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Club Okalyptus à Didim English translation pending
by MarilyneB · 2004-07-02 · 47 replies
Bonjour à tous!

Je viens de réserver au Club Okalyptus à Didim (Turquie). Je ne trouve aucun feed-back sur internet. 🙁

Est-ce quelqu'un peut m'en dire plus? 🙂

Un tout grand merci!
En finale du Zango (Paris) - juin 2004 English translation pending
by Jaisalmer · 2004-06-25 · 27 replies
Salut,

Les derniers braves sont encore sur le clavier. Les modérateurs se sont modérés...

Bonne place que le Zango. Merci Merlin pour cette soirée. Bien rentrée ?

Ne reste plus qu'aux vaillants Lyonnais, Marseillais, Nantais et j'en passe et des meilleurs sans doute, de porter encore plus haut le flamboyant étandard de la fête.

La petite Marie, Parvat et Loopkin sont partis faire dodo. Je suis rentré avec une bière dans une poche étonnée (elle est au frigo attendant d'accomplir le Dharma de toute bière : être bue. La poche, elle, elle s'en remettra).

Je vois qu'une irréductible, une petite jeune professeur de biologie, est encore sur son clavier. Il est pourtant l'heure de coucher les enfants...

Une lutte importante s'annonce : sauver la faune et par conséquent l'entier équilibre écologique dans le Sud de l'Afrique. Vous serez bientôt contactés par des membres de VF qui prennent les choses en main. Nous devrons être tous unis.

Le Portugal a gagné, un pays qui est tellement proche de nous, par le coeur surtout, que nous aurons au moins une équipe à supporter (Ah, les français sont aussi en course ?).

Résultat d'un sondage personnel sur ce qui a causé l'exclusion d'un de nos joueurs, pourtant prometteur. Les choix proposés étaient :

1. Ce n’est pas votre affaire 2. Tout message doit être accepté tel quel sur le forum 3. Message retiré : l’auteur le modifie en fonction de quoi il reste membre 4. Message retiré : l’auteur est exclu s’il persiste 5. L’auteur en a trop fait il est exclu sans seconde chance

1 vote pour l'option 2. 8 votes pour la 3. 7 votes pour la 4 qui découle de la 3.

Le débat sur ce qu'est la démocratie n'est pas encore fermé.

Sofly a dit à jaisalmer - tu as bu -. J'ai honte, je l'avoue, j'ai bu. Mais je t'aime bien même quand j'ai bu.

Va-il oublier de souhaiter un bon retour à notre nounou du Sud lointain, à Claude, à notre lionne préférée : mais non, mais non.

Grâce à tous ce fut une belle fête. Merci.

Là las, dodo.
Shanti India... Mon 1er voyage... English translation pending
by Parvat · 2004-06-23 · 63 replies
Mombaï, le 22 novembre 05 h 30 du mat’.

La première bouffée d’air, dès que les portes de l’avion se sont ouvertes, sentait… Je ne sais pas très bien quoi mais ça sentait ! Parfois bon, parfois mauvais. Les odeurs d’encens ou d’épices sont très agréables, seulement parfois elles se mélangent aux odeurs de j'sais pas quoi mais des odeurs bien moins agréable que le jasmin... Dans un état d’épuisement total, je suis dans le bus qui se dirige vers le centre ville. On traverse des bidonvilles, les vieilles baraques de bois partout, une crasse et une poussière incroyable, et puis des indiennes en saris ! Qu’est ce qu’elles sont belles et élégantes… Je flashe au maximum sur les couleurs, rose vif, rouge vermillon, bleu roi ou vert, nous sommes toujours si gris en Europe à côté… Dans le bus, je fais la connaissance de Luc, un belge de Ciney (bourgade célèbre pour sa bière !) chouette, ce n’est pas son premier voyage en Inde, nous passons la journée ensemble et il m’aide pour l’achat d’un ticket de train qui part le soir même pour Hospet, près d’Hampi dont j’ai entendu beaucoup de bien. Après qu’il ait déposé son sac à son hôtel, nous sommes partis visiter la ville, la fameuse «Gateway Of India», les rues pleines de monde, des mendiants partout, et les autres qui passent indiffèrent... Le look des gens est incroyable… Ce n’est que mon premier jour et je n’arrête pas d’écarquiller les yeux! Nous mangeons d’un simple mais bon p’tit plat, et je me retrouve déjà dans le train. Les couchettes sont déjà installées, deux autres touristes voyageurs au-dessus de moi se sont réveillés, je m’installe en faisant le moins de bruit possible, mais je ne m’endors pas facilement… Au matin je descends à Guntakal, et je reprends un autre train pour Hospet. Je papote avec une anglaise qui retourne demain chez elle, la pauvre, quelle horrible météo en Angleterre… La gare grouille encore de monde. Je m’achète un chaï, le thé indien aux épices, mon premier chaï est un délice, j’aime beaucoup 🙂 J’observe les coolies, ils font partie de l’image classique de l’Inde, ne portant qu’un pagne, maigres mais superbes, ils représentent toute la misère et la pauvreté du sous continent.

Encore quelques heures de train, et j’arrive enfin à Hospet. Je prends un rickshaw, ces taxis à trois roues comme les tuk tuk thaïlandais, et me voilà à Hampi.

"Hello postcards? Books? Hello Guest House?" me demandent les gosses... Je traverse le village, et me dirige vers la rivière, passe à côté d’un grand temple ressemblant à ceux que j’ai vu dans des livres de photos d’Inde, des statues de la mythologie Hindoue sculptées sur toutes les parois, les femmes en saris multicolores, des mômes sales et des hommes habillés un peu à l’européenne y entrent et sortent. Les rues sont en terre battue, la vie à l’air bien calme ici… Comme me l’avait conseillé l’Anglaise rencontrée à la gare, je vais chercher un guest house de l’autre côté de la rivière. J’attends la drôle de petite barque ronde en bambou, elle ne m’a pas l’air très solide et surtout pas très étanche… Mais ça à l’air d’aller! Les orteils sont bien un rien mouillés, je tiens mon sac sur mes genoux, accroupie, comme la dizaine d’autre personne dans la barque. Une fois cette traversée effectuée, je prends le petit chemin de gauche, à travers la campagne extraordinairement belle… Je croise une magnifique indienne vendant des pommes qu’elle porte dans un panier d’osier sur sa tête. "Namasté" me dit-elle, je ne résiste pas et lui en achète une. Sous le ciel bleu, sur ce chemin de terre rouge, mon sac est léger sur le dos. Je croque à pleine dent dans cette succulente pomme, je profite de tous mes sens de cet instant… Je suis heureuse comme un poisson dans l’eau. Après avoir visité quelques guest houses, je choisis le mignon "Roots n’Rock". La région d'Hampi est entouré de gros ou gigantesques rochers, c'est super joli. Au "Roots n’ Rock" je demande une chambre, et avant que je ne m’installe, comme la pièce n’était pas très clean, je dois attendre un moment qu’on la nettoie… Alors je prends une douche, bois un "mango lassi", boisson lactée à base de mangue, et papote avec d’autres voyageurs… Quand on vient m’annoncer que c’est prêt, je vois les murs recouverts de brun… Et voilà qu’on me dit que ça écarte les mouches… Après quelques secondes, je comprends que c’est de la bouse de vache!!! Comme mon budget ne me permet pas un hôtel à étoiles (d’ailleurs il n’y en a pas dans ce bled), je paie 10 jours 7 $, et installe mes affaires en prenant bien soin de ne pas toucher les murs encore frais de leur "peinture" locale… Une vache pointe son museau par la fenêtre toujours ouverte "Bonjour sacrée vache, si tu veux te lacher n'hésites pas...🤪"

25/11 Hier soir j’ai trouvé que les insectes faisaient un boucan d’enfer dans ma chambre, mais ce matin, j’ai trouvé trois grosses grenouilles ou crapauds, je ne suis pas experte en batracien, dont un juste à côté de mon oreiller !!! P’tit dèj’ pancake, café et salade de fruits du coin, c’est à dire banane, mangue et ananas et je m’en vais au village… Reprends le petit chemin de terre rouge bordé de palmiers de toutes sortes, la barque trop marante, et me voilà dans la rue principale. Installée à la terrasse d’un bui bui, je commande un lassi spécial, et rêve devant la vie de ce village… J’adoooore regarder la vie très colorée des indiens… Les rickshaws jaunes et noirs, les bus brinque ballants couverts de déités peintes à la main de couleurs vives, les gens vivant comme dans un autre siècle, les singes partout courant de toit en toit, les vaches se baladant comme de rien n’était, les enfants n’arrêtent pas de demander des "school pen", les mendiants n’arrêtent pas de mendier, et les vendeurs de toutes sortes d’essayer de vendre. "Banana? Good Banana!"

Je rencontre deux Français arrivant directement de Manali, petite ville tout au nord de l’Inde, quel bien fou de parler à nouveau sa langue maternelle… Ils cherchent un sympa guest house au calme, alors je leurs conseille là où je suis. On mange un thali, papotons encore et nous dirigeons vers la rivière. On s’est payé de ces fous rires dans la barque, et comme c’est contagieux, tous les passagers nous ont imités, ne comprenant rien au français, mais le rire de Françoise est décidément trop cocasse. Le lendemain, je me décide d’aller voir les temples parsemés dans la campagne avoisinante, une joli chemin rocailleux mène au « Vittala Temple » datant du début du 16ème siècle. Ce temple est le plus important et le mieux conservé, de plus ses colonnes merveilleusement sculptées sont creuses et chacune d’elles émet une note ! Dans la cour où je suis, se trouve le petit temple en forme de char, très connu et très photographié. Je prends des heures pour écrire car cet endroit, ce temple, est tellement beau que je relève tout le temps la tête pour rêver devant ces beautés… J’attends que le ciel se dégage pour prendre des photos, guettant chaque rayon de soleil… Je m’extasie en observant la nature, j’écoute les cris d’oiseaux parfois très étranges, et suis transportée dans un monde si serein et si relax par un vol de perroquet passant à quelques mètres au-dessus de ma tête. Je reste là à rêver pendant des heures et des heures… …/… Je suis revenue au village avec trois Italiens avec qui j’avais papoté un moment au temple, et c’est tant mieux, car à ce qu’il paraît, en fin de journée les chemins ne sont pas très surs pour une voyageuse solo. 28/11 La saison touristique commence petit à petit, de plus en plus de voyageurs arrivent des quatre coins du monde, et Hampi est un passage obligé dans cette partie de l’Inde. Beaucoup de voyageurs ont toujours un instrument de musique avec eux, un bel israélien joue de la guitare, un charmant italien ne quitte jamais son didgeridoo, et Olivier, le copain de Françoise joue des petites percussions. L’ambiance est souvent très très chouette. Les shiloms tournent, j’observe toujours les beautés de la nature, les papillons multicolores, les oiseaux jaunes et verts à taches blanches et aux longs becs, une grande abeille jaune et noire au corps très mince. L’espèce de gros choucas fait un boucan d’enfer pendant de longues minutes, il s’est installé dans le palmier où j’ai attaché mon hamac, dans lequel j’écris. Je ne l’oublie jamais sous les tropiques, je le trouve trop indispensable! Mais quand même après avoir "bien" déjeuné, j’ai loué un vélo, et suis partie me faire des muscles et perdre des kilos sur les chemins d’Hampi.

Il fait super chaud et humide, la mousson n’est pas encore terminée, mais c’est un endroit tellement superbe, on trouve de grosses statues de Ganesh ou de Shiva au croisement d’un petit chemin, ou des adorables petits temples au milieu de bananeraies ou palmeraies, vraiment splendides comme moments. Un petit écureuil crie comme un fou, peut être crie-t-il après sa dulcinée ? Les oiseaux chantent à cœur joie, époustouflants de beautés. J’observe ce que je pense être un pivert, ensuite mon regard s’arrête sur des petits perroquets, et sur d’autres sublimes oiseaux dont je n’ai pas la moindre idée du nom. L’écureuil n’a pas bougé, moi non plus d’ailleurs, j’écoute le vent frapper les feuilles de bananiers les unes contre les autres. Le ciel est tout bleu avec quelques tous petits nuages, et je suis installée à l’ombre, sur des grosses pierres de ce petit temple tout perdu. J’ai quasi fini ma bouteille d’eau, je vais devoir penser à bouger…../...
Obtention du visa indien par Action-Visa English translation pending
by Jaisalmer · 2004-06-17 · 17 replies
Bonjour,

J'étais plutôt occupé ces derniers temps. Je suis donc passé par Action-Visas. J'ai proposé à une voisine qui part avec moi de m'occuper du sien...

"Les délais d'obtention des visas peuvent varier de 3 à 15 jours ouvrés selon la charge de travail du consulat". La responsable que l'on m'a présentée m'a même dit - sur nos documents il est bien précisé délai moyen -.

Je n'ai pas trouvé le mot "moyen" attaché au mot "délai". Peut importe : cette notion est arithmétiquement très angoissante et de plus c'est un attrape-nigaud.

Démonstration très utile à l'époque des examens :

J'ai 100 visas à demander. Je réussi à en obtenir 99 en 4 jours. Le dernier client, s'il l'obtient en 1004 jours (un peu moins de trois ans) ne peut pas m'attaquer : [((99*4) + 1004) / 100] = surprise, surprise... 14 ! J'ai même de l'avance ! Vous voulez une médaille peut-être ?

Le mien a demandé 25 jours (je leur accorde le bénéfice du doute (je l'ai récupéré 29 jours après)). Pour quelle raison donc pourrais-je râler* ? En fait je n'étais pas inquiet pour moi mais pour la personne qui m'avait confié le sien et qui angoissait un peu.

Je me suis déplacé plusieurs fois pour vérifier si le passeport était arrivé.

- Je suis venu déposer mon passeport il y a 17 jours -

- Vous auriez du téléphoner avant -

- Et un petit mail ? -

- Avec tout le travail qu'on a, vous n'y pensez pas -

- Donc, quand le visa sera-t-il prêt ? -

Coup d'oeil concentré sur un écran

- dans 6 jours -

7 jours après vers 16h :

- pas chanceux notre coursier n'est pas encore revenu -

- Mon patron vient de me confier une mission dans un pays étranger et le retour est prévu la veille de mon départ. Vos bureaux seront fermés. Comment faire ? -

- Mais vous l'aviez écrit ça sur les documents que vous nous avez remis ? -

Là, je ne savais pas s'il fallait rire ou pleurer. Bon, 8 sur 20. Il semble que récemment un VFiste a eu l'occasion de viser dans le négatif. C'est lui qui a payé les pots cassés et à plein.

Conclusion : je ne parle que des gens sur Paris ou Région Parisienne. Pouvez-vous vous offrir ce service ? Le visa touriste revient ainsi à 76 euros. Ajoutez un ou, plus probablement, plusieurs coups de fil (à coût partagé, certes). Avez-vous la certitude que vous n'aurez pas d'imprévu ? Ne stressez surtout pas et dites-vous - A-V a toujours raison -

1ère alternative : avez-vous vraiment besoin de A-V ?

Comme l'expliquait récemment un VFiste, se retrouver de très bonheur le matin, 7h, à l'ambasse avec d'autres voyageurs donne un avant-goût de l'Inde. Vous apportez un livre sur votre pays préféré et, quand la porte s'ouvre, vous êtes en tête de la file.

Vous revenez le lendemain après-midi pour finir votre bouquin, le tour est joué. Vous avez économisé de l'argent, de la tension et lu un bon livre tout en rencontrant des gens sympathiques.

Vous pouvez même fixer un rendez-vous à d'autres voyageurs.

2ème alternative : faire confiance à un autre voyageur. Exemple.

L'été prochain je retourne en Inde. J'annonce 15 jours avant que je vais aller à l'ambassade (je ne sais pas ce qu'il en sera de ma voisine). Ceux qui veulent un visa me contactent. J'ai les documents de l'ambassade, je peux leur envoyer en pièce attachée. Ils se débrouillent pour remplir (éventuellement ils posent une question sur VF pas à moi, ça va bien comme ça). On fixe rendez-vous à la sortie du boulot au Zango par exemple. Il me donne le tout (surtout les sous !). Ils auront leur visa trois ou quatre jours après au même endroit.

* - Ah ces clients, nous acceptons qu'ils nous nourrissent et en plus ils ne sont pas contents -. Je suis fils de petits commerçants. La devise de notre maison était - Le client est roi -
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
by Patrick26 · 2004-06-14 · 3216 replies
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.

Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.

I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Conseils sur le parc yosemite aux Etats-Unis English translation pending
by Nathalie75 · 2004-05-27 · 28 replies
qui connait yosemite ?

je voudrais y camper debut juillet, acces par tioga pass (je viens du lake tahoe)

je cherche un camping sympa, quelles sont les températures la nuit, pour traverser la parc combien de temps faut il ?

toutes les infos sont bienvenues.
Shanti India... Une vallée dans l'Himalaya... English translation pending
by Parvat · 2004-05-23 · 27 replies
Namasté 🙂 Pour faire plaisir à certain(e)s, voilà encore de quoi j'espère, vous faire rêver, et vous emmener quelques temps, dans un village haut perché dans l'Himalaya...

"Delhi, le soleil se couche, j’attends le bus qui doit m’emmener dans la vallée de Parvati. Il a du retard, et je ne sais rien faire d’autre qu’attendre… 1h, 1h et demi, 2h, 3h plus tard, enfin on part. Je m’installe au fond du bus, et papote gaiement avec une très sympa hollandaise. On traverse Delhi, les rues bondées de camions, voitures déglinguées, rickshaw, motos, charrettes tirées par des ânes ou des hommes... La poussière vole dans tous les sens. Après deux ou trois heures de route, on s’arrête pour une petite pause. J’aimerais dormir dans ce bus car je n’arriverai dans la Parvati Valley que demain, mais je ne parviens jamais à dormir avec toutes ces bosses et fosses dans les routes… Je demande aux autres voyageurs si personne n’a un somnifère pour moi. Un canadien m’en donne deux. Je remonte dans le bus, avale un des deux cachets, une heure après, je ne dors toujours pas. Je prends le deuxième cachet…

Le lendemain matin… « Miss ? Here Manali! » Hein??? Mais je devais descendre à Bajaura, bien avant!!! Le bus qui redescend s’en va dans 5 minutes, je cours comme une folle, et saute dedans sans même qu’il ne s’arrête. Je paie ma place, et me rendors aussitôt assise… « Miss? Here Bajaura! » Je me réveille et change de bus… Je paie ma place, et me rendors directement… « Miss? Here Birshiani! » J’ouvre les yeux, et ne vois que la route qui s’arrête, pas une maison aux alentours… Le gros village de Birshiani se trouve à quelques centaines de mètres derrière moi. Je demande ou se trouve le village de Kalga, et on me pointe les collines où je vois des villages haut perchés. J’accroche mon sac au dos, et me mets en route… Traverse un mignon petit pont de bois, salue un minuscule édifice dédié à Shiva, et commence à grimper la colline. Pour grimper, ça grimpe… Je m’arrête toutes les 10 minutes, essoufflée comme une bête. Je croise une jolie paysanne et lui demande ou se trouve Kalga. Elle me montre un des deux villages décidément bien haut perchés. Le paysage est incroyable… Des montagnes aux sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu, le petit chemin que j’emprunte est bordé de pins de toutes sortes, d’érables, d’épicéas, de bouleaux et puis des rhododendrons, genévriers… Je croise des chevaux dans une clairière, j’hallucine… Sors mon appareil photo, me repose encore, rêve encore non-stop, j’ai du mal à croire que je suis dans une vallée de l’Himalaya. Enfin j’arrive au sommet de la colline, voit les premières maisons du village, reçois des « Namasté » souriants au possible, et leur demande ou se trouve la maison de monsieur Khiltse. On m’indique une grande maison de bois sur pilotis, un peu en dehors du village. Je longe la maison, et appelle Manu, que j’ai rencontré à Bangkok il y a deux mois. Il m’accueille avec un grand sourire, son copain est là (ben oui il est homo) et me dit que j’ai de la chance de les trouver, demain ils partent pour Bénarès quelques semaines. Manu habite ici, il loue une partie de la maison, juste une pièce principale, avec un grand matelas recouvert d’un tas de couvertures, deux ou trois étagères remplies de petits ustensiles de cuisine, de livres et une autre de vêtements. Au milieu de la pièce, un petit four. Un tout petit four, comme une boite en fer avec un trou sur le côté pour mettre le bois, un trou recouvert d’une plaque au-dessus pour une casserole, d’ailleurs du riz est en train de cuire, et de l’autre côté s’échappe une buse qui mène au plafond. C’est déjà la fin de l’après midi. J’ai mis un temps fou pour monter jusqu’ici. Je devrais être en pleine forme après avoir dormi autant de temps dans les bus, mais Manu me dit que nous sommes à 2900 mètres, normal donc que je n’ai pas trop d’énergie… Nous sommes ravis de nous revoir, et papotons gaiement en coupant les légumes. Le repas prêt, on s’installe sur la terrasse à même le plancher, l’assiette sur les genoux. Je crevais de faim, Manu tenait un restaurant dans la banlieue parisienne, il a tout quitté pour vivre ici, je le comprends !!! Son petit plat est un festin, sans épices torrides, je me régale. Comme ils partent le lendemain, il m’invite à rester ici le temps que je veux, et m’explique le fonctionnement de son petit chez lui. La salle de bain? La petite rivière est à deux mètres de la maison, le bidon d’eau est là, et pour la toilette, c’est derrière les rochers, que j’aperçois derrière le champ ou un paysan et son buffle labourent la terre.Après un petit thé, nous faisons chauffer l’eau pour la vaisselle, et dans une grande bassine, petit à petit la vaisselle se termine. Une bouteille d’eau à la main, je vais dire bonjour aux rochers, et retourne chez Manu installer mon hamac pour la nuit. Des bougies pour seule lumière, perchée dans mon hamac un peu au-dessus du lit, je n’ai pas envie de dormir, bien enroulée dans une grosse couverture, qu’est ce que je suis bien… Je regarde le ciel étoilé et l’ombre des montagnes à travers les grandes fenêtres… Rzzz…"
Les parcs nationaux de l'ouest des Etats-Unis avec trois enfants English translation pending
by Isssa · 2004-04-27 · 34 replies
Bonjour

Je suis en train d'organiser pour le mois d'août la visite des parcs nationaux aux Usa. Voici mon itinéraire: Je pars de San Francisco en voiture (un break), j'aimerais faire le Gd Canyon, Zion, Brice, Monument Valley et Yellow Stone. J'ai à peu près 15 jours. Je suis seule et je voyage avec mes 3 enfants: 4, 7 et 9 ans. J'espère que ça ne semble pas trop extra terrestre? J'aimerais avoir vos avis: est-ce faisable en 15 jours: chaleur, beaucoup de route, organisation du camping, faut-il réserver pour le camping, je sais qu'il y a énormément de monde. Y a-t-il un parc où il fait trop chaud pour le camping? Je pensais faire un peu de camping et un peu de motel ou autre. Avez-vous des conseils à me donner?

Merci

Isabelle
Tour des Annapurnas English translation pending
by Krutor · 2004-04-25 · 17 replies
Salut à tous,

Je viens de rentrer du Tour des Annapurnas. Qq verités vecues : tout d'abord c merveilleux 🙂. Physiquement faisable pour qui fait un peu de sport quand même. D'un point de vue electricite j'avais camera digitale et appareil photo digital. 3 accus pour l'appreil photo deux pour la camera et ça suffit ! Il y a moyen de recharger a peu pres tout les trois jours. Qui plus est j'ai fabriqué un panneau solaire qui marche nickel. Pour les douches, tout les jours sans faute, mais pas toujours chaude ! Nous n'avons pas vu de Maoïstes mais ils existent et rançonnent pour 12€ et vous fournissent une attestation ! Donc allez-y sans stress (sauf Katmandou la polluée) et amusez-vous.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas !

Patrick
Souvenirs English translation pending
by Lafleur · 2004-04-23 · 33 replies
Bonjour à tous!!😉

Je demarre une nouvelle discussion:je voudrais savoir quelle a été la chose, la personne, qui vous a vraiment marqué pendant vos voyages.

Ce souvenir peut être positif ou négatif!!

Partagez vos meilleurs ou pires moments passés à l'étranger!!

On attend avec impatience vos récits!!!

Bisous et à bientôt!!
Shanti India, welcome on board:) English translation pending
by Parvat · 2004-04-21 · 54 replies
Les portes de l'avion s'ouvrent, je respire, hume l'air, mais Goa n'est pas une grande ville aux milles odeurs pas toujours les meilleures. Il est encore tôt, le temps est délicieux. Après quelques pas sur le bitume de la piste, brûlant de soleil déjà écrasant, me voilà dans la queue pour l'immigration. Bien quatre douaniers vérifient les passeports, le visa, la carte d'arrivée. Je demande à d'autres voyageurs pour partager un taxi vers des plages du sud ou j'ai rendez-vous avec un VFiste et un ami à lui. Sans succès. Le prepaid taxi revient à 357 roupies ( 7 euros) je l'obtiens à 200 rps :) Me voilà dehors. Je regarde les gens, certains me sourient, je leur en envoie un à mon tour, et ... Waouh, en une fois, les bonnes vibrations, les bonnes énergies reçues de précédents voyages remontent à la surface, comme l'effet d'un massage et me revoilà dans une bulle de bien être, de bonheur total... Une ambassador blanche arrive, le chauffeur me regarde, je le regarde, hop, direction Benaulim que je ne connais pas. Je passe les descriptions de villages traversés pour plus tard, j'arrive à la plage, cherche le guest house ou ils se trouvent, et je m'installe à la terrasse. Cherche après deux suisses, en trouve un! 😎 Commande un banana pineapple milk-shake et un lemon honey pancake, et me voilà à rêver et papoter devant l'Océan. Une heure à peine après être descendue de l'avion... 😎 Le temps de m'installer, retrouver un matelas bossu, une moustiquaire à seulement deux petits trous, une douche "à seau", enfiler mon maillot, et hop! Dans les vagues!!! YIIIIYOUUUUU!!!!!!!! Le bonheur... l'eau est absolument divine...

Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)

A bientôt 😄
Rues du monde... English translation pending
by Yann · 2004-04-20 · 111 replies
Salu à tous😉,

Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....

yann
Ce que les autres pensent des Français English translation pending
by Mafaldaisa · 2004-04-13 · 38 replies
Sujet assez douloureux... Je vis depuis 4 ans en Belgique, et bien que ce soient les gens les plus chaleureux et aimables, je peux vous dire que souvent ils n’aiment pas les Français !: Prétentieux, chauvins, grande-gueule, « pète plus haut que son cul », arrogants, froids… Je ne veux pas dire qu’ils restent sur leurs préjugés, mais on sent qu’on doit faire gaffe à ce qu’on dit. Sans parler du célèbre et international « La France est un pays magnifique, dommage qu’il y ait les Français dedans. » Même en Irlande, (alors que c’est sensé être un pays « ami », parce que pour l’Angleterre ce serait un autre débat !), quand je disais que je vivais en Belgique avant de donner ma nationalité, à deux reprises on m’a dit : « heureusement, parce que les Français n’ont aucune morale, ils sont voleurs et arrogants… » Après ça, je me suis contentée de dire que je vivais en Belgique…. Pour moi, le problème c’est qu’on ne réalise qu’on a cette mentalité que lorsque l’on vit avec des gens différents, qui ont d’autres références. J’ai compris que l’humilité était une qualité et non une faiblesse seulement en arrivant en Belgique…
Parc du Pantanal et Parc de la Chapada Diamantina (Brésil) English translation pending
by Evanet · 2004-04-04 · 260 replies
🙂Bonjour à tous,

Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇

Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.

Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .

Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Carte de L'Adrar - Mauritanie English translation pending
by Sicilia · 2004-03-30 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je reviens d'un trek de 15 jours en Mauritanie, et je suis à la recherche d'une carte d'une région de la Mauritanie : l'Adrar. L'IGN ne la fait pas. Savez-vous où je pourrais m'en procurer une ? Merci d'avance.
Ce qui vous dégoute! English translation pending
by Ouais · 2004-03-24 · 66 replies
Les coutumes et cultures ne sont pas les memes entre pays ou continents, et je pense que le fait de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures soient le motif de la plupart des personnes sur ce forum. Quand on voyage on est pres a s'attendre a tout le meilleur comme le pire, des joies et des peines, des coups de blues au sourire d'un inconnu dans la rue, au touriste qui se fait une joie de négocier comme un dur en imposant un moins 70% à un commerçant qui vous offre un thé, des plages bondés au campagne decimé, bref on peut s'attendre a tout.

Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕

Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.

Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!

et vous?
Comment certaines personnes font pour partir avec quelques dollars en poche seulement? English translation pending
by Varekai · 2004-03-20 · 32 replies
Bonjour,

J'entend parler de pleins de personnes qui ont voyagé, disons, à travers l'Europe ou bien les Amériques avec seulement quelques dollars en poche... Bon, je vous le dis d'emblée, moi aussi je suis pauvre et je veux voyager au minimum, avec les risques et les inconforts que ca peut amener. Par contre, ca me sidère complètement, car meme si on réduit les dépenses au maximum en faisant du pouce et en couchant à la belle étoile, reste toujours la bouffe, les imprévus, les choses qui font que l'on a à dépenser, quoi!

Comment est-ce qu'on peut survivre des mois avec seulement une dizaine de dollars en poche? Éclairez moi!!!! Racontez moi vos expériences, vos trucs! Peut-est seulement moi qui manque d'imagination! J'ai beaucoup de mal à me figurer comment ca peut etre possible!

Ciao,

Lynda, bohémienne urbaine
mais comment faire? English translation pending
by Philom · 2004-03-12 · 12 replies
😏 Bonjour

Depuis que je me proméne sur ce forum que j'ai eu la chance et la joie de découvrir, je voudrais vous faire part de quelques interrogations qui me laissent un peu sur ma faim.

Supposons :

je suis un jeune garçon pour qui le mot voyage est inconnu. Voulant en savoir plus, je me connecte sur un site et je m'apercois que le mot voyage n'est pas un mot en soi mais des mots de sens trés proches mais pouvant aussi étre trés differents.

Il y a d'abord tous ceux qui vivent du voyage, les agences, les T.O, les hoteliers, les loueurs, les transporteurs .....etc, la liste est longue mais déjà dans ma tête de novice, il va bien falloir que je trouve une solution pour partir ? oui, mais laquelle.

Puis il y a les façon de voyages, seul pour découvrir, seul pour aider, seul pour assouvir ma passion ( une apparté pour les gens de cordée, j'ai eu la chance d'écouter un grand monsieur de la montagne disparu trop tôt mais j'y reviendrais aprés, merci monsieur LIONEL TERRAY ), seul pour comprendre l'autre que je vais rencontrer, ou en groupe, par deux, cinq personnes, voire plus, .....là encore, il va me falloir réflêchir et trouver ma solution en esperant ne pas m'être trompé !!.

Puis, il va falloir que je choisisse la forme de mon voyage, on me dit sur le site, en routard, en globe trotter, en aventurier, en tout inclus, même des fois c'est moins cher et on n'est pas obligé d'y rester. Je commence donc à poser des questions et alors là, je vous fais pas dire, il y en a des formes différentes que chacun dans sa façon de voyager, explique pour le mieux.

oui mais moi, qu'est ce que je fais la dedans, j'aimerais qu'on m'explique, , que choisir, vous croyez que cela va être facile pour moi de voyager !! 😏😏😏😏

Alors comme il faut bien que je prenne une décision et que faire la synthése de tout ce que j'ai appris risque de me demander de prendre deux cachets d'aspirine, je vais chercher le mot commum à tous ces voyageurs, bien sur en dehors du respect et de la tolérance, et peut être que ce mot, mais oui, c'est celui là, LE PLAISIR ( c'est ce mot là que mr TERRAY disait lorqu'on lui posait la question de pourquoi aller si loin ).

En effet, comment découvrir ou faire découvrir si on ne prend pas soi même de PLAISIR à le faire !!! 😏😏

NB ; Seul celui qui voyage, connait le long chemin qui conduit à sa maison !!
Land of smiles... Thaïlande English translation pending
by Douya · 2004-02-05 · 10 replies
Sawat Dee Kha !

Debut du voyage : Prendre le bus, c'est facile !

On arrive tant bien que mal (tant bien que mal fait partie d'une autre histoire !) a la gare routiere Nord-Nord-Est de Bangkok. Objectif "Khorat" (qui s'appelle aussi Nakhon Ratchasima, mais bon, on va choisir le nom le plus simple!).

Un panneau Nord-Est au troisieme etage. Ca commence facile. On grimpe, on debouche dans une immense salle et la... le debut du cauchemar !

Un hall interminable, des guichets et des guichets et des guichets a n'en plus finir dans les quatre directions. Des gens qui attendent patiemment au centre, charges de sacs et de paquets.

Et alors?

Ben, sur les guichets, comme dans toute gare qui se respecte, y'a les destinations, les prix, les horaires. Nous on veut aller a Khorat, rien de bien complique. Oui, mais imagine, les guichets, avec les petites fenetres, les bonhommes derriere le comptoir, les inscriptions en haut.

Imagine maintenant, au lieu des bons vieux caracteres latins si durement appris et gribouilles en classe, au lieu des A bien droits et des Z bien pointus…

Imagine des lettres toutes en rondeurs, toutes en courbes, avec des symboles au dessus (les voyelles), des mots longs comme ca, qui n'arrivent pas a accrocher nos yeux…

Oui, mais nous on veut aller a Khorat !

Alors, armee de sa patience legendaire, et d'un guide papier a tout faire, la blonde aventuriere ouvre le Lonely a la bonne page, il est bien ce guide, les villes sont aussi ecrites en Thai. Et commence l'essai de comparer le gribouillis sur le premier guichet avec le gribouillis sur le livre. Il y a au moins une cinquantaine de guichets, et les gribouillis sur le livre ne veulent pas s'imprimer sur les yeux !

Bon, on ne va pas y arriver comme ca! Comme McGyver, sortons le couteau-suisse numero deux.

Direction le bureau des renseignements.

"Bonjour on voudrait aller a Khorat, svp" (en version originale ca donnerait quelque chose comme : "Sawat Dee Kha, we'll like to go to Khorat please", par commodite de lecture, tous les dialogues qui vont suivre seront donnes en VF).

"ou?"

"Khorat"

"Ah Khorat, c'est juste la-bas" (vous l'aurez compris, notre accent thai n'est pas encore au point en ce premier jour de vadrouille ! mais au bout de 3 semaines, je peux vous assurer que tout le monde comprend mon Khorat !)

Apres, ce n'est que transaction financiere, optimisation du trajet jusqu'au car, gestion des bagages, selection de la place libre et adequate...

Mission numero 1 accomplie sans emcombre ! Trop facile la Thailande !...

Mais ce n'est point assez d'adversite pour cette premiere escapade. Le deuxieme objectif du jour, si vous le voulez bien (autrement vous finirez maillons faible-au revoir !), est une petite ville qui ne presente peu d'interet en elle meme sinon de se trouver non loin d'un certain temple Khmer construit du Xeme au XIII eme siecle, epoque des grandeurs d'Angkor Vat au Cambodge.

Cette ville, Nang-Rong, se trouve au milieu de la ligne de bus Khorat - Buriram.

Deja a Khorat, on a pige le truc et les locaux aussi ! A peine sorties du bus de Bangkok, les gens nous demandent ou on veut aller et nous montrent en deux temps trois mouvement le bus adequat. Avec le sourire, tout va !

La on se sent vraiment en Asie. Autant le premier bus avait encore des airs de modernite, si peu different des criteres occidentaux et meme equipe d'une climatisation, autant ce deuxieme bus nous renvoie a ce que nous cherchons, tout backpacker que nous sommes. Un truc sur 4 roues, tout rouge-orange pour etre repere au milieu de la route en cas de panne, des sieges a moitie instables pour deux personnes selon les normes europeennes, trois personnes selon les normes thaies. Et des ventillos au dessus de nos tetes, qui ne manquent de nous decapiter a chaque fois qu'on se leve.

Le peuple voyageur n'est plus le meme. Des petits vieux charges de victuailles qui rentrent dans leur campagne, des jeunes de retour dans leur famille...

15 minutes pour parcourir le premier kilometre, entre les escales pour recuperer des voyageurs et les escales pour faire descendre les vendeurs ambulant de nourriture plus ou moins bizarre. Le bus est deja plein, tous les sieges sont occupes de 2 ou 3 personnes. Nos sacs a dos sont caches par des caisses, des valises et meme un velo.

Et nous partons, au travers des campagne, les rizieres, les villages, les gens a pied ou a velo. Une personne au bout du chemin, le bus stoppe, et que les gens montent et que les gens descendent. Si si y'a toujours de la place, juste 2 personnes debout.

Et Nang-Rong dans tout ca? On ne sait pas ou c'est et quand le bus va s'arreter. Comme l'arret est au milieu du trajet, on ne sait pas trop quand il faut descendre.

L'aventuriere blonde (toujours elle !), repart a l'attaque, toujours armee de son livre (trop bien le Lonely, non non, je n'ai pas d'action chez eux!) et traverse toute l'allee centrale encore peu encombree pour demander a la vieille dame qui vend les tickets de nous indiquer quand nous arriverons a Nang-Rong.

Rien a faire, primo Nang-Rong, c'est encore plus difficile a prononcer que Khorat. Et deuxio, la seule phrase que je connais en thai c'est "Nam Plao Song Kha" (quelque chose comme "2 bouteilles d'eau svp"), et la dame ne parle pas anglais. Je lui montre donc mon guide pour lui montrer Nang-Rong, mais elle ne sait pas lire les caracteres latins (et manque de bol, Nang-Rong n'etait pas ecrit en thai dans mon guide - va falloir que je me plaigne a l'auteur!).

Bon, tant pis, rebrousse chemin pour cogiter un peu. A chaque embranchement, on essaye de lire les panneaux -heureusement ecris en thai et caractere latin- pour se reperer sur la carte.

Le bus s'arrete a cote d'une ecole, 20 collegiens et collegiennes (au moins!) qui veulent monter. Venez, venez donc, il y a de la place. Et que tout le monde se serre, et que l'allee se remplisse (et je n'ose imaginer l'etat des roues et des amortisseurs avec cette charge).

Les ecoliers sont tous en uniforme, chemisier blanc, violet, vert, bleu ou rouge...

Et nous, toujours a nous demander comment descendre a Nang-Rong. Mais, que voyons-nous dans l'allee, parmis ces sourires, ces cartables, ces uniformes?... Un dictionaire Thai-Anglais ainsi que sa jeune proprietaire. Je pense qu'elle a du regretter avoir tenu ce dictionaire a la main, car la voila harcelee par deux jeunes farangs qui commencent a lui parler dans la langue de Shakespeare que apparement elle ne maitrise par encore. On essaye desesperement de lui expliquer notre probleme dantesque : on veut juste savoir quand descendre, on veut Nang-Rong! Quand apres 10 minutes d'english nous voyons que nous l'embarrassons plus que tout autre chose, nous capitulons une derniere fois.

Mais comme l'a si bien dit le general, nous avons perdu une bataille mais pas la guerre.

Il y a encore des gens dans le bus qui ne savent pas que nous voulons descendre a Nang-Rong.

Nous demandons donc a tous nos voisins et aux voisins des voisins, jeunes, vieux qui dort sur l'epaule de Sophie, femme avec son bebe, couple...Nang-Rong, Nang-Rong, Nang-Rong!

Et quand la terre promise enfin arrive, ou plutot la petite gare routiere de Nang-Rong, tout le bus (ou presque) se tourne vers nous pour nous dire que c'est ici la fin de notre premier vrai periple au pays de Siam. Ils s'en souviendront un bon moment, ces voyageurs locaux, des deux tetes blondes de Nang-Rong !

Amazing Thailand : A travers la campagne et le temple de Phanom Rung.

Pour aller au temple khmer de Phanom Rung (autrement que par une moto de location), il faut tout d’abord prendre un bus pour 10 km a la gare routiere de Nang-Rong, puis normalement des songtaews (taxi collectifs) conduisent au sommet du volcan pour 20 baths par personne.

Point de songtaews a la descente du bus, mais un moto-taxi qui n’a rien d’autre a faire que de tourner autour des deux seules voyageuses du coin.

« 100 bath aller-retour par personne, j’en conduis une puis je viens chercher l’autre »

« non merci »

re-discours du chauffeur, mot pour mot

« non merci, on attend le songtaew »

« pas de songtaew ici, que le week-end (on etait mardi)… Je vous fais 80 baths par personne, 40 pour aller, 40 pour revenir »

« non merci »

Que fait-on ? On attend ? On bouge parce qu’il commence a m’enerver le chauffeur, surtout qu’en voila un deuxieme qui rapplique ! Ok, on bouge !

Et nous voila de commencer a marcher. Le temple n’est que a 8km, il est 11h sous le soleil, ce n’est pas ca qui va effrayer les deux randonneuses que nous sommes.

Et comme pour retribuer notre courage, a peine parties, voila un songtaew qui arrive. On demande Phanom Rung, 20 baths, le chauffeur dit ok (on paye a la fin dans ces vehicules). Deux femmes sont deja a l’interieur, une des femmes a un bebe, qu’elle nous montre et qu’elle nous demande de faire coucou au bambin, et que nous faisons des sourires et des pseudo-grimaces…

3 kilometres plus loin, les deux femmes descendent. Et 5 minutes plus tard, juste avant la montee de la colline, voila le taxi qui s’arrete.

Le chauffeur : « 20 baths jusqu’ici, 100 baths pour monter au Phanom Rung ». Et nous de discuter, de refuser de se faire avoir, rien a faire, c’est le seul taxi, nous sommes les seuls touristes... La loi du marche ou plutot la loi de la jungle! Peu nous importe, nous voulions aller a pied, nous irons a pied, que diantre !!

Nous voila donc a l’assaut de la montagne, euh de la colline (le sommet est quand meme a 383 m !). Un kilometre a pied, ca use, ca use… Nous croisons un troupeau de buffles, puis une famille qui apporte des offrandes sur un autel au bord de la route, echanges de wai (salutations mains jointes) et de sourires. Scenes de vie, scenes de joie.

Ca commence a bien grimper, le soleil cogne, la bouteille d’eau passe de main en main.

Soudain un pick-up s’arrete. « Bonjour, on voudrait aller au Phanom Rung ». Et nous voici, a l’avant avec un conducteur que nous ne connaissons pas et qui ne nous demande rien. Il nous laissera devant le temple et refusera meme l’argent que nous voulions lui laisser en dedommagement. Quel contraste avec le chauffeur de la moto et le taxi 30 minutes plus tot.

L’entree dans le temple de Prasat Hin Khao Phanom Rung (« sanctuaire en pierre en haut de la grande colline »), se fait en longeant une longue allee dallee puis en franchissant trois ponts gardes de terribles nagas (serpents a 5 ou 7 tetes). A l’origine un monument hindou, le temple est couvert de sculpture en pierres de Vishnu et autres Shiva. Autant l’exterieur est incroyablement charge, de scenes de vie, de motifs floraux, de personnages epiques, autant l’interieur est petit et sobre. Les lieux respirent le calme et la serenite de la foret alentour.

Pour le retour, n’ayant marche que 1 ou 2 kilometres a l’aller, nous decidons de faire les 8 km jusqu’au bus a pied. Nous avons le temps, nous avons besoin de nous degourdir les jambes apres une journee entiere de bus, nous voulons profiter du paysage…

Nous voila donc gaiement sur les chemins, a travers la foret de Thailande. Et tres vite, les gens nous klaxonnent allegrement, etonnes de voir deux blanches a pied dans la campagne. Les motos nous doublent, les conducteurs se retournent, manquant finir dans le paysage. Et nous tout sourire, de descendre joyeusement le long de la route. Une voiture qui s’arrete propose nous emmener. Nous refusons gentiment et expliquons que nous voulons marcher. Une moto a present, merci bien, on continue a pied. La campagne est belle, paree d’un habit d’or, decoree de colliers verts, entouree d’un ciel bleu. Un etal au bord de la route propose des petites bananes, cela va nous tenir compagnie sur le chemin. En passant devant une ecole, des garcons assis sur un mur, nous lancent «I like banana », nous leur repondons « you want banana ? » et tout le monde se met a rire a cœur joie. Voici maintenant un groupe de jeunes a moto, eux devant, elles derriere. Que ne font-ils pas les garcons thais pour prendre en stop des occidentales ? Tout simplement demander a leur copines de descendre de moto et de laisser place ! Si si si ! Mais a pied nous continuons inlassablement. Et a se faire accoster, et a refuser les innombrables offres, et a rigoler avec les motards qui se retournent dangereusement, et a sourire a tout les enfants le long de la route, le chemin est trop court, l’arrivee deja approche, les moment de fous-rires toutes les deux au milieu de la campagne trop vite s’achevent.

De cette journee a Phanom Rung, curieusement, nous nous rappelons beaucoup plus cette escapade au milieu de la nature et de la population de ce coin de Thailande, que le temple Khmer, qui vaut quand meme largement le detour (ou les 8 km a pied !) pour sa beaute et son charme.

Fin du voyage : Prendre le bus, c'est toujours facile

On pensait avoir tout fait en terme de transport, bus de toutes les sortes (VIP avec rideaux en dentelle rose et boisson gratuite toutes les 3 minutes, bus avec clim ou avec ventilo, bus a la traine dans les routes de montagne, bus deglinge tenant encore debout par miracle), train couchette a l'ambiance de colonie de vacances, songtaew (camionette-taxis), tuk-tuk (taxi a 3 roues) et meme elephant (ca bouge vraiment beaucoup quand on est assis derriere la tete !) et bamboo rafting, sans oublier nos inusables pieds.

On croyait etre rodes dans la gestion des destinations, ou comment reussir a monter dans le bon bus en ne comprenant rien a l'ecriture thaie.

Mais une derniere epreuve nous attendait !

Les bus publics de Bangkok !!

Simple comme Sawat Dee Kah diriez vous !

Detrompez vous, le cauchemar recommence !

Operation numero 1 : trouver le bon bus, tirer le bon numero quoi ! Pas de plan, pas d'itineraire, pas d'indication, tout juste si on trouve les arrets le long de la route !

Les bus s'arretent a peine, juste le temps pour les voyageurs d'enjamber le marche pied avant de se faire happer par la bete.

Si une fois on arrive a trouver le temps de parler au chauffeur ou a la personne qui encaisse les 3 ou 10 baths de service, ceux-ci ne comprennent ou font semblant de ne pas comprendre l'anglais.

Nous voila donc coinces au sud de Bangkok, de retour de pelerinage. Nous voulons juste aller dans le centre, ou arriver a cote d'une station de skytrain (metro aerien). Rien de bien sorcier !

Et pourtant, un bus, deux bus, trois bus, ...10 bus. Tiens, ce numero la est deja passe il y a 10 minutes, 12 bus, 14 bus (c'est comme compter les moutons ca!)

Bon, passons a l'attaque, lancons la grande offensive.. ouvrons le guide ! ;-)

Manque de bol, il ne dit rien, il est devenu muet, aphone, epuise par 3 semaines de vadrouille dans tous les coins du pays...

Mais le guide a une aura benefique, voila qu'une jeune fille s'approche de nous et nous demande ou nous voulons aller. Bangkok Noi please. Elle ne sait pas trop comment y aller (ce n'est pas direct de l'endroit ou nous sommes), et la voila qui demande a une autre inconnue qui attend elle aussi a l'arret. Et toutes les deux, de discuter, de selectionner les bons numeros et les bons arrets.

Nous voici donc avec un bout de papier, 3 numeros dessus, un arret ecrit en thai et en anglais. Avec ca, nous sommes pares et arriverons a bon port.

Que la gentillesse, et la spontaneite des thais m'enchanteront toujours !!

Et d'autres souvenirs de bus, a Bangkok toujours, comme cette dame qui s'assied a cote de moi et me demande "where from" (une des questions favorite la-bas !). De lui repondre que je suis francaise et elle de me dire qu'elle parle allemand ! Mais vous avez de la chance ! Roger a cote de moi est suisse-allemand ! Et les voila engage dans une conversation que je ne decrypte pas, et moi d'y mettre mon grain de sel en anglais.... Vive le monde !

Et Land of Smiles, c'est aussi : "of temples and monks" : des temples partout, en bois ou en pierres, art deco ou art lanna, couverts d'or ou de mosaiques, sobres ou plein de scupltures.. Des moines aussi, cranes razes, tenues ocre/jaune reconnaissables de loin. Et nous les femmes qui devont nous ecarter sur la route pour eviter de les toucher. du ble ou du riz? Des rizieres assechees, des champs jaunes paille, des epis coupes a la faucille et entoures de ficelles, pour ensuite etre battus au sol pour separer le riz de l'ivraie. Pas vraiment l'image que nous avons des rizieres humides, des epis tout vert et des buffles qui labourent paisiblement. des karens, des lissus, des lazus, des chinois... Tribus des montagnes, magies des couleurs. Tuniques noires, rouges, bleues. Villages perdus au creux de la vallee, cabanes de bamboo et de bois, salles de bain sous les cascades. faire ses achats en bateau, au milieu des klongs (canaux) de Damnoen Sadduak. Un marche flottant, des femmes en bleu coiffees de leur chapeau de paille, sur des freles embarcations chargees de victuailles. et encore en vrac: Loy Kratong- la fete de la lumiere-, les bouddhas dans toutes les positions, des marches ou on trouve de tout et surtout a manger pour pas cher des tom kha kai, tom yam kung ou pad thai, le monde qui est surpris de nous voir baragouiner 2 mots de thai, un spectacle de danses traditionnelles by night devant le temple de Prasat Hin Phimai, des long boats au milieu de la riviere, un vieux monsieur qui discute avec nous pendant 1 heure pendant que nous savourons un the dans sa boutique... et tant de chose dans la tete, images eternelles mais qui ne peuvent s'exprimer avec nos si pauvres mots.

Et Land of Smiles (le surnom de la Thailande), c'est surtout et avant tout, les sourires et la generosite de ses habitants. Que je desire a present prolonger cette pleniture, d'avoir pendant 20 jours, toujours eu chaud au coeur.
Reina cumayasa English translation pending
by Annie112 · 2004-01-21 · 6 replies
coucou,

je suis nouvelle sur le forum et je le trouve génial.

J'en profite pour savoir si vous avez des infos sur cet hotel, je pars la bas le 1 er fevrier par switch.

Si vous avez des conseils partiques, n'hesitez pas je ne sui sjamais parite en rep dom!!!

faut il prendre de l'argent type dollar ou euros suffisent?

Voili voilou

merci a tous ceux qui pourront m'aider.....
Trinidad et Tobago via Paramaribo (pour les Guyanais) English translation pending
by Sffg · 2004-01-19 · 10 replies
Habitants à St-Laurent en Guyane française, Virginie et moi souhaitons partir sur les îles aux soleil et se baigner dans la mer bleu des Caraïbes. Il se trouve que tous les vols pour les Antilles françaises sont hyper cher et de plus, complets. Nous voilà donc en début de mois de décembre et nous n’avons toujours pas de destination en vue pour occuper nos vacances du 20 au 26 décembre 2003. A l’agence de St Laurent, on nous propose un vol pour Trinidad depuis Paramaribo. Sans trop réfléchir, on achète le billet.

Il nous faut donc faire nos visa multiple pour le transit via le Surinam. Il faut effectivement un visa multiple car on fait une entrée/sortie dans le sens aller et une entrée/sortie dans le sens retour. Attention, pour obtenir un visa multiple (valable 6 mois) il ne faut pas que votre passeport expire dans les 6 mois à compter de la date de demande du visa. Hélas, le passeport de Virginie expire le 24 février 2004. Elle fait donc un single visa pour l’aller depuis la Guyane et devra en faire un autre pour le retour depuis l’ambassade du Suriname à Port-of-Spain.

Samedi 20 décembre :

Traversée du Maroni en pirogue, 5 €. On arrive à Albina, c’est la cohue : les rabatteurs pour taxi nous sautent littéralement dessus, nous arrachent quasiment les sacs des mains pour les placer dans le taxi de leur copain… Bref, le piroguier nous branche avec son pote taxi, on monte dans la voiture, on va à la douane faire tamponner les visas puis on trace vers Paramaribo. Le taxi roule très très vite, il fait des pointes à 160 km/h, freine au dernier moment, évite les trous de justesses (mais lui au moins, il les évite, ce n’est pas le cas de son confrère dans le sens retour le 26 déc.) de cette route défoncée. Au bout de 2 heures, après avoir fait du change, nous voici à Paramaribo, on est samedi, tout est fermé. Le taxi nous lâche à l’hôtel Nobre, après nous avoir délesté de 30€ pour la course (c’est normalement 40€ pour la voiture, mais comme il a fait monté un pote à lui à Albina, il nous a pris que 30). L’hôtel est un peu cagneux, mais ça reste acceptable, vu le prix (70000 Gulden soit 20 €).

Dimanche 21 décembre :

Levé très tôt (3h30), on chope un taxi devant l’hôtel Nobre sans aucun mal (peut-être a-t-on eu de la chance ?) sur les coups de 4h30 du matin. Compter 45 minutes à une heure et 70000 Gulden (20€) pour rejoindre l’aéroport international Zanderij. A l’aéroport, on croise quelques St-Laurentais. Formalités de douanes, on grimpe dans l’avion, 1h15 plus tard, on atterrit à Port-of-Spain, capitale de Trinidad et Tobago. Il pleut salement. Comme on doit passer demain à l’ambassade du Surinam pour le single visa de Virginie, on choisi de rester sur Port-of-Spain cette nuit. Après avoir longuement tournoyé dans Port-of-Spain à la recherche d’un hôtel sympa, on tombe sur PEAK – YACHT SERVICES (55 $US la chambre double) à Chaguaramas. Il s’agit d’un port de plaisance privé. Hormis regarder les bateaux, il n’y a rien à faire dans ce coin là. On pensait pouvoir s’y baigner, mais la couleur de l’eau ne s’y prête pas. On profite d’une accalmie de pluie pour aller se balader en centre ville, sans trop savoir on atterrit dans Charlotte street – rien d’extraordinaire. On revient avant la nuit pour des questions de sécurité comme on nous l’a conseillé. Concernant la restauration, les 2 repas pris au Restaurant de chez PEAK ne sont pas exceptionnels, mais acceptables pour le prix (respectivement 110 TTD et 130 TTD ce qui fait environ 17€ et 19€).

Lundi 22 décembre :

Le Taxi d’hier vient nous chercher à PEAK comme convenu et nous amène au consulat du Surinam pour faire le single visa de Virginie, puis à la banque du consulat du Suriname pour payer le single visa (40$US) par virement (ce n’est pas pratique mais c’est comme ça).

Quand tout cela est fait, c’est à dire vers 11h00, on file vers Blanchisseuse, petit village sur la côte nord de Trinidad qu’on nous a recommandé pour son calme et sa beauté. Arrivé là bas, au terme d’une heure de route (très jolis paysages), on arrive dans Blanchisseuse. On va chez Almond Brooks, mais il y n’a personne. Le taxi insiste alors pour nous trouver une autre guest house, on tourne, on téléphone… Devant tant de bonne volonté de la part du taxi, on ne peut qu’accepter ses services. Au bout d’une heure, on trouve Second Spring, très belle guest house tenue par une française vraiment sympa (réservations possibles et conseillées sur www.secondspringtnt.com). On règle le taxi, la course annoncée au départ à 300 TTD nous coûte finalement 460 TTD (commercial ce taxi !). On déjeune chez Surf’s Country Inn, mais le repas est relativement décevant pour le prix. Le soir, on dinera chez Tandys, c’est bien mieux et moins cher. Il s’agit d’un tout petit boui-boui créole, il faut réserver avant d’y aller. Sinon, pour ce qui est de la plage de Blanchisseuse, la mer était relativement agitée lors de notre passage, par conséquent on ne s’est pas baigné. Ayant fait le tour du village, on décide de partir demain pour Tobago à la recherche de sable fin et d’eau turquoise.

Mardi 23 décembre :

On monte dans le pick up du livreur de journaux, il nous déposera à Port-of-Spain au départ du ferry car tous les vols pour Tobago sont complets aujourd’hui. On achète nos billets, on monte dans le bateau… puis on apprend qu’il n’y a pas de bateau les 24, 25 et 26 décembre à cause des fêtes. Ne sachant pas comment revenir sur Port-of-Spain pour prendre notre retour vers Paramaribo le 26 décembre, on décide de quitter le bateau. On file, à pied, en centre ville vers la BWIA afin de trouver un vol A/R vers Tobago pour demain. Il se trouve que tout les vols sont pleins pour la semaine, le moral est au plus bas. On décide alors d’aller à l’aéroport de Port-of-Spain et de s’inscrire sur les places « Stand-by ». C’est une liste d’attente qui permet de prendre les places éventuelles des personnes qui ont réservé leur vol mais qui ne se présentent pas à l’enregistrement. Il y a une douzaine de vol par jour en ce moment, ce qui offre pas mal de chance… cela dit, beaucoup de personnes sont également en stand by. Durant l’attente, on sympathisera avec un couple de « Tobagonians », Raquel et Mickëal. Ils ont pris un vol ce matin depuis Tobago pour faire un peu de shopping de noël dans Port-of-Spain. Ils se retrouvent bloqués, comme nous, alors qu’ils avaient prévu de rester seulement la journée. Bref, vers 22h30, après 5 heures d’attentes, nous voilà enfin dans l’avion, 15 minutes de vol suffiront pour arriver à Tobago. Raquel et Mickëal nous drive jusqu’à Banana quit, la guest house que Raquel nous a trouvé au terme de nombreux coups de fil sur son portable durant l’attente à l’aéroport à Port-of-Spain. Il se trouve que Banana Quit est fermé et que tout le monde dort. Raquel et Mickëal nous déposent alors à l’hôtel Indigo, il est à peu près minuit. L’hôtel est très sympas, la chambre annoncée au départ à 90$US tombe finalement à 60$US après un peu de négociation. On prend la chambre.

Mercredi 24décembre au vendredi 26 décembre – Crow Point :

On prend un taxi vers Crown Point, pour rejoindre Banana quit, la guest où on aurait dû atterrir hier soir. Le rapport qualité/prix est indéniable, 40$US, piscine privé (on en profitera pas une seule fois), studio avec kitchenette et salle de bain très correcte, tout ça à 5 minutes à pied depuis l’aéroport. On y reste jusqu’au 26 décembre.

Il se trouve que la zone de Crown Point est très touristique, cependant, il y a possibilité de trouver des plages de sable fin désertes en fouinant un peu. Evitez (Fuiez !!!) Pigeon Point, l’accès à la plage est payant, c’est bourré de touristes, ce n’est pas particulièrement beau, et les gens ne sont guère habitués à dire bonjour, merci, au revoir. Store Bay est plutôt sympa car accessible à pied depuis la guest, et peu de monde sur le côté gauche de la plage.

Un truck à faire, vraiment sympa, se faire déposer à Mt Irvine bay, ne pas y rester car trop touristique. Longer la côté en direction de Stone Heaven Bay. Un sentier longe la plage, passe un peu dans la forêt, puis retombe sur la plage - 20 minutes de marche pour accéder au paradis : Back Bay. La plage est longue, déserte, le sable est fin, l’eau est claire. C’est tout simplement le top ! Plusieurs personnes nous avaient averti qu’il y avait des risques de se faire voler les sacs pendant qu’on se baigne (les voleurs surgissent des bois, dérobent les sacs et repartent d’où ils sont venus) mais aucun problème pour nous. On croisera quelques locaux qui viennent se baigner une petite heure et repartent. A midi, on va manger dans un snack à Stone Heaven Bay, plage également touristique à éviter. Puis on revient à notre plage favorite où on passera le reste de la journée, vraiment le top.

Point de vue restaurant sur Crow Point, on a testé le Pelican Reef et le RU-B-Lou’S. Ni l’un ni l’autre n’est vraiment transcendant vu le prix, mais c’est quand même de qualité vu ce qu’on a mangé jusqu’à maintenant.

Voilà pour nos aventures à Trinidad et Tobago.

Pour le retour sur Paramaribo, on a dormi à l’hôtel Savhana (situé pas loin du luxueux Torarica) que je déconseille. On avait un grand lit… mais un petit drap. Les odeurs de remontées d’égouts un peu envahissantes… tout ça pour 93000 Gulden (30€). Le retour vers Albina en taxi, un peu mouvementé à cause des trous dans la route, nous coûtera 35 € (payé en Euro) pour 2. La pirogue pour traverser le Maroni nous coûtera 5 € par personne.

Ne pas hésiter à nous contacter par mail pour des renseignements complémentaires. Il nous reste un peu de documentation sur Trinidad et Tobago si vous êtes sur St-Laurent.

A+
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
Bénévolat en Inde English translation pending
by Sevrine · 2003-12-21 · 18 replies
Salut tous le monde,

j'ai 25 ans et depuis tres longtemps je rêve de l'inde. Mon appréhension est que se sera un premier voyage seule(1mois 1/2 minimum), normalement en mars-avril 2004 et il parait que la-bas c'est tres dur pour une femme...J'aimerai avoir vos avis et opinion et pourquoi quelques astuces et conseils.

De plus, j'aimerais me rendre utile une fois sur place aupres des enfants des rues et jeune-fille mere mais c'est tres difficile de trouver des ong ou assos qui acceptent sans avoir une expérience"beton".Si quelqu'un l'a dejà fait, ou a des adresse des chantiers ou d'ong, assos, ce serait sympa de correspondre car ce voyage me tiens tres à coeur et je ne voudrais pas d'un voyage"touriste" mais d'un vrai échange et pourquoi pas apporter ma pierre!!!

a tres bientôt🙂
Pourquoi voyagez-vous en routard? English translation pending
by Ouais · 2003-12-10 · 46 replies
Depuis que je suis membre de ce forum (cela remonte quand meme😎!) tout le monde voyage en "routard", mais pourquoi tout le monde veut voyager en "routard"? Est ce un moyen de s'évader? Est ce un moyen de pouvoir dire en rentrant a la maison: j'ai dormi pour 6 sous et j'ai depensé 10 sous pendant tout le séjour en vous fesant passer pour un héros? Est ce une raison économique?Est un moyen de ce prouver quelques choses? Ou sont les limites du mot "routard", quand et comment devient-on "routard"? Que definissez-vous dans le terme "routard"?

Toutes ces questions me trotent dans la tete, c'est confus, je ne dis jamais que je voyage en routard car je ne sais pas quelle est le mode d'emploi pour le devenir, j'espere avoir une petite lumiere dans vos reponses a+ et bon vent😉!!

julien
France – Liban en voiture (été 2003) English translation pending
by Kroc · 2003-11-28 · 3 replies
France – Liban (2003)

Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.

10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !

Lundi 14 Nous quittons Lyon un beau matin autours des 6h30, direction Genève. C’était prévue, nous ne visiterions pas l’Italie : après le tunnel du mont blanc les villes s’enchaînes, Milan où l’on prend à penne le temps de se restaurer et Venise dont nous verrons que le périphérique…Vers 17h nous entrons sur les verdoyante terre de Slovénie. Et là, lassé des autoroutes et désireux de découvrir le paysage, nous nous dirigeons vers la capitale Lubjana à travers la montagne et sur des routes pas indiqué sur notre atlas routier… On est joueur en cette fin de journée ! Après 15 km de virage incessant, nous passons au travers d’un village nommé Logatec et à proximité d’un sapin démunie de toutes ses branches à la base. Bref, on veut savoir se que c’est exactement et on s’arrête.Après une visite des environs, on rencontre un vieux qui nous parle dans sa langue, le slovène… La voisine nous traduit quelques minutes puis nous invites chez elle : on discute un peut, et à cause de notre pauvre anglais, on confond le tilleul avec cet arbre que l’on à vue dans le village. A partir de là débute un gros malentendu qui ne sera élucidé que le soir dans la tente en écrivant ces lignes. Eux parlant des tilleuls et nous de ces sortes de sapins, on apprendra quand même que les tilleuls sont le symbole du pays depuis le passage de Napoléon.On plante notre tente à coté d’une chapelle et de ce fameux arbre !

Mardi 15 On part pour lubjana : la capital. Une petite balade dans les rues s’impose, une église par ci, un château par là. Puis, sous les conseils de la voisine du vieux de Logatec, nous partons en début d’après-midi pour Bled et un parc naturel non loin de là : un haut lieu touristique de Slovénie.Et en effet, le cadre est tous simplement magnifique. Nous en profitons pour faire un petit plongeon dans cette eau si claire. Visiblement c’est interdit, mais personne n’ose venir nous chercher au beau milieu du lac. Le soir, nous nous imprégnons de cette ambiance de vacance qui règne sur les berges avant de s’endormir dans la voiture.

Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.

Jeudi 17 Au réveil, un paysans passant ;-) se met à nous parler dans une langue incompréhensible pendant quelques minutes pour finir par glisser le mot bien compris de nos deux campeurs : police. Sans changer nos plans, nous quittons la Slovénie en fin de matinée pour faire halte à Rijeka en Croatie. C’est une ville sans grand intérêt à nos yeux. On galère un peut pour ce garer, on mange une pizza pour notre premier restaurant du voyage avant de déambuler une heure ou deux et remplir quelques formalités : argent, timbre, Email.Nous poursuivons donc notre route le long de la cote adriatique, les rumeurs avaient raison : c’est magnifique ! On plante notre tente dans un des nombreux campings coincés entre la montagne, la route et la mer. L’eau (salé cette fois) est limpide, le soleil tape toujours aussi fort et nous nous exerçons quelques peut au diabolo et à l’art de la jonglerie.En résumé, nous passons une fin de journée tranquille et bien agréable.

Vendredi 18 La nuit à été tourmenté par de violents vents qui arrachèrent la première toile mal fixé de notre tente : réveil vers 5h. Après un petit déjeuné sous de nouvelles bourrasques entre un muret et la voiture (abri totalement inefficace), nous continuerons la descente de la cote adriatique entamée la veille. C’est à ce moment que l’on eu une idée absolument génial : plutôt que de suivre cette belle route bien droite, dirigeons nous vers Vire, ce petit village indiqué sur notre carte dans l’espoir de trouver une communauté de pêcheur jusqu'à présent absent du littoral. Très mal indiqué, Vire se situe sur une pointe voisine d’une pointe touristique et n’est desservie que par une unique petite route. Ca parait bien partis, mais l’aventure coupe cours : après 35km d’une route tortueuse, nous découvrons avec horreur un village vacance en pleine construction et déjà habité… Les rues ne sont pas terminées, entre deux chantiers une décharge utilisée pour brûler tout les immondices, sans oublier l’usine de béton érigé là pour l’occasion. Même les plages sont couvertes de gravas et autres déchets de chantier : malgré la chaleur toujours aussi étouffante, nous nous privons de notre baignade ! Ce serait quand même mentir par omission que de passer sous silence Nin, le charmant village touristique non loin de là.Le soir, dans un coin un peut à l’écart pour planter notre tente, deux policiers interrompent notre dîné et nous invite à rejoindre notre camping… Nous reprenons dons la route à la tombé de la nuit pour la passer sur un parking de Zadar. On en profite pour visiter cette très jolie ville et très animé en ce vendredi soir. Nous nous faisons littéralement attaquer par une nuées de moustiques pendant la nuit : dans la voiture on en recense une bonne vingtaine au levé du jours ! Mais il y en avait sûrement plus car nous en tuerons jusqu’au lendemain soir !

Samedi 19 Après une nouvelle visite de Zadar de jour cette fois-ci, notre descente de la cote se poursuit tranquillement au rythme effréné des baignades tri quotidiennes. De l’avis du narrateur (oui oui, c’est moi J ), Split est une ville à ne pas manquer : toute une partie de la ville voie ses maisons et ruelles enchevêtré avec les vestiges d’un palais romain. Tout comme les belles croates, cela donne à ses quartiers un charme indéfinissable. De plus, les terrasses des cafés et une scène de pleine air laissent penser que les vendredis soir doivent être animées. Oui mais voilà, on est samedi et ici les week-ends sembles correctement respectés et c’est tout à leur honneurs.Nous faisons donc encore quelques kilomètres afin de trouvé un paisible village ou quelconque havre de paix susceptible d’accueillir notre Twingo et leurs passagers pour la nuit. Et on trouve notre bonheur sur une plage privé avec douche et parking, que demander de mieux !

Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.

Lundi 21 Nouvelle semaine, nouveau pays ! Nous faisons nos adieux à la Croatie et sa belle ville pour s’enfoncer dans les terres. La Yougoslavie c’est visiblement éteinte depuis le début de l’année laissant place au derniers pays qui la composait : La république du Monténégro et de Serbie. Le Kosovo quand à lui est toujours sous contrôle des Nations Unis mais fait partie de la serbie. (Ca, c’est la version que l’on a compris)Afin de rentrer dans les terres, il nous faut trouver un col que l’on pourra traverser. Celui que nous choisissons n’est pas si haut que cela, il ne fait que 1006m. Mais les milles mètres de déniveler se transforme en un enchaînement de lacet interminable se terminant tous de même au beau milieu de magnifique paysage du terroir Yougoslave. Ou plutôt Monténégrin devrais je dire… Nous en profitons égoïstement, et c’est bien dommage.Nous passons la nuit à Podgoritsa où un jeune parlant quelques mots d’anglais (c’est rare en cette contré) commence par nous dire qu’il n’y à rien à faire et rien à visiter ici ! Sans nous décourager nous trouvons un cybercafé sans Internet, deux distributeurs de billets en panne, une poste sans téléphone qui marche ni timbre et même la carte de téléphone acheté le matin se révèle être une carte pour téléphone portable ! On accuse un peut le coup, mais après une petite pause bien mérité nous finissons par trouver des timbres (toujours inutilisé à se jour faute de carte postale) et surtout un téléphone. Je remercie au passage mes prof. d’allemand qui ont tous de même réussi à m’inculquer les bases.

Mardi 22

Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
Prix essence au Canada English translation pending
by Tanss · 2003-11-25 · 39 replies
Petite question aux Québécois présents sur ce forum: quel est le prix actuel de l'essence au Canada ? Merci
Retour de El Senador Cayo Coco Cuba English translation pending
by Serglo · 2003-11-19 · 28 replies
Bonjour à vous tous,

Du 8 au 15 novembre 2003, papa, maman, notre fils de 10 ans et notre fille de 5 ans avons séjournés à l’hôtel El Senador de Cayo Coco à Cuba. Notre intention n’est pas de vous faire aimer ou haïr cet hôtel mais plutôt de vous décrire notre semaine, vous en tirerez vos propres conclusions.

Notre vol était un vol de nuit et sommes arrivés à l’hôtel El Senador à 00h30. Nous descendons nos bagages et se rendons à la réception, malheur, le chauffeur du bus nous a laissés au El Senador Emperador et nous sommes inscrit au El Senador Laguna Azul. Nous rembarquons les bagages et le bus nous amènent à la bonne réception. L’attitude de la préposée à la réception était froide, sans mot de bienvenu ou une brève explication du complexe elle se contente de me demander mon nom puis me remet une enveloppe avec une clef genre carte de crédit. Je lui demande où se trouve la chambre et répond avec un geste vers l’extérieur du lobby en disant par-là et à droite. La nuit dans un complexe inconnu de plus de 30 édifices de chambres et plus d’une trentaine de villas, il est difficile de trouver le bon endroit rapidement. Il est près de 00h45 et les enfants ont faim, alors je me dirige vers le Grill qui est supposé être ouvert 24 heures. Il est fermé! Arrivée finalement à la chambre je veux placer les passeports et les cartes de crédits en lieu sûr mais il n’y a pas de serrure au coffre-fort, alors je retourne au Lobby et demande pour une serrure, à la réception on me dit de revenir demain matin. Le lendemain matin je retourne à la réception pour la serrure, venez ce soir monsieur, j’y retourne le soir et on me dit demain matin! J’ai finalement su par un autre client qu’il était plus facile d’avoir les serrures à l’autre réception de l’hôtel, El Senador Emperador à l’autre extrémité du complexe, je m’y rends et enfin j’ai une serrure pour le coffre. Pour le dîner et le souper, nous avons dû traverser complètement le complexe pour rejoindre le seul buffet ouvert. Les autres qui devaient être ouvert étaient tout fermés le midi et le soir. Avec deux enfants il n’est pas toujours facile de faire 10 minutes de marche à la noirceur et ce, lorsqu’il ne pleut pas. Les batteries de la télécommande sont aplats, je me rend à la réception, on me donne une autre télécommande, arrivée à la chambre cette dernière télécommande n’est pas compatible avec la télé. Je retourne à la réception et on me donne une autre télécommande qui enfin fonctionne. Nous arrivons ;a la chambre après un après midi à la mer, mon fil à des crampes au ventre comme moi et mon épouse, j’introduit la carte clef mais n’ouvre pas la porte. Je me rends à la réception et informe la préposée, elle me répond de retourner à la chambre elle va envoyer quelqu’un. Un jardinier me dit Holla, je lui réponds et lui indique mon problème, il me fait signe une minute puis disparaît à l’arrière et sort de la chambre. Pourtant la fenêtre était barrée! Mais ils doivent avoir un truc pour entrer dans une chambre par les fenêtres de balcon. 10 minutes plus tard un membre de la maintenance arrive. C’est un problème de batteries, je reviens qu’il me dit. 10 minutes plus tard il revient avec des batteries, les changent mais aucun résultat, la porte n’ouvre toujours pas. Il change pour d’autres batteries et fait un test, voilà ça fonctionne. Nous allons à la piscine puis revenons à la chambre. La porte n’ouvre pas encore. Je retourne à la réception et l’informe du problème. La préposée reprogramme la carte clef et me dit que tout est correct, que la carte va fonctionner. J’arrive à la chambre et la carte clef ne fonctionne pas, je retourne à la réception. La préposée me dit de retourner à la chambre je vous envois quelqu’un. 5 minutes plus tard un superviseur (chemise jaune) arrive et j’explique le problème et tous ce qui a été fait. Je reviens tout de suite avec un programmeur qu’il me dit. Plus de 30 minutes plus tard il revient avec un programmeur et reprogramme la serrure, enfin nous pouvons entrer.

Le service de serviette de plage est de 09h00 à 17h00, mais c’est plutôt vers les 10h00 quand il les a reçus. Les boutiques étaient fermées du coté El Senador Laguna Azul et à l’autre extrémité du complexe, 1 ou 2 étaient ouvertes et de façon sporadique. Attention à vos enfants, il n’y a aucune surveillance aux piscines et à la plage le seul life gard que nous avons vu jasait dos à la plage avec une petite madame. Le vin est compris aux repas, mais il vaut mieux donner un tip au garçon pour avoir le privilège d’y goûter. Un soir à 21h45 un employé de maintenance est venu frapper à la porte pour savoir si l’air climatisé fonctionnait. Les murs de notre chambre étaient sales, le matelas fini et la toilette faisait continuellement du bruit. Au buffet j’ai été témoin que le garçon à l’arrière du bar du buffet vidait les soucoupes salit de café, passait un linge et remettait les soucoupes dans la pile à coté des tasses que les clients réutilisaient. Les plages du El Senador sont inutilisables le matin à la marrée haute, les villas sont situés dans un marécage plus qu’une lagune avec une senteur d’égout, des rigoles au pied des fenêtre des chambres qui débordent lorsqu’il pleut et etc. Comme ont dit qu’une photo vaut mille mots, nous avons pris quelques photos pour vous démontrer la face cachée de l’hôtel El Senador de Cayo Coco, Cuba. Voici le lien :
http://community.webshots.com/user/serglo
Conseils pour un séjour d'un mois en Irlande English translation pending
by Odonate · 2003-11-16 · 27 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche de conseils, d'aide, d'idées...pour un séjour d'un mois (été) en Irlande. Je souhaiterais visiter ce pays à pieds, mais je ne connais pas les sentiers de randonnées existant. Je recherche des itinéraires.

Quelle région est idéale pour ce projet?

Quelqu'un l'aurait-il déjà fait ou pourrais me faire part de topos-guide?

Merci d'avance

Odonate
Tour du monde avec 1 ou 2 euros par jour, est-ce possible? English translation pending
by Bidouillou · 2003-10-08 · 107 replies
Depuis mon plus jeune age, je ne pense qu'à une chose : partir. Le plus important pour moi c'est la philosophie de voyage. Je veu partir dans un ou 2 ans, avec le moins de budget possible. Vivre avec 1 ou 2 euros par jours.

Je cherche des témoignages de gens qui sont partis ou on envie de partir, sans argent ou presque.
Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire? English translation pending
by Ivo · 2003-10-04 · 241 replies
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.

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