Results for "Tranche-sur-Mer+|+127"
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Étapes entre Mhamid et la côte atlantique? (Maroc) English translation pending
Je me débats dans mes itinéraires !😕
Je cherche les 3 étapes
qui soient les plus agréables et les plus raisonnables
quant aux distances entre Mhamid et la côte ( environs de Sidi Ifni )
Que pensez-vous de
1 Mhamid - Agdz Tamnougalt
2 Agdz-Tazenacht -Taliouine
3 : "descendre" de Taliouine vers Kasbaa-el Joua -Tata et remonter Tata- Igherm ou environs de Tafraout très jolie route de l'avis de larazou...
sachant qu' en 4 j'irai sur la côte pour terminer par Amtoudi (j'aurais voulu y aller depuis Tafraout mais toutes les chb étaient déjà prises.🙁)
raoulx, as-tu trouvé ce que tu cherchais en janvier du côté d' Igherm ? Je cherche des logements bien situés (pour le paysage) -ambiance simple et prix itou ... J'espère que l'un de vous aura une vue plus claire et plus avisée que moi ! Merci ! 😎
2 Agdz-Tazenacht -Taliouine
3 : "descendre" de Taliouine vers Kasbaa-el Joua -Tata et remonter Tata- Igherm ou environs de Tafraout très jolie route de l'avis de larazou...
sachant qu' en 4 j'irai sur la côte pour terminer par Amtoudi (j'aurais voulu y aller depuis Tafraout mais toutes les chb étaient déjà prises.🙁)
raoulx, as-tu trouvé ce que tu cherchais en janvier du côté d' Igherm ? Je cherche des logements bien situés (pour le paysage) -ambiance simple et prix itou ... J'espère que l'un de vous aura une vue plus claire et plus avisée que moi ! Merci ! 😎
Voyage à New York au Jour de l'An English translation pending
Bonjour , nous partons à 3 avec notre fils de 13 ans à New York le 29/12/09 .
Nous partons de Paris CDG jusqu'a New York JFK sur un A380 de la compagnie Air France en classe affaire . Le retour se fait le 3 Janvier sur un A330-400 de la meme compagnie en affaire.
Nous avons réservé à l'hotel "Briant Park Hotel" sur le Briant Park en plain coeur de manathan , à 500 métre de l'empire state building , 500m de times squaire et 2km de centrale park...
Tout d'abord quelqun a t'il prie l'avion et la classe affaires sur Air France et sur cette destination ? et cela est il bien ?
Quelqun est il deja aller à l'hotel ou nous allons ?
et bien sur pour le jour de l'an nous voulons aller à Times Square . A quel heure il faut y etre ? comment fait on pour manger ( car j'ai vue que sa ouvre à 19h , et on eut peut plus en sortir ) , quels sont les animations ? et à quel heure sa finit ?
Merci d'avance . 😄
Nous partons de Paris CDG jusqu'a New York JFK sur un A380 de la compagnie Air France en classe affaire . Le retour se fait le 3 Janvier sur un A330-400 de la meme compagnie en affaire.
Nous avons réservé à l'hotel "Briant Park Hotel" sur le Briant Park en plain coeur de manathan , à 500 métre de l'empire state building , 500m de times squaire et 2km de centrale park...
Tout d'abord quelqun a t'il prie l'avion et la classe affaires sur Air France et sur cette destination ? et cela est il bien ?
Quelqun est il deja aller à l'hotel ou nous allons ?
et bien sur pour le jour de l'an nous voulons aller à Times Square . A quel heure il faut y etre ? comment fait on pour manger ( car j'ai vue que sa ouvre à 19h , et on eut peut plus en sortir ) , quels sont les animations ? et à quel heure sa finit ?
Merci d'avance . 😄
Itinéraire pour dix jours entre Marrakech et Fès? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour la première fois au Maroc avec mon ami. Nous arriverons à Marrakech à la mi novembre et nous aurons dix jours pour visiter le pays. J'ai prévu de passer deux jours à Marrakech et je tiens aussi à visiter Fès et Meknès. En plus, j'aimerais passer une nuit dans le désert. La question que je pose à ceux qui ont déjà visité le Maroc: est-ce possible de faire tout ça en 10 jours, sans voiture? Est-ce qu'il vaut mieux se déplacer en bus ou en train? Et où est-ce que nous pourrions voir le commencement du désert, sachant qu'il nous faudra rentrer à Marrakech pour prendre le vol retour?
Je vous remercie par avance de partager vos expériences avec nous.
Kekina
Cuba: attention à internet... English translation pending
dire certaines vérités par le biais d'internet pourra vous couter plusieurs années d'emprisonnement!!!!!!!!!!!!(voir le citoyen "PANFILO" condamné à deux annéees de prison pour "dangerosité prédilectuelle" pour avoir affirmé entre autre "nous avons une faim terrible");puisqu'on vous dit que les problèmes de Cuba sont consecutifs à l'héritage de Batista, à l'embargo Us , aux cyclones tropicaux...............cela fait prés de 50 ans que les Castro brothers, Danielle Miterrand, le Monde Diplomatique......VIAJECUBA😉, vous le répètent!!!!!!!!
Mexique avec Kuoni: plus jamais English translation pending
Nous rentrons du circuit Aztéques et Mayas avec Kuoni. Nous avions choisi Kuoni pour sa réputation de sérieux et plutot haut de gamme .
Eh bien c'est faux !!!
La succession de problèmes que nous avons connue est accablante.
Tout d'abord le bus avait un gros probléme car, à cause d'une fuite , une partie des gaz d'échappement se retrouvait dans le bus et incommodait fortement les passgers . Ce n'est que deux jours avant la fin du circuit , et devant la forte insistance du groupe , que le bus fut enfin changé.
Concernant les hotels si vous aimez les hotels style "usines à touristes "vous serez ravis !Imaginez chaque soir 6 à 8 bus alignés devant votre hotel débarquants en même temps (oui les circuits et leurs horaires sont les mêmes ) leur cargaison de voyageurs .Je n'insiste pas sur les files d'attente et les bousculades à la réception , aux ascenseurs, plus d'eau chaude dans les chambres .Tenter de retrouver ses bagages au milieu d'un amoncellement de valises . Les buffets pris d'assaut dans un vacarme épouvantable , la course pour trouver deux places libres ...Nous avons même eu , un jour , une chambre sans fenêtre (mais avec la clim )...
Cerise sur le gateau , les horaires d'avion pour le retour depuis Cancun avaient été calculés avec des temps de transit trop courts . Conclusion arrivés à New York nous avons raté l'avion pour Paris . On nous a mis quelques heures plus tard dans un avion pour ...Londres où nous sommes arrivés trop tard pour prendre l'avion sur lequel nous devions rallier Roissy . 8 heures de discussions de négociations et d'attente en transit à Londres ! Au total plus de 24 h pour faire Cancun à Paris !
Quelle fut la réaction de Kuoni?
- Nier toute responsabilité
- Affirmer que toutes les prestations prévues avaient été remplies
Pour nous c'est clair Kuoni.......non merci . PLUS JAMAIS
Eh bien c'est faux !!!
La succession de problèmes que nous avons connue est accablante.
Tout d'abord le bus avait un gros probléme car, à cause d'une fuite , une partie des gaz d'échappement se retrouvait dans le bus et incommodait fortement les passgers . Ce n'est que deux jours avant la fin du circuit , et devant la forte insistance du groupe , que le bus fut enfin changé.
Concernant les hotels si vous aimez les hotels style "usines à touristes "vous serez ravis !Imaginez chaque soir 6 à 8 bus alignés devant votre hotel débarquants en même temps (oui les circuits et leurs horaires sont les mêmes ) leur cargaison de voyageurs .Je n'insiste pas sur les files d'attente et les bousculades à la réception , aux ascenseurs, plus d'eau chaude dans les chambres .Tenter de retrouver ses bagages au milieu d'un amoncellement de valises . Les buffets pris d'assaut dans un vacarme épouvantable , la course pour trouver deux places libres ...Nous avons même eu , un jour , une chambre sans fenêtre (mais avec la clim )...
Cerise sur le gateau , les horaires d'avion pour le retour depuis Cancun avaient été calculés avec des temps de transit trop courts . Conclusion arrivés à New York nous avons raté l'avion pour Paris . On nous a mis quelques heures plus tard dans un avion pour ...Londres où nous sommes arrivés trop tard pour prendre l'avion sur lequel nous devions rallier Roissy . 8 heures de discussions de négociations et d'attente en transit à Londres ! Au total plus de 24 h pour faire Cancun à Paris !
Quelle fut la réaction de Kuoni?
- Nier toute responsabilité
- Affirmer que toutes les prestations prévues avaient été remplies
Pour nous c'est clair Kuoni.......non merci . PLUS JAMAIS
Rencontre étrange et déja... obsédante à Bengkulu (Sumatra) English translation pending
Tout à l'heure, en plein après-midi, dans une rue de Bengkulu (Sud de Sumatra) - en pleine ville donc - j'aperçois une drôle de créature.
De prime abord je me dis qu'il s'agit d'un singe.
Oui mais en le regardant attentivement je constate que si il a la taille d'un petit singe il n'en a pas les caractéristiques : pas de poils et surtout pas de queue. De plus la tête n'est pas celle d'un singe mais plutôt celle d'un être humain, d'un vieillard. Sa peau est lisse, noire, très noire et imberbe.
Les membres, bras et jambes, sont bien plus longs que le corps (environ 25-30 cm) ne ne laisserait supposer. Les mains et les pieds ressemblent davantage, au niveau de la position des doigts, à celles d'un humain.
L'être se déplace cependant à l'aide de ses 4 membres.
Il mange de l'herbe.
Il n'a pas l'air incommodé par ma présence à quelques pas de lui ni même que je le prenne en photo. A aucun moment il ne portera le regard sur moi.
Personne aux alentours ne semble trouver la scène étrange, cet être semble faire partie du décor quotidien du quartier.
Tellement abasourdi je ne pose pas de questions à ce moment-là mais une fois de retour à mon hôtel je montre les photos que j'ai prises et c'est l'étonnement, personne ne semble connaître cette "créature" ni ne sait de quoi il s'agit; tout le monde est comme moi : étonné.
Je sais qu'il aurait été bien plus simple de mettre l'une ou l'autre photos pour vous faire mieux comprendre mais je ne manie pas (encore) la technique.
Je reste perplexe car je pense qu'en fait il s'agit probablement plus d'un être humain que d'un animal. La nature est "capable' de tellement de bizzareries que entre un "homme-éléphant" et un "homme-singe" tout est plausible.
Je ne sais que penser.
Si quelqu'un a une "explication" ?
Merci
De prime abord je me dis qu'il s'agit d'un singe.
Oui mais en le regardant attentivement je constate que si il a la taille d'un petit singe il n'en a pas les caractéristiques : pas de poils et surtout pas de queue. De plus la tête n'est pas celle d'un singe mais plutôt celle d'un être humain, d'un vieillard. Sa peau est lisse, noire, très noire et imberbe.
Les membres, bras et jambes, sont bien plus longs que le corps (environ 25-30 cm) ne ne laisserait supposer. Les mains et les pieds ressemblent davantage, au niveau de la position des doigts, à celles d'un humain.
L'être se déplace cependant à l'aide de ses 4 membres.
Il mange de l'herbe.
Il n'a pas l'air incommodé par ma présence à quelques pas de lui ni même que je le prenne en photo. A aucun moment il ne portera le regard sur moi.
Personne aux alentours ne semble trouver la scène étrange, cet être semble faire partie du décor quotidien du quartier.
Tellement abasourdi je ne pose pas de questions à ce moment-là mais une fois de retour à mon hôtel je montre les photos que j'ai prises et c'est l'étonnement, personne ne semble connaître cette "créature" ni ne sait de quoi il s'agit; tout le monde est comme moi : étonné.
Je sais qu'il aurait été bien plus simple de mettre l'une ou l'autre photos pour vous faire mieux comprendre mais je ne manie pas (encore) la technique.
Je reste perplexe car je pense qu'en fait il s'agit probablement plus d'un être humain que d'un animal. La nature est "capable' de tellement de bizzareries que entre un "homme-éléphant" et un "homme-singe" tout est plausible.
Je ne sais que penser.
Si quelqu'un a une "explication" ?
Merci
Thaïlande: Full Moon Party en novembre 2009 English translation pending
BONJOUR A TOUS !!!!
J'aimerais partir faire le full moon party cette année en Novembre...😉
Sauf, que je sais pas du tout où aller ni comment ça se passe...😕
XXXXX😎
J'aimerais partir faire le full moon party cette année en Novembre...😉
Sauf, que je sais pas du tout où aller ni comment ça se passe...😕
XXXXX😎
Refaire sa vie au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Beaucoup de posts demandant des renseignements pour venir vivre et travailler au Vietnam. Je ne vais pas reprendre l'ensemble de tout ce que les uns et les autres ont pu répondre, mais je voudrais souligner quelques points importants, qui me semblent indispensables à connaître, si l'on ne veut pas que le rêve devienne cauchemar.
Trouver du travail : Le Vietnam pratique la préférence nationale. Des articles récents dans la presse indiquent que le contrôle des sociétés et entreprises qui emploient des travailleurs étrangers est renforcé. On ne peut employer un étranger que si son savoir-faire ou sa qualification n'existe pas au Vietnam. Et çà devient de plus en plus difficile de ne pas trouver les compétences sur place, compte-tenu de l'amélioration des niveaux de qualifications et d'études dans le pays. En réalité, à moins d'avoir un contrat temporaire avec une société étrangère ou d'oeuvrer dans l'humanitaire, la meilleure façon de trouver du travail, c'est de créer sa propre société, et si possible en joint-venture avec un vietnamien.D'où la nécessité d'avoir déjà un capital pour investir et voir venir...
Vivre au Vietnam: Il y a deux façons de vivre au Vietnam : soit côtoyer les vietnamiens et vivre entre expats, soit vivre avec les vietnamiens. Dans le premier cas, on peut vivre sans parler le vietnamien, ni intégrer la culture locale : la choucroute et les spaghettis bolognaise ont le même goût partout, et les communautarisme se suffit à lui-même. Dans le second cas, il est indispensable d'apprendre à parler, lire et écrire le vietnamien, le plus couramment possible, et d'accepter d'intégrer la culture du pays et ses codes sociaux, pour s'y intégrer le mieux possible et y être accepté comme un ami, à défaut de concitoyen. De toute façon, il me semble que vouloir vivre au Vietnam ne peut être le résultat d'une décision subite, mais au contraire, l'issue d'une maturation, après avoir visité le pays plusieurs fois, et surtout y avoir vécu quelques mois, notamment pendant les périodes climatiques les plus pénibles. Sans faire de pub pour quiconque, je vous encourage à lire sur le Courrier du Vietnam du Dimanche, consultable par Internet, les tranches de vie d'un expat qui raconte la vie quotidienne au Vietnam. Cà permet de se faire déjà quelques idées sur certains aspects surprenants de la vie ici, quand on est occidental. Entre celui des photos sur papier glacé des catalogues, celui des émissions et reportages télé, celui de quelques privilégiés qui roulent en 4x4, celui des villes, celui des campagnes, le Vietnam offre tant de visages qu'il est parfois bien difficile d'y retrouver celui de ses rêves ! De toute façon, je souhaite sincèrement bienvenue et bonne chance à tous ceux que tente l'aventure. Nhaqué
Beaucoup de posts demandant des renseignements pour venir vivre et travailler au Vietnam. Je ne vais pas reprendre l'ensemble de tout ce que les uns et les autres ont pu répondre, mais je voudrais souligner quelques points importants, qui me semblent indispensables à connaître, si l'on ne veut pas que le rêve devienne cauchemar.
Trouver du travail : Le Vietnam pratique la préférence nationale. Des articles récents dans la presse indiquent que le contrôle des sociétés et entreprises qui emploient des travailleurs étrangers est renforcé. On ne peut employer un étranger que si son savoir-faire ou sa qualification n'existe pas au Vietnam. Et çà devient de plus en plus difficile de ne pas trouver les compétences sur place, compte-tenu de l'amélioration des niveaux de qualifications et d'études dans le pays. En réalité, à moins d'avoir un contrat temporaire avec une société étrangère ou d'oeuvrer dans l'humanitaire, la meilleure façon de trouver du travail, c'est de créer sa propre société, et si possible en joint-venture avec un vietnamien.D'où la nécessité d'avoir déjà un capital pour investir et voir venir...
Vivre au Vietnam: Il y a deux façons de vivre au Vietnam : soit côtoyer les vietnamiens et vivre entre expats, soit vivre avec les vietnamiens. Dans le premier cas, on peut vivre sans parler le vietnamien, ni intégrer la culture locale : la choucroute et les spaghettis bolognaise ont le même goût partout, et les communautarisme se suffit à lui-même. Dans le second cas, il est indispensable d'apprendre à parler, lire et écrire le vietnamien, le plus couramment possible, et d'accepter d'intégrer la culture du pays et ses codes sociaux, pour s'y intégrer le mieux possible et y être accepté comme un ami, à défaut de concitoyen. De toute façon, il me semble que vouloir vivre au Vietnam ne peut être le résultat d'une décision subite, mais au contraire, l'issue d'une maturation, après avoir visité le pays plusieurs fois, et surtout y avoir vécu quelques mois, notamment pendant les périodes climatiques les plus pénibles. Sans faire de pub pour quiconque, je vous encourage à lire sur le Courrier du Vietnam du Dimanche, consultable par Internet, les tranches de vie d'un expat qui raconte la vie quotidienne au Vietnam. Cà permet de se faire déjà quelques idées sur certains aspects surprenants de la vie ici, quand on est occidental. Entre celui des photos sur papier glacé des catalogues, celui des émissions et reportages télé, celui de quelques privilégiés qui roulent en 4x4, celui des villes, celui des campagnes, le Vietnam offre tant de visages qu'il est parfois bien difficile d'y retrouver celui de ses rêves ! De toute façon, je souhaite sincèrement bienvenue et bonne chance à tous ceux que tente l'aventure. Nhaqué
Quel minimum d'argent pour bien vivre en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Avec quel minimum (en argent) commence-t-ton à bien vivre en Thaïlande ? 🙂
Avec quel minimum (en argent) commence-t-ton à bien vivre en Thaïlande ? 🙂
Utiliser sa carte bancaire Visa à Calvi? (Corse) English translation pending
Bonjour à tous
je dois aller à Calvi quelques jours et je voudrais savoir s'il y a des distributeurs de billets et si les commerçants😉 acceptent la C B VISA
Voyage de deux semaines en Indonésie: change d'argent, consigne, visa etc? English translation pending
Re bonjour à tous,
je pars dans 2 semaines en Indonésie et là j'ai quelque petite question de la dernière minute que je me pose.
Je vais vous les lister ... qui aurait quelques conseils est le bienvenu.
1) J'arrive à JKT puis je vais à Yogiakarta, ensuite à UBUD et puis à Flores (pour snorkler un peu) et pour finir ça sera les GILI. Où je trouve le change le meilleur ? Il y a t il des banques dans ces endroits ? et il vaut mieux changer des sommes plus importantes, où ?
2) Quand on arrivera sur des plage des rève ... et qu'on veut aller snorkler .... vous laissez où les documents, sous, appareil photo ? (on pense aller par exmeple vers AMED en partant de UBUD en excursion d'une journée ... mais comment une fois sur la plage où alisser les affaires ?)
3) On pensait passer 2 jours (et une nuit) sur un bateau de pecheurs, loué à Flores pour aller se ballader dans les iles à côté. Si l'on doit dormir sur le pont (moi de septembre) faut il un sac de couchage ? Même question pour dormir vers le Bromo (en hotel) ou vers le Kawang Ijen ... fait il froid la nuit? (je ne pense pas qu'il y ait le chauffage dans les hotel alors .. je demande)
4) Côté moustiques .... faut il aller dans des bungalows, hotels à des prix pas possibles pour avoir une moustiquaire ou c'est qq chose de commun ? Est il raisonnable de penser de l'emmenner d'europe ?
5) pour payer le visa d'entrée et la taxe de sortie, les Euro ça va ou il faut absolumment des dollars ?
Voila ... je remercie tous ce qui voudront bien me donner leur avis
ciao Silvia
Je vais vous les lister ... qui aurait quelques conseils est le bienvenu.
1) J'arrive à JKT puis je vais à Yogiakarta, ensuite à UBUD et puis à Flores (pour snorkler un peu) et pour finir ça sera les GILI. Où je trouve le change le meilleur ? Il y a t il des banques dans ces endroits ? et il vaut mieux changer des sommes plus importantes, où ?
2) Quand on arrivera sur des plage des rève ... et qu'on veut aller snorkler .... vous laissez où les documents, sous, appareil photo ? (on pense aller par exmeple vers AMED en partant de UBUD en excursion d'une journée ... mais comment une fois sur la plage où alisser les affaires ?)
3) On pensait passer 2 jours (et une nuit) sur un bateau de pecheurs, loué à Flores pour aller se ballader dans les iles à côté. Si l'on doit dormir sur le pont (moi de septembre) faut il un sac de couchage ? Même question pour dormir vers le Bromo (en hotel) ou vers le Kawang Ijen ... fait il froid la nuit? (je ne pense pas qu'il y ait le chauffage dans les hotel alors .. je demande)
4) Côté moustiques .... faut il aller dans des bungalows, hotels à des prix pas possibles pour avoir une moustiquaire ou c'est qq chose de commun ? Est il raisonnable de penser de l'emmenner d'europe ?
5) pour payer le visa d'entrée et la taxe de sortie, les Euro ça va ou il faut absolumment des dollars ?
Voila ... je remercie tous ce qui voudront bien me donner leur avis
ciao Silvia
Hébergement à New York début décembre? English translation pending
Bonjour,
Comme je l'ai dit dans un autre topic, je prépare activement mon premier séjour à New York pour début décembre 2009.
Premièrement est ce une bonne période pour partir découvrir New York? En effet je souhaite voir toutes les animations de Noël et vivre New York pendant cette période? Est ce que les magasins seront déjà décorés? Et le sapin du Rockfeller Center?
Ensuite je cherche un hébergement. Alors là j'ai vraiment besoin de votre aide car je m'y perds! Quelle partie de New York conseillez vous puur un hébergement? Je souhaite être au coeur de New York et limiter au maximum le temps de retour à l'hôtel le soir. Je souhaite également être à Manhattan. Le mieux c'est l'Upper East Side? L'Upper West? Flatiron et Midtown? Je suis compètement perdue!
Comme cela sera une première visite on va se concentrer sur les lieux touristiques.
De plus auriez vous un hébergement à conseiller? Nous cherchons un hôtel ou appartement (j'ai trouvé le site AirRnb et Vrbo et ça à l'air intéressant mais les prix très bas m'inspirent pas confiance...). Or j'ai cherché des heures et des heures sur le net, consulté des dizaines d'avis et évidemment pour chaque hôtel les avis divergents: certains sont très contents d'autres pas du tout et inversement. Je prévois de ne pas limiter le budget sur l'hébergement donc je veux quelque chose de propre, sdb privée, au centre de Manhattan et si possible petit dej! Evidemment je pourrais pas me payer une nuit au Ritz sinon je ne demanderais pas lol :) Des conseils , des avis?
J'ai eu de bons echos sur ce forum et sur un autre du Pod Hotel situé 230 E 51st St. c'est bien situé?
Autrement le Novotel m'a l'air pas mal...
J'ai déjà glané pas mal d'info sur ce site, visité les blogs et sites de gens étant déjà partis mais j'ai un peu la pression là lol
Merci de votre aide :) :)
Comme je l'ai dit dans un autre topic, je prépare activement mon premier séjour à New York pour début décembre 2009.
Premièrement est ce une bonne période pour partir découvrir New York? En effet je souhaite voir toutes les animations de Noël et vivre New York pendant cette période? Est ce que les magasins seront déjà décorés? Et le sapin du Rockfeller Center?
Ensuite je cherche un hébergement. Alors là j'ai vraiment besoin de votre aide car je m'y perds! Quelle partie de New York conseillez vous puur un hébergement? Je souhaite être au coeur de New York et limiter au maximum le temps de retour à l'hôtel le soir. Je souhaite également être à Manhattan. Le mieux c'est l'Upper East Side? L'Upper West? Flatiron et Midtown? Je suis compètement perdue!
Comme cela sera une première visite on va se concentrer sur les lieux touristiques.
De plus auriez vous un hébergement à conseiller? Nous cherchons un hôtel ou appartement (j'ai trouvé le site AirRnb et Vrbo et ça à l'air intéressant mais les prix très bas m'inspirent pas confiance...). Or j'ai cherché des heures et des heures sur le net, consulté des dizaines d'avis et évidemment pour chaque hôtel les avis divergents: certains sont très contents d'autres pas du tout et inversement. Je prévois de ne pas limiter le budget sur l'hébergement donc je veux quelque chose de propre, sdb privée, au centre de Manhattan et si possible petit dej! Evidemment je pourrais pas me payer une nuit au Ritz sinon je ne demanderais pas lol :) Des conseils , des avis?
J'ai eu de bons echos sur ce forum et sur un autre du Pod Hotel situé 230 E 51st St. c'est bien situé?
Autrement le Novotel m'a l'air pas mal...
J'ai déjà glané pas mal d'info sur ce site, visité les blogs et sites de gens étant déjà partis mais j'ai un peu la pression là lol
Merci de votre aide :) :)
Dilemme au Yosemite NP English translation pending
Bonjour à tous,
Mon voyage est depuis longtemps maintenant bouclé et tous les hôtels réservés. Néanmoins, je ne peux m'empêcher d'un peu chaque revoir mes choix et me demander si telle ou telle décision est vraiment la bonne...Compte tenu de tous les paramètres.
Je vous explique mon problème :
Le 5 Octobre, nous démarrons (heure indéfinie, mais probablement milieu d'après-midi) de SF vers les Yosemite, ceci afin de loger à Oakhurst, au Shilo Inn (qui semble le meilleur choix selon TripAdv). Lendemain, parti pour une quarantaine de minutes pour rejoindre le coeur du parc et visiter les principaux sites.
Au soir, retour à l'hôtel, pour une deuxième nuit avant de commencer le plus long trajet de notre trip vers la Death Valley, où nous comptons arriver vers 20h en empruntant Tioga Road et en effectuant quelques arrêts.
Ma question est : est-il plus intelligent selon vous de loger la deuxième nuit au coeur du parc ? Notre budget serait de 100$ pour la chambre (nous sommes 3). Faire Okhurst-DV en une journée est-il réaliste ? Lendemain de ce trip, lever tôt pour le lever de soleil sur DV, visites des principales choses à voir et finalement go to Las Vegas. Ce programme vous paraît-il réaliste ?
Ma principale préoccupation est le fait que nous empruntons 2x le même aller-retour (Oakhurst - Yosemite Village) sur 2 jours. Et que j'ai un peu (beaucoup ?) de mal à me rendre compte des distances, même avec GoogleMap & les échelles...
Merci beaucoup pour votre aide ! Et surtout vos avis ;) Parce que ce seront eux qui feront pencher notre choix vers l'une ou l'autre possibilité :)
Mon voyage est depuis longtemps maintenant bouclé et tous les hôtels réservés. Néanmoins, je ne peux m'empêcher d'un peu chaque revoir mes choix et me demander si telle ou telle décision est vraiment la bonne...Compte tenu de tous les paramètres.
Je vous explique mon problème :
Le 5 Octobre, nous démarrons (heure indéfinie, mais probablement milieu d'après-midi) de SF vers les Yosemite, ceci afin de loger à Oakhurst, au Shilo Inn (qui semble le meilleur choix selon TripAdv). Lendemain, parti pour une quarantaine de minutes pour rejoindre le coeur du parc et visiter les principaux sites.
Au soir, retour à l'hôtel, pour une deuxième nuit avant de commencer le plus long trajet de notre trip vers la Death Valley, où nous comptons arriver vers 20h en empruntant Tioga Road et en effectuant quelques arrêts.
Ma question est : est-il plus intelligent selon vous de loger la deuxième nuit au coeur du parc ? Notre budget serait de 100$ pour la chambre (nous sommes 3). Faire Okhurst-DV en une journée est-il réaliste ? Lendemain de ce trip, lever tôt pour le lever de soleil sur DV, visites des principales choses à voir et finalement go to Las Vegas. Ce programme vous paraît-il réaliste ?
Ma principale préoccupation est le fait que nous empruntons 2x le même aller-retour (Oakhurst - Yosemite Village) sur 2 jours. Et que j'ai un peu (beaucoup ?) de mal à me rendre compte des distances, même avec GoogleMap & les échelles...
Merci beaucoup pour votre aide ! Et surtout vos avis ;) Parce que ce seront eux qui feront pencher notre choix vers l'une ou l'autre possibilité :)
Très bon mécanicien pour un Land Defender au Maroc? English translation pending
Bonjour à vous,
Question technique: je voudrai faire changer la chaine de distribution (et peut être les injecteurs) de mon Defender 50°Anniversaire 160 000km, c'est un moteur V8 4Litres Injection légèrement différent du P38, je pensai le faire en FR mais en aout ?? Connaissez vous au Maroc un garage vraiment compétant (connaissances, expérience, outillage) en Land Rover ?? Je ramènerai les pièces de Paris. Merci pour vos conseils éclairés,
Jean,
Question technique: je voudrai faire changer la chaine de distribution (et peut être les injecteurs) de mon Defender 50°Anniversaire 160 000km, c'est un moteur V8 4Litres Injection légèrement différent du P38, je pensai le faire en FR mais en aout ?? Connaissez vous au Maroc un garage vraiment compétant (connaissances, expérience, outillage) en Land Rover ?? Je ramènerai les pièces de Paris. Merci pour vos conseils éclairés,
Jean,
Mon premier voyage en trike: Bras - Silhac - Bras (France) English translation pending
Dimanche 24 mai 2009:
C’est dur de partir et de quitter le confort de la maison… A 11h je me décide enfin et fait demi-tour après 100m: impossible de passer sur le grand plateau. Arrêt au stand pour régler la fourchette du dérailleur: ça commence fort. Après 5mn de réglage c’est reparti et cette fois-ci c’est la bonne, je quitte enfin Bras. Il me faudra presque1h30 pour faire les 10 bornes qui me séparent de St Maximin mais ça je le savais depuis mon petit week-end de 3 jours le 1er mai et ça me convient: le trike en cyclo-camping c’est pas rapide. Par contre ce qui est nouveau par rapport au 1er mai c’est la canicule; 3 semaines avant je me suis fait avoir par le rapport entre le soleil et la position allongée du trike et cette fois-ci j’ai pris la crème solaire donc pas de soucis mais pour la chaleur j’ai rien, y'a pas la clim' sur un trike.
Après un petit arrêt pour casser la croûte à St Maximin je repars vers 13h15 en direction de Rians et je sais que ça va être dur: c’est tout droit ou presque, en plein soleil quasiment sans ombre et ça monte presque tout le temps, régulièrement certes mais ça monte quand même. Après plus d’une heure à ce régime là je jette l’éponge: ça circule beaucoup en cet après-midi de retour de week-end de l’ascension, les 38, 05 et autres 74 ou 73 ont visiblement quitté la plage moins tôt que prévu et semblent pressés de rattraper le retard, le cagnard frappe sans pitié, le bitume dégage une chaleur insupportable et malgré des arrêts au moindre coin d’ombre il me paraît urgent d’attendre. Je m’éloigne un peu de la route m’arrête à l’ombre d’un arbre et fais une pause d’une heure trente environ.
Quand je redémarre je sais que j'ai encore 3km à en ch… mais qu'une fois dans la grande ligne droite (la seule de tout le Var) qui avoisine les 4, 5km tout devrait s'arranger. Sauf qu'en voiture ou à moto le relief apparaît différemment et je m'aperçois que la fameuse ligne droite descend sur 1km environ puis remonte sur 3, 5…
J’arrive à Rians vers 17h, mon objectif (St Paul les Durance) n’est plus qu’à 13km et comme ça descend jusque là en suivant la vallée de l’Abéou je n’hésite pas, ça devrait le faire facilement. Finalement c'était pas si simple cette "descente" faite de faux plats tantôt montants tantôt descendants et je suis quand même content d’arriver à la Durance: après environ 45km je suis plus très frais. Je vois de suite la pancarte indiquant le camping sauf que quand j’y arrive la personne à qui je m’adresse me dit que le camping est fermé depuis 2 ans, que c’est devenu une résidence de loisirs avec des mobil homes mais que comme "on n'est pas des sauvages vous pouvez plantez la tente où vous voulez, les blocs sanitaires fonctionnent toujours et l'eau de la douche est chaude". Merci beaucoup m'sieur parce que je me voyais pas continuer ce soir.
J'ai à peine commencé à sortir la tente qu'un autre cyclo-voyageur arrive à son tour; il est hollandais et arrive de l'autre pays du fromage avec Nice pour destination; pas de bol je suis tombé sur le seul hollandais au monde qui ne parle pas français (j'exagère peut être un peu d'accord) et je passe donc la soirée à travailler mon anglais.
Lundi 25 mai 2009:
Réveil à 7h pour mon voisin et moi, habillage, p'tit déj', pliage de la tente, rangement des affaires et à 8h30 je suis prêt à partir. Jusqu'au pont de Mirabeau ça descend et ça fait du bien de commencer la journée comme ça. Le problème c'est qu'après ça grimpe jusqu'à Grambois ou presque; je me fais déposer par tous les vélos qui passent quelque soit l'âge ou le sexe du "moteur" mais je garde le moral. A 11h pause pain au chocolat à Grambois; 17 km en 2 heures et demie on est loin de la performance mais tout va bien: je n'ai mal nulle part si ce n'est au dessus du genou gauche, côté mécanique pas de souci à part une vis qui maintient le dossier qui s'est barrée mais avec un hauban sur deux je tiendrai bien jusqu'à Buis les Baronnies où Serge devrait pouvoir me trouver une solution. Je repars vers 11h30 en sachant que les prochains kilomètres seront les plus durs depuis le départ avec l'ascension du col de l'Aire Deï Masco perché à 696m soit, en gros un dénivelé de 400m sur 10km.
Au début c'est plus un faux plat montant qu'une vraie montée, je vais pas vite mais ça va et je ne m'arrête qu'à chaque borne kilométrique pour souffler un peu et boire un coup. Mais après Vitrolles en Lubéron les choses se corsent: il reste 250m à grimper sur 4 km en plein cagnard maintenant et je trouve mes limites et celles de mon plateau de 26 dents; pour le Ventoux on attendra un peu je crois. Alors je compte les traits des lignes de rive: chaque trait fait 3m, entre 2 traits il y a 3, 50m et tous les 25 traits je m'arrête pour souffler; ben 25 traits même si ça ne fait que 162, 50m c'est parfois très très long…
Au sommet du col, après la traditionnelle photo souvenir (mon 1er col en tricycle) je file dans la descente vers Céreste. Il est 14h15 quand j'y arrive et je décide m'accorder une pause d'au moins 2h avant de repartir vers Rustrel où j'espère arriver ce soir. Après le casse croûte je me tape la sieste sur un banc jusqu'à 16h où je me trouve un café pour un petit rafraîchissement bien mérité.
A 16h30 c'est reparti: descente vers Apt puis après 4km sur la nationale petite route à droite très sympa et très vallonnée (je peste à chaque fois que ça descend parce que ça veut dire que ça va remonter après alors qu'une route toute plate aurait été le rêve absolu mais c'est le jeu) avec une tendance à la montée quand même puisqu'on remonte la vallée du Calavon. Après avoir étudié un peu plus la carte je décide de ne pas passer par Rustrel mais par Oppedette.
Sauf que les 2 derniers km avant Oppedette font passer de moins de 400m à 525 et en fin de journée après le col quelques heures plus tôt c'est vraiment dur. Aussi quand au bar où je m'arrête je demande à la dame s'il y a un camping dans ce magnifique décor et qu'elle me répond qu'il faut faire 6km de plus je décide de trouver un coin pour dormir sur place: 50km c'est assez pour aujourd'hui. Un tandem avec une remorque débarque et le couple qui en descend étant alsacien la discussion est plus facile que la veille et on va planter nos tentes au dessus des gorges d'Oppedette. Le repas face aux gorges à discuter de transport écologique avant d'aller se coucher est un souvenir inoubliable.
Mardi 26 mai 2009:
Lever 6h00 et départ à 7h30 aujourd'hui pour essayer d'aller "plus vite" que le soleil. Jusqu'à Simiane il y a 6km qui m'en paraissent 12 (ça monte fort avant de redescendre) mais quand j'arrive à la boulangerie le café/pain au chocolat me redonnent le moral. Des clients me disent que jusqu'à St Christol je vais en ch… Il y a plus de 200m à grimper sur un peu plus de 4km mais après ça devrait être plat. Et c'est à ce moment là que les nuages menaçants qui approchaient depuis le matin décident de craquer: enfilage de la veste de pluie que je quitterai rapidement, c'était juste passager, ouf. Dans la montée je reprends le comptage des traits pour marquer mes pauses mais par lots de 50 cette fois-ci, c'est déjà mieux que la veille pour une pente à peine inférieure et finalement j'arrive sans gros souci à St Christol après avoir vu apparaître le majestueux Ventoux dans le paysage.
Après une petite pause je repars en direction de Sault mais là c'est un régal puisque ça descend quasiment tout le temps. Il est l'heure de déjeuner, le bar face au Ventoux est ouvert et donc je m'arrête pour un sandwich bien mérité au milieu de plein de cyclistes venus se frotter au Géant de Provence. A 14h15 je repars pour essayer d'être avant ce soir à Buis les Baronnies ce qui ce matin ne me paraissait pas gagné d'avance mais maintenant largement faisable malgré le col de Fontaube (155m sur 4km puis 3, 5km quasiment plats) qui m'attend à Savoillan.
Jusque là ça descend et peu après 15h j'attaque le col et je m'aperçois rapidement que la DDE locale a complètement déliré. A la bifurcation pour le col il est indiqué à 7km mais après à peine 200m je suis déjà à la borne n°1 de la D41 que j'emprunte. Mais ce n'est pas tout: 100m après une 2ème borne visiblement plus vieille mais aussi marquée du n°1. Et ce n'est toujours pas tout: tous les km le phénomène va se reproduire mais avec de plus en plus d'écart entre le nouveau bornage et l'ancien ce qui fait que je franchirai le col après la borne n°7 du nouveau bornage mais après la borne n°8 de l'ancien; étonnant non? Ceci dit à mon grand étonnement ce col est passé tout seul en moins d'1h15 et vers 16h30 j'ai rejoint la D5 ce qui me permet d'être à l'atelier de Serge avant 17h.
Je suis heureux de le voir; il est débordé mais résout mon petit problème technique de vis qui joue la fille de l'air en la remplaçant (ainsi que l'autre toujours là) par un boulon complet monté au frein filet et avec un écrou nylstop; le trike se sera désintégré autour que les boulons seront encore là: merci Serge. A 19h direction le camping pour une douche bien mérité après les 70km d'aujourd'hui.
Mercredi 27 mai 2009:
Je retourne voir Serge et après un café il fait quelques réglages sur mon trike. Pour ma part je vais faire un tour à la recherche d'une boulangerie, je flâne au marché, apprécie le concert tzigane puis retourne voir Serge. Pour rejoindre la vallée du Rhône il me conseille de passer par le col d'Ey (718m) puis le col de la Sausse (791m) pour dormir à Bourdeaux tout en me prévenant que je vais en ch… dans le 2ème col, je crois même déceler un doute quant au fait que je serai le soir même à Bourdeaux.
A 11h00 je pars en direction du col d'Ey (320m en 5km) où je vais déjà beaucoup souffrir: il fait très chaud et j'accuse un peu le coup après les 3 premiers jours. Au sommet je prends le temps de souffler et je me permets même de faire sécher mon linge avant de repartir. La route descend jusqu'à la D94 où une aire de pique-nique me tend les bras pour la pause de midi; à plus de 14h… Je repars vers 15h30 pour le col de la Sausse: 500m à grimper en 13km environ avec plus de 400m sur les 8 derniers: ça va pas rigoler. Jusqu'à St Ferréol Trente pas ça avance tranquillement dans de longs faux plats montants mais il est déjà 17h quand j'y arrive et le plus dur est à venir.
Les choses sérieuses commencent dans les gorges de Trente pas et se corsent peu à peu jusqu'au sommet. Comme le paysage est magnifique je prends des photos dans tous les sens et ces 2h d'ascension (pour 8km) entrecoupés par une petite pause tous les km passeront finalement assez vite. A 19h j'arrive au sommet avec un mistral à décorner les cocus, je fais vite la photos d'usage, j'enfile le coupe-vent et me lance dans la descente de 20km qui s'offre à moi. 45mn plus tard je suis au camping de Bourdeaux. Après mon installation je vais au village me manger une pizza devant la finale de la Champion's League dans une ambiance chaleureuse et passionnée bienvenue après une journée de 60km bien seul.
Jeudi 28 mai 2009:
Aujourd'hui c'est mon anniversaire et si mes calculs sont bons je devrais arriver ce soir chez mon copain d'enfance qui est le prétexte de ce petit voyage. Comme je n'avais aucune idée de mon rythme potentiel je ne l'ai même pas prévenu, on verra bien. Je sais que le début de la journée va être cool puisque les 50 premiers kilomètres consistent à partir de Bourdeaux à rejoindre la vallée de la Drôme à Crest puis à la suivre jusqu'au Rhône à La Voulte.
Effectivement tout se passe comme prévu: mis à part une belle côte peu après Saou qui passera somme toute sans souci. La route entre Crest et Livron est un peu trop fréquentée à mon goût et surtout la partie bitumée à droite de la ligne de rive parfois un peu étroite à mon goût mais les kilomètres défilent vite (pour moi) et avant midi j'ai parcouru les 50kms prévus.
A propos de la façon de circuler en vélo j'ai noté un truc: lorsque je circule sur la même voie que les voitures les automobilistes généralement laissent un bon espace pour doubler (pas forcément les 1, 50m obligatoires mais 1m c'est déjà pas mal. Par contre si je roule sur la partie bitumée à droite la ligne de rive (lorsqu'elle est assez large) ils semblent considérer que nous sommes sur 2 routes différentes et ne font aucun effort pour s'écarter. Dommage…
A La Voulte je m'arrête dans un kebab pour prendre quelques forces car je sais que le final jusqu'à chez mon pote est un vrai mur à escalader. A 13h30 c'est reparti en direction de St Laurent du Pape pour remonter la vallée de l'Eyrieux jusqu'à Dunière avant de bifurquer en direction de Silhac (ma destination finale).
Au début tout va bien, je remonte l'Eyrieux certes mais la pente n'est pas terrible. Par contre cette vallée est une horreur pour les vélos: la ville industrielle du Cheylard qui se trouve 50km plus haut génère un trafic de camions incroyable et entre eux et les voitures qui roulent comme des malades je ne me suis jamais senti autant en danger que dans cette portion là. A tel point qu'à plusieurs reprises j'ai été jusqu'à rouler le plus à gauche possible de la voie de droite pour clairement signifier au véhicule qui arrivait que c'est moi qui décidait de l'endroit où il pourrait me doubler.
Vers 15h je suis à Dunières au pied du "mur final": jusqu'à chez mon pote qui habite 7km avant Silhac il y a 8 km qui se décompose ainsi: 4, 5km pour monter de 200m, redescente de presque 1km pour perdre 50m puis 2, 5km de montée pour reprendre 250m jusqu'à la Combe de Reynier où il habite. Et encore ça c'est si je me plante pas de route: je n'ai pris cet itinéraire qu'une fois, c'était en voiture et dans l'autre sens… Par précaution j'arrête un cycliste qui commençait son effort (le pauvre) pour lui demander confirmation et forcément on parle vélo couché…
En fait ça monte bien sur les premiers 4, 5km pas de surprise mais en y allant régulièrement avec une pause tous les km ça va, ça descend bien sur presque 1km après mais alors la suite… Les derniers 2, 5km sont de la folie pour moi… Quand j'aperçois la maison de mon copain de l'autre côté de la combe je me rend compte que le plus dur reste à faire: 200m à grimper sur moins de 2 bornes avec des passages à près de 15%. La cagnard donne à plein, et je dois rouler à moins de 3km/h en cherchant l'ombre du moindre rocher ou arbre bordant la route. Sur cette première partie de voyage j'ai d'ailleurs noté que les montées sont toujours en plein soleil; vous me direz que quand on va vers le nord c'est un peu logique…
Finalement j'arrive à destination où je vais me reposer 3 jours en cueillant des cerises, des fraises, débroussaillant la colline, briser de la roche au marteau piqueur pour faire une terrasse… Finalement le vélo c'est pas si fatigant…
Lundi 1er juin 2009:
Après ces 3 jours, ma foi fort agréables, il est temps de prendre le chemin du retour. Avec mes hôtes nous avons étudié les différentes options et c'est la plus dure que j'ai retenue pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche. Plutôt que de passer par Privas je vais rallier Le Cheylard puis franchir le col de Mézilhac (1119m) avant de rallier Aubenas. L'option par Privas semblait plus facile mais en consultant attentivement le dénivelé (merci openrunner) je suis arrivé à la conclusion que seuls les 12 derniers kilomètres du col de Mézihlac seraient vraiment durs, mais comme on n'y est pas encore revenons dans la combe de Reynier.
Je quitte mes amis peu après 10h en direction de Silhac; ça monte très fort au début (pas top pour s'échauffer) mais après ça se calme un peu et en moins de 45 minutes j'ai parcouru les 7km qui me séparent de Silhac où je prends la direction de Chalencon. J'ai à peine parcouru quelques centaines de mètres que je suis arrêté par une dame qui me dit que de tels efforts méritent bien une récompense et demande à son mari en train de cueillir des cerises dans un de ses arbres de descendre le panier pour m'en proposer. Je sors mon quart qui est vite plein et après avoir discuté un peu avec mes bienfaiteurs je reprends l'ascension vers Chalencon où j'arrive rapidement.
Arrêt à la boulangerie pour acheter du pain, et j'entame la descente vers la vallée de l'Eyrieux. La route est étroite, sacrément défoncée et descend raide donc ça secoue grave. J'ai les boules en pensant que tout ça sera largement remonté lors de l'ascension du col de Mézilhac mais y'a pas le choix. Arrivé au niveau de l'Eyrieux à Pont de Chervil je prends la direction du Cheylard. Elle est plus large que la première partie et comme on est le lundi de Pentecôte y'a pas de camions pour l'encombrer. C'est un long faux plat montant jusqu'au Cheylard ou j'arrive vers 14h. Petit arrêt repas devant l'église, puis café et à 15h30 départ pour les 22km de l'ascension du col de Mézilhac (689m à monter…).
D'après mes pronostics jusqu'à Dornas à 10km de là ça devrait être assez facile et si j'y trouve un camping je prévois d'y passer la nuit. Et effectivement c'est facile comme ascension 230m sur 10km, c'est presque un plaisir et à 17h je suis à Dornas. Alors que j'y arrive j'aperçois à ma plus grande joie l'indication du camping à 700m de là. Comme le fléchage ne paraît pas des plus clairs je demande à une dame si le camping est bien dans la direction du col et après m'avoir répondu oui elle ajoute: - mais bougez pas de là la petite va aller chercher mon mari. - heu oui pourquoi? - parce que ça fait un moment qu'il me parle de ces engins là et qu'il voudrait les voir de plus près…
Voilà le mari qui arrive, la conversation se prolonge un verre à la main dans le salon puis par un accompagnement jusqu'au camping pour quelques photos du trike sans ses bagages en vue d'une auto construction et après la douche et la lessive par un succulent repas chez eux. Après cette petite étape de reprise (à peine 45km) ça fait du bien.
Mardi 2 juin 2009:
Lever tranquille à 7h30, pour un départ prévu à 9h mais qui sera retardé d'une demi heure pour cause de discussion avec mon voisin belge faisant un tour de France à vélo et qui a une étape de 150km prévue aujourd'hui puis avec un couple de retraité en fourgon aménagé mais adepte du voyage en tandem et qui envisage de passer au vélo couché.
Bon aller faut rouler maintenant et si les 5 kilomètres pour débuter seront juste un peu plus dur que la montée depuis le Cheylard mais sommes toute raisonnables les 7km restant à partir de Sardige devraient être nettement plus costauds. Mon calcul s'avère juste je vais finalement mettre 3h pour parcourir les 12km, encouragé par tous ceux qui me doublent (dont le couple de tandemistes) ou me croisent notamment les motards qui ne manquent jamais de me saluer et de me soutenir.
Au sommet je fais la photo qui s'impose avant de plonger dans la descente de 30 bornes jusqu'à Aubenas ou je cherche un peu ma route à cause des tronçons interdits aux vélos pour lesquels on ne flèche pas les itinéraires à suivre (interdire est plus facile que guider?). Petit arrêt au McDo (oui je sais c'est pas bien) pour me sustenter avant de reprendre la route pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche.
Le soleil tape fort et lorsque je passe à Vogüé (prononcer Vogoué) un thermomètre affiche 35°c, je me disais aussi… Au pied d'une petite montée alors que je fais une petite pause à l'ombre je suis dépassé, enrhumé serait plutôt le mot juste par un papy de 70 ans fier comme Artaban sur son VTC équipé d'un moteur Bionix sur la roue avant et d'un autre sur la roue arrière. Sans doute pas très légal mais diablement efficace.
Après une petite pause "diabolo-citron" à Ruoms je repars en direction de Vallon Pont d'Arc. Je croise un couple en vélo les salue et continue lorsque 200m plus loin je m'aperçois que le monsieur a fait demi-tour, m'a rattrapé (aucun mérite…) et on commence à causer des trikes en anglais (il est hollandais) et en roulant à 20km/h jusqu'au carrefour suivant où il refait demi-tour.
J'arrive à Vallon Pont d'Arc vers 17h et vais m'installer au camping tranquillement, puis après la douche je me trouve un plat de lasagne avant d'aller prendre une glace dans Vallon Pont d'Arc. Je m'installe à une terrasse de café pour regarder tranquillement France-Nigéria puis regagne mon camping pour un repos bien mérité après les 80km parcourus aujourd'hui. Demain les Gorges de l'Ardèche m'attendent et je sais que ce ne sera pas qu'une partie de plaisir; je ne sais pas encore que la nuit ne va pas se passer tout à fait comme prévu...
Nuit du mardi 2 au mercredi 3 juin 2009:
Vous trouvez bizarre un chapitre consacré à la nuit? Vous allez voir que même si je n'ai pas fait un seul kilomètre la nuit de 2 au 3 juin 2009 mérite bien un chapitre pour elle toute seule… Donc après ma soirée à Vallon Pont d'Arc je rentre au camping et me couche à 23h30. Comme il fait assez chaud je n'ai pas monté le double toit et ai laissé la porte de la tente grande ouverte pour pouvoir dormir la tête dans les étoiles.
Vers 0h30/1h00 (c'est une évaluation) je suis dérangé dans mon sommeil par des bruits de plastique et j'entraperçoit une forme qui s'enfuit, interprétant le tout comme un chat ou un chien qui fouillerait un sac plastique. Je me tourne de l'autre côté et me rendors.
A 3h du matin (cette fois j'en suis sûr) je sors du duvet pour aller satisfaire un besoin naturel et cherche dans une semi obscurité mes sandales que j'ai laissé devant la tente. Ne les trouvant pas je sors la frontale et dois me rendre à l'évidence: elles ont disparu. Je sors de la tente pieds nus et balaie les environs du faisceau de ma lampe: rien. Enfin si, ma trousse de toilette que j'avais aussi laissée devant la tente s'est déplacée de 4m… J'élargis le rayon de mes recherches et vais vérifier la présence de mes chaussures de vélo que j'avais glissées sous le tapis de sol: P….! Il en manque une…
Je commence à me dire que pour faire les Gorges de l'Ardèche le lendemain je vais avoir l'air un peu c.. avec une seule chaussure avant de la retrouver à 10m de la tente ainsi qu'une des 2 sandales. Je retrouve un peu le sourire et après un petit tour aux toilettes je retourne me coucher non sans avoir tout rentré dans la tente et fermé celle-ci: l'expérience est le nom qu'on donne à nos erreurs disait Oscar Wilde…
Vous croyez que la nuit va se terminer tranquillement? Que nenni, le meilleur est à venir, enfin le meilleur… A 3h30 alors que je suis tranquillement dans les bras de Morphée (qui, hélas est un homme je le rappelle) je prends un coup de patte en plein milieu du front avec seulement l'épaisseur de la porte de la tente entre elle et moi. Oui j'ai bien dit (et écrit) un coup de patte: porté bien à plat, un coup franc et massif mais heureusement sans griffes.
En 3/10° de seconde je me suis réveillé avec un état de conscience de 15 (sur 15 maximum) sur l'échelle de Glasgow, j'ai regardé l'heure, j'ai enfilé un short, j'ai ouvert la porte, j'ai pris la lampe, je l'ai allumée et j'ai bondi dehors prêt à affronter je ne sais quel adversaire. Bon c'est vrai j'exagère un peu mais un coup de patte à travers la tronche en plein sommeil je peux vous dire que ça réveille bien, essayez vous verrez.
L'adversaire est là, à 5m de moi, magnifique dans le faisceau de ma lampe, bien campé sur ses 4 pattes, éblouissant la nuit par son pelage roux flamboyant vous l'aurez compris c'est un renard adulte qui me fixe sans rien dire. P….., je suis pas dans la m…. Nous nous regardons, les yeux dans les yeux, sans bouger. Alors c'est toi qui cherches à bouffer? Heu, monseigneur Goupil qu'est-ce qu'on fait maintenant?
N'insiste pas, je n'ai aucune intention de t'apprivoiser et de t'emmener avec moi lui dis-je tout en me disant qu'avec la chance que j'ai y'a un gamin qui va débarquer en me demandant de lui dessiner un mouton, ce serait complet et je ne sais pas dessiner les moutons. En plus je ne suis pas aviateur et mon trike n'est pas tombé en panne dans le désert et y'a pas de rose dans le coin. On ne voit bien qu'avec le cœur et l'essentiel est invisible avec les yeux tu parles, l'essentiel c'est bien avec les yeux que je le vois et je sais pas quoi faire. Parce que c'est un renard étonnant cet exemplaire là: d'ordinaire un renard en présence d'un homme il cherche qu'un chose: se carapater mais celui-là c'est un modèle spécial, inventé que pour moi, lorsque j'avance il recule et si je recule ben… il avance (et donc comment veux-tu, comment veux-tu que je… dorme).
Mon compagnon au poil de carotte, entame alors un étrange manège: il commence à tourner autour de la tente (et donc de moi) toujours à 5m environ. Je le suis avec le faisceau de la lampe en priant St Duracell, Ste Varta et Stevie Wonder réunis pour que les piles durent vraiment plus longtemps… Plus sérieusement pendant ce temps je cogite à 100 à l'heure: que faire? Attaquer franchement? Oui, enfin visiblement il a super faim et m'approcher de sa gueule ne me tente pas plus que ça. Prendre le téléphone et faire le 18? Pour dire quoi aux pompiers à 3h30 du matin? Excusez-moi de vous réveiller mais y'a un renard il fait rien que m'embêter? Réveiller les voisins? Ils s'en foutent, eux ils dorment…
Je me résous à prendre le téléphone, je regarde l'heure 3h40, déjà 10mn que ça dure… J'ai le téléphone mais je ne fais pas le numéro: une corrida depuis 10mn avec un renard les pompiers croiront que je me fous de leur g….. A 3h45 Goupil décide qu'il est temps d'en finir… et s'en va. Comme ça, d'un coup…
J'attends une dizaine de minutes pour voir s'il ne revient pas. Bon aller cette fois dodo. Et cette fois la nuit se déroulera normalement jusqu'au réveil à 7h du matin. Je regrette juste de ne pas avoir pris quelques photos.
Mercredi 3 juin 2009:
Après cette nuit agitée je commence par chercher ma 2° sandale toujours aux abonnés absents. Je la trouve à plus de 30m de la tente avec la sangle coupée: le salaud il me l'a vraiment bouffée. En regardant plus attentivement celle que j'avais retrouvée dans la nuit je m'aperçois que la sangle n'est pas coupée mais entaillée en plusieurs endroits. Je fonce vérifier les chaussures de vélo, ouf celle qu'il m'avait emprutée n'a rien.
Après le rangement du camp je passe à la réception prévenir le responsable du camping. Vous êtes sûr que c'est pas un blaireau? Ben oui on s'est regardé pendant un quart d'heure ça créé des liens et ça permet d'imprimer facilement. Je lui montre les sandales: ah oui ça c'est pas un blaireau… On se disait bien qu'il y avait un souci puisque ça fait plusieurs matins qu'on trouve des sacs poubelles éventrés mais on pensait que c'était un blaireau…
Je commence à me dire que le blaireau c'est ce matin que je l'ai en face de moi et lui suggère de voir avec la préfecture ce qu'il faut faire, parce que si un gamin essaie de donner à manger au "gentil renard" ça peut mal se finir. D'autant plus qu'apparemment la semaine d'avant y'avait une "bande de jeunes" qui avait la mauvaise habitude de se coucher tard, bourrés en laissant la bouffe du repas du soir dehors et maître Goupil doit avoir pris un abonnement à ce resto si sympa et trouver que l'adresse est bonne. C'est vrai que c'est plus facile que de chasser.
Bon après le petit déjeuner pris au bar du camping je pars pour les Gorges de l'Ardèche à 9h30, le soleil commence déjà à taper, ça promet… Les premiers kilomètres tout va bien: je suis le cours de l'Ardèche dans le sens du courant et à son niveau donc globalement ça descend. Je prends la photo obligatoire du Pont d'Arc et continue.
Lorsque je coupe le ruisseau du Tiourre ça se gâte. C'est à cet endroit là que la route s'élève pour continuer sur le plateau qui surplombe le canyon qu'a creusé l'Ardèche. Et elle s'élève de 250m sur 3km environ avec des passages à plus de 15%… Pour faire ces 3km je vais mettre près d'une heure… Pas reluisant je sais… Et c'est pas fini.
Parce que les Gorges de l'Ardèche à partir de là c'est une succession de descentes dans des combes pour en remonter; à chaque fois moins haut c'est vrai mais à chaque fois ça remonte quand même. Heureusement que le paysage est magnifique et que les arrêts photos s'imposent régulièrement (comment ça prétexte bidon parce qu'en fait je suis épuisé? J'en vois qui rigolent devant leur écran mais j'ai les noms…).
Finalement j'arrive à St Martin d'Ardèche vers 14h30, j'ai mis 5h pour traverser les Gorges (40km environ), je pense que d'autres ont fait nettement mieux… Je décide de tirer jusqu'à Pont St Esprit à 10km de là par la N86 (pas le choix mais après les Gorges de l'Ardèche ça fait bizarre…) pour y faire la pause déjeuner. Je me tâte pour la suite mais finalement décide de continuer sur Bagnols sur Cèze qui doit être une charmante petite ville avec un camping accueillant.
Tu parles… Lorsque du sommet de la côte je découvre Bagnols, je crois d'abord que j'ai roulé tellement vite que je suis arrivé à Nîmes (rêve mon garçon, rêve…) et je décide illico de ne pas m'y arrêter. "Grâce" à la centrale de Marcoules la ville a explosé démographiquement et c'est "trop gros" pour moi. Noyé dans le flot de la circulation j'ai hâte d'en sortir le plus vite possible. Un mec en camionnette fait ronfler son moteur dans mon dos, sans doute pour que j'avance plus vite, ma seule réponse est de me déporter à gauche de ma voie: il patientera.
La police nationale m'ayant dit qu'il y a avait un camping à Laudun-l'Ardoise j'y "fonce" par la route de Nîmes beaucoup trop fréquentée à mon goût et y arrive à 19h15. C'est le camping le plus cher de mon parcours (le seul 3 étoiles) à l'affichage (10€) mais celui où je paierai le moins cher finalement (5€) sans négocier quoi que ce soit. Le temps passé à discuter avec son propriétaire le soir y est sans doute pour quelque chose. Je ne plante même pas la tente, je déplie le matelas autogonflant sur une terrasse de mobil-home: on est 3 clients dans le camping, ça ne gène personne.
Le soir je vais au village manger une pizza pour prendre des forces pour le lendemain: après les 70km d'aujourd'hui j'aimerais bien me rapprocher le plus possible de chez moi demain et atteindre Pertuis si c'est possible ce qui me ferait frôler les 100km distance jamais atteinte pour l'instant. J'avais d'abord prévu de passer par les Alpilles mais comme la météo annonce de fortes pluies pour samedi les Baux de Provence ce sera pour une autre fois. J'espère que les renards dorment aussi…
Jeudi 4 juin 2009:
Lever à 6h00 pour un départ à 7h00 après avoir salué mon hôte. Il m'a indiqué la façon la plus directe de gagner St Laurent des Arbres et je commence donc par des petites routes à travers la campagne. Je fais un petit détour pour éviter d'avoir à franchir une colline ce qui me fait passer par un chemin de terre que n'appréciera pas mon porte-bagages (dessoudé à 2 endroits) mais me retrouve rapidement à St Laurent des Arbres où je m'arrête pour prendre un café.
Pour aligner des bornes plus facilement je prends la N580 pour les 25km les moins drôles de mon parcours jusqu'à la sortie d'Avignon que je contourne par la rocade (j'aurais pu gagner du temps en traversant la ville mais j'avais peur de me perdre un peu). Sur ces 25km je vais me retrouver au milieu du flot de voiture avec ceci dit un souvenir impérissable de la descente sur Avignon par la N100 à des vitesses que je vous raconte pas, de toutes façons je n'ai pas de compteur…
A 10h00 je suis en Avignon, je m'arrête dans une zone commerciale pour me sustenter un peu. Mon prochain objectif c'est de rallier Cavaillon avant le déjeuner. La N7 est large, la circulation y est moindre et c'est presque agréable. J'arrive à Cavaillon avant midi, la brasserie du centre commercial à la sortie de la ville tombe à point. Je vais m'y reposer 1h30 pour prendre des forces pour l'après-midi. J'ai fait 55km ce matin et je me dis que pour Pertuis qui n'est plus qu'à une grosse quarantaine de km ça devrait le faire.
A 13h30 je reprends la route qui est large, pas trop fréquentée à mon goût même si je la trouve un peu lassante. Par contre une vraie bonne surprise: je trouve que je roule bien (enfin à mon niveau). Je me suis penché sur la carte à Cavaillon et j'ai changé mes plans: au lieu de passer par Pertuis je vais bifurquer à Mallemort, puis tirer par des petites routes (enfin…) sur Peyrolles en Provence par La Roque d'Anthéron et Le Puy Ste Réparade. Je ne pense pas arriver à Peyrolles ce soir mais cet itinéraire m'assure quasiment d'être chez moi demain soir ce que je n'aurais certainement pas parié hier matin.
Il n'est même pas 15h30 quand j'arrive à Mallemort et que je m'engage sur une petite route très sympa (quasiment pas fréquentée). Plus je roule plus je suis étonné d'avancer aussi vite, les kilomètres défilent sans fatigue ni douleur et je me prends à rêver que je dormirai peut être ce soir à Peyrolles. A La Roque d'Anthéron une pause "diabolo-citron" s'impose et lorsque le patron me dit qu'il y a plus de 15km pour Le Puy Ste Réparade je me dis que je vais sans doute commencer à ralentir dans cette portion, ça peut pas durer…
Tu parles, en moins d'une heure j'y suis et tout va toujours très bien alors que je dois approcher les 90km. Je me dis que quand ça rigole comme ça faut pas laisser refroidir la machine, allez on continue direction Peyrolles où j'arrive peu avant 18h. Je m'arrête pour boire un coup puis après m'être rendu compte qu'il n'y avait aucun camping et étant toujours en bonne forme je décide de pousser jusqu'à Jouques à 6km de là. A la sortie de Peyrolles y'a une bonne côte mais à mon grand étonnement elle passe sans soucis.
A Jouques, 30mn plus tard, pas de camping non plus. Comme je ne suis plus à 12 ou 13km près je ne m'arrête même pas et mets le cap sur Rians ou j'arrive vers 20h00. Le problème c'est que là il faut impérativement que je trouve un camping, non pas parce que je suis fatigué (la forme est toujours là et je ne me l'explique toujours pas) mais parce que la nuit arrive. Je ne suis plus qu'à 35km de la maison mais même si vu le relief qui m'en sépare et la forme que je semble avoir ce serait jouable ce soir, je n'ai aucune chance d'y arriver avant la nuit donc l'arrêt c'est maintenant ou… Ou rien c'est maintenant quitte à dormir dans un champ ou sous un porche d'église. J'ai beau cherché, aucun camping n'est indiqué, pourtant j'étais quasiment sûr qu'il y en avait un à Rians.
"Ca avance vachement bien votre truc et en plus c'est marrant!!!" me lance un jeune qui bricole une bagnole avec un copain. On vous a doublé tout à l'heure vous venez de loin?". "Ce matin j'étais à 30km au nord d'Avignon" "Ah ouais quand même..." Avant que mes chevilles n'enflent trop j'enchaîne: "Et là, après plus de 100 bornes, j'aimerais bien trouver un camping". "Ben c'est facile, y'en a un ici, à 200m vous prenez à gauche et à partir de là c'est fléché, c'est juste à côté du stade." "Merci!!!"
5 minutes après je suis au camping, toujours sans douleur, et je m'installe à côté de 2 couples de retraités, cyclistes en camping-car qui viennent passer quelques jours ici à enchaîner les balades de 60 à 80 km. Evidemment on passe une bonne heure à parler vélo couché. Après quoi je vais me balader dans le village en espérant trouver quelque chose d'ouvert. Peine perdue, même pas un bar qui ferait un peu nocturne. Je rentre au camping, pour mon dernier soir ce sera pain et saucisson tant pis. Je décide de ne pas monter la tente, la pluie n'est annoncée que pour demain après midi et normalement je serai arrivé à la maison.
Un mois après je n'ai toujours pas compris comment j'avais pu faire une telle étape en étant même pas fatigué le soir. Après vérification ce jour là j'ai fait environ 133km en 13h dont 3h30 de pauses environ soit une moyenne de 14km/h sur le temps de roulage. Dans un premier temps je me suis dit que ça descendait tout le temps (c'était mon impression) donc que je n'avais aucun mérite mais après vérification si ça descendait effectivement jusqu'à Avignon, à partir de là ça n'a pas cesser de monter ou presque D'après openrunner je suis monté de 823m et descendu seulement de 474m; ramené sur plus de 130km ça ne fait pas grand-chose mais globalement ça montait. Mon prochain voyage m'en dira sans doute plus.
Vendredi 5 juin 2009:
J'avais prévu de ne me lever qu'à 7h vu que je suis à moins de 35km de chez moi mais à 6h00 du matin pétantes des gouttes de pluie me réveillent et je bats en retraite dans le bloc sanitaire. Je range mes affaires, et attends un peu que la pluie s'arrête. A 7h00 je décolle, je ne reverrai pas la pluie. Je sais que je vais commencer par monter un peu avant de me retrouver dans la longue ligne droite prise le 1er jour dans l'autre sens et qu'après il n'y aura plus aucune montée. Je mets 1h15 pour les 9 km qui me séparent du sommet de la côte qui clôture la ligne droite (je paie sans doute un peu les efforts de la veille) et fonce dans la descente qui m'emmène à St Maximin 14km plus loin et où j'arrive à 8h45.
Et là d'un coup j'ai le blues. Je n'ai plus que 10 bornes à faire et je sais que mon voyage sera fini dans 45mn si je pars tout de suite alors je traîne. Je m'installe à la terrasse d'un café et je prends mon petit déjeuner tranquillement
A 10h je pars mais je m'arrête au jardin public un peu plus loin et fais une pause de 15mn. Pas fatigué mais toujours pas envie de rentrer…
Bon aller, faut que je m'y résolve, les vacances sont finies, je prends la route de Bras où j'arrive à 11h pour m'apercevoir que je suis à la porte de chez moi parce que j'ai oublié de partir avec mes clefs. Comme je n'ai prévenu personne de mon avancée plus rapide que prévu pour ne pas inquiéter mes proches au cas où j'aurais 2mn de retard je vais attendre une heure de plus devant ma porte.
Epilogue:
Mon parcours total approche les 700km pour 9 jours et un peu plus de 2h de route ce qui n'a rien d'une performance, on le sait tous. Ceci dit ce premier voyage m'a pleinement satisfait parce que… je l'ai fait. Avec des moments de moins bien, des moments de mieux, mais je l'ai fait. J'ai rencontré plein de gens sympas et je n'ai qu'une hâte: recommencer.
Un seul regret: ne pas avoir fait le parcours prévu par les Alpilles puisqu'en fait il n'a pas plu. Comme dit le vieux proverbe breton: qui trop regarde la météo passe sa vie au bistrot.
Ah au fait au sujet de mon renard de Vallon Pont d'Arc, et bien vous me croirez si vous voulez mais depuis, rien. Pas une carte postale, pas une lettre, pas un e-mail, pas un coup de fil… rien! Après la nuit qu'on a passé ensemble il aurait pu faire un effort, non? Y'a des partenaires nocturnes je vous jure, de vrais goujats!!!
Pour ceux que ça intéressent:
Le tracé est là: http://www.openrunner.com/...d=292111&lang=fr
Les photos sont là: http://picasaweb.google.com/yvesg83/VoyageEnArdecheDu24MaiAu05Juin2009#
C’est dur de partir et de quitter le confort de la maison… A 11h je me décide enfin et fait demi-tour après 100m: impossible de passer sur le grand plateau. Arrêt au stand pour régler la fourchette du dérailleur: ça commence fort. Après 5mn de réglage c’est reparti et cette fois-ci c’est la bonne, je quitte enfin Bras. Il me faudra presque1h30 pour faire les 10 bornes qui me séparent de St Maximin mais ça je le savais depuis mon petit week-end de 3 jours le 1er mai et ça me convient: le trike en cyclo-camping c’est pas rapide. Par contre ce qui est nouveau par rapport au 1er mai c’est la canicule; 3 semaines avant je me suis fait avoir par le rapport entre le soleil et la position allongée du trike et cette fois-ci j’ai pris la crème solaire donc pas de soucis mais pour la chaleur j’ai rien, y'a pas la clim' sur un trike.
Après un petit arrêt pour casser la croûte à St Maximin je repars vers 13h15 en direction de Rians et je sais que ça va être dur: c’est tout droit ou presque, en plein soleil quasiment sans ombre et ça monte presque tout le temps, régulièrement certes mais ça monte quand même. Après plus d’une heure à ce régime là je jette l’éponge: ça circule beaucoup en cet après-midi de retour de week-end de l’ascension, les 38, 05 et autres 74 ou 73 ont visiblement quitté la plage moins tôt que prévu et semblent pressés de rattraper le retard, le cagnard frappe sans pitié, le bitume dégage une chaleur insupportable et malgré des arrêts au moindre coin d’ombre il me paraît urgent d’attendre. Je m’éloigne un peu de la route m’arrête à l’ombre d’un arbre et fais une pause d’une heure trente environ.
Quand je redémarre je sais que j'ai encore 3km à en ch… mais qu'une fois dans la grande ligne droite (la seule de tout le Var) qui avoisine les 4, 5km tout devrait s'arranger. Sauf qu'en voiture ou à moto le relief apparaît différemment et je m'aperçois que la fameuse ligne droite descend sur 1km environ puis remonte sur 3, 5…
J’arrive à Rians vers 17h, mon objectif (St Paul les Durance) n’est plus qu’à 13km et comme ça descend jusque là en suivant la vallée de l’Abéou je n’hésite pas, ça devrait le faire facilement. Finalement c'était pas si simple cette "descente" faite de faux plats tantôt montants tantôt descendants et je suis quand même content d’arriver à la Durance: après environ 45km je suis plus très frais. Je vois de suite la pancarte indiquant le camping sauf que quand j’y arrive la personne à qui je m’adresse me dit que le camping est fermé depuis 2 ans, que c’est devenu une résidence de loisirs avec des mobil homes mais que comme "on n'est pas des sauvages vous pouvez plantez la tente où vous voulez, les blocs sanitaires fonctionnent toujours et l'eau de la douche est chaude". Merci beaucoup m'sieur parce que je me voyais pas continuer ce soir.
J'ai à peine commencé à sortir la tente qu'un autre cyclo-voyageur arrive à son tour; il est hollandais et arrive de l'autre pays du fromage avec Nice pour destination; pas de bol je suis tombé sur le seul hollandais au monde qui ne parle pas français (j'exagère peut être un peu d'accord) et je passe donc la soirée à travailler mon anglais.
Lundi 25 mai 2009:
Réveil à 7h pour mon voisin et moi, habillage, p'tit déj', pliage de la tente, rangement des affaires et à 8h30 je suis prêt à partir. Jusqu'au pont de Mirabeau ça descend et ça fait du bien de commencer la journée comme ça. Le problème c'est qu'après ça grimpe jusqu'à Grambois ou presque; je me fais déposer par tous les vélos qui passent quelque soit l'âge ou le sexe du "moteur" mais je garde le moral. A 11h pause pain au chocolat à Grambois; 17 km en 2 heures et demie on est loin de la performance mais tout va bien: je n'ai mal nulle part si ce n'est au dessus du genou gauche, côté mécanique pas de souci à part une vis qui maintient le dossier qui s'est barrée mais avec un hauban sur deux je tiendrai bien jusqu'à Buis les Baronnies où Serge devrait pouvoir me trouver une solution. Je repars vers 11h30 en sachant que les prochains kilomètres seront les plus durs depuis le départ avec l'ascension du col de l'Aire Deï Masco perché à 696m soit, en gros un dénivelé de 400m sur 10km.
Au début c'est plus un faux plat montant qu'une vraie montée, je vais pas vite mais ça va et je ne m'arrête qu'à chaque borne kilométrique pour souffler un peu et boire un coup. Mais après Vitrolles en Lubéron les choses se corsent: il reste 250m à grimper sur 4 km en plein cagnard maintenant et je trouve mes limites et celles de mon plateau de 26 dents; pour le Ventoux on attendra un peu je crois. Alors je compte les traits des lignes de rive: chaque trait fait 3m, entre 2 traits il y a 3, 50m et tous les 25 traits je m'arrête pour souffler; ben 25 traits même si ça ne fait que 162, 50m c'est parfois très très long…
Au sommet du col, après la traditionnelle photo souvenir (mon 1er col en tricycle) je file dans la descente vers Céreste. Il est 14h15 quand j'y arrive et je décide m'accorder une pause d'au moins 2h avant de repartir vers Rustrel où j'espère arriver ce soir. Après le casse croûte je me tape la sieste sur un banc jusqu'à 16h où je me trouve un café pour un petit rafraîchissement bien mérité.
A 16h30 c'est reparti: descente vers Apt puis après 4km sur la nationale petite route à droite très sympa et très vallonnée (je peste à chaque fois que ça descend parce que ça veut dire que ça va remonter après alors qu'une route toute plate aurait été le rêve absolu mais c'est le jeu) avec une tendance à la montée quand même puisqu'on remonte la vallée du Calavon. Après avoir étudié un peu plus la carte je décide de ne pas passer par Rustrel mais par Oppedette.
Sauf que les 2 derniers km avant Oppedette font passer de moins de 400m à 525 et en fin de journée après le col quelques heures plus tôt c'est vraiment dur. Aussi quand au bar où je m'arrête je demande à la dame s'il y a un camping dans ce magnifique décor et qu'elle me répond qu'il faut faire 6km de plus je décide de trouver un coin pour dormir sur place: 50km c'est assez pour aujourd'hui. Un tandem avec une remorque débarque et le couple qui en descend étant alsacien la discussion est plus facile que la veille et on va planter nos tentes au dessus des gorges d'Oppedette. Le repas face aux gorges à discuter de transport écologique avant d'aller se coucher est un souvenir inoubliable.
Mardi 26 mai 2009:
Lever 6h00 et départ à 7h30 aujourd'hui pour essayer d'aller "plus vite" que le soleil. Jusqu'à Simiane il y a 6km qui m'en paraissent 12 (ça monte fort avant de redescendre) mais quand j'arrive à la boulangerie le café/pain au chocolat me redonnent le moral. Des clients me disent que jusqu'à St Christol je vais en ch… Il y a plus de 200m à grimper sur un peu plus de 4km mais après ça devrait être plat. Et c'est à ce moment là que les nuages menaçants qui approchaient depuis le matin décident de craquer: enfilage de la veste de pluie que je quitterai rapidement, c'était juste passager, ouf. Dans la montée je reprends le comptage des traits pour marquer mes pauses mais par lots de 50 cette fois-ci, c'est déjà mieux que la veille pour une pente à peine inférieure et finalement j'arrive sans gros souci à St Christol après avoir vu apparaître le majestueux Ventoux dans le paysage.
Après une petite pause je repars en direction de Sault mais là c'est un régal puisque ça descend quasiment tout le temps. Il est l'heure de déjeuner, le bar face au Ventoux est ouvert et donc je m'arrête pour un sandwich bien mérité au milieu de plein de cyclistes venus se frotter au Géant de Provence. A 14h15 je repars pour essayer d'être avant ce soir à Buis les Baronnies ce qui ce matin ne me paraissait pas gagné d'avance mais maintenant largement faisable malgré le col de Fontaube (155m sur 4km puis 3, 5km quasiment plats) qui m'attend à Savoillan.
Jusque là ça descend et peu après 15h j'attaque le col et je m'aperçois rapidement que la DDE locale a complètement déliré. A la bifurcation pour le col il est indiqué à 7km mais après à peine 200m je suis déjà à la borne n°1 de la D41 que j'emprunte. Mais ce n'est pas tout: 100m après une 2ème borne visiblement plus vieille mais aussi marquée du n°1. Et ce n'est toujours pas tout: tous les km le phénomène va se reproduire mais avec de plus en plus d'écart entre le nouveau bornage et l'ancien ce qui fait que je franchirai le col après la borne n°7 du nouveau bornage mais après la borne n°8 de l'ancien; étonnant non? Ceci dit à mon grand étonnement ce col est passé tout seul en moins d'1h15 et vers 16h30 j'ai rejoint la D5 ce qui me permet d'être à l'atelier de Serge avant 17h.
Je suis heureux de le voir; il est débordé mais résout mon petit problème technique de vis qui joue la fille de l'air en la remplaçant (ainsi que l'autre toujours là) par un boulon complet monté au frein filet et avec un écrou nylstop; le trike se sera désintégré autour que les boulons seront encore là: merci Serge. A 19h direction le camping pour une douche bien mérité après les 70km d'aujourd'hui.
Mercredi 27 mai 2009:
Je retourne voir Serge et après un café il fait quelques réglages sur mon trike. Pour ma part je vais faire un tour à la recherche d'une boulangerie, je flâne au marché, apprécie le concert tzigane puis retourne voir Serge. Pour rejoindre la vallée du Rhône il me conseille de passer par le col d'Ey (718m) puis le col de la Sausse (791m) pour dormir à Bourdeaux tout en me prévenant que je vais en ch… dans le 2ème col, je crois même déceler un doute quant au fait que je serai le soir même à Bourdeaux.
A 11h00 je pars en direction du col d'Ey (320m en 5km) où je vais déjà beaucoup souffrir: il fait très chaud et j'accuse un peu le coup après les 3 premiers jours. Au sommet je prends le temps de souffler et je me permets même de faire sécher mon linge avant de repartir. La route descend jusqu'à la D94 où une aire de pique-nique me tend les bras pour la pause de midi; à plus de 14h… Je repars vers 15h30 pour le col de la Sausse: 500m à grimper en 13km environ avec plus de 400m sur les 8 derniers: ça va pas rigoler. Jusqu'à St Ferréol Trente pas ça avance tranquillement dans de longs faux plats montants mais il est déjà 17h quand j'y arrive et le plus dur est à venir.
Les choses sérieuses commencent dans les gorges de Trente pas et se corsent peu à peu jusqu'au sommet. Comme le paysage est magnifique je prends des photos dans tous les sens et ces 2h d'ascension (pour 8km) entrecoupés par une petite pause tous les km passeront finalement assez vite. A 19h j'arrive au sommet avec un mistral à décorner les cocus, je fais vite la photos d'usage, j'enfile le coupe-vent et me lance dans la descente de 20km qui s'offre à moi. 45mn plus tard je suis au camping de Bourdeaux. Après mon installation je vais au village me manger une pizza devant la finale de la Champion's League dans une ambiance chaleureuse et passionnée bienvenue après une journée de 60km bien seul.
Jeudi 28 mai 2009:
Aujourd'hui c'est mon anniversaire et si mes calculs sont bons je devrais arriver ce soir chez mon copain d'enfance qui est le prétexte de ce petit voyage. Comme je n'avais aucune idée de mon rythme potentiel je ne l'ai même pas prévenu, on verra bien. Je sais que le début de la journée va être cool puisque les 50 premiers kilomètres consistent à partir de Bourdeaux à rejoindre la vallée de la Drôme à Crest puis à la suivre jusqu'au Rhône à La Voulte.
Effectivement tout se passe comme prévu: mis à part une belle côte peu après Saou qui passera somme toute sans souci. La route entre Crest et Livron est un peu trop fréquentée à mon goût et surtout la partie bitumée à droite de la ligne de rive parfois un peu étroite à mon goût mais les kilomètres défilent vite (pour moi) et avant midi j'ai parcouru les 50kms prévus.
A propos de la façon de circuler en vélo j'ai noté un truc: lorsque je circule sur la même voie que les voitures les automobilistes généralement laissent un bon espace pour doubler (pas forcément les 1, 50m obligatoires mais 1m c'est déjà pas mal. Par contre si je roule sur la partie bitumée à droite la ligne de rive (lorsqu'elle est assez large) ils semblent considérer que nous sommes sur 2 routes différentes et ne font aucun effort pour s'écarter. Dommage…
A La Voulte je m'arrête dans un kebab pour prendre quelques forces car je sais que le final jusqu'à chez mon pote est un vrai mur à escalader. A 13h30 c'est reparti en direction de St Laurent du Pape pour remonter la vallée de l'Eyrieux jusqu'à Dunière avant de bifurquer en direction de Silhac (ma destination finale).
Au début tout va bien, je remonte l'Eyrieux certes mais la pente n'est pas terrible. Par contre cette vallée est une horreur pour les vélos: la ville industrielle du Cheylard qui se trouve 50km plus haut génère un trafic de camions incroyable et entre eux et les voitures qui roulent comme des malades je ne me suis jamais senti autant en danger que dans cette portion là. A tel point qu'à plusieurs reprises j'ai été jusqu'à rouler le plus à gauche possible de la voie de droite pour clairement signifier au véhicule qui arrivait que c'est moi qui décidait de l'endroit où il pourrait me doubler.
Vers 15h je suis à Dunières au pied du "mur final": jusqu'à chez mon pote qui habite 7km avant Silhac il y a 8 km qui se décompose ainsi: 4, 5km pour monter de 200m, redescente de presque 1km pour perdre 50m puis 2, 5km de montée pour reprendre 250m jusqu'à la Combe de Reynier où il habite. Et encore ça c'est si je me plante pas de route: je n'ai pris cet itinéraire qu'une fois, c'était en voiture et dans l'autre sens… Par précaution j'arrête un cycliste qui commençait son effort (le pauvre) pour lui demander confirmation et forcément on parle vélo couché…
En fait ça monte bien sur les premiers 4, 5km pas de surprise mais en y allant régulièrement avec une pause tous les km ça va, ça descend bien sur presque 1km après mais alors la suite… Les derniers 2, 5km sont de la folie pour moi… Quand j'aperçois la maison de mon copain de l'autre côté de la combe je me rend compte que le plus dur reste à faire: 200m à grimper sur moins de 2 bornes avec des passages à près de 15%. La cagnard donne à plein, et je dois rouler à moins de 3km/h en cherchant l'ombre du moindre rocher ou arbre bordant la route. Sur cette première partie de voyage j'ai d'ailleurs noté que les montées sont toujours en plein soleil; vous me direz que quand on va vers le nord c'est un peu logique…
Finalement j'arrive à destination où je vais me reposer 3 jours en cueillant des cerises, des fraises, débroussaillant la colline, briser de la roche au marteau piqueur pour faire une terrasse… Finalement le vélo c'est pas si fatigant…
Lundi 1er juin 2009:
Après ces 3 jours, ma foi fort agréables, il est temps de prendre le chemin du retour. Avec mes hôtes nous avons étudié les différentes options et c'est la plus dure que j'ai retenue pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche. Plutôt que de passer par Privas je vais rallier Le Cheylard puis franchir le col de Mézilhac (1119m) avant de rallier Aubenas. L'option par Privas semblait plus facile mais en consultant attentivement le dénivelé (merci openrunner) je suis arrivé à la conclusion que seuls les 12 derniers kilomètres du col de Mézihlac seraient vraiment durs, mais comme on n'y est pas encore revenons dans la combe de Reynier.
Je quitte mes amis peu après 10h en direction de Silhac; ça monte très fort au début (pas top pour s'échauffer) mais après ça se calme un peu et en moins de 45 minutes j'ai parcouru les 7km qui me séparent de Silhac où je prends la direction de Chalencon. J'ai à peine parcouru quelques centaines de mètres que je suis arrêté par une dame qui me dit que de tels efforts méritent bien une récompense et demande à son mari en train de cueillir des cerises dans un de ses arbres de descendre le panier pour m'en proposer. Je sors mon quart qui est vite plein et après avoir discuté un peu avec mes bienfaiteurs je reprends l'ascension vers Chalencon où j'arrive rapidement.
Arrêt à la boulangerie pour acheter du pain, et j'entame la descente vers la vallée de l'Eyrieux. La route est étroite, sacrément défoncée et descend raide donc ça secoue grave. J'ai les boules en pensant que tout ça sera largement remonté lors de l'ascension du col de Mézilhac mais y'a pas le choix. Arrivé au niveau de l'Eyrieux à Pont de Chervil je prends la direction du Cheylard. Elle est plus large que la première partie et comme on est le lundi de Pentecôte y'a pas de camions pour l'encombrer. C'est un long faux plat montant jusqu'au Cheylard ou j'arrive vers 14h. Petit arrêt repas devant l'église, puis café et à 15h30 départ pour les 22km de l'ascension du col de Mézilhac (689m à monter…).
D'après mes pronostics jusqu'à Dornas à 10km de là ça devrait être assez facile et si j'y trouve un camping je prévois d'y passer la nuit. Et effectivement c'est facile comme ascension 230m sur 10km, c'est presque un plaisir et à 17h je suis à Dornas. Alors que j'y arrive j'aperçois à ma plus grande joie l'indication du camping à 700m de là. Comme le fléchage ne paraît pas des plus clairs je demande à une dame si le camping est bien dans la direction du col et après m'avoir répondu oui elle ajoute: - mais bougez pas de là la petite va aller chercher mon mari. - heu oui pourquoi? - parce que ça fait un moment qu'il me parle de ces engins là et qu'il voudrait les voir de plus près…
Voilà le mari qui arrive, la conversation se prolonge un verre à la main dans le salon puis par un accompagnement jusqu'au camping pour quelques photos du trike sans ses bagages en vue d'une auto construction et après la douche et la lessive par un succulent repas chez eux. Après cette petite étape de reprise (à peine 45km) ça fait du bien.
Mardi 2 juin 2009:
Lever tranquille à 7h30, pour un départ prévu à 9h mais qui sera retardé d'une demi heure pour cause de discussion avec mon voisin belge faisant un tour de France à vélo et qui a une étape de 150km prévue aujourd'hui puis avec un couple de retraité en fourgon aménagé mais adepte du voyage en tandem et qui envisage de passer au vélo couché.
Bon aller faut rouler maintenant et si les 5 kilomètres pour débuter seront juste un peu plus dur que la montée depuis le Cheylard mais sommes toute raisonnables les 7km restant à partir de Sardige devraient être nettement plus costauds. Mon calcul s'avère juste je vais finalement mettre 3h pour parcourir les 12km, encouragé par tous ceux qui me doublent (dont le couple de tandemistes) ou me croisent notamment les motards qui ne manquent jamais de me saluer et de me soutenir.
Au sommet je fais la photo qui s'impose avant de plonger dans la descente de 30 bornes jusqu'à Aubenas ou je cherche un peu ma route à cause des tronçons interdits aux vélos pour lesquels on ne flèche pas les itinéraires à suivre (interdire est plus facile que guider?). Petit arrêt au McDo (oui je sais c'est pas bien) pour me sustenter avant de reprendre la route pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche.
Le soleil tape fort et lorsque je passe à Vogüé (prononcer Vogoué) un thermomètre affiche 35°c, je me disais aussi… Au pied d'une petite montée alors que je fais une petite pause à l'ombre je suis dépassé, enrhumé serait plutôt le mot juste par un papy de 70 ans fier comme Artaban sur son VTC équipé d'un moteur Bionix sur la roue avant et d'un autre sur la roue arrière. Sans doute pas très légal mais diablement efficace.
Après une petite pause "diabolo-citron" à Ruoms je repars en direction de Vallon Pont d'Arc. Je croise un couple en vélo les salue et continue lorsque 200m plus loin je m'aperçois que le monsieur a fait demi-tour, m'a rattrapé (aucun mérite…) et on commence à causer des trikes en anglais (il est hollandais) et en roulant à 20km/h jusqu'au carrefour suivant où il refait demi-tour.
J'arrive à Vallon Pont d'Arc vers 17h et vais m'installer au camping tranquillement, puis après la douche je me trouve un plat de lasagne avant d'aller prendre une glace dans Vallon Pont d'Arc. Je m'installe à une terrasse de café pour regarder tranquillement France-Nigéria puis regagne mon camping pour un repos bien mérité après les 80km parcourus aujourd'hui. Demain les Gorges de l'Ardèche m'attendent et je sais que ce ne sera pas qu'une partie de plaisir; je ne sais pas encore que la nuit ne va pas se passer tout à fait comme prévu...
Nuit du mardi 2 au mercredi 3 juin 2009:
Vous trouvez bizarre un chapitre consacré à la nuit? Vous allez voir que même si je n'ai pas fait un seul kilomètre la nuit de 2 au 3 juin 2009 mérite bien un chapitre pour elle toute seule… Donc après ma soirée à Vallon Pont d'Arc je rentre au camping et me couche à 23h30. Comme il fait assez chaud je n'ai pas monté le double toit et ai laissé la porte de la tente grande ouverte pour pouvoir dormir la tête dans les étoiles.
Vers 0h30/1h00 (c'est une évaluation) je suis dérangé dans mon sommeil par des bruits de plastique et j'entraperçoit une forme qui s'enfuit, interprétant le tout comme un chat ou un chien qui fouillerait un sac plastique. Je me tourne de l'autre côté et me rendors.
A 3h du matin (cette fois j'en suis sûr) je sors du duvet pour aller satisfaire un besoin naturel et cherche dans une semi obscurité mes sandales que j'ai laissé devant la tente. Ne les trouvant pas je sors la frontale et dois me rendre à l'évidence: elles ont disparu. Je sors de la tente pieds nus et balaie les environs du faisceau de ma lampe: rien. Enfin si, ma trousse de toilette que j'avais aussi laissée devant la tente s'est déplacée de 4m… J'élargis le rayon de mes recherches et vais vérifier la présence de mes chaussures de vélo que j'avais glissées sous le tapis de sol: P….! Il en manque une…
Je commence à me dire que pour faire les Gorges de l'Ardèche le lendemain je vais avoir l'air un peu c.. avec une seule chaussure avant de la retrouver à 10m de la tente ainsi qu'une des 2 sandales. Je retrouve un peu le sourire et après un petit tour aux toilettes je retourne me coucher non sans avoir tout rentré dans la tente et fermé celle-ci: l'expérience est le nom qu'on donne à nos erreurs disait Oscar Wilde…
Vous croyez que la nuit va se terminer tranquillement? Que nenni, le meilleur est à venir, enfin le meilleur… A 3h30 alors que je suis tranquillement dans les bras de Morphée (qui, hélas est un homme je le rappelle) je prends un coup de patte en plein milieu du front avec seulement l'épaisseur de la porte de la tente entre elle et moi. Oui j'ai bien dit (et écrit) un coup de patte: porté bien à plat, un coup franc et massif mais heureusement sans griffes.
En 3/10° de seconde je me suis réveillé avec un état de conscience de 15 (sur 15 maximum) sur l'échelle de Glasgow, j'ai regardé l'heure, j'ai enfilé un short, j'ai ouvert la porte, j'ai pris la lampe, je l'ai allumée et j'ai bondi dehors prêt à affronter je ne sais quel adversaire. Bon c'est vrai j'exagère un peu mais un coup de patte à travers la tronche en plein sommeil je peux vous dire que ça réveille bien, essayez vous verrez.
L'adversaire est là, à 5m de moi, magnifique dans le faisceau de ma lampe, bien campé sur ses 4 pattes, éblouissant la nuit par son pelage roux flamboyant vous l'aurez compris c'est un renard adulte qui me fixe sans rien dire. P….., je suis pas dans la m…. Nous nous regardons, les yeux dans les yeux, sans bouger. Alors c'est toi qui cherches à bouffer? Heu, monseigneur Goupil qu'est-ce qu'on fait maintenant?
N'insiste pas, je n'ai aucune intention de t'apprivoiser et de t'emmener avec moi lui dis-je tout en me disant qu'avec la chance que j'ai y'a un gamin qui va débarquer en me demandant de lui dessiner un mouton, ce serait complet et je ne sais pas dessiner les moutons. En plus je ne suis pas aviateur et mon trike n'est pas tombé en panne dans le désert et y'a pas de rose dans le coin. On ne voit bien qu'avec le cœur et l'essentiel est invisible avec les yeux tu parles, l'essentiel c'est bien avec les yeux que je le vois et je sais pas quoi faire. Parce que c'est un renard étonnant cet exemplaire là: d'ordinaire un renard en présence d'un homme il cherche qu'un chose: se carapater mais celui-là c'est un modèle spécial, inventé que pour moi, lorsque j'avance il recule et si je recule ben… il avance (et donc comment veux-tu, comment veux-tu que je… dorme).
Mon compagnon au poil de carotte, entame alors un étrange manège: il commence à tourner autour de la tente (et donc de moi) toujours à 5m environ. Je le suis avec le faisceau de la lampe en priant St Duracell, Ste Varta et Stevie Wonder réunis pour que les piles durent vraiment plus longtemps… Plus sérieusement pendant ce temps je cogite à 100 à l'heure: que faire? Attaquer franchement? Oui, enfin visiblement il a super faim et m'approcher de sa gueule ne me tente pas plus que ça. Prendre le téléphone et faire le 18? Pour dire quoi aux pompiers à 3h30 du matin? Excusez-moi de vous réveiller mais y'a un renard il fait rien que m'embêter? Réveiller les voisins? Ils s'en foutent, eux ils dorment…
Je me résous à prendre le téléphone, je regarde l'heure 3h40, déjà 10mn que ça dure… J'ai le téléphone mais je ne fais pas le numéro: une corrida depuis 10mn avec un renard les pompiers croiront que je me fous de leur g….. A 3h45 Goupil décide qu'il est temps d'en finir… et s'en va. Comme ça, d'un coup…
J'attends une dizaine de minutes pour voir s'il ne revient pas. Bon aller cette fois dodo. Et cette fois la nuit se déroulera normalement jusqu'au réveil à 7h du matin. Je regrette juste de ne pas avoir pris quelques photos.
Mercredi 3 juin 2009:
Après cette nuit agitée je commence par chercher ma 2° sandale toujours aux abonnés absents. Je la trouve à plus de 30m de la tente avec la sangle coupée: le salaud il me l'a vraiment bouffée. En regardant plus attentivement celle que j'avais retrouvée dans la nuit je m'aperçois que la sangle n'est pas coupée mais entaillée en plusieurs endroits. Je fonce vérifier les chaussures de vélo, ouf celle qu'il m'avait emprutée n'a rien.
Après le rangement du camp je passe à la réception prévenir le responsable du camping. Vous êtes sûr que c'est pas un blaireau? Ben oui on s'est regardé pendant un quart d'heure ça créé des liens et ça permet d'imprimer facilement. Je lui montre les sandales: ah oui ça c'est pas un blaireau… On se disait bien qu'il y avait un souci puisque ça fait plusieurs matins qu'on trouve des sacs poubelles éventrés mais on pensait que c'était un blaireau…
Je commence à me dire que le blaireau c'est ce matin que je l'ai en face de moi et lui suggère de voir avec la préfecture ce qu'il faut faire, parce que si un gamin essaie de donner à manger au "gentil renard" ça peut mal se finir. D'autant plus qu'apparemment la semaine d'avant y'avait une "bande de jeunes" qui avait la mauvaise habitude de se coucher tard, bourrés en laissant la bouffe du repas du soir dehors et maître Goupil doit avoir pris un abonnement à ce resto si sympa et trouver que l'adresse est bonne. C'est vrai que c'est plus facile que de chasser.
Bon après le petit déjeuner pris au bar du camping je pars pour les Gorges de l'Ardèche à 9h30, le soleil commence déjà à taper, ça promet… Les premiers kilomètres tout va bien: je suis le cours de l'Ardèche dans le sens du courant et à son niveau donc globalement ça descend. Je prends la photo obligatoire du Pont d'Arc et continue.
Lorsque je coupe le ruisseau du Tiourre ça se gâte. C'est à cet endroit là que la route s'élève pour continuer sur le plateau qui surplombe le canyon qu'a creusé l'Ardèche. Et elle s'élève de 250m sur 3km environ avec des passages à plus de 15%… Pour faire ces 3km je vais mettre près d'une heure… Pas reluisant je sais… Et c'est pas fini.
Parce que les Gorges de l'Ardèche à partir de là c'est une succession de descentes dans des combes pour en remonter; à chaque fois moins haut c'est vrai mais à chaque fois ça remonte quand même. Heureusement que le paysage est magnifique et que les arrêts photos s'imposent régulièrement (comment ça prétexte bidon parce qu'en fait je suis épuisé? J'en vois qui rigolent devant leur écran mais j'ai les noms…).
Finalement j'arrive à St Martin d'Ardèche vers 14h30, j'ai mis 5h pour traverser les Gorges (40km environ), je pense que d'autres ont fait nettement mieux… Je décide de tirer jusqu'à Pont St Esprit à 10km de là par la N86 (pas le choix mais après les Gorges de l'Ardèche ça fait bizarre…) pour y faire la pause déjeuner. Je me tâte pour la suite mais finalement décide de continuer sur Bagnols sur Cèze qui doit être une charmante petite ville avec un camping accueillant.
Tu parles… Lorsque du sommet de la côte je découvre Bagnols, je crois d'abord que j'ai roulé tellement vite que je suis arrivé à Nîmes (rêve mon garçon, rêve…) et je décide illico de ne pas m'y arrêter. "Grâce" à la centrale de Marcoules la ville a explosé démographiquement et c'est "trop gros" pour moi. Noyé dans le flot de la circulation j'ai hâte d'en sortir le plus vite possible. Un mec en camionnette fait ronfler son moteur dans mon dos, sans doute pour que j'avance plus vite, ma seule réponse est de me déporter à gauche de ma voie: il patientera.
La police nationale m'ayant dit qu'il y a avait un camping à Laudun-l'Ardoise j'y "fonce" par la route de Nîmes beaucoup trop fréquentée à mon goût et y arrive à 19h15. C'est le camping le plus cher de mon parcours (le seul 3 étoiles) à l'affichage (10€) mais celui où je paierai le moins cher finalement (5€) sans négocier quoi que ce soit. Le temps passé à discuter avec son propriétaire le soir y est sans doute pour quelque chose. Je ne plante même pas la tente, je déplie le matelas autogonflant sur une terrasse de mobil-home: on est 3 clients dans le camping, ça ne gène personne.
Le soir je vais au village manger une pizza pour prendre des forces pour le lendemain: après les 70km d'aujourd'hui j'aimerais bien me rapprocher le plus possible de chez moi demain et atteindre Pertuis si c'est possible ce qui me ferait frôler les 100km distance jamais atteinte pour l'instant. J'avais d'abord prévu de passer par les Alpilles mais comme la météo annonce de fortes pluies pour samedi les Baux de Provence ce sera pour une autre fois. J'espère que les renards dorment aussi…
Jeudi 4 juin 2009:
Lever à 6h00 pour un départ à 7h00 après avoir salué mon hôte. Il m'a indiqué la façon la plus directe de gagner St Laurent des Arbres et je commence donc par des petites routes à travers la campagne. Je fais un petit détour pour éviter d'avoir à franchir une colline ce qui me fait passer par un chemin de terre que n'appréciera pas mon porte-bagages (dessoudé à 2 endroits) mais me retrouve rapidement à St Laurent des Arbres où je m'arrête pour prendre un café.
Pour aligner des bornes plus facilement je prends la N580 pour les 25km les moins drôles de mon parcours jusqu'à la sortie d'Avignon que je contourne par la rocade (j'aurais pu gagner du temps en traversant la ville mais j'avais peur de me perdre un peu). Sur ces 25km je vais me retrouver au milieu du flot de voiture avec ceci dit un souvenir impérissable de la descente sur Avignon par la N100 à des vitesses que je vous raconte pas, de toutes façons je n'ai pas de compteur…
A 10h00 je suis en Avignon, je m'arrête dans une zone commerciale pour me sustenter un peu. Mon prochain objectif c'est de rallier Cavaillon avant le déjeuner. La N7 est large, la circulation y est moindre et c'est presque agréable. J'arrive à Cavaillon avant midi, la brasserie du centre commercial à la sortie de la ville tombe à point. Je vais m'y reposer 1h30 pour prendre des forces pour l'après-midi. J'ai fait 55km ce matin et je me dis que pour Pertuis qui n'est plus qu'à une grosse quarantaine de km ça devrait le faire.
A 13h30 je reprends la route qui est large, pas trop fréquentée à mon goût même si je la trouve un peu lassante. Par contre une vraie bonne surprise: je trouve que je roule bien (enfin à mon niveau). Je me suis penché sur la carte à Cavaillon et j'ai changé mes plans: au lieu de passer par Pertuis je vais bifurquer à Mallemort, puis tirer par des petites routes (enfin…) sur Peyrolles en Provence par La Roque d'Anthéron et Le Puy Ste Réparade. Je ne pense pas arriver à Peyrolles ce soir mais cet itinéraire m'assure quasiment d'être chez moi demain soir ce que je n'aurais certainement pas parié hier matin.
Il n'est même pas 15h30 quand j'arrive à Mallemort et que je m'engage sur une petite route très sympa (quasiment pas fréquentée). Plus je roule plus je suis étonné d'avancer aussi vite, les kilomètres défilent sans fatigue ni douleur et je me prends à rêver que je dormirai peut être ce soir à Peyrolles. A La Roque d'Anthéron une pause "diabolo-citron" s'impose et lorsque le patron me dit qu'il y a plus de 15km pour Le Puy Ste Réparade je me dis que je vais sans doute commencer à ralentir dans cette portion, ça peut pas durer…
Tu parles, en moins d'une heure j'y suis et tout va toujours très bien alors que je dois approcher les 90km. Je me dis que quand ça rigole comme ça faut pas laisser refroidir la machine, allez on continue direction Peyrolles où j'arrive peu avant 18h. Je m'arrête pour boire un coup puis après m'être rendu compte qu'il n'y avait aucun camping et étant toujours en bonne forme je décide de pousser jusqu'à Jouques à 6km de là. A la sortie de Peyrolles y'a une bonne côte mais à mon grand étonnement elle passe sans soucis.
A Jouques, 30mn plus tard, pas de camping non plus. Comme je ne suis plus à 12 ou 13km près je ne m'arrête même pas et mets le cap sur Rians ou j'arrive vers 20h00. Le problème c'est que là il faut impérativement que je trouve un camping, non pas parce que je suis fatigué (la forme est toujours là et je ne me l'explique toujours pas) mais parce que la nuit arrive. Je ne suis plus qu'à 35km de la maison mais même si vu le relief qui m'en sépare et la forme que je semble avoir ce serait jouable ce soir, je n'ai aucune chance d'y arriver avant la nuit donc l'arrêt c'est maintenant ou… Ou rien c'est maintenant quitte à dormir dans un champ ou sous un porche d'église. J'ai beau cherché, aucun camping n'est indiqué, pourtant j'étais quasiment sûr qu'il y en avait un à Rians.
"Ca avance vachement bien votre truc et en plus c'est marrant!!!" me lance un jeune qui bricole une bagnole avec un copain. On vous a doublé tout à l'heure vous venez de loin?". "Ce matin j'étais à 30km au nord d'Avignon" "Ah ouais quand même..." Avant que mes chevilles n'enflent trop j'enchaîne: "Et là, après plus de 100 bornes, j'aimerais bien trouver un camping". "Ben c'est facile, y'en a un ici, à 200m vous prenez à gauche et à partir de là c'est fléché, c'est juste à côté du stade." "Merci!!!"
5 minutes après je suis au camping, toujours sans douleur, et je m'installe à côté de 2 couples de retraités, cyclistes en camping-car qui viennent passer quelques jours ici à enchaîner les balades de 60 à 80 km. Evidemment on passe une bonne heure à parler vélo couché. Après quoi je vais me balader dans le village en espérant trouver quelque chose d'ouvert. Peine perdue, même pas un bar qui ferait un peu nocturne. Je rentre au camping, pour mon dernier soir ce sera pain et saucisson tant pis. Je décide de ne pas monter la tente, la pluie n'est annoncée que pour demain après midi et normalement je serai arrivé à la maison.
Un mois après je n'ai toujours pas compris comment j'avais pu faire une telle étape en étant même pas fatigué le soir. Après vérification ce jour là j'ai fait environ 133km en 13h dont 3h30 de pauses environ soit une moyenne de 14km/h sur le temps de roulage. Dans un premier temps je me suis dit que ça descendait tout le temps (c'était mon impression) donc que je n'avais aucun mérite mais après vérification si ça descendait effectivement jusqu'à Avignon, à partir de là ça n'a pas cesser de monter ou presque D'après openrunner je suis monté de 823m et descendu seulement de 474m; ramené sur plus de 130km ça ne fait pas grand-chose mais globalement ça montait. Mon prochain voyage m'en dira sans doute plus.
Vendredi 5 juin 2009:
J'avais prévu de ne me lever qu'à 7h vu que je suis à moins de 35km de chez moi mais à 6h00 du matin pétantes des gouttes de pluie me réveillent et je bats en retraite dans le bloc sanitaire. Je range mes affaires, et attends un peu que la pluie s'arrête. A 7h00 je décolle, je ne reverrai pas la pluie. Je sais que je vais commencer par monter un peu avant de me retrouver dans la longue ligne droite prise le 1er jour dans l'autre sens et qu'après il n'y aura plus aucune montée. Je mets 1h15 pour les 9 km qui me séparent du sommet de la côte qui clôture la ligne droite (je paie sans doute un peu les efforts de la veille) et fonce dans la descente qui m'emmène à St Maximin 14km plus loin et où j'arrive à 8h45.
Et là d'un coup j'ai le blues. Je n'ai plus que 10 bornes à faire et je sais que mon voyage sera fini dans 45mn si je pars tout de suite alors je traîne. Je m'installe à la terrasse d'un café et je prends mon petit déjeuner tranquillement
A 10h je pars mais je m'arrête au jardin public un peu plus loin et fais une pause de 15mn. Pas fatigué mais toujours pas envie de rentrer…
Bon aller, faut que je m'y résolve, les vacances sont finies, je prends la route de Bras où j'arrive à 11h pour m'apercevoir que je suis à la porte de chez moi parce que j'ai oublié de partir avec mes clefs. Comme je n'ai prévenu personne de mon avancée plus rapide que prévu pour ne pas inquiéter mes proches au cas où j'aurais 2mn de retard je vais attendre une heure de plus devant ma porte.
Epilogue:
Mon parcours total approche les 700km pour 9 jours et un peu plus de 2h de route ce qui n'a rien d'une performance, on le sait tous. Ceci dit ce premier voyage m'a pleinement satisfait parce que… je l'ai fait. Avec des moments de moins bien, des moments de mieux, mais je l'ai fait. J'ai rencontré plein de gens sympas et je n'ai qu'une hâte: recommencer.
Un seul regret: ne pas avoir fait le parcours prévu par les Alpilles puisqu'en fait il n'a pas plu. Comme dit le vieux proverbe breton: qui trop regarde la météo passe sa vie au bistrot.
Ah au fait au sujet de mon renard de Vallon Pont d'Arc, et bien vous me croirez si vous voulez mais depuis, rien. Pas une carte postale, pas une lettre, pas un e-mail, pas un coup de fil… rien! Après la nuit qu'on a passé ensemble il aurait pu faire un effort, non? Y'a des partenaires nocturnes je vous jure, de vrais goujats!!!
Pour ceux que ça intéressent:
Le tracé est là: http://www.openrunner.com/...d=292111&lang=fr
Les photos sont là: http://picasaweb.google.com/yvesg83/VoyageEnArdecheDu24MaiAu05Juin2009#
Entrée à Sesriem en Namibie? English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir si un droit d'entrée est nécessaire pour aller voir les Dunes Elim et le canyon de Sesriem. Autrement dit, si je vais le soir voir les dunes Elim puis je ressorts le soir de Sesriem puis rerentre le lendemain matin pour Sossulvei, dois-je payer l'entrée 2 fois ?
Merci
Je voulais savoir si un droit d'entrée est nécessaire pour aller voir les Dunes Elim et le canyon de Sesriem. Autrement dit, si je vais le soir voir les dunes Elim puis je ressorts le soir de Sesriem puis rerentre le lendemain matin pour Sossulvei, dois-je payer l'entrée 2 fois ?
Merci
Partir en humanitaire au Mexique comme aide soignante English translation pending
Bonjour,
Ma fille est aide soignante? pensez vous qu 'elle puisse partir avec son diplôme et un bafa comme bénévole dans une association humnitaire ou faut - il qu elle soit infirmière, elle souhaiterais partir au mexique déjà comme bénévole puis son rêve serait de partir travailler la -bas comme aide soignante pensez vous que cela soit possible avec un dipôme aide soignante . merci
Ma fille est aide soignante? pensez vous qu 'elle puisse partir avec son diplôme et un bafa comme bénévole dans une association humnitaire ou faut - il qu elle soit infirmière, elle souhaiterais partir au mexique déjà comme bénévole puis son rêve serait de partir travailler la -bas comme aide soignante pensez vous que cela soit possible avec un dipôme aide soignante . merci
Nouveau retard pour le Boeing 787 English translation pending
Boeing a encore dû repousser, mardi 23 juin, son premier vol d'essai du 787 Dreamliner, son avion de ligne de nouvelle génération, sur lequel l'avionneur américain a fait un énorme pari commercial mais qui a déjà pris près de deux ans de retard. La nouvelle a été très mal accueillie par le marché. L'action Boeing perdait 8, 91 % à 42, 72 dollars à la Bourse de New York vers 18 heures.
Le groupe de Chicago a expliqué qu'il devait "renforcer une zone sur une section du fuselage", et que ce besoin avait été identifié "lors de récents tests" effectués sur l'appareil. Ce nouveau retard est une surprise, alors que Boeing affirmait encore une semaine plus tôt, lors du Salon aéronautique du Bourget (France) être dans les temps, entre un vol d'essai prévu d'ici la fin du mois et de premières livraisons au premier trimestre 2010. Initialement, les premières livraisons de cet avion présenté comme le plus économe du marché étaient prévues en mai 2008. La direction a voulu minimiser l'importance de ce nouveau contre-temps, affirmant que des changements structurels avant un vol d'essai n'étaient "pas rares" dans cette industrie. Un expert du secteur ayant requis l'anonymat fait en revanche remarquer que si les équipes de Boeing "parlent d'un problème structurel, c'est quand même bizarre qu'ils n'aient pas vu ça" plus tôt. "Dans ce type de développement aéronautique, revoir un fuselage, ce n'est pas rien". Interrogé sur les conséquences pour les cinquante-six compagnies clientes du 787, qui pourraient réclamer des indemnités ou annuler leurs commandes, la direction de Boeing assure que "tous respectent le processus" et la nécessité de cet "ajustement". Boeing a déjà essuyé deux annulations de commandes en début d'année, de la compagnie russe S7 pour quinze 787 et du loueur émirati LCAL pour vingt et un appareils.
LEMONDE.FR avec AFP | 23.06.09 | 20h35
Le groupe de Chicago a expliqué qu'il devait "renforcer une zone sur une section du fuselage", et que ce besoin avait été identifié "lors de récents tests" effectués sur l'appareil. Ce nouveau retard est une surprise, alors que Boeing affirmait encore une semaine plus tôt, lors du Salon aéronautique du Bourget (France) être dans les temps, entre un vol d'essai prévu d'ici la fin du mois et de premières livraisons au premier trimestre 2010. Initialement, les premières livraisons de cet avion présenté comme le plus économe du marché étaient prévues en mai 2008. La direction a voulu minimiser l'importance de ce nouveau contre-temps, affirmant que des changements structurels avant un vol d'essai n'étaient "pas rares" dans cette industrie. Un expert du secteur ayant requis l'anonymat fait en revanche remarquer que si les équipes de Boeing "parlent d'un problème structurel, c'est quand même bizarre qu'ils n'aient pas vu ça" plus tôt. "Dans ce type de développement aéronautique, revoir un fuselage, ce n'est pas rien". Interrogé sur les conséquences pour les cinquante-six compagnies clientes du 787, qui pourraient réclamer des indemnités ou annuler leurs commandes, la direction de Boeing assure que "tous respectent le processus" et la nécessité de cet "ajustement". Boeing a déjà essuyé deux annulations de commandes en début d'année, de la compagnie russe S7 pour quinze 787 et du loueur émirati LCAL pour vingt et un appareils.
LEMONDE.FR avec AFP | 23.06.09 | 20h35
Prix des visas à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Si le prix des visas a été ramené à 0 pour les voyages de moins d'un mois, ça devient franchement excessif : 68 € pour 1 à 2 mois et 96 € pour 2 à 3 mois. Nous partons à 2 pour 2 mois et demi : 192 €, ça commence à faire très cher... http://www.ambassade-madagascar.fr/consulat/tarif_visa_juin09.pdf
Si le prix des visas a été ramené à 0 pour les voyages de moins d'un mois, ça devient franchement excessif : 68 € pour 1 à 2 mois et 96 € pour 2 à 3 mois. Nous partons à 2 pour 2 mois et demi : 192 €, ça commence à faire très cher... http://www.ambassade-madagascar.fr/consulat/tarif_visa_juin09.pdf
Entrée en France refusée à une Brésilienne avec une simple attestation d’hébergement English translation pending
Oui, gaffe, car selon le douanier si vs n'avez pas le formulaire"Jaune A, alinea B, du niveau z, format A29, type x bis" vs risquez de voir votre visiteur reconduit là d'où il vient !!!
un petit extrait
" De la France, Solange França, universitaire brésilienne venue passer quelques jours à Paris chez des amis français, n’aura vu que la zone d’attente de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Parce qu’elle était en possession d’une simple attestation d’hébergement et non d’une attestation d’accueil officielle, elle a été remise aussi sec dans l’avion. "L’histoire circulait depuis une quinzaine de jours, en portugais, sur les réseaux universitaires brésiliens, nous l’avions déjà répercutée sur le Réseau Pôle Brésil de Nanterre", raconte Idelette Muzart, la responsable de ce réseau. Voici cette mésaventure telle que la raconte Solange França, dans un français parfait, et son ami français Yves Bellenand qui l’attendait à l’aéroport et ne l’a jamais vue arriver."
la suite....ici http://www.autresbresils.net/spip.php?article1762
Ah, la France!pays de la liberté, des droits de l'homme !!! (avant de faire des manif , reclamant la liberté de tel ou tel pays, regardons peut etre ce que devient notre pays ...)
" De la France, Solange França, universitaire brésilienne venue passer quelques jours à Paris chez des amis français, n’aura vu que la zone d’attente de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Parce qu’elle était en possession d’une simple attestation d’hébergement et non d’une attestation d’accueil officielle, elle a été remise aussi sec dans l’avion. "L’histoire circulait depuis une quinzaine de jours, en portugais, sur les réseaux universitaires brésiliens, nous l’avions déjà répercutée sur le Réseau Pôle Brésil de Nanterre", raconte Idelette Muzart, la responsable de ce réseau. Voici cette mésaventure telle que la raconte Solange França, dans un français parfait, et son ami français Yves Bellenand qui l’attendait à l’aéroport et ne l’a jamais vue arriver."
la suite....ici http://www.autresbresils.net/spip.php?article1762
Ah, la France!pays de la liberté, des droits de l'homme !!! (avant de faire des manif , reclamant la liberté de tel ou tel pays, regardons peut etre ce que devient notre pays ...)
Fleur et fruit vus au Cambodge English translation pending
Bonsoir,
J'ai photographié un fruit délicieux au Cambodge mais je n'en connais pas le nom. Même problème pour une fleur.
Je serais ravie que quelcun puisse me renseigner.
Merci d'avance !
http://barulage.over-blog.com
Demande d'emploi en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bonjour ,
je suis a la recherche d'un emploi dans le secteur "commerce, service" en tant que vendeuse hotesse d'accueil ou agent administratif par exemlpe...
Arrivant le 11 aout a noumea pour 4 mois je souhaite vivement trouver un emploi de plus je suis tres motivee pour travailler dans ce secteur non pas pour le salaire mais pour decouvrir une nouvelle culture , un nouveau mode de vie , des personnes accueillantes.
Ayant un cursus commercial (bts management des unites commerciales) je serais ravie de travailler et de decouvrir cette magnifique ile.....
donc si une personne a des pistes merci de m'aider jen serais ravie je croise les doigts a bientot marion
Ayant un cursus commercial (bts management des unites commerciales) je serais ravie de travailler et de decouvrir cette magnifique ile.....
donc si une personne a des pistes merci de m'aider jen serais ravie je croise les doigts a bientot marion
Livre "Les Hommes à terre" de Bernard Giraudeau English translation pending
Qui aurait lu ce livre et aurait un retour à faire dessus ?
Merci par avance !
Résumé du livre
Les hommes à terre sont tous un peu des marins perdus, immobiles ils voyagent vers d'indicibles aventures. A Hô Chi Minh-Ville, Jean-Paul accompagne son père et découvre un inconnu qui n'a pas oublié sa guerre à Saïgon. A Brest, un marin raconte ses voyages à une toute jeune fille mais c'est elle qui partira. Billy, lui, n'est pas un marin comme les autres, le capitaine d'armes l'a immédiatement deviné, la dame de L'Iguaçu le sait. A Lisbonne, Diego l'Angolais, le naufragé, pêche sur les quais en attendant de reprendre la mer pour rêver ses amours dans la salle des machines. A La Rochelle, Pierre enterre Jeanne, une femme tendre qui connaissait la mélancolie des voyages, les bonheurs des retours de son Ange et l'éternité de l'amour. Toutes ces vies racontées dans une prose précise, drue, crue, poétique et lyrique, émergent d'un imaginaire construit sur l'aventure, l'ailleurs, le désir, la compassion et l'éternité éphémère que seule fait naître la mer.

Source : http://www.evene.fr/livres/livre/bernard-giraudeau-les-hommes-a-terre-19979.php
Merci par avance !
Résumé du livre
Les hommes à terre sont tous un peu des marins perdus, immobiles ils voyagent vers d'indicibles aventures. A Hô Chi Minh-Ville, Jean-Paul accompagne son père et découvre un inconnu qui n'a pas oublié sa guerre à Saïgon. A Brest, un marin raconte ses voyages à une toute jeune fille mais c'est elle qui partira. Billy, lui, n'est pas un marin comme les autres, le capitaine d'armes l'a immédiatement deviné, la dame de L'Iguaçu le sait. A Lisbonne, Diego l'Angolais, le naufragé, pêche sur les quais en attendant de reprendre la mer pour rêver ses amours dans la salle des machines. A La Rochelle, Pierre enterre Jeanne, une femme tendre qui connaissait la mélancolie des voyages, les bonheurs des retours de son Ange et l'éternité de l'amour. Toutes ces vies racontées dans une prose précise, drue, crue, poétique et lyrique, émergent d'un imaginaire construit sur l'aventure, l'ailleurs, le désir, la compassion et l'éternité éphémère que seule fait naître la mer.

Source : http://www.evene.fr/livres/livre/bernard-giraudeau-les-hommes-a-terre-19979.php
Circuit de quatorze jours en famille en Écosse English translation pending
bonjour
nous partons avec ma famille 2 adulte et 2 enfant 15 et 6 ans en ecosse mi juillet pour 14 jours
pouvez-vous me dire ce que vous pensez du circuit qui est loin d'etre pret vu que
j' ai fait ce circuit sans vrai carte, n'y le guide du routard car toujours pas reçu!!
1er jour: arrivé a 8h a l'aeroport de prestwick(glasgow), location d'un vehicule sur place et direction oban(230km et 3h30 de trajet) arret a luss et loch lomond
2 jour : depart oban pour craignure ( l'ile de mull), visite de l ile et on ira dormir a tobermory
3 jour: tobermory car il y a mull highland games
4jour : depart tobermory pour mallaig (1h30 et 90km) si je ne passe pas par fort william
question: fort william est-ce une ville a ne pas manquer? car si nous y allons cela nous fera faire un détour de 1h50 et 110km .
5 jour: ile de sky
6jour: ile de sky et depart en fin de journée pour plockton
7jour: plockton ( decouverte des phoques)et depart pour ullapool (h et km ?)
8jour: départ ullapool pour thurso (3h et 193km)
9jour: départ thurso pour inverness (3h et 210km) visite glen affric et l' urquhart castle
10jour: inverness car inverness tattoo (parade militaires, danses..)
11jour:départ pour edimbourg (250km et 3h30 )
12jour: stirling car bridge of allan 158e highland games
13jour:glasgow
14jour :départ
nous allons voir des highland game 2 fois ( l'ile de mull et stirling )a votre avis je dois en suprimer 1 de façon d'avoir un jour suplementaire pour une autre ville .
si oui le quel enlever et qu'elle ville vous rajouteriez alors?
surtout que d'apres ce que j ai lu avec ce circuit je bacle la fin du voyage et je saute des chateaux.
d apres vous si je faisais ullapool inverness, je gagne des jours pour visiter les lieux entre inverness et edimbourg mais je manque le haut de l'highland. quelles villes vous feriez alors? difficile pour moi de trancher
le circuit n est pas du tout arreté
merci de m aider a le terminer au mieux
nous partons avec ma famille 2 adulte et 2 enfant 15 et 6 ans en ecosse mi juillet pour 14 jours
pouvez-vous me dire ce que vous pensez du circuit qui est loin d'etre pret vu que
j' ai fait ce circuit sans vrai carte, n'y le guide du routard car toujours pas reçu!!
1er jour: arrivé a 8h a l'aeroport de prestwick(glasgow), location d'un vehicule sur place et direction oban(230km et 3h30 de trajet) arret a luss et loch lomond
2 jour : depart oban pour craignure ( l'ile de mull), visite de l ile et on ira dormir a tobermory
3 jour: tobermory car il y a mull highland games
4jour : depart tobermory pour mallaig (1h30 et 90km) si je ne passe pas par fort william
question: fort william est-ce une ville a ne pas manquer? car si nous y allons cela nous fera faire un détour de 1h50 et 110km .
5 jour: ile de sky
6jour: ile de sky et depart en fin de journée pour plockton
7jour: plockton ( decouverte des phoques)et depart pour ullapool (h et km ?)
8jour: départ ullapool pour thurso (3h et 193km)
9jour: départ thurso pour inverness (3h et 210km) visite glen affric et l' urquhart castle
10jour: inverness car inverness tattoo (parade militaires, danses..)
11jour:départ pour edimbourg (250km et 3h30 )
12jour: stirling car bridge of allan 158e highland games
13jour:glasgow
14jour :départ
nous allons voir des highland game 2 fois ( l'ile de mull et stirling )a votre avis je dois en suprimer 1 de façon d'avoir un jour suplementaire pour une autre ville .
si oui le quel enlever et qu'elle ville vous rajouteriez alors?
surtout que d'apres ce que j ai lu avec ce circuit je bacle la fin du voyage et je saute des chateaux.
d apres vous si je faisais ullapool inverness, je gagne des jours pour visiter les lieux entre inverness et edimbourg mais je manque le haut de l'highland. quelles villes vous feriez alors? difficile pour moi de trancher
le circuit n est pas du tout arreté
merci de m aider a le terminer au mieux
Week-end à Londres pour deux personnes du 8 au 10 mai English translation pending
Bonjour,
Je vous explique ma situation:
Je suis avec ma copine depuis 5 ans, ça va mal entre nous, et j'essaie de tout faire pour raviver sa flamme.
C'est un peu le voyage de la dernière chance... et je voudrais lui faire la surprise d'un petit we à Londres du 8 au 10 Mai. (départ vendredi retour dimanche)
Nous sommes au départ de Paris.
Pour gagner plus de temps, je pensais a un A/R en avion + un hotel avec lit 2places en chambre double (sipossible ac connection internet gratuite), dans le centre ville bien placé près de stations de d'endroits a visiter etc..
Le problème c'est que je ne suis jamais allé a londres, donc je ne connais pas les "bons quartiers où prendre son hotel, ni ceux à visiter", (j'ai peu de temps pour me documenter) elle a pasmal bossé dans les hotels donc je voudrais pas l'emmener dans un hotel "pourri".. et je travaille tard toute la semaine prochaine, c'est pour cela q j'essaie de trouver quelquechose de bien de ce we.
Je viens vous demander de l'aide car je suis submergé, et noyé par les différentes offres, mais je n'arrive pas à trancher. Ilmeparait que les week end tout compris (vol+hotel)affichent des tarifs moins cher, mais en général leretour du dimanche est le matin, et je le voudrais le soir afin de profiter entièrement des 2 jours. D'autre part les prix sont tres variables, et je pensais trouver des offres de derniere minute à moins de 400€ (vol+hotel 2nuits).
Il y aussi les aéroports... est ce que certains sont beaucoup plus loin de londres? combien faut il compter pour le trajet aéroport-centre ville, y a t'il des aéroports a privilégier?
Je continue mes recherches, mais je medécourage, si vous pourviez me faire profiter de votre expérience pour medonner quelques liens d'offres correspondant a mes critères, je vous en serait tres reconnaissant.
Pour résumer.Départ: Paris->Londres 8mai (plutôt le matin)Hotel Londres centre ville 2nuits (8mai et 9mai) chambre double lit double (+connection internet si possible)Retour: Londres->Paris le 10 mai (plutôt le soir) Prix total pour 2 si possible inférieur à 400€.
Merci beaucoup.
Edit:
Ce que j'ai trouvé de mieux est pour l'instant ça:
http://zanox.promovacances.com/offre/week-end-angleterre/week-end-londres/kensington-close-hotel--spa-4-etoiles-/id, 48214/
Mais j'aurai préféré en avion.. et je ne connais pas l'hotel, ni le lieux.. bref et pour les étoiles, c'est comme en france ou pas?
Bon et sinon comme activités a faire j'ai trouvé ça, pile poil adapté au week end de 2 nuits.
http://www.planet.fr/anim/week-end-a-londres.19786.fr.html
Qu'en pensez vous?
Edit: le lien précédent de l'hotel est en fait pour 2jours/1nuit... et pour 3jours, je ne trouve pas à moins de 400€ (200€/pers). Si vous pouviez me dire si c'est des tarifs possibles en derniere minute, merci de me répondre.
Le problème c'est que je ne suis jamais allé a londres, donc je ne connais pas les "bons quartiers où prendre son hotel, ni ceux à visiter", (j'ai peu de temps pour me documenter) elle a pasmal bossé dans les hotels donc je voudrais pas l'emmener dans un hotel "pourri".. et je travaille tard toute la semaine prochaine, c'est pour cela q j'essaie de trouver quelquechose de bien de ce we.
Je viens vous demander de l'aide car je suis submergé, et noyé par les différentes offres, mais je n'arrive pas à trancher. Ilmeparait que les week end tout compris (vol+hotel)affichent des tarifs moins cher, mais en général leretour du dimanche est le matin, et je le voudrais le soir afin de profiter entièrement des 2 jours. D'autre part les prix sont tres variables, et je pensais trouver des offres de derniere minute à moins de 400€ (vol+hotel 2nuits).
Il y aussi les aéroports... est ce que certains sont beaucoup plus loin de londres? combien faut il compter pour le trajet aéroport-centre ville, y a t'il des aéroports a privilégier?
Je continue mes recherches, mais je medécourage, si vous pourviez me faire profiter de votre expérience pour medonner quelques liens d'offres correspondant a mes critères, je vous en serait tres reconnaissant.
Pour résumer.Départ: Paris->Londres 8mai (plutôt le matin)Hotel Londres centre ville 2nuits (8mai et 9mai) chambre double lit double (+connection internet si possible)Retour: Londres->Paris le 10 mai (plutôt le soir) Prix total pour 2 si possible inférieur à 400€.
Merci beaucoup.
Edit:
Ce que j'ai trouvé de mieux est pour l'instant ça:
http://zanox.promovacances.com/offre/week-end-angleterre/week-end-londres/kensington-close-hotel--spa-4-etoiles-/id, 48214/
Mais j'aurai préféré en avion.. et je ne connais pas l'hotel, ni le lieux.. bref et pour les étoiles, c'est comme en france ou pas?
Bon et sinon comme activités a faire j'ai trouvé ça, pile poil adapté au week end de 2 nuits.
http://www.planet.fr/anim/week-end-a-londres.19786.fr.html
Qu'en pensez vous?
Edit: le lien précédent de l'hotel est en fait pour 2jours/1nuit... et pour 3jours, je ne trouve pas à moins de 400€ (200€/pers). Si vous pouviez me dire si c'est des tarifs possibles en derniere minute, merci de me répondre.
Voyage à Londres: carte d'identité refusée English translation pending
Voyage à londres en amoureux... Bonjour à tous !
Voilà je vous explique la situation :
Nous avions réservé et payé intégralement un package comprenant des billets et un hôtel auprès d'un site voyagiste pour ce week-end (du vendredi 24 au dimanche 26 Avril) pour partir à Londres en amoureux. Nous nous rendons donc vendredi matin à la gare de Nord pour prendre l'Eurostar. Nous arrivons à la douane pour vérification des cartes d'identité. Un policier pas très sympathique vérifie ma carte, elle est bonne. Il vérifie ensuite celle de mon ami écornée et se décollant à la moitié mais étant valable jusquand 2010 et totalement lisible. Le policier prend un ton agressif et ne veut pas nous laisser passer. J'essaye de faire valoir notre cause car la carte est certes abîmée mais toutes les infos sont bonnes. Le policer devient véhémant et vraiment méchant, il nous demande violemment de sortir de la queue et nous dit qu'on ne pourra pas prendre l'eurostar.
Nous nous mettons sur le coté et au bout de 5 minutes tentons notre chance avec un autre douanier. Plus sympa, celui-ci s'apprête à nous dire que c'est bon pour la carte de mon ami et que nous pouvons passer, quand le premier policier arrive et s'acharne en disant que nous n'avions pas à refaire la queue pour aller voir un autre policier et que sa décision prévalait et que c'était irrévocable. Il s'énerve et nous vire de la partie douane !!! Nous sommes donc dans l'impossibilité de partir !!! C'est une honte !!! Un vrai con !
Nous ne comprenons pas... l'un nous a dit non mais l'autre après oui, en fin de compte on ne peut pas partir mais nos billets sont échangeables. Par contre pour l'hôtel nous sommes baisés. On a payé et on ne sait pas comment faire pour obtenir un remboursement étant donné que ce n'est pas la faute du voyagiste...
Nous attendons vos conseils, et vos remarques, peut être avez-vous des astuces ou un excuse valable pour que l'on récupère au moins la moitié de nos sous...
merci !
Voilà je vous explique la situation :
Nous avions réservé et payé intégralement un package comprenant des billets et un hôtel auprès d'un site voyagiste pour ce week-end (du vendredi 24 au dimanche 26 Avril) pour partir à Londres en amoureux. Nous nous rendons donc vendredi matin à la gare de Nord pour prendre l'Eurostar. Nous arrivons à la douane pour vérification des cartes d'identité. Un policier pas très sympathique vérifie ma carte, elle est bonne. Il vérifie ensuite celle de mon ami écornée et se décollant à la moitié mais étant valable jusquand 2010 et totalement lisible. Le policier prend un ton agressif et ne veut pas nous laisser passer. J'essaye de faire valoir notre cause car la carte est certes abîmée mais toutes les infos sont bonnes. Le policer devient véhémant et vraiment méchant, il nous demande violemment de sortir de la queue et nous dit qu'on ne pourra pas prendre l'eurostar.
Nous nous mettons sur le coté et au bout de 5 minutes tentons notre chance avec un autre douanier. Plus sympa, celui-ci s'apprête à nous dire que c'est bon pour la carte de mon ami et que nous pouvons passer, quand le premier policier arrive et s'acharne en disant que nous n'avions pas à refaire la queue pour aller voir un autre policier et que sa décision prévalait et que c'était irrévocable. Il s'énerve et nous vire de la partie douane !!! Nous sommes donc dans l'impossibilité de partir !!! C'est une honte !!! Un vrai con !
Nous ne comprenons pas... l'un nous a dit non mais l'autre après oui, en fin de compte on ne peut pas partir mais nos billets sont échangeables. Par contre pour l'hôtel nous sommes baisés. On a payé et on ne sait pas comment faire pour obtenir un remboursement étant donné que ce n'est pas la faute du voyagiste...
Nous attendons vos conseils, et vos remarques, peut être avez-vous des astuces ou un excuse valable pour que l'on récupère au moins la moitié de nos sous...
merci !
Eviter SkyEurope English translation pending
Vous risquez de perdre votre réservation et votre argent!
J'avais réservé et payé en octobre 2008 un vol Paris-Vienne A-R pour deux personnes.
Ils m'ont envoyé un mail pour m'annoncer l'annulation du vol aller puis m'ont
proposé de modifier ma resa ou me rembourser. Mécontent de leur comportement j'ai choisi le
remboursement, c'était en novembre 2008 et j'attends encore,
malgré un mail hebdomadaire et des coups de fil répétés...
Thaïlande: l'Isan complètement oublié dans Pékin Express English translation pending
😉 j aurais bien aime revoir cette si agreable region
Apporter de l'alimentation aux États-Unis? English translation pending
bonjour,
je suis invitée aux states et je voudrais leurs apporter des spécialités de ma région ex foie gras en conserve, alcool cognac, champagne avec un certificat de sortie du territoire( pour le cognac)...................
qu'avons nous droit d'emporter?
merci
mamadodo
je suis invitée aux states et je voudrais leurs apporter des spécialités de ma région ex foie gras en conserve, alcool cognac, champagne avec un certificat de sortie du territoire( pour le cognac)...................
qu'avons nous droit d'emporter?
merci
mamadodo
Type de transport pour un voyage de quatre heures au Guatemala? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars prochainement au Guatemala et je voulais m'éclaircir concernant les autobus de luxe, les chicken bus et les minivan touristiques. D'abord, je ne suis pas très friande des minivan touristiques, mais j'ai lu quelque part qu'il valait mieux en prendre pour certain trajet. Oui, mais lesquels??? Quelles routes demandent plus de précautions côté transport? Y a t-il des autobus de luxe partout dans le pays ou seulement pour certains trajets? Pour un trajet de 4h et plus vous me recommendez koi? C'est sûr que je vais prendre les chicken bus, mais sur de long trajet je ne sais trop... Les prix des autobus de luxe sont-ils exorbitants ou raisonnables?
Autre chose, j'ai lu aussi que pour aller à Antigua via Ciudad Guatemala, il fallait transférer de terminal de bus... Qu'est-ce que vous me conseiller?? Prendre directement un taxi, un bus?? Et les taxis de Guatemala Ciudad sont-ils tous sûr? Merci de m'éclairer!!
Je pars prochainement au Guatemala et je voulais m'éclaircir concernant les autobus de luxe, les chicken bus et les minivan touristiques. D'abord, je ne suis pas très friande des minivan touristiques, mais j'ai lu quelque part qu'il valait mieux en prendre pour certain trajet. Oui, mais lesquels??? Quelles routes demandent plus de précautions côté transport? Y a t-il des autobus de luxe partout dans le pays ou seulement pour certains trajets? Pour un trajet de 4h et plus vous me recommendez koi? C'est sûr que je vais prendre les chicken bus, mais sur de long trajet je ne sais trop... Les prix des autobus de luxe sont-ils exorbitants ou raisonnables?
Autre chose, j'ai lu aussi que pour aller à Antigua via Ciudad Guatemala, il fallait transférer de terminal de bus... Qu'est-ce que vous me conseiller?? Prendre directement un taxi, un bus?? Et les taxis de Guatemala Ciudad sont-ils tous sûr? Merci de m'éclairer!!