Results for "Mont-de-Marsan+|+127"
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Trois semaines de Yogyakarta à Ubud English translation pending
Bonjor,
Nous arrivons le 29 mars à Jogja. Nous comptons bien sur visiter Borobodur puis Bromo puis K.Ijen. Entre ces 3 destinations, comment sortir des sentiers battus et profiter un peu de la campagne indonésienne ? On a le temps et on voyage doucement.
Merci à vous…
France: quel transport pour faire Paris - Strasbourg? English translation pending
Bonjour,
En juillet, nous serons en France pour 3 semaines. Nous arriverons par
l'aéroport de Paris. Quel transport ou train devons-nous prendre pour
se diriger à Ivry-sur-Seine?
Nous serons une semaine à Paris. Mon but est de visiter l'Alsace, voir les caves à vin, flâner et quelques visites de sites historiques. Nous y serons durant 7 jours. Quelles villes me suggérez-vous de visiter?
Dernier point, j'hésite à prendre le TGV allé-retour Paris-Strasbourg ou de Paris, louer une automobile pour se diriger vers Reims, Nancy et remettre l'automobile à Strasbourg. On dit qu'à Strasbourg le Tram est facile pour accéder à toutes les autres villes (Colmar, Requewhir, Ribeauvallé). Dois-je me concentrer que sur la région de l'Alsace ou Reims et Nancy valent le détour? J'aimerais avoir vos commentaires et suggestions. J'hésite quant à la location d'automobile, on dit qu'il y a du trafic en juillet . Encore Merci!😊
Nous serons une semaine à Paris. Mon but est de visiter l'Alsace, voir les caves à vin, flâner et quelques visites de sites historiques. Nous y serons durant 7 jours. Quelles villes me suggérez-vous de visiter?
Dernier point, j'hésite à prendre le TGV allé-retour Paris-Strasbourg ou de Paris, louer une automobile pour se diriger vers Reims, Nancy et remettre l'automobile à Strasbourg. On dit qu'à Strasbourg le Tram est facile pour accéder à toutes les autres villes (Colmar, Requewhir, Ribeauvallé). Dois-je me concentrer que sur la région de l'Alsace ou Reims et Nancy valent le détour? J'aimerais avoir vos commentaires et suggestions. J'hésite quant à la location d'automobile, on dit qu'il y a du trafic en juillet . Encore Merci!😊
Marcher dans le sud de la France English translation pending
Bien le bonjour, c'est mon premier post sur ce forum, donc je vous demanderais de bien vouloir excuser mes éventuelles maladresses ou erreurs de manipulations.
Donc, je m'appelle Thomas, j'ai 17 ans, et en juillet j'ai 2-3 semaines libres. J'ai envie de souffler un peu, de prendre l'air, et de m'écarter quelques temps de l'endroit où je vis. J'ai donc décidé de partir, sac sur le dos, et de marcher pendant ces quelques semaines : Je pense partir directement de chez moi : les Alpes de Haute de Provence, et m'en éloigner, je ne sais pas vraiment dans quelle direction... j'ai pensé au parc national des Cévennes, j'en ai entendu beaucoup de bien, pour sa population et son environnement. L'idée serait de me retrouver dans un endroit assez sauvage, sans pourtant être coupé du monde : je ne cherche pas à passer 3 semaines en ermite, j'ai juste envie de changer d'air, et si l'occasion se présente, je serais ravis de faire des rencontres.
C'est le premier voyage que je fais "seul" : je suis déjà parti en randonné sur deux jours, et j'ai aussi passé 8 jours en Angleterre, mais j'étais à chaque fois accompagné d'un ami. Mes seules expériences solitaires sont des randonnée d'une journée (départ le matin et retour le soir). Bref, je manque donc d'expérience, et c'est pourquoi je viens ici, car j'ai beaucoup de questions, et je pense que c'est ici que je trouverais les réponses.
- Est-ce raisonnable ? C'est à dire : est-il intéressant de partir de Digne les bains et d'aller jusqu'aux Cévennes à pied, ou devrais-je écourter le trajet au maximum en faisant du stop ? Et les Cévennes, c'est comment ?
- Au niveau du materiel : Est-ce qu'une tente est vraiment indispensable ? Ca fait du poids et du volume, et en été je me suis dit que ce ne serait peut être pas indispensable : une simple bâche pourrait peut être suffire ?
- L'hébergement : Je compte principalement faire du camping sauvage... Mais est-ce simple de pouvoir passer une nuit dans une ferme, en échange de service ? Comment se comportent les gens face aux voyageurs ? J'ai aussi entendu parler du Woof...
Je ne survole que vaguement le sujet ... j'espère que la discutions se mettra en place, et entraînera d'autres questions ... J'attends donc vos avis, réactions, conseils ...
Je vous remercie d'avance pour vôtre écoute, et, je l'espère, vos réponses. Thomas.
Donc, je m'appelle Thomas, j'ai 17 ans, et en juillet j'ai 2-3 semaines libres. J'ai envie de souffler un peu, de prendre l'air, et de m'écarter quelques temps de l'endroit où je vis. J'ai donc décidé de partir, sac sur le dos, et de marcher pendant ces quelques semaines : Je pense partir directement de chez moi : les Alpes de Haute de Provence, et m'en éloigner, je ne sais pas vraiment dans quelle direction... j'ai pensé au parc national des Cévennes, j'en ai entendu beaucoup de bien, pour sa population et son environnement. L'idée serait de me retrouver dans un endroit assez sauvage, sans pourtant être coupé du monde : je ne cherche pas à passer 3 semaines en ermite, j'ai juste envie de changer d'air, et si l'occasion se présente, je serais ravis de faire des rencontres.
C'est le premier voyage que je fais "seul" : je suis déjà parti en randonné sur deux jours, et j'ai aussi passé 8 jours en Angleterre, mais j'étais à chaque fois accompagné d'un ami. Mes seules expériences solitaires sont des randonnée d'une journée (départ le matin et retour le soir). Bref, je manque donc d'expérience, et c'est pourquoi je viens ici, car j'ai beaucoup de questions, et je pense que c'est ici que je trouverais les réponses.
- Est-ce raisonnable ? C'est à dire : est-il intéressant de partir de Digne les bains et d'aller jusqu'aux Cévennes à pied, ou devrais-je écourter le trajet au maximum en faisant du stop ? Et les Cévennes, c'est comment ?
- Au niveau du materiel : Est-ce qu'une tente est vraiment indispensable ? Ca fait du poids et du volume, et en été je me suis dit que ce ne serait peut être pas indispensable : une simple bâche pourrait peut être suffire ?
- L'hébergement : Je compte principalement faire du camping sauvage... Mais est-ce simple de pouvoir passer une nuit dans une ferme, en échange de service ? Comment se comportent les gens face aux voyageurs ? J'ai aussi entendu parler du Woof...
Je ne survole que vaguement le sujet ... j'espère que la discutions se mettra en place, et entraînera d'autres questions ... J'attends donc vos avis, réactions, conseils ...
Je vous remercie d'avance pour vôtre écoute, et, je l'espère, vos réponses. Thomas.
Circuit de seize jours dans l'ouest des États-Unis cet été avec ma fille de 15 ans English translation pending
🙂 Bonjour à tous,
J'envisage de faire un circuit au Etats-Unis cet été avec ma fille de 15 ans... Comme nous sommes seules, je préfère m'adresser à un tour opérator, même si personnellement je n'aime pas les voyages organisés. J'ai trouvé un circuit qui me paraît intéressant mais aimerais avoir votre avis, peut-être certains d'entre vous l'ont déjà fait ou connaissent bien ce genre de circuit ??? Je vous copie la description :
Resume Un circuit Ouest des Etats-Unis très complet : un rythme soutenu incluant tous les "must" de l'Ouest, des hôtels 2*/3* aux normes locales, la pension complète, et surtout 3 nuits à Las Vegas afin de finir en beauté votre circuit. Votre programme JOUR 1 : PARIS / LAS VEGAS Arrivée à Las Vegas, accueil par votre guide et transfert l'hôtel. Diner libre Installation et nuit à l'hôtel Terrible's Hôtel & Casino (ou similaire).
JOUR 2 : LAS VEGAS / CALICO / FRESNO (655 km - 6h50) Petit déjeuner. Départ de Las Vegas et traversée du désert au sud de la Vallée de la Mort. En cours de route, visite de Calico Ghost town, aujourd´hui ville fantôme qui exploitait une importante mine d´argent au siècle dernier. Déjeuner et poursuite vers Fresno. Arrivée pour le dîner. Logement à l´hôtel Vagabon Inn Fresno (ou similaire).
JOUR 3 : FRESNO / YOSEMITE / SAN FRANCISCO (470 km - 6h40) Petit déjeuner. Départ pour Yosemite, l'un des plus beaux Parc Nationaux des Etats Unis où vous découvrirez, dans un paysage fantastique, les forêts de séquoias géants, les chutes d'eau les plus grandes du monde après celles d' Angel Falls au Venezuela et 13 fois plus hautes que celles de Niagara. Dès l'arrivée dans la vallée vous verrez le fameux Capitan, le plus grand escarpement granitique du monde et les chutes de Yosemite Falls de plus de 700 mètres de haut et le glacier. Déjeuner pique-nique dans le parc. Continuation vers San Francisco et arrivée en fin de journée. Dîner et logement à San Francisco à l'hôtel Cova (ou similaire).
JOUR 4 : SAN FRANCISCO Petit déjeuner. Départ pour la visite guidée de la ville de San Francisco, une des villes les plus photographiées, filmées et décrites du monde. Délicieux mélange d'histoire et de modernité sophistiquée, la ville est bâtie sur plusieurs collines qui se déversent dans une magnifique baie dont elle semble être le joyau. Vous découvrirez Union Square, Chinatown, et bien sur le Golden Gate Bridge. Déjeuner à Chinatown. Après-midi libre : découverte à pied du centre ville ou shopping. Dîner sur le Fisherman's Wharf. Nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : SAN FRANCISCO / CARMEL / MONTEREY / LOMPOC (534 km - 5h40) Petit déjeuner, départ vers le sud pour la péninsule de Monterey, magnifique site préservé de sable, cyprès et rochers, le long de la cote Pacifique, on peut apercevoir les otaries et les lions de mer. Monterey, longtemps capitale hispano-américaine, a su préserver le charme historique de son architecture coloniale en adobe. Ancien port de pêche à la sardine, la ville est devenue au fil du temps une station balnéaire très fréquentée et bénéficie d'une situation et d'un climat privilégié. Visite de la ville et de la fameuse Cannery Row (la rue des sardines) rendue célèbre par Steinbeck. Déjeuner en cours de route. Continuation vers Carmel, visite de ce ravissant village, l'un des villages les plus pittoresques de Californie site protégé et superbe plage au bord du Pacifique. Carmel, très apprécié des artistes, est devenu un rendez vous touristique à la mode et une sorte de sanctuaire pour retraités fortunés et personnages célèbres (Clint Eastwood en fut le maire). Dîner et logement au Days Inn Hôtel (ou similaire) à Lompoc, connu pour ses champs de fleurs.
JOUR 6 : LOMPOC / SOLVANG / SANTA BARBARA / LOS ANGELES (260 km - 3h) Petit déjeuner. Départ vers Solvang, la ville danoise de Californie. Solvang signifie "champ ensoleillé" en danois. La ville a été fondée en 1911 par un groupe d'éducateurs danois et comprend de nombreux restaurants, boulangeries et produits danois. On peut aussi y trouver une copie de la célèbre statue de la Petite sirène de Copenhague. Déjeuner. Poursuite vers Santa Barbara, située à flanc de colline, au bord de l'immense plage bordée de palmiers elle offre une halte agréable sur la route de Los Angeles. Son centre ville, sans gratte ciel, a gardé le style espagnol de maisons en adobe, de places à arcades et la célèbre Mission. Dîner et nuit à Los Angeles au Guesthouse Norwalk Hotel (ou similaire).
JOUR 7 : LOS ANGELES Petit déjeuner. Départ pour la visite guidée de Los Angeles. Renommée pour ses plages, ses musées, les studios d'Hollywood, vous découvrirez les facettes étonnantes, extravagantes et séduisantes de cette ville tentaculaire. Sa diversité ethnique et culturelle se retrouve dans les différents quartiers : ChinaTown, Little Tokyo, East Los Angeles (quartier mexicain), South Central Los Angeles (quartier afro américain), Koreatown, Little Saigon, offrant toutes les cuisines du monde ou presque. Vous découvrirez Hollywood, symbole du royaume du cinéma et du rêve américain de devenir une star du jour au lendemain, stars que l'on retrouve sur les trottoirs du Walk of Fame et ses 2000 étoiles, chacune d'elle dédiée à un grand artiste. Continuation le long de l'océan Pacifique via Santa Monica, Marina Del Rey et Malibu. Déjeuner. EN OPTION : Visite des Studios Universal, célèbre parc d´attractions qui propose un circuit fascinant à travers les fantastiques décors de cinéma, les effets spéciaux et cascades (50 € à régler sur place, à titre indicatif) Dîner à Hollywood. Logement à l´hôtel.
JOUR 8 : LOS ANGELES / LAUGHLIN (480 km - 5h) Petit déjeuner. Départ pour Brentwood et visite libre du Getty Center qui présente de magnifiques collections de peintures, dessins et gravures, puis visite des jardins. Déjeuner. Arrêt au célèbre Bagdad Café, endroit mythique et lieu de tournage du film du même nom. Arrivée à Laughlin en fin de journée et installation à l´hôtel. Située au bord de la rivière Colorado, Laughlin ressemble à un mirage. Vous pourrez tenter votre chance au casino de l'hôtel ou vous balader le long du Colorado. Dîner buffet et logement à l'hôtel Colorado Belle (ou similaire).
JOUR 9 : LAUGHLIN / GRAND CANYON / FLAGSTAFF (445 km - 5h45) Petit déjeuner. Départ pour le Grand Canyon. Déjeuner en cours de route. Dans l'après-midi, visite du Grand Canyon National Park, site classé par l'Unesco et l'un des phénomènes géologiques les plus grandioses des États-Unis. Ce n'est pas un simple canyon, mais un labyrinthe entier de canyons, de fissures, de gorges, de mesas et d'éperons rocheux. Le Grand Canyon est immense : plus de 300 km de long et 30 de large. Les couches sédimentaires multicolores prennent des nuances variables suivant l'angle du soleil et les jeux d'ombre changent au fil du jour. C'est un spectacle indescriptible qui s'offre à vous, l'une des grandes merveilles naturelles du monde. EN OPTION : Survol du Grand Canyon en hélicoptère 110 € à régler sur place (à titre indicatif). Route pour Flagstaff. Installation à l'hôtel Days Inn West Route 66 en fin de journée. Dîner et nuit.
JOUR 10 : FLAGSTAFF / MONUMENT VALLEY / PAGE ou KANAB (480 km - 7h) Petit déjeuner. Départ pour Monument Valley, Parc administré par les Navajos, célèbre lieu de tournage de nombreux westerns et surnommé "la terre de l´espace et du temps suffisants". Vous découvrirez dans un décor magique d étonnantes formations rocheuses rouge brun émergeant de l´étendue désertique de dunes de sable et d'arches naturelles Déjeuner ou OPTION (35 € à régler sur place, à titre indicatif) : déjeuner barbecue typique lors d'une excursion en véhicule tout-terrain guidée par des chauffeurs Navajos au milieu de paysages grandioses. Continuation pour Page ou Kanab. Installation à l'hôtel. Dîner western. Logement à l'hôtel Quality Inn Lake Powell (ou similaire).
JOUR 11 : PAGE / BRYCE CANYON / LAS VEGAS (552 km - 7h20) Petit déjeuner. Départ pour la visite de Bryce Canyon National Park. Baptisé par les indiens "les rochers ressemblant à des hommes", ce lieu célèbre pour ses roches rougeâtres soumises à l'érosion offre des paysages féeriques de pinacles et de tours majestueuses sculptés Déjeuner en cours de route. Installation à l'hôtel Terrible's Hotel & Casino (ou similaire). Dîner en ville. Logement à l´hôtel.
JOUR 12 : LAS VEGAS / VALLEE DU FEU / LAS VEGAS (110 km - 1h15) Petit déjeuner. Visite de la Vallée du Feu. Etabli en 1935, ce fut le premier parc d'état du Nevada. De nombreux westerns y ont été tournés. La Vallée de Feu offre un superbe paysage désertique de roches aux tons flamboyants auxquelles l'érosion a donné des formes extraordinaires. Déjeuner. Après-midi et dîner libres. Nuit au Terrible's Hotel & Casino
JOUR 13 ET 14 : LAS VEGAS Journées et repas lbres. Nuits au Terrible's Hotel & Casino.
JOUR 15 : LAS VEGAS / PARIS Selon les horaires de vol, transfert à l'aéroport et envol.
JOUR 16 : PARIS Arrivée à Paris. Pour info A NOTER : Tous horaires de vols communiqués avant réception de votre convocation ne peuvent l'être qu'à titre indicatif. Dans tous les cas, il est impératif que vous attendiez la réception de la convocation comprenant les horaires définitifs avant d'organiser votre voyage. Nous ne pourrons être tenus responsables d'un changement d'horaires entre votre réservation et la convocation définitive.
Les vols Paris/Las Vegas/Paris sont opérés par la compagnie aérienne XL Airlines, Américan Airlines, British Airways ou autres compagnies régulières (information sous réserve de modification par la tour opérateur).
POINTS FORTS Circuit équilibré pour une découverte totale des parcs et des villes de la cote Pacifique et de la trépidante Capitale du Jeu : Las Vegas. Visites des 4 plus célèbres parcs : Yosemite, Grand Canyon, Monument Valley et Bryce Canyon. Une vraie pension complète avec quelques repas typiques. Pour terminer en beauté, un repos bien mérité de 3 nuits à Las Vegas en toute liberté.
INFORMATION VOLS A NOTER : Nous vous informons que, pour ce séjour, les vols sont susceptibles de faire l'objet d'une escale.
Nous aimerions partir fin juin et les tarifs sont à 1791 euros par personnes, qu'en pensez-vous ? Pensez-vous que nous aurons le temps de visiter les merveilleux endroits correctement, le temps me paraît un peu court entre le voyage très long dans la journée et le départ le lendemain vers d'autres horizons non ?
J'attends vos réponses avec impatience et vous remercie par avance !!!
J'envisage de faire un circuit au Etats-Unis cet été avec ma fille de 15 ans... Comme nous sommes seules, je préfère m'adresser à un tour opérator, même si personnellement je n'aime pas les voyages organisés. J'ai trouvé un circuit qui me paraît intéressant mais aimerais avoir votre avis, peut-être certains d'entre vous l'ont déjà fait ou connaissent bien ce genre de circuit ??? Je vous copie la description :
Resume Un circuit Ouest des Etats-Unis très complet : un rythme soutenu incluant tous les "must" de l'Ouest, des hôtels 2*/3* aux normes locales, la pension complète, et surtout 3 nuits à Las Vegas afin de finir en beauté votre circuit. Votre programme JOUR 1 : PARIS / LAS VEGAS Arrivée à Las Vegas, accueil par votre guide et transfert l'hôtel. Diner libre Installation et nuit à l'hôtel Terrible's Hôtel & Casino (ou similaire).
JOUR 2 : LAS VEGAS / CALICO / FRESNO (655 km - 6h50) Petit déjeuner. Départ de Las Vegas et traversée du désert au sud de la Vallée de la Mort. En cours de route, visite de Calico Ghost town, aujourd´hui ville fantôme qui exploitait une importante mine d´argent au siècle dernier. Déjeuner et poursuite vers Fresno. Arrivée pour le dîner. Logement à l´hôtel Vagabon Inn Fresno (ou similaire).
JOUR 3 : FRESNO / YOSEMITE / SAN FRANCISCO (470 km - 6h40) Petit déjeuner. Départ pour Yosemite, l'un des plus beaux Parc Nationaux des Etats Unis où vous découvrirez, dans un paysage fantastique, les forêts de séquoias géants, les chutes d'eau les plus grandes du monde après celles d' Angel Falls au Venezuela et 13 fois plus hautes que celles de Niagara. Dès l'arrivée dans la vallée vous verrez le fameux Capitan, le plus grand escarpement granitique du monde et les chutes de Yosemite Falls de plus de 700 mètres de haut et le glacier. Déjeuner pique-nique dans le parc. Continuation vers San Francisco et arrivée en fin de journée. Dîner et logement à San Francisco à l'hôtel Cova (ou similaire).
JOUR 4 : SAN FRANCISCO Petit déjeuner. Départ pour la visite guidée de la ville de San Francisco, une des villes les plus photographiées, filmées et décrites du monde. Délicieux mélange d'histoire et de modernité sophistiquée, la ville est bâtie sur plusieurs collines qui se déversent dans une magnifique baie dont elle semble être le joyau. Vous découvrirez Union Square, Chinatown, et bien sur le Golden Gate Bridge. Déjeuner à Chinatown. Après-midi libre : découverte à pied du centre ville ou shopping. Dîner sur le Fisherman's Wharf. Nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : SAN FRANCISCO / CARMEL / MONTEREY / LOMPOC (534 km - 5h40) Petit déjeuner, départ vers le sud pour la péninsule de Monterey, magnifique site préservé de sable, cyprès et rochers, le long de la cote Pacifique, on peut apercevoir les otaries et les lions de mer. Monterey, longtemps capitale hispano-américaine, a su préserver le charme historique de son architecture coloniale en adobe. Ancien port de pêche à la sardine, la ville est devenue au fil du temps une station balnéaire très fréquentée et bénéficie d'une situation et d'un climat privilégié. Visite de la ville et de la fameuse Cannery Row (la rue des sardines) rendue célèbre par Steinbeck. Déjeuner en cours de route. Continuation vers Carmel, visite de ce ravissant village, l'un des villages les plus pittoresques de Californie site protégé et superbe plage au bord du Pacifique. Carmel, très apprécié des artistes, est devenu un rendez vous touristique à la mode et une sorte de sanctuaire pour retraités fortunés et personnages célèbres (Clint Eastwood en fut le maire). Dîner et logement au Days Inn Hôtel (ou similaire) à Lompoc, connu pour ses champs de fleurs.
JOUR 6 : LOMPOC / SOLVANG / SANTA BARBARA / LOS ANGELES (260 km - 3h) Petit déjeuner. Départ vers Solvang, la ville danoise de Californie. Solvang signifie "champ ensoleillé" en danois. La ville a été fondée en 1911 par un groupe d'éducateurs danois et comprend de nombreux restaurants, boulangeries et produits danois. On peut aussi y trouver une copie de la célèbre statue de la Petite sirène de Copenhague. Déjeuner. Poursuite vers Santa Barbara, située à flanc de colline, au bord de l'immense plage bordée de palmiers elle offre une halte agréable sur la route de Los Angeles. Son centre ville, sans gratte ciel, a gardé le style espagnol de maisons en adobe, de places à arcades et la célèbre Mission. Dîner et nuit à Los Angeles au Guesthouse Norwalk Hotel (ou similaire).
JOUR 7 : LOS ANGELES Petit déjeuner. Départ pour la visite guidée de Los Angeles. Renommée pour ses plages, ses musées, les studios d'Hollywood, vous découvrirez les facettes étonnantes, extravagantes et séduisantes de cette ville tentaculaire. Sa diversité ethnique et culturelle se retrouve dans les différents quartiers : ChinaTown, Little Tokyo, East Los Angeles (quartier mexicain), South Central Los Angeles (quartier afro américain), Koreatown, Little Saigon, offrant toutes les cuisines du monde ou presque. Vous découvrirez Hollywood, symbole du royaume du cinéma et du rêve américain de devenir une star du jour au lendemain, stars que l'on retrouve sur les trottoirs du Walk of Fame et ses 2000 étoiles, chacune d'elle dédiée à un grand artiste. Continuation le long de l'océan Pacifique via Santa Monica, Marina Del Rey et Malibu. Déjeuner. EN OPTION : Visite des Studios Universal, célèbre parc d´attractions qui propose un circuit fascinant à travers les fantastiques décors de cinéma, les effets spéciaux et cascades (50 € à régler sur place, à titre indicatif) Dîner à Hollywood. Logement à l´hôtel.
JOUR 8 : LOS ANGELES / LAUGHLIN (480 km - 5h) Petit déjeuner. Départ pour Brentwood et visite libre du Getty Center qui présente de magnifiques collections de peintures, dessins et gravures, puis visite des jardins. Déjeuner. Arrêt au célèbre Bagdad Café, endroit mythique et lieu de tournage du film du même nom. Arrivée à Laughlin en fin de journée et installation à l´hôtel. Située au bord de la rivière Colorado, Laughlin ressemble à un mirage. Vous pourrez tenter votre chance au casino de l'hôtel ou vous balader le long du Colorado. Dîner buffet et logement à l'hôtel Colorado Belle (ou similaire).
JOUR 9 : LAUGHLIN / GRAND CANYON / FLAGSTAFF (445 km - 5h45) Petit déjeuner. Départ pour le Grand Canyon. Déjeuner en cours de route. Dans l'après-midi, visite du Grand Canyon National Park, site classé par l'Unesco et l'un des phénomènes géologiques les plus grandioses des États-Unis. Ce n'est pas un simple canyon, mais un labyrinthe entier de canyons, de fissures, de gorges, de mesas et d'éperons rocheux. Le Grand Canyon est immense : plus de 300 km de long et 30 de large. Les couches sédimentaires multicolores prennent des nuances variables suivant l'angle du soleil et les jeux d'ombre changent au fil du jour. C'est un spectacle indescriptible qui s'offre à vous, l'une des grandes merveilles naturelles du monde. EN OPTION : Survol du Grand Canyon en hélicoptère 110 € à régler sur place (à titre indicatif). Route pour Flagstaff. Installation à l'hôtel Days Inn West Route 66 en fin de journée. Dîner et nuit.
JOUR 10 : FLAGSTAFF / MONUMENT VALLEY / PAGE ou KANAB (480 km - 7h) Petit déjeuner. Départ pour Monument Valley, Parc administré par les Navajos, célèbre lieu de tournage de nombreux westerns et surnommé "la terre de l´espace et du temps suffisants". Vous découvrirez dans un décor magique d étonnantes formations rocheuses rouge brun émergeant de l´étendue désertique de dunes de sable et d'arches naturelles Déjeuner ou OPTION (35 € à régler sur place, à titre indicatif) : déjeuner barbecue typique lors d'une excursion en véhicule tout-terrain guidée par des chauffeurs Navajos au milieu de paysages grandioses. Continuation pour Page ou Kanab. Installation à l'hôtel. Dîner western. Logement à l'hôtel Quality Inn Lake Powell (ou similaire).
JOUR 11 : PAGE / BRYCE CANYON / LAS VEGAS (552 km - 7h20) Petit déjeuner. Départ pour la visite de Bryce Canyon National Park. Baptisé par les indiens "les rochers ressemblant à des hommes", ce lieu célèbre pour ses roches rougeâtres soumises à l'érosion offre des paysages féeriques de pinacles et de tours majestueuses sculptés Déjeuner en cours de route. Installation à l'hôtel Terrible's Hotel & Casino (ou similaire). Dîner en ville. Logement à l´hôtel.
JOUR 12 : LAS VEGAS / VALLEE DU FEU / LAS VEGAS (110 km - 1h15) Petit déjeuner. Visite de la Vallée du Feu. Etabli en 1935, ce fut le premier parc d'état du Nevada. De nombreux westerns y ont été tournés. La Vallée de Feu offre un superbe paysage désertique de roches aux tons flamboyants auxquelles l'érosion a donné des formes extraordinaires. Déjeuner. Après-midi et dîner libres. Nuit au Terrible's Hotel & Casino
JOUR 13 ET 14 : LAS VEGAS Journées et repas lbres. Nuits au Terrible's Hotel & Casino.
JOUR 15 : LAS VEGAS / PARIS Selon les horaires de vol, transfert à l'aéroport et envol.
JOUR 16 : PARIS Arrivée à Paris. Pour info A NOTER : Tous horaires de vols communiqués avant réception de votre convocation ne peuvent l'être qu'à titre indicatif. Dans tous les cas, il est impératif que vous attendiez la réception de la convocation comprenant les horaires définitifs avant d'organiser votre voyage. Nous ne pourrons être tenus responsables d'un changement d'horaires entre votre réservation et la convocation définitive.
Les vols Paris/Las Vegas/Paris sont opérés par la compagnie aérienne XL Airlines, Américan Airlines, British Airways ou autres compagnies régulières (information sous réserve de modification par la tour opérateur).
POINTS FORTS Circuit équilibré pour une découverte totale des parcs et des villes de la cote Pacifique et de la trépidante Capitale du Jeu : Las Vegas. Visites des 4 plus célèbres parcs : Yosemite, Grand Canyon, Monument Valley et Bryce Canyon. Une vraie pension complète avec quelques repas typiques. Pour terminer en beauté, un repos bien mérité de 3 nuits à Las Vegas en toute liberté.
INFORMATION VOLS A NOTER : Nous vous informons que, pour ce séjour, les vols sont susceptibles de faire l'objet d'une escale.
Nous aimerions partir fin juin et les tarifs sont à 1791 euros par personnes, qu'en pensez-vous ? Pensez-vous que nous aurons le temps de visiter les merveilleux endroits correctement, le temps me paraît un peu court entre le voyage très long dans la journée et le départ le lendemain vers d'autres horizons non ?
J'attends vos réponses avec impatience et vous remercie par avance !!!
Randonnée dans le massif de la Vanoise pour trois/quatre jours en juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons randonner avec mon ami 3/4 jours cet été dans le massif de la Vanoise. Ce sera une première pour lui de découvrir la montagne l'été, aussi je souhaite demarrer en douceur par une courte rando.
Le probleme est que la majorité des itinéraires que je trouve sont soit trop courts, soit trop longs.
Je pensais commencer à partir de Pralognan vers le refuge du col de la Vanoise (Felix Faure) en passant par le téléphérique du Mont Bochor.
Mais je manque d'idées pour la suite sachant qu'il doit s'agir d'un circuit et que nous retournerons au point de départ.
Auriez vous qq pistes à m'indiquer?
Merci d'avance et bonne navigation :o)
Nous souhaitons randonner avec mon ami 3/4 jours cet été dans le massif de la Vanoise. Ce sera une première pour lui de découvrir la montagne l'été, aussi je souhaite demarrer en douceur par une courte rando.
Le probleme est que la majorité des itinéraires que je trouve sont soit trop courts, soit trop longs.
Je pensais commencer à partir de Pralognan vers le refuge du col de la Vanoise (Felix Faure) en passant par le téléphérique du Mont Bochor.
Mais je manque d'idées pour la suite sachant qu'il doit s'agir d'un circuit et que nous retournerons au point de départ.
Auriez vous qq pistes à m'indiquer?
Merci d'avance et bonne navigation :o)
Conférence-projection à vélo du Pacifique au Mont Blanc le 25 mars à 20h30 à Taninges (74) English translation pending

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DU PACIFIQUE AU MONT-BLANC
Raphaël Favrat - Valérie MathezImaginer de grands espaces, vagabonder à bicyclette sur les routes de la planète. Partir de loin, du plus loin possible et revenir. Quinze mois de pérégrinations et plus de 18 000 kilomètres à sentir souffler le doux vent de la liberté. Valérie et Raphaël nous invitent à les suivre entre Océanie, Asie, Orient et Occident. Des lagons paradisiaques de la Nouvelle-Calédonie au désert rouge de l'Australie. De l'île des dieux en Indonésie, ils sillonnent l'Asie jusqu'en Chine. Des steppes de l’Anatolie centrale, ils pédalentjusqu'au pays du Mont-Blanc. Une grande ballade sur les chemins du monde ponctuée de rencontres et d’émotions.
Rendez-vous le jeudi 25 mars 2010 à 20h30 à la salle de cinéma de Taninges (74).
Projection-conférence proposée par la bibliothèque et la MJC de Taninges - Entrée 5 € (4 € adhérents MJC)
Plus d'info sur : http://dupacifiqueaumontblanc.blogspot.com/
Retour de mauvaise expérience lors d'un trek à Sapa (Vietnam) English translation pending
Actuellement dans le nord du Vietnam, je tenais a informer les suivants de mes déconvenues lors d'un treck a sapa.
Des amis nous rejoignent sur Hanoi, on a pas beaucoup prepare le voyage, on decide donc de reserver le treck dirctement depuis Hanoi, histoire de gagner une journee a SAPA. Apres quelques agences qui proposent toutes la meme chose, on se decide pour Hanoi Guesthouse2 qui propose 4 jours, soi disant hors des sentiers battus. Quelle fumisterie. En fait le treck est sous traite au Summit Hotel de SAPA (hotellerie tres moyenne au passage). Le circuit de 4 jours n'a rien d'original car il passe sur les autoroutes touristiques que nous cherchions a éviter (lao chai, ta van , ...), sauf qu'en 4 jours, on descend plus bas dans la vallee. Rien de fantastique, surtout que la vallée est bien endommagee par des travaux (futures routes et usines électrique selon la guide qui ne savait pas trop 🤪). Selon les guides papier, mars est la meilleur periode, sauf que les rizieres sont seches, la poussiere vole partout et les nuages reduisent la visibilité. Je suis par ma part extrêmement déçu de cette expérience car les treck que nous avons fait en Thaïlande et Laos m'avait laisse de meilleurs souvenirs.
Moralité: on aurait du trainer sur VF pour recolter les bons plans et eviter le meute.😕
Jordanie: quels attraits en dehors de Pétra? English translation pending
Bonjour
J'avais prévu ce voyage en Jordanie pour notre groupe d'amis, mais plusieurs de mes connaissances en sont revenus très déçus ; en dehors de Petra, cette destination n'a pas grand'chose à proposer. Je suis très déçu, car certains de mes amis se posent maintenant des questions : cela vaut-il vraiment de coup d'envisager ce voyage. Aidez-moi à les remotiver.
Voyage de six mois en Europe à moto: location d'une remorque bagagère pour moto English translation pending
Bonjour
Mon conjoint et moi, Québécois de 50 ans planifions un voyage de 6 mois en Europe. Nous voyagerons à Moto, SUZUKi VSTROM DL1000, que nous enverrons à Paris via Air transat. NOus arrivons d'un voyage de 3 mois aux Etats Unis (21 000km en Moto avec une petite remorque (bagagère) pour transporter notre équipement de camping.
Nous avons un problème de taille...la taille de notre remorque... Comme les compagnies aériennes basent leur tarif sur le poids volumétrique et non sur le poids réel de la remorque...le coût pour envoyer notre remorque du Québec à Paris est tres élevé. Nous aimerions donc louer une remorque pour la durée de notre voyage.
Y-a-t-il quelqu'un qui pourrait nous louer sa remorque (bagagère) pour la durée de notre voyage Nous planifions arriver à Charles de Gaulle (aéroport de Paris) le 10 avril et pensons retourner vers le début Octobre. (nous avons des billets ouverts pour la date de retour)
Merci de nous aider à faire de notre rêve une réalité
Chantal et Fernand
Mon conjoint et moi, Québécois de 50 ans planifions un voyage de 6 mois en Europe. Nous voyagerons à Moto, SUZUKi VSTROM DL1000, que nous enverrons à Paris via Air transat. NOus arrivons d'un voyage de 3 mois aux Etats Unis (21 000km en Moto avec une petite remorque (bagagère) pour transporter notre équipement de camping.
Nous avons un problème de taille...la taille de notre remorque... Comme les compagnies aériennes basent leur tarif sur le poids volumétrique et non sur le poids réel de la remorque...le coût pour envoyer notre remorque du Québec à Paris est tres élevé. Nous aimerions donc louer une remorque pour la durée de notre voyage.
Y-a-t-il quelqu'un qui pourrait nous louer sa remorque (bagagère) pour la durée de notre voyage Nous planifions arriver à Charles de Gaulle (aéroport de Paris) le 10 avril et pensons retourner vers le début Octobre. (nous avons des billets ouverts pour la date de retour)
Merci de nous aider à faire de notre rêve une réalité
Chantal et Fernand
De retour du Catalonia Gran Dominicus Bayahibe (mars 2010) English translation pending
Bonjour. 😎
Nous avons passé de très belles vacances à cet hôtel.Check-In très rapide.
Arrivés vers 13h20, avons eu la clé de la chambre à 13h40 étions au bar à 14h00 et au buffet à 14h20.
Le site est très beau et propre.Les chambres sont un peu vieillottes mais propres.
Le personnel est très gentil et toujours prêt à rendre service.Parle quelques mots de Français.
Les buffets sont très bons ainsi que les 3 restos à la carte.Pas besoin de réserver faut juste y être pour 19h30 et on vous laisse le temps de manger(très apprécié).
Les meilleurs sont le Steak House et le Mexicain.L'Italien est ordinaire.
Nous avons fait l'excursion de Santo Domingo (verdict)ça vaut vraiment pas 70$ par personne.
6 h d'autobus et un guide pas très présent.
Le staff Nolitour peu présent également.
Belle et propre piscine.
La plage est belle et il y à des palapas et chaises longues pour tout le monde.
Petit hic:il n'y à pas de toilettes proches de la plage et du bar.
Voilà, si vous avez des questions n'hésiter pas.😉
Visite de Pushkar et environs English translation pending
Bonjour.
Je souhaite savoir combien de temps il faut pour visiter PUSHKAR et les environs. Quels sont les endroits à ne pas manquer.
Merci d'avance pour vos réponses.
Je souhaite savoir combien de temps il faut pour visiter PUSHKAR et les environs. Quels sont les endroits à ne pas manquer.
Merci d'avance pour vos réponses.
Vertus de l'échec, traversée des Calanques English translation pending
Une traversée des Calanques en janvier
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Risques de paludisme en Namibie? English translation pending
Bonjour a tous,
Parmis les chanceux qui partirons dans les prochaines semaines, qq a t il eu l'ocase de passer a Pasteur pour des infos sur les regions impaludees en Namibie ? Sur leur site, j'ai
Le paludisme, principalement à P. falciparum, est présent de novembre à juin dans les régions suivantes : Ohangwena, Omaheke, Omusati, Oshana, Oshikoto et Otjozondjupa. Il est résent toute l’année le long de la rivière Kunene et dans les régions de Caprivi et de Kavango.
C'est toujours le cas, il y a t il de nouvelles regions ?
Bonne journee Alexis
C'est toujours le cas, il y a t il de nouvelles regions ?
Bonne journee Alexis
Retour de l'hôtel Barcelo Cayo Santa Maria English translation pending
Voici mon compte rendu de mon voyage.
Nous sommes partis le 16 février avec Canjet. Avion ordinaire mais très bon service. Après un vol de 3h50, nous avons atteris à Santa Clara. Un petit aéroport. Tout s'est fait très rapidement, environ 30 minutes et nous étions assises dans l'autobus.
Trajet en autobus
J'étais beaucoup réticente à l'idée de faire 1h30 de bus pour se rendre à l'hôtel. Mais je fus très surprise. Le trajet se passe très rapidement. Bel autobus de luxe, grande fenêtre pour admirer le paysage. Santa Clara est très agricole. Donc, nous avons 1h30 de bus à faire pour se rendre sur l'île. Nous traversons 3 villages pour ensuite arriver au pedraplen. Une route bâtie en pleine mer qui a environ 30 km, et ça leur a prit 10 ans à la faire !!! Le guide était super fin dans l'autobus. Dans le notre, il parlait anglais.
L'île
Pas grand chose sur l'île appart les 5 hôtels que nous connaissons. Végétation bizarre ! Aucun palmiers sur l'île (mais il y en a sur les sites des hôtels). Voir le site http://www.cayosantamaria.info/accueil.html pour visualiser les cartes.
L'hôtel
Très bel hôtel ! Deux sections sont fonctionnelles : le beach (bleu) et le colonial (jaune). Nous étions du côté du beach, mais les deux sections sont identiques. Dans la section du beach, entre le bâtiment 4 et 5, un trottoir mène au village. Ce dernier sera le point central puisque les deux autres parties de l'hôtel sont en construction. Aucun bruit inquiètez vous pas. Ce sont tous des bâtiments de 3 étages. Aire ouverte. Les employés se promènent un cart de golf et vous pouvez embarquer avec eux pour les valises ou pour vous déplacer sur le site. Hôtel super propre. Aucune bibittes ! C'est récent comme hôtel, alors j'ai rien à dire de négatif !
La banque se situe dans le lobby et elle est ouvert à tous les jours. Même taux qu'à l'aéroport. C'était 1,17. Alors, pour 100$ canadien, on avait 85 pesos. Notez bien, si vous payez avec une carte de crédit, ils nous le chargent en us et ensuite en pesos. Vraiment pas avantageux, car 11,30% de frais sont calculés sur l'argent us. Donc, prévoyer du canadien !!
Il y a des tables de ping pong, des terrains de tennis, un jeu d'échec, un jeu de shuffle board, etc... On s'ennuit pas !
Certains nous ont dit avoir été au Mélia auparavant. Ils nous ont dit que les deux hôtels étaient très bien mais plus d'animation au Mélia.
Lors de notre semaine, il y avait des gens dans toutes les tranches d'âges.
Végétation en train de grossir, alors les palmiers (qui doivent avoir été transplantés) sont petits. Belles fleurs. Beau trottoir, etc.
Animation
À chaque jour, comme partout ailleurs, des animations autour de la piscine et sur la plage. Le tout est écrit au centre sportif.
Chek in
J'avais entendu dire qu'il se faisait dans l'autobus. Et bien non, car nous étions 2 autobus. Nous sommes arrivés à l'hôtel et avons pris nos valises même si le garçon nous disait d'aller faire le check in before. On se rejoint dans une salle de conférence, et nous donnons notre feuille en échange d'une enveloppe. Celle ci contient deux cartes de chambre, une map, et un papier que l'on doit signer. Ce fut très rapide.
Nous sommes arrivés à 15hrs à l'hôtel, mais notre chambre n'était pas prête. Nous avons quand même mis nos valises dans notre chambre, et nous sommes parties exploré le site.
Check out
On rapporte les deux cartes, le papier comme quoi nous avons redonné les serviettes et le tour est joué.
Village
On y retrouve un gym (gratuit), un spa avec massage (même prix qu'ici), un bowling, une crèmerie, quelques boutiques, un café, 2 restaurants ($), discothèque payante et quelques artisants qui exposent leurs produits. Ça vaut la peine d'aller y faire un tour, car la boutique souvenir de l'hôtel est ordinaire. De la section du beach, c'est environ 5 minutes. Du collonial, un bon 10 minutes. On peut prendre un petit train pour y aller tout à fait gratuitement.
Les chambres
Super suite très grande. Nous avons eu un lit king au lieu d'avoir 2 lits, mais bon... Un divan, une table de salon, la télé, belle salle de bain, très beau bain, eau chaude, pression moyenne. Ventilateur au plafond. Aire climatisée productive. Coffre de sécurité gratuit et on décide nous-même de notre code. Parapluie dans le garde robe (très pratique !). Étant donné que nous étions "client privilège", nous avions une bouteille de rhum (à noter qu'elle arrive seulement lors de la 2e journée), des robes de chambres, des pantoufles et les serviettes de plage déjà dans la chambre.
Notre chambre était au 3e étage dans le bâtiment 4. Près de la plage. Super bien isolé. Essayez d'éviter les bâtiment près du théâtre, car ça devient la discothèque !
Les prises de courant sont en 220 V alors il faut prévoir un convertisseur de courant. Pour les petits appareils tels que les rasoirs et les chargeurs de kodak, il y a une prise 110 V via le séchoir. Ça fonctionnait très bien.
Notre femme de ménage était super gentille. Nous avions apportés des cadeaux et ils furent très apprécié. Alors, continuez d'apporter des cadeaux au lieu de mettre de l'$ sur l'oreiller. Ils ont de la pâte à dent et des brosses à dent à cuba, mais ce ne sont pas des produits de qualité. C'est la raison pour laquelle les employés aiment nos produits. Vous pouvez donner des trucs au représentant air transat et il en fait la distribution aux autres employés : jardinier, cuisinier, etc.
Resto
Du coté du beach : un buffet, un grill ouvert 24 heures qui devient le resto italien pour les soirs, et un resto fruit de mer. Du côté du collonial : un buffet, un grill ouvert 24 heures qui devient le resto cubain pour les soirs, et un resto espagnol.
Les changements de vocation ne sont indiqués nul part, alors nous avons du se renseigner. Le grill est un resto à air ouverte, alors le soir, prévoyer un chandail chaud.
Point de vue nourriture, ce fut excellent. Nous avions 3 soupers à la carte, et nous avons été très bien servies. Au buffet, nourriture variées, répétition à quelques reprises. Bar à pâtes, cuisinier sur demande pour poisson, même chose le matin pour les crêpes et les omelettes.
Notez bien, chaque employé travaille toujours dans la même section du restaurant. Alors, si vous l'aimez, aller tjrs vous asseoir dans sa section ! Au buffet du beach, allez voir Alexander ; mon préféré. Il parle un peu français.
Pour réserver les restos à la carte, on va au théâtre et la dame est là de 9h à 17h. Client normal a le droit à 2 restos et privilège à 3.
Piscine
Gigantesque piscine dans chacune des parties. Des sections avec bulles (jaccuzzis), section pour enfant, une section avec une descente comme sur la plage. Beaucoup de chaises longues mais les gens les réservent très vite, comme partout ailleurs.
Plage
Écoeurant ! Eau transparante, bleue pâle, sale blanc, doux et fin. Tous les gens que nous avons rencontré à l'aéroport nous ont confirmé, c'est la plage du Barcelo qui a le plus beau sable ! Au mélia, il y a beaucoup de coquillages dans la sable.
On peut y marcher des heures et se rendre aux autre hôtels à pieds. Plage large. Beaucoup de chaises longues. Il y a un grill sur la plage pour mancher hot dogs et hamburgers.
Tout le long de mon séjour, il y avait de belles vagues. Nous avons fait un tour de mini catamaran, et c'était génial. Essayez le, c'est gratuit !
Chose certaine, il vente beaucoup ! Alors oubliez votre mise en plis !!!
Nous avons vu un seul jellyfish échoué sur la plage.
Bar
Il y a un bar au Lobby et les soirs, il y a des artistes invités : chateuse, joueur de piano, etc. Ensuite un bar à la piscine. Et un près de la plage. 2 bars au Théâtre. Encore ici, les employés sont tjrs au même bar. Et pour les avoirs essayés, allez au bar sur la plage dans la section colonial. C'est Reinier et Alli qui sont là, et les gars sont super sympathiques ! Ils mettent de la bonne musique, ils chantent, ils dansent, le party !!! Ils nous ont fait des drinks dans des melons d'eau, des ananas, on est allés dans le bar. Je vous le dis, nous marchions d'une extrémité à l'autre du site pour aller passer du temps avec eux !
Oubliez pas, 1 pesos et vous allez avoir un méga service ! On laisse du pourboire ici au Qc, alors pourquoi pas leur en donner !
Théâtre
Lieu central entre le beach et le colonial. Spectacle à tous les soirs à 10hrs. Très bien en général. Le théâtre est immense. Air ouvert sur les côtés, mais un toit. C'était l'endroit de notre rencontre avec notre représentant de voyage. Après le spectacle, ça devient la discothèque. Tjrs bar open, et on y danse. Le style de musique varie selon la journée.
Étant donné que c'est à air ouvert, je suis sur que les bâtiment près entendent la musique.
Excursions
Étant donné que l'île est loin de tout, certaines excursions ne valent pas vraiment la peine d'être faite. Voici les choix qui s'offraient à nous : Dauphins, jeep, aventure en forêt, catamaran de jour et de soir, pêche en haute mer, visite de Santa Clara, Visite de la Havane.
Certains ont fait la visite de Santa Clara et ont adorés. Nous, on a opté pour les dauphins. On a fait 2h30 de bus pour aller à Cienfuegos pour y faire du magasinage, ensuite diner dans une marina, ensuite spectacle de dauphins et baignande de 30 MINUTES avec eux. Génial ! Rien à voir avec l'excursion que j'avais fais à Varadero. Notre guide a tout filmé. Très beau souvenir. Les dauphins mettent leur nez sous nos pieds et nous lèvent debout.
L'excursion de la forêt nous a été déconseillée puisque c'est 3h30 de bus. Catamaran fut apprécié de tous. Il a aussi de la plongée en haute mer organisé par l'hôtel pour 65 pesos.
Représentant Air Transat & Nolitour
Il se nomme Raoul. Vraiment hyper sympathique. Nous avons diner avec lui et il nous a expliqué un tas de chose sur le pays et les coutumes, etc. Il parle très bien français. Il est là tous les jours sauf le mardi, et ce, de 9h à 19h. Et oui, tous les employés travaillent 6 jours sur 7 ! Ils sont voyagés par des autobus gratuitement. Certains font 1h30 de bus pour aller travailler, c'est fou !
Température
Nous n'avons pas été choyées ; ce fut variable toute la semaine. Tjrs des nuages le matin et ça se dégage vers midi. Certaines journées plus fraiches surtout sur la plage. Deux soirs frais ou j'ai dus mettre des jeans, des bas et un gros chandail. Alors, prévoyez des vêtement chauds. Certains avaient leur manteau sur le dos ! Une journée complète de pluie alors oui, le parapluie est très pratique !!
Nous avons eu un front froid, et c'est exceptionnel. La journée de notre départ, le ciel était super bleu et c'était humide.... Mais bon, aumoins, nous étions dehors, les pieds dans le sable et nous avons fait pleins d'activités !
Bibittes
Comme je disais précedemment, je n'ai vu pas la moindre bibittes. Seulement des mouches ! Mais à chaque soir, un 4 roues passent et arrose d'une bruine qui sent pas bon tous les trottoirs pour éviter les bibittes. Alors, quand vous entendez le 4 roues, tassez vous, car ça put !
CONCLUSION
J'ai vraiment adoré mon voyage. J'aurais pris du soleil de plus, mais bon, on peut pas prévoir ! Si jamais vous avez d'autres questions, gênez vous pas !
Nous sommes partis le 16 février avec Canjet. Avion ordinaire mais très bon service. Après un vol de 3h50, nous avons atteris à Santa Clara. Un petit aéroport. Tout s'est fait très rapidement, environ 30 minutes et nous étions assises dans l'autobus.
Trajet en autobus
J'étais beaucoup réticente à l'idée de faire 1h30 de bus pour se rendre à l'hôtel. Mais je fus très surprise. Le trajet se passe très rapidement. Bel autobus de luxe, grande fenêtre pour admirer le paysage. Santa Clara est très agricole. Donc, nous avons 1h30 de bus à faire pour se rendre sur l'île. Nous traversons 3 villages pour ensuite arriver au pedraplen. Une route bâtie en pleine mer qui a environ 30 km, et ça leur a prit 10 ans à la faire !!! Le guide était super fin dans l'autobus. Dans le notre, il parlait anglais.
L'île
Pas grand chose sur l'île appart les 5 hôtels que nous connaissons. Végétation bizarre ! Aucun palmiers sur l'île (mais il y en a sur les sites des hôtels). Voir le site http://www.cayosantamaria.info/accueil.html pour visualiser les cartes.
L'hôtel
Très bel hôtel ! Deux sections sont fonctionnelles : le beach (bleu) et le colonial (jaune). Nous étions du côté du beach, mais les deux sections sont identiques. Dans la section du beach, entre le bâtiment 4 et 5, un trottoir mène au village. Ce dernier sera le point central puisque les deux autres parties de l'hôtel sont en construction. Aucun bruit inquiètez vous pas. Ce sont tous des bâtiments de 3 étages. Aire ouverte. Les employés se promènent un cart de golf et vous pouvez embarquer avec eux pour les valises ou pour vous déplacer sur le site. Hôtel super propre. Aucune bibittes ! C'est récent comme hôtel, alors j'ai rien à dire de négatif !
La banque se situe dans le lobby et elle est ouvert à tous les jours. Même taux qu'à l'aéroport. C'était 1,17. Alors, pour 100$ canadien, on avait 85 pesos. Notez bien, si vous payez avec une carte de crédit, ils nous le chargent en us et ensuite en pesos. Vraiment pas avantageux, car 11,30% de frais sont calculés sur l'argent us. Donc, prévoyer du canadien !!
Il y a des tables de ping pong, des terrains de tennis, un jeu d'échec, un jeu de shuffle board, etc... On s'ennuit pas !
Certains nous ont dit avoir été au Mélia auparavant. Ils nous ont dit que les deux hôtels étaient très bien mais plus d'animation au Mélia.
Lors de notre semaine, il y avait des gens dans toutes les tranches d'âges.
Végétation en train de grossir, alors les palmiers (qui doivent avoir été transplantés) sont petits. Belles fleurs. Beau trottoir, etc.
Animation
À chaque jour, comme partout ailleurs, des animations autour de la piscine et sur la plage. Le tout est écrit au centre sportif.
Chek in
J'avais entendu dire qu'il se faisait dans l'autobus. Et bien non, car nous étions 2 autobus. Nous sommes arrivés à l'hôtel et avons pris nos valises même si le garçon nous disait d'aller faire le check in before. On se rejoint dans une salle de conférence, et nous donnons notre feuille en échange d'une enveloppe. Celle ci contient deux cartes de chambre, une map, et un papier que l'on doit signer. Ce fut très rapide.
Nous sommes arrivés à 15hrs à l'hôtel, mais notre chambre n'était pas prête. Nous avons quand même mis nos valises dans notre chambre, et nous sommes parties exploré le site.
Check out
On rapporte les deux cartes, le papier comme quoi nous avons redonné les serviettes et le tour est joué.
Village
On y retrouve un gym (gratuit), un spa avec massage (même prix qu'ici), un bowling, une crèmerie, quelques boutiques, un café, 2 restaurants ($), discothèque payante et quelques artisants qui exposent leurs produits. Ça vaut la peine d'aller y faire un tour, car la boutique souvenir de l'hôtel est ordinaire. De la section du beach, c'est environ 5 minutes. Du collonial, un bon 10 minutes. On peut prendre un petit train pour y aller tout à fait gratuitement.
Les chambres
Super suite très grande. Nous avons eu un lit king au lieu d'avoir 2 lits, mais bon... Un divan, une table de salon, la télé, belle salle de bain, très beau bain, eau chaude, pression moyenne. Ventilateur au plafond. Aire climatisée productive. Coffre de sécurité gratuit et on décide nous-même de notre code. Parapluie dans le garde robe (très pratique !). Étant donné que nous étions "client privilège", nous avions une bouteille de rhum (à noter qu'elle arrive seulement lors de la 2e journée), des robes de chambres, des pantoufles et les serviettes de plage déjà dans la chambre.
Notre chambre était au 3e étage dans le bâtiment 4. Près de la plage. Super bien isolé. Essayez d'éviter les bâtiment près du théâtre, car ça devient la discothèque !
Les prises de courant sont en 220 V alors il faut prévoir un convertisseur de courant. Pour les petits appareils tels que les rasoirs et les chargeurs de kodak, il y a une prise 110 V via le séchoir. Ça fonctionnait très bien.
Notre femme de ménage était super gentille. Nous avions apportés des cadeaux et ils furent très apprécié. Alors, continuez d'apporter des cadeaux au lieu de mettre de l'$ sur l'oreiller. Ils ont de la pâte à dent et des brosses à dent à cuba, mais ce ne sont pas des produits de qualité. C'est la raison pour laquelle les employés aiment nos produits. Vous pouvez donner des trucs au représentant air transat et il en fait la distribution aux autres employés : jardinier, cuisinier, etc.
Resto
Du coté du beach : un buffet, un grill ouvert 24 heures qui devient le resto italien pour les soirs, et un resto fruit de mer. Du côté du collonial : un buffet, un grill ouvert 24 heures qui devient le resto cubain pour les soirs, et un resto espagnol.
Les changements de vocation ne sont indiqués nul part, alors nous avons du se renseigner. Le grill est un resto à air ouverte, alors le soir, prévoyer un chandail chaud.
Point de vue nourriture, ce fut excellent. Nous avions 3 soupers à la carte, et nous avons été très bien servies. Au buffet, nourriture variées, répétition à quelques reprises. Bar à pâtes, cuisinier sur demande pour poisson, même chose le matin pour les crêpes et les omelettes.
Notez bien, chaque employé travaille toujours dans la même section du restaurant. Alors, si vous l'aimez, aller tjrs vous asseoir dans sa section ! Au buffet du beach, allez voir Alexander ; mon préféré. Il parle un peu français.
Pour réserver les restos à la carte, on va au théâtre et la dame est là de 9h à 17h. Client normal a le droit à 2 restos et privilège à 3.
Piscine
Gigantesque piscine dans chacune des parties. Des sections avec bulles (jaccuzzis), section pour enfant, une section avec une descente comme sur la plage. Beaucoup de chaises longues mais les gens les réservent très vite, comme partout ailleurs.
Plage
Écoeurant ! Eau transparante, bleue pâle, sale blanc, doux et fin. Tous les gens que nous avons rencontré à l'aéroport nous ont confirmé, c'est la plage du Barcelo qui a le plus beau sable ! Au mélia, il y a beaucoup de coquillages dans la sable.
On peut y marcher des heures et se rendre aux autre hôtels à pieds. Plage large. Beaucoup de chaises longues. Il y a un grill sur la plage pour mancher hot dogs et hamburgers.
Tout le long de mon séjour, il y avait de belles vagues. Nous avons fait un tour de mini catamaran, et c'était génial. Essayez le, c'est gratuit !
Chose certaine, il vente beaucoup ! Alors oubliez votre mise en plis !!!
Nous avons vu un seul jellyfish échoué sur la plage.
Bar
Il y a un bar au Lobby et les soirs, il y a des artistes invités : chateuse, joueur de piano, etc. Ensuite un bar à la piscine. Et un près de la plage. 2 bars au Théâtre. Encore ici, les employés sont tjrs au même bar. Et pour les avoirs essayés, allez au bar sur la plage dans la section colonial. C'est Reinier et Alli qui sont là, et les gars sont super sympathiques ! Ils mettent de la bonne musique, ils chantent, ils dansent, le party !!! Ils nous ont fait des drinks dans des melons d'eau, des ananas, on est allés dans le bar. Je vous le dis, nous marchions d'une extrémité à l'autre du site pour aller passer du temps avec eux !
Oubliez pas, 1 pesos et vous allez avoir un méga service ! On laisse du pourboire ici au Qc, alors pourquoi pas leur en donner !
Théâtre
Lieu central entre le beach et le colonial. Spectacle à tous les soirs à 10hrs. Très bien en général. Le théâtre est immense. Air ouvert sur les côtés, mais un toit. C'était l'endroit de notre rencontre avec notre représentant de voyage. Après le spectacle, ça devient la discothèque. Tjrs bar open, et on y danse. Le style de musique varie selon la journée.
Étant donné que c'est à air ouvert, je suis sur que les bâtiment près entendent la musique.
Excursions
Étant donné que l'île est loin de tout, certaines excursions ne valent pas vraiment la peine d'être faite. Voici les choix qui s'offraient à nous : Dauphins, jeep, aventure en forêt, catamaran de jour et de soir, pêche en haute mer, visite de Santa Clara, Visite de la Havane.
Certains ont fait la visite de Santa Clara et ont adorés. Nous, on a opté pour les dauphins. On a fait 2h30 de bus pour aller à Cienfuegos pour y faire du magasinage, ensuite diner dans une marina, ensuite spectacle de dauphins et baignande de 30 MINUTES avec eux. Génial ! Rien à voir avec l'excursion que j'avais fais à Varadero. Notre guide a tout filmé. Très beau souvenir. Les dauphins mettent leur nez sous nos pieds et nous lèvent debout.
L'excursion de la forêt nous a été déconseillée puisque c'est 3h30 de bus. Catamaran fut apprécié de tous. Il a aussi de la plongée en haute mer organisé par l'hôtel pour 65 pesos.
Représentant Air Transat & Nolitour
Il se nomme Raoul. Vraiment hyper sympathique. Nous avons diner avec lui et il nous a expliqué un tas de chose sur le pays et les coutumes, etc. Il parle très bien français. Il est là tous les jours sauf le mardi, et ce, de 9h à 19h. Et oui, tous les employés travaillent 6 jours sur 7 ! Ils sont voyagés par des autobus gratuitement. Certains font 1h30 de bus pour aller travailler, c'est fou !
Température
Nous n'avons pas été choyées ; ce fut variable toute la semaine. Tjrs des nuages le matin et ça se dégage vers midi. Certaines journées plus fraiches surtout sur la plage. Deux soirs frais ou j'ai dus mettre des jeans, des bas et un gros chandail. Alors, prévoyez des vêtement chauds. Certains avaient leur manteau sur le dos ! Une journée complète de pluie alors oui, le parapluie est très pratique !!
Nous avons eu un front froid, et c'est exceptionnel. La journée de notre départ, le ciel était super bleu et c'était humide.... Mais bon, aumoins, nous étions dehors, les pieds dans le sable et nous avons fait pleins d'activités !
Bibittes
Comme je disais précedemment, je n'ai vu pas la moindre bibittes. Seulement des mouches ! Mais à chaque soir, un 4 roues passent et arrose d'une bruine qui sent pas bon tous les trottoirs pour éviter les bibittes. Alors, quand vous entendez le 4 roues, tassez vous, car ça put !
CONCLUSION
J'ai vraiment adoré mon voyage. J'aurais pris du soleil de plus, mais bon, on peut pas prévoir ! Si jamais vous avez d'autres questions, gênez vous pas !
Retour de la croisière Pacifica "Retour en terre sainte" English translation pending
Nous rentrons d'une magnifique croisiere "retour en terre sainte" sur le Pacifica avec des escales très intéressantes.Nous avons fais toute les escales en libre avec des taxis locaux.Pour Israel je vous recommande BITYA jeune guide Française très pro vraiment super!!!!avec son chaffeur de taxis ELI très agréable également.
Pour le Caire nous avons contacter séjour egypte, et à Rome MIKAEL qui nous a fait découvrir une ville magnifique!Si vous voulez + d'infos ou les contacts pour réserver vos excursions n'hésitez pas à me contacter.
Nous étions partis directement de Savone beaucoup plus pratique que de Nice dans la mesure ou vous n'habitez la région PACA.
Quelqu'un a t-il déjà gravi le mont Fuji? English translation pending
😕 S'il y a un(e) voyageur(se) qui a déjà fait ce sommet , pourriez-vous en parler un petit peu de votre expérience , est-ce que cela vous a plu , le recommandez-vous ( pour une ascension en 2 jours avec nuit en refuge , mais lequel ? ) , quelle végétation voit-on en chemin , il n'y a guère d'informations à ce sujet , même dans le dernier Guide du Routard , très décevant ! merci de m'aider .
Visite de Grand Teton: Taggart, Jenny, route et autres? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Entre Jackson Hole et Old Faithfull nous disposerons d'une journée pour la visite de Grand Teton. Après maintes recherches et lectures sur le forum, je pense selectionner ceci : Matin : - Taggart lake : Balade à pied (2h - 8h30/10h30) - Jenny lake : Traversée en bateau A/R (avec hidden falls et peut-être inspiration point...selon inspiration/temps/fatigue); Nous ne reviendrons pas à pied mais en bateau vu que nous aurons déjà la rando de taggart dans les pattes ! - Dejeuner/pique nique au Jenny lake
Questions : 1) Je m'interroge sur la balade à Taggart (voir mon image jointe) : Sur la carte il y a 2 boucles, je les ai surlignées en vert et rouge, quelle est la bonne ?
2) Entre Taggart et Jenny je peux prendre la route directe mais certains ont parlé de la cottonwood creek road (river road) qui longe la rivière; est-ce que le détour vaut le coup d'oeil ?
3) Arrivé de l'autre côté de Jenny lake, combien de temps prend la balade A/R jusqu'aux chutes (je sais on en a souvent parlé mais je ne sais plus) et si l'on ajoute inspiration point ? (qui grimpouille je crois ?).
4) Pour l'après midi, (13/16h) que me conseillez vous ? Un arrêt du côté de Colter Bay? Un arrêt du côté de Oxbow bend ? et quoi voir ?
5) J'ai une autre question. Il me semble que la fin de journée et le matin tôt sont de bons moment pour aller voir les troupeaux de cervidés qui viennent se désaltérer au bord des rivières. Il me semble avoir lu quelque part (je ne sais plus où) qu'en venant de jackson Hole, la route de Gros ventre était un bon point d'observation. Est-ce que quelqu'un est allé voir les animaux au petit matin ou au soir et si oui où et à quelle heure ?
Merci de votre aide
Entre Jackson Hole et Old Faithfull nous disposerons d'une journée pour la visite de Grand Teton. Après maintes recherches et lectures sur le forum, je pense selectionner ceci : Matin : - Taggart lake : Balade à pied (2h - 8h30/10h30) - Jenny lake : Traversée en bateau A/R (avec hidden falls et peut-être inspiration point...selon inspiration/temps/fatigue); Nous ne reviendrons pas à pied mais en bateau vu que nous aurons déjà la rando de taggart dans les pattes ! - Dejeuner/pique nique au Jenny lake
Questions : 1) Je m'interroge sur la balade à Taggart (voir mon image jointe) : Sur la carte il y a 2 boucles, je les ai surlignées en vert et rouge, quelle est la bonne ?
2) Entre Taggart et Jenny je peux prendre la route directe mais certains ont parlé de la cottonwood creek road (river road) qui longe la rivière; est-ce que le détour vaut le coup d'oeil ?
3) Arrivé de l'autre côté de Jenny lake, combien de temps prend la balade A/R jusqu'aux chutes (je sais on en a souvent parlé mais je ne sais plus) et si l'on ajoute inspiration point ? (qui grimpouille je crois ?).
4) Pour l'après midi, (13/16h) que me conseillez vous ? Un arrêt du côté de Colter Bay? Un arrêt du côté de Oxbow bend ? et quoi voir ?
5) J'ai une autre question. Il me semble que la fin de journée et le matin tôt sont de bons moment pour aller voir les troupeaux de cervidés qui viennent se désaltérer au bord des rivières. Il me semble avoir lu quelque part (je ne sais plus où) qu'en venant de jackson Hole, la route de Gros ventre était un bon point d'observation. Est-ce que quelqu'un est allé voir les animaux au petit matin ou au soir et si oui où et à quelle heure ?
Merci de votre aide
Activités à Riva del Garda en Italie? English translation pending
On me suggère de passer par Riva del Garda lors de mon séjour en Italie(en mai)...j'aimerais savoir quelles sortes d'activités s'y trouvent et le lac, ?l'eau est-elle limpide, y a -t-il des plages?est-ce un endroit très touristique?merci(possibilité de baignade en mai???)
Circuit de 3 semaines en Turquie - Syrie - Jordanie - Egypte English translation pending
Apres de nombreuses soirees a vous lire (et a rever) et a rechercher de nombreuses informations, je me lance pour un 1er post car il nous reste pas mal de questions en suspens.
Apres quelques voyages organises, mon amie et moi desirerions vivre une nouvelle experience de voyage : prendre (enfin acheter) notre sac a dos cet ete au depart d'Istanbul pour rallier le Caire.
Au programme : decouverte d'Istanbul (2 jours), de la Cappadoce (2 jours), d'Alep, de Damas, de Palmyre, de la mer morte, de Petra (2 jours), du Wadi Rum, de la mer rouge et du Caire (2 jours)
Je sais qu'en 3 semaines cela va faire un peu court mais on connait deja la Turquie (2 voyages) et l'Egypte (Louxor ...)
Donc si quelqu'un pouvait nous renseigner sur : - Nous voulons faire le trajet Nevsehir - Alep. Pour cela existe-t-il bien un bus entre Nevsehir et Mersin ? Si oui quel est son prix et l'horaire ? (dur de trouver des renseignements sur les bus en Turquie). Puis apres prendre le train de Mersin vers Alep Sinon existe-t-il un autre moyen d'effectuer ce trajet ? - Est-il difficile de rallier Palmyre de Damas dans la matinee ? (et inversement). - De meme est-il difficile de visiter la mer morte au depart d'Amman puis revenir sur Amman la meme journee ?
Et concernant les formalites : mon amie est Roumaine. pour la Turquie a-t-elle besoin d'un visa ? (les messages sur internet etant contradictoires)
Et pour les delais : pour un depart en aout, quand doit-on faire la demande du visa ? et quand doit-on reserver les hotels ?
Voila merci d'avance pour les reponses et desole pour les accents (clavier qwerty) et si les questions ont deja ete posees.
Et merci aussi a tous ceux qui par leur reponses anterieures nous ont beaucoup aide.
Bonne journee a tous 🙂
Apres quelques voyages organises, mon amie et moi desirerions vivre une nouvelle experience de voyage : prendre (enfin acheter) notre sac a dos cet ete au depart d'Istanbul pour rallier le Caire.
Au programme : decouverte d'Istanbul (2 jours), de la Cappadoce (2 jours), d'Alep, de Damas, de Palmyre, de la mer morte, de Petra (2 jours), du Wadi Rum, de la mer rouge et du Caire (2 jours)
Je sais qu'en 3 semaines cela va faire un peu court mais on connait deja la Turquie (2 voyages) et l'Egypte (Louxor ...)
Donc si quelqu'un pouvait nous renseigner sur : - Nous voulons faire le trajet Nevsehir - Alep. Pour cela existe-t-il bien un bus entre Nevsehir et Mersin ? Si oui quel est son prix et l'horaire ? (dur de trouver des renseignements sur les bus en Turquie). Puis apres prendre le train de Mersin vers Alep Sinon existe-t-il un autre moyen d'effectuer ce trajet ? - Est-il difficile de rallier Palmyre de Damas dans la matinee ? (et inversement). - De meme est-il difficile de visiter la mer morte au depart d'Amman puis revenir sur Amman la meme journee ?
Et concernant les formalites : mon amie est Roumaine. pour la Turquie a-t-elle besoin d'un visa ? (les messages sur internet etant contradictoires)
Et pour les delais : pour un depart en aout, quand doit-on faire la demande du visa ? et quand doit-on reserver les hotels ?
Voila merci d'avance pour les reponses et desole pour les accents (clavier qwerty) et si les questions ont deja ete posees.
Et merci aussi a tous ceux qui par leur reponses anterieures nous ont beaucoup aide.
Bonne journee a tous 🙂
Démarches pour obtenir un visa de travail en Tunisie? English translation pending
bonjour
je suis canadienne et je fais les demarches pour aller travailler en tunisie jai eu comme conseil de téléphoner au consulat de tunisie dans mon pays pour avoir des renseignement pour avoir mon visa travaille avant de partir pour etre sur quil arrive pas d'imprevue quand jai téléphoner on ma dit que ce n'etais pas neccessaire d'avoir un visa travaille pour aller travailler en tunisie mais cest impossible alors l'homme ma dit de me rendre labas et trouver emploie et que mon employeur ferai les demarche pour mon visa travaille je trouve que ca la pas de sens comment je vais passer au douane de l'aeroport si mon billet depasse les 3 mois que je nai pas de carte de sejour ou de visa alors si quelqu'un pourrais m'aider je sais plus ou me renseigner ou si un ou une canadienne a deja faite les demarches pour aller en tunisie travailler + que 3 mois pourrais me donner conseil car je compte partir en mai moi je croyais qu' ils fallait faire affaires avec le consulat de tunisie a montreal pour m'aider mais ils mont pas aider du tout il m'ont plus mêler
merci
cordialement
my
Excursions de croisière avec le Coral (Grèce et Istanbul) accessibles en individuel? English translation pending
Bonjour,
nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.
lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?
je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.
merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)
merci
nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.
lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?
je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.
merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)
merci
Avis sur parcours de trois semaines au Japon en mai? English translation pending
Bonjour a tous, alors voila, je pars au Japon en mai pour 3 semaines(un vieux reve 😉) et j'ai preparer un petit parcours mais j'aurais besoin de votre avis.
En gros, est ce que je n'oublie rien et surtout est ce que c realisable, evidement tout depend de chaqu'un mais je n'ai vraiment pas envie de passer a cote de quelque chose vu que je ne pense pas y retourner de si tot :-(((
J1: Tokyo J2: de Tokyo visite de Kamakura J3 de Tokyo visite du Mont Fuji, je precise que ne ne vais pas escalader juste me promener, faire des photos et vois les lacs, est ce que ca vaut la peine et ca ne serait pas mieux d'aller a Hakone a la place??????? please help, je susi un peux perdu 🙁 J4: de Tokyo visite de Nikko
J5: Kyoto J6: Kyoto J7: Kyoto J8: de Kyoto visite de Nara J9: de Kyoto visite du temple de Horyu-Ji J10: de Kyoto visite de Kobe J11: de Kyoto visite du Chateau d"Himeji
J12: Hiroshima J13: de Hiroshima visite de Miyajima
J14: Fukuoka J15: Nagasaki J16: Nagasaki
Concernant cette partie de l'itineraire, je me demande si ca vaut vraiment la peine de passer du temps a Fukuoka et Nagasaki vu que je dois retourner a Tokyo apres et surtotu vu les distances, je vais voyager en train! Est ce que je devrais plutot passer du temps sur l'ile de Shiokku qui est plus facile d'acces a partir de Kobe ou alors ailleurs??? J'avais pense a un moment visiter Takayama qui a l'air vraiment bien mais de Toky c'etait un peux loin... alors j'avais penser le faire de Nagoya mais c tjs 4h de train...
J17:Tokyo J18:Tokyo J19: Tokyo J20: Tokyo
Voila, vous savez tout de mon itineraire, j'ai essayer de limiter les deplacements avec les valises au max mais c pas evident. Apres coup je pense que le top aurait ete de prendre un billet d'avion a l'aller jusque Nagasaki/Fukuoka et le retout de Toky histoire de faire lun peux de shopping ;-)))))))
En totu cas merci d'avance et vivement les vacances
J1: Tokyo J2: de Tokyo visite de Kamakura J3 de Tokyo visite du Mont Fuji, je precise que ne ne vais pas escalader juste me promener, faire des photos et vois les lacs, est ce que ca vaut la peine et ca ne serait pas mieux d'aller a Hakone a la place??????? please help, je susi un peux perdu 🙁 J4: de Tokyo visite de Nikko
J5: Kyoto J6: Kyoto J7: Kyoto J8: de Kyoto visite de Nara J9: de Kyoto visite du temple de Horyu-Ji J10: de Kyoto visite de Kobe J11: de Kyoto visite du Chateau d"Himeji
J12: Hiroshima J13: de Hiroshima visite de Miyajima
J14: Fukuoka J15: Nagasaki J16: Nagasaki
Concernant cette partie de l'itineraire, je me demande si ca vaut vraiment la peine de passer du temps a Fukuoka et Nagasaki vu que je dois retourner a Tokyo apres et surtotu vu les distances, je vais voyager en train! Est ce que je devrais plutot passer du temps sur l'ile de Shiokku qui est plus facile d'acces a partir de Kobe ou alors ailleurs??? J'avais pense a un moment visiter Takayama qui a l'air vraiment bien mais de Toky c'etait un peux loin... alors j'avais penser le faire de Nagoya mais c tjs 4h de train...
J17:Tokyo J18:Tokyo J19: Tokyo J20: Tokyo
Voila, vous savez tout de mon itineraire, j'ai essayer de limiter les deplacements avec les valises au max mais c pas evident. Apres coup je pense que le top aurait ete de prendre un billet d'avion a l'aller jusque Nagasaki/Fukuoka et le retout de Toky histoire de faire lun peux de shopping ;-)))))))
En totu cas merci d'avance et vivement les vacances
Voyage de trois semaines en Namibie English translation pending
Bonjour,
je commence a me renseigner pour un voyage de 3 semaines en Namibie. Je ne suis jamais allée en Afrique donc je me pose beaucoup de questions, je vous demande donc votre aide. J'ai l'habitude de voyager en Amérique du Nord et du sud, jamais en organisé, en préparant vaguement notre itinéraire à l'avance et en ne réservant généralement que la premiere nuit d'hotel. Nous envisageons ce voyage en Namibie début mai 2010, nous sommes 3 adultes.
qques uestions: - autotour (visiblement pas beaucoup plus cher, vous confirmez ?) ou en solo, sans rien réserver depuis la France (ce qui permet d'etre beaucoup plus libre, mais d'un autre coté si on a un problème avec le 4*4 par exemple c'est peut etre plus embetant)?
- partir début mai, est ce une bonne idée, j'ai lu sur un des posts qu'on voit moins d'animaux à cette période là (car après saison des pluies donc de l'eau partout pour les animaux, vous confirmez ?
- faut il réserevr les game drive à l'avance ?
- les chutes victoria obligent à faire un sacré détour, est ce que ca vaut le coup (j'ai adoré Iguacu)
- On a pas un énorme budget, donc je pense qu'il nous faudra faire une grande partie en camping, se faire quand meme qques nuits en lodge. J'ai vu sur qques carnets de voyage des photos 4*4 avec tente sur le toit (d'ailleurs bravo a pierre77N et Rollercynoc pourleur carnet de voyage), question bete : c'est indispensable niveau sécurité d'avoir la tente sur le toit ? au sol c'est dangeureux avec les animaux ?
merci d'avance, Cécile
je commence a me renseigner pour un voyage de 3 semaines en Namibie. Je ne suis jamais allée en Afrique donc je me pose beaucoup de questions, je vous demande donc votre aide. J'ai l'habitude de voyager en Amérique du Nord et du sud, jamais en organisé, en préparant vaguement notre itinéraire à l'avance et en ne réservant généralement que la premiere nuit d'hotel. Nous envisageons ce voyage en Namibie début mai 2010, nous sommes 3 adultes.
qques uestions: - autotour (visiblement pas beaucoup plus cher, vous confirmez ?) ou en solo, sans rien réserver depuis la France (ce qui permet d'etre beaucoup plus libre, mais d'un autre coté si on a un problème avec le 4*4 par exemple c'est peut etre plus embetant)?
- partir début mai, est ce une bonne idée, j'ai lu sur un des posts qu'on voit moins d'animaux à cette période là (car après saison des pluies donc de l'eau partout pour les animaux, vous confirmez ?
- faut il réserevr les game drive à l'avance ?
- les chutes victoria obligent à faire un sacré détour, est ce que ca vaut le coup (j'ai adoré Iguacu)
- On a pas un énorme budget, donc je pense qu'il nous faudra faire une grande partie en camping, se faire quand meme qques nuits en lodge. J'ai vu sur qques carnets de voyage des photos 4*4 avec tente sur le toit (d'ailleurs bravo a pierre77N et Rollercynoc pourleur carnet de voyage), question bete : c'est indispensable niveau sécurité d'avoir la tente sur le toit ? au sol c'est dangeureux avec les animaux ?
merci d'avance, Cécile
Monténégro en juillet: quinze jours de randonnée/rafting avec une agence English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en juillet 2010 pour 15/17 j au Monténégro faire un voyage rando (+rafting/kayak). Nous avons l'habitude de partir avec des agences françaises de trekking : clubaventure, tirawa, Terredaventure, etc... mais nous venons de voir un circuit trsè intéressant sur le site de l'agence AKAOKA.
Nous ne connaissons pas cette agence. Est-ce que quelqu'un la connais et donnez nous votre avis sur leur prestations (et surtout l'accompagnement).
Pouvez-nous donner votre avis également sur ce pays et la rando la-bas ?
Comment est l'accueil la-bas ?
merci d'avance et bon vent à toutes et à tous !
Etrekkeur
Nous souhaitons partir en juillet 2010 pour 15/17 j au Monténégro faire un voyage rando (+rafting/kayak). Nous avons l'habitude de partir avec des agences françaises de trekking : clubaventure, tirawa, Terredaventure, etc... mais nous venons de voir un circuit trsè intéressant sur le site de l'agence AKAOKA.
Nous ne connaissons pas cette agence. Est-ce que quelqu'un la connais et donnez nous votre avis sur leur prestations (et surtout l'accompagnement).
Pouvez-nous donner votre avis également sur ce pays et la rando la-bas ?
Comment est l'accueil la-bas ?
merci d'avance et bon vent à toutes et à tous !
Etrekkeur
Deuxième partie de circuit aux Etats-Unis en mai/juin English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Voici donc la seconde partie que nous avons envisagée pour notre périple prévu pour Mai-Juin 2010 et qui démarre donc après Page où nous restons 4 jours pleins.
23 Mai: remontée de Page vers Salt Lak City avec arrêt pour la nuit dans les environs de Bryce Canyon. Nous avions déjà fait ce parc l'an passé (avec la randonnée Queen's Garden) et pensons donc trouver cette année un hôtel pas trop loin du parc (Panguitch???) afin de pouvoir y retourner passer l'après midi et prendre quelques beaux clichés 😛Question: connaissez vous de bons hôtels dans les environ, cela nous changerait du Rubbys Inn 🤪24 Mai: remontée Panguitch (???)-Salt Lake City annoncée avec un peu plus de 4 heures et nuit à Salt Lake City
25 Mai: grosse journée avec remontée SLC-Jackson où nous dormons
26 Mai: Traversée et visite du Grand Téton et nuit à Old Faithful
27 Mai: 1ère journée dans le Yellowstone: nous ferions toutes les merveilles de la route pour remonter et passer la nuit soit à West Yellowstone, soit Canyon Village nous ne sommes pas encore sûrs.
28 Mai: 2ème journée avec trajet via Tower-Rossevelt (incluant un aller retour à l'est de Tower?) pour aller dormir à Gardiner
29 Mai: 3ème journée en redescendant via Mammoth Hot Springs, Norris, Canyon Village et nuit à Grant Village
30 Mai: Dernière demi journée dans le parc et visite des environs du lac avant de faire route vers Cody où nous dormonsQuestion: cette répartition est-elle équilibrée/logique, avons nous omis des parties intéressantes? 31 Mai: Cody-Sheridan ou bien Buffalo ou bien Gillette... L'idée est de couper la route en deux pour rejoindre Rapid City. Sur cette route nous avions vu Little Big Horn à voir...Question: quelle étape choisir pour la nuit? Gillette est annoncée pour 5h13 de conduite sachant que nous souhaitons bien entendu profiter des paysages sur la route...Question: quelle est la plus belle route à prendre en terme de vue: Cody-Greybull-Sheridan ou bien Cody-Garland-Lowell-Sheridan qui passe par le sud du Bighorn Canyon et traverse le lac (asséché?) du même nom??Question: si nous prenons la deuxième route, est-il intéressant de faire une boucle vers le nord (Hillsboro) dans le Montana?1er Juin: Route vers Rapid City en passant par Devils Tower
02 Juin: Journée dans les Badlands-Nuit à Rapid City
03 Juin: Matin au Mont Rushmore-Parc Custer l'après midi (???) Nuit dans une ville intermédiaire. Nous redescendons vers Denver et faire d'une traite Rapid City-Denver avec le Mont Rushmore dans la foulée nous semble un peu beaucoup qu'en pensez vous?
04 Juin: arrivée à Denver, ballade en ville et derniers achats
05 Juin: voiture à rendre vol Denver-Paris à 14h55
Alors que pensez-vous de cette deuxième partie de voyage?
Merci 😎
Lanfeust
Voici donc la seconde partie que nous avons envisagée pour notre périple prévu pour Mai-Juin 2010 et qui démarre donc après Page où nous restons 4 jours pleins.
23 Mai: remontée de Page vers Salt Lak City avec arrêt pour la nuit dans les environs de Bryce Canyon. Nous avions déjà fait ce parc l'an passé (avec la randonnée Queen's Garden) et pensons donc trouver cette année un hôtel pas trop loin du parc (Panguitch???) afin de pouvoir y retourner passer l'après midi et prendre quelques beaux clichés 😛Question: connaissez vous de bons hôtels dans les environ, cela nous changerait du Rubbys Inn 🤪24 Mai: remontée Panguitch (???)-Salt Lake City annoncée avec un peu plus de 4 heures et nuit à Salt Lake City
25 Mai: grosse journée avec remontée SLC-Jackson où nous dormons
26 Mai: Traversée et visite du Grand Téton et nuit à Old Faithful
27 Mai: 1ère journée dans le Yellowstone: nous ferions toutes les merveilles de la route pour remonter et passer la nuit soit à West Yellowstone, soit Canyon Village nous ne sommes pas encore sûrs.
28 Mai: 2ème journée avec trajet via Tower-Rossevelt (incluant un aller retour à l'est de Tower?) pour aller dormir à Gardiner
29 Mai: 3ème journée en redescendant via Mammoth Hot Springs, Norris, Canyon Village et nuit à Grant Village
30 Mai: Dernière demi journée dans le parc et visite des environs du lac avant de faire route vers Cody où nous dormonsQuestion: cette répartition est-elle équilibrée/logique, avons nous omis des parties intéressantes? 31 Mai: Cody-Sheridan ou bien Buffalo ou bien Gillette... L'idée est de couper la route en deux pour rejoindre Rapid City. Sur cette route nous avions vu Little Big Horn à voir...Question: quelle étape choisir pour la nuit? Gillette est annoncée pour 5h13 de conduite sachant que nous souhaitons bien entendu profiter des paysages sur la route...Question: quelle est la plus belle route à prendre en terme de vue: Cody-Greybull-Sheridan ou bien Cody-Garland-Lowell-Sheridan qui passe par le sud du Bighorn Canyon et traverse le lac (asséché?) du même nom??Question: si nous prenons la deuxième route, est-il intéressant de faire une boucle vers le nord (Hillsboro) dans le Montana?1er Juin: Route vers Rapid City en passant par Devils Tower
02 Juin: Journée dans les Badlands-Nuit à Rapid City
03 Juin: Matin au Mont Rushmore-Parc Custer l'après midi (???) Nuit dans une ville intermédiaire. Nous redescendons vers Denver et faire d'une traite Rapid City-Denver avec le Mont Rushmore dans la foulée nous semble un peu beaucoup qu'en pensez vous?
04 Juin: arrivée à Denver, ballade en ville et derniers achats
05 Juin: voiture à rendre vol Denver-Paris à 14h55
Alors que pensez-vous de cette deuxième partie de voyage?
Merci 😎
Lanfeust
Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010: 4e partie English translation pending
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari; voici les photos => ICI
Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec White Lotus.
Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago
- première partie : Yangon : du 13 Janvier au 15 Janvier 2010 => ICI
- deuxième partie : Mandalay et ses environs : du 16 Janvier au 21 Janvier 2010 => ICI
- troisième partie : Monywa : du 22 Janvier au 23 Janvier 2010 => ICI
- quatrième partie: Bagan (Nyaung U) : du 24 Janvier au 27 Janvier 2010
- cinquième partie: Inlé (Nyaungshwe) : du 28 Janvier au 31 Janvier 2010 => ICI
- sixième partie : Yangon : du 1 Février au 4 Février 2010 => ICI
Monywa-Nyaung U : 24 janvier
Notre mototaxi pour aller à la gare de monywa (2000k) arrive à l'heure dite, mais ce n'était pas la peine de la réserver, il y en avait déjà trois qui attendaient devant l'hôtel. Notre conducteur nous guide vers le guichet des bus pour Pakokku, départ à 6h1/2;trajet de 3h1/2 (avec halte à mi-parcours)(1400k/p.)sympathique; des gens montent et descendent, des colis sont montés sur le bus et descendus à un autre arrêt; Paou paou ! crie notre aide-chauffeur pendant tout le trajet. Des gens à tour de rôle sentent des morceaux de thanakha apportés dans un grand panier A Pakokku, il n'y a que des trishaws pour nous emmener à l'embarcadère du ferry pour Nyaung U qui est quand même à 4km (2400k pour deux trishaws); heureusement nous voyageons léger et notre conducteur est musclé !; tous les hôtels font la lessive, c'est inutile de se surcharger de bagages ! Nous arrivons à 10h1/2 pour le ferry de 13h; (3000k/p.)nous serons rejoints par quatre touristes qui ont pris le bus de 8h1/2. Une petite bière et des cacahuètes(payantes), apportés par le gamin de la boutique voisine(rien d'autre ici), tout en étant assiégés par les vendeuses de tissus ! Trajet en agréable en ferry, à part mon voisin qui crache son bétel, sous mes yeux, par la fenêtre sur le bord du bateau qui est tout rouge ! Il change de place, et Michel en profite pour prendre sa place et me donner une meilleure vue ! Un des touristes paraît bien fiévreux ! A notre arrivée, nous sommes assiégés, par une nuée de jeunes cochers ou rabatteurs qui rendent par les fenêtres du bateau et tentent d'attraper nos valises. Nous avons demandé à l'hôtel New Park de venir nous chercher. A notre surprise, c'est une horsecart ! qui vient nous chercher (transport gratuit proposé par l'hôtel) c'est très inconfortable et je crains pour l'avenir ! Je ne me vois pas passer une journée comme cela ! L'hôtel est agréable et tranche avec celui de Monywa ! Nous avons un petit bungalow et une petite terrasse donnant sur une cour un peu fleurie. Nous avons même une baignoire, ce qui nous évitera de nous mouiller les pieds chaque fois que nous allons aux toilettes, comme c'est le cas dans tous les autres hôtels où nous sommes descendus; une petite pause star cola à l'hôtel (300k la bouteille) Ils ont bien un frigo dans les hôtels, mais comme souvent, il n'y a pas d'électricité, il ne nous sera pas très utile ! Un petit tour pour visiter la Shwezigon, nous rencontrons des français qui ont visité une partie des temples à pied et nous donnent des tuyaux. nous allons dîner au Bibo où nous sommes accueillis très gentiment par le jeune gérant: bon jus de fruits (enfin!), menu à 3500k /p. avec soupe de tomates, salade de légumes, curry de poulet, riz et délicieuses tranches fines de tamarin séché sucrées., tout en écoutant de la musique traditionnelle birmane, harpe. Le gérant me le copiera gentiment pour 1000k. Enfin, une bonne douche d'eau chaude. A Nyaung U, on respire !
Nyaung U:25 janvier
Réveil un peu matinal à cause du bruit des cuisines. Nous prenons le petit déjeuner dans le restaurant de la terrasse voisine: fruits, œufs, toasts, confiture/beurre, café ou bon thé noir. Nous trouvons un pick-up sur la Main Rd, en face de la rue des restaurants qui nous emmène à Old Bagan; nous occupons les places de devant à coté du chauffeur (2000k pour nous deux) Il n'y a plus que des vieux temples à Old Bagan et très peu de maisons : thatbyinnyu, kyaung nathlaung, gawawpalin, bupaya (près du fleuve) mahaboddhi. Toujours les mêmes bouddhas.et il faut toujours enlever ses chaussures, attention aux pieds, en général ils ne disent trop rien quand vous refusez d'enlever vos chaussettes, mais elles doivent être solides; moi j'ai préféré endurcir mes pieds avec la pommade nok de akiléine sports, et cela a été très efficace (commencer le traitement trois semaines avant de partir) mais j'en connais un qui s'est bien entamé le dessous du pied !! le matin, la température est agréable pour visiter ces temples. Visite du temple Ananda impressionnant par ses grandes galeries et ses nombreux bouddhas, Ananda Kyaung et ses fresques. Remarque : ils vendent des Tshirts du Myanmar qui sont fabriqués au Bangladesh, cela ne coûte presque rien, je me demande ce que cela peut rapporter à ceux qui les fabriquent, les pauvres ! Je ne décrirai pas les temples, lisez le Lonely Planet ! enfin une petite pause agréable au restaurant The moon situé au nord du temple Ananda, od Bagan) où Mopa, guide et pour l'instant serveur, nous assiège pour nous proposer ses services, il emmène les gens à vélo, et je préfère mes pieds. On nous propose des chaises longues pour nous reposer. Nous revenons à pied sur Nyaung U, nous croisons des troupeaux de chèvres mêlés à des vaches sur le chemin, nous voyons des petits temples dont les deux bouddhas semi-couchés sont disposés en angle nous visitons les temples Upali Thein, (fresques), Htilominlo, on discute avec des sculpteurs sur bois, on s'arrête au Nanda Rt pour s'informer sur le spectacle de marionnettes, il nous indique le chemin pour Gubyaukgyi; nous rentrons par l'express road déserte, interdite aux calèches et aux trottoirs pénibles pour les piétons. Nous dînons encore au Bibo; le gérant propose de me graver le cd de harpe trad qu'il diffuse dans son restaurant, sympa ! Pas d'eau chaude ce soir.
Nyaung U:26 janvier
L'électricité est coupée dès 7h ce matin on prend un pick up pour aller au temple Abeydana qui est au sud de Myinkaba, nous verrons aussi payaNan, paya Manuha, Gubyaukgyi (pas le même qu'hier !), Mingalazedi C'est agréable de se promener à bagan ! Moi qui n'aime pas les ruines, ici, c'est différent;Et puis en passant on peut aider les femmes à puiser l'eau de pluie ou répondre aux hello, where are you from .Ils sont toujours gentils et souriants ! On visite les ateliers de laque Golden Cuckoo, où environ 25 personnes sont entrain de travailler les laques (à différents stades)! Chez Family LacquewareWorkshop, j'achète un petit vase pour 5 doll..Art gallery of Bagan a une plus belle boutique. Nulle part, on ne vous force à acheter et le sourire est toujours présent !
La fabrication des laques
La région de Bagan, plus précisément dans le village de Myinkaba, est spécialisée dans la fabrication de laques traditionnelles. Les méthodes sont ancestrales et les petits ateliers ont hérité leur savoir-faire et leurs modèles depuis plusieurs générations. Les objets laqués vont du simple bol jusqu'aux meubles aux dimensions impressionnantes. Les supports donnent la forme finale de l'objet: ils sont réalisés en bambou tressé pour les objets rigides de petite dimension (bol, boîte, pot...) en fibre de bois et crin de cheval tressé pour les objets souples ou bien en teck pour les meubles. La résine noire base de la laque provient d'un arbre. On applique une première couche de cette résine, on laisse sécher pendant trois semaines, on polit l'objet pour obtenir une surface lisse puis on recommence pour la deuxième couche, la troisième etc.. jusqu'à sept couches pour une laque de deuxième qualité et plus encore, jusqu'à quatorze couches pour une laque de première qualité. En général les objets sont décorés de motifs géométriques ou figuratifs de couleurs (jusqu'à trois rouge, vert, orange). Les colorants utilisés sont soit chimiques soit, pour les laques traditionnelles de Bagan, obtenus par des poudres de pierre de couleur. Une fois l'objet laqué noir réalisé on grave les motifs de première couleur et des peintres minutieux (en général des femmes) appliquent au pinceau la première couleur, on laisse sécher, on grave les motifs de deuxième couleur on polit puis on applique de la même manière la deuxième couleur et on recommence le cycle pour la troisième couleur. Le temps de réalisation peut ainsi aller de six mois à dix huit mois.
On prend un star cola à Metkingi (300k) Un cycliste fan deZidane, universellement connu en Asie nous arrête un pick up, pour rentrer où nous voyageons serrés entre des dames birmanes qui nous font gentiment de la place; le mari de ma voisine « gularose »est professeur d'anglais, nous discutons, je lui offre une carte postale de Paris, elle m'invite chez elle le lendemain soir, elle habite près de la Shwezigon mais où? J'espère qu'elle n'a rien préparé ! Elle nous a fait baissé le prix du pick up (500k pour nous deux !) Une bonne douche, un lavage de socquettes et nous voilà partis en calèche voir le coucher de soleil de Buledi, avec le cocher de New park «zaw zaw» (4000k quand même); ici il n'y a pas assez de touristes et pas assez de travail pour les cochers et les enfants vendeurs de cartes postales qui ont absolument besoin de vendre «une» série pour aider leur famille. Mais je ne peux pas les satisfaire tous ! Le Buledi se mérite, il faut gravir des marches un peu abruptes, et là haut aussi, vous aurez deux petits marchands de cartes postales insistants qui ne vous lâcheront pas, mais on les a déjà acheté les cartes postales, regarde, mais il n'y a rien à faire ! Bof, le coucher de soleil n'est pas extra, notre cocher nous laisse au Nanda rt où le dîner avec spectacle de marionnettes se passe dans un cadre bien agréable. (16 500k pour deux p.dont 4500k le plat et 1500k la pancake banane plus 20% de service, pas de service pour les boissons; notons que le service est souvent inclus, mais parfois ce n'est pas précisé)Nous rentrons à pied. Au Bibo, sont installés les français que nous avons vu le premier jour à la Shwezigon, ils ont passé une grande journée d'aventure en allant en pick up au Mont Popa, leur voiture a crevé, mais l'aide locale a été géniale.
Nyaung U:27 janvier
Journée calme pour nous aujourd'hui;nous allons flâner au marché, j'en profite pour acheter des Tshirts, des nonnes en rose défilent, un plateau sur leur tête pour recueillir leur riz(non cuit pour elles, mais cuit pour les bonzes, toujours la ségrégation féminine !) le marché de fruits-légumes de Nyaung U est très coloré et bien installé, c'est le marché que nous aurons le plus apprécié, à ce point de vue, le plus vivant étant celui de Nyaungshwé (Inlé) Un peu de change au marché, un petit tour près du fleuve, un passage envoi de cartes à la poste et nous allons déjeuner ....
Le restaurant était très bruyant, car c'était le début du festival de la petite pagode voisine, et la sono est assourdissante; Il n'y avait pas grand chose d'intéressant, les enfants montent sur les chinthe qui gardent la pagode, des femmes préparent du bétel, des jeunes vont jouer au volley-ball. Des femmes, bien habillées, en uniforme marron, prient dans la pagode. Nous parcourons les boutiques de la rue des restaurants : un artiste arrive à peindre à l'intérieur des bouteilles, des femmes peignent avec du sable dilué des toiles de coton destinées à être peintes. Nous voyons des peintures et des graveurs sur bois.
Ce soir nous allons dîner à Aroma 2, 14 clients, tout Nyaung U se retrouve ici ! Le patron, hyperactif n'arrête pas de scander « no good, no pay », mais c'est très bon ! Au menu : pappadum avec bière, chicken masala et poulet au lait de coco (bien fourni, mais pas assez pimenté à mon goût) servis avec du riz et des condiments sur une feuille de bananier.
Monywa-Nyaung U : 24 janvier
Notre mototaxi pour aller à la gare de monywa (2000k) arrive à l'heure dite, mais ce n'était pas la peine de la réserver, il y en avait déjà trois qui attendaient devant l'hôtel. Notre conducteur nous guide vers le guichet des bus pour Pakokku, départ à 6h1/2;trajet de 3h1/2 (avec halte à mi-parcours)(1400k/p.)sympathique; des gens montent et descendent, des colis sont montés sur le bus et descendus à un autre arrêt; Paou paou ! crie notre aide-chauffeur pendant tout le trajet. Des gens à tour de rôle sentent des morceaux de thanakha apportés dans un grand panier A Pakokku, il n'y a que des trishaws pour nous emmener à l'embarcadère du ferry pour Nyaung U qui est quand même à 4km (2400k pour deux trishaws); heureusement nous voyageons léger et notre conducteur est musclé !; tous les hôtels font la lessive, c'est inutile de se surcharger de bagages ! Nous arrivons à 10h1/2 pour le ferry de 13h; (3000k/p.)nous serons rejoints par quatre touristes qui ont pris le bus de 8h1/2. Une petite bière et des cacahuètes(payantes), apportés par le gamin de la boutique voisine(rien d'autre ici), tout en étant assiégés par les vendeuses de tissus ! Trajet en agréable en ferry, à part mon voisin qui crache son bétel, sous mes yeux, par la fenêtre sur le bord du bateau qui est tout rouge ! Il change de place, et Michel en profite pour prendre sa place et me donner une meilleure vue ! Un des touristes paraît bien fiévreux ! A notre arrivée, nous sommes assiégés, par une nuée de jeunes cochers ou rabatteurs qui rendent par les fenêtres du bateau et tentent d'attraper nos valises. Nous avons demandé à l'hôtel New Park de venir nous chercher. A notre surprise, c'est une horsecart ! qui vient nous chercher (transport gratuit proposé par l'hôtel) c'est très inconfortable et je crains pour l'avenir ! Je ne me vois pas passer une journée comme cela ! L'hôtel est agréable et tranche avec celui de Monywa ! Nous avons un petit bungalow et une petite terrasse donnant sur une cour un peu fleurie. Nous avons même une baignoire, ce qui nous évitera de nous mouiller les pieds chaque fois que nous allons aux toilettes, comme c'est le cas dans tous les autres hôtels où nous sommes descendus; une petite pause star cola à l'hôtel (300k la bouteille) Ils ont bien un frigo dans les hôtels, mais comme souvent, il n'y a pas d'électricité, il ne nous sera pas très utile ! Un petit tour pour visiter la Shwezigon, nous rencontrons des français qui ont visité une partie des temples à pied et nous donnent des tuyaux. nous allons dîner au Bibo où nous sommes accueillis très gentiment par le jeune gérant: bon jus de fruits (enfin!), menu à 3500k /p. avec soupe de tomates, salade de légumes, curry de poulet, riz et délicieuses tranches fines de tamarin séché sucrées., tout en écoutant de la musique traditionnelle birmane, harpe. Le gérant me le copiera gentiment pour 1000k. Enfin, une bonne douche d'eau chaude. A Nyaung U, on respire !
Nyaung U:25 janvier
Réveil un peu matinal à cause du bruit des cuisines. Nous prenons le petit déjeuner dans le restaurant de la terrasse voisine: fruits, œufs, toasts, confiture/beurre, café ou bon thé noir. Nous trouvons un pick-up sur la Main Rd, en face de la rue des restaurants qui nous emmène à Old Bagan; nous occupons les places de devant à coté du chauffeur (2000k pour nous deux) Il n'y a plus que des vieux temples à Old Bagan et très peu de maisons : thatbyinnyu, kyaung nathlaung, gawawpalin, bupaya (près du fleuve) mahaboddhi. Toujours les mêmes bouddhas.et il faut toujours enlever ses chaussures, attention aux pieds, en général ils ne disent trop rien quand vous refusez d'enlever vos chaussettes, mais elles doivent être solides; moi j'ai préféré endurcir mes pieds avec la pommade nok de akiléine sports, et cela a été très efficace (commencer le traitement trois semaines avant de partir) mais j'en connais un qui s'est bien entamé le dessous du pied !! le matin, la température est agréable pour visiter ces temples. Visite du temple Ananda impressionnant par ses grandes galeries et ses nombreux bouddhas, Ananda Kyaung et ses fresques. Remarque : ils vendent des Tshirts du Myanmar qui sont fabriqués au Bangladesh, cela ne coûte presque rien, je me demande ce que cela peut rapporter à ceux qui les fabriquent, les pauvres ! Je ne décrirai pas les temples, lisez le Lonely Planet ! enfin une petite pause agréable au restaurant The moon situé au nord du temple Ananda, od Bagan) où Mopa, guide et pour l'instant serveur, nous assiège pour nous proposer ses services, il emmène les gens à vélo, et je préfère mes pieds. On nous propose des chaises longues pour nous reposer. Nous revenons à pied sur Nyaung U, nous croisons des troupeaux de chèvres mêlés à des vaches sur le chemin, nous voyons des petits temples dont les deux bouddhas semi-couchés sont disposés en angle nous visitons les temples Upali Thein, (fresques), Htilominlo, on discute avec des sculpteurs sur bois, on s'arrête au Nanda Rt pour s'informer sur le spectacle de marionnettes, il nous indique le chemin pour Gubyaukgyi; nous rentrons par l'express road déserte, interdite aux calèches et aux trottoirs pénibles pour les piétons. Nous dînons encore au Bibo; le gérant propose de me graver le cd de harpe trad qu'il diffuse dans son restaurant, sympa ! Pas d'eau chaude ce soir.
Nyaung U:26 janvier
L'électricité est coupée dès 7h ce matin on prend un pick up pour aller au temple Abeydana qui est au sud de Myinkaba, nous verrons aussi payaNan, paya Manuha, Gubyaukgyi (pas le même qu'hier !), Mingalazedi C'est agréable de se promener à bagan ! Moi qui n'aime pas les ruines, ici, c'est différent;Et puis en passant on peut aider les femmes à puiser l'eau de pluie ou répondre aux hello, where are you from .Ils sont toujours gentils et souriants ! On visite les ateliers de laque Golden Cuckoo, où environ 25 personnes sont entrain de travailler les laques (à différents stades)! Chez Family LacquewareWorkshop, j'achète un petit vase pour 5 doll..Art gallery of Bagan a une plus belle boutique. Nulle part, on ne vous force à acheter et le sourire est toujours présent !
La fabrication des laques
La région de Bagan, plus précisément dans le village de Myinkaba, est spécialisée dans la fabrication de laques traditionnelles. Les méthodes sont ancestrales et les petits ateliers ont hérité leur savoir-faire et leurs modèles depuis plusieurs générations. Les objets laqués vont du simple bol jusqu'aux meubles aux dimensions impressionnantes. Les supports donnent la forme finale de l'objet: ils sont réalisés en bambou tressé pour les objets rigides de petite dimension (bol, boîte, pot...) en fibre de bois et crin de cheval tressé pour les objets souples ou bien en teck pour les meubles. La résine noire base de la laque provient d'un arbre. On applique une première couche de cette résine, on laisse sécher pendant trois semaines, on polit l'objet pour obtenir une surface lisse puis on recommence pour la deuxième couche, la troisième etc.. jusqu'à sept couches pour une laque de deuxième qualité et plus encore, jusqu'à quatorze couches pour une laque de première qualité. En général les objets sont décorés de motifs géométriques ou figuratifs de couleurs (jusqu'à trois rouge, vert, orange). Les colorants utilisés sont soit chimiques soit, pour les laques traditionnelles de Bagan, obtenus par des poudres de pierre de couleur. Une fois l'objet laqué noir réalisé on grave les motifs de première couleur et des peintres minutieux (en général des femmes) appliquent au pinceau la première couleur, on laisse sécher, on grave les motifs de deuxième couleur on polit puis on applique de la même manière la deuxième couleur et on recommence le cycle pour la troisième couleur. Le temps de réalisation peut ainsi aller de six mois à dix huit mois.
On prend un star cola à Metkingi (300k) Un cycliste fan deZidane, universellement connu en Asie nous arrête un pick up, pour rentrer où nous voyageons serrés entre des dames birmanes qui nous font gentiment de la place; le mari de ma voisine « gularose »est professeur d'anglais, nous discutons, je lui offre une carte postale de Paris, elle m'invite chez elle le lendemain soir, elle habite près de la Shwezigon mais où? J'espère qu'elle n'a rien préparé ! Elle nous a fait baissé le prix du pick up (500k pour nous deux !) Une bonne douche, un lavage de socquettes et nous voilà partis en calèche voir le coucher de soleil de Buledi, avec le cocher de New park «zaw zaw» (4000k quand même); ici il n'y a pas assez de touristes et pas assez de travail pour les cochers et les enfants vendeurs de cartes postales qui ont absolument besoin de vendre «une» série pour aider leur famille. Mais je ne peux pas les satisfaire tous ! Le Buledi se mérite, il faut gravir des marches un peu abruptes, et là haut aussi, vous aurez deux petits marchands de cartes postales insistants qui ne vous lâcheront pas, mais on les a déjà acheté les cartes postales, regarde, mais il n'y a rien à faire ! Bof, le coucher de soleil n'est pas extra, notre cocher nous laisse au Nanda rt où le dîner avec spectacle de marionnettes se passe dans un cadre bien agréable. (16 500k pour deux p.dont 4500k le plat et 1500k la pancake banane plus 20% de service, pas de service pour les boissons; notons que le service est souvent inclus, mais parfois ce n'est pas précisé)Nous rentrons à pied. Au Bibo, sont installés les français que nous avons vu le premier jour à la Shwezigon, ils ont passé une grande journée d'aventure en allant en pick up au Mont Popa, leur voiture a crevé, mais l'aide locale a été géniale.
Nyaung U:27 janvier
Journée calme pour nous aujourd'hui;nous allons flâner au marché, j'en profite pour acheter des Tshirts, des nonnes en rose défilent, un plateau sur leur tête pour recueillir leur riz(non cuit pour elles, mais cuit pour les bonzes, toujours la ségrégation féminine !) le marché de fruits-légumes de Nyaung U est très coloré et bien installé, c'est le marché que nous aurons le plus apprécié, à ce point de vue, le plus vivant étant celui de Nyaungshwé (Inlé) Un peu de change au marché, un petit tour près du fleuve, un passage envoi de cartes à la poste et nous allons déjeuner ....
Le restaurant était très bruyant, car c'était le début du festival de la petite pagode voisine, et la sono est assourdissante; Il n'y avait pas grand chose d'intéressant, les enfants montent sur les chinthe qui gardent la pagode, des femmes préparent du bétel, des jeunes vont jouer au volley-ball. Des femmes, bien habillées, en uniforme marron, prient dans la pagode. Nous parcourons les boutiques de la rue des restaurants : un artiste arrive à peindre à l'intérieur des bouteilles, des femmes peignent avec du sable dilué des toiles de coton destinées à être peintes. Nous voyons des peintures et des graveurs sur bois.
Ce soir nous allons dîner à Aroma 2, 14 clients, tout Nyaung U se retrouve ici ! Le patron, hyperactif n'arrête pas de scander « no good, no pay », mais c'est très bon ! Au menu : pappadum avec bière, chicken masala et poulet au lait de coco (bien fourni, mais pas assez pimenté à mon goût) servis avec du riz et des condiments sur une feuille de bananier.
Choisir un troisième voyage au Mali ou un autre pays d'Afrique de l'Ouest? English translation pending
Bonjour,
J'ai eu l occasion de me rendre 2 fois au Mali : une 1ere fois pour un treck dans le pays dogon et cette année un séjour dans les Mont Mandingues .
A chaque fois je suis revenue enchantée: rencontres formidables, accueil chaleureux, jolis paysages..... Plusieurs personnes m'ont conseillé de faire la partie Segou, Sikasso Teryiabougou.
J'hesite pour mon prochain séjour: un 3ème sejour au Mali ou bien un autre pays de l'Afrique..Burkina, Sénégal....
Que me conseillez vous???
Merci d avance
J'ai eu l occasion de me rendre 2 fois au Mali : une 1ere fois pour un treck dans le pays dogon et cette année un séjour dans les Mont Mandingues .
A chaque fois je suis revenue enchantée: rencontres formidables, accueil chaleureux, jolis paysages..... Plusieurs personnes m'ont conseillé de faire la partie Segou, Sikasso Teryiabougou.
J'hesite pour mon prochain séjour: un 3ème sejour au Mali ou bien un autre pays de l'Afrique..Burkina, Sénégal....
Que me conseillez vous???
Merci d avance
Activités au Kenya? English translation pending
A l'hotel quelles sont les activité qui sont prorposées qui sortent un peu de l'ordinaire. Le marchandage est il nécessaire et l'accepte -il?
quel est le souvenir à emporter en plus bien des phtos?
Retour de l'Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà de retour de cette Inde magique..
Je suis rentrée hier matin d'Inde. Mon voyage a été très satisfaisant.
Bien que ne parlant pas l'anglais, j'ai pu me débrouiller tant bien que mal et toujours sû me faire comprendre.
J'y ai trouvé effectivement tout ce que je voulais puisque j'ai fait mon programme à 90%; ce qui est exceptionnel en Inde!
Toutefois, je me fixais des buts de visite sachant qu'il se passerait toujours bien quelque chose comme ce fut le cas!
J'avais une énergie en moi qui me faisait avancer toujours plus et malgré mon programme chargé, je n'éprouvais aucune fatigue.
Quand à l'agence MILNA qui avait organisé mes billets de train puisque je ne pouvais le faire en anglais, ils sont dignes de confiance. Régulièrement, ils me téléphonaient pour voir si tout allait bien; je pouvais les contacter à tout moment également. D'où l'intérêt d'avoir acheté une carte téléphonique.
Sans parler anglais, j'ai fait des tas de rencontres avec qui j'ai communiqué simplement par gestes et dictionnaire.
Il y a aussi de temps en temps, des gens qui parlent quelques mots de français surtout à Khajuraho et Varanasi.
J'ai rencontré une personne de VF avec qui j'avais rendez-vous.
J'ai aussi rencontré, mais cette fois sans se connaître, une autre personne du forum... Comme quoi le monde est petit!
Ce qui est dommage en Inde (comme dans d'autres pays), c'est l'arnaque à tout bout de champ; il faut toujours et toujours être sur ses gardes et c'est cela le plus fatiguant. Les pires: les taxis et auto-richwachs! Les endroits les plus dangereux pour l'arnaque: les gares.
Des souvenirs, j'en ai plein la tête et oserais-je dire que je pense déjà au prochain voyage....
MARIE
Des souvenirs, j'en ai plein la tête et oserais-je dire que je pense déjà au prochain voyage....
MARIE
Recherche auberge de jeunesse pas chère à Montréal English translation pending
Bonjour!
Je ne serai à Montréal avec mon petit ami que pour une seule nuit, début Aout.
Je cherche donc une Auberge de Jeunesse pas cher (petit budget d'étudiant), sympa et proche d'une sortie de Métro.
Une chambre double serait l'idéal mais le budget reste le plus important à mes yeux.