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Guest house à Pai (Thaïlande) English translation pending
by Kodok · 2004-08-18 · 20 replies
Salut a tous les vforistes,

Je pars quelques jours sur Pai avec une copine dans 2 jours, quelqu'un aurait-il une bonne adresse pour loger?

Merci d'avance

Kodok
Au pays du Soleil levant English translation pending
by Darkette · 2004-08-15 · 38 replies
Konichiwa a tous les lecteurs ! 😏

Je viens de passer 30 mn a debuter mon recit et j ai fait une mauvaise manip ! 🏴‍☠️ j ai tout perdu ou presque, alors vous allez avoir quelque chose de + ou - condense et je modifirai + tard !

Voici donc mon recit sur le Japon : voyage sur 3 semaines.

dimanche 8 aout : Arrivee avec 1h30 de retard et avec 7 heures de decallage. Neanmoins, tout se passe superbement bien a tokyo. J ai du mal quand meme a me faire a la chaleur humide ambiante. La ville est immense, ici bien sur c, moi l etrangere. surtout que des touristes europeens, il y en a mais pas des masses comme j aurai pu m y attendre.

Lundi 09 : J ai visite mon premier temple a Asakusa au nord de Tokyo ou j y ai rencontre une francaise qui, comme moi, voyage seule. Nous avons fait ensemble une croisiere et visite un magnifique jardin ainsi que le Quartier de Ginza. Ginza, c est la ou ya tous les grands magasins de luxe et la France y est bien representee !

Le metro les premiers temps : tres galere, un peu complique et tous les jap ne parlent pas anglais mais ca y est je tient le bon bout

Il fait chaud comme chez nous mais surtout c l humidite qui tue, t es oblige de prendre 2 douches par jour tellement tu degoulines. A cote de ca ils te mettent la clim a fond dans les magasins et les restau, c des malades .

Mardi 10 : Je visite le palais imperial, enfin je devrais dire le jardin car le palais on on y a pas acces + Tokyo tower + Roppongi hills, d ou on a une vue magnifique de Tokyo sur 360 egres et du 52eme etage !

Satomi ma copine que j ai connu en suede ya 2 ans, elle, travaille toute la journee et on se rejoint le soir pour manger japonais et boire un verre, d ailleurs hier on s est torche au sake avec un de ses amis japonais et un cannois qui est une de mes connaissances et qui vit la depuis 2 ans.

mercredi 11 : je prends le train pour Nikko, ville historique. cest au nord ouest de tokyo. il faut 2 heures de train pour y acceder.

De la, on peut visiter toute une serie de temples, mais on peut aussi en prenant un bus pendant 40mn acceder a un immense lac, le Lac shizuki + a une superbe et magnifique cascade comme je les aime.

il se trouve que j ai sympathise avec une famille de taiwan et ils m ont conseille d aller plutot plus haut vers le lac et ensuite de redescendre visiter les temples. Ils m ont meme proposer leur compagnie, c donc avec joie que j ai acceptee et je les ai suivi. ils ont ete super sympa et apres la visite du temple le plus connu, le Toshogu Shrine, nous sommes alles dans un Onsen.

Onsen = bains publics, d un cote les hommes de l autre cote les femmes et tout le monde tout nu ! Tu prends d abord ta douche puis tu va dans un grand bain d eau hyper chaude = hot spring, ou tu t assoids, puis tu peux aller au jaccuzzi ou sauna ou dans un bain d eau chaude a l exterieur, l acces est libre dans les bains et tout ca pour 4 euros ! Apres, on a la peau douce et on se sent vraiment bien !

Jeudi 12 : je quitte Tokyo pour aller chez Trish, une copine autralienne, mariee a un japonais, mais avant je m arrete dans une autre ville historique qu est Kamakura pour visiter 3 temples dont un boudhique qui possede une immense statue de bouddah qui mesure 11m50.

Le soir, j arrive a la gare de shizuoka (180 km au sud ouest de Tokyo) vers 20h15 et trisha vient me chercher avec sa famille et 3 amis (2 japonais dont un qui vit a milan et une turque). ca promet d etre sympa...😄

Aie Aie Aie, Je suis hyper en retard dans mon recit mais vous en saurez plus plus tard, quand j aurai plus de temps pour ecrire

sayonara
Montants dans le Lonely Planet sur la Nouvelle-Zélande English translation pending
by Tapou · 2004-08-10 · 19 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais savoir si les montants inscrits dans le guide Lonely Planet sur la Nouvelle-Zélande sont en $US ou en $NZ?

Merci d'avance pour une réponse

Tapou
Mexique - Avril/Mai 2004 English translation pending
by Nancy · 2004-07-05 · 14 replies
Je rentre d'un voyage de 2 semaines au Mexique. Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer votre voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Après un premier voyage au Yucatan en 1992, nous avons cette fois arpenté la région à l’Est de Mexico, jusqu’au Chiapas .

Ven 23 Avril - Vol Air France Paris/Mexico - Arrivée à 18h00 - Récupération voiture de location - Route vers Puebla (120 km) - Nuit à Puebla Sam - Puebla - Route vers Oaxaca (320 km) - Nuit à Oaxaca Dim - Mitla - Hierve el Agua - Yagul - Marché de Tlacolula - El Tule (150 km) - Nuit à Oaxaca Lun - Monte Alban (qq km) - Nuit à Oaxaca Mar - Route vers Tuxtla (540 km) - Nuit à Tuxtla Mer - Canyon de Sumidero - Zoo de Tuxtla - Route vers San Cristobal de las Casas (115 km) - Nuit à SC Jeu - San Juan Chamula - Zinacantan - SC (40 km) - Nuit à SC Ven - Tonina - Agua Azul - Route vers Palenque (240 km) - Nuit à Palenque Sam - Palenque - Route vers Villahermosa (175 km) - Nuit à Villahermosa Dim - Musée de la Venta - Route vers Xalapa (580 km) - Nuit à Xalapa Lun - Musée de Xalapa fermé le lundi !! - Route vers Papantla (215 km ) - El Tajin - Nuit à Papantla Mar - Route vers Teotihuacan (255 km) - Nuit à Teotihuacan Mer - Teotihuacan - Nuit à Teotihuacan Jeu - Route vers Mexico (80 km) - Restitution de la voiture - Templo Mayor - Nuit à Mexico Ven - Musée d’Anthropologie - Marché de la Cuidadela - Nuit à Mexico Sam - Les canaux de Xochimilco - Musée d’Anthropologie 2ème ! - Nuit à Mexico Dim 9 Mai - Palais National - Vol Air France Mexico/Paris à 20h30 -

BUDGET : 10 pesos ($) = 0, 75 €

Vols AF : 620 € l’A/R X 2 Voiture : 685 € Essence : 105 € Péages : 55 € Hôtels : 600 € pour les 16 nuits Entrées sites archéologiques + musées : 25 € X 2 Entrées sites naturels + villages : 15 € X 2 Autre (tous les repas, boissons, transports locaux ...) : 580 €

Total : 3 345 € pour nous 2 pour 17 jours (sans compter les achats de souvenirs)

3 gros retraits cash (Eurocard et Visa) pendant le voyage de 12 000 $ au total (soit 924, 82 € commission incluse) dont le premier à l’aéroport. Le reste payé en CB (Visa, Eurocard, Amex). Nous n’avons pas changé de cash.

GUIDES : Guide du routard 2004 - logistique Guide NEOS - culturel

TRANSPORTS :

1 - Vols Nous avons fait le choix d’Air France qui propose des vols directs à un prix assez intéressant. Billets achetés en Janvier sur Internet auprès d’Anyway.com :
http://www.anyway.com Livré en 8 jours par la poste. Prix = 620 € l’A/R

2 - Location de voiture Réservation effectuée en Janvier sur Internet auprès d’Avis : http://www.avis.fr Catégorie C (Chevrolet Corsa 5 portes) - Km illimité - 2 chauffeurs - Assurance LDW incluse - Prix = 9 290 $ (soit 685 € payé par Amex) pour 13 jours. Aucune mauvaise surprise : le prix payé correspondait au devis annoncé par Internet.

L’essence est à 6, 11 $/litre - Budget total de 1 410 $ pour 3 000 km. Aucun problème pour trouver des stations service.

Les autoroutes : elles sont vraiment très chères, cela dit, elles sont en bon état, peu empruntées (sauf dans la banlieue de Mexico), permettent de gagner beaucoup de temps quand celui-ci est compté et de voyager en toute sécurité ... En comparaison, nous avons parcouru les 215 km de Xalapa à Papantla sur une route "libre" en ... 6 heures 🤪 ! Voici ce que nous ont coûté les péages : Mexico - Puebla : 110 $ Puebla - Oaxaca : 154 $ Palenque - Villahermosa : 18 $ Villahermosa - Xalapa : 383 $ Papantla - Teotihuacan : 31 $ Teotihuacan - Mexico : 34 $

Nous avons parcouru environ 3 000 km, tranquillement, sans aucun problème, en conduisant à 2. Nous n’avons jamais été ennuyés par la police. Quelques contôles sans encombre. Aucun racket d’aucune forme.

Nous avions longuement hésité à quitter Mexico dès notre arrivée en avion. Nous avions même demandé conseil ici sur le site et reçu des avis partagés. La fatigue, la nuit surtout nous faisaient hésiter ... Finalement, sur place, nous avons suivi les conseils d’un Américain travaillant à Mexico et venant lui aussi récupérer sa voiture chez Avis : "pas de problème, pourvu que vous preniez l’autoroute. Puebla est à 1h30 de route." A l’écouter, il fallait éviter la route "libre", pas très sûre de nuit. Très gentiment, l’employé d’Avis nous a fait un plan pour accéder à cette autoroute qui se trouve être tout à côté de l’aéroport. Et nous y sommes arrivés, assez facilement finalement, avec l’excitation, l’hésitation, la prudence propres à tout premier parcours en voiture dans une capitale étrangère ... Beaucoup de circulation pour sortir de Mexico. Nous avons mis 2 grosses heures. Personnellement, je ne regrette pas. Pour une première nuit, Puebla a vraiment plus de charme que Mexico ....

3 - A Mexico (sans voiture) Taxi Aéroport - Zocalo : 118 $ (en prepaid) Métro : 2 $ le billet Le métro est simple, propre et sûr

HEBERGEMENT :

Ce fut une bonne surprise : les chambres sont toujours spacieuses (comme aux USA), très propres et l’accueil est toujours très cordial. Sauf à Villahermosa (où on a fini dans un Best Western 😕), nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une chambre.

Voici ceux qui méritent une petite mention. Tous les prix indiqués sont en pesos, par nuit. Le petit déjeuner n’est pas inclus.

Oaxaca : Las Golondrinas (420 $ cash) - Tinico y Palacios 411 - lasgolon@prodigy.net.mex Magnifique demeure aux patios envahis de végétation - Chambre spacieuse aux meubles en pin clair verni - Beaucoup de charme - On peut se garer facilement dans les rues avoisinantes - Un vrai coup de coeur 🙂.

San Cristobal : Hotel Parador Mexicanos (500 $ CB) - Av. 5 de Mayo # 38 - hotel@hparador.com.mx Les chambres sont réparties autour d’un large jardin qui sert aussi de parking - Genre motel avec plus de charme -Grande chambre au plafond en bois - Jolie déco - Sdb simple - Accueil extrêmement chaleureux.

Papantla : Hotel Provincia Express (358 $ CB) - Calle Enriquez 103 - hotprovi@prodigy.net.mx Au coeur de cette petite ville, face au zocalo très animé - Accueil très cordial - Chambre simple mais superbe vue sur le zocalo et le mât des voladores ...Parking dans la rue -

Teotihuacan : Club Med Archeological Villa (630 $ CB) Superbe : charme, confort, accueil, piscine. Tout y est. Sur le site. La restauration y est trop chère : préférer les gargottes tout autour du site.

Mexico : Hotel Catedral (440 $ CB) - Donceles # 95 - http://www.hotelcatedral.com Excellent rapport qualité/prix - Près du zocalo - Grande chambre très propre, sdb neuve - Accueil encore très sympathique

REPAS :

Il faut aimer les tortillas 🤪 !... Ces galettes de maïs accompagnent tous les repas. Nous avons principalement mangé du poisson (absolument délicieux) et du poulet. Voici ce que nous avons payé en moyenne (sans marchander) : 1 filet de poison : 50 $ 1 poulet rôti : 30 $ 4 empanadas : 10 $ 1 quesadilla : 5 $ 1 part d’ananas, de pastèque ou de mangue (servi découpé dans un gobelet ou un sachet) : 5 $ 1, 5 l eau : 6 $ (nous en avons peu acheté car nous trouvions 1 bouteille offerte dans la plupart de nos hôtels) 1 canette de coca : 8 $

Nous nous sommes gavés de fruits frais, de margaritas et de bière (Corona et Sol, douces et rafraichissantes pour moi ou Modela Especial, un peu plus forte pour Philippe). Je ne vous cacherai pas que je préfère de loin la cuisine asiatique 😏 ...

SITES :

Je vous ai déjà prévenus dans mes précédents carnets : on aime les vieilles pierres 😊 ... Si ce n’est pas votre cas, passez donc ce paragraphe ... voire ce carnet ... 😛 Nous avons été gâtés ! Les sites sont respectés et très bien mis en valeur. Et certains sites mineurs sont bien plus fabuleux que ne le laissent supposer les guides.

Budget total entrées des sites archéologiques : 351 $/p - Aucun supplément n’est demandé pour l’appareil photo. Nos impressions, en quelques mots :

Mitla (30 $/p) : petit site, intéressant pour ses décors de briques en relief.

Yagul (30 $/p) ne nous a pas laissé un grand souvenir ...

Monte Alban (38 $/p) : site majestueux et bien peu de touristes.

Tonina (33 $/p) : superbement situé dans une jolie région de prairies vallonnées. Que de marches à gravir ! C’est sur la route d’Agua Azul et de Palenque et l’arrêt est justifié.

El Tajin (38 $/p) : site extraordinaire, très vaste, bien dégagé, pyramide à niches surprenante, pavement des rues très bien conservé (comme rarement ailleurs), magnifiques frises en relief le long du jeu de balle. Par ailleurs, une démonstration de voladores a lieu sur le parvis de l’entrée du site. C’est touristique mais néanmoins très impressionnant. Notre gros coup de coeur 🙂.

Palenque et Teotihuacan (38 $/p chacun) : ces 2 sites majeurs sont trop connus pour qu’on les oublie. Ils sont à la hauteur de leur réputation. Je vous conseille d’y être dès l’ouverture des caisses pour profiter de la fraîcheur matinal (surtout à Palenque qui devient vite étouffant) et d’un calme relatif. Nous étions à 7h00 à l’entrée de Teotihuacan. Il faisait encore froid. Notre courage n’a été qu’à demi récompensé car le ciel était nuageux et le lever de soleil sans éclat. Néanmoins, nous avons tout de même bénéficié du site pour nous tout seuls pendant 1h30. Et ça c’est magique ! Nous avons passé 1 très grosse matinée sur le site de Palenque (que nous avions déjà visité en 92, mais à cette époque ... sous la pluie) et 1 journée pleine à Teotihuacan.

Un petit mot sur les musées :

Le musée de la Venta (30 $/p) : ne le ratez pas. C’est là que vous verrez ces fameuses têtes gigantesques d’Olmèques qui hantent nos esprits quand on pense au Mexique précolombien. Bon ... en tous cas, c’était mon cas, et je rêvais de les voir. Amusant après Angkor de comparer les styles !... Sans rire, c’est incontournable si vous êtes dans la région.

Le musée d’Anthropologie de Mexico (38 $/p) : j’attendais quelque chose du style Musée du Caire, un peu vieillot, un peu fouilli, mais avec de jolies pièces ; j’ai trouvé un prodige architectural, moderne, avec une vraie réflexion muséographique. Les grandes salles donnent toutes sur un immense patio (à ce niveau là, je ne devrais même plus parler de patio d’ailleurs ...) et s’enchaînent chronologiquement et thématiquement. Des reconstitutions, des maquetttes, des vidéos, des plaquettes explicatives (en Anglais), des audio-guides (en Anglais), tout ça de très belle qualité permettent une visite facile et très agréable. Je n’ose dire combien de temps nous y avons passé, j’en ferais hurler plus d’un ! Bref, ça nous a vraiment plu. Et pour ceux qui sont moins branchés musée, celui-ci est tellement didactique et simple que vous pouvez n’y passer qu’une heure ou deux et réussir à voir les pièces principales. Un vrai régal. Pour les mordus comme nous, sachez qu’il y a un petit restaurant qui permet de faire une pause (cher comme souvent dans ce genre de lieux). Personnellement, je conseillerai de le faire à la fin du voyage car les reconstitutions sont alors plus parlantes. En fait, l’idéal serait de pouvoir y faire un petit tour au début du périple et un petit tour à la fin ...

Le musée d’Anthropologie de Xalapa a la réputation de surpasser celui de Mexico ... Bon, on l’a raté. Comme souvent au Mexique, il est fermé le lundi. Aucun de nos 2 guides ne nous le précisait. Alors, peut-être que moi ici, je vais servir à quelque chose 😉 ....

NATURE :

Elle n’est pas en reste ! Ici, il est simple d’alterner une pyramide et une cascade, un musée et un village ! C’est ce qui a rendu ce voyage très varié.

Budget total entrées des sites naturels : 188 $/p

Hierve el Agua (20 $/p) : sympa. Un mini Pamukkale (je dis vraiment mini mini) : des cascades calcifiées, une très jolie vallée, un bassin naturel à l’eau turquoise où l’on peut patauger ... L’endroit attire davantage de Mexicains que de touristes. Tant mieux ! Ambiance festive. Quelques petites gargottes sur la hauteur pour déguster des quesadillas.

Canyon de Sumidero (95 $/p) : c’est touristique (on monte à 8-10 dans un petit bateau à moteur qui ne part que quand il est plein), cher, super organisé (trop ?), l’eau à l’entrée du canyon est terriblement sale ... mais au bout du compte, j’en garde le souvenir d’une balade très agréable dans un site naturel extraordinaire. Allez comprendre ?... Peut-être que les courts instants où le chauffeur a coupé son moteur pour nous laisser tanguer au milieu de cette rivière profonde surmontée de ces 2 hautes falaises a suffit à faire opérer la magie !... Et ma mémoire a supprimé tous les mauvais côtés ?... Sans doute ! A vous de voir ...

Zoo de Tuxtla (20 $/p) : eh bien oui !! Pourtant je ne suis pas fana des zoos mais celui-ci n’est vraiment pas mal. Les enclos sont relativement grands (bien sûr ils pourraient toujours l’être davantage ... ca reste un zoo ...), les animaux ont l’air en bonne santé. Et puis, surtout on y voit des animaux et des oiseaux qu’on ne verra nulle part ailleurs (oui, je sais, à moins de partir avec un zoologue pendant 6 mois ...). Le quetzal notamment, l’oiseau emblématique du Guatemala, aux immenses plumes bleu-vert. Bon, nous, on a aimé !

Agua Azul (30 $/p) : tout le monde connait ! Il y a 12 ans, on les avait ratées, ces fameuses cascades. Problème de voiture, pluie, fatigue ... Et puis, elles devaient sans doute être bien boueuses. On avait abandonné, un peu tristounets .... Alors, cette fois-ci quand on est arrivés, on a eu un petit pincement au coeur. Comment vont-elles être ? Boueuses ? Les guides s’efforcent tellement d’avertir les touristes qu’on finit par se dire qu’elles sont bleues 2 jours par an et vues d’avion .... Bref, grosse inquiétude !... et ... grosse émotion, car, elles étaient, ce jour là, d’un bleu turquoise limpide ! Envahies par les Mexicains qui viennent s’y baigner. Ambiance de folie (j’avais dit festive pour Hierve el Agua, ici c’est de la folie joyeuse). Au delà de la beauté de la couleur de l’eau, les cascades en elles-mêmes sont fabuleuses ; le chemin qui les longe est paradisiaque ! Et avec tout ça, cette ambiance de kermesse, de joie, de jeu. Nombreuses gargottes. Ca aussi, c’est incontournable.

Les canaux de Xochimilco : Il s’agit en fait de jardins flottants dans la banlieue sud de Mexico. Culture de fleurs principalement. Des balades sont proposées en lancha (large barque où on peut tenir à 15, avec une table et des bancs). Le week end, les Mexicains sont très nombreux à venir en famille pour y fêter les événements familiaux (mariage, naissance). Ils louent une lancha, apportent leur picnic et déjeunent pendant la balade, accompagnés d’une autre lancha de mariachis. L’ambiance bat son plein vers midi. Or, la balade vaut plus encore pour l’ambiance que pour les canaux et les jardins (où finalement on a vu peu de fleurs). Tout ça pour dire qu’il est inutile de se lever aux aurores ... Pour y aller : métro (2$/p) + tren ligero (2$/p). Arrivés à Xochimilco, il faut prendre un bus (2, 5 $/p) pour aller jusqu’à l’embarcadère de Zacapa, enfin marcher à pied qq minutes jusqu’à l’embarcadère de Nueva Nativitas où se trouve la majorité des lanchas. Le tarif officiel d’une heure de balade est de 100 $ par lancha. En groupe, ç’est rentable, à 2, un peu moins ... MAIS, le week end, il existe des lancha collectiva qui, pour 10 $/p, vous déposent à l’embarcadère de Salitre d’où l’on rejoint à pied, en traversant un marché aux fleurs très authentique, le tren ligero de Xochimilco. Cette lancha collectiva suit le même parcours que la lancha de la balade d’1 heure et va même au delà ! Voici donc mon conseil : si vous avez le temps d’y aller (pour moi, ce n’est tout de même pas incontournable, sympa, mais pas incontournable), allez-y le week-end vers midi et utilisez la lancha collectiva.

VILLES et VILLAGES :

Que ces petites villes coloniales sont belles et qu’il fait bon se promener le soir sur le Zocalo. On les a toutes aimés, même .... Mexico !! Pourtant on la redoutait cette mégalopole polluée !

Puebla : trop peu vu pour en parler ....

Oaxaca : notre préférée. Des façades colorées, des rues pavées au dallage large, des fleurs, une propreté irreprochable surprenante (je reconnais que je ne m’attendais pas à cela), une ambiance douce. Il y fait bon vivre.

San Cristobal de las Casas : un peu comme Oaxaca mais en beacoup plus touristique. Certes, la ville est belle, la cathédrale s’enflamme dans les dernières heures de la journée (c’est à ce moment là qu’il faut faire la photo !) Mais, mais, mais ... un peu trop de monde sans doute ...

San Juan Chamula - Zinacantan : alors là, je suis bien embêtée ... Je sens que je vais en fâcher plus d’un. On n’a pas vraiment aimé ... Aie, aie aie ... En fait, les Indiens de ces villages vivent du tourisme mais sans joie. Ils nous subissent plus qu’autre chose. Ca nous a mis mal à l’aise. Je n’en dirai pas plus car c’était une impression bien personnelle. Et peut-être que c’est nous qui n’avons pas su briser la glace ... c’est vrai qu’on n’est pas très doué pour ça ... 😕

Mexico : donc, nous voici dans cette mégapole qu’on avait réussi à fuir dès notre arrivée en avion. Mais enfin quand même, nous sommes-nous dit, impossible de venir au Mexique (une 2ème fois qui plus est ! ) sans voir Mexico ... D’abord nous décidons de rendre la voiture pour éviter des ennuis (trouver son chemin, se garer, éviter de se la faire piquer ...) et ça, ce fut vraiment une bonne idée ! Vive le métro ! Facile, pas cher, il va partout, et c’est tellement plus sympa ! Ensuite, nous trouvons un hôtel pas mal du tout (voir plus haut). Enfin, nous déposons tous nos bagages, notre argent, nos papiers, nos appareils photos dans l’hôtel (oui, oui, j’ai fait un peu dans le parano au début) et nous sortons nous promener, à pied, au gré de nos envies. Belle surprise !! Grande surprise !! D’abord, il ne fait pas trop chaud, il fait même un peu gris. Tant mieux, la chaleur en ville, pas mon truc ! Ensuite, la ville a un charme désuet qui nous enchante. Des immeubles coloniaux, vieillots, qui attendent d’être restaurés, des étals de fruits à tous les coins de rues, des marchands sur les trottoirs qui ont appris à remballer toutes leurs marchandises en 10 secondes chrono à la moindre alerte .... Bref, une ambiance agréable. Sans doute, le temps (un peu de pluie et des nuages) a -t-il joué en notre faveur. Nous gardons un super souvenir de Mexico ... SAUF le zocalo. Une horreur. D’ailleurs, je ne comprends même pas qu’on parle encore du zocalo. Ce n’est plus qu’une grand place vide, minérale, et sans âme ...

On a beaucoup aimé : La gentillesse des Mexicains. La mise en valeur du patrimoine culturel : villes et sites. Les fruits dans les rues saupoudrés ou non de piment. L’ambiance en soirée sur les zocalos. Philippe a adoré les tortillas ....

On a moins aimé : Les dos d’ânes ("topes") non signalés sur les routes libres (sans péages) ... Le prix des autoroutes Comme partout en Amérique du Sud, il est difficile de faire des portraits. Les Indiens ne s’y prêtent pas volontiers. J’ai détesté les tortillas 😛 ....

En conclusion, c'est un beau voyage, très facile à organiser et varié. L’alternance des sites archéologiques, des sites naturels, des villes, des villages, des marchés ... apporte une grande variété de plaisirs. Certes, les sites sont moins prestigieux que ceux du Yucatan mais les touristes y sont beaucoup moins nombeux et les paysages bien plus variés. Les Mexicains sont adorables, les Indiens portent sur eux leur lourde Histoire et sont plus réservés.
Weekend Voyage Forum dans les Alpes: 24 au 26 septembre 2004 English translation pending
by Lolodesiles · 2004-06-22 · 104 replies
Salut les forumiens! 🙂

Après plusieurs rencontres géniales avec des forumiens Lyonnais, quelques hésitations tout de même et la bénédiction de François, l’administrateur du site, je me lance… Je précise, pour éviter les confusions, qu’il s’agit d’une organisation « made in moi » et non pas Voyage-réseau.

J’ai la possibilité d’avoir un chalet pouvant accueillir 30 personnes en Savoie (à côté des Saisies), la Participation Aux Frais pour 2 nuits (vendredi + samedi) sera de 12 euros par personne. Attention : afin de simplifier les comptes, ce tarif sera unique, même si certains choisissent de rester 1 seule nuit ! Nous devons être 20 au minimum pour que le week-end se réalise et tout bénéfice sera reversé à Voyageforum.

INSCRIPTIONS

Pour me faciliter l’organisation, s’inscrire impérativement avant le 5 septembre (voir encadré plus bas).

Dès le 6 septembre (et si nous sommes au moins 20), j’enverrai un email à chaque participant en indiquant mon adresse pour m’envoyer le chèque correspondant. Un plan d’accès au chalet + mon n° de portable seront envoyés par email dès réception du paiement.

La liste des participants est ici :
http://focalserv.univ-lyon1.fr/fiche_sciences.php?REF=382 elle permet à chacun de savoir qui vient, contactez vous entre vous pour les covoiturages. Cette page sera mise à jour régulièrement (je squatte le serveur php du boulot, faites pas attention… )

Pour s’inscrire, me fournir en message privé : pseudo voyageforum + ville de résidence + nb de personnes accompagnantes (1 ou 2, pas plus ! priorité aux membres de voyageforum !!), + moyen de locomotion utilisé + nom du plat emporté (cf. + bas) + EMAIL (ce dernier ne sera pas publié dans le tableau mais me sera INDISPENSABLE pour envoyer une info à tout le monde à la fois).

IMPORTANT : PHILOSOPHIE DU WEEK END

J’organise ce week-end dans le but d’échanger des expériences, de se rencontrer, de passer un bon week-end tranquille entre voyageurs et découvreurs du Monde, comme on l’a déjà fait lors de super soirées à Lyon notamment.

Je suis farouchement contre l’utilisation de paradis artificiels sachant que notre Planète Terre nous offre tant de paradis naturels ! Ce week-end ne sera donc pas un lieu pour se déchirer à l’alcool ou la drogue... Désolé pour ce manque de tolérance, je préfère renoncer à l’organisation d’un tel week-end plutôt que d’avoir à supporter ce genre de comportement, d’autant plus que j’ai versé 700 euros pour la caution du chalet… Encore une fois, désolé de faire le rabat-joie, mais ce n’est pas négociable. 😛

QUE FAUT-IL EMMENER ?

Bouffe : l’excellent principe de la soirée du 10/6 à Lyon peut être dupliqué ici : chacun amène une spécialité de son choix, préparée pour 4/5 personnes. Afin de savoir quoi préparer, la liste des plats prévus sera écrite dans le tableau des inscrits. Evidemment on ne goûtera pas à tout le même jour ! (le chalet a un grand frigo). Prévoir en plus : son propre petit-déjeuner + les boissons (alcool en quantité raisonnable donc…) + des aliments faciles à trimbaler pour pique-niquer les midis.

Matériel, emmener également : verres, assiettes et couverts en plastique (disons une dizaine par personne pour être tranquille), draps (le chalet ne fournit que des couvertures), matos de sport (en fonction de l’activité choisie – cf. ci-dessous)

DEROULEMENT

Il y aura du monde pour vous accueillir au chalet à partir du vendredi 18h en principe (en fait, faudra que je désigne un volontaire...)

Ceux qui veulent proposer des activités pour le samedi ou le dimanche sont les bienvenus : rando, escalade, VTT, farniente, etc… Comme je ne peux pas m’occuper de tout, chaque personne qui proposera une activité devra gérer son propre groupe . Il faut donc proposer des choses bien concrètes ! Les propositions d'activité seront également reprises sur http://focalserv.univ-lyon1.fr/fiche_sciences.php?REF=382

En conséquence, le plus simple est d’adopter la formule pique nique le midi (samedi + dimanche) et repas au chalet le soir (vendredi + samedi) – sauf intempéries… 😕

NB : il faudra consacrer une bonne heure au nettoyage du chalet le dimanche matin avant d’aller en pique-nique !🤪

Voilà j’espère que je n’ai rien oublié. Çà fait un peu directif mais il faut un minimum d’organisation si on veut réussir le week-end ! 🙂
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
by Patrick26 · 2004-06-14 · 3216 replies
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.

Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.

I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Hébergement en Irlande English translation pending
by Bolo972 · 2004-06-04 · 43 replies
Bonjour

a tous je dois partir en irlande un semaine en aout. j'aimerais savoir si les cottage coute cher ? existe il des herbegement ou a eu kichinette merci
Vos impressions sur l'Ile Maurice English translation pending
by Deepm99 · 2004-06-02 · 51 replies
Bonjour,

y a t'il des personnes qui sont parties a l'ile maurice et si oui pouvez vous me faire part de vos témoignages de votre séjour.

Merci 😉
Conseils sur la région de Lloret del Mar en Espagne English translation pending
by Mistert · 2004-05-29 · 61 replies
bonjour à tous,

je pars fin aout pour lloret de mar et j'aimerais avoir qlq renseignements.

Quel temps aurais je sur place?

Quels sont les monuments a visiter dans les environs?

Quels sont les endroits les plus connus pour sortir le soir??? ( sur du son techno svp 😉 )

Je pense aussi remonter jusque Andorre pendant mon séjour mais est ce que ca en vaut la peine?

Si vous avez d'autres renseignements pour moi ca serait sympa.

Merci à tous.
Shanti India... Une vallée dans l'Himalaya... English translation pending
by Parvat · 2004-05-23 · 27 replies
Namasté 🙂 Pour faire plaisir à certain(e)s, voilà encore de quoi j'espère, vous faire rêver, et vous emmener quelques temps, dans un village haut perché dans l'Himalaya...

"Delhi, le soleil se couche, j’attends le bus qui doit m’emmener dans la vallée de Parvati. Il a du retard, et je ne sais rien faire d’autre qu’attendre… 1h, 1h et demi, 2h, 3h plus tard, enfin on part. Je m’installe au fond du bus, et papote gaiement avec une très sympa hollandaise. On traverse Delhi, les rues bondées de camions, voitures déglinguées, rickshaw, motos, charrettes tirées par des ânes ou des hommes... La poussière vole dans tous les sens. Après deux ou trois heures de route, on s’arrête pour une petite pause. J’aimerais dormir dans ce bus car je n’arriverai dans la Parvati Valley que demain, mais je ne parviens jamais à dormir avec toutes ces bosses et fosses dans les routes… Je demande aux autres voyageurs si personne n’a un somnifère pour moi. Un canadien m’en donne deux. Je remonte dans le bus, avale un des deux cachets, une heure après, je ne dors toujours pas. Je prends le deuxième cachet…

Le lendemain matin… « Miss ? Here Manali! » Hein??? Mais je devais descendre à Bajaura, bien avant!!! Le bus qui redescend s’en va dans 5 minutes, je cours comme une folle, et saute dedans sans même qu’il ne s’arrête. Je paie ma place, et me rendors aussitôt assise… « Miss? Here Bajaura! » Je me réveille et change de bus… Je paie ma place, et me rendors directement… « Miss? Here Birshiani! » J’ouvre les yeux, et ne vois que la route qui s’arrête, pas une maison aux alentours… Le gros village de Birshiani se trouve à quelques centaines de mètres derrière moi. Je demande ou se trouve le village de Kalga, et on me pointe les collines où je vois des villages haut perchés. J’accroche mon sac au dos, et me mets en route… Traverse un mignon petit pont de bois, salue un minuscule édifice dédié à Shiva, et commence à grimper la colline. Pour grimper, ça grimpe… Je m’arrête toutes les 10 minutes, essoufflée comme une bête. Je croise une jolie paysanne et lui demande ou se trouve Kalga. Elle me montre un des deux villages décidément bien haut perchés. Le paysage est incroyable… Des montagnes aux sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu, le petit chemin que j’emprunte est bordé de pins de toutes sortes, d’érables, d’épicéas, de bouleaux et puis des rhododendrons, genévriers… Je croise des chevaux dans une clairière, j’hallucine… Sors mon appareil photo, me repose encore, rêve encore non-stop, j’ai du mal à croire que je suis dans une vallée de l’Himalaya. Enfin j’arrive au sommet de la colline, voit les premières maisons du village, reçois des « Namasté » souriants au possible, et leur demande ou se trouve la maison de monsieur Khiltse. On m’indique une grande maison de bois sur pilotis, un peu en dehors du village. Je longe la maison, et appelle Manu, que j’ai rencontré à Bangkok il y a deux mois. Il m’accueille avec un grand sourire, son copain est là (ben oui il est homo) et me dit que j’ai de la chance de les trouver, demain ils partent pour Bénarès quelques semaines. Manu habite ici, il loue une partie de la maison, juste une pièce principale, avec un grand matelas recouvert d’un tas de couvertures, deux ou trois étagères remplies de petits ustensiles de cuisine, de livres et une autre de vêtements. Au milieu de la pièce, un petit four. Un tout petit four, comme une boite en fer avec un trou sur le côté pour mettre le bois, un trou recouvert d’une plaque au-dessus pour une casserole, d’ailleurs du riz est en train de cuire, et de l’autre côté s’échappe une buse qui mène au plafond. C’est déjà la fin de l’après midi. J’ai mis un temps fou pour monter jusqu’ici. Je devrais être en pleine forme après avoir dormi autant de temps dans les bus, mais Manu me dit que nous sommes à 2900 mètres, normal donc que je n’ai pas trop d’énergie… Nous sommes ravis de nous revoir, et papotons gaiement en coupant les légumes. Le repas prêt, on s’installe sur la terrasse à même le plancher, l’assiette sur les genoux. Je crevais de faim, Manu tenait un restaurant dans la banlieue parisienne, il a tout quitté pour vivre ici, je le comprends !!! Son petit plat est un festin, sans épices torrides, je me régale. Comme ils partent le lendemain, il m’invite à rester ici le temps que je veux, et m’explique le fonctionnement de son petit chez lui. La salle de bain? La petite rivière est à deux mètres de la maison, le bidon d’eau est là, et pour la toilette, c’est derrière les rochers, que j’aperçois derrière le champ ou un paysan et son buffle labourent la terre.Après un petit thé, nous faisons chauffer l’eau pour la vaisselle, et dans une grande bassine, petit à petit la vaisselle se termine. Une bouteille d’eau à la main, je vais dire bonjour aux rochers, et retourne chez Manu installer mon hamac pour la nuit. Des bougies pour seule lumière, perchée dans mon hamac un peu au-dessus du lit, je n’ai pas envie de dormir, bien enroulée dans une grosse couverture, qu’est ce que je suis bien… Je regarde le ciel étoilé et l’ombre des montagnes à travers les grandes fenêtres… Rzzz…"
Guatémala 2003 English translation pending
by Memphre · 2004-05-15 · 7 replies
IMAGINE....

Imagine la niebla del amanecer en las selvas tropicales que habitaron los Mayas hace mas de dos mil años...

Y entre las crestas de los arboles y el murmullo de los animales, piramides de piedra sobresalen, buscando a los astros y a los dioses....

Penetre a un mundo màgico, llemo de aventura y color, llamado.......

GUATEMALA.

J'ai trouvé ce texte dans un dépliant publicitaire de l'Inguat**. Je n’ai pas cru nécessaire de le traduire...avec un peu d'effort tous les latins devraient en saisir l’essentiel.

Guatemala, pays des Chapin, des mayas et de l'éternel printemps.

Par choix, par nécessité aussi ($$)*** mais surtout par goût d’indépendance nous avons choisi, mon épouse et moi, de fuir nos hivers trop longs pour un sud bcp plus doux.

N’en déplaisent à certains (désolé lepiaf) je n’ai pas l’intention de refaire le voyage quasiment au jour le jour comme je l’ai fais pour Cuba. Quoique pour Cuba il y avait un coté politiquement négatif qui méritait d’être souligné.

Je souris à la lecture des voyages, des vacances, des pays parfaits…!

LES CONQUISTADORES

Les héros de mon enfance n’étaient pas Buffalo Bill ou Sitting Bull mais plutôt Don Quichotte et Sancho Panza. L’aventure de Cortes, Pizzaro ou encore Alvaredo, je commence à connaitre .A force de lecture, l’incomienda espagnole je l’ai apprivoisée. Ce que je savais moins par contre c’était la maniere et les raisons…www.berclo.net et cliquez sur L’Espagne et la Démocratie.

ON PART QUAND…

Dès que la météo nous garanti une bonne journée de beau temps ce qui début janvier n’est pas toujours évident.

Depuis 1998, dès les tout premiers jours de janvier, nous traversons allégrement les Etats-Unis avec notre petit motorisé pour arriver soit à Brownsville, soit à Laredo(Texas) dépendant de l’itinéraire choisi :côte Pacifique ou Golfe du Mexique pour traverser tout le sud du Mexique et finalement arriver au Guatémala.

En 2003 nous avions repris l’itinéraire de 1998 avec quelques petites variantes pour arriver à Tikal en traversant le Belize.

Tikal : c’est le dessert avant le plat de résistance….

Le texte Imagine dans le dépliant était imprimé entre les deux grandes pyramides sur la plaza mayor de Tikal : Faut s’imprégner dela poésie qu’il renferme, regarder la beauté des pyramides et vous entendrez les singes hurleurs et les toucans qui vous entourent…

Pour ceux et celles que les animaux, surtout les oiseaux, intéressent ne manquez pas d’aller faire un tour à l’ARCAS au départ de Flores par lancha : tout le monde connaît.

LES GARIFUNAS ET LIVINGSTON

Dans la société guatémaltèque du 17e siecle il y avait 7 classes sociales bien reconnues :

En haut de la liste trônaient les « purs blancs » espagnols suivis des « purs » mayas et en fin de liste les noirs importés des Antilles (majoritairement de la Jamaique) : c’étaient les garifunas.

On en rencontre tres peu au Guatémala. Ils sont plus nombreux au Belize mais au Guaté il faut faire l’excursion à Livingston pour en rencontrer. Et vous n’êtes pas obligé de loger à l’hotel du Grand Toucan, il y a plusieurs possibilités de logement chez l’habitant .On ne peut atteindre Livingston que par la mer soit de San Felipe( Rio Dulce) ou de Puerto Barrios. Il existe cependant à la sortie du village une piste carrossable qui conduit vers deux missions (ONG) qui s’occupent d’enfants .On peut y passer une journée ou deux : contribution volontaire($). Ambiance tres relaxe à Livingston et musique à volonté. Bob Marley y est toujours bien présent. Coté culinaire ne manquez pas de goûter la tapado, une soupe de poissons et lait de coco .

LE GUATÉMALA, L’UNESCO ET DEL MONTE…

Le Guatemala s’est presqu’entièrement libéré des politiques bananières américaines .Cependant la United Fruit (Del Monte ) y est toujours bien active. Le site de Quirigua reconnu patrimoine mondial par l’Unesco se trouve entouré de terres appartenant à Del Monte et le chemin de terre menant au site appartient lui aussi à Del Monte ce qui fait qu’on n’est jamais certain de pouvoir y entrer ou en sortir. On est à la merci des convoyeurs de régimes(de bananes bien sur…) qui traversent le chemin .Et quand ce n’est pas la route, ce sont les avions qui arrosent continuellement les bananiers….et le reste ! Les stelles sont de toute beauté et n’ont rien à envier à celles de Copan .

LES ALLEMANDS, LES ORCHIDÉES, LA CARDAMOME, LE QUETZAL

Cherchez le lien…?

Durant l’entre deux guerres bcp d’immigrés allemands se sont installés dans la région de Coban( Alta Vera Paz) pour y cultiver le café, les orchidées mais aussi la cardamome.

Cardamome : plante de l’Inde dont les graines ont une saveur poivrée et aromatique fortement en demande au moyen-orient pour parfumer le café. Cela vous évitera un tour au dico. La totalité de cette production est donc exportée, à prix fort, vers les pays arabes, tres friands de cette épice. Nous avons quand même réussi, en insistant bcp, à nous procurer un petit 100gr de cardamome. On a par contre été bcp moins chanceux pour le quetzal, l’oiseau mythique des mayas et emblème national du Guatémala . Et pourtant on a fait ce qu’il fallait pour… :lever à 5hr du mat. Jumelles dans une main et thermos de café dans l’autre mais rien…nada !!! Juste à coté de l’entrée du parc Mario Diary, ne manquez surtout pas la petite auberge de charme : el Ranchito

Pour la petite histoire, au début de la seconde guerre mondiale, les américains ont fait des pressions sur le gouv. Guatémaltèque pour qu’il expulse les planteurs allemands sous prétexte d’allégeance nazie….

VERS PALIN ET GUATECIUDAD

Arrêt à Palin pour 2 raisons : 1- c’est le plus beau camping organisé de toute l’Amérique centrale 2-c’est un bon point de départ pour l’excursion vers le volcan Pacaya. A ne faire qu’en groupe organisé et accompagné de la police du tourisme.

Il y a maintenant une tres bonne route qui joint Palin à Antigua évitant la capitale.

Je ne connais pas grand-chose de la capitale si ce n’est que c’est une grosse ville de 2 millions d’habitants tres polluée. Il y a quand même quelques musées tres intéressants.

Musée national d’archéologie-Musée Ixchel sur les vêtements mayas-Musée Popol Vuh.

SANTIAGO DE LOS CABALLEROS(ANTIGUA)

Depuis 1979 Patrimoine Culturel de l’humanité de l’Unesco. La plus belle ville du Guatémala est entourée de 3 volcans dont un (El Fuego) est tjs en activité.

Capitale du pays durant 230 ans elle fut aussi Capitainerie Générale de la Nouvelle-Espagne, c'est-à-dire capitale administrative d’une région s’étendant de Mexico jusqu’en Colombie.37 églises ou couvents encore en activité. Capitale mondiale du jade….ce dernier découvert par hasard suite a un tremblement de terre (production).Une semaine pour la ville et les villages avoisinants :ce n’est pas trop….

Nous y retrouvons nos amis guatémaltèques ; Sara, Nestor et leurs enfants : Yvan, Alexandre et Natalia. Grâce à eux nous pénétrons chez des tisserands à Santa Maria de Jesus. Sara, elle-même maya et artisane nous explique les raisons, la symbolique de chaque tissage de même que les couleurs attribuées a tel ou tel village. Sur la petite place où nous sommes stationné les enfants se pressent pour visiter le camping car…

Ustedes tienen una camioneta con dos bicycletas….vous pourriez nous laisser les vélos? On se sent mal à l’aise d’être à l’aise…

Retour en ville et retrouvailles avec nos anciens profs d’espagnol. En plus d’une opulente poitrine, la Señora Petra possède une pharmacie ainsi que l’école de langue ATABAL: 1ª Avenida norte, Antigua. Aucune affiche, pas d’annonce mais a l’intérieur une 20aine de profs, chacun avec un élève. Le face à face est quotidien et dure 4hr…Ne cherchez pas il n’y a aucun lien entre la poitrine de la maestra et le reste…

Comme Trans l’a déja mentionné, pour l’immersion on repassera, la langue du tourisme a Antigua, c’est l’anglais…

J’ai passé des heures a discutailler avec Fernando, le fils de Petra, sur le football américain. Fernando est bâti comme…..comme sa mère!. Son rêve c’est les Packers de Green Bay…

ATITLAN :LE PLUS BEAU LAC AU MONDE …

Franchement ….dire ça a des canadiens…! C’est pourtant affiché haut et fort sur les hauteurs de Solola.

C’est vrai qu’il est magnifique ce lac, mais c’est principalement du aux montagnes qui l’entourent, aux villages accrochés aux montagnes et aussi la couleur de l’eau a certaines heures du jour…Ne manquez surtout pas l’arrêt-photos au 1er belvédère quand on descend vers Panajachel au départ de Solola.

Panajachel (Pana pour les habitués ou Gringotenango pour les guatémaltèques…!.) C’est vrai que c’est tres touristique…mais pas trop quand même…..Il est vrai que quand on possède… le plus beau lac au monde…?

CHICHICASTENANGO :QUE PRECIO TIENE?

A Chichi ( et ailleurs) au marché il y a tjs 3 prix :

1-pour les gringos américains

2-pour les autres gringos

3-pour les nacionales

Mon épouse parle tres bien l’espagnol….Malheureusement* elle est rousse et moi poivre et sel(en fait bcp plus sel que poivre) difficile donc de se faire passer pour nacionales….

Nous sommes donc « autres gringos » ce qui nous permet de marchander et ainsi obtenir des prix nettement meilleurs que les américains qui de ttes façons ne discutent jamais le prix demandé…

Apres le marché et les achats visite…du cimetière, pas pour y rester, mais pour le syncrétisme religieux qu’on y retrouve .Idem pour l’église Santo Tomas.

On continue un peu plus vers le nord pour entrer au cœur du pays des mayas-quiché jusque Santa Cruz del Quiché. Tres bel artisanat en cuir .Peu de touristes se rendent jusque la et ils ont tors. L’acceuil y est particulierement sympa. Dégustation du rhum Botran. Alors qu’on y avait prévu seulement un aller-retour nous y sommes restés 4 jours. Et pas seulement à cause du rhum.

MONTERRICO ET LES TORTUES

Nous avions planifié quitter le Guatémala et rentrer au Mexique par la CA2 pompeusement appellée Autopista del Pacifico . La route n’a rien d’une autoroute et ne longe nullement le Pacifique, mais c’est la plus logique pour arriver à Tapachula.

Cela nous fourni un prétexte pour une incursion à Monterrico beach. La plage de sable gris n’est pas des plus belles et la mer est souvent agitée : les surfeurs sont heureux!

Un petit musée consacré à la protection de la tortue verte organise régulierement des courses de tortues lors de remise à l’eau.

Chaque touriste se fait un devoir d’investir 1$ par tortue, c’est une façon de financer

le musée…A faire également la visite de la lagune en lancha pour l’observation des (nombreux) oiseaux. Acceuil excellent à l’hotel El Baul par la proprio américaine Nancy.

LE GUATÉMALA ET LE NATURISME.

Avez-vous déjà vu une guatémaltèque ou une mexicaine se baigner en bikini….??? Moi jamais…

A Monterrico le nudisme est permis, toléré….mais seules les gringas le pratiquent.

On a donc deux blocs de nageurs(euses); D’un coté les nudistes et de l’autre les nacionales qui, elles, se baignent tout habillées….et les deux groupes ne se mêlent pas !

Bon sang je viens de me relire (c’est Loopkin qui le veut….) je ne pensais pas en avoir tant écrit et je n’ai même pas parlé de Chiquimula, Esquipulas, Xela, Huéhué, Todos Santos et la sierra des Cuchumatanes…

Qui a dit que c’est un petit pays….?

POUR LES MORDUS….

Un peu de lectures peut-être ?

Miguel Asturias(Nobel litt.l967) Légendes du Guatémala

Bernal Diaz del Castillo : La véritable histoire de la Conquête

Elizabeth Ortiz : biographie Rigoberta Munchü

Octavio Paz(Nobel litt.1990) poèmes

*par rapport au contexte bien sur….

** Inguat : minsitere tourisme Guatémala

*** On ne pourrait se permettre 4 mois de voyages

autrement qu’en motorisé.
Le retour... English translation pending
by Lmc · 2004-05-05 · 47 replies
Ca y est, je me lance, après plusieurs mois sur ce forum, et du bonheur à chaque nouvelle lecture... je lance un nouveau sujet: le retour. Comment se passent générallement vos retours de voyage? Gros blues, envie de repartir, incompréhension de notre société, de notre entourage😕??? Et que faites-vous pour vous soigner?😉 Ou au contraire, plaisir de retrouver son petit monde...???
Pensions de famille sur Tahiti? English translation pending
by Seareine · 2004-05-04 · 33 replies
Bonjour a tous !! Nous sommes deux backpakers qui allons passer deux semaines a Tahiti au mois d'Octobre prochain... Nous cherchons des informations sur les pensions en familles ? Et aussi des contacts... Y-a-t'il des gens qui habite Tahiti actuellement ? Pourriez-vous nous aider ? Nous sommes ouvertes à tout les renseignements et suggestions !! Merci beaucoup a tous !
France: donne infos sur le Finistère en Bretagne English translation pending
by Yann · 2004-05-01 · 34 replies
salut à tous,

Je suis Breton et connaissant par coeur le finistère(département 29), je pense être utile à ceux qui voudraient s'y rendre...

Au plaisir

yann
Retour du Casa Marina Bay English translation pending
by Biloba · 2004-04-23 · 56 replies
bonjour

nous sommes rentrés hier de las galeras casa marina bay

effectivement 4 heures de car de puerto plata mais cela passe vite car le paysage est superbe

arrivée a l'hotel vers 23h30

nous l'avons decouvert le lendemain matin

nous avions une chambre vue mer en rez de jardin

chambre tres bien effectivement il y a de grandes baies vitrées on est dans les cocotiers

le site est exceptionnel grande cocoteraie des cocotiers partout partout

pour acceder a la plage on traverse la cocoteraie de la pelouse du velours

des transats en quantité suffisante la plage n'est pas tres grande mais tres belle les transats st surtout sur la pelouse

le site est vraiment paradisiaque por les amoureux de la nature pas beaucoup de fleurs

des animaux en liberté les enfants ont adoré le matin sur notre terrasse on avait la visite de poule poussin chien chevaux magique

par contre l'hotel est assez decevant

manque de service on passe son temps a reclamer serviette couverts verre etc....

la nourriture est bonne mais tous les jours c'est la meme chose surtout au restaurant de la plage au bout de 15 jours on est a saturation

le restaurant principal n'a pas la vue mer dommage...

par contre il est tres triste tres sombre on a pas envie d'y rester logtemps

le resto de la plage est plus agreable mais tres peu de table donc il faut y aller tres tot ou tres tard

et en 15 jours tjs la meme chose a manger poulet saucisse crudités ananas pasteque et glace...

a 20h 30 mini disco pour les enfants a ne pas rater ils adorent

clientele a 80% allemande

conclusion

hotel tres moyen mauvais rapport qualite prix

par contre site paradisiaque pour les amoureux de la nature

loin des complexes touristiques

je suis prete à y retouner demain

des questions?
Meilleure saison pour la République Dominicaine? English translation pending
by Tobetwo · 2004-03-15 · 12 replies
🙂 Bonjour à tous,

Je voudrais partir en RD avec mon épouse pour nos 25 ans de mariage, avant de réserver j'aurais voulu des avis de personnes ayant déjà été, j'aimerais partir fin mai, mais j'ai vu que c'était alors la saison des pluies, pourtant c'était la période qui me convenait le mieux, quelle est la meilleure période pour partir.

Quels sont les endroits à voir absolument.

Pour les autres questions je vais d'abord consulter le forum, j'y trouverai sûrement des réponses.

😉 merci déjà pour vos réponses ou conseils
Qu'avez-vous déjà mangé de particulier? English translation pending
by Bedouin12 · 2004-02-28 · 234 replies
Juste une petite question de curiosité. On entend toujours à travers le monde que les français mangent des choses "ragoutantes" comme les escargots ou les cuisses de grenouilles.

Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?

A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....

nathalie
Vos carnets de voyage English translation pending
by Douya · 2004-02-10 · 40 replies
On se regale a la lecture de tous vos recits, pendant quelques instants on quitte le bureau et l'ecran d'ordinateur pour se retrouve teleporter au milieu de nulle part, entre sourires des enfants et petites galeres en tout genre.

Mais pendant vos voyages, comment faites vous vos carnets?!? vous prenez des notes tous les soirs ou une fois par semaine (quand il faut attendre le bus pendant 2 heures dans une salle vide) vous etes plutot "on se leve a 8h, a 8h05 on court pour rattraper le bus, a 19h, apres 30 crevaisons et 15 sorties de routes on arrive a St Michel Chef Chef" ou "les enfants n'arretent pas de me sourire, et les vieilles femmes veulent toucher ma chevelure blonde" ou "en l'an 965, intel a conquit le pays, commence un regne d'abondance et de luxe, qui se reflete dans l'architecture delicate et raffinee et dans la profusion de livres et de traites theologiques" le dernier soir meme du voyage, le recit est fini emballe empaquete, ou 5 ans apres, le dernier chapitre reste toujours un mystere vous etes cahier d'ecolier, plume d'oie, ou feuilles blanches crayons de toutes les couleurs au retour, vous feuilletez les carnets tous les soirs, 3 pages font un excellent somniferes et garantissent des reves pleins de voyage. Ou alors, vous enfermez les carnets dans un coffre fort pour les ressortir lors du 20eme anniversaire de vos petits-enfants apres le voyage, votre pouce crie pouce et vous n'ecrivez plus une ligne jusqu'au prochain depart. Au contraire, comment s'arreter en si bon chemin alors que chaque jour est un voyage.

Bref, devoilez vous ! Dites nous comment vous ecrivez, on vous dira comment vous voyagez !
Maldives ou Bahamas en juin? English translation pending
by Valounette · 2004-01-24 · 21 replies
🤪🤪🤪 Je suis totalement perdue.Initialement je pensais aller aux Maldives puis on m'a conseillé les Bahamas.Rihiveli ou Colombus Isle Club Med? Départ prévu fin mai début juin.Qu'en est-il coté météo? Séjour en amoureux.Bronzette et plongée très appréciés.Merci à tous.🙂🙂🙂
Meilleur moment pour la Tunisie? English translation pending
by Myreille · 2004-01-19 · 38 replies
Bonjour,

J'ai quelques questions concernant cette destination.. J'ai toujours fait des voyages dans le sud, mais je viens de prendre la décision d'aller en tunésie puisque moi j'adore le sud, mais mon conjoint adore visiter, apprendre sur différente culture, etc, et je trouve que la tunésie pour répondre à ce que nous aimons chacun.

Je voudrais savois qu'elle est le meilleur mois pour y aller, je me suis fait dire qu'il faisait plus chaud en avril, Je me questionne à savoir comment est la mer, la sable, etc. Je voudrait savoir si les hôtel sont des toutes incluses, j'entends la nourriture et la boisson. Si vous avez des choix d'hôtel, n'ésitez pas.... Comment est la nourriture???? Qu'est-ce que je peux visiter.... surtout mon chum....

En passant, j'aimerais bien aller à Hammamet...

Merci à l'avance
Citations sur les voyages English translation pending
by Simba · 2004-01-01 · 67 replies
... En ce 1er jour de l'an 2004 😉...

Voici trois jolies citations sur les voyages ... certains d'entre vous, s'y retrouveront peut-être ?

"Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais d'avoir de nouveaux yeux" - M. Proust.

"Il n' y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie" A. De Lamartine.

"Tant il est vrai qu'on est persuadé que les voyages forment le jugement et perfectionnent l'homme, qu'on prétend être comme ces plantes qui ne peuvent porter de bons fruits qu'après avoir été transplantées" F.Deseine.

Et pour finir ...un proverbe chinois ... Puisque nous entamons une nouvelle année 🙂 ...

"Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie"

Bonne année 2004 à tous ... remplie de fabuleux voyages et de profondes découvertes.

Gene
Le voyageur est-il forcément idéaliste? English translation pending
by Adele · 2003-12-10 · 12 replies
Il se trouve que la discussion sur "compagnons de voyage/photo pro" m'a inspirée cette question hôôôôtement philosophique, mais pas seulemt, je pense que c une vraie question.

Nous, voyageurs, nous venons sur ce forum pr échanger, rêver... mais se cache t-il parmi nous des réalistes, des désabusés, des matérialistes? c fort possible... pourtant, pr survoler les frontières, ne faut-il pas d'abord passer outre nos propres limites, nos propres peurs, nos propres intolérances?

J'attends vos témoignages!!!
Infos sur logement à Nouméa en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Christohe · 2003-11-20 · 50 replies
Salut la compagnie, encore un!! je viens de m'inscrire, je suis élève infirmier, je parts a nouméa de juin a aout, je recherche des infos sur le logement et j'espère de nouveaux amis qui partent la-bas ou des compagons de voyage.. voila si ça vous intéresse..😊 contactez moi!!!
Infos liaison maritime Réunion-Maurice et mes impressions sur Maurice English translation pending
by Cdave · 2003-09-12 · 6 replies
😉 Bonjour,

De retour de l'ïle de la Réunion et Maurice en bateau fin août 2003, la traversée avec Mauritius Pride en basse saisson coûte 133 euros TTC, la durée totale il faut compter 12 heures + l'attente avant l'embarquement et l'attente avant le débarquement 1 à 2 heures à chaque fois = 15 à 16 heurs facile !!! On peux demander le planning par e-mail et il t'envoie un tableau sous format excel : plannings et tarifs basse et haute saisson des 2 bateaux, Le Mauritius Pride et Le Mauritius Trochetia.

SCOAM (Ile de la Réunion) 4 avenue du 14 juillet 1789 97420 Le Port Tél : 0262 42 19 45 E-mail : passagers@scoam.fr

Tarif aérien A/R entre St-Denis et Maurice c'est 243 euros TTC, il n'y a pas de tarif promotionnel, Air Austal et Air Mauritius appliquent le même tarif. Pour une traversée de 150 km et 15mn de vol c'est le tarif le plus cher du monde !..suite...
Périple en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Audreymaud · 2003-09-09 · 13 replies
🙂🙂🙂🙂Hello tout le monde,

on est 2 copines voulant partir pendant 10 mois environ en nouvelles calédonie, nouméa si possible. L'une voulant finir sa maitrise de biologie et l'autre pour développer son talent de photographe. On cherche tous les renseignements qui pourraient nous aider à préparer notre voyage: logement; job, cout de la vie...

merci d'avance à tous pour votre aide

😛😛😛😛
Maroc: Premières traces atlastiques English translation pending
by José · 2003-08-29 · 7 replies
Extrait de mon premier ... et dernier essai d'écriture de voyage.

C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.

Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...

Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .

Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.

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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya

Maison de la famille Fouzal.

La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.

Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.

Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.

Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.

Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.

Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.

C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.

Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.

Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?

La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !

Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .

« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».

Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.

Ce qui était dit devait être fait.

Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...

Est-ce bien raisonnable ?

TAGHIA

Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.

C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.

Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.

C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.

J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.

Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.

Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !

Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.

Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,

Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.

D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.

Jbel Timghazine

Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.

Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.

Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?

J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !

J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !

En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,

Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.

J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !

Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !

Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.

Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !

Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …

Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !

Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.

D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.

Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !

Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.

- Salamaleikoum.

- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?

Tilla taghbalout ? »

Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.

Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.

Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.

Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.

Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.

Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !

Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.

Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.

Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.

Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !

Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.

Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.

Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.

Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.

La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.

Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?

L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.

J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !

Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.

Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …

Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.

AQQA N’WAROUGHOULT

Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.

Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...

Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.

Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !

Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !

Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.

Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.

J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !

Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.

A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !

Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.

Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.

OUSSIKIS

Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…

Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.

Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.

La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.

Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter

Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.

Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.

De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.

Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.

Si j’avais …

Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.

Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.

Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.

Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.

Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.

A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !

« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !

Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.

( .... )
Chypre: superbe destination à découvrir! English translation pending
by Profone · 2003-07-01 · 43 replies
Personne ne parle de Chypre sur ce forum pourtant c'est une île magnifique et à decouvrir vraiment : plages desertes, habitants extra, ambiance assurés, nourriture ( j'en reve encore!!) etc etc. Une idée pour tous ceux qui ne savent pas ou partir !!!😉
Différente forme de voyage de regard.... English translation pending
by Marsu · 2003-03-24 · 6 replies
Salut a tous,

Voilà Francois je me décide enfin a acquieser a ta demande🙂 et je met quelqu'uns de mes textes sur ton site. Les trois plus diversifiés, le style étant différent dans chacun des cas.

Bonne lecture.
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
by Loopkin · 2003-03-04 · 139 replies
Bonjour je propose ce nouveau sujet de discussion. Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir. Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas? J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier. Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre... Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Peru: A Childhood Dream Finally Fulfilled
by Larri · 2026-08-10 · 68 replies
Preamble

I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).

So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!

We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.

We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.

Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).

Day 1 – Paris to Lima

Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.

Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).

Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.

As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.

Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.

Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.

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