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Comment estimer la difficulté d'un parcours à vélo? English translation pending
Bonjour
Je suis en train de préparer un voyage à vélo dans une région apparemment assez vallonnée (sud-ouest de l'Angleterre) mais n'ai aucune idée de la difficulté que représente le dénivelé. Comme j'y vais avec une amie qui n'a pas la même force que moi, c'est un paramètre à prendre en compte pour organiser le voyage, éventuellement en effectuant certains segments en transport en commun ou en voiture (avantage du vélo pliable).
Par exemple, le segment Plymouth - Exeter fait 70km mais environ 900m de dénivelé positif : de manière générale, en prenant en compte non seulement la distance mais aussi le dénivelé (voire le vent contraire), comment estimer la difficulté d'un parcours ?
Merci.
-- Edit : un début de réponse:
"Cette indication est certes très intéressante mais, à notre avis, est insuffisante pour caractériser un parcours car elle ne prend pas en compte la façon dont le dénivelé est réparti." http://www.velomath.fr/parcours_difficile.php
Je suis en train de préparer un voyage à vélo dans une région apparemment assez vallonnée (sud-ouest de l'Angleterre) mais n'ai aucune idée de la difficulté que représente le dénivelé. Comme j'y vais avec une amie qui n'a pas la même force que moi, c'est un paramètre à prendre en compte pour organiser le voyage, éventuellement en effectuant certains segments en transport en commun ou en voiture (avantage du vélo pliable).
Par exemple, le segment Plymouth - Exeter fait 70km mais environ 900m de dénivelé positif : de manière générale, en prenant en compte non seulement la distance mais aussi le dénivelé (voire le vent contraire), comment estimer la difficulté d'un parcours ?
Merci.
-- Edit : un début de réponse:
"Cette indication est certes très intéressante mais, à notre avis, est insuffisante pour caractériser un parcours car elle ne prend pas en compte la façon dont le dénivelé est réparti." http://www.velomath.fr/parcours_difficile.php
Idées pour trip américain de 3 à 4 semaines en famille, août 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer au moins 3 semaines en août 2016 aux Etats-Unis en famille (3 enfants de 17, 15 et 11 ans)... Passage obligé dans l'Indiana (en début de séjour) rencontrer la famille d'accueil de notre fille ainée qui est en train de passer son année scolaire au sud du lac Michigan, à 2h de Chicago... J'envisage peut-être de commencer par New-York.
J'aimerais avoir des suggestions d'itinéraires (sachant que suis plus attirée par l'Est et San Francisco, mais ce n'est peut-être pas réaliste!!!!). Ma fille va aller randonner dans le Colorado en avril donc on va peut être se le garder pour une autre fois! Je suis attirée par les grands espaces (les grands parcs?) mais aussi curieuse de voir des grandes villes. Je suis au début de mes recherches et je ne sais vraiment pas par quel bout commencer!!!
Je suis preneuse de toutes vos suggestions!🙂
Questions vie pratique en randonnée English translation pending
Bjr, j aimerais savoir kmen enlever l eau de ce que je viens de me faire ak la casserole sans faire tomber ce qui a dedans evidement ? ^^
Peut on se servir d une casserole acier inoxydable km poele ? c est a dire ak du beurre ou de l huile afin de faire cuire je ne sais quoi, crepes, aubergines, bananes flambees, etc ... Je n ai jamais ose tenter de peur de faire cramer ma casserole Oo
Je n arrive pas a trouver de rechauds aussi compact et leger que le rechaud bois Kuenzi MF NG+, avez vous une idee et merci de ne pas me proposer des truks pas du tout compact ...
Puis j ai un probleme ak mes rasoirs, je passe ma vie a acheter des rasoirs jetables qui au bout de la deuxieme ou troisieme utilisation ne rasent plus RIEN du tout !!! Je vous raconte pas le bordel que c est Oo Que dois je faire ? Kmen cela se fait ? Quoi acheter dans le pire des cas ? Il n y a rien d autres que les rasoirs pr se raser EFFICACEMENT ? Les rasoirs ak lames interchangeables ne se trouvent pas partout, c est tres tres rare de trouver les memes marques dans des petits magasins perdus ... Du coup merci de ne pas me proposer ca ...
Puis je ne comprends pas kmen font les gens pr purifier leur eau sachant que les micropur ne se trouvent pratiquement nul part, en tout cas pour mon cas je ne tombe jamais dessus et ca serait bien trop complique, long et couteux de devoir faire des detours enormes pr ces foutus pastilles ... Donc n y a t il pas un moyen de contourner ces micropurs afin d eradiquer ces virus ? Je sais qu il y a le fait de faire chauffer l eau mais c est pareil, ca demande un temps FOU et quand on creve de soif et qu on bois regulierement je peux vous garantir que si vous passez votre temps a faire chauffer de l eau vous ne bougerez presque pas de la journee ! Surtout ak une petite casserole pr remplir plusieurs litres ds la gourde !!!
Merci pour tout.
Peut on se servir d une casserole acier inoxydable km poele ? c est a dire ak du beurre ou de l huile afin de faire cuire je ne sais quoi, crepes, aubergines, bananes flambees, etc ... Je n ai jamais ose tenter de peur de faire cramer ma casserole Oo
Je n arrive pas a trouver de rechauds aussi compact et leger que le rechaud bois Kuenzi MF NG+, avez vous une idee et merci de ne pas me proposer des truks pas du tout compact ...
Puis j ai un probleme ak mes rasoirs, je passe ma vie a acheter des rasoirs jetables qui au bout de la deuxieme ou troisieme utilisation ne rasent plus RIEN du tout !!! Je vous raconte pas le bordel que c est Oo Que dois je faire ? Kmen cela se fait ? Quoi acheter dans le pire des cas ? Il n y a rien d autres que les rasoirs pr se raser EFFICACEMENT ? Les rasoirs ak lames interchangeables ne se trouvent pas partout, c est tres tres rare de trouver les memes marques dans des petits magasins perdus ... Du coup merci de ne pas me proposer ca ...
Puis je ne comprends pas kmen font les gens pr purifier leur eau sachant que les micropur ne se trouvent pratiquement nul part, en tout cas pour mon cas je ne tombe jamais dessus et ca serait bien trop complique, long et couteux de devoir faire des detours enormes pr ces foutus pastilles ... Donc n y a t il pas un moyen de contourner ces micropurs afin d eradiquer ces virus ? Je sais qu il y a le fait de faire chauffer l eau mais c est pareil, ca demande un temps FOU et quand on creve de soif et qu on bois regulierement je peux vous garantir que si vous passez votre temps a faire chauffer de l eau vous ne bougerez presque pas de la journee ! Surtout ak une petite casserole pr remplir plusieurs litres ds la gourde !!!
Merci pour tout.
Vie pratique dans le Canton de Fribourg English translation pending
Bonjour,
Ma famille déménage à Fribourg l'été prochain et nous sommes à la recherche d'informations sur le logement et les écoles.
Y-a-til des agences immobilières plus fiables que d'autres? Doit-on payer une caution lorsqu'on loue un logement?
Pourriez-vous m'apporter des infos sur les assurances? J'imagine que je devrais assurer mon logements mais je ne connais pas les sociétés d'assurance suisses. Existe-t-il une compagnie à privilégier?
Enfin, je cherche des infos sur les écoles primaires et enfantines. J'ai deux enfants que je dois scolariser et je cherche une petite école où elles pourront s'épanouir. Cela va être un gros changement pour elles et j'aimerais donc trouver une école où elles se sentiront bien. Ya-t-il des écoles avec des projets (autour du théâtre, du chant..)?
Merci de votre aide et de vos réponses.
Bonne journée
Vélodyssée et petit détour possible vers les vignobles? English translation pending
Lors de la descente de la vélodyssée, à Royan, plutôt que de descendre directement vers soulac par le bac, puis longer la cote, nous prévoyons de passer par le haut de la gironde.
St georges de Didonne, talmont sur gironde, mortagne sur gironde toujours essentiellement sur piste cyclable...puis reprendre un ferrie à Blaye pour revenir sur Lamarque et ensuite repartir vers la cote du coté de Carcans pour redescendre jusqu'au bassin d'Arcachon. Pensez vous que nous pouvons trouver des pistes cyclables sur la traversée Lamarque -> Carcans, car j'ai un peu peur du flot de véhicule sur les routes en plein mois de juillet?
Merci de vos avis avisés!
Merci de vos avis avisés!
Amener 5 ordinateurs portables d'occasion à Madagascar? (douane) English translation pending
Hello,
Je bosse dans le web et depuis 2 ans j'ai une équipe à Mada. Je passe 2 mois avec eux à les former, à recruter etc, chaque année.
Je vais y aller dans 3 mois, et je voudrais leur ramener des ordis portables, par exemple 4 ordis + le mien, donc 5 ordis en tout. Ca sera des ordis de faible valeurs (genre que j'achète 100€ sur leboncoin).
J'ai un peu peur pour la douane, la dernière fois j'avais rien de spécial avec moi mais ils m'ont quand même demandé de l'argent en faisant mine de pas me rendre mon passeport (j'ai bien sûr rien donné).
Savez vous si on a le droit de ramener 5 ordinateurs portables d'occasion destinés à être donnés ?
S'il y a des formalités à faire, savez vous à qui je peux m'adresser pour les faire ?
Merci beaucoup
Sylvain
Est-ce qu'il y a de quoi faire durant un mois au Cap Vert? English translation pending
Bonjour
je suis entrain de voir ou je vais partir cette été au mois d’août avec mon ami. Nous avons évoquer le cap vert. Je sais que c'est constitué de plusieurs îles. J'aimerais savoir si il a de quoi faire durant un mois au cap vert sachant que j'aime bien bouger tous les jours. J'aime beaucoup découvrir les choses par moi même: la nature, l'environnement, la culture par le biais de la marche.
alors j'attends vos conseils merci d'avance Nolwenn
je suis entrain de voir ou je vais partir cette été au mois d’août avec mon ami. Nous avons évoquer le cap vert. Je sais que c'est constitué de plusieurs îles. J'aimerais savoir si il a de quoi faire durant un mois au cap vert sachant que j'aime bien bouger tous les jours. J'aime beaucoup découvrir les choses par moi même: la nature, l'environnement, la culture par le biais de la marche.
alors j'attends vos conseils merci d'avance Nolwenn
Trouver du travail sur Bangkok English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis à la recherche de témoignage et conseil pour trouver du travail sur Bangkok, je m'explique 🙂
Je projette de partir sur Bangkok vers la fin de l'année afin d'y chercher du travail, je compte utiliser le visa de 90 jours afin de chercher un employeur sur place. Néanmoins il est impossible d'y travailler sans permis. Pour me présenter rapidement j'ai 34 ans, je suis cuisinier avec quelques diplômes et je travail depuis l'âge de 17 ans en France dans divers établissements. Je ne peux toutefois pas prétendre aux offres d'emplois que j'ai pu voir sur jobbkk ou encore jobsDB dans 95% des cas parcequ'il recherche un ouvrier de nationalité Thaïe ou parcequ'il cherche un "executive chef" poste auxquels je suis trop juste j'ai besoin de connaître la boite ect Je pars très bientôt peaufiner mon Anglais dans un pays proche afin d'avoir un niveau d'Anglais plus que correct une fois sur place. Je suis bien conscient que dans mon cas c'est faisable mais que j'ai un taux de réussite maigre, à vrai dire il faut trouver la bonne place au bon moment. Bref je viens vers vous afin d'avoir des témoignages et conseils sur comment s'y prendre au mieux pour mettre toutes les chances de son côté et si il est faisable de faire quelques entorses légal vis à vis de la loi, j'entends par la, puis-je légalement travailler dans une boîte en période d'essai sans permis de travail pour leur montrer si je fais l'affaire ou non en ayant prévenu les autorités compétentes par exemple. Merci à celles et ceux qui trouveront du temps pour me répondre, bon dimanche 🙂
Je suis à la recherche de témoignage et conseil pour trouver du travail sur Bangkok, je m'explique 🙂
Je projette de partir sur Bangkok vers la fin de l'année afin d'y chercher du travail, je compte utiliser le visa de 90 jours afin de chercher un employeur sur place. Néanmoins il est impossible d'y travailler sans permis. Pour me présenter rapidement j'ai 34 ans, je suis cuisinier avec quelques diplômes et je travail depuis l'âge de 17 ans en France dans divers établissements. Je ne peux toutefois pas prétendre aux offres d'emplois que j'ai pu voir sur jobbkk ou encore jobsDB dans 95% des cas parcequ'il recherche un ouvrier de nationalité Thaïe ou parcequ'il cherche un "executive chef" poste auxquels je suis trop juste j'ai besoin de connaître la boite ect Je pars très bientôt peaufiner mon Anglais dans un pays proche afin d'avoir un niveau d'Anglais plus que correct une fois sur place. Je suis bien conscient que dans mon cas c'est faisable mais que j'ai un taux de réussite maigre, à vrai dire il faut trouver la bonne place au bon moment. Bref je viens vers vous afin d'avoir des témoignages et conseils sur comment s'y prendre au mieux pour mettre toutes les chances de son côté et si il est faisable de faire quelques entorses légal vis à vis de la loi, j'entends par la, puis-je légalement travailler dans une boîte en période d'essai sans permis de travail pour leur montrer si je fais l'affaire ou non en ayant prévenu les autorités compétentes par exemple. Merci à celles et ceux qui trouveront du temps pour me répondre, bon dimanche 🙂
Randonnée région de Sapa English translation pending
au mois de juillet nous devons faire une randonnée à travers la montagne dans la région de sapa, quelqu'un a t il une expérience de ce type de randonnée du point de vue physique ?
merci de vos éventuelles réponses😉
Retour de croisière de Valparaiso à l'Antarctique, les Malouines et Buenos Aires avec HAL... English translation pending
... sur le Zaandam, 21 jours, décembre 2015.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.
Retour du Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaiso English translation pending
Bonjour,
Je tiens à remercier Cathy du forum qui m'a demandé un petit compte rendu de ma croisière pour préparer la sienne et j'avoue que j'ai pris beaucoup de plaisirs à rédiger ce dernier et je me suis dit que cela pouvait servir à d'autres personnes ... Nous avons réalisé toutes les escales seuls avec des déceptions car dans cette région on est très tributaire du temps mais aussi pleins de joie car nous aimons nous sentir libres de nos mouvements et de notre temps . Une chose importante est la langue, les personnes travaillant dans les agences parlent à peu près anglais mais dans la rue , les chauffeurs de taxi ne parlent qu'espagnol . Notre niveau d'espagnol date de l'école mais mon mari s'est bien débrouillé et a réussi , dans l'ensemble, à se faire comprendre . Mais revoir le baba de l'espagnol ( même si certains mots sont différents ) permet de rentrer un minimum en communication avec les personnes . Ceci nous a permis à Valparaiso de payer la course de taxi du bateau à notre hôtel à 4$ alors que la même course a été payé 10$ par un autre couple ( et encore le chauffeur de taxi leur a réclamé 20§ ) évidemment nous étions sorti du port pour trouver un taxi!! Une chose : les euros ne servent à rien !! il vaut mieux avoir des $, il y a deux distributeurs sur le bateau , un au casino et l'autre au niveau de la réception . Sinon vous pouvez retirer des pesos dans les distributeurs , car attention dans le sud ma carte bleue n'a pas toujours fonctionné car ils n'étaient pas relié à un terminal international ( même dans les distributeurs de banque ). Pour le bateau c'est la première fois que nous voyagions sur Celebrity , la 1ère sensation en montant sur le bateau est que celui ci n'a quasiment pas de décoration , en fait celle ci est beaucoup plus sobre que Msc et surtout Costa !! la cabine me semblait également plus petite mais il est vrai que d'habitude nous sommes avec nos enfants donc certainement des cabines plus grandes . Nous n'avions pas de table attitrée , au 5ème étage il suffisait de se présenter entre 17H 30 je crois et 21H15 et on vous affectait une table en fonction des disponibilités. L'effet de surprise passé cela nous a parfaitement convenu , car le menu était souvent le même ( beaucoup de viandes …) et donc nous sommes souvent allés à la cafétéria où il y avait le soir des sushis et des wooks excellents Ce que j'ai vraiment apprécié est leur spa qui est accessible à tout le monde et où nous avons pris tous les jours notre petit déjeuner où vous aviez fruits , cake à la carotte et autres , des mélanges de fruits et légumes faits à la demande donc très diététiques et surtout au calme quasi personne sauf les personnes qui revenaient de la gym !!! cela nous a changé des 1ers jours de la cafétéria où il y avait vraiment beaucoup de monde .
Buenos Aires : Nous y sommes arrivés la veille de l'embarquement donc nous avons eu un peu plus de temps pour visiter et surtout pour déguster la parillada de viandes : je confirme c'est un délice et que ce serait vraiment dommage de ne pas y goûter !! Nous avons visiter une partie de la ville et le cimetière !! mais pour la faire dans son intégralité il faut plus que 2 jours ...
Montevideo : Nous avons fait la visite classique de la ville à pied : ancienne et nouvelle , cela se fait sans problèmes. Et après grosse déception sur les Ramblas , j'ai insisté auprès de mon mari pour y aller et ce n'est qu'une promenade au bord de mer !!!! rien d'exceptionnel !! à moins que plus loin en s'éloignant du port on y trouve des choses ……………………………………………… Si vous voulez avoir un aperçu complet de la ville il est préférable de prendre le bus HipHop car les distances sont assez grandes.
Punta del Este : malheureusement sortie annulée car nous devions utiliser les bateaux de sauvetage pour débarquer et la mer était trop agitée et la météo prévoyait une détérioration des conditions climatiques ….
Puerto Madryn : mon mari n'avait absolument pas envie de faire 4/5h de voiture pour aller voir les pingouins …. donc nous sommes restés dans la ville où nous avons fait quelques achats et en nous promenant le long de la plage nous avons trouvés un restaurant bord de mer fréquenté par des argentins où nous avons mangé du poisson ( car c'est une des critiques que nous pouvons faire à Celebrity c'est qu'il n'y a pas souvent des produits de la mer au menu!!) pour un prix très raisonnable. Nous aurions pu louer une voiture pour 130$ la journée ou vous avez des taxis qui peuvent vous amener soit à la péninsule de Valdès , soit Punta tombo pour 250$ . Les retours des autres passagers : ils ont préféré la péninsule de Valdés car vous pouvez voir des pingouins mais également des Lions de mer alors que ceux qui sont allés à Punta Tombo n'ont vu que des pingouins et la route ( 5h A/R ) est très monotone . D'autant plus que à Punta Arenas vous pouvez aller à l'île Magdalena où il n'y a que des pingouins !!
Cap Nord : malheureusement nous n'y avons pas eu droit !!! trop de vent et vagues de 8m et temps qui risquait de se dégrader donc pour des raisons de sécurité nous avons coupé par le canal de Beagle !!! Et là nous voyons vraiment la différence de mentalité entre les français et les américains : pour les français le commandant a voulu économiser du carburant !!! et pour les américains ce sont les conditions climatiques , on n'y peut rien c'est comme ça !!
Ushuaîa : nous avons eu droit à tous les temps : nous sommes sortis du bateau avec le soleil , qui n'a pas duré car le brouillard est arrivé avec la pluie …. Suite à ma déception de ne pas voir d 'animaux à Puerto Madryn il était hors de question de rentrer au bateau !!! et c'est là que nous sommes contents d'avoir amener les habits de sport d'hiver, le principal étant qu'ils soient imperméables !!! Nous avons trouvé à la sortie du bateau des petites baraques qui proposaient des sorties sur le canal de Beagle . Beaucoup étaient déjà réservés car il y a beaucoup de touristes indépendants mais un couple d'Argentin qui était sur le bateau et qui avait déjà fait la croisière nous a conseillé l'agence Patagonia Adventure Explorer qui était selon eux les meilleurs !!! Et nous n'avons pas regretté , nous étions une vingtaine sur un petit bateau donc nous avons pu approcher de très près les îlots où se prélassaient les lions de mer , les cormorans et surtout notre accompagnateur avait des cartes , des livres pour nous expliquer la topographie , les habitants du canal de Beagle et nous avons passé un excellent moment . Quand nous sommes partis nous avons eu beaucoup de chance car le soleil s'est levé et nous avons pu profiter au maximum Il nous a débarqué sur une île protégée où il nous a montré la végétation bien spécifique de cette région du monde , c'était vraiment magnifique nous avions vraiment l'impression d'être à « fin del mondo » !!la sortie a duré 3h et nous sommes revenus avec la pluie et des vagues de 1,5 / 2 m sur un petit bateau cela bouge énormément !!! et là j'ai réalisé que je n'avais pas autant le mal de mer que j'aurai pensé !! Au retour, sous la neige, monsieur est parti au café pour internet et moi je suis partie dans les magasins pour ramener des souvenirs …. Un détail sur le port en remontant sur le bateau vous avez un kiosque qui fait office de poste , vous pouvez acheter carte postale, timbre et la poster, tout ça au même endroit, très pratique !!
Punta Arenas : Nous sommes sortis du bateau plein d'optimisme car nous avions une adresse d'agence prise sur le routard pour faire l'île de Magdalena c'était ma dernière chance de voir les pingouins !! nous trouvons l'agence « Solo Expediciones » 1255 rue José Nogueira qui propose la sortie pour 86 § par personne ( au lieu de 180$ sur le bateau ) et là Grosse Déception , comme ils ont des petits bateaux , la marine Chilienne interdit la navigation !!! Trop de vent et de vagues !!! Nous rencontrons à l'agence un couple de Hollandais qui était sur le bateau et qui sont déçus comme nous alors nous décidons à 4 de prendre un taxi pour aller voir la pinguinera d'Otway nous avons trouvé un taxi en ville qui nous y a amené pour 100$ ( à la sortie du bateau il demandait 140$ ) J'ai enfin vu mes pingouins !!! alors certes ce n'était pas comme dans l'île de Magdalena où les pingouins vous passent entre les jambes mais l'endroit est vraiment magnifique et nous avons profité de ce moment….
Les 2 prochains jours de croisière ont été magiques , le paysage est difficilement descriptible je vous laisse le plaisir de le découvrir : la meilleure place est tout à l'avant du navire mais si le vent est vraiment gênant vous pouvez aller tout à l'arrière au niveau de la cafétéria mais à l'extérieur, on est protégé du vent … C'est durant cette période que j'ai eu 50 ans et à cette occasion nous avons tester le restaurant Quisine . Il y a , sur l'Infinity, 2 restaurants à supplément : le Tuscan Grill au pont 3 qui n'est ouvert que le soir à 45 § par personne , apparemment il est très bon il fait plutôt de la cuisine italienne et le Qsine au pont 10 qui est ouvert à midi avec le menu à 25 § et le soir ou celui ci passe à 45 § . La différence de prix est que le midi vous avez le choix entre 10 plats et le soir 20 . C'est à faire absolument , il faut goûter à tous les différents plats , qui sont difficilement explicables ce sont des plats de pays différents qui ont été revisités par le chef !! Excellent et Surprenant !! Nous sommes restés 4H à table , il faut dire que nous avions une vue panoramique sur le paysage qui défilait devant nous et la serveuse, une asiatique adorable, sachant que c'était mon anniversaire nous a bichonné !!
Punta Montt : J'avais prévu de louer une voiture mais nous avons débarqué à 2km du centre et nous avons retrouvé notre couple de hollandais , qui était prêt à partager le prix d'un taxi pour aller voir les chutes Petrohue et le lac Todos los Santos donc nous avons joué la facilité , une meute de taxi nous attendait à la sortie du port et une femme bien dynamique a gagné la course !! pour 140$ , le temps que nous voulions !! Un temps de chien !!! une pluie s'est mise à tomber alors que quand nous sommes sortis du bateau il y avait du soleil !! un conseil : ayez toujours sur vous grande cape et pantalon de pluie, cela ne prend pas de place et peut vous sauver une sortie !! Nous avons vu le lac sous la pluie et les nuages , même dans ces conditions c'est un endroit magique donc j'imagine avec du soleil…. Nous sommes passés à Puerto Varas où nous avons vu la cathédrale mais nous ne nous sommes pas arrêtes car beaucoup de monde et je voulais avoir le temps de m'arrêter au marché artisanal Angelmo. Le taxi nous a déposé au village artisanal où j'ai craqué pour des écharpes et un poncho en alpaga , si vous achetez en quantité vous pouvez négocier, si vous ne vous arrêtez pas à Santiago c'est vraiment l'endroit où vous pouvez faire vos cadeaux . Des personnes du bateau ont mangé dans un restaurant sur le port à côté du marché artisanal , ils se sont régalés ….
Valparaiso et Santiago : nous sommes restés une nuit dans chaque ville , c'est peu mais cela nous a permis d'avoir un aperçu des villes surtout à Valparaiso où nous sommes arrivés un dimanche jour de congé et où il faisait un temps magnifique donc toutes les familles étaient de sortie sur le port . Ambiance garantie !! L'idéal est de pouvoir rester 2 nuits dans chaque ville , à Santiago je vous conseille vraiment l'hotel Ibis tout à côté de la gare routière par laquelle nous sommes arrivés de Valparaiso, et par laquelle vous repartez pour l'aéroport … et à 3mn du métro de la ligne principale rouge.. Si vous avez besoin de faire les derniers cadeaux je vous conseille à Santiago d'aller au terminus de la ligne de métro rouge où vous avez un complexe artisanal très agréable , avec des articles de qualité . Dernier détail nous avons fini à Santiago avec 38° ……
Une dernière chose si vous désirez louer une voiture , les routes sont bien signalées, mais faites le de France par internet car quand vous débarquez c'est systématiquement quasi le double ils savent que vous venez du bateau !!!!
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre Bons préparatifs Cathy et bon voyage je vous souhaite d'aller jusqu'au Cap Nord et je compte sur vous pour me raconter !!! Nathalie
Je tiens à remercier Cathy du forum qui m'a demandé un petit compte rendu de ma croisière pour préparer la sienne et j'avoue que j'ai pris beaucoup de plaisirs à rédiger ce dernier et je me suis dit que cela pouvait servir à d'autres personnes ... Nous avons réalisé toutes les escales seuls avec des déceptions car dans cette région on est très tributaire du temps mais aussi pleins de joie car nous aimons nous sentir libres de nos mouvements et de notre temps . Une chose importante est la langue, les personnes travaillant dans les agences parlent à peu près anglais mais dans la rue , les chauffeurs de taxi ne parlent qu'espagnol . Notre niveau d'espagnol date de l'école mais mon mari s'est bien débrouillé et a réussi , dans l'ensemble, à se faire comprendre . Mais revoir le baba de l'espagnol ( même si certains mots sont différents ) permet de rentrer un minimum en communication avec les personnes . Ceci nous a permis à Valparaiso de payer la course de taxi du bateau à notre hôtel à 4$ alors que la même course a été payé 10$ par un autre couple ( et encore le chauffeur de taxi leur a réclamé 20§ ) évidemment nous étions sorti du port pour trouver un taxi!! Une chose : les euros ne servent à rien !! il vaut mieux avoir des $, il y a deux distributeurs sur le bateau , un au casino et l'autre au niveau de la réception . Sinon vous pouvez retirer des pesos dans les distributeurs , car attention dans le sud ma carte bleue n'a pas toujours fonctionné car ils n'étaient pas relié à un terminal international ( même dans les distributeurs de banque ). Pour le bateau c'est la première fois que nous voyagions sur Celebrity , la 1ère sensation en montant sur le bateau est que celui ci n'a quasiment pas de décoration , en fait celle ci est beaucoup plus sobre que Msc et surtout Costa !! la cabine me semblait également plus petite mais il est vrai que d'habitude nous sommes avec nos enfants donc certainement des cabines plus grandes . Nous n'avions pas de table attitrée , au 5ème étage il suffisait de se présenter entre 17H 30 je crois et 21H15 et on vous affectait une table en fonction des disponibilités. L'effet de surprise passé cela nous a parfaitement convenu , car le menu était souvent le même ( beaucoup de viandes …) et donc nous sommes souvent allés à la cafétéria où il y avait le soir des sushis et des wooks excellents Ce que j'ai vraiment apprécié est leur spa qui est accessible à tout le monde et où nous avons pris tous les jours notre petit déjeuner où vous aviez fruits , cake à la carotte et autres , des mélanges de fruits et légumes faits à la demande donc très diététiques et surtout au calme quasi personne sauf les personnes qui revenaient de la gym !!! cela nous a changé des 1ers jours de la cafétéria où il y avait vraiment beaucoup de monde .
Buenos Aires : Nous y sommes arrivés la veille de l'embarquement donc nous avons eu un peu plus de temps pour visiter et surtout pour déguster la parillada de viandes : je confirme c'est un délice et que ce serait vraiment dommage de ne pas y goûter !! Nous avons visiter une partie de la ville et le cimetière !! mais pour la faire dans son intégralité il faut plus que 2 jours ...
Montevideo : Nous avons fait la visite classique de la ville à pied : ancienne et nouvelle , cela se fait sans problèmes. Et après grosse déception sur les Ramblas , j'ai insisté auprès de mon mari pour y aller et ce n'est qu'une promenade au bord de mer !!!! rien d'exceptionnel !! à moins que plus loin en s'éloignant du port on y trouve des choses ……………………………………………… Si vous voulez avoir un aperçu complet de la ville il est préférable de prendre le bus HipHop car les distances sont assez grandes.
Punta del Este : malheureusement sortie annulée car nous devions utiliser les bateaux de sauvetage pour débarquer et la mer était trop agitée et la météo prévoyait une détérioration des conditions climatiques ….
Puerto Madryn : mon mari n'avait absolument pas envie de faire 4/5h de voiture pour aller voir les pingouins …. donc nous sommes restés dans la ville où nous avons fait quelques achats et en nous promenant le long de la plage nous avons trouvés un restaurant bord de mer fréquenté par des argentins où nous avons mangé du poisson ( car c'est une des critiques que nous pouvons faire à Celebrity c'est qu'il n'y a pas souvent des produits de la mer au menu!!) pour un prix très raisonnable. Nous aurions pu louer une voiture pour 130$ la journée ou vous avez des taxis qui peuvent vous amener soit à la péninsule de Valdès , soit Punta tombo pour 250$ . Les retours des autres passagers : ils ont préféré la péninsule de Valdés car vous pouvez voir des pingouins mais également des Lions de mer alors que ceux qui sont allés à Punta Tombo n'ont vu que des pingouins et la route ( 5h A/R ) est très monotone . D'autant plus que à Punta Arenas vous pouvez aller à l'île Magdalena où il n'y a que des pingouins !!
Cap Nord : malheureusement nous n'y avons pas eu droit !!! trop de vent et vagues de 8m et temps qui risquait de se dégrader donc pour des raisons de sécurité nous avons coupé par le canal de Beagle !!! Et là nous voyons vraiment la différence de mentalité entre les français et les américains : pour les français le commandant a voulu économiser du carburant !!! et pour les américains ce sont les conditions climatiques , on n'y peut rien c'est comme ça !!
Ushuaîa : nous avons eu droit à tous les temps : nous sommes sortis du bateau avec le soleil , qui n'a pas duré car le brouillard est arrivé avec la pluie …. Suite à ma déception de ne pas voir d 'animaux à Puerto Madryn il était hors de question de rentrer au bateau !!! et c'est là que nous sommes contents d'avoir amener les habits de sport d'hiver, le principal étant qu'ils soient imperméables !!! Nous avons trouvé à la sortie du bateau des petites baraques qui proposaient des sorties sur le canal de Beagle . Beaucoup étaient déjà réservés car il y a beaucoup de touristes indépendants mais un couple d'Argentin qui était sur le bateau et qui avait déjà fait la croisière nous a conseillé l'agence Patagonia Adventure Explorer qui était selon eux les meilleurs !!! Et nous n'avons pas regretté , nous étions une vingtaine sur un petit bateau donc nous avons pu approcher de très près les îlots où se prélassaient les lions de mer , les cormorans et surtout notre accompagnateur avait des cartes , des livres pour nous expliquer la topographie , les habitants du canal de Beagle et nous avons passé un excellent moment . Quand nous sommes partis nous avons eu beaucoup de chance car le soleil s'est levé et nous avons pu profiter au maximum Il nous a débarqué sur une île protégée où il nous a montré la végétation bien spécifique de cette région du monde , c'était vraiment magnifique nous avions vraiment l'impression d'être à « fin del mondo » !!la sortie a duré 3h et nous sommes revenus avec la pluie et des vagues de 1,5 / 2 m sur un petit bateau cela bouge énormément !!! et là j'ai réalisé que je n'avais pas autant le mal de mer que j'aurai pensé !! Au retour, sous la neige, monsieur est parti au café pour internet et moi je suis partie dans les magasins pour ramener des souvenirs …. Un détail sur le port en remontant sur le bateau vous avez un kiosque qui fait office de poste , vous pouvez acheter carte postale, timbre et la poster, tout ça au même endroit, très pratique !!
Punta Arenas : Nous sommes sortis du bateau plein d'optimisme car nous avions une adresse d'agence prise sur le routard pour faire l'île de Magdalena c'était ma dernière chance de voir les pingouins !! nous trouvons l'agence « Solo Expediciones » 1255 rue José Nogueira qui propose la sortie pour 86 § par personne ( au lieu de 180$ sur le bateau ) et là Grosse Déception , comme ils ont des petits bateaux , la marine Chilienne interdit la navigation !!! Trop de vent et de vagues !!! Nous rencontrons à l'agence un couple de Hollandais qui était sur le bateau et qui sont déçus comme nous alors nous décidons à 4 de prendre un taxi pour aller voir la pinguinera d'Otway nous avons trouvé un taxi en ville qui nous y a amené pour 100$ ( à la sortie du bateau il demandait 140$ ) J'ai enfin vu mes pingouins !!! alors certes ce n'était pas comme dans l'île de Magdalena où les pingouins vous passent entre les jambes mais l'endroit est vraiment magnifique et nous avons profité de ce moment….
Les 2 prochains jours de croisière ont été magiques , le paysage est difficilement descriptible je vous laisse le plaisir de le découvrir : la meilleure place est tout à l'avant du navire mais si le vent est vraiment gênant vous pouvez aller tout à l'arrière au niveau de la cafétéria mais à l'extérieur, on est protégé du vent … C'est durant cette période que j'ai eu 50 ans et à cette occasion nous avons tester le restaurant Quisine . Il y a , sur l'Infinity, 2 restaurants à supplément : le Tuscan Grill au pont 3 qui n'est ouvert que le soir à 45 § par personne , apparemment il est très bon il fait plutôt de la cuisine italienne et le Qsine au pont 10 qui est ouvert à midi avec le menu à 25 § et le soir ou celui ci passe à 45 § . La différence de prix est que le midi vous avez le choix entre 10 plats et le soir 20 . C'est à faire absolument , il faut goûter à tous les différents plats , qui sont difficilement explicables ce sont des plats de pays différents qui ont été revisités par le chef !! Excellent et Surprenant !! Nous sommes restés 4H à table , il faut dire que nous avions une vue panoramique sur le paysage qui défilait devant nous et la serveuse, une asiatique adorable, sachant que c'était mon anniversaire nous a bichonné !!
Punta Montt : J'avais prévu de louer une voiture mais nous avons débarqué à 2km du centre et nous avons retrouvé notre couple de hollandais , qui était prêt à partager le prix d'un taxi pour aller voir les chutes Petrohue et le lac Todos los Santos donc nous avons joué la facilité , une meute de taxi nous attendait à la sortie du port et une femme bien dynamique a gagné la course !! pour 140$ , le temps que nous voulions !! Un temps de chien !!! une pluie s'est mise à tomber alors que quand nous sommes sortis du bateau il y avait du soleil !! un conseil : ayez toujours sur vous grande cape et pantalon de pluie, cela ne prend pas de place et peut vous sauver une sortie !! Nous avons vu le lac sous la pluie et les nuages , même dans ces conditions c'est un endroit magique donc j'imagine avec du soleil…. Nous sommes passés à Puerto Varas où nous avons vu la cathédrale mais nous ne nous sommes pas arrêtes car beaucoup de monde et je voulais avoir le temps de m'arrêter au marché artisanal Angelmo. Le taxi nous a déposé au village artisanal où j'ai craqué pour des écharpes et un poncho en alpaga , si vous achetez en quantité vous pouvez négocier, si vous ne vous arrêtez pas à Santiago c'est vraiment l'endroit où vous pouvez faire vos cadeaux . Des personnes du bateau ont mangé dans un restaurant sur le port à côté du marché artisanal , ils se sont régalés ….
Valparaiso et Santiago : nous sommes restés une nuit dans chaque ville , c'est peu mais cela nous a permis d'avoir un aperçu des villes surtout à Valparaiso où nous sommes arrivés un dimanche jour de congé et où il faisait un temps magnifique donc toutes les familles étaient de sortie sur le port . Ambiance garantie !! L'idéal est de pouvoir rester 2 nuits dans chaque ville , à Santiago je vous conseille vraiment l'hotel Ibis tout à côté de la gare routière par laquelle nous sommes arrivés de Valparaiso, et par laquelle vous repartez pour l'aéroport … et à 3mn du métro de la ligne principale rouge.. Si vous avez besoin de faire les derniers cadeaux je vous conseille à Santiago d'aller au terminus de la ligne de métro rouge où vous avez un complexe artisanal très agréable , avec des articles de qualité . Dernier détail nous avons fini à Santiago avec 38° ……
Une dernière chose si vous désirez louer une voiture , les routes sont bien signalées, mais faites le de France par internet car quand vous débarquez c'est systématiquement quasi le double ils savent que vous venez du bateau !!!!
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre Bons préparatifs Cathy et bon voyage je vous souhaite d'aller jusqu'au Cap Nord et je compte sur vous pour me raconter !!! Nathalie
Change euros en dollars caribeens à Pointe à Pitre English translation pending
Bonjour
Ou peut on changer des euros en dollars caribeens à Pointe a Pitre, si qq un l a déja fait avant de partir pour la Dominique?
Est ce intéressant de changer avant ou vaut il mieux changer à Roseau ?
Merci pour vos réponses.
Gps vélo avec cartes Europe English translation pending
Je voudrais avoir des renseignements sur les GPS pour randonnées vélo avec cartes Europe les plus pratiques.
Merci d’avance
Ech léiere Lëtzebuergesch: niveau débutant à la ramasse English translation pending
Ibrahim est encore absent aujourd'hui. C'est la coqueluche du cours. Quand il n'est pas là, la prof est plus rigide, plus exigeante, moins transportée, si tant est qu'on puisse s'enflammer en enseignant le luxembourgeois...
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Itinéraire vélo Philippines English translation pending
Bonjour !
Nous sommes une famille avec 3 filles de 4, 7 et 9 ans, et nous faisons chaque année 2 ou 3 voyages à vélo en famille, à travers le monde. Cette année, nous partons aux Philippines le 8 février, pour 3 semaines et demi. Nous avons nos billets pour Manille, nous voyageons avec avec nos deux tandems pliables 20 pouces, et une remorque à velo pour porter notre dernière fille. Concernant notre choix d'itinéraires :
Nous projetons de pédaler environ 700 kms. Nous recherchons des routes assez plates, mais surtout peu empruntées, et plutôt le long de la côte pour profiter des plages. Nous n'aimons pas les endroits touristiques, mais préférons les endroits plus authentiques. Nous ne voulons pas passer trop de temps dans les transports, mais préférons pédaler!! Nous avons un petit budget pour les hébergements (autour de 20 euros la nuit) . Nous avons lu des comptes rendus de cyclistes et pensons pédaler sur l'ïle de Mindoro. Nous avons quelques questions : - Nous hésitons à faire le tour complet de Mindoro et rentrer à Manille, ou bien faire un demi tour seulement et descendre sur Palawan pour faire le nord de Palawan, mais cela nous rajoute ensuite du transport pour rentrer sur Manille.) - Pour descendre à Mindoro, nous hésitons à descendre en velo de l'aéroport de Manille à Batangas en 2 ou 3 jours, puis prendre le ferry, ou bien prendre le bus avec les velos depuis Manille? Si on descend en bus, cela nous fait gagner une ou deux journées pour faire autre chose. - Connaissez vous un hôtel proche de l'aéroport où nous pourrions laisser nos valises vides qui nous servent pour y ranger nos vélos? Nous sommes preneurs de tout conseils! Un grand merci! Céline et Fabrice
Nous sommes une famille avec 3 filles de 4, 7 et 9 ans, et nous faisons chaque année 2 ou 3 voyages à vélo en famille, à travers le monde. Cette année, nous partons aux Philippines le 8 février, pour 3 semaines et demi. Nous avons nos billets pour Manille, nous voyageons avec avec nos deux tandems pliables 20 pouces, et une remorque à velo pour porter notre dernière fille. Concernant notre choix d'itinéraires :
Nous projetons de pédaler environ 700 kms. Nous recherchons des routes assez plates, mais surtout peu empruntées, et plutôt le long de la côte pour profiter des plages. Nous n'aimons pas les endroits touristiques, mais préférons les endroits plus authentiques. Nous ne voulons pas passer trop de temps dans les transports, mais préférons pédaler!! Nous avons un petit budget pour les hébergements (autour de 20 euros la nuit) . Nous avons lu des comptes rendus de cyclistes et pensons pédaler sur l'ïle de Mindoro. Nous avons quelques questions : - Nous hésitons à faire le tour complet de Mindoro et rentrer à Manille, ou bien faire un demi tour seulement et descendre sur Palawan pour faire le nord de Palawan, mais cela nous rajoute ensuite du transport pour rentrer sur Manille.) - Pour descendre à Mindoro, nous hésitons à descendre en velo de l'aéroport de Manille à Batangas en 2 ou 3 jours, puis prendre le ferry, ou bien prendre le bus avec les velos depuis Manille? Si on descend en bus, cela nous fait gagner une ou deux journées pour faire autre chose. - Connaissez vous un hôtel proche de l'aéroport où nous pourrions laisser nos valises vides qui nous servent pour y ranger nos vélos? Nous sommes preneurs de tout conseils! Un grand merci! Céline et Fabrice
Mauritius: From One Lagoon to Another via the Southern Roads
From one lagoon to another or from one island to another… From Blue Bay to Le Morne Brabant or from Île aux Aigrettes to Île aux Bénitiers.
In this travel journal, I invite you on a journey through the south of Mauritius—a region undoubtedly less known than the busy shores of the beach resorts, yet it’s an enchanting, authentic, and charming Mauritius that unfolds along this route.

Blue Bay, now there’s a place name that immediately sets the tone… obviously, blue is the dominant shade of this lagoon. Here, you’d almost want to add an “s” to the word *blue*, so many are the shades of blue in this bay. From the matte turquoise of the early morning, where the mangroves on the shore are reflected in the lagoon’s depths, to the translucent light blue of midday—most stunning when the sun is at its zenith. Then there’s the deep navy blue of late afternoon, as the last rays of sunlight add golden touches to the ripples.


What a joy to admire this landscape with all its tones—they shift with the angle of the sun, the presence of clouds, or even the underwater terrain (light sand or coral). How could anyone ever tire of such paradise-like sights! Let’s set the scene a little more. This lagoon is one of the largest on Mauritius, and luckily, its shores remain preserved. There are no unsightly buildings along its edges—just a few pavilions from a luxury hotel, partially hidden by *filaos* (a type of tropical pine) and coconut palms. Across the way lies the quiet village and beach of Blue Bay.

For the rest, nature reigns supreme here, with lush greenery (palm trees, *filaos*, and mangroves) alternating with light sandy beaches dotted with black rocks. The lagoon’s entrance is protected by a coral barrier, where waves from the Indian Ocean crash, forming a frothy edge that outlines the horizon. And as if this setting weren’t already idyllic enough, there’s also an island floating on these impossibly beautiful blue waters: Île des Deux Cocos. This private tropical haven has just one structure—a house with striking Moorish-style architecture. Renting it would cost a fortune, I can only imagine… so let’s just admire this dreamy landscape from afar.

Even though the lagoon’s waters are astonishingly clear, to see the tropical fish and coral, you’ll need to explore either by glass-bottom boat (the view is a bit blurry and distorted) or—much better—by snorkeling. There, you swim in the middle of a real aquarium… without any walls. The wonder is guaranteed! I’ll admit that during my (too short) snorkeling session, I didn’t see all the species in this lagoon—far from it! Apparently, there are over 72 different kinds.


But I did spot and admire some elegant angelfish, colorful parrotfish with their shimmering scales, and especially schools of striped fish—the famous sergeant majors. These two Mauritians, seen from behind with their legs in the water, have another way of interacting with the bay’s fish—they’re teasing them with fishing lines and hooks.


Exploring the lagoon can be nicely rounded out with a kayak trip. With just a few paddle strokes, I’m almost in the middle of the bay. There, during a pause, my gaze wavers between admiring the stunning surroundings and peering at the underwater world through the crystal-clear waters. Look! A few fish dart near my kayak… before quickly hiding in the coral crevices. A little farther on, near the lagoon’s shores, I now glide along the mangroves and their tangled roots—another fascinating aspect of the area to discover.

A lagoon so rich in sights and aesthetic emotions quickly makes you feel like you’ve arrived at the gates of paradise. As my thoughts drift with each stroke of the paddle, the peaceful silence of the lagoon is suddenly shattered by a growing noise… a passenger plane flies overhead before landing on a runway near the island’s airport, which is close to the lagoon. Okay, you’ve got to admit—that’s really the only detail in this environment that brings you back to reality. Can paradise truly exist on Earth? Still, luckily, takeoffs and landings aren’t *too* frequent!

Twilight comes quickly in subtropical regions—it’s now the blue hour over the blue lagoon. From Île des Deux Cocos, a few notes of rhythmic music drift over, accompanied by colorful lights. The evening will be festive well into the night…

………………………………………………………………
After the lagoon and its sea baths, it’s time for a *bain de foule*—we’re now in town. The main city in the south, with its 16,000 inhabitants, Mahébourg is even Mauritius’ second-largest urban area. Its vibe is nothing like the hustle (and traffic jams) of the capital, Port Louis. Here, no tall buildings—just residences, houses, shacks, and shops that give off the charming, laid-back atmosphere of a provincial tropical town.

You’ll encounter the crowd a little later at the central market. It’s Monday morning, a busy day, but the morning is just beginning, and some aisles of the covered market are still sparse.

Under these colorful tarps, stalls overflow with mounds of vegetables and fruits. Here, tomatoes in bulk; there, pyramids of eggplants… Farther on, fruit displays: watermelons, pineapples, bananas, and lychees—the first of the season, a vendor tells me. It all looks so appetizing! We continue our visit, weaving between crate carriers, vendors, and busy housewives feeling, weighing, and comparing the produce… before finally buying their groceries. Baskets fill up as conversations flow in a relaxed but somewhat noisy atmosphere.

Near the exit, stalls line up with Indo-Mauritian specialties. Here, the air smells of deep-fried goodness. The displays are piled high with samoussas and dholl puris—those famous flatbreads made with lentil flour and stuffed with spiced vegetables. There are also some eggplant fritters… The sight of all these local treats makes me want to try them, even if it all looks a bit (okay, *very*) greasy. Let’s grab some for our midday picnic! On the other hand, I’ll pass on the chili cakes, even though the vendor kindly offers them. I’m not used to that local *piquant* heat!

Leaving the market, we take a random street—this one’s particularly crowded and busy. It leads to another covered market, this one for clothes. Here, stalls overflow with colorful fabrics and saris, as well as T-shirts, jeans, and caps…

Near the Chaux River, just before the bridge leading to a working-class neighborhood on the outskirts, stands the old lavoir. It seems like a relic from the past—its basins are completely dry, and the place is deserted. No one is scrubbing, beating, or wringing out laundry. Either Monday isn’t laundry day here, or washing machines have replaced the *lavandières* (laundry women)?
A large community of Indian origin lives in Mahébourg, and of course, they have their places of worship, like this Hindu temple at the city’s entrance, decorated with colors and deities.

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To be continued in the next post: the Hindu festival of Diwali, Île aux Aigrettes, the rocky cliffs of the South…

Blue Bay, now there’s a place name that immediately sets the tone… obviously, blue is the dominant shade of this lagoon. Here, you’d almost want to add an “s” to the word *blue*, so many are the shades of blue in this bay. From the matte turquoise of the early morning, where the mangroves on the shore are reflected in the lagoon’s depths, to the translucent light blue of midday—most stunning when the sun is at its zenith. Then there’s the deep navy blue of late afternoon, as the last rays of sunlight add golden touches to the ripples.


What a joy to admire this landscape with all its tones—they shift with the angle of the sun, the presence of clouds, or even the underwater terrain (light sand or coral). How could anyone ever tire of such paradise-like sights! Let’s set the scene a little more. This lagoon is one of the largest on Mauritius, and luckily, its shores remain preserved. There are no unsightly buildings along its edges—just a few pavilions from a luxury hotel, partially hidden by *filaos* (a type of tropical pine) and coconut palms. Across the way lies the quiet village and beach of Blue Bay.

For the rest, nature reigns supreme here, with lush greenery (palm trees, *filaos*, and mangroves) alternating with light sandy beaches dotted with black rocks. The lagoon’s entrance is protected by a coral barrier, where waves from the Indian Ocean crash, forming a frothy edge that outlines the horizon. And as if this setting weren’t already idyllic enough, there’s also an island floating on these impossibly beautiful blue waters: Île des Deux Cocos. This private tropical haven has just one structure—a house with striking Moorish-style architecture. Renting it would cost a fortune, I can only imagine… so let’s just admire this dreamy landscape from afar.

Even though the lagoon’s waters are astonishingly clear, to see the tropical fish and coral, you’ll need to explore either by glass-bottom boat (the view is a bit blurry and distorted) or—much better—by snorkeling. There, you swim in the middle of a real aquarium… without any walls. The wonder is guaranteed! I’ll admit that during my (too short) snorkeling session, I didn’t see all the species in this lagoon—far from it! Apparently, there are over 72 different kinds.


But I did spot and admire some elegant angelfish, colorful parrotfish with their shimmering scales, and especially schools of striped fish—the famous sergeant majors. These two Mauritians, seen from behind with their legs in the water, have another way of interacting with the bay’s fish—they’re teasing them with fishing lines and hooks.


Exploring the lagoon can be nicely rounded out with a kayak trip. With just a few paddle strokes, I’m almost in the middle of the bay. There, during a pause, my gaze wavers between admiring the stunning surroundings and peering at the underwater world through the crystal-clear waters. Look! A few fish dart near my kayak… before quickly hiding in the coral crevices. A little farther on, near the lagoon’s shores, I now glide along the mangroves and their tangled roots—another fascinating aspect of the area to discover.

A lagoon so rich in sights and aesthetic emotions quickly makes you feel like you’ve arrived at the gates of paradise. As my thoughts drift with each stroke of the paddle, the peaceful silence of the lagoon is suddenly shattered by a growing noise… a passenger plane flies overhead before landing on a runway near the island’s airport, which is close to the lagoon. Okay, you’ve got to admit—that’s really the only detail in this environment that brings you back to reality. Can paradise truly exist on Earth? Still, luckily, takeoffs and landings aren’t *too* frequent!

Twilight comes quickly in subtropical regions—it’s now the blue hour over the blue lagoon. From Île des Deux Cocos, a few notes of rhythmic music drift over, accompanied by colorful lights. The evening will be festive well into the night…

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After the lagoon and its sea baths, it’s time for a *bain de foule*—we’re now in town. The main city in the south, with its 16,000 inhabitants, Mahébourg is even Mauritius’ second-largest urban area. Its vibe is nothing like the hustle (and traffic jams) of the capital, Port Louis. Here, no tall buildings—just residences, houses, shacks, and shops that give off the charming, laid-back atmosphere of a provincial tropical town.

You’ll encounter the crowd a little later at the central market. It’s Monday morning, a busy day, but the morning is just beginning, and some aisles of the covered market are still sparse.

Under these colorful tarps, stalls overflow with mounds of vegetables and fruits. Here, tomatoes in bulk; there, pyramids of eggplants… Farther on, fruit displays: watermelons, pineapples, bananas, and lychees—the first of the season, a vendor tells me. It all looks so appetizing! We continue our visit, weaving between crate carriers, vendors, and busy housewives feeling, weighing, and comparing the produce… before finally buying their groceries. Baskets fill up as conversations flow in a relaxed but somewhat noisy atmosphere.

Near the exit, stalls line up with Indo-Mauritian specialties. Here, the air smells of deep-fried goodness. The displays are piled high with samoussas and dholl puris—those famous flatbreads made with lentil flour and stuffed with spiced vegetables. There are also some eggplant fritters… The sight of all these local treats makes me want to try them, even if it all looks a bit (okay, *very*) greasy. Let’s grab some for our midday picnic! On the other hand, I’ll pass on the chili cakes, even though the vendor kindly offers them. I’m not used to that local *piquant* heat!

Leaving the market, we take a random street—this one’s particularly crowded and busy. It leads to another covered market, this one for clothes. Here, stalls overflow with colorful fabrics and saris, as well as T-shirts, jeans, and caps…

Near the Chaux River, just before the bridge leading to a working-class neighborhood on the outskirts, stands the old lavoir. It seems like a relic from the past—its basins are completely dry, and the place is deserted. No one is scrubbing, beating, or wringing out laundry. Either Monday isn’t laundry day here, or washing machines have replaced the *lavandières* (laundry women)?
A large community of Indian origin lives in Mahébourg, and of course, they have their places of worship, like this Hindu temple at the city’s entrance, decorated with colors and deities.

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To be continued in the next post: the Hindu festival of Diwali, Île aux Aigrettes, the rocky cliffs of the South…
Road trip 2015 de San Francisco à Chicago English translation pending
Tout d abord je présente ma famille : mes enfants deux garçons de 16 et 13 ans mon mari et moi meme . Nous adorons les Etats Unis et allons faire notre troisième voyage.
C'est avec l aide de ce forum et d 'autres (j'avoue )😉 que je m informe et organise toute seule notre voyage . Mon mari et les enfants découvrent presque sur le moment son détail , en connaissant quand même les grandes lignes (c est leurs choix ). Cette année j ai été obligé de leurs demander certaines choses car je voulais a tout prix inclure "Havasupai ". Pour ceux qui connaissent ils ne me contredirons pas en disant que c est un sacrés périple qui commence quelques mois avant lorsque nous devons téléphoner a cette "Indienne "qui ne fait aucun effort sur la compréhension et encore lorsqu'on a la chance d'avoir quelqu'un au bout du fil ! j'expliquerai plus tard la partie Havasupai .Je reviens a ce que je disais :que j ai eu besoin de leurs demander si ils se sentaient capables de faire cette randonnée car je ne voulais absolument pas entendre de plaintes .... tout le monde étant ok j'ai organisé le voyage pratiquement 1 an avant car je voulais aussi etre le 29 juin a Las Vegas pour faire une petite surprise a mon mari et fêter nos 19 ans de mariage avec nos enfants.. Donc les dates du 20 juin au 12 juillet 2015 3 semaines en arrivant a San francisco , Mariposa , Yosemite , Bodie, June Lake , Death Valley , peach Springs , Havasupai , Las Vegas (avion vers Jackson Hole wyoming) Yellowstone , Cody, Buffalo , Deadwood , Custer , Mont Rushmore , Rapid City ( envol vers Chicago ) et Chicago Paris. voila le jour "j " arrive . Réveil a 2 h du matin pour être a l’aéroport a 4h00 et décollage vers Paris a 6h00 nous avons une cinquantaine de kms a faire ! nous ne serons pas en retard !!! enfin les valises sont bouclées nous partons après un dernier tour d'horizon dans la maison . Je ne sais pas pourquoi nous sommes toujours sur les nerfs lorsque nous partons avec des petites engueulades de pression des que les enfants parlent ont leurs sautent dessus ..je pense que le stress est la !!! cool on est en vacances non ? On a pas encore realisé !! La route se passe bien nous arrivons a l aéroport tout va bien notre vol est bien programmé a l heure . parfait on a le temps d un bon café et même 2....
C'est avec l aide de ce forum et d 'autres (j'avoue )😉 que je m informe et organise toute seule notre voyage . Mon mari et les enfants découvrent presque sur le moment son détail , en connaissant quand même les grandes lignes (c est leurs choix ). Cette année j ai été obligé de leurs demander certaines choses car je voulais a tout prix inclure "Havasupai ". Pour ceux qui connaissent ils ne me contredirons pas en disant que c est un sacrés périple qui commence quelques mois avant lorsque nous devons téléphoner a cette "Indienne "qui ne fait aucun effort sur la compréhension et encore lorsqu'on a la chance d'avoir quelqu'un au bout du fil ! j'expliquerai plus tard la partie Havasupai .Je reviens a ce que je disais :que j ai eu besoin de leurs demander si ils se sentaient capables de faire cette randonnée car je ne voulais absolument pas entendre de plaintes .... tout le monde étant ok j'ai organisé le voyage pratiquement 1 an avant car je voulais aussi etre le 29 juin a Las Vegas pour faire une petite surprise a mon mari et fêter nos 19 ans de mariage avec nos enfants.. Donc les dates du 20 juin au 12 juillet 2015 3 semaines en arrivant a San francisco , Mariposa , Yosemite , Bodie, June Lake , Death Valley , peach Springs , Havasupai , Las Vegas (avion vers Jackson Hole wyoming) Yellowstone , Cody, Buffalo , Deadwood , Custer , Mont Rushmore , Rapid City ( envol vers Chicago ) et Chicago Paris. voila le jour "j " arrive . Réveil a 2 h du matin pour être a l’aéroport a 4h00 et décollage vers Paris a 6h00 nous avons une cinquantaine de kms a faire ! nous ne serons pas en retard !!! enfin les valises sont bouclées nous partons après un dernier tour d'horizon dans la maison . Je ne sais pas pourquoi nous sommes toujours sur les nerfs lorsque nous partons avec des petites engueulades de pression des que les enfants parlent ont leurs sautent dessus ..je pense que le stress est la !!! cool on est en vacances non ? On a pas encore realisé !! La route se passe bien nous arrivons a l aéroport tout va bien notre vol est bien programmé a l heure . parfait on a le temps d un bon café et même 2....
Dolomites - Venise en famille English translation pending
Bonjour,
Au travers de vos experiences, j'ai "découvert" les Dolomites. Je me dis que cela pourrait peut-être faire l'objet d'un prochain périple avec nos enfants de 6 et 8 ans à ce jour.
Pouvez vous me faire part de vos experiences dans cette région, difficulté du parcours, pistes cyclables, paysages, camping, distances...
en fait, toutes les infos qui pourraient nous encourager à faire cette route.
Merci a vous. Olivier
Merci a vous. Olivier
Aide humanitaire rentable English translation pending
Allo!!
J'aimerais savoir s'il existe un programme où on peut aller faire de l'aide humanitaire
sans avoir à débourser des prix de fou!
Aide humanitaire en lien avec environnement ou avec les soins infirmiers de préférence !
Merci !!
Mylène
Randonnée en avril sur Luzon? English translation pending
bonjour
nous voudrions aller en vacances aux philippines en avril ou mai
pour le climat c'est bon encore je pense , par contre les congés scolaire sont à qu'elles dates ??
je n'arrive pas via le net à les connaitre
Si quelqu'un peu éclairer ma lanterne ??
d'avance merci
cricrirun
Californie (de SF à LA par la côte) - Novembre 2015 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Depuis que j’ai lu les polars de Michael Connelly, je rêve de parcourir Mulholland Drive …. Pour d’autres, c’est Rodeo Drive et l’espoir d’y voir Julia Roberts sortir de sa boutique. A chacun ses fantasmes !... 10 jours pour découvrir San Francisco, la côte Pacifique et Los Angeles. C’est jouable ! Mais comme toujours, des choix s’imposent. Nous décidons de privilégier SF à LA. Et malheureusement, pas possible de trop flâner sur la côte.
NOTRE PERIPLE EN 10 JOURS :
Mer 11 Nov – Vol Air France : Paris CDG / SFO – Arrivée du vol à 13h00 – Cable Car Powell-Hyde – Fisherman’s Wharf – North Beach – 4 nuits à SFO Jeu – Mission – Haight-Ashbury – Alamo Square – Russian Hills – Coït Tower Ven – En vélo : traversée du GG Bridge – Sausalito – GG Parc Sam – California Academy of Sciences in GG Park – Financial District – Chinatown - Musée du Cable Car – North Beach Dim – En voiture : quelques rues (dont Lombard St !) - Route vers Monterey – Carmel by the Sea - 2 nuits à Monterey Lun – Aquarium – Fisherman’s Wharf - Carmel Mar – La Côte Pacifique et ses Parcs - 1 nuit à San Luis Obispo Mer – Santa Barbara – Santa Monica de nuit - Mulholland Drive de nuit - 3 nuits à Santa Monica Jeu – Hollywood – Griffith Observatory – Bel Air - Beverly Hills – Mulholland Drive de jour Ven – Venice – Santa Monica – Downtown – Civic Center – Financial District – Hollywood Blvd Sam 21 Nov – Vol Delta Airlines : LAX / Detroit / Paris – Départ à 11h45
BUDGET : Cours du dollar : 1 US$ = 0,96 € environ
Dépenses préalables : Vols réguliers sur Air France et Delta Airlines : 910 € l’AR/p ESTA : 14 $ (13,31 €) sur le site officiel. Attention aux sites arnaques. Site officiel : esta.cbp.dhs.gov/....html?execution=e1s1
Dépenses sur place : Location voiture Alamo : 195 € Essence : 60 € (888 km parcourus) Hébergements : 1 134 € Autres : (repas, transports, parkings, entrées des sites) : 1 400 €
Budget total tout compris : 4 636 € (hors achats perso)
GUIDES : Guide Lonely Planet – L’essentiel de la Californie 3rd Edition Beau papier, belle présentation, belles photos mais … sans intérêt … Grosse déception. Guide du Routard 2015 Excellent ! Très précis, très détaillé. Mais pas de belles photos … Je préfère.
TRANSPORTS : 1 – Vols Réservés sur GoVoyage. On part le mercredi matin, on arrive le mercredi matin ! YES ! Vive le décalage horaire ! On rejoint le centre de SF par le BART. 8,65$ pour Powell St. 30 min environ de trajet.
2 – Transports publics à SF Nous avons tout de suite acheté le Muni Passport chez Walgreens nous donnant accès à tous les transports, sauf le BART. Super pratique, vite rentabilisé. Nous avons choisi la version longue : 7j consécutifs, 35$ (il existe aussi des versions de 3j et 1j). Toutes les infos ici : www.sfmta.com/ Ce pass permet aussi de profiter du Cable Car (7$ le trajet autrement !). On ne s’en est pas privé. La carte des bus (ici : www.sfmta.com/maps/muni-system-map ) permet de bien préparer ses visites.
3 – Location de voiture Via Alamo, de bonne réputation. Catégorie compacte éco. Km illimités. Aucune assurance complémentaire. Pas de forcing. 202 $ pour 6 jours. Le prix annoncé à la réservation sur internet sera facturé sur place sans mauvaise surprise. Nous avions apporté notre propre GPS, la location est assez onéreuse. Le permis national a suffi. Voiture en très bon état. Nous la récupérons à la fin de notre séjour à SF, en ville (Bush Street, à quelques blocks de notre hôtel). Nous la rendons à l’aéroport de LA. Navette régulière entre le parking et les terminaux. La restitution de la voiture se passe en quelques courtes minutes, le trajet en navette est un peu plus long (env 10-15 min). Ce n’est pas loin, mais beaucoup de trafic, même à 7h du matin. Prévoyez un peu de marge.
4 – Circulation et parking à LA Le GPS, c’est très pratique. Et très fiable. Cela dit, il privilégie les voies rapides, les freeways. Alors, un bon conseil : récupérer aussi vite que possible un bon plan de LA pour pouvoir parcourir la ville par les voies de surface et éviter les freeways (plus rapides mais sans intérêt. Car est-on vraiment là pour gagner du temps ?). Des plans gratuits sont dispo à l’entrée de la gare Union Station (entre autres). Malgré la densité du trafic, la circulation se fait bien. La conduite des Américains est assez cool, les rues sont larges. Peu de chausse-trappe. Pour se garer. 2 solutions : soit la rue, soit les parkings. Le long des rues : la plupart sont bordées d’horodateurs. Paiement en pièces ou par carte. Assez souvent, ça tourne autour de 1 ou 2$ de l’heure. Durée de stationnement limitée, il donc faut revenir nourrir le parcmètre si la durée est trop courte … En plus, il faut tenir compte des restrictions affichées sur les panneaux (s’il y en a). Des infos ici : voyages-babillages.com/...tit-guide-de-survie/ Un trottoir gris, sans horodateur et sans panneau indique un stationnement gratuit. On en a trouvé à Santa Barbara (sur Cabrillo Blvd, à l’Est du Visitor Center), à Venice (une petite perpendiculaire à Dell Av). Ca se trouve. Les parkings : beaucoup de parkings publics à LA. Parfois assez petits mais bien pratiques. Pas toujours facile de savoir combien il en coûte. D’après ce que j’ai compris, il n’y a pas toujours de tarif horaire. C’est alors un coût forfaitaire "à la journée" ou tout au moins jusqu’à l’heure de fermeture du parking. Nous en avons utilisé un derrière Union Station, dont le tarif est de 6$ jusque 19h00. C’était idéal pour nous. On a toujours trouvé à se garer facilement. Globalement, le coût du parking nous est revenu à 20€ (de Monterey à LA).
HEBERGEMENTS : Réservés sur Booking.com en choisissant, comme toujours, des hôtels avec annulation gratuite. Paiement sur place par Amex. Partout l’accueil est au mini courtois au mieux très chaleureux. Wifi gratuit. J’indique ici le prix par nuit, toutes taxes comprises.
San Francisco – Super 8 Union Square 130 €/nuit – Petit déj buffet inclus Réception un peu glauque … mais chambre tout à fait convenable bien qu’un peu petite. Bien situé (c’était mon critère de choix), proche de nombreux transports et d’Alamo (rental car).
Monterey – Quality Inn 74 €/nuit – Petit déj buffet inclus - Parking gratuit Motel à l’américaine. Spacieux, ultra propre, bien confortable.
San Luis Obispo – Avenue Inn Downtown 97 €/nuit – Petit déj buffet inclus – Parking gratuit Motel – Idem
Santa Monica – Ocean Park Inn 124 €/nuit – Petit déj NON inclus – Parking gratuit Vraiment rien de trop ici : ni nécessaire à thé, ni sèche-cheveux, ni mouchoirs en papier, mini-coffre ko, clim ko … Mais les draps et les serviettes sont propres et, surtout, le parking est gratuit. Essentiel ici ! A défaut de mieux …
REPAS :
En moyenne (hors taxes) : -un burger (en restaurant, pas fast food) : autour de 12 $ -un bon plat de pâtes : autour de 18$ -un diet coke, en refill : 2,75 $ -un verre de vin : 6-10 $
Souvent le diet coke est servi en refill gratuit. On vous apporte un verre et on vous le remplit dès qu’il est vide. Jusqu’à plus soif. Dommage, ça ne marchait pas pour le vin … Le service (tip) n’est jamais compris. On a toujours payé par Amex, en rayant le tip sur la facturette et en le laissant en cash (autour de 15%).
Quelques bonnes adresses : (presque toutes issues du GdR).
Sotto Mare 552 Green St, North Beach, SF Notre premier restau, en arrivant à SF. Une belle réussite. Déjà la queue, pourtant il n’est pas 7h ! On nous donne un pager en forme de grosse langouste rouge (heu … bon … le ridicule ne tue pas😊) pour nous prévenir quand une table sera libre. C’est dire le succès ! On prend la spécialité de la maison, un cioppino (une espèce de soupe aux crustacés et crabe, pour 2) et 2 verres de vin blanc. On se régale en s’en mettant plein les doigts ! Heureusement, c’est prévu, nous sommes protégés d’une grande serviette nouée d’office autour du cou par la serveuse. Ca nous a rajeunis ! 63$ (pour nous 2, taxes incluses, hors pourboire)
1428 Haight 1428 Haight St, SF Les meilleurs burgers qu’on ait mangés. Loin, très loin du MacDo …
Brophy’s Tavern San Carlos St, à l’angle de la 4th Av, Carmel by the Sea Ambiance sympa, locale (un peu à l’écart des rues très touristiques), sportive … Clams chowder, petite ou grande version, nachos de poulet … Belle carte variée.
Abalonetti Fisherman’s wharf, Monterey Superbe restau, sur le joli quai de Monterey. Excellent plat de Seafood Pasta à 20$
Ripplewood Resort Big Sur Petite taverne cosy et sympathique sur la route, entre Andrew Molera SP et Pfeiffer Big Sur SP. La cuisine est assez quelconque mais le cadre agréable. Pause sympathique entre 2 parcs sur cette merveilleuse route.
Urth Caffe 2327 Main St, Santa Monica Restau de chaîne (mais on ne le dirait pas). On y a pris notre petit déj et notre déjeuner (attention, la queue commence dès midi). Carte longue et variée. Bio. Plein de belles salades et de beaux fruits frais.
Farfalla Trattoria 1978 Hillhurst Av, quartier Los Feliz, LA Musique douce, pas d’écrans de télé, éclairage tamisé. Voilà pourquoi on est venu 2 fois ici. Parking facile, dans la rue (gratuit après 20h00) ou parking dédié à côté du restau (gratuit, avec valet). De bons vins au verre (10$), plats de pâtes copieux et goûteux (20$). C’est un poil plus cher qu’ailleurs. Le calme se paie on dirait …
SAN FRANCISCO : Que cette ville est agréable à vivre et à visiter. Les transports urbains sont nombreux et faciles (surtout avec le pass). Les maisons, joliment peintes de couleurs douces, sont charmantes. Les rues sont calmes, assez peu de circulation, bus électriques ou mythiquement tirés par des câbles … On a l’impression que la vie s’y écoule paisiblement. Malheureusement sans doute pas pour tous, les homeless sont nombreux, notamment dans le quartier de Tenderloin. Le soir, l’ambiance y est sinistre …
Nous avions envie de traverser le Golden Gate Bridge. A pied ? En bus ? En voiture ? On opte finalement pour le vélo que nous avons loué, pour la journée, auprès de Blazing Saddles. Impossible de les rater, ils sont omniprésents autour de pier 39. www.blazingsaddles.com/...ge-sausalito-tiburon Réservation inutile. Super pro ! 36$ la journée de location moins 5$ de réduc grâce à un coupon sur un plan de ville commerçant (on en trouve partout). 11,50$ pour le ferry. Total = 85 $ pour nous 2. Ils fournissent les tickets de ferry (qu’on paie au retour seulement si utilisés). Une petite vidéo pour expliquer le chemin (mais rien de bien compliqué) pour "bike the bridge" comme ils disent. Retour en vélo ou par ferry. On a choisi le ferry pour gagner du temps (et de l’énergie) et pouvoir ensuite sillonner SF en vélo. Nous quittons le centre de location vers 9h00. Retour en ferry à Embarcadero vers 11h30. Nous passerons l’apm au Golden Gate Park. Retour à l’agence vers 16h30. La traversée du pont en vélo (ou à pied) est absolument sans danger. Une voie protégée est réservée pour les piétons et les cyclistes. Pas de péage. J’ai adoré traverser le pont le matin, et l’apm flâner dans les rues en essayant d’éviter les collines. Le peu de circulation rend cette entreprise très agréable. Et les collines lui donnent toute sa valeur … Une belle journée, que je conseille vivement mais … si je peux me permettre : fucking hills !
La description dithyrambique du GdR du California Academy of Sciences (à l’intérieur du Golden Gate Park) nous incite à entreprendre cette visite. On nous y parle d’un aquarium et d’un planétarium … L’entrée est chère : 36$/p. Puisque nous sommes venus en bus, nous avons droit à une réduc de 4$ chacun (juste en présentant nos pass) ! La visite est intéressante mais décevante. Le planétarium se révèle être un bête cinéma 360°, l’aquarium est bien modeste, la simulation d’un tremblement de terre bien peu convaincante, la rainforest bien pauvre … Bref, on a été déçu. Zappez si votre temps est compté.
Quelques coins qu’on a particulièrement aimés : Haight-Ashbury et ses magnifiques maisons victoriennes. Filbert Steps en descendant de Coït Tower. Le Golden Gate Bridge depuis … le Golden Gate Bridge : magnifiques vues, sur le pont, sur la baie, sur SF. Sausalito vaut le coup d’œil également. Jolie banlieue !
MONTEREY : L’aquarium. 40 $/p Ca vaut le coup de tourner un peu pour trouver le parking idéal. Nous voulions 3 heures de parking mini. Nous avons trouvé, juste au-dessus de l’aquarium, une rue où les horodateurs proposaient 4 heures maxi pour 1,5$/h. On paye pour 4 heures. On récupèrera la voiture 4 minutes avant l’échéance ! Sans courir. Cette fois, nous n’avons pas été déçus, loin de là !! du grandiose, du spectaculaire, du magique, du jamais vu. Je n’ai pas envie de déflorer le sujet. Courez-y et prévoyez au moins 3 heures. Carmel by the Sea. A quelques kms de Monterey. Charmante bourgade pimpante et chique.
LA COTE PACIFIQUE : Partout, nous avions lu qu’il vaut mieux faire la Highway 1 ou PCH (Pacific Coast Highway) dans le sens Nord-Sud pour profiter des paysages sur la droite et s’arrêter plus facilement. C’est indiscutable. Par contre, petit inconvénient, on a le soleil dans la figure … Peut-on s’en plaindre ? Les petits parkings-point de vue sont nombreux tant cette côte est belle. Un océan bleu profond, agité de vagues qui explosent sur les rochers, une écume crémeuse bien blanche, des plages de sable fin, sauvages, préservées, une côte couverte de grandes herbes de pampa ou de végétation rase tropicale qui, à cette époque, virait au rouge, des arbres tordus, une belle route agrémentée de ponts impressionnants … Rien n’est surfait.
Le GdR est un peu alarmiste sur les stations-service. Nous suivons ses conseils et faisons le plein à Carmel pensant traverser un véritable désert jusqu’à San Luis Obispo. C’est alarmiste. Il y a quelques stations sur la route, quelques petits restau aussi bien sympa … Peut-être l’essence est-elle effectivement plus chère (puisqu’ils le disent, je n’ai pas vérifié) mais personne ne tombera en panne sèche sur cette route !
Nous allons passer notre journée du mardi à admirer ce paysage unique et à enchainer les parcs, tout le long de cette côte Pacifique. A l’entrée du 1er parc, on paie 10$ pour le parking. Cet acquittement est valable toute la journée pour tous les parcs. Conservez bien le reçu pour le présenter à l’entrée des parcs suivants.
Point Lobos State Natural Reserve Notre préféré. De loin. Plusieurs jolies boucles. Nous ferons Sea Lion Point Trail, Cypress Grove Trail et Bird Island Trail. Pas plus d’1/2h chacun. Si vous le pouvez, privilégiez ce parc et faites d’autres randonnées.
Andrew Molera State Parc On s’y arrête pour suivre le Beach Trail. On traverse tout de suite une petite rivière à gué. Fraichoux … On traverse un paysage assez quelconque pour arriver au bout de 20 bonnes minutes sur une plage … quelconque. Argh ! On aurait mieux fait de traîner davantage à Point Lobos. Zappez sans hésitation !
Pfeiffer Big Sur SP L’endroit où l’on peut admirer des séquoias. Hauts. Droits. Fiers. Le Nature Trail + River Path Trail permettent en 1/2h de s’en approcher. Tout près. Encore plus impressionnants ! Nous pousserons jusqu’au fond du parc en voiture pour voir le boss du coin : General Sequoia. Respect.
Julia Pfeiffer Burns SP Un sentier nous conduit en 10 minutes à un paysage idyllique, paradisiaque, rare … On domine une cascade se jetant dans la mer. Unique et merveilleux. Crique de sable fin, blanc. Rochers percés. Palmiers et herbes de pampa. Et cette cascade qui tombe sur la plage à 1 mètre de la mer … Magnifique. Beaucoup de monde, mais incontournable. En fin de journée, la lumière sur la cascade est splendide.
Piedras Blancas colony C’est vers 17h que nous arrivons à ce coin de plage où une colonie d’éléphants de mer se prélasse. La nuit tombe. Coucher de soleil flamboyant sur le Pacifique, sans doute le plus beau coucher de soleil qu’il nous ait été donné de voir. Beaucoup d’animation dans la colonie. Ca ronfle, ça renifle, ça se racle la gorge, ça grogne … bref, ça manque d’élégance mais ça vit !! 45 minutes à les regarder profiter, comme nous, des derniers rayons.
Journée chargée mais qui s’enchaîne bien, sans courir, à condition de démarrer tôt, au mieux dès l’ouverture de Point Lobos (8h00). On a même pris le temps de s’arrêter vers midi dans une petite taverne sur la route à Big Sur. Nous arriverons à San Luis Obispo vers 18h15. L’hôtel étant réservé, c’est sans souci …
Par choix, on a écarté Hearst Castle. Pas notre truc.
SANTA BARBARA : Seule étape entre San Luis Obispo et LA (dans notre programme !). Nous y arrivons vers 10h30, avec l’intention d’y passer quelques heures. On se gare sur Cabrillo Blvd, gratuitement. Au Visitor Center, un charmant monsieur m’explique comment optimiser notre temps puisqu’il est compté. Et ses conseils sont avisés ! D’abord le Wharf, tout en bois, patiné. A l’Est, l’immense plage de sable blond bordée de hauts cocotiers, à l’Ouest, le port de plaisance couvert de yachts et de voiliers, au Nord les maisons basses qui grimpent dans les collines et se fondent dans une belle végétation tropicale. Enfin au Sud, le Pacifique. Pas à dire, c’est beau. C’est bâti avec intelligence et goût. C’est un peu moins vrai quand on remonte State Street, tout au moins sur son début. Pas super joli. Et puis, ça s’arrange. Le bon plan de Mr VC : prendre la petite navette bleue qui parcourt toute la longueur de State Street depuis le wharf. 50 cents. Et redescendre à pied. Nous suivrons encore les bons conseils de Mr VC en visitant le Court House. Gratuit en plus ! Jolie vue depuis la tour. Et salles intéressantes. Ne ratez pas non plus les malls de State Street. Super chicos ! Nous quittons Santa Barbara vers 14h30 après 4 heures de visite. Juste un léger aperçu …
LOS ANGELES : J’étais un peu inquiète quant à l’arrivée sur LA. De nombreuses autoroutes aux multiples voies, une circulation dense à l’allure soutenue (ils savent où ils vont, eux !) … Bien sûr, TomTom était là pour nous aider mais bon … les sorties s’enchaînent vite. Nous sommes attentifs, prudents. Ca se passe bien. Et quand le panneau de sortie vers Mulholland Drive apparait, j’ai la gorge qui se noue ! J’y suis ! Harry, me voici ! Plus tard … il faut d’abord aller à Santa Monica déposer nos bagages à l’hôtel. Calmement, on y arrive. Une fois sortis de la freeway, on retrouve des avenues très larges et une structure en damier où il est facile de rouler. On s’installe rapidement à l’hôtel avant d’aller découvrir de nuit Santa Monica, sa plage et sa fête foraine. Et Mulholland Drive (pas pu attendre !).
Je ne détaillerai pas notre visite de LA. Je n’aurai aucune valeur ajoutée par rapport aux guides. Chacun fera selon ses goûts, ses lectures, ses films, ses fantasmes. A la fois par choix et par manque de temps, nous avons écarté la visite des Studios et de Disneyland. Partant de là, 2 jours bien remplis nous ont suffi pour avoir un aperçu des différents visages de LA : Hollywood, Griffith Parc et son observatoire, Bel Air, Beverly Hills et Rodeo Drive (!), Downtown, Venice … et Mulholland Drive bien sûr, de nuit et de jour. Trivialité : disposer d’une voiture me semble quasiment indispensable … Nous n’avons utilisé le métro qu’une seule fois pour rejoindre le parking où nous avions laissé la voiture. En dehors de cette exception, on a tout fait en voiture.
Juste quelques remarques :
L’ambiance sur Hollywood Blvd à 8h du matin n’a rien à voir avec celle de 18h. A 8h, trottoirs quasi déserts et étoiles pour vous tout seuls. A 18h, beaucoup de monde et d’animation, des tas de gens déguisés en quête intéressée d’une photo. Entre amusant et pathétique … C’est tout le paradoxe de ce boulevard où le misérable transpire de plus en plus sous les étoiles ….
Hollywood Museum. 15$/p Sur 4 niveaux. On n’y passe qu’une seule heure (à cause de notre satané mange fric de parcmètre …). Ca mérite plus. Si vous êtes pressés, gardez le rez-de-chaussée pour la fin (le moins intéressant), allez directement au sous-sol ou au 2ème.
J’ai été au bout de mes fantasmes en allant voir le nouveau bâtiment du HQ du LAPD (dans Civic Center). Je scrute les fenêtres en espérant voir flotter l’ombre de Harry Bosch … Finalement, c’est un peu décevant, je m’attendais à un parking couvert de voitures noires et blanches, à des policiers partout avec leur plaque épinglée sur leur chemise à manches courtes et leurs lunettes noires, … rien, juste des bureaux. Administratif.
Faut-il préciser que Philippe n’a pas vu non plus Julia Roberts ni au Beverly Wilshire Hotel ni dans Rodeo Drive ? Cette rue mythique n’a d’intérêt que celui d’approcher un monde et une vie qui ne sont pas les nôtres. Intéressant, sans plus.
A Downtown, la gare centrale Union Station mérite un petit détour. La majesté, la beauté et la propreté du lieu ainsi que les énormes fauteuils de cuir à disposition des voyageurs laissent rêveurs …
On déchante vite lors de notre visite de Santa Monica de nuit. Il est 18h et il fait déjà nuit. Est-il trop tard ? ou trop tôt ? Pas la bonne période de l’année ? Pas la bonne période de la semaine ?... C’est mort, ou quasi. Bon, on reviendra en journée. Mais même le surlendemain, en pleine journée, assez peu d’ambiance. Ou en tout cas pas celle qu’on aime. On passe vite. Affaire de goût.
A Venice, garez-vous gratuitement vers Dell Av et allez découvrir les canaux à pied. Quel coin merveilleux. Hors du temps. Une douceur de vivre incomparable. Loin de l’ambiance décalée du bord de mer. Notre meilleur souvenir et notre plus belle balade à LA.
Un dernier petit conseil. Los Angeles est immense. Acceptez de visiter la ville en voiture en arpentant les rues (hors freeways bien sûr). Coupez le GPS et tricotez, sillonnez, perdez-vous. A gauche, à droite, au gré des envies. C’est un bon moyen de découvrir les différentes facettes de la ville. Vous serez surpris de voir autant de différences architecturales et culturelles à quelques km d’écart. Le plan en damier, le peu de circulation, les rues bien larges, la conduite tranquille permettent ce genre d’escapade et le conducteur en profitera aussi. Facile aussi de s’arrêter le temps de parcourir à pied telle rue qu’on trouve si jolie pour y prendre quelques photos.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Ni regret, ni remords sur notre planning pour un voyage de 10 jours. Pas moins de temps à SF, pas plus à LA. Mais là, c’est encore affaire de goût. L’étape à San Luis Obispo coupe parfaitement la longue descente. Les 650 km entre SF et LA sont passés sans problème, entrecoupés de belles visites. Et avec 1 jour de plus ? Je l’ajouterais à Monterey pour pouvoir passer plus de temps dans le Point Lobos State Natural Reserve et peut-être parcourir la 17-Mile Drive. Et du coup, alléger la journée suivante. On aurait dû monter au sommet de l’hôtel Bonaventure à Downtown, LA. On l’a vu, il est splendide, tout en rondeurs. On a oublié d’y entrer … les nouilles !
DIVERS : L’accueil : très chaleureux partout. Les Américains sont très avenants, très serviables, très courtois. La carte bancaire : c’est son royaume ! Même pour les plus petites sommes. Paiement des parcmètres par Visa ou Amex. Le climat à cette époque : un vrai bonheur. Aucune goutte de pluie, un ciel bleu pétant, un grand soleil, aucun filament de brume. Des températures très agréables, un peu fraîches parfois le matin et en soirée à SF (autour de 12°C). Il fait nuit noire à 17h30, mais grand jour à 6h45. Vêtements : rien de particulier. De bonnes chaussures de marche pour arpenter les villes et les parcs. L’affluence touristique à cette époque : rien d’insupportable Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : n/a Les photos : voyage varié qui permet une belle diversité de photos Les achats perso : rien de particulier ou de typique. Les lectures : tous les polars de Michael Connelly …
On a beaucoup aimé : 🙂 Le climat de cette période. Quasi idéal. Les magnifiques couleurs d’automne dans certaines rues de LA ou dans les vignes sur les coteaux de la Highway 1. Traverser le Golden Gate Bridge à vélo, sous un soleil radieux, sans une trace de brume. Sillonner les rues de SF puis de LA, en voiture. Les canaux de Venice. Le vin au verre dans la plupart des restaus. Se la péter sur Rodeo Drive !
On a moins aimé : 😕 Les prix des hôtels, des restaurants, des entrées … on est loin de l’Asie. La gastronomie américaine. Là aussi, on est loin de l’Asie …
En conclusion : 2 villes, une côte et un océan mythiques. Voyage facile et varié qui permet d’admirer différentes architectures urbaines, des paysages grandioses, une faune marine inhabituelle, des musées intéressants … En 10 jours, c’était un bon programme. Au final : SF est un endroit où nous retournerions volontiers ; la côte Pacifique a la réputation qu’elle mérite : elle est splendide ; quant à LA, c’est une ville mythique, nous avons eu le privilège de l’approcher et de nous faire notre propre opinion.
Depuis que j’ai lu les polars de Michael Connelly, je rêve de parcourir Mulholland Drive …. Pour d’autres, c’est Rodeo Drive et l’espoir d’y voir Julia Roberts sortir de sa boutique. A chacun ses fantasmes !... 10 jours pour découvrir San Francisco, la côte Pacifique et Los Angeles. C’est jouable ! Mais comme toujours, des choix s’imposent. Nous décidons de privilégier SF à LA. Et malheureusement, pas possible de trop flâner sur la côte.
NOTRE PERIPLE EN 10 JOURS :
Mer 11 Nov – Vol Air France : Paris CDG / SFO – Arrivée du vol à 13h00 – Cable Car Powell-Hyde – Fisherman’s Wharf – North Beach – 4 nuits à SFO Jeu – Mission – Haight-Ashbury – Alamo Square – Russian Hills – Coït Tower Ven – En vélo : traversée du GG Bridge – Sausalito – GG Parc Sam – California Academy of Sciences in GG Park – Financial District – Chinatown - Musée du Cable Car – North Beach Dim – En voiture : quelques rues (dont Lombard St !) - Route vers Monterey – Carmel by the Sea - 2 nuits à Monterey Lun – Aquarium – Fisherman’s Wharf - Carmel Mar – La Côte Pacifique et ses Parcs - 1 nuit à San Luis Obispo Mer – Santa Barbara – Santa Monica de nuit - Mulholland Drive de nuit - 3 nuits à Santa Monica Jeu – Hollywood – Griffith Observatory – Bel Air - Beverly Hills – Mulholland Drive de jour Ven – Venice – Santa Monica – Downtown – Civic Center – Financial District – Hollywood Blvd Sam 21 Nov – Vol Delta Airlines : LAX / Detroit / Paris – Départ à 11h45
BUDGET : Cours du dollar : 1 US$ = 0,96 € environ
Dépenses préalables : Vols réguliers sur Air France et Delta Airlines : 910 € l’AR/p ESTA : 14 $ (13,31 €) sur le site officiel. Attention aux sites arnaques. Site officiel : esta.cbp.dhs.gov/....html?execution=e1s1
Dépenses sur place : Location voiture Alamo : 195 € Essence : 60 € (888 km parcourus) Hébergements : 1 134 € Autres : (repas, transports, parkings, entrées des sites) : 1 400 €
Budget total tout compris : 4 636 € (hors achats perso)
GUIDES : Guide Lonely Planet – L’essentiel de la Californie 3rd Edition Beau papier, belle présentation, belles photos mais … sans intérêt … Grosse déception. Guide du Routard 2015 Excellent ! Très précis, très détaillé. Mais pas de belles photos … Je préfère.
TRANSPORTS : 1 – Vols Réservés sur GoVoyage. On part le mercredi matin, on arrive le mercredi matin ! YES ! Vive le décalage horaire ! On rejoint le centre de SF par le BART. 8,65$ pour Powell St. 30 min environ de trajet.
2 – Transports publics à SF Nous avons tout de suite acheté le Muni Passport chez Walgreens nous donnant accès à tous les transports, sauf le BART. Super pratique, vite rentabilisé. Nous avons choisi la version longue : 7j consécutifs, 35$ (il existe aussi des versions de 3j et 1j). Toutes les infos ici : www.sfmta.com/ Ce pass permet aussi de profiter du Cable Car (7$ le trajet autrement !). On ne s’en est pas privé. La carte des bus (ici : www.sfmta.com/maps/muni-system-map ) permet de bien préparer ses visites.
3 – Location de voiture Via Alamo, de bonne réputation. Catégorie compacte éco. Km illimités. Aucune assurance complémentaire. Pas de forcing. 202 $ pour 6 jours. Le prix annoncé à la réservation sur internet sera facturé sur place sans mauvaise surprise. Nous avions apporté notre propre GPS, la location est assez onéreuse. Le permis national a suffi. Voiture en très bon état. Nous la récupérons à la fin de notre séjour à SF, en ville (Bush Street, à quelques blocks de notre hôtel). Nous la rendons à l’aéroport de LA. Navette régulière entre le parking et les terminaux. La restitution de la voiture se passe en quelques courtes minutes, le trajet en navette est un peu plus long (env 10-15 min). Ce n’est pas loin, mais beaucoup de trafic, même à 7h du matin. Prévoyez un peu de marge.
4 – Circulation et parking à LA Le GPS, c’est très pratique. Et très fiable. Cela dit, il privilégie les voies rapides, les freeways. Alors, un bon conseil : récupérer aussi vite que possible un bon plan de LA pour pouvoir parcourir la ville par les voies de surface et éviter les freeways (plus rapides mais sans intérêt. Car est-on vraiment là pour gagner du temps ?). Des plans gratuits sont dispo à l’entrée de la gare Union Station (entre autres). Malgré la densité du trafic, la circulation se fait bien. La conduite des Américains est assez cool, les rues sont larges. Peu de chausse-trappe. Pour se garer. 2 solutions : soit la rue, soit les parkings. Le long des rues : la plupart sont bordées d’horodateurs. Paiement en pièces ou par carte. Assez souvent, ça tourne autour de 1 ou 2$ de l’heure. Durée de stationnement limitée, il donc faut revenir nourrir le parcmètre si la durée est trop courte … En plus, il faut tenir compte des restrictions affichées sur les panneaux (s’il y en a). Des infos ici : voyages-babillages.com/...tit-guide-de-survie/ Un trottoir gris, sans horodateur et sans panneau indique un stationnement gratuit. On en a trouvé à Santa Barbara (sur Cabrillo Blvd, à l’Est du Visitor Center), à Venice (une petite perpendiculaire à Dell Av). Ca se trouve. Les parkings : beaucoup de parkings publics à LA. Parfois assez petits mais bien pratiques. Pas toujours facile de savoir combien il en coûte. D’après ce que j’ai compris, il n’y a pas toujours de tarif horaire. C’est alors un coût forfaitaire "à la journée" ou tout au moins jusqu’à l’heure de fermeture du parking. Nous en avons utilisé un derrière Union Station, dont le tarif est de 6$ jusque 19h00. C’était idéal pour nous. On a toujours trouvé à se garer facilement. Globalement, le coût du parking nous est revenu à 20€ (de Monterey à LA).
HEBERGEMENTS : Réservés sur Booking.com en choisissant, comme toujours, des hôtels avec annulation gratuite. Paiement sur place par Amex. Partout l’accueil est au mini courtois au mieux très chaleureux. Wifi gratuit. J’indique ici le prix par nuit, toutes taxes comprises.
San Francisco – Super 8 Union Square 130 €/nuit – Petit déj buffet inclus Réception un peu glauque … mais chambre tout à fait convenable bien qu’un peu petite. Bien situé (c’était mon critère de choix), proche de nombreux transports et d’Alamo (rental car).
Monterey – Quality Inn 74 €/nuit – Petit déj buffet inclus - Parking gratuit Motel à l’américaine. Spacieux, ultra propre, bien confortable.
San Luis Obispo – Avenue Inn Downtown 97 €/nuit – Petit déj buffet inclus – Parking gratuit Motel – Idem
Santa Monica – Ocean Park Inn 124 €/nuit – Petit déj NON inclus – Parking gratuit Vraiment rien de trop ici : ni nécessaire à thé, ni sèche-cheveux, ni mouchoirs en papier, mini-coffre ko, clim ko … Mais les draps et les serviettes sont propres et, surtout, le parking est gratuit. Essentiel ici ! A défaut de mieux …
REPAS :
En moyenne (hors taxes) : -un burger (en restaurant, pas fast food) : autour de 12 $ -un bon plat de pâtes : autour de 18$ -un diet coke, en refill : 2,75 $ -un verre de vin : 6-10 $
Souvent le diet coke est servi en refill gratuit. On vous apporte un verre et on vous le remplit dès qu’il est vide. Jusqu’à plus soif. Dommage, ça ne marchait pas pour le vin … Le service (tip) n’est jamais compris. On a toujours payé par Amex, en rayant le tip sur la facturette et en le laissant en cash (autour de 15%).
Quelques bonnes adresses : (presque toutes issues du GdR).
Sotto Mare 552 Green St, North Beach, SF Notre premier restau, en arrivant à SF. Une belle réussite. Déjà la queue, pourtant il n’est pas 7h ! On nous donne un pager en forme de grosse langouste rouge (heu … bon … le ridicule ne tue pas😊) pour nous prévenir quand une table sera libre. C’est dire le succès ! On prend la spécialité de la maison, un cioppino (une espèce de soupe aux crustacés et crabe, pour 2) et 2 verres de vin blanc. On se régale en s’en mettant plein les doigts ! Heureusement, c’est prévu, nous sommes protégés d’une grande serviette nouée d’office autour du cou par la serveuse. Ca nous a rajeunis ! 63$ (pour nous 2, taxes incluses, hors pourboire)
1428 Haight 1428 Haight St, SF Les meilleurs burgers qu’on ait mangés. Loin, très loin du MacDo …
Brophy’s Tavern San Carlos St, à l’angle de la 4th Av, Carmel by the Sea Ambiance sympa, locale (un peu à l’écart des rues très touristiques), sportive … Clams chowder, petite ou grande version, nachos de poulet … Belle carte variée.
Abalonetti Fisherman’s wharf, Monterey Superbe restau, sur le joli quai de Monterey. Excellent plat de Seafood Pasta à 20$
Ripplewood Resort Big Sur Petite taverne cosy et sympathique sur la route, entre Andrew Molera SP et Pfeiffer Big Sur SP. La cuisine est assez quelconque mais le cadre agréable. Pause sympathique entre 2 parcs sur cette merveilleuse route.
Urth Caffe 2327 Main St, Santa Monica Restau de chaîne (mais on ne le dirait pas). On y a pris notre petit déj et notre déjeuner (attention, la queue commence dès midi). Carte longue et variée. Bio. Plein de belles salades et de beaux fruits frais.
Farfalla Trattoria 1978 Hillhurst Av, quartier Los Feliz, LA Musique douce, pas d’écrans de télé, éclairage tamisé. Voilà pourquoi on est venu 2 fois ici. Parking facile, dans la rue (gratuit après 20h00) ou parking dédié à côté du restau (gratuit, avec valet). De bons vins au verre (10$), plats de pâtes copieux et goûteux (20$). C’est un poil plus cher qu’ailleurs. Le calme se paie on dirait …
SAN FRANCISCO : Que cette ville est agréable à vivre et à visiter. Les transports urbains sont nombreux et faciles (surtout avec le pass). Les maisons, joliment peintes de couleurs douces, sont charmantes. Les rues sont calmes, assez peu de circulation, bus électriques ou mythiquement tirés par des câbles … On a l’impression que la vie s’y écoule paisiblement. Malheureusement sans doute pas pour tous, les homeless sont nombreux, notamment dans le quartier de Tenderloin. Le soir, l’ambiance y est sinistre …
Nous avions envie de traverser le Golden Gate Bridge. A pied ? En bus ? En voiture ? On opte finalement pour le vélo que nous avons loué, pour la journée, auprès de Blazing Saddles. Impossible de les rater, ils sont omniprésents autour de pier 39. www.blazingsaddles.com/...ge-sausalito-tiburon Réservation inutile. Super pro ! 36$ la journée de location moins 5$ de réduc grâce à un coupon sur un plan de ville commerçant (on en trouve partout). 11,50$ pour le ferry. Total = 85 $ pour nous 2. Ils fournissent les tickets de ferry (qu’on paie au retour seulement si utilisés). Une petite vidéo pour expliquer le chemin (mais rien de bien compliqué) pour "bike the bridge" comme ils disent. Retour en vélo ou par ferry. On a choisi le ferry pour gagner du temps (et de l’énergie) et pouvoir ensuite sillonner SF en vélo. Nous quittons le centre de location vers 9h00. Retour en ferry à Embarcadero vers 11h30. Nous passerons l’apm au Golden Gate Park. Retour à l’agence vers 16h30. La traversée du pont en vélo (ou à pied) est absolument sans danger. Une voie protégée est réservée pour les piétons et les cyclistes. Pas de péage. J’ai adoré traverser le pont le matin, et l’apm flâner dans les rues en essayant d’éviter les collines. Le peu de circulation rend cette entreprise très agréable. Et les collines lui donnent toute sa valeur … Une belle journée, que je conseille vivement mais … si je peux me permettre : fucking hills !
La description dithyrambique du GdR du California Academy of Sciences (à l’intérieur du Golden Gate Park) nous incite à entreprendre cette visite. On nous y parle d’un aquarium et d’un planétarium … L’entrée est chère : 36$/p. Puisque nous sommes venus en bus, nous avons droit à une réduc de 4$ chacun (juste en présentant nos pass) ! La visite est intéressante mais décevante. Le planétarium se révèle être un bête cinéma 360°, l’aquarium est bien modeste, la simulation d’un tremblement de terre bien peu convaincante, la rainforest bien pauvre … Bref, on a été déçu. Zappez si votre temps est compté.
Quelques coins qu’on a particulièrement aimés : Haight-Ashbury et ses magnifiques maisons victoriennes. Filbert Steps en descendant de Coït Tower. Le Golden Gate Bridge depuis … le Golden Gate Bridge : magnifiques vues, sur le pont, sur la baie, sur SF. Sausalito vaut le coup d’œil également. Jolie banlieue !
MONTEREY : L’aquarium. 40 $/p Ca vaut le coup de tourner un peu pour trouver le parking idéal. Nous voulions 3 heures de parking mini. Nous avons trouvé, juste au-dessus de l’aquarium, une rue où les horodateurs proposaient 4 heures maxi pour 1,5$/h. On paye pour 4 heures. On récupèrera la voiture 4 minutes avant l’échéance ! Sans courir. Cette fois, nous n’avons pas été déçus, loin de là !! du grandiose, du spectaculaire, du magique, du jamais vu. Je n’ai pas envie de déflorer le sujet. Courez-y et prévoyez au moins 3 heures. Carmel by the Sea. A quelques kms de Monterey. Charmante bourgade pimpante et chique.
LA COTE PACIFIQUE : Partout, nous avions lu qu’il vaut mieux faire la Highway 1 ou PCH (Pacific Coast Highway) dans le sens Nord-Sud pour profiter des paysages sur la droite et s’arrêter plus facilement. C’est indiscutable. Par contre, petit inconvénient, on a le soleil dans la figure … Peut-on s’en plaindre ? Les petits parkings-point de vue sont nombreux tant cette côte est belle. Un océan bleu profond, agité de vagues qui explosent sur les rochers, une écume crémeuse bien blanche, des plages de sable fin, sauvages, préservées, une côte couverte de grandes herbes de pampa ou de végétation rase tropicale qui, à cette époque, virait au rouge, des arbres tordus, une belle route agrémentée de ponts impressionnants … Rien n’est surfait.
Le GdR est un peu alarmiste sur les stations-service. Nous suivons ses conseils et faisons le plein à Carmel pensant traverser un véritable désert jusqu’à San Luis Obispo. C’est alarmiste. Il y a quelques stations sur la route, quelques petits restau aussi bien sympa … Peut-être l’essence est-elle effectivement plus chère (puisqu’ils le disent, je n’ai pas vérifié) mais personne ne tombera en panne sèche sur cette route !
Nous allons passer notre journée du mardi à admirer ce paysage unique et à enchainer les parcs, tout le long de cette côte Pacifique. A l’entrée du 1er parc, on paie 10$ pour le parking. Cet acquittement est valable toute la journée pour tous les parcs. Conservez bien le reçu pour le présenter à l’entrée des parcs suivants.
Point Lobos State Natural Reserve Notre préféré. De loin. Plusieurs jolies boucles. Nous ferons Sea Lion Point Trail, Cypress Grove Trail et Bird Island Trail. Pas plus d’1/2h chacun. Si vous le pouvez, privilégiez ce parc et faites d’autres randonnées.
Andrew Molera State Parc On s’y arrête pour suivre le Beach Trail. On traverse tout de suite une petite rivière à gué. Fraichoux … On traverse un paysage assez quelconque pour arriver au bout de 20 bonnes minutes sur une plage … quelconque. Argh ! On aurait mieux fait de traîner davantage à Point Lobos. Zappez sans hésitation !
Pfeiffer Big Sur SP L’endroit où l’on peut admirer des séquoias. Hauts. Droits. Fiers. Le Nature Trail + River Path Trail permettent en 1/2h de s’en approcher. Tout près. Encore plus impressionnants ! Nous pousserons jusqu’au fond du parc en voiture pour voir le boss du coin : General Sequoia. Respect.
Julia Pfeiffer Burns SP Un sentier nous conduit en 10 minutes à un paysage idyllique, paradisiaque, rare … On domine une cascade se jetant dans la mer. Unique et merveilleux. Crique de sable fin, blanc. Rochers percés. Palmiers et herbes de pampa. Et cette cascade qui tombe sur la plage à 1 mètre de la mer … Magnifique. Beaucoup de monde, mais incontournable. En fin de journée, la lumière sur la cascade est splendide.
Piedras Blancas colony C’est vers 17h que nous arrivons à ce coin de plage où une colonie d’éléphants de mer se prélasse. La nuit tombe. Coucher de soleil flamboyant sur le Pacifique, sans doute le plus beau coucher de soleil qu’il nous ait été donné de voir. Beaucoup d’animation dans la colonie. Ca ronfle, ça renifle, ça se racle la gorge, ça grogne … bref, ça manque d’élégance mais ça vit !! 45 minutes à les regarder profiter, comme nous, des derniers rayons.
Journée chargée mais qui s’enchaîne bien, sans courir, à condition de démarrer tôt, au mieux dès l’ouverture de Point Lobos (8h00). On a même pris le temps de s’arrêter vers midi dans une petite taverne sur la route à Big Sur. Nous arriverons à San Luis Obispo vers 18h15. L’hôtel étant réservé, c’est sans souci …
Par choix, on a écarté Hearst Castle. Pas notre truc.
SANTA BARBARA : Seule étape entre San Luis Obispo et LA (dans notre programme !). Nous y arrivons vers 10h30, avec l’intention d’y passer quelques heures. On se gare sur Cabrillo Blvd, gratuitement. Au Visitor Center, un charmant monsieur m’explique comment optimiser notre temps puisqu’il est compté. Et ses conseils sont avisés ! D’abord le Wharf, tout en bois, patiné. A l’Est, l’immense plage de sable blond bordée de hauts cocotiers, à l’Ouest, le port de plaisance couvert de yachts et de voiliers, au Nord les maisons basses qui grimpent dans les collines et se fondent dans une belle végétation tropicale. Enfin au Sud, le Pacifique. Pas à dire, c’est beau. C’est bâti avec intelligence et goût. C’est un peu moins vrai quand on remonte State Street, tout au moins sur son début. Pas super joli. Et puis, ça s’arrange. Le bon plan de Mr VC : prendre la petite navette bleue qui parcourt toute la longueur de State Street depuis le wharf. 50 cents. Et redescendre à pied. Nous suivrons encore les bons conseils de Mr VC en visitant le Court House. Gratuit en plus ! Jolie vue depuis la tour. Et salles intéressantes. Ne ratez pas non plus les malls de State Street. Super chicos ! Nous quittons Santa Barbara vers 14h30 après 4 heures de visite. Juste un léger aperçu …
LOS ANGELES : J’étais un peu inquiète quant à l’arrivée sur LA. De nombreuses autoroutes aux multiples voies, une circulation dense à l’allure soutenue (ils savent où ils vont, eux !) … Bien sûr, TomTom était là pour nous aider mais bon … les sorties s’enchaînent vite. Nous sommes attentifs, prudents. Ca se passe bien. Et quand le panneau de sortie vers Mulholland Drive apparait, j’ai la gorge qui se noue ! J’y suis ! Harry, me voici ! Plus tard … il faut d’abord aller à Santa Monica déposer nos bagages à l’hôtel. Calmement, on y arrive. Une fois sortis de la freeway, on retrouve des avenues très larges et une structure en damier où il est facile de rouler. On s’installe rapidement à l’hôtel avant d’aller découvrir de nuit Santa Monica, sa plage et sa fête foraine. Et Mulholland Drive (pas pu attendre !).
Je ne détaillerai pas notre visite de LA. Je n’aurai aucune valeur ajoutée par rapport aux guides. Chacun fera selon ses goûts, ses lectures, ses films, ses fantasmes. A la fois par choix et par manque de temps, nous avons écarté la visite des Studios et de Disneyland. Partant de là, 2 jours bien remplis nous ont suffi pour avoir un aperçu des différents visages de LA : Hollywood, Griffith Parc et son observatoire, Bel Air, Beverly Hills et Rodeo Drive (!), Downtown, Venice … et Mulholland Drive bien sûr, de nuit et de jour. Trivialité : disposer d’une voiture me semble quasiment indispensable … Nous n’avons utilisé le métro qu’une seule fois pour rejoindre le parking où nous avions laissé la voiture. En dehors de cette exception, on a tout fait en voiture.
Juste quelques remarques :
L’ambiance sur Hollywood Blvd à 8h du matin n’a rien à voir avec celle de 18h. A 8h, trottoirs quasi déserts et étoiles pour vous tout seuls. A 18h, beaucoup de monde et d’animation, des tas de gens déguisés en quête intéressée d’une photo. Entre amusant et pathétique … C’est tout le paradoxe de ce boulevard où le misérable transpire de plus en plus sous les étoiles ….
Hollywood Museum. 15$/p Sur 4 niveaux. On n’y passe qu’une seule heure (à cause de notre satané mange fric de parcmètre …). Ca mérite plus. Si vous êtes pressés, gardez le rez-de-chaussée pour la fin (le moins intéressant), allez directement au sous-sol ou au 2ème.
J’ai été au bout de mes fantasmes en allant voir le nouveau bâtiment du HQ du LAPD (dans Civic Center). Je scrute les fenêtres en espérant voir flotter l’ombre de Harry Bosch … Finalement, c’est un peu décevant, je m’attendais à un parking couvert de voitures noires et blanches, à des policiers partout avec leur plaque épinglée sur leur chemise à manches courtes et leurs lunettes noires, … rien, juste des bureaux. Administratif.
Faut-il préciser que Philippe n’a pas vu non plus Julia Roberts ni au Beverly Wilshire Hotel ni dans Rodeo Drive ? Cette rue mythique n’a d’intérêt que celui d’approcher un monde et une vie qui ne sont pas les nôtres. Intéressant, sans plus.
A Downtown, la gare centrale Union Station mérite un petit détour. La majesté, la beauté et la propreté du lieu ainsi que les énormes fauteuils de cuir à disposition des voyageurs laissent rêveurs …
On déchante vite lors de notre visite de Santa Monica de nuit. Il est 18h et il fait déjà nuit. Est-il trop tard ? ou trop tôt ? Pas la bonne période de l’année ? Pas la bonne période de la semaine ?... C’est mort, ou quasi. Bon, on reviendra en journée. Mais même le surlendemain, en pleine journée, assez peu d’ambiance. Ou en tout cas pas celle qu’on aime. On passe vite. Affaire de goût.
A Venice, garez-vous gratuitement vers Dell Av et allez découvrir les canaux à pied. Quel coin merveilleux. Hors du temps. Une douceur de vivre incomparable. Loin de l’ambiance décalée du bord de mer. Notre meilleur souvenir et notre plus belle balade à LA.
Un dernier petit conseil. Los Angeles est immense. Acceptez de visiter la ville en voiture en arpentant les rues (hors freeways bien sûr). Coupez le GPS et tricotez, sillonnez, perdez-vous. A gauche, à droite, au gré des envies. C’est un bon moyen de découvrir les différentes facettes de la ville. Vous serez surpris de voir autant de différences architecturales et culturelles à quelques km d’écart. Le plan en damier, le peu de circulation, les rues bien larges, la conduite tranquille permettent ce genre d’escapade et le conducteur en profitera aussi. Facile aussi de s’arrêter le temps de parcourir à pied telle rue qu’on trouve si jolie pour y prendre quelques photos.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Ni regret, ni remords sur notre planning pour un voyage de 10 jours. Pas moins de temps à SF, pas plus à LA. Mais là, c’est encore affaire de goût. L’étape à San Luis Obispo coupe parfaitement la longue descente. Les 650 km entre SF et LA sont passés sans problème, entrecoupés de belles visites. Et avec 1 jour de plus ? Je l’ajouterais à Monterey pour pouvoir passer plus de temps dans le Point Lobos State Natural Reserve et peut-être parcourir la 17-Mile Drive. Et du coup, alléger la journée suivante. On aurait dû monter au sommet de l’hôtel Bonaventure à Downtown, LA. On l’a vu, il est splendide, tout en rondeurs. On a oublié d’y entrer … les nouilles !
DIVERS : L’accueil : très chaleureux partout. Les Américains sont très avenants, très serviables, très courtois. La carte bancaire : c’est son royaume ! Même pour les plus petites sommes. Paiement des parcmètres par Visa ou Amex. Le climat à cette époque : un vrai bonheur. Aucune goutte de pluie, un ciel bleu pétant, un grand soleil, aucun filament de brume. Des températures très agréables, un peu fraîches parfois le matin et en soirée à SF (autour de 12°C). Il fait nuit noire à 17h30, mais grand jour à 6h45. Vêtements : rien de particulier. De bonnes chaussures de marche pour arpenter les villes et les parcs. L’affluence touristique à cette époque : rien d’insupportable Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : n/a Les photos : voyage varié qui permet une belle diversité de photos Les achats perso : rien de particulier ou de typique. Les lectures : tous les polars de Michael Connelly …
On a beaucoup aimé : 🙂 Le climat de cette période. Quasi idéal. Les magnifiques couleurs d’automne dans certaines rues de LA ou dans les vignes sur les coteaux de la Highway 1. Traverser le Golden Gate Bridge à vélo, sous un soleil radieux, sans une trace de brume. Sillonner les rues de SF puis de LA, en voiture. Les canaux de Venice. Le vin au verre dans la plupart des restaus. Se la péter sur Rodeo Drive !
On a moins aimé : 😕 Les prix des hôtels, des restaurants, des entrées … on est loin de l’Asie. La gastronomie américaine. Là aussi, on est loin de l’Asie …
En conclusion : 2 villes, une côte et un océan mythiques. Voyage facile et varié qui permet d’admirer différentes architectures urbaines, des paysages grandioses, une faune marine inhabituelle, des musées intéressants … En 10 jours, c’était un bon programme. Au final : SF est un endroit où nous retournerions volontiers ; la côte Pacifique a la réputation qu’elle mérite : elle est splendide ; quant à LA, c’est une ville mythique, nous avons eu le privilège de l’approcher et de nous faire notre propre opinion.
Itinéraire pour 15 jours et 17 nuits à Cuba English translation pending
Bonjour
je prépare un voyage à CUBA pour le mois de mai 2016 nous partons à 4 personnes (2 couples d amis) nous voulons louer une voiture et faire le tour de l'ile questions: -- en 15 jours sur place pouvons nous faire l'ile d'ouest en est ? nous ne sommes pas contre prendre un vol inter -- louer une voiture et se débrouiller seul est ce possible sans parler la langue ? merci de vos réponses
je prépare un voyage à CUBA pour le mois de mai 2016 nous partons à 4 personnes (2 couples d amis) nous voulons louer une voiture et faire le tour de l'ile questions: -- en 15 jours sur place pouvons nous faire l'ile d'ouest en est ? nous ne sommes pas contre prendre un vol inter -- louer une voiture et se débrouiller seul est ce possible sans parler la langue ? merci de vos réponses
Téléphone satellite: utilisation English translation pending
Bonjour/Bonsoir ! (encore moi)
Préparant un voyage au Canada pour 2-3 mois à partir de mars. Prévoyant de traverser des territoires isolés durant de longues distances, je ne croiserai donc qu'occasionnellement des "oasis de civilisation". Pour avoir la possibilité de continuer à communiquer avec mes proches -et en cas de besoin d'appel d'rgence- je me suis procurée un téléphone satellite Globalstar.
Cependant, j'ai beau en éplucher le mode d'emploi, le fonctionnement de l'appareil m'échappe. Vous êtes-vous déjà servi d'un téléphone satellite ? Comment prendre un abonnement ? Pouvez-vous me donner des conseils d'utilisation ?
Je vous remercie de vos réponses :)
Préparant un voyage au Canada pour 2-3 mois à partir de mars. Prévoyant de traverser des territoires isolés durant de longues distances, je ne croiserai donc qu'occasionnellement des "oasis de civilisation". Pour avoir la possibilité de continuer à communiquer avec mes proches -et en cas de besoin d'appel d'rgence- je me suis procurée un téléphone satellite Globalstar.
Cependant, j'ai beau en éplucher le mode d'emploi, le fonctionnement de l'appareil m'échappe. Vous êtes-vous déjà servi d'un téléphone satellite ? Comment prendre un abonnement ? Pouvez-vous me donner des conseils d'utilisation ?
Je vous remercie de vos réponses :)
Quelle tente pour un voyage à trois? (Écosse en juin) English translation pending
Bonjour !
Je recherche une tente pour un voyage en Ecosse au mois de Juin, étant donné que celle que j'ai actuellement est décédée suite à un peu trop de vent 🙁. Nous aurions besoin d'une tente trois personnes plus sacs à dos, pour un budget max de 60€. j'ai trouvé deux modèles qui semblent être pas trop mauvais : - www.decathlon.fr/...bleu-id_8293541.html - http://www.campz.fr/385289.html
Qu'en pensez vous ? Avez vous d'autres modèles de meilleure qualité ? Merci d'avance ! :)
Ukoolele
Je recherche une tente pour un voyage en Ecosse au mois de Juin, étant donné que celle que j'ai actuellement est décédée suite à un peu trop de vent 🙁. Nous aurions besoin d'une tente trois personnes plus sacs à dos, pour un budget max de 60€. j'ai trouvé deux modèles qui semblent être pas trop mauvais : - www.decathlon.fr/...bleu-id_8293541.html - http://www.campz.fr/385289.html
Qu'en pensez vous ? Avez vous d'autres modèles de meilleure qualité ? Merci d'avance ! :)
Ukoolele
Bilan de notre périple: La Corse à vélo en 15 jours English translation pending
Né d’une réflexion au lendemain du nouvel an 2015, le projet « La Corse à vélo » est arrivé à son terme. Ce qui pouvait être une blague pour nous qui ne faisions pas beaucoup de vélo est devenu au fil du temps un véritable challenge, que ce soit psychologique mais surtout physique. Lors de nos étapes nous avons appris beaucoup sur nous-même et sur notre faculté à aller jusqu’au bout des choses, même si ça semble difficile. Dans la souffrance de certaines ascensions de cols (notamment à Galeria, Porto ou encore Piana) nous avons été porté par notre volonté mais aussi par les encouragements des gens. Quelle satisfaction nous avions au sommet de chaque col, c’est comme-ci nous avions réalisé l’impensable… Nous nous remémorons les propos de beaucoup de personnes à qui nous avions soumis ce projet « Vous savez, la Corse ça monte, ça descend » ou encore « Bravo, c’est un magnifique projet, mais à vélo…? ». Au fil du temps, nous avons su dépasser nos limites et aller jusqu’au bout de ce magnifique projet qui nous tenait vraiment à cœur.
Aujourd’hui l’heure est au bilan, la Corse à vélo c’est aussi :10 étapes pour 375 km parcourusUne dizaine de cols11 campings (et oui presque 1 par jour…)9 plages différentes + 1 piscine (Baignade tous les jours sauf à Ajaccio)1 crevaison (sur le char d’assaut)1 réserve Nationale (Scandola)Environ 30h de vidéo pour 8000 photos, de quoi faire de supers montages…1 100€ de budget tout compris (autoroute, parking, camping, nourriture, excursions).Vitesse maximale atteinte : 50 km/h !La Corse à vélo ça a été également de nombreuses rencontres, des fous rires, quelques imprévus, beaucoup d’efforts, énormément de soleil, et des litres d’eau!
Merci par avance pour vos retour n'hésitez pas. Je reste à votre disposition pour toutes demande d'information complémentaire.
Vous pouvez également suivre toutes nos aventures sur notre blog à l'adresse suivante:
http://autourdumonde.no-ip.org/blogTerre en vue…Bastia :
« Il est 6h00 et notre bateau va bientôt accosté dans le port de Bastia » s’exclame le commandant. Après avoir dormi tant bien que mal sur le sol dans des « lits » improvisés, le réveil est un peu difficile, pas de café, pas de thé, on est un peu loin de notre confort habituel.
Un petit tour sur le pont nous permet d’admirer le lever de soleil sur la méditerranée ainsi qu’une vue sur la ville de Bastia. L’île est très vallonnée, on sent que cette expédition sera difficile. Nous sommes invités à gagner le pont où nos vélos sont rangés afin de nous préparer à sortir du bateau. Après être sortie du ferry nous allons vers l’adresse indiquée pour notre premier camping qui est situé à environ 5 kms du port. La route monte puis descend…les premiers kilomètres sont difficiles mais se font assez rapidement. Le personnel à l’accueil nous indique qu’il y a 2 emplacements de disponibles.
Il s’agit d’un camping basique qui offre très peu de confort, mais qu’importe nous ne sommes pas là pour ça et après avoir pris une bonne douche nous refaisons le chemin inverse pour pouvoir visiter la ville de Bastia. Sous forme d’escaliers, Bastia rappel un peu l’Italie, ou encore la ville de Lisbonne et nous prenons beaucoup de plaisir à la visiter. A l’office du tourisme nous obtenons une carte de la ville avec un parcours à faire, celui-ci nous fait passer par le port, sous le regard d’une statue en mémoire de Napoléon Bonaparte, puis par la citadelle en passant par de petites ruelles. Cette ville est magnifique d’autant plus que le soleil est bien présent avec ses 31°C (en sachant qu’il en faisait déjà 25°C à 7h30). Bastia est une ville d’art et d’histoire et cela se voit avec l’architecture et l’âge de certains de ces bâtiments.
La pause du déjeuner se fait dans un petit parc avec des sandwiches improvisés. Allongés à l’ombre dans l’herbe nous en profitons pour faire une petite sieste avant de regagner le camping pour bénéficier de la plage qui est à côté.
Il y a un peu de monde sur cette plage de galet, et l’eau est remarquablement bonne bien au-delà de nos espérance et de ce que nous avions pu voir précédemment sur la côte atlantique. Nous nous prélassons bien tranquillement en savourant ce moment de pause et de détente. Vers 18h30 nous regagnons notre emplacement pour faire une douche et préparer à manger. Il est 19h mais il fait toujours 30°C.
Cette première journée de voyage a été riche en paysage mais aussi en effort (environ 20km à vélo de parcouru). Pour ce qui est du repas du soir ce sera des pates avec une bonne tranche de jambon. C’est également l’occasion de discuter avec les locaux, en effet lors de notre repas une vieille dame nous interpelle, nous demande d’où l’on vient et nous parle un peu de sa vie. Elle descend les marches étroites qui la mène à chez elle d’un pas plutôt sur et nous informe fièrement qu’elle a 77 ans. Native de Corse on sent bien qu’elle est fière de sa région et plutôt désireuse de raconter l’histoire locale.
Le reste de la soirée se déroule tranquillement entre réglage de compteur kilométrique, ou encore tri de photos.
A 23h tous les monde est au lit, demain la journée promet d’être bien plus difficile…
Direction Maccinagio :
Mardi 4 août, la première nuit en Corse se fait dans la chaleur, il a fait lourd et lorsque le réveil sonne c’est un peu difficilement que nous sortons du lit. Il est 6h15 et il nous reste plus qu’à ranger nos affaires, dégonfler les matelas et replier les duvets sans oublier de ranger la tente. Notre tente est assez facile à ranger puisque nous n’avons que 5 sardines à enlever puis la plier en 2 et enrouler le tout. La mission du jour c’est de bien répartir le poids sur les sacoches afin que Jean-Yves ne perde pas trop l’équilibre sur la route. Il faut dire que pour cette deuxième étape du voyage nous avons 35 kms à faire dans des conditions un peu plus difficiles que la vielle.
Il est 7h15, nous prenons le petit déjeuné, nous avions prévu de partir à 7h15…..L’ambiance est plutôt bonne et la fatigue ne se fait pas encore trop sentir…Si tout se passe bien, ce soir nous pourrons de nouveau nous baigner dans la méditerranée.
7h45 nous prenons la direction du « Cap Corse » vers la petite ville de Macinaggio située à environ 35 kms de Bastia. Le soleil est déjà bien présent et sur la route on peut voir des panneaux qui indiquent déjà 30°C. Du fait de l’heure à laquelle nous sommes partis il n’y a pas trop de monde sur la route cependant il faut être vigilant. La route est tortueuse et les locaux n’hésitent pas à doubler en plein virage sans même tenir compte des lignes blanches…Nous longeons la mer sur tout le parcours et il faut bien dire que le spectacle qui nous est offert est magnifique avec l’eau de couleur si pure que l’on n’hésiterais pas à se jeter dedans….La Corse porte bien son nom d’île de beauté. Pour cette première étape notre GPS nous indique qu’il nous faudra environ 3h pour faire les 35 kms, notre arrivée est prévue vers 11h…les premières pentes sont difficiles, il nous faut nous caler sur ce nouvel environnement….lors de nos différents entrainements nous n’avions pas eu à faire à des pentes pareilles….Malgré les craintes qu’il avait pour cette première étape vis-à-vis du poids des sacoches, Jean-Yves s’en est plutôt bien sortie mais ça n’était pas sans effort….Amandine quant à elle a surmonté cette première étape sans trop de difficultés tout comme Céline. Alexis quant à lui à souffert un peu du poids de sa chariote que l’on a rebaptisé le « Char d’assaut ». C’est un peu avant 11h que nous sommes arrivés à bon port plutôt agréablement surpris de notre performance. Le camping du jour est face à la mer et bercé par le bruit des cigales…..Nous prenons le temps de nous poser avant de préparer le campement. L’endroit est plutôt sympas et ombragé ce qui n’est pas rien au regard de la chaleur ambiante. Nous allons faire des petites courses pour le midi et le charbon pour le barbecue du soir. Après avoir mangé, une petite sieste s’impose avant de partir en ballade afin de profiter au maximum des lieux.Maccinagio, à l’extrémité du Cap Corse :

La petite ville de Macinaggio est située vers l’extrémité du cap corse. Son port de plaisance est magnifique et au loin on peut voir l’île d’Elbe, la fameuse île où l’empereur Napoléon a été exilé avant de reprendre le pouvoir puis ré-exilé sur l’île de Saint Hélène… Si nous avions eu plus de temps nous aurions pu la visiter mais à la place nous irons nous baigner tranquillement dans la méditerranée. Avec une journée bien remplie comme celle que nous venons de faire, ça fait un bien fou d’autant plus que l’eau est très bonne et surtout très calme….une véritable piscine. Macinaggio est une cité plutôt touristique avec beaucoup de boutiques mais aussi de restaurants apportant beaucoup de vie et de dynamisme.
La journée se termine par un magnifique barbecue avec au menu des saucisses de Toulouse accompagnées de pommes de terre en papillote. Nous profitons au maximum de cette soirée car demain nous n’avons pas de camping sur notre parcours et la nuit risque d’être compliquée…
Pour l’heure nous profitons de chaque instant en regardant la braise du barbecue. Un peu plus loin une italienne nous demande ce qu’il y a dans nos papillotes et c’est l’occasion d’échanger une petite conversation.
La nuit tombe et nous ne nous coucherons pas trop tard car demain c’est improvisation totale et l’on ne sait pas de tout ce qu’il nous attend…Le vrai périple commencera dès demain pour l’heure nous nous endormons bercé par le bruit des grillons.Cap vers Centuri :

Mercredi 4 août, le réveil sonne il est 6h15 et c’est une nouvelle journée qui commence. Les affaires sont rapidement rangées et la tente également. Les tâches sont bien réparties tout le monde sait ce qu’il a à faire et c’est vers 7h45 que nous partons en direction de Centuri de l’autre côté de la Corse pour rejoindre Pino. D’entrée de jeu nous attaquons l’ascension d’un col plutôt impressionnant pour nous qui n’avons pas beaucoup l’habitude de ce genre d’exercice. Sur la route il y a beaucoup moins de voitures qu’hier mais beaucoup plus de cyclistes. Etonnamment l’ascension se déroule plutôt bien même si Alex et son « char d’assaut » peine un petit peu. Nous faisons plusieurs pauses pour reprendre notre souffle mais aussi pour prendre le temps de faire des photos sans oublier de se réhydrater. Pour cette ascension notre vitesse de croisière s’élève à environ 7 km/h….hier nous étions plus proche des 25 km/h…. Même si la tâche est difficile nous savourons les paysages et admirons la mer sous un autre angle. A environ 6 Km du lieu de départ nous arrivons sur un point de vue nous offrant une vue splendide sur la mer mais aussi sur l’Italie, c’est l’occasion pour nous de nous reposer un peu et d’admirer les beautés de la Corse.
Nous repartons sereinement vers Centuri où nous devrions pouvoir manger un morceau et profiter de la ville…la route semble descendre dans la vallée avant de remonter vers un nouveau col…Ce qui est amusant c’est que la route descend mais que nous sommes obligés de pédaler pour avancer dans ce qui ressemble plus à un grand faux plat qu’une descente. Dans le petit village qui suit sur notre route nous nous arrêtons pour attendre Alexis et son « char d’assaut » mais aussi pour profiter du panorama. La vue est superbe, de loin ont peu voir la montagne d’un côté et la mer de l’autre côté. Au loin on aperçoit également une petite chapelle un peu perdue dans les hauteurs…tout est calme il ne subsiste qu’un faible murmure généré par le vent….Le « char d’assaut » met beaucoup de temps à nous rejoindre et nous commençons à nous inquiéter… Sur la route un cycliste s’arrête à notre hauteur et nous dis « Ca va tout se passe bien ? » nous répondons naturellement que oui puis il nous dit « Parce que votre ami un peu plus loin a des problèmes à environ 1km, il a éclaté un pneu … » Nous remercions ce cycliste et ni une ni deux nous redescendons pour rejoindre Alex qui tranquillement assis sur le bord de la route nous dit « On est dans la merde…le pneu est éclaté et ça n’est pas réparable… ». Nous prenons le temps de faire un état des lieux de la situation en décidant de faire du stop jusqu’à Centuri pour voir si l’on peut retrouver les pièces nécessaires à la réparation. Environ 5 min après, un couple s’arrête et nous informe que nous ne trouverons rien à Centuri et qu’il vaut mieux aller sur Macinaggio. Nous faisons donc du stop dans l’autre sens, et par chance dès la première voiture quelqu’un est disposer à nous amener…Du fait qu’il sache réparer et qu’il connaisse précisément les pièces dont il a besoin, c’est Alex qui part en expédition… Pendant ce temps sur le bord de la route on prend le temps d’analyser la situation en nous disant plutôt que de pousser jusqu’à Pino nous envisageons de poser notre campement à Centuri. Vers 11h15, Alex appelle en nous indiquant que le seul magasin qui pouvait nous dépanner n’a pas les pièces et qu’il lui faut pousser jusqu’à Bastia… nous arrivons à l’heure du déjeuner et nous nous disons que quand il sera à Bastia tout sera fermé jusqu’à 14h voir 14h30 ce qui ne nous mettra pas du tout en avance pour notre périple.

Pendant ce temps Jean-Yves en profite pour faire un petit tour du propriétaire et décide d’aller visiter la vielle chapelle à l’abandon sur le bord de la route….Chose étonnante, à l’entrée de cette chapelle on peut voir un « Registre » maintenu par des pierres afin que celui-ci ne se disperse pas avec le vent. Les cigales sont omniprésentes et le soleil brûle. Amandine et Céline, quant à elles en profitent pour appeler les offices de tourisme afin d’obtenir le numéro de téléphone du camping de Centuri pour pouvoir réserver un emplacement pour ce soir au cas où. 12h40 Alex appelle pour nous informer qu’il est arrivé à Bastia (en utilisant 6 voitures différentes) et que comme prévu le magasin est fermé ouvrant à 14h30. Nous décidons de manger, dans une ambiance très bonne enfant avec au menu des raviolis et une tranche de pain de mie ! On relativise cet évènement qui fait également parti du voyage. Ne captant pas beaucoup ici nous demandons à Alex de voir dans une grande surface s’ils n’ont pas les pièces pour nous dépanner. Vers 13h30 Alex nous appelle de nouveau pour nous dire qu’il a pu trouver toutes les pièces pour réparer et qu’il reprend la route vers notre « Campement »… 1h30 après environ, Alex est revenu en compagnie de 2 voyageuses qui ont bien voulu le prendre en stop depuis Maccinagio. C’est une vrai chance et en plus de cela celles-ci sont également de grandes voyageuses et l’on a pu parler ensemble de notre passion commune, l’une d’entre elles voyage déjà depuis 2 ans elle est partie de son pays natale : La Colombie. Elles nous ont laissé leur site, que nous irons surement voir. Après une petite demi-heure de conversation celles-ci repartent et de notre côté nous effectuons les réparations sur le « char d’assaut ». Il est environ 16h nous pouvons enfin reprendre la route après environ 5h d’immobilisation. Cette fois-ci c’est décidé nous dormirons à Centuri et nous reprendrons la route le lendemain pour Saint Florent. Ce contre-temps ne devrait pas nous retarder à condition de ne pas trop tarder demain matin.
Il ne nous reste plus que 8 kms avant de gagner le camping de Centuri qui est proche du port. Au regard des évènements du jour nous persévérons, cette journée sera très vite à oublier. Sur les 4 derniers kilomètres nous avons 2 beaux cadeaux, d’une part la fin de cette étape se fera en descente…et d’autre part nous faisons face à un nouveau point de vue magnifique comme il en existe de nombreux en Corse.Découverte de Centuri :

Le port de Centuri est magnifique et mérite bien que l’on s’y arrête, il est temps de poser nos tentes. L’accueil du camping est ouvert de 18h à 20h mais nous avons la chance de tomber sur un homme qui nous indique les emplacements libres. Malgré la fatigue extrême de la journée nous posons nos tentes dans un emplacement qui semble convenable. Une fois l’installation du campement terminée, l’homme qui nous a accueillis nous dit que cet emplacement est réservé aux camping-cars et qu’il nous faut nous déplacer. Un peu frustrés nous nous exécutons pour ne pas attirer l’attention. Le campement définitif étant prêt nous partons à la découverte de Centuri qui est un petit village de pêcheurs qui vaut largement le détour. Le port est vivant, des bateaux vont et viennent…Dans les petites ruelles, les gens flânent profitant ainsi du soleil si omniprésent depuis notre arrivée en Corse. Pour finir cette journée nous faisons quelques petites courses, et rentrons au camping afin de nous poser. Demain il nous faudra reprendre la route pour une étape fleuve d’environ 60 kms….Direction Saint-Florent :

Jeudi 6 août, 5h du matin, le réveille sonne pour une journée qui s’annonce plus que difficile. Le retard que nous avons accumulé hier pour des raisons techniques (crevaison du « char d’assaut » nous a imposé de raccourcir l’étape de la veille où nous devions nous arrêter à Pino. au lieu de cela nous devons partir de Centuri, environ 15 kms avant…. Ce matin le moral est un peu bas, à cause du fait qu’il faille se lever plus tôt et parcourir une distance plus importante que ce qui était prévu sous une chaleur écrasante. Il faut dire que depuis le début de notre périple nous n’avons pas eu de pluie mais un soleil omniprésent. Un habitant de la région nous expliquait qu’il n’y avait pas eu de pluie depuis environ 1 mois et que les températures avoisinaient les 30°C en moyenne. Tout le monde range ses affaires et le petit déjeuner permet d’émerger de cette « sieste ». Il fait bon et les vélos, que nous avions laissé devant les tentes ont pris un peu la rosée du matin. 6h45 nous partons du camping, pour une première escale à Pino si tout va bien. Le parcours commence par une grande montée plutôt corsée qui sollicite les mollets et genoux d’entrée de jeux… Toutes ces souffrances et ces difficultés ne sont rien comparées aux merveilleux paysages que nous avons la chance de voir sur notre route. Sommes-nous toujours en France ??? Le dépaysement est total, entre montagne et mer nous en prenons plein la vue. Tout au long du parcours nous essayons de nous arrêter régulièrement pour ne pas forcer et profiter des nombreux panoramas. Au loin, on peut voir la mer caresser le ciel et l’on arrive même plus à les distinguer l’un de l’autre.
C’est vers 9h30 que nous arrivons à Pino, situé dans les hauteurs, ce petit village est un écrin de beauté perdu face à la mer. Sur l’axe principal, des gens prennent leur café en terrasse et profitent de la fraicheur du matin. Nous nous arrêtons à la petite superette pour faire un plein de courses pour ce midi mais aussi remplir les gourdes grâce à la magnifique fontaine publique. Depuis que nous sommes partis ce matin nous avons déjà bu 3 litres d’eau… Le gars de la superette nous explique que la route monte encore un peu jusqu’à Nonza et qu’après ça devrais descendre jusqu’à Saint Florent. Nous repartons donc direction Nonza où nous arrivons vers 11h30.
La ville de Nonza est une ville classée. Située dans les hauteurs, sa tour est visible de très loin. C’est vers l’église sainte Julie que nous posons nos vélos afin de profiter du point de vue. D’ici nous pouvons voir la mer, et l’on peut apercevoir de loin toute la route que nous venons de parcourir, cette route qui forme un sillon dans la montagne. Sur la place de l’église on peut entendre un petit groupe de locaux discuter, dont l’un s’exclamant : « Vivement qu’il se termine ce mois d’août… ». On peut comprendre sa réaction lorsque l’on voit la densité de voitures transitant dans un aussi petit village. Nous interpellons ce petit groupe de locaux pour leur demander combien de kilomètres il reste pour aller à Saint-Florent…très gentiment l’un d’entre eux nous répond « 18 Kms environs, en descente vous pouvez y être en 30 ou 45min… » Ce sera plutôt 1 heure pour nous…
La fin de la visite de Nonza se termine par la tour génoise, située dans les hauteurs. Elle nous permet d’avoir une vue panoramique sur les environs, il faut tout de même fournir un effort supplémentaire car les marches sont nombreuses !
Vers 12h45 nous repartons pour boucler cette étape fleuve….il est temps que nous arrivions car le soleil commence vraiment à brûler.

Le reste de la route pour aller à Saint-Florent est plutôt difficile, de descentes en montées la fatigue accumulée rend les derniers kilomètres plus qu’éprouvant, sollicitant les organismes au maximum. En haut d’une des nombreuses montées nous voyons un panneau indiquant « Domaine de Patrimonio, camping à la ferme », nous nous arrêtons pour faire une petite pause. Il ne nous reste plus que 8 Kms pour arriver à Saint-Florent et la chaleur se veut écrasante. Soudain une porte s’ouvre et une voix s’exclame « Je me disais bien que j’avais entendu du bruit ? Tout va bien ? Vous avez besoin de quelque chose ? De l’eau ??? » Et sans attendre cette charmante dame nous sort 5 ou 6 bouteilles d’eau bien fraîche, on en avait vraiment besoin nos gourdes étant quasiment vides. Une conversation s’engage, elle nous demande de qu’elle région nous sommes, elle ne connaît ni Nantes, ni Angers…puis elle nous demande ce que l’on fait en Corse et admire notre parcours.
Après cet échange enrichissant et après s’être réhydratés correctement nous repartons. Il fait très chaud et les derniers kilomètres sont un vrai calvaire. Vers 14h nous décidons de nous arrêter sur le bord de la route pour manger, au menu ce sera sandwichs tomate, jambon et emmental avec en dessert une banane. La fatigue nous gagne et c’est sur notre aire de « pic-nic » improvisée que nous entamons une micro sieste. Vers 15h, nous repartons, logiquement il ne nous reste plus que 4 kms qui se font difficilement mais nous arrivons enfin à bon port.

La suite dans un prochain épisode si vous le voulez bien. Merci par avance pour vos retour n'hésitez pas. Je reste à votre disposition pour toutes demande d'information complémentaire. Vous pouvez également suivre toutes nos aventures sur notre blog à l'adresse suivante: http://autourdumonde.no-ip.org/blog
« Il est 6h00 et notre bateau va bientôt accosté dans le port de Bastia » s’exclame le commandant. Après avoir dormi tant bien que mal sur le sol dans des « lits » improvisés, le réveil est un peu difficile, pas de café, pas de thé, on est un peu loin de notre confort habituel.
Un petit tour sur le pont nous permet d’admirer le lever de soleil sur la méditerranée ainsi qu’une vue sur la ville de Bastia. L’île est très vallonnée, on sent que cette expédition sera difficile. Nous sommes invités à gagner le pont où nos vélos sont rangés afin de nous préparer à sortir du bateau. Après être sortie du ferry nous allons vers l’adresse indiquée pour notre premier camping qui est situé à environ 5 kms du port. La route monte puis descend…les premiers kilomètres sont difficiles mais se font assez rapidement. Le personnel à l’accueil nous indique qu’il y a 2 emplacements de disponibles.
Il s’agit d’un camping basique qui offre très peu de confort, mais qu’importe nous ne sommes pas là pour ça et après avoir pris une bonne douche nous refaisons le chemin inverse pour pouvoir visiter la ville de Bastia. Sous forme d’escaliers, Bastia rappel un peu l’Italie, ou encore la ville de Lisbonne et nous prenons beaucoup de plaisir à la visiter. A l’office du tourisme nous obtenons une carte de la ville avec un parcours à faire, celui-ci nous fait passer par le port, sous le regard d’une statue en mémoire de Napoléon Bonaparte, puis par la citadelle en passant par de petites ruelles. Cette ville est magnifique d’autant plus que le soleil est bien présent avec ses 31°C (en sachant qu’il en faisait déjà 25°C à 7h30). Bastia est une ville d’art et d’histoire et cela se voit avec l’architecture et l’âge de certains de ces bâtiments.
La pause du déjeuner se fait dans un petit parc avec des sandwiches improvisés. Allongés à l’ombre dans l’herbe nous en profitons pour faire une petite sieste avant de regagner le camping pour bénéficier de la plage qui est à côté.
Il y a un peu de monde sur cette plage de galet, et l’eau est remarquablement bonne bien au-delà de nos espérance et de ce que nous avions pu voir précédemment sur la côte atlantique. Nous nous prélassons bien tranquillement en savourant ce moment de pause et de détente. Vers 18h30 nous regagnons notre emplacement pour faire une douche et préparer à manger. Il est 19h mais il fait toujours 30°C.
Cette première journée de voyage a été riche en paysage mais aussi en effort (environ 20km à vélo de parcouru). Pour ce qui est du repas du soir ce sera des pates avec une bonne tranche de jambon. C’est également l’occasion de discuter avec les locaux, en effet lors de notre repas une vieille dame nous interpelle, nous demande d’où l’on vient et nous parle un peu de sa vie. Elle descend les marches étroites qui la mène à chez elle d’un pas plutôt sur et nous informe fièrement qu’elle a 77 ans. Native de Corse on sent bien qu’elle est fière de sa région et plutôt désireuse de raconter l’histoire locale.
Le reste de la soirée se déroule tranquillement entre réglage de compteur kilométrique, ou encore tri de photos.
A 23h tous les monde est au lit, demain la journée promet d’être bien plus difficile…Direction Maccinagio :
Mardi 4 août, la première nuit en Corse se fait dans la chaleur, il a fait lourd et lorsque le réveil sonne c’est un peu difficilement que nous sortons du lit. Il est 6h15 et il nous reste plus qu’à ranger nos affaires, dégonfler les matelas et replier les duvets sans oublier de ranger la tente. Notre tente est assez facile à ranger puisque nous n’avons que 5 sardines à enlever puis la plier en 2 et enrouler le tout. La mission du jour c’est de bien répartir le poids sur les sacoches afin que Jean-Yves ne perde pas trop l’équilibre sur la route. Il faut dire que pour cette deuxième étape du voyage nous avons 35 kms à faire dans des conditions un peu plus difficiles que la vielle.
Il est 7h15, nous prenons le petit déjeuné, nous avions prévu de partir à 7h15…..L’ambiance est plutôt bonne et la fatigue ne se fait pas encore trop sentir…Si tout se passe bien, ce soir nous pourrons de nouveau nous baigner dans la méditerranée.
7h45 nous prenons la direction du « Cap Corse » vers la petite ville de Macinaggio située à environ 35 kms de Bastia. Le soleil est déjà bien présent et sur la route on peut voir des panneaux qui indiquent déjà 30°C. Du fait de l’heure à laquelle nous sommes partis il n’y a pas trop de monde sur la route cependant il faut être vigilant. La route est tortueuse et les locaux n’hésitent pas à doubler en plein virage sans même tenir compte des lignes blanches…Nous longeons la mer sur tout le parcours et il faut bien dire que le spectacle qui nous est offert est magnifique avec l’eau de couleur si pure que l’on n’hésiterais pas à se jeter dedans….La Corse porte bien son nom d’île de beauté. Pour cette première étape notre GPS nous indique qu’il nous faudra environ 3h pour faire les 35 kms, notre arrivée est prévue vers 11h…les premières pentes sont difficiles, il nous faut nous caler sur ce nouvel environnement….lors de nos différents entrainements nous n’avions pas eu à faire à des pentes pareilles….Malgré les craintes qu’il avait pour cette première étape vis-à-vis du poids des sacoches, Jean-Yves s’en est plutôt bien sortie mais ça n’était pas sans effort….Amandine quant à elle a surmonté cette première étape sans trop de difficultés tout comme Céline. Alexis quant à lui à souffert un peu du poids de sa chariote que l’on a rebaptisé le « Char d’assaut ». C’est un peu avant 11h que nous sommes arrivés à bon port plutôt agréablement surpris de notre performance. Le camping du jour est face à la mer et bercé par le bruit des cigales…..Nous prenons le temps de nous poser avant de préparer le campement. L’endroit est plutôt sympas et ombragé ce qui n’est pas rien au regard de la chaleur ambiante. Nous allons faire des petites courses pour le midi et le charbon pour le barbecue du soir. Après avoir mangé, une petite sieste s’impose avant de partir en ballade afin de profiter au maximum des lieux.Maccinagio, à l’extrémité du Cap Corse :

La petite ville de Macinaggio est située vers l’extrémité du cap corse. Son port de plaisance est magnifique et au loin on peut voir l’île d’Elbe, la fameuse île où l’empereur Napoléon a été exilé avant de reprendre le pouvoir puis ré-exilé sur l’île de Saint Hélène… Si nous avions eu plus de temps nous aurions pu la visiter mais à la place nous irons nous baigner tranquillement dans la méditerranée. Avec une journée bien remplie comme celle que nous venons de faire, ça fait un bien fou d’autant plus que l’eau est très bonne et surtout très calme….une véritable piscine. Macinaggio est une cité plutôt touristique avec beaucoup de boutiques mais aussi de restaurants apportant beaucoup de vie et de dynamisme.
La journée se termine par un magnifique barbecue avec au menu des saucisses de Toulouse accompagnées de pommes de terre en papillote. Nous profitons au maximum de cette soirée car demain nous n’avons pas de camping sur notre parcours et la nuit risque d’être compliquée…Pour l’heure nous profitons de chaque instant en regardant la braise du barbecue. Un peu plus loin une italienne nous demande ce qu’il y a dans nos papillotes et c’est l’occasion d’échanger une petite conversation.
La nuit tombe et nous ne nous coucherons pas trop tard car demain c’est improvisation totale et l’on ne sait pas de tout ce qu’il nous attend…Le vrai périple commencera dès demain pour l’heure nous nous endormons bercé par le bruit des grillons.Cap vers Centuri :
Mercredi 4 août, le réveil sonne il est 6h15 et c’est une nouvelle journée qui commence. Les affaires sont rapidement rangées et la tente également. Les tâches sont bien réparties tout le monde sait ce qu’il a à faire et c’est vers 7h45 que nous partons en direction de Centuri de l’autre côté de la Corse pour rejoindre Pino. D’entrée de jeu nous attaquons l’ascension d’un col plutôt impressionnant pour nous qui n’avons pas beaucoup l’habitude de ce genre d’exercice. Sur la route il y a beaucoup moins de voitures qu’hier mais beaucoup plus de cyclistes. Etonnamment l’ascension se déroule plutôt bien même si Alex et son « char d’assaut » peine un petit peu. Nous faisons plusieurs pauses pour reprendre notre souffle mais aussi pour prendre le temps de faire des photos sans oublier de se réhydrater. Pour cette ascension notre vitesse de croisière s’élève à environ 7 km/h….hier nous étions plus proche des 25 km/h…. Même si la tâche est difficile nous savourons les paysages et admirons la mer sous un autre angle. A environ 6 Km du lieu de départ nous arrivons sur un point de vue nous offrant une vue splendide sur la mer mais aussi sur l’Italie, c’est l’occasion pour nous de nous reposer un peu et d’admirer les beautés de la Corse.

Nous repartons sereinement vers Centuri où nous devrions pouvoir manger un morceau et profiter de la ville…la route semble descendre dans la vallée avant de remonter vers un nouveau col…Ce qui est amusant c’est que la route descend mais que nous sommes obligés de pédaler pour avancer dans ce qui ressemble plus à un grand faux plat qu’une descente. Dans le petit village qui suit sur notre route nous nous arrêtons pour attendre Alexis et son « char d’assaut » mais aussi pour profiter du panorama. La vue est superbe, de loin ont peu voir la montagne d’un côté et la mer de l’autre côté. Au loin on aperçoit également une petite chapelle un peu perdue dans les hauteurs…tout est calme il ne subsiste qu’un faible murmure généré par le vent….Le « char d’assaut » met beaucoup de temps à nous rejoindre et nous commençons à nous inquiéter… Sur la route un cycliste s’arrête à notre hauteur et nous dis « Ca va tout se passe bien ? » nous répondons naturellement que oui puis il nous dit « Parce que votre ami un peu plus loin a des problèmes à environ 1km, il a éclaté un pneu … » Nous remercions ce cycliste et ni une ni deux nous redescendons pour rejoindre Alex qui tranquillement assis sur le bord de la route nous dit « On est dans la merde…le pneu est éclaté et ça n’est pas réparable… ». Nous prenons le temps de faire un état des lieux de la situation en décidant de faire du stop jusqu’à Centuri pour voir si l’on peut retrouver les pièces nécessaires à la réparation. Environ 5 min après, un couple s’arrête et nous informe que nous ne trouverons rien à Centuri et qu’il vaut mieux aller sur Macinaggio. Nous faisons donc du stop dans l’autre sens, et par chance dès la première voiture quelqu’un est disposer à nous amener…Du fait qu’il sache réparer et qu’il connaisse précisément les pièces dont il a besoin, c’est Alex qui part en expédition… Pendant ce temps sur le bord de la route on prend le temps d’analyser la situation en nous disant plutôt que de pousser jusqu’à Pino nous envisageons de poser notre campement à Centuri. Vers 11h15, Alex appelle en nous indiquant que le seul magasin qui pouvait nous dépanner n’a pas les pièces et qu’il lui faut pousser jusqu’à Bastia… nous arrivons à l’heure du déjeuner et nous nous disons que quand il sera à Bastia tout sera fermé jusqu’à 14h voir 14h30 ce qui ne nous mettra pas du tout en avance pour notre périple.

Pendant ce temps Jean-Yves en profite pour faire un petit tour du propriétaire et décide d’aller visiter la vielle chapelle à l’abandon sur le bord de la route….Chose étonnante, à l’entrée de cette chapelle on peut voir un « Registre » maintenu par des pierres afin que celui-ci ne se disperse pas avec le vent. Les cigales sont omniprésentes et le soleil brûle. Amandine et Céline, quant à elles en profitent pour appeler les offices de tourisme afin d’obtenir le numéro de téléphone du camping de Centuri pour pouvoir réserver un emplacement pour ce soir au cas où. 12h40 Alex appelle pour nous informer qu’il est arrivé à Bastia (en utilisant 6 voitures différentes) et que comme prévu le magasin est fermé ouvrant à 14h30. Nous décidons de manger, dans une ambiance très bonne enfant avec au menu des raviolis et une tranche de pain de mie ! On relativise cet évènement qui fait également parti du voyage. Ne captant pas beaucoup ici nous demandons à Alex de voir dans une grande surface s’ils n’ont pas les pièces pour nous dépanner. Vers 13h30 Alex nous appelle de nouveau pour nous dire qu’il a pu trouver toutes les pièces pour réparer et qu’il reprend la route vers notre « Campement »… 1h30 après environ, Alex est revenu en compagnie de 2 voyageuses qui ont bien voulu le prendre en stop depuis Maccinagio. C’est une vrai chance et en plus de cela celles-ci sont également de grandes voyageuses et l’on a pu parler ensemble de notre passion commune, l’une d’entre elles voyage déjà depuis 2 ans elle est partie de son pays natale : La Colombie. Elles nous ont laissé leur site, que nous irons surement voir. Après une petite demi-heure de conversation celles-ci repartent et de notre côté nous effectuons les réparations sur le « char d’assaut ». Il est environ 16h nous pouvons enfin reprendre la route après environ 5h d’immobilisation. Cette fois-ci c’est décidé nous dormirons à Centuri et nous reprendrons la route le lendemain pour Saint Florent. Ce contre-temps ne devrait pas nous retarder à condition de ne pas trop tarder demain matin.

Il ne nous reste plus que 8 kms avant de gagner le camping de Centuri qui est proche du port. Au regard des évènements du jour nous persévérons, cette journée sera très vite à oublier. Sur les 4 derniers kilomètres nous avons 2 beaux cadeaux, d’une part la fin de cette étape se fera en descente…et d’autre part nous faisons face à un nouveau point de vue magnifique comme il en existe de nombreux en Corse.Découverte de Centuri :

Le port de Centuri est magnifique et mérite bien que l’on s’y arrête, il est temps de poser nos tentes. L’accueil du camping est ouvert de 18h à 20h mais nous avons la chance de tomber sur un homme qui nous indique les emplacements libres. Malgré la fatigue extrême de la journée nous posons nos tentes dans un emplacement qui semble convenable. Une fois l’installation du campement terminée, l’homme qui nous a accueillis nous dit que cet emplacement est réservé aux camping-cars et qu’il nous faut nous déplacer. Un peu frustrés nous nous exécutons pour ne pas attirer l’attention. Le campement définitif étant prêt nous partons à la découverte de Centuri qui est un petit village de pêcheurs qui vaut largement le détour. Le port est vivant, des bateaux vont et viennent…Dans les petites ruelles, les gens flânent profitant ainsi du soleil si omniprésent depuis notre arrivée en Corse. Pour finir cette journée nous faisons quelques petites courses, et rentrons au camping afin de nous poser. Demain il nous faudra reprendre la route pour une étape fleuve d’environ 60 kms….Direction Saint-Florent :

Jeudi 6 août, 5h du matin, le réveille sonne pour une journée qui s’annonce plus que difficile. Le retard que nous avons accumulé hier pour des raisons techniques (crevaison du « char d’assaut » nous a imposé de raccourcir l’étape de la veille où nous devions nous arrêter à Pino. au lieu de cela nous devons partir de Centuri, environ 15 kms avant…. Ce matin le moral est un peu bas, à cause du fait qu’il faille se lever plus tôt et parcourir une distance plus importante que ce qui était prévu sous une chaleur écrasante. Il faut dire que depuis le début de notre périple nous n’avons pas eu de pluie mais un soleil omniprésent. Un habitant de la région nous expliquait qu’il n’y avait pas eu de pluie depuis environ 1 mois et que les températures avoisinaient les 30°C en moyenne. Tout le monde range ses affaires et le petit déjeuner permet d’émerger de cette « sieste ». Il fait bon et les vélos, que nous avions laissé devant les tentes ont pris un peu la rosée du matin. 6h45 nous partons du camping, pour une première escale à Pino si tout va bien. Le parcours commence par une grande montée plutôt corsée qui sollicite les mollets et genoux d’entrée de jeux… Toutes ces souffrances et ces difficultés ne sont rien comparées aux merveilleux paysages que nous avons la chance de voir sur notre route. Sommes-nous toujours en France ??? Le dépaysement est total, entre montagne et mer nous en prenons plein la vue. Tout au long du parcours nous essayons de nous arrêter régulièrement pour ne pas forcer et profiter des nombreux panoramas. Au loin, on peut voir la mer caresser le ciel et l’on arrive même plus à les distinguer l’un de l’autre.

C’est vers 9h30 que nous arrivons à Pino, situé dans les hauteurs, ce petit village est un écrin de beauté perdu face à la mer. Sur l’axe principal, des gens prennent leur café en terrasse et profitent de la fraicheur du matin. Nous nous arrêtons à la petite superette pour faire un plein de courses pour ce midi mais aussi remplir les gourdes grâce à la magnifique fontaine publique. Depuis que nous sommes partis ce matin nous avons déjà bu 3 litres d’eau… Le gars de la superette nous explique que la route monte encore un peu jusqu’à Nonza et qu’après ça devrais descendre jusqu’à Saint Florent. Nous repartons donc direction Nonza où nous arrivons vers 11h30.
La ville de Nonza est une ville classée. Située dans les hauteurs, sa tour est visible de très loin. C’est vers l’église sainte Julie que nous posons nos vélos afin de profiter du point de vue. D’ici nous pouvons voir la mer, et l’on peut apercevoir de loin toute la route que nous venons de parcourir, cette route qui forme un sillon dans la montagne. Sur la place de l’église on peut entendre un petit groupe de locaux discuter, dont l’un s’exclamant : « Vivement qu’il se termine ce mois d’août… ». On peut comprendre sa réaction lorsque l’on voit la densité de voitures transitant dans un aussi petit village. Nous interpellons ce petit groupe de locaux pour leur demander combien de kilomètres il reste pour aller à Saint-Florent…très gentiment l’un d’entre eux nous répond « 18 Kms environs, en descente vous pouvez y être en 30 ou 45min… » Ce sera plutôt 1 heure pour nous…
La fin de la visite de Nonza se termine par la tour génoise, située dans les hauteurs. Elle nous permet d’avoir une vue panoramique sur les environs, il faut tout de même fournir un effort supplémentaire car les marches sont nombreuses !
Vers 12h45 nous repartons pour boucler cette étape fleuve….il est temps que nous arrivions car le soleil commence vraiment à brûler.
Le reste de la route pour aller à Saint-Florent est plutôt difficile, de descentes en montées la fatigue accumulée rend les derniers kilomètres plus qu’éprouvant, sollicitant les organismes au maximum. En haut d’une des nombreuses montées nous voyons un panneau indiquant « Domaine de Patrimonio, camping à la ferme », nous nous arrêtons pour faire une petite pause. Il ne nous reste plus que 8 Kms pour arriver à Saint-Florent et la chaleur se veut écrasante. Soudain une porte s’ouvre et une voix s’exclame « Je me disais bien que j’avais entendu du bruit ? Tout va bien ? Vous avez besoin de quelque chose ? De l’eau ??? » Et sans attendre cette charmante dame nous sort 5 ou 6 bouteilles d’eau bien fraîche, on en avait vraiment besoin nos gourdes étant quasiment vides. Une conversation s’engage, elle nous demande de qu’elle région nous sommes, elle ne connaît ni Nantes, ni Angers…puis elle nous demande ce que l’on fait en Corse et admire notre parcours.

Après cet échange enrichissant et après s’être réhydratés correctement nous repartons. Il fait très chaud et les derniers kilomètres sont un vrai calvaire. Vers 14h nous décidons de nous arrêter sur le bord de la route pour manger, au menu ce sera sandwichs tomate, jambon et emmental avec en dessert une banane. La fatigue nous gagne et c’est sur notre aire de « pic-nic » improvisée que nous entamons une micro sieste. Vers 15h, nous repartons, logiquement il ne nous reste plus que 4 kms qui se font difficilement mais nous arrivons enfin à bon port.

La suite dans un prochain épisode si vous le voulez bien. Merci par avance pour vos retour n'hésitez pas. Je reste à votre disposition pour toutes demande d'information complémentaire. Vous pouvez également suivre toutes nos aventures sur notre blog à l'adresse suivante: http://autourdumonde.no-ip.org/blog
Trouver un bon taux de change à Bangkok English translation pending
😄bonjours tous le monde
ou trouver un bon taux de a Bangkok ...il parait que cela existe merci a vous d orienté le debats
Randonnée en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage de 4 mois en asie du Sud Est très prochainement.
Je suis à la recherche d'informations randos.
Sur google; difficile de trouver autres choses que des T.O
Il y aurait il un site référent à ce sujet, dans l'esprit associatif et partage?
Merci Guillaume
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Merci Guillaume
Randonnée sur Ténérife English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe d'amis randonneurs et on souhaite faire 2 semaine de rando sur Ténérife. On souhaite louer des appartements (4 personnes) pour être indépendants (horaires) et louer des véhicules pour les déplacements. Nous avons besoin de conseils sur: - comment trouver des locations. - 2 coins bien placés pour louer et randonner. - location de véhicules. - des infos sur de belle randos
merci beaucoup
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Partir aux États-Unis seule à 18 ans English translation pending
Bonjour, je compte partir aux Etats unis chez un ami dans un mois et j'aimerais savoir comment se passe l'arrivée à l'aéroport, où dois je récupérer mes bagages, les questions à la douane et comment cela se passe, est il obligatoire d'avoir une grosse somme d'argent? sachant que j'y reste une semaine et je vais loger chez mon ami etc Je vais prendre l'avion pour la première fois et je vous avoue que j'ai un peu peur 😕
Cordialement.
Cordialement.
Topo: la Voie Lycienne, d'Ovacik à Kalkan English translation pending
Bonjour,
Au mois de mai, j'ai parcouru une petite partie de la Voie Lycienne, d'Ovacik à Kalkan en 6 jours. Comme d'hab', voilà un retour sous forme de topo : http://trek.uniterre.com/turquie/

Carte et trace GPS : Le topo-livre de Kate Clow decrit toutes les étapes et contient une carte. Sinon, il y a les cartes d'Open Map Street qui peuvent suffir, surtout si on a un GPS avec la trace téléchargée (voir ci-dessous). Il y a une trace GPS du trek entier : 500km de Fethiye à Antalya sur Open Map Street mais elle n'est pas tout le temps parfaite. Je pense que ma trace est plus précise mais elle ne couvre que la partie que j'ai parcourue, soit Ovacik-Kalkan.
Balisage et difficultés d'orientation : Marquage rouge et blanc généralement correctmais il me semble impossible d'effectuer cette rando sans, au choix, : une trace GPS ou une carte détaillée (celle de Open Map Street n'est pas suffisante) avec le topo de Kate Clow.
Varier les étapes / Allonger le trek : La voie Lycienne continue encore 350/400km jusqu'à Antalya pour les plus motivés ! Facile de varier les étapes si on a une tente, il y a beaucoup de spot de bivouac mais le problème est la rareté des rivières.
Accès : Depuis Fethiye (par exemple, accesssible en bus de nuit depuis Istanbul), dolmus fréquent pour la plage d'Olüdoniz (4 TL jusqu'à la plage, 3 TL jusqu'à Ovacik). Si vous voulez profitez de la plage avant, vous pourrez remontée d'Olüdoniz en autostop ou en dolmus (2 TL). Il serait dommage de ne pas y aller ! À Kalkan, vous rejoindrez la grande route. Nomreux bus et dolmus dans les deux sens pour Fethiye, Kas et Antalya.
Etapes sans tente : Jour 1 : Ovacik-Faralaya : 3h45, 14.3km. +520/-520 (Side trip : vallée des Papillons : A/R en 1h15, 3.5km, +280/-280) Jour 2 : Faralaya-Kabak-Alinca-Gey : 6h15, 22.0km, +1240/-900 Jour 3 : Gey-Bel-Gavarageli : 3h45, 13.6km, +280/-870 Jour 4 : Gavarageli-Üzumulu : 5h30, 20.5km, +600/-300 (+14km à plat si on ne prend pas de dolmus/-6km par le raccourcis) Jour 5 : Üzumulu-Akbel-Patara : 5h45, 21.5km, +600/-900 Jour 6 : Patara-Kalkan : 5h30, 21.5km, +625/-560 TOTAL : 30h30, 113.4km, +3865/-4050
Mes étapes (avec tente) : (ce ne sont pas les étapes idéales car il est possible de mieux répartir les temps de marche. Il y a beaucoup d'autres camp sont possible, il s'agit de l'itinéraire et des étapes que j'ai effectué) Jour 1 : Ovacik-Camp 1 : 0h45, 3.0km, +75/-25 Jour 2 : Camp 1-Faralaya-Kabak-Camp 2 : 5h30, 21.3km, +1200/-1100 (Side trip : vallée des Papillons : A/R en 1h15, 3.5km, +280/-280) Jour 3 : Camp 2-Alinca-Gey-Bel-Pydnee (Özler Guest House) : 7h30, 28.5km, +950/-1375 Jour 4 : Pydnee-Üzumulu-Abkel-Camp 4 : 7h15, 28.5km, +900/-650 (+14km à plat si on ne prend pas de dolmus/-6km par le raccourcis) Jour 5 : Camp 4-Patara : 4h00, 14.0km, +250/-500 Jour 6 : Patara-Kalkan : 5h30, 21.5km, +625/-560 TOTAL : 30h30, 113.4km, +3865/-4050
Description des sections avec photos :
D'Ovacik à Faralaya : 3h45, 14.3km. +520/-520. Descendre du dolmus lorsque la route commence à plonger en direction de la plage d'Olüdöniz. Une carte de la Voie Lycienne et des autres chemins est affichée ainsi qu'un panneau avec des écritaux jaunes pour les directions des prochaines étapes. On suit la route et les quelques marques rouges et blanches. Après 3km, la route en terre s'arrête et laisse place à un sentier. Juste avant, un chemin desend vers la plage. Pas d'eau sur les premiers kilomètres. Quelques terrains plats pour camper pour ceux qui serait arriver tard à Ovcik. 3km sur un joli chemin en balcon. Quelques citernes d'eaux troubles, pas très ragoutante. Traiter l'eau est indispensable. 7.5km sur une route en terre/gravier qui commence après un premier village, désert lors de mon passage. 500m plus loin, une petite terrase avec des sodas, du jus d'oranges frais et de l'ayran. Juste après (50m), on quitte la route par un sentier sur notre gauche. Bien indiqué par les marques rouges et blanches mais il faut être attentif. Toutefois, le chemin retombe 400m après sur la route. 400m encore et on trouve un nouveau restaurant. On continue sur la route, à un endroit les marquent la quittent pour entrer dans le joli village de Kirne. Descente jusqu'à Faralaya par une alternance de bouts de piste et de sentiers. 4km jusqu'à la jonction pour la vallée des Papillons.
Les sections suivantes sont aussi décrites mais je préfère vous laisser les consulter directement sur mon blog : La vallée des Papillons (side trip) : 1h15, 3.5km, +280/-280 (pour l'aller-retour). De Faralaya à Kabak : 1h15, 5.0km, +220/-260 De Kabak à Alinca : 2h15, 7.0km, +750/-250 D'Alinca à Gey : 2h45, 9.1km, +270/-390 De Gey à Bel :1h45, 6.1km, +230/-220 De Bel à Gavarageli : 2h00, 7.5km, +50/-650 De Garavageli à Üzumulu : 5h30, 21.5km, +350/-400 D'Üzumulu à Akbel : 1h45, 5.5km, +350/-400 D'Akbel à Patara : 4h00, 16.0km, +250/-500 De Patara à Kalkan : 5h30, 21.5km, +625/-560














PS : Désolé pour l'orthographe. Je ne suis déjà pas doué mais là je suis allé particulièrement vite pour ce topo car je rentre d'un voyage de 4 mois et il me reste les topos d'Iran, du Turkménistan, du Tadjikistan et du Kirghizstan à faire. Je relirais pour l'orthographe une fois que j'aurais tout fini.

Carte et trace GPS : Le topo-livre de Kate Clow decrit toutes les étapes et contient une carte. Sinon, il y a les cartes d'Open Map Street qui peuvent suffir, surtout si on a un GPS avec la trace téléchargée (voir ci-dessous). Il y a une trace GPS du trek entier : 500km de Fethiye à Antalya sur Open Map Street mais elle n'est pas tout le temps parfaite. Je pense que ma trace est plus précise mais elle ne couvre que la partie que j'ai parcourue, soit Ovacik-Kalkan.
Balisage et difficultés d'orientation : Marquage rouge et blanc généralement correctmais il me semble impossible d'effectuer cette rando sans, au choix, : une trace GPS ou une carte détaillée (celle de Open Map Street n'est pas suffisante) avec le topo de Kate Clow.
Varier les étapes / Allonger le trek : La voie Lycienne continue encore 350/400km jusqu'à Antalya pour les plus motivés ! Facile de varier les étapes si on a une tente, il y a beaucoup de spot de bivouac mais le problème est la rareté des rivières.
Accès : Depuis Fethiye (par exemple, accesssible en bus de nuit depuis Istanbul), dolmus fréquent pour la plage d'Olüdoniz (4 TL jusqu'à la plage, 3 TL jusqu'à Ovacik). Si vous voulez profitez de la plage avant, vous pourrez remontée d'Olüdoniz en autostop ou en dolmus (2 TL). Il serait dommage de ne pas y aller ! À Kalkan, vous rejoindrez la grande route. Nomreux bus et dolmus dans les deux sens pour Fethiye, Kas et Antalya.
Etapes sans tente : Jour 1 : Ovacik-Faralaya : 3h45, 14.3km. +520/-520 (Side trip : vallée des Papillons : A/R en 1h15, 3.5km, +280/-280) Jour 2 : Faralaya-Kabak-Alinca-Gey : 6h15, 22.0km, +1240/-900 Jour 3 : Gey-Bel-Gavarageli : 3h45, 13.6km, +280/-870 Jour 4 : Gavarageli-Üzumulu : 5h30, 20.5km, +600/-300 (+14km à plat si on ne prend pas de dolmus/-6km par le raccourcis) Jour 5 : Üzumulu-Akbel-Patara : 5h45, 21.5km, +600/-900 Jour 6 : Patara-Kalkan : 5h30, 21.5km, +625/-560 TOTAL : 30h30, 113.4km, +3865/-4050
Mes étapes (avec tente) : (ce ne sont pas les étapes idéales car il est possible de mieux répartir les temps de marche. Il y a beaucoup d'autres camp sont possible, il s'agit de l'itinéraire et des étapes que j'ai effectué) Jour 1 : Ovacik-Camp 1 : 0h45, 3.0km, +75/-25 Jour 2 : Camp 1-Faralaya-Kabak-Camp 2 : 5h30, 21.3km, +1200/-1100 (Side trip : vallée des Papillons : A/R en 1h15, 3.5km, +280/-280) Jour 3 : Camp 2-Alinca-Gey-Bel-Pydnee (Özler Guest House) : 7h30, 28.5km, +950/-1375 Jour 4 : Pydnee-Üzumulu-Abkel-Camp 4 : 7h15, 28.5km, +900/-650 (+14km à plat si on ne prend pas de dolmus/-6km par le raccourcis) Jour 5 : Camp 4-Patara : 4h00, 14.0km, +250/-500 Jour 6 : Patara-Kalkan : 5h30, 21.5km, +625/-560 TOTAL : 30h30, 113.4km, +3865/-4050
Description des sections avec photos :
D'Ovacik à Faralaya : 3h45, 14.3km. +520/-520. Descendre du dolmus lorsque la route commence à plonger en direction de la plage d'Olüdöniz. Une carte de la Voie Lycienne et des autres chemins est affichée ainsi qu'un panneau avec des écritaux jaunes pour les directions des prochaines étapes. On suit la route et les quelques marques rouges et blanches. Après 3km, la route en terre s'arrête et laisse place à un sentier. Juste avant, un chemin desend vers la plage. Pas d'eau sur les premiers kilomètres. Quelques terrains plats pour camper pour ceux qui serait arriver tard à Ovcik. 3km sur un joli chemin en balcon. Quelques citernes d'eaux troubles, pas très ragoutante. Traiter l'eau est indispensable. 7.5km sur une route en terre/gravier qui commence après un premier village, désert lors de mon passage. 500m plus loin, une petite terrase avec des sodas, du jus d'oranges frais et de l'ayran. Juste après (50m), on quitte la route par un sentier sur notre gauche. Bien indiqué par les marques rouges et blanches mais il faut être attentif. Toutefois, le chemin retombe 400m après sur la route. 400m encore et on trouve un nouveau restaurant. On continue sur la route, à un endroit les marquent la quittent pour entrer dans le joli village de Kirne. Descente jusqu'à Faralaya par une alternance de bouts de piste et de sentiers. 4km jusqu'à la jonction pour la vallée des Papillons.
Les sections suivantes sont aussi décrites mais je préfère vous laisser les consulter directement sur mon blog : La vallée des Papillons (side trip) : 1h15, 3.5km, +280/-280 (pour l'aller-retour). De Faralaya à Kabak : 1h15, 5.0km, +220/-260 De Kabak à Alinca : 2h15, 7.0km, +750/-250 D'Alinca à Gey : 2h45, 9.1km, +270/-390 De Gey à Bel :1h45, 6.1km, +230/-220 De Bel à Gavarageli : 2h00, 7.5km, +50/-650 De Garavageli à Üzumulu : 5h30, 21.5km, +350/-400 D'Üzumulu à Akbel : 1h45, 5.5km, +350/-400 D'Akbel à Patara : 4h00, 16.0km, +250/-500 De Patara à Kalkan : 5h30, 21.5km, +625/-560














PS : Désolé pour l'orthographe. Je ne suis déjà pas doué mais là je suis allé particulièrement vite pour ce topo car je rentre d'un voyage de 4 mois et il me reste les topos d'Iran, du Turkménistan, du Tadjikistan et du Kirghizstan à faire. Je relirais pour l'orthographe une fois que j'aurais tout fini.