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Trek au Népal (Dolpo) en été English translation pending
by Flowlad · 2013-04-21 · 14 replies
Namaste à tous,

après avoir fait plusieurs trek au Népal (everest base camp deux fois sans guide et sans porteur depuis Jiri, ABC et autres sans guide), l'envie d'aller au Dolpo et dans le haut Dolpo est toujours présente. Je ne peux aller au Népal qu'en été maintenant et donc faire ce trek qu'en juillet août.

Qui est allé récemment au Dolpo l'été? Etes-vous parti avec un guide? En autonomie?

Je sais que c'est compliqué pour le haut Dolpo de partir seule. Et oui, car malgré ma bonne volonté, je suis quand même limitée physiquement par rapport à un gars (j'ai porté un gros sac autour de l'Everest) donc si on est seul, est-il facile de se ravitailler facilement en sachant que je ne suis pas difficile, c'est -à dire que je peux manger tous les jours de la tsampa s'il le faut! LOL😎

Ayant vécu au Népal il y a 3 ans, j'ai pas mal d'infos mais on en a jamais assez! Je sais que j'ai du renoncer en juillet août au Dolpo il y a 3 ans pour cause de mauvaise météo (trop trop trop de pluie...) et tout ce qui va avec.

Si je ne peux aller au Dolpo, j'irais sûrement m'aventurer en Upper Mustang...

merci pour vos futures infos!!

🙂

ff
Première expérience en camping-car au Québec: trucs et astuces? English translation pending
by Maliclahbabi · 2013-04-19 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur ce forum. Ma petite famille (ma femme et 3 garçons !) et moi-même comptons faire l'est Canadien en août 2013 (je sais je m'y prends un peu tard mais difficile de se refaire) et ce en camping-car. Nous comptions éventuellement pousser jusqu'en Gaspésie. Je cherche des tuyaux sur : - de bons prestataires de location de campings-cars, - des infos sur les aires de campings (existe t-il un répertoire, une carte ? Faut-il réserver systématiquement ?), - des prestataires pour location de logements style gîtes, cabanes puisque sur le séjour nous comptions éventuellement passer deux-trois jours au bord d'un lac après avoir rendu le camping car. Merci pour vos infos.
Quand le 21 ème siècle peut sembler bien lointain-part.1 English translation pending
by Doumechris · 2013-04-18 · 4 replies
Le choix de la destination -la préparation:

Ayant déjà parcouru une partie de l'Ethiopie lors d'un précédent voyage effectué en 2008, ma femme et moi avions l'intention d'y repartir afin de mieux appréhender d'autres aspects de ce pays d'Afrique si différent du reste du continent. A l'occasion de notre première visite, nous avions visité le nord et l'est qui se caractérisent par une histoire ayant laissé de nombreuses traces dans les paysages et les villes traversées. Ayant voyagé par saut de puces en avion à cette occasion, nous n'avions pu approcher la réalité des campagnes et leurs diversités. Seul le retour depuis Harar à Addis en voiture nous avait permis de nous rendre compte, en partie, de la dure réalité de la vie rurale, en particulier ces longues files de paysans en marche le long des routes même à des lieux de tout endroit habité. Ce que nous recherchions dans le prochain séjour là-bas, c'était de rencontrer ces différentes ethnies, objet de nombreux documentaires, qui nous les présentaient comme une quasi exception en Afrique. C'était à nous de nous faire une idée réelle de la situation parce qu'entre la réalité et l'image véhiculée par la TV, nous avons appris à nous méfier !! Le choix du lieu étant défini, il fallait trouver le moyen pour nous y rendre. De plus, cette année, nous avions décidé d'emmener les enfants avec nous ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier circuit . Ils ont grandi ( 14 et 16 ans) et depuis quelques années déjà, ils nous suivent : après la Namibie en 2009, ils ont parcouru le Pérou en 2010, le Soudan et l'Afrique Australe en 2011. Malheureusment pour nous, ils ont pris goût à ces circuits lointains. La manière de voyager n'est pas le voyage organisé classique avec circuit en bus, hôtel et une trentaine d'autres Français . A l'autotour a succédé, les circuits personnalisés où nous disposions d'une logistique adaptée à nous seuls . Seule l'Afrique Australe a été visitée en groupe multinational convoyé en camion/bus et logé en camping. Cette dernière expérience a été la plus difficile à supporter en raison de personnalités d'une nationalité difficilement compatible avec la nôtre. Pour notre voyage en Ethiopie, nous avons recherché, tout d'abord, un organisme local qui pouvait proposer un circuit le plus complet possible en 3 semaines environ et bien sûr le moins cher !!! Après quelques envois de mails, nous avions deux choix possibles l'un avec un TO local avec qui nous avions voyagé en 2008 et qui avait été tout à fait correct dans ses prix et prestations et l'autre, un organisme français qui intervient par l'intermédiaire d'un local. Le premier s'engage sur un prix défiant toute concurrence puisqu'il propose d'emmener les ados gratuitement. Nous lui posons quelques questions supplémentaires mais il annonce , par un autre intervenant de l'entreprise, que ce circuit est difficile avec des enfants en raison des conditions climatiques (ce sera la saison des pluies). C'est quasiment la rupture avec lui. Nous sommes alors obligés de nous rabattre sur l'autre TO français. Le prix proposé est convenable après avoir vérifié sur le Net, quels étaient les prix de la concurrence en l'occurence les grands TO français qui ont cette destination à leurs programmes. Restaient à trouver les billets d'avion à des dates qui nous convenaient et bien sûr également les meilleurs marchés. Quelques clics plus tard, nous avions décidé des dates: départ Paris le 18 juillet, retour le 7 août. Durant le mois de juin, il a fallu prendre les visas et envoyé une partie du paiement par virement bancaire à Addis. Comme il s'agissait d'un acompte, le reste devant être payé en dollars sur place, il a fallu faire du change ce qui n'est pas très facile dans sa banque quotidienne. A quelques jours du départ , tout était fin prêt.

Le circuit jour après jour : 18 juillet : Nous quittons notre domicile en taxi à 5h30, direction Roissy, terminal 1 - A 6 h nous commençons l'enregistrement des bagages qui prendra un temps certain (plus d'une heure). Nous voyageons avec Turkish airlines : c'est la première fois que nous partons avec cette compagnie aérienne. Pour rejoindre Addis Abeba, nous passons par Istanbul. Dans notre choix des billets, nous avons pu profiter d'une escale longue afin de pouvoir envisager une visite rapide de cette ville. Nous avions pris sur le net tous les renseignements possibles en ce qui concerne la manière de rejoindre le centre ville depuis l'aéroport. En principe, nous disposions de près de près de 3 heures sur place d'autant que nous disposions des cartes d'embarquement pour le second vol. Après un décollage avec une petite demie heure de retard, le vol de 3 heures et demies s'est déroulé sans problème, une collation très complète nous étant servie. A l'arrivée à Istanbul, nous nous dépêchons de passer les contrôles douaniers et nous nous rendons au métro qui se trouve dans l'enceinte même de l'aéeoport. Nous prenons des livres turques pour disposer de monnaie à un distributeur automatique CB. Le voyage s'effectue sans accroc. Nous quittons le métro pour prendre ensuite le tramway qui nous dépose en plein centre historique à proximité de ste Sophie et de Topkapi. Pour ma femme et moi, c'est le deuxième passage à Istanbul. C'est la découverte pour les enfants. Beaucoup de touristes dans ces quartiers pittoresques et historiques. Malgré tout, Istanbul n'est plus vraiment la porte de l'Orient comme cela était présenté auparavant : la présence de très nombreuses mosquées ne fait pas oublier une occidentalisation très visible en particulier dans la banlieue istanbouliote. Nous piqueniquons devant Ste Sophie. Nous parcourons, ensuite, l'esplanade entre Ste Sophie et la Mosquée Bleue que nous visitons. Nous nous promenons dans les quartiers adjacents qui possèdent de belles maisons ottomannes. Devant le temps qui reste, nous décidons de rentrer à pied jusqu'au terminus du métro qui dessert l'aéroport. Cela nous permet de voir de nombreuses mosquées et d'approcher le quartier du Grand Bazar qui sera l'objet d'une visite plus complète à l'occasion d'un vrai séjour en Turquie. 30 minutes de métro suffisent pour rejoindre l'aéroport Ataturk. Nous décollons avec 30 minutes de retard. Nous profitons de la fin de soirée en vol pour voir le coucher de soleil sur le Bosphore et les îles des Princes. La nuit arrive alors que nous sommes au-dessus d'Antalya. Direction plein sud vers Addis : après avoir traversé la Méditerranée nous remontons le Nil. A Louxor puis Assouan illuminés, succède le Soudan que nous avons parcouru en 2011. Ce fut un très beau voyage dans un pays trop peu visité aux multiples sites archéologiques et au peuple charmant. Nous arrivons à minuit et demi à Addis. Passage en douane et récupération des bagages sans problème : contrôle des bagages à la sortie de l'aéroport où nous attendait notre hôte Yared. Après les présentations, nous nous rendons à l'hôtel en minibus. A 2h15, extinction des feux dans des chambres confortables du Panorama hôtel qui semble neuf. 19 juillet : Courte nuit puisque nous nous levons à 8H30. Petit déjeuner correct avec un personnel très attentionné. Nos guide et chauffeur se présentent à 10 heures comme convenu nous entamons notre visite d'Addis Abeba par le musée national devant lequel un film se tourne pour la TV éthiopienne. Notre guide francophone Leonardo nous présente les différentes salles en nous commentant laconiquement chaque vitrine, ce qui nous suffit . Après ce passage au musée, nous nous dirigeons vers le Mercato, le plus grand marché d'Afrique : en raison des risques des vols et des pickpockets, nous ne nous y arrêtons pas, d'autant que l'intérêt est réduit. Déjà en 2008, nous n'avions fait qu'un court passage. Par rapport, à cette année là, les embouteillages semblent plus importants d'autant que les feux tricolores ne fonctionnent plus aux différents carrefours. Il pleut et la température est douce, ce qui est normal en cette période de l'année. Nous prenons notre premier déjeuner, en plein air, au restaurant situé dans l'enceinte du musée national. Pas de nourriture locale mais beaucoup d'emprunt à la gastronomie italienne, pâtes, pizzas ce qui sera souvent le cas au cours de notre séjour. Après le repas, nous visitons l'ancien palais d'Hailé Sélassié qui appartient maintenant à l'Université. Sur deux étages, nous revivons la période faste de la vie de cet empereur en traversant les différentes pièces gardées toujours par son ancien majordome et maintenues dans un excellent état. Après cette visite, nous partons à Entoto, un quartier périphérique d'Addis où l'empereur Ménélik II à la fin du 19 ème siècle installa son premier palais. De 2350 m nous montons jusqu'à 3000 m d'altitude . La météo n'est pas favorable, la pluie et la brume se sont installées ce qui ne nous permet pas d'avoir un superbe panorama sur la ville qui s'étend au pied de la colline d'Entoto qui est un des lieux de détente des habitants de la capitale et également un des lieux religieux les plus visités lors des cérémonies orthodoxes. En effet, les Ethiopiens appartiennent en majorité à cette religion. Addis est une capitale récente puisqu'elle a été établie à la fin du XIX ème siècle seulement. Jusqu'alors, la capitale était itinérante en fonction de l'ethnie du Négus régnant. Nous visitons le palais de Ménélik qui est une simple demeure au toit de chaume et à deux niveaux dont nous traversons les différentes pièces vides de tout meuble mais affectées chacune à une fonction bien définie. Nous redescendons ensuite dans la capitale en traversant des forêts d'eucalyptus, qui servent de bois de cuisson et de chauffage, transportés sur le dos par des norias de femmes. Nous traversons un quartier où se vendent des tissus très colorés confectionnés par l'ethnie dorze que nous aurons l'occasion de voir dans quelques jours Nous nous rendons à la cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité qui abrite les sarcophages d'Hailé Sélassié, le dernier Négus, et de sa femme. La cathédrale abrite de nombreux vitraux et fresques relatant des événements impériaux importants du XX ème siècle ainsi que les trônes impériaux. De retour à l'hôtel, nous profitons du bar afin de déguster nos premières bières éthiopiennes. Le diner pris au restaurant de l'hôtel se compose d'un buffet copieux où le riz est présenté sous de nombreuses formes afin de faire plaisir à la nombreuse clientèle chinoise de l'établissement. 20 juillet : C'est vraiment le départ : à 9h30, Yared arrive ainsi que les véhicules qui vont nous transporter. 2 4X4 Toyota Lx en très état conduits par Sami et Makonen . Nous disposons d'un véhicule pour la logistique parce que ce circuit est mixte : nous logeons soit à l'hôtel, soit en camping en raison du manque d'hébergement dans certains lieux éloignés de toute ville touristique. Pour les repas pris en camping, il nous faut un cuisinier : c'est Santayo qui va tenir ce rôle. Notre guide qui nous accompagne est Leonardo francophone après avoir fait toutes ses études au lycée français d'Addis. C'est un métisse italo-éthiopien . Son grand-père était venu coloniser l'Ethiopie sous la didacture de Mussolini. Cette équipe très sympathique sera aux petits soins pour nous. Nous nous installons à six dans un véhicule sans toutefois être serré après le chargement des bagages dans l'autre voiture. Aujourd'hui direction Jimma en pays gouragué. Nous quittons Addis, sa pollution, ses embouteillages., cela prend bien une heure car la ville est très étendue. Le temps est frais mais sans pluie. La route est goudronnée sur tout le trajet. Nous traversons des plateaux verdoyants très cultivés mais de manière rudimentaire : pas de tracteurs, seulement des labours à l'araire tirée par des bœufs. Ce sera la règle durant tout notre périple. Quelle que soit l'ethnie rencontrée, les pratiques agricoles sont ancestrales. Encore très peu de mécanisation malgré des surfaces cultivées qui peuvent être importantes. Dans ce cas, il y a regroupement des paysans qui mettent en commun leurs bras et leurs bœufs. Au cours de cette matinée, nous visitons la case d'une famille gouragué grâce à notre guide, nous aurons ainsi l'occasion de pénétrer dans de nombreuses habitations des multiples ethnies que nous rencontrerons. Cela nous permet de connaître leurs habitudes et leurs modes de vie. Le plus souvent, l'intérieur de ces huttes est vide de tout meuble, les quelques vêtements possédés par les familles sont posés sur des fils à linge accrochés à l'armature en bois des habitations. Ici, les animaux sont également logés à l'intérieur. Peu d'ustensiles de cuisine qui est faite directement sur un foyer constitué de pierres. Quelques calebasses servent de verres. Une grand plaque métallique sert à la cuisson de l'injera, le plat traditionnel éthiopien qui est une sorte de crêpe réalisée à partir de farine de teff. Cette céréale endémique est de la famille du mil. Les plats cuisinés sont versés sur l'injera qui sert également d'assiette. Il n'y a pas d'électricité dans ces huttes circulaires faites de bardage de bois d'eucalyptus et d'un toit de chaume. En raison de l'absence de cheminée, l'atmosphère est le plus souvent enfumée et vite irrespirable pour nos poumons occidentaux. Toutes ces habitations fument de toute part et pour nous il nous semble qu'elles vont s'embraser. Nous quittons notre famille après avoir laissé quelques birrs pour le dédommagement et l'accueil charmant. Pour elle aussi, la rencontre avec des enfants étrangers est une découverte. Nous nous arrêtons à Welkite pour manger dans unrestaurant confortable. Les enfants seront gâtés en choisisant des pâtes assaisonnées d'une très bonne sauce tomate. Ce sera souvent leur repas. Pour la viande, ce sera des chicken cutlets, sorte de nuggets de poulet préparés maison. Nôtre équipe d'assitance mange de son côté, . Nous reprenons la route après un arrêt d'environ une heure. Les paysages deviennent plus vallonnés et même montagneux. Nous longeons la rivière Gibé qui devient un peu plus loin l'Omo. Il y a construction de barrages importants dans la région afin de produire de l'électricité qui manque encore cruellement en Ethiopie. Les coupures sont fréquentes même dans Addis. A la fin des travaux de construction, le pays pourra envisager l'exportation de son courant vers les pays limitrophes ( Soudan, Djibouti). Nous faisons quelques arrêts pour nous dérouiller les jambes en particulier au marché d'Abelti. Vers 16 heures, nous arrivons à Jimma où nous logeons à l'hôtel . Nous disposons de deux chambres. Les salles de bain sont déjà bien détériorées pour un établissement qui semble récent. L'eau chaude n' est pas au rendez-vous pour la douche ! Il faut aller se plaindre à l'accueil. Nous faisons le tour du propriétaire et découvrons une piscine de bonne s dimensions mais le climat frais ne nous permet pas d'envisager un plongeon. Le restaurant est sur une terrasse en plein air. Des coupures de courant retarderont notre dîner . Une grosse averse vient perturber la fin de soirée. La rencontre avec des blattes dans la salle de bain fait crier notre fille encore peu habituée à l' Afrique profonde. 21 juillet : Aujourd'hui, nous prenons la direction du sud. La pluie est au rendez-vous. Ce matin , pas d'électricité dans la chambre, l'eau chaude n'est pas au rendez-vous non plus : tout cela est un des défauts inhérents à l'Ethiopie. Ce pays manque pour l'instant d'une production autosuffisante en électricité ce qui nécessite des délestages Pour ce nous concerne , c'est l'installation électrique de l'hôtel qui est en cause. Le petit déjeuner est impacté par ces petits problèmes d'intendance : le café ne peut être fait de même que le pain grillé. Nous quittons Jimma vers 9 h. Fini le goudron , nous entamons notre périple sur piste . Nous nous dirigeons vers Mizan Teferi afin d'y voir des plantations de café. Nous traversons de nombreuses forêts de résineux. Nous nous arrêtons à Bonga pour déjeuner. Il pleut des cordes. Malgré czela, nous mangeons à l'extérieur sous des parasols plutôt des parapluies. L'après midi, nous traversons des plantations de thé. La piste est de plus en plus difficile en raison des chutes de pluie. Des ornières profondes perturbent notre circulation. Il est nécessaire pour Sami, notre chauffeur, de passer en 4X4 afin de se sortir d'embûches désormais quasi permanentes. Cela ralentit notre marche vers le sud. A 16 heures, nous commençons à chercher un lieu pour camper. La pluie s'arrête mais le temps reste bien gris. Ce doit être notre premier campement et cela va se passer dans de difficiles conditions. Leonardo, notre guide, s'emploie à nous trouver un coin sympa pour poser nos tentes nous pensons l'avoir trouvé à proximité d'un hameau Dizi, l'ethnie peuplant la région . Pour cela, il est nécessaire de faire la demande au chef de village qui n'a pa trop l'habitude de recevoir des touristes. Nous bivouaqueront dans un champ surplombant la route et qui abrite plusieurs granges et étables. Devant l'humidité du sol, notre équipe installe nos tentes à l'intérieur même d'une de ces granges. Le temps s'améliore avant le crépuscule. Santayo, notre cuisinier s'installe dans uns hutte servant habituellement de poulailler. Avec la nuit, il est nécessaire de mettre un pull over de plus car l'humidité est bien présente. Durant toute notre installation, la population des alentours s'est densifiée autour du camp car les toursites ne sont légion dans le coin. Les enfants et les adultes s'invitent au camp éphémère Ils nous apportent du bois pour faire un feu qui nous réchauffera durant le repas pris à l'extérieur. Une table a été installée, garnie d'une nappe. Notre équipe mange de son côté et nous sommes servis comme des princes avec notre cuisinier en grande tenue, toque et veste blanche ce qui est totalement incongru dans le lieu. Cela nous amuse et nous prenons des photos de ce premier repas pris en camping . Soupe de légumes, pâtes à la tomate, fruits sont au menu. A la fin du repas, nous nous regroupons tous autour du feu de bois qui crépite. Le cuisinier, jongleur à ses heures, nous fait une démonstration avec des pommes. Nous applaudissons son exhibition réussie. Vers 21 herues nous nous couchons dans notre grange. 22 Juillet : Réveil ver 7h30, après notre première de camping qui s'est passée sans problèmes. Il n'a pas fait froid et le soleil est au rendez-vous sur un très beau paysage de moyenne montagne. Le cuisinier s'st mis en quatre pour notre premier petyit déjeuner, œufs, tartines, confitures, nutella et café éthiopien, bien sûr. Nous le prévenons que les œufs, le matin , ce n'est pas dans nos habitudes culinaires. Il nos propose des pancakes qui feront bientôt notre bonheur à cette heure matinale. Comme lors de tous les repas qu'il nous oprépare , il est en toque et en veste blanche... Vers 9h, nous reprenons la route après avoir marché le long de la route pendant quelques minutes, le temps que notre équipe range le matériel dans les voitures. Cela nous permet de rentrer dans un dispensaire de campagne où ma femme, infirmière, remarque les installations réduites en qualité et en quantité dont dispose son homologue éthiopienne. Mais il est possible tout de même d'y réaliser des accouchements, à condition , toutefois, qu'il n'y est pas de complications. Le premier hôpital est à plus de 3 heures de piste. Nous pénétrons également dans une case de l'ethnie Dizi. Nous prenons le chemein de Mizan Teferi mais après une heure de route, nous apprenons que celle-ci est coupée en raison des fortes pluies récentes. Nous devons envisager de ne pas faire étape dans cette ville où nous devions visiter une plantation de café, la région étant une grande productrice de cette plante d'origine locale. La piste est de plus en plus difficile , des ponts ayant été emportés par des rivières en crue. Vers 11h, nous arrivons à Tum, un gros village entouré d'une végétation tropicale. Nous prévoyons d'y manger. Pour cela, notre cuisinier s'installe dans la cour d'un hôtel local . Nous faisons le tour du propriétaire et visitons les chambres placées tout autour de la cour qui sert de parking, de laverie. Le femmes demandent où se trouvent les toilettes et à leur grande stupéfaction, celles-ci sont derrière l'établissement dans des cabanes en tôle où il est difficile de pénétrer tant les odeurs sont difficilement supportables. Ce sera une des situations les plus désagréables que l'on aura à supporter durant ce circuit. En effet, pour les Ethiopiens, les toilettes ne sont pas primordiales et leur entretien laisse souvent à désirer. Après le déjeuner servi dans le coin bar de l'hôtel, nous reprenons la route pour rejoindre directement Kibbish pour aller à la rencontre du peuple Surma, ethnie belliqueuse du sud éthiopien qi vit le long de l'Omo. Après quelques kilomètres, nous tombons sur une rivière que nous devons passer à gué. Nos chauffeurs s'aperçoivent bien vite que le passage sera délicat voire impossible. D'autres véhicules se présentent : tout d'abord un camion qui réussit à franchir les eaux en furie. Un 4X4 ne tente même pas le passage après que des hommes l'aient fait. L'eau leur arrivait au-dessus du genou. Commes les variations de niveau sont rapides en période d'orage, nous patientons une bonne heure mais le niveau ne baissant pas notre équipe décide de faire demi-tour. En chemin , nous visitons uns famille dizi qui nous fait l'amabilité de nous recevoir chez elle. Grâce à notre guide, nous apprenons à connaître son mode de vie, les cultures qu'elle pratique (maïs, bananier, mil, sorgho) et les animaux qu'elle élève. Comme dans toutes nos visites, nous nous enfumons dans ces cases ne possédant pas d'autre ouverture que la porte d'entrée. Nous les remercions par de menus cadeaux pour les enfants. Nous sommes de retour à l'hôtel où nous avions déjeuné. Nous nous installons dans une chambre pour la nuit en connaissant les inconvénients du lieu. La chambre est propre sans autre mobilier que les lits. Avant la nuit, nous partons au marché qui se tient tout près de l'hôtel. C'est le lieu de rencontre qui permet d'échanger les productions particulières à chacune des ethnies des environs et de trouver la future âme sœur car souvent la tradition nécessite de ne pas se marier avec une personne de son village. De retour à l'hôtel nous croisons un couple de touristes espagnols voyageant comme nous avec chauffeur, guide et cuistot. Cela nous permet de croiser nos informations. Ils doivent également se rendre dans le sud. Notre guide nous annonce que nous tenterons le lendemain un nouveau passage du gué. Sinon, il faudra envisager un etour anticipé et utiliser différemment les journées perdues. Après le souper, nous repartons visiter Tum entourés par une nuée de gamins tout contents d'en voir des différents. Il est vrai qu'il est rare de voyager avec des ados. Les nôtres ont pris l'habitude de ces immersions en terre lointaine ce qui leur a permis d'en apprendre un peu plus sur le monde qui les entoure et de la chance qu'ils ont malgré les problèmes que nous rencontrons. Un enfant nous propose un pose-nuque, ustensile possédé par tous les hommes du sud éthiopien qui leur sert la nuit et également le jour pour s'asseoir. Ce sera notre premier achat de souvenir. A notre retour à la chambre, nous trouvons devant celle-ci un pot pour ne pas avoir à utiliser les toilettes la nuit....... 23 juillet : Pas de moustique, nuit calme mais un problème survient : rejoindre les toilettes. Il faut faire avec les conditions locales . Après ce désagrément passager, nous prenons un bon petit déjeuner avec crêpes au menu. Impeccable. Durant ce moment les chauffeurs sont allés faire un tour au gué. Ils reviennent avec une mauvaise nouvelle, l'eau est encore montée par rapport à la veille. Donc nous abandonnons l'idée de rjoindre Kibbish. Leonardo va s'occuper de comment utiliser les 2 ou 3 jours qui suivent avant de reprendre le cours normal du circuit. Pour cela, il s'entrtient par téléphone avec son patron Yared resté à Addis. Le portable a vraiment du bon. Même dans ces régions très isolées, les liaisons passent bien. Nous remontons comme prévu mais plus tôt à Jimma. Ce sera la journée de la pluie. Celle-ci nous suit ou nous précède. En effet, nous sommes bloqués plusieurs fois par des files de véhicules embourbés et ne disposant pas de la motricité d'un 4X4. Sur certains tronçons en travaux, la boue crée des ornières de plus de 20 centimètres difficiles à emprunter. Cela permet de faire des photos originales. A midi, il est difficile de sortir de la voiture tant l'orage est violent pour rejoindre le restaurant d'un petit village. Durant tout le circuit, nous sommes en pension complète excepté pour les boissons. Si pour les parents, celles-ci sont le plus souvent des bières locales, les enfants bénéficient de Coca ou de Pepsi, les deux marques sont présentes sur le marché éthiopien . Dans ce pays, il n'y a pas encore de canettes et ces boissons sont servies en bouteilles consignées, même dans les endroits les plus reculés du pays. Cela a l'avantage de ne pas voir trop de détritus dans les rues. De même, les sacs plastiques n'existent pas trop. Seules des bouteilles plastiques ont fait leur apparition pour l'eau minérale. A la fin du repas, la pluie a diminué en intensité ce qui nous permet de rejoindre les voitures sans trop patauger. Nous arrivons à jimma en fin d'après midi et retrouvons notre hôtel. La pluie n'a pas amélioré la qualité de ses installations et il est difficle de prendre une douche. L'électricité n'est pas non plus au rendez-vous et je suis dans l'obligation de bidouiller un disjoncteur avec du sparadrap afin de rétablir le courant bien utile pour recharger les différentes batteries des appareils photo et consoles de jeu qui occupent les jeunes durant la route. L'eau de la piscine est marron suite aux intempéries ce qui ne perturbe pas des locaux de s'y tremper dedans. L'heure du repas est retardée en raison des coupures intempestives d'électricité. 24 juillet : Nuit sans moustiques ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier passage. Ce matin , il fait beau, nous partons pour Sodo vers 9h. Nos voitures sont marquées par les passages dans la boue et leur couleur a viré du blanc au marron. Jour de piste. Celle-ci est récente et permet de s'éviter un gros détour pour rejoindre l'autre rive de l'Omo et la vallée du Rift. Nous rencontrons de magnifiques paysages de montagne très verdoyants. Comme partout en Ethiopie, nous croisons beaucoup de monde le long de la route malgré l'espacement des villages. La piste est très sinueuse et parfaitement réalisée avec des barrières de sécurité dans chaque virage. Nous nous arrêtons plusieurs fois afin de rencontrer la population locale en visitant leurs habitations. Les ethnies se succédent mais le mode de vie change peu. Des agriculteurs qui vivent de cultures et d'élevage logeant dans des cases dotées d'un minimum d'équipement. Ils dorment le plus souvent à même le sol en terre battue, couchés sur des peaux de vache. Très peu d'ethnies dorment sur des lits tressés montés sur des armatures de bois. Des callebasses servent de récipients et de louches. Le foyer est fait de pierres où seule une marmite métallique constitue le seul élément moderne de leur matériel usuel. Des bâtiments de culte sont dispersés dans la campagne, même en dehors de tout village. Des églises le plus souvent orthodoxes et circulaires ou bien des mosquées. A midi, nous nous installons dans un hôtel restaurant disposant d'un superbe bar assez irréel pour le lieu très isolé qui nous accueille. L'après midi nous franchissons l'Omo sur le dernier pont existant avant son delta dans le lac Turkana distant de plus de 300 km. Le paysage de gorge est très beau . La chaleur qui ne nous avait pas accompagné depuis notre départ, est enfin là . Plus de 30 ° au thermomètre de la voiture. L'eau du fleuve est brune, chargée d'alluvions suite aux fotes pluies. Cela crée de belles couleurs dans le paysage très verdoyant des rives. La région est très montagneuse aves des sommets qui avoisinent les 3000 m. Nous faisons de nombreux arrêts en raison des beaux points de vue que l'on a sur la rivière et les gorges. Nous arrivons vers 16h30 à Sodo où il pleut à.....seau. Nous nous installons dans deux chambres dont une seule disposera d'eau pour la douche. C'est pourtant le meilleur établissement de la ville !!! Toutes les organisations humanitaires s'y pressent. Dans le jardin de l'hôtel nous croisons une invitée inattendue : une tortue d'environ 40 kg qui se promène tranquillement. Nous prenons l'apéritif sur la terrasse dominant la ville qui semble très active. Au loin, nous entendons des chants religieux provenant d'une église et relayés par des hauts parleurs efficients. Le souper est long et la carte bien que longue ne dispose pas de tous les plats qu'elle propose. Le choix est restreint mais fait le bonheur de tous malgré tout. Heureusement que les pâtes à la tomate sont toujours là !!! 25 juillet : Il a plu beaucoup une bonne partie de la nuit. Ce matin , réveil vers 7h30. Nous nous dirigeons vers Arba Minch, ville située au bord du lac Chamo à environ 150 km. Après la montagne, nous parcourons une plaine souvent marécageuse ce qui permet de voir une faune ornithologique importante. Il y a pas mal d'occasion de s'arrêter : des oiseaux en pagaille, une chute d'eau très embrumée en raison du niveau des eaux, des rivières en crue qu'il faut passer à gué que l'on soit, en automobile, à pieds -humains comme bétail !! Nous longeons les lacs Abaya et Chamo qui possédent une population très importante de crocodiles et d'hippopotames ainsi que des colonies de marabouts et Nous arrivons pour midi et nous installons dans l'hôtel aux chambres confortables et où tout semble fonctionner (eau et électricité). Bonne nourriture également avec, pour les jeunes, des frites et du poulet, tout un programme. Dans le jardin de l'hôtel où nous prenons notre café à la mode éthiopienne, gambade un dik-dik qui fait la joie de tous les enfants présents et même des adultes. Cette après midi nous partons visiter un village de l'ethnie Dorzé qui habite à près de 3000 m d'altitude à environ 30 km d'Arba Minch. Nous quittons la route principale pour s'engager sur une piste qui traverse une forêt de résineux qui nous rappelle celle de nos Alpes d'autant que le temps couvert s'embrume de plus en plus. En sortant des voitures, nous sommes presque transis de froid (6°). Nous visitons le village constitué de huttes en forme de tête d'éléphant caractéristiques de l'ethnie dorze. Celles-ci sont mieux équipées que celles précédemment visitées. Des chaises en bois tendues de peux de vache constituent l'essentiel du mobilier ainsi que des lits. La pièce d'habitation est séparée de celle dédiée aux animaux par une cloison tressée de fibres de faux bananiers (enset). Ceux-ci fournissent une sève qui est extraite de l'écorce pour en faire une pâte (godjo) qui est consommée après une maturation de plus de 3 mois, ensevelie dans le sol et enveloppée dans des feuilles de l'arbre. Les Dorze sont d'excellents tisserands, ce que nous voyons lors de la visite d'un atelier de tissage de coton où seuls travaillent les hommes. Leurs productions sont vendus sur le marché d'Addis dans le quartier situé au pied de la colline d'Entoto. Nous achetons une sorte de plaid aux couleurs éthiopiennes. Le climat est très froid et cela m'inquiète car à la fin du circuit nous nous rendons au parc national de Balé où l'altitude moyenne est de 3000 m, la même que celle d'aujourd'hui. Si les conditions atmosphériques sont les mêmes, il sera difficile de profiter du site et d'y rencontrer ses habitants rares, les loups d'Abyssinie et les nyalas des montagnes. De retour à Arba Minch, je pars parcourir les environs de l'hôtel en particulier l'église de Saint Gabriel dont le parc se remplit d'une foule importante, pendant que le reste de la famille profite du confort des chambres. Après le souper pris dans les jardins de l'hôtel copieusement garni par la bonne société locale, nous allons nous coucher. 26 juillet : Je viens de passer la pire nuit depuis bien longtemps. Hier soir, après un retour à la chambre relativement tôt, la préparation des bagages pour le lendemain étant faite, je rédige un court compte rendu de la journée passée afin de garder plus précisément les petits évènements du voyage, c'est à ce moment que j'entends un chant liturgique issu d'un haut parleur situé à peu de distance de l'hôtel : j'ai vite compris que cela venait de l'église orthodoxe Saint Gabriel située quasiment en face de notre hébergement. Le taux de décibels est très élevé. Je m'en accommode pensant , il était 21h15 environ, que cela allait durer, comme pour nos messes catholiques, environ moins de deux heures. Je me couche et cherche à trouver le sommeil malgré le bruit assourdissant qui envahit la pièce. Le temps passe. Près de 2 heures après le début de l'office, un arrêt des sermons et chants s'effectue. Ouf, cela est fini. Hélas quelques minutes après, les chants liturgiques reprennent . Il en sera ainsi jusqu'au lendemain matin. 7 minutes d'arrêt par heure seulement. Vers 3 heures du matin , j'ai craqué et suis sorti de la chambre en ayant envie de tirer dans les hauts parleurs d'autant que le gardien de l'hôtel que je suis allé voir pour demander des explications, disposé d'une kalachnikov !!!! et cela a duré toute la nuit jusqu'au midi suivant. Je ne suis pas pratiquant, mais la religion orthodoxe ne me comptera pas prochainement dans ses fidèles !!!! N'ayant pas dormi de la nuit, le reste de la famille non plus d'ailleurs, je prends une douche qui me permettra de tenir la journée sans sommeil. Ce matin , excursion en bateau sur le lac Chamo afin de voir ses habitants : crocodiles , hippopotames, et oiseaux, pélicans, marabouts, aigles pêcheurs. Leonardo nous accompagne et servira à pousser l'embarcation quand celle-ci reste tanquée dans la vase d'un haut fond à proximité immédiate des sauriens. Nous en voyons de nombreux, de toute taille, alanguis sur la grève à l'embouchure d'une rivière se déversant dans le lac. Nous restons une heure en s'approchant de plus en plus de ces crocodiles du Nil qui approchent les 6 m. Il y a également de nombreux hippopotames mais ils sont difficiles à photographier car ils nagent et sont le plus souvent immergés. Leur apparition fortuite est courte, le temps de respirer et ils s'enfoncent de nouveau très vite dans les eaux du lac. 2 heures de navigation. Nous rentrons à l'hôtel pour nous restaurer et charger les bagages. Après le repas, nous partons en direction du sud en longeant tout d'abord le lac Chamo. Nous faisons quelques arrêts photo dans la campagne où les champs de maïs succédent à ceux de sorgho et de mil, quand tout n'est pas mélangé !! Pour protéger ces cultures de la voracité des oiseaux, des petites estrades faites de branches d'arbre parsèment les champs. Dessus des enfants armés d'une fronde lancent des cailloux du matin au soir pour effrayer les volatiles trop entreprenants. Dans un village, nous voyons des jeunes jouant au loto , disposant d'un système digne de nore tirage du loto. Une petite cabane en tôle abrite toute une installation pour recharger les batteries de téléphone portable à partir d'un générateur à moteur. En effet, les villages ne disposent pas d'électricité mais par contre, le téléphone portable est bien développé. Tous les 10 km, nous trouvons des réémetteurs ce qui permet de disposer d'un réseau efficace de téléphonie mobile dont on pourrait s'inspirer !!! Nous nous arrêtons au marché de Konso où différents ethnies se retrouvent pour échanger du maïs en particulier. Nous sommes très bien accueillis et aucune animosité envers les touristes se dégage de ces quelques minutes de rencontre. Nous reprenons la route jusqu'à Weyto, un village situé à un carrefour menant vers Jinka et Turmi, les deux portes pour aller visiter les peuples du sud. Nous plantons la tente dans ce qui devait être la cour d'un hôtel, mais de celui-ci, il ne reste que les chambres alignées sur un niveau. Les toilettes sont installées dans des cabanes en tôle où l'odeur est insupportable. Souvenir d'un passé plus glorieux, des restes d'installation sportive en particulier de quoi faire de la gymnastique avec des barres parallèles ou de l'haltérophilie. Sous des abris au toit de chaume, nous trouvons un bar et ce qui devait être une salle de restaurant qui servira à notre cuistot de cuisine. Ce soir, la chaleur est au rendez-vous mais malgré cela nous ne pourrons pas prendre de douche ne disposant que d'un lavabo planté là en plein air. Comme tous les soirs de camping, notre cuisinier nous fait un bon dîner avec en particulier des pizzas, le tout arrosé d'un vin local que nos accompagnateurs nous ont offert. Je tiens à préciser qu'il ne fait pas oublier même un VDQS de chez nous !!! 27 juillet : Avec la fatigue accumulée par le manque de sommeil de la veille, nous dormons très bien d'autant que la nuit a été très douce. Avant le reste de la famille , je pars à la découverte du village et de ses habitants tant humains qu'animaux. Je découvre ainsi les éboueurs locaux : les vautours qui ont pris pension dans toutes les cours des habitations pour les nettoyer. Les enfants conduisent les troupeaux de chèvres et de moutons dans les environs. A mon retour, la famille est prête à prendre le petit déjeuner. Vers 9 h, nous quittons Weyto en direction de Key Afer , village où se mêlent différentes ethnies en particulier, les Tsemaïs, les Bannas et les Hamers. Nous nous arrêtons pour voir un village tsemaï, ethnie très peu différente de celle des Hamers, la différence étant une question de prononciation dans leur langue. Les hommes peuvent épouser jusqu'à 5 femmes qui vivent séparément. Ils peuvent également épouser des Hamers. D'ailleurs, les mariages s'effectuent à partir de villages différents afin de minimiser le risque de consanguinité. Pour nous, à partir de maintenant nous éprouvons un sentiment désagréable car il faut payer pour réaliser des photos. Ce n'est pas le prix qui est en cause mais la manière de faire : les femmes, les enfants s'alignent et l'on choisit qui l'on veut prendre en photo !! Cela ressemble un peu au marché aux esclaves ou au choix d'une prostituée dans une maison close. Je pose la question au guide de donner une somme globale que le village se partagerait, mais ce n'est pas envisageable car ces ethnies sont très individualistes. Il faut faire avec, les us et coutumes du tourisme local !! Nous reprenons la route en traversant de vastes champs dévolus à la culture du coton. Bientôt, la savane deviendra la terre de culture de la cane à sucre au détriment des ethnies qui seront déplacées si les mesures envisagées par le gouvernement éthiopien sont appliquées. Nous arrivons pour midi à Key Afer où nous nous installons pour la nuit. Nous campons dans le jardin d'un hôtel . Nous avons à notre disposition une chambre et sa salle de bain . A midi, beignets de courgette et macaroni au menu accompagnés de viande panée. L'après midi, Leonardo nous emmène dans la campagne environnante afin d'aller à la rencontre de l'ethnie Banna. Nous parcourons pendant 3 heures les chemins tracés entre les champs de maïs, de mil , de tournesol et de sorgho qui constituent l'essentiel des cultures pratiquées dans la région. Nous pénétrons dans des cases afin de connaître la manière de vivre de cette ethnie qui semble vivre comme au temps du néolithique. Les femmes sont habillées de peau de bête. L'intérieur des cases est minimaliste du point de vue de l'aménagement. Une partie est réservée aux animaux (vaches, chèvres). Nous partageons avec eux la boisson qu'ils proposent aux invités : une décoction faite d'enveloppes de grain de café. En effet, lorsqu'ils en cultivent, ils vendent les grains à un bon prix et conservent l'enveloppe de moindre valeur. Grâce à notre guide, et à un guide local qui sert de traducteur entre l'amharique et le banna, nous apprenons que l'allumette n'a fait son apparition ici qu'il y a 5 ans !!Comme chez les Tsemaïs, le Banna peut avoir 5 femmes. Il n'y a aucune notion de temps : l'âge des individus est inconnu. Même la notion d'année n'existe pas ce qui permettrait de se répérer. Le foyer est fait à l'intérieur même de la case d'où une fumée vite suffocante. De plus, en raison de la faible taille de l'ouverture, la pénombre est quasi constante. En plus de la hutte d'habitation, chaque famille dispose de granges cylindriques placées sur pilotis afin de se protéger des rongeurs principalement et associées à chacune des cultures pratiquées. De même les poulaillers faits en branchage d'épineux sont surélevés afin de protéger la volaille des prédateurs tels que les hyènes. Au cours de notre promenade, nous croisons des hommes qui sont le plus souvent armés de fusil type kalachnikov : ce sont des gardiens de troupeau qui se protégent ainsi de mauvaises rencontres !! En effet, dans ces régions du sud de l'Ethiopie, les razzias pour voler du bétail ne sont pas rares entre ethnies. Nous sommes de retour au campement après avoir visité des formations géologiques de bad lands situées à proximité même du village. 28 juillet : La nuit a été bonne sous tente excepté la fin qui a été bruyante en raison de la messe orthodoxe à partir de 5 h du mat . Les hauts parleurs à fond ont trnsmis les chants et les sermons des prêtres. Aujourd'hui piste pour Jinka que nous atteignons en fin de matinée après quelques arrêts pour prendre des clichés de la vie rurale . Pour atteiindre l'hôtel situé à l'entrée de la ville nous traversons à gué une rivière qui sera dans quelques heures infranchissable. L'hôtel est situé dans un magnifique parc très bien fleuri. Nous disposons de 2 chambres spacieuses mais sans eau;Il faudra de nombreux dialogues avec la réception pour en obtenir. Le restaurant est très agréable et nous buvons le café sur la terrasse en regardant l'ouverture des Jerux Olympiques. Nos guide et chauffeur viennent nous cherfcher vers 14h30 pour aller visiter le marché local. Quelques centaines de mètres nous séparent du centre ville où se trouve la piste d'atterrissage de l'aéroport !!! Les avions ne se posent plus en particulier durant la période des pluies qui rendent impraticables cette piste en herbe. L'activité est très importante sur ce marché hebdomadaire où de nombreuses ethnies viennent échanger leurs productions. Nous voyons également le marché aux bestiaux où l'on trouve de magnifiques bœufs. Le prix y sont très importants puisque un bœuf peut atteindre les 1500 euros. (30000 birrs). Le qat est également vendu de même que des feuilles de tabac. La principale ethnie rencontrée est celle des Aris. Ce jour, pas de Mursis peut être en raison de la saison des pluies qui perturbent les déplacements sur de longues distances. Pour transporter les grosses charges ce sont des ânes qui servent de moyen de transport. Ils ont même un parc de stationnement qui leur est affecté durant la période de marché. Le textile est de plus en plus importé de Chine ce qui fait une perte d'identité pour les différentes ethnies dans les costumes. C'est surtout évident pour les hommes. La mode vestimentaire locale reste surtout l'apanage des femmes. Les maillots d'équipe de foot font sensation chez les jeunes garçons principalement. Et pourtant le football n'est pas réellement pratiqué en ethiopie et en particulier dans les campagnes. C'est le développement de la télévision qui a entraîné cet engouement. Nous restons une paire d'heures sur le marché de Jinka avant de rejoindre un autre marché à une dizaine de kilomètres de là. Il est établi sur une vaste place herbeuse où de nombreuses femmes ont installé leur stand. Celui-ci est souvent une toile posée à même le sol où sont installées les différentes productions agricoles. (maïs, pois, oignons). Quelques unes proposent des plats cuisinés pour restaurer les visiteurs et vendeurs. Peu de produits locaux en ce qui concerne l'habillement et le textile. Seules quelques cotonnades locales sont venues. Bientôt arrive un violent orage qui entraîne un pliage rapide des stands et un repli stratégique vers des abris de fortune. Nous rentrons à l'hôtel précipitamment ce que nous ne regrettons pas car il faut franchir une rivière à gué qui sera en crue. Nous la verrons monter en quelques minutes de plus de 3 mètres. Impossible de la franchir, ce qui dérange les piétons qui devront emprunter une passerelle de fortune pendant quelques heures, le temps que le niveau baisse. Quelques intrépides se lancent tout de même à passer ce qui laisse à penser que la situation est fréquente. Pour nous , la fin d'après midi se passe à l'hôtel à se reposer et à profiter d'une bonne douche dès lors que l'eau chaude revient.

Pour voir des photos de ce voyage et du voyage effectué en 2008:
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Ethiopie-Ethiopia
Taïwan: East coast en scooter ou bus? English translation pending
by Wairua · 2013-04-09 · 17 replies
Bonjour,

J'envisage de partir un mois à Taiwan en novembre. Je suis vraiment intéressé pour descendre en une semaine/ 10 jours la East Coast de Hualien à Taitung en faisant des sauts de puce. L'idéal serait de pouvoir camper si le temps le permet. ..

D'après ce que j'ai lu dans le Lonely Planet, le camping existe mais le problème c est le transport. Comme le livre date de mars 2011, je me tourne vers vous !

Est-ce vraiment toujours aussi difficile de se déplacer en bus sur ces routes si on veut s’arrêter dans des petits coins ( style jici beach, Dulan...) .

Sinon, un seul scooter pour deux pour descendre cela vous semble possible ??. Je l'ai fait sur une journée au Vietnam mais j'avoue que je ne sais plus réellement si on avait eu des difficultés ou pas, avec l’encombrement de nos sacs surtout. Par conséquent, si l'un ou l'une a des expériences en la matière !!!

Voilà,

merci d'avance

Max.
GR avec couchage en France ou Suisse, intermédiaire ou facile (femme seule) English translation pending
by LouiseDubuc · 2013-04-07 · 40 replies
Je cherche un GR à faire entre 10 jours et 14 jours en France, en Suisse ou en Allemagne. Je suis une femme seule donc je suis un peu frileuse. Je compte dormir en gîte, auberge ou petit hôtel, et j'aimerais, si c'est possible, profiter d'un portage de bagages, quoique je peux toujours me débrouiller, mais pas en bivouac. J'ai fait en solo la Dingle Way en Irlande et le GR 70 Chemin de Stevenson, en solo aussi. J'ai quelques mauvais souvenirs de grande solitude en chemin quand un homme rencontré devient un peu gênant, et quand l'aubergiste à l'étape veut absolument de faire partager sa chambre au 4e étage, seuls. Je voudrais partir début septembre, quand les grandes chaleurs sont passées mais que la neige ou les gels ne sont pas encore installés. Donc début septembre. Les montagnes ne m'effraient pas mais je recherche avant tout la campagne plutôt que la forêt ( en tant que Québécoise, je connais!). Il y a-t-il quelqu'un pour me conseiller? J'ai certains tronçons du GR5 en ligne de mire mais ils m'apparaissent assez sauvages.

Merci à quiconque a de l'info à me faire partager!!!

Louise😄
Great Sand Dunes ou Black Canyon of Gunnison (États-Unis) English translation pending
by Ticapi · 2013-04-05 · 15 replies
Bonjour, Nous allons faire un circuit (juillet-août) au départ de Denver. Vers la fin du voyage, après une nuit à Mesa Verde, nous hésitons entre Great Sand Dunes et Black Canyon of Gunnison, puis le lendemain retour direction Denver avec une nuit entre deux. Pourriez-vous me donner un avis critique sur l'intérêt de l'un ou l'autre? Merci d'avance.
Itinéraire à moto dans le nord du Vietnam English translation pending
by Gojira1664 · 2013-04-04 · 26 replies
bonjour a tous et a toute. projetant un voyage de 4 mois en asie du sud est dont 1 mois au vietnam. arrivant a ha giang le samedi 19 octobre 2013 , j'ai 10 jours a consacré du coter de dong van, meo vac et les alentours. je compte voyager en moto que je louerais a ha giang en meme temp que le permis que je me procurerais aussis a Ha giang. j'aimerais aussi consacrer apres cette etape 1 ou 2 journées sur bac ha avant de retourner sur Hanoi.

merci d'anvance a tous pour vos conseils d'itineraire.

bien a vous.
Quinze jours au Québec et à Toronto en août avec enfants English translation pending
by Laef · 2013-04-03 · 12 replies
Bonjour à tous et à nos amis Québécois en particulier

Je prépare un voyage de 15j début Aout dont les limites sont cernées par les billets d'avion (déjà pris): 1) Marseille-Montreal le 25 juillet 2) Quebec-Toronto le 6 aout au soir puis nous avons 3j à Toronto pour aller voir les chutes du Niagara et la ville. Nous repartons ensuite de Toronto pour la France

Je ne connais pas du tout le Quebec. Voyageant avec des enfants de 9 et 11 ans, nous souhaiterions privilégier les activités suivantes: découverte de la faune (les baleines et les ours en 1er lieu car ce n'est pas très fréquent par ici), pèche, sports (Golf, tennis...), plage/mer, balades en bateau, vélo, hydravion si possible...Mais on aime aussi les musées et l'architecture (surtout) Nous avons prévu de louer une voiture pour la partie Quebequoise et à nouveau à Toronto

Voici une ébauche d'itinéraire: J1: Montreal Arrivée J2: Montreal. Visite de la ville. Que me conseillez-vous avec les enfants? (excursions, musée des sciences...pas de parc d'attraction) J3: Départ pour la Mauricie vers Lac Edouard (Seigneurie du Triton) Peut-on arriver en hydravion? Ou vaut-il mieux garder ça pour ailleurs? J4: Exploration nature, kayak, nuit en tipi J5: Encore une journée au lac Edouard? (c'est assez difficile d'accès) J6: Passer au lac St Jean? J'ai entendu des + et des -. Je ne vois pas trop l'intérêt de faire 6000 km pour aller dans un zoo... J7 Le Saguenay, la route des Fjord jusqu'aux Escoumins J 8: Journée en mer pour voir les baleines (Escoumins) J9: Tadoussak. Un stop dans la région de Charlevoix? Ou est-il plus intéressant de s'arrêter entre Escoumins et Quebec. Y-a-t-il de beaux golfs par exemple? accessibles à tous? j10: region Charlevoix-Quebec J11-12-113: Ville d Quebec et ses environs. Vol pour Toronto le soir. Mais 3j en ville, ça me semble trop... j14 Ville de Toronto j15: Toronto-Niagara Falls j16: NF-Toronto puis Toronto-Marseille

-Avez-vous des idées pour enrichir/compléter cet itinéraire (j'ai du mal à évaluer les distances)? Notamment peut-on ajouter une étape (ex Gaspesie)? -Quel temps fait-il en cette saison et est-ce encore la saison des mouches noires? -Avez-vous des recommandations d'hôtels/restaurants? (dans les 200-250$ max/nuit à 4)

Merci infiniment pour vos suggestions! Lae
Voyager seul en été 2013 en Éthiopie English translation pending
by Bisonpourri · 2013-04-02 · 40 replies
Bonjour,

Je m'appelle Hugues. Je cherche à effectuer un voyeage de 4 semaines seul en Ethiopie cet été (2013). Je cherche un parcours à faire et me demande s'il est envisageable de faire ce voyage seul sachant que je ne suis jamais parti seul en Afrique (j'y suis d"jà aller souvent mais jamais seul). Je compte faire une boucle dans le Nord, Lac Tana, lalibela...

Si vous avez des conseils à me donner à propos du logement (couche surfing, auberges de jeunesse...) ou même sur les transports, les coins à éviter (s'il y en a) ça serait génial.

Merci beaucoup
Résumé de notre voyage dans l'Ouest américain en août 2012 English translation pending
by Zoune72 · 2013-04-01 · 48 replies
Bonjour à tous, après avoir pris beaucoup d'informations sur le forum pour construire notre voyage en Août dernier , voici en retour un résumé de nos 4 semaines dans l'Ouest...Tout d'abord si un seul mot devait résumer nos vacances ce serait ...fabuleux !Nous sommes partis du 4 au 31 Août en famille (les parents et 2 garçons de 15 et 10 ans). JOUR 1 : le départ ...tant attendu ! PARIS → LAS VEGAS C'est avec un peu de stress que nous prenons le chemin de l'aéroport ...et pourtant tout se déroulera « comme sur des roulettes »...Le check-in avec British Airways prendra 5 minutes (nous avions pris soin de remplir notre carte d'embarquement sur internet 24h avant).Les bagages passent sans encombre , j'avais peur d'un éventuel excédent de taille pour les tentes quechua pop-up...mais non...:donc 1 valise de vêtement pour 3 + 1 valise de vêtement pour 1 accompagné du « divers » + 1 sac avec les duvets + les 2 tentes rassemblées en un seul paquet de 75 cm de diamètre (la moitié des nuits se fera en camping) .Les 4h d'escale à Londres se passeront rapidement grâce à la découverte d'un salon VIP avec TV grand écran pour la retransmission des JO ...ce n'est qu'après que l'on a pensé que l'accès n'aurait ps dû nous être autorisé (désolé...nous ne maîtrisons pas totalement l'anglais!).Le vol pour Las Vegas se fera sans encombre et la réservation des hublots du coté droit de l'appareil nous permettra d'avoir une vue aérienne sur les hôtels du Strip.Le passage de l'immigration (tant redouté!) se fera sans problème , rapide (malgré un passeport électronique et non biométrique...).Çà y est on est en Amérique !!!La navette est rapide pour le centre de réservation de voitures et la prise des clés chez Dollar sera rapide et aucune assurance supplémentaire ne nous sera proposée …Y a-t'il un piège?Et bien , non!Par contre , pas le choix du véhicule: un seul Dodge caravan : les enfants le trouvent spacieux et en effet il s'avérera pratique pour ranger toutes les affaires nécessaire quand on campe...Direction notre hôtel:le Desert Rose Resort...mais notre GPS est visiblement en grève , nous nous fions au plan Google imprimé avant le départ ...mais en fait , pas très pratique..Bref , après quelques demi-tour , nous arrivons à bon port , 2h30 env. après la sortie de l'avion.L'hôtel est très bien (merci à Isabelle du forum de nous l'avoir conseillé):chek-in rapide, très grande chambre , immense lit et une piscine dont nous profitons immédiatement (elle reste ouverte jusqu'à 23h), puis nuit bien méritée après cette journée interminable : demain les vraies vacances commencent:à nous l'Amérique !!! Premières impressions:tout à l'air simple, bien organisé et les premiers américains rencontrés sont sympathiques;La compagnie aérienne est bien:personnel sympa, ponctuel, nourriture correcte, écrans individuels(mais seulement 7/8 films en français)
Discussion autour du concours photos avril 2013: "Et si on faisait une sieste?" English translation pending
by Herman2003 · 2013-03-30 · 150 replies
Bonjour à tous,

Le thème de ce mois d'avril est « Et si on faisait une sieste ? ».

Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème!

Pour participer au concours, c'est ici :

http://voyageforum.com/v.f?post=5901636#5901636

Pour le diaporama, c’est ici (merci Hériklès) :)

A venir
Sur les routes de Nouvelle-Zélande, voyage au fil du camping-car English translation pending
by Beregond · 2013-03-30 · 18 replies
Bonjour,

Je me suis enfin décidé à écrire un vieux carnet de voyage concernant notre voyage en Nouvelle Zélande en 2009.

Cette idée a surgi lorsque je suis tombé sur un prix d'appel qui me paru attirant, en tout cas dans nos moyens, sur le site de l'agence Nouvelle Zélande autrement/Australie autrement, agence spécialisée Australie/NZ/îles du pacifique, dont je vous met le lien :
http://www.nzvoyages.com/ Après demande de différents devis selon les dates, c'est décidé, on opte pour octobre pour raisons financières (empiéter sur le mois de novembre augmente les tarifs...), ce qui correspond au mois d'avril chez nous, début du printemps, on croisera les doigts pour la météo !

Vol aller/retour Paris-Auckland-Christchurch-Paris + location camping car 26 jours km illimités + ferry île du nord-île du sud + tour en bateau sur le Milford Sound, 2200 euros par personne.

Allez hop on embarque !

(Beaucoup de photos, désolé pour chargement assez long à prévoir...)

Vendredi 2 octobre :

Vol Paris-Singapour, Singapore Airlines vient de mettre depuis trois semaines un A380 sur cette ligne, on est ravis ! 12 heures d'A380 qui sent encore le neuf, c'est spacieux y'a pas à dire. Singapore Airlines n'a pas usurpé sa réputation, le personnel est aux petits oignons et passe régulièrement avec de l'eau, des fruits, on ne se désseche pas le gosier comme cela arrive bien souvent.



4 heures d'escale à Singapour, on se ballade un peu dans l'aéroport top moderne, sièges auto-massants gratuits, internet libre accès, un espace fumeur (primordial pour moi qui suis fumeur...) dans un "bocal en verre" à ciel ouvert rempli de plantes vertes (une espèce de serre vu la moiteur du climat !) , un autre monde comparé à notre vieux Roissy !

Samedi 3 octobre :

Vol Singapour-Auckland, c'est reparti pour 12 heures, ce n'est pas un A380, sniff... C'est un vol de jour, on survole l'Indonésie puis on atteint l'Australie que l'on traverse dans le sens de la largeur, c'est long... Arrivée à Auckland à 22 heures, le minibus du petit hôtel que l'on a réservé embarque les 7-8 clients, direction dodo, même si on ne sait plus trop bien dans quel état on erre...

Dimanche 4 octobre :

On se réveille sur le coup des 2-3 heures du matin, on a du mal à retrouver le sommeil, on est bien décalés, voir décalqués ! ON se rendort finalement pour se réveiller en catastrophe vers 9h30, il était temps pour ne pas rater le petit dèj de l'hôtel... Taxi pour l'agence de location, United Campervans, paperasse, on nous présente la bête, un CC pour trois personnes tout de même assez imposant, plus long qu'un Renault Traffic ou camionnette de ce genre. Bon ben quand faut y aller faut y aller, je n'ai jamais conduit autre chose qu'une voiture "normale", ajoutez à cela qu'en Nouvelle Zélande, on roule à gauche, bref...je suis pas fier ! Par contre le volant est resté à gauche, la boite manuelle côté main droite, c'est toujours ça qui ne change pas. Direction le supermarché non loin que l'on nous a indiqué pour le ravitaillement, puis direction le centre ville d'Auckland. Les 3 ou 4 premiers ronds points sont un peu ratés de ma part, je n'arrondis pas assez mes trajectoires et ma roue arrière située à l'intérieur du virage grimpe allègrement sur les trottoirs en sortie de rond point... heureusement que je ne roule pas vite, on est dimanche, peu de circulation, ca pourrait être pire. On trouve une grande place pour se garer, pas de créneau à la con, ouf !

Visite du centre ville d'Auckland, temps gris limite crachin normand, on n'est pas dépaysés !

ville très cosmopolite

La Sky Tower, le plus haut édifice de l'hémisphère sud

Un espèce de centre commercio-culturel au design intérieur coloré et moderne :





Descente jusqu'à la mer

la capitainerie

dans le port, deux vieux voiliers d'une America's Cup des années 80 ou 90, aujourd'hui recyclés pour ballader les touristes

Voilà pour le centre ville d'Auckland, nous ne sommes pas très "ville", on quitte Auckland en longeant la côte, direction l'est.

la baie d'Auckland, surnommée City of Sails (la cité des voiles)

les quartiers résidentiels ont l'air assez "huppés" dans ce coin

On se perd dans la banlieue résidentielle, assez étendue, et un peu plus loin sur la côte, on demande à un couple où on est et comment on rejoint les grands axes car on est bien paumés et on tourne en rond dans des dédales de petites rues... On en profite pour leur demander si ils connaissent un coin pour passer la nuit, ils nous conseillent un coin situé à une trentaine de km, en bord de mer, et nous disent de les suivre quelques kilomètres pour qu'ils nous remettent sur la bonne route. Bien sympas, ce qui ne sera jamais démenti lors de tous nos contacts avec les habitants durant ces 4 semaines.

On atteint l'endroit conseillé qui s'avère idéal pour la première nuit : une vaste aire de pique nique en surplomb de la mer. On prend nos repères dans le CC, on fait le lit, au fond du CC, il ne gène aucunement l'accès à la cuisine où au coin toilettes/douche/lavabo. On le laissera du coup à demeure durant tout le voyage, c'est nickel ! (en fait mauvaise idée, quand on remettra tout en ordre le dernier jour, on s’aperçoit que ça commençait à "pourrir" sous le matelas... humidité et manque d'aération oblige !).

première popote, notre premier voyage en CC, c'est plus confortable que le camping rustique tente-réchaud

Lundi 5 octobre :

L'arrière du CC s'ouvre en grand et il me prend l'idée de prendre une photo de chacun des endroits où l'on dormira, depuis l'intérieur du CC, façon "fenêtre sur la NZ"

Première photo "vue du lit", y'a pire pour une première nuit !

La Nouvelle Zélande est assez étendue, il a fallu faire des choix, j'ai décidé de zapper la région du Northland, au nord d'Auckland, au profit de la péninsule de Coromandel à l'est.

On est très vite frappé par le vert intense des champs, terrain de pique nique idéal pour les 35 millions de moutons, à comparer aux 4 millions et quelques habitants !



On croise notre première boite aux lettres décorée, première photo d'une très longue série que je vous épargnerai, je ne vous montrerais que les plus fun.



Les paysages de la péninsule de Coromandel s'ouvrent à nous, verdoyants, zigzagant entre mer parsemée de petits ilots et collines paisibles.









Petite ballade dans le village de Coromandel, sous un ciel oscillant entre gris clair et gris crachin, puis on rejoint la côte est de la péninsule.

On part pour une ballade via un petit chemin plus ou moins escarpé qui descend sur une plage, au lieu nommé Cathedral Cove, chouette plage de sable, quelques rochers façon baie d'Halong (miniature !), une grande arche, une petite cascade, le tout sous un fin crachin malheureusement.









On poursuit un peu vers le sud, en longeant la côte, puis on se pose en bord de mer dans un mini village.

Mardi 6 octobre :

Le décalage horaire est oublié, ça y est, on est calés sur le soleil comme à notre habitude, coucher tôt et lever tôt...

le lever de soleil depuis le lit !

On quitte la péninsule de Coromandel pour l'intérieur des terres, direction Matamata. Ce petit village paisible est devenu aujourd'hui un "haut lieu" du tourisme (toutes proportions gardées...), un lieu de pèlerinage obligatoire pour les "Tolkienistes". C'est en effet ici que Peter Jackson a reconstitué la Comté pour le tournage du Seigneur des Anneaux. Belle aubaine pour ce village qui ne devait pas croiser grand touriste avant !

la statue érigée à l'effigie de Gollum, ils lui doivent bien cela !

On s'inscrit pour la visite (terrains privés, obligation de passer par la visite organisée, belle manne financière pour les propriétaires des terrains), un petit café en terrasse sous un franc soleil en attendant l'heure du départ. Départ en bus, pas trop de monde pour ce premier départ, une 15aine de personnes. On rejoint les terrains privés situés à une douzaine de kilomètres.



Paysage bucolique de petites collines verdoyantes parsemées de moutons, vraiment charmant !









l'arbre de la fête de Bilbon, majestueux





On repart ravis, et on reprend la route direction Rotorua. Petite ville très touristique, pas mal d'attractions dans la ville et alentours. On se tâte pour le Rainbow Springs, espèce de mini parc/zoo à l'entrée nord de la ville, allez ce sera oui !

Quelques volières, des piscines à poissons, des reptiles, des petits champs avec des cochons, lapins, de la verdure...







un kiwi...empaillé ! Le parc en élève des vrais, mais les horaires de visite sont restreints, on nous donne un ticket pour pouvoir revenir en fin d'après midi pour assister à leur nourrissage. Mais nous ne sommes pas particulièrement ornithophiles, on ne reviendra pas...

Bref, rien d'exceptionnel dans ce Rainbow Springs, plaisant mais sans plus...

Direction Hell's Gate, un petit parc géothermique.

Quelques plans d'eau plus ou moins fumants, quelques marmites de boues bouillonnantes.









Vraiment rien de folichon, si vous y allez, commencez par là, car après les autres sites géothermiques situés en ville ou quelques kilomètres au sud de la ville (Waimangu Volcanic Valley et Wai-O-Tapu), cet Hell's Gate vous paraitra bien terne !

Direction le centre ville. Rotorua est posée au bord d'un lac, l'architecture de la ville est vraiment quelconque (mis à part le superbe bâtiment qui fait aujourd'hui office de musée, anciennement établissement thermal, ci dessous). Mais on s'y sent bien dans cette petite ville, taille humaine, tranquille, aérée. On pose le camping car en bordure de lac, en centre ville, pas d'interdiction, à l'image du pays : tranquille !







Le superbe musée, entouré de jardins fleuris, terrains de croquet, so british !

On se fait un petit resto sympa en ville, et on va au Polynesian Spa en nocturne, l' un des deux établissements thermaux de la ville.

En bordure de lac, différentes petites piscines à différentes températures, que du bonheur !





Retour au camping car, deux ou trois autres CC se sont installés sur ce long parking qui longe le lac, et quelques voitures Juicy Rentals (des espèces de "break" aménagés en lit). On préfère habituellement se trouver des endroits isolés rien qu'à nous, mais pour un centre ville c'est pas mal, on va pas se plaindre.

Mercredi 7 octobre :

La photo "vue du lit" :



Grand bleu, trop cool !

Petit dèj, petite ballade le long du lac, parsemé d'hydravions.



Direction Whakarewarewa - Te Puia, un mixte avec un petit musée des traditions maoris et un parcours nature à travers un site géothermique. C'est tout proche du centre ville, on y est 5 minutes avant l'ouverture, notre côté lève tôt ! Le musée est assez limité, la nature est autrement plus sympa que l'Hells Gate de la veille par contre.





La star locale, le geyser Pohutu se met en branle rien que pour nous









Vraiment chouette ballade au final !

Direction l'office de tourisme de Rotorua, je voudrais réserver la navette pour faire le Tongariro Crossing dans trois jours. Et là tout s'écroule, on nous annonce qu'il a pas mal neigé ces jours derniers et que le Tongariro Crossing est fermé. Ca devait être un des grands moments de notre voyage, cette longue rando à la journée à travers les volcans du parc national de Tongariro est réputée pour être la plus belle rando à la journée de Nouvelle Zélande, je suis dégouté ! On calcule approximativement la suite de notre voyage et on demande s'il est possible d'avancer d'une journée notre traversée en ferry vers l'ile du sud. On avait donné une date approximative lors de notre réservation à l'agence NZ autrement, qui nous avait dit que la date était modulable sans problème à condition que le ferry ne soit pas complet. Pas de soucis, il y a de la place. On tache d'oublier ce coup du sort en se promettant de revenir en NZ pour notre Tongariro Crossing raté !

On n'en a pas fini avec Rotorua, mais on décide de profiter du beau temps pour aller à Waimangu Volcanic Valley, à une vingtaine de kilomètres au sud, car ce site nous semble être celui qui présente le plus d’intérêt (à la lecture de nos guides), et on aimerait le visiter sous le soleil. Différentes options : descente et remontée à pied, avec ou sans tour de bateau, descente à pied retour en bus... on opte pour la descente à pied, le tour en bateau, la remontée en bus.

On part d'en hauteur et un chemin pédestre descend dans une petite vallée. Rapidement, première vue du grand "lac fumant", que l'on atteint un petit peu plus tard.





Non loin, une autre marmite, nettement plus petite, chouette couleur





Le chemin se poursuit en longeant des petits ruisseaux chauds, des fumerolles de çi de là.





On arrive finalement à ce grand lac de cratère, on attend le bateau qui embarque un second couple pour une petite heure de promenade, pas grand monde, c'est cool.





La principale curiosité, une paroi fumante :





Descente du bateau, attente du minibus qui nous remonte au point de départ. Au final, enchantés par ce site, sous le soleil, températures douces (on a même tombé les pulls/polaires pour se mettre en T-shirt, ce qui ne sera pas très fréquent durant ce voyage !). Ca change des autres sites géothermiques par le côté "végétation", cela se rapproche plus d'une ballade dans une forêt luxuriante parsemée de géothermie.

On remonte sur Rotorua, on va se balader vers deux petits lacs en périphérie de la ville, zone résidentielle assez huppée où l'on se trouve une petite aire de pique nique qui semble assez sympathique pour se poser pour la nuit, bien qu'à proximité de maisons.



Jeudi 8 octobre :



La nuit sera calme, aucune "visite", aucuns désagréments, bon choix ! On se fait réveiller par un bruit de moteur au petit matin : deux maoris sur le parking avec une embarcation sur le toit de leur voiture. Je discute un peu avec eux, ils viennent s'entrainer tous les matins pour une heure d'aviron, avant d'aller au boulot.

Petit dèj' pendant que nos voisins se réveillent dans leur cadre de vie enchanteur.



Retour dans Rotorua, direction le Whakarewarewa Thermal Village, un petit village maori au coeur même des fumerolles. Je n'ai pas trop apprécié, 4 ou 5 bicoques où quelques familles vivent, le linge qui sèche dehors, une femme qui sort en robe de chambre sur son pallier... Un petit côté voyeuriste, vivent ils ici par choix ou par obligation...?

l'église

le cimetière

pas de Marylin

On quitte Rotorua pour de bon et on reprend la route vers le sud, direction un autre site géothermique : Wai O Tapu Thermal Wonderland. On y arrive sur le coup de 10 heures, juste à temps pour aller voir le geyser Lady Knox...ou pas ! C'est un "faux" geyser qu'un ranger met en branle en jetant des morceaux de savon dedans. Ce pseudo geyser est situé sur un site à part que l'on rejoint en voiture, et on décide de le zapper, pas trop envie de suivre la masse, on préfère profiter du reste du site sans la foule.

Deux photos que je viens de chercher sur internet, qui ne me font vraiment pas regretter notre "zapping" ! :





On parcoure le parc, le temps est passé au gris triste, des plans d'eau fumants, des concrétions soufrées, des fumerolles, des boues...













Au final, impression mitigée, à nos yeux y'a pas photo, on a nettement préféré Waimangu Volcanic Valley, quasi désert hier, alors qu'il y avait pas mal de monde ici.

On reprend la route vers le sud, arrêt aux Huka Falls, grosse chute d'eau tumultueuse et bruyante (la photo ne reflète vraiment pas la puissance de cette chute, il y a un sacré débit) :



On poursuit avec Craters of the Moon, un site où l'on déambule dans la bruyère sur de petits chemins en bois, parsemé de petits cratères +/- fumants.





Rien de folichon mais un petit côté Jurassic Park assez sympa tout de même.

On arrive en vue du lac Taupo.



Petite comparaison marrante !





de la verdure avant d'arriver sur le terrain volcanique

On poursuit vers le Tongariro National Park qui n'est plus très loin, arrêt au camping pour réserver un emplacement pour la nuit, pas de problème il y a de la place. A l'extrémité de la route, qui se termine en cul de sac, il y a une station de ski, on y monte pour voir à quoi ca ressemble, on voit bien un ou deux remontes pentes, un skieur, mais très peu de logements, une espèce de station fantôme un peu bizarre.



Redescente au camping pour la nuit, niché dans une végétation luxuriante.

Vendredi 9 octobre :

Le temps ne s'y prête pas mais on ouvre qd même pour la photo !



Aujourd'hui assez longue route vers le mont Taranaki, cette superbe "pustule" façon Fujiyama. Mais avant de partir pour de bon, on pousse quand même au départ du Tongariro Crossing pour voir à quoi ça ressemble :

sur la piste qui mène au départ de la rando



Allez on reprend la route, par une petite route de campagne, quelques photos de route !











On arrive au pied du mont Taranaki et on attaque la grimpette par la route qui monte sur les flancs, sous des trombes d'eau et la fonte de la neige.



En haut rien de bien folichon sous ce temps de merde...on redescend



Direction la ville de New Plymouth, qui ne nous a pas paru très avenante, mais le temps n'aide pas non plus... Une bière et un en-cas dans un pub, et direction le stade de rugby ! En bon amateur de rugby que je suis, j'avais noté les dates et lieux de matchs qui pourraient éventuellement coïncider avec notre passage, et on tombe pile poil, ce soir il y a un match à New Plymouth ! Ce n'est pas le Super 15 avec les équipes australiennes et sud-africaines, mais le NPC, le championnat des provinces néozélandaises, et Taranaki affronte ce soir Auckland...sous un déluge !

heureusement la tribune est couverte !

le score final, qui vous laisse imaginer le déluge !

Triste match forcément, mais cela laisse tout de même un souvenir !

On va se trouver un petit parking en ville en bord de mer pour la nuit.

Samedi 10 octobre :

Réveil, pluie et vent fort, la photo se fera exceptionnellement par une vire latérale :



On descend vers Wellington en longeant la côte, de plus ou moins près.











On quitte la côte vers l'intérieur, pour le Kaitoke regional park, un coin de verdure.



Nuit au camping du parc, quasi désert.

Dimanche 11 octobre :

Grand bleu au réveil, chouette !



Ballade à pied dans ce parc qui servit de lieu de tournage pour recréer Rinvendell (chez l'elfe Elrond...).













Direction Wellington, une quarantaine de km au sud, en bord de mer, ballade en centre ville, quelques rues et places piétonnes, soleil, impression assez agréable.















On reprend le véhicule pour parcourir la péninsule au sud de la ville, petites plages/criques qui se succèdent.





Wellington est surnommée "windy city", et sur la côte orientée plein sud, on comprend pourquoi, très fort vent, énormes vagues, les surfeurs s'en donnent à coeur joie ! On se ballade le long de la côte, multiples arrêts pour profiter du spectacle des éléments qui se déchainent !















Aucun soucis pour trouver un endroit pour la nuit, cette trentaine de kilomètres de côtes est assez sauvage.

Lundi 12 octobre :

Réveil matinal bord de mer, ce matin on prend le ferry pour l'ile du sud.



Notre bateau est là :



Bye bye l'ile du nord, c'est parti pour 4 heures de traversée :



La carte, on va s'engouffrer dans les Marlborough Sounds :



Après un peu de navigation "au large", on s'enfonce dans les fjords, où l'eau prend une belle couleur sous ce chouette soleil







Arrivée à Picton, petite ville qui nous a paru bien agréable





On prend la direction de l'ouest. ON parcoure cette région des Marlborough sounds, parsemée de petites plages, de belles vues...









Sortie des sounds et première vue sur les Alpes du sud enneigées :



Dans l'après midi, petite visite de la ville de Nelson, pas moche mais pas mémorable non plus. Puis poursuite de la route côtière et on se pose en bord de mer un peu avant l'Abel Tasman National Park.

Mardi 13 octobre :

Je troque la vue arrière contre la fenêtre latérale, car c'est plus joli !



Direction une plage située quelques kilomètres plus au nord pour tenter une petite ballade en bateau.



Comme indiqué dans notre guide, il y a bien un petit kiosque et on embarque un petit peu plus tard pour environ deux heures de promenade en mer le long des côtes.

C'est parsemé de petites plages de sable blond, l'eau est magnifique, c'est très chouette ! on peut se faire déposer pour aller camper, ou encore faire l'aller en bateau et le retour à pied mais on opte pour la facilitée...





Quelques otaries siestant sur rochers :





On accoste sur une plage pour récupérer/déposer des campeurs







Retour à la case départ et on reprend la route vers la pointe nord ouest de l'ile du sud. Arrêt aux Pupu Springs, résurgences d'eau douce souterraine formant de grands bassins limpides :





Puis on arrive à la base du Farewell Spit, longue bande de sable qui s'enfonce vers la mer

(notre CC garé en bas !)

On part à pied le long du Spit, côté "lagune", paradis ornithologique





Puis on rejoint le côté mer de Tasman, vaste plage parsemée de dunes







Retour au CC pour rejoindre à proximité le départ du chemin qui mène à Wharariki Beach. J'ai adoré cette plage, gros coup de cœur, nature intacte, malheureusement (et heureusement !) non accessible en voiture, on ne pourra pas y dormir.

le long du chemin piéton qui permet d'y accéder









Un regret : on n'attendra pas le coucher de soleil, on a du sable plein les cheveux, on a envie d'une vraie douche, et on a besoin d'électricité pour recharger les batteries de l'appareil photo (je n'avais pas encore investi dans un transformateur à brancher sur allume cigare !) Retour sur la route et direction donc le camping du petit village de Cottonwood, une trentaine de kilomètres plus à l'est.





Mercredi 14 octobre :

Petit camping simple et propre, accueil chaleureux, pas de touristes mais des locaux retraités qui viennent dans leur cabanon pour des parties de pêche endiablées.

La photo "de nuit", pas très glamour !



Le temps est calamiteux ce matin, on avait prévu de rejoindre le Nelson Lakes National Park mais ça nous botte moyen...



On décide de poursuivre et de tracer la route pour rejoindre la côte ouest. Peu avant Punakaiki, petite plage, puis le site de Punakaiki, étranges formations géologiques élimées par l'océan.











On poursuit jusqu'à Greymouth, petite ville qui m'a parue déprimante à souhait ! On se trouve tout de même un vieux pub pour le coup assez authentique, disons rustique, pour se jeter une bière, histoire de se remonter le moral ! Puis on va s'échouer sur un petit parking en bord de mer à la sortie de la ville, face à l'aéroport (un aéroport de campagne calme à souhait, on ne verra pas la queue d'un avion !)

Jeudi 15 octobre :

Chouette, réveil assez ensoleillé !







Direction le sud, mais on bifurque rapidement vers l'intérieur pour monter vers Arthur's Pass, col qui permet de traverser les Alpes du Sud pour rejoindre Christchurch, la province du Canterbury et la côte est.

On fait connaissance avec nos premiers kéas, espèces de perroquets de montagne très présents par içi. J'en attrape un tout flouté au vol, puis plus tard lors d'un arrêt, un autre vient carrément se poser sur le rétro, pas farouche !





Un petit coup d'oeil sur les paysages alpestres, puis demi tour pour redescendre sur la côte ouest.





On atteint les villages de Franz Joseph Glacier puis Fox Glacier, face aux glaciers éponymes. A Fox Glacier, une petite route permet d'atteindre le lac Matheson, célèbre pour offrir de belles réflections par temps calme. On est partis pour un tour du lac à pied en fin d'après midi.









On poursuit la route, qui se transforme rapidement en piste de terre, tout de même très praticable, pour finir en cul de sac à Gillespies Beach. Petit parking où 4 à 5 CC/minivans sont déjà présents. On ne voit pas directement la plage, qui est juste derrière la végétation. Coucher de soleil sur la plage, on dinera après !

Un coup de grand angle pour rapprocher les Alpes à droite, de la mer à gauche !











Vendredi 16 octobre :



On remonte à Franz Joseph où on a réservé hier une marche sur le glacier avec guide. Il y a foule, une vraie usine, c'est vraiment ce qui fait vivre ces deux petits villages. On nous équipe de la tête aux pieds : chaussettes, chaussures, pantalon, anorak, gants, et crampons ! On part en bus pour le cul de sac de la route, puis on rejoint le front du glacier à pied...le tout sous la pluie !





Grimpette dans les escaliers aménagés, on est trempés, comme l'appareil photo !









Le glacier continue...sans nous !



Pas trop de beaux endroits à crevasses bleutées



Retour à la maison des guides, on se change, café/chocolat chaud offert, puis retour au camping car où on se rechange (ouais, on est trempés jusqu'en profondeur !) ! Le soleil refait son apparition, on se pose en terrasse pour s'en jeter une, terrasse petit à petit envahie par les guides qui finissent leur journée. Un coup de pizza au resto/bar d'à côté puis direction les piscines chaudes de Franz Joseph en nocturne, toujours aussi plaisant ! On se pose sur un petit chemin au milieu des champs pour la nuit.



Samedi 17 octobre :

Une dernière plage avant de rentrer dans les terres, direction Haast Pass.







Le lac Wanaka en ligne de mire :





Avant de poursuivre vers Queenstown, on s'enfonce vers des coins paumés direction un lieu de tournage extérieur du seigneur des anneaux.

On tombe par hasard sur un petit panneau indiquant une vieille mine, on persévère !





Petits chemins qui serpentent entre quelques vieilles ruines, mignon.







On poursuit dans la campagne profonde, un village plus ou moins en voie de désertification.





Nous sommes dans la campagne, quelques fermes de çi de là au gré de petits chemins de terre. Nous trouvons ce que nous cherchions : un petit chemin de terre qui grimpe une huitaine de kilomètres dans les landes pour se terminer en cul de sac en haut d'une colline, avec vue sur un petit lac. Je n'ai pas d'images mais plus on monte, plus le chemin se transforme en boue profonde et collante, on arrive en haut sur notre lancée mais on est vraiment à deux doigts de s'embourber... C'est ici que fut reconstitué le petit village du Rohan pillé par les troupes de Saroumane.



Paysage de landes, quelques maisons éparpillées (des résidences secondaires où les néoZ aiment à venir pécher).









Mais le temps est plus qu'humide et ma femme a peur qu'on ne réussisse pas à sortir de notre bourbier si la pluie continue, et insiste pour qu'on redescende sur la terre ferme pour la nuit...

On se pose aux abords d'une rivière pour la nuit.



Dimanche 18 octobre :

Après cet intermède campagnard, on reprend notre route "normale" vers Queenstown.

Non loin de notre rivière de la nuit, un vieux pont du début du siècle :





Avant d'arriver à Queenstown, le petit village de Arrowtown, touristique mais sympathique, malgré la pluie...





Petite grimpette vers la station de ski de Coronet Peak, où il neigote du mouillé.



Puis descente sur Queenstown, là bas au fond, où il a l'air de faire un peu plus clair :



Plus on descend, plus le temps s'embellit, on va prendre le funiculaire qui permet d'aller surplomber Queenstown.





Un petit parc, une piste de luge (sur bitume) qui permet de redescendre jusqu'en bas du funiculaire, et une belle vue sur le lac et les montagnes environnantes.



On redescend puis on poursuit la route qui longe le lac Wakatipu, tout en longueur.





Ballade le long du lac.





Retour à Queenstown pour une ballade en ville de fin d'après midi, agréable, posée au bord du lac, joyeusement touristique, bière en terrasse comme on aime !

On sort de la ville pour aller se poser pour la nuit, toujours au bord du lac, plus au sud.

Soirée ensoleillée...matinée grisâtre !





Lundi 19 octobre :

Direction le parc national de Fjordland dans le coin sud ouest de l'ile.

Campagne contre la vitesse routière très percutante, personnellement j'adore !



Arrivée à la petite ville de Te Anau, sur le lac du même nom.



On va à l'office du tourisme pour savoir comment cela se passe avec notre mini-croisière sur le Milford Sound incluse dans le forfait de l'agence de voyage, pas de réservation nécessaire, on se pointe à l'embarcadère quand on le souhaite, ce sera donc pour demain !

On s'engage sur la Milford Road, l'unique route qui s'enfonce dans le parc vers le nord, en longeant dans un premier temps le lac Te Anau, puis s'en écarte ensuite. Première ballade sur un petit chemin qui s'enfonce dans une portion de forêt, forêt tempérée (trèèèès) humide !











Ces photos reflètent bien le climat local, le Fjordland est la région la plus arrosée de Nouvelle Zélande, il y pleut environ deux jours sur trois, et aujourd'hui, on est tombé sur l'un des deux jours de pluie !

On poursuit la route vers le nord, puis seconde ballade nettement plus sportive vers le lake Marian. une bonne heure et demie de grimpette sur un petit chemin de terre bien glissant pour atteindre cette petite vallée glaciaire, où les nuages montent et descendent à grande vitesse.





La pluie cesse plus ou moins quand on arrive à destination, mais on va dire que c'est instable...







On rejoint notre camping du soir, sur la petite route Hollyford, point de départ du Hollyford Track, trek de 4 jours qui rejoint l'océan au nord ouest. Même si vous n'y dormez pas, je vous conseille tout de même d'aller jeter un oeil à ce Gunn's campground étonnant, mélange de bric et de broc. On est accueilli par une bombe H, mais l'accueil humain sera nettement plus chaleureux !



Bon j'ai foiré ma photo qui est floue...il y est inscrit "propriété du gouvernement américain, désactivée par le premier ministre néozélandais" Et toc ! La femme qui nous accueille nous laisse nous installer où on le souhaite, et nous invite à visiter le "musée" local, fouillis hétéroclite de vieux objets, vieilles photos...un bond en arrière de plusieurs dizaines d'années.

Mardi 20 octobre :

Réveil sous le soleil !



Je profite du beau temps pour immortaliser les lieux





Le camping propose quelques cabanes en bois, chacune équipée d'un poêle à bois pour se chauffer, rustique mais charmant non ? Idem pour les douches, le ballon d'eau est suspendu au dessus d'un feu de bois, que le monsieur alimente régulièrement. Je discute un petit peu avec lui, lui et sa femme sont heureux dans ce bout du monde, où il est possible d'observer des "northern lights" (même si on est au sud !).





Allez on est reparti, on espère que le beau temps se maintiendra pour notre tour en bateau !

Un petit arret pour aller observer les Humboldt Falls, pour une belle photo de merde !





Passé le tunnel de Homer, on descend jusqu'au bord du fjord, dominé par le Mitre Peak, qui culmine mine de rien à 1692 mètres !



On va retirer notre ticket au guichet de notre compagnie, pas encore trop de monde en ce milieu de matinée. Il y a plusieurs compagnies, un quai où somnolent 6 à 7 bateaux assez gros, en pleine saison ça doit être un sacré traffic !

Ma trogne en poireautant avant l'heure de départ :



Allez hop on embarque !



Pas mal de chutes d'eau de ci de là le long des parois du fjord



Au bout du fjord, vue de l'entrée du fjord depuis la mer de Tasman :



Des otaries qui paressent sur leur rocher :





Le pilote nous fait une marche arrière au plus prêt d'une chute d'eau, ça n'y parait pas mais ça mouille assez fort !



Une dernière chute avant l'arrivée au port



Voilà, une heure et demie de ballade, enchanteresse sous ce beau soleil, on a vraiment eu du bol !

On va se balader à pied le long de la côte





Retour au camping car, on va profiter du beau temps pour une petite rando vers Key Summit

Le tunnel de Homer qui "fait la bascule" entre le côté intérieur et la descente vers le fjord



Grimpette d'une heure et demie environ vers Key Summit, ce chemin est aussi le début du Routeburn Track, un chemin de rando qui traverse les montagnes pour rejoindre Glenorchy et le lac Wakatipu (le lac de Queenstown), en plusieurs jours.

On arrive sur un espèce de promontoir, magnifique point de vue tout autour, un de mes gros coups de coeur !

Deux photos "contiguës" qui n'en feront plus qu'une (+ coup de flash...)!









Un petit chemin circulaire serpente sur le plateau vers de drôles d'arbres





J'avais une petite idée dans la tête : attendre le coucher de soleil, mais on est arrivés un peu trop tôt, puis le vent commence doucement à se lever et à rider la surface de l'eau, les nuages s'accumulent... et madame s'impatiente alors que la température commence franchement à fraichir, on redescend de notre perchoir !





On va s'installer dans l'un des petits campings sauvages qui s'égrennent le long de la Milford Road, équipés d'une petite boite aux lettres pour y glisser les quelques dollars de droit de camping.

On se met les fesses dans l'eau au plus prêt de la rivière :



Bien belle journée, bien heureux d'avoir pu profiter de ce petit paradis sous le soleil !

Mercredi 21 octobre :

On reprend la route vers le sud et on quitte le Fjordland, direction Dunedin via la région des Catlins, en longeant plus ou moins la côte sud.

Un dernier coup d'oeil sur le lac Te Anau, avant de retrouver des paysages de campagne.







Le vieux Clifden Bridge, pont suspendu de 1899 :



Dans le village de Tuatapere, ce vieux café nous attire, pause café !



La vieille dame nous accueille avec bienveillance, nous autorise à prendre des photos et nous sert le café dans de vieilles tasses sur un plateau en porcelaine, ce qui ajoute encore à l'ambiance "petite maison dans la prairie" du lieu.





On arrive un peu plus au sud en bord de mer, visiblement le coin a l'air venteux...



Petite ballade sur la plage :





Puis un mini hameau de pécheurs :



Arrivée à Colac Bay, avec son abribus à l'envers (anti-vent je suppose...) :





Encore quelques dizaines de kilomètres et on arrive à Invercargill, la grosse ville du sud, ballade à pied en centre ville. Avis extrêmement tranché : j'ai détesté cette ville, centrée sur une grosse artère principale circulante. Je n'y ai pas ressenti la même douceur de vivre, le même bien être que nous avons aussitôt ressenti à Rotorua par exemple. Bon ok, on n'a pas passé suffisamment de temps ni exploré assez la ville pour que mon jugement soit crédible mais voilà quel fut notre sentiment.

On pousse au sud et la ville de Bluff, bout du monde de l'ile du sud.



Le plafond gris ajoute à l'impression des lieux : vieille ville tristounette qui vit de son port industriel.







On se sauve avant de déprimer totalement !

On s'engage sur la petite route qui mène à la région des Catlins, coin bien paumé, quasiment aucun village.

On se pose sur un petit parking qui fait office de panorama en bordure de route, vu la circulation ca devrait tout de même être calme.



Réveil grisâtre avec espoirs d'éclaircies :



Jeudi 22 octobre :

Aujourd'hui, poursuite de la route vers Dunedin, en longeant la côte.



Petite marche dans la forêt vers les Purakaunui Falls



Puis on pousse à la pointe de Nugget Point, quelques rayons de soleil appréciés !







Dernière baie avant de rentrer dans les terres, mini hameau de pécheurs encore







Arrivée à Dunedin, capitale de la province d'Otago, seconde ville de l'ile du sud après Christchurch. Ballade en centre ville, pas désagréable mais temps franchement frisquet.

L'emblématique gare de Dunedin suivie d'une rue en pente + architecture victorienne :





Direction la péninsule d'Otago en fin d'après midi, où l'on pense trouver un endroit pour la nuit. Le long de la côte nord, pas mal de circulation, beaucoup plus d'habitations que ce que l'on imaginait, des petites routes étroites sans possibilité de se garer. Ca nous plait moyen et on trouve pas de bon coin, on décide de quitter la péninsule et de tracer au nord. On roule une heure sur la nationale et on se pose sur un grand parking à poids lourds légèrement à l'écart de la nationale, en bord de mer, 4 ou 5 km avant les Moeraki boulders.



Il est pas mal question de la péninsule d'Otago dans les guides touristiques, sanctuaire de la vie sauvage, notamment pour certaines espèces de manchots. On ne l'a certainement pas abordée comme il le fallait, il aurait certainement fallu persévérer un peu plus pour l'apprécier à sa juste valeur... Ce sera pour la prochaine fois !

Vendredi 23 octobre :

Direction la plage des Moeraki boulders non loin de notre parking : gros rochers sphériques en voie de disparition pour cause d'éclatement.







Route vers le nord, passé la petite ville d'Oamaru, on quitte la côte pour s'enfoncer dans les terres et la superbe région du Mackenzie Country, espèce de plateau parcouru de landes et de vastes lacs, certains nés de barrages, hydroélectricité oblige.

On longe le lac Aviemore puis le lac Benmore, petite disgression vers le lac Ohau avant d'arriver à l'extrémité du lac Pukaki, aux couleurs irréelles.

un bout du lac Aviemore

un champ de moutons

vers le lac Ohau, isolé et tranquille

au pied du lac Pukaki

On longe le lac Pukaki vers le nord pour rejoindre le parc national du Mont Cook/Aoraki.



Petite rando dans le parc pour atteindre un lac glaciaire au pied du mont Cook, toit de la Nouvelle Zélande avec ses 3754 mètres.









On va se poser au camping, on profite des machines à laver pour une petite lessive !

Samedi 24 octobre :

Réveil avec vue sur le mont Cook, toujours sous le soleil :



Redescente vers le sud et le lac Pukaki, puis route vers le lac Tekapo du même bleu "lessivé"







Grimpette à l'observatoire astronomique qui surplombe le lac, puis ballade dans le petit village de Tekapo, terrasse-bière-soleil. On s'inscrit à une sortie astronomique nocturne.





En fin d'après midi, petit tour à "l'église du bon berger", the church of the good shepherd en VO, juste à la sortie du village.









La sortie astronomie est à 23 heures, direction les piscines chaudes du village, idéal pour tuer une heure ou deux ! Départ en minibus à l'observatoire, du blabla en anglais pour un groupe très cosmopolite (écossais, allemands, italiens, australiens, américains, et nous deux seuls francais). Pas facile de s'accrocher aux explications malgré mon niveau d'anglais que je qualifierais tout de même de moyen-bon...on zieute dans les différentes lunettes, on papote un peu avec les autres touristes.





Retour au village en mini-bus, on va se poser à un endroit repéré dans l'après midi, le long du lac, hors du village, sur une route paumée au pied de ce qu'on surnommera une "barrière à vaches" (une entrée de champ en gros...)

Dimanche 25 octobre :

Pas habitués à se coucher si tard, le réveil est tardif, mais ensoleillé !



On reprend la route vers l'est (villages de Fairlie, Geraldine) puis le nord (vers Methven et le mont Hutt), soit grosso modo vers Christchurch par une route secondaire.

Deux de ces fameux panneaux "sécurité routière", puis une boite aux lettres :







Campagne, église, moutons...







Un peu avant le mini village de Methven, on s'engage sur une petite piste en gravier pour rejoindre un autre "lieu de pélerinage" du seigneur des anneaux, l'endroit où a été reconstitué Edoras, la capitale du Rohan. Au bout d'une dizaine de kilomètres, on atteint deux lacs, le Lake Camp à gauche, le Clearwater lake à droite, et entre les deux un espèce de "camp de vacances". Un minivillage très hétéroclite, caravanes, mobiles homes, cabanons en bois (on nous dit qu'il est interdit de construire "en dur" içi) où les néozélandais viennent passer le week end ou leurs vacances. Pêche, baignade, nature : cet endroit est vraiment caractéristique de l'état d'esprit et du mode de vie des néozélandais, très tournés vers la nature et la simplicité.

Petite montée et la vue bascule sur le vallée de la Rangitata, multiples filets de rivière au pied des montagnes, où l'on se pose 10 kilomètres plus loin au pied du rocher d'Edoras, le long d'une barrière à vaches.

Les photos qui résument cette vingtaine de kilomètres :











Repos ensoleillé, petite ballade dans l'espèce de champ, derniers rayons de soleil, nuit.







Bref, un bien bel endroit isolé et sauvage, qui plus est sous le soleil !

Lundi 26 octobre :

Réveil le long de notre barrière à vaches, Edoras sous un filet de brume :





Retour sur l'asphalte via les 20 km de gravel road de la veille, un groupe de vaches cheveux longs idées courtes :





On franchit les gorges de la rivière Rakaia :



Arrivée à proximité de Christchurch, on a de l'avance sur ce qui était plus ou moins prévu, on se tate, est ce qu'on pousse vers Hanmer Springs au nord ? Allez oui, direction Hanmer Springs. Route nationale, paysages assez quelconques, arrivée à Hanmer Springs, ballade en ville, rien de folichon là non plus, apéro-terrasse sous un ciel gris, resto, bains chauds au crépuscule : les plus sympas qu'on ait eu, une douzaine de bassins à toutes les températures, à ne pas rater ! Par contre on n'a pas repéré de bons coins pour dormir l'après midi, pas mal d'endroits qui auraient fait l'affaire mais panneaux d'interdiction, le côté très touristique du coin se ressent. On se pose le long d'un champ du côté de l'aéroport (mini aérodrome...pas de nuisance sonore !).



Bof, pas mal de kilomètres pour pas grand chose, si ce n'était les bains chauds, on aurait regretté notre crochet au nord...

Mardi 27 octobre :

Ce coup çi on redescend sur Christchurch pour de bon !

On arrive à New Brighton, grande banlieue de Christchurch en bord de mer. New Brighton sous la grisaille, sa jetée, son pêcheur, ses mouettes...









On prolonge vers le bout de terre vallonné et sauvage qui fait face à la péninsule d'Akaroa.









Ballade dans la petite ville de Lytteltown, puis on pousse un peu le long de la côte jusqu'à Governor's Bay, avant de rebrousser chemin. On s'installe sur les hauteurs au dessus de Lytteltown sur un coin repéré dans la journée, en surplomb de la baie.







Mercredi 28 octobre :

Arrêt à la Lytteltown Timeball Station, malheureusement détruite par le tremblement de terre, puis route vers la péninsule de Banks.



Ca redevient très nature, on longe un moment un grand lac, avec les montagnes en toile de fond, puis un bout de campagne, puis la première vue sur l'espèce de fjord qu'est l'Akaroa Harbour.







La petite baie de French Farm, où l'on se posera ce soir pour la nuit.







On arrive finalement au petit village d'Akaroa, où s'installa une petite colonie francaise au 19eme siècle.



Il fait plus ou moins beau, doux, pas de vent, on craque pour ce petit resto au jardin bien agréable.



Ballade dans le village où subsistent çà et là quelques vestiges du passé francophone du village.











On reprend le véhicule pour prendre un peu d'altitude et s'aventurer sur les petites routes de campagne qui redescendent vers de petites baies.





En fin d'après midi, on se trouve un vieux pub/resto (au hameau de Little River je pense, sur la route principale), pas mal de locaux sympas, qui nous disent qu'il va neiger cette nuit et que du coup, ils ne travailleront pas dans leurs champs/élevages demain ! On a un peu de mal à les croire mais l'avenir leur donnera raison !

On va se poser en nocturne dans la baie de French Farm repérée cet après midi. On a adoré cette péninsule de Banks ! Chouettes paysages, village d'Akaroa agréable, une dernière étape bien sympa avant de rejoindre Christchurch pour la fin des vacances.

Jeudi 29 octobre :

Reveil à marée basse :



En effet, sur les hauteurs, une mince couche de poudreuse !



On rejoint Christchurch où l'on va s'installer dans un camping en ville pour la dernière nuit avant de rendre le véhicule le lendemain. On commence par les corvées : lavage du camping car extérieur/intérieur, on commence à faire les sacs à dos. Puis petit coup de bus pour rejoindre le centre ville, différentes visites : musée, parc, vieux batiments... Je découvre avec bonheur que demain soir, c'est la demie finale du championnat des provinces, Christchurch reçoit Hawke's Bay, il reste des places, la veille de notre avion, c'est parfait !













On a bien apprécié Christchurch, notre préférée des 4 grosses villes que nous avons traversé (Auckland, Wellington, Dunedin et Christchurch).

Vendredi 30 octobre :

Ce matin, on quitte notre camping car, direction les bureaux de United Campervan non loin de l'aéroport. Aucun dommage à signaler, en 5 minutes la remise des clefs est bouclée. On se paume un peu avant de tomber sur un arrêt de bus qui doit nous rapprocher du petit hôtel réservé pour ce soir. On finit par le trouver, espèce de motel dans un quartier résidentiel, accueil charmant, la femme nous demande à quelle heure est notre avion demain, et on se met d'accord pour l'horaire du transfert, on pose nos bagages dans la chambre et on repart à l'arrêt de bus pour rejoindre le centre ville de Christchurch, sans le sac photo, j'ai la flemme de le trainer... Je fais du stop à l'arrêt de bus, et ca marche, un jeune maori nous embarque et nous dépose à deux pas du centre ville. Après midi ballade de nouveau, puis direction le stade en début de soirée, l'AMI Stadium, qui aurait dû accueillir plusieurs matchs de la coupe du monde 2011 mais qui sera malheureusement endommagé par le tremblement de terre... Je papote rugby avec une stadière sympa, qui me demande des nouvelles de Byron Kelleher, célèbre demi de melée néozélandais qui jouait à Toulouse à l'époque. Christchurch s'impose facilement, et remportera ce championnat des provinces la semaine suivante, logique respectée, la province de Canterbury est la meilleure équipe néozélandaise depuis une dizaine d'années. On rejoint le centre ville, puis taxi pour l'hôtel, nuit !

Samedi 31 octobre :

Départ pour l'aéroport, enregistrement des bagages, et paf ! on nous annonce 4 heures de retard... Survol du red center australien, tantôt plat, tantôt tourmenté :





Vol Singapour-Paris, A380 moitié plein, on se prend chacun une rangée de trois sièges, on dormira comme des bébés, le pied !

Bilan : on a adoré ce pays ! Des paysages certes moins étonnants que ceux que l'on verra les années suivantes en Islande, Namibie et Bolivie, à dominante "verte", comme dans notre Normandie, mais très variés d'une région à l'autre. Malgré notre côté "extérieur", on ressent le bon-vivre qu'il ressort du pays, la "coolitude" des habitants, sympas, en phase avec leur environnement. Première en camping car, on a vraiment apprécié ce mode de vacances "maison roulante", confortable et pratique, mais il faut dire que le pays s'y prête à merveille, quasiment pas d'interdictions, densité de population très faible, facilité de trouver de jolis endroits pour la nuit. On y retournera à coup sur ! Du coup cela m'a aussi donné envie d'aller en Tasmanie, que j'imagine assez facilement comme une Nouvelle Zélande miniature.

Le mot de la fin en images !







Itinéraire pour quatre semaines en Chine English translation pending
by Chlouf · 2013-03-30 · 10 replies
Bonjour

J'envisage de partir 4 semaines au mois d'Octobre en chine . Je commence à lire les forums et me faire une petite idée quant à mon itinéraire J'aimerai faire Pékin/Yunnan et éventuellement Guilin Yangshuo Pourrait on m'indiquer les endroits à visiter et quel temps y consacrer entre Pékin et le Yunnan Est-ce qu'aller à Yangshuo est compatible en terme de temps .

Merci
Programme d'un voyage au Maroc English translation pending
by Mariespagne · 2013-03-28 · 41 replies
Bonjour, Que pensez-vous de mon itinéraire, des hébergements? Qu'avez-vous à me suggérer ou à me déconseiller?

Vivre le Maroc simplement entre vallée, oasis, palmeraie et montagne. Moyen de locomotion: le plus possible bus, taxis collectifs. Particularité du voyage: voyage à petit budget en voyant le plus de choses possibles;

Détail du programme à partir du 6 MAI. 2 nuits Marrakech (petit hôtel médina El Faouzi) 2 nuits Skoura (Kasbah la Datte d'Or) 2 nuits El Kelaa m'Gouna (pour le festival des roses) = (kasbah Amnay) 1 nuit Boulmane (auberge les jardins du Dades) 2 nuits Tinghir (maison d'hôte Valentine) 1 nuit Ouarzazate (hôtel Marmar) 2 nuits oasis de Fint (étoile Fint, auberge Tissili) 1 nuit Marrakech (el Faouzi) 3 nuits Imlil (dar Tighoula) 1 nuit Marrakech il reste une semaine à déterminer mais je pensais à Tigmmi N'tmazirtemais 40€ de taxi pour venir me chercher.... Cordialement Marie
Marrakech et désert en mai avec deux petits enfants English translation pending
by Moine46 · 2013-03-21 · 45 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 adultes et 2 enfants (5 ans et 16 mois), et souhaitons aller au maroc début mai pour 10-12 jours. Nous pensions visiter Marrakech quelques jours puis aller vers le désert pour y faire une demi journée dans les dunes à dos de chameaux. J'ai quelques questions à vous poser : -Pensez vous qu'une demi journée en porte bébé sur le chameaux début mai ça soit faisable pour l'enfant de 16 mois? Je n'ai aucune idée de la température, ni du risque de chute. -Où aller pour voir le désert? J'ai vu Tagounite sur les cartes qui serait pas "trop" loin de Marrakech. -On ne voudrait pas changer tout les jours d'endroit pour dormir, et donc lors du voyage vers le désert faire environ 1h30 de route le matin, une visite, et 1h30 de route le soir pour aller dormir. Puis peut être rester là où on a dormit un jour ou deux avant de repartir de la même manière. Donc connaissez vous des lieux sympa sur la route? Et sur celle du retour?

Merci d'avance pour vos réponses !
Cinq jours pour voir la Côte d'Azur: comment faire? English translation pending
by Missdauphin · 2013-03-21 · 52 replies
Je suis québécoise et visiterai la Côte d'Azur du 19 au 23 mai prochains. Je repars de l'aéroport de Nice le 24.

Questions: 1- Suis-je mieux de voyager par bus ou par train? 2- Devrais-je faire différents arrêts et donc acheter une passe en fonction de cela? Quelle est la voie la plus économique? Mais aussi la plus logique? 3- Serait-il mieux d'aller directement à Nice, quitte à revenir sur mes pas avec un voyage organisé? 4- Je pensais arrêter 2 jours à Cannes. Serait-ce mieux une seule journée?

Je voyage seule cette fois-ci et si je peux rencontrer des personnes du groupe Voyage Forum, il me fera plaisir c'est certain!
Voyage d'un jeune couple dans le sud de la France English translation pending
by Tonio24 · 2013-03-18 · 15 replies
Bonjour j'aurais besoin de votre aide pour planifier mon voyage avec ma copine :)

On est un couple de Parisiens qui ne sommes jamais descendu dans le Sud et on souhaiterait partir dans le sud de la France donc et voir un maximum de choses. En tête j'ai évidemment Nice, Cannes, Saint tropez, Monaco, Hyeres, Frejus mais je suis sur qu'il y a plein d'autre magnifiques endroits a découvrir.

Ce que l'on aimerait c'est se poser quelque part pour ensuite rayonner autour chaque jours dans un endroit différent (Sachant que l'on a une voiture). On aimerait aussi parfois rester sur place et profitez des activités ou de la plages.

J'aimerais avoir des conseils sur l'endroit ou l'on pourrait rester pendant 2 fois 10 jours (10 jours dans un endroit, 10 jours dans un autre?)

Par ailleurs je n'ai absolument aucune idée sur le type de logement ou l'on pourrait rester sachant que l'on dispo d'environ 1500-2000e a nous deux pour 20 jours et que l'on privilegie un studio pour 2 personnes avec cuisine.

D'ou mes questions:

1- Quels sont les bons endroits dans le Sud pour passer des vacances pas trop cher et pouvoir voir un maximum de choses tout en profitant d’activités sportives et de la plage ?

2- Quelle sont les meilleurs solutions pour se loger pas (trop) cher pour 10 jours ? (Location appart sur leboncoin ? résidence de vacances ? bungalow dans un camping ?)

Je vous remercie par avance et j'attends vos suggestions :)

Tony
Le jeu des photos est éternel! English translation pending
by Aristomakos · 2013-03-08 · 1047 replies
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Séjour de deux semaines au sud de la France English translation pending
by DometDan · 2013-03-02 · 24 replies
Bonjour,

Nous sommes à notre 2e voyage en France. Nous avons visiter le nord et l'est de la France en 2010.

Mon mari et moi quittons en mai prochain pour un séjour de 2 semaines dans le sud de la France.

Voici quelques informations - > nous arriverons sur Marseille er repartirons 2 semaines plus tard de Toulouse.

Nous séjounerons 7 nuits près d'Aix-en-Provence. Pendant notre première semaine, nous prévoyons visiter les endroits suivants :Salon de ProvenceLes Baux-de-ProvenceAvigonOrangeChâteauneuf du PapeParc de la Camargue (Ste-Marie de la mer, Aigues mortes)Cassis et MarseilleTrain des pignes (Digne-les-bains à Nice)Grasse (ville des parfums)En quittant le Provence, nous souhaitons visiter Arles, Nîmes, Millau (pour son célèbre viaduc). Nous nous dirigerons ensuite vers la région du Midi-Pyrénées pour y séjourner 4 nuits à quelques kilomètres d'Albi. De là, nous rayonnerons autour :LaguioleAuchAgenCahorsCarcasonneFinalement, nous réservons notre dernière journée en France à Toulouse, puisque nous reviendrons au Québec à partir de l'aéroport de Toulouse.

Que pensez-vous de notre itinéraire ? Avons-nous cibler trop de destinations à visiter dans le délai que nous avons ? Avez-vous des suggestions à nous adresser ? Si nous devions renoncer à visiter certains endroits que nous avons ciblés, quels seraient les incontournables à voir absolument ?

Merci de nous transmettre vos commentaires, ce qui nous permettra de mieux nous préparer et faire en sorte que notre voyage soit des plus agréable.

Bonne journée !

Dominique
Petit "road trip" de dix/douze jours au Québec en octobre 2013 English translation pending
by Bastinou13 · 2013-02-22 · 26 replies
Bonjour,

Après notre voyage à Portland (Oregon) avec ma petite amie en Novembre dernier, nous sommes vraiment tombés amoureux des grands paysages et nous souhaitons cette fois-ci visiter le Québec enfin une bonne partie. Nous serons 2 couples de jeunes 23/26 ans et nous voudrions faire un petit road trip à la mi-octobre 2013. Cela sera une première pour nous 4 de faire un road trip.

Je viens vers vouS pour avoir quelques conseils pour bien préparer (Budget, etc..) cet aventure et les lieux incontournables à voir. Nous aimons plus le plein air et la nature que la ville.

Merci d'avance pour vos réponses
Choléra: boire des cocktails à La Havane? English translation pending
by Camonun · 2013-02-21 · 21 replies
Bonjour , J'ai entendu parler du cholera a la Havane. Est-ce que la glace est fait d'eau potable ou du robinet J'aimerais savoir si c'est prudent de boire des cocktails dans les restaurants et bars de la Havane. car souvent ses cocktails contiennent de la glace.

Merci
Camping "Amis de Cala Iris" (Maroc) English translation pending
by Marinovince · 2013-02-19 · 5 replies
Bonsoir. Nous terminons un périple qui nous a conduit de Tanger à Zagora et retour pa Midelt, Oujda, Saïdia et la côte méditerranéenne. Aprés Saïdia, nous nous sommes arrêtés au camping "les amis du camping de Cala Iris" sur l'indication d'un camping cariste de rencontre. Ce camping, depuis Cala Iris, on y accède par une piste relativement difficile de 3 kms (forte déclivité, ravines par endroit). Ce camping est en cours de construction et les services offerts sont extrèmement déficients pour ne pas dire inexistants. De plus, il est bruyant le soir (discussions à haute voix, arrivées et départs de véhicules tard la nuit) Pour courronner le tout, le prix payé est le plus élevé que nous ayons eu à payer au Maroc : 120 dirhams pour 1 camping car et 2 personnes avec l'électricité. MARINOVINCE
Trois semaines en sac à dos en Turquie au mois d'août English translation pending
by Dreammen · 2013-02-18 · 29 replies
Bonjour,

Nous planifions avec mon amie de partir 3 semaines en août en sac à dos pour visiter la turquie. J'aurais besoin de plusieurs conseils sur plusieurs points:

- Connaissez vous des bons plans pour des vols pas chers au départ de Bordeaux? Istambul? Izmir? Antalaya? Bodrum? ..; - Comment se fait le logement? Y a t'il un bon réseau de chambres chez l'habitant pas cher? Bon réseau de camping comme en Grêce? - Quel est le mode de transport le plus cheap? Le stop marche t'il? Y a t'il de bons réseaux de bus? de trains?... Prix moyen d'une location de voiture à la journée éventuellement? - Quels sont les sites majeurs à ne pas louper? Amateurs de belles plages et de nature, notre périple se fera plus sur le côté méditérannée et sur les îles. Y a t'il un bon réseau de compagnie maritime et pas trop cher, voir gratuit comme en grêce ^^

Merci par avanc de votre aide et de vos renseignements de globe trotter 😉
Retour de voyage en Martinique English translation pending
by Loucha · 2013-02-16 · 16 replies
Retour de Martinique après 15 jours de location à Rivière-Pilote -- Résumé pour ceux qui ne connaissent pas encore cette île très agréable : Vie chère à cause de l'octroi de mer sauf le poisson excellent --nous en avons mangé chaque jour-- essence et restos : même prix qu'en Métropole. Circulation auto assez difficile à cause des routes très sinueuses et pentues ainsi que de la conduite fantaisiste des chauffeurs et du réseau chargé. Panneaux directionnels rares ou mal placés ou avec des lettres effacées ! Population excessivement gentille et serviable. Coût : avion (Corsair)499 par personne + loc. auto :386 (Corsa) + loc Bungalow : 650 + avion Nice-Paris : 121 --( voyage réservé fin novembre) Comptez 3h de transit à Orly si vous changer de compagnie et de terminal (aller d'Orly ouest à sud , gratuit par Orlyval ) En bref, un beau voyage qui aurait mérité une semaine de plus mais pour mon compte perso, j'ai préféré la Guadeloupe, plus variée et moins chère. Désolé également de n'avoir pu être libre pour la rencontre du 9 février à Ste Luce, dommage.
Itinéraire de seize/dix-sept jours en Namibie, septembre 2013 English translation pending
by Chocochiwen · 2013-02-12 · 28 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Projetant de nous rendre 16/17 jours en Namibie au courant du mois de septembre 2013 et après avoir parcouru plusieurs récits de voyage sur ce forum, nous envisageons le programme suivant :

J1 (08/Sep) : Vols jusqu’à Windhoek Deux groupes différents se rejoindront à Windhoek pour y passer ces vacances. -Vol arrivée à Windhoek de Lusaka : 14h25 -Vol arrivée à Windhoek de Frankfurt : 06h30 -Nuit à Londiningi (B&B, nuit en chambre)

J2 (09/Sep) : Windhoek – Ferme Düsternbrook -Récupération 4x4 le matin -Route vers Ferme Düsternbrook -Activité dans l’après-midi -Nuit à la Ferme Düsternbrook (B&B, nuit en chambre) -35km, 30m

J3 (10/Sep) : Ferme Düsternbrook – Etosha (Entrée Namutoni) -Route vers Etosha (Namutoni) -Courses à Otjiwarongo -Nuit à Etosha (Namutoni) (nuit en camping) -219km, 2h40m / 229km, 3h30m

J4 (11/Sep) : Etosha (Namutoni) – Etosha (Halali) -Safari dans le parc Etosha -Nuit à Etosha (Halali) (nuit en camping)

J5 (12/Sep) : Etosha (Halali) – Etosha (Okaukuejo) -Safari dans le parc Etosha -Nuit à Etosha (Okaokuejo) (nuit en camping)

J6 (13/Sep) : Etosha (Okaukuejo) – Palmwag -Route vers Palmwag -Nuit à Palmwag Lodge (DBB, nuit en chambre) -257km, 4h08m

J7 (14/Sep) : Palmwag -Excursion à définir -Nuit à Palmwag Lodge (DBB, nuit en chambre)

J8 (15/Sep) : Palmwag – Twyfelfontein -Route vers Twyfelfontein -Visite gravures pariétales / Organ pipes / Forêt Pétrifiée -Nuit à Aabadi Mountain Camp (nuit en camping) -108km, 1h37m

J9 (16/Sep) : Twyfelfontein – Uis -Route vers Uis -Visite le Brandberg / Messum Crater -Nuit à Brandberg Rest Camp (nuit en camping) -142km, 2h13m

J10 (17/Sep) : Uis – Spitzkoppe – Swakopmund -Route vers Swakopmund -Visite Spitzkoppe -Nuit à Alte Brücke (B&B, nuit en chambre) -91.9km, 1h35m / 149km, 2h14m

J11 (18/Sep) : Swakopmund -Repos ou visite Walvis Bay / Henties Bay / Cape Cross Seal Reserve -Nuit à Alte Brücke (B&B, nuit en chambre)

J12 (19/Sep) : Swakopmund -Excursion Mola Mola Safari -Nuit à Alte Brücke (B&B, nuit en chambre)

J13 (20/Sep) : Swakopmund – Sesriem -Route vers Sesriem -Stop à Solitaire -Coucher de soleil à Elim Dune -Nuit à Sesriem Campsite (nuit en camping) -267km, 3h52m / 82.9km, 1h12m

J14 (21/Sep) : Sesriem – Naukluft -Route vers Naukluft -Visite Sossusvlei / Dune 45 / Dead Vlei / Sesriem Canyon -Nuit à Tsauchab River Camp (nuit en camping) -49.9km, 52m

J15 (22/Sep) : Naukluft -Olive Trail ou autres activités à définir -Nuit à Tsauchab River Camp (nuit en camping)

J16 (23/Sep) : Naukluft – Windhoek -Route vers Windhoek -Retour 4x4 dans l’après-midi -Nuit à Londiningi (B&B, nuit en chambre) -252km, 3h58m

J17 (24/Sep) : Vols au départ de Windhoek Windhoek – Lusaka (vols mardi/mercredi/jeudi) 09 :15 – 11 :25 Windhoek – Frankfurt (vols tous les jours) 21 :35 – 07 :55(+1)

Q1. Que pensez-vous de ce planning et de la faisabilité du programme en 16/17 jours ?

Q2. Nous avons supprimé les visites de Opuwo et Purros après l’Etosha pour passer plus de temps dans la région du Damaraland. Pensez-vous que cela vaut la peine de rester une journée entière à Palmwag le J7 pour faire une excursion proposée par Palmwag Lodge ? Est-ce que quelqu’un a déjà fait cette expérience ? Existe-t-il une possibilité de visiter les villages Himbas autour de Palmwag ?

Q3. Concernant la location de voiture, nous hésitons entre plusieurs possibilités (selon le nombre final de participants), cependant nous recherchons des avis et des conseils sur les meilleures formules à réserver : prix, assurance, équipements de camping, GPS, frigo, etc.

Q4. Savez-vous s’il existe une possibilité de louer des jumelles sur place ?

D'avance un grand merci à toutes et à tous de votre contribution !

Chiwen
Circuit Ontario - Québec avec enfant English translation pending
by BlouBibou · 2013-02-11 · 10 replies
Bonjour à toutes et tous,

Mon épouse et moi souhaitons visiter le canada du 29 juin au 13 juillet 2013, soit 15 jours. Nous partirons avec notre enfant qui sera alors âgée de 18 mois. Départ prévu de Paris pour Toronto puis retour de Québec. Nous louerons une voiture sur place.

Voici l'itinéraire que je peaufine depuis quelques temps :

J1 Paris - Toronto Visite : - Tour CN ( 56$ )

J2 Toronto – Niagara ( 132 kms – 01H30 ) Visite : Chutes du Niagara ( 40$ )

J3 Niagara – Toronto ( 132 kms – 01H30 )

Visite: - Visite de Niagara on the lake ( vin de glace )

J4 Toronto – Gananoque ( 287 kms – 03H00 )

Visite: - Croisières mille-iles ( 1H : 42$ - 5H : 62$ ) J5 Gananoque – Montréal ( 380 kms – 04H00 ) Visite: Visite du parc Oméga à Montebello ( 42$ )

J6 Montréal

Visite: Visite du Vieux Montréal Visite du plateau du Mont-Royal Mont-Royal Ville souterraine J7 Montréal – St Alexis des monts ( 145 kms – 01H45 )

J8 St Alexis des monts

Visite Visite du Parc de la Mauricie ( 16$ ) Observation d'ours noirs ( 52$ )

J9 St Alexis des monts – Baie St Paul ( 290 kms – 03H30 )

Visite: Visite de Baie St Paul

J10 Baie St Paul

Visite: Parc des grands jardins ( 12$ ) Visite de l'île aux coudres

J11 Baie St Paul – Les Bergeronnes ( 146 kms – 02H30 - Traversier )

Visite: - Cap de Bon Désir

J12 Les Bergeronnes

Visite: Centre d'interprétation des mammifères marins ( 24$ ) Croisière à Tadoussac ( 138$ )

J13 Les Bergeronnes – Ste Rose du Nord ( 99 kms – 01H10 )

Visite : Croisières du Fjord ( 106$ / 134$ ) Parc du Fjord ( 7$ )

J14 Ste Rose du Nord – Québec ( 255 kms – 03H00 )

Visite: Parc Jacques Cartier ( 12$ ) Chutes de Montmorency ( parking 10$ )

J15 Québec – Paris

Visite: Vieux Quebec Haute ville – Parc des champs de batailles Qu'en pensez-vous? Je sais qu'il y a pas mal de route, notamment pour la première semaine, mais on a vraiment envie de découvrir un maximum de choses.

Concernant les vols, la compagnie AIR TRANSAT est pour le moment la moins chère avec un vol aller - retour pour environ 1450€ pour toute la petite famille. Je réserverais les logements ( B&B ) à l'avance dès que mon itinéraire sera définitivement établi ( c'est pas gagné... ).

Merci de vos avis éclairés. Cordialement, Jérémy.
Ladakh et trek sans nourriture English translation pending
by Mickymel · 2013-02-11 · 7 replies
Bonjour à tous !!

Moi et mon ami partons 6 MOIS en voyage au Népal, au Ladakh puis en Kirghizie.

Nous prévoyons un gros mois au ladakh en JUIN et souhaitons y faire un trek. Etant donné que nous préférons partir sans guide pour ne pas nous presser et que nous ne souhaitons pas porter de sac trop lourds; nous avons décidé de faire la vallée du markha (quitte a porter un peu de nourriture quand même ainsi que nos sacs de couchages). Devons nous prendre une tente ?

Existe il d'autres treks qui permettent de ne pas partir avec la nourriture suffisante a l'autonomie totale ?

Et vous qui êtes déja partis, combien avez vous dépensé environ pour un mois sur place ?

De plus, j'ai entendu dire que le trajet Leh / New Delhi pouvait se faire en 4x4, avez vous un retour d'expérience a me donner à ce niveau la ?

Dans l'attente de vous lire, merci d'avance pour les conseils!

Mélanie
Où aller en vacances avec enfants: Maroc ou Europe de l'Est? English translation pending
by Dav88 · 2013-02-10 · 61 replies
Bonjour,

Nous avons deux enfants (4 et 10 ans) et nous hésitons quant à notre destination... Maroc: risqué avec le conflit au Mali? Croatie, Albanie, Bulgarie, Monténégro Turquie

Nous recherchons dans notre destination - la mer nous voudrions pouvoir faire des visites découvrir le pays (je ne veux pas rentrer chez moi et ne rien savoir du pays où j'étais..) Sinon pas d'attente spécifique...

Pour ceux qui ont déjà visité tous ces pays, pouvez-vous partagé votre expérience et donné des conseils...

Merci
Retour sur dix jours en Israël et Palestine English translation pending
by Tipi09 · 2013-02-09 · 37 replies
Bonjour,

Je reviens de 10 jours passés en solo entre Israël et la Palestine du 26 janvier au 5 février. Voici donc un résumé de ce petit trip qui pourra éventuellement aider de futurs voyageurs.

Départ: Je suis parti avec Pegasus Airlines (compagnie turque) de Paris Orly. Vol avec escale à Istanbul. Départ Orly 14H30 / Arrivée Tel-Aviv 23H30. J'avais payé ce vol 270€ en achetant le billet 15 jours avant mon départ.

Arrivé à 23H30 à l'aéroport de Tel Aviv, j'ai partagé un taxi avec 3 autres personnes qui m'a conduit jusque dans le centre de Tel Aviv. Compter 180 SHKL (36€) de nuit pour le trajet aéroport-centre de Tel Aviv. Possibilité d'aller en ville avec des sheroout (taxi collectifs qui démarrent quand ils sont pleins, à moindre coût) mais l'attente peut-être assez longue.

Je suis ensuite arrivé à 01H00 à l'auberge que j'avais reservé. Il s'agit de l'Hostel Hayarkon 48. Très bien placé, à 200m de la plage. L'avantage principal est qu'il est ouvert avec réception 24H/24H sans frais supplémentaires, contrairement à d'autres auberges sur Tel Aviv qui vous font payer un supplément lorsque vous arrivez en pleine nuit. J'avais booké 2 nuits en dortoir de 6 pour 90 sheikels par nuit (18€)

Jour 1: J'ai passé ma première journée à Tel Aviv. Pour faire bref, j'ai longé toute la corniche de Tel Aviv le long des plages, jusqu'à Jaffa. Balade très sympathique sous le soleil. Ensuite balade dans old Jaffa puis dans les marchés de Tel Aviv et le soir je suis allé à la Nokia Arena de Tel Aviv y voir un match de basket opposant le Maccabi Tel Aviv au Maccabi Haïfa (un must pour tout fan de sport de voir un match de basket à Tel Aviv )

Jour 2: Départ pour Jérusalem en sherout - 40 minutes de trajet / 35 sheikel (7€) - arrivé à Jérusalem chek-in à la guest house que j'avais booké. Il s'agit de la Citadel Youth Hostel, située porte de Jaffa dans la vieille ville. 60 sheikel (12€) la nuit en dortoir. Je vous la recommande. Très bonne ambiance, pleine de charme, roof top avec vue sur la vieille ville, magnifique.

Ensuite ballade dans la vieille ville sur les remparts d'enceinte entre la porte de Jaffa et la porte de Damas. Ce que je ne conseille pas forcément, c'est payant, et ça n'en vaut pas forcément son prix. Il n'y a pas de points de vue intéressant sur la vieille ville, donc pas spécialement d'intérêt. Arrivé porte de Damas direction le Mont des Oliviers en bus (5 SHKL /1€) 10 min de trajet. Magnifique vue depuis le mont des Oliviers sur la vieille ville de Jérusalem. Descente du Mont des Oliviers à pied puis retour sur dans la vieille ville en passant par le mur des lamentations.

Jour 3: Visite du quartier juif, arménien et musulman de la vieille ville le matin. Puis étant donné qu'il pleuvait à torrent, direction le musée de l'Holocauste, à l'Ouest de Jérusalem, l'après-midi. Pour s'y rendre prendre le tramway direction Mount Herzel et descendre au terminus "Mount Herzel". Ensuite 10 mn de marche à pied. Entrée gratuite. Le musée est passionnant, fort en émotion. Il retrace l'histoire complète de l'holocauste du point de vue juif. À faire

Jour 4: Le matin, ballade dans la vieille ville direction le dôme du rocher, au dessus du mur des Lamentations. 3ème lieu de culte musulman au monde derrière la Mecque et Médine. Attention les horaires d'ouverture sont particuliers: 7H30-10H30 et 12H30-13H30. L'après-midi direction Bethléem. Sherout depuis la porte de Damas jusqu'au checkpoint Bethléem 300 (mur de séparation). 7 SHK (1.20€) Passage du checkpoint à pied, et arrivée côté Palestinien de l'autre côté du mur. Là de nombreux taxis vous attendront pour vous proposer des tours dans la ville avec les points principaux (mur, église de la nativité...). J'ai décidé de faire un tour avec l'un de ces taxis. J'ai payé 180 SHKL (35€) pour une visite de Bethléem et du monastère de Mar Saba, situé à 15km de Bethléem, en plein désert. À voir absolument, vue grandiose. 180 SHKL ça fait un peu cher, d'autant plus qu'il y a possibilité de visiter Bethléem assez facilement par soi-même via les sherout. Mais au moins ça permet de contribuer à l'économie du pays, et ça ne peut être que positif. D'autant plus que le chauffeur de taxi qui m'a accompagné était génial et que j'ai pu parler avec lui durant 2H du conflit Israëlo-Palestinien et de sa vie en Palestine. Très ouvert d'esprit il m'a vraiment aidé à mieux comprendre ce qu'il se passe et à appréhender ce conflit. Je vous encourage donc à opter pour un de ces tours en taxi, tous les chauffeurs parlent anglais, outre la visite de la ville, c'est une vrai leçon de géopolitique à laquelle vous aurez le droit !

Jour 5: Direction Ein Gedi. Bus depuis la gare routière principale de Jérusalem, dans la nouvelle ville. Trajet d'1H30 pour 40 SHKL (8€).

Arrivée à Ein Gedi, le Wadi David et le Wadi Arugot étaient fermés faute de mauvais temps. Je ne peux donc pas vous donner d'infos à ce sujet. Baignade dans la mer morte quand même à Ein Gedi. À faire, un must. Ensuite direction Ein Bokek en bus pour une ballade dans un canyon derrière Ein Bokek puis depuis Ein Bokek bus pour Massada. Attention, en fin de soirée, les bus se font rares à partir de Ein Bokek ou Ein Gedi( 1 toutes les 3 heures).

Nuit à la Massada International Youth Hostel Guest House (à 100m de l'entrée du site). Indispensable si vous souhaitez grimper dès l'ouverture du site 5H45 et être en haut pour le lever du soleil Réserver sa nuit plusieurs semaines à l'avance sur internet. 120 SHKL (24€) en dortoir Petit déj inclus. Dortoirs super clean. Possibilité de dîner dans le restau de l'Hôtel le soir pour 57 SHKL (11€). Buffet à volonté, très bon.

Jour 6: Lever 5H30 pour grimper en direction du fort de Massada. Compter 45 minutes de marche pour accéder jusqu'en haut. Avec un peu de chance si vous y allez hors-saison, comme moi, vous pourrez être le 1er de la journée à arriver tout en haut et être donc seul pour profiter de la vue magique :-). Ambiance zen. Dès 8H les cars de touristes arrivent. Compter 30 min pour redescendre à pied. (possibilité de téléphérique pour la montée et descente 75 SHKL à partir de 8H). Petit déj à la guest house et départ pour Ramallah via Jérusalem.

Ein Gedi -> Jérusalem 35 SHKL (7€) 50 min de trajet Jérusalem (depuis la porte de Damas) -> Ramallah 10 SHKL (2€) (30 min de trajet)

Arrivée à Ramallah en début d’aprem, sous la pluie ! chek in au AL Wadeh hotel (juste en face de la station de bus) 120 SHKL la chambre double (24€) C’est l’hôtel le moins cher de Ramallah, pas de guest house ni dortoir dans la ville.

Ballade dans la ville, qui n’est pas spécialement attrayante (il faut dire que je l’ai visitée sous la pluie !). Passage par la Mouqata (QG d’Arrafat et lieu ou il était enterré avant d’être exhumé) sans intérêt particulier.

Soirée dans un Restau/Bar très sympa de Ramallah « Le Café la Vie » puis dans un second bar. À savoir qu’il y a de nombreux bars et restaurants sympas à Ramallah, avec une vie nocturne assez animée. Cas unique en Palestine. Ceci s’explique notamment par le fait que Ramallah est le QG de nombreuses ONG internationales en Palestine et donc beaucoup d’occidentaux habitent sur Ramallah, et sortent dans cette même ville.

À goûter, la « Taybeh » : unique bière Palestinienne brassée dans le village de Taybeh à 15 km de Ramallah. Très bonne bière !

Jour 7: Bus depuis Ramallah pour Naplouse 15 SHKL (3€) 1H de trajet. Check point Israëlien à 15 km de Naplouse.

Arrivée à Naplouse, check in à la maison d’hôte Al Istiklal. 50 SHKL (10€) la nuit dans une chambre de 3 lits. Hôtel le moins cher de Naplouse. Très bien située en plein cœur de la ville nouvelle et à 2mn de la vieille ville. L’accueil est très gentil de la part du maître de maison. Hygiène très très limite dans les sanitaires, je ne conseille pas trop pour les femmes.

Ballade sur le Mount Garizim. Coline à l’entrée de Naplouse qui surplombe toute la ville, vue magnifique sur Naplouse. À faire. 15 SHKL (3€) en taxi depuis le centre de Naplouse. Ensuite ballade dans la vieille ville et le souk de Naplouse. Très intéressant. Magnifique vieille ville avec diverses échoppes à visiter (savonnerie notamment) Par la suite j’ai eu la chance de rencontrer un Palestinien qui travaillait pour le compte d’une association aidant les femmes Palestiniennes ayant perdues leur mari (j’ai son contact pour ceux que ça intéresse). J’ai passé toute la fin d’après-midi et la soirée dans plusieurs familles, partageant notamment le thé et le dîner avec elles. Moments inoubliables et rencontres magnifiques.

Jour 8: j’ai passé de nouveau la matinée dans des familles habitant des petits villages en campagne aux alentours de Naplouse. En début d’après-midi départ pour Jéricho en bus (17 SHKL – 3.5€) 1H de trajet. La route et les paysages sont magnifiques entre Naplouse et Jéricho, à faire absolument.

Arrivée à Jéricho j’ai pris un taxi depuis le centre pour m’emmener jusqu’au Wadi Qelt (100 SHKL – 20€) avec une heure d’attente. Ensuite descente à pied du parking jusqu’au Wadi Qelt (35 min de marche A/R) Canyon magnifique, avec monastère à flanc de colinne. Attention, le monastère n’est ouvert à la visite que de 9H à 13H.

Malheureusement je n’ai pas trop d’autres infos à vous donner sur Jéricho. Je n’ai pu y faire qu’une escale très rapide (2H) et me suis promené que très rapidement en ville.

Bus de Jéricho à Jérusalem via Abu Dis (changement de bus au niveau du mur de séparation 20 SHKL (4€)

Jour 9:Bus de Jérusalem à Hébron avec changement à Bethléem (14 SHKL – 2.80€)

Journée complète à Hébron. Visite de la vieille ville, de la mosquée, du « quartier juif » et de la fabrique de Keffiehs Hirbawi. Il s’agit de la dernière fabrique de Keffiehs encore en service en Palestine. Si vous avez des achats à faire, n’hésitez pas !

Hébron est une ville magnifique, à visiter absolument. La vieille ville est pleine de charme. Et la dimension politique du conflit est ici la plus visible. En effet, Hébron est la seule ville où réside un colonie juive en plein cœur de la ville, avec des rues bloquées tout autour de cette colonie. Comme le disent les Palestiniens, «si vous voulez comprendre le conflit, allez à Hébron ». C’est dur à voir et à accepter, mais très intéressant.

Le soir, retour sur Jérusalem, visite de la ville nouvelle et ensuite départ pour l’aéroport de Tel Aviv en taxi collectif (60 SHKL-12€), le taxi vous prend à l’endroit que vous souhaitez. Très pratique quand vous partez en pleine nuit. Réserver 1 ou 2 jours à l’avance.

Bonus: je suis parti avec le guide du routard comme compagnon de voyage. Le guide est plutôt complet, notamment sur la Palestine. Manque quelques petites indications notamment au niveau de la mer morte, et des régions entre les villes principales. Le Lonely Planet est plus complet pour Israël mais un peu moins intéressant pour la Palestine. À vous de voir et faire votre choix.

Concernant la sécurité en Palestine (puisqu’on m’a beaucoup posé la question !) il n’y actuellement aucun soucis (février 2013), partout vous vous sentirez en totale sécurité et en confiance. On ressent la tension essentiellement au niveau des chek-point contrôlés par l’armée Israelienne.

Enfin, au niveau de l’arrivée et du départ à l’aéroport Ben Gourion. Arrivée, tout s’est passé assez rapidement pour moi, uniquement les questions communes à tout le monde (pourquoi vous venez ici ? avec vous des contacts ? nom de vos parents, religion …) ça ne m’a bloqué que 15 min. Au retour ça a été un peu plus compliqué, en effet j’avais acheté 3 keffieh en Palestine, ils m’ont fait ouvrir mon sac et les ont vus. Donc là j’ai été enchainé de questions sur le pourquoi et le pour qui de ces keffiehs. Ils ont refait tout mon passeport et tous mes visas un par un avec questions sur les visas musulmans. Ils m’ont bloqué un peu plus d’une heure en tout. À savoir qu’ils font tout de même ça dans les règles, c’est à dire en étant très poli et non agressif. Un conseil, surtout ne mentez pas, si vous êtes allé en Palestine, comme moi, ne le cachez pas et dites leur où vous êtes allé et si vous avez dormi sur place, à quel endroit. Si vous mentez et que vous vous embrouillez, là ça peut devenir très long pour vous.

En résumé, magnifique voyage, trop court à mon goût J J’ai fait tout ce parcours sans me presser et en rencontrant énormément de personnes. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour la Palestine. Les gens y sont adorables et accueillants. Ils méritent tellement qu’on s’intéresse à eux.

J’ai fait assez long, j’espère avoir été assez complet et que surtout ce résumé de mon petit trip pourra aider de futurs voyageurs.

Si vous avez des questions, surtout n’hésitez pas, je vous répondrai avec plaisir !

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