Results for "frontière+|+7+>+9"
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Bonsoir!!!
J-7 avant le départ!!!
Je reviens vers vous pour les derniers détails.
Pourriez vous me dire s'il est nécessaire que je change tous mes euros en arrivant à l'aéroport, ou s'il est facile de changer un peu partout?(split, hvar korcula dubrovnik)
Connaissez vous la compagnie Austrian? quel est votre avis? Mon vo retour est le suivant, Dubrovnik- vienne vienne -paris avec Austrian et paris Montpellier avec air france. Avec2 heure de battement et un changement de hall (2D au 2F) en récupérant les bagages, sinon c'est pas drôle! Pensez vous que ce soit trop court??
Si vous avez des adresses de restos sympa, de pâtisserie!!et de bar, je prends!!! bonne soirée!!
Marjorie
J-7 avant le départ!!!
Je reviens vers vous pour les derniers détails.
Pourriez vous me dire s'il est nécessaire que je change tous mes euros en arrivant à l'aéroport, ou s'il est facile de changer un peu partout?(split, hvar korcula dubrovnik)
Connaissez vous la compagnie Austrian? quel est votre avis? Mon vo retour est le suivant, Dubrovnik- vienne vienne -paris avec Austrian et paris Montpellier avec air france. Avec2 heure de battement et un changement de hall (2D au 2F) en récupérant les bagages, sinon c'est pas drôle! Pensez vous que ce soit trop court??
Si vous avez des adresses de restos sympa, de pâtisserie!!et de bar, je prends!!! bonne soirée!!
Marjorie
Diwali 2012 en Inde du Nord English translation pending
Bonjour à tous !
Je m'envole le 7 novembre prochain pour mon deuxième voyage en Inde et je cherche des avis sur les meilleurs endroits où passer les fêtes de Diwali. J'arrive à Delhi le 8, et je prévois dans un premier temps de descendre doucement le vallée du Gange jusqu'à Calcutta, avec comme étapes probables Gwalior, Orchha, Khajuraho, Varanasi et Bodhgaya.
J'ai lu sur le forum que Diwali à Varanasi serait vraiment un moment exceptionnel. Ce qui me chagrine c'est que j'avais prévu de prendre mon temps et de ne pas me précipiter vers l'est. Pensez-vous que passer Diwali à Varanasi mérite que je change légèrement mes plans ?
J'aimerais aussi avoir des témoignages de personnes ayant passé Diwali dans de petites villes comme Orchha ou Khajuraho (petites villes très touristiques certes mais ambiance plus calme qu'à Benares).
Où peut-être avez-vous des idées d'endroits auxquels je n'ai pas pensé ?
Nico
Je m'envole le 7 novembre prochain pour mon deuxième voyage en Inde et je cherche des avis sur les meilleurs endroits où passer les fêtes de Diwali. J'arrive à Delhi le 8, et je prévois dans un premier temps de descendre doucement le vallée du Gange jusqu'à Calcutta, avec comme étapes probables Gwalior, Orchha, Khajuraho, Varanasi et Bodhgaya.
J'ai lu sur le forum que Diwali à Varanasi serait vraiment un moment exceptionnel. Ce qui me chagrine c'est que j'avais prévu de prendre mon temps et de ne pas me précipiter vers l'est. Pensez-vous que passer Diwali à Varanasi mérite que je change légèrement mes plans ?
J'aimerais aussi avoir des témoignages de personnes ayant passé Diwali dans de petites villes comme Orchha ou Khajuraho (petites villes très touristiques certes mais ambiance plus calme qu'à Benares).
Où peut-être avez-vous des idées d'endroits auxquels je n'ai pas pensé ?
Nico
Voyager aux Etats-Unis en voiture de location Western Express avec agence English translation pending
Bonjour, 🙂
je pars dès lundi prochain faire le "WESTERN EXPRESS" vendu par Nouvelles Frontières. c'est un circuit de 15 jours que l'on fait seuls avec mon mari en voiture de location. NF nous a juste réservé tous les hôtels sinon la bouffe, les visites et l'essence de la voiture sont à notre charge.
Bref, je souhaiterai savoir si des personnes ici l'ont déjà fait? si oui, quels sont vos critiques?
deplus, comme on loue une voiture là-bas par Alamo, savez vous comment ca se passe encas de pb avec la voiture? on doit prendre le rachat de franchise, impossible de trouver le tarif de cette assurance? je suis aller voir sur le site Alamo, aucun tarif à ce sujet.
y a t-il d'autres assurances à prévoir??
on comptait conduire tous les deux la voiture mais le conducteur additionnel serait de 10$ par jour??? abérrant...😠
bref, merci de m'éclairer si possible!!!!
bonne journée
Boucle au Laos et retour à Bangkok English translation pending
bonjour a toutes et a tous
je souhaite me rendre au laos courant novembre pour environ un mois. je passe la frontiere a chiang khong. puis je me rend a luang prabang en bateau. 2 jours de bateau avec arret a pakbeng. je souhaite resté 7-8jours a luang prabang. apres mon passage a luang prabang je ne sais pas trop, sachant qu'il faut que je repasse en thailande pour prendre l'avion le 16 decembre pour rentré a paris. pouvez me renseigner sur cette partit d'itineraire qu'il me manque.
en vous remerciant.
cordialement
je souhaite me rendre au laos courant novembre pour environ un mois. je passe la frontiere a chiang khong. puis je me rend a luang prabang en bateau. 2 jours de bateau avec arret a pakbeng. je souhaite resté 7-8jours a luang prabang. apres mon passage a luang prabang je ne sais pas trop, sachant qu'il faut que je repasse en thailande pour prendre l'avion le 16 decembre pour rentré a paris. pouvez me renseigner sur cette partit d'itineraire qu'il me manque.
en vous remerciant.
cordialement
Hôtel avec piscine et pension complète proche de L'Estartit? (Espagne) English translation pending
Nous sommes un jeune couple avec deux enfants (2 ans et demi et 7 mois en juillet) et nous cherchons pour juillet un hôtel proche d'Empuriabrava, Cadaques, Begur ou côté montagne (Vic...) proche de la frontière du Perthus... en pension complète avec des activités pour les enfants (piscine, pataugeoire...).
Retour de trois semaines au Cambodge en janvier-février 2012 English translation pending
7 jours après être rentré, je vous livre un compte-rendu de mes 3 semaines passées au Cambodge.
Première fois au Cambodge, première fois en Asie, première fois en voyage sac à dos.
J1 : arrivée à Phnom Penh, un chauffeur de tuktuk m'attend pour me ramener directement à la Guest House (GH) que j'ai réservée par internet. Europe GH, très bon emplacement, tout près du quai sisowath, et patron très très sympa. 10 usd par nuit, ma maison pour 3 nuits. Pas grand chose ce jour là, marche sur le quai et repas au Khmer Saravan (très bon).
J2 : Découverte du marché situé juste à coté, Sadrom Market (??) puis on décolle en avec d'autres touristes de la GH direction les charniers de Choeung Ek (pas très intéressant, mais lieu pour ne pas oublier ce qu'il s'est passé) et la prison S-21 (très poignant). Après-midi passé à visiter le marché central, énorme et regorgeant d'étals divers et variés, puis petite marche : Vat Phnom (temple où l'on vient prier la réussite + point zéro des routes nationales), bibliothèque nationale, ancienne gare.
J3 : Suite de la découverte de la ville : monument de l'indépendance, palais royal et sa fameuse pagode d'argent, et musée national. 14h30, direction CTN télé pour assister aux combats de boxe Khmer, bonne ambiance.
J4 : Bus matinal direction Siem Rap avec la Sorya : pratique car la zone de départ est à 15 minutes à peine de la GH (au marché central). Prix en hausse avec le nouvel an chinois...Un petit peu plus de 6h de bus, et on arrive au dépôt. j'avais envoyé à tout hasard un mail à la Lovely Guest House afin de réserver les 2 premières nuits. Après quelques errances de mon chauffeur, et une tentative de me déposer autre part..., nous voici arrivé à la Lovely. Il y a de la place, super. Super accueil, Marion, Nancy et même Krystel. 7usd la nuit mais le plus important est dans la qualité des conseils prodigués au jeune novice que je suis. Vraiment important. Direction le site d'Angkor pour acheter mon pass 7 jours et faire la connaissance de mon super Driver qui me tiendra compagnie pendant 8 jours. Coucher de soleil au Bayon, très belles couleurs et magnifique première rencontre avec l'art khmer, ce qui m'a fait venir au Cambodge. Tellement de choses à voir que je ne sais plus où donner de la tête.
J5 : je ne vais pas rentrer dans le détail, trop long, mais juste dire ce que j'ai vu et donner mes coups de cœur. Groupe des Roluos le matin, puis Angkor Vat et ses bas-reliefs et direction le Phnom Bokeng pour le coucher de soleil (beaucoup de monde). Personne en matinée, ce qui est le vrai luxe, et magnifiques bas-reliefs sur Angkor Vat.
J6 : on fait le petit tour à savoir : Angkor vat pour le lever du soleil, Baksei Chamkrong, puis Angkor Thom (Bayon, Baphuon, Phimeanakas, Prah Palilai, Ted Pranam, les 2 terrasses, Prah Pituh, les Kleang), Thomanon et Chan Say Tevoda, Takeo, Prasat Kravan, Banteay Kdei, Sras Srang et pour finir le Ta Phrom. Grosse journée, tout se mélange un peu dans ma tête... Coups de cœur pour le Ta Phrom et le Thomannon, les belles terrasses.
J7 : Après le petit, voici le grand ! Preah Khan, Banteay Prei, Neak Pean (hélas accès interdit à cause des inondations qui ont fragilisé les fondations), Kroi Ko, Ta Som, Mébon oriental, Pré Rup (très beau) et retour à Angkor Vat.
J8 : un peu plus de route ce jour avec le sublime Banteay Srei (de la vraie dentelle, de très beaux linteaux, le tout de très bonne heure et donc sans grand monde) , puis Kbal Spean (promenade sympa), le Banteay Samré et le Phnom Bok (superbe panorama)
J9 : Je suis toujours à la lovely où je prolonge mon séjour vu que tout se passe super bien. Beng Malea le matin (beau temple, un peu laissé à la végétation comme le Ta Prom, encore personne lors de ma visite) puis direction Ko Ker (piste bien défoncée, nous sommes recouverts de cette terre ocre, bel ensemble de temple. Hélas, plus possible de monter en haut de la pyramide du Prasat Thom mais cela parait logique vu l'état) Une super journée
J10 : Retour sur des temples appréciés : Angkor Vat, Baphuon, Mhimeanekas, les 2 terrasses (j'avais loupé des trucs la première fois), Preah Pituh) et direction de l'inédit avec le Ta Nei.
J11 : Grosse journée avec la visite des temples de Banteay Chmar ! 4 heures de moto pour y arriver, dont 2h pour faire les 30 derniers kms sur une piste ultra défoncée et poussiéreuse... mais ca en valait le déplacement ! Aucun touriste, visites de 5-6 temples dont le plus marquant est le principal hélas bien abimé. Des travaux débutent sur ce site.
J12 : journée promenade autour du Baray Occidental et ses petits temples. Je ne vais pas énumérer tous les temples, mais balade vraiment agréable, parfois un temple annoncé se trouve être... 2 pierres perdues au milieu des rizières... La encore, personne, hormis au point de départ du bateau vers l'ile du Mébon Occidental.
J13 : Au revoir Siem Rap et bateau direction Battambang. Sur le toit, avec un soleil qui cogne bien fort, pendant tout le trajet (long long et long, à faire une fois je pense). Arrivé bien fatigué, je me pose au Asia Hotel 8usd la nuit, bien moins sympa qu'une GH mais bien situé.
J14 : Bamboo train (rigolo, il semble que cela va bientôt s'arrêter suite au lancement de travaux sur la ligne ?), Phnom Sampeon (multiples temples et killings cave) et le temple Banane (déçu)
J15 : Promenade dans la campagne puis Phnom Aek (beau temple, un beau linteau de la barattage de mer de lait) et Prasat Bassaet.
J16 : visite de la ville de Battambang, de son musée (de belles pièces mais une présentation pas terrible)
J17 : Bus pour Phnom Penh, escale avant de repartir le lendemain. Pas de place à l'Europe GH dont je remonte un peu vers le marché central et tombe sur la Golden Boat GH (tout nouveau et presque tout beau..), marche en fin d'aprem.
J18 : Bus pour Kampot, je serai à la 333GH (couple propriétaire très sympa) pour 5usd la nuit. Très bien situé. Découverte de la ville, marche le long de la rivière, tour au marché.
J19 : Excursion au Bokor, beaucoup de brouillard une fois dans la montagne. Triste de voir ce que s'est en train de devenir (le dirigeant de la Sokimax a acheté un énorme terrain et veut créer un lieu de vacances pour gens fortunés. Ca construit à tout va des énormes édifices... Puis balade en bateau pour le coucher de soleil.
J20 : bus en début d'aprem pour revenir à Phnom Penh (bientôt la fin du voyage). Superbe bus, on a du bol. On ne passe pas par Kep et c'est en 3h15 que l'on atteint la capitale. J'avais envie de finir en beauté et j'avais réservé 2 nuits au Raffles Hotel Royal.
J21 : Je retourne au musée national (je n'avais pas pleinement profité de ma première visite) et direction le marché russe pour faire quelques achats (mais vraiment pas beaucoup, problème de place dans mon sac). Puis je rentre à pied à l'hôtel en passant par le stade olympique où se déroule un match de foot.
J22 : c'est le jour du départ, je profite de l'hôtel le matin, puis je pose mon sac à l'Europe GH pour profiter de l'aprem : marché central et quai Sisowath. Départ aéroport.
En résumé : beau voyage, belles rencontres, il ne m'est rien arrivé d'étrange (ha si, le gars sur le quai Sisowath à Phnom Penh qui voulait me ramener chez lui pour que je parle de la France à sa fille, proposition déclinée et il s'avère qu'en fait, après discussion avec un autre touriste qui a suivi le gars, que c'était pour piquer des sous à un jeu), des temples et des temples et encore des temples, ha que j'ai aimé ça ! Trajets effectués en motodop avec chauffeur (Siem Rap + Battambang) sinon en bus sur les longues distances, à pied dans les villes. Avec le recul, j'échangerai bien un jour de Battambang pour un jour à Siem Rap. 3 très bonnes GH : Europe à PP avec super Seng (2 bouteilles d'eau par jour), la Lovely à Siem Rap et la 333GH à Kampot. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, en espérant que cela puisse vous servir.
J1 : arrivée à Phnom Penh, un chauffeur de tuktuk m'attend pour me ramener directement à la Guest House (GH) que j'ai réservée par internet. Europe GH, très bon emplacement, tout près du quai sisowath, et patron très très sympa. 10 usd par nuit, ma maison pour 3 nuits. Pas grand chose ce jour là, marche sur le quai et repas au Khmer Saravan (très bon).
J2 : Découverte du marché situé juste à coté, Sadrom Market (??) puis on décolle en avec d'autres touristes de la GH direction les charniers de Choeung Ek (pas très intéressant, mais lieu pour ne pas oublier ce qu'il s'est passé) et la prison S-21 (très poignant). Après-midi passé à visiter le marché central, énorme et regorgeant d'étals divers et variés, puis petite marche : Vat Phnom (temple où l'on vient prier la réussite + point zéro des routes nationales), bibliothèque nationale, ancienne gare.
J3 : Suite de la découverte de la ville : monument de l'indépendance, palais royal et sa fameuse pagode d'argent, et musée national. 14h30, direction CTN télé pour assister aux combats de boxe Khmer, bonne ambiance.
J4 : Bus matinal direction Siem Rap avec la Sorya : pratique car la zone de départ est à 15 minutes à peine de la GH (au marché central). Prix en hausse avec le nouvel an chinois...Un petit peu plus de 6h de bus, et on arrive au dépôt. j'avais envoyé à tout hasard un mail à la Lovely Guest House afin de réserver les 2 premières nuits. Après quelques errances de mon chauffeur, et une tentative de me déposer autre part..., nous voici arrivé à la Lovely. Il y a de la place, super. Super accueil, Marion, Nancy et même Krystel. 7usd la nuit mais le plus important est dans la qualité des conseils prodigués au jeune novice que je suis. Vraiment important. Direction le site d'Angkor pour acheter mon pass 7 jours et faire la connaissance de mon super Driver qui me tiendra compagnie pendant 8 jours. Coucher de soleil au Bayon, très belles couleurs et magnifique première rencontre avec l'art khmer, ce qui m'a fait venir au Cambodge. Tellement de choses à voir que je ne sais plus où donner de la tête.
J5 : je ne vais pas rentrer dans le détail, trop long, mais juste dire ce que j'ai vu et donner mes coups de cœur. Groupe des Roluos le matin, puis Angkor Vat et ses bas-reliefs et direction le Phnom Bokeng pour le coucher de soleil (beaucoup de monde). Personne en matinée, ce qui est le vrai luxe, et magnifiques bas-reliefs sur Angkor Vat.
J6 : on fait le petit tour à savoir : Angkor vat pour le lever du soleil, Baksei Chamkrong, puis Angkor Thom (Bayon, Baphuon, Phimeanakas, Prah Palilai, Ted Pranam, les 2 terrasses, Prah Pituh, les Kleang), Thomanon et Chan Say Tevoda, Takeo, Prasat Kravan, Banteay Kdei, Sras Srang et pour finir le Ta Phrom. Grosse journée, tout se mélange un peu dans ma tête... Coups de cœur pour le Ta Phrom et le Thomannon, les belles terrasses.
J7 : Après le petit, voici le grand ! Preah Khan, Banteay Prei, Neak Pean (hélas accès interdit à cause des inondations qui ont fragilisé les fondations), Kroi Ko, Ta Som, Mébon oriental, Pré Rup (très beau) et retour à Angkor Vat.
J8 : un peu plus de route ce jour avec le sublime Banteay Srei (de la vraie dentelle, de très beaux linteaux, le tout de très bonne heure et donc sans grand monde) , puis Kbal Spean (promenade sympa), le Banteay Samré et le Phnom Bok (superbe panorama)
J9 : Je suis toujours à la lovely où je prolonge mon séjour vu que tout se passe super bien. Beng Malea le matin (beau temple, un peu laissé à la végétation comme le Ta Prom, encore personne lors de ma visite) puis direction Ko Ker (piste bien défoncée, nous sommes recouverts de cette terre ocre, bel ensemble de temple. Hélas, plus possible de monter en haut de la pyramide du Prasat Thom mais cela parait logique vu l'état) Une super journée
J10 : Retour sur des temples appréciés : Angkor Vat, Baphuon, Mhimeanekas, les 2 terrasses (j'avais loupé des trucs la première fois), Preah Pituh) et direction de l'inédit avec le Ta Nei.
J11 : Grosse journée avec la visite des temples de Banteay Chmar ! 4 heures de moto pour y arriver, dont 2h pour faire les 30 derniers kms sur une piste ultra défoncée et poussiéreuse... mais ca en valait le déplacement ! Aucun touriste, visites de 5-6 temples dont le plus marquant est le principal hélas bien abimé. Des travaux débutent sur ce site.
J12 : journée promenade autour du Baray Occidental et ses petits temples. Je ne vais pas énumérer tous les temples, mais balade vraiment agréable, parfois un temple annoncé se trouve être... 2 pierres perdues au milieu des rizières... La encore, personne, hormis au point de départ du bateau vers l'ile du Mébon Occidental.
J13 : Au revoir Siem Rap et bateau direction Battambang. Sur le toit, avec un soleil qui cogne bien fort, pendant tout le trajet (long long et long, à faire une fois je pense). Arrivé bien fatigué, je me pose au Asia Hotel 8usd la nuit, bien moins sympa qu'une GH mais bien situé.
J14 : Bamboo train (rigolo, il semble que cela va bientôt s'arrêter suite au lancement de travaux sur la ligne ?), Phnom Sampeon (multiples temples et killings cave) et le temple Banane (déçu)
J15 : Promenade dans la campagne puis Phnom Aek (beau temple, un beau linteau de la barattage de mer de lait) et Prasat Bassaet.
J16 : visite de la ville de Battambang, de son musée (de belles pièces mais une présentation pas terrible)
J17 : Bus pour Phnom Penh, escale avant de repartir le lendemain. Pas de place à l'Europe GH dont je remonte un peu vers le marché central et tombe sur la Golden Boat GH (tout nouveau et presque tout beau..), marche en fin d'aprem.
J18 : Bus pour Kampot, je serai à la 333GH (couple propriétaire très sympa) pour 5usd la nuit. Très bien situé. Découverte de la ville, marche le long de la rivière, tour au marché.
J19 : Excursion au Bokor, beaucoup de brouillard une fois dans la montagne. Triste de voir ce que s'est en train de devenir (le dirigeant de la Sokimax a acheté un énorme terrain et veut créer un lieu de vacances pour gens fortunés. Ca construit à tout va des énormes édifices... Puis balade en bateau pour le coucher de soleil.
J20 : bus en début d'aprem pour revenir à Phnom Penh (bientôt la fin du voyage). Superbe bus, on a du bol. On ne passe pas par Kep et c'est en 3h15 que l'on atteint la capitale. J'avais envie de finir en beauté et j'avais réservé 2 nuits au Raffles Hotel Royal.
J21 : Je retourne au musée national (je n'avais pas pleinement profité de ma première visite) et direction le marché russe pour faire quelques achats (mais vraiment pas beaucoup, problème de place dans mon sac). Puis je rentre à pied à l'hôtel en passant par le stade olympique où se déroule un match de foot.
J22 : c'est le jour du départ, je profite de l'hôtel le matin, puis je pose mon sac à l'Europe GH pour profiter de l'aprem : marché central et quai Sisowath. Départ aéroport.
En résumé : beau voyage, belles rencontres, il ne m'est rien arrivé d'étrange (ha si, le gars sur le quai Sisowath à Phnom Penh qui voulait me ramener chez lui pour que je parle de la France à sa fille, proposition déclinée et il s'avère qu'en fait, après discussion avec un autre touriste qui a suivi le gars, que c'était pour piquer des sous à un jeu), des temples et des temples et encore des temples, ha que j'ai aimé ça ! Trajets effectués en motodop avec chauffeur (Siem Rap + Battambang) sinon en bus sur les longues distances, à pied dans les villes. Avec le recul, j'échangerai bien un jour de Battambang pour un jour à Siem Rap. 3 très bonnes GH : Europe à PP avec super Seng (2 bouteilles d'eau par jour), la Lovely à Siem Rap et la 333GH à Kampot. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, en espérant que cela puisse vous servir.
Itinéraire Sud-Thaïlande de trois semaines pour sept jeunes à la recherche d'aventures authentiques? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 7 jeunes (donc budget réduit) à partir en juillet prochain pour 3 semaines en Thailande et plus précisément dans le sud de la Thailande (à moins que vous ne nous persuadiez de changer)... Nos grandes lignes sont dépaysements, nature et un maximum d'authenticité...
Quelques questions viennent se poser :
- Etant 7 jeunes (garçons uniquement) quel est le mode de transport le plus adapté ? (meilleur rapport rapidité/prix, le confort nous importe peu mais la sécurité tout de même) - Avides d'aventures et de découvertes quels sont vos "pépites" ? (types snorkeling, escalade, rafting et où cela ?) - Vu la période est-il opportun d'aller s'aventurer sur la côte ouest ? (temps fort variable ai-je lu à cette période) - Quelles îles conseilleriez-vous ? (encore une fois, le type resort super cher et touristique nous ne botte pas plus que ça) - Est-il possible de faire un trek de 3-4 jours en pleine "jungle" ? (et si oui, où donc ?!) - Le nord est-il vraiment inmanquable ?
Merci bcp de vos réponses, Les 7 "baroudeurs"
Nous sommes 7 jeunes (donc budget réduit) à partir en juillet prochain pour 3 semaines en Thailande et plus précisément dans le sud de la Thailande (à moins que vous ne nous persuadiez de changer)... Nos grandes lignes sont dépaysements, nature et un maximum d'authenticité...
Quelques questions viennent se poser :
- Etant 7 jeunes (garçons uniquement) quel est le mode de transport le plus adapté ? (meilleur rapport rapidité/prix, le confort nous importe peu mais la sécurité tout de même) - Avides d'aventures et de découvertes quels sont vos "pépites" ? (types snorkeling, escalade, rafting et où cela ?) - Vu la période est-il opportun d'aller s'aventurer sur la côte ouest ? (temps fort variable ai-je lu à cette période) - Quelles îles conseilleriez-vous ? (encore une fois, le type resort super cher et touristique nous ne botte pas plus que ça) - Est-il possible de faire un trek de 3-4 jours en pleine "jungle" ? (et si oui, où donc ?!) - Le nord est-il vraiment inmanquable ?
Merci bcp de vos réponses, Les 7 "baroudeurs"
Visa iranien de un mois et plus au Pakistan English translation pending
Bonjour, je m apprete a passer en Chine a partir du Laos et compte relier l Iran via le Pakistan par frontieres terrestres. J ai cru comprendre dans les discussions precedentes qu il etait seulement possible d avoir un visa de 7 jours pour l Iran a partir d Islamabad et Quetta. Ma question est donc la suivante...est-il possible d avoir un visa d un mois ou plus, si non, est-il possible avec le visa emit au Pakistan d en faire une extension une fois rendue en Iran et si oui, dans quelle ville, pour combien de temps et a quel prix?
Voyage Thaïlande / Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
je viens vers vous car cet été avec 7 ami(e)s nous partons pour la Thaïlande 3 semaines.
La première idée de partir de Bangkok pour aller vers le sud, puis de repartir si c'est possible en bateau vers le Cambodge, et de revenir ensuite vers Bangkok.
Déjà dans l'idée je voudrai savoir si on peut rejoindre le Cambodge par le sud de la Thaïlande en prenant le bateau, ou alors est-il possible de rejoindre en bateau le nord de la Thaïlande pour ensuite aller au Cambodge ? Si vous avez des idées d'itinéraires entre les deux pays je suis preneur.
J'aurai également voulut savoir si le passage à la frontière entre les deux pays n'était pas compliqué ? Je suis qu'il y a quelques tensions entre les deux pays (frontière discutée, ressortissant condamné par un des deux pays, ...).
Merci d'avance de vos réponses.
Yoann
je viens vers vous car cet été avec 7 ami(e)s nous partons pour la Thaïlande 3 semaines.
La première idée de partir de Bangkok pour aller vers le sud, puis de repartir si c'est possible en bateau vers le Cambodge, et de revenir ensuite vers Bangkok.
Déjà dans l'idée je voudrai savoir si on peut rejoindre le Cambodge par le sud de la Thaïlande en prenant le bateau, ou alors est-il possible de rejoindre en bateau le nord de la Thaïlande pour ensuite aller au Cambodge ? Si vous avez des idées d'itinéraires entre les deux pays je suis preneur.
J'aurai également voulut savoir si le passage à la frontière entre les deux pays n'était pas compliqué ? Je suis qu'il y a quelques tensions entre les deux pays (frontière discutée, ressortissant condamné par un des deux pays, ...).
Merci d'avance de vos réponses.
Yoann
Bon opérateur de téléphone mobile pour la Thaïlande, près du Laos? English translation pending
Bonjour,
Connaissez-vous un bon opérateur mobile pour la Thaïlande, qui puisse émettre jusqu'à la frontière du Laos?
J 'avais pris TRUE hélas la dernière fois, c’était pratique, on pouvait recharger son mobile dans les 7/11, comme les autres peut être..
Mais quand je résidais tout près de la frontière du Laos, je n'avais plus de réseau du tout, alors que les autre Thaïs avait du réseau.
Merci🙂
Merci🙂
Circuit de quinze jours de la baie d'Halong à Hô Chi Minh avec une agence English translation pending
Bonjour,
Je m'interesse a ce circuit de 15 jours organisé par Nouvelles Frontières. Date prévue : Début mars.
Quelqu'un a t-il déja fait ce voyage ?
Merci de vos retours
Philhip
Je m'interesse a ce circuit de 15 jours organisé par Nouvelles Frontières. Date prévue : Début mars.
Quelqu'un a t-il déja fait ce voyage ?
Merci de vos retours
Philhip
Mic-mac pour le visa Cambodgien English translation pending
Je quitte le Cambodge le 23. Mon Visa expire le 16. (soit 7 jours avant).
Le renouvellement de VISA coute 42 dollars.
L'amende pour dépassement est de 5$ par jour. 7 x 5= 35.
Jusque là, vaut mieux payer l'amende. Encore faut-il que je sois sur que c'est bien 5$ par jour et qu'on ne va pas m'en demander plus parce que je suis français, ou qu'il ne va pas m'arriver d'autres bricoles...
Est-ce que ça vaut le coup de faire un aller-retour (depuis Siem Reap) a la frontière thai pour rentrer de nouveau au Cambodge avec un nouveau VISA de 20$???
Merci
Est-ce que ça vaut le coup de faire un aller-retour (depuis Siem Reap) a la frontière thai pour rentrer de nouveau au Cambodge avec un nouveau VISA de 20$???
Merci
Extension de visa pour la Thaïlande et visa d'un jour pour la Birmanie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais un périple en vélo et suis actuellement en Thaïlande. Au poste frontière Cambodge/Thaïlande, à ma surprise, on m’a délivré un visa que de 15 jours.
Je vais maintenant descendre le pays pour rejoindre la Malaisie, mais en 15 jours, pas envisageable.
J’ai vu que l’extension de visa pour 7 jours coûte 1900 bath, et que les jours dépassés coûtaient 500 bath par jour. Les 2 formules ne me satisfont pas réellement.
Questions :Est-il possible de me présenter au poste frontière Ranong (Thaïlande) sans entrer en Birmanie, et de renouveler le visa thaïlandais de 15 jours, gratos ? (cette formule me plait mais me semble bien trop simple)Sinon, le passage terrestre (enfin bateau) Ranong/ Kawthoung est-il possible ? Si oui, est-il possible d’obtenir un laissé passer d’1 seul jour directement au poste frontière de Kawthoung (Birmanie), et pour quel coût ?Sinon, avez-vous des suggestions ? Je rappel, je suis en vélo et n’envisage pas de prendre l’avion.
Amitiés, Daniel
Mon blog : http://mondancyclo.canalblog.com
Je fais un périple en vélo et suis actuellement en Thaïlande. Au poste frontière Cambodge/Thaïlande, à ma surprise, on m’a délivré un visa que de 15 jours.
Je vais maintenant descendre le pays pour rejoindre la Malaisie, mais en 15 jours, pas envisageable.
J’ai vu que l’extension de visa pour 7 jours coûte 1900 bath, et que les jours dépassés coûtaient 500 bath par jour. Les 2 formules ne me satisfont pas réellement.
Questions :Est-il possible de me présenter au poste frontière Ranong (Thaïlande) sans entrer en Birmanie, et de renouveler le visa thaïlandais de 15 jours, gratos ? (cette formule me plait mais me semble bien trop simple)Sinon, le passage terrestre (enfin bateau) Ranong/ Kawthoung est-il possible ? Si oui, est-il possible d’obtenir un laissé passer d’1 seul jour directement au poste frontière de Kawthoung (Birmanie), et pour quel coût ?Sinon, avez-vous des suggestions ? Je rappel, je suis en vélo et n’envisage pas de prendre l’avion.
Amitiés, Daniel
Mon blog : http://mondancyclo.canalblog.com
Propose covoiturage Lyon-Dakar fin avril English translation pending
bonjour à tous
je devrai partir fin avril 2010 en Renault master (7 places) véhicule de - de 5 ans de Lyon jusqu'à Saly au Sénégal en passant par l'Espagne, le Maroc et la Mauritanie, je ne l'ai jamais fait c'est une première, nous sommes 3 et il reste de 2 ou 3 places pour faire le voyage, j'aimerai avoir des infos pour le passage des frontières pour nous et le véhicule (documents administratifs et autres) ainsi que des adresses utiles pour les nuits. il y a aussi le retour prévu en principe fin mai 2010
merci d'avance
aminata
Ryanair pour le Maroc: un nourisson peut-il voyager avec ses grand parents? English translation pending
je voulais savoir si un nourisson de 7 mois peut voyager avec ses grand parents maternel sur la compagnie Ryanair pour le Maroc???
Cela risque de poser un probleme??
Es ce possible avec une attestation des parents??
y'a t'il des personnes qui ont déja été face à cet situation ???
Demander un visa longue durée d'études ou de travail pour un stage en Équateur? English translation pending
Bonjour,
je dois partir 7 mois en stage en Equateur début mars, et j'ai un doute par rapport au visa : je vais faire un stage en entreprise, mais dans le cadre de mes études. alors selon vous, dois-je demander un visa d'études ou un visa de travail ?
avez vous la réponse ?
merci
Julie
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (5ème partie Lituanie) English translation pending
Lituanie du 01 au 11 septembre 700km
Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.
Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.
Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.
Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette
dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.
Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .
Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.
Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.
Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.
Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.
Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.
Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...
Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.
Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous
rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.
Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.
La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.
Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.
Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, à un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.
Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.
Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!
Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.
Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.
Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.
Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.
Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.
Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui
ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.
Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.
Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.
Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.
La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.
L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.
Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.
Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.
Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.
Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.
Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.
Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.
Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.
Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette
dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.
Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .
Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.
Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.
Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.
Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.
Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.
Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...
Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.
Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous
rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.
Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.
La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.
Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.
Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, à un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.
Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.
Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!
Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.
Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.
Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.
Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.
Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.
Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui
ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.
Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.
Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.
Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.
La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.
L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.
Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.
Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.
Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.
Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.
Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
Sécurité en Amérique Latine? English translation pending
Bonjour,
lauréats d'une bourse Paris Jeune Aventure, je me prépare à partir 7 mois avec mon ami franco colombien pour une traversée de l'Amérique latine par voies terrestres du sud au nord (Buenos Aires à Caracas en passant par Uruguay, Paraguay, Bolivie, Pérou, Equateur, Colombie pour finir au Vénézuela). Le départ est prévu pour le 5 janvier. Nous nous posons pas mal de petites questions sur les mesures à prendre pour voyager en sécurité notament entre les frontières et dans les gares routières. par exemple entre l'Equateur et la Colombie et de la Colombie à Caracas. De plus nous serons équipés de matériel vidéo, informatique légers et compacts mais qui doit susciter pas mal de convoitise. Quels seraient les endroits à éviter?
Autre question sur les précautions santé, quelles sont les mauvaises surprises surlesquels ne pas tomber? Doit on se prémunir d'un traitement anti paludique pour la totalité du voyage ou seulement dans les zones à risque (tropical...) Quels sont les moyens les plus efficaces pour lutter contre le soroche (mal d'altitude)?
Pour finir, quels seraient vos conseils concernant l'argent: doit on prévoir des travellers chèques, plutôt cash ou cartes de crédit...?
Merci pour vos aimables réponses. Amicalement
Sandra
lauréats d'une bourse Paris Jeune Aventure, je me prépare à partir 7 mois avec mon ami franco colombien pour une traversée de l'Amérique latine par voies terrestres du sud au nord (Buenos Aires à Caracas en passant par Uruguay, Paraguay, Bolivie, Pérou, Equateur, Colombie pour finir au Vénézuela). Le départ est prévu pour le 5 janvier. Nous nous posons pas mal de petites questions sur les mesures à prendre pour voyager en sécurité notament entre les frontières et dans les gares routières. par exemple entre l'Equateur et la Colombie et de la Colombie à Caracas. De plus nous serons équipés de matériel vidéo, informatique légers et compacts mais qui doit susciter pas mal de convoitise. Quels seraient les endroits à éviter?
Autre question sur les précautions santé, quelles sont les mauvaises surprises surlesquels ne pas tomber? Doit on se prémunir d'un traitement anti paludique pour la totalité du voyage ou seulement dans les zones à risque (tropical...) Quels sont les moyens les plus efficaces pour lutter contre le soroche (mal d'altitude)?
Pour finir, quels seraient vos conseils concernant l'argent: doit on prévoir des travellers chèques, plutôt cash ou cartes de crédit...?
Merci pour vos aimables réponses. Amicalement
Sandra
Avis et conseils sur circuit "coast to coast Découverte de l'Amérique" English translation pending
Bonjour,
Je vais bientôt partir en circuit organisé par Nouvelles Frontières : Découverte de l'Amérique.
Pour résumer, il s'agit d'un coast to coast de New York à San Francisco, en minibus de 14 personnes durant 23 jours de camping à partir du 06 septembre. Chacun a son avis sur les voyages organisés, là n'est pas la question.
Voici le voyage en question (lien). Ce qui donne par étapes (lien).
J'aimerais déjà savoir si d'autres forumeurs feront ce circuit en même temps ?Tous ceux qui ont déjà participé à ce voyage m'intéressent aussi pour leurs conseils, astuces et avis sur l'organisation et sur la globalité du circuit. Aussi pour savoir à combien les frais sur place leur sont revenus (nourriture, boisson, entrées des parcs, NASA et tout ce qu'il faut dépenser mais qui n'est pas prévu dans le prix de départ). J'aimerais aussi savoir s'il faut absolument de bonnes chaussures de marche ou si des baskets suffisent. Savoir s'il fait froid la nuit selon les endroits, si oui que faut-il prévoir en plus. Comment avez-vous géré le courant électrique pour recharger vos appareils photos, caméscopes, téléphones et walkman. Je prolongerai ce séjour avec 6 journées bonus où je serai libre de mes mouvements. D'autres sont-ils dans le même cas ? Je prévois d'aller à Los Angeles pendant ces quelques jours.
Je souhaite aussi trouver une carte SIM valable sur tout le pays mais uniquement pour de la data 3G (la fonction téléphone m'est inutile). Avez-vous des conseils à ce sujet ?
Merci ! 😉
Je vais bientôt partir en circuit organisé par Nouvelles Frontières : Découverte de l'Amérique.
Pour résumer, il s'agit d'un coast to coast de New York à San Francisco, en minibus de 14 personnes durant 23 jours de camping à partir du 06 septembre. Chacun a son avis sur les voyages organisés, là n'est pas la question.
Voici le voyage en question (lien). Ce qui donne par étapes (lien).
J'aimerais déjà savoir si d'autres forumeurs feront ce circuit en même temps ?Tous ceux qui ont déjà participé à ce voyage m'intéressent aussi pour leurs conseils, astuces et avis sur l'organisation et sur la globalité du circuit. Aussi pour savoir à combien les frais sur place leur sont revenus (nourriture, boisson, entrées des parcs, NASA et tout ce qu'il faut dépenser mais qui n'est pas prévu dans le prix de départ). J'aimerais aussi savoir s'il faut absolument de bonnes chaussures de marche ou si des baskets suffisent. Savoir s'il fait froid la nuit selon les endroits, si oui que faut-il prévoir en plus. Comment avez-vous géré le courant électrique pour recharger vos appareils photos, caméscopes, téléphones et walkman. Je prolongerai ce séjour avec 6 journées bonus où je serai libre de mes mouvements. D'autres sont-ils dans le même cas ? Je prévois d'aller à Los Angeles pendant ces quelques jours.
Je souhaite aussi trouver une carte SIM valable sur tout le pays mais uniquement pour de la data 3G (la fonction téléphone m'est inutile). Avez-vous des conseils à ce sujet ?
Merci ! 😉
Infirmière recherche misssion humanitaire en Afrique English translation pending
bonsoir! je m'apelle Adeline et je suis infirmière depuis 7 ans maintenant. Je souhaiterais partir avec une association serieuse pour une mission humanitaire en AFRIQUE pour un minimum de 3 mois .j'ai travaillé pendant 2 ans en maladies infectieuses et tropicales a paris ;nous sommes partis au MALI avec mon chef de service pendant 8 jours. SI VOUS ETES INFIRMIERES ou autres et que vous pouvez me renseigner 🙂, jattends votre reponse avec impatience!!
ps: pas serieux s'abstenir, merci;
ps: pas serieux s'abstenir, merci;
Voyager seule au Mexique English translation pending
Bonjour!
Je pars seule au Mexique du 7 avril au 6 mai 2009. J'arrive à Cancun et prévois repartir de Mexico la capitale. En un mois, quel itinéraire me proposez-vous? Y-a-t-il des endroits à éviter particulièrement? Connaissez-vous de bons hôtel pas cher ou je peux dormir. Quelles sont les plus belles plages? Quels sites devrais-je visiter? Quel budget devrais-je prévoir ? Est-ce sécuritaire de prendre les autobus de nuit? Connaissez-vous des Mexicains qui font parti de ''couchsurfing '' ? Tous conseils me seraient utiles, surtout que la plupart des gens de mon entourage craignent que je parte seule au Mexique, est-ce qu'il y a des côtés positifs??? Est-ce à ce point dangereux ?? Je suis déjà allée un mois au Costa Rica, et c'était un voyage merveilleux, tout s'est bien passé, je souhaite que mon voyage au Mexique soit tout autant mémorable...
Retour d'un séjour à l'Embudu Village aux Maldives English translation pending
De retour depuis presque un mois d’ Embudu Village, (voyage avec Nouvelles Frontières ), je vais essayer de donner un maximum de renseignements.
Je précise qu’il s’agissait de mon premier ( mais pas je l’espère dernier) séjour aux Maldives et que je ne dispose donc pas d’éléments de comparaison.
Vol par XL AIRWAYS, horaires respectés tant à l’aller qu’au retour, durée du voyage 9h36 à l’aller et 10h45 au retour, personnel de bord très agréable, peu de turbulences, repas très corrects. Bien sur comme toujours pas beaucoup de place, moi comme je ne sui pas grande, ça me pose moins de problèmes. Nous avons eu un vol aller de nuit, arrivée à Malé à 7h15, et sur l’île à 9h15/30, ce qui laisse le temps de profiter de toute la journée, et un vol retour de jour.
J’avais, à la réservation demandé à bénéficier d’un Water Bungalow, on m’avais dit qu’il n’y en avait plus aucun de libre ( il faut dire qu’il n’y en a que seize au total). J’avais envoyé plusieurs mails en leur disant que s’ils avaient un désistement j’étais preneuse, deux jours avant le départ ils maintenaient qu’il n’y en avait pas et, à ma grande joie, en arrivant ils nous en ont attribué un, (moyennant un sur classement bien sur). Je n’ai aucun regret, si on peut le faire ça vaut le coup . Les chambres sont grandes, avec un lit king size et un petit lit de 1m à côté, une grande armoire avec mini frigo ( vide) thermos pour eau fraîche et bouilloire assortie de sachets de thé de café et de sucre. IL y a également un coin «écriture » et deux fauteuils autour d’un guéridon. Il y a surtout une plaque de verre encastrée dans le sol, par laquelle on voir passer tout un tas de poissons qui se baladent sous les pilotis puisque ces derniers sont au dessus du récif On dispose enfin d’une terrasse assez spacieuse, donnant sur Malé et la mer, avec trois bains de soleil et une table. La salles de bain se compose de toilettes, un lavabo et une grande baignoire ave bain bouillonnant ( pour ma part je n’y ai pris que des douches), une des parois de la salle de bains est en clairevoie et le toit extérieur est transparent. Le chauffage de l’eau est solaire .
Les serviettes de salle de bain sont fournies par contre il n’y a pas de prêt de serviettes de plage. On trouve partout autour de l’île des transats en résine, il y en bien assez pour tout le monde.
Nous avons rencontré des couples en chambre supérieures, elles semblaient pas mal, un peu plus petites et avec moins de lumière ; par contre ceux que nous avons rencontrés en chambre standard se plaignaient et du manque de fenêtres ( ce sont des claires-voies) et surtout des moustiques.
En ce qui concerne l’absence d’eau chaude dans les chambres standards, je me suis aperçue ( et pourtant je suis frileuse) que l’on n’utilise quasiment que l’eau froide pour les douches.
L’île est minuscule (150m x250 m environ) on en fait rapidement le tour, elle comporte sur tout le périmètre des tas de « mini plages » entre les palétuviers, en plus des deux grandes langues de sable qui avancent dans la mer, ce qui fait que malgré que les chambres soient pleines ainsi que le restaurant, on a jamais l’impression d’être les uns sur les autres même sur le sable.
Je ne m’étendrai pas sur la couleur de l’eau, rien de plus à dire que tous les autres, elle est VRAIMENT comme sur les photos, un bleu turquoise magnifique et transparent on peut compte les grains de sable (blanc bien sur)
Hormis le sol du restaurant, de l’office et du bar, tous les chemins et toutes les allées sont en sable, ce qui confère un aspect un peu sauvage à l’île.
Du fait de la petite taille de l’île il est possible, presque comme dans le petit prince, de voir le soleil se lever et se coucher en déplaçant sa chaise ( ok j’exagère un peu mais c’est possible en changeant de côté de l’île, les levers et couchers de soleil sont somptueux).
Nous avons eu, sur une semaine, hormis l’arrivée à Malé sous la pluie, juste une après midi pluvieuse ; à ce propos pour ceux qui comme moi ont scruté la météo les jours voire les semaines précédant le départ, il ne faut pas se fier à ce que dit ( entre autres) la chaîne météo qui annonçait désespérément de la pluie battante tous les jours depuis un mois ainsi que la semaine où nous y étions.
C’est vrai cependant qu’il pleut de temps en temps pendant quelques minutes……. la nuit.
Nous avions opté pour une formule « all inclusive », et là aussi sans regret pour avoir discuté avec un couple qui ne l’avait pas choisi et trouvait que tout était cher. Pour exemple une bouteille d’eau coûte 2 euros, un café aussi, un apéritif 8 euros…
Dans la formule all in on peut avoir le cocktail du jour ( différent chaque jour) ou des whisky, gin, rhum, avec sodas, coca, tonic … les expresso et les jus de fruits frais ne sont pas dans la formule.
Donc pour quelqu’un qui ne boit pas du tout d’alcool ça ne vaut pas le coup mais pour les autres si. Pour ma part je pense qu’un petit apéro ( soyons honnêtes, plutôt deux ) le soir ça fait partie des vacances.
Les petits déjeuners sont internationaux, avec des viennoiseries à profusion, des plats salés, des légumes cuisinés, des pancakes, des blinis, de nombreuses variétés de pains, des jus de fruits (à mon goût un peu synthétiques, ça ne vaut pas les oranges fraîches pressées de la république dominicaine).
Le personnel de l’hôtel est très agréable et serviable, il vaut mieux parler anglais ou arabe, c’est le même serveur qui s’occupe de vous pendant tout le séjour.
A table on vous désigne une place, si vous n’êtes qu’à deux vous partagerez la table de 4 avec deux autre personnes, ils essaient de vous mettre avec des gens parlant la même langue que vous. C’st intéressant et ça permet de rencontrer du monde.
Les repas du soir sont « à thème », de mémoire il y a eu un repas barbecue, un fruits de mer, un asiatique, un chinois, un western, un Italien…
A signaler également le vendredi soir un repas « de gala » avec un cocktail alcool fruits, une entrée avec des crevettes accommodées, une soupe à l’oignon, soit une langouste soit des grosses gambas avec des frites et des légumes, et une assiette de fruits exotiques.
En all inclusive ils servent du vin au verre à volonté, le café est servi à volonté au petit déjeuner mais par contre un seul café après les repas.
Concernant les activités du soir ( du moins ce que j’en ai vu sur une semaine) il y a eu une soirée « disco », un soir ou le club de plongée a présenté son diaporama ( superbe d’ailleurs), un soirée « magie ».mais il ne faut pas y aller pour ça. Ceci dit quand j’ai passé la journée dans l’eau, moi, j’ai plutôt sommeil.
Le club de plongée offre non pas des « baptêmes » mais des « initiations » sur deux demi journées, une première de cours élémentaires théoriques et d’exercices de base ( vidage détendeur, rattrapage détendeur, vidage masque etc…) et la deuxième journée on plonge à 8/10 m dans le coral garden .
C’est génial pour ceux qui n’ont pas encore essayé, le seul risque ( et je n’y ai pas échappé) c’est la contamination par le virus de la plongée (la première chose que j’ai faite en rentrant chez moi a été de chercher où je pouvais valider mes niveaux).Ils assurent également la préparation des niveaux 1 et 2. Il faut compter 99 euros pour l’initiation et environ 500 pour le niveau 1, je ne sais pas pour le niveau 2. Ils organisent également des plongées accompagnées et des plongées de nuit pour ceux ayant le niveau 1.
Concernant les excursions il y en a pas mal d’organisées au départ de l’ île.
Le simple survol en hydravion était mentionné sur un des prospectus en allemand, mais il n’a pas eu lieu la semaine où nous y étions (peut être faute d’un nombre suffisant de participants.
Il était proposé une journée complète avec départ en hydravion vers une île voisine, snorkeling, barbecue sur l’île en question et retour en bateau rapide. Nous avions envie de le faire ( surtout pour les photos aériennes) mais le prix nous a paru excessif ( 280 dollars par personne) et nous avons abandonné l’idée.
Il y a une excursion pour la capitale avec visite mais ils vous posent à Malé vers 14h, avec consigne de se retrouver au même endroit à 17h30, et si on ne connaît pas ça ne nous semblait pas évident, nous n’y sommes pas allées non plus le coût de la demi journée était de 23 dollars.
Pas contre nous avons fait deux excursions :
- le sous marin au large de Malé, c’est bien pour ceux qui ne plongent pas, car ça permet de voir des tas de poissons des profondeurs, c’est non stressant, on est bien installés ( le nombre de gens embarqués est prévu pour que chacun ait en face de lui un grand hublot) : tarif 50 dollars.
- le Hoping Island : Départ en début d’après midi pour Maafushi, île locale habitée par les Maldiviens et sans accueil touristique fixe, les couleurs des maisons sont belles, les gens gentils et c’est l’endroit le plus intéressant si on veut ramener des souvenirs ( en discutant on peut les avoir environ au ¼ des prix pratiqués à l’hôtel).
Puis on nous laisse pour ½ h de snorkeling au bord d’un banc de sable, pas beaucoup d’espèces différentes de l’île mais c’est sympa.
Enfin on visite une autre île-hôtel ( Biyadoo). Personnellement je ne vois pas l’intérêt si ce n’est de me dire que j’ai préféré Embudu : tarif de l’excursion : 23 dollars
Si par contre nous avons eu la joie de voir une vraie tornade dans le lointain ( je parle évidemment de joie une fois qu’elle s’est arrêtée loin de nous car au début c’était l’inquiétude qui dominait, d’autant plus que le conducteur du dhoni semblait très pressé de nous ramener à la côte).
Voila, j’espère avoir répondu au plus possible de questions, et je reste disponible pour plus renseignements si besoin ( et si je sais la réponse) En tout cas c’état génial, j’attends la prochaine fois .
Voila, j’espère avoir répondu au plus possible de questions, et je reste disponible pour plus renseignements si besoin ( et si je sais la réponse) En tout cas c’état génial, j’attends la prochaine fois .
Moyen le plus simple pour relier Canton à Hong Kong? English translation pending
Bonjour, famille de 5 ( 2 adultes 3 enfants : 15 12 et 7 ans) nous allons passer 5 jours à Canton avant hong kong, nous aimerions savoir quel est le moyen le plus simple pour relier ces 2 villes ( train, bus bateau ????), et nous aimerions aussi connaître les tarifs.
Merci pour votre aide.
marsyork
Ps : sommes preneur de toutes les infos posssible sur Canton
Merci pour votre aide.
marsyork
Ps : sommes preneur de toutes les infos posssible sur Canton
Risques d'inondations et de glissement de terrain en Thaïlande English translation pending
Bonjour à ttes et à tous !!
Je pars en Thaïlande du 7 janvier au 6 février et je n'arrive toujours pas à y croire....le délire...
Je viens de voir ceci sur le site du ministère des affaires étrangères :
"Le service météorologique thaïlandais met en garde contre des risques d’inondations et de glissements de terrain dans les provinces suivantes: Au nord: Chiangrai, Chiangmai, Nan, Uttaradit, Sukhothai, Pitsanulok et Petchaboon. Au nord-est et au centre: Nakorn Ratchasima et Nakorn Nayok. Au sud: Pang-gna, Phuket, Krabi, Trang et Satun.
En raison de la tension actuelle autour du temple de Preah Vihear, depuis la fin juillet 2008, localisé à la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande, il est recommandé aux voyageurs de surseoir à tout déplacement sur ce site."
Qu'en pensez vous? Est ce qu'ils font comme avec les maladies : aux vues que la totalité des gens que j'ai rencontré (pas mal..) qui sont parti sans aucune vaccination particuliere et qui me disent que cela ne craint rien (ou si peu...) et la page sur la santé du site du ministère. => tu ne pars plus, tellement ils t'ont fait flipper pour rien ou alors il y a un réel risque avec dangers pour ma petite personne... Deuxième point : je serai bien allé voir le temple d'angkor (ruines). Qu'en pensez vous ? Merci d'avance de vos réponses Dimitri.
"Le service météorologique thaïlandais met en garde contre des risques d’inondations et de glissements de terrain dans les provinces suivantes: Au nord: Chiangrai, Chiangmai, Nan, Uttaradit, Sukhothai, Pitsanulok et Petchaboon. Au nord-est et au centre: Nakorn Ratchasima et Nakorn Nayok. Au sud: Pang-gna, Phuket, Krabi, Trang et Satun.
En raison de la tension actuelle autour du temple de Preah Vihear, depuis la fin juillet 2008, localisé à la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande, il est recommandé aux voyageurs de surseoir à tout déplacement sur ce site."
Qu'en pensez vous? Est ce qu'ils font comme avec les maladies : aux vues que la totalité des gens que j'ai rencontré (pas mal..) qui sont parti sans aucune vaccination particuliere et qui me disent que cela ne craint rien (ou si peu...) et la page sur la santé du site du ministère. => tu ne pars plus, tellement ils t'ont fait flipper pour rien ou alors il y a un réel risque avec dangers pour ma petite personne... Deuxième point : je serai bien allé voir le temple d'angkor (ruines). Qu'en pensez vous ? Merci d'avance de vos réponses Dimitri.
Recherche d'agences locales au Cambodge, Laos et Thaïlande English translation pending
Nous projetons de faire un circuit de 7 semaines au Cambodge; Laos et Thaïlande et sommes à la recherche d'agences locales pour assurer notre transport et hébergement. Nous sommes un groupe de 5 personnes et comptons partir mi-octobre.
Laos avec trois enfants de 2 à 9 ans en juillet English translation pending
Nous partons l'été prochain au Laos avec 2 garçons de 9 et 7 ans et une petite fille de 2 ans.
Nous arriverons à Bangkok et prendrons le train de nuit pour Nong Khai afin de rejoindre Vientiane. Nous pensons faire le trajet classique du Nord en passant par Vang Vieng et Luang Prabang avant de rejoindre la frontière et finir notre séjour chez nos amis qui vivent à Chiang Mai. (Nous avons déjà passé un mois en Thaïlande l'année dernière)
Un grand merci si vous pouvez nous donner des conseils de lieux de visite, d'hébergement et de points d'intérêt spécifiques pour des enfants en bas âge. Nous nous interrogeons sur la croisière de Luang Prabang jusqu'à la frontière. Apparamment, les bateaux sont bondés et très inconfortables. Peut-être faudra-t-il casser la tirelire et prendre un bateau privé? Qu'en pensez-vous et quel budget prévoir?
Pour être complet, notre passage au Laos durera 17-18 jours et nous envisagions de limiter les étapes pour se poser et rayonner autour de Vientiane et Luang Prabang notamment (La logistique avec les 3 enfants, la poussette, les couches, etc. n'étant pas simple...)
Merci encore de votre aide.
Marie et Philippe
Nouvelles: bus Sihanoukville - Bangkok English translation pending
yoooooooooooooo plus besoin de prendre le bateau "cerceuil" pour arriver a la frontiere...des bus circulent pour rejoindre la thai border...en plus la route et la region sont magnifique meme si a ce jour tous les ponts ne sont pas terminer et que les passages se font a pied avec changement de bus sur chaque rives !!!!
bon pour moi le meilleur ( plus rapide) plan est :
bus sihanoukville - thaie border, puis mini bus pour trat et bus pour bangkok (depart regulier toutes les heures)...
evitez les tickets vendu ( tres cher) pour bangkok a shinoukville la prestations cote thailandais n'est pas terrible et vous risquez de mettre un temps fou pour remonter...
bon voyage
bon voyage
Informations sur l'Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour a tous !
Je suis en australie actuellement. J y ai passe 7 mois. C est un chouette de pay mais ca manque de piquant a mon gout alors j ai decide d aller explorer l Asie du sud est !
Ceci dit, je vais voyager seule et c est ma premiere en Asie ! J arrive a Singapour et je compte visiter la Malaisie, la Thaillande, le Cambodge, le Laos et peut etre le Vietnam .
J ai besoin de vos infos et conseils, please ! Comment dois je faire pour rejoindre la malaisie depuis l aeroport de Singapour ? Faut il faire les visas avant de partir ou peut on les faire aux postes de frontieres pour tous ces pays ? combien de temps peut on rester dans chaque pays ? Me conseillez vous de prendre un traitement anti palu ? 4 mois, c est pas tres bon pour l organisme, ni pour le porte feuille ... Comment faites vous ceux qui partent longtemps ? Je compte traverser la frontiere entre la Malaisie et la Thaillande. Est ce dangereux ? J ai lu que Bangkok n est pas tres sur en ce moment ? Y etes vous ? que se passe t il la bas ? Me conseillez vous d attendre un peu avant d y aller ( j y serais dans un mois environ).
MERCI BEAUCOUP D AVANCE POUR VOS REPONSES ! N hesitez pas si vous voulez des infos sur l Australie ou l amerique centrale. Angela
Je suis en australie actuellement. J y ai passe 7 mois. C est un chouette de pay mais ca manque de piquant a mon gout alors j ai decide d aller explorer l Asie du sud est !
Ceci dit, je vais voyager seule et c est ma premiere en Asie ! J arrive a Singapour et je compte visiter la Malaisie, la Thaillande, le Cambodge, le Laos et peut etre le Vietnam .
J ai besoin de vos infos et conseils, please ! Comment dois je faire pour rejoindre la malaisie depuis l aeroport de Singapour ? Faut il faire les visas avant de partir ou peut on les faire aux postes de frontieres pour tous ces pays ? combien de temps peut on rester dans chaque pays ? Me conseillez vous de prendre un traitement anti palu ? 4 mois, c est pas tres bon pour l organisme, ni pour le porte feuille ... Comment faites vous ceux qui partent longtemps ? Je compte traverser la frontiere entre la Malaisie et la Thaillande. Est ce dangereux ? J ai lu que Bangkok n est pas tres sur en ce moment ? Y etes vous ? que se passe t il la bas ? Me conseillez vous d attendre un peu avant d y aller ( j y serais dans un mois environ).
MERCI BEAUCOUP D AVANCE POUR VOS REPONSES ! N hesitez pas si vous voulez des infos sur l Australie ou l amerique centrale. Angela
Hôtel Kiris World English translation pending
Bonjour,
Nous partons mon mari, ma fille de 7 ans 1/2 et moi-même au Joy Kiris du 06 au 20/08. Y a-t-il d'autres personnes partant à cette date ?
Sinon j'ai vu sur différentes photos qu'il y avait des petites "maisons" sur l'une des plages principales, y sont-elles en permanence même si je suppose qu'il faille se lever aux aurores comme dans tous les clubs !!!!
Merci de votre réponse.
Nous partons mon mari, ma fille de 7 ans 1/2 et moi-même au Joy Kiris du 06 au 20/08. Y a-t-il d'autres personnes partant à cette date ?
Sinon j'ai vu sur différentes photos qu'il y avait des petites "maisons" sur l'une des plages principales, y sont-elles en permanence même si je suppose qu'il faille se lever aux aurores comme dans tous les clubs !!!!
Merci de votre réponse.
Donne quelques infos pratiques sur la Syrie English translation pending
Ayant effectuée un voyage en Syrie durant la période du 7 octobre jusqu’ au 23 décembre, je suis en mesure de vous donner quelques informations qui pourraient vous aider lors d’une prochaine visite de ce pays :
Les moyens pour y aller : Avion : Il y a deux compagnies qui proposent des prix assez attractifs tout au long de l’année : Syrianair et la Malev(pour ceux qui partent de paris) Bus : Bus quotient jusqu’en Syrie au départ de toutes les grandes villes de Turquie, avec un stop a Antakya : 1 500 Livres Syrienne. Il y a un bus qui effectue aussi une fois par jour le trajet Antakya-Lattaquié assez tout dans la journée car cette frontière ferme sur les cout de 4 heures : 500 LS le billet. Taxi Collectif : Il y a des taxis collectifs au départ de toutes les grandes villes proches des frontières avec la Syrie : Antakya-Baalbek-Beyrouth-Amman, … Train : 1 départ par semaine pour y aller, Alep-Istanbul= 1 700 livres syrienne, le mardi, cabine couchette de 2 personnes max ; départ à 10h12 arrivée le lendemain à 17h55 Voiture : Permis international recommandé, prendre une assurance à la frontière même si cela ne vous servira a rien si vous avez un accident, mais c’est obligatoire. Les véhicules diesels sont lourdement taxés : 150 dollars par semaine non divisible, mais on trouve du diesel de partout. Se déplacer dans le pays : Bus : le moyen de locomotion le plus répandu et qui vous mènera de partout, dans le moindre petit bled, et c’est vraiment pas cher ; exemple : Damas-Alep : 125 Livres syrienne, bus 24h/24 départ toutes les 15 minutes, 4 à 5 heures de trajet Lattaquié-Damas : 120 LS, environs 20 bus par jour : compagnie Al Qadmous, 4 heures de trajet Lattaquié-Tartous : 35 LS, bus tous les 15minutes, 1 heure de trajet Damas-Hama : 90LS, bus 24h/24 départ régulier, rarement plus d’heure d’attente, 2h30 de trajet Tartous-Hama : 60, quelques départs quotients effectués par la compagnie Al Qadmous, environs un départ toutes les 2 heures Train : le réseau est tres lent et relativement peu développer, si vous êtes vraiment fauchés vous vous en servirez surtout pour économiser une nuit d’hôtel, sachez que les billets peuvent s’acheter a la gare du Hidjaz mais que les train se prennent dans une gare totalement a l’extérieur de la ville. Pour exemple il y a un train qui part a 00h pour Alep et qui arrive a 6H en gare d Alep, prix 100 LS en premier classe. La seule ligne qui peut vraiment être intéressant c’est bien sur la ligne entre Alep et Lattaquié, car le train est beaucoup plus rapide que les bus, et que les paysages sont vraiment magnifiques. Une bonne idée consiste a prendre le train de Damas-Qamishli (555 LS en classe VIP) pour pouvoir profiter de toute la vallée de l Euphrate et de voir les paysages du Kurdistan, après redescendre par le bus jusqu'à Deir-en-Zor pour faire le musée et les départs pour les sites archéologie de Mari et Douropos. Stop : il marche très bien, aucun problème au niveau sécurité, tendez la pièce pour participer aux frais d’essences, beaucoup refuserons mais soyez correct. Infos Pratiques :
Argent : 67 LS = 1 euro Les distributeurs se trouvent dans les grandes villes du pays et en quantités suffisantes pour que vous ne tombiez jamais a cours d’argent : Carte VISA et Mastercard La plupart des boutiques acceptent les cartes de paiement, attention quand même aux commissions qui peuvent être très importantes, l Americain Expresss n’est accepte que dans quelques magasins. Sachez toute de même que la LS est indexée sur le Dollars. Les gares routières : on en trouve 4 grandes : Baramket : En plein cœur de Damas, à cote du Four Seasons et du pont du président, cette gare dessert toutes les villes du sud, Qunetra ainsi que les villes à l’internationales, c’est ici que se trouve les taxi collectifs ainsi que la gare officielle de la compagnie d’état Karnak, elle assure toutes les transferts en bus vers le Liban et la Jordanie : 6 départs par jour pour Beyrouth 250 LS Amman 2 départs par jour 7h00 et 15h30 350 LS. Les bus sont légèrement moins chers que les taxis mais on met sensiblement le même temps qu’eux. Zabladanie : Quasiment à l’extérieur de la ville, elle dessert toutes le villes en direction du Liban et notamment Maloulaa et Seydnaya, sachez qu’entre ces deux villes il n’y a aucun moyen de transport. Garaj Sid : cette gare vous servira pour aller à la mosquée de Seynab, vers Bab Sharki Harasta : c’est la gare des pullman, par excellence, pour tout départ pour un grande ville de Syrie vous devez vous rendre dans cette gare, départ pour la Turquie à 22H tous les jours. Pour ceux qui dorment dans le quartier de Saruja ou de la place Merjé prendre un micro bus Mezzeh-Kerajad au niveau de la place à coté du parking aérien en construction, demandez a ce que l’on vous arrête le bon micro-bus, cela vous coutera 5 LS au lieu 100 LS.
Aéroport : Quand vous arrivez à l aéroport international de Damas, vous avez les choix entre 2 solutions, soit prendre les taxis accrédités ou prendre a navette (6heure-00h) : taxi 600LS, la navette Karnak 20LS, elle vous laisse a Baramket. A partir de Baramket, tous les hôtels bon marchés se trouvent dans le coin genre 10 minutes de marche. La police de l’immigration : A cote de la Gare Baramket, en partant sur le quartier des Facs, un bâtiment un peu gris, voila l’endroit ou vous risquez de passer des moments merveilleux… Si vous arrivez par avion, vous devez vous faire enregistrer après 45 jours de présence totale sur le sol syrien, pour les gens qui passent par les frontières terrestres c’est 15 jours. Les bureaux se trouvent aux 2eme étage (3eme pur les syrien…)il faut retirer 4 feuilles : 25 LS faites gaffe ils sont tendances à arnaquer sur les prix…remplir ces feuilles et aller acheter 1 timbre au magasin a droite en sortant du commissariat : 10 LS Il faut aussi 2 photocopie du passeport + Visa, 3 photos d’identités et après vous armer de patience car il vous en faudra vous allez vous faire trimbaler d’un bureau à l’autre. Pour acheter un billet d’avion : dans les agences de la Syrian et de Egypt Air, je ne sais pas avec les autres si c’est comme ça, mais on ne peut pas payer avec des livres syriennes, il faut aller changer des dollars ou des euros (cela dépend des jours) dans une banque avec un certain papier a tamponner montrant que vous avez bien changer l’argent. On peut payer par carte mais attention à la com…
Café internet : prix entre 25 et 60 LS de l’heure, on peut tout faire : graver, imprimer, etc pour vraiment pas grand-chose… ! Il y a énormément de cafés internet dans le quartier de Bab-touma, mais c’est la que c’est le plus cher. Connexion a environ 4 MB, mais cela peu changer tres vite. Attention, lors de mon passage, Hotmail était interdit… Taxi : demander toujours au chauffeur de mettre le compteur, il commence a 4 livres, s’il refuse demander le prix avant de monter, une course tourne autour de 50 livres, attention quand il y a des bouchons donnez plus car les compteurs fonctionnent sur la distance et non au prorata de la distance et du temps !
Je vous mettrai les coins sympas dans un prochain Post !
Les moyens pour y aller : Avion : Il y a deux compagnies qui proposent des prix assez attractifs tout au long de l’année : Syrianair et la Malev(pour ceux qui partent de paris) Bus : Bus quotient jusqu’en Syrie au départ de toutes les grandes villes de Turquie, avec un stop a Antakya : 1 500 Livres Syrienne. Il y a un bus qui effectue aussi une fois par jour le trajet Antakya-Lattaquié assez tout dans la journée car cette frontière ferme sur les cout de 4 heures : 500 LS le billet. Taxi Collectif : Il y a des taxis collectifs au départ de toutes les grandes villes proches des frontières avec la Syrie : Antakya-Baalbek-Beyrouth-Amman, … Train : 1 départ par semaine pour y aller, Alep-Istanbul= 1 700 livres syrienne, le mardi, cabine couchette de 2 personnes max ; départ à 10h12 arrivée le lendemain à 17h55 Voiture : Permis international recommandé, prendre une assurance à la frontière même si cela ne vous servira a rien si vous avez un accident, mais c’est obligatoire. Les véhicules diesels sont lourdement taxés : 150 dollars par semaine non divisible, mais on trouve du diesel de partout. Se déplacer dans le pays : Bus : le moyen de locomotion le plus répandu et qui vous mènera de partout, dans le moindre petit bled, et c’est vraiment pas cher ; exemple : Damas-Alep : 125 Livres syrienne, bus 24h/24 départ toutes les 15 minutes, 4 à 5 heures de trajet Lattaquié-Damas : 120 LS, environs 20 bus par jour : compagnie Al Qadmous, 4 heures de trajet Lattaquié-Tartous : 35 LS, bus tous les 15minutes, 1 heure de trajet Damas-Hama : 90LS, bus 24h/24 départ régulier, rarement plus d’heure d’attente, 2h30 de trajet Tartous-Hama : 60, quelques départs quotients effectués par la compagnie Al Qadmous, environs un départ toutes les 2 heures Train : le réseau est tres lent et relativement peu développer, si vous êtes vraiment fauchés vous vous en servirez surtout pour économiser une nuit d’hôtel, sachez que les billets peuvent s’acheter a la gare du Hidjaz mais que les train se prennent dans une gare totalement a l’extérieur de la ville. Pour exemple il y a un train qui part a 00h pour Alep et qui arrive a 6H en gare d Alep, prix 100 LS en premier classe. La seule ligne qui peut vraiment être intéressant c’est bien sur la ligne entre Alep et Lattaquié, car le train est beaucoup plus rapide que les bus, et que les paysages sont vraiment magnifiques. Une bonne idée consiste a prendre le train de Damas-Qamishli (555 LS en classe VIP) pour pouvoir profiter de toute la vallée de l Euphrate et de voir les paysages du Kurdistan, après redescendre par le bus jusqu'à Deir-en-Zor pour faire le musée et les départs pour les sites archéologie de Mari et Douropos. Stop : il marche très bien, aucun problème au niveau sécurité, tendez la pièce pour participer aux frais d’essences, beaucoup refuserons mais soyez correct. Infos Pratiques :
Argent : 67 LS = 1 euro Les distributeurs se trouvent dans les grandes villes du pays et en quantités suffisantes pour que vous ne tombiez jamais a cours d’argent : Carte VISA et Mastercard La plupart des boutiques acceptent les cartes de paiement, attention quand même aux commissions qui peuvent être très importantes, l Americain Expresss n’est accepte que dans quelques magasins. Sachez toute de même que la LS est indexée sur le Dollars. Les gares routières : on en trouve 4 grandes : Baramket : En plein cœur de Damas, à cote du Four Seasons et du pont du président, cette gare dessert toutes les villes du sud, Qunetra ainsi que les villes à l’internationales, c’est ici que se trouve les taxi collectifs ainsi que la gare officielle de la compagnie d’état Karnak, elle assure toutes les transferts en bus vers le Liban et la Jordanie : 6 départs par jour pour Beyrouth 250 LS Amman 2 départs par jour 7h00 et 15h30 350 LS. Les bus sont légèrement moins chers que les taxis mais on met sensiblement le même temps qu’eux. Zabladanie : Quasiment à l’extérieur de la ville, elle dessert toutes le villes en direction du Liban et notamment Maloulaa et Seydnaya, sachez qu’entre ces deux villes il n’y a aucun moyen de transport. Garaj Sid : cette gare vous servira pour aller à la mosquée de Seynab, vers Bab Sharki Harasta : c’est la gare des pullman, par excellence, pour tout départ pour un grande ville de Syrie vous devez vous rendre dans cette gare, départ pour la Turquie à 22H tous les jours. Pour ceux qui dorment dans le quartier de Saruja ou de la place Merjé prendre un micro bus Mezzeh-Kerajad au niveau de la place à coté du parking aérien en construction, demandez a ce que l’on vous arrête le bon micro-bus, cela vous coutera 5 LS au lieu 100 LS.
Aéroport : Quand vous arrivez à l aéroport international de Damas, vous avez les choix entre 2 solutions, soit prendre les taxis accrédités ou prendre a navette (6heure-00h) : taxi 600LS, la navette Karnak 20LS, elle vous laisse a Baramket. A partir de Baramket, tous les hôtels bon marchés se trouvent dans le coin genre 10 minutes de marche. La police de l’immigration : A cote de la Gare Baramket, en partant sur le quartier des Facs, un bâtiment un peu gris, voila l’endroit ou vous risquez de passer des moments merveilleux… Si vous arrivez par avion, vous devez vous faire enregistrer après 45 jours de présence totale sur le sol syrien, pour les gens qui passent par les frontières terrestres c’est 15 jours. Les bureaux se trouvent aux 2eme étage (3eme pur les syrien…)il faut retirer 4 feuilles : 25 LS faites gaffe ils sont tendances à arnaquer sur les prix…remplir ces feuilles et aller acheter 1 timbre au magasin a droite en sortant du commissariat : 10 LS Il faut aussi 2 photocopie du passeport + Visa, 3 photos d’identités et après vous armer de patience car il vous en faudra vous allez vous faire trimbaler d’un bureau à l’autre. Pour acheter un billet d’avion : dans les agences de la Syrian et de Egypt Air, je ne sais pas avec les autres si c’est comme ça, mais on ne peut pas payer avec des livres syriennes, il faut aller changer des dollars ou des euros (cela dépend des jours) dans une banque avec un certain papier a tamponner montrant que vous avez bien changer l’argent. On peut payer par carte mais attention à la com…
Café internet : prix entre 25 et 60 LS de l’heure, on peut tout faire : graver, imprimer, etc pour vraiment pas grand-chose… ! Il y a énormément de cafés internet dans le quartier de Bab-touma, mais c’est la que c’est le plus cher. Connexion a environ 4 MB, mais cela peu changer tres vite. Attention, lors de mon passage, Hotmail était interdit… Taxi : demander toujours au chauffeur de mettre le compteur, il commence a 4 livres, s’il refuse demander le prix avant de monter, une course tourne autour de 50 livres, attention quand il y a des bouchons donnez plus car les compteurs fonctionnent sur la distance et non au prorata de la distance et du temps !
Je vous mettrai les coins sympas dans un prochain Post !