Results for "LAN+ou+LATAM+|+55"
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Jamaïque, Cuba ou Mexique avec un bébé de sept mois? English translation pending
Bonjour!
J'ai beaucoup voyagé mais maintenant j'hésite de partir avec mon bébé de 7 mois soit au Mexique, Jamaïque ou Cuba avec lui. Nous sommes allé aux Bahamas avec lui quand il avait 3 mois mais j'allaitais, donc c'était bien plus simple.... Avez-vous été dans ces destinations avec votre petit poupon??? Merci!🙂
J'ai beaucoup voyagé mais maintenant j'hésite de partir avec mon bébé de 7 mois soit au Mexique, Jamaïque ou Cuba avec lui. Nous sommes allé aux Bahamas avec lui quand il avait 3 mois mais j'allaitais, donc c'était bien plus simple.... Avez-vous été dans ces destinations avec votre petit poupon??? Merci!🙂
Climat à Cayo Largo en mi-janvier et hôtels Sol Pelicano ou Sol Cayo Largo? English translation pending
Bonjour !
Je projète aller à Cayo-largo à la mi-Janvier l'an prochain... serait-il possible d'avoir une idée des températures de jour et en soirée? Quel hôtel est le mieu? Le sol pelicano ou le sol cayo largo?
Merci d'avance!
Salut
Je projète aller à Cayo-largo à la mi-Janvier l'an prochain... serait-il possible d'avoir une idée des températures de jour et en soirée? Quel hôtel est le mieu? Le sol pelicano ou le sol cayo largo?
Merci d'avance!
Salut
Koh Tao ou Koh Phangan? English translation pending
Bonjour tout le monde ! Voila je suis actuellement a Bangkok et j'aimerais decoller pour des iles du sud vers le 28/06. Je conmptais aller a Koh Tao par mes propres moyen (train ou bus) mais voila en etant passer a une agence de voyage local, la personne en face de moi me dit que cette ile n'a d'interet que pour les plongeurs, et que pour moi ( Detente + snorkelling) il valait mieux se pencher sur Koh Phangan ... il me poposait d'ailleurs le bus+bateau+ 4 jours d'accomodation pour 6500 Baths, ou le bus+bateau aller reour pour koh tao a 2900 Baths. Que me conseiller vous ? Merci de votre aide !
Temps de l'aéroport de Lima au terminal de bus? English translation pending
bonjour,
mon avion arrive à 19h50 à lima (donc il faut récupérer les bagages etc.) ai-je le temps (en prenant un taxi) d'arriver au terminal de bus (cruz del sur ou ormeno) pour un départ à 22 h ?
merci beaucoup de votre réponse
Muskie
Muskie
Rcherche guide touristique pour l'Italie English translation pending
Bonjour,
Je compte faire un voyage très prochainement en italie et j'hésite entre Rome et la région Toscane Ombrie. Je suis à la recherche d'un guide qui soit pratique pour préparer ce séjour et qui permette d'en profiter un max en décrivant par exemple les lieux les plus intéressants à visiter ou des coins insolites...
Merci! 😉
Je compte faire un voyage très prochainement en italie et j'hésite entre Rome et la région Toscane Ombrie. Je suis à la recherche d'un guide qui soit pratique pour préparer ce séjour et qui permette d'en profiter un max en décrivant par exemple les lieux les plus intéressants à visiter ou des coins insolites...
Merci! 😉
Sawadee ou asiarooms pour réserver via le net des chambres d'hôtels en Thaïlande? English translation pending
Bonjour
J'aimerais savoir, selon votre expérience, s'il est préférable de réserver ses chambres d'hotels (Bangkok, Chiang mai, Phuket) sur le net via Sawadee ou via Asiarooms. J'ai fait une "recherche des messages" et je suis perplexe
Merci pour votre aide Carole
J'aimerais savoir, selon votre expérience, s'il est préférable de réserver ses chambres d'hotels (Bangkok, Chiang mai, Phuket) sur le net via Sawadee ou via Asiarooms. J'ai fait une "recherche des messages" et je suis perplexe
Merci pour votre aide Carole
Recherche Bob Ibex ou Yack d'occasion English translation pending
Salut tt le monde, y'a t-il des remorques d'occasion a vendre ou y'a t-il pas moyen d'en trouver des - chères!j'ai 18ans et j'envisage de faire un petit voyage de 10 jours a vélo en recommencant l'an prochain probablement!!je suis fan de vélo et j'aime voyage, le contact avc la nature, merci de me répondre....😉😉🙂😄
Prise électrique à l'hôtel Eldorador Caribe Club? English translation pending
je pars le 21 juin a l hotel eldorador caribe club avec jet tours et je voudrais avoir des renseignements sur les prises electriques las bas, c est du 110 v prise américaine et je ne trouve pas d adaptateur a vendre par ici est ce que j entrouverai las bas a vendre ou est ce que l hotel en prete;
merci de me repondre assez rapidement ce serait super sympa de m aider.
evelyne
Argentine: dollars ou euros? English translation pending
Bonjour
je dois partir bientot en argentine. Faut il mieux partir avec des dollars ou les euros sont ils tout aussi pratiques? Merci pour vos conseils
Sol Cayo Guillermo, Iberostar Daiquiri ou Tryp Cayo et climat en août English translation pending
Salut!
Je souhaite aller à cuba vers le milieu du mois d'aout. Plus précisement à cayo coco, cayo guillermo. Pouvez-vous me dire quelle température il fait à cette période, y a-t-il beaucoup de moustiques, est-ce humide, est-ce qu'il pleut??
J'hésite entre le sol cayo guillermo, l'iberostar daiquiri et le tryp cayo. Pouvez-vous me donner vos suggestions et vos opinions: pour l'animation, la nourriture, la plage, les chambres, etc. J'y vais avec mon chum et peut-être un autre couple d'amis, nous sommes dans la vingtaine.
Merci!
Je souhaite aller à cuba vers le milieu du mois d'aout. Plus précisement à cayo coco, cayo guillermo. Pouvez-vous me dire quelle température il fait à cette période, y a-t-il beaucoup de moustiques, est-ce humide, est-ce qu'il pleut??
J'hésite entre le sol cayo guillermo, l'iberostar daiquiri et le tryp cayo. Pouvez-vous me donner vos suggestions et vos opinions: pour l'animation, la nourriture, la plage, les chambres, etc. J'y vais avec mon chum et peut-être un autre couple d'amis, nous sommes dans la vingtaine.
Merci!
Où dormir dans Death Valley? English translation pending
Bonjour,
Je vais dans la Death Valley mais je vois qu'il n'y a pas grand chose en hôtels. Que me conseillez-vous pour dormir ? sachant que je viens de Las Végas et ce sera en soirée. Peut-on rester à Beatty, Furnace Creek, Shoshone, Amargosa Valley... ? Quel serait le mieux à votre avis, arriver en soirée et dormir, passer une journée à Death Valley et repartir le lendemain ? Expériences vécues et prix des hôtels sont les bienvenus...
Je vais dans la Death Valley mais je vois qu'il n'y a pas grand chose en hôtels. Que me conseillez-vous pour dormir ? sachant que je viens de Las Végas et ce sera en soirée. Peut-on rester à Beatty, Furnace Creek, Shoshone, Amargosa Valley... ? Quel serait le mieux à votre avis, arriver en soirée et dormir, passer une journée à Death Valley et repartir le lendemain ? Expériences vécues et prix des hôtels sont les bienvenus...
Où partir en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà ma question peut paraitre bizarre...
On a envie de paysages, de plage, de décors superbes, bref... de vacances et oublier le bureau pendant 10 jours !
Pour tout vous dire, on n'est pas du tout des baroudeurs. Manque d'expérience, on est tout jeune. On ne se voit pas partir avec couteau suisse au népal par exemple. Donc fatalement, ça coûte un peu plus cher.
On s'est donc penché sur les possibles destinations et au final, je suis un peu perdu :(
Je m'explique. Un voyage pas loin, joli et accessible : la Crête par exemple. Oui, mais c'est saturé de touristes il parait. Et puis quand je vois leur club, ça me fait déprimer, je les trouve moches. Je me trompe ? J'ai ensuite pensé au Kenya en feuilletant les catalogues. Sublime. Mais je me rends un peu compte que je vais être short dans mon budget si je veux profiter sur place. L'année prochaine !
Donc où partir ? L'hivers on peut aller au ski, on peut faire les Maldives, la République Dominicaine et j'en passe pour les clichés, on n'est jamais déçu, les bons plans, ce n'est pas ce qui manque ! Mais où partir en août pour ne pas se faire dépouiller (oui je sais que les prix seront toujours un peu + élevés...), ne pas se taper tous les touristes mais profiter d'un beau séjour pour 1.000 euros ?
Je suis perdu...
Voilà ma question peut paraitre bizarre...
On a envie de paysages, de plage, de décors superbes, bref... de vacances et oublier le bureau pendant 10 jours !
Pour tout vous dire, on n'est pas du tout des baroudeurs. Manque d'expérience, on est tout jeune. On ne se voit pas partir avec couteau suisse au népal par exemple. Donc fatalement, ça coûte un peu plus cher.
On s'est donc penché sur les possibles destinations et au final, je suis un peu perdu :(
Je m'explique. Un voyage pas loin, joli et accessible : la Crête par exemple. Oui, mais c'est saturé de touristes il parait. Et puis quand je vois leur club, ça me fait déprimer, je les trouve moches. Je me trompe ? J'ai ensuite pensé au Kenya en feuilletant les catalogues. Sublime. Mais je me rends un peu compte que je vais être short dans mon budget si je veux profiter sur place. L'année prochaine !
Donc où partir ? L'hivers on peut aller au ski, on peut faire les Maldives, la République Dominicaine et j'en passe pour les clichés, on n'est jamais déçu, les bons plans, ce n'est pas ce qui manque ! Mais où partir en août pour ne pas se faire dépouiller (oui je sais que les prix seront toujours un peu + élevés...), ne pas se taper tous les touristes mais profiter d'un beau séjour pour 1.000 euros ?
Je suis perdu...
Chambres de l'hôtel Bahia Principe San Juan à Puerto Plata? English translation pending
Bonjour..
je regarde un peu pour plusieurs hotels, incluant cuba et mexique... pour le moment, le Bahia principe san juan nous intéresse car il y a suposément beaucoup de jeune... pour avoir regarder sur des sites... j'ai vu qu'il y avait des section... chambre Golden, Diamond ou standard... j'aimerais savoir si quelqu'un peut me renseigner sur ce que cela veut dire et si on paye plus chers pour avec les différences... en meme temps vous pouvez me parler de la place et de l'hôtel ! :)
merci !
je regarde un peu pour plusieurs hotels, incluant cuba et mexique... pour le moment, le Bahia principe san juan nous intéresse car il y a suposément beaucoup de jeune... pour avoir regarder sur des sites... j'ai vu qu'il y avait des section... chambre Golden, Diamond ou standard... j'aimerais savoir si quelqu'un peut me renseigner sur ce que cela veut dire et si on paye plus chers pour avec les différences... en meme temps vous pouvez me parler de la place et de l'hôtel ! :)
merci !
Nouvelair et places dans l'avion English translation pending
bonjour l an passer avec nouvel air nous etion pas a coté avec mon mari ca ma surpris es ce que ca vous ai deja arriver ? que faire pour que ca se renouvelle pas car on par pour 10H de vol a la fin du mois arriver a l avance? cr on etai les premier mais on etait pas a coté
Brésil - Bolivie via l'Amazonie English translation pending
Je pars dans qq semaine de Salvador de Bahia vers Belem puis remonte l'Amazone (Santarem, Manaus) puis vers Bolivie, Trinidad.
Qqun dans le forum m'avait conseillé le livre Malaria de Lo Kalmanson - exactement le livre pour se préparer à ces coins.
Avez-vous des conseils autres (lectures, endroits où aller, etc.) ? svp conseils si vous connaissez bien cette région.
Faire de l'auto-stop au Canada English translation pending
Bonjour à tous - y en a t'il parmi vous qui ont déjà traversé le Canada en stop ? j'aurais, si je tiens mon petit budget, environ 3 mois ou plus, pour me ballader dans ce pays grandiose, 😎 mais sans précipitation et en prenant le temps d'apprécier ce pays. Merci de me faire part de vos expériences d'auto-stoppeur !!!
D'autre part, y a t'il parmi les internautes de voyage forum ou d'ailleurs, des canadiens/canadiennes, qui hébergent des voyageurs gratuitement ou pour pas cher du tout ?
Merci pour vos réponses - Béatrice
D'autre part, y a t'il parmi les internautes de voyage forum ou d'ailleurs, des canadiens/canadiennes, qui hébergent des voyageurs gratuitement ou pour pas cher du tout ?
Merci pour vos réponses - Béatrice
Habiter l'Irlande en hiver English translation pending
Bonjour,
Je pars en Europe pour environ 7 mois en septembre prochain et, après avoir voyagé quelques mois, je voulais m'installer en Irlande vers le mois de décembre et jusqu'en mars. Je suis un peu inquiète par rapport à la température. Je sais qu'il fait beaucoup moins froid en Irlande qu'au Québec en hiver, mais est-ce que c'est une mauvaiss saison pour découvrir l'Irlande? Est-ce que les beautés de l'Irlande sont aussi belles en hiver?
Est-ce qu'il est aussi facile de trouver un emploi en décembre qu'en été? Est-ce que la vie sociale est aussi active?
Merci :)
Isabelle
Maison chez l'habitant à Cuba English translation pending
salut je pars à cuba 3 semaines cet été. est-ce qu'il est facile de trouver des places chez l'habitant le jour même ou est-il préférable de les réserver d'avance (j'ai trouvé une asso qui peut le faire à distance à partir du moment où j'ai définit mon circuit à l'avance). Pour ceux ou celles qui ont eu l'occasion de voyager seule à cuba : quel est la meilleure formule ? Est-ce qu'il est facile de se déplacer en ville ? Bref j'ai milles questions à poser à à ceux et celles qui ont fait cette expérience en solo
Hôtel à Riviera Maya, Cancun ou Puerto Vallarta? English translation pending
Je suis a préparé mon prochain voyage pour la première semaine de juin. Je suis par contre à me demander où je devrais aller. Il faut que ça soit abordable, qu'il y ait de l'animation, une discothèque près, une plage assez belle (je n'aime pas vraiment les algues) et des excursions intéressantes! J'ai visité Cuba l'an dernier et j'ai vraiment adoré, cependant j'aimerais découvrir un nouvel endroit.
Croisière aux Caraïbes: Carribean Princess ou Carnival Valor? English translation pending
Bonjour. Nous partirons au mois de juillet pour notre première croisière dans les Caraibes. Nous hésitons entre deux compagnies. Carribean sur le Carribean Princess ou Carnival sur le Carnival Valor.
J'aimerais recevoir de l'information.
À bientôt
J'aimerais recevoir de l'information.
À bientôt
Villa Cuba ou Arenas Blancas? English translation pending
🙂Bonjour,
J'aimerais avoir des impréssions quant à ces deux hotels. Prévoyons voyage en famille pendant les vacances de Noël 2006. (Parents et jeunes de 19, 15, 11). Nous recherchons endroit familial et propre. 2ème voyage à Cuba, ler voyage en 2004 (Cayo Guillermo Iberostar Daiquiri)
Est-ce que ces hotels se ressemblent et sont-ils bien situés par rapport à la ville de Varadéro.
Est-ce que ces hotels se ressemblent et sont-ils bien situés par rapport à la ville de Varadéro.
Cueillette de fruits dans l'Ouest canadien English translation pending
bonjour,
moi je voudrais avoir des renseignements sur la ceuillette des fruits dans la vallée d'okanagan en colombie-britannique, je voudrais aussi savoir où, à peu près, ça se situe dans la province, combien on peut faire d'argent par jours, les places pour dormir, quand est-ce que ca commence, etc.
merci ! 😉
merci ! 😉
Apprendre l'anglais à Vancouver en juin avec la bourse du programme Explore English translation pending
Bonjour,
Je cherche des gens qui auraient reçus une bourse pour aller apprendre l'Anglais à Vancouver, au Langara College, du 18 juin au 22 juillet.
J'y serai, et peut-être que si je connaissais déjà quelques personnes, ça pourrait être moins gênant !
Merci,
Marjorie
Je cherche des gens qui auraient reçus une bourse pour aller apprendre l'Anglais à Vancouver, au Langara College, du 18 juin au 22 juillet.
J'y serai, et peut-être que si je connaissais déjà quelques personnes, ça pourrait être moins gênant !
Merci,
Marjorie
Conseils pour l'hébergement à Paris English translation pending
Bonjour,
Je prévois faire mon premier voyage à Paris en octobre prochain. J'aimerais avoir des conseils pour l'hébergement. J'aimerais être bien situé pour pouvoir visiter le plus possible mais nous pourrions aussi être un peu plus éloignés et se déplacer en métro si les prix sont plus convenables.
Je recherche un beau p'tit hôtel ou autre, quelque chose de bien mais évidemment à un prix abordable. Nous prévoyons passer une semaine. Pouvez-vous me donner quelques conseils et me proposer hébergement, restos et autre que vous connaissez mieux que moi.
Merci ! 🙂
Je prévois faire mon premier voyage à Paris en octobre prochain. J'aimerais avoir des conseils pour l'hébergement. J'aimerais être bien situé pour pouvoir visiter le plus possible mais nous pourrions aussi être un peu plus éloignés et se déplacer en métro si les prix sont plus convenables.
Je recherche un beau p'tit hôtel ou autre, quelque chose de bien mais évidemment à un prix abordable. Nous prévoyons passer une semaine. Pouvez-vous me donner quelques conseils et me proposer hébergement, restos et autre que vous connaissez mieux que moi.
Merci ! 🙂
Hôtel à Holguin ou Varadero English translation pending
Bonjour,
Je planifie d'aller à Cuba cet été et j'hésite entre varadero et cuba...j'ai lue beaucoup les descriptions des magazines de voyages mais j'aimerais beaucoup l'avis de gens qui ont eux-même voyager alors j'ai besoin de votre aide...Voici ce que je cherche minimum un 4 étoiles avec mini-club. svp me donner vos impressions personnelles cela m'aidera beaucoup .
et si vos pouvez me repondre aussi sur cette question, est ce mieux derniere minute ou réserver beaucoup a l'avant
merci de votre aide
Je planifie d'aller à Cuba cet été et j'hésite entre varadero et cuba...j'ai lue beaucoup les descriptions des magazines de voyages mais j'aimerais beaucoup l'avis de gens qui ont eux-même voyager alors j'ai besoin de votre aide...Voici ce que je cherche minimum un 4 étoiles avec mini-club. svp me donner vos impressions personnelles cela m'aidera beaucoup .
et si vos pouvez me repondre aussi sur cette question, est ce mieux derniere minute ou réserver beaucoup a l'avant
merci de votre aide
Depuis l'Azerbaïdjan English translation pending
Le vrai voyageur n’a pas de plan établi et n’a pas l’intention d’arriver.
Lao Tseu
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Hôtel Breezes, Playa Naco, Allegro ou Azzuro? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage dans le secteur de Puerto Plata / Playa Dorada / Sosua / Cabarete, pour la fin mars / début avril. Nous partons deux couples (dans la quarantaine et qui aiment avoir du fun 🙂😉😎🤪) et cherchons bien sûr un resort avec un bon rapport qualité / prix.
Nos principaux critères sont: Moins de 30 min. de l'aéroport, propreté des chambres, bonne bouffe, grande plage (pour la marche) et proximité d'un village (pour promenades et magasinage).
J'aimerais connaitre votre opinion sur les hôtels suivant : Playa Naco, Breezes, Allegro et Azzuro Club Cabarete.
Vos opinions positives sur d'autres resorts de ce secteur seront aussi appréciés.
Merci pour vos commentaires et bon voyage à ceux et celles qui partent bientôt.
Hasta luego
Jean ( alias Big Papou )
Je prépare un voyage dans le secteur de Puerto Plata / Playa Dorada / Sosua / Cabarete, pour la fin mars / début avril. Nous partons deux couples (dans la quarantaine et qui aiment avoir du fun 🙂😉😎🤪) et cherchons bien sûr un resort avec un bon rapport qualité / prix.
Nos principaux critères sont: Moins de 30 min. de l'aéroport, propreté des chambres, bonne bouffe, grande plage (pour la marche) et proximité d'un village (pour promenades et magasinage).
J'aimerais connaitre votre opinion sur les hôtels suivant : Playa Naco, Breezes, Allegro et Azzuro Club Cabarete.
Vos opinions positives sur d'autres resorts de ce secteur seront aussi appréciés.
Merci pour vos commentaires et bon voyage à ceux et celles qui partent bientôt.
Hasta luego
Jean ( alias Big Papou )
Chikungunya à l'Ile Maurice: avis du Ministère des Affaires Etrangères English translation pending
L'avis du ministère des affaires étrangères (français) pour le chikungunya :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/maurice_12290/
ils ne s'engagent pas trop mais à priori pas de quoi trop se tracasser.
Cdt Jean-Marc
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/maurice_12290/
ils ne s'engagent pas trop mais à priori pas de quoi trop se tracasser.
Cdt Jean-Marc
Excursion sur l'île de Saona (République Dominicaine) English translation pending
bonjour
dans 1 mois humm le paradis directio punta cana
on me parle beaucoup de samoa
combien coute l'excursion - cela vaut-il le coup ou est-ce un pige a touristes
merci a tous
dans 1 mois humm le paradis directio punta cana
on me parle beaucoup de samoa
combien coute l'excursion - cela vaut-il le coup ou est-ce un pige a touristes
merci a tous
Excursion sur l'île de Saona English translation pending
😉salut a tous ja pars en rd avec marsans au bavaro princess et j'aimerai faire l'excursion sur l'ile de saona...d'apres vous dois je prendre d'avance l'excursion proposée par le to a 74 euro ou l'acheter la bas sachant qu'elle coute normalement 80dollar?suis vraiment sur de la payer la bas moins cher et d'avoir des places?
merci d'avance a bientot!!! 🙂sab