Results for "Baule+|+127"
10814 results found.
Découvrez le Kirghizistan dans cette magnifique vidéo English translation pending
Résumé d'un voyage de 2 semaines au Kirghizistan, l'une des meilleures destinations pour tous les amoureux de nature et de rando !
https://www.youtube.com/watch?v=Unj9lqg3xso
Retour sur mon voyage en Floride du 21 mai au 9 juin 2016 English translation pending
Petit retour suite à mon voyage en Floride du 21 mai au 9 juin 2016
Depuis mon dernier compte rendu de 2013, j’ai pris l’habitude de voyager en solo. Je me souviens avoir eu des inquiétudes avant mon premier voyage en solo de novembre 2013… 😎 je dois dire qu’aujourd’hui j’y prends un certain plaisir. 😛
J’ai donc refait 3 voyages aux USA depuis...
Pour ce qui concerne la Floride, ce séjour sera mon 4ème. Je ne visite donc plus vraiment aujourd’hui comme lors de mon premier séjour… J’ai plutôt tendance à m’attarder dans certains coins dès lors que je m’y sent bien.
Il faut ajouter à cette nouvelle manière de voyager que le dessin et la peinture se sont rattachés à tout ça. Je m’explique, j’ai tendance aujourd’hui à chercher des expos pour occuper quelques jours durant mon voyage et j’adore ça !
Je vais tenter de vous faire un petit retour de mon dernier séjour et peut-être compléter un peu avec des expériences de mon voyage précédent pour lequel je n’ai pas fait de carnet…
Ça risque d’être un peu confus, mais mes voyages sont toujours aussi désorganisés et confus ! donc ce compte rendu sera à l’image de mes voyages !
21 mai 2016 :
C’est parti pour l’aventure !
Cette année j’ai pioché dans les prix les plus bas possibles pour prendre mon billet d’avion. J’en ai eu pour 465 euros aller retour (Nice / Miami). Il faut dire que depuis 2 ans, je part tous les 6 mois… Les finances n’étant pas extensibles je me dois de faire le moins cher possible…
A mon trajet aller, j’ai vite compris une des raisons de ce prix très bas ! Vol aller Nice Madrid avec Air Lingus, rien à dire, puis Madrid – Miami avec Américan Airlines. Je crois bien que j’ai hérité de l’avion le plus pourri d’AA.

Je vous laisse juger de la qualité de l'écran général... 😎
Un avion vieillot, les films diffusés en continu, avec possibilité de se raccrocher toutes le 30 mn… HiHi ! ça m’a presque rappelé l’époque où on avait un seul écran pour tout le monde… Je pensais sincèrement que tous les avions pour les USA étaient équipés d’écrans tactiles individuels avec le choix des programmes… Ben non ! En Bref, le vol se passe, j’arrive à Miami vers 15H, passage à l’immigration très rapide (Quelques minutes au lieu de 4H de l’année dernière).
Je suis passé par les bornes automatiques, puis j’ai été accueilli par un Haïtien très sympa qui m’a tamponné mon passeport en quelques secondes…
Pour mémoire, l’année dernière j’avais avec moi des peintures dans une grosse valise… (Ci-dessous Ma valise carton spéciale expos aux USA ! 😎 - Système D).

J'avais donc passé en 2015 près de 1H à l’immigration sans les bornes et pratiquement 3H en douanes pour expliquer le pourquoi du comment de mes peintures… Bref un enfer. Cette année, je suis venu les mains dans les poches car j’ai la chance d’avoir assez de peintures sur places prêtées par des collectionneurs… Et comme je n’ai rien le droit de vendre sur place, nulle besoin de venir avec des tonnes d’objets. Juste des cartes de visite pour me faire connaître un peu plus.
Donc, je me rends chez Alamo pour récupérer ma petite voiture (Une ford Fiesta berline). J’ai pris encore une fois cette année ce qu’il y avait de moins cher (L’année dernière j’avais loué un SUV et je m’étais retrouvé avec une Suburban ! ) ça équilibre !
2015 :

2016 (On sent la crise ! 😛) :

Cette année comme je n’avais pas plein de peintures avec moi, je me suis contenté d’une petite voiture. Et honnêtement j’ai été très satisfait de mon choix !…
J’arrive le soir dans mon hôtel sur Sunny Isles beach, juste au nord de Miami beach (Un de ces vieux hôtels que l’on ne trouve pratiquement plus sur le bord de mer… ). Je fait parti de ces personnes qui regrettent que le littoral soit envahi par des buildings…

J'ai pris un hôtel Pas cher "Thunderbird beach resort" , hyper vieillot mais suffisamment confortable, j’ai dormi comme un bébé après ce long voyage… C’était le but.



Depuis mon dernier compte rendu de 2013, j’ai pris l’habitude de voyager en solo. Je me souviens avoir eu des inquiétudes avant mon premier voyage en solo de novembre 2013… 😎 je dois dire qu’aujourd’hui j’y prends un certain plaisir. 😛
J’ai donc refait 3 voyages aux USA depuis...
Pour ce qui concerne la Floride, ce séjour sera mon 4ème. Je ne visite donc plus vraiment aujourd’hui comme lors de mon premier séjour… J’ai plutôt tendance à m’attarder dans certains coins dès lors que je m’y sent bien.
Il faut ajouter à cette nouvelle manière de voyager que le dessin et la peinture se sont rattachés à tout ça. Je m’explique, j’ai tendance aujourd’hui à chercher des expos pour occuper quelques jours durant mon voyage et j’adore ça !
Je vais tenter de vous faire un petit retour de mon dernier séjour et peut-être compléter un peu avec des expériences de mon voyage précédent pour lequel je n’ai pas fait de carnet…
Ça risque d’être un peu confus, mais mes voyages sont toujours aussi désorganisés et confus ! donc ce compte rendu sera à l’image de mes voyages !
21 mai 2016 :
C’est parti pour l’aventure !
Cette année j’ai pioché dans les prix les plus bas possibles pour prendre mon billet d’avion. J’en ai eu pour 465 euros aller retour (Nice / Miami). Il faut dire que depuis 2 ans, je part tous les 6 mois… Les finances n’étant pas extensibles je me dois de faire le moins cher possible…
A mon trajet aller, j’ai vite compris une des raisons de ce prix très bas ! Vol aller Nice Madrid avec Air Lingus, rien à dire, puis Madrid – Miami avec Américan Airlines. Je crois bien que j’ai hérité de l’avion le plus pourri d’AA.

Je vous laisse juger de la qualité de l'écran général... 😎
Un avion vieillot, les films diffusés en continu, avec possibilité de se raccrocher toutes le 30 mn… HiHi ! ça m’a presque rappelé l’époque où on avait un seul écran pour tout le monde… Je pensais sincèrement que tous les avions pour les USA étaient équipés d’écrans tactiles individuels avec le choix des programmes… Ben non ! En Bref, le vol se passe, j’arrive à Miami vers 15H, passage à l’immigration très rapide (Quelques minutes au lieu de 4H de l’année dernière).
Je suis passé par les bornes automatiques, puis j’ai été accueilli par un Haïtien très sympa qui m’a tamponné mon passeport en quelques secondes…
Pour mémoire, l’année dernière j’avais avec moi des peintures dans une grosse valise… (Ci-dessous Ma valise carton spéciale expos aux USA ! 😎 - Système D).

J'avais donc passé en 2015 près de 1H à l’immigration sans les bornes et pratiquement 3H en douanes pour expliquer le pourquoi du comment de mes peintures… Bref un enfer. Cette année, je suis venu les mains dans les poches car j’ai la chance d’avoir assez de peintures sur places prêtées par des collectionneurs… Et comme je n’ai rien le droit de vendre sur place, nulle besoin de venir avec des tonnes d’objets. Juste des cartes de visite pour me faire connaître un peu plus.
Donc, je me rends chez Alamo pour récupérer ma petite voiture (Une ford Fiesta berline). J’ai pris encore une fois cette année ce qu’il y avait de moins cher (L’année dernière j’avais loué un SUV et je m’étais retrouvé avec une Suburban ! ) ça équilibre !
2015 :

2016 (On sent la crise ! 😛) :

Cette année comme je n’avais pas plein de peintures avec moi, je me suis contenté d’une petite voiture. Et honnêtement j’ai été très satisfait de mon choix !…
J’arrive le soir dans mon hôtel sur Sunny Isles beach, juste au nord de Miami beach (Un de ces vieux hôtels que l’on ne trouve pratiquement plus sur le bord de mer… ). Je fait parti de ces personnes qui regrettent que le littoral soit envahi par des buildings…

J'ai pris un hôtel Pas cher "Thunderbird beach resort" , hyper vieillot mais suffisamment confortable, j’ai dormi comme un bébé après ce long voyage… C’était le but.



Voyage en monocycle: Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je me suis inscrit sur ce forum car en fin d'année je vais faire un voyage autonome en monocycle.
Je vais rouler de la Thaïlande au Vietnam en passant par le Laos et le Cambodge.
Si vous avez des conseils je suis preneur.
J'ai le principal du matériel, sac à dos et tapis de sol qui arrivent, la balise de secours qui est arrivée hier mais si vous auriez des idées de quoi prendre qui est indispensable c'est avec plaisir.
Les jours à venir je vais n'occuper des vaccins.... Une idée de ceux qui sont indispensables?
Voici mon parcours. https://goo.gl/maps/4yac2UhDou82
Voici mon parcours. https://goo.gl/maps/4yac2UhDou82
Que rapportez-vous comme souvenirs de l'étranger? English translation pending
Bonjour
A chaque pays avez-vous que rapportez-vous comme souvenirs ?
Pour ma part je collectionne les mug Dans chaque pays que je visite j'achète toujours un mug à l'effigie du pays
Et vous ? 🙂
A chaque pays avez-vous que rapportez-vous comme souvenirs ?
Pour ma part je collectionne les mug Dans chaque pays que je visite j'achète toujours un mug à l'effigie du pays
Et vous ? 🙂
À l'Ouest rien de nouveau? eh bien si... English translation pending
Après 18 voyages dans l’ouest américain on pourrait croire qu’il est difficile de se renouveler et de trouver de nouveaux spots intéressants. J’ai pu le penser il y a quelques années où j’étais un peu en mal d’inspiration et puis d’un côté, l’expérience du backpacking en 2015 nous a ouvert des portes et de l’autre étant fan d’arches naturelles, il y a encore un stock important à voir. J’ai donc conçu ce voyage d’une part sur le backpacking et de l’autre sur les arches avec un planning théorique qui était celui-ci au départ avec 90% de nouveautés par rapport à ce que nous avions déjà exploré
- J1 : the vortex sur gunlock mesa et elephant arch dans red cliffs
- J2 : pentagon arch dans red cliffs et many pools à la sortie est de Zion
- J3 : randonné de 15 miles dans Kolob canyon de lee pass jusqu’à hop valley tralhead en passant par Kolob arch
- J4 : Edmaiers + west clark bench
- J5 et J6 : white domes et canaan mountain en backpacking sur 2 jours
- J7 : lower hackberry canyon et sam pollock arch
- J8 et J9: reflection canyon en backpacking + Bement arch
- J10: mary jane canyon (professor creek) près de Moab
- J11: otho arch près de Moab
- J12 et J13: upper salt creek dans les Needles en backpacking sur 2 jours
- J14 : 5 holes arch et wild horse window
- J15: poison spring road et Happy canyon suite au retour de Olivier sur ce spot
- J16: Gemini bridges et 4 arches canyon près de Moab et camping dans Taylor canyon
- J17 : moses and zeus et retour à Moab
- J18 et J19 : arch canyon avec cathedral et angel arch en backpacking sur 2 jours
- J20 : keet seel dans Navajo nat monument
- J21 : white mesa arch et Birthday arch
- J22: buckskin gulch jusqu’à cesspool
- J23: white house TH jusqu’à confluence paria river et Buckskin gulch
- J24: programme libre
J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





130 kilomètres à pied au Laos (plateau des Bolovens et Muang Moi) English translation pending
J'étais au Laos en début d'année et, selon mes habitudes de voyage, j'ai traversé à pied sur une centaine de kilomètres, le nord du plateau des Bolovens.
Puis, en janvier, je me suis mis dans la tête de quitter Muang Ngoi par terre. En principe, on y arrive en pirogue à moteur et on en repart de la même manière.
Pour préparer ces itinéraires - vu qu'il n'existe pas de cartes précises -, j'ai préparé mes marches à la maison en faisant des photos d'écran de Google Earth. Je prenais généralement des clichés correspondant à 5 km de marche et je les retravaillais sur Gimp en y ajoutant des notes.
Tous ces clichés étaient dans la tablette que j'ai emportée avec moi. Je pouvais ainsi très bien visualiser les nombreux chemins de terre, la proximité de bâtiments, les cours d'eau. Vraiment bien ! Vraiment utile ! Au Laos, la 3G fonctionnait assez bien... et les rares fois où j'étais en panne de repère, le GPS m'a rassuré ou ramené au bon endroit.

Plateau des Bolovens Je n'ai rencontré aucun touriste. Les touristes louent des motos et font un circuit circulaire qui ne traverse pas l'intérieur des terres. Les cartes qu'ils reçoivent dans les agences de location sont peu précises et n'indiquent que les pistes que tout le monde emprunte pour voir des cascades ou visiter un village précis.
Je n'ai pas peur de vivre et mener une telle marche. Ce qui n'empêche pas que la veille ou le matin du départ, je suis un peu serré. Avant chaque nouvelle marche (j'en ai faite une longue au Togo, une seconde au Cambodge et une troisième en Thaïlande), je me dis : allez ! courage ! C'est se mettre en marche qui est difficile, l'inconfort de ne rien savoir à l'avance, ni du logement, des endroits où il faudra tourner... Mais je sais que je ne vais jamais qu'au-devant de la bienveillance d'hommes et de femmes comme moi... Je crois dans la bonté. J'essaie de me mettre le moins possible dans une relation d'argent. Apprendre à recevoir. Je sais que je suis le plus riche... mais l'argent casse une partie de la relation. Ne pas avoir dépensé 3 $ en trois jours, ce n'est pas une économie, c'est le prix de la dépendance, de la rencontre, de l'accueil...Pour ma part, je rends largement en Europe ce que je reçois là-bas. Je n'ai pas d'objectif de kilomètres. Souvent on me demande : combien de kilomètres en moyenne par jour ? En fait, le nombre de kilomètres m'indiffère complètement. Chaque occasion de m'arrêter, de rencontrer, de jouer avec un enfant, de m'asseoir dans une ferme... est prioritaire, est ce que je cherche.
Je suis parti à pied de Paksong et ai rejoint Tad Lo, en serpentant dans la campagne plus ou moins en ligne droite. Bien sûr sur des pistes en terre poussiéreuses et des chemins. Le dernier segment, de Ban Luangan à Tad Lo, était le plus difficile car j'ai suivi des très petits chemins. J'ai débouché plus au sud que je ne le pensais... mais la dérive n'était pas très difficile à rattraper. En revanche, j'ai dû un moment descendre à travers tout. C'était épuisant... avec une petite anxiété à propos des mines. C'est le seul moment où je n'ai pas été raisonnable. J'aurais dû rebrousser chemin, faire un détour de 4 ou 5 km... mais j'étais tellement fatigué ! Tad Lo est fait pour les touristes. Confortables guesthouses à 8 $. Restaurants partout. Durant les 3 jours précédents, je crois que j'avais dépensé en tout et pour tout 3 $ ! J'ai ensuite pris un bus jusque Salavan... mais si je n'avais pas été pressé par le temps (je devais rejoindre ma femme à Saïgon) , j'aurais poursuivi à pied (environ 20 km). De Salavan, en traversant la rivière qui borde cette ville tranquille, j'ai ensuite rejoint à pied un village qui s'appelle Khokeman. Paysages plats, agréables. Partout des fermes et de belles rencontres ! Les photos que je partage à propos de mon univers en Europe (ma maison, mes petits enfants, les vaches, la neige, une belle fille enceinte...) sont une excellente accroche de partage. Le village de Khokeman est au bord d'une rivière, dans un site avec des cocotiers. Là aussi beaucoup d'accueil. Bien sûr, Khokeman pas plus que les autres noms de village que je cite, n'apparaissent sur des cartes. Je connais ces noms car ils sont inscrits sur des panneaux dans les villages que je traverse ou devant l'école. J'ai photographié chacun de ces panneaux pour me refaire un fil...
C'est la quatrième fois que je me rends au Laos (premier séjour en avril 1975) puis 1994, 1998. J'observe de grands changements. D'abord, pour retrouver le Laos de 1998, il est vraiment nécessaire de s'enfoncer davantage (et c'est encore plus vrai au Vietnam). Les nouvelles maisons, bâties en pierre, disparaissent quand on s'éloigne d'une vingtaine voire d'une trentaine de kilomètres des petites villes. On retrouve alors une campagne où toutes les maisons sont sur pilotis et construites en bambou et avec des feuilles de bananiers. Dans ces villages, les femmes portent encore la jupe traditionnelle; les villageois se lavent à la rivière. Second changement : je ne me l'explique pas mais je le constate. Les visages féminins, à partir d'une trentaine d'année, sont "marqués", tâchés... comme si la vie était dure. Un certain nombre de portraits le montrent clairement. Incidence de la pollution ? des engrais ? Dans de nombreux endroits, les petits enfants avaient peur de moi. Ils n'avaient sans doute jamais vu un blanc. En revanche, beaucoup, beaucoup d'accueil, de visages souriants... Si je demandais de l'eau ou du thé, j'en recevais. Les écoliers partageaient avec moi leur pamplemousse. Dans un village où il n'y avait pas d'épicerie, des villageois m'apportèrent du riz cuit et des bananes. Si une famille mangeait sous la maison, souvent ils me faisaient comprendre que j'étais le bienvenu à leur table.
Ne parlant pas le laotien - et eux ne parlant pas l'anglais ou le français -, j'avais des phrases écrites en laotien sur un papier. Par exemple : Puis-je dormir quelque part ? Cette demande n'était pas évidente pour les hommes à qui je m'adressais. Personne ne me proposa, comme en Thaïlande, de loger dans sa maison. J'ai donc fini par me rabattre sur ce qui marche toujours : demander l'hospitalité dans les pagodes. Pour cela, on s'adresse au plus vieux bonze et on lui montre cette fameuse phrase, cette fameuse question : puis-je loger quelque part ? Une des photos montre précisément ce moment de demande. La première nuit, le bonze a téléphoné à son ami le policier qui est arrivé 5 minutes plus tard. Il m'a posé des questions en anglais et a donné son feu vert. En fait, comme au Cambodge, si la police s'en mêle, c'est simplement pour que je sois en sécurité. La seconde nuit, le vieux bonze a ri et m'a montré la terrasse où je pouvais monter ma moustiquaire. Dans cet accueil à la pagode, on ne reçoit pas à manger le soir... mais bien le matin si on va à la prière matinale. Les villageois qui assistent à cette prière, amènent de la nourriture pour les bonzes puis mangent les restes quand ils ont fini. J'étais toujours invité à cette partie du repas.
Dans le village de Ban Nasea, les bonzes m'ont fait comprendre le matin que je devais suivre les villageois qui s'enfonçaient dans la forêt. Nous sommes ainsi parvenus dans une clairière où une maison avait brûlé. Le village se réunissait pour la célébration funéraire qui commença par la recherche des os, un lavement des os, le modelage d'un corps dans la cendre... et une très belle cérémonie avec un fil blanc (un fil de vie). Je n'ai quitté le village que vers midi car une très belle cérémonie d'offrandes et de prière a succédé à celle de la clairière. Voyez sur les photos comme les femmes en prière sont profondes, belles, élancées vers le divin...
Muang Ngoi Dans le Nord du Laos, ce fut mon second séjour à Muang Ngoi. C'est un lieu tranquille, presque inchangé en 15 ans. Tout de même : les guesthouses confortables sont plus nombreux et tapissent le versant face à la rivière. De nombreux touristes, avec sacs-à-dos, arrivent ici pour 24 heures, deux jours, trois jours. On arrive dans ce village au bord de la rivière Nam Ou en venant du Nord ou du sud en pirogue à moteur. On en repart d'ailleurs de la même manière. Mon désir était de quitter le village par la terre, en faisant une grande boucle qui me ramènerait à Nong Khiaw, une petite ville au sud. Évidemment pas de cartes... mais mes ressources Google Earth préparées à l'avance et stockées dans la précieuse tablette. Avant de partir, j'ai posé des questions aux villageois sur l'existence des villages Ban Phone et Ban Don que je voulais rejoindre. Ils m'ont confirmé leur existence, qu'un chemin existait... mais m'ont appris quelque chose qu'on ne voit pas sur Google Earth : il y avait un dénivelé de 1500 mètres entre Muang Ngoi et Ban Phone. Heureusement que j'ai pu apprendre cette "donnée" avant mon départ... sinon je me serais découragé tant la pente était raide. Avec un sac-à-dos de 14 kg, je n'en pouvais plus. Le chemin en terre était raide à mourir, sans méandre, raviné... Je manquais d'eau tant je transpirais et souvent je devais compter 1, 2... 1, 2... pour soutenir l'effort. Après 5 heures de marche, je suis arrivé dans un village sans électricité. Les hommes et les femmes étaient tous devant leur maison à assembler des brosses avec de belles herbes. J'ai facilement trouvé une maison où loger car des treks passent dans ce village et des familles sont habituées à les loger. Mes hôtes étaient très accueillants. J'ai dormi avec toute la famille dans la pièce commune. Le soir, ils ont construit avec des fils et des toiles des espaces : un pour la grand-mère, un pour les parents, un pour les jeunes filles et un pour moi ! Ils ont aussi cuisiné. Les prix étaient peu élevés. De mémoire : 4 $ pour la nuit + le repas.
Le village était sans électricité. Donc pas de télévision ! Quel bonheur. J'étais au lit à 7 heures du soir et j'entendais les villageois papoter autour des feux dans les cuisines. Le lendemain, j'ai marché 3 heures jusqu'à Ban Don. Ça montait toujours mais c'était moins dur. Alors que je n'avais croisé quasi personne la veille, une dizaine de motos m'ont croisé sur la route durant la matinée . Ceux qui savaient que j'avais logé dans leur village (Ban Phone) me saluaient joyeusement.
A Ban Don, un village avec un tout petit marché, des hommes m'ont dit qu'un bus allait arriver vers midi. Et il est arrivé ! J'étais fatigué car j'avais eu un accident de moto au Vietnam. J'ai donc décidé de le prendre. Ce fut un trajet fantastique - que je referais volontiers à pied. Durant 1 h 30, ce bus, sur une piste en terre, a suivi un chemin de crête à 2000 m d'altitude. Le paysage était magnifique. De chaque côté, la vue portait à 50 km. Puis soudain le bus a amorcé la descente, rejoint une route provenant du Vietnam et rejoint Nong Khiaw.
Pascal
Lien avec les photos : Via Facebook (https://www.facebook.com/media/set/?set=a.900234870085722.1073741832.100002976530968&type=1&l=45aaeeea70),




Plateau des Bolovens Je n'ai rencontré aucun touriste. Les touristes louent des motos et font un circuit circulaire qui ne traverse pas l'intérieur des terres. Les cartes qu'ils reçoivent dans les agences de location sont peu précises et n'indiquent que les pistes que tout le monde emprunte pour voir des cascades ou visiter un village précis.
Je n'ai pas peur de vivre et mener une telle marche. Ce qui n'empêche pas que la veille ou le matin du départ, je suis un peu serré. Avant chaque nouvelle marche (j'en ai faite une longue au Togo, une seconde au Cambodge et une troisième en Thaïlande), je me dis : allez ! courage ! C'est se mettre en marche qui est difficile, l'inconfort de ne rien savoir à l'avance, ni du logement, des endroits où il faudra tourner... Mais je sais que je ne vais jamais qu'au-devant de la bienveillance d'hommes et de femmes comme moi... Je crois dans la bonté. J'essaie de me mettre le moins possible dans une relation d'argent. Apprendre à recevoir. Je sais que je suis le plus riche... mais l'argent casse une partie de la relation. Ne pas avoir dépensé 3 $ en trois jours, ce n'est pas une économie, c'est le prix de la dépendance, de la rencontre, de l'accueil...Pour ma part, je rends largement en Europe ce que je reçois là-bas. Je n'ai pas d'objectif de kilomètres. Souvent on me demande : combien de kilomètres en moyenne par jour ? En fait, le nombre de kilomètres m'indiffère complètement. Chaque occasion de m'arrêter, de rencontrer, de jouer avec un enfant, de m'asseoir dans une ferme... est prioritaire, est ce que je cherche.
Je suis parti à pied de Paksong et ai rejoint Tad Lo, en serpentant dans la campagne plus ou moins en ligne droite. Bien sûr sur des pistes en terre poussiéreuses et des chemins. Le dernier segment, de Ban Luangan à Tad Lo, était le plus difficile car j'ai suivi des très petits chemins. J'ai débouché plus au sud que je ne le pensais... mais la dérive n'était pas très difficile à rattraper. En revanche, j'ai dû un moment descendre à travers tout. C'était épuisant... avec une petite anxiété à propos des mines. C'est le seul moment où je n'ai pas été raisonnable. J'aurais dû rebrousser chemin, faire un détour de 4 ou 5 km... mais j'étais tellement fatigué ! Tad Lo est fait pour les touristes. Confortables guesthouses à 8 $. Restaurants partout. Durant les 3 jours précédents, je crois que j'avais dépensé en tout et pour tout 3 $ ! J'ai ensuite pris un bus jusque Salavan... mais si je n'avais pas été pressé par le temps (je devais rejoindre ma femme à Saïgon) , j'aurais poursuivi à pied (environ 20 km). De Salavan, en traversant la rivière qui borde cette ville tranquille, j'ai ensuite rejoint à pied un village qui s'appelle Khokeman. Paysages plats, agréables. Partout des fermes et de belles rencontres ! Les photos que je partage à propos de mon univers en Europe (ma maison, mes petits enfants, les vaches, la neige, une belle fille enceinte...) sont une excellente accroche de partage. Le village de Khokeman est au bord d'une rivière, dans un site avec des cocotiers. Là aussi beaucoup d'accueil. Bien sûr, Khokeman pas plus que les autres noms de village que je cite, n'apparaissent sur des cartes. Je connais ces noms car ils sont inscrits sur des panneaux dans les villages que je traverse ou devant l'école. J'ai photographié chacun de ces panneaux pour me refaire un fil...
C'est la quatrième fois que je me rends au Laos (premier séjour en avril 1975) puis 1994, 1998. J'observe de grands changements. D'abord, pour retrouver le Laos de 1998, il est vraiment nécessaire de s'enfoncer davantage (et c'est encore plus vrai au Vietnam). Les nouvelles maisons, bâties en pierre, disparaissent quand on s'éloigne d'une vingtaine voire d'une trentaine de kilomètres des petites villes. On retrouve alors une campagne où toutes les maisons sont sur pilotis et construites en bambou et avec des feuilles de bananiers. Dans ces villages, les femmes portent encore la jupe traditionnelle; les villageois se lavent à la rivière. Second changement : je ne me l'explique pas mais je le constate. Les visages féminins, à partir d'une trentaine d'année, sont "marqués", tâchés... comme si la vie était dure. Un certain nombre de portraits le montrent clairement. Incidence de la pollution ? des engrais ? Dans de nombreux endroits, les petits enfants avaient peur de moi. Ils n'avaient sans doute jamais vu un blanc. En revanche, beaucoup, beaucoup d'accueil, de visages souriants... Si je demandais de l'eau ou du thé, j'en recevais. Les écoliers partageaient avec moi leur pamplemousse. Dans un village où il n'y avait pas d'épicerie, des villageois m'apportèrent du riz cuit et des bananes. Si une famille mangeait sous la maison, souvent ils me faisaient comprendre que j'étais le bienvenu à leur table.
Ne parlant pas le laotien - et eux ne parlant pas l'anglais ou le français -, j'avais des phrases écrites en laotien sur un papier. Par exemple : Puis-je dormir quelque part ? Cette demande n'était pas évidente pour les hommes à qui je m'adressais. Personne ne me proposa, comme en Thaïlande, de loger dans sa maison. J'ai donc fini par me rabattre sur ce qui marche toujours : demander l'hospitalité dans les pagodes. Pour cela, on s'adresse au plus vieux bonze et on lui montre cette fameuse phrase, cette fameuse question : puis-je loger quelque part ? Une des photos montre précisément ce moment de demande. La première nuit, le bonze a téléphoné à son ami le policier qui est arrivé 5 minutes plus tard. Il m'a posé des questions en anglais et a donné son feu vert. En fait, comme au Cambodge, si la police s'en mêle, c'est simplement pour que je sois en sécurité. La seconde nuit, le vieux bonze a ri et m'a montré la terrasse où je pouvais monter ma moustiquaire. Dans cet accueil à la pagode, on ne reçoit pas à manger le soir... mais bien le matin si on va à la prière matinale. Les villageois qui assistent à cette prière, amènent de la nourriture pour les bonzes puis mangent les restes quand ils ont fini. J'étais toujours invité à cette partie du repas.
Dans le village de Ban Nasea, les bonzes m'ont fait comprendre le matin que je devais suivre les villageois qui s'enfonçaient dans la forêt. Nous sommes ainsi parvenus dans une clairière où une maison avait brûlé. Le village se réunissait pour la célébration funéraire qui commença par la recherche des os, un lavement des os, le modelage d'un corps dans la cendre... et une très belle cérémonie avec un fil blanc (un fil de vie). Je n'ai quitté le village que vers midi car une très belle cérémonie d'offrandes et de prière a succédé à celle de la clairière. Voyez sur les photos comme les femmes en prière sont profondes, belles, élancées vers le divin...
Muang Ngoi Dans le Nord du Laos, ce fut mon second séjour à Muang Ngoi. C'est un lieu tranquille, presque inchangé en 15 ans. Tout de même : les guesthouses confortables sont plus nombreux et tapissent le versant face à la rivière. De nombreux touristes, avec sacs-à-dos, arrivent ici pour 24 heures, deux jours, trois jours. On arrive dans ce village au bord de la rivière Nam Ou en venant du Nord ou du sud en pirogue à moteur. On en repart d'ailleurs de la même manière. Mon désir était de quitter le village par la terre, en faisant une grande boucle qui me ramènerait à Nong Khiaw, une petite ville au sud. Évidemment pas de cartes... mais mes ressources Google Earth préparées à l'avance et stockées dans la précieuse tablette. Avant de partir, j'ai posé des questions aux villageois sur l'existence des villages Ban Phone et Ban Don que je voulais rejoindre. Ils m'ont confirmé leur existence, qu'un chemin existait... mais m'ont appris quelque chose qu'on ne voit pas sur Google Earth : il y avait un dénivelé de 1500 mètres entre Muang Ngoi et Ban Phone. Heureusement que j'ai pu apprendre cette "donnée" avant mon départ... sinon je me serais découragé tant la pente était raide. Avec un sac-à-dos de 14 kg, je n'en pouvais plus. Le chemin en terre était raide à mourir, sans méandre, raviné... Je manquais d'eau tant je transpirais et souvent je devais compter 1, 2... 1, 2... pour soutenir l'effort. Après 5 heures de marche, je suis arrivé dans un village sans électricité. Les hommes et les femmes étaient tous devant leur maison à assembler des brosses avec de belles herbes. J'ai facilement trouvé une maison où loger car des treks passent dans ce village et des familles sont habituées à les loger. Mes hôtes étaient très accueillants. J'ai dormi avec toute la famille dans la pièce commune. Le soir, ils ont construit avec des fils et des toiles des espaces : un pour la grand-mère, un pour les parents, un pour les jeunes filles et un pour moi ! Ils ont aussi cuisiné. Les prix étaient peu élevés. De mémoire : 4 $ pour la nuit + le repas.
Le village était sans électricité. Donc pas de télévision ! Quel bonheur. J'étais au lit à 7 heures du soir et j'entendais les villageois papoter autour des feux dans les cuisines. Le lendemain, j'ai marché 3 heures jusqu'à Ban Don. Ça montait toujours mais c'était moins dur. Alors que je n'avais croisé quasi personne la veille, une dizaine de motos m'ont croisé sur la route durant la matinée . Ceux qui savaient que j'avais logé dans leur village (Ban Phone) me saluaient joyeusement.
A Ban Don, un village avec un tout petit marché, des hommes m'ont dit qu'un bus allait arriver vers midi. Et il est arrivé ! J'étais fatigué car j'avais eu un accident de moto au Vietnam. J'ai donc décidé de le prendre. Ce fut un trajet fantastique - que je referais volontiers à pied. Durant 1 h 30, ce bus, sur une piste en terre, a suivi un chemin de crête à 2000 m d'altitude. Le paysage était magnifique. De chaque côté, la vue portait à 50 km. Puis soudain le bus a amorcé la descente, rejoint une route provenant du Vietnam et rejoint Nong Khiaw.
Pascal
Lien avec les photos : Via Facebook (https://www.facebook.com/media/set/?set=a.900234870085722.1073741832.100002976530968&type=1&l=45aaeeea70),



Escales Sorrente "Italie secrète" Zenith du 30 juillet au 6 août 2016 English translation pending
Bonjour,
ayant vu récemment que l'escale Nalpes avait été remplacée par Sorrente, j'aimerais savoir si on peut aller à Capri en partant justement de Sorrente, car je ne vois rien sur le forum à ce sujet.
Merci de vos réponses.
Vivi66
Merci de vos réponses.
Vivi66
Direction l'Oriental marocain: Taza, Oujda, Figuig, Al Hoceima, automne 2015 English translation pending
Automne 2015
grosse envie de Maroc 🙂
je pars dans la province de l'Oriental : peu fréquentée par les touristes. De fait, je n'en rencontrerais aucun, à part une jolie rencontre de deux jours avec un forumeur qui me fera découvrir la côte méditerranéenne entre Al Hocèima et Saïdia.
je voyage comme d'habitude en bus et train depuis Marrakech, en passant par Fès, j'aime ces deux villes, j'y retourne avec plaisir.
le fait d'être en transports en commun, et de ne pas louer de voiture, va s'avérer plus pénalisant que dans d'autres régions du Maroc. En particulier pour visiter les monts Beni Snassem, je n'ai pas trouvé de transports faciles ..... il faudra sans doute revenir, autrement 😉
FIGUIG : le trajet Oujda - Figuig
je pars d'OUJDA avec les bus de la CTM, on peut trouver des compagnies de bus moins chères, mais moins confortables. 110 dh annoncé sur le site de la CTM, 130 dh noté sur mon petit carnet de comptes ... il faut partir tôt : 5h30 .... heureusement un petit café est deja ouvert, si tôt le matin, à coté de la station de bus (un petit bureau et la rue, la station) le temps d'un petit déjeuner .... ouf car l'hotel ; rien à cette heure et les cafés du coin pareil 😉
la route est en excellent état, le bus trace dans le désert. c'est beau, c'est impressionnant. On croise des campements de nomades, des bergers ... elle descend vers le sud en longeant (largement, nous ne la verrons jamais) la frontière algérienne.
les photos sont prises du bus, pas terribles 😕



de la "désertitude"



il faut aimer les déserts : ma prédilection va à ces déserts de pierrailles, les regs, interrompus par des espaces à herbes à moutons ou à dromadaires. Je les préfère aux déserts de sable; j'aime l'alliance du minéral et de la végétation, même sous leurs formes les plus rustiques. ça tombe bien le voyage ne sera pas monotone 🙂
après un arrêt à BENI MATHAR, le temps d' un coca

le bus repart vers FIGUIG, toujours à travers désert et massif montagneux, curieusement clos par endroits



6 heures de route plus tard, après un arrêt à Bouarfa, nous arrivons .... (à suivre... l'oasis)
vérification prix du Oujda-Figuig de la CTM : c'est bien 130 dh

je pars dans la province de l'Oriental : peu fréquentée par les touristes. De fait, je n'en rencontrerais aucun, à part une jolie rencontre de deux jours avec un forumeur qui me fera découvrir la côte méditerranéenne entre Al Hocèima et Saïdia.
je voyage comme d'habitude en bus et train depuis Marrakech, en passant par Fès, j'aime ces deux villes, j'y retourne avec plaisir.
le fait d'être en transports en commun, et de ne pas louer de voiture, va s'avérer plus pénalisant que dans d'autres régions du Maroc. En particulier pour visiter les monts Beni Snassem, je n'ai pas trouvé de transports faciles ..... il faudra sans doute revenir, autrement 😉
FIGUIG : le trajet Oujda - Figuig
je pars d'OUJDA avec les bus de la CTM, on peut trouver des compagnies de bus moins chères, mais moins confortables. 110 dh annoncé sur le site de la CTM, 130 dh noté sur mon petit carnet de comptes ... il faut partir tôt : 5h30 .... heureusement un petit café est deja ouvert, si tôt le matin, à coté de la station de bus (un petit bureau et la rue, la station) le temps d'un petit déjeuner .... ouf car l'hotel ; rien à cette heure et les cafés du coin pareil 😉
la route est en excellent état, le bus trace dans le désert. c'est beau, c'est impressionnant. On croise des campements de nomades, des bergers ... elle descend vers le sud en longeant (largement, nous ne la verrons jamais) la frontière algérienne.
les photos sont prises du bus, pas terribles 😕



de la "désertitude"



il faut aimer les déserts : ma prédilection va à ces déserts de pierrailles, les regs, interrompus par des espaces à herbes à moutons ou à dromadaires. Je les préfère aux déserts de sable; j'aime l'alliance du minéral et de la végétation, même sous leurs formes les plus rustiques. ça tombe bien le voyage ne sera pas monotone 🙂
après un arrêt à BENI MATHAR, le temps d' un coca

le bus repart vers FIGUIG, toujours à travers désert et massif montagneux, curieusement clos par endroits



6 heures de route plus tard, après un arrêt à Bouarfa, nous arrivons .... (à suivre... l'oasis)
vérification prix du Oujda-Figuig de la CTM : c'est bien 130 dh

3 semaines en Floride (en famille) English translation pending
bonjour,
Nous avons décidé de faire un voyage de 3 semaines si possible en Floride en 2019. Je m'y prend un peu tôt, mais nous aurons 20 ans de mariage et nos jumeaux auront 15 ans cet année là. Nous voulons marquer le coup. Et puis c'est un gros budget à prévoir. Je suis un peu perdue, nous voudrions faire un autotour d'une quinzaine de jours, et terminer par une petite semaine de détente à Miami. vaut-il mieux réserver par une agence pour avoir tout d'établi à l'avance, (voiture, hôtel, etc... ) ou est-il facile de le préparer soit même. Quel est le circuit idéal, les hôtels corrects ? Quel budget prévoir en tout (réservations, argent de poche...) Merci par avance pour tous vos conseils.
A bientôt.
Sandrine.
Nous avons décidé de faire un voyage de 3 semaines si possible en Floride en 2019. Je m'y prend un peu tôt, mais nous aurons 20 ans de mariage et nos jumeaux auront 15 ans cet année là. Nous voulons marquer le coup. Et puis c'est un gros budget à prévoir. Je suis un peu perdue, nous voudrions faire un autotour d'une quinzaine de jours, et terminer par une petite semaine de détente à Miami. vaut-il mieux réserver par une agence pour avoir tout d'établi à l'avance, (voiture, hôtel, etc... ) ou est-il facile de le préparer soit même. Quel est le circuit idéal, les hôtels corrects ? Quel budget prévoir en tout (réservations, argent de poche...) Merci par avance pour tous vos conseils.
A bientôt.
Sandrine.
Afrique du Sud: organiser un road trip seul ou circuit en agence? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons avec mon conjoint un voyage en Afrique du Sud mi décémbre 2016, 22 jours. Nous arrivons à Cap Town et repartirons de Joburg. C'est notre premier voyage en AFS et plus j'en lis, plus je me demande si c'est une bonne idée 🤪 je sais que les paysages sont à couper le souffle et c'est ce que nous recherchions mais l'insécurité ...
c'est pourquoi je voulais avoir votre avis SVP : pouvons-nous organiser le voyage nous-même et circuler en voiture seulement nous deux ou est-il préférable de faire un circuit à plusieurs ?
voici le circuit que nous avons en tête (nous en sommes encore aux prémices du projet) 1 le Cap et ses alentours (5 jours) 2 une halte à port Elisabeth (1 journée) 3 Lesotho pour (entre autres) admirer les chutes de Maletsunyane (2 jours) 4 Durban (1 jour) 5 Sainte Lucie (3 jours pour la farniente si possible) 6 Swaziland (2 jours) 7 Parc Kruger (4 jours) 8 sur le retour visite de Soweto ou du musée de l'apartheid à Joburg
Que pensez-vous de l'itinéraire ? merci d'avance pour tous vos avis !!
Mimicracra
Nous préparons avec mon conjoint un voyage en Afrique du Sud mi décémbre 2016, 22 jours. Nous arrivons à Cap Town et repartirons de Joburg. C'est notre premier voyage en AFS et plus j'en lis, plus je me demande si c'est une bonne idée 🤪 je sais que les paysages sont à couper le souffle et c'est ce que nous recherchions mais l'insécurité ...
c'est pourquoi je voulais avoir votre avis SVP : pouvons-nous organiser le voyage nous-même et circuler en voiture seulement nous deux ou est-il préférable de faire un circuit à plusieurs ?
voici le circuit que nous avons en tête (nous en sommes encore aux prémices du projet) 1 le Cap et ses alentours (5 jours) 2 une halte à port Elisabeth (1 journée) 3 Lesotho pour (entre autres) admirer les chutes de Maletsunyane (2 jours) 4 Durban (1 jour) 5 Sainte Lucie (3 jours pour la farniente si possible) 6 Swaziland (2 jours) 7 Parc Kruger (4 jours) 8 sur le retour visite de Soweto ou du musée de l'apartheid à Joburg
Que pensez-vous de l'itinéraire ? merci d'avance pour tous vos avis !!
Mimicracra
Panorama sur 3 villes touristiques majeures d'Iran English translation pending
1-Esfahan (mai 2016)
Esfahan est une ville réellement magique. Ce sera probablement le must de votre voyage. Le centre névralgique qu'est la "Place Immam Khomeini" et que beaucoup continuent à appeler "Nagshs-e-Jahan" a un effet quasi magnétique. Très animée le soir, c'est un rendez-vous prisé de la population qui vient s'y détendre.
La contrepartie de la beauté de cette ville, c'est qu'il y a beaucoup de touristes et que les prix s'en ressentent forcément. De surcroît il y a un réel déficit d'hôtels ce qui, là encore, provoque de l'inflation. Cependant de nouveaux hôtels commencent à s'ouvrir et à offrir des chambres avec un standard correct de qualité pour des prix avoisinant les 60 euros la nuitée. On peut quand même affirmer que l'hébergement est cher, voire même parfois trop cher, à Esfahan. Un simple lit dans un dortoir près de la Place Immam Khomeini vous coûtera jusqu'à 15 euros. Pas vraiment des prix " routards". Si vous restez dans ce secteur central ce sera également difficile de trouver un endroit sympa pour vous restaurer à un prix convenable. Cependant dans la rue Hafez vous trouverez de quoi manger des pizzas ( goût médiocre) , des hamburgers avec des frites, du poulet ou de la salade.
Il y a bien sûr d'autres restaurants près de la place, sous les voûtes du bazar, plutôt chics, mais d'un rapport qualité-prix exécrable. Je pense notamment au " Bastani" Situé à gauche de la Mosquée, toujours fréquenté par les groupes, qui offre un cadre superbe mais une nourriture médiocre vu le prix demandé. De surcroît , les serveurs poussent à la consommation et il y à un surplus de service de 15% pas vraiment justifié lui non plus.! Cependant il ne faudrait pas ignorer le " SHERAZADE " qui est à deux pas du pont SI O SE. Une "institution" à Esfahan autant pour l'ambiance que le cadre. Bon.. on pousse aussi un peu à la consommation mais c'est plus doux. L'endroit est grand ( trop grand..?) et fréquenté par les Iraniens.
Les amateurs de pipe à eau ne rateront surtout pas un endroit typique à Esfahan, ( et devenu rare en Iran) dans une petite rue en retrait près du bazar. Le " Azadegan tea house", aujourd'hui appelé le " CHAH HAJ MIRZA " . Pour 200000 rials vous aurez un pot de thé, du sucre local, des petites douceurs au miel et une chicha au parfum que vous aurez choisi. Du plus fort au plus doux. Si vous débutez , je me permets de vous conseiller l'association orange - menthe bien plus douce que les autres. Mustafa se fera un plaisir de vous la préparer. Un peu cher mais un endroit privilégié pour faire des rencontres sympas le soir. J'adore.!! Ca ferme à 23 heures.
A Esfahan, vous aurez beaucoup de plaisir à flâner et à vous asseoir dans les parcs ombragés. De nombreux Iraniens viendront vous souhaiter la bienvenue dans leur ville ce qui constituera souvent l'excuse d'une conversation. D'une rare gentillesse, ils prendront le temps d'échanger et de vous demander ce que vous pensez de leur pays. Ce sera une question récurrente lors de tout votre voyage. Les Iraniens ont tendance à idéaliser la France et aiment à éprouver leur connaissance de l'anglais.
En résumé, Esfahan mérite une longue halte car elle va vous charmer. Trois jours pleins vous suffiront à peine pour survoler l'ensemble de ce qu'il faut voir dans cette superbe ville.
Pour les infos pratiques... il y a 4 gares routières à Esfahan.
La principale et la plus connue est KAVEH. C'est là que vous descendrez en arrivant de Teheran. Et c'est aussi de là que vous pourrez également partir pour presque toutes les destinations choisies. Le centre ville est à 3 ou 4 Kms et vous pouvez l'atteindre en bus urbains moyennant moins d'un euro. Les taxis sont nombreux à attendre les passagers des bus. Les prix sont à négocier car comme souvent, ils sont majorés quand vous êtes touriste. Venant de cette gare, le juste prix pour une course pour le square Immam Khomeini se situe en 2016 entre 100 et 150000 rials. On vous demandera 200000 ou plus. Possibilité de faire l'essentiel du trajet en bus urbain pour une somme très modique, ( 1000 Tomans par personne) . C'est plutôt simple car l'arrêt de bus est devant la gare routière. Cela dit, compte tenu du prix , à compter de 3 personnes , mieux vaut le taxi. Sauf si vous êtes comme moi à aimer partager le quotidien des gens du pays visité. Pour vous rendre à YAZD la gare routière à privilégier est JEY mais à partir de Kaveh ça fonctionne aussi. Départs toutes les heures de 7 heures du matin jusqu'à 10 heures Ensuite ce sera toutes les deux heures. Le prix est de 130000 rials par personnes en bus VIP pour un peu plus de 300 Kms. Ce qui fait 3,5 euros pour le trajet et ce qui place l'Iran en tête de tous les pays pour le rapport qualité- prix au kilomètre effectué !! Ceux qui pensaient louer une voiture avec chauffeur feraient bien d'y réfléchir. Se déplacer en Iran n'est ni compliqué ni onéreux. Pour Shiraz, il faudra repartir de Kaveh.
les hôtels.
-4 ou 5 hôtels dans un rayon proche de la place Khomeini. Le mieux placé est le "FIROUZEE"qui vient juste d'ouvrir ses portes en avril 2016. Environ 60/ 70 dollars pour une double, petit déjeuner compris et Wifi..Vous êtes vraiment à deux pas de la Place Khomeini. Impossible d'être plus près.!! Malheureusement, la plupart des chambres sont aveugles et certaines sont si exiguës que vous aurez de la peine à y poser 2 valises. Prix négociables.
Le "Setareh" Ex Sadaf Hotel. Dans la rue Hafez, perpendiculaire au square, à environ 400 mètres de la place. Prix similaires au Firouzee. Toujours plein car travaille beaucoup avec les groupes. Bien placé également, mais vieillissant. Dans la rue du Firoozee , l'hôtel "Mehr" est à éviter absolument . Chambres désuètes et propreté douteuse pour un prix trop élevé. Attendons qu'il se rénove... Un peu plus excentré, l'hôtel "Safavi " est une solution de repli interessante, mais les chambres sont là aussi plutôt exiguës et l'hôtel est parfois bruyant. Prix similaires aux précédents. Toujours à négocier bien entendu car sachez que les Iraniens payent beaucoup moins cher les mêmes chambres que les vôtres.
Si vous en avez les moyens, offrez vous l'Hotel Abassi. Un 4 ou 5 étoiles très central. Pas donné bien sûr car 150 à 200 euros la double. Les chambres qui donnent sur la cour intérieure sont d'un grand raffinement. Au cas ou... l'Agence Iran Air se trouve quasiment en face. Si vous souhaitez des prix plus avantageux, fuyez le centre et la place Khomeini. Mais ne vous attendez jamais à trouver le luxe, à moins d'un coup de chance, pour 40 ou 50 dollars..!
2-Shiraz
Vous êtes à 900 kilomètres de Teheran et si vous venez de Yadz, Il vous faudra environ 5 bonnes heures de bus pour atteindre Shiraz . La route traverse le désert et ne devient vraiment jolie qu'une centaine de kilomètres avant d'atteindre Shiraz.
La gare routière n'est pas trop éloignée du centre ville et il faut compter entre 7 et 10000 Tomans maximum pour s'y rendre. Comme ailleurs, les chauffeurs de taxis sont légion à offrir leur service, et comme ailleurs, les prix énoncés seront majorés. Il suffit de sortir de la gare routière pour obtenir des prix plus conformes aux coûts habituellement pratiqués. C'est extrêmement simple compte tenu du nombre très important de taxis, mais prenez toujours soin de négocier le prix de la course avant de monter dans la voiture. En général pas de problème et tout se passe souvent dans la bonne humeur.
La rue des hôtels est la RODAKI. Tous les chauffeurs de taxis connaissent cette rue. C'est une rue plutôt calme et assez proche du bazar Vakil, vraiment centrale. Vous y trouverez 5 ou 6 hôtels à tous les prix. Mais comme trop souvent, certains hôtels totalement désuets pratiquent des prix surévalués pour le service offert. Difficile, en pleine saison touristique, de trouver une chambre pour deux personnes à moins de 40 ou 50 dollars. Si la gentillesse est toujours présente, le service n'y est pas. Cependant de nouveaux hôtels sont en construction et d'autres , plus modestes s'ouvrent. La qualité de ces nouvelles prestations, même en légère augmentation, ne justifie cependant toujours pas les prix pratiqués. A chaque fois que je m'en autorisais la remarque, on me rétorquais que c'est le gouvernement qui impose les prix. Mais à chaque fois on m'a accordé une remise, parfois substantielle, ce qui laisse supposer des marges confortables.
Quant à vous donner l'adresse d'un petit restaurant sympa et pas trop cher... À part le Roodaki, restaurant ( Surtout pas celui de l'hôtel qui est vraiment à éviter ), fréquenté essentiellement par des Iraniens, juste à côté de de l'hôtel Toos , je n'en vois pas dans ce secteur. Essayez le Kebab Koubide, c'est un des meilleurs que j'ai mangé cette fois-çi. Les restaurants agréables où on se restaure correctement pour un prix honnête ne sont pas fréquents. Avec l'hôtellerie, c'est à mon sens l'autre point faible de l'Iran et ça fait plus d'une décennie que cela dure sans grande évolution. Sur la rue principale, pour les gourmands, une grande patisserie où l'on vend les gâteaux au poid pour un prix dérisoire. Il faut bien sûr mentionner le restaurant Vakil , autrefois situé à la place du musée du même nom , offre un très joli cadre mais pratique des prix " touristiques" et ferme le soir à partir de 20 heures. Contigu au bazar.
Shiraz vaut essentiellement par son bazar , quelques beaux jardins et Persépolis.
Visiter le bazar et la Mosquée Vakil ( payant) n'a rien de difficile. De même les mausolées de Hafez et Saadi sont aisément accessibles en bus urbains. Pour l'extérieur, trouvez un taxi qui parle un peu anglais pour la journée. Sauf pour Persépolis car les taxis majorent le prix systématiquement.
Se rendre à Persépolis est un peu plus difficile sans être toutefois compliqué. Le site est situé à 65 Kms de Shiraz. Et c'est un juteux bizness pour les locaux, qu'ils soient taxis, tour- opérateurs ou même particuliers. On vous demandera facilement 80 à 100 dollars pour vous y accompagner et vous y attendre pendant votre visite. Sachez que tous les chauffeurs de taxi jureront l'inverse , mais il est possible de se rendre à Persepolis par bus et donc pour un prix nettement inférieur. Près de la gare routière où vous êtes arrivés qui s'appelle " Karendish" , juste à la sortie, à 150 ou 200 mètres, il existe une autre gare routière pour mini-bus. Son nom est " Ali Abne Hamze". C'est là que vous devrez vous rendre pour prendre un bus pour " Marvdasht " . Le trajet, effectué dans d'antiques fourgons Mercédès, dure environ 45 minutes et coûte 25000 rials par personne. ( moins d'un euro) . Arrivés à l'entrée de la ville de Marvdasht, au terminus du trajet, vous prendrez un taxi pour le site de Persepolis qui se situe à peu près à 4 ou 5 Kms . Le prix normal de la course est 5000 Tomans. Bien sûr on vous demandera le double. A vous de négocier ce qui vous semblera être le juste prix. Idem pour le retour. En fin de journée, si vous avez effectué le trajet par vos propres moyens, vous réaliserez que cela vous a coûté 10 fois moins cher que toute autre solution. Le plaisir en plus d'avoir échangé et partagé avec le quotidien des Iraniens.
Le site de PERSEPOLIS.
C'est ce qui attire chaque année des milliers de visiteurs à Shiraz.
Et, comme beaucoup d'endroits où le flux touristique est important, il fallait s'attendre à des changements. Ils sont bien sûr dans les comportements... Les petites boutiques sont devenues extrêmement chères et j'ai assisté , pour la première fois en Iran , a de mesquines petites escroqueries sur les prix des boissons. Un prix annoncé pour un simple Coca était de 5000 Tomans alors que la personne précédente venait de payer ce même Coca moitié prix. Ce qui d'ailleurs reste encore cher car le prix moyen habituel est de 1500 tomans. C'est PERSEPOLIS ..! On pourrait donc accepter un surcoût dû au site par lui- même, mais ce genre d'arnaques directement orientées vers les touristes est déplorable. Cela dit, les changements ne sont pas que dans les comportements. Le site lui-même se détériore et rien n'est vraiment entrepris pour le restaurer. Les mesures prises par les autorités locales sont uniquement conservatoires. Elles ont consisté à restreindre fortement l'accès à l'intérieur du site lui-même et installer des planchers en bois afin de protéger les superbes escaliers de pierre. On ne les voit plus et cela gâche l'esthétique. De surcroît, en obligeant désormais le visiteur à suivre un chemin fortement balisé, l'endroit à perdu de son charme voire de son intérêt. Il n'est plus possible d'examiner les petits recoins et donc encore moins de les photographier.
Bien évidement ceux qui ne sont pas conscients de cette évolution trouveront encore une certaine majesté aux lieux et pourront rêver aux personnages célèbres qui ont animé PERSEPOLIS. Personnellement, après 5 ou 6 visites , je n'y retournerai plus. J'ai eu plus de déception que de plaisir cette fois-çi.
Le Bazar. Un des plus beaux d'Iran car parfaitement rénové. De belles couleurs, de fortes odeurs d'épices, des cours intérieures qui débouchent sur des petites merveilles architecturales. On peut s'y perdre plusieurs heures avec délice. Un autre , sans âme , se construit près de la Mosquée Jamé.
Le jardin de Hafez. Un passage obligé pour tous les touristes. On peut également s'y rendre facilement en bus du centre-ville. Mais le taxi n'est pas cher non plus. Un endroit calme, où plane l'âme du poète, quand il n'est pas envahi par les groupes. Un salon de thé-restaurant à l'intérieur du site. Le prix d'entrée est de 200000 rials comme pour beaucoup de sites en Iran. Les Iraniens ne payent que 30000 rials.
D'autres endroits à découvrir bien sûr... Mais deux ou trois jours semblent suffisants si vous ne faites pas d'excursions en dehors de la ville. Pour les autres sites vous reporter à votre guide préféré.
3-Yazd.
La gare routière de Yadz se situe à environ une dizaine de kilomètres du centre ville. Les chauffeurs de taxis vous diront qu'il y a exactement 12 Kms pour majorer un peu les prix. Ils vous demanderont 15000 tomans soient environ 4 euros pour effectuer la course. Le véritable prix est en fait aux environs de 10/12000 Tomans ce qui fait presque un euro de moins. Négligeable pour certains et 25% de plus que le juste prix pour d'autres. A chacun son analyse... Quoiqu'il en soit c'est bien plus pratique qu'en bus surtout si vous avez une lourde valise.
Il y a beaucoup d'hôtels traditionnels aux pieds de la Mosquée Jamé, près du fameux "Silk Road Hotel". Un bon endroit pour vous faire déposer par le taxi qui lui, voudra vous emmener dans les hôtels où il touche une commission. Insistez.
De nouveaux hôtels viennent d'ouvrir. Je citerai par exemple le "Fazeli Hotel " qui est un hôtel 3 étoiles avec une magnifique architecture intérieure et une belle salle de restaurant. Ou alors le "Jungle Hotel", plus modeste , non loin de là qui offre 7 chambres doubles à 35 dollars mais négociables à 10 de moins. Le patron est un petit monsieur d'une rare gentillesse et les chambres, à défaut d'être spacieuses , sont propres et bien entretenues. Cet hôtel vient , comme le Fazelli , juste d'ouvrir...Mais, en vous vous promenant dans toutes les petites ruelles, où vous vous perdrez immanquablement, vous trouverez beaucoup d'hôtels aux prix avoisinant les 40 dollars toujours négociables. Il y a bien souvent une marge de 10 dollars à marchander. Et ne vous arrêtez pas au premier sauf si vous pensez que c'est le bon, bien sûr.!!
Yadz est agréable mais la ville elle même ne nécessite pas beaucoup plus d'une journée ou deux. Vous pourrez flâner dans les ruelles bordées de murs en torchis et nouvellement pavées et vous arrêter dans des endroits transformés en restaurant ou maisons de thé.
Le bazar en lui même n'est pas très étendu et il vous semblera probablement moins intéressant que celui de Shiraz ou d'Esfahan. Beaucoup de bijouteries et peu d'artisanat. Mais il faut bien une journée supplémentaire pour visiter toutes les autres places touristiques bien explicitées dans tous les guides, sans oublier les moulins à henné que je ne saurais que trop conseiller de visiter en milieu de journée. Pour les photographes, vers midi, la lumière y est sublime.
En résumé, deux ou trois jours pleins me semblent suffisants si vous voulez voir l'essentiel. À partir de la gare routière, de nombreux bus pour Shiraz ou Esfahan.
La Compagnie SAFAR dessert Shiraz quotidiennement avec un bus partant à 8h30 , 10h30 , 12h30 etc..et un bus de nuit vers 22 heures ou 23 heures.. Le prix varie de 30 à 35000 Tomans. Il faut compter 5 bonnes heures de trajet sur une route en bon état qui ne devient intéressante qu'environ 100kms avant Shiraz.
Quelques cartes de visite ..
Pour Teheran..Nomadic Carpet.. Deuxième étage. En plein centre du Bazaar presque face à la caserne des pompiers. Medhi est mon ami et vous pouvez y aller en toute confiance. A Esfahan.. Flying Carpet.. A gauche de la Mosquee. Ils parlent Français. Discuter les prix bien évidemment. Idem pour Jafar, à Esfahan, le miniaturiste qui possède une échoppe magnifiquement bien située non loin du Palais Ali Qapu. Honnête homme et sympathique. Moins cher que beaucoup d'autres qui se vantent d'une certaine "réputation" mais qui alimentent les guides en généreuses commissions...
Et surtout n'oubliez pas d'aller voir mon copain Morjabat , dans la petite rue à côté de l'Hôtel MEHR, perpendiculaire à la place Khomeini. Allez -y de ma part. ( Philippe), C'est aussi un miniaturiste qui pourra vous faire des petites boîtes en os de chameau, personnalisées à votre nom.. Cadeau sympa.


Esfahan est une ville réellement magique. Ce sera probablement le must de votre voyage. Le centre névralgique qu'est la "Place Immam Khomeini" et que beaucoup continuent à appeler "Nagshs-e-Jahan" a un effet quasi magnétique. Très animée le soir, c'est un rendez-vous prisé de la population qui vient s'y détendre.
La contrepartie de la beauté de cette ville, c'est qu'il y a beaucoup de touristes et que les prix s'en ressentent forcément. De surcroît il y a un réel déficit d'hôtels ce qui, là encore, provoque de l'inflation. Cependant de nouveaux hôtels commencent à s'ouvrir et à offrir des chambres avec un standard correct de qualité pour des prix avoisinant les 60 euros la nuitée. On peut quand même affirmer que l'hébergement est cher, voire même parfois trop cher, à Esfahan. Un simple lit dans un dortoir près de la Place Immam Khomeini vous coûtera jusqu'à 15 euros. Pas vraiment des prix " routards". Si vous restez dans ce secteur central ce sera également difficile de trouver un endroit sympa pour vous restaurer à un prix convenable. Cependant dans la rue Hafez vous trouverez de quoi manger des pizzas ( goût médiocre) , des hamburgers avec des frites, du poulet ou de la salade.
Il y a bien sûr d'autres restaurants près de la place, sous les voûtes du bazar, plutôt chics, mais d'un rapport qualité-prix exécrable. Je pense notamment au " Bastani" Situé à gauche de la Mosquée, toujours fréquenté par les groupes, qui offre un cadre superbe mais une nourriture médiocre vu le prix demandé. De surcroît , les serveurs poussent à la consommation et il y à un surplus de service de 15% pas vraiment justifié lui non plus.! Cependant il ne faudrait pas ignorer le " SHERAZADE " qui est à deux pas du pont SI O SE. Une "institution" à Esfahan autant pour l'ambiance que le cadre. Bon.. on pousse aussi un peu à la consommation mais c'est plus doux. L'endroit est grand ( trop grand..?) et fréquenté par les Iraniens.
Les amateurs de pipe à eau ne rateront surtout pas un endroit typique à Esfahan, ( et devenu rare en Iran) dans une petite rue en retrait près du bazar. Le " Azadegan tea house", aujourd'hui appelé le " CHAH HAJ MIRZA " . Pour 200000 rials vous aurez un pot de thé, du sucre local, des petites douceurs au miel et une chicha au parfum que vous aurez choisi. Du plus fort au plus doux. Si vous débutez , je me permets de vous conseiller l'association orange - menthe bien plus douce que les autres. Mustafa se fera un plaisir de vous la préparer. Un peu cher mais un endroit privilégié pour faire des rencontres sympas le soir. J'adore.!! Ca ferme à 23 heures.
A Esfahan, vous aurez beaucoup de plaisir à flâner et à vous asseoir dans les parcs ombragés. De nombreux Iraniens viendront vous souhaiter la bienvenue dans leur ville ce qui constituera souvent l'excuse d'une conversation. D'une rare gentillesse, ils prendront le temps d'échanger et de vous demander ce que vous pensez de leur pays. Ce sera une question récurrente lors de tout votre voyage. Les Iraniens ont tendance à idéaliser la France et aiment à éprouver leur connaissance de l'anglais.
En résumé, Esfahan mérite une longue halte car elle va vous charmer. Trois jours pleins vous suffiront à peine pour survoler l'ensemble de ce qu'il faut voir dans cette superbe ville.
Pour les infos pratiques... il y a 4 gares routières à Esfahan.
La principale et la plus connue est KAVEH. C'est là que vous descendrez en arrivant de Teheran. Et c'est aussi de là que vous pourrez également partir pour presque toutes les destinations choisies. Le centre ville est à 3 ou 4 Kms et vous pouvez l'atteindre en bus urbains moyennant moins d'un euro. Les taxis sont nombreux à attendre les passagers des bus. Les prix sont à négocier car comme souvent, ils sont majorés quand vous êtes touriste. Venant de cette gare, le juste prix pour une course pour le square Immam Khomeini se situe en 2016 entre 100 et 150000 rials. On vous demandera 200000 ou plus. Possibilité de faire l'essentiel du trajet en bus urbain pour une somme très modique, ( 1000 Tomans par personne) . C'est plutôt simple car l'arrêt de bus est devant la gare routière. Cela dit, compte tenu du prix , à compter de 3 personnes , mieux vaut le taxi. Sauf si vous êtes comme moi à aimer partager le quotidien des gens du pays visité. Pour vous rendre à YAZD la gare routière à privilégier est JEY mais à partir de Kaveh ça fonctionne aussi. Départs toutes les heures de 7 heures du matin jusqu'à 10 heures Ensuite ce sera toutes les deux heures. Le prix est de 130000 rials par personnes en bus VIP pour un peu plus de 300 Kms. Ce qui fait 3,5 euros pour le trajet et ce qui place l'Iran en tête de tous les pays pour le rapport qualité- prix au kilomètre effectué !! Ceux qui pensaient louer une voiture avec chauffeur feraient bien d'y réfléchir. Se déplacer en Iran n'est ni compliqué ni onéreux. Pour Shiraz, il faudra repartir de Kaveh.
les hôtels.
-4 ou 5 hôtels dans un rayon proche de la place Khomeini. Le mieux placé est le "FIROUZEE"qui vient juste d'ouvrir ses portes en avril 2016. Environ 60/ 70 dollars pour une double, petit déjeuner compris et Wifi..Vous êtes vraiment à deux pas de la Place Khomeini. Impossible d'être plus près.!! Malheureusement, la plupart des chambres sont aveugles et certaines sont si exiguës que vous aurez de la peine à y poser 2 valises. Prix négociables.
Le "Setareh" Ex Sadaf Hotel. Dans la rue Hafez, perpendiculaire au square, à environ 400 mètres de la place. Prix similaires au Firouzee. Toujours plein car travaille beaucoup avec les groupes. Bien placé également, mais vieillissant. Dans la rue du Firoozee , l'hôtel "Mehr" est à éviter absolument . Chambres désuètes et propreté douteuse pour un prix trop élevé. Attendons qu'il se rénove... Un peu plus excentré, l'hôtel "Safavi " est une solution de repli interessante, mais les chambres sont là aussi plutôt exiguës et l'hôtel est parfois bruyant. Prix similaires aux précédents. Toujours à négocier bien entendu car sachez que les Iraniens payent beaucoup moins cher les mêmes chambres que les vôtres.
Si vous en avez les moyens, offrez vous l'Hotel Abassi. Un 4 ou 5 étoiles très central. Pas donné bien sûr car 150 à 200 euros la double. Les chambres qui donnent sur la cour intérieure sont d'un grand raffinement. Au cas ou... l'Agence Iran Air se trouve quasiment en face. Si vous souhaitez des prix plus avantageux, fuyez le centre et la place Khomeini. Mais ne vous attendez jamais à trouver le luxe, à moins d'un coup de chance, pour 40 ou 50 dollars..!
2-Shiraz
Vous êtes à 900 kilomètres de Teheran et si vous venez de Yadz, Il vous faudra environ 5 bonnes heures de bus pour atteindre Shiraz . La route traverse le désert et ne devient vraiment jolie qu'une centaine de kilomètres avant d'atteindre Shiraz.
La gare routière n'est pas trop éloignée du centre ville et il faut compter entre 7 et 10000 Tomans maximum pour s'y rendre. Comme ailleurs, les chauffeurs de taxis sont légion à offrir leur service, et comme ailleurs, les prix énoncés seront majorés. Il suffit de sortir de la gare routière pour obtenir des prix plus conformes aux coûts habituellement pratiqués. C'est extrêmement simple compte tenu du nombre très important de taxis, mais prenez toujours soin de négocier le prix de la course avant de monter dans la voiture. En général pas de problème et tout se passe souvent dans la bonne humeur.
La rue des hôtels est la RODAKI. Tous les chauffeurs de taxis connaissent cette rue. C'est une rue plutôt calme et assez proche du bazar Vakil, vraiment centrale. Vous y trouverez 5 ou 6 hôtels à tous les prix. Mais comme trop souvent, certains hôtels totalement désuets pratiquent des prix surévalués pour le service offert. Difficile, en pleine saison touristique, de trouver une chambre pour deux personnes à moins de 40 ou 50 dollars. Si la gentillesse est toujours présente, le service n'y est pas. Cependant de nouveaux hôtels sont en construction et d'autres , plus modestes s'ouvrent. La qualité de ces nouvelles prestations, même en légère augmentation, ne justifie cependant toujours pas les prix pratiqués. A chaque fois que je m'en autorisais la remarque, on me rétorquais que c'est le gouvernement qui impose les prix. Mais à chaque fois on m'a accordé une remise, parfois substantielle, ce qui laisse supposer des marges confortables.
Quant à vous donner l'adresse d'un petit restaurant sympa et pas trop cher... À part le Roodaki, restaurant ( Surtout pas celui de l'hôtel qui est vraiment à éviter ), fréquenté essentiellement par des Iraniens, juste à côté de de l'hôtel Toos , je n'en vois pas dans ce secteur. Essayez le Kebab Koubide, c'est un des meilleurs que j'ai mangé cette fois-çi. Les restaurants agréables où on se restaure correctement pour un prix honnête ne sont pas fréquents. Avec l'hôtellerie, c'est à mon sens l'autre point faible de l'Iran et ça fait plus d'une décennie que cela dure sans grande évolution. Sur la rue principale, pour les gourmands, une grande patisserie où l'on vend les gâteaux au poid pour un prix dérisoire. Il faut bien sûr mentionner le restaurant Vakil , autrefois situé à la place du musée du même nom , offre un très joli cadre mais pratique des prix " touristiques" et ferme le soir à partir de 20 heures. Contigu au bazar.
Shiraz vaut essentiellement par son bazar , quelques beaux jardins et Persépolis.
Visiter le bazar et la Mosquée Vakil ( payant) n'a rien de difficile. De même les mausolées de Hafez et Saadi sont aisément accessibles en bus urbains. Pour l'extérieur, trouvez un taxi qui parle un peu anglais pour la journée. Sauf pour Persépolis car les taxis majorent le prix systématiquement.
Se rendre à Persépolis est un peu plus difficile sans être toutefois compliqué. Le site est situé à 65 Kms de Shiraz. Et c'est un juteux bizness pour les locaux, qu'ils soient taxis, tour- opérateurs ou même particuliers. On vous demandera facilement 80 à 100 dollars pour vous y accompagner et vous y attendre pendant votre visite. Sachez que tous les chauffeurs de taxi jureront l'inverse , mais il est possible de se rendre à Persepolis par bus et donc pour un prix nettement inférieur. Près de la gare routière où vous êtes arrivés qui s'appelle " Karendish" , juste à la sortie, à 150 ou 200 mètres, il existe une autre gare routière pour mini-bus. Son nom est " Ali Abne Hamze". C'est là que vous devrez vous rendre pour prendre un bus pour " Marvdasht " . Le trajet, effectué dans d'antiques fourgons Mercédès, dure environ 45 minutes et coûte 25000 rials par personne. ( moins d'un euro) . Arrivés à l'entrée de la ville de Marvdasht, au terminus du trajet, vous prendrez un taxi pour le site de Persepolis qui se situe à peu près à 4 ou 5 Kms . Le prix normal de la course est 5000 Tomans. Bien sûr on vous demandera le double. A vous de négocier ce qui vous semblera être le juste prix. Idem pour le retour. En fin de journée, si vous avez effectué le trajet par vos propres moyens, vous réaliserez que cela vous a coûté 10 fois moins cher que toute autre solution. Le plaisir en plus d'avoir échangé et partagé avec le quotidien des Iraniens.
Le site de PERSEPOLIS.
C'est ce qui attire chaque année des milliers de visiteurs à Shiraz.
Et, comme beaucoup d'endroits où le flux touristique est important, il fallait s'attendre à des changements. Ils sont bien sûr dans les comportements... Les petites boutiques sont devenues extrêmement chères et j'ai assisté , pour la première fois en Iran , a de mesquines petites escroqueries sur les prix des boissons. Un prix annoncé pour un simple Coca était de 5000 Tomans alors que la personne précédente venait de payer ce même Coca moitié prix. Ce qui d'ailleurs reste encore cher car le prix moyen habituel est de 1500 tomans. C'est PERSEPOLIS ..! On pourrait donc accepter un surcoût dû au site par lui- même, mais ce genre d'arnaques directement orientées vers les touristes est déplorable. Cela dit, les changements ne sont pas que dans les comportements. Le site lui-même se détériore et rien n'est vraiment entrepris pour le restaurer. Les mesures prises par les autorités locales sont uniquement conservatoires. Elles ont consisté à restreindre fortement l'accès à l'intérieur du site lui-même et installer des planchers en bois afin de protéger les superbes escaliers de pierre. On ne les voit plus et cela gâche l'esthétique. De surcroît, en obligeant désormais le visiteur à suivre un chemin fortement balisé, l'endroit à perdu de son charme voire de son intérêt. Il n'est plus possible d'examiner les petits recoins et donc encore moins de les photographier.
Bien évidement ceux qui ne sont pas conscients de cette évolution trouveront encore une certaine majesté aux lieux et pourront rêver aux personnages célèbres qui ont animé PERSEPOLIS. Personnellement, après 5 ou 6 visites , je n'y retournerai plus. J'ai eu plus de déception que de plaisir cette fois-çi.
Le Bazar. Un des plus beaux d'Iran car parfaitement rénové. De belles couleurs, de fortes odeurs d'épices, des cours intérieures qui débouchent sur des petites merveilles architecturales. On peut s'y perdre plusieurs heures avec délice. Un autre , sans âme , se construit près de la Mosquée Jamé.
Le jardin de Hafez. Un passage obligé pour tous les touristes. On peut également s'y rendre facilement en bus du centre-ville. Mais le taxi n'est pas cher non plus. Un endroit calme, où plane l'âme du poète, quand il n'est pas envahi par les groupes. Un salon de thé-restaurant à l'intérieur du site. Le prix d'entrée est de 200000 rials comme pour beaucoup de sites en Iran. Les Iraniens ne payent que 30000 rials.
D'autres endroits à découvrir bien sûr... Mais deux ou trois jours semblent suffisants si vous ne faites pas d'excursions en dehors de la ville. Pour les autres sites vous reporter à votre guide préféré.
3-Yazd.
La gare routière de Yadz se situe à environ une dizaine de kilomètres du centre ville. Les chauffeurs de taxis vous diront qu'il y a exactement 12 Kms pour majorer un peu les prix. Ils vous demanderont 15000 tomans soient environ 4 euros pour effectuer la course. Le véritable prix est en fait aux environs de 10/12000 Tomans ce qui fait presque un euro de moins. Négligeable pour certains et 25% de plus que le juste prix pour d'autres. A chacun son analyse... Quoiqu'il en soit c'est bien plus pratique qu'en bus surtout si vous avez une lourde valise.
Il y a beaucoup d'hôtels traditionnels aux pieds de la Mosquée Jamé, près du fameux "Silk Road Hotel". Un bon endroit pour vous faire déposer par le taxi qui lui, voudra vous emmener dans les hôtels où il touche une commission. Insistez.
De nouveaux hôtels viennent d'ouvrir. Je citerai par exemple le "Fazeli Hotel " qui est un hôtel 3 étoiles avec une magnifique architecture intérieure et une belle salle de restaurant. Ou alors le "Jungle Hotel", plus modeste , non loin de là qui offre 7 chambres doubles à 35 dollars mais négociables à 10 de moins. Le patron est un petit monsieur d'une rare gentillesse et les chambres, à défaut d'être spacieuses , sont propres et bien entretenues. Cet hôtel vient , comme le Fazelli , juste d'ouvrir...Mais, en vous vous promenant dans toutes les petites ruelles, où vous vous perdrez immanquablement, vous trouverez beaucoup d'hôtels aux prix avoisinant les 40 dollars toujours négociables. Il y a bien souvent une marge de 10 dollars à marchander. Et ne vous arrêtez pas au premier sauf si vous pensez que c'est le bon, bien sûr.!!
Yadz est agréable mais la ville elle même ne nécessite pas beaucoup plus d'une journée ou deux. Vous pourrez flâner dans les ruelles bordées de murs en torchis et nouvellement pavées et vous arrêter dans des endroits transformés en restaurant ou maisons de thé.
Le bazar en lui même n'est pas très étendu et il vous semblera probablement moins intéressant que celui de Shiraz ou d'Esfahan. Beaucoup de bijouteries et peu d'artisanat. Mais il faut bien une journée supplémentaire pour visiter toutes les autres places touristiques bien explicitées dans tous les guides, sans oublier les moulins à henné que je ne saurais que trop conseiller de visiter en milieu de journée. Pour les photographes, vers midi, la lumière y est sublime.
En résumé, deux ou trois jours pleins me semblent suffisants si vous voulez voir l'essentiel. À partir de la gare routière, de nombreux bus pour Shiraz ou Esfahan.
La Compagnie SAFAR dessert Shiraz quotidiennement avec un bus partant à 8h30 , 10h30 , 12h30 etc..et un bus de nuit vers 22 heures ou 23 heures.. Le prix varie de 30 à 35000 Tomans. Il faut compter 5 bonnes heures de trajet sur une route en bon état qui ne devient intéressante qu'environ 100kms avant Shiraz.
Quelques cartes de visite ..
Pour Teheran..Nomadic Carpet.. Deuxième étage. En plein centre du Bazaar presque face à la caserne des pompiers. Medhi est mon ami et vous pouvez y aller en toute confiance. A Esfahan.. Flying Carpet.. A gauche de la Mosquee. Ils parlent Français. Discuter les prix bien évidemment. Idem pour Jafar, à Esfahan, le miniaturiste qui possède une échoppe magnifiquement bien située non loin du Palais Ali Qapu. Honnête homme et sympathique. Moins cher que beaucoup d'autres qui se vantent d'une certaine "réputation" mais qui alimentent les guides en généreuses commissions...
Et surtout n'oubliez pas d'aller voir mon copain Morjabat , dans la petite rue à côté de l'Hôtel MEHR, perpendiculaire à la place Khomeini. Allez -y de ma part. ( Philippe), C'est aussi un miniaturiste qui pourra vous faire des petites boîtes en os de chameau, personnalisées à votre nom.. Cadeau sympa.


Réductions MyVegas à Las Vegas English translation pending
Bonjour
J'ai découvert ce jeu qui apparemment permet d'échanger les pièces gagnées contre des réductions sur les hotels du groupe MGM à LV.
Connaissez vous ?
Luxembourg, le grand pont(e) des sans-abris English translation pending
En parcourant dernièrement la version électronique du canard local que je me contente d’ordinaire de survoler distraitement, mon regard est resté accroché à un titre qui m’a poussée à cliquer sur le lien et lire l’article dans son intégralité : Le clochard le plus connu du Luxembourg est mort. J’ignorais que, dans le pays qui doit avoir le taux le plus insignifiant de sans-abris d’Europe, il existait un classement de notoriété, genre gotha de la rue. L’article nous apprend que le misérable en question a cassé sa pipe trois ans auparavant. Il aurait fêté ses 85 printemps le 18 de ce joli mois de mai (enfin joli, c’est pas ce que dit le mercure qui, ici, monte rarement au dessus de l’ennui…)
« Albert était un clochard, un SDF ou un "Strummert", comme on dit en luxembourgeois. Il était surtout le plus connu de tous les "Strummerten" du Luxembourg, le plus emblématique. C'était une personnalité, un homme intelligent, cultivé qui avait un bon travail... avant ce jour où il a cessé de se battre et qu'il a choisi de devenir un outsider de la société, un marginal. Adalbert Boros est né le 18 mai 1931 en Hongrie. Il est arrivé à l'âge de 24 ans au Luxembourg, soit en 1955, diplôme d'ingénieur en poche. Il a aidé à la réalisation du pont Grande-Duchesse Charlotte, la roud Bréck, dont le projet est issu d'un concours international lancé par le gouvernement luxembourgeois en 1957 et qui a été mis en service en octobre 1966. Il a également travaillé en tant qu'ingénieur sur le barrage du lac d'Esch-sur-Sûre, lequel a été inauguré en 1957. Personne ne peut dire exactement quand Albert s'est retrouvé à vivre dans la rue, "op der Strumm". Son nouveau domicile était la gare de Luxembourg-ville. Il y dormait et passait la plupart de son temps. Ce n'est que vers la fin de sa vie qu'il a intégré le centre Ulysse, où il pouvait passer les nuits au chaud. »
Selon l’article, Albert devait sa notoriété aux étudiants auxquels il filait un coup de main en maths (matière dans laquelle il excellait) contre clopes et autres monnaies diverses. Mais en revanche, il restait évasif, voire se renfermait comme une boîte de sardines* dès qu’on le questionnait sur sa vie passée et la raison qui l’avait fait disjoncter et poussé à troquer le confort matériel pour un carton détrempé et des courants d’air.
Légende ou réalité ?
« Certains racontent que c'est parce qu'il n'aurait pas supporté le fait que des gens se soient suicidés du pont qu'il a aidé à construire, qu'il avait tourné la page et tout laissé tomber. Ce qui est sûr, c'est qu'il n'aimait pas qu'on lui rappelle son passé. »
Pour les ceusses qui ne connaissent pas le Grand-Duché, le pont en question, le Pont rouge (rouge non pas rapport à l’hémoglobine des malheureux qui pratiquaient le saut à l’élastique sans élastique, mais parce que le pont est vraiment rouge) qui enjambe la vallée de l’Alzette et le quartier du Pfaffenthal et relie le centre-ville au quartier européen des affaires de Kirchberg, est un des symboles architecturaux de la ville. En temps normal, il est pris d’assaut aux heures de pointe, ce qui occasionne des bouchons monstres, mais a fortiori depuis quelques mois puisqu’il fait l’objet d’une remise en beauté doublée d’une extension, afin que les troupeaux de cols blancs puissent accéder plus facilement aux bergeries de verre et d’acier. Sans compter que, sous le même pont, un funiculaire ultramoderne est en cours de construction, qui devrait être terminé l’an prochain, et qui permettra d’accéder au Kirchberg depuis la ville en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.
Dans les années 90, le pont a été doté d’une protection en plexiglass, après que bon nombre de kamikazes soient passés à l’acte et surtout qu’un film documentaire belgo-luxembourgeois** ait été tourné sur le sujet, glauque s’il en est, dans le quartier de Pfaffenthal, laissant la parole aux résidants qui commençaient en avoir ras le scalp de recevoir « sur les toits de leur maison, dans le jardin ou le bac à sable des gamins les cadavres des suicidés ». Alors qu’un jour, je traversais le fameux pont à pied avec un de mes collègues qui ne l’évoquait jamais autrement qu’en l’appelant « le Pont des Suicidés », il me racontait, non sans un certain sarcasme et un penchant douteux pour la nécrophilie, qu’à une certaine époque, l’hécatombe avait pris une telle ampleur que les compagnies d’assurance refusaient d’assurer les baraques dans le contrebas. Il ne restait plus qu'aux propriétaires, pour toute consolation, à arborer des cadavres empaillés en guise que de nains de jardin.
Mais revenons-en à ce pauvre bougre d’Albert, dont je trouve non seulement l’histoire remuante, mais également peu orthodoxe le fait qu’un canard, entre les nouvelles déprimantes des crashs aériens, des crashs politiques etc., décide de rendre hommage à un clochard passé dans l’au-delà trois ans plus tôt.
Ceci dit, on ne me fera pas croire qu’on puisse foutre sa vie en l’air du jour au lendemain tout bonnement parce qu’on a participé à la construction d’un pont dont certains décident de se servir comme tremplin de plongeon. Parce qu’imaginer qu’un deux de tension, en profonde désespérance, va trouver la vie trépidante, le jour et la nuit souriants, et le moment propice à l’ouverture d’un millésime de Champagne, à partir du moment où il accède au Kirchberg par la montée des Bons Malades ou par l’autoroute A1 plutôt que par le Pont Rouge, relève soit de l’utopie soit de l’autisme profond. Ou équivaudrait à croire que Michael Jackson pourrait ressusciter, que Sarko ne la ramènerait plus ou qu’Almodovar*** se mette à faire des films en noir et blanc et exclusivement masculins… Le con continuera à dire des conneries et l’artiste à commettre de l’art. J’ai la faiblesse de penser que le pauvre hère qui broie du goudron et qui a décidé d’en finir, s’il n’a pas de pont sous ses fragiles semelles, trouvera une terrasse de gratte-ciel, une poutre et de la corde, une voie ferrée, merde les occasions et les moyens ne manquent pas pour un peu qu’on ait un minimum de sens pratique !
Peu importe, c’était en tout cas l’histoire d’Albert, l’anti-héros, dont il me plait de penser qu’elle puisse franchir les frontières du petit pays.
*Après relecture et à bien y réfléchir, c’est peut-être pas le meilleur exemple, vu qu’une boîte de sardines, ça s’ouvre… ** Le Pont Rouge (Geneviève Mersch) *** Julieta, à voir absolument !
PS. « Aussitôt, le malheureux se jettera dans le vide, les bras en croix, en imitant le cri du chasseur-bombardier équipé d'un moteur de 960 CV, et en hurlant : Banzaï !, ce qui signifie littéralement : Hop ! La femelle du kamikaze s'appelle la kamikazette. Plus fluette que le mâle, il suffit de la pousser du haut d'un tabouret pour qu'elle plonge sur la moquette en imitant le cri de l'ULM et en hurlant les mêmes conneries, mais un ton au-dessus. »
Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis (Pierre Desproges)
« Albert était un clochard, un SDF ou un "Strummert", comme on dit en luxembourgeois. Il était surtout le plus connu de tous les "Strummerten" du Luxembourg, le plus emblématique. C'était une personnalité, un homme intelligent, cultivé qui avait un bon travail... avant ce jour où il a cessé de se battre et qu'il a choisi de devenir un outsider de la société, un marginal. Adalbert Boros est né le 18 mai 1931 en Hongrie. Il est arrivé à l'âge de 24 ans au Luxembourg, soit en 1955, diplôme d'ingénieur en poche. Il a aidé à la réalisation du pont Grande-Duchesse Charlotte, la roud Bréck, dont le projet est issu d'un concours international lancé par le gouvernement luxembourgeois en 1957 et qui a été mis en service en octobre 1966. Il a également travaillé en tant qu'ingénieur sur le barrage du lac d'Esch-sur-Sûre, lequel a été inauguré en 1957. Personne ne peut dire exactement quand Albert s'est retrouvé à vivre dans la rue, "op der Strumm". Son nouveau domicile était la gare de Luxembourg-ville. Il y dormait et passait la plupart de son temps. Ce n'est que vers la fin de sa vie qu'il a intégré le centre Ulysse, où il pouvait passer les nuits au chaud. »
Selon l’article, Albert devait sa notoriété aux étudiants auxquels il filait un coup de main en maths (matière dans laquelle il excellait) contre clopes et autres monnaies diverses. Mais en revanche, il restait évasif, voire se renfermait comme une boîte de sardines* dès qu’on le questionnait sur sa vie passée et la raison qui l’avait fait disjoncter et poussé à troquer le confort matériel pour un carton détrempé et des courants d’air.
Légende ou réalité ?
« Certains racontent que c'est parce qu'il n'aurait pas supporté le fait que des gens se soient suicidés du pont qu'il a aidé à construire, qu'il avait tourné la page et tout laissé tomber. Ce qui est sûr, c'est qu'il n'aimait pas qu'on lui rappelle son passé. »
Pour les ceusses qui ne connaissent pas le Grand-Duché, le pont en question, le Pont rouge (rouge non pas rapport à l’hémoglobine des malheureux qui pratiquaient le saut à l’élastique sans élastique, mais parce que le pont est vraiment rouge) qui enjambe la vallée de l’Alzette et le quartier du Pfaffenthal et relie le centre-ville au quartier européen des affaires de Kirchberg, est un des symboles architecturaux de la ville. En temps normal, il est pris d’assaut aux heures de pointe, ce qui occasionne des bouchons monstres, mais a fortiori depuis quelques mois puisqu’il fait l’objet d’une remise en beauté doublée d’une extension, afin que les troupeaux de cols blancs puissent accéder plus facilement aux bergeries de verre et d’acier. Sans compter que, sous le même pont, un funiculaire ultramoderne est en cours de construction, qui devrait être terminé l’an prochain, et qui permettra d’accéder au Kirchberg depuis la ville en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.
Dans les années 90, le pont a été doté d’une protection en plexiglass, après que bon nombre de kamikazes soient passés à l’acte et surtout qu’un film documentaire belgo-luxembourgeois** ait été tourné sur le sujet, glauque s’il en est, dans le quartier de Pfaffenthal, laissant la parole aux résidants qui commençaient en avoir ras le scalp de recevoir « sur les toits de leur maison, dans le jardin ou le bac à sable des gamins les cadavres des suicidés ». Alors qu’un jour, je traversais le fameux pont à pied avec un de mes collègues qui ne l’évoquait jamais autrement qu’en l’appelant « le Pont des Suicidés », il me racontait, non sans un certain sarcasme et un penchant douteux pour la nécrophilie, qu’à une certaine époque, l’hécatombe avait pris une telle ampleur que les compagnies d’assurance refusaient d’assurer les baraques dans le contrebas. Il ne restait plus qu'aux propriétaires, pour toute consolation, à arborer des cadavres empaillés en guise que de nains de jardin.
Mais revenons-en à ce pauvre bougre d’Albert, dont je trouve non seulement l’histoire remuante, mais également peu orthodoxe le fait qu’un canard, entre les nouvelles déprimantes des crashs aériens, des crashs politiques etc., décide de rendre hommage à un clochard passé dans l’au-delà trois ans plus tôt.
Ceci dit, on ne me fera pas croire qu’on puisse foutre sa vie en l’air du jour au lendemain tout bonnement parce qu’on a participé à la construction d’un pont dont certains décident de se servir comme tremplin de plongeon. Parce qu’imaginer qu’un deux de tension, en profonde désespérance, va trouver la vie trépidante, le jour et la nuit souriants, et le moment propice à l’ouverture d’un millésime de Champagne, à partir du moment où il accède au Kirchberg par la montée des Bons Malades ou par l’autoroute A1 plutôt que par le Pont Rouge, relève soit de l’utopie soit de l’autisme profond. Ou équivaudrait à croire que Michael Jackson pourrait ressusciter, que Sarko ne la ramènerait plus ou qu’Almodovar*** se mette à faire des films en noir et blanc et exclusivement masculins… Le con continuera à dire des conneries et l’artiste à commettre de l’art. J’ai la faiblesse de penser que le pauvre hère qui broie du goudron et qui a décidé d’en finir, s’il n’a pas de pont sous ses fragiles semelles, trouvera une terrasse de gratte-ciel, une poutre et de la corde, une voie ferrée, merde les occasions et les moyens ne manquent pas pour un peu qu’on ait un minimum de sens pratique !
Peu importe, c’était en tout cas l’histoire d’Albert, l’anti-héros, dont il me plait de penser qu’elle puisse franchir les frontières du petit pays.
*Après relecture et à bien y réfléchir, c’est peut-être pas le meilleur exemple, vu qu’une boîte de sardines, ça s’ouvre… ** Le Pont Rouge (Geneviève Mersch) *** Julieta, à voir absolument !
PS. « Aussitôt, le malheureux se jettera dans le vide, les bras en croix, en imitant le cri du chasseur-bombardier équipé d'un moteur de 960 CV, et en hurlant : Banzaï !, ce qui signifie littéralement : Hop ! La femelle du kamikaze s'appelle la kamikazette. Plus fluette que le mâle, il suffit de la pousser du haut d'un tabouret pour qu'elle plonge sur la moquette en imitant le cri de l'ULM et en hurlant les mêmes conneries, mais un ton au-dessus. »
Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis (Pierre Desproges)
Visa vietnamien expirant 2 jours avant mon départ English translation pending
Bonjour,
Je suis en voyage au vietnam avec mon visa 15 jours, mais il se trouve que je pars 2 jours apres la date de fin du visa, le 23 Mai au lieu du 21Mai du visa 😑😕
Pourriez vous me dire que faire car je ne trouve rien à ce propos, j'ai été au service immigration à Hanoï mais ils m'ont dit que ce n'était pas eux qui s'en occupé, j'ai été dans d'autre service publique qui m'ont tous renvoyé à l'immigration, mais une foi là bas je me suis fait jeté...
Est ce que je risque juste une amande ???
ou pire??
Merci d'avance pour vos réponses.
(petite précision, je voulais faire mon visa en arrivant, et ils m'ont dit c'est bon, et en fait c'est pas bon apparemment 😟😢)
Soleil et neige pour une traversée du Jura English translation pending
Pour le we de l'ascension, nous sommes partis à la découverte du Jura pour une traversée par les crêtes, de Saint Cergue (en Suisse) à Bellegarde en Valserine.
En voici un petit CR...
Cette rando doit s'effectuer en autonomie (avec nuits sous tente) et se dérouler à peu près comme suit : J1 (fin de matinée) de St Cergue au col de la faucille (17,5 km – 5h35) J2 : du col de la faucille au reculet (15,5 km – 6h15) J3 du reculet à la pierre à fromage (18 km -7h) J4 : descente sur Bellegarde (11km – 3h), retour en train jusqu'à St Cergue (via Genève et Nyon) pour récupérer la voiture (en fait, nous la ferons en 3j) J’ai utilisé le topoguide « Tours et traversées dans l’Ain », les distances et les durées sont issues de cet ouvrage (les durées se sont avérées trèèès réalistes !)
Les préparatifs se sont faits à l'arrache (parce qu'initialement était prévu 1 we tranquille avec nos 2 garçons, mais devant le peu de motivation des troupes, nous avons décidé de partir randonner à 2 le dimanche juste avant le pont et opté pour le Jura, le mardi… )
J'ai 2 incertitudes : l'état des sentiers avec les récentes chutes de neige et l'eau sur le parcours. J'ai appelé la maison du haut Jura qui n'a pas pu me répondre et 1 OT (me souviens plus lequel) qui m'a indiqué que les crêtes devaient être à peu près dégagées et confirmé que je pourrai trouver de l'eau au col de la Faucille (début J2) et au refuge du ratou (après midi J2 avec 1h de détour AR.) Par contre je n'ai pas réussi à confirmer la présence d'eau au Gralet (matinée J3) info trouvée dans un carnet sur le site randonner-leger qui date un peu (2012). L'étude des webcam m'a montré que la neige était bien présente mais pas partout et le beau temps me fait espérer que la situation va s'améliorer.
Nous prenons la route le mercredi soir, nos 2 sacs à dos chargés à environ 10,5 kg (dont 3l d'eau et 2kg de nourriture chacun). Etape à Dijon, histoire d'avoir moins de route pour le lendemain.
Cette rando doit s'effectuer en autonomie (avec nuits sous tente) et se dérouler à peu près comme suit : J1 (fin de matinée) de St Cergue au col de la faucille (17,5 km – 5h35) J2 : du col de la faucille au reculet (15,5 km – 6h15) J3 du reculet à la pierre à fromage (18 km -7h) J4 : descente sur Bellegarde (11km – 3h), retour en train jusqu'à St Cergue (via Genève et Nyon) pour récupérer la voiture (en fait, nous la ferons en 3j) J’ai utilisé le topoguide « Tours et traversées dans l’Ain », les distances et les durées sont issues de cet ouvrage (les durées se sont avérées trèèès réalistes !)
Les préparatifs se sont faits à l'arrache (parce qu'initialement était prévu 1 we tranquille avec nos 2 garçons, mais devant le peu de motivation des troupes, nous avons décidé de partir randonner à 2 le dimanche juste avant le pont et opté pour le Jura, le mardi… )
J'ai 2 incertitudes : l'état des sentiers avec les récentes chutes de neige et l'eau sur le parcours. J'ai appelé la maison du haut Jura qui n'a pas pu me répondre et 1 OT (me souviens plus lequel) qui m'a indiqué que les crêtes devaient être à peu près dégagées et confirmé que je pourrai trouver de l'eau au col de la Faucille (début J2) et au refuge du ratou (après midi J2 avec 1h de détour AR.) Par contre je n'ai pas réussi à confirmer la présence d'eau au Gralet (matinée J3) info trouvée dans un carnet sur le site randonner-leger qui date un peu (2012). L'étude des webcam m'a montré que la neige était bien présente mais pas partout et le beau temps me fait espérer que la situation va s'améliorer.
Nous prenons la route le mercredi soir, nos 2 sacs à dos chargés à environ 10,5 kg (dont 3l d'eau et 2kg de nourriture chacun). Etape à Dijon, histoire d'avoir moins de route pour le lendemain.
Programme road trip Québec et Ontario English translation pending
Bonjour à tout le monde, 🙂
Après mes péripéties avec mon vol AF, me revoici enfin avec mon projet de voyage pour 17 jours au Canada Sachez que je tiendrai compte de tous vos avis, mais, par pitié, inutile de me dire qu'il faudrait rester plus longtemps, ça je le sais, mais c'est absolument impossible ! Nous travaillons tous les 2 pour pouvoir nous payer un beau voyage tous les 2 ans, alors soyez gentils avec nous et ne nous faites pas raler !!!😉
Arrivée le 23/08 au soir, récupérer la voiture, dîner et nuit hôtel
Le 24/08
Ø 8h30. Route vers Mokotakan (2h25, 188km) Ø Visite du site Amérindien Ø Après-midi Parc de la Mauricie Ø 1 nuit Saint Jean des Piles
Le 25/08
Ø 8h30. Route vers La Tuque (1h27, 127lm) Ø Visite du parc des Chutes-de-la-Petite-Rivière-Bostonnais Ø Route des Ponts couverts Ø Installation et nuit à l'hôtel aux environs
Le 26/08
Ø 8h30. Route vers Saint Félicien (2h00, 173km) Ø Visite du parc animalier Ø Parc de la Caverne du Trou de la Fée ??? Si le temps; arrivée avant 15h Ø Installation et nuit à l'hôtel
Le 27/08
Ø Visite de Val Jalbert Ø Route tranquille vers Les Escoumins (3h25, 267km, en 2 jours) Ø Installation et nuit à l'hôtel sur ce parcours (Saguenay ???)
Le 28/08
Ø 8h30 . Route vers Les Escoumins Ø Diverses balades sentiers de randonnée, pique-nique en journée Fjord du Saguenay Ø Sainte-Rose-Du-Nord Ø Tadoussac Ø Installation et nuit à l'hôtel Les Bergeronnes ou Les Escoumins
Le 29/08
Ø Levé très matinal pour observation des baleines Ø Safari aux Baleines Ø Départ vers Charlevoix (3h00, 191km) Ø Stop ????? Ø Installation et nuit à l'hôtel
Le 30/08
Ø 8h30. Route vers Québec Ø Parc des chutes de Montmorency (1h30, 112km) Ø Visite du parc Ø Tour de l'île d'Orléans (1h sans les arrêts) Ø Installation et nuit à l'hôtel à Québec (21mn, 19,2km)
Le 31/08
Ø Québec
Le 01/09
Ø Québec
Le 02/09
Ø 8h30, Route pour Montréal (3h00, 269km)
Le 03/09
Ø Montréal
Le 04/09
Ø 8h30, Route pour Ottawa (2h00, 198km) Ø Journée à Ottawa
Le 05/09
Ø 8h30, Route vers Toronto Ø Arrêt Kingston (1h52, 196km) Ø Mille Iles Ø Vers 16h départ pour Toronto (2h33, 263km) Ø Installation et nuit à l'hôtel à Toronto
Le 06/09
Ø Toronto
Le 07/09
Ø Toronto Ø Vers 15h, départ pour Niagara (1h16, 128km) Ø Visite des chutes Ø Installation et nuit à l'hôtel Niagara (si vue sur les chutes)
Le 08/09
Ø 9h30 Retour pour Toronto aéroport (1h10, 122km) Ø Rendre le véhicule de location Ø 13h00 embarquement vol pour Montréal Ø 14h30 Arrivée Montréal Ø Visite de Montréal Ø Installation et nuit à l'hôtel à Montréal
Le 09/09
Ø Montréal Ø 12h00, départ pour l'aéroport Ø 16h30 Embarquement vol retour
Voilà, j'espère qu'il n'y a pas trop de bêtises dans ce premier jet !
J'attends avec impatience vos réactions, merci beaucoup !!!!😄
Après mes péripéties avec mon vol AF, me revoici enfin avec mon projet de voyage pour 17 jours au Canada Sachez que je tiendrai compte de tous vos avis, mais, par pitié, inutile de me dire qu'il faudrait rester plus longtemps, ça je le sais, mais c'est absolument impossible ! Nous travaillons tous les 2 pour pouvoir nous payer un beau voyage tous les 2 ans, alors soyez gentils avec nous et ne nous faites pas raler !!!😉
Arrivée le 23/08 au soir, récupérer la voiture, dîner et nuit hôtel
Le 24/08
Ø 8h30. Route vers Mokotakan (2h25, 188km) Ø Visite du site Amérindien Ø Après-midi Parc de la Mauricie Ø 1 nuit Saint Jean des Piles
Le 25/08
Ø 8h30. Route vers La Tuque (1h27, 127lm) Ø Visite du parc des Chutes-de-la-Petite-Rivière-Bostonnais Ø Route des Ponts couverts Ø Installation et nuit à l'hôtel aux environs
Le 26/08
Ø 8h30. Route vers Saint Félicien (2h00, 173km) Ø Visite du parc animalier Ø Parc de la Caverne du Trou de la Fée ??? Si le temps; arrivée avant 15h Ø Installation et nuit à l'hôtel
Le 27/08
Ø Visite de Val Jalbert Ø Route tranquille vers Les Escoumins (3h25, 267km, en 2 jours) Ø Installation et nuit à l'hôtel sur ce parcours (Saguenay ???)
Le 28/08
Ø 8h30 . Route vers Les Escoumins Ø Diverses balades sentiers de randonnée, pique-nique en journée Fjord du Saguenay Ø Sainte-Rose-Du-Nord Ø Tadoussac Ø Installation et nuit à l'hôtel Les Bergeronnes ou Les Escoumins
Le 29/08
Ø Levé très matinal pour observation des baleines Ø Safari aux Baleines Ø Départ vers Charlevoix (3h00, 191km) Ø Stop ????? Ø Installation et nuit à l'hôtel
Le 30/08
Ø 8h30. Route vers Québec Ø Parc des chutes de Montmorency (1h30, 112km) Ø Visite du parc Ø Tour de l'île d'Orléans (1h sans les arrêts) Ø Installation et nuit à l'hôtel à Québec (21mn, 19,2km)
Le 31/08
Ø Québec
Le 01/09
Ø Québec
Le 02/09
Ø 8h30, Route pour Montréal (3h00, 269km)
Le 03/09
Ø Montréal
Le 04/09
Ø 8h30, Route pour Ottawa (2h00, 198km) Ø Journée à Ottawa
Le 05/09
Ø 8h30, Route vers Toronto Ø Arrêt Kingston (1h52, 196km) Ø Mille Iles Ø Vers 16h départ pour Toronto (2h33, 263km) Ø Installation et nuit à l'hôtel à Toronto
Le 06/09
Ø Toronto
Le 07/09
Ø Toronto Ø Vers 15h, départ pour Niagara (1h16, 128km) Ø Visite des chutes Ø Installation et nuit à l'hôtel Niagara (si vue sur les chutes)
Le 08/09
Ø 9h30 Retour pour Toronto aéroport (1h10, 122km) Ø Rendre le véhicule de location Ø 13h00 embarquement vol pour Montréal Ø 14h30 Arrivée Montréal Ø Visite de Montréal Ø Installation et nuit à l'hôtel à Montréal
Le 09/09
Ø Montréal Ø 12h00, départ pour l'aéroport Ø 16h30 Embarquement vol retour
Voilà, j'espère qu'il n'y a pas trop de bêtises dans ce premier jet !
J'attends avec impatience vos réactions, merci beaucoup !!!!😄
Croisière Soleil de Minuit: fjords, cap Nord, Spitzberg English translation pending
Bonjour,
Du 10 juin au 24 juin Charly et moi partirons en croisière sur le MSC Spendida.
Je compte sur vous pour m'aider à mieux nous organiser, je préfère découvrir les sites de par nous même que de suivre les groupes, donc si vous avez des informations à me communiquer merci d'avance, j'ai lu passablement de commentaires mais il me reste des questions, je voulais réserver le train de Flam à Myrdal mais il est complet alors que faire?
Honningsvag pour le Cap Nord visite de 3 à 4 heures, faut-il plutôt choisir la fin de la journée? etc etc Merci de bien vouloir me donner des conseils, et si vous faite aussi cette croisière faite vous connaitre, j'attends avec impatience
Jenny
Circuit Afrique du Sud 15 jours fin octobre English translation pending
Bonsoir,
Après des jours de lecture sur le forum, je me lance dans la création d'un post car j'ai du mal à organiser notre séjour idéal dans ce magnifique pays :-)
on a plus l'habitude de voyager aux Etats Unis et Canada (fait 4 fois et 3 fois) mais la j'ai du mal à optimiser au mieux
alors tout d'abors on pars entre frères et soeurs, on sera 3. à ce stade les vols ont été réservés, ça donne départ le 26/10/2016 de lyon pour Johannesburg, via Londres avec British Airways arrivée le 27/10 à 7h05 et retour le 09/11 Le Cap Lyon, via Londres toujours, départ 20h20 arrivée le lendemain dans la matinée à Lyon.
en terme de circuit, nous hésitons entre 2 options, la 1ère arrivée Joburg le 26/10, visite de Soweto en vélo surement et Musée de l'Apartheid, nuit à Joburg ou Dullstroom si c'est faisable en terme de distance et de fatigue? le lendemain selon l'endroit ou on aura dormi, on continuerait vers le Blyde River Canyon vers Graskop pour voir les classiques God's Window, Bourke Luck Potholes et Three Rondavels, sachant que les cascades (MacMacfalls, Berlin etc..) ont l'air classique non? on dormitait 1 ou 2 nuits dans le coin..Gaskop, ou ailleurs?
ensuite on partirait vers le Kruger bien sûr pour 3 nuits je pense mais c'est la déja que je bloque sur comment organiser le circuit dans le parc, où dormir? est ce que les self drive suffisent? ou faut il en faire tôt le matin ou le soir? quel ordre de prix faut il compter?
ensuite on continuerait direction le Swaziland pour 1 nuit, histoire de couper la route mais je sais pas trop quoi y faire et ou s'y arrêter. au niveau formalités j'ai cru comprendre qu'il fallait payer un droit d'entrée, est ce vrai et si oui c'est combien?
ensuite on filerai vers Durban où nous prendrions un vol pour Port Elizabeth pour faire principalement le Parc des Elephants Addo, est ce qu'il vaut le détour? ensuite direction Knysna pour 1 nuit ensuite 1 nuit dans la zone de Gansbaai ou Hermanus pour l'observation des baleines et peut être plonger avec les requins à cette époque la est ce qu'on aura des chances de voir des baleines? et les requins c'est impressionnant ou pas?
on continuerait notre périple vers Stellenbosch pour les vins puis 3 nuits au Cap avec les classiques Table Mountain, Cap de Bonne Espérance, Boulders Beach, l'ile ou Mandela a été emprisonné (j'ai oublié le nom) ou dormir dans l'idéal?
la 2ème option consisterait à faire une boucle Joburg Blyde Canyon Kruger Joburg puis vol vers Port Elizabeth et la suite serait la même dans quel sens faire les choses si on choisit cette option et aussi pour le Kruger afin de pas passer dans la mesure du possible par le même parcours
voila voila pour la foule de quetions je vous remercie par avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter l'objectif étant de réserver vite pour le Kruger avant qu'on est plus de dispo
@ suivre désolé pour ce très long post
Après des jours de lecture sur le forum, je me lance dans la création d'un post car j'ai du mal à organiser notre séjour idéal dans ce magnifique pays :-)
on a plus l'habitude de voyager aux Etats Unis et Canada (fait 4 fois et 3 fois) mais la j'ai du mal à optimiser au mieux
alors tout d'abors on pars entre frères et soeurs, on sera 3. à ce stade les vols ont été réservés, ça donne départ le 26/10/2016 de lyon pour Johannesburg, via Londres avec British Airways arrivée le 27/10 à 7h05 et retour le 09/11 Le Cap Lyon, via Londres toujours, départ 20h20 arrivée le lendemain dans la matinée à Lyon.
en terme de circuit, nous hésitons entre 2 options, la 1ère arrivée Joburg le 26/10, visite de Soweto en vélo surement et Musée de l'Apartheid, nuit à Joburg ou Dullstroom si c'est faisable en terme de distance et de fatigue? le lendemain selon l'endroit ou on aura dormi, on continuerait vers le Blyde River Canyon vers Graskop pour voir les classiques God's Window, Bourke Luck Potholes et Three Rondavels, sachant que les cascades (MacMacfalls, Berlin etc..) ont l'air classique non? on dormitait 1 ou 2 nuits dans le coin..Gaskop, ou ailleurs?
ensuite on partirait vers le Kruger bien sûr pour 3 nuits je pense mais c'est la déja que je bloque sur comment organiser le circuit dans le parc, où dormir? est ce que les self drive suffisent? ou faut il en faire tôt le matin ou le soir? quel ordre de prix faut il compter?
ensuite on continuerait direction le Swaziland pour 1 nuit, histoire de couper la route mais je sais pas trop quoi y faire et ou s'y arrêter. au niveau formalités j'ai cru comprendre qu'il fallait payer un droit d'entrée, est ce vrai et si oui c'est combien?
ensuite on filerai vers Durban où nous prendrions un vol pour Port Elizabeth pour faire principalement le Parc des Elephants Addo, est ce qu'il vaut le détour? ensuite direction Knysna pour 1 nuit ensuite 1 nuit dans la zone de Gansbaai ou Hermanus pour l'observation des baleines et peut être plonger avec les requins à cette époque la est ce qu'on aura des chances de voir des baleines? et les requins c'est impressionnant ou pas?
on continuerait notre périple vers Stellenbosch pour les vins puis 3 nuits au Cap avec les classiques Table Mountain, Cap de Bonne Espérance, Boulders Beach, l'ile ou Mandela a été emprisonné (j'ai oublié le nom) ou dormir dans l'idéal?
la 2ème option consisterait à faire une boucle Joburg Blyde Canyon Kruger Joburg puis vol vers Port Elizabeth et la suite serait la même dans quel sens faire les choses si on choisit cette option et aussi pour le Kruger afin de pas passer dans la mesure du possible par le même parcours
voila voila pour la foule de quetions je vous remercie par avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter l'objectif étant de réserver vite pour le Kruger avant qu'on est plus de dispo
@ suivre désolé pour ce très long post
La Malaisie: cool ou pas cool? English translation pending
Bonjour à tous
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
Un mois en Floride et en Louisiane au printemps 2015 et escapade à Saint-Martin English translation pending
Bonsoir à tous,
Je poste avec beaucoup de retard ce carnet, mais je n'aurais voulu en aucun cas faire l'affront à ceux qui m'ont aidée de ne pas leur offrir un retour. Car, comme chaque fois, aucun voyage ne serait réussi sans votre aide et vos conseils.
Non non, ce n'est pas bateau, c'est sincère.
Je vais par contre me faire maudire: il n'y aura pas de photos (ou si peu que cela ne vaut pas la peine d'en parler), car le chargement est beaucoup trop long, et je n'aurai jamais le temps avant notre départ le 21 mai pour le Grand Ouest (3e fois).
Il y a une version illustrée sur RoadTrippin😊. Pardon mille fois, ne m'en voulez pas SVP😕.
En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.
Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.
Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.
Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.
Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.
Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)
J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.
Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.
Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.
Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.
Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.
Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)
J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
Insécurité à Madagascar English translation pending
Bonjour,
j'aimerais beaucoup avoir l'avis des internautes concernant l'insécurité à Madagascar. La situation semble-t-elle s'améliorer ou s'aggraver ? Je pense à l'insécurité qui existe pour les malgaches et aussi pour les touristes . Cette insécurité est-elle un frein pour le développement du tourisme ? Comment l'endiguer ? Autant de questions que je me pose .
Nicaragua: bus Managua - Rivas English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux personnes qui arriverons au Nicaragua vers 19h à l’aéroport de Managua, nous voulons se rendre sur l’île d’Ometepe. Je crois qu’il faut se rendre à Roberto Huembes prendre un bus public(± 30 min.) et ensuite prendre le bus direction Riveras (±2h30) pour rendre un taxi pour San jorge. Je me demandais qu’est-ce qui était préférable dans notre situation étant donné que nous quitterons l’aéroport tard, vers 20h peut-être…
Je voudrais me rapprocher le plus près possible du ferry pour l’île d’Ometepe, le soir même pour pouvoir profiter de ma journée du lendemain sur l’île, aussi non, je serai obligé de faire le transport le lendemain. Donc, est-ce possible de prendre un bus le soir même en direction de Rivas ou de San Jorge???
Ou bien je serai obligé de coucher près de la station de bus à Managua (Cette ville ne me dit rien… mais si je n’ai pas le choix, pouvez-vous me conseiller des hôtels pas trop cher et pratique pour partir tôt le matin)
Si vous avez des conseils pour nous, vous seriez gentils.
Merci!!!
Nous sommes deux personnes qui arriverons au Nicaragua vers 19h à l’aéroport de Managua, nous voulons se rendre sur l’île d’Ometepe. Je crois qu’il faut se rendre à Roberto Huembes prendre un bus public(± 30 min.) et ensuite prendre le bus direction Riveras (±2h30) pour rendre un taxi pour San jorge. Je me demandais qu’est-ce qui était préférable dans notre situation étant donné que nous quitterons l’aéroport tard, vers 20h peut-être…
Je voudrais me rapprocher le plus près possible du ferry pour l’île d’Ometepe, le soir même pour pouvoir profiter de ma journée du lendemain sur l’île, aussi non, je serai obligé de faire le transport le lendemain. Donc, est-ce possible de prendre un bus le soir même en direction de Rivas ou de San Jorge???
Ou bien je serai obligé de coucher près de la station de bus à Managua (Cette ville ne me dit rien… mais si je n’ai pas le choix, pouvez-vous me conseiller des hôtels pas trop cher et pratique pour partir tôt le matin)
Si vous avez des conseils pour nous, vous seriez gentils.
Merci!!!
MSC: pré-réservation des excursions English translation pending
Juste pour information.
--
Il y a peu de temps, nous pouvions pré-réserver les excursions depuis le site web. Actuellement :
Les excursions sont facturées avant départ.
Le service de pré-réservation des excursions n’est plus disponible. A ce jour nous proposons seulement la vente avant départ. Si vous souhaitez payer les excursions sur place afin de faire valoir le crédit à bord il faudra réserver les visites directement auprès du bureau excursion.
--
Yanick 🙂
--
Il y a peu de temps, nous pouvions pré-réserver les excursions depuis le site web. Actuellement :
Les excursions sont facturées avant départ.
Le service de pré-réservation des excursions n’est plus disponible. A ce jour nous proposons seulement la vente avant départ. Si vous souhaitez payer les excursions sur place afin de faire valoir le crédit à bord il faudra réserver les visites directement auprès du bureau excursion.
--
Yanick 🙂
Augrabies Falls NP et Kgalagadi Transfrontier Park (KTP) en Afrique du Sud: oui ou non? English translation pending
Salut les voyageurs!
Je n'ai pas l'habitude de démarrer une discussion pour une requête perso (c'est même une première 😏), mais j'ai besoin des lumières des spécialistes de l'Afrique du Sud (et de la Namibie).
Je suis actuellement pour trois mois en Afrique australe, où j'effectue une grande boucle AdS-Namibie-Botswana-AdS avec une petite voiture de tourisme. Après un mois passé entre Johannesbourg et Cape Town (et consacré davantage à la randonnée qu'au safari, hors Addo NP), je me questionne sur la suite de mon itinéraire.
Après le West Coast NP (j'aime les oiseaux...) et la région de Cederberg (pour randonner, encore et toujours), j'hésite à faire le détour vers Augrabies Falls NP et le KTP NP. Etant donné que je passerai trois jours à Etosha, un ou deux jours à Chobe (excursions), un jour au Pilanesberg et au moins cinq jours au Kruger (dont plusieurs à pied, si j'arrive à réserver un trek accompagné)... entre autres... est-ce que le KTP NP reste hautement recommandable?
Si non, je filerai directement vers la Namibie et le Fish River Canyon, en laissant aussi tomber Augrabies Falls.
Si oui, deuxième question: je sais que le KTP NP, côté africain, peut être parcouru en 2x4. Mais est-ce aussi le cas des passages de frontière vers la Namibie, jusqu'à l'axe routier principal qui traverse le pays? Quel serait votre itinéraire conseillé dans le KTP? En combien de temps? Idéalement, je n'aimerais pas consacrer plus de cinq ou six jours aux deux destinations en question.
Si j'inclus Augrabies Falls NP + KTP NP, le plus simple serait peut-être de traverser la frontière namibienne à Vioolsdrif, de visiter le Fish River Canyon, de partir vers l'est, repasser la frontière sud-africaine à Nakop (Augrabies Falls NP n'est pas loin), de remonter vers le KTP NP puis revenir en Namibie. Mes étapes suivantes seraient Sesriem et Sossusvlei. Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance et désolé pour le pavé! 😏
Je n'ai pas l'habitude de démarrer une discussion pour une requête perso (c'est même une première 😏), mais j'ai besoin des lumières des spécialistes de l'Afrique du Sud (et de la Namibie).
Je suis actuellement pour trois mois en Afrique australe, où j'effectue une grande boucle AdS-Namibie-Botswana-AdS avec une petite voiture de tourisme. Après un mois passé entre Johannesbourg et Cape Town (et consacré davantage à la randonnée qu'au safari, hors Addo NP), je me questionne sur la suite de mon itinéraire.
Après le West Coast NP (j'aime les oiseaux...) et la région de Cederberg (pour randonner, encore et toujours), j'hésite à faire le détour vers Augrabies Falls NP et le KTP NP. Etant donné que je passerai trois jours à Etosha, un ou deux jours à Chobe (excursions), un jour au Pilanesberg et au moins cinq jours au Kruger (dont plusieurs à pied, si j'arrive à réserver un trek accompagné)... entre autres... est-ce que le KTP NP reste hautement recommandable?
Si non, je filerai directement vers la Namibie et le Fish River Canyon, en laissant aussi tomber Augrabies Falls.
Si oui, deuxième question: je sais que le KTP NP, côté africain, peut être parcouru en 2x4. Mais est-ce aussi le cas des passages de frontière vers la Namibie, jusqu'à l'axe routier principal qui traverse le pays? Quel serait votre itinéraire conseillé dans le KTP? En combien de temps? Idéalement, je n'aimerais pas consacrer plus de cinq ou six jours aux deux destinations en question.
Si j'inclus Augrabies Falls NP + KTP NP, le plus simple serait peut-être de traverser la frontière namibienne à Vioolsdrif, de visiter le Fish River Canyon, de partir vers l'est, repasser la frontière sud-africaine à Nakop (Augrabies Falls NP n'est pas loin), de remonter vers le KTP NP puis revenir en Namibie. Mes étapes suivantes seraient Sesriem et Sossusvlei. Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance et désolé pour le pavé! 😏
Cambodge - Laos - Vietnam: aspects de voyage English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai l’intention d’aller en Asie dans l’année prochaine. J’aimerais faire donc une discussion sur les aspects de voyage au Cambodge, Vietnam et au Laos. Auriez-vous d’expériences, pourriez-vous me les partager et tout le monde ?
Merci beaucoup !
Eric
Merci beaucoup !
Eric
Avril 2015: USA nous revoilà! Récit sans photo de notre seconde fois English translation pending
Après avoir fini mon CR de 2014 sur Word ici soir pour venir le publier ici ce matin, je ne pensais pas que cela me ferait autant de bien de me replonger dans cette ambiance....
Et puis après quelques commentaires gentils sur mon CR sans photo, je me dis, que pourquoi pas, je pourrai remettre le couvert avec celui de 2015.
Donc me revoilà! NOUS revoilà!
Je vous ai quitté sur un blues post USA et une tenace envie qui tiraille le bide d'y retourner ASAP. Dans nos rêves les plus fous, on n'aurait jamais pensé qu'on y serait à nouveau.... 1 an plus tard.
Mais que s'est-il dont passé? Avait-on gagné au loto? non si tel était le cas, on aurait juste pris en aller simple 😎 Je vais vous raconter comment tout a (re)commencer....
Le début de l'idée:
L'été touche à sa fin chez nous, on revient d'une semaine dans le Var, on prépare la rentrée en dernière année de primaire de Miss, on imprime encore quelques posters de notre trip pour illuminer les murs du salon et on se demande par une douce soirée quel serait notre futur voyage au pays de l'oncle Sam. On avait déjà eu un bel aperçu dans de bonnes conditions.
D'entrée je démarre, tel un V6 sous le coup de l'adrénaline: je VEUX voir San Francisco! je VEUX voir Yosemite! et je VEUX parcourir la One. Chouette programme hein? pas capricieuse la Reine-Mère (oui c'est devenu mon surnom 🤪)
Mari-chéri ne semble pas contre, mais a un doute pour SF. Puis se ravise rapidement, et se voit bien en Bullit 😉Miss elle, est partante pour tout et n'importe quoi tant que ce sont les States, pas difficile cette gosse hein? 😉
On en parle, mais on se dit que c'est un sacré budget à nouveau... et qu'on doit finir la maison.... bref on se trouve des excuses.
Et puis, on n'en parle moins, on pense à autre chose, mais moi tel 007 je surfe, je cherche, je fouine, je guette les promos.....
Et un matin fin septembre, je tombe sur LA promo à ne pas laisser passer, j'appelle alors Mari-Chéri au boulot:
" Mari-chériiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!! j'ai trouvé des billets chez nous-San Francisco et retour de LA à chez nous pendant les vacances d'avril 2015 sur le site de BA pour 518€!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! en plus nos ESTA sont encore valables, pis la voiture est moins chère, pis y a moins de parcs dans ce que j'ai en tête.... " tout ça, évidemment, sans respirer, sans lui laisser le temps de parler!
A bout de souffle, il me demande de me calmer, me demande si on peut tout faire avec 4.000€ pour nous 3 pour les 2 semaines, je lui dis que j'ai appris pleins de trucs suite au 1er voyage et que "finger in the noose" ça passera!
Et là, il me dit BANCO! Et dégaine la Visa pour acheter les billets! Quel homme hein? Wééé je sais, il est parfait.... mais bon sa femme n'est pas mal non plus! 😛
En quelques clics, on se retrouve à nouveau avec 3 billets direction San Francisco début avril 2015!!!!!!
On en revient pas, on y retourne, et vite en plus!!!!!! On annonce la nouvelle aux proches qui nous prennent pour des fous.... (bande de jaloux!! ) et on pose nos congés (on avait demandé en amont quand même avant de nous lancer, courageux mais pas téméraires!)
Et bien voilà, à moi Internet, hotels.com, les sites de trucs et astuces, les blogs, les forums en sous-marin.... JE KIFFE! J'ai trouvé ma vocation sur tard.... j'aurais adoré travaillé dans une agence de voyage... mais bon à 36 ans, et avec un diplôme dans le commerce international, c'est dead!
Bref, un petit tube avec lequel j'ai terminé mon autre CR, et qui colle parfaitement.... encore ajd quand je l'écoute, j'ai la chair de poule...et des fleurs dans les cheveux!
https://youtu.be/7I0vkKy504U
Et puis après quelques commentaires gentils sur mon CR sans photo, je me dis, que pourquoi pas, je pourrai remettre le couvert avec celui de 2015.
Donc me revoilà! NOUS revoilà!
Je vous ai quitté sur un blues post USA et une tenace envie qui tiraille le bide d'y retourner ASAP. Dans nos rêves les plus fous, on n'aurait jamais pensé qu'on y serait à nouveau.... 1 an plus tard.
Mais que s'est-il dont passé? Avait-on gagné au loto? non si tel était le cas, on aurait juste pris en aller simple 😎 Je vais vous raconter comment tout a (re)commencer....
Le début de l'idée:
L'été touche à sa fin chez nous, on revient d'une semaine dans le Var, on prépare la rentrée en dernière année de primaire de Miss, on imprime encore quelques posters de notre trip pour illuminer les murs du salon et on se demande par une douce soirée quel serait notre futur voyage au pays de l'oncle Sam. On avait déjà eu un bel aperçu dans de bonnes conditions.
D'entrée je démarre, tel un V6 sous le coup de l'adrénaline: je VEUX voir San Francisco! je VEUX voir Yosemite! et je VEUX parcourir la One. Chouette programme hein? pas capricieuse la Reine-Mère (oui c'est devenu mon surnom 🤪)
Mari-chéri ne semble pas contre, mais a un doute pour SF. Puis se ravise rapidement, et se voit bien en Bullit 😉Miss elle, est partante pour tout et n'importe quoi tant que ce sont les States, pas difficile cette gosse hein? 😉
On en parle, mais on se dit que c'est un sacré budget à nouveau... et qu'on doit finir la maison.... bref on se trouve des excuses.
Et puis, on n'en parle moins, on pense à autre chose, mais moi tel 007 je surfe, je cherche, je fouine, je guette les promos.....
Et un matin fin septembre, je tombe sur LA promo à ne pas laisser passer, j'appelle alors Mari-Chéri au boulot:
" Mari-chériiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!! j'ai trouvé des billets chez nous-San Francisco et retour de LA à chez nous pendant les vacances d'avril 2015 sur le site de BA pour 518€!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! en plus nos ESTA sont encore valables, pis la voiture est moins chère, pis y a moins de parcs dans ce que j'ai en tête.... " tout ça, évidemment, sans respirer, sans lui laisser le temps de parler!
A bout de souffle, il me demande de me calmer, me demande si on peut tout faire avec 4.000€ pour nous 3 pour les 2 semaines, je lui dis que j'ai appris pleins de trucs suite au 1er voyage et que "finger in the noose" ça passera!
Et là, il me dit BANCO! Et dégaine la Visa pour acheter les billets! Quel homme hein? Wééé je sais, il est parfait.... mais bon sa femme n'est pas mal non plus! 😛
En quelques clics, on se retrouve à nouveau avec 3 billets direction San Francisco début avril 2015!!!!!!
On en revient pas, on y retourne, et vite en plus!!!!!! On annonce la nouvelle aux proches qui nous prennent pour des fous.... (bande de jaloux!! ) et on pose nos congés (on avait demandé en amont quand même avant de nous lancer, courageux mais pas téméraires!)
Et bien voilà, à moi Internet, hotels.com, les sites de trucs et astuces, les blogs, les forums en sous-marin.... JE KIFFE! J'ai trouvé ma vocation sur tard.... j'aurais adoré travaillé dans une agence de voyage... mais bon à 36 ans, et avec un diplôme dans le commerce international, c'est dead!
Bref, un petit tube avec lequel j'ai terminé mon autre CR, et qui colle parfaitement.... encore ajd quand je l'écoute, j'ai la chair de poule...et des fleurs dans les cheveux!
https://youtu.be/7I0vkKy504U
Un visa bientôt nécessaire pour les Canadiens (et Américains) souhaitant visiter l'Europe? English translation pending
Le Canada et les États-Unis n'octroyant plus une dispense de visa à tous les ressortissants de l'U.E. (cinq pays étant concernés), la Commission Européenne s'est donnée jusqu'en juillet 2016 pour statuer sur l'obligation faite aux Canadiens et Américains de se voir imposer un visa pour venir en Europe.
Lire la suite...
Soleil de minuit en Norvège English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir vers le 20 mai prochain en Norvège avec un retour prévu en France fin juin. Aurais-je la chance de voir le soleil de minuit et à quel niveau de la Norvège. Merci de votre réponse Liselotte
Je projette de partir vers le 20 mai prochain en Norvège avec un retour prévu en France fin juin. Aurais-je la chance de voir le soleil de minuit et à quel niveau de la Norvège. Merci de votre réponse Liselotte
Problème billets retour Bangkok-Istanbul English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je suis nouveau sur le site et je viens demander conseil car je vais bientôt partir en voyage en Thaïlande par le biais d'une compagnie aérienne du nom de Turkish Airlines, j'ai un petit souci, c'est déja la deuxième fois que ma compagnie change mon billet d'avion, mais là ils ont changé la date, ils ont modifié la date du retour pour Bangkok-Istanbul, mais ça ne m'arrange pas car ma correspondance n'est pas assuré, je pars de Bangkok le 11 juin à 9:00 alors que j'ai un billet d'avion Istanbul-Bordeaux également le 11 juin à 9:25 sur Istanbul.
Je pense que ça peut-être régler mais comme j'ai pris mes billets sur internet je ne sais pas trop comment procéder.
Pouvez-vous m'aider svp?
Je vous remercie d'avance de votre réponse.
Malaisie: déception English translation pending
Déçu par ce pays pour le peu que j'y ai vu (10 jours).
KL aucun intérêt, ciel toujours gris, pollution, ville pas faite pour les piétons, grandes tours et chantiers de construction. Bof. Chinatown ok mais au bout de 2 jours c'est bon. Bukit Bintang plutôt bonne surprise j'avoue. Mais impression d'une ville non finie, et manquant totalement de charme.
Malaka. Tout un patacaisse pour une ville qui est sympa ok mais est ce cela vaut le déplacement de l'étranger pour la voir ? A mon avis pas du tout. Encore une fois, marché chinois sympa mais au bout de 2 jours.
J'en viens d'ailleurs à un point dérangeant pour moi : j'ai le sentiment qu'il y a une prédominance de chinois au point que je me demande si je suis en Chine. Les chinois ne sont pas les plus sympas, et de fait je pense qu'ils n'aiment pas bcp les occidentaux et c'est le sentiment que je ressens.
Qui plus est et du fait de cette prédominance chinoise, je ne trouve pas l'identité malaisienne comme j'ai pu en trouver une en Inde. Je savais déjà que la Malaisie était un mix d'indiens, chinois et malais, mais j'ai le sentiment de croiser une majorité de chinois et je ne trouve pas l'âme malaise (malésienne ?). D'ailleurs, Battu Cave c'est cool mais c'est hindou. Ou est donc l'identité MALAISIENNE ? (malaise ? lol)
Penang. Georgetown sympa. Ville que je préfère pour l'heure.
J'ai voulu aller à Kapas, Redang, Pernethian, mais ce ne sont que des iles à touristes friqués. Donc obligé de zapper.
Langkawi : eu des échos de mer pas belle (eau troubles) et de méduses. Donc on raye aussi.
Bouffe. Enchanté au départ puis on en peut plus. Tout est frit, c'est super gras, ou alors en sauce (gras aussi). D'ailleurs tous ceux que je vois sont bien grassouilles.
Attitude. Autant les indiens en Inde ont été adorables autant je trouve la société malaisienne (malaise ?) froide et totalement indifférente. Sont pas méchants, mais ils s'en foutent. Venant de l'Inde, ça pique un peu.
Reste peut être Bornéo ?
Désolé pour les fans de ce pays, je ne fais qu'exprimer une opinion qui ne demande qu'à changer avec le temps.
KL aucun intérêt, ciel toujours gris, pollution, ville pas faite pour les piétons, grandes tours et chantiers de construction. Bof. Chinatown ok mais au bout de 2 jours c'est bon. Bukit Bintang plutôt bonne surprise j'avoue. Mais impression d'une ville non finie, et manquant totalement de charme.
Malaka. Tout un patacaisse pour une ville qui est sympa ok mais est ce cela vaut le déplacement de l'étranger pour la voir ? A mon avis pas du tout. Encore une fois, marché chinois sympa mais au bout de 2 jours.
J'en viens d'ailleurs à un point dérangeant pour moi : j'ai le sentiment qu'il y a une prédominance de chinois au point que je me demande si je suis en Chine. Les chinois ne sont pas les plus sympas, et de fait je pense qu'ils n'aiment pas bcp les occidentaux et c'est le sentiment que je ressens.
Qui plus est et du fait de cette prédominance chinoise, je ne trouve pas l'identité malaisienne comme j'ai pu en trouver une en Inde. Je savais déjà que la Malaisie était un mix d'indiens, chinois et malais, mais j'ai le sentiment de croiser une majorité de chinois et je ne trouve pas l'âme malaise (malésienne ?). D'ailleurs, Battu Cave c'est cool mais c'est hindou. Ou est donc l'identité MALAISIENNE ? (malaise ? lol)
Penang. Georgetown sympa. Ville que je préfère pour l'heure.
J'ai voulu aller à Kapas, Redang, Pernethian, mais ce ne sont que des iles à touristes friqués. Donc obligé de zapper.
Langkawi : eu des échos de mer pas belle (eau troubles) et de méduses. Donc on raye aussi.
Bouffe. Enchanté au départ puis on en peut plus. Tout est frit, c'est super gras, ou alors en sauce (gras aussi). D'ailleurs tous ceux que je vois sont bien grassouilles.
Attitude. Autant les indiens en Inde ont été adorables autant je trouve la société malaisienne (malaise ?) froide et totalement indifférente. Sont pas méchants, mais ils s'en foutent. Venant de l'Inde, ça pique un peu.
Reste peut être Bornéo ?
Désolé pour les fans de ce pays, je ne fais qu'exprimer une opinion qui ne demande qu'à changer avec le temps.