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Carte d'identité nécessaire pour les ponts et ferries pour la Suède? English translation pending
Bonjour,
Faut-il présenter une carte d'identité pour traverser les ponts et prendre les ferry pour se rendre en Suède ?
Merci d'avance
Cordialement
Itinéraire de 30 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon compagnon nous partons le 22 juin 2018 en Thaïlande jusqu'au 22 juillet 2018.
Je voudrais savoir si notre itinéraire semble faisable en 30 jours, en sachant qu'on aimerait bien profiter de 6-7 jours sur une ïle en fin de voyage. Nous arrivons à Chiang Mai et nous repartons de Phuket.
-Chiang Mai et ses environs en scooter
-Chiang Rai et le triangle d'or
-Sukhotai
-Ayutthaya
-Parc National Yao Hai
-Hua Hin
-Chumphon afin de prend un bateau vers Koh Tao ou Koh Phangan
-Koh Tao ou Koh Phangan
Nous sommes surtout branchés nature, parc nationaux, paysages, trek, et aventure. Nous pensions au début faire l'Issan en partant de Chiang Rai pour descendre jusqu'au parc national de Yao Hai mais finalement on fera peut-être cela lors d'un prochain voyage en Thaïlande!
P.S. : Si quelqu'un connaît une chouette île plus authentique que Koh Tao ou Koh Phangan non loin de la Thaïlande en avion, nous sommes preneurs !
Merci d'avance, Manon et Thomas.
Je voudrais savoir si notre itinéraire semble faisable en 30 jours, en sachant qu'on aimerait bien profiter de 6-7 jours sur une ïle en fin de voyage. Nous arrivons à Chiang Mai et nous repartons de Phuket.
-Chiang Mai et ses environs en scooter
-Chiang Rai et le triangle d'or
-Sukhotai
-Ayutthaya
-Parc National Yao Hai
-Hua Hin
-Chumphon afin de prend un bateau vers Koh Tao ou Koh Phangan
-Koh Tao ou Koh Phangan
Nous sommes surtout branchés nature, parc nationaux, paysages, trek, et aventure. Nous pensions au début faire l'Issan en partant de Chiang Rai pour descendre jusqu'au parc national de Yao Hai mais finalement on fera peut-être cela lors d'un prochain voyage en Thaïlande!
P.S. : Si quelqu'un connaît une chouette île plus authentique que Koh Tao ou Koh Phangan non loin de la Thaïlande en avion, nous sommes preneurs !
Merci d'avance, Manon et Thomas.
Route entre Podgorica et Sarajevo English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en train de préparer un roadtrip dans les Balkans cet été. Et j’ai un doute concernant la route entre Podgorica et Sarajevo. Google Maps donne 230 km et 4h10.
Est ce la réalité en terme de distance et d’heures de route? Est ce que le passage de la frontière est long?
Je vous remercie d’avance
Je suis en train de préparer un roadtrip dans les Balkans cet été. Et j’ai un doute concernant la route entre Podgorica et Sarajevo. Google Maps donne 230 km et 4h10.
Est ce la réalité en terme de distance et d’heures de route? Est ce que le passage de la frontière est long?
Je vous remercie d’avance
Cadeau d'anniversaire: 4 livres pour passionné de l'Ouest américain English translation pending
Je ne résiste pas à l'envie de partager une photo de mon cadeau d'anniversaire : 4 livres pour un passionné de l'Ouest américain. J'ai hâte de les lire. Peut-être des idées pour ceux qui ne les connaissent pas.
Trip en Écosse: programme pour juin en SUV English translation pending
Bonjour à tous,
Voici notre programme pour une visite de l’Ecosse, la première quinzaine de juin 2018.
Nous sommes 4 et n’avons que 2 semaines, aussi il y aura 2 grosses étapes le Ve 8 et le ma 12 avec plus de 4 heures de route, certainement pas loin de 5h …. Mais rouler, c’est aussi visiter ….
Tout est bouclé, vols (Air France), hôtels, voiture (Arnold Clark).
Budget prévisionnel (pour 4):
Air France : 824 €
Arnold Clark (SUV type 3008) : 700 €
Hôtels : 2675 €
Total 4200 € + tout le reste ….
Ce post est plus pour partager et éventuellement donner des idées ou susciter des réactions et des critiques. Bien sûr, s’il y a un gros bug, n’hésitez-pas ….
Sa 2 : Paris – Edimbourg – Stonehaven - 111 Mi - 2h07 - Nuit au Twentyfourshorehead Di 3 : Stonehaven – Culloden – Inverness - 124 Mi - 3h22 - 2 Nuits au Bridge Street Appt Lu 4 : Inverness Ma 5 : Inverness – Drumnadrochit - 15 Mi - 0h25 - Nuit au Loch Ness Inn Me 6 : Drumnadrochit - Ackergill Tower Castle - 121 Mi - 2h46 - Nuit au Ackergill Tower Castle Je 7 : Ackergill Tower castle – Tongue - 82 Mi - 2h16 - Nuit au Ben Loyal Hotel Ve 8 : Tongue – Kyle of Lochalsch - 181 Mi - 4h34 - Nuit au Kyle Hotel Sa 9 : Kyle of Lochalsch – Portree - 36 Mi - 0h56 - 3 Nuits au Tarven Self Catering cottages Di 10 : Portree Lu 11 : Portree Ma 12 : Portree – Glencoe - 162 Mi - 4h17 - Nuit au Isle of Glencoe Me 13 : Glencoe – Dumbarton - 139 Mi - 3h26 - Nuit au Abbotsford Hotel Je 14 : Dumbarton – Stirling - 57 Mi - 1h54 - Nuit au Highland Gate Ve 15 : Stirling – Edimbourg - 37 Mi - 1h11 - 2 Nuits au Rutland Hotel Sa 16 : Edimbourg Di 17: Retour Paris Merci de votre lecture JL
Sa 2 : Paris – Edimbourg – Stonehaven - 111 Mi - 2h07 - Nuit au Twentyfourshorehead Di 3 : Stonehaven – Culloden – Inverness - 124 Mi - 3h22 - 2 Nuits au Bridge Street Appt Lu 4 : Inverness Ma 5 : Inverness – Drumnadrochit - 15 Mi - 0h25 - Nuit au Loch Ness Inn Me 6 : Drumnadrochit - Ackergill Tower Castle - 121 Mi - 2h46 - Nuit au Ackergill Tower Castle Je 7 : Ackergill Tower castle – Tongue - 82 Mi - 2h16 - Nuit au Ben Loyal Hotel Ve 8 : Tongue – Kyle of Lochalsch - 181 Mi - 4h34 - Nuit au Kyle Hotel Sa 9 : Kyle of Lochalsch – Portree - 36 Mi - 0h56 - 3 Nuits au Tarven Self Catering cottages Di 10 : Portree Lu 11 : Portree Ma 12 : Portree – Glencoe - 162 Mi - 4h17 - Nuit au Isle of Glencoe Me 13 : Glencoe – Dumbarton - 139 Mi - 3h26 - Nuit au Abbotsford Hotel Je 14 : Dumbarton – Stirling - 57 Mi - 1h54 - Nuit au Highland Gate Ve 15 : Stirling – Edimbourg - 37 Mi - 1h11 - 2 Nuits au Rutland Hotel Sa 16 : Edimbourg Di 17: Retour Paris Merci de votre lecture JL
Sénégal - Maroc en bus avec carte d'identité English translation pending
Bonjour je veux au maroc sur votre bus senegal maroc quel est le prix et est ce je peux aller avec mon carte didentitè biomètique
90 jours en vadrouille au Mexique English translation pending
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
Annulation de vol Vueling et réacheminement dans 48 heures English translation pending
Bonjour,
Au moment de l'enregistrement de notre vol Vueling du 22 mai à 14h : Séville-CDG on nous annonce qu'il est annulé sans nous en préciser la raison (vraisemblablement grève à Paris et Bruxelles aux dires d'une employée mais propos non garantis). De plus le réacheminement est seulement programmé le 24 mai par 2 vols: Seville- Barcelone à 6h 45 suivi d'un Barcelone- CDG à 15h45 le même jour! au final si tout se passe normalement nous n'aurons que 49 h de retard pour un vol de 2h !! Puis après de nombreux palabres, nous avons été envoyés à Jerez ( raison invoquée pas de disponibilité sur Séville) pour y être logés en attendant le départ. Ma demande: quels sont mes droits, sachant que nous perdons 2 jours de travail, et que nous aurons des frais supplémentaires, si la compagnie évoque la grève des contrôleurs aériens (ce qui n'est pas encore le cas). Information complémentaire : ce vol a été réglé directement à Vueling par CB Visa premier. Merci d'avance pour votre aide Cordialement Larri
Au moment de l'enregistrement de notre vol Vueling du 22 mai à 14h : Séville-CDG on nous annonce qu'il est annulé sans nous en préciser la raison (vraisemblablement grève à Paris et Bruxelles aux dires d'une employée mais propos non garantis). De plus le réacheminement est seulement programmé le 24 mai par 2 vols: Seville- Barcelone à 6h 45 suivi d'un Barcelone- CDG à 15h45 le même jour! au final si tout se passe normalement nous n'aurons que 49 h de retard pour un vol de 2h !! Puis après de nombreux palabres, nous avons été envoyés à Jerez ( raison invoquée pas de disponibilité sur Séville) pour y être logés en attendant le départ. Ma demande: quels sont mes droits, sachant que nous perdons 2 jours de travail, et que nous aurons des frais supplémentaires, si la compagnie évoque la grève des contrôleurs aériens (ce qui n'est pas encore le cas). Information complémentaire : ce vol a été réglé directement à Vueling par CB Visa premier. Merci d'avance pour votre aide Cordialement Larri
Circuit de 10 jours autour de Naples English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin Août pour visiter Naples et ses environs pendant 10 jours, que pensez vous de cette idée de circuit?
Nous pensons louer une voiture à Sorrente pour visiter la côte almatifaine , est ce une bonne idée ?
Merci d’avance pour vos conseils 😊
LundiNaples Vol pour Naples : départ 8h40 .Visite Naples l’apres midi MardiPossibilité randonnée Pouzolles ou montée Vésuve Mercredi Visite île Procida Jeudi Visite de Herculanum ou Pompei nuit à Sorrente Vendredi Sorrente, visite de la péninsule samedi et dimanche Capri Lundila côte Almatifaine Visite de Positano et Amalfi Mardi Visite de Ravello le matin, plage l’aprem LundiÀ voir si retour à Naples ou autre halte Mardi Vol pour bordeaux 18h
LundiNaples Vol pour Naples : départ 8h40 .Visite Naples l’apres midi MardiPossibilité randonnée Pouzolles ou montée Vésuve Mercredi Visite île Procida Jeudi Visite de Herculanum ou Pompei nuit à Sorrente Vendredi Sorrente, visite de la péninsule samedi et dimanche Capri Lundila côte Almatifaine Visite de Positano et Amalfi Mardi Visite de Ravello le matin, plage l’aprem LundiÀ voir si retour à Naples ou autre halte Mardi Vol pour bordeaux 18h
Croisière sur le MSC Seaside en Yacht Club? English translation pending
Bonjour,
Cela faisait un petit moment que je n'étais venu me promener sur ce forum. En vue de la préparation de notre prochaine croisière aux Caraïbes, c'est toujours le même dilemme : quelle compagnie choisir...
Après avoir testé le YC de MSC en Méditerranée et Star Class de RC en mer de Chine, j'ai bien envie te retenter l'aventure avec MSC.
J'ai réussi à obtenir une suite royale bien plus grande sur Seaside (nous avions été assez déçus de celle du Divina). Sauf qu'en venant faire un tour sur le forum pour y glaner quelques infos, notamment sur les escales, je vois que la plupart des avis sont assez négatifs depuis 2/3 ans sur le YC de MSC...est ce que cela a vraiment changé depuis notre croisière en 2014 ??
Je n'ai pas encore confirmé ma réservation (j'ai jusqu'au 23 pour accepter le devis) mais j'avoue que je suis un peu refroidi au vue des derniers retours sur le YC...
Aidez moi ! 0:)))
Trek Ala Kul au Kirghizstan English translation pending
Bonjour,
Je n'arrive pas à me faire une idée sur la réelle difficulté du trek pour Ala Kul. Certains semblent dire qu'il nécessite une bonne condition physique, d'autres qu'il est accessible à tous tant que l'on a un peu d'énergie.
Je souhaiterai le faire en trois jours (une nuit au lac et après redescendre vers les sources chaudes d'Altyn Arashan pour y passer une nuit également)
Pouvez-vous me faire vos retours svp sur la réelle difficulté de ce trek ?
Merci d'avance pour votre aide Capucine
Je n'arrive pas à me faire une idée sur la réelle difficulté du trek pour Ala Kul. Certains semblent dire qu'il nécessite une bonne condition physique, d'autres qu'il est accessible à tous tant que l'on a un peu d'énergie.
Je souhaiterai le faire en trois jours (une nuit au lac et après redescendre vers les sources chaudes d'Altyn Arashan pour y passer une nuit également)
Pouvez-vous me faire vos retours svp sur la réelle difficulté de ce trek ?
Merci d'avance pour votre aide Capucine
Période du ramadan au Maroc: ce qu'il faut faire ou ne pas faire English translation pending
Bonjour à tous,
Je saurais en vacances à Marrakech pendant la période du Ramadan.
J'aimerais savoir comment çà se passe pendant le Ramadan
En tant que touriste la journée y'a des activités à faire la journée ou faut attendre le soir 😛, Pour manger au resto les horaires vont être décalé... Les visites des monuments...
Par contre à la tombée de nuit sa va être géniale je suppose, l'ambiance et l'atmosphère seront au RDV.
Merci j'attends vos conseils. Cordialement.
Je saurais en vacances à Marrakech pendant la période du Ramadan.
J'aimerais savoir comment çà se passe pendant le Ramadan
En tant que touriste la journée y'a des activités à faire la journée ou faut attendre le soir 😛, Pour manger au resto les horaires vont être décalé... Les visites des monuments...
Par contre à la tombée de nuit sa va être géniale je suppose, l'ambiance et l'atmosphère seront au RDV.
Merci j'attends vos conseils. Cordialement.
Circuit Québec et Gaspésie English translation pending
Bonjour,
nous commençons à réfléchir à notre voyage au Québec l'an prochain (sept-oct) ; nous aurions 1 mois sur place.
J'ai passé 3 mois à Montréal en 2003 (j'y bossais donc je suis surtout restée en ville, j'ai néanmoins fait un petit séjour vers Charlevoix/Chicoutimi/Saguenay lac St jean et retour par Québec) mais mon compagnon n'y est jamais allé, cela ne me dérange pas de revisiter quelques trucs là-bas, mais j'ai surtout envie d'aller jusqu'en Gaspésie 🙂
J'étais prête à aller à St Pierre et Miquelon mais ça va commencer à chiffrer (nous venons de la Réunion...) et à faire beaucoup de déplacements.
Nous sommes passionnés par l'authenticité, la faune et les grands espaces plus que par les buildings, même si quelques visites de villes seront incontournables.
Est-ce que ça existe, des visites guidées (1 journée ou plus) avec un ranger par ex. qui nous conduit sur les sentiers et nous permet l'observation d'animaux ? Avec nuit en campement (on a trouvé une formule similaire d'un jour et demi proposée par le zoo St Félicien, alors peut-être que d'autres structures comme les parcs nationaux le proposent ?)
En gros l'itinéraire serait arrivée à Montréal => les Laurentides (qui connaît les "réserves fauniques" ? Est-ce plutôt pour les pêcheurs/chasseurs ou pour l'observation ?) => Québec => traversier puis rive droite du fleuve direction Gaspésie => traversier direction Baie Comeau, si cela vaut le coup de remonter la rive gauche du fleuve => Tadoussac, puis direction Chicoutimi/lac St Jean où nous passerons une semaine environ (le fils de mon compagnon y vit) => retour par la route 155 jusqu'à Trois-Rivières => Montréal
Une fois en Gaspésie, faut-il faire le tour de la péninsule ? Faut-il aller dans les terres ? Quels sont les incontournables ? J'ai lu qu'il y avait plusieurs parcs et des randos à faire. Vous avez des recommandations particulières ? Comme rando de niveau moyen, que suggérez-vous ?
Merci pour vos réponses. Sophie
Nous sommes passionnés par l'authenticité, la faune et les grands espaces plus que par les buildings, même si quelques visites de villes seront incontournables.
Est-ce que ça existe, des visites guidées (1 journée ou plus) avec un ranger par ex. qui nous conduit sur les sentiers et nous permet l'observation d'animaux ? Avec nuit en campement (on a trouvé une formule similaire d'un jour et demi proposée par le zoo St Félicien, alors peut-être que d'autres structures comme les parcs nationaux le proposent ?)
En gros l'itinéraire serait arrivée à Montréal => les Laurentides (qui connaît les "réserves fauniques" ? Est-ce plutôt pour les pêcheurs/chasseurs ou pour l'observation ?) => Québec => traversier puis rive droite du fleuve direction Gaspésie => traversier direction Baie Comeau, si cela vaut le coup de remonter la rive gauche du fleuve => Tadoussac, puis direction Chicoutimi/lac St Jean où nous passerons une semaine environ (le fils de mon compagnon y vit) => retour par la route 155 jusqu'à Trois-Rivières => Montréal
Une fois en Gaspésie, faut-il faire le tour de la péninsule ? Faut-il aller dans les terres ? Quels sont les incontournables ? J'ai lu qu'il y avait plusieurs parcs et des randos à faire. Vous avez des recommandations particulières ? Comme rando de niveau moyen, que suggérez-vous ?
Merci pour vos réponses. Sophie
Premier voyage solo à Cuba English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Je prévois d'effectuer mon premier voyage seule à la havane.
Pouvez-vous me conseiller des casas particulares où rester.
Quel budget prévoir ? (je compte y rester 15 jours).
Je souhaiterai également visiter d'autres villes (trinidad par exemple).
Comment prévoir les déplacement?
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
EasyJet pour Londres English translation pending
Bonjour, 😉
C'est une 1ere pour nous de voyager avec Easy Jet, j'aimerai avoir quelques infos, j'ai bien fait l'enregistrement et imprimé les cartes d'embarquement, donc si j'ai bien compris à notre arrivé à aéroport je vais directement à la porte d'embarquement? car nous n 'avons pas de valise a mettre en soute.. combien de temps à l'avance dois je arrivé du coup? En sachant que on décolle a 11h25.
Merci bcp!
Bonne journée!🙂
C'est une 1ere pour nous de voyager avec Easy Jet, j'aimerai avoir quelques infos, j'ai bien fait l'enregistrement et imprimé les cartes d'embarquement, donc si j'ai bien compris à notre arrivé à aéroport je vais directement à la porte d'embarquement? car nous n 'avons pas de valise a mettre en soute.. combien de temps à l'avance dois je arrivé du coup? En sachant que on décolle a 11h25.
Merci bcp!
Bonne journée!🙂
Que choisir entre la Réunion, Maurice et Rodrigues? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de découvrir la Réunion et les iles proches que sont Maurice et Rodrigues en été et pourrons consacrer un mois à ce voyage. Entre les randonnées sur la Réunion, les plages de Maurice et l'authenticité de Rodrigues, comment en choisir 2 sur les 3 et peut on faire l'impasse sur la Réunion pour se concentrer sur les 2 autres ? Vos conseils, comme toujours, seront précieux. D'avance merci
Patrick
Nous envisageons de découvrir la Réunion et les iles proches que sont Maurice et Rodrigues en été et pourrons consacrer un mois à ce voyage. Entre les randonnées sur la Réunion, les plages de Maurice et l'authenticité de Rodrigues, comment en choisir 2 sur les 3 et peut on faire l'impasse sur la Réunion pour se concentrer sur les 2 autres ? Vos conseils, comme toujours, seront précieux. D'avance merci
Patrick
Je vous invite à découvrir les Îles de la Madeleine English translation pending
Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Bonjour! 🙂
Nous avions accumulé des milles Aeroplan depuis quelques années. Alors, après maintes recherches, nous avons évalué qu'il s'avérerait très avantageux d'utiliser ceux-ci pour acheter un vol afin de nous rendre aux Îles de la Madeleine.
Depuis le temps que mon conjoint me vantait les beautés de cet archipel situé dans le golfe du Saint-Laurent au Québec, j'ai fini par céder à son chantage émotif et me suis décidée à réserver un vol aller-retour en direction de cette destination.
Nous sommes donc partis en septembre 2016 sur les ailes d'Air Canada et avons fait une courte escale à Gaspé avant d'atterrir à l'aéroport de Havre aux Maisons.
Le vol s'est très bien déroulé jusqu'à ce que l'on approche de notre destination. Un orage semblait perturber le ciel et nous avons été passablement secoués par les fortes turbulences occasionnées.
Nous étions évidemment bien contents de fouler le sol après toutes ces émotions vécues du haut des airs.
Après avoir récupéré nos bagages, nous avons pris possession de notre voiture de location, location que nous avons effectuée auprès de la compagnie Ledé Sports Inc., et puis avons pris la direction de Pointe-aux-Loups où nous avions réservé un petit chalet.
Comme il était très tard lorsque nous sommes arrivés, je n'ai pas toute de suite eu l'opportunité de découvrir la région.
Tant pis! J'aurai bien le temps de m'émerveiller devant les sublimes paysages qui m'ont été décrits par mon chum puisque nous passerons 15 jours dans cet archipel.
Saviez-vous que l'on retrouve plus de 300 km de plages aux Îles de la Madeleine? Incroyable, n'est-ce pas?
Vous les découvrirez si vous poursuivez la lecture de ce carnet de voyage.
Pour vous faire découvrir les différents attraits de ces îles qui sont inter-reliées (sauf l'Île d'Entrée), je procéderai donc par région. Et tant qu'à commencer, autant le faire par celle où nous avons séjourné.
Bonjour! 🙂
Nous avions accumulé des milles Aeroplan depuis quelques années. Alors, après maintes recherches, nous avons évalué qu'il s'avérerait très avantageux d'utiliser ceux-ci pour acheter un vol afin de nous rendre aux Îles de la Madeleine.
Depuis le temps que mon conjoint me vantait les beautés de cet archipel situé dans le golfe du Saint-Laurent au Québec, j'ai fini par céder à son chantage émotif et me suis décidée à réserver un vol aller-retour en direction de cette destination.
Nous sommes donc partis en septembre 2016 sur les ailes d'Air Canada et avons fait une courte escale à Gaspé avant d'atterrir à l'aéroport de Havre aux Maisons.
Le vol s'est très bien déroulé jusqu'à ce que l'on approche de notre destination. Un orage semblait perturber le ciel et nous avons été passablement secoués par les fortes turbulences occasionnées.
Nous étions évidemment bien contents de fouler le sol après toutes ces émotions vécues du haut des airs.
Après avoir récupéré nos bagages, nous avons pris possession de notre voiture de location, location que nous avons effectuée auprès de la compagnie Ledé Sports Inc., et puis avons pris la direction de Pointe-aux-Loups où nous avions réservé un petit chalet.
Comme il était très tard lorsque nous sommes arrivés, je n'ai pas toute de suite eu l'opportunité de découvrir la région.
Tant pis! J'aurai bien le temps de m'émerveiller devant les sublimes paysages qui m'ont été décrits par mon chum puisque nous passerons 15 jours dans cet archipel.
Saviez-vous que l'on retrouve plus de 300 km de plages aux Îles de la Madeleine? Incroyable, n'est-ce pas?
Vous les découvrirez si vous poursuivez la lecture de ce carnet de voyage.
Pour vous faire découvrir les différents attraits de ces îles qui sont inter-reliées (sauf l'Île d'Entrée), je procéderai donc par région. Et tant qu'à commencer, autant le faire par celle où nous avons séjourné.
Deux semaines en Écosse: itinéraire English translation pending
Bonjour à tous !
Avec mon compagnon, nous nous envolons pour l'Ecosse pour deux semaines, du 04 au 18 Juillet.
Il y a tant de choses à voir que je suis un peu perdue dans la masse d'information que je peux trouver un peu partout.
J'ai déjà une ébauche d'itinéraire, et j'aimerais beaucoup que vous me fassiez vos commentaires : est-ce que nous ne risquons pas de rater des "must see" ? N'est-ce pas trop dense en deux semaines (nous souhaitons prendre notre temps dans chaque endroit) ? Nous voulons avant tout profiter de la nature, observer des animaux sauvages (si possible!) et visiter des châteaux.
Voici l'itinéraire que j'ai en tête :
J 1 : Arrivée à Edimourg en fin de journée. J 2 et 3 : Edimbourg - Calton Hill / Arthur's Seat / Old Town / Edinburgh Castle / Hollyrood Palace J 4 : Récupérer la voiture de location. Direction Inverness - Blair Castle ou Stirling Castle? Visite du Cairgorms National Park, est-ce jouable en une journée ? Des balades à conseiller ? Inverness est-il un on choix, ou pourrions nous plutôt viser un endroit plus intéressant? J 5 : Route jusqu'à Ulapool puis Applecross. J 6 : Glen Affric et Eilean Donan Castle. Nuit à Mallaig ou Fort Augustus ? J 7 et 8 : Isle of Skye : Old Man Of Starr - Fairy Pools. D'autres lieux à ne pas manquer ? J 9 : Randonnée à Ardnamurchan. Nuit à Fort William? J 10 : Vallée de Glencoe - Glenfinnan. J 11 et 12 : Isle of Mull. Nous souhaitons y faire une excursion afin d'observer des macareux, et si possible des pingouins. Connaissez-vous une bonne compagnie pour cela ? J 13 : Oban – Les Trossachs. J 14 : Glasgow J 15 : Route jusqu'à à Edimbourg - rendre la voiture et vol de retour en France.
Si vous avez également des conseils en matière dhébergement (petit budget), je suis preneuse ! Tout conseil est le bienvenue.
Merci d'avance ! :) Morgane
Avec mon compagnon, nous nous envolons pour l'Ecosse pour deux semaines, du 04 au 18 Juillet.
Il y a tant de choses à voir que je suis un peu perdue dans la masse d'information que je peux trouver un peu partout.
J'ai déjà une ébauche d'itinéraire, et j'aimerais beaucoup que vous me fassiez vos commentaires : est-ce que nous ne risquons pas de rater des "must see" ? N'est-ce pas trop dense en deux semaines (nous souhaitons prendre notre temps dans chaque endroit) ? Nous voulons avant tout profiter de la nature, observer des animaux sauvages (si possible!) et visiter des châteaux.
Voici l'itinéraire que j'ai en tête :
J 1 : Arrivée à Edimourg en fin de journée. J 2 et 3 : Edimbourg - Calton Hill / Arthur's Seat / Old Town / Edinburgh Castle / Hollyrood Palace J 4 : Récupérer la voiture de location. Direction Inverness - Blair Castle ou Stirling Castle? Visite du Cairgorms National Park, est-ce jouable en une journée ? Des balades à conseiller ? Inverness est-il un on choix, ou pourrions nous plutôt viser un endroit plus intéressant? J 5 : Route jusqu'à Ulapool puis Applecross. J 6 : Glen Affric et Eilean Donan Castle. Nuit à Mallaig ou Fort Augustus ? J 7 et 8 : Isle of Skye : Old Man Of Starr - Fairy Pools. D'autres lieux à ne pas manquer ? J 9 : Randonnée à Ardnamurchan. Nuit à Fort William? J 10 : Vallée de Glencoe - Glenfinnan. J 11 et 12 : Isle of Mull. Nous souhaitons y faire une excursion afin d'observer des macareux, et si possible des pingouins. Connaissez-vous une bonne compagnie pour cela ? J 13 : Oban – Les Trossachs. J 14 : Glasgow J 15 : Route jusqu'à à Edimbourg - rendre la voiture et vol de retour en France.
Si vous avez également des conseils en matière dhébergement (petit budget), je suis preneuse ! Tout conseil est le bienvenue.
Merci d'avance ! :) Morgane
Autotour de 9 nuits en Croatie English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un voyage pour 2 adultes et un enfant de 6 ans arrivée Dubrovnik et retour Split à partir du 20/08 avec voiture de location pour la duree de voyage.
Dubrovnik/Cavtat: j ai trouvé un appartement sur les hauteurs de Cavtat mais le propriétaire me demande 5 nuits obligatoires, cela est il interessant d'y passer autant de temps sachant que l on souhaite visiter les alentours + îles tout en profitant de la mer, de la plage.
Korcula: on souhaite y passer une ou 2 nuits, est ce une bonne idée sur cette île ou est ce mieux sur une autre . Faut il réserver les traversées Ferry + voiture à l avance? et quel site?
Split/Trogir/Šibenik/Parc de Plivitce/Krka: Sachant qu'ils nous restent 3 nuits , comment organiser ces 3 nuits pour la visite et profiter de la plage sans forcement visiter les 4 lieux .
Notre vol retour est de Split dans l après midi.
Merci pour vos conseils sachant que nous ne voulons pas le faire au pas de course je suis preneuse de conseil pour hébergement sympa, charmant, resto et excursions
Valérie
Merci pour vos conseils sachant que nous ne voulons pas le faire au pas de course je suis preneuse de conseil pour hébergement sympa, charmant, resto et excursions
Valérie
Bali - Gili en juillet: touristes et coins à éviter? English translation pending
Bonjour à vous :)
J'ai besoin de vos précieux conseils et surtout d’être conforté sur mon choix de destination qui est Bali !
Voila nous partons mi juillet mais après multiples recherches / avis / carnet de voyage nous ne savons toujours pas où aller.
Enfin, j'abuse un peu 😎 Nous partons 2 semaines environ, nous aimons nous balader, les temples, un peu d'animation , la gastronomie, snorkeling, plage et être tranquille ( j'aime les enfants mais hôtel avec des mioches qui gueulent non stop dans la piscine ca va 5 min.. j'ai rien contre hein mais ce n'est pas pour moi )
Bon là je vous vois venir, en juillet sur Bali c'est complètement blindé ahaha les plages c'est pas le top, le snorkeling non plus..
Bref, après avoir longuement parcouru divers posts j'arrive toujours pas à me décider tellement les avis sont parfois contraire et contradictoire.
Je pense donc que vous pouvez m'aider pour une fois pour toute me décider 😛 Nous partons environ deux semaines et nous allons surtout bouger la 1ère semaine puis un peu plus de tranquillité et repos la seconde semaine avant la reprise ! ( et oui il faut bien travailler pour pouvoir repartir )
Alors la première semaine j'ai un faible pour Ubud car c'est central ( cela permet de rayonner autour et faire les activités genre temples cascades quelques village, riziere.. ), sur ubud le soir c'est comment ? on a de bon resto ? mais j'hésite avec Canggu qui est plus proche de la mer ( mais pas de baignade snorkeling si j'ai bien compris ) mais je ne suis pas bloqué sur le sujet si je peux me rattraper la seconde semaine et il paraitrait que Canggu a une très bonne atmosphère et un peu d'animation ( bar/resto de plage ) et je trouve cela top si le soir je peux me balader en bord de mer prendre un verre ( sans pour autant me retourner la tête jusqu'au petit matin 🤪 ) du coup je pourrais peut être faire 3j ubud et 3j canggu ? A votre avis ? ( j'y compte hein !! )
J'ai lu que la ville d'Ubud c’était horrible.. qu'en pensez vous ( bon après nous on va pas mal bouger.. )
Seconde semaine donc.. objectif, plage - snorkeling - balade a pied - resto - petit apéro : Plaisirs simple mais très appréciable pour se ressourcer et prendre du temps pour soi.
j'hésite donc avec Canggu si je n'y vais pas la 1ere semaine ( oui la plage c'est bof c'est bien ca ? ) sinon je pense partir sur les iles Gili !! ( j'ai écarté nusa dua trop tourisme de masse sans charme a part la qualité des plages.. )
Je pense, d'après mes recherches que Gili Air me conviendrait, mais n'est ce pas trop calme le soir ? et manque de variétés de restos / bars ? comment y est la gastronomie ? Coté activité , surtout lecture, musique, cours de cuisine, belle plage et snorkeling -> bon les coraux semblent tous morts mais si je vois quelques poissons, une petite tortue, une raie sans la mer de déchets ça serait top ! D'ailleurs il y a t il des mosquées qui font l'appel a la prière sur cette ile ? ( comme c''est le cas sur Meno il me semble ) si oui quel coin éviter pour ne pas subir l'appel de 5h du mat" ?
J'ai zap Gili T qui est, de ce que j'ai lu, kuta bis en cette période de juillet. Ai je tord ?
Bon plus généralement si vous avez des conseils, des bons plans, des adresses où bien manger, des activités qui vont ont le plus marqués, des guides francophone je suis PRENEUR !
Merci d'avoir eu le courage de lire ce post jusqu'au bout et j’espère que je trouverais en vous l'inspiration qui me manque ;-)
Baliement votre
J'ai besoin de vos précieux conseils et surtout d’être conforté sur mon choix de destination qui est Bali !
Voila nous partons mi juillet mais après multiples recherches / avis / carnet de voyage nous ne savons toujours pas où aller.
Enfin, j'abuse un peu 😎 Nous partons 2 semaines environ, nous aimons nous balader, les temples, un peu d'animation , la gastronomie, snorkeling, plage et être tranquille ( j'aime les enfants mais hôtel avec des mioches qui gueulent non stop dans la piscine ca va 5 min.. j'ai rien contre hein mais ce n'est pas pour moi )
Bon là je vous vois venir, en juillet sur Bali c'est complètement blindé ahaha les plages c'est pas le top, le snorkeling non plus..
Bref, après avoir longuement parcouru divers posts j'arrive toujours pas à me décider tellement les avis sont parfois contraire et contradictoire.
Je pense donc que vous pouvez m'aider pour une fois pour toute me décider 😛 Nous partons environ deux semaines et nous allons surtout bouger la 1ère semaine puis un peu plus de tranquillité et repos la seconde semaine avant la reprise ! ( et oui il faut bien travailler pour pouvoir repartir )
Alors la première semaine j'ai un faible pour Ubud car c'est central ( cela permet de rayonner autour et faire les activités genre temples cascades quelques village, riziere.. ), sur ubud le soir c'est comment ? on a de bon resto ? mais j'hésite avec Canggu qui est plus proche de la mer ( mais pas de baignade snorkeling si j'ai bien compris ) mais je ne suis pas bloqué sur le sujet si je peux me rattraper la seconde semaine et il paraitrait que Canggu a une très bonne atmosphère et un peu d'animation ( bar/resto de plage ) et je trouve cela top si le soir je peux me balader en bord de mer prendre un verre ( sans pour autant me retourner la tête jusqu'au petit matin 🤪 ) du coup je pourrais peut être faire 3j ubud et 3j canggu ? A votre avis ? ( j'y compte hein !! )
J'ai lu que la ville d'Ubud c’était horrible.. qu'en pensez vous ( bon après nous on va pas mal bouger.. )
Seconde semaine donc.. objectif, plage - snorkeling - balade a pied - resto - petit apéro : Plaisirs simple mais très appréciable pour se ressourcer et prendre du temps pour soi.
j'hésite donc avec Canggu si je n'y vais pas la 1ere semaine ( oui la plage c'est bof c'est bien ca ? ) sinon je pense partir sur les iles Gili !! ( j'ai écarté nusa dua trop tourisme de masse sans charme a part la qualité des plages.. )
Je pense, d'après mes recherches que Gili Air me conviendrait, mais n'est ce pas trop calme le soir ? et manque de variétés de restos / bars ? comment y est la gastronomie ? Coté activité , surtout lecture, musique, cours de cuisine, belle plage et snorkeling -> bon les coraux semblent tous morts mais si je vois quelques poissons, une petite tortue, une raie sans la mer de déchets ça serait top ! D'ailleurs il y a t il des mosquées qui font l'appel a la prière sur cette ile ? ( comme c''est le cas sur Meno il me semble ) si oui quel coin éviter pour ne pas subir l'appel de 5h du mat" ?
J'ai zap Gili T qui est, de ce que j'ai lu, kuta bis en cette période de juillet. Ai je tord ?
Bon plus généralement si vous avez des conseils, des bons plans, des adresses où bien manger, des activités qui vont ont le plus marqués, des guides francophone je suis PRENEUR !
Merci d'avoir eu le courage de lire ce post jusqu'au bout et j’espère que je trouverais en vous l'inspiration qui me manque ;-)
Baliement votre
Voyage en Écosse avec mon fils pendant une semaine début mai English translation pending
Bonjour,
J'ai pris des billets pour partir en Ecosse début mai avec mon fils (14 ans). Rien n'est encore planifié si ce n'est notre arrivée à Glasgow et que j'ai pris une voiture pour une semaine. J'hésite aujourd'hui entre deux solutions : Soit le nord en poussant jusqu'aux iles Orcades, soit l'ile de Skye en tentant d'aller voir des baleines. Que me conseilleriez vous et dans un cas comme dans l'autre en sachant que le voyage se veut plutôt nature et pouvez vous me donner des adresses ou des conseils sur des choses à ne pas rater.
Je vous remercie d'avance.
J'ai pris des billets pour partir en Ecosse début mai avec mon fils (14 ans). Rien n'est encore planifié si ce n'est notre arrivée à Glasgow et que j'ai pris une voiture pour une semaine. J'hésite aujourd'hui entre deux solutions : Soit le nord en poussant jusqu'aux iles Orcades, soit l'ile de Skye en tentant d'aller voir des baleines. Que me conseilleriez vous et dans un cas comme dans l'autre en sachant que le voyage se veut plutôt nature et pouvez vous me donner des adresses ou des conseils sur des choses à ne pas rater.
Je vous remercie d'avance.
Mariage en Algérie entre Algérienne et Suédois English translation pending
Bonsoir, je suis nouvelle ici, je m'excuse si j'ai mis ma question dans le mauvais endroit sur le forum mais j'espère même avoir une réponse de votre part c:
Je suis une fille algérienne, je suis en relation avec un homme suédois et je l'aime tellement et lui aussi, c'était lui qui a commencé notre relation et après quelques temps il m'a dit qu'il veut m'épouser et voilà.. Je commence à faire des recherches sur la possibilité de nous marier ici en Algérie, j'ai déjà des informations concernant le CCAM qu'il doit faire ici au consulat suédois. Bien sûr, nous allons nous voir avant de procéder à notre mariage et passer quelques temps ensemble et tout. Ce qui me fait peur le plus est l'autorisation du Wali de Sétif et l'enquête.. Pourriez-vous me dire si j'ai une chance de l'avoir ? Sachant qu'il va se convertir à l'Islam et que la différence d'âge entre nous est 2 ans (je suis plus la plus âgée ici mais il n'a pas de problèmes avec ça), et qu'il a un travail, et il compte louer un appartement pour nous deux..
J'espère vraiment avoir une réponse ici parce que j'ai tellement peur..
Je suis une fille algérienne, je suis en relation avec un homme suédois et je l'aime tellement et lui aussi, c'était lui qui a commencé notre relation et après quelques temps il m'a dit qu'il veut m'épouser et voilà.. Je commence à faire des recherches sur la possibilité de nous marier ici en Algérie, j'ai déjà des informations concernant le CCAM qu'il doit faire ici au consulat suédois. Bien sûr, nous allons nous voir avant de procéder à notre mariage et passer quelques temps ensemble et tout. Ce qui me fait peur le plus est l'autorisation du Wali de Sétif et l'enquête.. Pourriez-vous me dire si j'ai une chance de l'avoir ? Sachant qu'il va se convertir à l'Islam et que la différence d'âge entre nous est 2 ans (je suis plus la plus âgée ici mais il n'a pas de problèmes avec ça), et qu'il a un travail, et il compte louer un appartement pour nous deux..
J'espère vraiment avoir une réponse ici parce que j'ai tellement peur..
Éthiopie, la surprenante English translation pending
Je vais commencer pour la première fois un carnet de voyage, sans vouloir rivaliser avec d'autres carnets sur ce pays fantastique, je vais plutôt raconter notre vécu et notre ressenti après ces 18 jours de voyage hors du temps.
Nous avons choisi l'option 4x4 + chauffeur pour optimiser au maximum notre séjour et avons pour une 1ère découverte de ce pays sillonné le nord du pays sur la route historique. Notre chauffeur a été formidable, un précieux atout qui nous a permis de rencontrer beaucoup d'éthiopiens sur notre route et de sortir parfois de notre itinéraire planifié pour découvrir d'autres lieux insolites.
Notre itinéraire : Samedi 24/02 : arrivée à 1 :00 à Addis – vol TK 0676 – Kombolcha : beaux paysages de hauts plateaux. Nuit à AddisDimanche 25/02 : Kombolcha – Lalibela : visite de l'église Genata Maryam et du lac Hayk, possibilité de visiter le monastère Istafanos (interdit aux femmes) et le couvent Margabeta Giyorgis (interdit aux hommes). Nuit à Lalibela Lundi 26/02 : Lalibela : visite du site et des églises de Lalibela – Yemrahanna Kristos Mardi 27/02 : Lalibela – Abiy Adi - magnifique piste entre le Simien et le Tigrai.Mercredi 28/02 : Abiy Adi – Hawzen : possibilité de visiter Abba Yohanni, Gebriel Wukien, Abuna Gebre Mikael Jeudi 01/03 : Hawzen – Ahmed Ela (Danakil) : début de l'expédition dans la dépression, par la piste des caravanes. Nuit à la belle étoileVendredi 02/03 : Ahmed Ela – Dallol (volcan effondré avec mares d'acide, eau sulfureuses, fumerolles, etc.) – lac Assale (extraction du sel, rencontre avec les Afars) – Ahmed Ela.Samedi 3 Mars : Ahmed Ela – Hawzen : visiter des trois églises du groupe Teka Tesfai (Petros and Paulus Melehayzenghi, Mikael Melehayzenghi et Medhane Alem Adi Kasho) distantes d'environ 2 kilomètres les unes des autres. Dimanche 04/03 : Hawzen : visite des églises creusées dans le massif du Tigrai (Maryam Korkor, Abuna Guh, Daniel Korkor, etc.). Lundi 5 Mars : Hawzen – Axum : visite de la cité antique, des tombeaux et stèles, de l'enceinte royale. Mardi 6 Mars : Axum – Debark : par une route magnifique dans le SimienMercredi 7 Mars : Simien : trek de la journée sur la ligne de crêtes de la région.Jeudi 8 Mars : Simien – Gondar : suite de la magnifique route Axum – Gondar, à l'arrivée, visite de l'église Debré Sina Maryam, des palais, des bains de Fasilidas.Vendredi 9 Mars : Gondar – Gorgora – Bahar Dar : à Gorgora, visite du monastère Debre Sina Maryam, de la cathédrale de Gorgora.Samedi 10 Mars : Bahar Dar : promenade sur le lac pour visiter les monastères sur les îles, visite d'un monastère sur la presqu'île de Zege (petite marche), puis du marché de Bahar Dar. Dimanche 11 Mars : Bahar Dar – Fenote Selam : tour du lac Zeng Lundi 12 Mars : Fenote Selam – Addis : par les gorges du Nil Bleu, paysages mouvementés, succession de plateaux et de descentes vers les fleuves et rivière. Dans la nuit du lundi 12 Mars au Mardi 13 Mars : Retour en France
Je commence : nous sommes arrivés au milieu de la nuit à l'aéroport d'Addis et avons fait faire nos visas sur place. 9 guichets étaient ouverts et au bout de 45 minutes, nous sortions sur le parking extérieur avec nos visas en main. Très chaleureusement accueillis par le directeur de l'agence locale, francophone, qui nous a conduit vers un hôtel pour récupérer quelques heures de sommeil. La traversée d'Addis de nuit ne nous a pas laissé un souvenir mémorable: une ville ressemblant à tant d'autres capitales à travers le monde, des immeubles, beaucoup de traffic et bien sûr de la pollution, mais peut être faut-il découvrir cette ville de l'intérieur et elle dévoilerait ses secrets. Beaucoup de constructions nouvelles avec des échafaudages impressionnants en bois d'eucalyptus.

Les transports en commun en majorité des gros bus mais aussi des petits engins bleus que nous avons adorés.

Le 2ème jour, notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel avec un Toyota Land Cruiser. Il conduit de manière exemplaire et nous sommes très heureux de ne pas tenir le volant dans cette ville où visiblement le code de la route diffère du notre. Route et piste entre Addis et Dessie. Arrêt au bord d'un joli lac, le lac Hayk où nous rencontrons des pêcheurs qui font des brochettes avec des tilapias ( délicieux petits poissons d'eau douce qu'on trouve en Afrique Australe)


La route puis la piste traverse des paysages aux reliefs accidentés ( les 2/3 des massifs montagneux d'Afrique sont en Ethiopie)
et nous croisons de nombreuses personnes au bord de la route. Sourires, signes de la main, regards curieux.

C'est un monde essentiellement rural et nous apprécions ce contact avec la terre qui nous manque parfois dans nos vies urbaines. Tout le monde a l'air affairé et chaque parcelle est cultivée.


Nous traversons des villages. Nous avons apporté un gros sac de vêtements d'enfants et notre chauffeur nous conduit vers des familles sans grandes ressources. Le sourire des enfants nous va droit au cœur.






3è jour, en route pour Lalibela. Visite des 11 églises sur place.
jour de pèlerinage à l'église St Gabriel



Notre itinéraire : Samedi 24/02 : arrivée à 1 :00 à Addis – vol TK 0676 – Kombolcha : beaux paysages de hauts plateaux. Nuit à AddisDimanche 25/02 : Kombolcha – Lalibela : visite de l'église Genata Maryam et du lac Hayk, possibilité de visiter le monastère Istafanos (interdit aux femmes) et le couvent Margabeta Giyorgis (interdit aux hommes). Nuit à Lalibela Lundi 26/02 : Lalibela : visite du site et des églises de Lalibela – Yemrahanna Kristos Mardi 27/02 : Lalibela – Abiy Adi - magnifique piste entre le Simien et le Tigrai.Mercredi 28/02 : Abiy Adi – Hawzen : possibilité de visiter Abba Yohanni, Gebriel Wukien, Abuna Gebre Mikael Jeudi 01/03 : Hawzen – Ahmed Ela (Danakil) : début de l'expédition dans la dépression, par la piste des caravanes. Nuit à la belle étoileVendredi 02/03 : Ahmed Ela – Dallol (volcan effondré avec mares d'acide, eau sulfureuses, fumerolles, etc.) – lac Assale (extraction du sel, rencontre avec les Afars) – Ahmed Ela.Samedi 3 Mars : Ahmed Ela – Hawzen : visiter des trois églises du groupe Teka Tesfai (Petros and Paulus Melehayzenghi, Mikael Melehayzenghi et Medhane Alem Adi Kasho) distantes d'environ 2 kilomètres les unes des autres. Dimanche 04/03 : Hawzen : visite des églises creusées dans le massif du Tigrai (Maryam Korkor, Abuna Guh, Daniel Korkor, etc.). Lundi 5 Mars : Hawzen – Axum : visite de la cité antique, des tombeaux et stèles, de l'enceinte royale. Mardi 6 Mars : Axum – Debark : par une route magnifique dans le SimienMercredi 7 Mars : Simien : trek de la journée sur la ligne de crêtes de la région.Jeudi 8 Mars : Simien – Gondar : suite de la magnifique route Axum – Gondar, à l'arrivée, visite de l'église Debré Sina Maryam, des palais, des bains de Fasilidas.Vendredi 9 Mars : Gondar – Gorgora – Bahar Dar : à Gorgora, visite du monastère Debre Sina Maryam, de la cathédrale de Gorgora.Samedi 10 Mars : Bahar Dar : promenade sur le lac pour visiter les monastères sur les îles, visite d'un monastère sur la presqu'île de Zege (petite marche), puis du marché de Bahar Dar. Dimanche 11 Mars : Bahar Dar – Fenote Selam : tour du lac Zeng Lundi 12 Mars : Fenote Selam – Addis : par les gorges du Nil Bleu, paysages mouvementés, succession de plateaux et de descentes vers les fleuves et rivière. Dans la nuit du lundi 12 Mars au Mardi 13 Mars : Retour en France
Je commence : nous sommes arrivés au milieu de la nuit à l'aéroport d'Addis et avons fait faire nos visas sur place. 9 guichets étaient ouverts et au bout de 45 minutes, nous sortions sur le parking extérieur avec nos visas en main. Très chaleureusement accueillis par le directeur de l'agence locale, francophone, qui nous a conduit vers un hôtel pour récupérer quelques heures de sommeil. La traversée d'Addis de nuit ne nous a pas laissé un souvenir mémorable: une ville ressemblant à tant d'autres capitales à travers le monde, des immeubles, beaucoup de traffic et bien sûr de la pollution, mais peut être faut-il découvrir cette ville de l'intérieur et elle dévoilerait ses secrets. Beaucoup de constructions nouvelles avec des échafaudages impressionnants en bois d'eucalyptus.

Les transports en commun en majorité des gros bus mais aussi des petits engins bleus que nous avons adorés.

Le 2ème jour, notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel avec un Toyota Land Cruiser. Il conduit de manière exemplaire et nous sommes très heureux de ne pas tenir le volant dans cette ville où visiblement le code de la route diffère du notre. Route et piste entre Addis et Dessie. Arrêt au bord d'un joli lac, le lac Hayk où nous rencontrons des pêcheurs qui font des brochettes avec des tilapias ( délicieux petits poissons d'eau douce qu'on trouve en Afrique Australe)


La route puis la piste traverse des paysages aux reliefs accidentés ( les 2/3 des massifs montagneux d'Afrique sont en Ethiopie)
et nous croisons de nombreuses personnes au bord de la route. Sourires, signes de la main, regards curieux.

C'est un monde essentiellement rural et nous apprécions ce contact avec la terre qui nous manque parfois dans nos vies urbaines. Tout le monde a l'air affairé et chaque parcelle est cultivée.


Nous traversons des villages. Nous avons apporté un gros sac de vêtements d'enfants et notre chauffeur nous conduit vers des familles sans grandes ressources. Le sourire des enfants nous va droit au cœur.







3è jour, en route pour Lalibela. Visite des 11 églises sur place.
jour de pèlerinage à l'église St Gabriel



Croisière Costa Fascinosa en mai 2018 English translation pending
Bonjour,
nous partons ma fille et moi pour notre première croisière le 26 mai au départ de Marseille sur le Costa fascinosa.(un vieux rêve)
Quelqu'un serait-il inscrit pour la même croisière aux mêmes dates?
Qui a déjà fait le circuit
Marseille, Savone, Naples, Palerme, Ibiza, Palma, Barcelone
Puis-je avoir vos conseils, j'ai déjà eu des infos pour Savone et Naples(merci au membre de ce forum)
y aurait il quelqu'un qui puisse me renseigner sur les autres escales?
Pour les cabines je suis claustrophobes j'ai donc pris une cabine extérieure vue mer mais peut être aurais-je du choisir une avec balcon (mais problème de budget)
comment sont les cabines
Merci pour tous les renseignements que vous pourrez m'apporter
États-Unis: type de visa et refus de visa dans le passé English translation pending
Bonjour
je souhaiterais bénéficier de vos conseils pour ma demande de visa des états unis. En effet, j'avais déjà fait l'objet de refus de visa touristique en 2013 pour les états unis sous prétexte que je n'avais jamais voyagé. Entre temps , je suis parti deux (02) fois en France lors de mes congés annuels et maintenant je souhaite déposer à nouveau aux usa c'est pourquoi je souhaiterais bénéficier vos conseils d'abord sur
le type de visa b1 ou b2 puis de savoir, si c'est nécessaire de dire la vérité sur le formulaire par rapport à mon refus de visa de 2013, Mais également j'aimerai savoir si j'ai une chance d'avoir le visa ou pas
j'ai mes documents de congé , mon attestation de travail, les bulletins de salaires ainsi que les extraits de compte bancaire plus la copie de 02 biens immeubles au Sénégal.
Merci
je souhaiterais bénéficier de vos conseils pour ma demande de visa des états unis. En effet, j'avais déjà fait l'objet de refus de visa touristique en 2013 pour les états unis sous prétexte que je n'avais jamais voyagé. Entre temps , je suis parti deux (02) fois en France lors de mes congés annuels et maintenant je souhaite déposer à nouveau aux usa c'est pourquoi je souhaiterais bénéficier vos conseils d'abord sur
le type de visa b1 ou b2 puis de savoir, si c'est nécessaire de dire la vérité sur le formulaire par rapport à mon refus de visa de 2013, Mais également j'aimerai savoir si j'ai une chance d'avoir le visa ou pas
j'ai mes documents de congé , mon attestation de travail, les bulletins de salaires ainsi que les extraits de compte bancaire plus la copie de 02 biens immeubles au Sénégal.
Merci
Panier garni à offrir au Québec English translation pending
Bonjour,
Je pars courant mai au Canada, j'arrive à Toronto puis je vais au Quebec où je vais rencontrer une amie "virtuelle" avec qui je corresponds depuis plusieurs années. Je voudrais lui offrir un panier gourmand , les terrines et foie gras sont en conserve, La douane ne va pas me le confisquer, j'aimerai avoir vos avis. Cela comprend :
Bloc de foie gras de canard (70 g) Terrine du pays de Gascogne (70 g) Terrine de canard au poivre vert (70 g) Mini-toasts nature (50 g) Florentins au chocolat au lait (35 g) Bordeaux A.O.C Grande Réserve - rouge 37,5 cl
Je pars courant mai au Canada, j'arrive à Toronto puis je vais au Quebec où je vais rencontrer une amie "virtuelle" avec qui je corresponds depuis plusieurs années. Je voudrais lui offrir un panier gourmand , les terrines et foie gras sont en conserve, La douane ne va pas me le confisquer, j'aimerai avoir vos avis. Cela comprend :
Bloc de foie gras de canard (70 g) Terrine du pays de Gascogne (70 g) Terrine de canard au poivre vert (70 g) Mini-toasts nature (50 g) Florentins au chocolat au lait (35 g) Bordeaux A.O.C Grande Réserve - rouge 37,5 cl
Croisière Costa Fascinosa, départ le 21 avril 2018 de Marseille English translation pending
Bonjour à tous
Je finalise la préparation de nos escales, les vacances approchant à grand pas 🙂
Pourriez vous me donner votre avis sur ce que nous avons prévu? Nous ne connaissons aucune des villes escales et nous privilégions lorsque nous le pouvons le fait de nous débrouiller par nous même. La seule chose importante pour nous et de découvrir quelque chose lors de ces escales (ville, histoire, architecture, paysages ... ) De plus, il nous reste quelques questions sur l'escale de Barcelone.
Savone (8:30 - 16h30) : Gênes en liberté par Costa (le train nous est paru incertain) puis visite libre de la ville de Gênes
Naples (13:30 - 20h) : visite libre de la ville (Passage par les quartiers espagnols puis circuit dans le centre historique)
Catane (13 h - 20 h ) : pour l'instant nous avons prévu de visiter la ville mais nous hésitons encore à prendre une excursion Costa sur l’Etna (découverte des cratères sylvestres - celle en 4x4 valant le double)
La Valette (8h - 14h30) : visite de la ville avec potentiellement celle de quelques monuments selon l'heure et le temps : Co cathédrale certainement +/- Palais du Grand Maître)
Barcelone (10h - 17h) : beaucoup de choses à voir ... difficile de faire le tri. J'avais sélectionné la Sagrada Familia, le Parc Guell et la Casa Battlo mais cela me parait chargé, le problème supplémentaire étant qu'il faille réserver avant. Après avoir pensé à un circuit Sagrada / Casa Battlo, je me demande s'il ne faudrait pas nous contenter d'une visite de la Sagrada (trajet en métro) puis de revenir vers à le bateau à pied (sans ajouter de visite intérieure) par le passeig de Gracia puis par le quartier gothique. Concernant la visite de la Sagrada : quel horaire choisir ? 11h30 - 12h? La visite des tours vaut-elle le supplément (hormis la vue panoramique sur Barcelone)
Merci d'avance pour vos conseils
Je finalise la préparation de nos escales, les vacances approchant à grand pas 🙂
Pourriez vous me donner votre avis sur ce que nous avons prévu? Nous ne connaissons aucune des villes escales et nous privilégions lorsque nous le pouvons le fait de nous débrouiller par nous même. La seule chose importante pour nous et de découvrir quelque chose lors de ces escales (ville, histoire, architecture, paysages ... ) De plus, il nous reste quelques questions sur l'escale de Barcelone.
Savone (8:30 - 16h30) : Gênes en liberté par Costa (le train nous est paru incertain) puis visite libre de la ville de Gênes
Naples (13:30 - 20h) : visite libre de la ville (Passage par les quartiers espagnols puis circuit dans le centre historique)
Catane (13 h - 20 h ) : pour l'instant nous avons prévu de visiter la ville mais nous hésitons encore à prendre une excursion Costa sur l’Etna (découverte des cratères sylvestres - celle en 4x4 valant le double)
La Valette (8h - 14h30) : visite de la ville avec potentiellement celle de quelques monuments selon l'heure et le temps : Co cathédrale certainement +/- Palais du Grand Maître)
Barcelone (10h - 17h) : beaucoup de choses à voir ... difficile de faire le tri. J'avais sélectionné la Sagrada Familia, le Parc Guell et la Casa Battlo mais cela me parait chargé, le problème supplémentaire étant qu'il faille réserver avant. Après avoir pensé à un circuit Sagrada / Casa Battlo, je me demande s'il ne faudrait pas nous contenter d'une visite de la Sagrada (trajet en métro) puis de revenir vers à le bateau à pied (sans ajouter de visite intérieure) par le passeig de Gracia puis par le quartier gothique. Concernant la visite de la Sagrada : quel horaire choisir ? 11h30 - 12h? La visite des tours vaut-elle le supplément (hormis la vue panoramique sur Barcelone)
Merci d'avance pour vos conseils
Car rental in Croatia
Hi,
Do you have any tips for renting a car in Croatia? I’m leaving from central Zagreb on June 6th and returning to Dubrovnik Airport on June 19th, so a total of 14 days.
I’ve got a quote for 655 € for an automatic economy car, including two drivers, GPS, zero-excess insurance, ferries, and cross-border travel. Pretty much everything, really.
What do you think?
Any agencies you’d recommend?
Thanks!
Marie
Itinéraire de 9 jours en Iran English translation pending
Bonsoir,
Je pars avec un ami en Iran du 21 avril au 1er mai 2018. Nous avons planifié notre séjour en fonction des villes que nous souhaitons visiter mais nous avons maintenant certaines interrogations.
Nous arriverons à Téhéran le samedi 21 avril puis nous prendrons un vol intérieur pour Chiraz. Nous dormirons chez l'habitant à Chiraz la première nuit de samedi pour ensuite aller visiter Persepolis le dimanche. Q : Auriez vous une compagnie aérienne à nous conseiller et un site internet pour réserver le vol depuis la France ? Lundi 23 avril, nous comptons aller en bus jusqu'à Yazd pour flâner dans la ville et aller visiter le village de Kharanaq en brique de terre cru. Le soir nous souhaitons dormir à Yazd chez l'habitant. Q : Comme nous comptons faire tous les trajets en bus, nous souhaiterons savoir si c'est bien desservi et si les passages sont fréquents ? Mardi 24 avril, Ispahan, visite de la ville. Chambre chez l'habitant à Ispahan. Mercredi 25 avril, Kashan avec un stop si possible au village rouge d'Abyaneh pour déjeuner. Nuit à Kashan. Jeudi 26 avril et vendredi 27 avril, désert du Maranjab avec nuit en tente au milieu du désert. Q : Auriez vous des agences ou un guide à nous conseiller pour aller se promener dans le désert et y passer une nuit ? Samedi 28 avril, visite de Qom puis nuit à Qom avant de rentrer à Téhéran. Dimanche 29 avril et lundi 30 avril à Téhéran avant le retour. Q : Est ce que 2 jours à Téhéran ce n'est pas trop ?
Voici quelques questions d'ordres générales ! Q : Auriez vous des bâtiments ou des sites spéciaux à visiter dans les villes ou nous nous arrêterons ? Q : Est ce qu'il est facile de se loger à cette période en Iran (nous n'avons encore rien réservé à part la première nuit) ? Q : Auriez vous un hôtel à nous conseiller avec un beau jardin dans une de ces villes ?
Merci d'avoir lu jusqu'ici en espérant ne pas être trop relou avec toutes ces questions.
Denis
Je pars avec un ami en Iran du 21 avril au 1er mai 2018. Nous avons planifié notre séjour en fonction des villes que nous souhaitons visiter mais nous avons maintenant certaines interrogations.
Nous arriverons à Téhéran le samedi 21 avril puis nous prendrons un vol intérieur pour Chiraz. Nous dormirons chez l'habitant à Chiraz la première nuit de samedi pour ensuite aller visiter Persepolis le dimanche. Q : Auriez vous une compagnie aérienne à nous conseiller et un site internet pour réserver le vol depuis la France ? Lundi 23 avril, nous comptons aller en bus jusqu'à Yazd pour flâner dans la ville et aller visiter le village de Kharanaq en brique de terre cru. Le soir nous souhaitons dormir à Yazd chez l'habitant. Q : Comme nous comptons faire tous les trajets en bus, nous souhaiterons savoir si c'est bien desservi et si les passages sont fréquents ? Mardi 24 avril, Ispahan, visite de la ville. Chambre chez l'habitant à Ispahan. Mercredi 25 avril, Kashan avec un stop si possible au village rouge d'Abyaneh pour déjeuner. Nuit à Kashan. Jeudi 26 avril et vendredi 27 avril, désert du Maranjab avec nuit en tente au milieu du désert. Q : Auriez vous des agences ou un guide à nous conseiller pour aller se promener dans le désert et y passer une nuit ? Samedi 28 avril, visite de Qom puis nuit à Qom avant de rentrer à Téhéran. Dimanche 29 avril et lundi 30 avril à Téhéran avant le retour. Q : Est ce que 2 jours à Téhéran ce n'est pas trop ?
Voici quelques questions d'ordres générales ! Q : Auriez vous des bâtiments ou des sites spéciaux à visiter dans les villes ou nous nous arrêterons ? Q : Est ce qu'il est facile de se loger à cette période en Iran (nous n'avons encore rien réservé à part la première nuit) ? Q : Auriez vous un hôtel à nous conseiller avec un beau jardin dans une de ces villes ?
Merci d'avoir lu jusqu'ici en espérant ne pas être trop relou avec toutes ces questions.
Denis
Andalousie en camping-car: itinéraires, visites et aires English translation pending
bonjour!
je pars en andalousie le 20 mai pour 3 semaines.
tous les conseils sont les bienvenus ; itinéraires , visites, aires ....
et si d autres camping carristes étaient tentes par ce périple à cette époque .
merci pour vos réponses !