé à savourer avec les moines, des coins vides et plutôt beaux à retenir et mystérieusement sans touristes ! On a eu le plaisir d'avoir une guide exceptionnelle, Svetlana, une femme absolument adorable et surtout une rare connaisseuse de sa ville qui a su nous la faire découvrir avec son charme russe, son histoire distinguée et sa mixte de styles d'architecture. Vraiment pour nous Moscou est une ville bien plus russe que Saint-Pétersbourg (d'ailleurs je trouve que Saint-Pétersbourg est une ville imitée en style aux villes européennes mais pas vraiment une copie conforme en tout cas). Dans Moscou on a trouvé la vraie identité russe et nous regrettons déjà un peu de passer quatre jours en faveur de Saint-Pétersbourg. Mais bref, à Saint-Pétersbourg, on a eu une très belle guide, la jeune Liouba, une historienne de l'art. En gros, nous étions impressionnés par la collection superbe du musée Russe qu'on ne peut certainement pas trouver de pareil dans les autres pays du monde entier à part les tableaux de peinture du vingtième siècle.
D. Dernier conseil: je recommande absolument le restaurant Jonjoli qui propose des plats géorgiens très bons, et très bien préparés, alors n'hésitez pas à gouter à ses plats délicieux, certes vous n'allez pas le regretter.
E. En Conclusion , l'hiver à Moscou et à Saint-Pétersbourg est le temps idéal pour s'en profiter des balades dans le pays , et bref personne n'était mort de froid comme on s'attendait au début (en se basant sur les rumeurs qu'on a entendu en France) . Bien au contraire , on s'est bien amusé en regardant les paysages neigeux et les décorations impressionnantes et aussi à cause du fait qu'on trouve généralement moins de touristes dans cette saison . En outre , il est possible de se balader seuls mais l'aide des guides locaux peut s'avérer très pratique surtout dans notre cas car on n'a passé que trois ou quatre jours par ville , alors je vous recommande d'utiliser l'aide des agences locales pour avoir les bons conseils , les bonnes références et les bons plans . Et d'ailleurs c'est bien le cas avec l'agence qu'on a désigné IdeaGuide qui a su gérer la logistique de toutes nos demandes pour tous les membres de ma famille, avec les billets d'aller et de retour etc. Et ses guides nous ont été d'un grand aide avec leurs conseils (en ce qui concerne les hôtels, les restaurants, les billets de métros etc.) et ça va sans parler de leurs prix convenables et pas chers , en fait , nous avons payé 130 euros seulement pour une demi-journée de visite guidée en français et cela pour 5 personnes! Je dirais même que leurs prix sont défiants à toute concurrence là bas .
Merci pour votre lecture , et j'attendrai vos commentaires ou questions .
Endroits plus ou moins "dangereux" à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Ma question n'est pas de savoir si voyager à Madagascar est dangereux ou non. Je ne veux pas relancer le débat entre "madagascar c'est merveilleux, je m'y suis senti en securité" et "n'y allez pas xxx s'est fait agressé".
Ma question est de savoir si il y a des endroits dans le pays connus pour être plus dangereux que d'autres. Car je suis de nature prudente et préfère privilégier les endroits plus "calme" si ça existe.
En effet il y a quelques temps je m’étais renseigné sur la zone du Makay et de Beroroha et il en était ressorti que le coin était assez isolé et dangereux notamment à cause des voleurs de zebu. Je recommence à me renseigner et je lis qu'il faut éviter le sud (toujours à cause de dahalo je crois bien). Puis je trouve un joli parc dans le nord et je tombe par hasard sur des infos disant que dans le nord vers andrafiamena et les tsygy rouge il y a une autre sorte de bandits. D'autres disent que c'est le nord-est, vers Nosy be où c'est le plus dangereux.
J'ai du mal à savoir donc si c'est partout pareil ou si il y a des zones plus/moins touchées par l'insécurité.
Quelqu'un possède t-il des informations fiables?
Merci à tous!
ps: je ne compte pas voyager avec un chauffeur/guide
Ma question n'est pas de savoir si voyager à Madagascar est dangereux ou non. Je ne veux pas relancer le débat entre "madagascar c'est merveilleux, je m'y suis senti en securité" et "n'y allez pas xxx s'est fait agressé".
Ma question est de savoir si il y a des endroits dans le pays connus pour être plus dangereux que d'autres. Car je suis de nature prudente et préfère privilégier les endroits plus "calme" si ça existe.
En effet il y a quelques temps je m’étais renseigné sur la zone du Makay et de Beroroha et il en était ressorti que le coin était assez isolé et dangereux notamment à cause des voleurs de zebu. Je recommence à me renseigner et je lis qu'il faut éviter le sud (toujours à cause de dahalo je crois bien). Puis je trouve un joli parc dans le nord et je tombe par hasard sur des infos disant que dans le nord vers andrafiamena et les tsygy rouge il y a une autre sorte de bandits. D'autres disent que c'est le nord-est, vers Nosy be où c'est le plus dangereux.
J'ai du mal à savoir donc si c'est partout pareil ou si il y a des zones plus/moins touchées par l'insécurité.
Quelqu'un possède t-il des informations fiables?
Merci à tous!
ps: je ne compte pas voyager avec un chauffeur/guide
Bolivie - Sucre - Sud Lipez - La Paz en 4x4 autonome English translation pending
En préambule, je tiens à préciser que tout le voyage est fait maison, les moyens de transport et les hôtels (quand c'est possible) sont réservés et les itinéraires routiers sont tous programmés sur Base Camp, nommés de la date du jour du déplacement et sauvegardé sur un Garmin. Des itinéraires alternatifs sont également prévus en cas de problème de piste. Les cartes sont très détaillées mais comme on ne peut pas faire de pub, je ne nommerai pas la carte achetée, qui n'est pas une Garmin. Nous sommes deux couples partis pour un mois de découvertes du Pérou et de la Bolivie.
Après 11 jours passés au Pérou (les sites touristiques principaux...) , le 12 septembre 2017 nous entrons en Bolivie par le détroit de Tiquina, et cela en car, itinéraire Puno - La Paz. Longue journée...
Nous arrivons à la gare routière de La Paz à 17h30, où nous attend le chauffeur de l'hôtel Casa de Piedra. L'hôtel a un charme certain...
La visite de la Paz se fera au retour de notre périple dans le Sud Lipez. Demain, c'est départ à 7h00 pour l'aéroport d'El Alto où nous prenons le vol pour Sucre, décollage à 9h20 précise. La Paz est sous le brouillard....
Arrivée à Sucre à 10h après un vol sans histoire. L'histoire, elle commence à l'aéroport, ou devraient nous attendre nos deux pick-ups Toy Hilux loués chez Imbex. Après 3 coups de fils laborieux, on nous répond qu'en fait les véhicules sont réservés, mais à partir de la date .... de retour à La Paz... mais que deux Hilux's sont disponibles à Sucre (par chance!), qu'ils seront prêts le lendemain, la deuxième roue de secours devant être livrée de La Paz le lendemain matin. On perdra de ce fait une demi-journée, rien de bien grave mais ce genre d'incident est toujours désagréable.
Visite de Sucre et son marché couvert dans l'après-midi. Jolie petite ville sympathique.

Départ le lendemain matin pour l'agence afin de compléter l'équipement des véhicules pour le Sud Lipez: 3 jerrycans de 60 litres et la deuxième roue de secours. Puis plein à la station service du coin, long palabre entre le loueur et le directeur de la station sur la validité du certificat de remplissage des jerrycan. Finalement, le dit certificat nous permettra de remplir dans n'importe quelle station service 120 litres de plus que le plein du véhicule. Le départ pour Potosi - Tupiza se fera à 11h seulement... on ne visitera pas Potosi, ce qui n'est finalement pas une grande perte, puisque nous n'avions pas prévu la visite de la mine. Achat de quelques provisions en route
En route le pont sur le rio Pilcomayo.
Arrivée à Tupiza en fin d'après-midi, les 400 km de route étant très roulants sur la majeure partie du tracé. Nous logeons à l'Hostal Butch Cassidy. Nous ferons les plein en fin de journée. Le lendemain, visite des principales curiosités de Tupiza avec le fils du propriétaire de l'Hostal, qui nous guide sur les pistes du Dakar et les sentiers intéressants du coin: Canyon del Inca, Canyon del Duende, Río San Juan del Oro . Malheureusement, le ciel restera couvert toute la journée.



La suite demain: direction Guadalupe et la Ciudad de Roma...
Après 11 jours passés au Pérou (les sites touristiques principaux...) , le 12 septembre 2017 nous entrons en Bolivie par le détroit de Tiquina, et cela en car, itinéraire Puno - La Paz. Longue journée...

Nous arrivons à la gare routière de La Paz à 17h30, où nous attend le chauffeur de l'hôtel Casa de Piedra. L'hôtel a un charme certain...
La visite de la Paz se fera au retour de notre périple dans le Sud Lipez. Demain, c'est départ à 7h00 pour l'aéroport d'El Alto où nous prenons le vol pour Sucre, décollage à 9h20 précise. La Paz est sous le brouillard....
Arrivée à Sucre à 10h après un vol sans histoire. L'histoire, elle commence à l'aéroport, ou devraient nous attendre nos deux pick-ups Toy Hilux loués chez Imbex. Après 3 coups de fils laborieux, on nous répond qu'en fait les véhicules sont réservés, mais à partir de la date .... de retour à La Paz... mais que deux Hilux's sont disponibles à Sucre (par chance!), qu'ils seront prêts le lendemain, la deuxième roue de secours devant être livrée de La Paz le lendemain matin. On perdra de ce fait une demi-journée, rien de bien grave mais ce genre d'incident est toujours désagréable.
Visite de Sucre et son marché couvert dans l'après-midi. Jolie petite ville sympathique.

Départ le lendemain matin pour l'agence afin de compléter l'équipement des véhicules pour le Sud Lipez: 3 jerrycans de 60 litres et la deuxième roue de secours. Puis plein à la station service du coin, long palabre entre le loueur et le directeur de la station sur la validité du certificat de remplissage des jerrycan. Finalement, le dit certificat nous permettra de remplir dans n'importe quelle station service 120 litres de plus que le plein du véhicule. Le départ pour Potosi - Tupiza se fera à 11h seulement... on ne visitera pas Potosi, ce qui n'est finalement pas une grande perte, puisque nous n'avions pas prévu la visite de la mine. Achat de quelques provisions en route

En route le pont sur le rio Pilcomayo.

Arrivée à Tupiza en fin d'après-midi, les 400 km de route étant très roulants sur la majeure partie du tracé. Nous logeons à l'Hostal Butch Cassidy. Nous ferons les plein en fin de journée. Le lendemain, visite des principales curiosités de Tupiza avec le fils du propriétaire de l'Hostal, qui nous guide sur les pistes du Dakar et les sentiers intéressants du coin: Canyon del Inca, Canyon del Duende, Río San Juan del Oro . Malheureusement, le ciel restera couvert toute la journée.



La suite demain: direction Guadalupe et la Ciudad de Roma...
Découvrir Sumatra (à 80 ans) English translation pending
Bonjour les jeunes, si j'en crois mes récentes aventures en Asie, vous avez encore de belles années en perspective ! Plus j'avance en âge et plus je rencontre dans tous les pays d'Asie une chaleur humaine exceptionnelle qui m'encourage à continuer.
C'est ainsi qu'à peine arrivée chez mes enfants à Kuala Lumpur , je me suis envolée vers Medan, rêvant depuis longtemps de rencontrer les orangs outans de Bukit Lawang, facile puisqu'avec le décalage horaire on atterrit à Medan à l'heure à laquelle on a quitté Kuala pour une somme modique avec Air Asia. Un taxi partagé entre plusieurs voyageurs m'amène 4h plus tard à BuKit Lawang ( Ne pas accepter le taxi personnel que propose la guesthouse pour 45€...mais éviter les changements aléatoires de bus publics)
<L'arrivée est surprenante, la traversée d'un long pont suspendu étroit et fait de planches branlantes pour enjamber le torrent impétueux me conduit à un petit havre de paix confortable et niché dans un jardin harmonieusement entretenu au bord du torrent. Un guide me propose immédiatement les diverses possibilités de treck et rafting qui , si je l'en crois, doivent m'amener dans la jungle toute proche où vivent des orangs outans à l'état 1/2 sauvage.
La sagesse me fit choisir le treck d'une journée qui m'émerveilla, mère et bébé, mâle gigantesque et sa femelle coquine...tout ce monde presque semblable à nous virevoltant dans les branches, s'approchant un maximum de moi et disparaissant au hasard d'une liane pour mieux se laisser retomber tête en bas au pied d'un arbre voisin, tandis que la femelle s'approche si près de mon guide qu'elle tend le bras pour lui attraper la jambe...Je ne les quitte pas des yeux jusqu'au moment où de branche en branche ils regagnent leur habitat naturel, cette jungle dense et profonde, inquiétante et envoûtante, avec ses araignées géantes, ses petits macaques toujours prêts à chaparder dans votre sac, ses bruits insolites et surtout cette flore luxuriante, ses arbres géants qui pourraient vous raconter 4 ou 500 ans d'histoire...
Mon guide choisit un endroit abrité pour sortir de son sac à dos une variété infinie de fruits qu'il partage avec un groupe de rencontre parti pour un treck de 3 jours. Un vrai régal pour moi qui en Asie, par goût et pour ma sécurité, me nourris surtout de fruits.
Mais l'heure du retour a déjà sonné, la longue grimpette se mue en longue descente sur des sentiers rendus boueux par une récente averse, aucune inquiétude, mon guide est toujours prêt à m'aider et c'est le bruit du torrent qui me fait savoir que nous sommes en bas. Ce qui ne veut pas dire : arrivés ! Je découvre l'engin sur lequel je vais devoir affronter en rafting les méandres de ce torrent qui semble encore plus impétueux vu de près !
Selon le nombre de personnes à transporter, les guides relient entre elles d'énormes chambres à air de camion, grâce à un savant cordage qui bloque le fond et permet d'être semi-allongé sur sa chambre à air... Etant seule, j'avais un guide devant et un derrière, chacun armé d' un long bâton destiné à éloigner l'embarcation des rochers et en route dans des trombes d'eau permanentes sur une espèce de montagne russe qui nous menait d'une rive à l'autre au gré du courant, avec force éclats de rire , puisqu'on m'avait assuré que c'était insubmersible !!!
La preuve! Je partais le lendemain pour le lac Toba, autre paradis sur terre... et revenue à Kuala je ne me lasse pas de retrouver en diaporama mes lointains parents de la jungle de Sumatra
C'est ainsi qu'à peine arrivée chez mes enfants à Kuala Lumpur , je me suis envolée vers Medan, rêvant depuis longtemps de rencontrer les orangs outans de Bukit Lawang, facile puisqu'avec le décalage horaire on atterrit à Medan à l'heure à laquelle on a quitté Kuala pour une somme modique avec Air Asia. Un taxi partagé entre plusieurs voyageurs m'amène 4h plus tard à BuKit Lawang ( Ne pas accepter le taxi personnel que propose la guesthouse pour 45€...mais éviter les changements aléatoires de bus publics)
<L'arrivée est surprenante, la traversée d'un long pont suspendu étroit et fait de planches branlantes pour enjamber le torrent impétueux me conduit à un petit havre de paix confortable et niché dans un jardin harmonieusement entretenu au bord du torrent. Un guide me propose immédiatement les diverses possibilités de treck et rafting qui , si je l'en crois, doivent m'amener dans la jungle toute proche où vivent des orangs outans à l'état 1/2 sauvage.
La sagesse me fit choisir le treck d'une journée qui m'émerveilla, mère et bébé, mâle gigantesque et sa femelle coquine...tout ce monde presque semblable à nous virevoltant dans les branches, s'approchant un maximum de moi et disparaissant au hasard d'une liane pour mieux se laisser retomber tête en bas au pied d'un arbre voisin, tandis que la femelle s'approche si près de mon guide qu'elle tend le bras pour lui attraper la jambe...Je ne les quitte pas des yeux jusqu'au moment où de branche en branche ils regagnent leur habitat naturel, cette jungle dense et profonde, inquiétante et envoûtante, avec ses araignées géantes, ses petits macaques toujours prêts à chaparder dans votre sac, ses bruits insolites et surtout cette flore luxuriante, ses arbres géants qui pourraient vous raconter 4 ou 500 ans d'histoire...
Mon guide choisit un endroit abrité pour sortir de son sac à dos une variété infinie de fruits qu'il partage avec un groupe de rencontre parti pour un treck de 3 jours. Un vrai régal pour moi qui en Asie, par goût et pour ma sécurité, me nourris surtout de fruits.
Mais l'heure du retour a déjà sonné, la longue grimpette se mue en longue descente sur des sentiers rendus boueux par une récente averse, aucune inquiétude, mon guide est toujours prêt à m'aider et c'est le bruit du torrent qui me fait savoir que nous sommes en bas. Ce qui ne veut pas dire : arrivés ! Je découvre l'engin sur lequel je vais devoir affronter en rafting les méandres de ce torrent qui semble encore plus impétueux vu de près !
Selon le nombre de personnes à transporter, les guides relient entre elles d'énormes chambres à air de camion, grâce à un savant cordage qui bloque le fond et permet d'être semi-allongé sur sa chambre à air... Etant seule, j'avais un guide devant et un derrière, chacun armé d' un long bâton destiné à éloigner l'embarcation des rochers et en route dans des trombes d'eau permanentes sur une espèce de montagne russe qui nous menait d'une rive à l'autre au gré du courant, avec force éclats de rire , puisqu'on m'avait assuré que c'était insubmersible !!!
La preuve! Je partais le lendemain pour le lac Toba, autre paradis sur terre... et revenue à Kuala je ne me lasse pas de retrouver en diaporama mes lointains parents de la jungle de Sumatra
Blues et doutes en voyage English translation pending
Bonjours amis voyageurs, voyageuses,
Actuellement je suis en Malaisie, à Georgetown, et je vais barouder pendant 3 mois, Cambodge et vietnam. J'ai commencé mon voyage il y a à peine une semaine.
Je voulais savoir si certains d'entre vous quand il voyage seul se retrouvent confronter à des moments de doutes, de blues, à une éternelle remise en cause?
Parlant fort mal l'anglais et étant d'un naturel timide j'ai du mal à tisser des relations amicale, bon vous me direz ça fait une semaine que je me suis lançé dans le grand bain mais j'ai une impressions que je vais pas arriver à pleinement vivre mon voyage à cause de ça. J'ai la sensation que quand je parle pour commander à manger ou autre, on me comprends jamais, le peu d'anglais doublé de mon accent à faire pâlir un mort me sert pas, à chaque fois je galère. Et j'ai toujours pas rencontré un francophone.
C'est la 1er fois que je voyage, ou presque, de ma vie. Aurais-je plaçé la barre trop haute, étant nul en anglais et un amateur en voyage?
Une chose est sûr c'est que je ne lâcherais pas quoi qu'il advienne, mais quels conseils pourriez vous me donnez?
Merci à ceux qui ont pris le temps de me lire😉
Actuellement je suis en Malaisie, à Georgetown, et je vais barouder pendant 3 mois, Cambodge et vietnam. J'ai commencé mon voyage il y a à peine une semaine.
Je voulais savoir si certains d'entre vous quand il voyage seul se retrouvent confronter à des moments de doutes, de blues, à une éternelle remise en cause?
Parlant fort mal l'anglais et étant d'un naturel timide j'ai du mal à tisser des relations amicale, bon vous me direz ça fait une semaine que je me suis lançé dans le grand bain mais j'ai une impressions que je vais pas arriver à pleinement vivre mon voyage à cause de ça. J'ai la sensation que quand je parle pour commander à manger ou autre, on me comprends jamais, le peu d'anglais doublé de mon accent à faire pâlir un mort me sert pas, à chaque fois je galère. Et j'ai toujours pas rencontré un francophone.
C'est la 1er fois que je voyage, ou presque, de ma vie. Aurais-je plaçé la barre trop haute, étant nul en anglais et un amateur en voyage?
Une chose est sûr c'est que je ne lâcherais pas quoi qu'il advienne, mais quels conseils pourriez vous me donnez?
Merci à ceux qui ont pris le temps de me lire😉
Article Reuters: tourisme en Thaïlande English translation pending
Bloomberg News- 21/12/2017
"Les Chinois submergent les infrastructures touristiques"
Le royaume des temples dorés, des plages de sable blanc et des hôtes souriants est aussi une terre d'aéroports surpeuplés, d'embouteillages épiques et de bords de mer encombrés.
Face à un déluge de touristes chinois qui a certes perdu en intensité, la nation du Sud-Est asiatique dépense des milliards pour moderniser ses infrastructures, ouvrir de nouvelles îles et villes aux voyageurs et modifier son image de shopping, d'hôtels et de sexe bas de gamme sur laquelle était basée son industrie touristique. Mais le changement prendra des années et pourrait ne pas suffire vu le nombre croissant de visiteurs qui a donné au Pays du Sourire sa réputation de retards, de surpeuplement et la répression gouvernementale. "Notre stratégie était basée sur le nombre, a déclaré Suvit Maesincee, dans une interview le mois dernier, alors qu'il était ministre attaché au cabinet du Premier ministre. "Je pense que dans un proche avenir, nous devons passer de la quantité à la qualité."
Le gouvernement soutenu par les militaires compte sur un tourisme qui entre pour 18% dans l'économie et les afflux étrangers ont fait du baht l'une des plus forts monnaies en Asie cette année, un point positif en raison de la faible demande des consommateurs et des investissements privés. Il est prévu d'augmenter le nombre de touristes étrangers à un rythme similaire, pour atteindre 68 millions au cours de la prochaine décennie.
Weerasak Kowsurat, qui est revenu au poste de ministre du Tourisme lors d'un remaniement ministériel ordonné par le gouvernement militaire, est franc: «Aujourd'hui, nous n'y sommes pas prêts», a-t-il déclaré au cours d'un point de presse à Bangkok le 1er décembre "...et être prêts dans un an n'est même pas envisageable."
Au cœur de la modernisation, et de la congestion, se trouvent les deux aéroports internationaux de Bangkok: Suvarnabhumi et Don Mueang, qui fonctionnent déjà à 40% au-delà de la capacité prévue. Les nouveaux terminaux, les installations et une autre piste leur permettraient de gérer 130 millions de passagers par an au total des voyageurs entrants et sortants du pays. Mais ces travaux se poursuivront jusqu'à 2022 au minimum, et pour l'heure, la première impression que la plupart des voyageurs tirent de la capitale est une longue file d'attente à l'immigration.
"Dans trois à cinq ans, nous ne pourrons peut-être pas atteindre notre objectif de croissance touristique en raison du manque de capacité aéroportuaire", a déclaré Thongyoo Suphavittayakorn, un porte-parole de l'Association des agents de voyage thaïlandais. "Le problème avec le gouvernement thaïlandais est qu'il veut augmenter le nombre de visiteurs, mais il ne prend pas le temps de vérifier d'abord si nous sommes capables de les accueillir".
Une fois sortis de l'aérogare, les visiteurs doivent affronter le trafic de Bangkok, le plus encombré du monde après Mexico, selon l'indice de trafic de TomTom NV.
"Nous avons mis cinq heures pour aller à l'hôtel juste à cause de la circulation", a déclaré Diogo Matos, un touriste portugais qui voyage pour la première fois depuis 28 ans. "C'était un horrible début de voyage."
Certes, la capacité de la Thaïlande à attirer les touristes a surmonté les effets du coup d'État militaire, des inondations, des protestations politiques et du tsunami, des blocus des aéroports et de la crise financière mondiale. Mais si au cours des 15 dernières années, plus de visiteurs sont arrivés d'Europe, d'Amérique du Nord, du Japon et d'Asie du Sud-Est, c'est l'explosion des visiteurs chinois depuis le film de cinéma chinois "Lost in Thailand" en 2012 qui a bouleversé l'industrie.
Le nombre de visiteurs chinois en Thaïlande a ainsi triplé au cours des cinq dernières années, passant à 8,8 millions en 2016. Ils représentent désormais plus d'un quart des touristes étrangers et 28% des revenus, selon les données officielles.
Cet afflux soudain, stimulé par les opérateurs chinois de voyages organisés, a conduit à des accusations de «tourisme à dollar zéro», où des groupes étaient guidés sur des itinéraires commerciaux et touristiques qui offraient peu de retours au pays d'accueil.
Une opération de contrôle menée l'année dernière sur les voyages organisés - 29 opérateurs ont été poursuivis - a provoqué une baisse temporaire des arrivées chinoises, mais les chiffres ont rapidement rebondi, et le nombre de voyageurs chinois indépendants, faisant leur chemin à travers le pays avec leur smartphones et Google Translate, continue d'augmenter.
Pendant ce temps, le gouvernement fait des efforts pour améliorer l'image du pays. L'ancien ministre du Tourisme Kobkarn Wattanavrangkul, qui a été remplacé lors du remaniement ministériel, avait commencé à réprimer le tourisme sexuel l'année dernière, avec des policiers et des officiers de l'armée qui ont contrôlé des bars et des restaurants dans le quartier chaud de Pattaya.
Sur l'île de Phuket, on a fait disparaître les rabatteurs de la plage et réduit les déchets. En octobre, le gouvernement a prolongé l'interdiction des voyages vers l' île voisine Koh Khai, en raison des dommages causés aux récifs coralliens par les vedettes rapides qui acheminaient des milliers de touristes. Le mois dernier, 21 plages dans des endroits populaires comme Pattaya et Krabi ont institué une interdiction de fumer.
"Le but recherché est d'évoluer de la quantité vers la qualité", a déclaré Patrick Cooke, éditeur à Manille pour Oxford Business Group Ltd. "Pour ce faire, il est évident que plus d'investissements sont nécessaires dans les secteurs du luxe et du bien-être." Le plan comprend une liaison ferroviaire jumelée de 15 milliards de dollars, soutenue par le Japon et reliant la capitale à Chiang Mai, dans le nord, ce qui ouvrirait les villes le long de son tracé.
Un autre est la construction d'un nouvel aéroport régional à Betong, une région sujette à l'agitation des séparatistes musulmans. Phuket a ouvert un nouveau terminal international l'année dernière, cherchant à devenir une porte d'entrée vers les régions environnantes comme Phangnga et Krabi.
En outre, le gouvernement est en train de réorganiser U-Tapao, l'ancienne base aérienne de la flotte près de Pattaya, d'où les États-Unis ont bombardé le Vietnam dans les années 1960. Une liaison ferroviaire à grande vitesse, financée par la Chine, relierait la station aux aéroports de Bangkok, à 150 kilomètres au nord.
Puttachard Lunkam, un analyste du tourisme au Krungsri Research de Bangkok déclare: " Que se passe-t-il en fait ? Vous voyez des îles fermées ou des réserves nationales interdites aux touristes comme un moyen de réparer les choses quand on est allé trop loin, mais on n'en fait pas assez pour maintenir les sites avant d'en arriver là."
Certains signent montreraient que cette stratégie du "moins-mais-mieux" pourrait porter ses fruits. Les recettes du tourisme au cours des 10 premiers mois de cette année ont augmenté d'environ 9%, dépassant de 6,4% la croissance du nombre de visiteurs, selon les données du Département du tourisme de la Thaïlande.
Mais tirer plus de profits des visiteurs ne sera pas facile. La Thaïlande est déjà l'une des premières destinations pour le tourisme médical, et les stations haut de gamme se sont nichées dans ses baies isolées et ses forêts pittoresques pendant des décennies. La chaîne ultra-luxe Aman Resorts International a vu le jour à Phuket en 1988 et Four Seasons Holdings Inc. a ouvert sa première boutique à Chiang Rai en 2005.
Et d'autres pays de la région essaient aussi d'imiter le succès de la Thaïlande en transformant les loisirs chinois en source de profit.
Le président indonésien Joko Widodo prévoit ainsi de créer «10 nouveaux Balis», pour tenter de reproduire le succès de l'île des dieux, qui accueille plus de 40% des 11,6 millions de visiteurs du pays. La Malaisie investit des milliards pour ouvrir sa côte orientale, notamment en construisant un chemin de fer vers la capitale.
Avec la concurrence pour le tourisme qui chauffe le pays, l'afflux de visiteurs chinois en Thaïlande et la congestion de ses aéroports et aéroports risquent de perdurer encore des années.
www.bangkokpost.com/...ourist-infrastucture
"Les Chinois submergent les infrastructures touristiques"
Le royaume des temples dorés, des plages de sable blanc et des hôtes souriants est aussi une terre d'aéroports surpeuplés, d'embouteillages épiques et de bords de mer encombrés.
Face à un déluge de touristes chinois qui a certes perdu en intensité, la nation du Sud-Est asiatique dépense des milliards pour moderniser ses infrastructures, ouvrir de nouvelles îles et villes aux voyageurs et modifier son image de shopping, d'hôtels et de sexe bas de gamme sur laquelle était basée son industrie touristique. Mais le changement prendra des années et pourrait ne pas suffire vu le nombre croissant de visiteurs qui a donné au Pays du Sourire sa réputation de retards, de surpeuplement et la répression gouvernementale. "Notre stratégie était basée sur le nombre, a déclaré Suvit Maesincee, dans une interview le mois dernier, alors qu'il était ministre attaché au cabinet du Premier ministre. "Je pense que dans un proche avenir, nous devons passer de la quantité à la qualité."
Le gouvernement soutenu par les militaires compte sur un tourisme qui entre pour 18% dans l'économie et les afflux étrangers ont fait du baht l'une des plus forts monnaies en Asie cette année, un point positif en raison de la faible demande des consommateurs et des investissements privés. Il est prévu d'augmenter le nombre de touristes étrangers à un rythme similaire, pour atteindre 68 millions au cours de la prochaine décennie.
Weerasak Kowsurat, qui est revenu au poste de ministre du Tourisme lors d'un remaniement ministériel ordonné par le gouvernement militaire, est franc: «Aujourd'hui, nous n'y sommes pas prêts», a-t-il déclaré au cours d'un point de presse à Bangkok le 1er décembre "...et être prêts dans un an n'est même pas envisageable."
Au cœur de la modernisation, et de la congestion, se trouvent les deux aéroports internationaux de Bangkok: Suvarnabhumi et Don Mueang, qui fonctionnent déjà à 40% au-delà de la capacité prévue. Les nouveaux terminaux, les installations et une autre piste leur permettraient de gérer 130 millions de passagers par an au total des voyageurs entrants et sortants du pays. Mais ces travaux se poursuivront jusqu'à 2022 au minimum, et pour l'heure, la première impression que la plupart des voyageurs tirent de la capitale est une longue file d'attente à l'immigration.
"Dans trois à cinq ans, nous ne pourrons peut-être pas atteindre notre objectif de croissance touristique en raison du manque de capacité aéroportuaire", a déclaré Thongyoo Suphavittayakorn, un porte-parole de l'Association des agents de voyage thaïlandais. "Le problème avec le gouvernement thaïlandais est qu'il veut augmenter le nombre de visiteurs, mais il ne prend pas le temps de vérifier d'abord si nous sommes capables de les accueillir".
Une fois sortis de l'aérogare, les visiteurs doivent affronter le trafic de Bangkok, le plus encombré du monde après Mexico, selon l'indice de trafic de TomTom NV.
"Nous avons mis cinq heures pour aller à l'hôtel juste à cause de la circulation", a déclaré Diogo Matos, un touriste portugais qui voyage pour la première fois depuis 28 ans. "C'était un horrible début de voyage."
Certes, la capacité de la Thaïlande à attirer les touristes a surmonté les effets du coup d'État militaire, des inondations, des protestations politiques et du tsunami, des blocus des aéroports et de la crise financière mondiale. Mais si au cours des 15 dernières années, plus de visiteurs sont arrivés d'Europe, d'Amérique du Nord, du Japon et d'Asie du Sud-Est, c'est l'explosion des visiteurs chinois depuis le film de cinéma chinois "Lost in Thailand" en 2012 qui a bouleversé l'industrie.
Le nombre de visiteurs chinois en Thaïlande a ainsi triplé au cours des cinq dernières années, passant à 8,8 millions en 2016. Ils représentent désormais plus d'un quart des touristes étrangers et 28% des revenus, selon les données officielles.
Cet afflux soudain, stimulé par les opérateurs chinois de voyages organisés, a conduit à des accusations de «tourisme à dollar zéro», où des groupes étaient guidés sur des itinéraires commerciaux et touristiques qui offraient peu de retours au pays d'accueil.
Une opération de contrôle menée l'année dernière sur les voyages organisés - 29 opérateurs ont été poursuivis - a provoqué une baisse temporaire des arrivées chinoises, mais les chiffres ont rapidement rebondi, et le nombre de voyageurs chinois indépendants, faisant leur chemin à travers le pays avec leur smartphones et Google Translate, continue d'augmenter.
Pendant ce temps, le gouvernement fait des efforts pour améliorer l'image du pays. L'ancien ministre du Tourisme Kobkarn Wattanavrangkul, qui a été remplacé lors du remaniement ministériel, avait commencé à réprimer le tourisme sexuel l'année dernière, avec des policiers et des officiers de l'armée qui ont contrôlé des bars et des restaurants dans le quartier chaud de Pattaya.
Sur l'île de Phuket, on a fait disparaître les rabatteurs de la plage et réduit les déchets. En octobre, le gouvernement a prolongé l'interdiction des voyages vers l' île voisine Koh Khai, en raison des dommages causés aux récifs coralliens par les vedettes rapides qui acheminaient des milliers de touristes. Le mois dernier, 21 plages dans des endroits populaires comme Pattaya et Krabi ont institué une interdiction de fumer.
"Le but recherché est d'évoluer de la quantité vers la qualité", a déclaré Patrick Cooke, éditeur à Manille pour Oxford Business Group Ltd. "Pour ce faire, il est évident que plus d'investissements sont nécessaires dans les secteurs du luxe et du bien-être." Le plan comprend une liaison ferroviaire jumelée de 15 milliards de dollars, soutenue par le Japon et reliant la capitale à Chiang Mai, dans le nord, ce qui ouvrirait les villes le long de son tracé.
Un autre est la construction d'un nouvel aéroport régional à Betong, une région sujette à l'agitation des séparatistes musulmans. Phuket a ouvert un nouveau terminal international l'année dernière, cherchant à devenir une porte d'entrée vers les régions environnantes comme Phangnga et Krabi.
En outre, le gouvernement est en train de réorganiser U-Tapao, l'ancienne base aérienne de la flotte près de Pattaya, d'où les États-Unis ont bombardé le Vietnam dans les années 1960. Une liaison ferroviaire à grande vitesse, financée par la Chine, relierait la station aux aéroports de Bangkok, à 150 kilomètres au nord.
Puttachard Lunkam, un analyste du tourisme au Krungsri Research de Bangkok déclare: " Que se passe-t-il en fait ? Vous voyez des îles fermées ou des réserves nationales interdites aux touristes comme un moyen de réparer les choses quand on est allé trop loin, mais on n'en fait pas assez pour maintenir les sites avant d'en arriver là."
Certains signent montreraient que cette stratégie du "moins-mais-mieux" pourrait porter ses fruits. Les recettes du tourisme au cours des 10 premiers mois de cette année ont augmenté d'environ 9%, dépassant de 6,4% la croissance du nombre de visiteurs, selon les données du Département du tourisme de la Thaïlande.
Mais tirer plus de profits des visiteurs ne sera pas facile. La Thaïlande est déjà l'une des premières destinations pour le tourisme médical, et les stations haut de gamme se sont nichées dans ses baies isolées et ses forêts pittoresques pendant des décennies. La chaîne ultra-luxe Aman Resorts International a vu le jour à Phuket en 1988 et Four Seasons Holdings Inc. a ouvert sa première boutique à Chiang Rai en 2005.
Et d'autres pays de la région essaient aussi d'imiter le succès de la Thaïlande en transformant les loisirs chinois en source de profit.
Le président indonésien Joko Widodo prévoit ainsi de créer «10 nouveaux Balis», pour tenter de reproduire le succès de l'île des dieux, qui accueille plus de 40% des 11,6 millions de visiteurs du pays. La Malaisie investit des milliards pour ouvrir sa côte orientale, notamment en construisant un chemin de fer vers la capitale.
Avec la concurrence pour le tourisme qui chauffe le pays, l'afflux de visiteurs chinois en Thaïlande et la congestion de ses aéroports et aéroports risquent de perdurer encore des années.
www.bangkokpost.com/...ourist-infrastucture
Visa touristique de 60 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon mari le 18 janvier en Thaïlande jusqu'au 12 mars.
Grosse frayeur!!!
Nous n'avons pas fait de demande de visa touristique pour nos 55 jours en Thaïlande.
Nous avons un vol aller-retour avec la compagnie AirChina.
La compagnie aérienne peut-elle compliquer les choses à l’embarquement puisque notre voyage dépasse 30 jours?
Et à l'aéroport de Bangkok?
Est-il possible d'obtenir notre visa rapidement avant notre départ?
Si oui, que nous conseillez-vous?
Que pensez-vous du site RAPIDE VISA pour obtenir le visa sans se déplacer à Paris?
Quel est le délais d'obtention d'un visa touristique ?
D'avance merci pour vos réponses
Pascale
Circuit culinaire à Hanoi English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis tout juste installé à Hanoi et j'ai pu tester un circuit tout nouveau pour moi qui s'appelle XXXXX (supprimé par VF; ndlr). Comme le nom l'indique c'est un Tours sur la gastronomie vietnamienne accompagné d'un guide parlant anglais ( mais vous pouvez demander un guide parlant français). Ce sont de petits groupes donc, à mon opinion, plus conviviale où je me suis retrouvé avec 3 canadiens. Nous sommes allés en scooter, bien sûr, dans 6 lieux différents.
Le tour dure entre 3 et 4 heures, vous dégusterez tous types de nourriture allant de l'entrée jusqu'au dessert. Le prix est super raisonnable il est de 59k (59 000) dong par personne (un peu plus de 2 euros) pour des assiettes bien remplies, une bonne balade en scooter et une fabuleuse soirée. Vous avez un autre tour moins chère pour 34k qui se fait à pieds mais il y a moins de lieux à voir (je ne l'ai pas testé). Ceci dit vous pouvez demander a votre guide d'ajouter des lieux ou bien d'en supprimer.
Moi qui ne connaissait pas la ville, j'ai pu découvrir des endroits vraiment sympa avec vue sur le West Lake ou bien sur un rooftop mais également dans les rues mouvementées du vieux quartier.
Donc si vous êtes intéressés vous pouvez aller voir leur page FB : XXXXX ou bien leur site XXXXX où ils vous proposent des cours et d'autres activitées.
Voilà je voulais vous faire partager mon expérience avec vous car je pense que ça vaut vraiment le coup. Merci
Je me suis tout juste installé à Hanoi et j'ai pu tester un circuit tout nouveau pour moi qui s'appelle XXXXX (supprimé par VF; ndlr). Comme le nom l'indique c'est un Tours sur la gastronomie vietnamienne accompagné d'un guide parlant anglais ( mais vous pouvez demander un guide parlant français). Ce sont de petits groupes donc, à mon opinion, plus conviviale où je me suis retrouvé avec 3 canadiens. Nous sommes allés en scooter, bien sûr, dans 6 lieux différents.
Le tour dure entre 3 et 4 heures, vous dégusterez tous types de nourriture allant de l'entrée jusqu'au dessert. Le prix est super raisonnable il est de 59k (59 000) dong par personne (un peu plus de 2 euros) pour des assiettes bien remplies, une bonne balade en scooter et une fabuleuse soirée. Vous avez un autre tour moins chère pour 34k qui se fait à pieds mais il y a moins de lieux à voir (je ne l'ai pas testé). Ceci dit vous pouvez demander a votre guide d'ajouter des lieux ou bien d'en supprimer.
Moi qui ne connaissait pas la ville, j'ai pu découvrir des endroits vraiment sympa avec vue sur le West Lake ou bien sur un rooftop mais également dans les rues mouvementées du vieux quartier.
Donc si vous êtes intéressés vous pouvez aller voir leur page FB : XXXXX ou bien leur site XXXXX où ils vous proposent des cours et d'autres activitées.
Voilà je voulais vous faire partager mon expérience avec vous car je pense que ça vaut vraiment le coup. Merci