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Dormir dans un phare en pleine mer! English translation pending
by Véloanne · 2016-05-05 · 5 replies
Bonjour,

Pour une nuit voire deux, je souhaiterai dormir dans un phare en pleine mer!! Difficile de trouver sur les sites.. Ai-je bien chercher? Si vous avez quelques renseignements à me communiquer sur cette aventure insolite, je prends😉 Merci d'avance!🏴‍☠️ La cycliste solitaire.
SunPass Floride ou pas? English translation pending
by Busterbel · 2016-05-01 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous partons pour un roadtrip de 18 jours en Floride cet été 2016 (2 adultes / 2 enfants d'Orlando à Miami en passant par Key West) et je voulais savoir s'il était nécessaire de prendre le SunPass avec la location de la voiture chez Budget.

Prix de ce SunPass ?

Apparemment, certaines portions d'autoroutes sont payantes, on peut payer en liquide sur ces autoroutes payantes ?

Qu'en est-il réellement? Au final, comment fonctionne-t-il ce SunPass en Floride ? Doit-on l'activer ce SunPass à l'intérieur de la voiture ? Peut-on désactiver ?

Merci d'avance pour vos réponses et vos conseils aux habitués de la Floride et aux autres qui y sont allés récemment.
Excursion Bali-Java-Bali English translation pending
by Cherryjust · 2016-04-30 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons à Bali pour 3 semaines cet été. Nous souhaitons faire quelques jours sur l'île de Java et cela au départ de Kuta. Jour 1 : Départ de Kuta le matin direction Java. Jour2 : lever de soleil sur Kawah Ijen et dans la foulée se diriger vers le Penanjakan. Jour 3 : lever de soleil sur le Penanjakan puis dans la foulée aller au mont Bromo. Jour4 : retour sur Bali jusqu'a Permutaran.

Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable ? Dans l'idéal nous aimerions un chauffeur guide et nous nous occuperions nous-même de l'hébergement ? Est-ce possible d'avoir un guide qui vienne avec nous sur Java ? Doit-on financer l'hébergement du guide car nous changeons d'île ???? Avez-vous une idée du budget et du temps pour les déplacements car les infos que nous trouvons sur les forums divergent...

Merci pour votre aide.
Liaison aérienne Singapour - Lombok English translation pending
by Solene40 · 2016-04-30 · 5 replies
Coucou amis voyageurs 😉

Les connaisseurs de l Indonésie pourront surement me renseigner.

Je cherche un vol direct de Singapour à Lombok. Air Asia ne le fait pas. Est ce trouvable (mes recherches sur le net ne me donne que des vols avec escale)?

Merci d avance à ceux qui prendront la peine de répondre

Christelle
Itinéraire de 18 jours au Sri Lanka English translation pending
by Lsportif1 · 2016-04-26 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons en couple 18 jours au Sri Lanka au mois de Juin et j'aimerais avoir votre avis sur cet itinéraire. Le but étant de faire un maximum en train et bus mais si nécessaire nous prendrons le taxi ou un chauffeur pour certaines étapes.

J1Attérissage et départ immédiat pour AnuradhapuraJ2MihintaleJ3Anuradhapura le matin et partir pour trincomalee en fin de journeeJ4Plage UppuJ5Plage Nali la journée et le soir prendre la route pour HabaranaJ6La journée a Habarana et le soir prendre la route pour PolonnaruwaJ7La journée à Polonnaruwa et le soir prendre la route pour SigiriyaJ8La journée à Sigiriya et le soir prendre la route pour DambullaJ9La journée à Dambulla et le soir prendre la route pour KandyJ10Kandy : knuckles+ Balade autour du lac, Bouddha sur la collines + temple de la dent J11Kandy : Jardin botanique / Millenium Elephant foundation et le soir direction Dalhousie (point de départ pour Hatton)J12Hatton : Adam's Peak au lever du soleilJ13Hatton le matin : Horton Plain et World's End (randonnée de 3-4h) et prendre la route pour Haputale l'après midiJ14Haputale : Dambatenne Tea Factory, Diyaluma falls, Lipton TeaJ15Haputala : Little adam's peak, fabrique Halpewatte, rando vers ella rock ensuite route vers EllaJ16Ella la journée et prendre la route pour TangalleJ17Route vers Weligama ou Mirissa ou UnawatunaJ18Route vers Galle le matin et découverte de la villeJ19Retour vers Negombo et décollage C'est fort rempli mais est ce que c'est faisable selon vous ? Ou peut-on gagner du temps ? Que risquons nous de rater d'immanquable ? Merci d'avance pour votre aide !

Greg et Maïté
Gratuité pour les handicapés des sites et musées au Brésil? English translation pending
by Rescator06 · 2016-04-26 · 9 replies
Bonjour Je pars lundi prochain pour rio avec une personne handicapée. Les sites comme le corcovado sont ils gratuits pour elle comme cela serait le cas en europe? Je ne trouve aucune info sur le net merci de m'éclairer

rescator
Pass inspiration Japan de ANA English translation pending
by Patrick91230 · 2016-04-24 · 7 replies
Bonjour,

Je retourne au Japon fin septembre et je vois que ANA fait des tarifs vraiment peu chère pour se vols intérieurs. J'ai vu que pour avoir droit a ce tarif 10800Y par vol il faut être non résident au Japon et avoir un billet international, par contre c'est n'importe quelle compagnie ? ou il faut avoir un billet ANA ou star alliance dont est membre ANA.

Merci
Les Alpes avec 2 enfants 3 et 5 ans English translation pending
by EstelleHa · 2016-04-22 · 8 replies
Bonjour,

Je suis francaise mais nous habitons en Angleterre. Mon mari a decidé de partir vers les alpes pour nos vacances d'été.

Nous allons voyager en camping car et souhaitons louez un chalet ou gite pour une semaine car ma maman va nous rejoindre . Nous n'avons aucune idée ou nous pouvons aller. j'ai lu quelques commentaires et peut etre que chamrousse nous conviendrait.

Ma maman va nous rejoindre pendant cette semaine donc il en faut pour tout le monde! Elle prefere la mer mais nous voulons changer son opinion.

Merci beaucoup pour votre aide. Estelle
France - Thaïlande en camping-car English translation pending
by Juju1979 · 2016-04-22 · 8 replies
Bonjour,

Je souhaiterais partir en Thailande depuis la France en Camping Car mais j'ai quelques doutes sur la qualité des routes à emprunter.

En effet j'ai des petits problèmes de dos et j'ai peur que l'état des routes soit trop dur.

Pourriez vous svp me dire ce que vous avez pensé de l'état des routes lors d'un voyage équivalent ?

Merci beaucoup !

Julien
Patagonie - Ushuaïa en août - septembre English translation pending
by Legle · 2016-04-21 · 22 replies
Bonjour à tous,

J'ai pour idée de partir en argentine pour faire le tour de la Patagonie du sud, de la terre de feu/ushuaia et un petit passage au cap horn...

Je partirai seul pour faire principalement : région des lacs, El Chalten, 1 petit sommet enneigé, un trek, voir les baleines, El Calafate, Uhsuaia et cap horn

Bref du classique mais sur 3 semaines (d'où mon envie de rester dans le sud uniquement pour en profiter).

Je voudrais partir fin août / début septembre mais je ne sais pas si cela reste une bonne période pour profiter des paysages, des excursions, des treks, etc... Après recherches j'ai vu que cela n'était pas forcément ce qui était conseillé (plutôt de décembre à avril) mais je préfère toujours visiter les pays hors saison estivales (moins de monde et les locaux plus abordables).

ps : pour info, habitué à faire de la haute montagne ni le froid ni le vent ne me dérange...

Quelqu'un aurait déjà eu l'occasion d'y aller durant cette période ? Est ce que cela m’empêcherait de faire certaines choses ou de moins bien profiter de la région et de ces paysages ?

Merci d'avance.. Jérôme
Costa Magica, croisière "Îles ensoleillées" English translation pending
by Gjean4 · 2016-04-19 · 5 replies
Départ le 15/6 pour cette croisiére. Grand-parents et petite fille de 15ans Aimerais avoir des indications sur les excursions à faire nous même Merçi d'avance
Kumamoto: volontariat après le séisme English translation pending
by JG07 · 2016-04-19 · 17 replies
Bonjour,

Je prévois de partir au Japon dans d'ici la fin avril. J'aimerais bien passer quelques temps sur Kumamoto pour faire du volontariat après le séisme pour aider au mieux la population locale.

Dur dur de trouver des infos à ce sujet. Est-ce possible? Si oui, comment? Qui contacter?

Bénéééééééééééééé!!!!!!!!!!!!!! :D

merci!
2 semaines au Kirghizistan fin mai: quelles conditions météo? English translation pending
by Yodalf · 2016-04-18 · 4 replies
Bonjour à tous !

Nous nous sommes (presque) décidé pour partir 2 semaines au Kirghizstan, mais nous hésitons encore, notamment à cause de la météo à cette époque 😐... Voici l'itinéraire que nous aimerions faire :

J1 / Lundi 16 mai : arrivée Bishkek 4h, journée repos / visite de Bishkek J2: balade à la Tour Burana, nuit à Bishkek J3: route vers Kyzart ou Kotchkor, organisation du trek avec agence locale, nuit sur place

J4: départ rando à cheval vers lac de Sonh Kul, nuit en yourte au bord du lac J5: retour à cheval et visite de la vallée de Kyzyl Oi J6: retour Kyzart/Kochkor puis route vers Naryn, organisation du trek avec agence locale, nuit à Naryn J7: route vers Tach Rabat, visite du fort, nuit sur place en yourte J8: trek vers le col (7-8h) si possible et retour, nuit en yourte J9: route vers le lac Kol Suu, nuit à Kol Suu en yourte J10: balade autour du lac, bateau, nuit sur place J11: retour vers Naryn, nuit à Naryn ou à Bishkek J12: Journée tampon si retard / ou parc Ala Archa, nuit à Bishkek

J13: Journée tampon / ou balade Issyk Ata, source chaude, nuit à Bishkek J14 / Dimanche 29 mai : départ Le programme n'est qu'indicatif, on l'adaptera en fonction des temps de trajet, des contraintes météo... On a prévu 2 journées tampons pourêtre tranquilles. Mais justement, j'ai lu pas mal de choses contradictoires sur la météo, alors voici mes questions : - Est-ce une bonne période pour faire du trek et du cheval, ou est-ce qu'on sera tout le temps dans la neige ? Apparemment cette année l'hiver était moins froid, c'est exact ? - peut-on dormir en yourte pendant les treks ? selon une agence contactée, il n'y a pas encore de camps de yourte fin mai... Donc il faudrait dormir sous la tente, ça nous plait moins, surtout si il fait très froid. - peut-on accéder au lac Kol Suu à cette époque ? cf. la discussion sur ce lac dans le forum. - sinon, peut-on accéder au lac Ala-Kul ? (qui a le meilleur nom de lac au monde, d'ailleurs 😎...) J'ai lu sur internet que c'était trop tôt. - enfin, peut-on voir un bouzkachi à cette époque ? Je pensais me renseigner sur place, mais si quelqu'un a la réponse...

Merci d'avance !!!

Yoann
Final de notre roadbook San Francisco English translation pending
by Chris59320 · 2016-04-17 · 9 replies
Bonjour a tous , j'avais posté il y'a peu un sujet mentionnant " quoi faire en 2 jours a San Francisco " et je remercie tous ceux qui nous ont aidé . Grace a vous j'ai pu voir ce que nous voulions voir et faire et je voulais vous en detailler ce que nous avions décidé pour avoir encore une derniere fois vos avis et conseils .

Dimanche 5 juin : Depart de El Portal au matin , arrivée prévue a San Francisco vers 14h00. Vu que c'est dimanche , il ne devrait pas avoir les heures de pointe , donc on passerait le Golden Gate , visiter Sausalito puis revenir ver Conzelman road , Fort Point ect... et revenir a l'hotel ( Coventry inn ) sur Lombard street avec parking .

Lundi 6 juin : Visiter les painted ladies , puis prendre le temps de balader dans Mission , Twin peaks , et Haight Ashbury .

Mardi 7 juin : Laisser la voiture au parking . Visiter Lombard street , prendre le cable car a cet endroit pour aller jusqu'au terminus de Powell Market . Remonter a pied jusqu'à dragon gate pour aller visiter Chinatown , ensuite aller juqu'en haut de Telegrapg Hill . Ensuite aller jusqu'à Pier 39 et aller recuperer notre vehicule a l'hotel car nous devons la rendre a Alamo vers 16 h ou 17 h , car notre avion décolle a 21h00.

Voila , dites moi ce que vous en pensez de ce sens de visite de la ville . D'avance merci 😉
Etats-Unis deuxième... Le Yellowstone English translation pending
by Pierrot73 · 2016-04-17 · 26 replies
Bonjour,

Ben voilà, je me relance dans un deuxième itinéraire (peut-être pour 2017 …) après un premier circuit « classique » dans le sud-ouest en août 2015. Ce premier circuit sur 25 jours comportait les étapes suivantes : · San Francisco · Sequoia National Park (🙂 Génial !) · Death Valley · Las Vegas · Bryce · Torrey · Moab · Monument Valley · Page · Grand Canyon · Los Angeles D’ailleurs, je prépare les données pour proposer un carnet de voyage, … pour faire la synthèse c’est un peu long 😕…

Nous sommes 5 : 2 adultes, 3 garçons (17, 17 et 13).

L’objectif numéro 1 de ce second circuit est le Yellowstone. J’ai pas mal parcouru les discussions du forum, je vous propose l’état de mes réflexions, avec un certain nombre de questions.

J1 : Paris - Denver J2 : Denver - Cheyenne (pendant les Frontier Days) J3 : Cheyenne J4 : Cheyenne - Keystone (Fort Laramie sur le trajet) J5 : Keystone (train à vapeur 1880, Wildlife loop road, Custer Park, Wind Cave) J6 : Keystone (Mont Rushmore, Crazy Horse) - Badlands (Cedar Pass Lodge - sud-est du parc) J7 : Badlands - Wall (à travers les Badlands) - Deadwood - Devils Tower J8 : Devils Tower - Thermopolis J9 : Thermopolis - Cody J10 : Cody - Red Lodge - Gardiner via la Beartooth Highway J11 : Gardiner - Canyon Village J12 : Canyon Village J13 : Canyon Village - Old Faithful J14 : Old Faithful J15 : Old Faithful - Colter Bay Village J16 : Colter Bay Village J17 : Colter Bay Village - Salt Lake City J18 : Salt Lake City - Torrey J19 : Torrey (Cathedral Valley, nous n’avons pas pu la faire en 2015 …) J20 : Torrey - Springdale (nous avions volontairement court-circuité Zion en 2015, … enfin nous avions tout de même fait Canyon Overlook Trail) J21 : Springdale J22 : Springdale - Las Vegas (Valley of Fire - Je n’ai pas réussi à motiver la troupe en 2015 pour faire un A/R depuis Las Vegas, ... je n'ai pas trop insisté non plus … Bastinj m’avait prévenu 🙂) J23 : Las Vegas J24 : Las Vegas - Paris

Mes doutes/questions … · Pour faire le Yellowstone, compte tenu de sa position géographique, passage obligé par Salt Lake City ou Denver : pas de vol direct depuis la France ? · Cheyenne pendant les Frontier Days : o Mérite J3 ? o Ambiance « bon enfant » ? · J5 : pas trop chargé ? · J8 : Thermopolis : vaut le détour ? En allant à Thermopolis, je ne passe pas par Sheridan - US14 (Medecine Wheel) - Big Horn Canyon. · Durée Yellowstone suffisante ? · Pour diminuer la durée du voyage à 21 jours, vous supprimeriez quelles parties ? · Plus généralement est-ce que les Badlands et Black Hills valent le détour. Sur certains forums, j’ai pu voir des commentaires pas forcément hyper positifs, ... mais j’en ai vu plein de positifs …

Merci,

Pierre
Costa Blanca en janvier English translation pending
by Dixel · 2016-04-16 · 11 replies
Bonjour,

Nous planifions un voyage sur la Costa blanca (et non la Costa del sol) en janvier prochain et je me questionne sur la ville ou demeurer afin de rayonner dans les environs.

Nous désirons un endroit ou nous pouvons faire de longues balades à vélo et à pied, des visites de villages typiques, des la course à pied, relaxer et profiter de la nature. Nous voulons éviter les villes bétonnées.

Je crois comprendre que la partie sud est moins accidentée ce qui rend plus facile les randonnées à vélo. Si tel est le cas, avez-vous des villes à me recommander dans ce coin ?

Torrevieja ? Guardamar ? Orihuela ? Autres ?

Idéalement nous aimerions résider à un endroit déservi par le transport en commun, bien qu’on louera fort probablement une voiture pour une partie du séjour si nécessaire.

Merci de vos précieux conseils !
Idée de parcours pour 10 jours en Israël English translation pending
by Podfokeur · 2016-04-16 · 5 replies
Bonjour,

Je vais me rendre en Israël du 26 avril au 6 mai pour y prendre du bon temps et pour visiter. Je prends une voiture de location à l'aéroport. Voilà le programme que j'ai échafaudé.

1. Tel Aviv + Jaffa (vieille ville) 2. Caesarea + Haifa (jardins Bahai ) 3. Acre + Achziv national park 4. Chateau Nimrod 5. Montagne de la Béatitude+ Tabgha + Lac de Tibériades 6. Nazareth 7. Jerusalem 8. Bethlehem 9. Mer Morte 10. Parc National Ein Gedi + Parc National Masada 11. Jericho (la plus vieille ville du monde) + Sources de la rivière Jordan 12. Parc national Ein Avdat 13. Parc national Timna puis direction 2(km au Sud pour tremper les doigts de pieds dans la Mer Rouge

Pouvez-vous me dire si ce programme est réalisable dans le dates prévues ci dessus.

Je suis également à la recherche de logements à des tarifs accessibles.

Au plaisir de lire d'autres idées que j'aurai oublié.

Merci

Xavier
Itinéraire 10 jours en Toscane English translation pending
by Cathisa · 2016-04-16 · 7 replies
Bonjour nous prevoyons un itinerairede10jours en toscane j ai des questionssur les lieux à visiter en priorité dans le sens suivant J1 Val d elsa de pise à sienne ( une journee) J2 Dans le val d orcia au depart de sienne ( une journee pour la nuit lieu a determiner peut etre pienza?) J3 Dans le crete senesi (une journee pour la nuit lieu a determiner Sienne?) J4 Dans la vallee du chianti de Sienne à Florence Il y a de nombreux villages recommandes et il est difficile de faire un choix y a t il des routes sceniques a privilegier? En vous remerciant par avance
Vancouver - San Francisco English translation pending
by Twilight · 2016-04-16 · 17 replies
Nous avons été "contraints" à prendre un billet aller retour sur Vancouver, alors que notre but est Washington State, Oregon et le nord de la Californie pour 3 semaines en juillet. Nous pensions prendre le train AMTRACK CASCADES de Vancouver pour Seattle, visiter et continuer ensuite jusqu'à Portland que nous visiterons rapidement également. Puis le COAST STARLIGHT de Portland vers SF, peut-être un peu avant. Ensuite nous louerions une voiture pour remonter sur Seattle en visitant les parcs. Mes questions sont les suivantes: 1. quelqu'un a-t-il déjà voyagé dans cette région avec ces trains? Le paysage depuis le train vaut-il la peine? 2. le confort est-il au rendez-vous, sachant que nous aurons des bagages de camping? Portland - SF représente quand même 19h de voyage. 3. vaut-il mieux le faire dans un sens N-S/S-N que dans l'autre? Merci d'avance pour tout renseignement 🙂
Écosse à vélo en famille: choix d'itinéraire English translation pending
by Marsol55 · 2016-04-15 · 7 replies
Bonjour, Cette année nous partons en vélo en écosse (ma compagne et moi, mes trois enfants 15, 13, 10ans).Nous avons 15 jours de vacances. Je planche sur l'itinéraire. Mon idée; en bateau jusque New Castle, en train jusque Glasgow après un petit repos à Glasgow nous allons prendre le ferry pour l'île d'Arran à Ardrossan. Ensuite nous remontons tranquillement vers Inverness par la route 78; Oban, Fort william, Fort Augustus, ... A Inverness deux possibilités (ou plus), la route 7 vers Perth ou la route 1 vers Aberdeen ... ou pourquoi pas encore plus au nord. Il faudra juste que l'on s'arrête pour reprendre le train vers Newcastle pour reprendre le bateau. Des idées ?? des retours d'expériences ?? Merci pour vos avis
Une semaine depuis Hong Kong: Philippines ou Thailande? English translation pending
by Sosovoyage28 · 2016-04-14 · 12 replies
Bonjour,

Nous nous rendons à HK pour un mariage fin avril-début mai et souhaitons coupler notre séjour avec une semaine en Thailande ou bien aux Philippines.

Je ne sais pas du tout ou donner de la tête n'ayant jamais été dans aucun des deux pays.

En Thailande, nous pensions nous rendre vers Phuket (un peu) et les iles aux alentours (surtout) et aux Philippines, nous pensions à El Nido et l'ile de Coron.

L'avantage de la Thaïlande est qu'au niveau des vols, c'est super facile depuis HK alors que El Nido et Coron, c'est ultra galère!

Niveau météo, cela m'a l'air assez semblable.

Que me conseilleriez vous? nous voulons nous reposer, pas passer notre vie à nous déplacer...tout en étant actifs (plongée, snorkelling, marches, balades en scoot) et surtout éviter les endroits bondés style boracay.

je sais bien que ma demande n'est pas hyper précise mais tout conseil d'itinéraire est le bienvenue!

hate de vous lire.
Gaspésie en début mai? English translation pending
by Isaayotte · 2016-04-12 · 7 replies
Bonjour, J'aimerais partir les deux premières semaine de mai et faire le tour de gaspésie, sois manatan, le nouveaux-brunswick et îles-du-prince-edouard! J'ai fait quelque recherche et j'ai lu plusieurs commentaire où ils déconseille d'y aller en mai, mais je me demande si malgré les froides températures ça pourrait ce faire? Je veux visiter les plus belle places donc des parcs national qui d'après ce que je l'ai lu n'est pas ouvert mais malgré cela est-ce que le tout reste quand même agréable à visiter? Je n'ai pas peur du froid, ce n'est pas ce qui m'inquiète mais les paysage seront-ils aussi beau? Merci de me donner une réponse. Bonne journée
Italie en août loin des foules: la Calabre? English translation pending
by Lumpyoli · 2016-04-12 · 12 replies
Bonjour amis voyageurs,

Cet été nous restons en Europe et aimerions découvrir le sud de l'Italie. L'idée de depart aurait été d'aller dans les Pouilles, mais je me rends compte qu'en plein mois d'août la région sera bondée et archi touristique et que donc un séjour en septembre serait préférable. Du coup j'ai pensé à la Calabre, ou la Basilicata toute proche qui me paraîssent être des regions peut être moins courrues en plein été et peut être plus préservées ? Pour ceux qui connaissent les lieux qu'en pensez vous? Cette région d'Italie est elle une belle region à découvrir ? On aime les petits villages paisibles, les ambiances locales, les paysages montagneux et aussi la bon petits restos dans leur jus et les plages bien sûr ^^

Merci d'avance
Reportage M6: sécurité à Madagascar English translation pending
by Rotsaka · 2016-04-11 · 13 replies
Bonsoir Hier sur 66 minutes il me semble, reportage concernant l'augmentation de l'insécurité à Madagascar. Pas grand chose à apprendre du reportage. L'assassinat du couple français à Diego était affreux, la police n'a pas de moyens et ne peut pas grand chose, la crise et la pauvreté grandissante explique l'insécurité violente croissante...

Plusieurs réflexions : 1- les derniers reportages consacrés à Mada sur les plus grandes chaînes nationales ont concerné l'insécurité, les meurtres de vazaha, des enlèvements, la pédophilie... A ceux qui s'inquiètent régulièrement sur ce forum que le monde entier ignore ou même voudrait cacher ce qu'il se passe de mauvais à Mada, qu'ils se rassurent. C'est le sujet majeur des reportages tournés à Mada et ce depuis pas mal d'années.

2- il est tout de même étonnant de n'aborder à chaque fois Mada que sous le prisme de ce qu'il s'y passe pour les vazaha, aller plus en profondeur sur la dégringolade économique du pays, la mauvaise gouvernance, la criminalité croissante qui touche en premier lieu les malgaches... permettrait certainement d'aller un peu au delà de la relation assez brute et sans éclairage d'un fait divers, horrible au demeurant. Evidemment le fait divers touchant un vazaha concerne plus les français mais cela pourrait être justement l'occasion de parler aussi plus de Mada et de la situation qui y règne et explique ces faits divers.

3- il était aussi troublant et pour ma part, je trouve fort peu déontologique, de prendre comme principal témoignage sur la situation de la sécurité, un vazaha installé depuis 20 ans et actif dans... la sécurité (vend tout le matériel nécessaire et même des villas ultra sécurisés, c'est dire si le gars est objectif et impartial). Il en a mis des couches et pourquoi pas, il a bien raison, il a ses trucs à vendre. La situation sécuritaire est dégradée, il n'y a aucun doute mais j'ai plus confiance dans le témoignage de quelqu'un qui n'aurait aucun intérêt à susciter encore plus le sentiment d'insécurité.

4- à côté de ces reportages sur l'enfer au paradis, il est troublant de constater que 2 ou 3 fois, il y a aussi eu les exacts contraires. Des reportages invitant quasiment à investir les yeux fermés à Mada et en particulier à Nosy Be comme en 2012. On y voyait une Claudine et ses 300 euros de salaire, un couple qui construisait sa maison perdue et un autre investissant sa fortune issue de la vente de sa boîte pour un resort de luxe. A l'époque cela avait déjà suscité suspicion et ironie au cours de discussions sur ce forum. Qu'est devenu Claudine ? j'ai vu que la maison est construite et elle est toujours en vente (à 195 000€ selon ce que je crois me rappeler, mais ce n'était pas pour faire de l'argent...), l'hôtel a l'air de toujours fonctionner. Mais était ce vraiment le paradis promis par M6 ?

Et désormais Mada est elle vraiment l'enfer décrite...

Un peu plus d'équilibre ne nuirait pas. Evitant une année d'envoyer des naïfs au casse pipe croyant se trouver au paradis alors que finalement ils ne sont que dans un pays pauvre où pour vivre, il faut justement se garder de toute naïveté. Evitant aussi une autre année de ne décrire qu'un enfer que Mada n'est pas non plus.
Croisière Costa Deliziosa fin avril English translation pending
by Korina75 · 2016-04-11 · 4 replies
Bonjour,

qui sera sur le COSTA DELIZIOSA le dimanche 24 avril 2016 C'est ma première croisière et je suis assez inquiète par ce que je lis de négatif sur ce bateau merci de vos messages cordialement
Route 17 de Bodo à Steinkjer (Norvège) English translation pending
by Chexbrettes · 2016-04-10 · 8 replies
Bonjour à tous,

En plein préparatifs d'itinéraires, je bloque sur cette portion de notre voyage. Nous avons prévu de redescendre des Lofoten par la côte en utilisant cette route 17 et les différents ferries. Niveau timing, sur combien de jours faudrait-il tabler (en voiture). J'ai le souci aussi que l'on soit bloqué sur les attentes de ferries car nous aurions trop traîné en route. En l'état actuel, on table sur 4 jours pour faire cette descente. Est-ce trop juste? Nous pensons faire des haltes/visites au Saltstraumen et au fort de Gronsvik. Pour le reste, rien n'est particulièrement prévu, donc si vous avez des propositions, c'est avec plaisir que vous pouvez me les partager😉 On va de toute façon sortir mille fois de la voiture et faire des petits bouts à pieds, mais si vous connaissez une petite balade en boucle sympa, on est preneur aussi.

Et si vous êtes passé par cette route, quels ont été vos points de chute pour dormir (pas de camping-car ni tente avec nous)?

Merci d'avance pour votre aide!
Alger- Hammamet en voiture English translation pending
by Apilas · 2016-04-10 · 8 replies
Bonjour à tous, Je compte me rendre prochaine ment en Tunisie par voiture, (Alger- Hammamet), c’est mon premier voyage en Tunisie par voiture (j’y suis déjà allée en avion deux fois). Je serais ravi d’avoir vos conseille t vos retour d’expériences, J’ai aussi quelques questions précises. · Quel est le meilleur itinéraire (Notamment après le poste frontière d’Oum Tboul ?) · La taxe de 30Dt est-elle toujours en vigueur · Comment faire pour réaliser le change devises (vu qu’on n’a pas de billet d’avions !!!) · Faut-il une assurance spécifique pour les personnes en plus de l’assurance du véhicule · Le permis algérien suffit-il ou il faudra se munir d’un permis international. Merci pour toute information ou avis que vous pourriez me fournir
5 semaines dans le Nordeste: avion, bus et taxi English translation pending
by Célaventure · 2016-04-07 · 1 reply
Nous rentrons de 5 semaines dans le Nordeste. Quelles vacances ! Tout bon... Partis avec vêtements pré-imprégnés, pantalons, chemises à manches longues, ...bombes anti moustique-vêtement et peau, moustiquaire imprégnée...pas vu de moustique... Je ne dis pas qu'il n'y en a pas, non, nous n'avons pas été importunés. Il y a des millions de cas de personnes touchées par le zika et autre dingue au Bresil. Pour nous ce sera 5 semaines en short et t-shirt. Les premiers jours à Rio, 4 jours minimum, absolument incontournable, toutes les "cartes postales" à visiter, les plages, les monuments, les quartiers, plus la circulation, les bus extra, les taxis. Hélas une très mauvaise musique diffusée à donf, plus fort que le voisin, un mélange de reggae-techno effroyable. Dommage et c'était partout dans le pays. Puis Ilha Grande, ses plages, ses bateaux, ses centaines de pousadas à tous les prix, excursion en bateau, Paraty, bus retour et l'avion pour Bahia. A ce propos, nous n'avions pas opté pour le "pass avion". Il est plus facile sur place de passer par une agence de voyage, il y en a beaucoup, pour trouver un vol à un prix concurrentiel, souvent très matinal. Ça évite de modifier des billets. Les Brésiliens se démènent pour vous rendre service, et trouvent le meilleur prix. Pas besoin de se trimballer tablette ou ordi... Bahia, les iles proches (Itaparica, déserte à cette période) ou plus loin (Morro de Sao Paulo) encore plus belle. Recif, grande ville très animée, Olinda tout a côté, ville historique où l'on trouve sans problème une pousada. Le bus pour Natal, sous la pluie, on ne sais pas qu'il y a un arrêt intermédiaire pour rejoindre rapidement Pipa, ville balnéaire. Pipa, que du tourisme, une rue centrale toute en pavée, plutôt défoncée, des petites boutiques, des petits restos, de superbes pousadas et aussi de très abordables, de la musique toujours, des boites de nuit...et des plages extra, vagues et mer chaude, un régal. Ne pas oublier Tibau do sol, tables resto les pieds dans l'eau. Quelques jours au calme dans une pousada confort au prix très raisonnable. D'autres, moins abordables, somptueuses. L'avion à Joa Pessoa, grande ville discrète, un agréable au bord de mer interdit aux véhicules de 5h à 8h du matin pour laisser place aux "joggeurs", vélos, marcheurs. On croyait s'être réveillé trop tard pour l'avion ! Un ATR à hélices, nous emporte à Fortaleza. Voler bas permet de voir le paysage. Bof ! Pour rejoindre Jericoacoara, à 270 km, deux solutions : les bus avec changements et voyage interminable ou un taxi 4x4 beaucoup plus onéreux mais plus rapide. Nous ne serons que 2 et paierons le prix ! 4 h 30 de route quand même dans un décor pas passionnant jusqu'à... un détour de village : des dunes, des dunes immenses, inattendues, c'est plus que Merzouga, le grand Erg...Les pneus en basse pression et roule. Nous croisons toutes sortes d'engins, sur le sable, de la petite moto au gros 4 x 4 qui s'en donnent a coeur joie. Ecolo pur et dur s'abstenir ! Et voici Jericoacoara, surprenante, des rues de sable, des buggys des années 65, des motos, de la musique et des dunes. Le taxi se décarcasse pour nous trouver une pousada abordable. C'est bientot le W E de Pâques et les prix sont doublés, carrément, c'est très énervant...Il nous en trouve une a un prix raisonnable où nous resterons 6 nuits. Jericoacoara, c'est des petites rues transversales, des boutiques, des resto, du sable, des buggys, une très bonne ambiance, et aussi une grande dune sur la plage, Por do sol, que chaque soir, tous gravissent pour le coucher de soleil, telle une secte pour le grand sacrifice. Jericoacoara est une des rares villes du Brésil où l'on voit le coucher de soleil sur la mer ! Des balades dans les 'lagons" sublimes en buggy ou 4 x 4 - 12 places nettement moins cher... J'ai même pris mes 2 premiers cours de Kit Surf, (à 66 ans !) en toute sécurité, trés bien expliqués en français. Ça souffle fort et pas de tout repos, heureusement dans une eau approchant les 30°...Bu la tasse jusqu'a plus soif de cette eau tiède. Juré, craché, promis, je m'y recolle en Bretagne, mais combinaison obligée ! Un autre taxi 4x4 , cette fois partagé avec un jeune couple nous trimballe vers les Lençois de Maranhenses. Encore quelques heures de voyage jusqu'au village où le chauffeur baisse la pression des pneus. On se dit que l'on doit toucher au but. Il cherche la bonne piste, certaines inondées, impraticables en grosses gadoues noires. je ne me vois pas pousser ce véhicule dans une telle mélasse ! Des traces s'entrecroisent, il finit par trouver la bonne et rejoint la plage. Nous roulerons une bonne quinzaine de km. Au loin des paillotes, un stop-salade, une barque a moteur nous attend pour Atins, sur la berge opposée. Atins, c'est du sable, du sable et encore du sable. Et de la mangrove. Quelques pousadas diverses et le premier couac des vacances. Le gars du canot avait annoncé un prix pousada très raisonnable, mais au moment de payer, c'est par personne. Fâcherie, discussion, surtout des jeunes, la logeuse, très déçue s'aligne sur le prix dit. Nous tentons l'accès au Lençois à pieds. Trempés et beaucoup trop loin nous renonçons. La navette fluviale nous transporte à bonne vitesse sur le rio Preguiças jusqu'à Barreirinhas, charmante bourgade tranquille. Très belle balade, on se croit sur l'Amazone, en plus petit... Un tour operator, pour un prix modique, nous emportera sur les fameuses dunes blanches. C'est un Toyota à 3 rangées de sièges installées sur le plateau. Nous sommes donc 14 personnes y compris la cabine. Ça va pas le faire... Et bien si. Un bac poussé par un canot à moteur traverse la rivière et une nouvelle piste devant nous. C'est notre "Dakar" ! 3 véhicules sur cette piste, et ça rebondit fort, de creux en creux, c'est inattendu et très drôle, contourner ces grosses bâches d'eau, le parcours fait partie du spectacle. A vitesse réduite, quand même. Garés sur le haut de la première dune, nous suivons le guide à pied, c'est grand spectacle total. Ces dunes d'un sable éclatant, fin et crouté, des dômes brillant au soleil, les photos n'ont pas menti, dommage que beaucoup du cuvettes soient encore à sec, le plein c'est juin-juillet...Baignade en eau douce en attendant le coucher de soleil qui sera magnifique. Retour à la nuit tombante sur un parcours différent, bac la nuit et dépose à l'hôtel. Bravo, rien a dire, que du plaisir. Le bus pour Sao Luis en face de la pousada, départ 8 h. Plus tard un taxi nous déposera sur la grande plage de Sao Luis, Calhao. Plusieurs grosses averses dans la journée entrecoupée de soleil. Centro Historico... calme ce samedi, et dimanche très grosse déception : balade organisée bien trop chère pour voir l'autre coté de l'ile, San José de Ribamar, sans intérêt réel. Reposa, triste et sale, village des "brodeuses" rapides, stupéfiantes. Et comme partout, des robes en broderies grossières fluorescentes importées d'on ne sait où font fureur. Quel mauvais gout ! Une balade en bateau dépose les passagers sur un haut fond sablonneux et eaux troubles, c'est le moins que l'on puisse dire ! Curieusement, les touristes locaux apprécient, se délectent, prennent la pose. C'est vrai qu'après les Lençois et Jeri, on devient difficile ! L'avion, c'est lundi 5h. du matin. Fin des vacances. Rien a dire. Que de bons souvenirs. A faire et refaire. Et la caïpirina est si bonne !
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-06 · 1 reply
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.

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