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Allez, on part en Thaïlande tous les quatre English translation pending
Hello,
Merci 10000 fois à tous pour ce merveilleux endroit de partage et de liberté, ça y est, on s'est décidé pour la Thaïlande du 19 octobre au 05 novembre (sur place) ma compagne, nos deux bambinos de 8 et 10 ans, et moi.
Etant de Gap, nous envisageons un départ de Milan, les billets d'avion pour ces dates sont oC
Avec les idées d'ici et là (et notre précédent voyage dans ce magnifique pays, il y a dis ans déjà...), nous avons prévu de rester à Bangkok deux ou trois jours, avec un tour sur les klongs, un tour de vélo sur un itinéraire choisi (avec un guide ?), quelque visites hors temples car l'étape suivante sera Chiang Mai. Nous hésitons sur le trajet: avion ou train de nuit ? Le train de nuit nous tente bien pour le contact humain... mais on ne voudrais pas saturer les enfant de trajets alors ???
Pourquoi pas 2 ou trois jours à Chiang Mai. La bas on prendra un hôtel avec piscine, pour les enfants biensur ;-), on compte découvrir ses fameux temples (pas trop, avec les enfants... :-), passer une journée auprès des éléphants (Patara Elephant Farm ou Elephant Nature park?),
et passer du bon temps dans les rizières avoisinante. Biensur, nos honoreront les masseurs locaux et pourquoi pas un bon spa (toujours pour le bien être de nos enfants).
Ensuite, direction le parc de Khao Sok: la aussi je prendrais bien volontiers des conseils pour le transfert (pas d'aéroprt à proximité à priori) pour visiter le parc dans de bonnes conditions pour les loulous. Nous louchons sur les hébergement flottant du lac Chiew Larn qui nous font vraiment rêver !
Ensuite, plages !
J'aurais bien aimer trouver une île/plage ou nous pourrions finir le séjour en beauté, avec snorkelling, jungle, excursions et un peu d'animation diurne à proximité, et en même temps, l'idée de visiter plusieurs endroit est attrayante ... je pense à Ko Phi Phi, Railey Beach, les Iles Similan, Koh lipe/Ko Adang ... Suivant notre point de chute, il faudra la aussi penser le transport pour qu'il soit agréable à tous.
Qu'en pensez vous ?
Par avance merci, et comptez sur mon engagement à partager notre expérience à notre retour.
Le neoRomantica part en Chine English translation pending
Bonjour. Nous venons d apprendre que notre croisiere entre La Reunion et Savone
De mars 2017 etait annulee. Le Neo Romantica, comme l Atlantica et le Fortuna avant lui, va rester en Chine pour effectuer des mini croisieres de 4 ou 5 jours et servir de casino flottant 🏴☠️
Il semble que le Serena soit aussi concerne. Cela va restreindre les itineraires interessants proposes par Costa. Il ne va bientot plus nous rester que le Diadema pour tourner sur la Mediterrannee.
Mon ami part à l'autre bout du monde English translation pending
Bonjour à tous !
Veuillez m'excuser si ce genre de poste a déjà eu lieu, ce n'est pas dans mes habitudes de raconter ma vie sur des forums, mais je me dis que cela peut m'éclairer.
Alors voilà, je suis une jeune étudiante de 20 ans (donc..budget très limité...) et mon copain avec qui je suis depuis 1an et demi, et avec qui je vis, part pendant 1 ans minimum en Amérique du Sud avec un ami.
C'est un rêve qu'il porte en lui depuis des années, et en commençant notre relation je le savais déjà, seulement une petite voix en moi me disait qu'il allait annuler..hors le départ est dans maintenant moins de 3 mois et il a pris ses billets cette semaine.
Je suis partagée entre l'idée de le pousser à fond dans son rêve, et de l'autre je ne comprends pas qu'il puisse "m'abandonner", l'Amérique sera encore là dans 3 ans, quand j'aurai fini mes études...
L'idée de le laisser partir à des milliers de kilomètres me rend tellement triste, et me terrifie. Même si on se dit que l'on va tenir, que l'on a confiance en notre couple et qu'il est solide, j'ai très peur. Je sais qu'il n'y va pas pour faire la fête et draguer les filles mais j'ai peur que lorsqu'il rentrera, on ne soit pas sur le même longueur d'ondes (et cela vaut aussi pour ma vie à Paris aussi !!), je n'ai pas envie de souffrir comme un chien pendant 1 an alors qu'en rentrant on va se séparer..
Certes, il y a Skype, et je compte venir le voir minimum 1 fois cette année mais c'est très dur. Il serait parti 1 an pour ses études je serai déjà plus rassurée mais là je ne saurai même pas où il sera le soir même et je suis de nature très anxieuse et sensible.
Alors voilà, y-a t'il parmi vous des couples qui ont résisté, (ou pas), qui ont connu le problème similaire ? Merci de m'avoir lu.
Veuillez m'excuser si ce genre de poste a déjà eu lieu, ce n'est pas dans mes habitudes de raconter ma vie sur des forums, mais je me dis que cela peut m'éclairer.
Alors voilà, je suis une jeune étudiante de 20 ans (donc..budget très limité...) et mon copain avec qui je suis depuis 1an et demi, et avec qui je vis, part pendant 1 ans minimum en Amérique du Sud avec un ami.
C'est un rêve qu'il porte en lui depuis des années, et en commençant notre relation je le savais déjà, seulement une petite voix en moi me disait qu'il allait annuler..hors le départ est dans maintenant moins de 3 mois et il a pris ses billets cette semaine.
Je suis partagée entre l'idée de le pousser à fond dans son rêve, et de l'autre je ne comprends pas qu'il puisse "m'abandonner", l'Amérique sera encore là dans 3 ans, quand j'aurai fini mes études...
L'idée de le laisser partir à des milliers de kilomètres me rend tellement triste, et me terrifie. Même si on se dit que l'on va tenir, que l'on a confiance en notre couple et qu'il est solide, j'ai très peur. Je sais qu'il n'y va pas pour faire la fête et draguer les filles mais j'ai peur que lorsqu'il rentrera, on ne soit pas sur le même longueur d'ondes (et cela vaut aussi pour ma vie à Paris aussi !!), je n'ai pas envie de souffrir comme un chien pendant 1 an alors qu'en rentrant on va se séparer..
Certes, il y a Skype, et je compte venir le voir minimum 1 fois cette année mais c'est très dur. Il serait parti 1 an pour ses études je serai déjà plus rassurée mais là je ne saurai même pas où il sera le soir même et je suis de nature très anxieuse et sensible.
Alors voilà, y-a t'il parmi vous des couples qui ont résisté, (ou pas), qui ont connu le problème similaire ? Merci de m'avoir lu.
Mon conjoint part travailler en Alabama: comment le suivre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous pour vous demander des conseils sur ma situation, qui est la suivante : Mon conjoint vient d'être embauché via son entreprise en France sur un poste à Mobile, en Alabama. Son contrat dure deux ans, au bout desquels il rentrera en France. Son départ est prévu pour Août 2015, et son entreprise s'occupe de tout (Visa, déménagement, frais de voyage, etc). Nous ne sommes pas mariés, donc impossible de prétendre à Visa d'accompagnatrice qui me permettrait de travailler. Un Visa touristique me permettrait de rester 3 mois, mais sur deux ans, ce n'est pas top.
Pour ma part, j'ai un bac+2, je suis actuellement salariée au sein d'une Mairie, (animatrice périscolaire). Je n'ai pas spécialement d'attaches en France (pas d'appartement à mon nom, pas d'études ou de travail qui m'attendent à mon retour) et pas de fonds financiers suffisants non plus. Cela rendra les choses difficiles pour l'obtention d'un Visa B2 (affaires, tourisme) où il est indispensable de prouver sa volonté de revenir chez soi à la fin de l'aventure. Dommage car ce visa est valable 10 ans, par périodes de 6 mois max sur le sol américain. Ce qui m'aurait permis de faire 6 mois là-bas, 6 mois ici, et de même la seconde année.
Donc je me demandais si m'inscrire dans un community college ne serait pas une bonne idée ? J'ai un niveau d'anglais assez bon pour comprendre les conversations (je ne connais pas précisément mon niveau, pas fait de tests encore!) et comme mon conjoint aura un salaire assez élevé, il pourra certainement me soutenir dans un premier temps pour les frais d'inscriptions (assez élevés aussi je crois!). Cela dit les étudiants des community college sont autorisés à travailler au sein du campus.
Voilà, que pensez-vous de ce projet ? L'obtention d'un visa étudiant prend-elle du temps ? Les conseils sont les bienvenus, si certains parmi vous ont vécu l'expérience, j'attends avec impatience vos réponses !
Un grand merci d'avance ! Lily
Je viens vers vous pour vous demander des conseils sur ma situation, qui est la suivante : Mon conjoint vient d'être embauché via son entreprise en France sur un poste à Mobile, en Alabama. Son contrat dure deux ans, au bout desquels il rentrera en France. Son départ est prévu pour Août 2015, et son entreprise s'occupe de tout (Visa, déménagement, frais de voyage, etc). Nous ne sommes pas mariés, donc impossible de prétendre à Visa d'accompagnatrice qui me permettrait de travailler. Un Visa touristique me permettrait de rester 3 mois, mais sur deux ans, ce n'est pas top.
Pour ma part, j'ai un bac+2, je suis actuellement salariée au sein d'une Mairie, (animatrice périscolaire). Je n'ai pas spécialement d'attaches en France (pas d'appartement à mon nom, pas d'études ou de travail qui m'attendent à mon retour) et pas de fonds financiers suffisants non plus. Cela rendra les choses difficiles pour l'obtention d'un Visa B2 (affaires, tourisme) où il est indispensable de prouver sa volonté de revenir chez soi à la fin de l'aventure. Dommage car ce visa est valable 10 ans, par périodes de 6 mois max sur le sol américain. Ce qui m'aurait permis de faire 6 mois là-bas, 6 mois ici, et de même la seconde année.
Donc je me demandais si m'inscrire dans un community college ne serait pas une bonne idée ? J'ai un niveau d'anglais assez bon pour comprendre les conversations (je ne connais pas précisément mon niveau, pas fait de tests encore!) et comme mon conjoint aura un salaire assez élevé, il pourra certainement me soutenir dans un premier temps pour les frais d'inscriptions (assez élevés aussi je crois!). Cela dit les étudiants des community college sont autorisés à travailler au sein du campus.
Voilà, que pensez-vous de ce projet ? L'obtention d'un visa étudiant prend-elle du temps ? Les conseils sont les bienvenus, si certains parmi vous ont vécu l'expérience, j'attends avec impatience vos réponses !
Un grand merci d'avance ! Lily
Une journée quelque part entre Québec - Montréal - Toronto: que faire? English translation pending
Bonjour,
J'ai ici créé un sujet pour présenter l'ensemble de notre projet. Pour résumer : - de J1 à J9 : De Boston jusque Québec avec 2 jours complets pour la visite de Quebec - J10 : route "pittoresque" de Québec à Montréal avec arrêt vers 3 Rivières. - J11-J12-J13 : Visite de Montréal - J14-J15 : Route Montréal-Toronto avec visites (Upper Canadian Village, Croisière Mille Iles, ...) - Fin de J15 et J16 : Visite Toronto (après de nombreuses réflexions, nous limitons à 1j/1j et demi sur cette ville) - J17 : Continuation du voyage.
J'ai possibilité d'ajouter une journée pour autre chose (pas pour des modifications sur les durées des différentes visites déjà prévues) sur cette partie du trajet. Nous avons repérés les parcs "Les Laurentides" vers Quebec ou "Algonquin" au dessus de Toronto. Y a t'il des choses faisables sur une journée, soit sur ces parcs, soit ailleurs dans la logique de ce circuit ?
Je précise que nous faisons l'impasse sur Ottawa (pas intéressés) et sur les Niagara Falls (déjà visitées).
Merci de vos éclairages, Cordialement Caussat
J'ai ici créé un sujet pour présenter l'ensemble de notre projet. Pour résumer : - de J1 à J9 : De Boston jusque Québec avec 2 jours complets pour la visite de Quebec - J10 : route "pittoresque" de Québec à Montréal avec arrêt vers 3 Rivières. - J11-J12-J13 : Visite de Montréal - J14-J15 : Route Montréal-Toronto avec visites (Upper Canadian Village, Croisière Mille Iles, ...) - Fin de J15 et J16 : Visite Toronto (après de nombreuses réflexions, nous limitons à 1j/1j et demi sur cette ville) - J17 : Continuation du voyage.
J'ai possibilité d'ajouter une journée pour autre chose (pas pour des modifications sur les durées des différentes visites déjà prévues) sur cette partie du trajet. Nous avons repérés les parcs "Les Laurentides" vers Quebec ou "Algonquin" au dessus de Toronto. Y a t'il des choses faisables sur une journée, soit sur ces parcs, soit ailleurs dans la logique de ce circuit ?
Je précise que nous faisons l'impasse sur Ottawa (pas intéressés) et sur les Niagara Falls (déjà visitées).
Merci de vos éclairages, Cordialement Caussat
Bon choix de la part de Air France que de développer Transavia? English translation pending
Bonjour,
"Ce 13 janvier 2014 au matin, le site internet de Transavia affiche par exemple jusqu’à neuf vols par semaine entre Orly Sud et Rome – Fiumicino à partir d’avril, quatre vers Malaga, ou cinq vers Prague. Des liaisons vers Barcelone ou Tel Aviv sont également affichées mais inaccessibles à la réservation."
Est-ce véritablement un bon choix que de développer sa filiale TO sur des lignes qui ne sont pas des "destinations loisirs" ? Rome, Prague et Barcelone par exemple mais surtout Tel Aviv ; avec des tarifs chez AF souvent proche de 700€ et des tarifs annoncé chez TO à partir de 145€ A/R, AF ne risque t'elle pas de perdre beaucoup de clients ?
Cdt
"Ce 13 janvier 2014 au matin, le site internet de Transavia affiche par exemple jusqu’à neuf vols par semaine entre Orly Sud et Rome – Fiumicino à partir d’avril, quatre vers Malaga, ou cinq vers Prague. Des liaisons vers Barcelone ou Tel Aviv sont également affichées mais inaccessibles à la réservation."
Est-ce véritablement un bon choix que de développer sa filiale TO sur des lignes qui ne sont pas des "destinations loisirs" ? Rome, Prague et Barcelone par exemple mais surtout Tel Aviv ; avec des tarifs chez AF souvent proche de 700€ et des tarifs annoncé chez TO à partir de 145€ A/R, AF ne risque t'elle pas de perdre beaucoup de clients ?
Cdt
Compagnies à part MSC et Costa? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Quelles compagnies conseilleriez vous si on ne parle ni de MSC ni de Costa?
Quelles différences avec les 2 "gros" ? Ambiance, confort, accueil, "public", tarifs, etc
Merci de vos divers avis pour aider à choisir une éventuelle autre croisière.
Patrick et Sophie,
Quelles compagnies conseilleriez vous si on ne parle ni de MSC ni de Costa?
Quelles différences avec les 2 "gros" ? Ambiance, confort, accueil, "public", tarifs, etc
Merci de vos divers avis pour aider à choisir une éventuelle autre croisière.
Patrick et Sophie,
Acheter à part transfert bus Costa Nice - Savone English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé une croisière sur le Costa Serena en avril 2014 au départ de Savone.
A l'agence de voyage, nous n'avons réservé que la croisière, car le prix proposé pour l'avion + le transfert était exagéré pour un vol avec SN Brussel Airlines vers Nice, donc au départ de Bruxelles (le double du prix si on réserve sois même son vol sur internet). Et on nous a indiqué à l'agence qu'il n'était pas possible de prendre le transfert si nous ne prenons par le vol chez eux.
La question que l'on se pose maintenant est de savoir s'il est possible de réserver uniquement le transfert via Costa ou autre solution pour le transfert de Nice à Savone et inversement pour le retour.
Merci
Nous avons réservé une croisière sur le Costa Serena en avril 2014 au départ de Savone.
A l'agence de voyage, nous n'avons réservé que la croisière, car le prix proposé pour l'avion + le transfert était exagéré pour un vol avec SN Brussel Airlines vers Nice, donc au départ de Bruxelles (le double du prix si on réserve sois même son vol sur internet). Et on nous a indiqué à l'agence qu'il n'était pas possible de prendre le transfert si nous ne prenons par le vol chez eux.
La question que l'on se pose maintenant est de savoir s'il est possible de réserver uniquement le transfert via Costa ou autre solution pour le transfert de Nice à Savone et inversement pour le retour.
Merci
Ma fille part avec une copine pour voir les One Direction à Berne English translation pending
Bonsoir
Ma fille de 18 ans part avec une copine de 17 ans voir un concert des one direction à Berne le 04 juillet 2014. Le budget est très serré pour le voyage et l'hébergement .Avez-vous des tuyaux des infos ou des conseils car je dois dire que je ne suis vraiment pas rassurée de la voir partir si loin, nous habitons en Vendée. Leur séjour serait de 3 jours environ je pense. Donc voilà il me reste du temps pour essayer d'organiser tout ça au mieux. Donc si vous pouvez aider une maman en panique ça serait très sympa. merci
Ma fille de 18 ans part avec une copine de 17 ans voir un concert des one direction à Berne le 04 juillet 2014. Le budget est très serré pour le voyage et l'hébergement .Avez-vous des tuyaux des infos ou des conseils car je dois dire que je ne suis vraiment pas rassurée de la voir partir si loin, nous habitons en Vendée. Leur séjour serait de 3 jours environ je pense. Donc voilà il me reste du temps pour essayer d'organiser tout ça au mieux. Donc si vous pouvez aider une maman en panique ça serait très sympa. merci
Ma fiancée part étudier en Arkansas: je peux la suivre? English translation pending
Bonsoir,
On a très récemment offert une bourse d études, à ma belle pour qu elle puisse faire un master en Arkansas... Moi, jeune bijoutier bossant en suisse, possédant la nationalité canadienne(et francaise), je n arrive pas à trouver une réponse claire a mes questions. D abord, avec quel passeport vaut il mieux que je voyage, et rentre aux états unis, une fois la bas, comment faire pour trouver du travail si c est illegal? (la majorité des sites de bijouterie americains n acceptent pas les visiteurs francais, rendant mon travail préalable beaucoup plus compliqué.
Je désespère, et pas qu un peu..
En tout cas merci pour votre attention.
Dam.
On a très récemment offert une bourse d études, à ma belle pour qu elle puisse faire un master en Arkansas... Moi, jeune bijoutier bossant en suisse, possédant la nationalité canadienne(et francaise), je n arrive pas à trouver une réponse claire a mes questions. D abord, avec quel passeport vaut il mieux que je voyage, et rentre aux états unis, une fois la bas, comment faire pour trouver du travail si c est illegal? (la majorité des sites de bijouterie americains n acceptent pas les visiteurs francais, rendant mon travail préalable beaucoup plus compliqué.
Je désespère, et pas qu un peu..
En tout cas merci pour votre attention.
Dam.
Prolongement visa à part le Mogamaa (Égypte) English translation pending
Salut, a tous.
Je dois etre en Egypte le mois prochain autour du 4 Aout et je deverais rester pour au moins 3 a 4 mois, pres de la ville de Manssoura.
Et vu la situation au Caire, a la place Tahrir, j'ai peur d'ici la que le Mogamaa soit inaccessible, pour renouvler le visa.
Ou pourais-je le faire renouvler a part au Mogamaa. Ca me stresse tout ca, faudra que j'annule le tout ou quoi faire.
SVP eclairez moi. Merci.
(desole pour les accent, clavier anglais)
Je dois etre en Egypte le mois prochain autour du 4 Aout et je deverais rester pour au moins 3 a 4 mois, pres de la ville de Manssoura.
Et vu la situation au Caire, a la place Tahrir, j'ai peur d'ici la que le Mogamaa soit inaccessible, pour renouvler le visa.
Ou pourais-je le faire renouvler a part au Mogamaa. Ca me stresse tout ca, faudra que j'annule le tout ou quoi faire.
SVP eclairez moi. Merci.
(desole pour les accent, clavier anglais)
Quelles autres plages à part Ko Samui? English translation pending
Hello, je part en juillet sur Bangkok que je connais , mais je voudrai cette année éviter les 500 € de billet à 2 pour Ko Samui, mais passer quand même environ 15 jours , hotel sympa bord de mer , et proche d'un centre ville , c'est à dire restos , etc , je pensais au Cambodge , car j'ai l'impression que c'est très beau , et moins cher encore que la Thailande , au mois de juillet est ce possible par rapport au temps? je pensais à Ko chang , mais en juillet ?? Merci pour vos idées , si vous avez besoin de renseignements sur la Réunion , pas de problèmes.D'ailleurs , je suis nouvelle sur ce site , j'ai moi même trouver beaucoup d'informations qui m'ont bien servi et j'aimerai )à mon tour , A bientôt
Mis à part Paris, quelle est la meilleure ville à visiter en France? English translation pending
Salut a tous ! je viens d'arriver en France pour y vivre , depuis septembre et comme j'adore les voyage , je suis tenter pour visiter qq villes de france avant de parcourir l'europe et le monde ! je me demandais pour vous qu'elle serait l'une des meilleurs ville a visiter ici mise a part Paris bien sur ? 😄
Femme qui part seule au Pakistan (Islamabad) English translation pending
Bonjours,
Je part 1 mois au pakistan je suis seul, y a t-il des personnes qui sont partie récament au pakistan? merci
Je part 1 mois au pakistan je suis seul, y a t-il des personnes qui sont partie récament au pakistan? merci
Compagnie "low cost" à part AirAsia de Bangkok vers Singapour/Hô-Chi-Minh-Ville? English translation pending
Quelles sont les autres compagnies low cost qui effectuent une liaison BKK singapour, ou Bkk ho chi minh ???
bonsoir et merci
Marsyork
bonsoir et merci
Marsyork
Recherche si quelqu'un part en croisière sur le Norwegian Jewel au départ de New York en mars English translation pending
Bonjour,
Je recherche si des Francais, Belge ou Canadien partent le 3 Mars 2013 sur le Novegian Jewel de New York en passant par la floride.
Merci
Je recherche si des Francais, Belge ou Canadien partent le 3 Mars 2013 sur le Novegian Jewel de New York en passant par la floride.
Merci
Le Zimbabwe part à la reconquête du marché touristique français English translation pending
Après plusieurs années de troubles politiques et économiques, le Zimbabwe est de retour sur le marché français.
Lire la suite...
Costa Fortuna: qui part pour la croisière terre des vikings (Norvège) - 29 juillet - 5 août 2012? English translation pending
Bonjour à tous
Qui part pour la croisière terre des vikings (norvège) avec le costa fortuna
la semaine du 29/juillet/12 au 05/aout/12 ???????
salts à tous
Qui part pour la croisière terre des vikings (norvège) avec le costa fortuna
la semaine du 29/juillet/12 au 05/aout/12 ???????
salts à tous
Cherche voyageur qui part aux Brésil: emmener un colis English translation pending
je ne dirai pas que le mot covoiturage soit exact.... car il s'agit de vol mais quand même au début et à la fin il ya aurait une voiture hahaha.... En effet, j'ai mon fils, épouse et petite-fille qui résident à Praia do Forte, à peu près 50 kms de Salvador de Bahia, et comme c'est l'unique joie de me faire Mamie, j'essaie tous les mois d'envoyer qqs petits cadeaux à la puce Georgia que je ne vois qu'une fois par an!!!
Toutefois, avec le nouveau procédé d'expédition à la Poste Française, ils m'ont fait remplir une facture pro-forma pour la douane le 08 mars pour le colis de Pâques, et voilà que désormais le colis est bloqué depuis 3 mois à la douane au Brésil car ils demandent à mon fils de leur payer 180 euros soit trois fois le prix en valeur monétaire locale.... une vraie folie!!!!
Nous avons donc décidé de mettre dans la valise d'un éventuel voyageur en Europe , qui peut en contrôler l'identité du cadeau, soit 90% de vêtements d'enfant, jouet ou livre, et qu'il pourrait remettre à mon fils à son arrivée au Brésil.
J'avais trouvé la semaine dernière une Brésilienne de Toulouse mais c'était trop tard pour lui expédier le colis avant son vol....
Je cherche donc d'éventuels voyageurs de "covoiturage" ou plutôt "covolage".... pour cette destination afin de faire heureuses Mamie et Georgia...
dans cette attente, bonne lecture à tous les voyageurs du forum et je leur dis "aller au Brésil"....
Le Honduras mis à part les Bay islands et Copan English translation pending
Bonjour!
Je viens d'arriver au Honduras. J'aimerais visiter un peu le pays en dehors des Bay islands et de Copan que j'ai déjà vu. J'ai environ 3 semaines de dispo devant moi pour ce pay. Quelqu'un peu me conseiller des bons spot? Ainsi que les moyens cheap pour s'y rendre?
Merci!
Guardalavaca Cuba , quelqu'un part bientôt? English translation pending
Bonjour je fait appel à ceux qui s'y rende prochainement, Voici c'est qu'un amis Canadien vivant là-bas a oublié son permis de conduire ici au Québec lors de son dernier séjour. Il en aurait vraiment besoin afin de pouvoir se véhiculer a Cuba.
Vous n'auriez pas à vous déplacer je m'organiserais pour vous le faire parvenir et rendu à votre hotel , il irait le chercher.
Vous pouvez me répondre en privé.
Merci à l'avance Cubajo
Vous pouvez me répondre en privé.
Merci à l'avance Cubajo
Quand on voyage, part-on vraiment? English translation pending
Hanoi 10/12/2011- 14h39
J'ai enfin bien dormi cette nuit (grâce à un demi Lyxanxia aussi...).
Temps couvert et très frais sur Hanoi avec un peu de vent.
Ce matin, je suis parti tôt pour le mausolée de l'Oncle Hô. Il y avait foule, il fallait suivre de longues files de touristes asiatiques (japonais pour la plupart).
Durant la minute où j'ai tourné autour du catafalque en observant avec attention le visage de cet homme, j'ai ressenti une petite émotion que j'ai vite tenté d'analyser. J'éprouve de la sympathie et un profond respect pour ce qui se dégage de cet homme. Mais en dehors de tout ce que j'ai pu lire sur lui sur le plan biographique et historique et de sa figure de père de la nation vietnamienne avant même mon voyage ici, à la vue directe de cet homme, j'ai ressenti en quelques secondes une intense empathie pour l'image du « père » qu'il m'inspire. Le « père » éternel, mon père en somme , quelque chose de très intime et finement puissant que je n'ai jamais éprouvé au regard de la figure de la « mère », la mater, la « mother », même si j'éprouve parfois une très grande admiration pour certaines grandes figures féminines : ce n'est pas aussi intime.
J'aurais aimé rencontrer cet homme, parler avec lui, et -si j'avais été homme politique- négocier avec lui et entamer une longue politique de réconciliation et de coopération.
Mais j'ai également éprouvé quelque chose de particulier : ce visage inspirait le repos éternel « visible » aux yeux des vivants et comme une figure de la mort vivante en somme, possiblement regardable aux yeux de ces mêmes vivants, et comme un défi aux habituelles images dégradantes de la mort (décomposition des corps, réduction en cendres...).
Bref, je sais que ça pourrait faire sourire, mais cela m'a donné envie d'être momifié à mon tour !
Ainsi, j'aurais l'impression de toujours surnager, reposé, dans une sorte de continuité existentielle.
C'est ainsi que j'aimerais pouvoir me regarder, une fois dans l'au-delà...
Derrière le mausolée, j'ai aussi beaucoup apprécié la case de sur pilotis où Ho-Chi-Minh a vécu, la simplicité de son espace (une pièce pour dormir, une pièce pour travailler), mobilier réduit à sa plus simple expression : les Vietnamiens peuvent être fiers de l'exemplarité de cet homme qui a consacré sa vie à défendre l'identité et l'indépendance du pays.
Bon, bien sûr, je laisse de côté l'idéologie communiste et tutti quanti mais quand on connaît un peu l'itinéraire du vécu vietnamien depuis l'exploitation coloniale française puis de la guerre avec les E-Unis, dans quels autres bras ne me serais-je pas jeté moi aussi face à toutes ces injustices ?
Cela étant, ne pas oublier non plus que pour beaucoup de vietnamiens (du Sud entre autres), cette idéologie a fait beaucoup de mal et s'est imposée par la force. J'ai lu aussi pas mal de récits poignants (de femmes vietnamiennes) à ce sujet.
Et, après la réunification, ne pas oublier non plus tout ce que celles et ceux qui avaient combattu le Nord communiste l'ont ensuite payé très cher, très très cher avec pour beaucoup d'entre eux la seule perspective de fuir le pays par la mer...
Tout cela est très compliqué...
Voilà un mois que je suis au Vietnam et je mesure combien est étrange le décalage entre la fiction et la réalité.
Quand on vit dans un point « A » et qu'on pense au point « B » situé à des milliers de kms, c'est fou tout ce que l'on peut imaginer à son sujet.
Des dizaines d'images dépaysantes, exotiques, colorées défilent sur notre petit écran personnel et on rêve et on rêve, on rêve, on laisse filer des scénarios...
Mais quand, après un long voyage, on arrive enfin au point « B », on n'en rêve plus. Il est là, on s'y confronte à chaque instant, chaque jour, chaque nuit.
On baigne dans une totale réalité où peu de choses en fait nous étonnent.
Tout ce qui nous entoure (les maisons, les rues, les avenues, les bruits, les gens, les trottoirs, le ciel, les rivières, les arbres...) est réel, platement réel.
Probabement que la mondialisation qui communise tous les habitants de la Terre aujourd'hui y est aussi pour quelque chose : quoi de plus banal que de voir, de San Francisco à Kuala Lumpur ne passant par Saigon et Hanoi, des centaines de gens rivés à leur portable ou scotchés devant leur écran de télé ? Voilà une nouvelle donne qui banalise terriblement le voyageur qui a envie d'ailleurs.
Et même si, forcément, quelques détails nous sautent aux yeux (des odeurs, des fruits, des légumes nouveaux, des traditions, des manières de faire, la langue etc...), tout cela s'empâte vite dans une nouvelle réalité que l'on considère vite de manière blasée. De surcroît, la barrière de la langue rend toute vraie communication impossible. Je ne vais pas apprendre le vietnamien parce que je traverse une fois en quelques jours le Vietnam, ni le Cambodgien ou le Laotien de même. Et ce n'est pas les quelques mots que j'ai peine à baragouiner avec le bon accent (« Bonjour Monsieur. », « Bonjour Madame. », « Bonjour Mademoiselle. », « «Comment allez-vous ? », « L'addition s'il vous plaît. », « Merci. », « Au revoir. ») qui y changeront grand chose. Je me retrouverais face à des Martiens que ce serait à peu près pareil...
Ici, je ne suis vraiment pas ailleurs...
On ne voyage plus vraiment quand on voyage réellement : on ne fait que traverser de nouvelles couches de réalité, largement explorées par d'autres bien avant vous. On suit les mêmes itinéraires, on lit les mêmes guides et on retrouve les mêmes personnes les mêmes guides à la main, de Saigon, en passant par Dalat, Nha-Trang, Hoi-Han, Hué, Hanoi, Baie d'Along, Sapa...
En fait, on voyage vraiment quand on n'a pas encore appareillé, quand on est encore à quai.
Et j'ai toujours en tête cette formule « gifle » de de Rimbaud dans « Une saison en enfer »qui lance : « On ne part pas. »(lui qui n'a pas cessé de partir et de repartir toujours plus loin !) Elle ne m'a jamais quitté.
C'est pourquoi, j'imagine que si je relis un jour ce petit journal « at home », je serais probablement étonné de m'y trouver aussi peu enthousiaste en général : mais c'est parce que je l'aurais rédigé dans la réalité de mon petit séjour au Vietnam, sans recul, le nez sur le guidon et qu'il fallait le faire...
Mais qu'en restera-t-il alors ?
Pas grand chose en somme.
Non quand même : ces tout petits échanges humains auxquels j'accorde la plus grande importance.
Une petite discussion dans un mauvais anglais avec un Vietnamien ici ou là, un regard complice, souriant, gratuit échangé avec un autre par là, de petites choses qui pour moi -voyageur solitaire au long cours et observateur permanent de tout ce qui vit et respire autour de moi- n'ont pas de prix.
Ou ce chouette moment passé avec de jeunes musiciens chanteurs et danseurs dans un jardin public à Saigon : ils m'avaient prêté leur guitare et j'avais entonné avec enthousiasme « Stand by Me ». Putain : succès perso assuré !
Tous aussitôt regroupés autour de moi pour la photo souvenir. Ou tous ces jeunes sympas qui viennent interviewer le touriste sur leurs impressions de voyage avec une petite feuille de questions rédigée dans un mauvais anglais. Ou ces jeunes vietnamiennes qui m'abordent et me demande de poser avec elles pour la photo souvenir en me prenant affectueusement le bras et en agitant le fameux petit « v » de leurs doigts.
Putain, moi qui déteste les réseaux sociaux, je risque de retrouver partout ma tronche de cake prochainement sur Facebook !
Ou encore, le visage grave, beau, mystérieux de cette musicienne en loge que j'ai mitraillé discrètement au télé Water-Puppet Show d'Hanoi, délaissant le spectacle des marionnettes que j'avais sous les yeux et déjà vu dans un musée à Dalat.
C'est même l'essentiel : des petites minutes de perception d'un regard, d'une expression ou d'un échange que je n'oublierai jamais. C'est même peut-être bien que pour ça, en somme, que je continue de voyager : pour m'abreuver indéfiniment à ces si rares sources humaines dont je demeurerais éternellement assoiffé.
Le reste...y a quand même beaucoup à élaguer !
Et au retour, probablement que le travail de mystification post-voyage reprendra ses droits et que je refantasmerai ce parcours vietnamien en n'en gardant que les meilleurs souvenirs.
C'est paradoxal mais c'est souvent ainsi : « après » le voyage on reconstruit un peu un « avant » du même voyage.
On se prend à idéaliser en somme ce que l'on a vécu, tout se (re)transforme et c'est souvent l'image qu'on a envie de donner aux autres autour de soi.
Pour autant, je regrette infiniment de ne pas avoir eu la possibilité d'être bien introduit au cœur de cette société via quelques contacts plus approfondis qui m'auraient été bien précieux.
Avant mon départ, j'ai bien écrit aux auteurs français (Philippe Papin et Laurent Passicousset) de l'ouvrage remarquable « Vivre avec les Vietnamiens » pour leur suggérer cela : je n'ai pas obtenu de réponse de leur part.
Dommage...
J'ai enfin bien dormi cette nuit (grâce à un demi Lyxanxia aussi...).
Temps couvert et très frais sur Hanoi avec un peu de vent.
Ce matin, je suis parti tôt pour le mausolée de l'Oncle Hô. Il y avait foule, il fallait suivre de longues files de touristes asiatiques (japonais pour la plupart).
Durant la minute où j'ai tourné autour du catafalque en observant avec attention le visage de cet homme, j'ai ressenti une petite émotion que j'ai vite tenté d'analyser. J'éprouve de la sympathie et un profond respect pour ce qui se dégage de cet homme. Mais en dehors de tout ce que j'ai pu lire sur lui sur le plan biographique et historique et de sa figure de père de la nation vietnamienne avant même mon voyage ici, à la vue directe de cet homme, j'ai ressenti en quelques secondes une intense empathie pour l'image du « père » qu'il m'inspire. Le « père » éternel, mon père en somme , quelque chose de très intime et finement puissant que je n'ai jamais éprouvé au regard de la figure de la « mère », la mater, la « mother », même si j'éprouve parfois une très grande admiration pour certaines grandes figures féminines : ce n'est pas aussi intime.
J'aurais aimé rencontrer cet homme, parler avec lui, et -si j'avais été homme politique- négocier avec lui et entamer une longue politique de réconciliation et de coopération.
Mais j'ai également éprouvé quelque chose de particulier : ce visage inspirait le repos éternel « visible » aux yeux des vivants et comme une figure de la mort vivante en somme, possiblement regardable aux yeux de ces mêmes vivants, et comme un défi aux habituelles images dégradantes de la mort (décomposition des corps, réduction en cendres...).
Bref, je sais que ça pourrait faire sourire, mais cela m'a donné envie d'être momifié à mon tour !
Ainsi, j'aurais l'impression de toujours surnager, reposé, dans une sorte de continuité existentielle.
C'est ainsi que j'aimerais pouvoir me regarder, une fois dans l'au-delà...
Derrière le mausolée, j'ai aussi beaucoup apprécié la case de sur pilotis où Ho-Chi-Minh a vécu, la simplicité de son espace (une pièce pour dormir, une pièce pour travailler), mobilier réduit à sa plus simple expression : les Vietnamiens peuvent être fiers de l'exemplarité de cet homme qui a consacré sa vie à défendre l'identité et l'indépendance du pays.
Bon, bien sûr, je laisse de côté l'idéologie communiste et tutti quanti mais quand on connaît un peu l'itinéraire du vécu vietnamien depuis l'exploitation coloniale française puis de la guerre avec les E-Unis, dans quels autres bras ne me serais-je pas jeté moi aussi face à toutes ces injustices ?
Cela étant, ne pas oublier non plus que pour beaucoup de vietnamiens (du Sud entre autres), cette idéologie a fait beaucoup de mal et s'est imposée par la force. J'ai lu aussi pas mal de récits poignants (de femmes vietnamiennes) à ce sujet.
Et, après la réunification, ne pas oublier non plus tout ce que celles et ceux qui avaient combattu le Nord communiste l'ont ensuite payé très cher, très très cher avec pour beaucoup d'entre eux la seule perspective de fuir le pays par la mer...
Tout cela est très compliqué...
Voilà un mois que je suis au Vietnam et je mesure combien est étrange le décalage entre la fiction et la réalité.
Quand on vit dans un point « A » et qu'on pense au point « B » situé à des milliers de kms, c'est fou tout ce que l'on peut imaginer à son sujet.
Des dizaines d'images dépaysantes, exotiques, colorées défilent sur notre petit écran personnel et on rêve et on rêve, on rêve, on laisse filer des scénarios...
Mais quand, après un long voyage, on arrive enfin au point « B », on n'en rêve plus. Il est là, on s'y confronte à chaque instant, chaque jour, chaque nuit.
On baigne dans une totale réalité où peu de choses en fait nous étonnent.
Tout ce qui nous entoure (les maisons, les rues, les avenues, les bruits, les gens, les trottoirs, le ciel, les rivières, les arbres...) est réel, platement réel.
Probabement que la mondialisation qui communise tous les habitants de la Terre aujourd'hui y est aussi pour quelque chose : quoi de plus banal que de voir, de San Francisco à Kuala Lumpur ne passant par Saigon et Hanoi, des centaines de gens rivés à leur portable ou scotchés devant leur écran de télé ? Voilà une nouvelle donne qui banalise terriblement le voyageur qui a envie d'ailleurs.
Et même si, forcément, quelques détails nous sautent aux yeux (des odeurs, des fruits, des légumes nouveaux, des traditions, des manières de faire, la langue etc...), tout cela s'empâte vite dans une nouvelle réalité que l'on considère vite de manière blasée. De surcroît, la barrière de la langue rend toute vraie communication impossible. Je ne vais pas apprendre le vietnamien parce que je traverse une fois en quelques jours le Vietnam, ni le Cambodgien ou le Laotien de même. Et ce n'est pas les quelques mots que j'ai peine à baragouiner avec le bon accent (« Bonjour Monsieur. », « Bonjour Madame. », « Bonjour Mademoiselle. », « «Comment allez-vous ? », « L'addition s'il vous plaît. », « Merci. », « Au revoir. ») qui y changeront grand chose. Je me retrouverais face à des Martiens que ce serait à peu près pareil...
Ici, je ne suis vraiment pas ailleurs...
On ne voyage plus vraiment quand on voyage réellement : on ne fait que traverser de nouvelles couches de réalité, largement explorées par d'autres bien avant vous. On suit les mêmes itinéraires, on lit les mêmes guides et on retrouve les mêmes personnes les mêmes guides à la main, de Saigon, en passant par Dalat, Nha-Trang, Hoi-Han, Hué, Hanoi, Baie d'Along, Sapa...
En fait, on voyage vraiment quand on n'a pas encore appareillé, quand on est encore à quai.
Et j'ai toujours en tête cette formule « gifle » de de Rimbaud dans « Une saison en enfer »qui lance : « On ne part pas. »(lui qui n'a pas cessé de partir et de repartir toujours plus loin !) Elle ne m'a jamais quitté.
C'est pourquoi, j'imagine que si je relis un jour ce petit journal « at home », je serais probablement étonné de m'y trouver aussi peu enthousiaste en général : mais c'est parce que je l'aurais rédigé dans la réalité de mon petit séjour au Vietnam, sans recul, le nez sur le guidon et qu'il fallait le faire...
Mais qu'en restera-t-il alors ?
Pas grand chose en somme.
Non quand même : ces tout petits échanges humains auxquels j'accorde la plus grande importance.
Une petite discussion dans un mauvais anglais avec un Vietnamien ici ou là, un regard complice, souriant, gratuit échangé avec un autre par là, de petites choses qui pour moi -voyageur solitaire au long cours et observateur permanent de tout ce qui vit et respire autour de moi- n'ont pas de prix.
Ou ce chouette moment passé avec de jeunes musiciens chanteurs et danseurs dans un jardin public à Saigon : ils m'avaient prêté leur guitare et j'avais entonné avec enthousiasme « Stand by Me ». Putain : succès perso assuré !
Tous aussitôt regroupés autour de moi pour la photo souvenir. Ou tous ces jeunes sympas qui viennent interviewer le touriste sur leurs impressions de voyage avec une petite feuille de questions rédigée dans un mauvais anglais. Ou ces jeunes vietnamiennes qui m'abordent et me demande de poser avec elles pour la photo souvenir en me prenant affectueusement le bras et en agitant le fameux petit « v » de leurs doigts.
Putain, moi qui déteste les réseaux sociaux, je risque de retrouver partout ma tronche de cake prochainement sur Facebook !
Ou encore, le visage grave, beau, mystérieux de cette musicienne en loge que j'ai mitraillé discrètement au télé Water-Puppet Show d'Hanoi, délaissant le spectacle des marionnettes que j'avais sous les yeux et déjà vu dans un musée à Dalat.
C'est même l'essentiel : des petites minutes de perception d'un regard, d'une expression ou d'un échange que je n'oublierai jamais. C'est même peut-être bien que pour ça, en somme, que je continue de voyager : pour m'abreuver indéfiniment à ces si rares sources humaines dont je demeurerais éternellement assoiffé.
Le reste...y a quand même beaucoup à élaguer !
Et au retour, probablement que le travail de mystification post-voyage reprendra ses droits et que je refantasmerai ce parcours vietnamien en n'en gardant que les meilleurs souvenirs.
C'est paradoxal mais c'est souvent ainsi : « après » le voyage on reconstruit un peu un « avant » du même voyage.
On se prend à idéaliser en somme ce que l'on a vécu, tout se (re)transforme et c'est souvent l'image qu'on a envie de donner aux autres autour de soi.
Pour autant, je regrette infiniment de ne pas avoir eu la possibilité d'être bien introduit au cœur de cette société via quelques contacts plus approfondis qui m'auraient été bien précieux.
Avant mon départ, j'ai bien écrit aux auteurs français (Philippe Papin et Laurent Passicousset) de l'ouvrage remarquable « Vivre avec les Vietnamiens » pour leur suggérer cela : je n'ai pas obtenu de réponse de leur part.
Dommage...
Activités au Népal à part les treks? English translation pending
Bonjour!
Voilà ma question: Je vais partir au Népal début mars pour environ un mois de vacances, puis 2 mois de travail pour mes études. Ce qui m'embête, c'est que j'ai de gros problèmes aux genoux, donc je ne peux pas faire de trek en montagne, ce qui est la principale attraction au Népal...
Je me demande donc quelles autres activités sont intéressantes, par exemple des visites culturelles, ou des randonnées sur terrain plus ou moins plat, des safaris? Ou alors, si les treks sont quand même possible, à dos d'âne, de cheval ou autre (je sais monter à cheval) ?
Merci d'avance pour toute réponse!
Voilà ma question: Je vais partir au Népal début mars pour environ un mois de vacances, puis 2 mois de travail pour mes études. Ce qui m'embête, c'est que j'ai de gros problèmes aux genoux, donc je ne peux pas faire de trek en montagne, ce qui est la principale attraction au Népal...
Je me demande donc quelles autres activités sont intéressantes, par exemple des visites culturelles, ou des randonnées sur terrain plus ou moins plat, des safaris? Ou alors, si les treks sont quand même possible, à dos d'âne, de cheval ou autre (je sais monter à cheval) ?
Merci d'avance pour toute réponse!
Les "indispensables" quand on part vivre aux États-Unis? English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Courant 2012, je vais être amené à vivre pendant 12 mois (et peut-être plus) aux États-Unis, plus spécialement en Floride dans un premier temps, puis sûrement en Louisiane. J'avoue que j'ai quelques craintes, car je n'ai jamais vécu aussi longtemps dans un pays étranger... Alors ma question peut sans doutes paraitre un peu bête, mais j'en viens à ceux qui ont vécu ce genre d'expérience...
- Qu'est ce qui, selon vous, est INDISPENSABLE à apporter pour vivre la bas ? (hors papiers et autres formalités administratives je veux dire). Je pense plus en terme de confort de vie. - Qu'est ce qui manque le plus ? Qu'est ce qui est le plus appréciable pour un français exilé ? - En gros, est-il aisé, pour nous autres du "vieux continent", de s'intégrer à ce pays ?
J'ai quand même bien hâte d'aller découvrir ce pays où tout a l'air plus grand ! Mais j'avoue que les américains me font un peu peur, je redoute un peu des relations sociales "superficielles".... 😕 A suivre ! L'avantage est que je serais en collocation, et que je connais déjà deux "floridiens" pure souche.
Je prends volontiers tous vos témoignages d'expériences passées !
Merci pas avance !
😎
Courant 2012, je vais être amené à vivre pendant 12 mois (et peut-être plus) aux États-Unis, plus spécialement en Floride dans un premier temps, puis sûrement en Louisiane. J'avoue que j'ai quelques craintes, car je n'ai jamais vécu aussi longtemps dans un pays étranger... Alors ma question peut sans doutes paraitre un peu bête, mais j'en viens à ceux qui ont vécu ce genre d'expérience...
- Qu'est ce qui, selon vous, est INDISPENSABLE à apporter pour vivre la bas ? (hors papiers et autres formalités administratives je veux dire). Je pense plus en terme de confort de vie. - Qu'est ce qui manque le plus ? Qu'est ce qui est le plus appréciable pour un français exilé ? - En gros, est-il aisé, pour nous autres du "vieux continent", de s'intégrer à ce pays ?
J'ai quand même bien hâte d'aller découvrir ce pays où tout a l'air plus grand ! Mais j'avoue que les américains me font un peu peur, je redoute un peu des relations sociales "superficielles".... 😕 A suivre ! L'avantage est que je serais en collocation, et que je connais déjà deux "floridiens" pure souche.
Je prends volontiers tous vos témoignages d'expériences passées !
Merci pas avance !
😎
Camping-cariste novice part une semaine au Portugal English translation pending
Bonjour a tous,
C'est court mais on ne peux pas faire mieux. Les gosses, le boulot (trop dur, non je rigole)
Nous avons décidé avec un couple d'amis de partir au Portugal au départ de Bayonne.
Pourquoi ne pas essayer le camping car qui correspond bien à notre envie de voyager en liberté. Difficultés supplémentaires nous partons début Aout. Les altes dans le désert ne nous font pas peur mêmes si on connait les risques.
Les enfants vont rester chez Papi Mami , et nous voila parti pour une semaine de vacances.
Plusieurs questions me viennent à l'esprit, le Portugal un grand pays, idée de départ traversée l'Espagne et rentrer du coté de Lisbonne et remonter par le nord puis les Asturie retour au pays.
Beaucoup de km pour une semaine !
Idée numéro 2 renter du coté de Porto puis même itinéraire de retour moins de km et plus de visites.
Quand pensez vous ?
J'ai déjà lu pas mal de courriers mais je suis toujours preneurs de bon plans restos, sorties, visites incontournables, petit producteurs de vins ou fabrication artisanale enfin tous vos bons plans.
J'attends vos remarques avec impatience, merci d'avance de m'avoir lu et de me répondre, je suis un peu bavard, désolé. j'espère être gagner par la fièvre du campingcariste, communauté qui à l'air trés sympa.
Au plaisir de vous lire
Cyril
J'ai déjà lu pas mal de courriers mais je suis toujours preneurs de bon plans restos, sorties, visites incontournables, petit producteurs de vins ou fabrication artisanale enfin tous vos bons plans.
J'attends vos remarques avec impatience, merci d'avance de m'avoir lu et de me répondre, je suis un peu bavard, désolé. j'espère être gagner par la fièvre du campingcariste, communauté qui à l'air trés sympa.
Au plaisir de vous lire
Cyril
Floride: quoi voir à part des Keys et les Everglades? English translation pending
Bonjour à tous,
Moi et mon homme partons cet été pour deux semaines en Floride et nous aimerions bien aller voir les Keys et les Everglades mais à part ça des suggestion.. on veut se faire un itinéraire. Nous hésitons entre se promener 2 semaines complète ou bien se louer un condo 1 semaine et se promener 1 semaine...
Pour ce qui est de Disney je me dis que j'aimerais mieux y retourner une autre fois ou j'aurais vraiment le temps de visiter à fond ! toutes les suggestions d'activitées suprenantes ou sportives sont les bienvenues...
merci
Moi et mon homme partons cet été pour deux semaines en Floride et nous aimerions bien aller voir les Keys et les Everglades mais à part ça des suggestion.. on veut se faire un itinéraire. Nous hésitons entre se promener 2 semaines complète ou bien se louer un condo 1 semaine et se promener 1 semaine...
Pour ce qui est de Disney je me dis que j'aimerais mieux y retourner une autre fois ou j'aurais vraiment le temps de visiter à fond ! toutes les suggestions d'activitées suprenantes ou sportives sont les bienvenues...
merci
Quel guide (à part celui du Routard) pour l'Ouest américain? English translation pending
A part Le Guide du Routard, quels guides (écrit en Français) recommendez vous pour quelqu'un qui fait un premier voyage dans l'ouest ? Ces personnes parlent très peu l'anglais et n'ont pas d'ordinateurs...donc pas d'accès aux recherches sur internet.
Merçi
Kristen
Somaliland, bienvenus nulle part English translation pending
Somalie Éthiopienne
Une vaste plaine verdie par les pluies, telle m’apparaît la région Somali d’Éthiopie lorsque je la survole. J’ai embarqué dans une sorte de bus volant qui part d’Addis-Abeba et dessert plusieurs villes du « Far East » éthiopien. Les passagers me dévisagent avec étonnement lorsqu’ils réalisent que je vais descendre à Jijiga, la capitale de la région. Géographiquement parlant, je suis toujours en Éthiopie, mais sur le terrain la situation est plus complexe. Cette région, peuplée de Somalis, un peuple musulman aux traditions très différentes de celles de l’Éthiopie chrétienne, est encore affectée par les combats qui opposent toujours le FLO, le Front de Libération de l’Ogaden (partie de la région limitrophe de la Somalie), à l’armée éthiopienne.
A l’aéroport je suis accueilli par Yaya, un chauffeur du Haut Commissariat aux Réfugiés de l’ONU. Il me dépose à mon hôtel et s’excuse de devoir me laisser mais il est appelé sur le terrain pour fixer quelques poutres dans un camp de réfugiés situé à proximité. Assis sur la terrasse, j’ai le temps d’observer ce qui se trame autour de moi. Les assemblées d’anciens débattent du commerce, des affaires de familles, des mariages dont le but est surtout d’apaiser les tensions et/ou agrandir les troupeaux. Je me remémore les mots de mon amie à Addis lorsque nous discutions de Jijiga : « Toi, tu ne réalises pas vraiment où tu vas atterrir! »
La ville est coupée en deux par une artère qui ressemble plus à une piste d’atterrissage qu’à une avenue. D’un côté le quartier Amhara, où se sont installés les premiers fonctionnaires coloniaux éthiopiens. On y trouve de nombreux bars crasseux dans lesquels trône une table de billard et où l’on peut parier une bière avec son voisin sur l’issue de la partie. De l’autre côté, le quartier des Somalis, plus commerçant, où les marchandises électroniques fraîchement arrivées du Somaliland voisin sont plus faciles à trouver que la moindre goutte d’alcool. Pour la plupart des habitants, les relations sont cordiales mais distantes avec les membres de l’autre groupe. On ne peut ignorer les tensions qui existent à quelques kilomètres de là. Au marché, on ne demande pas à un étranger s’il est en visite mais s’il travaille pour la CIA où le Mossad. Dès que la nuit tombe, les portes des hôtels sont cadenassées, les fenêtres barrées. Tout le monde est soumis à une fouille plus ou moins rigoureuse à l’entrée dans un bar où un restaurant. Les conversations tournant autour du FLO sont prohibées en public. Enfin, l’armée impose un semi couvre-feu à partir de 19h00, seules les voitures privées sont autorisées à circuler.
Je traîne deux jours à Jijiga pour tenter d’en savoir plus sur le Somaliland et m’assurer des contacts. Puis enfin, me voilà en route pour Hargeisa, la capitale. Une camionnette archi-bondée me mène jusqu’à la frontière où je devrai trouver un camion de marchandises acceptant quelques passagers pour arrondir ses fins de mois. À la frontière, l’ambiance tout à coup s’anime. Alors que Jijiga et ses environs paraissent vivre sous une chape de plomb, la ville frontière de Wajaale grouille d’activité. Des camions chargés de qat arrivent d’Ethiopie et repartent pleins produits électroniques échangés contre leur chargement avec des camions somalis, ceci à longueur de journée. Comme toute ville frontière, elle grouille de petits contrebandiers qui font des allers-retours avec téléphones portables, pierres précieuses ou cigarettes.
Une fois réglées les formalités administratives, je réalise brusquement que, voilà, j’y suis, au Somaliland, cette région sécessionniste de la Somalie réputée pour être l’une des plus dangereuses au monde. Peu de personnes osent s’y aventurer, les informations dont on dispose sont maigres. Je n’ai pas la prétention d’apporter une vision éclairée sur les problématiques somaliennes, je veux seulement témoigner de ce que j’ai pu observer sur place.
Une vaste plaine verdie par les pluies, telle m’apparaît la région Somali d’Éthiopie lorsque je la survole. J’ai embarqué dans une sorte de bus volant qui part d’Addis-Abeba et dessert plusieurs villes du « Far East » éthiopien. Les passagers me dévisagent avec étonnement lorsqu’ils réalisent que je vais descendre à Jijiga, la capitale de la région. Géographiquement parlant, je suis toujours en Éthiopie, mais sur le terrain la situation est plus complexe. Cette région, peuplée de Somalis, un peuple musulman aux traditions très différentes de celles de l’Éthiopie chrétienne, est encore affectée par les combats qui opposent toujours le FLO, le Front de Libération de l’Ogaden (partie de la région limitrophe de la Somalie), à l’armée éthiopienne.
A l’aéroport je suis accueilli par Yaya, un chauffeur du Haut Commissariat aux Réfugiés de l’ONU. Il me dépose à mon hôtel et s’excuse de devoir me laisser mais il est appelé sur le terrain pour fixer quelques poutres dans un camp de réfugiés situé à proximité. Assis sur la terrasse, j’ai le temps d’observer ce qui se trame autour de moi. Les assemblées d’anciens débattent du commerce, des affaires de familles, des mariages dont le but est surtout d’apaiser les tensions et/ou agrandir les troupeaux. Je me remémore les mots de mon amie à Addis lorsque nous discutions de Jijiga : « Toi, tu ne réalises pas vraiment où tu vas atterrir! »
La ville est coupée en deux par une artère qui ressemble plus à une piste d’atterrissage qu’à une avenue. D’un côté le quartier Amhara, où se sont installés les premiers fonctionnaires coloniaux éthiopiens. On y trouve de nombreux bars crasseux dans lesquels trône une table de billard et où l’on peut parier une bière avec son voisin sur l’issue de la partie. De l’autre côté, le quartier des Somalis, plus commerçant, où les marchandises électroniques fraîchement arrivées du Somaliland voisin sont plus faciles à trouver que la moindre goutte d’alcool. Pour la plupart des habitants, les relations sont cordiales mais distantes avec les membres de l’autre groupe. On ne peut ignorer les tensions qui existent à quelques kilomètres de là. Au marché, on ne demande pas à un étranger s’il est en visite mais s’il travaille pour la CIA où le Mossad. Dès que la nuit tombe, les portes des hôtels sont cadenassées, les fenêtres barrées. Tout le monde est soumis à une fouille plus ou moins rigoureuse à l’entrée dans un bar où un restaurant. Les conversations tournant autour du FLO sont prohibées en public. Enfin, l’armée impose un semi couvre-feu à partir de 19h00, seules les voitures privées sont autorisées à circuler.
Je traîne deux jours à Jijiga pour tenter d’en savoir plus sur le Somaliland et m’assurer des contacts. Puis enfin, me voilà en route pour Hargeisa, la capitale. Une camionnette archi-bondée me mène jusqu’à la frontière où je devrai trouver un camion de marchandises acceptant quelques passagers pour arrondir ses fins de mois. À la frontière, l’ambiance tout à coup s’anime. Alors que Jijiga et ses environs paraissent vivre sous une chape de plomb, la ville frontière de Wajaale grouille d’activité. Des camions chargés de qat arrivent d’Ethiopie et repartent pleins produits électroniques échangés contre leur chargement avec des camions somalis, ceci à longueur de journée. Comme toute ville frontière, elle grouille de petits contrebandiers qui font des allers-retours avec téléphones portables, pierres précieuses ou cigarettes.
Une fois réglées les formalités administratives, je réalise brusquement que, voilà, j’y suis, au Somaliland, cette région sécessionniste de la Somalie réputée pour être l’une des plus dangereuses au monde. Peu de personnes osent s’y aventurer, les informations dont on dispose sont maigres. Je n’ai pas la prétention d’apporter une vision éclairée sur les problématiques somaliennes, je veux seulement témoigner de ce que j’ai pu observer sur place.
Quelqu'un part pour le Sri Lanka en décembre? English translation pending
Bonkour,
J'ai besoin de faire expédier 2 jeux d'ailerons de surf au Sri Lanka, ayant une confiance tout relative dans la poste Srilankaise, je me demandais si quelqu'un de VF faisait le voyage vers Hikkaduwa prochainement ?
D'avance merci
D'avance merci
Erreur de ma part sur le nom du voyageur English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé un billet Paris - Leeds Aller-Retour Jet2 pour mon père pour la Toussaint mais je me suis trompé sur le nom, je n'ai pas fais attention et j'ai cliqué sur Entrer alors que le nom prénom du voyageur était celui qui était déjà enregistré (celui de ma mère).
J'ai appelé la compagnie pour leur expliquer mais ils ne veulent pas comprendre et ils demande des frais de 86 € alors que le billet je l'ai eu à 140 €.
Le pire dans tout ça, c'est que ma mère est déjà en à Leeds, je leur ai dis c'est une erreur de frappe, j'ai pas fais attention mais rien :(.
C'est dégueulasse ce qu'ils font :
J'ai réservé un billet Paris - Leeds Aller-Retour Jet2 pour mon père pour la Toussaint mais je me suis trompé sur le nom, je n'ai pas fais attention et j'ai cliqué sur Entrer alors que le nom prénom du voyageur était celui qui était déjà enregistré (celui de ma mère).
J'ai appelé la compagnie pour leur expliquer mais ils ne veulent pas comprendre et ils demande des frais de 86 € alors que le billet je l'ai eu à 140 €.
Le pire dans tout ça, c'est que ma mère est déjà en à Leeds, je leur ai dis c'est une erreur de frappe, j'ai pas fais attention mais rien :(.
C'est dégueulasse ce qu'ils font :