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Voyage à Bali avec bébé de 13 mois English translation pending
by Elobibi · 2012-07-02 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons dans moins d'un mois à Bali pour trois semaines avec notre bébé qui aura 13 mois. On a loué une voiture (et on espère qu'il y aura le siège-auto commandé) et réservé des hôtels dans les 4 coins de l'île. Nous commençons par Ubud.

J'aurais voulu avoir quelques conseils de choses à absolument éviter, ne pas oublier à la maison (je suis en train de faire ma checklist), des astuces, etc. et plus précisément, est-il utile de prendre un petit pousse-pousse et est-il facile de faire faire chauffer de l'eau dans les restaurants ou les hôtels (pour le biberon) ou est-il nécessaire de prendre une bouilloire électrique? La qualité de la nourriture est-elle suffisamment bonne pour qu'un bébé de 13 mois y goûte?

Mille mercis d'avance pour vos commentaires!

Elobibi
Se sentir lié à une autre culture English translation pending
by Bloomana · 2012-06-23 · 42 replies
Bonjour à tous les voyageurs ! Pour avoir vécu une expérience un peu inexpliquée lors d'un premier voyage, ou plus exactement avant même de partir puisque quelque chose s'est produit en moi et m'a décidée à emboîter le pas, je cherche à échanger avec d'autres voyageurs ayant été inextricablement attirés par une autre culture que la leur, au point d'entretenir avec elle un lien fort au quotidien, voire de prendre la décision un jour de vivre dans ce pays... Alors ? vous aussi ?
Préparation d'un voyage en Dominique avec enfant et étant enceinte English translation pending
by 1m92 · 2012-06-01 · 10 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir pour l’île de Dominique pour 8 jours début août.

Nous sommes une petite famille, ma femme sera enceinte de 6 mois et nous avons un bébé qui aura 18 mois en août

Je me permets de poser quelques questions :

Voyager avec un enfant de 18 mois et une femme enceinte à la Dominique, est-ce raisonnable ? Il semble qu’il n’y ait pas de paludisme, pas de vaccin nécessaire et que l’eau soit potable. La chaleur est elle pesante à cette époque ? Ma femme est réunionnaise et notre bébé a déjà expérimenté l’avion et le dépaysement pour être présenté à sa famille.

Nous aimons les voyages, le dépaysement et les rencontres et la Dominique nous semble appropriée mais souhaiterions avoir un avis pour ne pas nous tromper.

Avant de prendre le bateau Express des iles, est il préférable de s’y rendre via la guadeloupe ou via la martinique ? Les tarifs sont à peu prés les mêmes. Une nuit de transit semble obligatoire en Guadeloupe ou en Martinique au vu des retards possibles de ce bateau. Qu'en pensez vous ?

Cordialement
Circuit de vingt-trois jours au Canada (Est) English translation pending
by Domivac · 2012-05-30 · 25 replies
Bonjour,

nouvelle destination en vue donc nouvel appel au voyageurs avisés du forum: départ autour du 8 sept; retour début oct

France- Toronto Toronto ( 2 nuits) Niagara Falls Syracuse Boston (2 ou 3 nuits) Portland Bar Harbor (1 ou 2 nuits) Quebec (2 nuits) Lac St Jean Tadoussac Matane Ste Anne Gaspé ou Percé Baie des Chaleurs Rivière du Loup Trois Rivières Montreal ( 2 ou 3 nuits) Montréal. France

Merci de vos suggestions. séjour en couple avec réservation de voiture et probablement des nuitées jusqu'à Boston puis on verra sur place ensuite car à partir de fin sept ça devrait pas se bousculer en Gaspésie.
Trois semaines seule en Indonésie en août, logement, transport...? English translation pending
by Marysuisse · 2012-05-27 · 12 replies
Je prépare mon prochain voyage en Indonésie durant les 3 dernières semaines d'août. Pour l'instant je n'ai que mes vols A/R, Genève-Jakarta. Je pensais faire le classique Java-Bali-Lombok puis terminer par les iles Gili.

Questions:

1) Est-ce qu'il est facile de traverser Java en bus ou vaut-il mieux prendre le train ou l'avion? Je voyage généralement toujours beaucoup en bus lors de mes voyages 2) Je rêve de voir des Orangs-Outans et Dragons de Komodo, est-ce que j'ai une possibilité ou c'est trop serré dans mon périple de 3 semaines? 3) C'est mon premier voyage seule donc si vous avez des bons plans de guesthouses sympa pour rencontrer du monde, je suis preneuse :-)

Merci!
Le mal du pays, c'est quoi? English translation pending
by Rabahoz · 2012-05-24 · 42 replies
Bonjour, je m'appelle Rabah et j'ai 22 ans. Je suis actuellement en pleine recherche sur le sentiment de nostalgie qu'on éprouve au pays d'origine.Je recherche des témoignages de personnes ayant eu ou ayant encore le mal du pays. Pourriez vous m'expliquer comment vous vivez ce sentiments? Quand est-ce et comment il se manifeste? Avez vous trouvé des remèdes pour ne pas y penser? En gros, pouvez vous me parler de ce sentiments qu'est la nostalgie du pays d'origine/le mal du pays dans votre vie?

Merci d'avance
Quatre jours au Cambodge English translation pending
by Sevyclo · 2012-05-22 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons en Thailande au mois de janvier 2013 et nous souhaitons faire un petit crochet par Siem Reap. Nous avons prévu d'y ��tre 4 jours pleins sur place. Nous nous demandons si nous devons consacrer ses 4 jours à Angkor et ses environs ou si nous passons 2jrs à Angkor, une journée pour prendre le bateau de Siem Reap à Battabang et une journée du côté de Battabang. Nous aimons bien les visites de temples, mais n'est ce pas trop répétitif sur 4 jours? Est ce que une journée de bateau c'est trop long pour ce que c'est? La campagne de Battabang vaut elle le coup de s'y attarder? Pour les connaisseurs, quel serait sinon le meilleur itinéraire pour cette partie du Cambodge. Nous souhaitons découvrir les joyaux d'Angkor, nous perdre dans la campagne à la rencontre des habitants, nous aimerions voir les villages flottants du lac ou bien carrément un marché flottant ( s'il y en a ). Nous souhaitons rester dans des endroits sécurisés mais pas non plus suivre un troupeau de touristes... Sauf pour la visite d'Angkor, lol. Nous venons au Cambodge car nous pensons que ce pays a gardé un côté authentique contrairement à sa voisine thailandaise. Qu'en est il réellement?

Merci pour votre aide.
Tour du Mont Blanc: meilleurs endroits? English translation pending
by Stalok · 2012-05-21 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je viens de m'inscrire sur le forum et j'ai quelques questions à vous poser concernant le TMB.

J'ai planifié de faire le TMB avec ma compagne début septembre ou fin août. Nous sommes de bon marcheurs et nous avons déjà fait plusieurs randonnée de plusieurs jours en moyenne montagne. Je suis également passionné de photographie et c'est pourquoi je souhaite faire ce TMB en tout autonomie de manière à pouvoir bivouaquer dans les plus beaux endroits et ainsi être là au moment les plus propice à la photo.

Tout d'abord, je voudrai savoir pour vous, quelles sont les passages incontournables du TMB? En effet je pense réaliser le tour en 8 à 9 jours maximum. Cependant, vu que le sac à dos risque d'être relativement lourd, je serai obligé de faire l'impasse sur des secteurs du tour. J'aimerai toutefois avoir plusieurs opinions de randonneurs afin d'avoir une idée des endroits à ne pas manquer ou des secteurs où je pourrai passer un peu plus de temps. Ensuite, bien qu'étant très sportif, je ne connais pas bien la haute montagne. Je possède deux sac de couchage pour le froid (température de confort jusqu'à -3°C). Cela suffira t'il pour camper à plus de 2500m selon vous? Et enfin, j'ai toujours été tenté par la haute montagne, et j'aimerai beaucoup profiter de ce voyage pour m'initier aux crampons! Pensez vous que c'est possible pour des débutants de pratiquer seuls? Je débute seulement mes recherches mais j'ai vu par exemple que l'on peut traverser le plateau du Trient? Quels genre de matériels et quels type d’expérience faut-il pour s'attaquer à cela? Quels sont les dangers à cette période de l'année? En gros, es ce que c'est du suicide de partir à plus de 3200m d’altitude ou es ce que c'est envisageable pour quelqu'un de sportif avec le bon matériel et de quoi bivouaquer.

Voilà, ça fait beaucoup de questions d'un coup pour un nouvel arrivant... :-p

Merci d'avance!

Stalok
Laurentides avec enfants: que voir et que faire? (Québec) English translation pending
by Laline74 · 2012-05-10 · 16 replies
bonjour, Je serais avec mon mari et mes deux enfants de 5 et 7 ans en vacances en juillet pendant 10 jours chez mon frère expatrié à Prévost. (pour info, nous ferons également un circuit en camping-car de 10 jours) Nous allons bien entendu aller au parc du Mont Tremblant mais j'aimerais que vous me conseillez sur ce que nous pourrions voir ou faire d'autre. Des villages, des parcs, des promenades, des lacs à nous proposer. Pouvez-vous me donner votre avis sur le parc national d'Oka, sur la réserve faunique Rouge-Matawin, sur le parc régional de la rivière du nord, sur le parc régional Dufresne, sur le centre touristique et éducatifs des laurentides et sur le parc de la rivière doncaster? que voir, que faire, quel sentier de randonnées, baignades? merci d'avances pour vos réponses
Quoi mettre dans ma valise pour neuf mois en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Ladav · 2012-05-04 · 7 replies
Bonjour tout le monde, je pars en juillet pour 9 mois en nouvelle zelande (auckland) en tant que jeune fille au paire. je ne sais pas quels habits mettre dans ma valise. dois-je mettre des habits chauds, comme pour l'hiver chez nous, ou des habits plus légers? merci de m'éclairer un peu
Cinque terre à pied ou plutôt à vélo ou les deux? English translation pending
by Farfour45 · 2012-05-02 · 13 replies
Bonjour, Entre Pise et la Spezia direction Cinque terre pour 2 jours on se propose ma femme et moi de le faire en Velo entre les 2 villes puis combiner les 2 (trek et velo) entre Riomaggiore, Manarola, Portovenere, San Terrrenzo, Lerici et Bocca di Magre pour retourner à Pise ensuite... Le tout en 3j. Possible? conseillé ou au contraire deconseillé? alternatives?: train et pedibus ou autobus de Pise et à pied par la suite? Merci Alfred
Deux mois au Brésil en mai-juin 2012: itinéraire(s), budget...? English translation pending
by Laaauren · 2012-04-28 · 20 replies
Hola todos (parce que pour l'instant je suis en Argentine!) sinon Oi!

Amoureux du Brésil, j'espère que vous allez pouvoir nous aider! Alors voilà nous sommes actuellement en Argentine et nous rentrons au Brésil par les chutes de l'Iguazu.

Nous avons initialement prévu 2 mois dans ce fabuleux pays, je ne pense pas que l'on pourra tenir plus (niveau budget) et derrière nous visitons la Bolivie et le Pérou.

Déjà nous y sommes en basse saison, en mai et juin, est-ce qu'il y a des régions à privilégier?

Au départ nous pensions voir un petit peu de tout mais je précise que nous n'avons pas de pass aérien. Donc en 2 mois nous arrivons par Iguaçu, puis Florianopolis, Sao Paulo, Paraty, Rio, Ouro Preto. (2 semaines) La région de Salvador (Marro de Sao Paulo, etc...) (des étapes entre Rio & Saldador peut être? à voir...). 2 semaines Puis la région de Jericoacoara, les lençois Maranhenses (en tout 2 bonnes semaines dans cette région) Et pour finir redescendre par l'Amazonie soit en bateau depuis Belem vers Manaus soit et là j'ai peu d'infos à part le lonely un autre endroit qui nous fait moins dévier. On pensait aussi à Alta Floresta mais ça va nous faire beaucoup beaucoup de transports.

Dans tout les cas finir par Bonito et rentrer en Bolivie par la frontière la plus proche. A moins que vous auriez une autre idée pour la frontière?

Les autres solutions auquelles on pense c'est soit ne faire que la région vers Rio-Sao Paulo-Paraty etc...pendant 2 mois toujours Soit la région de Salvador/Olinda/Jéricoacoara/Sao Luis pendant 2 mois ou peut être un peu moins et passer quand même par Rio quelques jours avant.

Houlala je ne sais pas ce que vous en pensez, si vous avez tout compris, je suis une fille plutôt confuse! En gros nous aurions besoin de votre avis pour une première approche du Brésil.

Voilà je précise que nous sommes en Tour du monde et attention ne sautez pas au plafond, nous avons un budget de 5000 euros pour 2 et pour 2 mois. En sachant que nous comptons faire beaucoup de couchsurfing (ça a plutôt bien marché en Argentine). Mais dites moi si ce budget est totalement fantaisiste auquel cas nous nous contenterons d'un mois et passerons 3 mois entre la Bolivie & le Pérou.

Merci beaucoup pour vos réponses!

Lauren.
Douceur de vie à Madagascar? English translation pending
by Laurenclo · 2012-04-23 · 47 replies
Coucou tout le monde 🙂. Je lance une nouvelle discussion et surtout ne vous énervez pas 😉 J'ai remarqué lors de mes séjour à Madagascar que les malgaches entre eux ne s'apprécient pas beaucoup. Je ne rentre jamais dans la polémique car je ne connais pas suffisamment les différents traits de caractère des (18 ethnies) je crois. La plupart des intervenants répondent aux questions posées (diverses et variées) avec une généralité qui n'est peut être pas de mise " et est que plus qu'en France les régions et leurs habitants ont leurs spécificités ?" 😛 Et peut on dire qu'il est plus facile de s'implanter ici ou là que se soit sur l'accueil, la sécurité et la douceur de vivre en général 😎. Bonne soirée. Laurence
Sierra Leone: 10 ans après la guerre, le tourisme peine à redémarrer English translation pending
by VoyageForum · 2012-04-19 · 31 replies
Située en Afrique de l'Ouest, au bord de l'Océan Atlantique, la Sierra Leone est une destination oubliée des voyageurs... Lire la suite...
Retour aux origines: Maroc en routard avec mon frère English translation pending
by Skayllla · 2012-04-12 · 20 replies
Bonjour à tous !

Mon frère et moi allons partir au Maroc durant un mois entre Juin et Juillet. J'ai eu la chance d'y allée plusieurs fois étant petite mais pour petit frère c'est la première fois. Nous sommes d'origines marocaines mais nous avons été coupés très tôt de nos origines et avons pris la décision de retrouver nos racines, je parle quelque mots mais pas suffisement pour échanger de vraies conversation.

Alors le programme c'est de passer un peu de temps en famille et 15 jours pour visiter le Maroc. Passionnée par la photo, la nature, je voudrais que notre voyage ne soit pas dutout touristique, enclin aussi à la spiritualité. même si une escale à Marrakesh s'impose et pourquoi pas une nuit en riyad. J'aimerais beaucoup faire une excursion dans le desert (2 ou 3 jours) avec balade à dos de dromadaire.

Qu'en pensez vous ? J'ai regardé les tarifs et nous ne pouvons pas mettre 200 euros et ce qu'il y a des possibilité de trouver sur place des opportunité ?

Merci d'avance Nour :)
Séjour de deux semaines combiné Lousiane Floride, on the road! English translation pending
by Charlotte86 · 2012-04-12 · 5 replies
Bonjour à tous,

Pour ceux que ça intéresse, voici le résumé de notre voyage en mars 2012. Nous avons loué une voiture avec GPS (vraiment utile, car aux Etats-Unis, trouver une direction n'est pas une chose facile). On avait plus ou moins fait un circuit avant de partir, mais finalement on a géré beaucoup de choses au jour le jour. Nous dormions dans des motels. Les coupons n'ont pas toujours eu de succès: durant les jours de grandes affluences (comme pendant le Springbreak), les hotels n'acceptent pas les coupons... En Floride, nous n'avons pas eu de problèmes avec les "Bedbugs" (on redoutait juste un peu ça, compte tenu de ce que nous avions lu sur internet). Le budget est assez important pour 2 semaines ( + de 5000 euros pour 2 personnes, tout compris). On ne s'est toutefois pas restreint sur les activités et visites. Le guide du routard nous a beaucoup appuyé, même s'il n'est pas toujours au point sur tout.

Allez je me lance:

Jour 1: Arrivée à la Nouvelle-Orléans le soir. On avait réservé 3 nuits à l'hotel "Historic French Market Inn". Le service de l'hotel est simple, mais il est bien situé: à l'entrée du French Quarter, et tout près du Central Business. Petit-déjeuner non compris. Le soir, on dine au Ralph's & Kacoos, pas très loin. Le repas est bon, mais les desserts trop sucrés! Il fait très froid, environ 16 degrés (nous habitons les Antilles, le contraste est difficile!).

Jour 2: Visite du French Quarter (on récupère une brochure à l'office du tourisme, qui donne une idée de visite, avec quelques explications sur les maisons ou monuments). Le quartier est beau. On se balade dans le French Market, pas grand chose d'interessant, sauf si l'on sait repérer des petits artisans plutot sympas (il y en a quelques uns)... Midi, hamburger au "Port of Call", vraiment bon! Visite du Calbido Museum, qui retrace l'histoire de la Louisiane. On s'arrete un peu devant les musiciens et autres "showmens" autour de Jackson Square. Le soir, en allant manger, on tombe sur une parade (Mardi-Gras est pourtant passé!), où les hommes distribuent aux femmes des colliers et des fleurs en plastiques, en échange de baisers :) Il y a des chars, de la musique, et des Cheerleaders. Dinner dans un restaurant dont j'ai oublié le nom, malheureusement, car c'était franchement bon. Balade dans la très animée Bourbon Street. On a du mal à circuler tellement il y a de monde. L'ambiance c'est rock, bière, carnaval, prostituées, balcons, ... mais honnetement je n'ai jamais ressenti d'insécurité. Pourtant le douanier qui a fait mes papiers d'entrée aux USA m'avait dit de rester prudente et toujours accompagnée... Allez savoir. On boit un coup dans un bar à musique Cajun, avec accordéon et frottoir à linge, on danse un petit peu.

Jour 3: Messe Gospel à St Augustine Church. C'est magique et ca donnerait presque envie de retourner à l'Eglise! Faites le, même si la religion vous rebute. Visite du Garden District: à voir pour les maisons qui ont des tailles de chateau, et surtout parce qu'on s'y rend en tramway, ... et ca vaut le détour. Au retour on descend dans le Central Business, et on rejoint l'hotel à pied. On admire les différences entre les gros buildings et les vieilles batisses, transformées ou non. Le soir, diner au French Market, et soirée au Spotted Cat, pour un live de jazz de qualité!

Jour 4: On récupère la voiture de location à l'aéroport. Visite de Laura's Plantation. Visite en français, et vraiment très intéressante. A faire absolument si vous faites les plantations. Un très gros orage inonde tout en 10 minutes, on décide donc de prendre la route pour Lafayette, la pluie ne s'arrêtant pas. On trouve une chambre au Super 8 motel pour 2 nuits. Diner au Randol's. La cuisine est simple mais vraiment bonne. Les crawfish au bouillon sont délicieuses.

Jour 5 : Visite du Lake Martin avec le désormais célèbre Norbert Leblanc (1000 fois recommandé par le routard). Eh bien, je le recommande 2000 fois même! Ce type est un authentique « gars du cru », et malheureusement un des derniers à parler le cajun francophone… Le lac est très beau, une véritable invitation au calme et à la méditation. Après le Lake Martin, direction St Martinville, une bourgade tranquille : visite du mémorial des Acadiens, Evangeline Oak (juste à côté, il s’agit du chêne d’Evangeline, un poème plus connu par nos cousins canadiens) et la maison de Longfellow Evangeline State. Bonne surprise, la guide est francophone mais parle plutôt le français de France, car malheureusement (et comme beaucoup) elle a oublié le cajun que sa grand-mère parlait. Elle a posé ses valises quelques années en France pour apprendre la langue. La visite guidée est intéressante, à faire si vous êtes dans le secteur. Le soir diner au Pont Breaux (ancien Mulate’s), seul le nom a changé. On passe une 2e nuit Lafayette.

Jour 6 : Visite de l’Acadian Village. Dommage que ce musée à ciel ouvert ne soit pas un peu mieux entretenu car c’est un témoignage original de la vie quotidienne des acadiens et de leurs descendants. Départ pour Avery Island. Visite de l’Usine Tabasco (j’ai découvert que le Tabasco est louisianais et non mexicain, comme son nom aurait pu le supposer). La visite est rapide, mais ce qui vaut le détour c’est le gift shop : si vous aimez manger pimenté, profitez parce qu’on ne trouve pas ces produits Tabasco en France. Jungle Garden juste à côté, joli mais pas indispensable. Ceci dit on a pu prendre quelques belles photos d’alligators et de hérons. Diner au Pelican’s on the Bayou à New Iberia : un restaurant combiné à un bar où on y rencontre des gens de bonne humeur et qui rient fort (la bière est bonne!). Très typique, les hamburgers étaient corrects et la serveuse très contente de voir débarquer des français. Elle nous conseille de visiter Jefferson Island…

Jour 7 : … ce que nous faisons le lendemain. Visite de Jefferson Island (Jefferson était un acteur de théâtre américain, très connu à son époque) : la maison Rip Van Winckler et les jardins attenants, le lac Peigneur (qui a été le lieu d’un phénomène impressionnant, je n’en dit pas plus je vous laisse le découvrir si vous passez par là). Je conseille la visite guidée de la maison (uniquement en anglais), très intéressante. On prend la route direction Houma, mais avant on s’arrête à Cypremort State Park. Pas grand-chose à faire, mais le calme est de la partie. Pique-niquez sur place, il y a des tables et même des barbecues. On continue notre chemin sur la route LA 182. Traversée des villes de Franklin, Centerville, Morgan City, Gibson, … on s’imprègne (rapidement) du way of life Lousianais. Arrivée à Houma pour 2 nuits au Fairfield. Dinner au Dave’s Cajun Kitchen (correct mais sans plus).

Jour 8 : Visite du Bayou Terrebonne Waterlife Museum à Houma. Intéressant surtout pour en savoir plus sur les techniques de pêche dans le golfe du Mexique. Une petite vidéo en français cajun agrémente la visite. Swamp tour dans le Bayou Black avec « A Cajun man’s swamp cruise ». On découvre la face cachée du bayou a savoir…. des pipelines! Mais aussi le copain de Ron (le guide). On y rencontre tout de même une faune et une flore variée (notamment les aigles…) Le soir, dinner au Seafood & Oyster Bar (Mmmhh les crawfish) et soirée dansante au Jolly Inn juste à côté. A ne pas rater, et surtout n’hésitez pas à participer aux danses c’est vraiment sympa!

Le lendemain c’est le grand départ pour la Floride.

Je vais détailler cette 2e partie du voyage plus tard. Ce que je retiens de la Louisiane, c’est son côté historique et culturel, la sympathie et l’authenticité de ses habitants. C’est un pays où je retournerai volontiers afin de m’imprégner un peu plus de leur façon de vivre…
Sécurité au Pérou? English translation pending
by Sandra83390 · 2012-04-11 · 62 replies
Bonsoir à tous mes futurs lecteurs!!!

Je me suis déjà permise de poster un message sur ce forum pour mon futur voyage au Pérou (Mon rêve le plus fou), pour avoir quelques informations et asctuces de voyages!!!

Depuis peu, autour de moi, en parlant de mon futur voyage, j'ai des informations qui m'arrivent dont je n'avais pas pris en compte avant. Il s'avère que beaucoup de personnes essayent de me prévenir sur mon voyage en me disant qu'il n'est pas bon de partir au pérou à l'aventure, sans faire partie d'une organisation , d'un voyage organisé!!!

Voilà ce que je peux entendre: - pays délinquant; - ne jamais voyager la nuit; - compagnie de bus horrible, chers, avec des arnaqueurs; - vols, attaques avec armes blanches...😕

Je n'y crois pas trop, je me suis déjà renseigné sur ce magnifique pays que j'aime depuis tant d'années, je pense que comme dans tous les pays , et d'ailleurs même en bas de chez moi, l'on peut croiser des mauvaise personnes, des bandits, des voleurs!!!

Néanmoins par sécurité, l'on me conseille dès mon arrivé a Lima d'aller me présenterb avec mes amies à l'ambassade de France pour prévenir de notre voyage, de notre itinéraire et donner des coordonnées.

Qu'en pensez vous???

Pour information j'ai toujours autant envie de partir dans ce merveilleux pays, en prenant bien évidemment les meilleurs précautions possibles!!! Au plaisir de vous lire!!!!🙂
Cyclotrip 2012: Suisse-Allemagne-Pologne-Biélorussie-Moscou English translation pending
by Patouavelo · 2012-04-05 · 18 replies
Bonjour tout le monde,

Voilà, je désire faire un petit tour à vélo cet été durant 2-3mois, à savoir : Suisse-Allemagne-Pologne-Biélorussie-Moscou!

Cependant, je ne suis encore pas vraiment informé, c'est en cours de projet. Les questions que je me pose actuellement sont les suivantes:

- Me faut-il acquérir des visas pour traverser ces différents pays à vélo? - Est-ce plus pratique/aérodynamique de joindre une petite remorque à l'arrière du vélo, ou d'attacher les sacs sur les côtés?

J'ai beaucoup voyagé, mais encore jamais à vélo, je ne suis jamais allé, ni en Pologne, ni Biélorussie, ni Russie!

Si quelqu'un se sent concerné par ces questions, j'attends avec impatience vos avis, conseils pour effectuer ce voyage.

D'avance merci!
D'une côte à l'autre des USA en Harley English translation pending
by Genevois · 2012-03-28 · 64 replies
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.

Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.

Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.

Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.

Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...

Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.

Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.

Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.



La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.

Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.

Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…

Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…

La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …

Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.

Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.

Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.



Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.



A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.

Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !

Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.

Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !

C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.

Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.



Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Mutation à Marie Galante English translation pending
by Africana · 2012-03-21 · 14 replies
Bonjour,

il est possible que je sois prochainement mutée à Marie Galante, je voulais savoir comment se passe le déménagement dans ce cas là?...

est ce que les cartons, malles...peuvent être embarqués sur le bateau entre Pointe à Pitre et Marie Galante?...

Merci d'avance!
Cinq semaines en Indonésie dans un tour du monde... idées? English translation pending
by Madmatisback · 2012-03-19 · 12 replies
Bonjour,

Nous partons en tour du monde d'un an en Mai. Nous avons prévu 5 semaines en Indonésie, sur Septembre et Début Octobre. le temps nous manque pour nous documenter finement, on aime également se laisser aller..mais l'Indonésie, c'est grand et parsemé ! Nous pensions privilégier Sumatra par rapport à Bali et Java, afin d'éviter les flux touristiques majeurs...qu'en pensez vous ? Sur 5 semaines, que nous conseilleriez vous ? Nous aimons le Snorkling mais nous n'aimons pas buller sans rien faire sur les plages, nous aimons les arrières pays et les petits villages authentiques...

Merci pour vos avis et retours d'expérience !

Matthieu & Charlotte.
Produits laitiers à Bali English translation pending
by Genevieveg26 · 2012-03-19 · 10 replies
Bonjour, nous sommes déjà allés en Indonésie, et Bali, 2 fois 2 mois en 2006 et 2010, et là je serai 4 mois sur Bali à Semyniak cet été et j'ai besoin de savoir quels produits laitiers on peut y retrouver. Il y a le Carefour, le Bintang Market et le Matahari à Kuta....

Peut-on y trouver du lait de vache homogénéisé et pasteurisé à 3,25% de matières grasses ? Y a-t-il du yogourt (de vache) pasteurisé ?

J'en aurai besoin pour nous et notre bébé de 10-14 mois....alors je veux m'assurer de trouver ce dont on aura besoin à ce niveau, sinon on devra apporter du lait en poudre du Québec.... :(
Insécurité à Madagascar, dans quelle mesure? English translation pending
by Vanpo · 2012-03-14 · 21 replies
Bonjour à tous, nous partons pour un séjour d'un Mois à Mada de mi Avril à mi Mai 2012. La RN7 Tana/Tuléar avec une boucle Fiana/Manakara par le train, ensuite Tuléar/Morombe en 4X4 par la plage et les pistes côtières, Morombe/Belo sur mer/Morondava en Boutre, et pour terminer Morondava/tsingy/Tana en 4X4 , Gros programme ! pour un mois !

Le Hic est que nous avons lu hier dans des medias en ligne Malgaches qu'il y avait une forte croissance de l'insécurité . Bien sûr la Capitale est citée, mais aussi le Sud et a RN7.

Quelqu'un a-t-il des informations récentes sur le climat actuel à Mada.? Les précautions habituelles sont-elles suffisantes ? J'ai appelé l'Ambassade de France ce matin, on m'a confirmé journal du jour à l'appui où justement l'ambassadeur faisait part de problèmes qui augmentaient et s'aggravaient. Que faut-il en penser ?

Merci
L'Inde ne s'en sortira pas! English translation pending
by Kevalin · 2012-03-10 · 281 replies
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !

Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.

Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..

L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..

Welcome !

Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...

L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...

Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..

Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !

C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..

Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..

Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..

Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??

C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..

Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..

kevalin
Formalités pour les îles Banyak (Indonésie) English translation pending
by Afonlaigamel · 2012-03-08 · 72 replies
j'ai lu sur une pub d'une gh sur banyak (sikandang) qu'il fallait s'enregistrer aupres de la police à singkil pres de l'aeroport est-ce une formalité incontournable , quel est le prix à payer environ si c'est le cas, ne peut-on le faire ailleurs ? D'autre part le mieux pour aller sur les îles banyak est ce de passer par pulau balai depuis singkil ? ou directement d'aller sur haloban depuis singkil il y aurait deux liaisons par semaine, quelqu'un a t-il une info là dessus ? MERCI
Température en mai au Costa Rica? English translation pending
by Caro28 · 2012-03-01 · 10 replies
Bonjour, j'hésite vraiment à partir tous le mois de mai au Costa Rica pour la température.. Qu'en pensez vous ? merci à l'avance
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
by Sunhae · 2012-02-21 · 165 replies
Une autre Asie... C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012. Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion. Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.

Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Bénévolat dans des écoles au Népal English translation pending
by Pramod · 2012-02-21 · 32 replies
Bonjour à tous; Nous cherchons toujours des bénévoles dans quelques écoles situés à Kathmandu et dans le disctrict de Nuwakot. voici les possibles domaines de d'intervention : - enseigner l'anglais si votre langue maternelle est anglaise - enseigner le français si votre langue maternelle est française - enseigner les arts plastiques - enseigner la danse et la musique (guitare, flute et d'autres...) - jouer et monter des petites pièces de théâtre avec les enfants - faire des expériences scientifiques; le jardin, l'agriculture biologique avec les enfants de différents âges - si vous êtes enseignant(e) travailler avec les enseignants de la maternelle pour leur apprendre une nouvelle méthodologie - organiser des cours d'informatique si vous êtes informaticiens /informaticiennes - Nous sommes ouverts si vous avez d'autres bonnes idées. - Si vous connaissez l'approche des écoles Waldorf-Steiner, nous serons heueux de pouvoir échanges des idées avec vous. La durée du bénévolat est minimum d'un mois. N'hésitez pas de me contacter si vous souhaitez être utile au Népal. Au plaisir de vous lire Pramod
Les Seychelles, des plages oui, mais pas seulement! English translation pending
by Krikri6792 · 2012-02-19 · 41 replies
Après un premier séjour en 2011 à Mahé et Praslin (+ 1 journée à La Digue), nous sommes retournés aux Seychelles en 2018. Nous avons consacré cette fois 6 jours à l'île de La Digue puis 8 jours à l'île de Silhouette. Au programme, toujours de magnifiques plages mais aussi de très belles randonnées dans une végétation luxuriante !

Le récit de ce deuxième séjour (2018) est à découvrir ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesseychellesacte2/

Le récit du premier voyage (2011) est là :

sites.google.com/...xvoyagesoceanindien/



Présentation

Une destination exotique avec du soleil, de la chaleur, de belles plages, une végétation tropicale, des sites de plongée, quelques randonnées… et un territoire plutôt restreint pour pouvoir en faire le tour en quinze jours : voilà quels étaient les critères que nous nous étions fixés pour ce voyage à l'automne 2011. Les Seychelles se sont rapidement imposées comme pouvant répondre à ce cahier des charges.

L'archipel compte néanmoins près de 115 îles, certaines coralliennes, d'autres granitiques, il nous faut donc faire un choix. Après plusieurs séjours aux Maldives, les îles d'origine corallienne ne nous semblent pas incontournables. En revanche, ce qui fait l'originalité des Seychelles, ce sont indiscutablement leurs îles granitiques. Trois d'entre elles reviennent le plus souvent au fil d s guides et des forums : Mahé, Praslin et la Digue. Va pour ces trois-là, alors !

Pour quinze jours et afin de limiter les déplacements, nous prévoyons finalement de partager notre temps entre Praslin (7 jours) et Mahé (6 jours). Comme la Digue se trouve à quinze minutes de ferry de Praslin, nous la découvrirons lors d'une journée d'excursion.

Le voyage se déroulera du 30 octobre au 13 novembre 2011.

Dans l'attente impatiente de ce séjour, deux événements tragiques vont pourtant tempérer notre enthousiasme. En effet, courant août, deux attaques mortelles de requins à deux semaines d'intervalle sur la même plage de Praslin vont faire deux victimes. Suite à ces drames, les autorités seychelloises prennent la décision de réglementer la baignade dans plusieurs baies de l’île de Praslin et dans les îles à proximité. Dans le secteur incriminé, celle-ci ne peut être pratiquée que dans des zones restreintes protégées par des filets de sécurité. Pour les autres secteurs de Praslin et La Digue, la baignade est recommandée près des plages, à une distance réduite, en évitant les eaux profondes. Il va falloir faire avec !

Autre mauvaise nouvelle : la météo ! Alors que les intersaisons (avril/mai et octobre/novembre) sont censées être les meilleures périodes, les voyageurs d'octobre nous font part d'une météo exécrable. Trois14 me confie : "En 15 jours, pas un seul jour sans pluie. Peu de 1/2 journées de soleil complètes". Même son de cloche de la part de Nelly3007 ICI

Nous partons par conséquent avec imperméable et parapluie, en nous attendant au pire mais en espérant le meilleur !

L'arrivée aux Seychelles

Effectivement, après un vol Qatar Airways très confortable et une escale ultra rapide à Doha, l'avion se pose sur le tarmac de Victoria… sous des trombes d'eau ! L'imperméable est immédiatement de sortie à la descente de l'avion.

Il est 7 heures du matin. Bienvenue au pays du cocofesse !

Nous avions un vol de correspondance pour Praslin à 15 h 45 mais en nous présentant directement au comptoir d'Air Seychelles, nous pouvons finalement embarquer sur celui de 8 h 30.

Quinze minutes plus tard, Praslin se révèle sous un ciel heureusement plus clément. Ouf !

Après avoir pris possession d'une petite Kia rouge, nous ne tardons pas à aller à la découverte de l'île.

Praslin et ses plus belles plages : Anse Lazio et Anse Georgette

Une plage de carte postale : Anse Lazio

Avec ses 12 km de long pour 4 km de large, Praslin est la deuxième île de l'archipel par la taille. Une route côtière en fait presque entièrement le tour entre Anse Kerlan au nord-est et Anse Lazio au nord-ouest. En revanche, il n'y a qu'une route traversière entre Baie Sainte-Anne (ouest) et Grand'Anse (est).

Basés au sud-ouest, nous commençons par explorer la côte ouest.

Après un saut par Anse Volbert, la partie la plus touristique de l'île, direction le nord-ouest et la plus belle plage, celle d'Anse Lazio. Mais d'abord prenons un peu de hauteur ! 340 mètres, nous voici à Grand Fond à proximité du lieu-dit Zimbabwe. La colline est occupée par des antennes de télécommunication mais permet tout de même quelques belles échappées sur le nord de l'île et les îles environnantes.

Vue sur l'île Curieuse

Vue sur Anse Lazio (à droite) et l'île Aride (au milieu)

Et nous voici sur la fameuse plage de l'Anse Lazio… avec sa belle bande sableuse bordée de takamakas et de cocotiers, son eau turquoise, ses blocs granitiques… tout y est !



Seule ombre au tableau, le souvenir qu'ici deux nageurs ont péri récemment, dévorés par des requins ! Ça fait froid dans le dos et le sujet est dans toutes les conversations. Pour rassurer les touristes, les autorités ont installé des filets délimitant ainsi des zones de baignade de 150 mètres sur 50 mètres. Pas sûr que ce soit véritablement étanche mais c'est mieux que rien. D'ailleurs les baigneurs ne s'attardent pas dans l'eau et restent sur le qui-vive.

Une autre plage mythique : Anse Georgette

Elle se trouve à l'extrémité nord-est de l'île mais, depuis la construction du Lemuria Golf Resort, elle a été quasiment annexée par ce dernier bien que la loi seychelloise stipule que toutes les plages sont publiques. Jusqu'à une période récente, on pouvait malgré tout y accéder en téléphonant à la réception de l'hôtel afin d'obtenir l'autorisation de traverser la propriété pour atteindre la plage.

Depuis les attaques meurtrières de requins et parce que la plage de l'Anse Georgette n'a pas été sécurisée par des filets, le Lemuria a suspendu le passage par sa propriété.

Seuls moyens : louer un bateau ou y aller à pied à partir d'Anse Lazio ou d'Anse Kerlan.

C'est par conséquent cette dernière solution que nous retenons et décidons de le faire au départ d'Anse Kerlan.

Première étape : nous nous rendons en voiture au nord-est de l'île, à l'arrêt de bus terminus de Mont-Plaisir où nous laissons notre véhicule. Droit devant nous, nous empruntons un large sentier dans une végétation luxuriante, passant devant quelques habitations éparses, qui finit par nous conduire presque en surplomb de l'Anse Lazio.

Bien repérer la maison bleue (au fond, c'est Anse Lazio)

La maison bleue visible sur la photo est un repère important pour la suite de la balade. C'est à son niveau (tout juste avant et grosso modo au point GPS 4 17 50 54 S/55 41 39 00 E) qu'il s'agit de trouver une petite sente à gauche, à peine visible qui conduit à Anse Georgette.

Aucune indication au début puis quelques cairns nous confirment que nous devons être sur la bonne voie. Après des montées et des descentes successives dans une ambiance tropicale et deux traversées de ruisseaux, le sentier de plus en plus envahi finit par déboucher sur les hauteurs de l'hôtel Lemuria. On aperçoit bientôt son golf.

Là, le chemin devient plus dégagé, probablement entretenu par l'hôtel et des cairns facilitent la progression. Il s'agit malgré tout d'ouvrir l'œil car à un moment on a bien cru ne pas y arriver, nous retrouvant devant une pente abrupte impossible à descendre alors que la plage était visible à quelques centaines de mètres en contrebas.

La plage visible en contrebas, mais par où descendre ?

Après un moment d'égarement, nous finissons par retrouver une trace.

Finalement, au bout d'une heure quinze de marche, la plage réputée une des plus belles au monde est à nous ! Son eau turquoise invite volontiers à la baignade mais attention, ici sans filet, pas question de se mouiller plus haut que les genoux.

D'ailleurs, plusieurs petits requins rôdent tout au bord dans quelques centimètres d'eau. Prudence donc car s'il y a des petits en bord de plage, il n'est pas impossible que la maman soit au large ! Egalement des raies Pastenagues sur lesquelles il vaudrait mieux ne pas poser le pied !

Pour couronner le tout, un ciel orageux accentue l'ambiance dramatique des lieux.

Il ne reste alors plus qu'à retourner à la voiture, tout simplement en traversant ni vu ni connu le domaine du Lemuria puis à remonter (pente 30 %) par la route sur les hauteurs de Mont-Plaisir.

La boucle complète (baignade et arrêt sur la plage compris) nous aura demandé trois heures.

La variante Anse Lazio/Anse Georgette est décrite ICI



Dans le parc national de Praslin, la vallée de Mai et Glacis Noir

La Vallée de Mai

Entrée : 20 euros Cette petite réserve de 20 hectares, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, doit sa réputation à ses cocotiers de mer, qui produisent des noix aux formes féminines très suggestives, les fameux cocofesses.

En outre, cette forêt compte lataniers et pandanus, jacquiers, bois rouge et capucins.

Un réseau de 5 sentiers très bien entretenus jalonne la réserve. Nous empruntons le "circular path" pour deux bonnes heures de découverte sous une voûte de feuillage et dans un enchevêtrement de racines, de lianes, de mousses et de rochers.

Glacis Noir

A 200 mètres du parking de la Vallée de Mai, voici une randonnée dans une végétation très similaire avec l'avantage d'un accès gratuit.

Un sentier large et escarpé de 1,4 km au milieu d'une forêt de palmiers mène à une clairière avec table de pique-nique. Ensuite la trace plus ténue traverse un couvert végétal plus dense avant de déboucher au pied d'une tour d'observation des incendies.

En route, observation du pigeon bleu des Seychelles (Alectroenas pulcherrima)

Du haut de la tour, vue panoramique à couper le souffle sur les îles voisines. Au premier plan, la baie de Ste Anne et l'île Ronde. Au second plan, la Digue.

A l'arrière-plan, d'est en ouest : Petite et Grande Sœur… et Félicité.

Durée : une heure et demie A/R… ou plus si on passe son temps, comme Hervé, à chercher les caméléons ;-).

Excursion à La Digue et à Grande Sœur

La Digue et sa célèbre plage d'Anse Source d'Argent

La Digue, 6 km de long pour 3 km de large, se situe à 15/30 minutes en ferry de Praslin. Il est donc facile de s'y rendre et d'en faire le tour en une journée.

Nous prenons le bateau de 9 heures et moins de trente minutes plus tard, nous entrons dans la baie de la Passe, le seul véritable village au nord-ouest de l'île.

L'île ne se parcourt qu'à pied, à vélo ou en charrette à bœufs. Nous choisissons le vélo. Pour 150 roupies (8/9 euros) nous enfourchons immédiatement notre monture et nous élançons vers la plage la plus mythique des Seychelles, celle qui figure sur toutes les cartes postales, Anse Source d'Argent.

Source d'Argent effectivement : en tout cas, le domaine voisin Union Estate Factory, une ancienne propriété coloniale transformée en écomusée, a su en tirer profit et fait payer le passage vers la plage 100 roupies. Certains petits malins contournent le péage par l'héliport mais bon !

Sur le sentier, les premiers blocs granitiques font leur apparition. Puis les fameux rochers associés aux palmiers, au sable blanc et aux eaux turquoises qui font la réputation de la plage !

Mais la rançon du succès, c'est le monde ! Alors, après une rapide baignade, nous ne sommes pas mécontents de poursuivre notre balade à travers l'île.

Direction Grand Anse, à l'opposé. Quelques tours de roue et une belle montée avant d'arriver sur une plage plus sauvage mais où la baignade est déconseillée en raison de forts rouleaux.



De là, nous espérions accéder à pied aux plages voisines, Petite Anse et Anse Cocos, décrites comme étant des plages de bout du monde.

Malheureusement, nous avons rapidement perdu la trace du sentier et avons dû renoncer. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir chercher dans les broussailles et les rochers. Dommage que nous n'avions pas mieux préparé cet itinéraire car en parcourant ultérieurement Internet, je suis tombée sur la trace GPS de ce parcours. Zut, zut, zut ! VoirICI

A défaut, nous poursuivons à vélo, cette fois-ci vers le nord de l'île et Anse Patates, où une baignade est bienvenue, avant de finir à Anse Fourmis, terminus de la route. Peu de monde poursuit jusqu'ici et la plage est complètement déserte. Nouvelle baignade !

Enfin, en soirée, alors que nous nous reposons sous un arbre à Anse Sévère en attendant notre bateau, un oiseau singulier retient notre attention. Un plumage noir aux reflets bleutés, une très longue queue effilée en queue de pie… oui, c'est bien lui, notre documentation ultérieure nous le confirmera : le gobe-mouches du paradis ! La Digue est le seul endroit au monde où vit cet oiseau, extrêmement rare, dont on évalue la population totale à 240 individus.

Retour à Praslin à 17 h 45. Une journée bien remplie !

Grande Soeur

Six kilomètres au nord de la Digue, Grande Sœur, île privée, est accessible en une heure de bateau depuis Praslin (dans le cadre d'une excursion). L'approche, côté est de l'île !

Côté ouest, une autre plage, beaucoup plus exposée. Entre les deux un beau jardin exotique orné de rochers granitiques typiques…

… où broutent tranquillement quelques tortues terrestres très gloutonnes.

Les abords de l'île se prêtent aisément au snorkeling. Les poissons sont au rendez-vous sur le platier, notamment toute un ban de Platax tout près du bord ainsi qu'une tortue marine. L'occasion de passer une bonne partie de la journée la tête sous l'eau malgré quelques gouttes de pluie !



C'est ainsi que se termine cette première partie de séjour. Après une journée consacrée presque entièrement aux transferts et déplacements, la suite à Mahé…

Mahé Mahé, l'île la plus grande de l'archipel avec 27 km de long sur 7 km de large où se trouve la capitale, Victoria Une route côtière en fait presque entièrement le tour (pas de route au nord entre Danzil et Baie Ternay). Mais Mahé ne se réduit pas à ses côtes, le centre de l'île, montagneux, se prête parfaitement bien à la randonnée. Point culminant, le Morne Seychellois : 909 mètres. Plusieurs routes traversières relient l'est à l'ouest notamment, la plus au nord, la route de Sans Souci qui traverse le parc national du morne Seychellois. Basés au nord-ouest, nous pouvons accéder très facilement à cette route, point de départ de la plupart des randonnées. Véhicule indispensable.

Mahé : randonnées à partir de la route de Sans Souci

Copolia Le point de départ se situe sur la route de Sans Souci, cinq kilomètres avant Victoria. Une montée rude (dénivelé 180 mètres) mène à un plateau granitique recouvert de pandanus. Compter 2 heures A/R.

Très belle vue sur Victoria et le parc marin de Ste Anne. Au centre de la photo, les îles Ste Anne, Moyenne, Longue et Cerf.

Escargots et limaces sont dans leur élément dans cette ambiance humide.

Et le cannelier y croît à son aise (ici une feuille)

Glacis Trois frères

Toujours sur la route de Sans Souci, 4 kilomètres avant Victoria, plus exactement au niveau de la station des Eaux et Forêts, tourner à droite (en venant de Victoria) sur une petite route menant à un parking.

Les Trois Frères désignent les trois falaises qui surplombent la capitale.

Du parking, un sentier grimpe à l'ombre des grands arbres exotiques et se termine de façon plus raide par une série de lacets équipés de marches en bois.

A cet endroit, on peut observer de nombreuses plantes carnivores : Nepenthes Pervillea.

Le parcours (160 mètres de dénivelé) se termine sur un glacis (plateforme granitique) offrant une très belle vue sur Victoria. Compter 1 heure A/R.

Morne Blanc

Le point de départ se situe toujours sur la route de Sans Soucis. Se garer sur le parking en face de la Tea Factory. Le sentier débute sur la route principale, 200 mètres plus haut.

Après avoir traversé une ancienne plantation de thé, le chemin prend peu à peu de l'altitude, laissant place à un écosystème de forêt humide.

Mousses, lichens et fougères peuplent les sous-bois.

Ici c'est le domaine d'un petit animal ressemblant à la fois à la taupe et au hérisson : le tenrec (animal introduit).

La montée finale se termine sur une crête à 667 mètres d'où l'on embrasse toute la côte ouest.

Vers le sud-ouest : Grand Anse et l'île aux Vaches (petit îlot au milieu)

Vers le nord-ouest : Port Glaud et l'île Thérèse, au premier plan, Port Launay et l'île Conception plus loin.

On pourrait presque apercevoir notre bungalow !

Dans la descente, nous prêtons l'oreille au chant de la plus petite grenouille du monde, Sooglogus gardineri, mais sa toute petite taille (1 cm) ne permet pas à un œil non initié de l'apercevoir.

En revanche, les oiseaux se laissent plus volontiers photographier ! Ici, un souimanga (des Seychelles)

Là, un boulboul gros bec (des Seychelles)

Dénivelé 270 mètres. Compter 1 h 30 A/R. Très belle randonnée.

Sur cette même route, on trouve également les points de départ pour les sentiers de Cassedent/Mare aux Cochons et Salazie/Fairview, des randonnées plus longues et plus exigeantes… que nous laisserons pour une autre fois !



Nous avons préféré consacrer deux journées à la découverte du sud et du nord de l'île de Mahé.

Mahé : randonnées et plages dans le Sud Cap au sud et déjà un premier arrêt pour randonner.

Glacis la Réserve

Le point de départ est situé sur la route de la Montagne Posée qui relie Anse Boileau sur la côte ouest de Mahé à Anse aux Pins à l’est de l'île. Sur la crête de la colline, à 3 km environ d'Anse Boileau, repérer la petite route pavée menant à la station Cable and Wireless. Au début de cette route se trouvent une petite aire de stationnement ainsi que le panneau indiquant le sentier long de 700 mètres.

Après un passage en forêt, le sentier aboutit sur un vaste plateau granitique équipée d'une plateforme en bois. Vue à la fois sur les parois rocheuses et sur la côte Est.

En ouvrant l'œil, plein de petits trésors !

Ochna Serrulata ou Mickey-Mouse Plant !

Ananas sauvage !

Une heure A/R pour cette courte randonnée.

Au fil de notre progression vers le sud, nous voilà arrivés à la pointe extrême de l'île.

Balade improvisée au départ de Petite Police

Le "chemin Grande Police" nous amène jusqu'à Anse Petite Police où nous laissons la voiture et décidons de continuer à pied sans véritablement savoir où nous allions arriver. La route est toujours carrossable mais de plus en plus étroite et suit une ligne électrique.

Comme partout dans le pays, les fils électriques sont le domaine de prédilection des araignées néphiles qui y tissent leurs toiles gigantesques.

Au bout de quelques centaines de mètres, la route est fermée par un portail grillagé mais percé, nous poursuivons…

En chemin, mille petites merveilles retiennent notre attention.

Encore plus loin, nous franchissons un deuxième portail… à l'endroit où la ligne électrique s'interrompt. La route cimentée est alors de plus en plus envahie par la végétation, nous ne tardons pas à faire demi-tour tout en enregistrant le point GPS, histoire de le comparer ultérieurement à la cartographie Google.

Nous nous rendons compte après coup que si nous avions poursuivi encore un peu nous serions arrivés à la plage de Petite Boileau. Dommage !

Alors que nous rebroussons chemin, nous sommes alertés par des craquements et des frôlements dans un bosquet d'arbres. Des oiseaux ? Non, le remue-ménage est trop important. Des singes ? Certainement pas, il n'y en a pas aux Seychelles ! Nous retenons notre souffle… jusqu'à ce qu'émerge des buissons un habitant du coin qui était en train de cueillir des oranges sauvages. Il en a récolté au moins 10 kg dans son sac !

Avec un goût un peu acide plus proche du pamplemousse, ce fruit est très désaltérant !

Un peu plus loin, notre homme cueille également deux énormes régimes de bananes… sauvages.

Quant à nous, nous ramassons des noix de cajou, la preuve que la nature est vraiment très généreuse aux Seychelles !

Une heure A/R pour cette balade… compter un peu plus pour arriver jusqu'à la plage de Petite Boileau (où vous serez sans doute seuls).

Des plages dans le sud

Une des plus belles, Anse Takamaka.

Anse Gouvernement



Mahé : Randonnées et plages dans le Nord

Notre périple dans le nord de l'île commence par une randonnée au départ du hameau du Niol.

"Dans Gallas"

Le site doit son nom aux "Gallas", un groupe d'Ethiopiens qui s'installa dans cette zone durant le XIXème siècle après avoir été libéré des boutres arabes par la Marine britannique.

Le sentier débute en face du terminus des bus du Niol, derrière le centre d'information du parc national.

Après une petite grimpette derrière le centre d'information, le parcours se poursuit sur un chemin assez large jusqu'à une antenne de télécommunication. 500 mètres de plus et nous voici près d'un abri qui tombe à point… pour la vue (et aussi pour nous mettre à l'abri d'une averse).

La vue sur le secteur de Beauvallon, la partie la plus touristique de l'île. En arrière-plan, l'île de Silhouette

Le sentier s'enfonce ensuite dans la forêt. Le parcours devient plus difficile car glissant et escarpé.

Mais la récompense est au bout… sur une crête rocheuse avec une vue panoramique.

Sur le chemin du retour, vue sur la canopée !

Nous avons mis trois heures pour cette randonnée en raison de plusieurs arrêts dûs à des averses, mais c'est faisable en 2 heures à 2 heures et demi.

Le temps de redescendre de la montagne et nous voici à Beauvallon, sur la route du bord de mer jusqu'à Danzil.

Randonnée à l'Anse Major

En voiture, nous poursuivons aussi loin que possible jusqu'à ce panneau indiquant "no vehicle behind this point". Un hôtel est en construction à cet endroit, c'est à partir de là qu'il faut continuer à pied.

Un sentier de 2 kilomètres (45 minutes aller), le long de la côte rocheuse, en surplomb de l'océan, avec Silhouette à l'horizon… croisant ça et là des glacis, ces roches granitiques si emblématiques.

A l'approche d'Anse Major

Une baignade bien méritée nous attend !

Vue sur Beauvallon au retour !



La plongée aux Seychelles

Hervé était très impatient d'inaugurer son nouvel appareil photo, un Panasonic Lumix TZ20 (déjà utilisé pour des photos terrestres lors de notre dernier voyage en Amérique du Sud) mais équipé de son caisson étanche, il l'utilisait pour la première fois en plongée.

Malheureusement, un défaut d'attention lui a valu un mauvais verrouillage du caisson au bout du troisième jour et la perte définitive des photos sous-marines et de l'appareil.

Je lui laisse malgré tout la parole pour vous donner ses impressions concernant cette activité.

"J'étais très curieux de voir à quoi pouvaient bien ressembler les fonds sous-marins des Seychelles. Un site m'a tout particulièrement étonné par sa richesse en coraux et en poissons : la réserve de la baie Ternay située près de l'hôtel Ephélia à Mahé. L'eau y est particulièrement cristalline. La plongée se fait entre 8 et 20 mètres, donc avec une luminosité intense et des couleurs très vives. Un véritable bijou ! S'il y avait une seule plongée à faire, ce serait celle-ci. L'autre particularité des fonds seychellois, c'est la présence d'une espèce rare de poisson-perroquet : le perroquet à bosse, aussi énorme que surprenant. Vous y trouverez aussi en nombre des poissons-feuilles et des murènes rares. Les requins sont assez fréquents (pointes blanches) malgré l'éradication décidée par les autorités locales suite aux attaques récentes qui d'ailleurs n'ont concerné que les baigneurs, aucun plongeur n'a été attaqué. Bref, amis plongeurs, si les Seychelles ne sont pas considérées comme une destination plongée exclusive à cause de leurs attraits terrestres, elles présentent un réel intérêt et une biodiversité remarquable. Une mention toute particulière pour le club "Octopus Diving Center" situé à l'anse Volbert à Praslin qui est aussi le seul de l'île à proposer la plongée au Nitrox".

Le mot de la fin

Finalement, le temps a été très beau dans l'ensemble, tout juste une soirée de pluie lors des premiers jours à Praslin. Pendant notre séjour à Mahé, quelques averses éparses qui n'ont pas eu d'impact sur nos activités. Si on voulait comparer cet archipel à celui des Maldives que nous connaissons bien, on peut affirmer que les Maldives sont assurément plus adaptées pour un voyage uniquement dédié à la plongée et/ou au snorkeling.

En revanche, si on souhaite plus de variété, les Seychelles sont nettement plus indiquées : en effet, il y a un véritable territoire à sillonner et à visiter, des plages magnifiques, une végétation luxuriante, des petites randonnées. Côté plongée, de beaux spots, en revanche peu de possibilités de snorkeling (eau peu profonde, présence d'algues et surtout crainte des requins).

Nos objectifs pour ce voyage étant clairement orientés sur la variété, les Seychelles ont parfaitement tenu leurs promesses, nous permettant de profiter de nos deux activités favorites : la plongée et la randonnée.

Nos coups de cœur : - à Praslin, les plages de l'Anse Lazio et l'Anse Georgette. - la Digue : Anse Source d'Argent - à Mahé, les plus belles randonnées : Morne Blanc et Anse Major.

Pour finir, quelque mots sur nos hébergements : A Praslin, le Château de Feuilles, tout simplement… EXCEPTIONNEL ! A Mahé, le Constance Ephelia… très bien mais trop grand à notre goût !

Ouvrages et sites Internet utiles

* Le guide Lonely Planet Seychelles

* Une carte au 1: 50 000 BorchMap

* Un récit de voyage bien documenté : www.photos-voyages.fr/...item=Seychell...

* Et notamment les traces GPS de certains itinéraires : www.photos-de-voyages.fr/...hp?section=tr...

* La brochure de la randonnée Morne Blanc : www.lesansouci.com/...0/06/Morne-Blanc.pdf

* La brochure de la randonnée Glacis Trois Frères : www.lesansouci.com/...cis-Trois-Frères.pdf

* Encore des itinéraires sur Wikiloc fr.wikiloc.com/...s/outdoor/seychelles

Voilà, j'espère que ce récit et ces quelques informations vous aideront à réussir votre séjour dans ces îles. Si vous avez besoin de plus de précisions ou si vous souhaitez tout simplement nous laisser une petite trace de votre passage sur notre site, n'hésitez pas, un simple mot sur notre livre d'or et nous vous répondrons aussitôt par mail.

Bye, bye…

Christine (texte) et Hervé (photos)

Trek au Mondolkiri (Cambodge) English translation pending
by Jane45 · 2012-02-18 · 15 replies
Bonjour!

Je serai au Cambodge en solo dans une semaine et je souhaite commencer mon voyage par un trek dans le Mondolkiri. Quelques questions... Faut-il réserver à l'avance ou est-ce facilement organisable sur place? Quel budget prévoir ? ( le Lonely donne des prix mais j'aime vos conseils pour éviter les surprises $$$ ) Le Lonely propose l organisme éco touristique "l'éléphant valley project" mais 100 euros pour 2 jours / 1 nuit ... un peu au delà de mon budget! ou encore le Nature Lodge mais leur prix ne sont pas disponibles sur leur site Si vous avez des infos, des contacts, je suis preneuse! Merci du temps que vous me consacrerez!

Jane

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