Results for "Monopoli+|+9+>+215"
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Avis sur planning en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Grâce à vos conseils, mon voyage en Afrique du Sud commence à se dessiner. J'y reste un mois entier (du 26/07 au 26/08) mais j'ai encore du mal à envisager les distances. Je crains d'être un peu trop ambitieux pour ce premier contact. Les 10 premiers jours sont planifiés (dans mon esprit) ainsi
Jour 1 arrivée au Cap, où j'ai réservé 3 nuits. J2 Visite de la ville + Robben Is et Table Mountain J3 Visite de la péninsule de Cape of Good Hope J4 La route des vins (est-ce à ne pas rater? ) J5 Départ pour Hermanus pour voir les baleines. (1 nuit à Hermanus) J5 Oudtschoor (parce que j'adore les autruches) J6 Départ pour Port Elizabeth. But visé: Addo Elephant Park. Question: Knysna vaut-elle de détour? J6 Addo Elephant Park (parce j'adore etc.) J8 Départ pour Durban, le Drakesnberg, J'aimerais rejoindre Underberg et de là prendre un tour 2j/3n pour le Lesotho via Sani Pass. J8 + J9 (et J 10?) Lesotho. Ensuite aux alentours du 10 ou 11/08 j'aimerais me diriger vers le Swaziland (voire pousser jusqu'au Mozambique) sachant que j'ai rencard au Kruger Park le 20/08 pour passer 1 à 2 nuits). Enfin du Park il me reste 2 à 3 jours avant de repartir par Jo'burg (je compte passer 1 nuit en B&B à Soweto) Dans mon esprit l'itinéraire se fait plus flou. Si vous avez des conseils pour cette partie du voyage, je suis preneur. J'ai donc quelques jours de battement pour ajuster ce planning. Sachant que pour l'instant ne sont réservés que les 3 nuits au Cap et une nuit au Parc Kruger...
Voilà, l'an passé au Vietnam j'avais tout organisé sur place, d'hôtel en hôtel, d'Hanoi à Siem Reap. Je me demande si cela est possible en AdS. Je vous remercie de votre patience. Très amicalement
Patrick d'Aix (en fait de Vitrolles mais ça fait moins glam!)
Jour 1 arrivée au Cap, où j'ai réservé 3 nuits. J2 Visite de la ville + Robben Is et Table Mountain J3 Visite de la péninsule de Cape of Good Hope J4 La route des vins (est-ce à ne pas rater? ) J5 Départ pour Hermanus pour voir les baleines. (1 nuit à Hermanus) J5 Oudtschoor (parce que j'adore les autruches) J6 Départ pour Port Elizabeth. But visé: Addo Elephant Park. Question: Knysna vaut-elle de détour? J6 Addo Elephant Park (parce j'adore etc.) J8 Départ pour Durban, le Drakesnberg, J'aimerais rejoindre Underberg et de là prendre un tour 2j/3n pour le Lesotho via Sani Pass. J8 + J9 (et J 10?) Lesotho. Ensuite aux alentours du 10 ou 11/08 j'aimerais me diriger vers le Swaziland (voire pousser jusqu'au Mozambique) sachant que j'ai rencard au Kruger Park le 20/08 pour passer 1 à 2 nuits). Enfin du Park il me reste 2 à 3 jours avant de repartir par Jo'burg (je compte passer 1 nuit en B&B à Soweto) Dans mon esprit l'itinéraire se fait plus flou. Si vous avez des conseils pour cette partie du voyage, je suis preneur. J'ai donc quelques jours de battement pour ajuster ce planning. Sachant que pour l'instant ne sont réservés que les 3 nuits au Cap et une nuit au Parc Kruger...
Voilà, l'an passé au Vietnam j'avais tout organisé sur place, d'hôtel en hôtel, d'Hanoi à Siem Reap. Je me demande si cela est possible en AdS. Je vous remercie de votre patience. Très amicalement
Patrick d'Aix (en fait de Vitrolles mais ça fait moins glam!)
Transport le plus rapide de Bangkok à Koh Tao? English translation pending
bonjour à tous,
nous retournons en thailande fin juillet , début aout et nous souhaiterions connaitre le moyen le plus simple et rapide pour rejoindre koh tao depuis bangkok, sommes nous obligés de passer par koh samui, ...
Merci d'avance
patricia et laurent
nous retournons en thailande fin juillet , début aout et nous souhaiterions connaitre le moyen le plus simple et rapide pour rejoindre koh tao depuis bangkok, sommes nous obligés de passer par koh samui, ...
Merci d'avance
patricia et laurent
Itinéraire conseillé pour Siem Reap - Sihanoukville English translation pending
HELLO,
Je pense partir à Siem Reap de Bangkok , puis à Sihanouville, est ce raisonnable , pensez vous , qu'il est nécessaire de faire un arrêt à PP ? Quels conseils pourriez vous me donner , en sachant que j'y vais en juillet .
Emirates veut toujours plus en France English translation pending
Selon Air Journal EK souhaiterait ouvrir de nouvelles lignes comme Marseille, Toulouse et Bordeaux.Si une telle demande trouve un échos favorable des autorités Française AF aurait réellement du soucis à se faire!
Le hub de Dubai est devenu une véritable "pompe aspirante" de passagers venus des quatre coin du globe tandis que les compagnies européennes restent impuissantes face à cet afflux massif vers les compagnies du Golf.
Pour revenir à AF je doute qu'elle puisse se battre aujourd'hui à armes égales et ce malgré le plan Transform qui prévoit une refonte complète de toutes ses classes:finalement tout est une question de prix.
Petite anecdote: Hier soir je discutais avec mon neveu qui me disait vouloir faire L'ENAC et devenir pilote de ligne: -"et où voudrais tu travailler?" -"chez Air France!" Comme quoi l'image D'AF chez les jeunes passionnés d'aviation est toujours prestigieuse et également associée à la prestigieuse ENAC. Je n'avais donc pas la force de lui répondre qu'il devra peut être un jour s'expatrier pour travailler pour une compagnie du Golfe!!! Dans ce monde de grande consommation, nous les consommateurs agissons un peu comme des "moutons de panurge", attirés par tout ce qui brille mais au final nous réalisons peu l'impact de nos actions oubliant ainsi les pertes d'emplois que cela génère...
Petite anecdote: Hier soir je discutais avec mon neveu qui me disait vouloir faire L'ENAC et devenir pilote de ligne: -"et où voudrais tu travailler?" -"chez Air France!" Comme quoi l'image D'AF chez les jeunes passionnés d'aviation est toujours prestigieuse et également associée à la prestigieuse ENAC. Je n'avais donc pas la force de lui répondre qu'il devra peut être un jour s'expatrier pour travailler pour une compagnie du Golfe!!! Dans ce monde de grande consommation, nous les consommateurs agissons un peu comme des "moutons de panurge", attirés par tout ce qui brille mais au final nous réalisons peu l'impact de nos actions oubliant ainsi les pertes d'emplois que cela génère...
Voyage en France au départ de Paris English translation pending
salut
je pars d Bresil à France en juin
je veux aider sur mon itinéraire
1.Paris -Rouen-Caen
comment je peux partir de Paris pour autres villes?
2. Strasbourg-Geneve-chamonix est-ce possible? train?
Retour de Rarotonga et les îles Cook English translation pending
Bonjour, je reviens de deus semaine a Rarotonga aux Iles cook. J'ai de tres bonne information pour les canadiens et/ou quebecois qui ont choisi cette destination.😏
Trajet Bangkok - Luang Prabang: prix? English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un a-t-il déjà fait ce trajet ou connaît-il les prix (en avion, aller, ou aller-retour) ?
Bonne journée !
Quelqu'un a-t-il déjà fait ce trajet ou connaît-il les prix (en avion, aller, ou aller-retour) ?
Bonne journée !
Travel Nation ou Zip World pour tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un tour du monde pour juillet 2013 avec mon mari et nous devons choisir nos billets d'avion tour du monde. Nous avons fait 2 devis chez Travel Nation et Zip World (le second un peu plus intéressant), et j'ai eu un très contact dans les 2 cas.
La réputation de TN n'est plus à faire, en revanche il y a très peu de retours sur Zip, qui pourtant est le prestataire pour lequel j'opterais le plus...
Avez-vous des retours récents sur cette agence, et ses services une fois partis en voyage ?
Merci d'avance de me répondre dès que possible... Je dois me décider d'ici la fin de la semaine.
Céline
Céline
Téléphone cellulaire en Turquie English translation pending
Bonjour, alors je pars bientot en Turquie pour y s/jourmer 2 mois et je voudrais utiliser mon telephone portable en turquie ...et ont ma di quil fallait que je l<enregistre dans mon passeport..le probleme cest que je nai pas de passeport turc jai selement un paseport canadian..et certain persone me dise que non je ne pourais pas utiliser mon cellulaire si je ne lenregistre pas dans mon paseport turc..je voudrais savoir est ce que je peut lenregistrer sur un paseport canadian ou pas et je dois faire sa ou .. a laeropot..bref..si il y a quelqun qui a deja utiliser son cellulaire en turquie en provenance du canada ..sa serait aprecier de maider..merci davancee
Comment contacter SNCF "bagage à domicile" par télépone depuis l'étranger? English translation pending
Ils sont vraiment nazes à la SNCF... ils proposent de réserver l'enlèvement des bagages à domicile, même pour certaines destinations étrangères, ex la Suisse. Sauf que le formulaire de réservation en ligne ne permet pas de renseigner une destination hors France. Il faut donc les appeller. Mais il n'y a pas de numéro indiqué. C'est en cherchant dans le petit imprimé que l'on trouve un numéro pour le suivi du transport (quid de la réservation?), le 3535. Sauf que je suis à l'étranger en ce moment, donc je fais comment pour les appeler?
Donc si quelqu'un avait un numéro joignable depuis l'étranger pour réserver l'enlèvement de mes bagages à mon domicile en France ca serait top!
Merci
Donc si quelqu'un avait un numéro joignable depuis l'étranger pour réserver l'enlèvement de mes bagages à mon domicile en France ca serait top!
Merci
Taxis à Koh Samui: compteur? English translation pending
Bonjour a tous, j ai besoin d un renseignement , quelqu un pourrait il me dire si les taxi meter a koh samui mettent leur compteur? Ou si non comment ils fonctionnent ? Par avance, merci beaucoup
Une semaine en Toscane au printemps et avec quatre enfants English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
nous aimerions partir 1 semaine en Toscane fin avril/début mai prochain . Nous partirions en voiture depuis la Haute-Savoie avec nos 4 enfants de 10, 8 et 6 ans pour les deux derniers et souhaiterions louer 1 maison entre Pise et Florence si possible .
J'aurais deux-trois questions : - connaitriez vous des sites de locations autres que Abritel et Homelidays ? - le voyage vous semble t il faisable avec 4 enfants dans les âges des nôtres sachant que nous ne passerions pas non plus notre temps dans les musées afin de nous adapter au rythme de vie et aux envies des enfants ? - est il préférable de se rendre sur les sites plus plus importants (Florence, Sienne, Lucca, Pise notamment) en voiture ou en train ?
Merci d'avance pour vos réponses !
nous aimerions partir 1 semaine en Toscane fin avril/début mai prochain . Nous partirions en voiture depuis la Haute-Savoie avec nos 4 enfants de 10, 8 et 6 ans pour les deux derniers et souhaiterions louer 1 maison entre Pise et Florence si possible .
J'aurais deux-trois questions : - connaitriez vous des sites de locations autres que Abritel et Homelidays ? - le voyage vous semble t il faisable avec 4 enfants dans les âges des nôtres sachant que nous ne passerions pas non plus notre temps dans les musées afin de nous adapter au rythme de vie et aux envies des enfants ? - est il préférable de se rendre sur les sites plus plus importants (Florence, Sienne, Lucca, Pise notamment) en voiture ou en train ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Taxis du sud Vietnam: tous des arnaqueurs? English translation pending
Le titre est volontairement provocateur mais je dois dire que les taxis du Sud m'ont bien énervé. 3 trajets = 3 tentatives d'arnaque en quelques jours.
1) On est arrivé en bus de Phnom Penh. On ne savait pas où l'on était par rapport au quartier de Pham Ngu lao. J'avais bien mon iPhone et le GPS mais j'étais assez fatigué, 1 ou 2 coups de fil à donner , etc. J'ai quand même mis en route l'enregistrement du trajet et voilà le résultat :

Et encore, on est parti réellement un peu plus à l'Est du point vert. Ce premier enfoiré s'est bien sucré avec son trajet à rallonge (Taxi Vinasun , immatriculation 56P 0221).
2) A Rach Gia, on est allé de la station de bus au débarcadère pour Phu Quoc. On a donc pris 4 moto-taxi. Et pour une fois on a fait l'erreur de ne pas demander le prix avant. Ces enfoirés nous ont demandé 10 dollars chacun alors qu'il doit y avoir 2 kms. Là on s'est bien énervé et on s'en tiré pour 4 $ chacun mais c'est encore beaucoup trop.
3) Aeroport de Saigon . On on a donc pris un taxi à 4. Il y a un péage à la sortie , le taxi a payé et nous a sorti un papier en vietnamien nous demandant de payer 200 000 Dongs soit 10 $ pour le péage. Il a essayé de se justifier en nous montrant l autocollant des Saigon Air Taxi disant que les passagers devaient payer les toll fee. En fait sans le faire exprès, ceux qui étaient derrière lui avaient vu qu il avait payé le péage de 10 000 Dong et que le petit papier qu il nous présentait il l'avait sorti de son vide-poche. Là je ne suis pas énervé mais j'ai téléphoné directement à Saigon Air Taxi puisque j'avais le numéro en grand devant moi (sur l'autocollant disant qu on devait payer le toll fee) et j'ai expliqué ce qui se passait et je leur ai passé le conducteur. Evidemment on n'avait pas à payer ses 200 00 Dongs. Au moins un enfoiré de taxi qui ne nous a pas eu.
Ca reste quand même bien fatigant de toujours toujours faire attention pour ne pas se faire arnaquer.
1) On est arrivé en bus de Phnom Penh. On ne savait pas où l'on était par rapport au quartier de Pham Ngu lao. J'avais bien mon iPhone et le GPS mais j'étais assez fatigué, 1 ou 2 coups de fil à donner , etc. J'ai quand même mis en route l'enregistrement du trajet et voilà le résultat :

Et encore, on est parti réellement un peu plus à l'Est du point vert. Ce premier enfoiré s'est bien sucré avec son trajet à rallonge (Taxi Vinasun , immatriculation 56P 0221).
2) A Rach Gia, on est allé de la station de bus au débarcadère pour Phu Quoc. On a donc pris 4 moto-taxi. Et pour une fois on a fait l'erreur de ne pas demander le prix avant. Ces enfoirés nous ont demandé 10 dollars chacun alors qu'il doit y avoir 2 kms. Là on s'est bien énervé et on s'en tiré pour 4 $ chacun mais c'est encore beaucoup trop.
3) Aeroport de Saigon . On on a donc pris un taxi à 4. Il y a un péage à la sortie , le taxi a payé et nous a sorti un papier en vietnamien nous demandant de payer 200 000 Dongs soit 10 $ pour le péage. Il a essayé de se justifier en nous montrant l autocollant des Saigon Air Taxi disant que les passagers devaient payer les toll fee. En fait sans le faire exprès, ceux qui étaient derrière lui avaient vu qu il avait payé le péage de 10 000 Dong et que le petit papier qu il nous présentait il l'avait sorti de son vide-poche. Là je ne suis pas énervé mais j'ai téléphoné directement à Saigon Air Taxi puisque j'avais le numéro en grand devant moi (sur l'autocollant disant qu on devait payer le toll fee) et j'ai expliqué ce qui se passait et je leur ai passé le conducteur. Evidemment on n'avait pas à payer ses 200 00 Dongs. Au moins un enfoiré de taxi qui ne nous a pas eu.
Ca reste quand même bien fatigant de toujours toujours faire attention pour ne pas se faire arnaquer.
120 passagers de Ryanair sont débarqués à Nantes au lieu de Lille English translation pending
120 passagers de la compagnie Ryanair, partis de Porto dimanche matin pour Lille, ont finalement été débarqués à Nantes en raison des conditions météorogiques sur le nord de la France et étaient toujours dans l’attente d’une solution en fin d’après-midi pour rejoindre leur destination initiale.
"Nous sommes 123 personnes, dont des enfants. Il n’y a personne à l’aéroport de la compagnie Ryanair. Le responsable de l’aéroport n’a pas de solution. Il y a des gens qui n’ont pas d’argent pour aller à Lille et l’avion de Ryanair est reparti vers Porto», a expliqué à l’AFP l’un des passagers, Ricardo Ribeiro. L’avion avait décollé de Porto à 7H00 du matin. Il s’est posé à 10H00 sur l’aéroport de Nantes-Atlantique. «Nous sommes restés pendant quatre heures, jusqu’à 14H00, à l’intérieur de la carlingue. Nous n’avons même pas reçu de l’eau. Un enfant a fait un malaise», a poursuivi M. Ribeiro. «Nous discutons avec la direction de l’aéroport mais il est plus de 17H00 et nous ne voyons toujours pas de solution», a-t-il ajouté. De son côté, la direction de l’aéroport de Nantes a fait savoir à l’AFP qu’elle s’efforçait de mettre en oeuvre une solution de remplacement satisfaisante «en lien avec le prestataire qui représente Ryanair à Nantes». «Des passagers d'autres vols déroutés avaient été acheminés vers leurs destinations initiales par autobus», ce qui n’a pas été possible pour les 123 passagers du Porto-Lille, a-t-il précisé. Finalement, ces personnes du vol Ryanair ont été conduites en début de soirée dans un hôtel à proximité et rejoindront lundi matin Lille par bus, a indiqué M. Motte, à l’exception de deux famillles comprenant des personnes à mobilité réduite, qui sont parties dimanche en fin d’après-midi pour Lille en taxi. Nantes et Lille sont distantes d’environ 600 kilomètres.
"Nous sommes 123 personnes, dont des enfants. Il n’y a personne à l’aéroport de la compagnie Ryanair. Le responsable de l’aéroport n’a pas de solution. Il y a des gens qui n’ont pas d’argent pour aller à Lille et l’avion de Ryanair est reparti vers Porto», a expliqué à l’AFP l’un des passagers, Ricardo Ribeiro. L’avion avait décollé de Porto à 7H00 du matin. Il s’est posé à 10H00 sur l’aéroport de Nantes-Atlantique. «Nous sommes restés pendant quatre heures, jusqu’à 14H00, à l’intérieur de la carlingue. Nous n’avons même pas reçu de l’eau. Un enfant a fait un malaise», a poursuivi M. Ribeiro. «Nous discutons avec la direction de l’aéroport mais il est plus de 17H00 et nous ne voyons toujours pas de solution», a-t-il ajouté. De son côté, la direction de l’aéroport de Nantes a fait savoir à l’AFP qu’elle s’efforçait de mettre en oeuvre une solution de remplacement satisfaisante «en lien avec le prestataire qui représente Ryanair à Nantes». «Des passagers d'autres vols déroutés avaient été acheminés vers leurs destinations initiales par autobus», ce qui n’a pas été possible pour les 123 passagers du Porto-Lille, a-t-il précisé. Finalement, ces personnes du vol Ryanair ont été conduites en début de soirée dans un hôtel à proximité et rejoindront lundi matin Lille par bus, a indiqué M. Motte, à l’exception de deux famillles comprenant des personnes à mobilité réduite, qui sont parties dimanche en fin d’après-midi pour Lille en taxi. Nantes et Lille sont distantes d’environ 600 kilomètres.
Transport tardif Surat Thani - Koh Tao English translation pending
bonjour a tous,
si quelqu un peut me trouver une solution sa serait super
mon probleme : je voyage avec un bebe de 18 mois j arrive par avion a surat thani a 15h35 et j ai reserve le soir meme pour koh tao un hotel le probleme est que je ne trouve pas de moyen de transport qui me permette d arriver a koh tao le soir meme si quelqu un a une solution speed boat bateaux privee ...etc
j ai deja pris le bateaux de nuit lrs d un precedent voyage mais je ne peux pas faire subir ca au bebe
pleas help
si quelqu un peut me trouver une solution sa serait super
mon probleme : je voyage avec un bebe de 18 mois j arrive par avion a surat thani a 15h35 et j ai reserve le soir meme pour koh tao un hotel le probleme est que je ne trouve pas de moyen de transport qui me permette d arriver a koh tao le soir meme si quelqu un a une solution speed boat bateaux privee ...etc
j ai deja pris le bateaux de nuit lrs d un precedent voyage mais je ne peux pas faire subir ca au bebe
pleas help
Retour de trois semaines en Birmanie (décembre 2012) English translation pending
Bonjour à tous les amateurs de la Birmanie
Ma femme et moi rentrons de 3 semaines en Birmanie (du 10 au 31/12/2012).
Je vous donne notre âge (55 ans), pour vous dire simplement que les routards sont vivaces.
Le pays est une merveille. On prend des paysage et des sites plein la vue, en croyant traverser un rêve.
Nous n'avons pas refait le monde, et suivi simplement le parcourt "habituel" Yangoon Mandalay (en avion)
Mandalay Bagan (en bateau), Bagan Heho (en avion), Heho Yangoon en avion, Yangoon Moulmein
Moulmein Hpa An en car, Hpa an Yangoon en car.
aucun problème de transports.
Je recommande particulièrement un arrêt de 3 jours à Hpa An, ignoré des guides touristiques, mais qui mérite beaucoup mieux. Nous avons fait l'impasse sur le rocher d'or à Moulmein, pour mieux découvrir les paysages de Hpa An et sortir un peu des visites de pagodes. Il fait bons s'y promener et découvrir les rizières verdoyantes. cela nous rappelle un peu le Laos que nous avions adoré.
ATTENTION: le pays est en situation d'anarchie économique; les hôteliers, les commerçants, les taxis, font la loi et leurs prix. Cela change du jour au lendemain.
Un conseil, le voyage en routard est compliqué, mieux vaut réserver les hôtels. Les Guest Houses minables et insalubres proposent des prix complètement fous.
Pourtant nous ne sommes pas difficiles. Et nous avons vu des touristes sans chambres pour la nuit, dormir par terre, pour 10$ !!!! Une douche commune pour 10 chambres.
A ce propos, je déconseille la Guest de Moulmein "recommandée" chaudement par Lonely et le Routard, "La Beeze". Le patron est un véritable voleur, qui a organisé sur la ville un monopole (guides, taxis, motos, excursions, bateau....); les chambres sont insalubres. Avec d'autres touristes nous allons écrires aux 2 Guides.
Un paquet de gâteaux secs, fait le même prix qu'une course en taxi !!! Les chauffeurs se régalent. Nous avions parfois l'impression d'être pris en otages. Prenez des Dollars (neufs, sans pliures, non tachés...), pas d'euros, et en coupures de 100 ou 50 $. Les distributeurs ne sont pas encore généralisés. Pour 3 semaines nous avons dépensé 3 500 euros tout compris (avec 3 vols intérieurs) et sans compter le vol Paris Yangoon. 371 euros d'achat, 1090 euros de transport (taxi, bus, car, location vélo, vols intérieurs, moto). Allez y, vous ne le regretterez pas, mais soyez vigilant avec votre budget, et les hôteliers. bon voyage
Un paquet de gâteaux secs, fait le même prix qu'une course en taxi !!! Les chauffeurs se régalent. Nous avions parfois l'impression d'être pris en otages. Prenez des Dollars (neufs, sans pliures, non tachés...), pas d'euros, et en coupures de 100 ou 50 $. Les distributeurs ne sont pas encore généralisés. Pour 3 semaines nous avons dépensé 3 500 euros tout compris (avec 3 vols intérieurs) et sans compter le vol Paris Yangoon. 371 euros d'achat, 1090 euros de transport (taxi, bus, car, location vélo, vols intérieurs, moto). Allez y, vous ne le regretterez pas, mais soyez vigilant avec votre budget, et les hôteliers. bon voyage
Trek de la Vallée de Milam, octobre 2012 English translation pending
Trek de la vallée de Milam - Sur la piste du Nanda Devi
octobre 2012


Lonely Planet affirme que ce trek est difficile. Lorsqu'on étudie les cartes et la topographie, on peut s'en étonner: les dénivelés moyens sont peu importants ainsi que l'altitude maximum (4000m environ). En effet, beaucoup de ballades en montagne nous amènent à des altitudes supérieures à 5000m. Comme nous le verrons, LP ne se trompe pourtant pas. Ce trek de six jours au minimum et auquel nous avons consacré le double de temps devient parfois un véritable enfer: pistes effondrées et déviées, roches en équilibre instable et tapis de pierres disjointes auxquelles on essaie de préférer les bas côtés, lorsqu’il y en a, pour éviter de se tordre les chevilles...

Notre objectif: Il est d'approcher au plus près ce monstre qu'est le Nanda Devi, montagne sacrée de 7811 m en rejoignant un de ses camps de base à l'est de son sommet. Un objectif annexe est de traverser le glacier de Milam par sa rive gauche avant de retourner dans la basse vallée.
Contexte: Voyager léger pour être flexible est notre devise pour ce type de voyage. Eviter le poids de bagages excessifs tout en assurant un minimum d'autonomie pour être en plein au centre des évènements, quitte à prendre des risques. La période privilégiée est l'automne suivant la mousson d'été particulièrement longue et abondante cette année 2012 (on faisait état de glissements de terrains dus aux inondations dans la plaine à la mi septembre). Le mois d'octobre est aussi le mois des migrations des habitants de la haute vallée. Comme plus aucune activité pastorale n'est alors possible et puisque la route commerciale passant par Milam a été abandonnée en 1962, la haute vallée se vide de ses habitants pour les six mois d'hiver. Beaucoup de villages sont ainsi temporairement totalement abandonnés.
Préparation: ce trek est dans nos têtes depuis plusieurs années car la plage de temps où il est rendu possible avec un temps suffisamment dégagé est très étroite, de fin septembre à fin octobre. Nous avons utilisé Google Earth, Lonely Planet et le forum de Lonely Planet, très utile. Nous n’avons pas trouvé de carte valable sur Paris car cette région est pratiquement inconnue. La précision des photos satellite nous a paru suffisante pour créer un itinéraire balisé à l’aide du GPS. Comme nous le verrons, cette préparation s'est avérée incertaine du fait d'éboulements récents ayant modifié les implantations du chemin sur parfois plusieurs kilomètres. Il faut enregistrer chaque jour le trajet afin de conserver les distances journalières parcourues. Cela n’a pas été fait cette fois-ci. Cette année, nous n'avons pas accompli de préparation physique particulière en dehors du jogging, de la marche et de la natation. Nous sommes en bonne condition physique avant de partir. Sylvie est un peu fatiguée.
Sac à dos: les poids initiaux sont de 16 et 14 kg comprenant en particulier une tente 2 place de 1.5kg, deux sacs de couchage -9°C soi disant "confort" de 1.5kg chacun et des vivres pour 5 jours au moins incluant jambon séché, semoule, saucisson, comté, chocolat, café soluble, fruits séchés pour 4 kg.
Ils sont trop lourds. Il nous faudra réduire leurs poids pour les prochaines expéditions.
Accès à la Vallée de Milam: La première partie à a été effectuée avec Air India de Paris à Delhi 22:30 - 9:30. Les vols avec cette compagnie sont toujours agréables et ponctuels pour l'instant, avec des tarifs compétitifs. Que demander de plus? Le train au départ de Old Delhi à 16 :00 est une bonne alternative pour éviter le bus de nuit partant de Ghaziabad le soir vers 22 :30. Arrêt après 7h de trajet à Haldwani où se trouve la gare de bus et de jeeps. Les jeeps sont un mode assez flexible pour se rendre à Munsyari à partir de Haldwani. Il ne semble pas possible de s’y rendre directement. Un ou deux changements sur la route sont sûrement nécessaires. Sans perdre beaucoup de temps, nous avons mis 38h pour atteindre Munsyari à partir de Paris.
Le voyage et le trek au jour le jourLe 6 octobre:Nous avons beau avoir l'habitude de circuler dans cette mégapole, nous nous faisons toujours dépasser par les évènements. Ainsi, c'est dans la bouche d'accès au nouveau métro que nous apprenons qu'il est fermé pour maintenance. Il le sera aussi à notre retour, plus de 2 semaines après. C'est étonnant de voir un si récent ouvrage paralysé de cette manière. Nous arrivons à New Delhi Railway Station vers 11h pour acheter des billets de train ND - Haldwani. En effet, il existe un bureau spécial à NDRS pour les touristes et des billets sont délivrés sur des quotas spécifiques. Nous savons qu'un train part à 16:00 mais la réservation en France sur le site internet est rendue impossible du fait qu'il faut donner un n° de téléphone indien! En arrivant, on nous dit que le bureau a été déplacé sur Connaught Square et nous le croyons bêtement. Il faut dire que nous essuyons la fatigue d'une nuit blanche. En réalité nous sommes emmenés dans une agence de tourisme. L'heure perdue nous empêchera de réserver nos places car le délai minimum est de 4 heures avant le départ du train. Il est bon par ailleurs de prévoir une attente d'au moins une heure car la file d'attente est longue. Nous changeons des euros dans Main Bazar Street afin de ne pas être coincé dans les villages de montagne où nos monnaies occidentales doivent faire l'effet de billets de Monopoly.
Sauf si cela est vraiment nécessaire, il ne faut jamais changer à l'aéroport car le change vous fera perdre 6% de la valeur.
Nous filons à Old Delhi Railway Station en pensant prendre un bus de nuit (Ghaziabad) si nous n'arrivons pas à réserver directement nos places sur place. Là, nous achetons nos billets pour 136Rs/billet soit moins de 2€ pour 7 heures de train. Il y a un McDo à ODRS. Ce n'est pas que j'aime ce type de restau habituellement mais nous sommes trop heureux d'éviter la nourriture très épicée à laquelle il sera bien temps de s'y habituer par la suite.
Le train part à l'heure et nous sommes montés dans une voiture au hasard. Les contrôleurs sont bienveillants et nous laissent nous asseoir à des places numérotées auxquelles nous n'avions pas droit. Mais comment savoir où aller quand rien n'est indiqué? Heureusement, pour une fois le train n'est pas bondé. Nous devons quand même laisser 6 fois nos places
à des voyageurs en règle.
La nuit est tombée depuis longtemps sur la campagne chaude et humide. J'ai acheté un coca frais que nous mélangeons discrètement au Ballantine acheté au duty free pour arroser notre pique nique dînatoire.
Nous ne sentons plus la fatigue du voyage. Nous sentons seulement que notre nouvelle aventure commence bien... Nous arrivons à Haldwani à 22:30 comme prévu.
Nous sommes à la frontière de la plaine et des premières collines, contrefort des Himalaya. C'est probablement pourquoi la ligne de chemin de fer ne va pas plus loin.
Le taxi nous conduit en quelques minutes à la gare des bus et des jeeps. Malgré l'heure tardive, nous sommes tout de suite abordés par des rabatteurs.
L'un d'eux nous conduit vers le chauffeur d'une jeep qui part juste pour Munsyari. Des clients attendent déjà. Ils sont heureux de voir de nouveaux passagers car ils ne partiront que lorsque la voiture sera pleine. Nous ne tardons pas et nous nous engageons dans les premiers lacets sans voir grand chose.
Serrés à quatre sur une des 2 banquettes arrière il nous sera impossible de dormir lors de cette seconde nuit du voyage.
le 7 octobre:Nous sommes toujours en forme et de bonne humeur lorsque le soleil se lève et rosit la campagne tropicale que nous traversons. Nous nous sommes arrêtés plusieurs pour prendre un tchai réconfortant dans une échoppe au bord de la route. Nous somnolons lorsque la jeep s'arrête vers 8:30. Sommes nous déjà à Munsyari?
Le chauffeur nous détrompe. Nous sommes à Thal à 70km de Munsyari. Pourtant, il n'ira pas plus loin. Il nous invite à monter dans une nouvelle jeep dont le chauffeur nous dit qu'elle part à 10h pour notre destination finale. Il nous fait payer sa part, 650Rs sur les 900 qu'il demandait au départ. A 10:00 aucun nouveau client ne s'est présenté.
Je sens mal la situation. Nous avons vraiment besoin de nous poser. Je négocie avec lui le prix d'un départ immédiat. 1200Rs. Quel luxe! Nous voilà repartis, chacun couché sur sa banquette.
Nous ne tardons pas à nous endormir, non sans mauvaise conscience en voyant les trois passagers entassés à côté du chauffeur...


L'air devient plus frais et nous voyons apparaître les premiers pics enneigés. Nous arrivons vers 13:00. Nous cherchons un hôtel en arpentant le gros village qu’est Munsyari. C’est pourtant à côté de la gare que nous trouverons le meilleur (350Rs) le Pandet Lodge avec une vue splendide sur le massif du Panchachuli de la grande baie vitrée de la chambre.


Le patron nous apprend qu’il n’y a plus de demande de permis à effectuer à la gendarmerie. Une simple déclaration doit être faite. Nous l’effectuons à la caserne qui se situe à peu de centaines de mètres de l’hôtel après un déjeuner d’omelette de riz de coca et de thé en 5 minutes. Nous sommes pourtant un dimanche !Le 8 octobre : 1er jour altitude de départ 2157 m, altitude à l’arrivée 1634m
Le soleil se lève vers 6 :30 sur les massifs vierges de nuages. Une légère brume couvre les vallées et marque les premiers rayons du soleil.
Nous avons préparé un paquetage d’affaires inutiles pour le trek que nous laisserons à l’hôtel pour ne pas alourdir inutilement nos sacs à dos.
Après un petit déjeuner copieux nous partons à 8:00. Nous en profitons pour acheter une lampe de poche (80rs) car j’ai cassé la mienne pendant le voyage.
Nous avons décidé de partir à pied de Munsyari car il n’y a que 4.5km jusqu’à l’entrée du chemin. Une petite marche supplémentaire
pour éviter la recherche d’un transport et des attentes non maîtrisées… Les points sont scrupuleusement consignés dans le GPS
et nous suivons notre itinéraire sans difficulté. Le chemin en descente croise souvent la route bitumée en lacet.
Une femme nous arrête en nous disant que le chemin de Milam n’est pas dans la direction que nous prenons et qu’il est en surplomb.
Nous ne la croyons pas car le GPS est formel dans ses indications. Ce doit être une conspiration pour nous faire prendre un guide!


Vers 13:00, je pars explorer les pentes en hauteurs car le chemin s’est réduit et ne se distingue que par intermittence. Nous sommes inquiets. Je ne trouve rien et je reviens fatigué. Après un pique nique rapide, je tombe, emporté par le poids du sac auquel je ne suis pas encore habitué. Je m’en sors avec un œil au beurre noir qui ne me quittera pas du voyage. Le poignet gauche est aussi un peu douloureux mais rien n’est cassé. Nous continuons jusqu’à nous heurter à un énorme cône d’éboulis sous lequel disparaît le chemin. Les blocs de pierres sont instables et trouvent leur source à des centaines de mètres au dessus de nous. Nous choisissons d’explorer la zone sans le sac car nous nous voyons mal rebrousser chemin. Rien n’indique un chemin en surplomb. La journée serait pratiquement perdue. La progression, même sans le sac, est mal aisée. J’ai laissé Sylvie et je me retrouve face à une paroi verticale de la montagne dans laquelle je retrouve le chemin creusé en galerie. De l’autre côté, un nouveau cône d’éboulis nous attend.


A mon retour nous décidons cependant de tenter notre chance. L’avance est lente et précautionneuse. Chaque pierre peut être un piège. Nous retrouvons le chemin vers 16h à deux km de Lilam, bordé de quelques maisons habitées. Ce hameau est devenu un cul de sac et les habitants nous regardent, étonnés et compatissants. Les montées sont de plus en plus raides mais nous sommes rassurés. Nous n’arrivons qu’à 17:30, épuisés et incapables même de pénétrer dans le village, nous nous installons dans la première auberge qui borde le chemin. L’eau coule à profusion du rocher et nos toilettes à l’eau glacée nous procurent un bien être réparateur. A noter que Sylvie sera victime d’une sangsue gourmande.
Notre mésaventure est une sérieuse mise en garde : la préparation à distance, aussi précise soit elle ne peut pas remplacer la recherche d’informations locales avant de partir.
Le propriétaire de l’auberge nous fait un bon diner de chapatis omelette et tchai arrosé d’un peu d’alcool local. Nous nous couchons vers 19h. Nous calerons nos rythmes de vie dorénavant sur le lever et le coucher du soleil car il n’y a pas grand-chose à faire dans le noir et il faut profiter des premières heures du jour, toujours plus limpides. L’usage de sacs et tapis de couchage est pratiquement indispensable car le lit est un ensemble de planches. Nous dormons profondément.Le 9 octobre 2ème jour altitude à l’arrivée 2322m

Après pratiquement 13 heures de sommeil, nos corps n’ont pas oublié les efforts insensés de la veille. Lorsque nous voulons nous lever, nos jambes refusent tout effort et nous titubons pendant plusieurs minutes avant de pouvoir nous déplacer et sortir de notre gourbi de chambre. Il faudra 2 jours encore à nos corps avant qu’ils ne s’habituent aux exigences du trek. Il est 8 :00. Le ciel est bleu, parsemé de nuages. Nous ne partons que vers 10 :00 après un petit déjeuner (tchai, omelette et chapatis) . Nous doublons le village de Milam assez rapidement. Si le GPS nous indique une petite promenade de 12 km, la vraie vie nous apprendra que le double environ doit être réellement effectué, dans des conditions difficiles. En effet, les éboulements fréquents dus au grand encaissement de la vallée continuent de détruire de grandes portions du chemin. Ils sont le plus souvent déviés par des montées et descentes brutales et grossières passant sur les parties encore stable de la montagne.


La notion de kilomètre d’oiseau voit ainsi le jour. Et nous voudrions être des oiseaux pour éviter les ascensions inutiles nécessitant parfois l’usage de nos mains pour nous hisser ! Le départ tardif et les déviations nous empêchent d’arriver avant la nuit à Boudiyar. La pluie menace et nous nous arrêtons en surplomb de la Gori Ganga dans un lieu un peu abrité du vent qui s’est levé et nous refroidit. Les premières gouttes font leur apparition quand nous avons fini de monter la tente dans une cavité de la paroi. J’ai juste le temps de descendre chercher 2 litres d’eau dans le torrent, nécessaires au repas et à un semblant de toilette.


Le bois n’a pas manqué pour le feu. La pluie a redoublé pendant le repas (semoule de saucisson et sucreries). Nous nous apercevons en nous couchant que les coutures de la tente ne sont plus étanches. L’eau perle à l’intérieur et le pantalon de Sylvie s’est transformé en serpillère. Les sacs et les chaussures sont protégés par leurs bâches à l’extérieur. La pluie, heureusement s’arrête vers 22h. Les boules Quies viennent à bout du grondement du torrent, du tonnerre et du clapotis de la pluie sur la tente.Le 10 octobre 3ème jour, altitude à l’arrivée : 2450mOn se lève à 8 :00. Le ciel s’est lavé de tous ses nuages pendant la nuit. Ce sera une journée de repos car nous sommes proches de Boudiyar. Nous prenons le temps de sécher les affaires au soleil et profiter du paysage.

Nous arrivons au village après une heure de marche. Nous allons directement à la caserne positionnée à son entrée. Nous sommes bien accueillis car on nous offre des sièges et de l’eau. La procédure semble peu mise en œuvre ou très récente car les militaires sont hésitants. Il faut dire aussi qu’il y a si peu d’étrangers sur le chemin : je relève sur le registre un passage par jour sur les dernières semaines. Nous sommes loin en tous cas des enregistrements obligatoires avec photocopie de passeports et confiscation annoncée des appareils photos (j’avais pris un appareil photo supplémentaire pour le cas où…)
Il faudra enquêter pour savoir si les assouplissements réglementant le trekking touchent aussi le Sikkim car cette région nous est fermée aux dernières nouvelles (obligation de passer par une agence officielle, guide obligatoire donc nombreux porteurs etc.)
Il n’y a qu’un hôtel ouvert à Boudiyar, rustique et cher (285Rs) mais le responsable du restau est très sympa. Nous passons l’après midi à nous dorer au soleil sur la pelouse. Nous faisons notre première lessive à l’eau du torrent.


La soirée est exquise avec les muletiers qui tentent de nous souler à l’alcool local. Je vide le fond de leur jerrican crasseux en fumant un divin bidi : il n’y aura pas de cuite mais une sacrée migraine dans la nuit ! (mon cœur bat très lentement bizarrement à 50 - 60)
Le 11 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivée : 3128mLe réveil nous sort du lit à 6 :30. Cela fait bien longtemps que le trafic bruyant des muletiers a commencé sur le chemin séparant l’hôtel du restau.
Nous laissons 4 kg de bagages à l’utilité limitée dont 500g de semoule et les livres. Nous espérons ainsi être un peu plus à l’aise dans les prochaines montées. Le gardien nous demande 300rs que nous négocions à 100Rs. Nous avons encore 5 jours d’autonomie, ce qui est plus que suffisant.
IL est impératif pour gagner du poids d’être plus précis dans la confection des menus pour nos prochaines expéditions.
Les muletiers nous proposent par l’intermédiaire du responsable du restau de prendre nos sacs pour les laisser à Rilkot pour 300Rs. Nous refusons. Nous verrons bien jusqu’où nous pouvons aller par nos propres moyens ! Il fait très beau temps et nous marchons beaucoup mieux. Nous ouvrons religieusement le jambon de Bayonne et le comté pour le déjeuner dans une auberge où nous commandons du tchai. Ils seront dégustés avec les 5 chapatis emportés de Boudiyar.

Nous passons par des gorges extraordinaires laissant place à un emplacement idéal pour camper (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E). Nous nous y arrêterons pour la nuit au retour si cela est possible.


L’environnement a changé, passant des de la végétation tropicale aux conifères et aux pâturages lorsque nous arrivons à Railkot vers 16h.

Railkot est abandonnée de la plupart de ses habitants, définitivement ou pour la période hivernale. Deux familles sur trois sont déjà descendues. Nous avons la chance de trouver une maison pour nous nourrir (riz dal légumes) et nous héberger dans le grenier avec un vieil indien et quelques grosses souris qui s’en prennent à nos sacs à dos. Coucher à 19h 19:30.
Le 12 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivé : 3416m 

Nous nous réveillons naturellement à 5 :30. Nous sommes maintenant bien en phase avec le soleil. On ne veut pas trop nous servir de chapatis pour le petit déjeuner. Ce sera donc du Maggi. Il faut être adaptatifs ! On part à 7 :15 sans avoir pu faire un brin de toilette : il n’y a pas d’eau. Nous croisons une des nombreuses familles qui vont s’établir dans la basse vallée pendant l’hiver. Qui restera-t-il quand nous arriverons en haut ?


Le chemin est devenu excellent car la vallée s’élargie mais le ciel nous inquiète. Les nuages s’amoncèlent rapidement sur les massifs au nord. Nous croisons même un bulldozer ! C’est surprenant et il faut croire que les autorités locales veulent transformer la piste muletière en route carrossable ?


Le soleil ne suffit plus à nous réchauffer lorsque nous sommes à l’arrêt. Au niveau de Burphu vers 10 :30 nous déjeunons dans une petite auberge sympathique. C’est notre dernier point civilisé car nous allons nous séparer de la route principale passant sur la rive gauche de la Gori Ganga en restant sur sa rive droite pour rejoindre la vallée du glacier de Pachhu.


En partant, l’aubergiste nous poursuit car il a peur que nous nous soyons trompés !


On se perd un peu dans les champs mais nous arrivons à Ganghar face à Pachhu vers 15h après avoir traversé deux villages abandonnés aux maisons murées. Le mauvais temps sévit dans la basse vallée et le vent glacé nous transperce. Le village est totalement abandonné de ses habitants comme nous l‘avions prévu. Nous nous installons dans ce qui peut être qualifié de place centrale (30°24'2.38"N - 80° 9'15.00"E). L’eau coule d’un robinet dans une petite fontaine. C’est bien pratique.

Nous cherchons du bois pour le feu et nous installons le foyer dans un petit bâtiment de pierre pour nous abriter du vent. Le bois ne manque pas. Les charpentes écroulées nous fournissent des branches de bouleau bien sèches.


Nous partons ensuite en exploration pour trouver l’entrée du chemin qui doit nous conduire demain au camp de base du Nanda Devi. Nous le trouvons sans difficulté derrière un petit temple. C’est un soulagement car nous n’en avions trouvé aucun signe sur la photo satellite de Google Earth. Il neigeote quand nous allumons le feu vers 16h. Nous préparons un thé pour nous réchauffer.

La nuit sera froide et longue à n’en plus finir. Les deux sacs de couchages ont été liés ensemble. Mais le froid nous réveille régulièrement.Le 13 octobre 5ème jour, altitude à l’arrivée :3954m
Le soleil se lève vers 5 :30. Les parois de la tente sont tapissées d’une bonne couche de glace provenant de nos respirations.
Il en tombe de fines particules que nous sentons sur nos visages. Le ciel est complètement dégagé et nous pouvons maintenant apercevoir un dôme du Nanda Devi se dressant comme une invitation.
Je gratte la glace pour éviter qu’elle ne fonde bientôt avec la chaleur du soleil. Nous rallumons le feu pour le petit déjeuner (muesli et capuccino à gogo)


Nous ne partons qu’à 8 :25 car le rangement du paquetage a pris du temps. Le chemin de la rive droite que nous pouvions aussi théoriquement emprunter est plus direct mais nous semble plus dangereux à distance en passant dans des éboulis instables. Les montées de notre chemin sont fort raides mais bien marquées. Nous ne regrettons pas notre choix.


La neige apparaît sur le sentier. Les traces très précises d’un plantigrade y sont inscrites. Elles sont aussi larges que mon empreinte de chaussure et deux fois moins longues. Sylvie a peur et veut déjà redescendre. Nous avons un sentiment de fort isolement ici. Dans la bibliographie de la région, je n’ai retenu que la présence de léopards des neiges, peu visibles et en voie de disparition. Il semble que ce soit un bipède. Il ne devrait pas s’agir d’un ours car on ne voit pas de trace de griffes. Il s’agirait donc d’un enfant yéti ? Sylvie n’est pas plus rassurée mais nous continuons .


Pendant ce temps, les nuages s’agglutinent sur le massif du Nanda Devi. Nous arrivons à 12 :15 sur le plateau qui domine le glacier du Nanda Devi.

A sa limite, une traînée d’avalanche a creusé de profonds sillons difficilement franchissables avec nos sacs à dos. Nous décidons de ne pas aller plus loin. Nous sommes à 1 km d’oiseau du camp de base.



Nous installons la tente dans les derniers bosquets de rhododendron (30°23'28.78"N- 80° 7'1.81"E). Ce doit être magnifique au printemps. Le bois mort est abondant et nous n’avons pas de difficulté à en amasser suffisamment pour nous protéger du froid et pour la cuisine. Nous récupérons la neige à la cuillère pour la faire fondre car il n’y a pas de sources à cet endroit. La nuit sera difficile avec un équipement trop peu adapté au froid. J’ai 6 couches de vêtements superposées. Nous tentons de nous protéger avec les couvertures de survie mais rien n’y fait, nous frissonnerons toute la nuit !Le 14 octobre 6ème jour altitude à l’arrivée : 3186mLe réveil vers 5:30 nous récompense de nos efforts : le Nanda Devi se découvre à nous dans un ciel pur au jour naissant. Il surgit d’abord par nuances de gris et de bleus foncés Puis ses dômes se dorent aux premiers rayons du soleil. Enfin les masses resplendissent dans des contrastes de blancs, ors, bleus et noirs. Nous restons médusés devant ce spectacle tant attendu. Le petit déjeuner attendra ! Nous sommes récompensés au centuple des efforts des jours et des nuits précédentes.




Nous partons à 9h vers Ganghar. Nous avons décidé de ne pas continuer vers Pachhu puis le glacier de Milam car nous estimons avoir trop souffert du froid. Nous avons rempli pleinement notre objectif en campant au pied du Nanda devi. Nous aspirons à un minimum de confort pour nous remettre de l’épreuve. Nous ratons une étape d’aventure sur des pistes peut être effacées, la traversée du glacier peut-être impossible et de nouveaux spectacles certainement incomparables. C’est certainement ce que l’on appelle la sagesse. La révision de notre agenda nous permet une journée de repos à Almora.
L’équipement est essentiel pour avancer correctement à haute altitude. Nous le réviserons sans concession avant le prochain trek, probablement pour le camp de base du Makalu. Il faudra résoudre le paradoxe opposant le poids à la qualité.
La vue est beaucoup plus dégagée que la veille et le Nanda Devis nous accompagne longtemps dans la descente.


L’arrivée vers 11 :25 nous permet de nous laver sur le site de l’ancien campement et de déjeuner tranquillement. Il nous reste toujours les précieux jambon de Bayonne, Comté et chocolat noir Aldi. Nous manquons un peu de pain. C’est une impression bizarre de se retrouver seuls au cœur de ce village abandonné, d’en être pour quelques heures les seuls habitants.
Nous choisissons la voie basse plutôt que la voie haute où nous nous étions un peu égarés à l’aller. Le chemin est clairement barré de quelques pierres qui nous indiquent une voie sans issue.
Nous espérons pouvoir surmonter les difficultés car nous sommes plus légers que les convois de mulets. Tout va bien jusqu’au moment où la piste disparaît dans le vide.
Nous décidons, malgré tout, de passer en défaisant nos sacs et en nous collant à la paroi. L’exercice est relativement périlleux : Sylvie s’engage mal à un certain moment et peine à faire machine arrière.



La corde est un élément très utile dans ce trek ! Nous arrivons à Burphu qui nous semble ville morte. Un camion s’est bizarrement écrasé dans le ravin alors qu’il ne semble pas y avoir de route… Les militaires ont bien l’intention d’en faire une mais pour aller où ? Il n’y a plus rien de stratégique dans la région, à moins de rouvrir la frontière avec le Tibet et la Chine colonisatrice, ennemie irréductible, semble-t-il, des indiens.




Mais nous sommes vite pris en main par un des rares habitants qui nous conduit dans sa maison et son échoppe. Il nous propose une chambre très propre à 100Rs dans sa maison traditionnelle. Lila, son épouse est une fine cuisinière et tous les deux sont vraiment très accueillants. Ils compteront sur nous pour leur faire de la publicité, ce que nous ne manqueront pas de faire !
(leurs coordonnées : 30°22'2.29"N - 80°11'1.72"E ) Attention : comme dans de nombreuses guesthouses, il n’y a pas de blanquette, il est important de voyager avec un bon sac de couchage même sans l’intention de camper.
Ils descendent à Munsyari pour les 6 mois d’hiver, le 10 novembre. Ils remonteront à Burphu en avril. C’est donc dans le courant de ce mois que l’on peut organiser un trek, bien avant les premières pluies de mousson. C’est bon à savoir !
Le 15 octobre 7ème jour, altitude à l’arrivée : 2653m


Nous partons à 8 :15 après un petit déjeuner de roti (chapatis beurré) bien arrosés de tchai. Lila nous a préparé 4 chapattis pour le déjeuner sans qu’on lui demande. Nous rejoignons le torrent à l’extérieur du village pour faire notre toilette car l’eau est apportée par jerricans dans les maisons. La route redevient plus difficile à cause des montées et descentes intempestives contournant les fréquents éboulements par les hauteurs dans la vallée à nouveau très encaissée. En fait le chemin devient de plus en plus long et difficile avec le temps. Le chemin commercial multimillénaire de Milam se dégrade au fil du temps. Si la route militaire se construit, il n’y aura plus de problème mais la raison d’être du trek disparaîtra en même temps !




Nous déjeunons en finissant le jambon et le comté.

Le temps reste beau jusque 15 – 16h puis quelques gouttes de pluie annoncent le mauvais temps. La fatigue se fait bien sentir quand nous arrivons au Lieu Merveilleux. Sylvie veut continuer en arguant qu’elle se rappelle un gourbi à peu de distance. Je la suis à contre cœur. Nous y arrivons effectivement rapidement mais je ne trouve pas le lieu très agréable : il y a des rats, de nombreuses bouteilles d’alcool vides et une grosse hache posée par terre. Nous déposons nos sacs et Sylvie commence à installer les matelas sur les planches disjointes. J’arrive avec difficulté à la convaincre qu’il faut retourner à l’emplacement de rêve repéré à l’aller pour notre dernière nuit sous la tente. (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E) Mais la nuit tombe vite et nous plantons la tente dans la pénombre. Je trouve du bois en abondance charrié par la Gori Ganga. Je construis le foyer dans un recoin pour ne pas être trop visibles car nous sommes fort à découvert et la hache m’a impressionné.

Il fait bien 10°c de plus qu’à Burphu ici. Si nous n’avons pas vraiment chaud, la chaleur du feu nous pénètre suffisamment pour un diner confortable. Nous nous couchons à 19 :30, écrasés et fascinés par la verticalité du lieu.Le 16 octobre 8ème jour, altitude à l’arrivée : 2450m

Je me réveille avec le lever du jour mais j’attends longtemps dans mon duvet en espérant l’arrivée du soleil car il souffle un vent froid dehors. Il semble qu’il ne parviendra jamais au lieu du campement. Je sors pour allumer le feu et préparer le petit déjeuner. Je vais chercher l’eau dans la Gori Ganga.

J’y fais ma toilette. L’eau est vraiment glacée. Heureusement le soleil est de la partie et je me sèche avec volupté sur le sable fin déjà chaud.
Nous profitons du spectacle extraordinaire de ces montagnes gigantesques léchées par le soleil, de ces couloirs creusés par la main de l’homme en des temps immémoriaux.
Tout semble en même temps gigantesque et domestiqué ici. Nous trouvons ça et là des framboises délicieuses qui nous apportent les vitamines dont nous manquions depuis plusieurs jours.
Nous ne partons que vers 10:40 notre record. Nous sommes proches de Boudiyar où nous nous arrêterons pour la prochaine nuit.
Nous marchons d’un pas plus léger et nous sautons de pierre en pierre plutôt que de buter dessus.
Est-ce l’habitude prise des chemins chaotiques ou le poids des sacs déchargés au fur et à mesure des leurs réserves de nourriture ?

Nous parvenons à Boudiyar en parcourant 3 km en une heure (TGV= Trekkeur Grande Vitesse). Quelques gouttes d’une pluie naissante commencent à tomber quand nous retrouvons notre restau préféré. Nous retrouvons aussi notre sac. Nous laisserons une bonne part de la nourriture sur place car il est inutile de redescendre ces provisions à Munsyari et plus encore en France ! Sylvie invente le Rumikub de poche le plus petit du monde en découpant des carrés de papiers de son carnet. Nous passerons de très bonnes fins d’après midi avec ce jeu !



Nous rejoignons la cuisine rapidement après deux parties de Rumi pour nous réchauffer au coin de feu. Nous ne sommes pas les premiers. Nous passons une très bonne soirée avec les muletiers devant un repas de riz, de légumes (sibzi sûrement du turc sebze !) et de dal arrosé d’alcool local bu avec relative parcimonie pour éviter le mal de crâne. L’ambiance est feutrée. Nous sommes bercés par les douces et joyeuses conversations dont nous ne comprenons pas un mot. Quand je me lève, je titube et, cette fois, les marches forcées de notre périple n’y sont pour rien.Le 17 octobre 9ème jour, altitude à l’arrivée : 1699m
Le réveil sonne à 6 :00 mais cela fait bien une demi heure que les muletiers nous ont réveillés en commandant bruyamment leurs bêtes. Nous partons vers 8h sous un ciel parfaitement bleu mais il faudra attendre longtemps avant d’être réchauffés par les premiers rayons du soleil.


Sylvie tombe à la troisième heure de marche. Fatiguée, elle n’a pas vu qu’il n’y a que le vide bordant le chemin, surplombant le sol de plus d’un mètre. Elle tombe dans la terre meuble et se fait plus peur que mal. Elle aurait pu se tuer. C’est la seconde chute du trek.

Nous voyons peu de temps après de beaux singes gris blanc accrochés à la paroi montagneuse. Ce n’est pas un mirage, nous avons bien rejoins la zone tropicale.
Nous décidons de nous arrêter déjeuner en leur compagnie, à proximité d’une auberge où un garçon, peu aimable, nous sert du tchai en maugréant.
Nous croisons les seconds touristes du voyage, trois femmes anglo-saxonnes accompagnées de leur guide. Nous verrons leurs porteurs suivre avec une lourde caravane de mulets.
Nous avions aussi rencontré à l’aller un couple voyageant à notre manière à hauteur de Martoli.

Nous sommes bien loin de la vallée du Kumbu et ses embouteillages de trekkeurs ! Nous arrivons vers 15 :30 à Milam où le guesthouse gouvernemental est déjà fermé pour l’hiver. Un habitant nous récupère pour nous proposer une belle chambre (285Rs) et le couvert. Nous dormons bien mais nous sommes réveillés par des coups répétés et inquiétants dans la porte. Pas de voix. Ai-je rêvé ? j’imagine un brigand tentant de rentrer dans notre chambre. Puis des bruits de pas se propagent sur le toit. Il s’agit sûrement d’un singe ou d’un (très) gros rongeur. Sylvie, courageuse, envoie finalement un furieux coup de bâton dans le plafond. L’individu se sauve sans demander son reste.Le 18 octobre 10ème jour, altitude à l’arrivée : 2157mLe petit déjeuner se compose de pommes de terre délicieuses un peu frites, des chapattis et du tchai national. Il nous en coûte 250Rs pour le diner et le petit déjeuner.


La dernière partie de notre marche se compose comme d’habitude de montées et descentes abruptes qui font pester Sylvie. Nous interrogeons les personnes que nous croisons à proximité du pont à partir duquel nous pensons que démarre la déviation allant vers Darkot. Tous nous indiquent un chemin étroit, infranchissable par les mulets. Il faut pour nous hisser à certains endroits défaire les sacs et user de nos mains. Nous ne comprendrons jamais où commence et finit officiellement le chemin de Milam ! Nous nous faisons doubler par un groupe d’hommes. Ceux-ci semblent nous attendre sur un surplomb. Nous imaginons qu’il va falloir toute la journée pour rejoindre Munsyari car nous ne voyons pas le bout de ce chemin escarpé. Nous ne nous dirigeons pas vers Darkot selon le GPS qui ne sait pas se tromper. Le groupe ne nous attend pas. Il attend un véhicule. Nous débouchons sur une piste grossière. Nous pensons que nous sommes peut-être arrivés à un endroit où passent des jeeps. Une vieille dame avec sa fille semblent attendre également. Nous nous asseyons peu de temps avant de voir arriver une jeep chargée de colis nombreux et d’une chaise à porteur en fer forgé sur la galerie de toit.




Les hommes la descendent ainsi que les colis. Parmi eux, je vois des bouteilles de whisky. Les soirées sont longues en hiver. Nous imaginons que la chaise à porteur va servir à descendre la vieille femme. Cela nous arrangerait bien car tout le monde ne pourrait pas monter ! Les hommes semblent rejeter l’option de la chaise à porteur pour se mettre à lier des morceaux de bambou. La grand-mère descendra sur des bambous ! Nous attendons sagement. Le chauffeur nous fait comprendre qu’il va nous emmener à Munsyari. Nous chargeons les sacs sur la galerie après que la chaise à porteur y a été réinstallée. Les hommes descendent un dernier colis très lourd qu’ils installent avec difficulté sur les bambous. Il s’agit d’un « mantar ». Nous comprenons que c’est une pierre votive qu’ils vont descendre dans la vallée. La grand-mère n’aura que ses deux pieds pour les suivre ! Nous n’avons pas le temps malheureusement de voir notre équipage partir car le chauffeur a d’autres courses en perspective. Ici s’achève pour nous le trek de la vallée de Milam. Nous écumons la campagne pour prendre des voyageurs avant de rejoindre Munsyari.

Munsyari paraît bien bruyante après le calme de la montagne. Après un déjeuner à notre hôtel Pandey Lodge, nous recherchons les moyens de rejoindre le lendemain Almora, petite ville de villégiature renommée dans les collines en contreforts des Himalaya. Le fils du patron nous trouvera une jeep (350Rs*2) dans la soirée. L’hôtel n’est pas chauffé et nous prenons notre diner dans le froid, en condamnant la porte d’entrée pour qu’elle ne s’ouvre pas avec les courants d’air glacés provoqués par le vent. Le Chicken curry nous réchauffe.Le 19 octobreLe réveil sonne à 5 :30. Nos sacs sont déjà prêts. Nous prenons notre petit déjeuner à 5 :50, se résumant du fait de l’heure matinale à des toasts et du tchai. Le taxi nous prend vers 6:20. Nous voyageons avec un jeune couple d’indiens en vacances. Ils sont éditeurs à Bombay et ont abandonné leur travail pour visiter l’Inde tant qu’ils ont des ressources. Voilà la classe moyenne émergeante indienne.

Il n’y a pas grand monde sur la route et le chauffeur doit s’arrêter à mi chemin pour nous transvaser sur un autre taxi. Cela devient une habitude ! Nous avons le temps et nous goûtons pleinement au repos imposé par le trajet dans des décors magnifiques, de plus en plus bucoliques. Tout est calme et charmant après les immensités minérales du Nanda Devi. Il nous suit toujours, majestueux, dans notre descente. Nous arrivons vers 15h à Almora. La jeep nous dépose car elle continue plus loin, probablement vers Haldwani. Nous payons les 700Rs convenus avec le premier chauffeur.
Nous partons vers la ville haute comme on nous a conseillé pour trouver un hôtel. Nous en trouvons un très sympa dans le Lala Bazar (Hôtel Ban Sal 500Rs 29°35'56.36"N - 79°39'34.80"E). Dans le quartier les mondes de l’ islamisme et et de l’hindouisme se cotoient. Le mariage est plus de raison que d’amour apparemment : quand je salue dans sa mosquée un imam en joignant mes mains sur la poitrine comme il est d’usage en Inde, Il me reprend sur un ton très sec. Nous domestiquons la ville en trouvant un débit de boissons. Il est bien caché dans une rue parallèle. Seuls les hommes se promènent dans ces endroits et le patron de l’hôtel m’a demandé de m’y rendre seul. C’est mal connaître Sylvie ! (375ml d’un McDowell indien à 220Rs, très agréable, un peu plus sucré que le whisky écossais)Le 20 octobreNous faisons rapidement une dernière lessive que nous accrocherons sur la terrasse. Nous nous dirigeons avec le GPS vers le Nanda Devi caché par la colline qui surplombe la ville. Nous aimerions le saluer avant de rejoindre la morne plaine. Nous empruntons des routes qui nous conduisent directement dans un parc où il se découvre dans son massif au travers de la pinède. Il nous faut franchir une clôture de fils barbelés entourant un terrain militaire pour nous élever suffisamment. (29°37'13.85"N - 79°40'39.80"E). Sur ce promontoire, la vue est superbe. C’est un hommage comme il se doit à cette montagne qui nous a fait tant souffrir et rêver.


Après un déjeuner de momos, nous nous rendons à la gare, heureusement proche de l’hôtel. Un bus part pour Delhi tous les jours à 7:00. Nous sommes heureux de pouvoir faire le trajet d’un coup.



Nous visitons cette ville très agréable et colorée où les singes ont pris leurs quartiers. On achète deux tenues indiennes pour Sylvie, une tablette à chapattis (90Rs) pour les repas exotique de Thimécourt ainsi qu’une paire de baskets pas chère (200Rs) mais les deux pieds sont identiques !Le 21 octobreLe réveil sonne à 5 :30 et le patron nous apporte le petit déjeuner dans notre chambre à 5 :50. Quelle amabilité ! Quand nous arrivons au bus stand à 6 :20 le bus n’est pas encore arrivé. En voilà un qui arrive à 6 :30 et je demande au chauffeur s’il va à Delhi. Il me regarde comme ci j’étais un martien et m’indique l’écriteau en hindi « Evidemment qu’il va à Dehli ! » Le trajet (331Rs*2) est très long, surtout sur la première partie du trajet. Le reste de la route indiqué par le GPS sont aussi des km d’oiseau mais cette fois non pas à cause des nombreuses déviations et lacets mais à cause des embouteillages. Le bus cotoie les voitures à bras aussi bien que les ânes et les piétons. Nous mettrons juste 12 heures pour parcourir 330km jusqu’à la gare de Ghaziabad. Le train ne va pas beaucoup plus vite mais c’est une bien meilleure façon de voyager tant qu’il n’est pas bondé. Le métro nous permettrait de nous rendre à Pahar Ganj mais nous lui préférons un ricksaw (200Rs) pour prendre un peu l’air. Un rabatteur nous amène dans un hôtel convenable à 600Rs. Nous retrouvons les kingfisher et les frites dans les bars de Main Bazar. La civilisation a du bon.
Dans Main Bazar, rentrer dans le premier bar à partir de NDRS sur la gauche plutôt que dans le second un peu plus loin sur la droite. Le personnel y est plus sympa, la nourriture meilleure et la bière moins chère !Le 22 octobre

Cette fois, nous sommes réveillés vers 5h par des incantations et des tintements de cloches émanant d’un temple hindouiste voisin. Les religions sont un vrai bonheur dans l’expression de leurs rites ! L’hindouisme bat l’islamisme par leurs durées ! Nous cherchons vers 8h un restau pour prendre le petit déjeuner. C’est peine perdue. Le quartier dort encore, comme s’il avait la gueule de bois. Nous sommes moins des montagnes où la vie commence avec et même avant le lever du soleil. Nous nous rabattons dans une petite gargote à deux pas de l’hôtel. Le patron est très accueillant. Il travaille avec son père et avec son fils. 4 toasts beurrés pour 20Rs et tchai à 7Rs.

Sylvie ne veut plus retourner à la Cuma camii car elle a reçu une pierre la dernière fois. On l’oblige aussi à s’accoutrer dans une sorte de djellabah étouffante en tissu synthétique. Mais la mosquée du vendredi est la plus belle du monde avec ses marbres blancs et ses grés rouges. La luminosité est aussi bien meilleure en cette fin de mois d’octobre. Je propose cependant à Sylvie de nous organiser une autre visite pour remplir notre dernière journée en Inde. Un musée ? Un autre monument ? Elle ne trouve pas et nous voici repartis pour ce sanctuaire au ticket d’entrée prohibitif (300Rs aujourd’hui, 100Rs il y a encore un an. Mais quand on aime on ne compte pas). Pour finir et habillée en indienne, on la laissera passer sans déguisement ! Nous allons ensuite faire des emplettes : une bague en argent avec une belle améthyste pour Sylvie, un jean et un tea shirt pour moi. Nous retrouvons mon vendeur de patchouli à qui nous commandons le plus gros flacon possible (400Rs) Nous prenons un butter chicken extraordinaire au diner (premier bar) arrosé à la bière.


Lonely Planet affirme que ce trek est difficile. Lorsqu'on étudie les cartes et la topographie, on peut s'en étonner: les dénivelés moyens sont peu importants ainsi que l'altitude maximum (4000m environ). En effet, beaucoup de ballades en montagne nous amènent à des altitudes supérieures à 5000m. Comme nous le verrons, LP ne se trompe pourtant pas. Ce trek de six jours au minimum et auquel nous avons consacré le double de temps devient parfois un véritable enfer: pistes effondrées et déviées, roches en équilibre instable et tapis de pierres disjointes auxquelles on essaie de préférer les bas côtés, lorsqu’il y en a, pour éviter de se tordre les chevilles...

Notre objectif: Il est d'approcher au plus près ce monstre qu'est le Nanda Devi, montagne sacrée de 7811 m en rejoignant un de ses camps de base à l'est de son sommet. Un objectif annexe est de traverser le glacier de Milam par sa rive gauche avant de retourner dans la basse vallée.
Contexte: Voyager léger pour être flexible est notre devise pour ce type de voyage. Eviter le poids de bagages excessifs tout en assurant un minimum d'autonomie pour être en plein au centre des évènements, quitte à prendre des risques. La période privilégiée est l'automne suivant la mousson d'été particulièrement longue et abondante cette année 2012 (on faisait état de glissements de terrains dus aux inondations dans la plaine à la mi septembre). Le mois d'octobre est aussi le mois des migrations des habitants de la haute vallée. Comme plus aucune activité pastorale n'est alors possible et puisque la route commerciale passant par Milam a été abandonnée en 1962, la haute vallée se vide de ses habitants pour les six mois d'hiver. Beaucoup de villages sont ainsi temporairement totalement abandonnés.
Préparation: ce trek est dans nos têtes depuis plusieurs années car la plage de temps où il est rendu possible avec un temps suffisamment dégagé est très étroite, de fin septembre à fin octobre. Nous avons utilisé Google Earth, Lonely Planet et le forum de Lonely Planet, très utile. Nous n’avons pas trouvé de carte valable sur Paris car cette région est pratiquement inconnue. La précision des photos satellite nous a paru suffisante pour créer un itinéraire balisé à l’aide du GPS. Comme nous le verrons, cette préparation s'est avérée incertaine du fait d'éboulements récents ayant modifié les implantations du chemin sur parfois plusieurs kilomètres. Il faut enregistrer chaque jour le trajet afin de conserver les distances journalières parcourues. Cela n’a pas été fait cette fois-ci. Cette année, nous n'avons pas accompli de préparation physique particulière en dehors du jogging, de la marche et de la natation. Nous sommes en bonne condition physique avant de partir. Sylvie est un peu fatiguée.
Sac à dos: les poids initiaux sont de 16 et 14 kg comprenant en particulier une tente 2 place de 1.5kg, deux sacs de couchage -9°C soi disant "confort" de 1.5kg chacun et des vivres pour 5 jours au moins incluant jambon séché, semoule, saucisson, comté, chocolat, café soluble, fruits séchés pour 4 kg.
Ils sont trop lourds. Il nous faudra réduire leurs poids pour les prochaines expéditions.
Accès à la Vallée de Milam: La première partie à a été effectuée avec Air India de Paris à Delhi 22:30 - 9:30. Les vols avec cette compagnie sont toujours agréables et ponctuels pour l'instant, avec des tarifs compétitifs. Que demander de plus? Le train au départ de Old Delhi à 16 :00 est une bonne alternative pour éviter le bus de nuit partant de Ghaziabad le soir vers 22 :30. Arrêt après 7h de trajet à Haldwani où se trouve la gare de bus et de jeeps. Les jeeps sont un mode assez flexible pour se rendre à Munsyari à partir de Haldwani. Il ne semble pas possible de s’y rendre directement. Un ou deux changements sur la route sont sûrement nécessaires. Sans perdre beaucoup de temps, nous avons mis 38h pour atteindre Munsyari à partir de Paris.
Le voyage et le trek au jour le jourLe 6 octobre:Nous avons beau avoir l'habitude de circuler dans cette mégapole, nous nous faisons toujours dépasser par les évènements. Ainsi, c'est dans la bouche d'accès au nouveau métro que nous apprenons qu'il est fermé pour maintenance. Il le sera aussi à notre retour, plus de 2 semaines après. C'est étonnant de voir un si récent ouvrage paralysé de cette manière. Nous arrivons à New Delhi Railway Station vers 11h pour acheter des billets de train ND - Haldwani. En effet, il existe un bureau spécial à NDRS pour les touristes et des billets sont délivrés sur des quotas spécifiques. Nous savons qu'un train part à 16:00 mais la réservation en France sur le site internet est rendue impossible du fait qu'il faut donner un n° de téléphone indien! En arrivant, on nous dit que le bureau a été déplacé sur Connaught Square et nous le croyons bêtement. Il faut dire que nous essuyons la fatigue d'une nuit blanche. En réalité nous sommes emmenés dans une agence de tourisme. L'heure perdue nous empêchera de réserver nos places car le délai minimum est de 4 heures avant le départ du train. Il est bon par ailleurs de prévoir une attente d'au moins une heure car la file d'attente est longue. Nous changeons des euros dans Main Bazar Street afin de ne pas être coincé dans les villages de montagne où nos monnaies occidentales doivent faire l'effet de billets de Monopoly.
Sauf si cela est vraiment nécessaire, il ne faut jamais changer à l'aéroport car le change vous fera perdre 6% de la valeur.
Nous filons à Old Delhi Railway Station en pensant prendre un bus de nuit (Ghaziabad) si nous n'arrivons pas à réserver directement nos places sur place. Là, nous achetons nos billets pour 136Rs/billet soit moins de 2€ pour 7 heures de train. Il y a un McDo à ODRS. Ce n'est pas que j'aime ce type de restau habituellement mais nous sommes trop heureux d'éviter la nourriture très épicée à laquelle il sera bien temps de s'y habituer par la suite.
Le train part à l'heure et nous sommes montés dans une voiture au hasard. Les contrôleurs sont bienveillants et nous laissent nous asseoir à des places numérotées auxquelles nous n'avions pas droit. Mais comment savoir où aller quand rien n'est indiqué? Heureusement, pour une fois le train n'est pas bondé. Nous devons quand même laisser 6 fois nos places
à des voyageurs en règle.
La nuit est tombée depuis longtemps sur la campagne chaude et humide. J'ai acheté un coca frais que nous mélangeons discrètement au Ballantine acheté au duty free pour arroser notre pique nique dînatoire.
Nous ne sentons plus la fatigue du voyage. Nous sentons seulement que notre nouvelle aventure commence bien... Nous arrivons à Haldwani à 22:30 comme prévu.
Nous sommes à la frontière de la plaine et des premières collines, contrefort des Himalaya. C'est probablement pourquoi la ligne de chemin de fer ne va pas plus loin.
Le taxi nous conduit en quelques minutes à la gare des bus et des jeeps. Malgré l'heure tardive, nous sommes tout de suite abordés par des rabatteurs.
L'un d'eux nous conduit vers le chauffeur d'une jeep qui part juste pour Munsyari. Des clients attendent déjà. Ils sont heureux de voir de nouveaux passagers car ils ne partiront que lorsque la voiture sera pleine. Nous ne tardons pas et nous nous engageons dans les premiers lacets sans voir grand chose.
Serrés à quatre sur une des 2 banquettes arrière il nous sera impossible de dormir lors de cette seconde nuit du voyage.
le 7 octobre:Nous sommes toujours en forme et de bonne humeur lorsque le soleil se lève et rosit la campagne tropicale que nous traversons. Nous nous sommes arrêtés plusieurs pour prendre un tchai réconfortant dans une échoppe au bord de la route. Nous somnolons lorsque la jeep s'arrête vers 8:30. Sommes nous déjà à Munsyari?
Le chauffeur nous détrompe. Nous sommes à Thal à 70km de Munsyari. Pourtant, il n'ira pas plus loin. Il nous invite à monter dans une nouvelle jeep dont le chauffeur nous dit qu'elle part à 10h pour notre destination finale. Il nous fait payer sa part, 650Rs sur les 900 qu'il demandait au départ. A 10:00 aucun nouveau client ne s'est présenté.
Je sens mal la situation. Nous avons vraiment besoin de nous poser. Je négocie avec lui le prix d'un départ immédiat. 1200Rs. Quel luxe! Nous voilà repartis, chacun couché sur sa banquette.
Nous ne tardons pas à nous endormir, non sans mauvaise conscience en voyant les trois passagers entassés à côté du chauffeur...

L'air devient plus frais et nous voyons apparaître les premiers pics enneigés. Nous arrivons vers 13:00. Nous cherchons un hôtel en arpentant le gros village qu’est Munsyari. C’est pourtant à côté de la gare que nous trouverons le meilleur (350Rs) le Pandet Lodge avec une vue splendide sur le massif du Panchachuli de la grande baie vitrée de la chambre.


Le patron nous apprend qu’il n’y a plus de demande de permis à effectuer à la gendarmerie. Une simple déclaration doit être faite. Nous l’effectuons à la caserne qui se situe à peu de centaines de mètres de l’hôtel après un déjeuner d’omelette de riz de coca et de thé en 5 minutes. Nous sommes pourtant un dimanche !Le 8 octobre : 1er jour altitude de départ 2157 m, altitude à l’arrivée 1634m
Le soleil se lève vers 6 :30 sur les massifs vierges de nuages. Une légère brume couvre les vallées et marque les premiers rayons du soleil.
Nous avons préparé un paquetage d’affaires inutiles pour le trek que nous laisserons à l’hôtel pour ne pas alourdir inutilement nos sacs à dos.
Après un petit déjeuner copieux nous partons à 8:00. Nous en profitons pour acheter une lampe de poche (80rs) car j’ai cassé la mienne pendant le voyage.
Nous avons décidé de partir à pied de Munsyari car il n’y a que 4.5km jusqu’à l’entrée du chemin. Une petite marche supplémentaire
pour éviter la recherche d’un transport et des attentes non maîtrisées… Les points sont scrupuleusement consignés dans le GPS
et nous suivons notre itinéraire sans difficulté. Le chemin en descente croise souvent la route bitumée en lacet.
Une femme nous arrête en nous disant que le chemin de Milam n’est pas dans la direction que nous prenons et qu’il est en surplomb.
Nous ne la croyons pas car le GPS est formel dans ses indications. Ce doit être une conspiration pour nous faire prendre un guide!

Vers 13:00, je pars explorer les pentes en hauteurs car le chemin s’est réduit et ne se distingue que par intermittence. Nous sommes inquiets. Je ne trouve rien et je reviens fatigué. Après un pique nique rapide, je tombe, emporté par le poids du sac auquel je ne suis pas encore habitué. Je m’en sors avec un œil au beurre noir qui ne me quittera pas du voyage. Le poignet gauche est aussi un peu douloureux mais rien n’est cassé. Nous continuons jusqu’à nous heurter à un énorme cône d’éboulis sous lequel disparaît le chemin. Les blocs de pierres sont instables et trouvent leur source à des centaines de mètres au dessus de nous. Nous choisissons d’explorer la zone sans le sac car nous nous voyons mal rebrousser chemin. Rien n’indique un chemin en surplomb. La journée serait pratiquement perdue. La progression, même sans le sac, est mal aisée. J’ai laissé Sylvie et je me retrouve face à une paroi verticale de la montagne dans laquelle je retrouve le chemin creusé en galerie. De l’autre côté, un nouveau cône d’éboulis nous attend.


A mon retour nous décidons cependant de tenter notre chance. L’avance est lente et précautionneuse. Chaque pierre peut être un piège. Nous retrouvons le chemin vers 16h à deux km de Lilam, bordé de quelques maisons habitées. Ce hameau est devenu un cul de sac et les habitants nous regardent, étonnés et compatissants. Les montées sont de plus en plus raides mais nous sommes rassurés. Nous n’arrivons qu’à 17:30, épuisés et incapables même de pénétrer dans le village, nous nous installons dans la première auberge qui borde le chemin. L’eau coule à profusion du rocher et nos toilettes à l’eau glacée nous procurent un bien être réparateur. A noter que Sylvie sera victime d’une sangsue gourmande.
Notre mésaventure est une sérieuse mise en garde : la préparation à distance, aussi précise soit elle ne peut pas remplacer la recherche d’informations locales avant de partir.
Le propriétaire de l’auberge nous fait un bon diner de chapatis omelette et tchai arrosé d’un peu d’alcool local. Nous nous couchons vers 19h. Nous calerons nos rythmes de vie dorénavant sur le lever et le coucher du soleil car il n’y a pas grand-chose à faire dans le noir et il faut profiter des premières heures du jour, toujours plus limpides. L’usage de sacs et tapis de couchage est pratiquement indispensable car le lit est un ensemble de planches. Nous dormons profondément.Le 9 octobre 2ème jour altitude à l’arrivée 2322m


Après pratiquement 13 heures de sommeil, nos corps n’ont pas oublié les efforts insensés de la veille. Lorsque nous voulons nous lever, nos jambes refusent tout effort et nous titubons pendant plusieurs minutes avant de pouvoir nous déplacer et sortir de notre gourbi de chambre. Il faudra 2 jours encore à nos corps avant qu’ils ne s’habituent aux exigences du trek. Il est 8 :00. Le ciel est bleu, parsemé de nuages. Nous ne partons que vers 10 :00 après un petit déjeuner (tchai, omelette et chapatis) . Nous doublons le village de Milam assez rapidement. Si le GPS nous indique une petite promenade de 12 km, la vraie vie nous apprendra que le double environ doit être réellement effectué, dans des conditions difficiles. En effet, les éboulements fréquents dus au grand encaissement de la vallée continuent de détruire de grandes portions du chemin. Ils sont le plus souvent déviés par des montées et descentes brutales et grossières passant sur les parties encore stable de la montagne.


La notion de kilomètre d’oiseau voit ainsi le jour. Et nous voudrions être des oiseaux pour éviter les ascensions inutiles nécessitant parfois l’usage de nos mains pour nous hisser ! Le départ tardif et les déviations nous empêchent d’arriver avant la nuit à Boudiyar. La pluie menace et nous nous arrêtons en surplomb de la Gori Ganga dans un lieu un peu abrité du vent qui s’est levé et nous refroidit. Les premières gouttes font leur apparition quand nous avons fini de monter la tente dans une cavité de la paroi. J’ai juste le temps de descendre chercher 2 litres d’eau dans le torrent, nécessaires au repas et à un semblant de toilette.


Le bois n’a pas manqué pour le feu. La pluie a redoublé pendant le repas (semoule de saucisson et sucreries). Nous nous apercevons en nous couchant que les coutures de la tente ne sont plus étanches. L’eau perle à l’intérieur et le pantalon de Sylvie s’est transformé en serpillère. Les sacs et les chaussures sont protégés par leurs bâches à l’extérieur. La pluie, heureusement s’arrête vers 22h. Les boules Quies viennent à bout du grondement du torrent, du tonnerre et du clapotis de la pluie sur la tente.Le 10 octobre 3ème jour, altitude à l’arrivée : 2450mOn se lève à 8 :00. Le ciel s’est lavé de tous ses nuages pendant la nuit. Ce sera une journée de repos car nous sommes proches de Boudiyar. Nous prenons le temps de sécher les affaires au soleil et profiter du paysage.

Nous arrivons au village après une heure de marche. Nous allons directement à la caserne positionnée à son entrée. Nous sommes bien accueillis car on nous offre des sièges et de l’eau. La procédure semble peu mise en œuvre ou très récente car les militaires sont hésitants. Il faut dire aussi qu’il y a si peu d’étrangers sur le chemin : je relève sur le registre un passage par jour sur les dernières semaines. Nous sommes loin en tous cas des enregistrements obligatoires avec photocopie de passeports et confiscation annoncée des appareils photos (j’avais pris un appareil photo supplémentaire pour le cas où…)
Il faudra enquêter pour savoir si les assouplissements réglementant le trekking touchent aussi le Sikkim car cette région nous est fermée aux dernières nouvelles (obligation de passer par une agence officielle, guide obligatoire donc nombreux porteurs etc.)
Il n’y a qu’un hôtel ouvert à Boudiyar, rustique et cher (285Rs) mais le responsable du restau est très sympa. Nous passons l’après midi à nous dorer au soleil sur la pelouse. Nous faisons notre première lessive à l’eau du torrent.


La soirée est exquise avec les muletiers qui tentent de nous souler à l’alcool local. Je vide le fond de leur jerrican crasseux en fumant un divin bidi : il n’y aura pas de cuite mais une sacrée migraine dans la nuit ! (mon cœur bat très lentement bizarrement à 50 - 60)
Le 11 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivée : 3128mLe réveil nous sort du lit à 6 :30. Cela fait bien longtemps que le trafic bruyant des muletiers a commencé sur le chemin séparant l’hôtel du restau.
Nous laissons 4 kg de bagages à l’utilité limitée dont 500g de semoule et les livres. Nous espérons ainsi être un peu plus à l’aise dans les prochaines montées. Le gardien nous demande 300rs que nous négocions à 100Rs. Nous avons encore 5 jours d’autonomie, ce qui est plus que suffisant.IL est impératif pour gagner du poids d’être plus précis dans la confection des menus pour nos prochaines expéditions.
Les muletiers nous proposent par l’intermédiaire du responsable du restau de prendre nos sacs pour les laisser à Rilkot pour 300Rs. Nous refusons. Nous verrons bien jusqu’où nous pouvons aller par nos propres moyens ! Il fait très beau temps et nous marchons beaucoup mieux. Nous ouvrons religieusement le jambon de Bayonne et le comté pour le déjeuner dans une auberge où nous commandons du tchai. Ils seront dégustés avec les 5 chapatis emportés de Boudiyar.

Nous passons par des gorges extraordinaires laissant place à un emplacement idéal pour camper (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E). Nous nous y arrêterons pour la nuit au retour si cela est possible.


L’environnement a changé, passant des de la végétation tropicale aux conifères et aux pâturages lorsque nous arrivons à Railkot vers 16h.


Railkot est abandonnée de la plupart de ses habitants, définitivement ou pour la période hivernale. Deux familles sur trois sont déjà descendues. Nous avons la chance de trouver une maison pour nous nourrir (riz dal légumes) et nous héberger dans le grenier avec un vieil indien et quelques grosses souris qui s’en prennent à nos sacs à dos. Coucher à 19h 19:30.
Le 12 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivé : 3416m 

Nous nous réveillons naturellement à 5 :30. Nous sommes maintenant bien en phase avec le soleil. On ne veut pas trop nous servir de chapatis pour le petit déjeuner. Ce sera donc du Maggi. Il faut être adaptatifs ! On part à 7 :15 sans avoir pu faire un brin de toilette : il n’y a pas d’eau. Nous croisons une des nombreuses familles qui vont s’établir dans la basse vallée pendant l’hiver. Qui restera-t-il quand nous arriverons en haut ?


Le chemin est devenu excellent car la vallée s’élargie mais le ciel nous inquiète. Les nuages s’amoncèlent rapidement sur les massifs au nord. Nous croisons même un bulldozer ! C’est surprenant et il faut croire que les autorités locales veulent transformer la piste muletière en route carrossable ?


Le soleil ne suffit plus à nous réchauffer lorsque nous sommes à l’arrêt. Au niveau de Burphu vers 10 :30 nous déjeunons dans une petite auberge sympathique. C’est notre dernier point civilisé car nous allons nous séparer de la route principale passant sur la rive gauche de la Gori Ganga en restant sur sa rive droite pour rejoindre la vallée du glacier de Pachhu.


En partant, l’aubergiste nous poursuit car il a peur que nous nous soyons trompés !


On se perd un peu dans les champs mais nous arrivons à Ganghar face à Pachhu vers 15h après avoir traversé deux villages abandonnés aux maisons murées. Le mauvais temps sévit dans la basse vallée et le vent glacé nous transperce. Le village est totalement abandonné de ses habitants comme nous l‘avions prévu. Nous nous installons dans ce qui peut être qualifié de place centrale (30°24'2.38"N - 80° 9'15.00"E). L’eau coule d’un robinet dans une petite fontaine. C’est bien pratique.

Nous cherchons du bois pour le feu et nous installons le foyer dans un petit bâtiment de pierre pour nous abriter du vent. Le bois ne manque pas. Les charpentes écroulées nous fournissent des branches de bouleau bien sèches.


Nous partons ensuite en exploration pour trouver l’entrée du chemin qui doit nous conduire demain au camp de base du Nanda Devi. Nous le trouvons sans difficulté derrière un petit temple. C’est un soulagement car nous n’en avions trouvé aucun signe sur la photo satellite de Google Earth. Il neigeote quand nous allumons le feu vers 16h. Nous préparons un thé pour nous réchauffer.

La nuit sera froide et longue à n’en plus finir. Les deux sacs de couchages ont été liés ensemble. Mais le froid nous réveille régulièrement.Le 13 octobre 5ème jour, altitude à l’arrivée :3954m
Le soleil se lève vers 5 :30. Les parois de la tente sont tapissées d’une bonne couche de glace provenant de nos respirations.
Il en tombe de fines particules que nous sentons sur nos visages. Le ciel est complètement dégagé et nous pouvons maintenant apercevoir un dôme du Nanda Devi se dressant comme une invitation.
Je gratte la glace pour éviter qu’elle ne fonde bientôt avec la chaleur du soleil. Nous rallumons le feu pour le petit déjeuner (muesli et capuccino à gogo)

Nous ne partons qu’à 8 :25 car le rangement du paquetage a pris du temps. Le chemin de la rive droite que nous pouvions aussi théoriquement emprunter est plus direct mais nous semble plus dangereux à distance en passant dans des éboulis instables. Les montées de notre chemin sont fort raides mais bien marquées. Nous ne regrettons pas notre choix.


La neige apparaît sur le sentier. Les traces très précises d’un plantigrade y sont inscrites. Elles sont aussi larges que mon empreinte de chaussure et deux fois moins longues. Sylvie a peur et veut déjà redescendre. Nous avons un sentiment de fort isolement ici. Dans la bibliographie de la région, je n’ai retenu que la présence de léopards des neiges, peu visibles et en voie de disparition. Il semble que ce soit un bipède. Il ne devrait pas s’agir d’un ours car on ne voit pas de trace de griffes. Il s’agirait donc d’un enfant yéti ? Sylvie n’est pas plus rassurée mais nous continuons .


Pendant ce temps, les nuages s’agglutinent sur le massif du Nanda Devi. Nous arrivons à 12 :15 sur le plateau qui domine le glacier du Nanda Devi.

A sa limite, une traînée d’avalanche a creusé de profonds sillons difficilement franchissables avec nos sacs à dos. Nous décidons de ne pas aller plus loin. Nous sommes à 1 km d’oiseau du camp de base.



Nous installons la tente dans les derniers bosquets de rhododendron (30°23'28.78"N- 80° 7'1.81"E). Ce doit être magnifique au printemps. Le bois mort est abondant et nous n’avons pas de difficulté à en amasser suffisamment pour nous protéger du froid et pour la cuisine. Nous récupérons la neige à la cuillère pour la faire fondre car il n’y a pas de sources à cet endroit. La nuit sera difficile avec un équipement trop peu adapté au froid. J’ai 6 couches de vêtements superposées. Nous tentons de nous protéger avec les couvertures de survie mais rien n’y fait, nous frissonnerons toute la nuit !Le 14 octobre 6ème jour altitude à l’arrivée : 3186mLe réveil vers 5:30 nous récompense de nos efforts : le Nanda Devi se découvre à nous dans un ciel pur au jour naissant. Il surgit d’abord par nuances de gris et de bleus foncés Puis ses dômes se dorent aux premiers rayons du soleil. Enfin les masses resplendissent dans des contrastes de blancs, ors, bleus et noirs. Nous restons médusés devant ce spectacle tant attendu. Le petit déjeuner attendra ! Nous sommes récompensés au centuple des efforts des jours et des nuits précédentes.




Nous partons à 9h vers Ganghar. Nous avons décidé de ne pas continuer vers Pachhu puis le glacier de Milam car nous estimons avoir trop souffert du froid. Nous avons rempli pleinement notre objectif en campant au pied du Nanda devi. Nous aspirons à un minimum de confort pour nous remettre de l’épreuve. Nous ratons une étape d’aventure sur des pistes peut être effacées, la traversée du glacier peut-être impossible et de nouveaux spectacles certainement incomparables. C’est certainement ce que l’on appelle la sagesse. La révision de notre agenda nous permet une journée de repos à Almora.
L’équipement est essentiel pour avancer correctement à haute altitude. Nous le réviserons sans concession avant le prochain trek, probablement pour le camp de base du Makalu. Il faudra résoudre le paradoxe opposant le poids à la qualité.
La vue est beaucoup plus dégagée que la veille et le Nanda Devis nous accompagne longtemps dans la descente.


L’arrivée vers 11 :25 nous permet de nous laver sur le site de l’ancien campement et de déjeuner tranquillement. Il nous reste toujours les précieux jambon de Bayonne, Comté et chocolat noir Aldi. Nous manquons un peu de pain. C’est une impression bizarre de se retrouver seuls au cœur de ce village abandonné, d’en être pour quelques heures les seuls habitants.
Nous choisissons la voie basse plutôt que la voie haute où nous nous étions un peu égarés à l’aller. Le chemin est clairement barré de quelques pierres qui nous indiquent une voie sans issue.
Nous espérons pouvoir surmonter les difficultés car nous sommes plus légers que les convois de mulets. Tout va bien jusqu’au moment où la piste disparaît dans le vide.
Nous décidons, malgré tout, de passer en défaisant nos sacs et en nous collant à la paroi. L’exercice est relativement périlleux : Sylvie s’engage mal à un certain moment et peine à faire machine arrière.


La corde est un élément très utile dans ce trek ! Nous arrivons à Burphu qui nous semble ville morte. Un camion s’est bizarrement écrasé dans le ravin alors qu’il ne semble pas y avoir de route… Les militaires ont bien l’intention d’en faire une mais pour aller où ? Il n’y a plus rien de stratégique dans la région, à moins de rouvrir la frontière avec le Tibet et la Chine colonisatrice, ennemie irréductible, semble-t-il, des indiens.




Mais nous sommes vite pris en main par un des rares habitants qui nous conduit dans sa maison et son échoppe. Il nous propose une chambre très propre à 100Rs dans sa maison traditionnelle. Lila, son épouse est une fine cuisinière et tous les deux sont vraiment très accueillants. Ils compteront sur nous pour leur faire de la publicité, ce que nous ne manqueront pas de faire !
(leurs coordonnées : 30°22'2.29"N - 80°11'1.72"E ) Attention : comme dans de nombreuses guesthouses, il n’y a pas de blanquette, il est important de voyager avec un bon sac de couchage même sans l’intention de camper.
Ils descendent à Munsyari pour les 6 mois d’hiver, le 10 novembre. Ils remonteront à Burphu en avril. C’est donc dans le courant de ce mois que l’on peut organiser un trek, bien avant les premières pluies de mousson. C’est bon à savoir !
Le 15 octobre 7ème jour, altitude à l’arrivée : 2653m


Nous partons à 8 :15 après un petit déjeuner de roti (chapatis beurré) bien arrosés de tchai. Lila nous a préparé 4 chapattis pour le déjeuner sans qu’on lui demande. Nous rejoignons le torrent à l’extérieur du village pour faire notre toilette car l’eau est apportée par jerricans dans les maisons. La route redevient plus difficile à cause des montées et descentes intempestives contournant les fréquents éboulements par les hauteurs dans la vallée à nouveau très encaissée. En fait le chemin devient de plus en plus long et difficile avec le temps. Le chemin commercial multimillénaire de Milam se dégrade au fil du temps. Si la route militaire se construit, il n’y aura plus de problème mais la raison d’être du trek disparaîtra en même temps !




Nous déjeunons en finissant le jambon et le comté.

Le temps reste beau jusque 15 – 16h puis quelques gouttes de pluie annoncent le mauvais temps. La fatigue se fait bien sentir quand nous arrivons au Lieu Merveilleux. Sylvie veut continuer en arguant qu’elle se rappelle un gourbi à peu de distance. Je la suis à contre cœur. Nous y arrivons effectivement rapidement mais je ne trouve pas le lieu très agréable : il y a des rats, de nombreuses bouteilles d’alcool vides et une grosse hache posée par terre. Nous déposons nos sacs et Sylvie commence à installer les matelas sur les planches disjointes. J’arrive avec difficulté à la convaincre qu’il faut retourner à l’emplacement de rêve repéré à l’aller pour notre dernière nuit sous la tente. (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E) Mais la nuit tombe vite et nous plantons la tente dans la pénombre. Je trouve du bois en abondance charrié par la Gori Ganga. Je construis le foyer dans un recoin pour ne pas être trop visibles car nous sommes fort à découvert et la hache m’a impressionné.

Il fait bien 10°c de plus qu’à Burphu ici. Si nous n’avons pas vraiment chaud, la chaleur du feu nous pénètre suffisamment pour un diner confortable. Nous nous couchons à 19 :30, écrasés et fascinés par la verticalité du lieu.Le 16 octobre 8ème jour, altitude à l’arrivée : 2450m


Je me réveille avec le lever du jour mais j’attends longtemps dans mon duvet en espérant l’arrivée du soleil car il souffle un vent froid dehors. Il semble qu’il ne parviendra jamais au lieu du campement. Je sors pour allumer le feu et préparer le petit déjeuner. Je vais chercher l’eau dans la Gori Ganga.

J’y fais ma toilette. L’eau est vraiment glacée. Heureusement le soleil est de la partie et je me sèche avec volupté sur le sable fin déjà chaud.
Nous profitons du spectacle extraordinaire de ces montagnes gigantesques léchées par le soleil, de ces couloirs creusés par la main de l’homme en des temps immémoriaux.
Tout semble en même temps gigantesque et domestiqué ici. Nous trouvons ça et là des framboises délicieuses qui nous apportent les vitamines dont nous manquions depuis plusieurs jours.
Nous ne partons que vers 10:40 notre record. Nous sommes proches de Boudiyar où nous nous arrêterons pour la prochaine nuit.
Nous marchons d’un pas plus léger et nous sautons de pierre en pierre plutôt que de buter dessus.
Est-ce l’habitude prise des chemins chaotiques ou le poids des sacs déchargés au fur et à mesure des leurs réserves de nourriture ?
Nous parvenons à Boudiyar en parcourant 3 km en une heure (TGV= Trekkeur Grande Vitesse). Quelques gouttes d’une pluie naissante commencent à tomber quand nous retrouvons notre restau préféré. Nous retrouvons aussi notre sac. Nous laisserons une bonne part de la nourriture sur place car il est inutile de redescendre ces provisions à Munsyari et plus encore en France ! Sylvie invente le Rumikub de poche le plus petit du monde en découpant des carrés de papiers de son carnet. Nous passerons de très bonnes fins d’après midi avec ce jeu !



Nous rejoignons la cuisine rapidement après deux parties de Rumi pour nous réchauffer au coin de feu. Nous ne sommes pas les premiers. Nous passons une très bonne soirée avec les muletiers devant un repas de riz, de légumes (sibzi sûrement du turc sebze !) et de dal arrosé d’alcool local bu avec relative parcimonie pour éviter le mal de crâne. L’ambiance est feutrée. Nous sommes bercés par les douces et joyeuses conversations dont nous ne comprenons pas un mot. Quand je me lève, je titube et, cette fois, les marches forcées de notre périple n’y sont pour rien.Le 17 octobre 9ème jour, altitude à l’arrivée : 1699m

Le réveil sonne à 6 :00 mais cela fait bien une demi heure que les muletiers nous ont réveillés en commandant bruyamment leurs bêtes. Nous partons vers 8h sous un ciel parfaitement bleu mais il faudra attendre longtemps avant d’être réchauffés par les premiers rayons du soleil.


Sylvie tombe à la troisième heure de marche. Fatiguée, elle n’a pas vu qu’il n’y a que le vide bordant le chemin, surplombant le sol de plus d’un mètre. Elle tombe dans la terre meuble et se fait plus peur que mal. Elle aurait pu se tuer. C’est la seconde chute du trek.

Nous voyons peu de temps après de beaux singes gris blanc accrochés à la paroi montagneuse. Ce n’est pas un mirage, nous avons bien rejoins la zone tropicale.
Nous décidons de nous arrêter déjeuner en leur compagnie, à proximité d’une auberge où un garçon, peu aimable, nous sert du tchai en maugréant.
Nous croisons les seconds touristes du voyage, trois femmes anglo-saxonnes accompagnées de leur guide. Nous verrons leurs porteurs suivre avec une lourde caravane de mulets.
Nous avions aussi rencontré à l’aller un couple voyageant à notre manière à hauteur de Martoli.
Nous sommes bien loin de la vallée du Kumbu et ses embouteillages de trekkeurs ! Nous arrivons vers 15 :30 à Milam où le guesthouse gouvernemental est déjà fermé pour l’hiver. Un habitant nous récupère pour nous proposer une belle chambre (285Rs) et le couvert. Nous dormons bien mais nous sommes réveillés par des coups répétés et inquiétants dans la porte. Pas de voix. Ai-je rêvé ? j’imagine un brigand tentant de rentrer dans notre chambre. Puis des bruits de pas se propagent sur le toit. Il s’agit sûrement d’un singe ou d’un (très) gros rongeur. Sylvie, courageuse, envoie finalement un furieux coup de bâton dans le plafond. L’individu se sauve sans demander son reste.Le 18 octobre 10ème jour, altitude à l’arrivée : 2157mLe petit déjeuner se compose de pommes de terre délicieuses un peu frites, des chapattis et du tchai national. Il nous en coûte 250Rs pour le diner et le petit déjeuner.


La dernière partie de notre marche se compose comme d’habitude de montées et descentes abruptes qui font pester Sylvie. Nous interrogeons les personnes que nous croisons à proximité du pont à partir duquel nous pensons que démarre la déviation allant vers Darkot. Tous nous indiquent un chemin étroit, infranchissable par les mulets. Il faut pour nous hisser à certains endroits défaire les sacs et user de nos mains. Nous ne comprendrons jamais où commence et finit officiellement le chemin de Milam ! Nous nous faisons doubler par un groupe d’hommes. Ceux-ci semblent nous attendre sur un surplomb. Nous imaginons qu’il va falloir toute la journée pour rejoindre Munsyari car nous ne voyons pas le bout de ce chemin escarpé. Nous ne nous dirigeons pas vers Darkot selon le GPS qui ne sait pas se tromper. Le groupe ne nous attend pas. Il attend un véhicule. Nous débouchons sur une piste grossière. Nous pensons que nous sommes peut-être arrivés à un endroit où passent des jeeps. Une vieille dame avec sa fille semblent attendre également. Nous nous asseyons peu de temps avant de voir arriver une jeep chargée de colis nombreux et d’une chaise à porteur en fer forgé sur la galerie de toit.




Les hommes la descendent ainsi que les colis. Parmi eux, je vois des bouteilles de whisky. Les soirées sont longues en hiver. Nous imaginons que la chaise à porteur va servir à descendre la vieille femme. Cela nous arrangerait bien car tout le monde ne pourrait pas monter ! Les hommes semblent rejeter l’option de la chaise à porteur pour se mettre à lier des morceaux de bambou. La grand-mère descendra sur des bambous ! Nous attendons sagement. Le chauffeur nous fait comprendre qu’il va nous emmener à Munsyari. Nous chargeons les sacs sur la galerie après que la chaise à porteur y a été réinstallée. Les hommes descendent un dernier colis très lourd qu’ils installent avec difficulté sur les bambous. Il s’agit d’un « mantar ». Nous comprenons que c’est une pierre votive qu’ils vont descendre dans la vallée. La grand-mère n’aura que ses deux pieds pour les suivre ! Nous n’avons pas le temps malheureusement de voir notre équipage partir car le chauffeur a d’autres courses en perspective. Ici s’achève pour nous le trek de la vallée de Milam. Nous écumons la campagne pour prendre des voyageurs avant de rejoindre Munsyari.

Munsyari paraît bien bruyante après le calme de la montagne. Après un déjeuner à notre hôtel Pandey Lodge, nous recherchons les moyens de rejoindre le lendemain Almora, petite ville de villégiature renommée dans les collines en contreforts des Himalaya. Le fils du patron nous trouvera une jeep (350Rs*2) dans la soirée. L’hôtel n’est pas chauffé et nous prenons notre diner dans le froid, en condamnant la porte d’entrée pour qu’elle ne s’ouvre pas avec les courants d’air glacés provoqués par le vent. Le Chicken curry nous réchauffe.Le 19 octobreLe réveil sonne à 5 :30. Nos sacs sont déjà prêts. Nous prenons notre petit déjeuner à 5 :50, se résumant du fait de l’heure matinale à des toasts et du tchai. Le taxi nous prend vers 6:20. Nous voyageons avec un jeune couple d’indiens en vacances. Ils sont éditeurs à Bombay et ont abandonné leur travail pour visiter l’Inde tant qu’ils ont des ressources. Voilà la classe moyenne émergeante indienne.

Il n’y a pas grand monde sur la route et le chauffeur doit s’arrêter à mi chemin pour nous transvaser sur un autre taxi. Cela devient une habitude ! Nous avons le temps et nous goûtons pleinement au repos imposé par le trajet dans des décors magnifiques, de plus en plus bucoliques. Tout est calme et charmant après les immensités minérales du Nanda Devi. Il nous suit toujours, majestueux, dans notre descente. Nous arrivons vers 15h à Almora. La jeep nous dépose car elle continue plus loin, probablement vers Haldwani. Nous payons les 700Rs convenus avec le premier chauffeur.
Nous partons vers la ville haute comme on nous a conseillé pour trouver un hôtel. Nous en trouvons un très sympa dans le Lala Bazar (Hôtel Ban Sal 500Rs 29°35'56.36"N - 79°39'34.80"E). Dans le quartier les mondes de l’ islamisme et et de l’hindouisme se cotoient. Le mariage est plus de raison que d’amour apparemment : quand je salue dans sa mosquée un imam en joignant mes mains sur la poitrine comme il est d’usage en Inde, Il me reprend sur un ton très sec. Nous domestiquons la ville en trouvant un débit de boissons. Il est bien caché dans une rue parallèle. Seuls les hommes se promènent dans ces endroits et le patron de l’hôtel m’a demandé de m’y rendre seul. C’est mal connaître Sylvie ! (375ml d’un McDowell indien à 220Rs, très agréable, un peu plus sucré que le whisky écossais)Le 20 octobreNous faisons rapidement une dernière lessive que nous accrocherons sur la terrasse. Nous nous dirigeons avec le GPS vers le Nanda Devi caché par la colline qui surplombe la ville. Nous aimerions le saluer avant de rejoindre la morne plaine. Nous empruntons des routes qui nous conduisent directement dans un parc où il se découvre dans son massif au travers de la pinède. Il nous faut franchir une clôture de fils barbelés entourant un terrain militaire pour nous élever suffisamment. (29°37'13.85"N - 79°40'39.80"E). Sur ce promontoire, la vue est superbe. C’est un hommage comme il se doit à cette montagne qui nous a fait tant souffrir et rêver.


Après un déjeuner de momos, nous nous rendons à la gare, heureusement proche de l’hôtel. Un bus part pour Delhi tous les jours à 7:00. Nous sommes heureux de pouvoir faire le trajet d’un coup.



Nous visitons cette ville très agréable et colorée où les singes ont pris leurs quartiers. On achète deux tenues indiennes pour Sylvie, une tablette à chapattis (90Rs) pour les repas exotique de Thimécourt ainsi qu’une paire de baskets pas chère (200Rs) mais les deux pieds sont identiques !Le 21 octobreLe réveil sonne à 5 :30 et le patron nous apporte le petit déjeuner dans notre chambre à 5 :50. Quelle amabilité ! Quand nous arrivons au bus stand à 6 :20 le bus n’est pas encore arrivé. En voilà un qui arrive à 6 :30 et je demande au chauffeur s’il va à Delhi. Il me regarde comme ci j’étais un martien et m’indique l’écriteau en hindi « Evidemment qu’il va à Dehli ! » Le trajet (331Rs*2) est très long, surtout sur la première partie du trajet. Le reste de la route indiqué par le GPS sont aussi des km d’oiseau mais cette fois non pas à cause des nombreuses déviations et lacets mais à cause des embouteillages. Le bus cotoie les voitures à bras aussi bien que les ânes et les piétons. Nous mettrons juste 12 heures pour parcourir 330km jusqu’à la gare de Ghaziabad. Le train ne va pas beaucoup plus vite mais c’est une bien meilleure façon de voyager tant qu’il n’est pas bondé. Le métro nous permettrait de nous rendre à Pahar Ganj mais nous lui préférons un ricksaw (200Rs) pour prendre un peu l’air. Un rabatteur nous amène dans un hôtel convenable à 600Rs. Nous retrouvons les kingfisher et les frites dans les bars de Main Bazar. La civilisation a du bon.
Dans Main Bazar, rentrer dans le premier bar à partir de NDRS sur la gauche plutôt que dans le second un peu plus loin sur la droite. Le personnel y est plus sympa, la nourriture meilleure et la bière moins chère !Le 22 octobre


Cette fois, nous sommes réveillés vers 5h par des incantations et des tintements de cloches émanant d’un temple hindouiste voisin. Les religions sont un vrai bonheur dans l’expression de leurs rites ! L’hindouisme bat l’islamisme par leurs durées ! Nous cherchons vers 8h un restau pour prendre le petit déjeuner. C’est peine perdue. Le quartier dort encore, comme s’il avait la gueule de bois. Nous sommes moins des montagnes où la vie commence avec et même avant le lever du soleil. Nous nous rabattons dans une petite gargote à deux pas de l’hôtel. Le patron est très accueillant. Il travaille avec son père et avec son fils. 4 toasts beurrés pour 20Rs et tchai à 7Rs.

Sylvie ne veut plus retourner à la Cuma camii car elle a reçu une pierre la dernière fois. On l’oblige aussi à s’accoutrer dans une sorte de djellabah étouffante en tissu synthétique. Mais la mosquée du vendredi est la plus belle du monde avec ses marbres blancs et ses grés rouges. La luminosité est aussi bien meilleure en cette fin de mois d’octobre. Je propose cependant à Sylvie de nous organiser une autre visite pour remplir notre dernière journée en Inde. Un musée ? Un autre monument ? Elle ne trouve pas et nous voici repartis pour ce sanctuaire au ticket d’entrée prohibitif (300Rs aujourd’hui, 100Rs il y a encore un an. Mais quand on aime on ne compte pas). Pour finir et habillée en indienne, on la laissera passer sans déguisement ! Nous allons ensuite faire des emplettes : une bague en argent avec une belle améthyste pour Sylvie, un jean et un tea shirt pour moi. Nous retrouvons mon vendeur de patchouli à qui nous commandons le plus gros flacon possible (400Rs) Nous prenons un butter chicken extraordinaire au diner (premier bar) arrosé à la bière.
Vol Nantes - Guatemala City via Madrid avec Iberia? English translation pending
Bonsoir Est ce quelqu'un parmi vous a déjà fait le voyage Nantes Guatemala en passant par Madrid avec Ibéria? Notre circuit est un circuit Destinations Privilège Guatemala Honduras: Au coeur du monde maya du 26 janvier 2013 au 6 février.
Merci pour votre réponse
Récit de treize jours au Sri Lanka du 22 décembre 2012 au 4 janvier 2013 English translation pending
Bonjour!
vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage en couple (nous avons 27 et 28 ans) au Sri Lanka durant ces vacances de Noel ! C'est grâce à ce forum que j'ai trouvé pas mal de conseils et d'idées d'itinéraires donc j'espère pouvoir vous aider aussi !
Du 22 dec 2012 au 4 janvier 2013 : 13 jours sur place Guide Lonely planet - Petit sac à dos 6 kgs (on lavait nos affaires à la main) Budget total dépensé sur place : 700€ à deux, sans trop faire attention mais en restant dans des GH pas trop chères Billets d’avions pris 3 mois avant avec Gulf Air : 1100€ par personne avec changement à Bahrein, rien à redire sur la compagnie
Les prix des GH sont donnés pour une chambre double (jamais avec clim), par contre les autres prix entrées et repas sont pour 1 seule personne
Trajet : Kandy / Dambulla / Sigiriya / Pollonaruwa / Kandy / Nurawa Eliya / Ella / Haputale / Tangalle / Midigama / Galle / Bentota / Negombo
Jour 1 : Arrivée à 3h du mat à l’aéroport, dur dur! Taxi pour Gampaha railway station (2500rps), puis train pour Kandy (env 3h, 3ieme classe) Peut-être pas la meilleure des idées car le train était juste bondé et on a fait le trajet debout, plûtot très fatiguant en arrivant :) Acheté carte sim pour 500rps Visite du temple de la dent (1000rps), tour du lac de Kandy. Nuit : Saint Bridget’s GH (2500rps) avec Riz-curry tout simplement fantastique (700 rps)! c’était notre premier et notre meilleur de loin ! j’ai pris cette adresse grâce à d’autres témoignages et je ne le regrette pas. Appelez ou envoyez un e-mail pour réserver (cf leur site web)
Jour 2: départ en bus pour la visite du Botanical Garden (1100rps) puis retour au centre-ville pour la montée au Bouddha blanc (200rps), spectacle de danse à 17h au centre culturel derrière le temple de la dent (500rps) Nuit à Saint Bridget’s encore
Jour 3 : Départ pour Dambulla en bus, compter env 2/3h. Visite du temple (1500rps). On l’a fait sans guide, en écoutant discrètement les guides parler aux autres touristes, ça valait peut-etre le coup d’en prendre un à posteriori Départ pour Sigiriya en tuktuk (1000rps), montée Sigiriya (3900rps). Cher, mais ce rocher posé au milieu de nulle part est vraiment impressionnant Départ pour Pollonaruwa en tuktuk (3000rps), env 2h30 - très fatiguant le tuktuk sur de si longues distances! Nuit: Devi GH à Pollonaruwa (1700rps) - proprios sympas
Jour 4: Guide Tuktuk pour la matinée à Pollonaruwa (3400 rps) et billets d’entrée (3200 rps, 25$). On avait prévu de le faire à vélo mais il pleuvait des cordes... partir tôt le matin pour éviter la foule. Il y a des ruines surprenantes, comme la Dagoba géante! Départ pour Kandy en bus, compter bien 4h repas au Muslim Hotel à Kandy - serveurs pas très aimables mais super bon (400rps) Nuit: Greenhouse GH à Kandy (2000rps)
Jour 5: Train pour Nurawa Eliya (départ 8h30 en 3ieme classe) env. 4h30. On a eu très peur car on a commencé le trajet debout, mais au final en se mettant entre les sièges, on a fini par avoir des places de libre, et du bon côté au bout d’1heure. C’àtait aussi la Poya, c’est pour ça qu’il y avait pas mal de monde. Grosses grosses pluies à Nurawa, pas pu faire de randos.....donc billard au Hill Club l’après-midi pour s’occuper ! (adhésion “membre temporaire” 100rps+ 600rps de l’heure par personne) On a eu l’impression de se retrouver à l’époque coloniale! Nuit: appart au dernier étage d’un particulier juste avant la Rising Lion GH (2500rps) à Nurawa Eliya, car elle était pleine et ils se sont arrangés pour nous mettre qq part.
C’est à partir de ce jour que toutes les GH qu’on appelait la veille pour le lendemain étaient pleines ...donc on s’est pointés à chaque fois et on trouvait toujours une chambre quelque part au final, mais généralement pas dans celles recommandées par le Lonely
Jour 6: Départ pour Bandarawela en mini-bus partagé à 6 personnes (revenu à 900rps/pers) car les trains ne circulaient pas à cause d’un glissement de terrain. env 2h. Bus de Bandarawela à Ella, 40min Balades : Little Adam’s peak, Tea Factory de Finley’s (250rps) Verre pris sur la terrasse de la Green Hill GH qui a véritablement une vue sublime, mais qui était pleine! La Sita’s Heaven juste avant a l’air très sympa aussi Repas rice and curry au Rawana holiday ressort (600rps), très bon, beaucoup de plats d’accompagnement différents (une dizaine) Nuit: Garden View Inn (2500rps) bof bof très humide
Jour 7: Train pour Haputale le matin Mangé au Risara Bakers, très bons samoussas et chicken fried rice très copieux (200rps) Tuktuk pour la GH Dias Rest et balades autour. Le coup de coeur du séjour!! Une vue superbe depuis la GH (cf la photo jointe) la famille qui vous accueille avec un thé et vous fait manger chez elle le soir avec tous ses gamins (qui sont redoutables au monopoly!) nuit: 1200rps Essayer de réserver le Cottage si vous pouvez, un poil isolé avec la plus belle des vues sur la vallée (faut pas avoir le vertige!) Dias Rest tél: 057 568 1027
Jour 8: Bus à prendre à côté de la GH (passages 6h30, 7h, 7h30 le matin) pour la Dambatenne tea factory. Marche de la Tea Factory jusqu’au Lipton Seat (100 rps): c’est que de la route goudronnée, donc pas indispensable de le faire à pied si vous êtes préssés ou pas envie de marcher......en tuktuk on aurait eu la même vue le long du chemin! Visite de la Tea Factory bien détaillée (250 rps) Retour pour un petit-déjeuner typique sri-lankais cuisiné par la mère de famille à la GH puis bus pour Tangalle (premier bus Haputale- Wellavaya puis bus Tangalle, compter bien 5h)
Nuit: Natural Cabanas GH à Tangalle (2500 rps) - sans plus, nous a dépanné car tout était plein La plage est sympa en marchant vers Goyambokka
Jour 9 : Bus pour Midigama env. 2h/3h Calage plage et verres chez Ram’s GH qui est sur la plage Belles plages et beaucoup de surfers ! on a pu se baigner sans pb Nuit: Subodinee Sui GH 3000 rps. Il y a la GH du père à 50m de la plage, et celle de la fille à 100m. Celle de la fille est plus sympa j’ai trouvé, car très grand jardin et cabanons autour
Jour 10: Bus pour Galle, très jolies plages tout le long du trajet, avec des pêcheurs sur leurs piquets Visite de la vieille ville de Galle et tour des remparts Repas au Serendipity café dans lequel ils ont accepté de nous garder les sacs le temps qu’on se balade Bus pour Bentota 1h30 Nuit: Sunil Hotel (3500rps)à Aluthgama, bon curry à 900 rps- sinon l’hotel n’est pas top top. mais une fois de plus, tout était plein et les prix montent vite !
Jour 11: Calage plage de Bentota, très grande plage vide !! Baignade très agréable avec qq vagues pour jouer dedans. il y a beaucoup d’hotels de luxe dessus, mais qui sont bien cachés par la végétation, donc ça ne dérange pas. Par contre, prévoyez de quoi boire car les hotels ne laissent pas rentrer chez eux pour profiter de leur bars & co ! Visite en fin d’après-midi à Kosgoda de la Turtle Hatchery (300rps) au km 73 qui a des tortues albinos Repas le soir au Kulmith restaurant (galle rd, Aluthgama, juste après le pont de Bentota), “sea food plate” avec langouste, crevettes, crabe, poissons...4500 rps. on s’est bien fait plaisir! Nuit: encore Sunil hotel
Jour 12: Bus pour Negombo (avec changement Colombo) compter 4h Balades et massage Nuit: Delphanie GH (2500 rps) - on était à la Beach Villa GH au début mais on est finalement partis car elle était vraiment sans charme et la chambre puait le curry pour le même prix...
Jour 13 : Visite du marché aux poissons de Negombo, balades dans la ville départ pour l’aeroport en bus (compter 1h en étant large)
Remarques générales : - je n’ai pas aimé Négombo, plage très sale, ville sans charme, boutiques de souvenirs à la chaîne. Si c’était à refaire je n’y passerai pas une journée + nuit - Réservez en avance pour la haute saison sur les plages si possible, car les prix sont plus chers que dans les montagnes ou Kandy - on a volontairement zappé Adam’s peak et les Hortons plains pour passer plus de temps dans les montagnes, Ella et Haputale - Pour le train, si vous ne prenez pas la 1ere classe d’observation, prenez directement la 3ieme classe : plus sympa et plus de wagons que la 2ieme Pour donner une idée des prix : - bières : environ 250 à 350rps, - jus de fruits frais : de 100 rps (centre) à 300 rps (sur les plages) - rottis et samoussa dans les vitrines des petites boutiques qu’on voit de partout : entre 30 et 60 rps - bus : 20 rps pour un court trajet, jusqu’a 150 rps pour les plus longs - gros bus non climatisés, pas garanti d’avoir une place assise... - Tuktuk : toujours enlever au moins 25% du prix de leur première proposition, en général ça marche bien - Tenues : sauf à la plage ou je me suis permis le short + t-shirt (je suis une fille), partout ailleurs j’étais en pantalon long + t-shirt. Vous ne verrez aucune locale avec une jupe au dessus du genou ou avec un débardeur ni un décolleté, et les autres en saris, j’ai donc préféré faire comme eux.
En tout cas ce voyage nous a énormément plu! Les gens sont adorables et parlent très bien anglais, vous pourrez demander votre chemin et les indications pour les bus à tout le monde. C’est encore bien moins touristique que la Thailande, mais plus simple que la Chine pour voyager.
Certains posts sur ce forum disaient que les gens attendaient de l’argent suite à des renseignements mais je n’ai jamais eu le cas! Nous avons beaucoup demandé et discuté avec des gens, même ceux qui venaient nous voir spontanément car nous étions occidentaux, et jamais un n’a fait mine de vouloir de l’argent. Par contre tous vous demanderont d’ou vous venez, combien de temps vous rester et si vous aimez le Sri lanka :)
J’espère que vous prendrez autant de plaisir que nous à visiter ce pays !
Du 22 dec 2012 au 4 janvier 2013 : 13 jours sur place Guide Lonely planet - Petit sac à dos 6 kgs (on lavait nos affaires à la main) Budget total dépensé sur place : 700€ à deux, sans trop faire attention mais en restant dans des GH pas trop chères Billets d’avions pris 3 mois avant avec Gulf Air : 1100€ par personne avec changement à Bahrein, rien à redire sur la compagnie
Les prix des GH sont donnés pour une chambre double (jamais avec clim), par contre les autres prix entrées et repas sont pour 1 seule personne
Trajet : Kandy / Dambulla / Sigiriya / Pollonaruwa / Kandy / Nurawa Eliya / Ella / Haputale / Tangalle / Midigama / Galle / Bentota / Negombo
Jour 1 : Arrivée à 3h du mat à l’aéroport, dur dur! Taxi pour Gampaha railway station (2500rps), puis train pour Kandy (env 3h, 3ieme classe) Peut-être pas la meilleure des idées car le train était juste bondé et on a fait le trajet debout, plûtot très fatiguant en arrivant :) Acheté carte sim pour 500rps Visite du temple de la dent (1000rps), tour du lac de Kandy. Nuit : Saint Bridget’s GH (2500rps) avec Riz-curry tout simplement fantastique (700 rps)! c’était notre premier et notre meilleur de loin ! j’ai pris cette adresse grâce à d’autres témoignages et je ne le regrette pas. Appelez ou envoyez un e-mail pour réserver (cf leur site web)
Jour 2: départ en bus pour la visite du Botanical Garden (1100rps) puis retour au centre-ville pour la montée au Bouddha blanc (200rps), spectacle de danse à 17h au centre culturel derrière le temple de la dent (500rps) Nuit à Saint Bridget’s encore
Jour 3 : Départ pour Dambulla en bus, compter env 2/3h. Visite du temple (1500rps). On l’a fait sans guide, en écoutant discrètement les guides parler aux autres touristes, ça valait peut-etre le coup d’en prendre un à posteriori Départ pour Sigiriya en tuktuk (1000rps), montée Sigiriya (3900rps). Cher, mais ce rocher posé au milieu de nulle part est vraiment impressionnant Départ pour Pollonaruwa en tuktuk (3000rps), env 2h30 - très fatiguant le tuktuk sur de si longues distances! Nuit: Devi GH à Pollonaruwa (1700rps) - proprios sympas
Jour 4: Guide Tuktuk pour la matinée à Pollonaruwa (3400 rps) et billets d’entrée (3200 rps, 25$). On avait prévu de le faire à vélo mais il pleuvait des cordes... partir tôt le matin pour éviter la foule. Il y a des ruines surprenantes, comme la Dagoba géante! Départ pour Kandy en bus, compter bien 4h repas au Muslim Hotel à Kandy - serveurs pas très aimables mais super bon (400rps) Nuit: Greenhouse GH à Kandy (2000rps)
Jour 5: Train pour Nurawa Eliya (départ 8h30 en 3ieme classe) env. 4h30. On a eu très peur car on a commencé le trajet debout, mais au final en se mettant entre les sièges, on a fini par avoir des places de libre, et du bon côté au bout d’1heure. C’àtait aussi la Poya, c’est pour ça qu’il y avait pas mal de monde. Grosses grosses pluies à Nurawa, pas pu faire de randos.....donc billard au Hill Club l’après-midi pour s’occuper ! (adhésion “membre temporaire” 100rps+ 600rps de l’heure par personne) On a eu l’impression de se retrouver à l’époque coloniale! Nuit: appart au dernier étage d’un particulier juste avant la Rising Lion GH (2500rps) à Nurawa Eliya, car elle était pleine et ils se sont arrangés pour nous mettre qq part.
C’est à partir de ce jour que toutes les GH qu’on appelait la veille pour le lendemain étaient pleines ...donc on s’est pointés à chaque fois et on trouvait toujours une chambre quelque part au final, mais généralement pas dans celles recommandées par le Lonely
Jour 6: Départ pour Bandarawela en mini-bus partagé à 6 personnes (revenu à 900rps/pers) car les trains ne circulaient pas à cause d’un glissement de terrain. env 2h. Bus de Bandarawela à Ella, 40min Balades : Little Adam’s peak, Tea Factory de Finley’s (250rps) Verre pris sur la terrasse de la Green Hill GH qui a véritablement une vue sublime, mais qui était pleine! La Sita’s Heaven juste avant a l’air très sympa aussi Repas rice and curry au Rawana holiday ressort (600rps), très bon, beaucoup de plats d’accompagnement différents (une dizaine) Nuit: Garden View Inn (2500rps) bof bof très humide
Jour 7: Train pour Haputale le matin Mangé au Risara Bakers, très bons samoussas et chicken fried rice très copieux (200rps) Tuktuk pour la GH Dias Rest et balades autour. Le coup de coeur du séjour!! Une vue superbe depuis la GH (cf la photo jointe) la famille qui vous accueille avec un thé et vous fait manger chez elle le soir avec tous ses gamins (qui sont redoutables au monopoly!) nuit: 1200rps Essayer de réserver le Cottage si vous pouvez, un poil isolé avec la plus belle des vues sur la vallée (faut pas avoir le vertige!) Dias Rest tél: 057 568 1027
Jour 8: Bus à prendre à côté de la GH (passages 6h30, 7h, 7h30 le matin) pour la Dambatenne tea factory. Marche de la Tea Factory jusqu’au Lipton Seat (100 rps): c’est que de la route goudronnée, donc pas indispensable de le faire à pied si vous êtes préssés ou pas envie de marcher......en tuktuk on aurait eu la même vue le long du chemin! Visite de la Tea Factory bien détaillée (250 rps) Retour pour un petit-déjeuner typique sri-lankais cuisiné par la mère de famille à la GH puis bus pour Tangalle (premier bus Haputale- Wellavaya puis bus Tangalle, compter bien 5h)
Nuit: Natural Cabanas GH à Tangalle (2500 rps) - sans plus, nous a dépanné car tout était plein La plage est sympa en marchant vers Goyambokka
Jour 9 : Bus pour Midigama env. 2h/3h Calage plage et verres chez Ram’s GH qui est sur la plage Belles plages et beaucoup de surfers ! on a pu se baigner sans pb Nuit: Subodinee Sui GH 3000 rps. Il y a la GH du père à 50m de la plage, et celle de la fille à 100m. Celle de la fille est plus sympa j’ai trouvé, car très grand jardin et cabanons autour
Jour 10: Bus pour Galle, très jolies plages tout le long du trajet, avec des pêcheurs sur leurs piquets Visite de la vieille ville de Galle et tour des remparts Repas au Serendipity café dans lequel ils ont accepté de nous garder les sacs le temps qu’on se balade Bus pour Bentota 1h30 Nuit: Sunil Hotel (3500rps)à Aluthgama, bon curry à 900 rps- sinon l’hotel n’est pas top top. mais une fois de plus, tout était plein et les prix montent vite !
Jour 11: Calage plage de Bentota, très grande plage vide !! Baignade très agréable avec qq vagues pour jouer dedans. il y a beaucoup d’hotels de luxe dessus, mais qui sont bien cachés par la végétation, donc ça ne dérange pas. Par contre, prévoyez de quoi boire car les hotels ne laissent pas rentrer chez eux pour profiter de leur bars & co ! Visite en fin d’après-midi à Kosgoda de la Turtle Hatchery (300rps) au km 73 qui a des tortues albinos Repas le soir au Kulmith restaurant (galle rd, Aluthgama, juste après le pont de Bentota), “sea food plate” avec langouste, crevettes, crabe, poissons...4500 rps. on s’est bien fait plaisir! Nuit: encore Sunil hotel
Jour 12: Bus pour Negombo (avec changement Colombo) compter 4h Balades et massage Nuit: Delphanie GH (2500 rps) - on était à la Beach Villa GH au début mais on est finalement partis car elle était vraiment sans charme et la chambre puait le curry pour le même prix...
Jour 13 : Visite du marché aux poissons de Negombo, balades dans la ville départ pour l’aeroport en bus (compter 1h en étant large)
Remarques générales : - je n’ai pas aimé Négombo, plage très sale, ville sans charme, boutiques de souvenirs à la chaîne. Si c’était à refaire je n’y passerai pas une journée + nuit - Réservez en avance pour la haute saison sur les plages si possible, car les prix sont plus chers que dans les montagnes ou Kandy - on a volontairement zappé Adam’s peak et les Hortons plains pour passer plus de temps dans les montagnes, Ella et Haputale - Pour le train, si vous ne prenez pas la 1ere classe d’observation, prenez directement la 3ieme classe : plus sympa et plus de wagons que la 2ieme Pour donner une idée des prix : - bières : environ 250 à 350rps, - jus de fruits frais : de 100 rps (centre) à 300 rps (sur les plages) - rottis et samoussa dans les vitrines des petites boutiques qu’on voit de partout : entre 30 et 60 rps - bus : 20 rps pour un court trajet, jusqu’a 150 rps pour les plus longs - gros bus non climatisés, pas garanti d’avoir une place assise... - Tuktuk : toujours enlever au moins 25% du prix de leur première proposition, en général ça marche bien - Tenues : sauf à la plage ou je me suis permis le short + t-shirt (je suis une fille), partout ailleurs j’étais en pantalon long + t-shirt. Vous ne verrez aucune locale avec une jupe au dessus du genou ou avec un débardeur ni un décolleté, et les autres en saris, j’ai donc préféré faire comme eux.
En tout cas ce voyage nous a énormément plu! Les gens sont adorables et parlent très bien anglais, vous pourrez demander votre chemin et les indications pour les bus à tout le monde. C’est encore bien moins touristique que la Thailande, mais plus simple que la Chine pour voyager.
Certains posts sur ce forum disaient que les gens attendaient de l’argent suite à des renseignements mais je n’ai jamais eu le cas! Nous avons beaucoup demandé et discuté avec des gens, même ceux qui venaient nous voir spontanément car nous étions occidentaux, et jamais un n’a fait mine de vouloir de l’argent. Par contre tous vous demanderont d’ou vous venez, combien de temps vous rester et si vous aimez le Sri lanka :)
J’espère que vous prendrez autant de plaisir que nous à visiter ce pays !
Carnival et ses forfaits boissons English translation pending
Plusieurs personnes se posent des questions sur les forfait offert par Carnival et les prix des boissons. Alors voici
pour vous aider.
Pour le vin et autre boisson Carnival Bon Voyage
Pré-commandé les bouteilles de liqueur, vins et bière à être livré à la cabine. Commande en ligne non disponible pour liqueur et bière, vous devez appeler. * ** Bon Voyage a considérablement augmenté les prix au début 2012.***
* ** Liste et prix sont de juillet 2012. ***
Pour commander: Carnival: 800-522-7648 Lundi-vendredi 9am-6pm EST Appel outremer Carnival: 00-1-305-599-2600 Le service à la clientèle est fermé les jours férié américain: Memorial Day, Independence Day, Labor Day, Thanksgiving, Christmas, and New Years Day.
Prix peuvent varier & n'inclus pas les taxes. Il y a un maximum de 4 bouteilles (liqueur et bière) par cabine lorsque commander via Bon Voyage. Commandez avant l'embarquement, Ce service n'est pas garantie à bord - planifiez d'avance!! Choix des liqueurs, vins et bière peuvent changer occasionnellemnt, si vous ne voyez pas quelques chose en bas, appelez et demandez. Dû au lois et taxes sur l'alchool de certains ports les bateaux font la livraison seulement rendu en eaux international.Ce qui peux être le lendemain. Ce n'est pas cheap (environs 2-3 le prix d'une bouteille à terre), mais définitivement moins cher qu'au verre.
Liqueur Majoritairement se sont des bouteille d'un litres.
Rum: Cruzan White - $50 Gosling's Black Seal, Appleton Estate VX, Appleton White, Bacardi, Bacardi Limon, Captain Morgan's Spiced, Malibu - $60
Brandy: Hiram Walker Apricot, Hiram Walker Blackberry, Hiram Walker Cherry - $40 Rémy Martin - $85
Vodka: Skyy - $50 Absolut, Absolut Citron, Finlandia, Smirnoff, Stolichnaya, Three Olives - $60 Kettle One - $75 Grey Goose - $80
Whiskey / Bourbon: Cutty Sark - $50 Canadian Club, Jim Beam, Seagram's 7 - $55 Jameson - $60 Crown Royal, Jack Daniel's - $65 Maker's Mark - $70
Gin: Sloe Gin - $40 Beefeater - $50 Bombay Sapphire, Tanqueray - $65
Scotch: Dewar's 12, Glenmorangie (Single Malt), Johnny Walker Black - $75 Chivas Regal - $80
Liqueurs: Hiram Walker Peach Schnapps - $40 Brogan's Irish Cream - $45 Di Saronno Ameretto, Frangelico, Galliano, Kahlua, Southern Comfort - $55 Chambord, Grand Marnier, Jägermeister, Limóncello, Bailey's Irish Cream - $65
Tequila: Margaritaville Gold - $55 1800 Reposado - $65 Sauza Hornitos Reposado - $75 Patron Silver - $85 Patron Reposado - $95
Vins / Champagne Les prix plus bas inclus les pourboires. Ceci n'est pas une liste complète des vins offert par Bon Voyage, c'est juste des examples. S.V.P. appelez pour la lites complète. Vins & Champagne peuvent être commandé sur le site de Canival Bon Voyage, pour les autre alchool et liqueur vous devez appeler. Les prix en bas sont presque identique au prix que vous verrez dans la salle à manger.
Vins: Ariel White Zinfandel (NA) - $17.25 Barefoot White Zinfandel - $28.75 Bogle Chardonay - $32.25 Robert Mondavi Chardonnay - $31.00 Castello del Poggio Moscato - $33.25 Peter Lehmann Weighbridge Shiraz - $33.25 Hess Select Chardonnay - $35.75 Kendall-Jackson Sauvignon Blanc - $41.50 Kendall-Jackson Vinter's Reserve Merlot - $43.75 Ferrari-Carano Sauvigon Fume Blank - $43.75 Cuvaison Chardonnay - $47.25 Santa Margherita Pinot Grigio - $48.25 Cuvaison Cabernet Sauvignon - $55.25
Champagne: Sutter Home Sparkling Brut (NA) - $18.50 Spumante Leonardini - $26.50 Korbel Brut - $31.00 Paul Louis Blanc de Blanc - $42.50 Prosecco Zonin - $36.75 Heidsieck Monopole Brut Rose - $74.75 Veuve Clicquot Ponsardin - $90.75 Dom Perignon Brut - $224.25
* ************************************************* *****************************************
Carnival offre aussi un forfait vins, ce forfait poux vous faire économiser jusqu'à 25% comparativement à l'achat de bouteilles individuel. Les forfait vins peuvent être acheter via Bon Voyage ou bien à bord. Que vous commandiez par Bon Voyage, le serveur à la salle à manger ou la boutique du bateau il vous sera chargé le 15% de pourboires. Les prix ci-dessous inclus ces frais. Peux importe votre façon de commander vous n'aurez pas à choisir la sorte tant que vous ne serez pas prêt à en boire une.
Comment le programme fonctionne: Lorsque vous commandez vous devez choisir votre forfait 3 ou 5 bouteilles et quel type Basic, Deluxe, ou Premium. Si vous commandez via Bon Voyage vos coupons seront dans votre cabine. Si vous commandez via la boutique ou à la salle à manger vous coupons vous serons donné immédiatement. Le nombre de coupons est en fonction du nombre de bouteille choisi. (ex: 5 bouteilles = 5 coupons) Vous pouvez utiliser vos coupons de vins à n'importe quel bar ou à la salle à manger. Une fois que vous aurez remis votre coupon et choisi votre sorte de vin la bouteille vous sera apporté. Si vous commandez votre bouteille à la salle à manger et que vous ne la finissez pas, 3 choix s'offrent à vous: apporter la bouteille avec vous, la faire livrer à votre cabine ou la faire refermer et garder pour votre prochaine visite.
Forfait 3 bouteiles de vins: Basic $77, Deluxe $97, Premium $114 (disponible pour les croisières de 5 jours ou moins)
Forfait 5 bouteilles de vins: Basic $131, Deluxe $153, Premium $193 (disponible pour les croisière de 5 jours et plus)
Basic Barefoot Bubbly, Brut Cuvee Copper Ridge, White Zinfandel Zonin, Pinot Grigio Clifford Bay, Sauvignon Blanc Barefoot, Chardonnay Barefoot, Pinot Noir Bogle, Merlot Twisted, Zinfandel Black Swan, Shiraz Smoking Loon, Cabernet Sauvignon
Deluxe Zonin, Prosecco Castello Del Poggio, Moscato Oyster Bay, Sauvignon Blanc Schmitt Sohne, Riesling Spatlese Kendall Jackson, Vintner's Reserve, Chardonnay Murphy Goode, Merlot Concha y Toro Casillero del Diablo, Cabernet Sauvignon Bodega Santa Elena, Malbec Domaine Darons de Rothschild Lafite, Bordeaux
Premium Paul Louis, Blanc de Blanc Ecco Domain, Pinot Grigio Ferrari-Carano, Fume Blanc Pouilly-Fuisse, Burgundy Frei Brothers, Chardonnay Kendall-Jackson, Vintner's Reserve, Pinot Noir Kendall- Jackson, Vintner's Reserve, Merlot Hess Select, Cabernet Sauvignon Melini, Classic Riserva, Chianti Yangarra, Shiraz
* ************************************************* *****************************************
Bière
Domestic: Blue Moon 12oz - $4.95 Bud/Bud Light 16oz - $5.75 Bud Light Lime 16oz - $6.25 Coors Light 16oz - $5.75 Michelob Ultra 16oz - $5.75 Miller Lite 16oz - $5.75 ThirstyFrog Red 20oz - $5.75 (draft) 60oz pichet - $15.75 (draft) 101oz bière en tube - $25.75 (draft)
Sans alchool: Buckler 12oz - $3.95
Smirnoff Ice 12oz - $5.75
Importé: Amstel Reg/Lite 12oz - $4.95 Bass Ale 12oz - $4.95 Beck's 12oz - $4.95 Boddingtons 16oz - $5.95 Corona/Corona Light 12oz - $4.95 Dos Equis 12oz - $4.95 Fosters 25oz - $6.75 Grolsch 16oz - $5.95 Guinness Pub Draught 16oz - $5.95 Heineken 11oz - $4.95 Molson 12oz - $4.95 Pilsner Urquell 12oz - $4.95 Stella Artois 12oz - $4.95
Boisson gazeuse / Boisson énergisante: Soda 12oz can - $1.95 Club Soda 12oz can - $1.95 Tonic Water 12oz can - $1.95 Bloody Mary Mix 5.5oz can - $1.95 Jus - $1.75 Red Bull Regulier & Sans sucre 8.3oz can - $4.75 Powerade 20oz bottle (assorties) - $2.95
Eau: Eau vitaminé - $2.95 Eau de source naturelle .5L - $1.95 Eau de source naturelle 1.5L - $3.95 Eau Perrier 6.5oz - $3.25 Eau San Pellegrino 1.0L - $1.95
Carnival offre les produits Coke suivant: Coke, Coke Diète, Coke Zero, Sprite, Sprite Diète et Orange Fanta. Les bateaux quittant les port de Galveston & New Orleans offrent aussi du Dr. Pepper et Dr. Pepper diète. Les autres ports offriront Pibb Xtra au lieu des produits Dr. Pepper. Si vous êtes pour boire beaucoup de boisson gazeuses ou certains jus pour mixer avec votre alchool il y a le "unlimited soda program"
* ************************************************* ***************************************** Sceaux de Bière et coupons
il y a possibilité d'acheter des sceaux qui comprend 4 bières. Le prix pour de la bière domestique 16oz, $23.00 moins $2.00 rabais + 15% pourboires = $24.15 us. En utilisant les coupons de BonVoyage 4 coupons à 5.75 each = $23.00 us les pourboires sont inclus. En utilisant les coupons vous épargné $1.15 us. Si vous acheté votre sceau au pont Lido et que vous ne voulez pas que toutes les bières soit ouverte il est préférable de le mentionner.
Pour ceux qui boivent un peu plus il y a le tout nouveau programme "My awesome bar program ou Cheers beverage program" (qui vous permet de boire tant que vous voulez) qui est offert en essai sur le Carnival Victory, Carnival Splendor, Carnival Breeze, Carnival Dream, Carnival Conquest; Carnival Legend; Carnival Valor; Carnival Miracle, Carnival Freedom, Carnival Magic, Carnival Pride and Carnival Glory and the Carnival Liberty (d'autre vont sûrement s'ajouter). Ce forfait coûte $42.95 par personne, par jour, plus 15% pour les pourboires et ce pour la durée de la croisière (ne peux pas être acheté pour une seule journée).
Pour savoir si ce programme vous conviens et vaut la peine voici quelques exemples:
Prix du programme = $49.40 par jours avec pourboires
exemple 1 5 - Martinis ($8.95/chaques) = $51.50 avec pourboires
example 2 8 - bière domestique ($5.75/chaques) = $52.96 avec pourboires
exemple 3 4 - bière domestique 3 - boisson gazeuse 2 - Drinks du jour = $50.43 avec pourboires
Si vous pensez faire comme l'un de ces exemples sur une base quotidienne alors oui ce programme est avantageux. Ne pas oubliez que TOUT les adultes de 21 ans et plus dans une même cabine doivent prendre le forfait. (ce qui est dommage car mon mari ne peux le prendre car moi je ne bois pas assez pour que ça valent la peine pour nous)
* ****************************************************************************************************************** Boisson gazeuses Pour les boissons gazeuses (Coke, Sprite...) il y a possibilité d'acheter un forfait pour boisson gazeuse illimité qui coûte: prix enfants par jour $4.50+15% pourboires USD (17 ans et moins) prix adultes par jou $6.00+15% pourboires USD (18 ans et plus)
Les faits pour les coupons offert sur Bon Voyage: Les coupons sont non-remboursable. Les coupons n'ont pas de dates d'expiration donc ils peuvent être utilisé pour une prochaine croisère. Les coupons inclus les pourboires. Les coupons ne peuvent pas être utilisé pour le mini frigidaire dans la cabine ou pour le service à la cabine. Vos coupons vous seront livré à la salle à manger par le Maître d' à la première soirée que vous déciderez de manger là. Si vos plans sont de ne pas y manger et que vous voulez vos coupons juste à arrêter à la salle à manger et les demander. La politique de Carnival est de vous charger sur votre Sail & Sign la différence si vous prennez un verre qui coûte plus. Si vous utlilsez vos coupons pour un verre qui coûte moins vous perdez la différence.
* *************************************************************************************************** Politique de Carnival
Apporter des boisson à l'embarquement: Chaque personnes peux apporter 12 bouteilles d'eau ou de boisson gazeuse de 20 oz ou moins dans leur bagages à mains. Il y a aussi possibilité d'apporter une bouteille de vin ou champagne de 750ml (des frais de $10 pour l'ouverture à la salle à manger et $14 au Steackhouse vous serons demandé) que vous pouvez acheter avant d'arriver au port.
Notes: Si vous achetez de boisson alchoolisé dans n'importe quel port durant votre croisière. Il vous sera demandé de la laisser à la sécurité et vous sera rendu la dernière nuit de votre croisière. L'alchool acheter à la boutique du bateau vous sera livré à votre cabine la dernière nuit de vorte croisière. Vous pourrez garder les boisson non-alchoolisé que vous aurez acheté dans les ports en autant que les bouteilles ou cannettes ne soit pas ouverte et que se soit la même quantité qu'au port d'origine. Vous voulez apporter une glacière les dimmension permise sont 12"x12"x12
Pour le vin et autre boisson Carnival Bon Voyage
Pré-commandé les bouteilles de liqueur, vins et bière à être livré à la cabine. Commande en ligne non disponible pour liqueur et bière, vous devez appeler. * ** Bon Voyage a considérablement augmenté les prix au début 2012.***
* ** Liste et prix sont de juillet 2012. ***
Pour commander: Carnival: 800-522-7648 Lundi-vendredi 9am-6pm EST Appel outremer Carnival: 00-1-305-599-2600 Le service à la clientèle est fermé les jours férié américain: Memorial Day, Independence Day, Labor Day, Thanksgiving, Christmas, and New Years Day.
Prix peuvent varier & n'inclus pas les taxes. Il y a un maximum de 4 bouteilles (liqueur et bière) par cabine lorsque commander via Bon Voyage. Commandez avant l'embarquement, Ce service n'est pas garantie à bord - planifiez d'avance!! Choix des liqueurs, vins et bière peuvent changer occasionnellemnt, si vous ne voyez pas quelques chose en bas, appelez et demandez. Dû au lois et taxes sur l'alchool de certains ports les bateaux font la livraison seulement rendu en eaux international.Ce qui peux être le lendemain. Ce n'est pas cheap (environs 2-3 le prix d'une bouteille à terre), mais définitivement moins cher qu'au verre.
Liqueur Majoritairement se sont des bouteille d'un litres.
Rum: Cruzan White - $50 Gosling's Black Seal, Appleton Estate VX, Appleton White, Bacardi, Bacardi Limon, Captain Morgan's Spiced, Malibu - $60
Brandy: Hiram Walker Apricot, Hiram Walker Blackberry, Hiram Walker Cherry - $40 Rémy Martin - $85
Vodka: Skyy - $50 Absolut, Absolut Citron, Finlandia, Smirnoff, Stolichnaya, Three Olives - $60 Kettle One - $75 Grey Goose - $80
Whiskey / Bourbon: Cutty Sark - $50 Canadian Club, Jim Beam, Seagram's 7 - $55 Jameson - $60 Crown Royal, Jack Daniel's - $65 Maker's Mark - $70
Gin: Sloe Gin - $40 Beefeater - $50 Bombay Sapphire, Tanqueray - $65
Scotch: Dewar's 12, Glenmorangie (Single Malt), Johnny Walker Black - $75 Chivas Regal - $80
Liqueurs: Hiram Walker Peach Schnapps - $40 Brogan's Irish Cream - $45 Di Saronno Ameretto, Frangelico, Galliano, Kahlua, Southern Comfort - $55 Chambord, Grand Marnier, Jägermeister, Limóncello, Bailey's Irish Cream - $65
Tequila: Margaritaville Gold - $55 1800 Reposado - $65 Sauza Hornitos Reposado - $75 Patron Silver - $85 Patron Reposado - $95
Vins / Champagne Les prix plus bas inclus les pourboires. Ceci n'est pas une liste complète des vins offert par Bon Voyage, c'est juste des examples. S.V.P. appelez pour la lites complète. Vins & Champagne peuvent être commandé sur le site de Canival Bon Voyage, pour les autre alchool et liqueur vous devez appeler. Les prix en bas sont presque identique au prix que vous verrez dans la salle à manger.
Vins: Ariel White Zinfandel (NA) - $17.25 Barefoot White Zinfandel - $28.75 Bogle Chardonay - $32.25 Robert Mondavi Chardonnay - $31.00 Castello del Poggio Moscato - $33.25 Peter Lehmann Weighbridge Shiraz - $33.25 Hess Select Chardonnay - $35.75 Kendall-Jackson Sauvignon Blanc - $41.50 Kendall-Jackson Vinter's Reserve Merlot - $43.75 Ferrari-Carano Sauvigon Fume Blank - $43.75 Cuvaison Chardonnay - $47.25 Santa Margherita Pinot Grigio - $48.25 Cuvaison Cabernet Sauvignon - $55.25
Champagne: Sutter Home Sparkling Brut (NA) - $18.50 Spumante Leonardini - $26.50 Korbel Brut - $31.00 Paul Louis Blanc de Blanc - $42.50 Prosecco Zonin - $36.75 Heidsieck Monopole Brut Rose - $74.75 Veuve Clicquot Ponsardin - $90.75 Dom Perignon Brut - $224.25
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Carnival offre aussi un forfait vins, ce forfait poux vous faire économiser jusqu'à 25% comparativement à l'achat de bouteilles individuel. Les forfait vins peuvent être acheter via Bon Voyage ou bien à bord. Que vous commandiez par Bon Voyage, le serveur à la salle à manger ou la boutique du bateau il vous sera chargé le 15% de pourboires. Les prix ci-dessous inclus ces frais. Peux importe votre façon de commander vous n'aurez pas à choisir la sorte tant que vous ne serez pas prêt à en boire une.
Comment le programme fonctionne: Lorsque vous commandez vous devez choisir votre forfait 3 ou 5 bouteilles et quel type Basic, Deluxe, ou Premium. Si vous commandez via Bon Voyage vos coupons seront dans votre cabine. Si vous commandez via la boutique ou à la salle à manger vous coupons vous serons donné immédiatement. Le nombre de coupons est en fonction du nombre de bouteille choisi. (ex: 5 bouteilles = 5 coupons) Vous pouvez utiliser vos coupons de vins à n'importe quel bar ou à la salle à manger. Une fois que vous aurez remis votre coupon et choisi votre sorte de vin la bouteille vous sera apporté. Si vous commandez votre bouteille à la salle à manger et que vous ne la finissez pas, 3 choix s'offrent à vous: apporter la bouteille avec vous, la faire livrer à votre cabine ou la faire refermer et garder pour votre prochaine visite.
Forfait 3 bouteiles de vins: Basic $77, Deluxe $97, Premium $114 (disponible pour les croisières de 5 jours ou moins)
Forfait 5 bouteilles de vins: Basic $131, Deluxe $153, Premium $193 (disponible pour les croisière de 5 jours et plus)
Basic Barefoot Bubbly, Brut Cuvee Copper Ridge, White Zinfandel Zonin, Pinot Grigio Clifford Bay, Sauvignon Blanc Barefoot, Chardonnay Barefoot, Pinot Noir Bogle, Merlot Twisted, Zinfandel Black Swan, Shiraz Smoking Loon, Cabernet Sauvignon
Deluxe Zonin, Prosecco Castello Del Poggio, Moscato Oyster Bay, Sauvignon Blanc Schmitt Sohne, Riesling Spatlese Kendall Jackson, Vintner's Reserve, Chardonnay Murphy Goode, Merlot Concha y Toro Casillero del Diablo, Cabernet Sauvignon Bodega Santa Elena, Malbec Domaine Darons de Rothschild Lafite, Bordeaux
Premium Paul Louis, Blanc de Blanc Ecco Domain, Pinot Grigio Ferrari-Carano, Fume Blanc Pouilly-Fuisse, Burgundy Frei Brothers, Chardonnay Kendall-Jackson, Vintner's Reserve, Pinot Noir Kendall- Jackson, Vintner's Reserve, Merlot Hess Select, Cabernet Sauvignon Melini, Classic Riserva, Chianti Yangarra, Shiraz
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Bière
Domestic: Blue Moon 12oz - $4.95 Bud/Bud Light 16oz - $5.75 Bud Light Lime 16oz - $6.25 Coors Light 16oz - $5.75 Michelob Ultra 16oz - $5.75 Miller Lite 16oz - $5.75 ThirstyFrog Red 20oz - $5.75 (draft) 60oz pichet - $15.75 (draft) 101oz bière en tube - $25.75 (draft)
Sans alchool: Buckler 12oz - $3.95
Smirnoff Ice 12oz - $5.75
Importé: Amstel Reg/Lite 12oz - $4.95 Bass Ale 12oz - $4.95 Beck's 12oz - $4.95 Boddingtons 16oz - $5.95 Corona/Corona Light 12oz - $4.95 Dos Equis 12oz - $4.95 Fosters 25oz - $6.75 Grolsch 16oz - $5.95 Guinness Pub Draught 16oz - $5.95 Heineken 11oz - $4.95 Molson 12oz - $4.95 Pilsner Urquell 12oz - $4.95 Stella Artois 12oz - $4.95
Boisson gazeuse / Boisson énergisante: Soda 12oz can - $1.95 Club Soda 12oz can - $1.95 Tonic Water 12oz can - $1.95 Bloody Mary Mix 5.5oz can - $1.95 Jus - $1.75 Red Bull Regulier & Sans sucre 8.3oz can - $4.75 Powerade 20oz bottle (assorties) - $2.95
Eau: Eau vitaminé - $2.95 Eau de source naturelle .5L - $1.95 Eau de source naturelle 1.5L - $3.95 Eau Perrier 6.5oz - $3.25 Eau San Pellegrino 1.0L - $1.95
Carnival offre les produits Coke suivant: Coke, Coke Diète, Coke Zero, Sprite, Sprite Diète et Orange Fanta. Les bateaux quittant les port de Galveston & New Orleans offrent aussi du Dr. Pepper et Dr. Pepper diète. Les autres ports offriront Pibb Xtra au lieu des produits Dr. Pepper. Si vous êtes pour boire beaucoup de boisson gazeuses ou certains jus pour mixer avec votre alchool il y a le "unlimited soda program"
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il y a possibilité d'acheter des sceaux qui comprend 4 bières. Le prix pour de la bière domestique 16oz, $23.00 moins $2.00 rabais + 15% pourboires = $24.15 us. En utilisant les coupons de BonVoyage 4 coupons à 5.75 each = $23.00 us les pourboires sont inclus. En utilisant les coupons vous épargné $1.15 us. Si vous acheté votre sceau au pont Lido et que vous ne voulez pas que toutes les bières soit ouverte il est préférable de le mentionner.
Pour ceux qui boivent un peu plus il y a le tout nouveau programme "My awesome bar program ou Cheers beverage program" (qui vous permet de boire tant que vous voulez) qui est offert en essai sur le Carnival Victory, Carnival Splendor, Carnival Breeze, Carnival Dream, Carnival Conquest; Carnival Legend; Carnival Valor; Carnival Miracle, Carnival Freedom, Carnival Magic, Carnival Pride and Carnival Glory and the Carnival Liberty (d'autre vont sûrement s'ajouter). Ce forfait coûte $42.95 par personne, par jour, plus 15% pour les pourboires et ce pour la durée de la croisière (ne peux pas être acheté pour une seule journée).
Pour savoir si ce programme vous conviens et vaut la peine voici quelques exemples:
Prix du programme = $49.40 par jours avec pourboires
exemple 1 5 - Martinis ($8.95/chaques) = $51.50 avec pourboires
example 2 8 - bière domestique ($5.75/chaques) = $52.96 avec pourboires
exemple 3 4 - bière domestique 3 - boisson gazeuse 2 - Drinks du jour = $50.43 avec pourboires
Si vous pensez faire comme l'un de ces exemples sur une base quotidienne alors oui ce programme est avantageux. Ne pas oubliez que TOUT les adultes de 21 ans et plus dans une même cabine doivent prendre le forfait. (ce qui est dommage car mon mari ne peux le prendre car moi je ne bois pas assez pour que ça valent la peine pour nous)
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Les faits pour les coupons offert sur Bon Voyage: Les coupons sont non-remboursable. Les coupons n'ont pas de dates d'expiration donc ils peuvent être utilisé pour une prochaine croisère. Les coupons inclus les pourboires. Les coupons ne peuvent pas être utilisé pour le mini frigidaire dans la cabine ou pour le service à la cabine. Vos coupons vous seront livré à la salle à manger par le Maître d' à la première soirée que vous déciderez de manger là. Si vos plans sont de ne pas y manger et que vous voulez vos coupons juste à arrêter à la salle à manger et les demander. La politique de Carnival est de vous charger sur votre Sail & Sign la différence si vous prennez un verre qui coûte plus. Si vous utlilsez vos coupons pour un verre qui coûte moins vous perdez la différence.
* *************************************************************************************************** Politique de Carnival
Apporter des boisson à l'embarquement: Chaque personnes peux apporter 12 bouteilles d'eau ou de boisson gazeuse de 20 oz ou moins dans leur bagages à mains. Il y a aussi possibilité d'apporter une bouteille de vin ou champagne de 750ml (des frais de $10 pour l'ouverture à la salle à manger et $14 au Steackhouse vous serons demandé) que vous pouvez acheter avant d'arriver au port.
Notes: Si vous achetez de boisson alchoolisé dans n'importe quel port durant votre croisière. Il vous sera demandé de la laisser à la sécurité et vous sera rendu la dernière nuit de votre croisière. L'alchool acheter à la boutique du bateau vous sera livré à votre cabine la dernière nuit de vorte croisière. Vous pourrez garder les boisson non-alchoolisé que vous aurez acheté dans les ports en autant que les bouteilles ou cannettes ne soit pas ouverte et que se soit la même quantité qu'au port d'origine. Vous voulez apporter une glacière les dimmension permise sont 12"x12"x12
Trains et transport à Varsovie et Cracovie, parlent-ils anglais + avis sur itinéraire? English translation pending
Bonsoir à tous !
J'aurais voulu savoir au niveau des trains comment cela se passait ! Mon ami et moi allons arriver en Pologne, à Varsovie, nous allons visiter Varsovie pendant 1 jour entier puis nous souhaitons aller à cracovie en train et faire l'allée retour dans la journée .
Pouvons nous reserver nos billets de train à l'avance pour ce trajet ? connaissez vous le prix approximatif svp ?
Nous voulons aller visiter auschwitz evidemment ainsi que les mines de sel ! en un jour est ce suffisant en sachant que nous arriveront à la gare dans le coup des 11h du matin puis nous reprenons le train dans les 20h le soir ! Est il facile de la gare de se rendre à auschwitz puis aux mines de sel ?
Peut on visiter auschwitz sans guide et librement ? Est ce ouvert le dimanche svp ?
Dernière question,
parlent ils un peu anglais ?
Je vous remercie d'avance en tout cas !!
Merci !!!
J'aurais voulu savoir au niveau des trains comment cela se passait ! Mon ami et moi allons arriver en Pologne, à Varsovie, nous allons visiter Varsovie pendant 1 jour entier puis nous souhaitons aller à cracovie en train et faire l'allée retour dans la journée .
Pouvons nous reserver nos billets de train à l'avance pour ce trajet ? connaissez vous le prix approximatif svp ?
Nous voulons aller visiter auschwitz evidemment ainsi que les mines de sel ! en un jour est ce suffisant en sachant que nous arriveront à la gare dans le coup des 11h du matin puis nous reprenons le train dans les 20h le soir ! Est il facile de la gare de se rendre à auschwitz puis aux mines de sel ?
Peut on visiter auschwitz sans guide et librement ? Est ce ouvert le dimanche svp ?
Dernière question,
parlent ils un peu anglais ?
Je vous remercie d'avance en tout cas !!
Merci !!!
Coût de la vie en Roumanie? English translation pending
je vais l'année prochaine passer qu'elle que semaine a Bucarest , je voudrai connaitre des détailles sur le cout de la vie en Roumanie .Le prix de l'éssence , des taxis , de la nouriture , des tarifs des bus , des trains etc .
Budget pour deux personnes pour six mois au Québec? English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi venons en vacances à Québec à partir de février 2013, pour environ 6 mois.
Nous n'avons pu obtenir le PVT car notre pays n'est pas éligible (à notre grande déception) !
A la base nous voulions passer 1 an sur le sol canadien pour découvrir et pratiquer des emplois saisonniers.
Comme nous ne pourrons y travailler, nous sommes obligés de venir en touristes et pour la durée maximale du visa touristique, c'est-à-dire 6 mois.
Ma grande question est la suivante : Pourrons-nous vivre à l'aise, à deux, avec un budget de 2.500 / 2600 dollars par mois ?? SANS COMPTER LE LOGEMENT (nous avons déjà déduis environ 6.700 dollars de loyer pour 6 mois, caution comprise). Ce budget comprendrais donc la nourriture, le transport en commun, les sorties et différentes activités à faire sur place. Biensûr, au départ nous devrons investir dans des vêtements chauds sur place car nous ne sommes pas équipés pour le froid canadien.
Par la même, pouvez-vous m'indiquer le salaire minimum dans cette région ? Et quel serait environ le budget nourriture par semaine pour 2 personnes, sachant que nous mangeons simplement ?
Etant de passage, nous nous sommes orientés vers un studio totalement meublé. Nous en avons trouvé un, proche du centre de Montréal, pour 1100 dollar par mois.
Je cite l'annonce :
Ce prix inclue tout : chauffage, électricité, eau chaude, télévision câblée, accès Internet haute vitesse, utilisation illimitée du service local du téléphone, vaisselle et ustensiles de cuisine, four micro-ondes, literie et serviettes... et tout l'ameublement et la décoration. Qu'en pensez-vous ??
Vos informations diverses nous serons d'une grande aide car c'est totalement l'aventure pour nous.
Merci, merci d'avance ! A très bientôt !
Ma grande question est la suivante : Pourrons-nous vivre à l'aise, à deux, avec un budget de 2.500 / 2600 dollars par mois ?? SANS COMPTER LE LOGEMENT (nous avons déjà déduis environ 6.700 dollars de loyer pour 6 mois, caution comprise). Ce budget comprendrais donc la nourriture, le transport en commun, les sorties et différentes activités à faire sur place. Biensûr, au départ nous devrons investir dans des vêtements chauds sur place car nous ne sommes pas équipés pour le froid canadien.
Par la même, pouvez-vous m'indiquer le salaire minimum dans cette région ? Et quel serait environ le budget nourriture par semaine pour 2 personnes, sachant que nous mangeons simplement ?
Etant de passage, nous nous sommes orientés vers un studio totalement meublé. Nous en avons trouvé un, proche du centre de Montréal, pour 1100 dollar par mois.
Je cite l'annonce :
Ce prix inclue tout : chauffage, électricité, eau chaude, télévision câblée, accès Internet haute vitesse, utilisation illimitée du service local du téléphone, vaisselle et ustensiles de cuisine, four micro-ondes, literie et serviettes... et tout l'ameublement et la décoration. Qu'en pensez-vous ??
Vos informations diverses nous serons d'une grande aide car c'est totalement l'aventure pour nous.
Merci, merci d'avance ! A très bientôt !
Ville de Québec: un peu plus d'une journée, est-ce suffisant? English translation pending
Je reviens vers vous car je suis toujours indécise quant à notre périple en Ontario et à Québec pour juillet prochain.
Une possibilité pour nous serait d'arriver vers 15h à Québec et l'on aurait aussi le lendemain quasi complet car l'avion serait à 23h50 (sauf changements...). Est-ce suffisant? Sachant que de Québec, on ne voudrait voir que la vieille ville, et éventuellement, prendre le traversier pour avoir un panorama du château Frontenac. Pas forcément les musées car on en aura déjà vu de très beaux, notamment à Ottawa ou à Montréal. Et les alentours (chutes etc) seraient faits sur une autre journée du périple.
Qu'en pensez vous? Cela nous libèrerait plus de temps pour Montréal (une journée de plus), afin de visiter au moins les incontournables de cette ville. Et je suis sûre qu'on ne s'y ennuiera pas en fait.
Une possibilité pour nous serait d'arriver vers 15h à Québec et l'on aurait aussi le lendemain quasi complet car l'avion serait à 23h50 (sauf changements...). Est-ce suffisant? Sachant que de Québec, on ne voudrait voir que la vieille ville, et éventuellement, prendre le traversier pour avoir un panorama du château Frontenac. Pas forcément les musées car on en aura déjà vu de très beaux, notamment à Ottawa ou à Montréal. Et les alentours (chutes etc) seraient faits sur une autre journée du périple.
Qu'en pensez vous? Cela nous libèrerait plus de temps pour Montréal (une journée de plus), afin de visiter au moins les incontournables de cette ville. Et je suis sûre qu'on ne s'y ennuiera pas en fait.
Une semaine au Canada, quelles villes voir? English translation pending
Bonjour,
Nous avons besoin de vacances et avons une "semaine" de congé du 14 au 23 décembre. Nous pensons partir au Canada non pas pour faire un autotour (à mon sens, pas le temps) mais pour visiter une ou deux villes (Montréal et une autre).
Quelles villes nous recommandez vous ? Quelle est la température sur place à cette époque ? La période, proche de Nöel, est elle sympa pour découvrir une ou deux villes du Canada ?
Merci !
Nous avons besoin de vacances et avons une "semaine" de congé du 14 au 23 décembre. Nous pensons partir au Canada non pas pour faire un autotour (à mon sens, pas le temps) mais pour visiter une ou deux villes (Montréal et une autre).
Quelles villes nous recommandez vous ? Quelle est la température sur place à cette époque ? La période, proche de Nöel, est elle sympa pour découvrir une ou deux villes du Canada ?
Merci !
Voyage seule à Bayahibe English translation pending
bonjour,
je me suis décidée à partir en voyage seule car je rêve de voyages et je crois que j en ai la passion, je vais en république dominicaine à bayahibe en décembre, j'espère que tout se passera bien, y a t il des femmes qui peuvent me dire comment c'est passé leur séjour si comme moi elles sont parties seules... merci d'avance. Je suis une bonne vivante et j aime aussi la fete mais on me dit de faire attention, quand pensez vous ? Merci d'avance
Mr. Charles ou comment faire main basse sur la ville de Hsipaw (Birmanie) English translation pending
Hsipaw ( prononcer Sipo) est une petite ville qui prend un essor touristique surprenant.
Plutôt facile d'accès depuis Mandalay (malgré des horaires incompréhensibles), par bus ou par train. Le bus quitte Mandalay à 14 h 30 et arrive la nuit à sa destination finale vers 19h30. Ce qui vous fait rater la plus jolie partie du paysage vers 18 heures.
Quant au train, il met 12 heures et part à 4h30 du matin. Aussi bizarre que peu pratique.!!
A l'inverse, le train est une excellente solution pour rentrer à Mandalay. Départ 9h 30. Toujours payable en dollars. 6 dollars en upper class.🙂Mais, s'arrêter à Pyio ou prendre un taxi - Tuk Tuk ( 1500 Kyatts) à partir de là. Sinon longue attente dans cette gare. Cinq heures m'as t- on dit. Pas vérifié.
À l'arrivée à Hsipaw, les Tuk Tuk vous attendent. On ne vous demande même pas où vous souhaitez vous rendre... On vous conduira directement à la Guest House de Mr Charles, non loin de là pour 500 Kyatts. L'accueil est sympathique et on parle anglais. La guest- house est divisée en 2 parties. L'ancienne et celle qui est rénovée. Wifi sur le palier mais pas dans les chambrettes. La partie plus récente offre des chambres spacieuses, d'un bon niveau de confort pour environ 30 dollars et l'autre aile propose des chambres minuscules , voire carcérales, sans salle de bain ni toilettes pour 9 dollars négociables à 7 dollars, petits- déjeuners inclus. Compte-tenu de la qualité offerte ça me paraît excessif et "Mr Charles" a bien compris tout le profit qu'il peut tirer de sa position dominante à Hsipaw. 😠 C'est lui aussi qui organise des treks qui vont de la demi- journée jusqu'à 2 jours. Quand on lui fait remarquer que les tarifs sont élevés, il n'hésite pas un seul instant à incriminer les "pseudos guides" en expliquant qu'ils n'ont pas compris qu'une politique de prix qui n'est pas en rapport avec la prestation offerte peut tuer le tourisme. Ce serait donc, à l'entendre, les accompagnateurs qui se montrent cupides alors que c'est lui qui organise les treks. Cherchez l'erreur. 🙁 Même chose pour les locations de scooters. Les prix de location à la journée frisent l'indécence. Onze euros sans le carburant. Si on lui en fait également la remarque, l'I précise que la location de scooters est interdite aux étrangers. Et que donc, il prend des risques. Mais il s'empresse d'ajouter, de crainte de perdre le client, que la police ferme les yeux car le touriste est roi. Il oublie également de parler des accidents qui paraît- il sont nombreux.
Il faut donc savoir avant de se rendre dans ce gros village, à mon sens sans grand intérêt particulier, - Que contrairement à ce que vous pourriez imaginer, ce n'est pas dans les montagnes mais sur un plateau , ce qui n'a évidemment pas le même charme. - Que les prix sont plus élevés qu'à Mandalay. - Que les excursions et/ ou treks ne sont pas à la hauteur des descriptions généralement faites et qu'un voyageur avisé pourra être légitimement déçu . (on peut voir des rizières bien plus jolies dans des tas d'endroits.. Et la fameuse chute d'eau n'est pas une des merveilles du monde..)



Il faut donc savoir, en résumé, que "Mr Charles" a un quasi- monopole de l'activité touristique de l'endroit ce qui contribue de manière efficace et permanente à instaurer des prix surévalués pour les prestations offertes.
Cependant cela pourrait changer. Une nouvelle guest- house va bientôt s'ouvrir et un hôtel en bordure de rivière est en phase finale de construction. Je n'ai pas réussi à savoir s'ils appartiennent aussi à Mr Charles.😏😏 Si c'était le cas, faites comme moi . Trouvez- vous une destination plus sympa et expliquez- leur pourquoi vous quittez la ville.
Pour plus d'infos... Allez voir Mr Book . Il parle anglais.
Pour un repas correct, à prix honnêtes, Mr Food.. Dans la même rue que Mr Book.


À l'arrivée à Hsipaw, les Tuk Tuk vous attendent. On ne vous demande même pas où vous souhaitez vous rendre... On vous conduira directement à la Guest House de Mr Charles, non loin de là pour 500 Kyatts. L'accueil est sympathique et on parle anglais. La guest- house est divisée en 2 parties. L'ancienne et celle qui est rénovée. Wifi sur le palier mais pas dans les chambrettes. La partie plus récente offre des chambres spacieuses, d'un bon niveau de confort pour environ 30 dollars et l'autre aile propose des chambres minuscules , voire carcérales, sans salle de bain ni toilettes pour 9 dollars négociables à 7 dollars, petits- déjeuners inclus. Compte-tenu de la qualité offerte ça me paraît excessif et "Mr Charles" a bien compris tout le profit qu'il peut tirer de sa position dominante à Hsipaw. 😠 C'est lui aussi qui organise des treks qui vont de la demi- journée jusqu'à 2 jours. Quand on lui fait remarquer que les tarifs sont élevés, il n'hésite pas un seul instant à incriminer les "pseudos guides" en expliquant qu'ils n'ont pas compris qu'une politique de prix qui n'est pas en rapport avec la prestation offerte peut tuer le tourisme. Ce serait donc, à l'entendre, les accompagnateurs qui se montrent cupides alors que c'est lui qui organise les treks. Cherchez l'erreur. 🙁 Même chose pour les locations de scooters. Les prix de location à la journée frisent l'indécence. Onze euros sans le carburant. Si on lui en fait également la remarque, l'I précise que la location de scooters est interdite aux étrangers. Et que donc, il prend des risques. Mais il s'empresse d'ajouter, de crainte de perdre le client, que la police ferme les yeux car le touriste est roi. Il oublie également de parler des accidents qui paraît- il sont nombreux.
Il faut donc savoir avant de se rendre dans ce gros village, à mon sens sans grand intérêt particulier, - Que contrairement à ce que vous pourriez imaginer, ce n'est pas dans les montagnes mais sur un plateau , ce qui n'a évidemment pas le même charme. - Que les prix sont plus élevés qu'à Mandalay. - Que les excursions et/ ou treks ne sont pas à la hauteur des descriptions généralement faites et qu'un voyageur avisé pourra être légitimement déçu . (on peut voir des rizières bien plus jolies dans des tas d'endroits.. Et la fameuse chute d'eau n'est pas une des merveilles du monde..)




Il faut donc savoir, en résumé, que "Mr Charles" a un quasi- monopole de l'activité touristique de l'endroit ce qui contribue de manière efficace et permanente à instaurer des prix surévalués pour les prestations offertes.
Cependant cela pourrait changer. Une nouvelle guest- house va bientôt s'ouvrir et un hôtel en bordure de rivière est en phase finale de construction. Je n'ai pas réussi à savoir s'ils appartiennent aussi à Mr Charles.😏😏 Si c'était le cas, faites comme moi . Trouvez- vous une destination plus sympa et expliquez- leur pourquoi vous quittez la ville.
Pour plus d'infos... Allez voir Mr Book . Il parle anglais.
Pour un repas correct, à prix honnêtes, Mr Food.. Dans la même rue que Mr Book.


Façon la moins chère de traverser le Pacifique de l'Australie au Brésil English translation pending
Bonjour,
Habitant en Australie, Je suis en préparation d'un voyage pour assister a Rock In Rio ( Festival de Rock a Rio de Janeiro), et je suis tombé de ma chaise en voyant les pix Sydney-Rio. Donc si vous avez des astuces pour voyager moins cher ou alors en cargo, elles sont le bienvenu :).
Merci beaucoups :D
Habitant en Australie, Je suis en préparation d'un voyage pour assister a Rock In Rio ( Festival de Rock a Rio de Janeiro), et je suis tombé de ma chaise en voyant les pix Sydney-Rio. Donc si vous avez des astuces pour voyager moins cher ou alors en cargo, elles sont le bienvenu :).
Merci beaucoups :D
Vols internes en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon 3ème voyage pour la Thaïlande, départ vers mi janvier 2013.
Pour l’instant nous voulons aller à Koh Samui et Phuket.
Mon problème c’est que j’aimerai faire une réservation multi destinations (Aller Paris-koh Samui et Retour Phuket-Paris) mais les prix restent chers.
Donc je venais vers vous pour savoir si quelqu’un connaît un peu le prix des vols interne en Thaïlande en Janvier et Février. Car si prendre les billets interne directement en Thaïlande sont moins cher je prendrai ici qu’un vol sec (Paris-Bangkok et Bangkok-Paris).
Il y a 3 ans nous avions payé pour 3 personnes 3500 bath Bangkok-Phuket (avec Bangkok Airways) en Novembre dans une petite agence local.
Merci bcp
Je prépare mon 3ème voyage pour la Thaïlande, départ vers mi janvier 2013.
Pour l’instant nous voulons aller à Koh Samui et Phuket.
Mon problème c’est que j’aimerai faire une réservation multi destinations (Aller Paris-koh Samui et Retour Phuket-Paris) mais les prix restent chers.
Donc je venais vers vous pour savoir si quelqu’un connaît un peu le prix des vols interne en Thaïlande en Janvier et Février. Car si prendre les billets interne directement en Thaïlande sont moins cher je prendrai ici qu’un vol sec (Paris-Bangkok et Bangkok-Paris).
Il y a 3 ans nous avions payé pour 3 personnes 3500 bath Bangkok-Phuket (avec Bangkok Airways) en Novembre dans une petite agence local.
Merci bcp
Reconduction de visa tourisme en sortant du territoire marocain English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai un gros pépin je vous explique :
Je suis au maroc depuis le 28 avril (je bosse dans une association comme volontaire). Je suis arrivé avec un visa de 3 mois que j'ai fait reconduire pour 6 mois de plus. Mon visa arrive a expiration le 27 octobre. Je fini mon contrat avec mon asso a cette date mais je souhaitais voyager un peu avant de rentrer en france (j'ai pris mon billet d'avion pour le 9 novembre).
Du coup je suis sorti hier a Ceuta (j'y ai dormi) et je suis rentré au maroc a nouveau aujourd'hui. Je pensais que ça me donnerai 3 mois de plus, mais le douanier ma dit "vous devez quitter le maroc le 27 octobre, pas apres!" En gros on ne repartirai pas a zéro en sortant du territoire...
Bon savez vous si c'est vrai, ou si ils disent ça pour me faire peur et pour pas que je fasse le coup de la sortie a ceuta a chaque fois (comme fait tout le monde...)
Merci !!!
J'ai un gros pépin je vous explique :
Je suis au maroc depuis le 28 avril (je bosse dans une association comme volontaire). Je suis arrivé avec un visa de 3 mois que j'ai fait reconduire pour 6 mois de plus. Mon visa arrive a expiration le 27 octobre. Je fini mon contrat avec mon asso a cette date mais je souhaitais voyager un peu avant de rentrer en france (j'ai pris mon billet d'avion pour le 9 novembre).
Du coup je suis sorti hier a Ceuta (j'y ai dormi) et je suis rentré au maroc a nouveau aujourd'hui. Je pensais que ça me donnerai 3 mois de plus, mais le douanier ma dit "vous devez quitter le maroc le 27 octobre, pas apres!" En gros on ne repartirai pas a zéro en sortant du territoire...
Bon savez vous si c'est vrai, ou si ils disent ça pour me faire peur et pour pas que je fasse le coup de la sortie a ceuta a chaque fois (comme fait tout le monde...)
Merci !!!