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Logement à Agadir en décembre English translation pending
by Flamenco · 2007-06-17 · 9 replies
bonjour.je cherche un bon plan pour un hébergement d'une dizaine de jours en décembre sur agadir ou proche région.merçi pour toute info.
Joli mois de mai en Indonésie, île de LOMBOK English translation pending
by Devpascom · 2007-06-02 · 6 replies
Retour de 26 jours en Indonésie dont 15 jours à Lombok. Voici un bref résumé avec quelques infos. pratiques.

cours de la roupie indonésienne en mai 2007 : 1 € = 12 000 IDR

4 jours a Jakarta pour raisons personnelles puis avionpar la redoutable et redoutée compagnie Adam Air (eh oui on est vivants 🤪 😏) de Jakarta à Denpasar-Bali. (300 000 IDR par personne)

1 jour a Padangbai (Bali) pour prendre le ferry de Bali à Lombok (Lembar)

Je recommande Kembar Inn à Padangbai, très joli homestay bon marché, propre et accueillant en retrait du port.(50 000 IDR avec mandi)

Ferry 5 heures de trajet (et surement pas 2 heures comme on pourrait lire parfois)... attention aux rayons a travers les nuages... Je suis indonésienne a la peau mate (donc) et le comble du tout, j'ai quand meme attrappé un coup de soleil sur le bras malgré ma crème dite "écran total" made in France.

Lombok :

Senggigi, station "balnéaire", ne pensez pas qu'elle ressemble à une station comme celle de Kuta, Bali. Pour aller a Senggigi de Mataram par exemple on peut prendre un bemo de couleur jaune jusqu'au terminal d'Ampenan (2000 IDR) puis un autre de couleur foncée jusqu'à Senggigi (5000 IDR par personne).

Une plage envahie d'indonésiens, souvenir mémorable des brochettes satays sur la plage le soir en admirant le coucher de soleil.

Logement : Hotel Ellen : 55.000 IDR charmant homestay en retrait de Jl. Senggigi. A coté d'une mosquée.

Les plages sauvages après Senggigi sont magnifiques. Cocotiers et belles plages quasidésertiques de sable gris clair. Je recommande de prendre votre permis international pour louer une moto sur place. Visitez Lombok a moto, l'idéal ! Le trafic n'est pas dense. (40 000 IDR seulement la journée)

La route de l'ouest de Lembar jusqu'a Senggigi est tres jolie.

Souvenir mémorable**** : 3 jours de trek au Rinjani.

1er jour depart à 4 h de Senggigi pour Senaru. (Rinjani trek center) Avant de partir, émerveillement devant le lever de soleil. Nous étions 3 marcheurs, 1 guide et 1 porteur.1er jour d'ascension dans la belle jungle, un peu sous la pluie certes. Belle montée agrémentée de pauses.2eme jour : Lac Danau Segara et sources d'eau (chaudes)3eme jour : lever a 3 h a la lumiere de la lune, pour monter jusqu'au sommet du Rinjani (3700m).Cette derniere journée s'est avérée difficile. Il y avait du vent sur la crète. Personnellement, je me suis arretée sur la crète. (s'équiper d'une lampe torche) Là-haut, le ciel est magique et pur. J'ai eu le temps de l'admirer car je n'ai pas pu aller jusqu'au sommet, me suis donc trouvée un rocher pour me mettre a l'abri du vent enfouie dans un sac de couchage et couverture de survie. J'ai attendu les autres 3 heures.

Les derniers 300m sont ardus. Mais au sommet, vous avez un très beau panorama, a ce qu'il parait...Il fait froid, et le vent souffle très fort.

Attention aux singes, certains viennent voler les pancakes au petit déj'.

Photographes, régalez-vous !

Ce trek est réservé aux bons marcheurs et sportifs !!! Equipez-vous contre le vent et le froid. On peut le faire écourté jusqu'au lac ou atteindre le sommet en 4 jours.

La descente n'est pas trop difficile même si ça glisse... Les paysages sont aussi magnifiques jusqu'a Sembalun.

Un souvenir inoubliable. Faites-le bien encadré et SI vous êtes en pleine forme. (Je recommande vivement notre gentil guide, Amam.)

Après repos aux iles Gili. Gili Air. Départ de Bangsal. (Bateau public 7000 IDR) Petit homestay à 40 000 IDR sur Gili Air, derniere le Corner Bar. Je conseille un petit warung Munchies (après le café Munchies) avec des specialités sasak. L'ikan bakar, le poisson au barbecue cuisiné de différentes manières est un délice.

A cette période, il y a quasiment personne.

Snorkelling autour des autres iles Gili Meno, Gili Trawangan.

On peut voir quelques tortues.

Dommage, vraiment, pour les coraux, très abimés... Rien a voir avec ceux de l'ile de Menganjan a Bali.

Je conseillerais plus la plongée aux iles Gili que le snorkelling...

Les plages de Gili Meno sont les plus belles.

Pas trop plage dans l'âme, 4 jours suffiront sur Gili Air.

Retour a Lombok- Mataram, ville principale.

Nanda Hotel tenu par des balinais 60 000 IDR à 800 m du Mall.

Le marché d'Ampenan à l'ouest de Mataram est à voir. (prendre un bemo jaune 2000 IDR par par personne)

Nous avons visité le centre de Lombok toujours à moto, "Pura" Sunardi et Narmada ("Candi" a Bali = les temples hindouistes), sommes allés jusqu'a Kuta Beach au sud... une plage sauvage réputée pour la pêche et le surf. Beau sable blanc. Très peu d'infrastructures. Les petites vendeuses d'ikat sont un peu collantes...

Village Sasak : Sadé. On ne s'est pas arrêté. Ca faisait trop village "expo". Beaucoup de magasins d'ikat. Aucune démonstration de tissage d'ikat. (uniquement en période touristique)

Par contre, nous avons pour la 4eme fois crevé et là, nous nous sommes arretés dans un village sasak chez une famille qui nous a réparé la roue. Mémorable. Une famille de 20 personnes heureuse de voir un "bule".

Ceci est un bref résumé, en tous les cas, Lombok reflète toute l'authenticité de l'Indonésie par ses paysages, ses rizières, sa biculture, son coté rural, le sourire et l'hospitalité des gens. Aucun traitement anti-paludéen, comme je disais très peu de moustiques même si c'était tout juste la fin de la saison des pluies.

Faute de temps, nous n'avons pu y aller, les iles de Gili Nanggu au sud-ouest en face de Lembar (ferry Bali <-> Lombok), ont le vent en poupe. Selon beaucoup, elles sont bien plus jolies que les Gili au nord et très peu de visiteurs. (îles privées)

Après retour sur Java: Jogja, Bandung pour des raisons moins touristiques.

Selamat jalan ke Lombok,
L'industrie étrangère du tourisme lorgne sur les plages du Vietnam English translation pending
by Praline · 2007-02-05 · 21 replies
AFP le 04/02/2007 18h33 L'industrie étrangère du tourisme lorgne sur les plages du Vietnam Une plage de Nha Trang, destination touristique prisée au Vietnam © AFP/Archives Hoang Dinh Nam Les professionnels étrangers du tourisme multiplient les projets de complexes hôteliers sur les plages du Vietnam, flairant une mine d'or dans un marché en pleine expansion. Cette semaine encore, la société Kingdom Hotel Investments (KHI) du prince saoudien Al-Walid ben Talal, cinquième plus grosse fortune du monde, annonçait vouloir construire un complexe de 65 millions de dollars d'ici à 2011 sur la plage dite de "China Beach" dans le centre du pays. Cette plage de sable blanc, sur laquelle les soldats américains venaient déjà se reposer pendant la guerre, est l'un des sites les plus prisés du Vietnam. Dans cette région centrale, qui abrite plusieurs sites classés patrimoine mondial de l'Unesco, d'autres complexes de plusieurs millions de dollars sont dans les tuyaux du côté de Danang. Et à l'extrême sud du pays, Phu Quoc, la plus grande île du Vietnam, suscite aussi de plus en plus d'intérêt. Surtout depuis que le gouvernement a décidé d'en faire une destination d'"éco-tourisme". Selon des responsables locaux, des investisseurs américains, canadiens et suisses y ont récemment déposé des demandes de permis de construire. D'après les médias vietnamiens, l'un de ces projets prévoit la création d'une station balnéaire de luxe de 2.000 chambres avec en prime un parcours de golfe de 36 trous. Pour cette île jusqu'ici surtout connue pour ses spécialités culinaires -- plus précisément pour sa sauce de poisson --, Hanoï vise quelque trois millions de visiteurs par an d'ici à 2020. De quoi rivaliser avec les îles de Phuket, en Thaïlande, et de Bali, en Indonésie. "Les gens commencent à réaliser que le Vietnam a un énorme potentiel", commente Rick Mayo-Smith, l'un des fondateurs du fonds d'investissement Indochina Capital. Jusqu'à récemment encore, le pays communiste attirait surtout des routards. Mais le profil touriste du Vietnam a changé avec sa forte croissance économique et son intégration dans la scène internationale, confirmée le mois dernier par son adhésion à l'Organisation mondiale du commerce (OMC). "L'entrée à l'OMC envoie vraiment le message que le Vietnam est ouvert et accueille les investissements", poursuit Rick Maoy-Smith. Hanoï espère un boom du tourisme sur son territoire, tablant sur six millions de visiteurs par an d'ici à 2010, contre 3, 6 millions l'an dernier. Le Conseil mondial du voyage et du tourisme (WTTC) y prévoit lui aussi une forte croissance dans les prochaines années, de 7, 5% par an entre 2007 et 2016. La plupart des voyageurs qui arpentent le Vietnam viennent d'autres pays asiatiques. Les Sud-coréens ont récemment ravi la tête du classement aux Chinois, suivis par les Américains, les Japonais, les Taïwanais, les Cambodgiens, les Australiens, les Français, les Thaïlandais et les Singapouriens. "Le tourisme est vraiment un moteur de croissance (...) Il emploie près de 10% de la population, directement ou indirectement", estime Rick Maoy-Smith. Mais pour lui comme pour Dominic Scriven, directeur du fonds d'investissement Dragon Capital, le pays doit gérer avec prudence le nouvel intérêt qu'il suscite, pour éviter les effets pervers du tourisme de masse, aussi bien sur l'environnement que sur son héritage culturel
Parcours et bons plans au Brésil English translation pending
by Jayxtrm13 · 2007-01-07 · 12 replies
bonjour je compte partir au bresil, en fin d’année 2007 ma femme, mon petit qui aura 1 an dici la et moi, pour 3 ou 4 semaines. je pense que j’habiterais vers la plage de recreio (car j’ai l’intention de faire du sport là-bas) au début je voulais visiter au début rio-les chutes d’igaçu-ilha grande puis a la fin itacare-fernando de noronha-lençois maranhenses.mais je pense que ça fait trop, donc je crois que je vais visiter que rio-les chutes d’igaçu et ilha grande. alors quelque petites questions:la plage de recreio est elle sur car il y aura l’âpres midi juste ma femme et mon petit?recreio est a combien de kms de l’aéroport et de copacabana?peut ont partir seul(sans guide)pour visiter le pain de sucre et le christ rédempteur?pensez vous que mon parcours prévu est bon? ou puis je finalement faire aussi itacare-fernando de noronha-lençois maranhenses?avez vous des bons plans(logements, bouffes ou autres)a recreio ou proximité?ou d’autres endroit a ne pas rater... je pense rester pendant mon séjour au Brésil, du lundi au jeudi a recreio et le vendredi, samedi dimanche visiter ilha grande puis le week end d’après les chutes d’igaçu. merci d’avance et merci pour ce forum(j’ai appris pas mal de trucs)😉
Une semaine de découvertes depuis Recife en janvier (Brésil) English translation pending
by GG · 2006-10-25 · 3 replies
Bonsoir à tous, Du 20 au 27 janvier 2007, je vais à Recife au Brésil. Je vais louer un véhicule pour une semaine de découvertes. Que me recommandez-vous ? D'avance merci pour vos idées
Questions en vrac sur la Malaisie English translation pending
by Kumari · 2006-10-13 · 42 replies
Bonjour, Voici quelques questions qui s'adressent aux expats ou aux "experts" du voyage en malaisie:

1- Trouve-ton des petites superettes du style 7/11 en thailande dans les villes comme Kuala lumpur, penang, melaka et khotar bharu ?

2- Sur les iles perhentians peut-on consommer et peut-on acheter de l'alcool? Si oui, est-ce cher?

3-Existe-t-il une bière locale ? si oui quelle est son nom?

4- Trouve -t-on beaucoup de restos de rue comme c'est le cas en thailande ? Et que valent-ils au niveau sanitaire (chiasse pour parlerclairement) et au niveau gout?

5- Quel est le plat que vous me recommandez à ne pas rater?

6-La "dengue" sévit-elle en malaisie en juillet ?

Merci pour toutes vos infos
Itinéraire pour quinze jours en Turquie? English translation pending
by Alicette · 2006-09-03 · 4 replies
Bonjour à tous. Nous partons dans une semaine en direction de la turquie. Nous attérissons à Istanbul et voulons faire un tour de la turquie (nous avons 15 jours); Nous avons déjà repérer des choses que nous voulions absolument voir (tel que Pamukalé ou les Chutes de Kursunlu (vers Antalya). mais j'avou qu'aprés on a du mal à choisir. On compte remonté d'Antaly a Istanbul en +- 10 jours en passant par la cote et avions penser nous arreter à Bodrum et Izmir? Est-ce que certain d'entre vous on déjà fait un circuit dans le coin ? Si oui, je serais ravi d'avoir des conseils de votre part.

Toutes vos idées ou conseils seront les bienvenus.

Alors merci d'avance.
Tanzanie hors de prix? English translation pending
by Zinzolin · 2006-01-12 · 21 replies
Ma petite soeur part en juin juillet en stage en Tanzanie, et du coup on se renseigne pour aller la voir, et en profiter pour aller faire un tour dans les parcs, voir les zanimaux. Et surprise, tout parait absolument hors de prix, du type 150 euros la journée dans un parc... Peut-on trouver moins cher (auquel cas une échelle de prix et des tuyaux sont les bienvenus), ou doit-on lâchement abandonner ma petite soeur ? Merci !
Vos conseils sur notre itinéraire au Vietnam English translation pending
by Tschof · 2005-08-22 · 14 replies
Nous sommes un couple et nous partons du 22 décembre au 12 janvier au Vietnam. Nous arrivons à Hanoi, nous y restons 2 jours pour visiter. Ensuite, par le biais d'une "mini" agence (Sinh Café par ex.), nous ferons une excursion de 2 jours, 1 nuit dans la baie d'Halong. De retour à Hanoi nous prendrons le train de nuit pour Danang (14 heures!!!) où nous prendrons un minibus pour Hoi An. Nous y resterons 2 jours et nous remonterons vers Hué pendant 2 jours. De là nous pensons descendre jusqu'à HCM Ville en train, mais il me sembre qu'il n'y a pas de train de nuit et à cause de ces 18 heures de train nous perdons un jour de visite! J'aimerais savoir s'il y a une autre altérnative au train, comme l'avion! Mais est-ce facile de prendre un vol sur place? Et combien cela coûte-t-il?

Pour le reste, nous restons 2 jours à HCM Ville, 2 jours et 1 nuit d'excursion dans le delta du mekong avec Sinh Café et nous allons passer 4 jours de balnéaire à la plage de Mui Né!

Voilà, si vous avez des conseils à me donner concernant mon itinéraire ou une réponse à ma question, je vous remercie d'avance!
Hésitation pourr Ko Chang et Chiang Mai (Thaïlande) English translation pending
by Zaldiar · 2005-07-10 · 28 replies
Voila je pars da&ns quelques heures pour bkk😎, et je viens d'avoir une hésitation, j'explique: j'hésité entre rester plus longtemps sur les iles de ko chang et ne pas aller jusqu'e chiang mai, est ce que à chiang mai il ya quelque chose qui vaut vraiment le détour? Car je ne reste pas longtermps, et j'aime profiter du lieu ou je me trouve. Bien sûr je vais faire ayuthaya, bangkokn kho chang, khao yai, loopburi, ....

Merci
Malaisie: Kuching au Sarawak English translation pending
by Glaude06 · 2005-06-18 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons prochainement avec notre fils de 8 ans en Malaisie 25 jours.

Si quelqu'un pouvait me tuyauter sur KUCHING au Sarawak et ses environs où nous resterions 1 semaine en mariant nature et plage. (nous ne faisons pas de plongée)

Merci

Le Glaude
Vos coups de coeur en Turquie? English translation pending
by Nato · 2003-10-18 · 12 replies
Y a t’il encore des coins peace en Turquie, pas trop touristiques, ou l’on peut passer des heures à discuter de la vie avec les gens du pays autour d'un verre de thé ? Y'a t'il autre chose que de gros complexes touristiques sur la côte méditerranée (bungalows, guest houses) ?
Guatemala et Belize English translation pending
by Guatemala · 2002-12-06 · 10 replies
Hello, nous serons 5 pour un voyage de trois semaines entre le Guatemala et le Belize. On décrit souvent le Guatemala comme une région à risque. Qu'en est-il exactement?

Nous sommes également à la recherche de la zone balnéaire idéale pour passer quelques jours de repos au Belize...nous n'avons pas encore trouvé notre bonheur. Une suggestion?
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Pauvre Sihanoukville! English translation pending
by Livngstone · 2019-06-24 · 77 replies
bonjour vous , voyageurs d'un moment , vous allez vous dire :"mais , nous on s'en fiche, on est de passage ! " et bien , non ! parce qu'à cause d'une invasion massive , sauvage , des chinois, population essentiellement "affairistes" , TOUS les prix , à tous les niveaux ont déjà explosés !! une chambre il y a 2 ans seulement à Sihanoukville était à environ 10/15 $ , aujourd'hui elle sera à 40/50 $ !!, sale , bruyante , car TOUTE la ville est en chantier , pour construite plus de 80 casinos , et faire venir" l'élite" de chine c'est à dire les joueurs , et les mafieux avec ! ceci avec la bénédiction des plus hautes instances ...enfin décidées à réduire cette invasion , suite aux trop nombreux problêmes que cette communauté engendre ;bagarres , criminalité en hausse , cohabitation difficile avec les trop gentils khmers , égouts des nouveaux bâtiments à la mer ! bruits de chantiers , poussière sur toute la ville et le plus INCROYABLE MAIS VRAI ; IL VOUS SERA DIFFICILE DE TROUVER UN RESTAURANT , UN HOTEL , UNE GUEST HOUSE KHMER !! peut être le plus ODIEUX : dans certains quartiers , ces envahisseurs vous y INTERDISENT l'accès .... alors que , sihanouk est la SEULE station balnéaire , qui possède de belles plages ;en ville : ocheteal , sérenpidity , soka , indépendance , puis à une dizaine de kms ; OTRES 1 et OTRES 2 la plus belle ; hélas défigurées par le béton ;et routes défoncées ; voilà le tableau , que TOUS les médias déplorent , en termes bien plus virulents , regardez donc sur le net ! je suis triste parce que j'aime trop ces Cambodgiens si agréables et chaleureux et que je viens d'apprendre qu' à cause de la voracité , l'appât du gain facile de ces affairistes dans un immeuble en construction , dans cette ville , sans permis , avec interdiction de construire , ont fait qu'il s'est écroulé (renseignez vous ! ) il y aurait 17 voir 25 morts ! par mal façon bien sur , pour gagner plus ! ceci sur un immeuble de 7 étages OR ils en construisent certains de plus de ...40 étages ! c'était juste un petit rappel de la triste réalité dans cette ville AVANT agréable et devenue un ENFER ! (avec des amis , j'y ai résidé 5 ans en paix jusqu'au jour , il y a 2 ans où "ILS " sont arrivés et nous ont chassés ...) bon vent et bons voyages le plus longtemps possible ! cordialement Jacques
En flânant de Casa à Assa English translation pending
by Darzel · 2019-03-11 · 86 replies
Bonjour,

Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .

J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )



Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .



J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .

Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .



Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .



Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .



Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .

Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....

Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .

L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .

Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .

Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .













De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .

Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .



A suivre ....
Dong Hoi et Phong Nha English translation pending
by Larsay · 2018-10-15 · 2 replies
Eh bien voilà, j’ai fini par y aller et je ne regrette pas du tout, c’est splendide. Voyage en deux parties : deux jours pleins à Dong Hoi et deux à Phong Nha (obligé de rentrer à cause de petite pluie continuelle).

DONG HOI

À moins que vous n’y arriviez en train de nuit, il faut y passer une nuit, car Phong Nha est à 55 km de la ville. Jolie petite ville au bord d’un large fleuve, avec un quartier ancien sympa. Pas grand chose à voir à part les ruines de l’église française au bord du fleuve (photo), détruite par un bombardement américain, et mune grande vieille porte de l’ancienne citadelle, dont il ne reste que les fossés.

Par contre, c’est une station balnéaire à ne pas négliger du tout. Belles plages propres et sans grand monde. Si vous traversez le pont et aller tout droit, vous tomber sur la grande plage de Bao Ninh suivez la route à gauche et vous arrivez dans une immense resort, la Sun Spa. Il y a tout ce que vous désirez : chambres régulières, bungalows, piscine, terrains de tennis et de golf et même une grande pagode, en béton mais pas mal réussie.

Si vous suivez la rivière vers le nord, vous arrivez au bout de 4 km à la plage de Nhât Lé, avec hôtels et restaurants de plage. 5 km de plus et vous arrivez dans un village étonnant, Nâm Trach. Cela commence par d’immenses dunes qui n’ont rien à envier à celles de Muine ensuite, un curieux ensemble de belles grandes maisons neuves le coin étant très pauvre, les hommes partent travailler en Corée du Sud, économisent sou par sou, et rentrent au pays se construire un beau chez-eux. A droite, un vieux village traditionnel vous allez sur la petite route de bord de mer et vous verrez un spectacle étonnant : des dizaines de petits bateaux de pêche et des centaines de claies sur lesquelles des alevins sèchent au soleil, disposés et surveillés par des mémés en chapeau conique (photo). C’est vraiment à voir !

Pour dormir, en ville, très facile : en 2 étoiles, le Nam Long, 22 Ho Xuan Hung St – 232 3821 851. Dortoir à 5$, sgle 250 000 D, dble/twin 300000, triple 400 000 (par contre, fuyez le restaurant italien à côté, pas bon). En 3 étoiles très chouette, le Nam Long Plus 28 A Phan Tru Trinh – 232 3826 926. Très grandes chambres tout confort sgle 350 000 D, cble/twin 400 000, triple 450 000, pt déj 50 000 et petit restaurant très correct. Les deux louent des vélos (50 000) et des scooters (150 000).

Même adresse courriel pour les 2 hôtels, nga_namlonghotel@yahoo.com DONC, pour les réservations par courriel, bien préciser « Nam Long » ou « Nam Long Plus »)

Pour manger, le 7 Heaven, un grand bazard sur la rivière, qui sert de tout avec mon grand nez, j’ai découvert en tournant en scooter un remarquable petit restaurant thai, le Thai Food 43 Duong Van An, servant entre autres un délicieux tom yam kung.

Un établissement très sympa sur la plage de Nhât Lé, le Why Not Hostel (même propriétaires que celui de Hue). 232 3771 333 - whynotquangbinh@gmail.com. Dortoirs (5$) et belles chambres (sgle 300 000, dble/twin/triple 400 000, quad 500 000 pt déj inclus), restaurant et … piscine.

PHONG NHA

Magnifique, avec rivière et pitons calcaires comme à Along (par contre, je me passerais bien du grand panneau blanc à flanc de piton « Phong Nha – Khe Bang », du style du « Hollywood » de Los Angeles c’est d’un goût !).

7 km avant le bourg, qui est à 55 km de Dong Hoi, une resort exceptionnelle tenue par un Australien et sa femme h’mong née à Méo Vac, la Lake House, à flanc de colline au-dessus d’un lac. 052 323 675 999 - sales@phongnhalakehouse.com. Chambres sur piscine à 45$ (suite Famille de 2 chambre/1 SdB à 75$) et grands bungalows avec terrasse sur le lac à 65$ (basse saison, donc j’ai payé 35$) excellent restaurant. Demandez à la réception une carte des grottes. Vélo et kayak gratuits.

Le bourg est moche (il s’appelle aussi Son Trach du nom du district) avec une rue bordée de restaurants et d’hôtels tous plus vilains les uns que les autres, sauf le Easy Tiger, le rendez-vous des routards. 052 3677 844 - easytigerphongnha@gmail.com. 27 dortoirs 4 et 6 lits à 180 000 D. Restaurant. Conférence sur les grottes tous les jours à 9h + infos toute la journée même si vous n’êtes pas clients, avec distribution d’une carte très bien faite. Organise tous les tours possibles et imaginables. Bar très fréquenté le soir ouvert jusqu’à minuit.

Pour ceux qui n’aiment pas les dortoirs, à part les mochetés d’hôtels (y compris le grand Saigon Phong Nha), c’est bourré de « maisons d’hôtes », en fait de petits hôtels dans immeuble ou en bungalows. Je recommande la charmante Carambola, à 2 km du bourg sur votre droite en suivant la rivière, avec ses 6 petites maisons en “A” sur la rivière. 0232 3506 355 - carambolabungalow@gmail.com. Sgle 21$, dble 25$, tple 35$, quad 37$.

Pour les grottes, c’est tout une affaire, et pas cadeau si vous prenez un tour organisé (chaque hôtel en propose) : rien à moins de 65$, du 85 à 150 pour un jour, 350-650 pour deux jours il y a même un truc de fou de 4 jours à 3000$. En solo, pour accéder à la grotte de Phong Nha (et celle d’à côté, la grotte de Tien Son), il faut prendre un bateau à moteur qui pénètre dans la grotte à la rame (80 mn de trajet aller et retour) avec l’entrée, ça fait 350 000 D par personne. La grotte du Paradis est accessible en moto (entrée 200 000 D Vous suivez la rivière et tournez à gauche au panneau « Botanic Garden », puis tout droit et à droite avant le croisement avec la route menant au Laos. Vous pouvez ensuite traverser la rivière et aller à la Dark Cave (entrée 350 000 d), avec une zip-line. La plus grande grotte du monde, la Hang Son Đoong, ne se visite pas sauf en passant par l’agence Oxalis (à droite quand vous suivez la rivière), mais c’est très cher.
Itinéraire 11 jours au Yucatan English translation pending
by Vally13 · 2018-07-30 · 5 replies
Bonjour, Je pars en février 2019 et je suis en pleine réflexion sur mon itinéraire afin de pouvoir ensuite réserver les logements. Nous arrivons à Cancun à 20h et je prévois la nuit à playa del Carmen. 1- Valladolid + Cenote à déterminer 2- Rio Lagartos, peut-être Ek Balam (si ça vaut le coup), nuit Valladolid. 3- Chichen Itza + Cenote 4, 5, 6 - Bacalar 7- trajet vers Tulum, puis plage 8- Sian ka’an 9- site Maya Tulum + Cenote, nuit à Playa del Carmen 10- plongée sur Cozumel, nuit Playa del Carmen 11- playa del Carmen + Cenote 12- retour France Pensez vous que ce parcours soit équilibré ? Nous n’avons pas envie de passer tout notre temps sur la route et mon mari veut absolument plonger à Cozumel. Connaissez vous des clubs de plongée à Playa del Carmen qui vont sur les sites de Cozumel ? Quels sont les Cenotes que vous me recommandez à chaque endroit sachant que l’on voudrait éviter au maximum la foule. Est il préférable de prendre une excursion pour Sian Ka’an ? Si vous avez de bonnes adresses de logements, je suis preneuse (budget de 50 à 100 euros). Merci pour votre aide
Séjour près de Hurghada sécurisé? (avec enfants) English translation pending
by Leced007 · 2018-04-16 · 10 replies
Bonjour à tous , je découvre ce forum avec beaucoup d’intérêt🙂

Nous souhaitons partir mon épouse et mes deux enfants (17 et 13) dans un hôtel all in près de Hurghada en juillet . Le ministère des affaires étrangères déconseille de partir dans ce pays . ma question est donc pour vous ? le pays est il safe ou pas moins qu'ailleurs . Les occidentaux sont ils toujours les bienvenues ? ma question concerne aussi un tatouage que j'ai sur l'épaule. un aigle avec un drapeau américain . Cela ne risque t il pas de déranger la population locale ? 😇

Nous hésitons avec la Turquie,

Qu'en pensez vous ? merci déjà pour votre aide et vos réponses bonne soirée Cedric
Itinéraire de 17 jours à Cuba, des conseils? English translation pending
by Rêve67 · 2017-10-17 · 18 replies
Bonjour à tous, Je finalises notre itinéraire pour Cuba et j'aimerais des avis sur le temps consacré à chaque étape. Je me suis inspiré des conseils sur ce forum et autres mais c'est jamais évidement de faire des choix.

J1: Arrivée à la Havane à 18h. Nuit à la Havane J2: Visite de La Havane - Nuit à la Havane J3: Visite de La Havane - Nuit à la Havane J4: Route pour Vinalès. Visite d'une plantation de tabac? Nuit à Vinalès J5: Visite de Vinalès. Balade à pied ou cheval – Nuit à Vinalès J6: Cayo Levisa – Nuit à Cayo Levisa J7: Cayo Levisa, bateau retour à 12h. Route pour Las Terrazas. Banos de San Juan, plantation de café…. Nuit à Las Terrazas J8: Encore Las Terrazas le matin? Route pour La baie des cochons. Laguna del Tesoro -

Nuit Playa Larga J9: Cienaga de Zapata : Laguna las salinas, playa Giron. Nuit à Playa Larga ou Cienfuegos?

J10: Route pour Cienfuegos. Visite de Cienfuegos et Laguna Guanaroca.

Nuit à Cienfuegos ou Topes de collantes? J11: Route pour Tope des collantes. Arrêt à El Nicho. Nuit à Tope de collantes ou Trinidad

J12: Rando Tope des collantes. Route pour Trinidad. Nuit à Trinidad J13: Visite de Trinidad. Nuit à Trinidad J14: Visite de Trinidad. Nuit à Trinidad ou Santa Clara

J15: Balade à Santa Clara. Route pour le balnéaire. Nuit à ?

J16: Varadero? CSM? - Nuit à ?

J17: Route pour la Havane. Vol en soirée

Est ce qu'une après midi est suffisante à Las Terrazas ou vaut il mieux y consacréer encore la matinée J8?

1 ou 2 nuits à Playa Larga? On ne plonge pas. Si on enlève 1 nuit à Playa Larga, ça serait pour tout décaler, passer 3 nuits à Trinidad ET 1 à Santa Clara

A choisir: Laguna Guanaroca ou Laguna de las Salinas?

A savoir pour nous louons une voiture.

Merci beaucoup pour vos retours ;-)
Le Nicaragua, ce n'est pas ce que tu crois! English translation pending
by Solene40 · 2017-05-11 · 57 replies
Coucou les voyageurs

Nous voici de retour (mon mari et moi 40/50 ans) de 3 semaines au Nicaragua (du 17 mars au 7 avril).

Alors ceux qui commencent à connaitre mes carnets savent que mon dada c'est de confronter la réalité vécue sur place avec ce que j'avais imaginé avant, en préparant le voyage (souvent à l'aide des discussions de ce forum d'ailleurs).

Je ne dérogerais pas à la règle cette année, tant encore une fois, cette balade a été pleine d'étonnements !

Nous avons choisi de louer une voiture (j'y reviens bientôt) ce qui nous a permis de voir bien plus que ce que nous avions prévu au départ !

Notre circuit final donc : 2 nuits à Apoyo ( avec visite de Granada et des alentours à la journée),



4 nuits près de San Juan del Sur,



2 nuits à Ometepe,



2 nuits prés de Matagalpa,



2 nuits à las Penitas (avec visite de Léon),



6 nuits dans les Corn Island



et 3 nuits à Managua (arrivée, départ, milieu!)



N'hésitez pas si vous avez des questions ou des commentaires parce qu'un carnet de voyage c'est sympa mais un carnet de voyage vivant c'est encore mieux (surtout quand il respire la bonne humeur, je compte sur vous )!!

C'est partiiii... bientôt parce que j'aime bien faire durer le plaisir !!
Météo à Malaga en février English translation pending
by Jocejeanlou · 2016-11-24 · 3 replies
Bonjour Quelle température vers Malaga et y a t il des touristes français à cette période vers Malaga et marbella quelle est la ville la plus belle plage etc Merci de vos infos Cordialement Jocejeanlou
Carnet de voyage: 30 jours à Cuba English translation pending
by Jeeaan · 2016-11-23 · 93 replies
Nous avons passé un mois à Cuba en février mars. Excellent voyage, pays attachant, population sympathique. Arrivée à La Havane où nous avons d'abord passé 3 jours dans une casa de La Habana Vieja, 25 cuc la nuit, contact très agréable, conseils pertinents pour notre voyage.La ville nous a beaucoup plu, c'est une ambiance, c'est un patrimoine colonial extraordinaire.







Puis, on a pris un bus pour aller jusqu'à Cienfuegos, petite ville du bord de mer. On y a passé 2 nuits en casa particular, on a pris la carriole taxi pour aller à Punta Gorda, boire un cuba libre au Palacio de Valle qui offre une superbe vue sur les alentours. Le soir, on s'est régalé au dîner préparé à la casa, soupe de poisson, crabes et chupito pour digérer le tout.



Puis, vers 10h, départ pour Trinidad, une superbe ville de carte postale.Des maisons colorées, des rues pavées, de jolies églises, de la musique et des touristes en grand nombre.

Visite de la vallée de Los Ingénios en taxi, ancienne zone sucrière aujourd'hui plantée de manguiers, d'avocatiers, de cocotiers.... Soirée musique à la casa de la musica. Très festif, très gaie, excellente ambiance.

Journée plage à Ancon, à 12 km de Trinidad.Belle plage, pas trop de monde, des arbres pour avoir un peu d'ombre.Mais très peu de Cubains. Idéal pour la baignade.





Ensuite, pour aller à Santiago, on fera une étape d'une nuit à Camaguey, dans une casa du centre, chambre très bruyante, on a eu l'impression de coucher sur le trottoir.

Le lendemain on arrivera à Santiago après avoir traversé des plaines plantées de canne à sucre, de bananeraies, de quelques rizières et on croisera des troupeaux énormes avec leurs cow boys à cheval. On reste 3 nuits à Santiago dans une casa du centre, très sympa, excellents dîners à prix plus que raisonnables. Visite de la maison Velasquez, très vieille maison de maître, très belle maison. L'ambiance de la rue est sympa, petits étals de fruits, de viande, d'oignons...





Après, direction Baracoa via Guantanamo, en bus.Végétation luxuriante, montagnes majestueuses. Un bicy-taxi nous attend pour nous conduire à notre casa. Baracoa est une petite ville très vivante, très animée. Il est agréable d'y flâner. Musique en soirée. Beaucoup de monde. Journée randonnée pédestre, départ le long de la plage en direction de la playa blanca. Superbe balade, traversée du Rio Miel, pont suspendu, petit village de pêcheurs. C'est charmant. On se laisse tenter et on goûte au cucurucho, de la noix de coco râpée de la goyave, de la papaye et du sucre servis dans un cornet... Puis journée découverte des alentours en taxi réservé pour la journée au prix de 20cuc. Visite d'une plantation de cacao, de caféiers, de cocotiers. Fabrication artisanale du chocolat. Taxi jusqu'à la plage de Manglito, superbe, un petit coin de paradis au bout du monde.







Retour à Santiago pour 2 nuits avant de repartir pour Holguin.Sur la route on croisera des attelages de boeufs, des cavaliers....Beaucoup d'animation dans cette petite ville bien agréable. Le propriétaire de la casa nous réserve nos nuits suivantes à Gibara, on souhaite y aller pour profiter de la plage mais on a trop de vent. Donc, on fera de la marche. Et dès plages "lectures" dans le jardin calme de notre jolie casa.On est surpris de constater que la vie s'arrête très tôt dans cette petite ville balnéaire, heureusement que notre casa sert d'excellents dîners.

Retour sur Holguin avant de repartir pour Santa Clara, la ville où serait enterré le Che. On s'installe dans une jolie casa coloniale en plein coeur de la ville. On y est au calme. Le lendemain, visite de la place de la révolution, on est impressionnés par la statue du Che, par la lettre gravée dans la pierre sur une énorme stèle. Visite du théâtre construit en 1885.Il est très très joli et la guide qui nous accompagne tellement agréable. Belle visite. Visite d'une fabrique de cigares, les employés ne semblent pas nager dans le bonheur.





Puis, en route pour Remédios, une heure en taxi,15cuc. Petite casa très simple mais pour une nuit, ça ira. Taxi pour aller jusqu'à Santa Maria, accessible par une route longue de 48km, en pleine mer, pour une part, en pleine mangrove pour le reste.Plage sauvage mais occupée par des complexes touristiques all included. Un peu décevant...Malgré les eaux turquoises. Visite du village de Caribeen, petit port de pêche. Sympa! Retour à Remédios où la fête foraine bat son plein. Une sono d'enfer...difficile de rester sur la place. Repas langoustes le soir, la 1ère langouste de notre voyage...Bon...mais pas extra.... Remédios est une ville charmante où les maisons anciennes sont superbement restaurées, la place est très jolie.

Retour à La Havane en taxi collectif qui nous laisse juste devant notre casa.Une nuit et re-taxi collectif pour Viñales, cette fois.Jolis paysages, champs de tabac, bohios, casa de tabaco, fruitiers....Très belle région...On a une casa en plein centre, sur la route des mogotes. Beaucoup de charme, beaucoup d'espace pour randonner, que ce soit à pied, à vélo ou à cheval. Mais que de touristes ! C'est énorme ! Mais ça vaut vraiment le déplacement. On est dans un autre univers et c'est tellement beau. Multiples randonnées pour découvrir la campagne environnante. Un vrai coup de coeur !





Et pour terminer,2 nuits à La Havane, ville magnifique, qu'on a beaucoup aimée.



Magnifique voyage, construit avec l'aide des discussions sur ce forum. Merci à tous.
Cherche bel endroit en Espagne (juin 2017) English translation pending
by Cafe03 · 2016-09-29 · 4 replies
Bonjour je prépare mon voyage en Espagne pour juin 2017 .j'aimerais habiter près d'un marché , la plage et port de pêcheur , restaurant non loin si possible , je songe y habiter 3semaines et faire la location de voiture ?Avez vous des suggestions de villes ou de villages a me conseiller .Merci!
Plongée en apnée en République Dominicaine English translation pending
by Mmeburns · 2016-01-21 · 8 replies
je veux faire apnée je reviens de punta cana c est certain qu il y a pas d apnee a faire la sur la plage, on me dit romana certain me disent moyen je sais que roatan c est tres bien

alors donnez moi des idées en republique

merci
Stage tantrisme en Thaïlande English translation pending
by Lobey · 2015-11-27 · 12 replies
Bonjour, Je prévois de partir l'été prochain pour 3 semaines seule en Thaïlande. J'ai 44 ans et j'ai déjà beaucoup voyagé. Après avoir pratiqué la méditation et le yoga en Inde, j'aimerais faire un stage pour apprendre les bases du tantrisme. Quelqu'un aurait il une bonne adresse à partager ? Et je ne suis pas contre d'autres conseils sur les endroits paradisiaques que vous avez aimés. Je prévois dans l'absolu une semaine de stage tantra et deux semaines de farniente dans un cahute au bord d'une ou plusieurs plages dans un hamac... A vos claviers et merci d'avance pour vos réponses !
Découvrir la Roumanie et la Bulgarie en été 2015 English translation pending
by Annachris · 2014-09-13 · 32 replies
Bonjour,

Nous avons décidé de partir en Roumanie l'été prochain avec nos 2 enfants qui auront 8 et 11 ans. Nous en sommes au tout début de notre projet. Nous avons 2 semaines pour vadrouiller en Roumanie soit en transports locaux, soit en voiture de location si nécessaire. Je pense plutôt orienter notre voyage sur la Translvanie et le Delta du Danube. Nous recherchons le dépaysement, le contact avec les roumains, la découverte de la nature et de la faune, des activités sportives. Je souhaite notamment contacter Carpathian Nature Tours pour pouvoir observer les ours et séjourner dans leur guesthouse. Avez-vous des retours sur cette agence qui figure dans le Lonely ?

Là où notre itinéraire se complique, c'est que nous aimerions coupler la Roumanie avec un autre pays où nous pourrions profiter des plaisirs balnéaires pendant quelques jours 🙂 Et après la lecture du Lonely, j'ai pensé à la Bulgarie où nous pourrions peut-être aller à partir de Vama veche ? Sozopol m'attire particulièrement ... Mais comment est l'ambiance ? J'imagine qu'il y a beaucoup de monde mais si l'ambiance est bon enfant, cela ne nous dérange pas trop. J'ai un peu tout lu sur le web : certains regrettent d'y être allé après la Roumanie, Dans le doute, nous retournerions bien en Turquie à partir de Bucarest, pays que nous apprécions beaucoup ...

Bref, si vous pouviez me donner des conseils pour découvrir la Roumanie avec des enfants (coins sauvages et sympas, activités) et me dire ce que vous pensez de la suite de notre itinéraire en Bulgarie .... Cela nous aiderait à cibler aussi nos aéroports d'arrivée et de départ car pour l'instant, je suis perdue ! 🏴‍☠️

Merci par avance !
Voyage en Baie de Somme English translation pending
by Theobounty · 2014-08-31 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons passer un week-end en Baie de Somme ( enfin ! ) et nous aimerions recevoir des infos sur les lieux à visiter, les villages typiques, etc... Et nous souhaitons aussi des infos sur des hébergements sur place 🙂 On s'orienterait plutôt vers un gîte, connaissez-vous quelques-uns de bien ?

Merci d'avance sur vos informations 🙂 Théo
Coût de la vie à Koh Tao English translation pending
by Merk99 · 2014-04-26 · 19 replies
pourquoi les touristes accepent-ils de tout payer au moins le double a koh tao par rapport a koh phan gan ou koh samui. Qu'est-ce qui justifie cette majoration des prix a koh tao ?
Que voir en... Suède English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-10 · 0 replies
Que voir en Suède ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser la Suède en trois zones : - Le Sud (Götaland), - Le Centre (Svealand), - Le Norrland avec la Laponie au nord.

1- LE SUD Angelholm : cette petite ville de la côte entre Malmö et Goteborg attire pas mal de monde en été grâce à sa très longue plage de sable.Göteborg : la seconde agglomération de Suède est une ville universitaire animée. On y trouve également plusieurs musées, une forteresse du XVIIe siècle, quelques vieux édifices et un quartier de maison en bois, ainsi que le plus grand parc d'attractions de Scandinavie (Liseberg). Pas mal de possibilités de balades en bateau ou canoë dans la ville ou ses environs comme surtout l'archipel de Göteborg.Gotland : c'est une province mais aussi la plus grande île de Suède. Elle est une destination recherchée pour son climat, ses plages, ses impressionnantes falaises et ses très nombreuses églises et vestiges médiévaux comme dans sa "capitale", Visby, classée à l'UNESCO à ce titre. On peut également y faire de belles balades à pied ou à vélo.Halmstad : une station balnéaire de la côte ouest connue pour sa longue plage de Tylosand et son animation.Helsingborg : au nord de Malmö, la ville est surtout un point de départ pour les nombreux ferries à destination du Danemark tout proche. Au niveau touristique Helsingborg compte quelques beaux édifices plus ou moins anciens et un éco-musée.Jonkoping : sur le lac Vättern, la ville possède pas mal d'églises et une plage en bordure de lac.Kalmar : une des cités anciennes du pays avec quelques remparts, une cathédrale et un château moyenâgeux.Karlskrona : construit à la fin du XVIIe siècle ce port militaire a conservé son urbanisme d'époque; la ville étant d'ailleurs inscrite à ce titre à l'UNESCO. Des plages et des possibilités de promenades à vélo dans ses environs.Landskrona : au nord de Malmö une ville moyenne avec une citadelle et des parcs urbains.Lund : cette ville à quelques kilomètres de Malmö abrite une des plus anciennes universités du pays, plusieurs musées, une cathédrale du XIIe siècle et divers édifices médiévaux.Malmö : c'est la grande ville face à Copenhague avec qui elle est reliée par le pont-tunnel de l'Oresund. Malmö a conservé pas mal de témoignages de son passé dans son vieux centre, ce qui lui vaut d'être assez touristique.Mégalithes de Ale : avec une soixantaine de menhirs, c'est le site mégalithique le plus important de Scandinavie. Il est situé à côté d'Ystad.Mölle : joli petit port de pêche de l'ouest de la Scanie. On peut faire de la plongée, de l'escalade et des randonnées dans la réserve naturelle de Kullaberg toute proche.Norrkoping : une assez grande ville sur la route de Stockholm avec quelques beaux édifices du XVIIIe siècle.Oland : la seconde plus grande île de Suède. On y vient surtout pour les plages et faire du vélo parmi les moulins et les paysages agricoles du sud de l'île qui font partie du patrimoine de l'UNESCO. La petite localité historique de Borgholm avec son château en ruine vaut aussi le détour.Simrishamn : jolie bourgade côtière du sud assez touristique comme d'ailleurs le reste de la région de l'Osterlen. On peut voir des pierres runique dans ses environs.Gravures rupestres de Tanum : sur la côte ouest, pas loin de la frontière norvégienne, un ensemble de gravures rupestres classé à l'UNESCO. De façon générale, la région est riche en vestiges préhistoriques (dolmens, menhirs, sépultures...).Trelleborg : c'est la ville la plus au sud de Suède avec des liaisons ferries vers l'Allemagne et la Pologne.Varberg : une forteresse du XIIIe siècle, des plages et une station radio datant des débuts des communications transatlantiques classée à l'UNESCO.Vadstena : grosse bourgade en bordure du lac Vättern. Elle offre un centre historique avec un château, une église et des maisons du Moyen Âge.Visby : la principale agglomération du Gotland est une des plus belles villes de Scandinavie. Avec ses remparts, elle a gardé son aspect médiéval de cité hanséatique qui lui vaut d'être inscrite au patrimoine de l'UNESCOYstad : cette ville portuaire de Scanie est désormais (presque) autant connue pour ses vieilles rues, ses maisons à colombages ou ses plages que pour être l'endroit où se déroulent les polards de Henning Mankell.Patrimoine naturelCanal de Dalsland : un canal navigable qui commence sur l'immense lac Vänern et qui est devenu une attraction touristique.Canal Göta : ce canal du XIXe siècle traverse le pays dans sa largeur de Goteborg à Sodderkopping. A la façon du Canal du Midi, on peut y faire des croisières en petits bateaux et passer nombre d'écluses. Ses berges sont aménagées pour le vélo.Lac Vanern : c'est un des plus grands lacs d'Europe. Il attire du monde en saison pour ses paysages et ses possibilités nautiques.Parc national de Söderasen : une zone de forêts et de vallées pas mal visitée par les marcheursParc national de Stenshuvud : facile d'accès et proche de plusieurs villes, ce petit parc forestier en bord de mer est un des plus populaires de Suède. On y vient notamment pour randonner.2- LE CENTREArboga : gros bourg des environs de Stockholm avec un petit cachet médiéval.Birka et Hovgarden : deux sites archéologiques vikings classés à l'UNESCO situés aux abords de la capitale.Drottningholm : c'est dans ce village à la périphérie de Stockholm qu'on peut voir le très beau château royal de Drottningholm datant du XVIIe siècle. Celui-ci est classé à l'UNESCO.Forges d'Engelsberg : ces forges traditionnelles du XVIIe siècle construites dans la municipalité de Fagersta sont inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO.Falun : le chef-lieu de la Décarélie est au coeur d'une zone minière inscrite à l'UNESCO qu'on peut d'ailleurs visiter.Mariefred : ce gros village des environs de Stockholm abrite un des plus célèbres monuments de Suède avec le Château de Gripsholm construit en bord de lac à partir du XIVe siècle.Orebro : grande ville connue pour son château du XIVe siècle.Sigtuna : cette bourgade de la banlieue nord de Stockholm est une des plus anciennes du pays. Son centre médiéval et les ruines de sa vieille église attirent pas mal de visiteurs. Dans un autre domaine c'est sur la commune qu'est situé Arlanda, l'aéroport international de Stockholm.Stockholm : la capitale et plus grande agglomération de Suède est une ville agréable avec ses îles, ses canaux et ses lacs. Elle offre de plus nombre de musées, une vieille ville et des quartiers modernes, plus une animation certaine.Uppsala : grande ville universitaire animée au dessus de Stockholm. On y voit une belle cathédrale et un château du XVIe siècle.Vasteras : c'est une des plus anciennes cités de Suède avec encore pas mal de vieux édifices.Patrimoine naturelArchipel de Stockholm : un groupe de 30 000 îles (!) aux paysages variés situé à l'est de la capitale. Peu peuplé, l'ensemble est cependant un haut lieux touristique pour ses innombrables possibilités de villégiature et de balades à pied, à vélo, en canoë ou en bateau. Plusieurs compagnies de ferries et des bateaux-taxi permettent sa découverte.Parc national de Färnebofjärden : c'est en bateau ou canoë que beaucoup visitent ce parc des environs d'Uppsala. On peut également y randonner, pêcher et observer les oiseaux.Parc national de Fulufjallet : ce parc de montagne bordant la frontière norvégienne offre de beaux paysages et un faune assez riche (lynx, ours...). On peut y skier ou randonner (via notamment le Sodra Kungsleden) et voir également la cascade de Njupeskar qui, avec ses 93 m, est la plus haute de Suède (elle s'escalade en hiver).Sodra Kungsleden : c'est le nom d'un sentier de randonnée/piste de ski de fond de 350 km dans le centre ouest du pays.Varmland : cette jolie partie assez boisée de la Suède, entre la Norvège et le grand lac de Vanern, est une région d'activités sport-nature. On peut y randonner à pied, à vélo ou à cheval, skier, pêcher ou encore faire du canoë, du raft et se baigner dans les nombreux lacs et rivières.3- LE NORD/LAPONIEAre : la plus ancienne et la plus importante station de ski de Suède. Elle est située à une centaine de kilomètres à l'ouest d'Ostersund.Gammelstad : ce "village-église" juste à côté de Lulea est classé au patrimoine de l'UNESCO pour l'architecture traditionnelle de ses 420 petites maisons de bois.Gavle : la plus ancienne cité du Norrland, pas très loin de Stockholm. Elle possède un vieux quartier aux belles maisons de bois. On peut faire du canoë dans les nombreux lacs de ses environs.Hälsingland : cette province du Norrland est connue pour ses fermes traditionnelles qui font désormais partie du patrimoine de l'UNESCO.Jokkmokk : ce gros village du Nord occupe une place de choix dans la société lapone. Chaque année, le premier jeudi de février, s'y tient la plus importante manifestation culturelle same de Scandinavie. C'est aussi là que se trouve le principal musée de Suède consacré à cette culture.Kiruna : mondialement connue pour ses mines de fer qu'on peut d'ailleurs visiter, Kiruna est la principale agglomération de Laponie suédoise et la plus au nord du pays. C'est aussi et surtout une base pour profiter d'activités outdoor dans les environs (pêche, chasse, traîneau, ski, raft, randonnée...) ou découvrir la culture same. En hiver, nombre de touristes viennent pour ses aurores boréales et accessoirement dormir dans l'hôtel de glace du village de Jukkasjarvi tout à côté.Laponie suédoise : la province la plus au nord du pays est inscrite à l'UNESCO pour ses 7 parcs nationaux et la culture same toujours bien présente. Elle offre de plus d'innombrables possibilités de treks (avec notamment le Kungsleden et ses 450 km de sentiers), d'activités hivernales (ski, traîneau), de beaux paysages sauvages de toundra, plus une flore et une faune riches (rennes, loups, ours...). C'est aussi la région du soleil de minuit et des aurores boréales.Lulea : ville portuaire du Golfe de Botnie. On peut faire d'agréables balades estivales en été dans le petit archipel qui fait face à la ville. Le village-église de Gammelstad inscrit à l'UNESCO est tout proche.Ostersund : même si elle compte moins de 50 000 habitants, Östersund est la ville la plus peuplée du centre du pays. Son attrait repose d'abord sur ses possibilités en matière de sports d'hiver et les balades estivales sur le grand lac qui la borde.Umea : grande ville universitaire du Golfe de Botnie avant tout reconnue pour son activité culturelle et musicale. On peut faire du raft dans ses environs sur la rivière Vindel.Patrimoine naturelHaute côte : si cette partie du Golfe de Botnie est classée à l'UNESCO pour son phénomène d'isostasie, c'est aussi une zone réputée pour la randonnée avec ses 130 km de sentiers côtiers.Kungsleden : ou "Voie royale" en français. C'est un sentier de randonnée de presque 450 km situé dans le nord de la Suède entre Abisko et Hemavan. On y croise de superbes paysages et le point culminant du pays (Kebnekaise : 2 111 m). On y découvre aussi toute la faune (rennes, renards, ours...) et la flore de Laponie.Parc National d'Abisko : ce petit parc du grand Nord, proche de la Norvège, est un haut lieu de la randonnée avec notamment le terminus du Kungsleden. On y découvre de superbes paysages et une faune assez riche.Parc national de Muddus : c'est une zone de tourbières, de forêts et de quelques canyons avec des cascades. Il est très peu visité malgré les possibilités de randonnées.Parc national de Sarek : avec les parcs contigus de Padjelanta et de Stora Sjofallet il forme la plus grande zone protégée de Suède. C'est une région de montagnes, de vallées, de glaciers, de lacs et une des plus belles du pays pour randonner. Elle demeure néanmoins très peu fréquentée vu ses difficultés d'accès et le manque d'infrastructures sur place.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Le Sud : Canal Göta; Gotland; Malmö; Oland; Visby; Ystad.

Le Centre : Archipel de Stockholm; Drottningholm; Mariefred; Parc national de Fulufjallet; Sodra Kungsleden; Stockholm; Varmland.

Le Norrland : Gammelstad; Kiruna; Kungsleden; Laponie suédoise; Parc National d'Abisko; Parc national de Sarek.

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