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Trajet à moto au Tadjikistan English translation pending
Bonjour,
Je serai au Tadjikistan du 6 juin au 20 juin et je me déplace en moto. Voici en gros mon itinéraire:
- Entrée par Oybeck - Buston
- Route M34 puis A377 direction Pendjikent. Visite des 7 lacs de Marguzor puis arret vers Artush pour 1 journée de rando à pied vers les lacs Kuli Kalon et un col au dessus si possible (si pas trop de neige). A ce sujet, est ce que je peux laisser ma moto au bout de la piste carrossable le matin et avoir de grande chance de tout retrouver le soir (le sac polochon qui sera dessus + mon casque et mon blouson attaché avec un antivol de vélo) ?
- Retour sur la M34 direction Dushambé (est ce qu' on est obligé de passer par le tunnel de Anzob où le Anzob pass est encore ouverte ?)
- Ensuite Khorog avec détour dans la vallée de Tekharv puis un autre dans la vallée de Bartang (suivant le niveau des rivières).
- Ensuite Pamir Highway en passant par Ishkashim puis Murgab et Sary Tash en visitant la vallée de Rukhch.
Sur ma carte (Reise how know asie centrale), il y a une route/piste qui fait le tour du lac Karakul. Est ce qu' elle est praticable en moto version voyage ?
Les différentes sources d' eau chaude sont elles faciles à trouver ?
Est ce que vous me conseilleriez de petites modifications, en particulier pour les monts Fan pour faire de jolie rando à la journée ?
Merci d' avoir pris le temps de me lire
Eric
Je serai au Tadjikistan du 6 juin au 20 juin et je me déplace en moto. Voici en gros mon itinéraire:
- Entrée par Oybeck - Buston
- Route M34 puis A377 direction Pendjikent. Visite des 7 lacs de Marguzor puis arret vers Artush pour 1 journée de rando à pied vers les lacs Kuli Kalon et un col au dessus si possible (si pas trop de neige). A ce sujet, est ce que je peux laisser ma moto au bout de la piste carrossable le matin et avoir de grande chance de tout retrouver le soir (le sac polochon qui sera dessus + mon casque et mon blouson attaché avec un antivol de vélo) ?
- Retour sur la M34 direction Dushambé (est ce qu' on est obligé de passer par le tunnel de Anzob où le Anzob pass est encore ouverte ?)
- Ensuite Khorog avec détour dans la vallée de Tekharv puis un autre dans la vallée de Bartang (suivant le niveau des rivières).
- Ensuite Pamir Highway en passant par Ishkashim puis Murgab et Sary Tash en visitant la vallée de Rukhch.
Sur ma carte (Reise how know asie centrale), il y a une route/piste qui fait le tour du lac Karakul. Est ce qu' elle est praticable en moto version voyage ?
Les différentes sources d' eau chaude sont elles faciles à trouver ?
Est ce que vous me conseilleriez de petites modifications, en particulier pour les monts Fan pour faire de jolie rando à la journée ?
Merci d' avoir pris le temps de me lire
Eric
De Strasbourg à Rome: conseils pour un débutant English translation pending
Bonjour à toutes et à tous ! 🙂
Je compte réaliser cet été (entre juillet et aout) un voyage qui me mènera, je l'espère, jusqu'à Rome. Le soucis c'est que je n'ai jamais réalisé ce type de voyage. Je ne m'y connais pas techniquement en vélos. J'aimerais d'abord investir dans un bon vélo (je compte y mettre 500-600€ - donc mes moyens sont assez modestes, jeune étudiant oblige). Je pense pas que cela soit impossible avec un vélo à ce prix là, le tout sera juste de bien me préparer !
Je compte descendre la plaine d'Alsace, ensuite passer par Bâle/Lausanne pour ensuite joindre l'Italie du Nord. Le tout serait que je prépare bien ma traversée des Alpes et ses hauts cols. Chaque étape doit être connue plus ou moins à l'avance pour ne pas "perdre" trop de temps. J'aimerai faire les 1050 kms en une quinzaine de jours, rester à Rome 4-5 jours et ensuite renvoyer le Vélo par train ou avion.
J'ai vu qu'en moyenne on pouvait faire 80 à 100km/jour, le trajet est en théorie faisable en une dizaine de jours. Je me laisse un extra de cinq jours pour les imprévus et pour un éventuel repos d'un jour à Lausanne ou à Milan. Pour l'hébergement je compte y aller un peu au feeling, histoire de ne pas tout planifier non plus, ce genre de voyage doit laisser aussi un peu part à l'imprévu (sinon c'est pas drôle 😄).
Vu que ce sera l'été je compte camper quand ce sera possible, sinon m'arrêter dans un bourg pour trouver une auberge de jeunesse.
Je suis en Master d'Histoire, je compte découvrir l'Histoire de ces régions au fil de la route et des coups de pédale, sans trop m'attarder non plus.
J'espère avoir quelques conseils quant au vélo à acheter. Aux détails auxquels il faut absolument faire gaffe. Je précise que je ferai tout en solitaire, cela ne me dérange pas le moins du monde, c'est encore plus éprouvant et gratifiant de se retrouver seul face à soi-même dans ce genre d'occasions.
Je m'en remet à votre riche expérience, en espérant avoir des conseils intéressants.
Si tout se passe bien je vous tiendrai au courant sur ce topic !
Merci d'avance ! :)
Je compte réaliser cet été (entre juillet et aout) un voyage qui me mènera, je l'espère, jusqu'à Rome. Le soucis c'est que je n'ai jamais réalisé ce type de voyage. Je ne m'y connais pas techniquement en vélos. J'aimerais d'abord investir dans un bon vélo (je compte y mettre 500-600€ - donc mes moyens sont assez modestes, jeune étudiant oblige). Je pense pas que cela soit impossible avec un vélo à ce prix là, le tout sera juste de bien me préparer !
Je compte descendre la plaine d'Alsace, ensuite passer par Bâle/Lausanne pour ensuite joindre l'Italie du Nord. Le tout serait que je prépare bien ma traversée des Alpes et ses hauts cols. Chaque étape doit être connue plus ou moins à l'avance pour ne pas "perdre" trop de temps. J'aimerai faire les 1050 kms en une quinzaine de jours, rester à Rome 4-5 jours et ensuite renvoyer le Vélo par train ou avion.
J'ai vu qu'en moyenne on pouvait faire 80 à 100km/jour, le trajet est en théorie faisable en une dizaine de jours. Je me laisse un extra de cinq jours pour les imprévus et pour un éventuel repos d'un jour à Lausanne ou à Milan. Pour l'hébergement je compte y aller un peu au feeling, histoire de ne pas tout planifier non plus, ce genre de voyage doit laisser aussi un peu part à l'imprévu (sinon c'est pas drôle 😄).
Vu que ce sera l'été je compte camper quand ce sera possible, sinon m'arrêter dans un bourg pour trouver une auberge de jeunesse.
Je suis en Master d'Histoire, je compte découvrir l'Histoire de ces régions au fil de la route et des coups de pédale, sans trop m'attarder non plus.
J'espère avoir quelques conseils quant au vélo à acheter. Aux détails auxquels il faut absolument faire gaffe. Je précise que je ferai tout en solitaire, cela ne me dérange pas le moins du monde, c'est encore plus éprouvant et gratifiant de se retrouver seul face à soi-même dans ce genre d'occasions.
Je m'en remet à votre riche expérience, en espérant avoir des conseils intéressants.
Si tout se passe bien je vous tiendrai au courant sur ce topic !
Merci d'avance ! :)
Lyon - Chisinau en famille et en voiture, été 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
cet été 2015 nous projetons de retourner en Moldavie après 10 ans de coupure. Nous étions un jeune couple quand nous avons passé une année à Chisinau en 2003-2004. Nous y retournons pour nos congés d'été avec nos 2 enfants (10 et 7 ans) en aout 2015. Question logement et activité sur place aucun souci nous avons notre petit réseau qui s'est entretenu au fil des ans.
Par contre, je souhaiterais avoir des infos sur l'itinéraire à prendre en partant de Lyon. Nous comptons aussi profiter de la Roumanie voisine pendant notre périple.
Je cherche aussi quelques infos pratiques surtout concernant notre véhicule car c'est une dacia dokker au GPL ! et je ne sais si ce carburant est bien distribué dans ses 2 pays (en ville et à la campagne) et ce même si la voiture a été fabriquée en Roumanie. De plus si vous avez des tuyaux sur des garagistes en chemin (au cas où) cela m'intéresse bien sûr.
Je suis aussi intéressée pour avoir des bonnes adresses en route pour nos haltes pour coucher (camping ou non) et ce avec 2 enfants bien sûr. Merci par avance 😎
Je suis aussi intéressée pour avoir des bonnes adresses en route pour nos haltes pour coucher (camping ou non) et ce avec 2 enfants bien sûr. Merci par avance 😎
Dix écrivains-cyclistes en route Grenoble - Tunis English translation pending
Notre association "une plume des jambes organise au printemps en 2015, un trek un peu particulier .
10 écrivains -cyclistes prendront la route de Tunis depuis Grenoble en descendant l'Italie jusqu'à Trapani en Sicile, via Gène Naples . Puis enfin ils rejoignent Tunis en bateau ou là un petit comité d'accueil les attend. L’association prendra à sa charge le retour en avion.
L'objectif n'est pas seulement de faire du vélo mais c'est aussi de faire partager chaque jour les émotions que vous ne manquerez pas de vivre à travers les rencontres .. Vous êtes invités à transmettre sur le site de notre association le récit journalier de leur étape. Ce récit sera publié quotidiennement dans un grand journal régional Une " plume des jambes" est surtout une invitation à l'écriture et à la rencontre . Les dates possibles : départ 18 avril 2015 arrivée à Tunis le 3 mai avec un départ pour Lyon le 5 mai 2015
10 écrivains -cyclistes prendront la route de Tunis depuis Grenoble en descendant l'Italie jusqu'à Trapani en Sicile, via Gène Naples . Puis enfin ils rejoignent Tunis en bateau ou là un petit comité d'accueil les attend. L’association prendra à sa charge le retour en avion.
L'objectif n'est pas seulement de faire du vélo mais c'est aussi de faire partager chaque jour les émotions que vous ne manquerez pas de vivre à travers les rencontres .. Vous êtes invités à transmettre sur le site de notre association le récit journalier de leur étape. Ce récit sera publié quotidiennement dans un grand journal régional Une " plume des jambes" est surtout une invitation à l'écriture et à la rencontre . Les dates possibles : départ 18 avril 2015 arrivée à Tunis le 3 mai avec un départ pour Lyon le 5 mai 2015
Randonnée authentique au Cap Vert English translation pending
Nous revenons de 20 jours au cap vert (5 îles sur les 10 : Fogo, Santiago, Sao Nicolau, Sao Vicente et Santo Antao), dont 15 j de rando, seuls ou avec un guide.
C'est de loin Santo Antao qui est l'île la plus belle pour randonner.
Nous avons trouvé une guide française, installée sur place à Ponta do Sol, qui connait bien l'île, sait expliquer plein de choses sur la vie capverdienne, la flore, .... nous emmène chez l'habitant loin des chemins battus (nous n'avons rencontré personne !), s'adapte à notre rythme et nos envies, pour une plongée dans le cap vert authentique.
Expérience inoubliable !
Je peux répondre à vos questions et vous donner ses coordonnées, si vous le désirez !
A vos chaussures !
Dolomites avec enfants? English translation pending
Bonjour.
Je pensais partir, l'été prochain, avec ma famille et mes enfants de 4 et 6 ans dans les dolomites. On aime marcher, bien sur, mais sur des petites rando sans trop de dénivelé. On aime le vélo (surtout moi) et les piscines et les plaines de jeux (surtout eux)
Pensez vous que les dolomites correspondent à ce que je cherche ou est il mieux que j'attende que mes enfants soient plus grands ? Y a t il une station qui corresponde mieux à ce que nous cherchons. J'avais repéré Cortina (mais c'est cher), Val Gardena (mais n'est ce pas trop "pollué" par les infrastructures du ski) et Canazei ?
A vous lire.
Vincent
Je pensais partir, l'été prochain, avec ma famille et mes enfants de 4 et 6 ans dans les dolomites. On aime marcher, bien sur, mais sur des petites rando sans trop de dénivelé. On aime le vélo (surtout moi) et les piscines et les plaines de jeux (surtout eux)
Pensez vous que les dolomites correspondent à ce que je cherche ou est il mieux que j'attende que mes enfants soient plus grands ? Y a t il une station qui corresponde mieux à ce que nous cherchons. J'avais repéré Cortina (mais c'est cher), Val Gardena (mais n'est ce pas trop "pollué" par les infrastructures du ski) et Canazei ?
A vous lire.
Vincent
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Itinéraire 12 jours Naples, Côte Amalfitaine et Cilento English translation pending
Bonjour à tous,
mon amie et moi partons pour 12 jours en Campanie mi-août (pas la meilleure saison mais pas trop le choix cette année). Nous prévoyons l'itinéraire suivant pour le moment:
1j: arrivée à l'aéroport de Naples dans la matinée: hôtel + première visite de la ville 2j: visite de Naples 3j: visite de Naples + départ en fin de journée pour Pompei et nuit à Pompéi 4j: Pompéi à l'ouverture + Herculanum + nuit à Pompéi 5j: direction côte Amalfitaine en bus (une voiture est-elle recommandée? en plein mois d'août je crains les bouchons); point de chute pour la nuit à définir 6j: Côte Amalfitaine: Ravello, Amalfi, lieu pour la nuit à définir 7j: Location de voiture à Salerne et direction Paestrum 8J: visite de la côte d'Agropoli à Marina di Camerota 9j: visite du parc National du Cilento 10j: restitution du véhicule à Salerne ou Naples et depuis Naples direction une des îles (laquelle?) 11j: visite de l'île (à déterminer); nuit sur l'île 12j: dernière visite de Naples ou deuxième île et retour aéroport de Naples en fin de journée
Auriez-vous des conseils/commentaires sur cet itinéraire et des endroits à conseiller?
Au niveau des îles, laquelle conseilleriez-vous?
Merci beaucoup par avance pour toutes vos infos!
Olivier
mon amie et moi partons pour 12 jours en Campanie mi-août (pas la meilleure saison mais pas trop le choix cette année). Nous prévoyons l'itinéraire suivant pour le moment:
1j: arrivée à l'aéroport de Naples dans la matinée: hôtel + première visite de la ville 2j: visite de Naples 3j: visite de Naples + départ en fin de journée pour Pompei et nuit à Pompéi 4j: Pompéi à l'ouverture + Herculanum + nuit à Pompéi 5j: direction côte Amalfitaine en bus (une voiture est-elle recommandée? en plein mois d'août je crains les bouchons); point de chute pour la nuit à définir 6j: Côte Amalfitaine: Ravello, Amalfi, lieu pour la nuit à définir 7j: Location de voiture à Salerne et direction Paestrum 8J: visite de la côte d'Agropoli à Marina di Camerota 9j: visite du parc National du Cilento 10j: restitution du véhicule à Salerne ou Naples et depuis Naples direction une des îles (laquelle?) 11j: visite de l'île (à déterminer); nuit sur l'île 12j: dernière visite de Naples ou deuxième île et retour aéroport de Naples en fin de journée
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Au niveau des îles, laquelle conseilleriez-vous?
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Olivier
Itinéraire de 3 semaines dans le sud de la France English translation pending
Bonjour! J'aimerais avoir votre avis sur la planification de notre voyage de 3 semaines dans le sud de la France. Je voudrais m'assurer que ce n'est pas trop surchargé. Merci de me donner votre avis ou tout autre suggestion!
11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
Délai livraison colis Suisse - Brésil English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas si quelqu'un va pouvoir m'aider... j'ai envoyé depuis la Suisse un colis à destination du Brésil (São Paulo) le 14 avril dernier (le colis est un cadeau avec notamment du chocolat, une lettre et diverses petites babioles). Le problème c'est qu'à l'heure actuelle (soit 46 jours plus tard) le colis n'est toujours pas arrivé à destination. Je veux bien qu'il y a eu quelques jours fériés à Pâques qui peuvent retarder un peu la livraison mais quand même...
Manque de bol j'ai réussi à perdre la quittance avec le numéro du colis donc impossible de le tracker et impossible d'avoir une copie de la quittance auprès de l'office de poste (tenté également). Je présume que le colis est bloqué à la douane... mais 46 jours c'est quand même long non ?! Est-ce que c'est déjà arrivé à quelqu'un ? Je commence à désespérer et ca m'embêterait vraiment que le colis soit perdu et/ou que son destinataire ne le reçoive jamais...
Merci d'avance pour votre précieuse aide !!
Je ne sais pas si quelqu'un va pouvoir m'aider... j'ai envoyé depuis la Suisse un colis à destination du Brésil (São Paulo) le 14 avril dernier (le colis est un cadeau avec notamment du chocolat, une lettre et diverses petites babioles). Le problème c'est qu'à l'heure actuelle (soit 46 jours plus tard) le colis n'est toujours pas arrivé à destination. Je veux bien qu'il y a eu quelques jours fériés à Pâques qui peuvent retarder un peu la livraison mais quand même...
Manque de bol j'ai réussi à perdre la quittance avec le numéro du colis donc impossible de le tracker et impossible d'avoir une copie de la quittance auprès de l'office de poste (tenté également). Je présume que le colis est bloqué à la douane... mais 46 jours c'est quand même long non ?! Est-ce que c'est déjà arrivé à quelqu'un ? Je commence à désespérer et ca m'embêterait vraiment que le colis soit perdu et/ou que son destinataire ne le reçoive jamais...
Merci d'avance pour votre précieuse aide !!
Quitter Paris pour la Savoie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis parisienne et j'aimerais partir vivre en Savoie. Je suis très attirée par Aix les Bains, mais aussi Thonon et Evian. Je vais aller y faire un tour ce week end pour essayer de me décider, mais je serais ravie d'avoir votre opinion.
Je suis vraiment saturée par cette ville stressante, j'ai vraiment besoin d'air ! Je sais que le prix des loyers est relativement élevés mais je pense qu'il sera difficile de faire plus cher que 1000€/ mois pour 30m2 ...
Quant aux emplois, là aussi c'est un peu compliqué ... Je suis actuellement chargée de développement commercial et marketing, mon CDD se termine dans 4 mois. Mais différentes missions me permettent de m'adapter à différents secteurs, mais je crains tout de même de ne pas trouver ! Mon conjoint lui travaille dans les assurances, ce sera peut être plus simple pour lui. Nous avons tous les deux 25 ans et nous pensons que c'est le moment de tenter une aventure ailleurs :)
Y a-t-il d'autres personnes qui se sont lancées dans l'aventure ? Si oui comment avez-vous fait pour trouver un emploi + un logement en étant à Paris ? (ou en tous cas loin de la Savoie)
Destination lac Léman à vélo (Suisse) English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je suis à la tte fin de mes études universitaires, j'ai 24ans. Avant d'entamer pour de bon une vie active, je souhaite réaliser un rêve un peu fou, celui de partir en Vacance sans presque rien dépenser et dans l'effort avec mon pote d'enfance. Ce qui nous a motivé à partir en Vélo d'Auvergne, notre Région pour rallier Genêve et faire le tour du Lac Léman. On s'est donné 15 jours pour réaliser cet objectif. Nous ne sommes pas féru de vélo ni lui ni moi. Lui est coach sportif et pratique l'athlétisme, moi je pratique la boxe thai ainsi que la course à pied. Dernièrement je pratique beaucoup moins de sport, Diplôme oblige, et lui aussi me confie une baisse de motivation. Ce voyage est donc un challenge même s'il ne s'agit pas d'une course contre la montre mais bien de vacance. Nous souhaitons pouvoir voyager autrement, espérons faire de riches rencontres, se payer des bonnes tranches de rires, voir du paysage. Je viens à vous sur ce forum car mes connaissances en la matière sont limitées et j'ai à coeur de préparer ce départ au mieux. Nous partirons le 6/08/2014. J'ai déjà planifié notre parcours, le voici :
Lac Léman RoadTrip Jour-J : 06/08/2014, Vichy -->Roanne 70 km ; Jour-2: 07/08/2014, Roanne -->Tarare 45 km; Jour-3: 08/08/2014, Tarare --> Lyon 45 km; Jour-4: 09/08/2014, Lyon --> Chambéry 100 km; Jour-5: 10/08/2014, Chambéry ->Aix l. Bains15km->Annecy 35km=50km; Jour-6: 11/08/2014, Annecy --> Genêve 40 km ; Jour-7: 12/08/2014, Genêve --> Rolle 34 km ; Jour-8: 13/08/2014, Rolle --> Lausanne 30km ; Jour-9: 14/08/2014, Lausanne-->Burier 30km; jour-10:15/08/2014, Burier --> Noville 15km; jour-11:16/08/2014, Noville--> Excenevex 50km; Jour-12 ou 13: 17,18/08/2014, Excenevex-->Genêve 30km; Retour Vichy en train . On peut se permettre 1 ou 2 jours de pause supplémentaire entre une étape si on est usé ou si on a rencontré des gens sympa.
Nous avons besoin de tous les conseils indispensables pour préparer un tel voyage sur le plan matériel, physique, psychologique, Alimentaire ... J'espère obtenir des retours, conseils ou autres questions et vous remercie de votre participation à ce projet qui nous tient à coeur.
A bientôt !
LeBitumier
Je suis à la tte fin de mes études universitaires, j'ai 24ans. Avant d'entamer pour de bon une vie active, je souhaite réaliser un rêve un peu fou, celui de partir en Vacance sans presque rien dépenser et dans l'effort avec mon pote d'enfance. Ce qui nous a motivé à partir en Vélo d'Auvergne, notre Région pour rallier Genêve et faire le tour du Lac Léman. On s'est donné 15 jours pour réaliser cet objectif. Nous ne sommes pas féru de vélo ni lui ni moi. Lui est coach sportif et pratique l'athlétisme, moi je pratique la boxe thai ainsi que la course à pied. Dernièrement je pratique beaucoup moins de sport, Diplôme oblige, et lui aussi me confie une baisse de motivation. Ce voyage est donc un challenge même s'il ne s'agit pas d'une course contre la montre mais bien de vacance. Nous souhaitons pouvoir voyager autrement, espérons faire de riches rencontres, se payer des bonnes tranches de rires, voir du paysage. Je viens à vous sur ce forum car mes connaissances en la matière sont limitées et j'ai à coeur de préparer ce départ au mieux. Nous partirons le 6/08/2014. J'ai déjà planifié notre parcours, le voici :
Lac Léman RoadTrip Jour-J : 06/08/2014, Vichy -->Roanne 70 km ; Jour-2: 07/08/2014, Roanne -->Tarare 45 km; Jour-3: 08/08/2014, Tarare --> Lyon 45 km; Jour-4: 09/08/2014, Lyon --> Chambéry 100 km; Jour-5: 10/08/2014, Chambéry ->Aix l. Bains15km->Annecy 35km=50km; Jour-6: 11/08/2014, Annecy --> Genêve 40 km ; Jour-7: 12/08/2014, Genêve --> Rolle 34 km ; Jour-8: 13/08/2014, Rolle --> Lausanne 30km ; Jour-9: 14/08/2014, Lausanne-->Burier 30km; jour-10:15/08/2014, Burier --> Noville 15km; jour-11:16/08/2014, Noville--> Excenevex 50km; Jour-12 ou 13: 17,18/08/2014, Excenevex-->Genêve 30km; Retour Vichy en train . On peut se permettre 1 ou 2 jours de pause supplémentaire entre une étape si on est usé ou si on a rencontré des gens sympa.
Nous avons besoin de tous les conseils indispensables pour préparer un tel voyage sur le plan matériel, physique, psychologique, Alimentaire ... J'espère obtenir des retours, conseils ou autres questions et vous remercie de votre participation à ce projet qui nous tient à coeur.
A bientôt !
LeBitumier
Recherche Oman Off Road pour départ en avril 2014 English translation pending
Bonjour a tous,
Nous preparons un voyage en famille pour mi-Avril a Oman et sommes a la recherche d'un guide Oman Off-road pour finaliser certaines options. comme nous partons avec une petite de 2 ans, nous souhaitons eviter les mauvais plans et prevoir nos itineraires. N'hesitez pas a nous contacter si vous en possedez un, reponse assurée!
Bien cordialement Sylvie
Nous preparons un voyage en famille pour mi-Avril a Oman et sommes a la recherche d'un guide Oman Off-road pour finaliser certaines options. comme nous partons avec une petite de 2 ans, nous souhaitons eviter les mauvais plans et prevoir nos itineraires. N'hesitez pas a nous contacter si vous en possedez un, reponse assurée!
Bien cordialement Sylvie
Soirée Trek à Lyon le mercredi 26 mars 2014: Le Chemin de Stevenson English translation pending

La 16ième Soirée Trek à Lyon aura lieu le mercredi 26 mars 2014 Elodie nous présentera Le chemin de Stevenson.
Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un menu (12,50€ ou 15€) au restaurant qui nous accueille.
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Monplaisir Côté Cour 64 Avenue des Frères Lumières Lyon 8ème (voir le plan)
Les inscriptions sont ouvertes 🙂
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Rencontre limitée à 15 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.www.lessoireestrek.org La rencontre des passionnés de la marche. Organisateurs à Paris : Sbecker, Rimail, Passevoyages, Anthea79, Isahel, Solcha Organisateurs à Lyon : Thruhiker, Zazorette
Voyage à vélo au Kirghizistan été 2014 English translation pending
Comme le titre l'annonce, j'envisage de partir dans ce beau pays durant l'été 2014. Peut être 3 semaines. Je compte me déplacer uniquement en vélo. A priori les routes ne sont pas très fréquentées en revanche c'est un pays montagneux.
Je vis sur Grenoble et j'ai 35 ans. Je suis un homme. Je cherche donc un ou plusieurs coéquipier(ères) pour m'accompagner dans ce voyage.
Mandalay.
Je vis sur Grenoble et j'ai 35 ans. Je suis un homme. Je cherche donc un ou plusieurs coéquipier(ères) pour m'accompagner dans ce voyage.
Mandalay.
Pistes/hors route au Portugal en camion 4x4 English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Portugal fin juin début juillet, pour 3 semaines et souhaiterions emprunter le maximum de pistes avec notre camion.
J'ai déjà parcouru quelques road book ou récits de voyageurs ayant utiliser un 4x4 VL au Portugal, mais je n'ai pas trouver de récits avec un poids lourd.
Le notre a un gabarit plutôt imposant: long: 8,5 m. Larg: 2,5m. Haut:3,6m. Poids 14 tonnes.
Je viens chercher ici des conseils et des expériences pour nous aider à préparer notre périple.
Au plaisir de vous lire.
Nous partons au Portugal fin juin début juillet, pour 3 semaines et souhaiterions emprunter le maximum de pistes avec notre camion.
J'ai déjà parcouru quelques road book ou récits de voyageurs ayant utiliser un 4x4 VL au Portugal, mais je n'ai pas trouver de récits avec un poids lourd.
Le notre a un gabarit plutôt imposant: long: 8,5 m. Larg: 2,5m. Haut:3,6m. Poids 14 tonnes.
Je viens chercher ici des conseils et des expériences pour nous aider à préparer notre périple.
Au plaisir de vous lire.
Conseil pour l'achat d'un vélo English translation pending
Bonjour,
Tout nouveau membre du Forum, je fais déjà appel à vos conseils.... Je souhaite investir dans un vélo type randonnée. Utilisation à l'année pour le boulot, 60 à 80 Kms/semaine puis utilisation randonnée pour les vacances 🙂 Le problème, c'est que je n'y connais absolument rien... Alors, je parcours les Forums, les magasins, les annonces mais je ne prend pas de décisions de peur de me "planter". A ce jour, 2 vélos me font de l'oeil, ils sont dans mon budget et pas loin de chez moi.
Grace aux liens ci-dessous, pouvez vous me donner des conseils sur ces 2 vélos?
http://www.leboncoin.fr/velos/603757774.htm?ca=2_s
http://www.commercycles.com/index.php?p=2_107_49-56-cm-MERIDA-TANGE-900-cromo-homme-roues-28-pouces-700c
Alors, quels sont les points positifs/négatifs sur ces vélos? Voilà, j'attends avec impatience vos retours, je suis également preneur d'autres pistes... 😉
Jujule1er
Tout nouveau membre du Forum, je fais déjà appel à vos conseils.... Je souhaite investir dans un vélo type randonnée. Utilisation à l'année pour le boulot, 60 à 80 Kms/semaine puis utilisation randonnée pour les vacances 🙂 Le problème, c'est que je n'y connais absolument rien... Alors, je parcours les Forums, les magasins, les annonces mais je ne prend pas de décisions de peur de me "planter". A ce jour, 2 vélos me font de l'oeil, ils sont dans mon budget et pas loin de chez moi.
Grace aux liens ci-dessous, pouvez vous me donner des conseils sur ces 2 vélos?
http://www.leboncoin.fr/velos/603757774.htm?ca=2_s
http://www.commercycles.com/index.php?p=2_107_49-56-cm-MERIDA-TANGE-900-cromo-homme-roues-28-pouces-700c
Alors, quels sont les points positifs/négatifs sur ces vélos? Voilà, j'attends avec impatience vos retours, je suis également preneur d'autres pistes... 😉
Jujule1er
Tour de France en voiture English translation pending
Bonjour 🙂
Voilà j'habite en seine saint denis et je n'ai pratiquement jamais visité le pays ( hormis quelques sorties avec l'école lorsque j'étais plus jeune 😕 ) , j'aimerais donc prendre deux semaines pendant les vacances d'été pour faire un tour dans les plus grandes villes de France en voiture ... En gros je voulais savoir quelles sont les villes sur lesquelles je ne peux pas faire l'impasse ? Un tour de France en voiture avec un budget de 1000€ par personne c'est faisable ? Les meilleures plages ? Y'a une ville qui m'attire particulièrement c'est Monaco (j'adorerais emprunter le circuit automobile 😏) , mais est-ce raisonnable pour un banlieusard ? Les gens y sont comment ? la vie est relativement cher là-bas non ? Pour ceux qui ont l'habitude , avez vous des conseils ? des choses à faire , à ne pas faire ?
Merci d'avance à ceux qui prendront la peine de répondre 😊
Voilà j'habite en seine saint denis et je n'ai pratiquement jamais visité le pays ( hormis quelques sorties avec l'école lorsque j'étais plus jeune 😕 ) , j'aimerais donc prendre deux semaines pendant les vacances d'été pour faire un tour dans les plus grandes villes de France en voiture ... En gros je voulais savoir quelles sont les villes sur lesquelles je ne peux pas faire l'impasse ? Un tour de France en voiture avec un budget de 1000€ par personne c'est faisable ? Les meilleures plages ? Y'a une ville qui m'attire particulièrement c'est Monaco (j'adorerais emprunter le circuit automobile 😏) , mais est-ce raisonnable pour un banlieusard ? Les gens y sont comment ? la vie est relativement cher là-bas non ? Pour ceux qui ont l'habitude , avez vous des conseils ? des choses à faire , à ne pas faire ?
Merci d'avance à ceux qui prendront la peine de répondre 😊
Partir vers la Tunisie en bateau (ferry) depuis Gênes été 2014 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je viens de réserver les billets pour aller-retour Genua-Tunisie moi ma femme et notre nouveau né (petit garçon) avec une cabine intérieur et une voiture du 17-aout-2014 au 13-sept-2014 pour 860 euros avec Grandi Navi
C'est mon premier voyage en voiture via un bateau surtout que je pars de Berlin vers Genua.(1200 Km).
1-Est ce que le prix est correcte !
2-Sachant que mon fiils est né en fin décembre 2014 jil n'a pas encore un passeport est ce que c'est un probléme pour la reservation du billet (le conseiller dans l'agence me dit que ce n'est pas vraiment un probleme il va mettre le N° de passeport de sa mere (ma femme))
Je ne veux pas avoir des problemes lors de la vérification des documents pendant l'embarquement/débarquement à Genua ou/et surtout en tunisie avec les douanien !
Avez vous des conseils ou plus d'informations (plan+adresse du port+embarquement/débarquement)! Merci par avance Akram
je viens de réserver les billets pour aller-retour Genua-Tunisie moi ma femme et notre nouveau né (petit garçon) avec une cabine intérieur et une voiture du 17-aout-2014 au 13-sept-2014 pour 860 euros avec Grandi Navi
C'est mon premier voyage en voiture via un bateau surtout que je pars de Berlin vers Genua.(1200 Km).
1-Est ce que le prix est correcte !
2-Sachant que mon fiils est né en fin décembre 2014 jil n'a pas encore un passeport est ce que c'est un probléme pour la reservation du billet (le conseiller dans l'agence me dit que ce n'est pas vraiment un probleme il va mettre le N° de passeport de sa mere (ma femme))
Je ne veux pas avoir des problemes lors de la vérification des documents pendant l'embarquement/débarquement à Genua ou/et surtout en tunisie avec les douanien !
Avez vous des conseils ou plus d'informations (plan+adresse du port+embarquement/débarquement)! Merci par avance Akram
Achat de roue montée moyeux SON 28 et jante Rhyno English translation pending
Bonjour
j'ai bien envie de m'équiper d'une de roue avant avec jante rhyno et moyeux son 28 schmid
mais je ne trouve pas de site qui me propose ce montage
auriez vous un site à conseiller
d'avance merci
d'avance merci
Le lac Inle, le joyau de la Birmanie en péril English translation pending
Le lac Inle, le joyau de la Birmanie en péril .
Dans le cadre idyllique d’une plaine encadrée de montagnes, au cœur du grenier du Myanmar, le lac Inle, ses eaux et ses potagers flottants constituent un trésor aujourd’hui menacé par plusieurs sources de pollution.
A près de neuf cents mètres d’altitude, en pleine Asie des moussons, le lac et ses environs rappellent que la nature et l’homme se marient parfois avec bonheur. Dans le sud de l’Etat shan, les jardins et villages flottants du lac Inle, dont les alentours abritent pagodes, sites historiques, sources d’eau chaude, sont si attrayants que les touristes s’y précipitent depuis 2011 et l’ouverture du Myanmar, nouveau nom de la Birmanie depuis 1989. Toutefois, intervenant dans la foulée d’un demi-siècle de négligences sous la dictature militaire, ce fort afflux ne sera peut-être pas béni s’il ne s’accompagne de fermes mesures de protection d’un écosystème unique. A la surface du lac, les potagers reposent sur un assemblage délicat de boues, de jacinthes d’eau et d’autres plantes à l’aide de tiges de bambou plantées verticalement et de pieux qui les empêchent de dériver. Ce mélange peut atteindre un mètre d’épaisseur, dont le tiers émerge.
Source et suite de l'article : http://www.slate.fr/story/81933/lac-inle
Dans le cadre idyllique d’une plaine encadrée de montagnes, au cœur du grenier du Myanmar, le lac Inle, ses eaux et ses potagers flottants constituent un trésor aujourd’hui menacé par plusieurs sources de pollution.
A près de neuf cents mètres d’altitude, en pleine Asie des moussons, le lac et ses environs rappellent que la nature et l’homme se marient parfois avec bonheur. Dans le sud de l’Etat shan, les jardins et villages flottants du lac Inle, dont les alentours abritent pagodes, sites historiques, sources d’eau chaude, sont si attrayants que les touristes s’y précipitent depuis 2011 et l’ouverture du Myanmar, nouveau nom de la Birmanie depuis 1989. Toutefois, intervenant dans la foulée d’un demi-siècle de négligences sous la dictature militaire, ce fort afflux ne sera peut-être pas béni s’il ne s’accompagne de fermes mesures de protection d’un écosystème unique. A la surface du lac, les potagers reposent sur un assemblage délicat de boues, de jacinthes d’eau et d’autres plantes à l’aide de tiges de bambou plantées verticalement et de pieux qui les empêchent de dériver. Ce mélange peut atteindre un mètre d’épaisseur, dont le tiers émerge.
Source et suite de l'article : http://www.slate.fr/story/81933/lac-inle
Achat vélo à Bangkok English translation pending
Bonjour à Tous (tes),
Me voilà contraint de modifier mes plans faute d'avoir lu, plus exactement déchiffré, les conditions de transport des vélos par la Qatar aiways.
La franchise sans supplément est de 30 kg et de seulement.... 10 kg pour les vélos ! C'est écrit au bas de la page. L'excèdent est facturé 40 USD le kg. J'ai découvert tout cela une fois la résa effectuée après avoir eu la lumineuse idée d'appeler la Qatar pour leur signaler le transport du vélo. Un peu plus je me présentais au comptoir d'enregistrement et j'abandonnais le vélo à CDG vu le prix de la facture.
Résultat : je dois acheter un vélo à mon arrivée à BKK pour un séjour de 2 mois.
Mes interrogations :
- je vais rouler sur le bitume exclusivement est-il possible de trouver sur place des pneus slik (orthographe très approximative) ce sont les pneus "ville" des VTT ou faut-il les acheter avant le départ ? J'emporterai avec moi sacoches et porte bagages.
- quel budget sans se ruiner pour un engin qui tienne le choc ?
- j'ai lu quelque part sur FV que Grasshopper était une bonne boutique de vélos qui les reprenait à la fin du séjour. Il y en a d'autres ?
J'attends vos réponses avec impatience
Cordialement
Serge
Cherche potence réglable fiable pour un long voyage English translation pending
Bonjour,
Nous partons l'année prochaine en Mai 2014 avec ma copine en vélo de Bretagne jusqu'en Mongolie en empruntant un bon tronçon de la route de la soie!! Nous avons acheté un TX400 qui nous va à ravir!!! Sauf la potence!! Nous avons déjà changé le guidon pour un guidon papillon mais la position sur le vélo au bout de quelques jours ne convient pas trop. Je m'explique: au bout de quelques kms je sens qu'il faudrait que je sois plus relevé et donc je tiens le guidon que par la paume de la main!! Pas très confortable!! Je ne suis bien que dans les montées!!(Je ne compte pas faire que ça tout de même!!) Je voulais savoir si vous connaissiez de bonnes potences qui permettent de bien relever le guidon et donc d'avoir un confort dans le pédalage. Je tiens juste à dire que nous avons installé un plug USB directement vissé sur la potence. Alors je cherche une potence où on peut remettre ce plug. J'avais vu sur le site cyclorandonnée cette potence:http://www.cyclo-randonnee.fr/potence-54/potence-reglable-ergotec-swell-eco-pour-guidon-standard-25-4-mm-833.html
Merci de me répondre, j'attends vos conseils!! David ps:de bons retroviseurs??? des conseils??
Nous partons l'année prochaine en Mai 2014 avec ma copine en vélo de Bretagne jusqu'en Mongolie en empruntant un bon tronçon de la route de la soie!! Nous avons acheté un TX400 qui nous va à ravir!!! Sauf la potence!! Nous avons déjà changé le guidon pour un guidon papillon mais la position sur le vélo au bout de quelques jours ne convient pas trop. Je m'explique: au bout de quelques kms je sens qu'il faudrait que je sois plus relevé et donc je tiens le guidon que par la paume de la main!! Pas très confortable!! Je ne suis bien que dans les montées!!(Je ne compte pas faire que ça tout de même!!) Je voulais savoir si vous connaissiez de bonnes potences qui permettent de bien relever le guidon et donc d'avoir un confort dans le pédalage. Je tiens juste à dire que nous avons installé un plug USB directement vissé sur la potence. Alors je cherche une potence où on peut remettre ce plug. J'avais vu sur le site cyclorandonnée cette potence:http://www.cyclo-randonnee.fr/potence-54/potence-reglable-ergotec-swell-eco-pour-guidon-standard-25-4-mm-833.html
Merci de me répondre, j'attends vos conseils!! David ps:de bons retroviseurs??? des conseils??
Questions techniques pour long voyage à vélo English translation pending
Bonjour a tous ! 🙂
Voila je compte faire un TDM à vélo mais la plus grande des questions : mais quel type de vélo ?
1 : TRANSMISSION 8, 9 Ou10 V ?
2 : Quel pedalier ? Lx, SLX ou deore ?Sur quel configuration ?
3 : Quel Derailleur AR ? Shinamo ?Ou rohloff ?
4 : Quel derailleur Av ?
5 : Quel jante ? triple croisement des rayons ?
6 : Quel frein ?hydraulique ?V Brake ? A disque ?
7 : Quel pneu ?Chambre a air ?
8 : Quel cassette ?
9 : Vélo acier ? Alu ?
10 : Quel porte bagage AV et AR solide ?
En faite je compte macheter un cadre surly lht
cela vous parait il être un bon choix pour faire le TDM ?
Merci d'avance pour vos réponse
Cordialement
Nicolas
Voila je compte faire un TDM à vélo mais la plus grande des questions : mais quel type de vélo ?
1 : TRANSMISSION 8, 9 Ou10 V ?
2 : Quel pedalier ? Lx, SLX ou deore ?Sur quel configuration ?
3 : Quel Derailleur AR ? Shinamo ?Ou rohloff ?
4 : Quel derailleur Av ?
5 : Quel jante ? triple croisement des rayons ?
6 : Quel frein ?hydraulique ?V Brake ? A disque ?
7 : Quel pneu ?Chambre a air ?
8 : Quel cassette ?
9 : Vélo acier ? Alu ?
10 : Quel porte bagage AV et AR solide ?
En faite je compte macheter un cadre surly lht
cela vous parait il être un bon choix pour faire le TDM ?
Merci d'avance pour vos réponse
Cordialement
Nicolas
Traversée de la France à vélo English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de partir faire un tour de vélo à l'automne (seules vacances de l'année). Je partirai de chez moi (les Deux Sèvres) et je rejoindrai la Savoie (Arêches). Je ne sais pas vraiment combien de temps je dois compter pour la traversée. Si vous avez des infos ou des conseils pour ce petit voyage! Merci
J'ai l'intention de partir faire un tour de vélo à l'automne (seules vacances de l'année). Je partirai de chez moi (les Deux Sèvres) et je rejoindrai la Savoie (Arêches). Je ne sais pas vraiment combien de temps je dois compter pour la traversée. Si vous avez des infos ou des conseils pour ce petit voyage! Merci
Cherche un nouveau vélo à petit prix English translation pending
salut les amis
je souhaite faire mon premier tour en velo, mais
dites ou puis je trouver un vélo à petits prix?
Paris - Lyon à vélo, quelques conseils? English translation pending
Salut à tous!
J'habite à Paris et j'ai une semaine de congés la semaine du 15 août. Bien sûr, les trains/avions sont hors de prix et les autoroutes seront bouchées comme pas permis. Hors de question de rester coincé à Paris pendant une semaine! Etant un peu sportif, je me dis que j'irai bien chez mes parents (vers Mâcon) en vélo. Mon expérience du cyclotourisme se limite au Canal du Midi (Toulouse > Carcassonne en 1j) et la Côte d'Albâtre (Dieppe > Le Havre en 2j), à chaque fois accompagné. Cette fois-ci je serai seul.
J'aurais juste quelques questions pratiques : - connaissez-vous de bons itinéraires pour relier Paris et Lyon (j'ai vu ca : http://voyageforum.com/v.f?post=2697064 et ca : http://voyageforum.com/v.f?post=2680514) - s'il n'existe pas d'itinéraire classique bien tracé, comment le préparer (cartes IGN obligatoire? est-ce que Google Map peut suffire (quitte à choquer les puristes)?) - vaut-il mieux emmener la tente, ou voyager léger et s’arrêter dans les auberges/hotels/chez l'habitant - comment éviter/réduire autant que possible le mal au culcul
Voilà les quelques questions qui me viennent en tête à l'instant, mais je suis preneur de tout retour d'expérience positif comme négatif.
Merci pour vos bons conseils
J'habite à Paris et j'ai une semaine de congés la semaine du 15 août. Bien sûr, les trains/avions sont hors de prix et les autoroutes seront bouchées comme pas permis. Hors de question de rester coincé à Paris pendant une semaine! Etant un peu sportif, je me dis que j'irai bien chez mes parents (vers Mâcon) en vélo. Mon expérience du cyclotourisme se limite au Canal du Midi (Toulouse > Carcassonne en 1j) et la Côte d'Albâtre (Dieppe > Le Havre en 2j), à chaque fois accompagné. Cette fois-ci je serai seul.
J'aurais juste quelques questions pratiques : - connaissez-vous de bons itinéraires pour relier Paris et Lyon (j'ai vu ca : http://voyageforum.com/v.f?post=2697064 et ca : http://voyageforum.com/v.f?post=2680514) - s'il n'existe pas d'itinéraire classique bien tracé, comment le préparer (cartes IGN obligatoire? est-ce que Google Map peut suffire (quitte à choquer les puristes)?) - vaut-il mieux emmener la tente, ou voyager léger et s’arrêter dans les auberges/hotels/chez l'habitant - comment éviter/réduire autant que possible le mal au culcul
Voilà les quelques questions qui me viennent en tête à l'instant, mais je suis preneur de tout retour d'expérience positif comme négatif.
Merci pour vos bons conseils
Voyage d'une dizaine de jours en camping-car en Normandie English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir une dizaine de jours en Normandie, et ce en camping-car. Nous souhaitons nous rendre à Omaha Beach, mais ne souhaitons pas nous attarder sur les plages du débarquement.
Nous sommes en quête de paysages, de promenades, pédestres comme cyclistes.
Si vous avez des endroits à visiter (nous ne souhaitons pas de musées), des parcours, des aires de stationnement, ou bien un parcours tout fait ... Vos suggestions sont les bienvenues !
Cordialement Benjamin
Nous prévoyons de partir une dizaine de jours en Normandie, et ce en camping-car. Nous souhaitons nous rendre à Omaha Beach, mais ne souhaitons pas nous attarder sur les plages du débarquement.
Nous sommes en quête de paysages, de promenades, pédestres comme cyclistes.
Si vous avez des endroits à visiter (nous ne souhaitons pas de musées), des parcours, des aires de stationnement, ou bien un parcours tout fait ... Vos suggestions sont les bienvenues !
Cordialement Benjamin
Itinéraire de vingt-deux jours sur Sumatra English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pars à Sumatra dans 3 semaines. C'est la première fois que je pars en Asie. Compte tenu que nous partons 3 semaines, je suis en train de concocter un itinéraire mais ce n'est pas évident car je sais que les transports prennent pas mal de temps et qu'il ne faut pas être presser. Aussi, j'aurai aimé votre avis, cet itinéraire est-il trop speed? Que me conseillez-vous de privilégier?
jour 1 / arrivée à Medan 18h05 - nuit à Medan jour 2/ depart ketambe jour 3/treck ketambe jour 4/treck ketambe jour 5/depart ketambe- direction berastagi jour 6/ ascension subayac jour 7/dépat berastagi - direction lac toba jour 8/ lac toba jour 9/ lac toba jour 10/départ lac toba direction bukkitingi jour 11/bukkitingi - repos jour 12/ lac maninjau jour 13/ lac maninjau jour 14/ vallée d'Harau jour 15/ direction padang vol padang banda aceh (arrivée 21h) jour 16/ bateau pulau weh jour 17/pulau weh jour 18/pulau weh jour 19/pulau weh jour 20/pulau weh jour 21/départ pulau weh vol banda aceh-medan jour 22/ retour France
Merci d'avance pour vos avis et vos conseils.
Anaïs
Je pars à Sumatra dans 3 semaines. C'est la première fois que je pars en Asie. Compte tenu que nous partons 3 semaines, je suis en train de concocter un itinéraire mais ce n'est pas évident car je sais que les transports prennent pas mal de temps et qu'il ne faut pas être presser. Aussi, j'aurai aimé votre avis, cet itinéraire est-il trop speed? Que me conseillez-vous de privilégier?
jour 1 / arrivée à Medan 18h05 - nuit à Medan jour 2/ depart ketambe jour 3/treck ketambe jour 4/treck ketambe jour 5/depart ketambe- direction berastagi jour 6/ ascension subayac jour 7/dépat berastagi - direction lac toba jour 8/ lac toba jour 9/ lac toba jour 10/départ lac toba direction bukkitingi jour 11/bukkitingi - repos jour 12/ lac maninjau jour 13/ lac maninjau jour 14/ vallée d'Harau jour 15/ direction padang vol padang banda aceh (arrivée 21h) jour 16/ bateau pulau weh jour 17/pulau weh jour 18/pulau weh jour 19/pulau weh jour 20/pulau weh jour 21/départ pulau weh vol banda aceh-medan jour 22/ retour France
Merci d'avance pour vos avis et vos conseils.
Anaïs
Chaussures de plage en Croatie: acheter en France ou sur place? English translation pending
Bonjour,
Ma question est dans le titre, où vaut il mieux acheter ses chaussures de plage, en, france ou là bas en croatie. Y a t il du choix ?
Merci d'avance.
Conseil de camping sur hvar et dubrovnik serait aussi bienvenu (pour le mois d'août).
Ma question est dans le titre, où vaut il mieux acheter ses chaussures de plage, en, france ou là bas en croatie. Y a t il du choix ?
Merci d'avance.
Conseil de camping sur hvar et dubrovnik serait aussi bienvenu (pour le mois d'août).