Results for "Tulle+|+127"
18291 results found.
Boucle depuis et vers Salt Lake City en août 2011: vos avis? English translation pending
Bonjour à tous,
apres un voyage de 15 jours en 2009 ou l'on avait fait "le grand circle"(LV, zion, bryce, CR, moab, mesa verde MV, page, GC, DV, Yosemite, SF) cette année, on souhaite aller voir de plus pres le yellowstone.
Voici , ci-dessous, notre projet 2011 sachant que là ou l'on hésite c'est aprés cody à 2 niveaux : partir vers le sud , projet ci-dessous, (sachant que l'on etait deja passe à moab et CR)
:continuer à l'est (sheridan, black hills, denver, dino, flaming gorge) en passant par devil, custer, badlands, rushmore etc.......
J'attends vos avis
j1 arrivée SLC / prise voiture/visite slc ou antelope island nuit SLC
j2 route /jackson hole / GT GT
j3 GT GT
j4 secteur old faithful grant village
j5 idem idem
j6 secteur canyon et lake canyon lodge
j7 idem idem
j8 mammoth mamoth ou gardiner
j9 route bearyooth/ visite cody / rodeo cody
j10 route (thermo / boysen sp/south pass city) flaming gorge
j11 flaming / route/ dino (john hole trail ou island park vernal
j12 dinosaur cote colorado vernal
j13 route / colorado NM / fisher tower moab
j14 arches moab
j15 canyonland + dead horse sp moab
j16 the needles bluff
j17 canyon de chelly bluff
j18 muley pt/ moki/ vog / natural bridge /little egypt// goblin/ lwh torrey (des choix à faire !!!)
j19 nottom /strike valley OVL/ burr trail/ calf creek torrey (ou cathedral valley, si j'ose ???)
j20 scenic road/ route / park city park city
j21 depart
merci d'avance a bientot
jc
apres un voyage de 15 jours en 2009 ou l'on avait fait "le grand circle"(LV, zion, bryce, CR, moab, mesa verde MV, page, GC, DV, Yosemite, SF) cette année, on souhaite aller voir de plus pres le yellowstone.
Voici , ci-dessous, notre projet 2011 sachant que là ou l'on hésite c'est aprés cody à 2 niveaux : partir vers le sud , projet ci-dessous, (sachant que l'on etait deja passe à moab et CR)
:continuer à l'est (sheridan, black hills, denver, dino, flaming gorge) en passant par devil, custer, badlands, rushmore etc.......
J'attends vos avis
j1 arrivée SLC / prise voiture/visite slc ou antelope island nuit SLC
j2 route /jackson hole / GT GT
j3 GT GT
j4 secteur old faithful grant village
j5 idem idem
j6 secteur canyon et lake canyon lodge
j7 idem idem
j8 mammoth mamoth ou gardiner
j9 route bearyooth/ visite cody / rodeo cody
j10 route (thermo / boysen sp/south pass city) flaming gorge
j11 flaming / route/ dino (john hole trail ou island park vernal
j12 dinosaur cote colorado vernal
j13 route / colorado NM / fisher tower moab
j14 arches moab
j15 canyonland + dead horse sp moab
j16 the needles bluff
j17 canyon de chelly bluff
j18 muley pt/ moki/ vog / natural bridge /little egypt// goblin/ lwh torrey (des choix à faire !!!)
j19 nottom /strike valley OVL/ burr trail/ calf creek torrey (ou cathedral valley, si j'ose ???)
j20 scenic road/ route / park city park city
j21 depart
merci d'avance a bientot
jc
Temps nécessaire pour faire ces visites dans Hanoï? English translation pending
bonjour
je voudrais savoir si je peux combiner en une journée, et en se déplaçant en vélo, la visite du musée d'ethnologie avec le mausolée d'Ho Chi Minh, ses jardins, sa pagode au pilier unique et le temple de la littérature
nous sommes des lève tot donc nous pouvons etre a l'heure d'ouverture devant le musée
je n'ai pas idée en fait du temps qu'il faut pour bien visiter tous ces sites
merci aux connaisseurs
bonne soirée
Murielle
Inondation à Koh Samui (début novembre 2010) English translation pending
Commentaire d’un résident sur la situation à Koh Samui
Publié par Dreamman le 03/11/2010
Commentaire de Monsieur Henri-Michel,
J’habite Samui.
Ce matin 03 novembre quelques rotations de ferrys entre Donsak et Koh Samui. Elles ont été stoppées faute de carburant. Il semblerait que même Surathani ne soit pas approvisionné.
La nourriture fraîche commence à manquer.
Internet a toujours fonctionné lorsqu’il y avait de l’électricité.
Les lignes TOT de téléphonie fixe ont toujours été opérationnelles.
Samui Flooding 03 – Chaweng http://samui-weather.blogspot.com
http://www.myhomekohsamui.com/
Samui Flooding 03 – Chaweng http://samui-weather.blogspot.com

http://www.myhomekohsamui.com/
Le Mali avec un bébé en décembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous devons partir pour 15 jours au Mali en décembre avec notre fille qui aura alors 15 mois. Elle sera à jour niveau vaccins et aura un traitement anti-palu. Nous serons reçu dans de la famille à Bamako et envisageons de visiter les alentours en voiture, en limitant les trajets au max et avec arrêts dans des hôtels bien tenus. Mais voilà, plus la date approche, plus je m'inquiète. Je me demande si ma fille n'est pas trop petite pour faire un tel voyage. Va-t-elle supporter la malarone? Le climat? Et le palu? On sait bien que le traitement préventif n'est pas efficace à 100%. Y-a-t-il beaucoup de moustiques en décembre? On part surtout pour faire plaisir au papa qui est né là-bas et qui souhaite présenter son bébé à sa famille... Moi j'étais très emballée au début et plus ça s'approche plus je m'interroge...
Mathilda.
Type de prises électriques en République Démocratique du Congo? English translation pending
Bonjour,
j'ai parcouru le forum afin d'avoir réponse à ma question ...hélas, j'ai rien trouvé.
Les fiches (ou prises) des appareils electriques sont-elles les meme qu'en France?
Merci d'avance aux Congolais(e) Cordialement, rate one.
j'ai parcouru le forum afin d'avoir réponse à ma question ...hélas, j'ai rien trouvé.
Les fiches (ou prises) des appareils electriques sont-elles les meme qu'en France?
Merci d'avance aux Congolais(e) Cordialement, rate one.
Bungalow sur pilotis à Papeete? English translation pending
Bonjours, nous allons faire une croisiere en tahiti depart de papeete
j'aimerais bien une nuit ou 2 essayer un bungalow sur pilotis , mais lesquel
vous conseiller a papeete, est-ce bien dispendieux ??
et la location auto est-elle dispendieuse aussi
merci pour info
Hôtel Paladien à Djerba et location de voiture English translation pending
Bonjour,
Je vais passer 2 semaines dans cet hôtel et j'aimerai bien savoir comment vous le trouvez car d'après N. Frontières il est très bien, mais comme ils le commercialisent ils ne vont pas dire le contraire.
Afin de sortir de Djerba j''ai déjà pris contact avec des loueurs de voitures. Pour une même prestation, pour un même véhicule et une même durée de 3 jours aux mêmes dates, que je suis étonnée par les écarts de prix :
- Avis = 150 dinars TTC - Tunisia-Rent-Car = 132 dinars TTC - Camel car (sur le site ) 2 offres de prix différentes : - une demande faîte par moi = 170 dinars TTC - une demande faîte par mon amie = 200 dinars TTC.
Je me demande si la tarification n'est pas faîte un peu au hasard : "tiens toi tel prix" et "toi toi tel prix".... Bien que très sérieux, Camel car nous a souvent fait le coup, on fait 2 demandes de prix, on obtient 2 tarifications différentes et on choisit la moins chère. Une fois c'est moi qui loue et d'autres fois c'est mon amie suivant l'offre la plus intéressante. Cela nous amusait un peu mais là cela commence à nous agacer un peu d'ou nos recherches chez d'autres loueurs?
Que pensez vous d'Avis ou de Tunisia-Rent-Car ?? Sérieux ?
Une dernière petite question : savez vous ou se trouve l'hôtel Sangho à Djerba ??
Merci de vos réponses.
Marie
Je vais passer 2 semaines dans cet hôtel et j'aimerai bien savoir comment vous le trouvez car d'après N. Frontières il est très bien, mais comme ils le commercialisent ils ne vont pas dire le contraire.
Afin de sortir de Djerba j''ai déjà pris contact avec des loueurs de voitures. Pour une même prestation, pour un même véhicule et une même durée de 3 jours aux mêmes dates, que je suis étonnée par les écarts de prix :
- Avis = 150 dinars TTC - Tunisia-Rent-Car = 132 dinars TTC - Camel car (sur le site ) 2 offres de prix différentes : - une demande faîte par moi = 170 dinars TTC - une demande faîte par mon amie = 200 dinars TTC.
Je me demande si la tarification n'est pas faîte un peu au hasard : "tiens toi tel prix" et "toi toi tel prix".... Bien que très sérieux, Camel car nous a souvent fait le coup, on fait 2 demandes de prix, on obtient 2 tarifications différentes et on choisit la moins chère. Une fois c'est moi qui loue et d'autres fois c'est mon amie suivant l'offre la plus intéressante. Cela nous amusait un peu mais là cela commence à nous agacer un peu d'ou nos recherches chez d'autres loueurs?
Que pensez vous d'Avis ou de Tunisia-Rent-Car ?? Sérieux ?
Une dernière petite question : savez vous ou se trouve l'hôtel Sangho à Djerba ??
Merci de vos réponses.
Marie
Ladakh 2010 English translation pending
Voyage de 2 mois en Inde, juillet, août 2010. Je voyage seule avec sac à dos.
Je suis à Leh, au Laddhak on est le 6 août 2010.
Bien au chaud dans ma petite guesthouse laddhakie, il est environ 00h30 mais je ne dors pas. J'entends les clapotis d'une petite pluie fine, et la brise. En un instant, tout s'est déchainé. Une grosse puie, des vents violents, puis la grêle, mais surtout des éclairs et du tonerre toutes les 2 secondes. Les arbres vascillaient, les éclairs ne s'arrêtaient plus. Après une courte nuit, cherchant un petit dej. vers 8h du matin, dans les ruelles de Leh, je ne comprenais pas pourquoi tout était fermé. Je descendis donc, à pied vers la gare routière voulant prendre un bus pour visiter les villages environnant. A mesure que je descendais, je ne comprenais pas pourquoi je ne reconnaissais pas vraiment le coin. En arrivant à la gare routière, je cherchais la place , les bus, etc, mais je ne voyais que des bouts de toit, des bouts de mur. J'ai alors compris. Où était les petits commerces de la place? Ils étaient balayés. Il y avait des bus retournés, encastrés dans des restes de maison, en fait je me demandais où je marchais par rapport à ce qu'il y avait avant. En regardant dans les hauteurs on pouvait facilement voir le chemin de la trainée de boue, les traces du glissement étaient nettes. Petit à petit, en regardant les détails de l'endroit où je me trouvais, je faisais automatiquement la comparaison entre avant et après. En réalité tout était sans dessus dessous. Il y avait un attroupement de gens, des locaux, autour de couvertures, mais je ne distinguais pas ce que c'était. Il s'agissais de cadavres enveloppés dans des couvertures. Au bout de quelques secondes un touriste s'est approché de cet attroupement, et a commencé à prendre des photos des cadavres. J'observais la scène avec écoeurement, dégoût du touriste. L'être humain avec un appareil photo peut parfois manquer cruellement de dignité. A quoi pense cet homme à ce moment là? Peut-être qu'il se dit qu'il pourra épater ses amis à son retour de voyage, vu l'intensité des photos... C'était lamentable. L'ampleur des dégâts apparaissait de plus en plus, et les gens comme moi, déambulaient au milieu du chaos. Les choses n'avaient plus leurs contours habituels, la rue, les maisons, tout était flou, mélangé. Au loin, des centaines de gens remontaient à pied vers Leh, la tête baissée, d'une marche lente et ordonnée. lls venaient des villages environnant. Que s'était-il passé plus bas? Pourquoi autant de gens? Je suis reparties vers ma guesthouse, pour réfléchir à tout ça, et me poser un peu. Le 6 aout au soir, les locaux étaient terrorisés, certains criaient dans la rue "panee, panee", pensant que l'eau allait revenir. D'autres se réfugiaient sur les toits des maisons. Il n'y avait rien de rassurant. Au soir, la ville s'est retrouvée dans le noir total, plus du tout d'électricité, presque tout était fermé, il régnait une effervescence palpable. Le 7 aout, je marchais dans le centre ville et j'aperçu une organisation associative pour venir en aide aux victimes. En une heure, je me suis retrouvée dans une jeep, pour partir pour Shoglamsa, un village situé à 6 km au sud de Leh. Et là c'était encore pire, le désastre total. Je ne savais pas encore en quoi allait consister mon aide. Dans une zone boueuse, les hommes creusaient et nous les femmes ramassions des pierres où figuraient des mantras, notre tâche était de les gratter afin d'enlever la boue, et de les entreposer ailleurs. Pendant quelques secondes, je me suis demandée si mon aide valait quelque chose, je m'attendais plutôt à aider des gens et non à ramasser des pierres... et puis je me suis dit que cela était précieux pour eux, alors vu que j'étais là, autant le faire. Je dois dire aussi que c'était bien d'occuper son esprit dans une telle atmosphère. Nous avons été mitraillés de photos, par les locaux, les militaires, et à chaque fois je me disais qu'il y avait sûrement plus important que de prendre des photos. Un homme de la télévision local est même venu et m'a posé quelques questions, caméra à l'épaule. Le 9 août je suis reparties dans une jeep, mais là c'était pour aller aider à l'hôpital de Leh. D'innombrables chaînes humaines se formaient pour passer, de mains en mains, de grosses assiettes en métal pleine de boue. Il fallait enlever des tonnes de boue, et nous n'avions que des pelles et des assiettes en fer. Impensable, et pourtant la réalité. Les couloirs vides de cet hôpital rendaient les sonorités de nos actions décuplées, mais le plus impressionnant furent les chants que les hommes marquaient à chaque coup de pelles pour donner la cadence. Pendant des heures nous avons porté cette boue collante à l'extérieur mais il en restait toujours, il y en avait tellement. Vers midi, les laddhakis criaient:"rest, lunch", pour le repas. Là encore, une chaine humaine, assiette en alu. à la main, et repas collectif. Puis on a repris la cadence des pelletées de boue... Dans les rues, chacun y allait de sa petite histoire, du nombre possible de morts, du nombre de km d'effondrement de la route qui mène à Leh, du nombres de roupies pour prendre l'avion, du nombre de jours d'attente pour avoir une place d'avion. D'un jour à l'autre ce n'était jamais les mêmes nombres. Certains locaux racontaient que dans peu de temps, la nourriture et l'eau commenceraient à manquer. Je n'y croyais pas trop. Des touristes ont fait des réserves d'eau, je les voyais dans la rue trimballant de gros cartons remplis de bouteilles, mais la plupart se sont jetés à l'aéroport qui a vite saturé. Les gens attendaient toute une journée dans le petit aéroport de Leh, pour finalement ne pas pouvoir partir faute de place. Je ne m'inquiétais pas plus que ça, ne fit aucune réserve et ne voulu pas partir tout de suite. Mais au bout de quelques jours l'ennui a vite pris le dessus. Leh était devenue une ville sans déplacement, sans attrait, poussièreuse, triste. Une ville à reconstruire. J'avais mis 38 heures pour arriver �� Leh par la route, et là il fallait repartir par avion, en peu de temps je serais à Delhi. Les agences de voyage avaient surgonflé le prix des billets. Je me suis rendue à l'aéroport, voulant partir le lendemain. Le prix du billet étant fixe, il s'agissait d'avions suplémentaires compte tenu du contexte, mais on me dit de revenir le lendemain à 5 heure du matin. A 5 heures du matin, le taxi me déposa devant la grille d'entrée de l'aéroport où, déjà, une file d'attente s'était formée. Certains étaient là depuis 4 heure du matin pour être sûr d'avoir une place. Quand la grille s'est ouverte, certaines personnes se sont mis à courir pour rejoindre le guichet extérieur et être sur place avant les autres. Le plus étonnant dans l'histoire c'est que ce sont les moines bouddhistes qui ont couru le plus vite, et sont arrivés au guichet avant des gens qui étaient devant la grille avant eux. La file d'attente n'avait servie à rien, c'était chacun pour sa gueule! Ca piaillait dans la file, et dans toutes les langues, les gens avaient la crainte de ne pas pouvoir partir, et moi aussi du même coup. Car même si je n'avais pas envie de me retrouver à Delhi, je n'en pouvais plus de Leh. Après plusieurs heures j'étais finalement dans l'avion, soulagée de partir, avec toutes sortes d'images dans la tête, des tristes, et des joyeuses, mais à coup sûr toutes émouvantes. Cette catastrophe c'était aussi une énorme solidarité, les sourires des laddhakis malgré le contexte, leurs mercis incongrus, pour notre aide; leurs croyances; les chants qui donnent du courage; et, parfois, leur optimisme inaltérable. Nathalie
Bien au chaud dans ma petite guesthouse laddhakie, il est environ 00h30 mais je ne dors pas. J'entends les clapotis d'une petite pluie fine, et la brise. En un instant, tout s'est déchainé. Une grosse puie, des vents violents, puis la grêle, mais surtout des éclairs et du tonerre toutes les 2 secondes. Les arbres vascillaient, les éclairs ne s'arrêtaient plus. Après une courte nuit, cherchant un petit dej. vers 8h du matin, dans les ruelles de Leh, je ne comprenais pas pourquoi tout était fermé. Je descendis donc, à pied vers la gare routière voulant prendre un bus pour visiter les villages environnant. A mesure que je descendais, je ne comprenais pas pourquoi je ne reconnaissais pas vraiment le coin. En arrivant à la gare routière, je cherchais la place , les bus, etc, mais je ne voyais que des bouts de toit, des bouts de mur. J'ai alors compris. Où était les petits commerces de la place? Ils étaient balayés. Il y avait des bus retournés, encastrés dans des restes de maison, en fait je me demandais où je marchais par rapport à ce qu'il y avait avant. En regardant dans les hauteurs on pouvait facilement voir le chemin de la trainée de boue, les traces du glissement étaient nettes. Petit à petit, en regardant les détails de l'endroit où je me trouvais, je faisais automatiquement la comparaison entre avant et après. En réalité tout était sans dessus dessous. Il y avait un attroupement de gens, des locaux, autour de couvertures, mais je ne distinguais pas ce que c'était. Il s'agissais de cadavres enveloppés dans des couvertures. Au bout de quelques secondes un touriste s'est approché de cet attroupement, et a commencé à prendre des photos des cadavres. J'observais la scène avec écoeurement, dégoût du touriste. L'être humain avec un appareil photo peut parfois manquer cruellement de dignité. A quoi pense cet homme à ce moment là? Peut-être qu'il se dit qu'il pourra épater ses amis à son retour de voyage, vu l'intensité des photos... C'était lamentable. L'ampleur des dégâts apparaissait de plus en plus, et les gens comme moi, déambulaient au milieu du chaos. Les choses n'avaient plus leurs contours habituels, la rue, les maisons, tout était flou, mélangé. Au loin, des centaines de gens remontaient à pied vers Leh, la tête baissée, d'une marche lente et ordonnée. lls venaient des villages environnant. Que s'était-il passé plus bas? Pourquoi autant de gens? Je suis reparties vers ma guesthouse, pour réfléchir à tout ça, et me poser un peu. Le 6 aout au soir, les locaux étaient terrorisés, certains criaient dans la rue "panee, panee", pensant que l'eau allait revenir. D'autres se réfugiaient sur les toits des maisons. Il n'y avait rien de rassurant. Au soir, la ville s'est retrouvée dans le noir total, plus du tout d'électricité, presque tout était fermé, il régnait une effervescence palpable. Le 7 aout, je marchais dans le centre ville et j'aperçu une organisation associative pour venir en aide aux victimes. En une heure, je me suis retrouvée dans une jeep, pour partir pour Shoglamsa, un village situé à 6 km au sud de Leh. Et là c'était encore pire, le désastre total. Je ne savais pas encore en quoi allait consister mon aide. Dans une zone boueuse, les hommes creusaient et nous les femmes ramassions des pierres où figuraient des mantras, notre tâche était de les gratter afin d'enlever la boue, et de les entreposer ailleurs. Pendant quelques secondes, je me suis demandée si mon aide valait quelque chose, je m'attendais plutôt à aider des gens et non à ramasser des pierres... et puis je me suis dit que cela était précieux pour eux, alors vu que j'étais là, autant le faire. Je dois dire aussi que c'était bien d'occuper son esprit dans une telle atmosphère. Nous avons été mitraillés de photos, par les locaux, les militaires, et à chaque fois je me disais qu'il y avait sûrement plus important que de prendre des photos. Un homme de la télévision local est même venu et m'a posé quelques questions, caméra à l'épaule. Le 9 août je suis reparties dans une jeep, mais là c'était pour aller aider à l'hôpital de Leh. D'innombrables chaînes humaines se formaient pour passer, de mains en mains, de grosses assiettes en métal pleine de boue. Il fallait enlever des tonnes de boue, et nous n'avions que des pelles et des assiettes en fer. Impensable, et pourtant la réalité. Les couloirs vides de cet hôpital rendaient les sonorités de nos actions décuplées, mais le plus impressionnant furent les chants que les hommes marquaient à chaque coup de pelles pour donner la cadence. Pendant des heures nous avons porté cette boue collante à l'extérieur mais il en restait toujours, il y en avait tellement. Vers midi, les laddhakis criaient:"rest, lunch", pour le repas. Là encore, une chaine humaine, assiette en alu. à la main, et repas collectif. Puis on a repris la cadence des pelletées de boue... Dans les rues, chacun y allait de sa petite histoire, du nombre possible de morts, du nombre de km d'effondrement de la route qui mène à Leh, du nombres de roupies pour prendre l'avion, du nombre de jours d'attente pour avoir une place d'avion. D'un jour à l'autre ce n'était jamais les mêmes nombres. Certains locaux racontaient que dans peu de temps, la nourriture et l'eau commenceraient à manquer. Je n'y croyais pas trop. Des touristes ont fait des réserves d'eau, je les voyais dans la rue trimballant de gros cartons remplis de bouteilles, mais la plupart se sont jetés à l'aéroport qui a vite saturé. Les gens attendaient toute une journée dans le petit aéroport de Leh, pour finalement ne pas pouvoir partir faute de place. Je ne m'inquiétais pas plus que ça, ne fit aucune réserve et ne voulu pas partir tout de suite. Mais au bout de quelques jours l'ennui a vite pris le dessus. Leh était devenue une ville sans déplacement, sans attrait, poussièreuse, triste. Une ville à reconstruire. J'avais mis 38 heures pour arriver �� Leh par la route, et là il fallait repartir par avion, en peu de temps je serais à Delhi. Les agences de voyage avaient surgonflé le prix des billets. Je me suis rendue à l'aéroport, voulant partir le lendemain. Le prix du billet étant fixe, il s'agissait d'avions suplémentaires compte tenu du contexte, mais on me dit de revenir le lendemain à 5 heure du matin. A 5 heures du matin, le taxi me déposa devant la grille d'entrée de l'aéroport où, déjà, une file d'attente s'était formée. Certains étaient là depuis 4 heure du matin pour être sûr d'avoir une place. Quand la grille s'est ouverte, certaines personnes se sont mis à courir pour rejoindre le guichet extérieur et être sur place avant les autres. Le plus étonnant dans l'histoire c'est que ce sont les moines bouddhistes qui ont couru le plus vite, et sont arrivés au guichet avant des gens qui étaient devant la grille avant eux. La file d'attente n'avait servie à rien, c'était chacun pour sa gueule! Ca piaillait dans la file, et dans toutes les langues, les gens avaient la crainte de ne pas pouvoir partir, et moi aussi du même coup. Car même si je n'avais pas envie de me retrouver à Delhi, je n'en pouvais plus de Leh. Après plusieurs heures j'étais finalement dans l'avion, soulagée de partir, avec toutes sortes d'images dans la tête, des tristes, et des joyeuses, mais à coup sûr toutes émouvantes. Cette catastrophe c'était aussi une énorme solidarité, les sourires des laddhakis malgré le contexte, leurs mercis incongrus, pour notre aide; leurs croyances; les chants qui donnent du courage; et, parfois, leur optimisme inaltérable. Nathalie
Mutation pour un professeur d'espagnol: Guadeloupe ou Martinique? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà lu un certain nombre de discutions sur le sujet, mais beaucoup concernaient d'autres professions ou n'étaient plus d'actualité ( 2006... ) alors que j'imagine que la situation a bien changée depuis.
Je suis professeur d'espagnol (stagiaire), j'aime beaucoup voyager mais les séjours "courts" (quelques semaines) me semblent frustrants, je préfère donc les séjours longs qui permettent de vraiment connaître les habitants, les traditions, de s'intégrer, etc... De plus, je voudrais profiter de ma jeunesse pour partir quelques années hors de la métropole ( lorsque j'en aurai la possibilité je voudrais partir dans des établissements français à l'étranger, mais avant cela j'aimerais découvrir les DOM-TOM qui font partis de mon pays et que je ne connais absolument pas ! ). Dans le cadre de l'éducation nationale, j'ai la chance de pouvoir obtenir une mutation assez facilement dans l'académie de Guadeloupe ou de Martinique ( Tahiti et La Réunion sont semble-t-il plus difficiles à obtenir ). Mais que choisir ?
Loin de tous préjugés, j'aimerais avoir l'avis de métropolitains y ayant vécu quelques années. En effet, j'ai entendu dire qu'il était parfois difficile de s'intégrer parmi la population créole. Cependant, je me dis que tout dépend aussi de l'attitude du métropolitain... Il y a-t-il autant de racisme que l'on peut le lire dans certains sujets de ce forum ? Je ne connais personne sur place, et de toutes façons il est hors de question pour moi de ne fréquenter que des métropolitains !!
La vie est-elle plus agréable en Martinique ou en Guadeloupe ( je ne souhaite pas être dans des lieux trop touristiques... ) ?
Au niveau du travail, je sais bien que comme partout il y a des établissements plus difficiles que d'autres, quelles sont les zones à éviter ? Je sais que je serai très probablement TZR, est-ce difficile de circuler sur les îles ? J'ai vu qu'il n'y avait pas de transports publics ?
Merci pour vos réponses et conseils car il ne s'agit pas d'une décision à prendre à la légère !
Hasta luego !
Je suis professeur d'espagnol (stagiaire), j'aime beaucoup voyager mais les séjours "courts" (quelques semaines) me semblent frustrants, je préfère donc les séjours longs qui permettent de vraiment connaître les habitants, les traditions, de s'intégrer, etc... De plus, je voudrais profiter de ma jeunesse pour partir quelques années hors de la métropole ( lorsque j'en aurai la possibilité je voudrais partir dans des établissements français à l'étranger, mais avant cela j'aimerais découvrir les DOM-TOM qui font partis de mon pays et que je ne connais absolument pas ! ). Dans le cadre de l'éducation nationale, j'ai la chance de pouvoir obtenir une mutation assez facilement dans l'académie de Guadeloupe ou de Martinique ( Tahiti et La Réunion sont semble-t-il plus difficiles à obtenir ). Mais que choisir ?
Loin de tous préjugés, j'aimerais avoir l'avis de métropolitains y ayant vécu quelques années. En effet, j'ai entendu dire qu'il était parfois difficile de s'intégrer parmi la population créole. Cependant, je me dis que tout dépend aussi de l'attitude du métropolitain... Il y a-t-il autant de racisme que l'on peut le lire dans certains sujets de ce forum ? Je ne connais personne sur place, et de toutes façons il est hors de question pour moi de ne fréquenter que des métropolitains !!
La vie est-elle plus agréable en Martinique ou en Guadeloupe ( je ne souhaite pas être dans des lieux trop touristiques... ) ?
Au niveau du travail, je sais bien que comme partout il y a des établissements plus difficiles que d'autres, quelles sont les zones à éviter ? Je sais que je serai très probablement TZR, est-ce difficile de circuler sur les îles ? J'ai vu qu'il n'y avait pas de transports publics ?
Merci pour vos réponses et conseils car il ne s'agit pas d'une décision à prendre à la légère !
Hasta luego !
Voyage indépendant en Éthiopie: réseaux de bus, excursions pédestres, communications et hébergement? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de cinquantenaire très indépendant, qui voyageons au jour le jour (transports publics) afin de privilégier notre liberté de mouvement. Toutes informations concernant les réseaux de bus éthiopiens, les possibilités d'excursions pédestres, la communications (nous parlons français et anglais) et l'hébergement pour ce type de voyage nous seraient fortes utiles, de même que la possibilité de trouver sur place des cartes ou des plans de site.
D'avance nous vous remercions pour vos précieuses informations.
D'avance nous vous remercions pour vos précieuses informations.
Égypte en cinq semaines: meilleurs prix pour faire un circuit dans le désert? English translation pending
Bonjour,
dans le cadre d'un voyage tour du monde, je vais passer par l'Egypte 5 sem à partir de mi-janvier. J'envisage approximativement de faire le Caire, 1-2 sem de desert, puis Nil + Louxor, Marsa Alam/Berenice et enfin, Sharm El-Sheikh/Dahab + Sinai avant de passer en Jordanie.
En lisant quelques guides, j'ai trouvé plusieurs références d'agences faisant des expéditions dans le désert comme www.badawiya.com, www.dabuka.de, www.egyptoffroad.com, www.raid4x4egypt.com, www.panarabtours.com, www.zarzora.com mais les prix me semblent assez chers ~70-100 Eur/pers/nuit
Est-ce que vous auriez des conseils pour faire baisser ces prix tout en gardant un niveau acceptable localement? 1500€ pour 2 sem, c'est un peu lourd sur un budget tour du monde. Est-ce que je peux espérer trouver mieux localement ? a priori, pas avec l'office de tourisme local vu ce que j'ai lu sur le forum.
En cherchant sur le forum, j'ai trouvé d'autres agences, mais les prix semblent être dans la même veine et surtout les dates semblent imposées ce qui va être difficile pour moi. http://www.circuitsegypte.com/oasis-egypte.html http://www.whitedesert.page.tl (terramongolia; pas de prix en ligne)
Merci.
Note: j'avais déjà fait un post, il y a quelque temps dans la partie tour du monde, mais sans réponse http://voyageforum.com/v.f?post=3665136;page=unread#unread
dans le cadre d'un voyage tour du monde, je vais passer par l'Egypte 5 sem à partir de mi-janvier. J'envisage approximativement de faire le Caire, 1-2 sem de desert, puis Nil + Louxor, Marsa Alam/Berenice et enfin, Sharm El-Sheikh/Dahab + Sinai avant de passer en Jordanie.
En lisant quelques guides, j'ai trouvé plusieurs références d'agences faisant des expéditions dans le désert comme www.badawiya.com, www.dabuka.de, www.egyptoffroad.com, www.raid4x4egypt.com, www.panarabtours.com, www.zarzora.com mais les prix me semblent assez chers ~70-100 Eur/pers/nuit
Est-ce que vous auriez des conseils pour faire baisser ces prix tout en gardant un niveau acceptable localement? 1500€ pour 2 sem, c'est un peu lourd sur un budget tour du monde. Est-ce que je peux espérer trouver mieux localement ? a priori, pas avec l'office de tourisme local vu ce que j'ai lu sur le forum.
En cherchant sur le forum, j'ai trouvé d'autres agences, mais les prix semblent être dans la même veine et surtout les dates semblent imposées ce qui va être difficile pour moi. http://www.circuitsegypte.com/oasis-egypte.html http://www.whitedesert.page.tl (terramongolia; pas de prix en ligne)
Merci.
Note: j'avais déjà fait un post, il y a quelque temps dans la partie tour du monde, mais sans réponse http://voyageforum.com/v.f?post=3665136;page=unread#unread
Bon plan pour séjourner pas cher à Ouagadougou? English translation pending
Hello à tous !
Quelqu'un aurait-il un bon plan pour séjourner pas cher et dans des conditions acceptables à Ouagadougou? Je n'ai pas de guide "routard " ou autre sous la main et je suis un peu coincée !! Merci de vos tuyaux ou des contacts que vous pourrez me donner ...
D'autre part, je dois vous annoncer tout à fait officiellement, je suis allée vérifier la circulaire au poste de police du grand marché, qu'il est interdit de faire des photos dans la ville depuis le 13 octobre 2010. Incroyable mais vrai ! J'étais ce matin au grand marché où je voulais faire une photo de la sculpture d'entrée et un policier m'a gentiment expliqué qu'il saisissait mon appareil si je faisais des photos . Je suis donc allée me renseigner et il faut une autorisation de la mairie et payer 5000 fcfa par photo ..
Voilà , l'Afrique n'est plus ce qu'elle était...je suis très déçue ...
Je cherche aussi un avion charter pour rentrer , alors là aussi si vous avez des bons plans , merci d'avance ! Bien cordialement
Quelqu'un aurait-il un bon plan pour séjourner pas cher et dans des conditions acceptables à Ouagadougou? Je n'ai pas de guide "routard " ou autre sous la main et je suis un peu coincée !! Merci de vos tuyaux ou des contacts que vous pourrez me donner ...
D'autre part, je dois vous annoncer tout à fait officiellement, je suis allée vérifier la circulaire au poste de police du grand marché, qu'il est interdit de faire des photos dans la ville depuis le 13 octobre 2010. Incroyable mais vrai ! J'étais ce matin au grand marché où je voulais faire une photo de la sculpture d'entrée et un policier m'a gentiment expliqué qu'il saisissait mon appareil si je faisais des photos . Je suis donc allée me renseigner et il faut une autorisation de la mairie et payer 5000 fcfa par photo ..
Voilà , l'Afrique n'est plus ce qu'elle était...je suis très déçue ...
Je cherche aussi un avion charter pour rentrer , alors là aussi si vous avez des bons plans , merci d'avance ! Bien cordialement
Risques liés à un safari au Botswana en juillet en self-drive? English translation pending
Re-bonjour à vous !!
je fais une fois encore appel à vos connaissances et/ou expérience pour jauger le niveau de risque que représente un safari en self-drive au Botswana.
Ma femme et moi avons, durant l'été passé, découvert la Namibie en self-drive, tente sur le toit durant 3 semaine et tout s'est très bien passé.
Cette année nous voulons nous lancer à la découverte du Botswana... Ma femme à quelques réticences et craintes quant au côté sauvage de ce pays...
Pourriez-vous me dire si un tel voyage en self-drive est "risqué" (problèmes au niveau de l'état des pistes, des animaux sauvages ?)
Faut-il avoir peur d'un tel voyage en self-drive (pour ma part je suis assez débrouille) ? Faut-il craindre qqch ?
En vous remerciant d'avance de vos réponses !!
je fais une fois encore appel à vos connaissances et/ou expérience pour jauger le niveau de risque que représente un safari en self-drive au Botswana.
Ma femme et moi avons, durant l'été passé, découvert la Namibie en self-drive, tente sur le toit durant 3 semaine et tout s'est très bien passé.
Cette année nous voulons nous lancer à la découverte du Botswana... Ma femme à quelques réticences et craintes quant au côté sauvage de ce pays...
Pourriez-vous me dire si un tel voyage en self-drive est "risqué" (problèmes au niveau de l'état des pistes, des animaux sauvages ?)
Faut-il avoir peur d'un tel voyage en self-drive (pour ma part je suis assez débrouille) ? Faut-il craindre qqch ?
En vous remerciant d'avance de vos réponses !!
Hôtel Club Amigo Atlantico à Holguin: bungalow ou villa? English translation pending
bonjour je vous ecrit aussi pour savoir comment cest a cette hotel car je magasine une hotel a holguine avec ma fille de 5ans pour janvier.....est ce securitaire et il aurais aussi le sirenis playa turquesa quil est bien mais celui amigo interessant car il est pas cher.merci
Choisir un vélo de marque ''Thorn'' pour faire un tour du monde? English translation pending
Salut,
Pour un tour du monde a velo de 3 ans, Je pense orienter mon choix sur un velo de marque ''Thorn'', celui ci que jai essaye : http://www.thorncycles.co.uk/raventour.html il me semble que ce soit un bon rapport qualite prix.
J'aurai souhaite un avis de quelques personnes ayant utilise sur du long terme un velo de cette marque.
Que pensez vous du Rohloff ??
peace
Pour un tour du monde a velo de 3 ans, Je pense orienter mon choix sur un velo de marque ''Thorn'', celui ci que jai essaye : http://www.thorncycles.co.uk/raventour.html il me semble que ce soit un bon rapport qualite prix.
J'aurai souhaite un avis de quelques personnes ayant utilise sur du long terme un velo de cette marque.
Que pensez vous du Rohloff ??
peace
Visite de Wat Traimit désormais payante (Bangkok) English translation pending
Je suis passé voir le temple du Boudha en or massif (5 tonnes !) voila 2 ans et il était encore visible à son emplaceemnt originel à tout un chacun et de facon totalement libre dans un petit temple simple et sans prétention: ce qui m'a permis les photos en pièces jointes 😉
J'y suis repassé voila 1 semaine en rejoignant Chinatown depuis la Gare de Hua Lumpong et quelle ne fut ma surprise de voir que le Boudha avait élu domicile dans un temple tout neuf (dernière photo) dont l'entrée est désormais payante et dans lequel les photos sont interdites (nombreuses cartes postales disponibles dehors à la vente...) ! En revanche les cars de touristes s'arretent plus souvent qu'auparavant avec tout son cortege de petits revendeurs à la poursuite des grosses touristes américaines !
Boudha et les bonzes ont préféré la "bosse du commerce" . Voila qui est bien dommage 🤪🤪
J'y suis repassé voila 1 semaine en rejoignant Chinatown depuis la Gare de Hua Lumpong et quelle ne fut ma surprise de voir que le Boudha avait élu domicile dans un temple tout neuf (dernière photo) dont l'entrée est désormais payante et dans lequel les photos sont interdites (nombreuses cartes postales disponibles dehors à la vente...) ! En revanche les cars de touristes s'arretent plus souvent qu'auparavant avec tout son cortege de petits revendeurs à la poursuite des grosses touristes américaines !
Boudha et les bonzes ont préféré la "bosse du commerce" . Voila qui est bien dommage 🤪🤪
Croisière Free Style avec Norwegian Cruise Line English translation pending
Je me propose de faire une croisière avec Norvegian. Je n'ai jamais fait de croisière de ce genre c'est-à-dire avec aucun horaire. Pouvez-vous me donner des conseils pour ce type de croisière. Quant à la tenue vestimentaire je présume qu'elle n'est pas la même que sur les autres bateaux, car je présume qu'il n'y a pas de souper du commandant ou de l'au-revoir. Nous partirions de New-York en novembre 2011 , c'est loin , mais avant de réserver officiellement j'aime mieux m'informer auprès de personnes qui ont déjà fait de telles croisières. Merci à l'avance
Instantanés indiens: les zones touristiques sont immorales English translation pending
Bonjour à tous!
Avant toute chose, le contexte : j'ai effectué avec un ami entre avril et Août 2010 un stage de développement d'industries textiles dans le désert du Kutch dans le Gujarat. J'étais tout proche de la frontière pakistanaise en Inde. Le Gujarat est une région très traditionnelle si on la compare à son voisin le Rajasthan. Tout au long de mon séjour (qui a aussi inclus quelques jours au beau milieu des bidonvilles de Mumbai logé dans l'immeuble de mon entreprise, et une escale au Népal), j'ai tenu un carnet de route dans lequel j'analysais et exposais les extraordinaires expériences en immersion (http://valdotkom.com).
Après quelques mois, j'ai pris une semaine pour aller visiter le Rajasthan.
Les zones touristiques sont immorales (20 mai 2010)
Nous sommes partis le samedi 8 mai de Bhuj pour notre voyage dans le Rajasthan. Peu avant notre départ, en attendant notre bus, on passe rendre une visite à la famille de Bhuj qui vit sous une bâche sur le bord de la route. Nous discutons avec des signes, et on prend autant de plaisir qu’eux. Les fous rires avec eux, notamment avec leur fille d’environ 3 ans côtoient des instants de découverte étonnants. Ils ne connaissent pas leur âge et tentent de l’estimer gênés, lorsque nous leur posons la question. On l’est encore d’avantage. Peu après, la mère de la petite tente de nous faire comprendre quelque chose par les gestes. Elle désigne la gamine, puis nous désigne et fait un grand geste vers l’extérieur. Nous nous questionnons « As-tu compris ce qu’elle tente de dire ? – J’ai un doute, mais j’en ai bien peur… ». Après réflexion, l’objet est sans équivoque : ils tentent de nous donner leur fille afin que nous la ramenions en France. Au premier coup, nous ignorons la proposition, troublés. A notre retour de la semaine de voyage, on retourne les voir et constatons que la proposition est toujours d’actualité –sans pour autant qu’ils insistent–. Nous leur faisons comprendre que nous ne pouvons pas et que nous ne voulons pas le faire. Ce genre de scène nous a retourné, comme beaucoup de scènes que nous avons vues durant cette dernière semaine.
Il y a par exemple cette femme touriste à Pushkar, avec un appareil photo doté d’un lourd objectif. Elle s’approche d’un vieillard qui attend de se faire prendre en photo, et le mitraille (littéralement) sous tous les angles pendant que l’intéressé reste debout, avec de grands yeux inexpressifs. La photo sera sans aucun doute sublime, peut être mieux même que celles que l’on voit dans les beaux livres. Elle le remercie avec un billet de 10 roupies avant de reprendre son chemin, pas gênée le moins du monde. A présent je m’adresse à ce genre de personnes : mais quelle pourriture êtes-vous pour oser débarquer dans ce genre de pays déjà si immoral avec ses habitants comme si vous alliez au zoo ? Une fois rentrés, nous discutons avec Kirit de ce fait qu’il juge révoltant. C’est pourquoi il cherche à promouvoir un tourisme différent dans le Gujarat, à côté d’un Rajasthan qu’il constate pourri par un tourisme de soi disant routards. Ceux-ci osent affirmer que l’argent ne fait pas le bonheur tout en venant y profiter de leur pouvoir d’achat. Pendant ce temps là, certains meurent de faim pendant que ces premiers cherchent à se dédouaner de la misère du monde. Routards, venez dans le Gujarat : vous constaterez aisément que ici, l’argent ne sert vraiment à rien. Passé un cap (que nous estimons à un peu plus d’une centaine d’euros par mois, logement, nourriture et maigres loisirs compris) il est impossible d’en profiter d’avantage. C’est pourquoi nous, logés et nourris n’avons dépensé que 40 euros en un mois et demie ici, sans se priver. Le « plaisir » tel que nous le concevons semble toutefois être très limité chez les gens que nous avons côtoyés. Inconcevable dans un pays comme la France où tout nous est accessible, hein ?
On parle à l’instant de pouvoir d’achat en zone touristique. Cela me fait aussi penser à notre visite à Jaipur qui nous a profondément troublés (bien entendu nous fûmes contents des retrouvailles avec Ksénia). La ville est en soi assez étouffante et un peu moins accueillante que celles que nous avons vues jusqu’à présent. Le rabattage, inconnu au bataillon dans le Gujarat, y est incessant comme partout dans l’Etat. On y a séjourné dans une trainee house, qui est comparable à une auberge espagnole, entre français, polonais et russes. Le soir, après un apéritif assez rapidement enivrant, prohibition et régime du Gujarat oblige, nous partons dans une soirée organisée dans un palace. Ce type de soirées semble être courant et rassemble les expatriés du coin. Pour le dire autrement, si nous sommes blancs et mal habillés (et même plus ou moins crades si l’on s’arrête à Flavien et moi) : nous rentrons. Si nous ne sommes pas blancs, il faut espérer jouer des relations, mais en gros il n’y a aucune chance à l’horizon. C’est donc dans une soirée réservée aux blancs dans un palace avec piscine (dans laquelle j’aurai d’ailleurs passé la majeure partie de la soirée) que nous nous trouvons. La plupart sont en groupe, il n’y a pas d’ambiance particulière. Ils viennent profiter de leur pouvoir d’achat (comparable au nôtre) dans un palace où cet idiot d’organisateur a calqué ses prix en fonction de grosses soirées françaises. Pas même 5% des personnes ici présentes, moi y compris, n’y seraient rentrés en métropole. Un indien relooké en aborigène vend au bar de l’alcool hors de prix, ou une barquette de frites à 8 euros pièce. Pour le côté « hype », on repassera. Une telle différence et de tels privilèges nous étonne et nous choque. Se sont-ils fait la même réflexion, ou sont-ils aveugles ?
Du zoo humain aux quartiers riches où l’on passe du bon temps entre blancs, nous rentrons les jours suivants à Bhuj où le rabattage n’existe pas, où les regards sont toujours curieux, où certains sont tellement pauvres qu’ils nous demandent d’emmener leur propre enfant en France. C’est peut être ça la vraie Inde. Qu’on l’apprécie, ou qu’on en souffre : ça dépend des jours.
Valentin SERVEL
Avant toute chose, le contexte : j'ai effectué avec un ami entre avril et Août 2010 un stage de développement d'industries textiles dans le désert du Kutch dans le Gujarat. J'étais tout proche de la frontière pakistanaise en Inde. Le Gujarat est une région très traditionnelle si on la compare à son voisin le Rajasthan. Tout au long de mon séjour (qui a aussi inclus quelques jours au beau milieu des bidonvilles de Mumbai logé dans l'immeuble de mon entreprise, et une escale au Népal), j'ai tenu un carnet de route dans lequel j'analysais et exposais les extraordinaires expériences en immersion (http://valdotkom.com).
Après quelques mois, j'ai pris une semaine pour aller visiter le Rajasthan.
Les zones touristiques sont immorales (20 mai 2010)
Nous sommes partis le samedi 8 mai de Bhuj pour notre voyage dans le Rajasthan. Peu avant notre départ, en attendant notre bus, on passe rendre une visite à la famille de Bhuj qui vit sous une bâche sur le bord de la route. Nous discutons avec des signes, et on prend autant de plaisir qu’eux. Les fous rires avec eux, notamment avec leur fille d’environ 3 ans côtoient des instants de découverte étonnants. Ils ne connaissent pas leur âge et tentent de l’estimer gênés, lorsque nous leur posons la question. On l’est encore d’avantage. Peu après, la mère de la petite tente de nous faire comprendre quelque chose par les gestes. Elle désigne la gamine, puis nous désigne et fait un grand geste vers l’extérieur. Nous nous questionnons « As-tu compris ce qu’elle tente de dire ? – J’ai un doute, mais j’en ai bien peur… ». Après réflexion, l’objet est sans équivoque : ils tentent de nous donner leur fille afin que nous la ramenions en France. Au premier coup, nous ignorons la proposition, troublés. A notre retour de la semaine de voyage, on retourne les voir et constatons que la proposition est toujours d’actualité –sans pour autant qu’ils insistent–. Nous leur faisons comprendre que nous ne pouvons pas et que nous ne voulons pas le faire. Ce genre de scène nous a retourné, comme beaucoup de scènes que nous avons vues durant cette dernière semaine.

Il y a par exemple cette femme touriste à Pushkar, avec un appareil photo doté d’un lourd objectif. Elle s’approche d’un vieillard qui attend de se faire prendre en photo, et le mitraille (littéralement) sous tous les angles pendant que l’intéressé reste debout, avec de grands yeux inexpressifs. La photo sera sans aucun doute sublime, peut être mieux même que celles que l’on voit dans les beaux livres. Elle le remercie avec un billet de 10 roupies avant de reprendre son chemin, pas gênée le moins du monde. A présent je m’adresse à ce genre de personnes : mais quelle pourriture êtes-vous pour oser débarquer dans ce genre de pays déjà si immoral avec ses habitants comme si vous alliez au zoo ? Une fois rentrés, nous discutons avec Kirit de ce fait qu’il juge révoltant. C’est pourquoi il cherche à promouvoir un tourisme différent dans le Gujarat, à côté d’un Rajasthan qu’il constate pourri par un tourisme de soi disant routards. Ceux-ci osent affirmer que l’argent ne fait pas le bonheur tout en venant y profiter de leur pouvoir d’achat. Pendant ce temps là, certains meurent de faim pendant que ces premiers cherchent à se dédouaner de la misère du monde. Routards, venez dans le Gujarat : vous constaterez aisément que ici, l’argent ne sert vraiment à rien. Passé un cap (que nous estimons à un peu plus d’une centaine d’euros par mois, logement, nourriture et maigres loisirs compris) il est impossible d’en profiter d’avantage. C’est pourquoi nous, logés et nourris n’avons dépensé que 40 euros en un mois et demie ici, sans se priver. Le « plaisir » tel que nous le concevons semble toutefois être très limité chez les gens que nous avons côtoyés. Inconcevable dans un pays comme la France où tout nous est accessible, hein ?
On parle à l’instant de pouvoir d’achat en zone touristique. Cela me fait aussi penser à notre visite à Jaipur qui nous a profondément troublés (bien entendu nous fûmes contents des retrouvailles avec Ksénia). La ville est en soi assez étouffante et un peu moins accueillante que celles que nous avons vues jusqu’à présent. Le rabattage, inconnu au bataillon dans le Gujarat, y est incessant comme partout dans l’Etat. On y a séjourné dans une trainee house, qui est comparable à une auberge espagnole, entre français, polonais et russes. Le soir, après un apéritif assez rapidement enivrant, prohibition et régime du Gujarat oblige, nous partons dans une soirée organisée dans un palace. Ce type de soirées semble être courant et rassemble les expatriés du coin. Pour le dire autrement, si nous sommes blancs et mal habillés (et même plus ou moins crades si l’on s’arrête à Flavien et moi) : nous rentrons. Si nous ne sommes pas blancs, il faut espérer jouer des relations, mais en gros il n’y a aucune chance à l’horizon. C’est donc dans une soirée réservée aux blancs dans un palace avec piscine (dans laquelle j’aurai d’ailleurs passé la majeure partie de la soirée) que nous nous trouvons. La plupart sont en groupe, il n’y a pas d’ambiance particulière. Ils viennent profiter de leur pouvoir d’achat (comparable au nôtre) dans un palace où cet idiot d’organisateur a calqué ses prix en fonction de grosses soirées françaises. Pas même 5% des personnes ici présentes, moi y compris, n’y seraient rentrés en métropole. Un indien relooké en aborigène vend au bar de l’alcool hors de prix, ou une barquette de frites à 8 euros pièce. Pour le côté « hype », on repassera. Une telle différence et de tels privilèges nous étonne et nous choque. Se sont-ils fait la même réflexion, ou sont-ils aveugles ?
Du zoo humain aux quartiers riches où l’on passe du bon temps entre blancs, nous rentrons les jours suivants à Bhuj où le rabattage n’existe pas, où les regards sont toujours curieux, où certains sont tellement pauvres qu’ils nous demandent d’emmener leur propre enfant en France. C’est peut être ça la vraie Inde. Qu’on l’apprécie, ou qu’on en souffre : ça dépend des jours.
Valentin SERVEL
Retour de Kolkata et Orissa! English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un petit compte-rendu surtout pratique dernier trip à Kolkata et en Orissa qui vient tout juste de s’achever… J’y suis allée un peu plus de 3 semaines, comme d’hab, seule, en mode sac à dos. C’était mon 3ème voyage en Inde en 1 an et c’était comme la découverte d’un nouveau pays. Vraiment je ne regrette pas. Voyage vraiment en dehors des sentiers battus. Pas croisé âme blanche et les locaux étaient souvent surpris de me voir débarquer dans des petits villages du bout du monde. Pas de tout repos mais magnifique ! C’est parti !
Paris - Mumbai 24 septembre / Mumbai – Paris 17 octobre > Oman Air : 431 € via Ebookers
Mumbai Kolkata sur Spicejet (réservé sur Makemytrip) : 3982 RP. Pour info le transfert entre les 2 terminaux à l’aéroport de Mumbai est super simple et rapide et j’avais vraiment vu beaucoup trop large… Que d’attente. + de 2h de retard pour Spice Jet… Moyen car du coup arrivée vers 23h30 à Kolkata. Du coup j’ai pris un pre-paid taxi pour Sudder Street sans me poser de question : 238 RP. Single Room à l’hôtel Paragon : 350 RP. (Attention, ils ne gardent les sacs que 3h pas pratique dernier jour train de nuit).
Suis restée 4 jours à Kolkata. Divers visites comme le Khalighat temple où j’ai vu les sacrifices de chèvres ; Marble Palace : il faut avoir une autorisation préalable au west Bengal tourist Office mais franchement bof. Au nord, le quartier des sculpteurs en pleine effervescence pour la préparation de la Durga Puja. De là, on peut rejoindre les ghâts et redescendre jusqu’au marché aux fleurs, traverser des quartiers aux ambiances vraiment très variées. J’ai beaucoup beaucoup marché pendant les 4jours et parfois j’étais carrément bloquée dans des rues tellement il y avait de monde. Déplacement en bus, pas toujours évident mais on s’en sort ! Le métro est également top. Ticket environ 5 rp selon destination. Petit tour en ferry également sympa. Kolkata a quand même été un choc et après 4 jours de bruits, poussières, embouteillages, j’étais contente d’en partir.
Train de nuit Kolkata – Puri Départ 22h35, arrivée au petit matin à Puri (juste 30 min de retard !) classe Sleeper. Environ 250 RP. (Pour info, on peut facilement aller à Kolkata du quartier de Sudder Street à la gare de Howrah en bus pour 6 rp.) Hébergement : Derby Hotel 150 Rp. Franchement super. Un de mes meilleurs souvenirs de par l’accueil que j’y ai reçu. Dans le quartier des routards près de la mer. Par contre, ils étaient en travaux et construisaient un nouvel immeuble, donc à voir ce que deviendra ce petit hôtel familial… Je suis restée plusieurs jours à Puri et à partir de là, j’ai sillonné dans les environs que j’ai beaucoup appréciés : A Puri : Rickshaw bus stand jusqu’à quartier routard 25 rp - Bus pour Kornark et son superbe sun temple : 17 RP – 1h Sun Temple 250 RP Au retour, j’ai marché jusqu’à la mer pour m’arrêter à un village de pêcheurs, balade ++ - Bus pour Pipli : 20 RP. Village très coloré. Il faut vraiment s’enfoncer dans les ruelles. Pipli Chandanpur 18 rp. Arrêt également au village de Ragajpur. ++ - Bus Puri – Bhubaneswar : 30 RP 1h30. Il faisait une telle chaleur, du coup j’ai pris un rickshaw pour faire le tour des temples et me balader : 150 RP. A Puri, de belles rencontres vers le village des pêcheurs. Vers le temple aussi, j’ai aimé me perdre dans les petites rues, la vieille ville assez agréable.
Bus Puri – Satapada 20rp afin de prendre le ferry et traverser le lac Chilka. Le ferry est en fait une grande barque sur lequel on s’entasse à une quinzaine ! Départ à 13h30 et c’est parti pour 3h de traversée (30rp) pendant lesquelles je verrai 2 dauphins ! Puis je rejoins Rambha en bus mais ce fut assez galère. 15RP mais 2h d’attente puis 1h de trajet. Hébergement Panthanivas Rambha, chambre à 650 RP, négo à 360 rp. Seul hôtel. Ne suis pas restée finalement car ne m’y sentais pas bien.
Bus pour Berhampur : 20rp 1h30 puis pour les sources chaudes de taptapani, 30 rp 3h. Encore 1 fois un seul hébergement. Panthanivas OTCD. 1er prix de chambre à 850 RP ! Le lendemain j’ai continué jusqu’à Jeerango et la communauté tibétaine. Bus 15rp 1h30. Leur monastère est impressionnant. Une guesthouse : 500RP. On est vraiment au milieu de nulle part et il pleuvait non-stop ce qui a un peu gâché le trip. Pas d’électricité pendant 24h ! Ambiance très particulière ! Du coup, je suis retournée au bord de la mer le lendemain à Gopalpur me poser un peu. Besoin d’un peu de chaleur et de soleil ! Bus jusqu’à Berhampur : 40 rp 4h. Puis jusqu’à Gopalpur 8 rp 1h. Hébergement très sympa au Holiday Inn, 150 RP. J’ai bien aimé ce village de bord de mer, son ambiance calme, ces pêcheurs. La plage est propre mais toujours impossible de s’y baigner car les rouleaux sont vraiment méchants.
De là, j’ai pris un train de nuit, enfin de Berampur, pour Koraput. Le train étant full full, voyage en 2nd classe, assez hardos. Bondé, mais quand je vous dis bondé ! Et très en retard par-dessus le marché ! Ah, mais quand on aime les trains indiens… hi hi. Bon euh, 111 rp cette affaire.
Koraput. Pour aller de la gare au centre, j’ai partagé un Rickshaw. 10 rp. J’ai séjourné au Atithi près du temple pour 150 Rp. (ils ont 2 hôtels, un autre aussi juste à côté un peu plus cher). Je suis arrivée un dimanche, jour de grand marché à Koraput. Magnifique ! Il est vraiment immense, coloré, des sourires à l’infini ! A Koraput, le tribal Museum (free entrance) est à voir. Le temple également.
Le Mardi, lever tôt, départ pour Rayagada, bus à 8h. 55 RP – 4h (100 km). Je souhaite en effet aller au marché de Chatikona le lendemain. Hébergement assez nul : Hôtel Topan, Station Road 250 RP. La plupart des hôtels est full… En début d’après-midi, je reprends un petit bus jusqu’au village de Majhiguda car il y a un marché ce jour-là. (20 RP – 2h). Mais les routes sont tellement défoncées, le bus met un temps fou pour parcourir le peu de KM et quand j’arrive tout est fini ! Néanmoins, il est bon de se promener dans ses belles campagnes, les paysages sont superbes. Par contre, ce n’est vraiment pas de tout repos ! Je sature quand même par moment des bus, des parcours qui n’en finissent pas même si ce sont des moments de vie incroyable. Du coup, je fais du stop pour le retour et reviens en scooter ! Youhoo, ça décoiffe !
Le lendemain, levée aux aurores pour partir au marché de Chatikona. Pour info, c’est le même que celui de Bissamcuttack et d’ailleurs, à l’arrivée, je m’aperçois que le train s’arrête juste au niveau du marché. Bref, je craque, pas moyen de louper ce marché, je pars donc en taxi ! 1200 RP A/R… Il doit y avoir 40 KM, on va mettre un peu plus de 2h pour arriver. A chaque fois qu’on s’arrête, le chauffeur astique sa caisse… ça me fait bien marrer ! ça, on en mange de la poussière ! J’achète 1 ou 2 bricoles à des femmes tribales. Le marché est vraiment beau à voir, aucune agressivité, pas d’alcool, beaucoup de rires… Je repars enchantée. Je ne traine pas car je dois rejoindre Rayagada puis Koraput à nouveau. Le lendemain, c’est le fameux marché d’Ankadelli, pas moyen de le rater ! Bus Rayagada/Koraput 55RP 4h… Arrivée en soirée, vannée, au dodo, demain grosse journée !
Jeudi matin, ça va être vraiment le parcours du combattant et honnêtement, rétrospectivement, quelle galère de ne pas avoir pris de voiture pour rejoindre Onkadelli. Forcément, je ne savais pas. Sur le papier, 65 km… Bon, il faut d’abord rejoindre Jeypore, 1h environ pour 20 bornes. J’arrive vers 8h… et je n’attendrai le fameux marché que vers 13h30 !! Un sketch… Le bus que je prends, se retrouve d’abord bloqué par une procession funéraire… Puis s’arrête un temps infini pendant lequel un gras change un truc dans le moteur et là, j’apprends qu’en fait, il s’arrête dans un bled paumé et non à Onkadelli ! Je commence sérieusement à criser !! Arrivée dans le bled, Lantapur ou quelque chose comme ça, je commence à marcher car personne ne va à Onkadelli, trop tard, trop loin. M’en fiche, trouverai bien quelqu’un à arrêter sur la route ! Je stoppe un scoot, je fais du forcing. Ok il m’avance d’au moins 10 bornes. La route est belle. Je m’approche, je jubile ! On croise un rickshaw, bondé ! Onkadelli, Onkadelli ? Ouais il fait un vague signe de tête… On l’attend en embuscade un peu plus loin… Je crois que je lui saute littéralement dessus. J’ai perdu toute patience et ma détermination et plus forte que jamais !! Finalement, je finirai donc le trajet bon gré malgré dans ce petit carrosse béni ! On s’enfonce de plus en plus dans la montagne… Mais où est donc ce marché ?? C’est incroyable vraiment. Je suis partie depuis des heures et quand j’arrive j’ai envie de pleurer de joie ! Le marché est loin d’être fini ; par contre on me prévient que le dernier bus retour est à 16h (du coup, mieux vaudra se tenir prête dés 15h)… Ici, l’atmosphère est toute autre. Forcément je suis là pour voir les bondas et je vais directement au fonds du marché, là où toutes les femmes sont regroupées. Les hommes aussi. Je sais que je vais peut-être jouer un peu avec le feu mais je suis là pour m’imprégner de l’atmosphère alors… En fait, ils boivent tellement et je ne suis pas sûre qu’à l’heure à laquelle j’arrive il y est une seule personne sobre sur le marché. Les femmes sont particulièrement agitées et agressives et je vais en faire les frais puisqu’une bonda va méchamment s’en prendre à moi et un homme devra intervenir. Je vous avoue quand même que j’ai connu un petit moment de solitude ! Je n’arrivais pas à m’en défaire. Il a dû intervenir 2 fois, et la 2ème fois, elle devenait particulièrement violente, commençant à me taper, me pincer. J’essayais alors de fuir, mais elle me poursuivait, et toutes ses copines avec ! Quel tableau ! Le pire, c’est que du coup, je me suis dirigée à l’endroit pour prendre le bus, et là on m’a dit, No bus !!! Le type qui m’a précédemment aidée me trouve alors quelqu’un pour me ramener (1000 RP), il est bien sûr bien alcoolisé et s’arrêtera dans chaque village pour boire un coup… Mais on arrive à destination. Quand même plus de 3h pour parcourir les 65 KM. Quelle journée !
Le vendredi c’est la dernière journée à Koraput et il pleut non-stop. Samedi, Bus pour Vishakhapatman. 140 RP 6h30. Puis, liaison avec Spice Jet pour Mumbai, reserve sur Makemytrip. 3533 RP. Je passe la nuit à l’aéroport, enfin dehors ! Mais je profite de cette bonne chaleur avant le retour à Paris le lendemain matin… This is the end. Le voyage défile dans ma tête. Un voyage dans un autre pays. Je suis déjà allée en Inde du Sud et aussi dans la Vallée du Gange mais l’Orissa semble vraiment à part. C’est toujours aussi difficile pour moi de décrire mes émotions, mon ressenti. C’est aussi pour cela que ce compte rendu donne surtout des indications pratiques. Mais n’hésitez pas à me poser des questions, si je peux y répondre, ce sera avec plaisir. Un grand merci à Toto67, Parvat, et d’autres que j’oublie veuillez m’excuser, pour les infos, les échanges que nous avons eus et qui ont contribués à faire que ce voyage restera une fois de plus inoubliable.
Je posterai très bientôt un petit album photo pour vous faire un peu voyager... Alors à très vite et bon vent à vous Delphine
Voici un petit compte-rendu surtout pratique dernier trip à Kolkata et en Orissa qui vient tout juste de s’achever… J’y suis allée un peu plus de 3 semaines, comme d’hab, seule, en mode sac à dos. C’était mon 3ème voyage en Inde en 1 an et c’était comme la découverte d’un nouveau pays. Vraiment je ne regrette pas. Voyage vraiment en dehors des sentiers battus. Pas croisé âme blanche et les locaux étaient souvent surpris de me voir débarquer dans des petits villages du bout du monde. Pas de tout repos mais magnifique ! C’est parti !
Paris - Mumbai 24 septembre / Mumbai – Paris 17 octobre > Oman Air : 431 € via Ebookers
Mumbai Kolkata sur Spicejet (réservé sur Makemytrip) : 3982 RP. Pour info le transfert entre les 2 terminaux à l’aéroport de Mumbai est super simple et rapide et j’avais vraiment vu beaucoup trop large… Que d’attente. + de 2h de retard pour Spice Jet… Moyen car du coup arrivée vers 23h30 à Kolkata. Du coup j’ai pris un pre-paid taxi pour Sudder Street sans me poser de question : 238 RP. Single Room à l’hôtel Paragon : 350 RP. (Attention, ils ne gardent les sacs que 3h pas pratique dernier jour train de nuit).
Suis restée 4 jours à Kolkata. Divers visites comme le Khalighat temple où j’ai vu les sacrifices de chèvres ; Marble Palace : il faut avoir une autorisation préalable au west Bengal tourist Office mais franchement bof. Au nord, le quartier des sculpteurs en pleine effervescence pour la préparation de la Durga Puja. De là, on peut rejoindre les ghâts et redescendre jusqu’au marché aux fleurs, traverser des quartiers aux ambiances vraiment très variées. J’ai beaucoup beaucoup marché pendant les 4jours et parfois j’étais carrément bloquée dans des rues tellement il y avait de monde. Déplacement en bus, pas toujours évident mais on s’en sort ! Le métro est également top. Ticket environ 5 rp selon destination. Petit tour en ferry également sympa. Kolkata a quand même été un choc et après 4 jours de bruits, poussières, embouteillages, j’étais contente d’en partir.
Train de nuit Kolkata – Puri Départ 22h35, arrivée au petit matin à Puri (juste 30 min de retard !) classe Sleeper. Environ 250 RP. (Pour info, on peut facilement aller à Kolkata du quartier de Sudder Street à la gare de Howrah en bus pour 6 rp.) Hébergement : Derby Hotel 150 Rp. Franchement super. Un de mes meilleurs souvenirs de par l’accueil que j’y ai reçu. Dans le quartier des routards près de la mer. Par contre, ils étaient en travaux et construisaient un nouvel immeuble, donc à voir ce que deviendra ce petit hôtel familial… Je suis restée plusieurs jours à Puri et à partir de là, j’ai sillonné dans les environs que j’ai beaucoup appréciés : A Puri : Rickshaw bus stand jusqu’à quartier routard 25 rp - Bus pour Kornark et son superbe sun temple : 17 RP – 1h Sun Temple 250 RP Au retour, j’ai marché jusqu’à la mer pour m’arrêter à un village de pêcheurs, balade ++ - Bus pour Pipli : 20 RP. Village très coloré. Il faut vraiment s’enfoncer dans les ruelles. Pipli Chandanpur 18 rp. Arrêt également au village de Ragajpur. ++ - Bus Puri – Bhubaneswar : 30 RP 1h30. Il faisait une telle chaleur, du coup j’ai pris un rickshaw pour faire le tour des temples et me balader : 150 RP. A Puri, de belles rencontres vers le village des pêcheurs. Vers le temple aussi, j’ai aimé me perdre dans les petites rues, la vieille ville assez agréable.
Bus Puri – Satapada 20rp afin de prendre le ferry et traverser le lac Chilka. Le ferry est en fait une grande barque sur lequel on s’entasse à une quinzaine ! Départ à 13h30 et c’est parti pour 3h de traversée (30rp) pendant lesquelles je verrai 2 dauphins ! Puis je rejoins Rambha en bus mais ce fut assez galère. 15RP mais 2h d’attente puis 1h de trajet. Hébergement Panthanivas Rambha, chambre à 650 RP, négo à 360 rp. Seul hôtel. Ne suis pas restée finalement car ne m’y sentais pas bien.
Bus pour Berhampur : 20rp 1h30 puis pour les sources chaudes de taptapani, 30 rp 3h. Encore 1 fois un seul hébergement. Panthanivas OTCD. 1er prix de chambre à 850 RP ! Le lendemain j’ai continué jusqu’à Jeerango et la communauté tibétaine. Bus 15rp 1h30. Leur monastère est impressionnant. Une guesthouse : 500RP. On est vraiment au milieu de nulle part et il pleuvait non-stop ce qui a un peu gâché le trip. Pas d’électricité pendant 24h ! Ambiance très particulière ! Du coup, je suis retournée au bord de la mer le lendemain à Gopalpur me poser un peu. Besoin d’un peu de chaleur et de soleil ! Bus jusqu’à Berhampur : 40 rp 4h. Puis jusqu’à Gopalpur 8 rp 1h. Hébergement très sympa au Holiday Inn, 150 RP. J’ai bien aimé ce village de bord de mer, son ambiance calme, ces pêcheurs. La plage est propre mais toujours impossible de s’y baigner car les rouleaux sont vraiment méchants.
De là, j’ai pris un train de nuit, enfin de Berampur, pour Koraput. Le train étant full full, voyage en 2nd classe, assez hardos. Bondé, mais quand je vous dis bondé ! Et très en retard par-dessus le marché ! Ah, mais quand on aime les trains indiens… hi hi. Bon euh, 111 rp cette affaire.
Koraput. Pour aller de la gare au centre, j’ai partagé un Rickshaw. 10 rp. J’ai séjourné au Atithi près du temple pour 150 Rp. (ils ont 2 hôtels, un autre aussi juste à côté un peu plus cher). Je suis arrivée un dimanche, jour de grand marché à Koraput. Magnifique ! Il est vraiment immense, coloré, des sourires à l’infini ! A Koraput, le tribal Museum (free entrance) est à voir. Le temple également.
Le Mardi, lever tôt, départ pour Rayagada, bus à 8h. 55 RP – 4h (100 km). Je souhaite en effet aller au marché de Chatikona le lendemain. Hébergement assez nul : Hôtel Topan, Station Road 250 RP. La plupart des hôtels est full… En début d’après-midi, je reprends un petit bus jusqu’au village de Majhiguda car il y a un marché ce jour-là. (20 RP – 2h). Mais les routes sont tellement défoncées, le bus met un temps fou pour parcourir le peu de KM et quand j’arrive tout est fini ! Néanmoins, il est bon de se promener dans ses belles campagnes, les paysages sont superbes. Par contre, ce n’est vraiment pas de tout repos ! Je sature quand même par moment des bus, des parcours qui n’en finissent pas même si ce sont des moments de vie incroyable. Du coup, je fais du stop pour le retour et reviens en scooter ! Youhoo, ça décoiffe !
Le lendemain, levée aux aurores pour partir au marché de Chatikona. Pour info, c’est le même que celui de Bissamcuttack et d’ailleurs, à l’arrivée, je m’aperçois que le train s’arrête juste au niveau du marché. Bref, je craque, pas moyen de louper ce marché, je pars donc en taxi ! 1200 RP A/R… Il doit y avoir 40 KM, on va mettre un peu plus de 2h pour arriver. A chaque fois qu’on s’arrête, le chauffeur astique sa caisse… ça me fait bien marrer ! ça, on en mange de la poussière ! J’achète 1 ou 2 bricoles à des femmes tribales. Le marché est vraiment beau à voir, aucune agressivité, pas d’alcool, beaucoup de rires… Je repars enchantée. Je ne traine pas car je dois rejoindre Rayagada puis Koraput à nouveau. Le lendemain, c’est le fameux marché d’Ankadelli, pas moyen de le rater ! Bus Rayagada/Koraput 55RP 4h… Arrivée en soirée, vannée, au dodo, demain grosse journée !
Jeudi matin, ça va être vraiment le parcours du combattant et honnêtement, rétrospectivement, quelle galère de ne pas avoir pris de voiture pour rejoindre Onkadelli. Forcément, je ne savais pas. Sur le papier, 65 km… Bon, il faut d’abord rejoindre Jeypore, 1h environ pour 20 bornes. J’arrive vers 8h… et je n’attendrai le fameux marché que vers 13h30 !! Un sketch… Le bus que je prends, se retrouve d’abord bloqué par une procession funéraire… Puis s’arrête un temps infini pendant lequel un gras change un truc dans le moteur et là, j’apprends qu’en fait, il s’arrête dans un bled paumé et non à Onkadelli ! Je commence sérieusement à criser !! Arrivée dans le bled, Lantapur ou quelque chose comme ça, je commence à marcher car personne ne va à Onkadelli, trop tard, trop loin. M’en fiche, trouverai bien quelqu’un à arrêter sur la route ! Je stoppe un scoot, je fais du forcing. Ok il m’avance d’au moins 10 bornes. La route est belle. Je m’approche, je jubile ! On croise un rickshaw, bondé ! Onkadelli, Onkadelli ? Ouais il fait un vague signe de tête… On l’attend en embuscade un peu plus loin… Je crois que je lui saute littéralement dessus. J’ai perdu toute patience et ma détermination et plus forte que jamais !! Finalement, je finirai donc le trajet bon gré malgré dans ce petit carrosse béni ! On s’enfonce de plus en plus dans la montagne… Mais où est donc ce marché ?? C’est incroyable vraiment. Je suis partie depuis des heures et quand j’arrive j’ai envie de pleurer de joie ! Le marché est loin d’être fini ; par contre on me prévient que le dernier bus retour est à 16h (du coup, mieux vaudra se tenir prête dés 15h)… Ici, l’atmosphère est toute autre. Forcément je suis là pour voir les bondas et je vais directement au fonds du marché, là où toutes les femmes sont regroupées. Les hommes aussi. Je sais que je vais peut-être jouer un peu avec le feu mais je suis là pour m’imprégner de l’atmosphère alors… En fait, ils boivent tellement et je ne suis pas sûre qu’à l’heure à laquelle j’arrive il y est une seule personne sobre sur le marché. Les femmes sont particulièrement agitées et agressives et je vais en faire les frais puisqu’une bonda va méchamment s’en prendre à moi et un homme devra intervenir. Je vous avoue quand même que j’ai connu un petit moment de solitude ! Je n’arrivais pas à m’en défaire. Il a dû intervenir 2 fois, et la 2ème fois, elle devenait particulièrement violente, commençant à me taper, me pincer. J’essayais alors de fuir, mais elle me poursuivait, et toutes ses copines avec ! Quel tableau ! Le pire, c’est que du coup, je me suis dirigée à l’endroit pour prendre le bus, et là on m’a dit, No bus !!! Le type qui m’a précédemment aidée me trouve alors quelqu’un pour me ramener (1000 RP), il est bien sûr bien alcoolisé et s’arrêtera dans chaque village pour boire un coup… Mais on arrive à destination. Quand même plus de 3h pour parcourir les 65 KM. Quelle journée !
Le vendredi c’est la dernière journée à Koraput et il pleut non-stop. Samedi, Bus pour Vishakhapatman. 140 RP 6h30. Puis, liaison avec Spice Jet pour Mumbai, reserve sur Makemytrip. 3533 RP. Je passe la nuit à l’aéroport, enfin dehors ! Mais je profite de cette bonne chaleur avant le retour à Paris le lendemain matin… This is the end. Le voyage défile dans ma tête. Un voyage dans un autre pays. Je suis déjà allée en Inde du Sud et aussi dans la Vallée du Gange mais l’Orissa semble vraiment à part. C’est toujours aussi difficile pour moi de décrire mes émotions, mon ressenti. C’est aussi pour cela que ce compte rendu donne surtout des indications pratiques. Mais n’hésitez pas à me poser des questions, si je peux y répondre, ce sera avec plaisir. Un grand merci à Toto67, Parvat, et d’autres que j’oublie veuillez m’excuser, pour les infos, les échanges que nous avons eus et qui ont contribués à faire que ce voyage restera une fois de plus inoubliable.
Je posterai très bientôt un petit album photo pour vous faire un peu voyager... Alors à très vite et bon vent à vous Delphine
Température et conseils pratiques pour Le Sikkim et le Népal English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au mois de Novembre pour au Népal, au Sikkim et dans le reste de l'inde pour une période de 4 mois environ.J'aimerai avoir quelques renseignements pratique sur:
- le climat au Sikkim (Gangtok) et Katmandou Je n'ai pas trouver de discussions et autres donnant la température des villes principales des ses régions l'année dernière, mais simplement des "il fait froid" ou "il fait bon"!:)
- l'equipement: Faut-il prendre des doudounnes ou plutôt des polaires et des petits blousons genre "Dubon" On ne compte pas faire de treks au préalable, sans doute des petites rando de deux heures entre des villages, mais faut-il tout de même de bonnes chaussures de montagnes, ou des running suffisent?
Il n'y a pas de chauffage dans la plupart des Guest house, faut un duvet? Si oui, quel genre (bien épais ou non?)(rapport a la temperature)
- le transport Entre Katmandou et Darjeeling Je suis un super flippé de l'avion surtout pour ce genre de trajet! (montagnes etc..). Les jeeps?Les bus?
- Distance Je n'arrive pas a me rendre compte des distances entre certaines villes et villages dans le Sikkim, comme par exemple Pelling et Gangtok ou encore Gangtok et la frontiere du Tibet.
Si vos pouviez m'eclairer un peu ça serait super!!!!:)
Je pars au mois de Novembre pour au Népal, au Sikkim et dans le reste de l'inde pour une période de 4 mois environ.J'aimerai avoir quelques renseignements pratique sur:
- le climat au Sikkim (Gangtok) et Katmandou Je n'ai pas trouver de discussions et autres donnant la température des villes principales des ses régions l'année dernière, mais simplement des "il fait froid" ou "il fait bon"!:)
- l'equipement: Faut-il prendre des doudounnes ou plutôt des polaires et des petits blousons genre "Dubon" On ne compte pas faire de treks au préalable, sans doute des petites rando de deux heures entre des villages, mais faut-il tout de même de bonnes chaussures de montagnes, ou des running suffisent?
Il n'y a pas de chauffage dans la plupart des Guest house, faut un duvet? Si oui, quel genre (bien épais ou non?)(rapport a la temperature)
- le transport Entre Katmandou et Darjeeling Je suis un super flippé de l'avion surtout pour ce genre de trajet! (montagnes etc..). Les jeeps?Les bus?
- Distance Je n'arrive pas a me rendre compte des distances entre certaines villes et villages dans le Sikkim, comme par exemple Pelling et Gangtok ou encore Gangtok et la frontiere du Tibet.
Si vos pouviez m'eclairer un peu ça serait super!!!!:)
Cherche hôtel à Hanoi English translation pending
Bonjour à tous
Je cherche un hotel à Hanoi a la view quatier. Mon budget est 35 dollars pour la chambre double. Qui connait hotel Indochina Queen II hotel? Merci pour votre aide.
Cueillette des fruits: en galère dans le Queensland English translation pending
Bonjour a tous !
Apres avoir visité pas mal de pages du forum je me suis dit que ce serait bien de créer une discussion pour tous ceux qui sont arrives en australie et qui galere pour trouver un job de fruit picker avec un salaire décent (c'est à dire qui permet de manger, de se loger mais aussi d'économiser pour voyager !).
Pour ma part, je suis arrivé a bundaberg il y a une semaine. Je ne sais pas comment cela se passe ailleurs mais ici, on m'a promis monts et merveilles au téléphone, et finalement je me suis retrouvé à payer 180 box la semaine et sans place disponible dans une ferme. Apres avoir fait deux nuits de stand by (c'est à dire, rester sur une chaise dehors toute la nuit en ésperant qu'un gars ne viendra pas au taff le matin, pour ensuite prendre sa place) j'ai enfin décrocher quelque chose, mais bien loin de mes ésperances... J'ai tellement entendu dire avant de partir qu'il était très facile de trouver un job bien rémunéré en australie que j'aimerais voir si ce que ça donne
Cette disucssion à donc pour but de partager nos expériences de fruit pickers australiens. J'aimerais savoir si c'est la meme m**** pour vous ou si vous avez des bons plans à partager ! J'ai entendu parler de bowen, mais je ne sais pas si c'est encore du vent...
Merci et bon trip !
Apres avoir visité pas mal de pages du forum je me suis dit que ce serait bien de créer une discussion pour tous ceux qui sont arrives en australie et qui galere pour trouver un job de fruit picker avec un salaire décent (c'est à dire qui permet de manger, de se loger mais aussi d'économiser pour voyager !).
Pour ma part, je suis arrivé a bundaberg il y a une semaine. Je ne sais pas comment cela se passe ailleurs mais ici, on m'a promis monts et merveilles au téléphone, et finalement je me suis retrouvé à payer 180 box la semaine et sans place disponible dans une ferme. Apres avoir fait deux nuits de stand by (c'est à dire, rester sur une chaise dehors toute la nuit en ésperant qu'un gars ne viendra pas au taff le matin, pour ensuite prendre sa place) j'ai enfin décrocher quelque chose, mais bien loin de mes ésperances... J'ai tellement entendu dire avant de partir qu'il était très facile de trouver un job bien rémunéré en australie que j'aimerais voir si ce que ça donne
Cette disucssion à donc pour but de partager nos expériences de fruit pickers australiens. J'aimerais savoir si c'est la meme m**** pour vous ou si vous avez des bons plans à partager ! J'ai entendu parler de bowen, mais je ne sais pas si c'est encore du vent...
Merci et bon trip !
Bus Puerto Montt - Puerto Varas - Cochamo (Chili) English translation pending
Bonjour,
quelqu'un connait-il les horaires de bus de milieu ou même fin d'après midi qui partent de Puerto Montt pour rejoindre Puerto Varas, ou même mieux, pour rejoindre Cochamo ?
Notre avion arrivant en début d'après-midi, est-il pensable d'être à Cochamo le soir même de notre arrivée ?
Pour celui ou celle qui sait, où se prend le bus également ?
Merci
Pour celui ou celle qui sait, où se prend le bus également ?
Merci
Dollars: quelles coupures prendre pour la Birmanie? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Birmanie et je lis partout qu'il faut emmener des dollars en billets neufs. D'accord. Mais je me pose une question: doit-on prendre plutôt des grosses coupures (100$) pour le change en kyats et des plus petites (20$, 10$ et même 5$) pour les paiements en dollars des hotels, quest-houses, taxis, etc..? Ou cela n'a-t-il aucune importance?
Je pars en Birmanie et je lis partout qu'il faut emmener des dollars en billets neufs. D'accord. Mais je me pose une question: doit-on prendre plutôt des grosses coupures (100$) pour le change en kyats et des plus petites (20$, 10$ et même 5$) pour les paiements en dollars des hotels, quest-houses, taxis, etc..? Ou cela n'a-t-il aucune importance?
Hôtel Gran Bahia Principe Punta Cana: plongée et apnée? English translation pending
Bonjour,
J'adore la plongé en bouteille et l'apnée. Lorsque je vais en voyage, je ne fais pratiquement que cela. Je me demandais s'il y avait quelques bons "spots" en face de cette hôtel ou un peu éloignés (je peux prendre un taxi pour me rendre à près de 10 min de l'hotel pour en voir)? Je désire également faire deux excursions: une de plongé sous-marine (70 pieds et moins) et l'autre en apnée (20 pieds et moins). Serait-il possible de savoir les meilleurs endroits ainsi que la meilleure compagnie. Je sais qu'il y a Tropical Strom ainsi que Pros Excursion (ile de saona et Catalinata). Le but premier est de voir le plus d'espèces possible incluant les requins, les raies et tortues si possible dans un lieu naturel bien sûr. Puisque je serai avec ma famille pour l'excursion de la plongé en apnée, l'idéal serait que l'excursion soit convivial pour tous (boissons et repas inclus et Catamaran). Pourriez-vous me dire également s'il y a des coraux sur l'ile de Saona ou si c'est seulement une plage de sable (je suis prêt à m'éloigner à la nage pour en voir).
Je sais que j'en demande beaucoup, mais j'aimerais connaître l'endroit qui convient le plus.
Merci énormément!
Patrick
J'adore la plongé en bouteille et l'apnée. Lorsque je vais en voyage, je ne fais pratiquement que cela. Je me demandais s'il y avait quelques bons "spots" en face de cette hôtel ou un peu éloignés (je peux prendre un taxi pour me rendre à près de 10 min de l'hotel pour en voir)? Je désire également faire deux excursions: une de plongé sous-marine (70 pieds et moins) et l'autre en apnée (20 pieds et moins). Serait-il possible de savoir les meilleurs endroits ainsi que la meilleure compagnie. Je sais qu'il y a Tropical Strom ainsi que Pros Excursion (ile de saona et Catalinata). Le but premier est de voir le plus d'espèces possible incluant les requins, les raies et tortues si possible dans un lieu naturel bien sûr. Puisque je serai avec ma famille pour l'excursion de la plongé en apnée, l'idéal serait que l'excursion soit convivial pour tous (boissons et repas inclus et Catamaran). Pourriez-vous me dire également s'il y a des coraux sur l'ile de Saona ou si c'est seulement une plage de sable (je suis prêt à m'éloigner à la nage pour en voir).
Je sais que j'en demande beaucoup, mais j'aimerais connaître l'endroit qui convient le plus.
Merci énormément!
Patrick
Recherche de stage en infographie à Ouagadougou (Burkina Faso) English translation pending
Bonjour,
j'ai terminé les études depuis peu dans le graphisme, et avant de rentrer dans le monde du travail, j'ai décidé de partir un mois au Burkina Faso, c'était en juillet dernier dans le cadre d'une association. Depuis mon retour je n'ai pas atterrit, jours et nuits je pense Burkina, je n'ai qu'une seule envie c'est d'y retourner, revoir les gens, le pays. Je n'envisage pas encore de faire ma vie là-bas, mais peut-être une partie, une première expérience professionnelle d'un mois ou deux, me permettrait de me donner une idée, et éviter de foncer tête baissée :). Je suis actuellement graphiste indépendante et j'aimerais trouver un poste en infographie, ou graphisme sur Ouagadougou, rémunéré ou non, une aide pour le logement serait idéale.
J'aimerais avoir votre avis sur la pertinence de ce projet, et si certains ont des contacts dans ce milieu professionnel pour m'aider dans les démarches. D'avance, Merci.
Où trouver un vol Paris-Nicaragua, retour Pérou-Paris? English translation pending
j'ai de grandes difficultés a trouver un site qui me permette de changer mon pays pour retourner en france car je fais paris nicaragua perou paris... si vous avez des infos?
Vivre et travailler aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je m'appelle Damien et j'ai 25 ans. Je souhaite vivre aux états-unis depuis plusieurs années déjà mais je ne connais pas personnellement les villes de ce pays et je ne sais donc pas vraiment où aller. J'aimerais pouvoir être informé par vos opinions et vos points de vue. Je souhaiterais surtout répondre à ces questions:
Quelle ville est la plus belle selon vous ? Celle où il y a le plus d'opportunités ? Celle la plus animé et avec le plus de choses à faire / voir ?
J'ai entendu beaucoup de bien entre San Franscisco, San Diego, Las vegas et New York. Peut être que vous avis me ferons découvrir d'autres villes. Je souhaite monter une salle de sport musculation / fitness et continuer la pratique du MMA (freefight). Je ne sais pas, cela a peut être une importance pour le choix de la ville.
Je compte partir début février en "reconnaissance" puis en Octobre pour chercher un emploi et demander un visa. Merci d'avance pour votre aide !
Je m'appelle Damien et j'ai 25 ans. Je souhaite vivre aux états-unis depuis plusieurs années déjà mais je ne connais pas personnellement les villes de ce pays et je ne sais donc pas vraiment où aller. J'aimerais pouvoir être informé par vos opinions et vos points de vue. Je souhaiterais surtout répondre à ces questions:
Quelle ville est la plus belle selon vous ? Celle où il y a le plus d'opportunités ? Celle la plus animé et avec le plus de choses à faire / voir ?
J'ai entendu beaucoup de bien entre San Franscisco, San Diego, Las vegas et New York. Peut être que vous avis me ferons découvrir d'autres villes. Je souhaite monter une salle de sport musculation / fitness et continuer la pratique du MMA (freefight). Je ne sais pas, cela a peut être une importance pour le choix de la ville.
Je compte partir début février en "reconnaissance" puis en Octobre pour chercher un emploi et demander un visa. Merci d'avance pour votre aide !
Hôtel Odyssée à Zarzis English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai trouvé qq sujets en parlant ; mais datant de plus d'un an et demi ; c'est pour cela que j'ouvre un nouveau post.
Nous projetons, mon épouse, ma fille de 15, mon fils de 9 et moi même, un séjour en all in à l'hotel Odyssée de Zarzis, fin avril 2011.
A ce sujet, nous aimerions avoir des retours sur cet hotel : qualité, accueil, personnel, nourriture . . . . ; ainsi que sur les visites sympas à faire dans un rayon proche.
Merci à toutes celles et à tous ceux qui prendront la peine de nous répondre. 😉
J'ai trouvé qq sujets en parlant ; mais datant de plus d'un an et demi ; c'est pour cela que j'ouvre un nouveau post.
Nous projetons, mon épouse, ma fille de 15, mon fils de 9 et moi même, un séjour en all in à l'hotel Odyssée de Zarzis, fin avril 2011.
A ce sujet, nous aimerions avoir des retours sur cet hotel : qualité, accueil, personnel, nourriture . . . . ; ainsi que sur les visites sympas à faire dans un rayon proche.
Merci à toutes celles et à tous ceux qui prendront la peine de nous répondre. 😉
"The Social Network", film de David Fincher English translation pending
Gageons que le dernier film de David Fincher connaîtra un grand succès, vu que "Facebook" aurait 500 millions de recrues ! Ce sera un succès mérité car l'histoire est passionnante, le film rondement mené (dialogues et musique à un rythme d'enfer -on reconnait là le brillant Aaron Sorkin), avec un jeune acteur qui incarne à merveille ce démiurge du net !
Après avoir vu ce film, nous sommes encore plus convaincus de ne pas nous ajouter à cette masse qui entend nous faire partager toutes ses petites manies, ses petites vies, ses petites rencontres, sans oublier quelques images qui peuvent conduire au suicide ou pourrir la vie d'un quidam trop fragile !
GeoDol
GeoDol