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Hôtel Royal Decameron English translation pending
Salut, nous partons pour le panama le 27 février 06, et j'ai entendu dire qu'ils sont entrain de régler la façon de faire pour les réservations de restaurant à la carte, j'aimerais savoir si le problême est ou sera réglés quand nous arriverons car nous, on est 6 et je n'ai pas l'intention de me lever à tous les matins à 6 am pour faire la ligne d'attente.
D'ici à ce que je parte, je pense qu'il y aura des gens qui y seront en janvier et ainsi de retour avant le 27 et qui pourront m'éclaircir à ce sujet.
J'attends des nouvelles, Merci, de GRANDCHEF
J'attends des nouvelles, Merci, de GRANDCHEF
France: coins sympathiques et peu connus English translation pending
Salut, je lance cette nouvelle discussion suite à un message d'un VFiste au sujet de Marseille.
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Hôtel Sandos Caracol Village du 9 au 23 février English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes deux couples de québecois qui partont pour Riviera maya, au sandos caracol village & spa du 9 fév au 23 fév.....Étant donné que cet hotel est fermé depuis quelques mois du à un agrandissement majeur nous n'avons aucune informations sur l'établissement....Les commentaires dates de l'an dernier....
Y'a-t-il des gens qui partent pour cet hotel au début février? (c'est la date de la réouverture)
Est-ce-que quelqu'un sait si les travaux vont bien?
Ce sera notre première expérience à Riviera maya.....Je suis une maniaque des animaux, de la nature, des aventures et bien sûre de la mer......
Nous partons avec sky service le 9 au soir de Montréal....
En espérant avoir des nouvelles....... 😊viva cuba
En espérant avoir des nouvelles....... 😊viva cuba
Safari au Kenya ou Madagascar? English translation pending
bonjour,
j'avais envie de faire un voyage safari en famille au Kenya, mais plus je me renseigne et plus j'ai l'impression il y aura énormément de monde a visiter les parcs, et je n'ai pas envie d'être dans une usine à touristes, je souhaite aussi aller au bord de la mer.
Je me demande si je ne préfère pas Madagascar, mais en 10 ou 12 jours que faut-il choisir de visiter ?
MERCI
Vos deux films préférés cultes d'aventure ou de voyage English translation pending
Salut tout le monde,
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
J'hésite...Vietnam, Cambodge ou à nouveau Thailande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec mon copain 2 semaines en mars. L'année dernière ce fut la découverte de la Thailande : pas vu grand chose (BGK, Rivière kwai et Koh Samui) mais avant adoré...reste un goût de pas assez en fait ! Mais bon c'était notre 1er grand voyage. 😉 Cette année nous hésitons énormément.
Le Vietnam nous attire enormément pour son coté nature, traditionnel. Le Cambodge nous attire principalement pour Angkor + belles plages je crois. Mais après ?? Et la thailande nous attire pour faire le centre/nord + kabri ou Phuket (plages de rêve)
Nous aimerions faire une ou deux randos, un peu de visite de monuments, être en contacts avec les locaux et à la fin de nos vacances (3 jours) profiter d'une belle plage de sable blanc+eau transparente...
A koh samui c'était pas tout à fait ça 😕 et on en rêve un peu (c'est con je sais). Pouvez nous nous conseiller sur ces 3 destinations ? Laquelle choisir ?
Après on ne repartira pas en vacances avant un bon moment et surtout pas ds le délire un peu routard..
Par ailleurs : peut-on bien se débrouiller facilement au Cambodge+Vietnam sur place (type agence TAT ??) En thailande tout me semblait facile à organiser....Et les transports en commun (bus et train qui tiennent la route !!??). Merci bcp 😉 Biquette
Nous partons avec mon copain 2 semaines en mars. L'année dernière ce fut la découverte de la Thailande : pas vu grand chose (BGK, Rivière kwai et Koh Samui) mais avant adoré...reste un goût de pas assez en fait ! Mais bon c'était notre 1er grand voyage. 😉 Cette année nous hésitons énormément.
Le Vietnam nous attire enormément pour son coté nature, traditionnel. Le Cambodge nous attire principalement pour Angkor + belles plages je crois. Mais après ?? Et la thailande nous attire pour faire le centre/nord + kabri ou Phuket (plages de rêve)
Nous aimerions faire une ou deux randos, un peu de visite de monuments, être en contacts avec les locaux et à la fin de nos vacances (3 jours) profiter d'une belle plage de sable blanc+eau transparente...
A koh samui c'était pas tout à fait ça 😕 et on en rêve un peu (c'est con je sais). Pouvez nous nous conseiller sur ces 3 destinations ? Laquelle choisir ?
Après on ne repartira pas en vacances avant un bon moment et surtout pas ds le délire un peu routard..
Par ailleurs : peut-on bien se débrouiller facilement au Cambodge+Vietnam sur place (type agence TAT ??) En thailande tout me semblait facile à organiser....Et les transports en commun (bus et train qui tiennent la route !!??). Merci bcp 😉 Biquette
Gran Club Santa Lucia (28 février) English translation pending
Nous partons le 28 février pour Gran Club Santa Lucia avec 2 garcons (8 et 12 ans).
Qui sera à cet endroit la même semaine??
Daniel
Daniel
Limak Arcadia à Belek ou Club Salima à Beldidi? English translation pending
Qui a des infos sur le Club Salima à Beldidi (Kemer) ou Limak arcadia à Belek ?
On hésite entre ces deux hôtels pour une réservation pour août 2006.
Quelle est la qualité des plages ?
Comment sont les chambres familliales ? : On est 4, dont 2 enfants et on aimerait 2 chambres permmettant aux enfants de s'endormir avant nous : la brochure indique que ces 2 hôtels ont 1 chambre séparée mais ne dit pas si les enfants dorment dans la pièce principale auquel cas ça n'ira pas car ils ne seront pas isolés.
Quelle est la qualité des animations et infrastructures mises à disposition ?
Quel est l'environnement ? Peut on faire des excursions en louant une voiture ? Peut on profiter des montagnes du Taurus ?
Merci pour toutes les infos que vous voudrez bien nous communiquer.
Quelle est la qualité des repas ?
Quelle est la qualité des plages ?
Comment sont les chambres familliales ? : On est 4, dont 2 enfants et on aimerait 2 chambres permmettant aux enfants de s'endormir avant nous : la brochure indique que ces 2 hôtels ont 1 chambre séparée mais ne dit pas si les enfants dorment dans la pièce principale auquel cas ça n'ira pas car ils ne seront pas isolés.
Quelle est la qualité des animations et infrastructures mises à disposition ?
Quel est l'environnement ? Peut on faire des excursions en louant une voiture ? Peut on profiter des montagnes du Taurus ?
Merci pour toutes les infos que vous voudrez bien nous communiquer.
Quelle est la qualité des repas ?
Looking for friends from the Amporaha camp in Nosy Be
I'm looking for anyone who knew the old Amporaha holiday camp (north of Nosy Be).
Retour de l'hôtel Grand Playa Turquesa English translation pending
Voici mon recit de voyage du Grand Playa Turquesa du 16 au 23 décembre ! Bon voyages a tout ceux qui y vont prochainement. Vous pouvez aussi consutler mes photos à cette adresse: http://community.webshots.com/user/etwalee
VOL : Nous sommes partis de Québec en direction de Dorval, en voiture, le 16 décembre à 4h AM avec un ciel bien dégagé et aucune neige à l’horizon. Notre vol quittait à 11h25 donc nous avions amplement le temps. Rendus dans le coin de Boucherville, nous voilà en pleine tempête! Arrêtés des 30-45 minutes sans bouger complètement immobilisés. Après 7h30 de route dans la tempête, nous étions certain d’avoir manqué le vol. Bien découragé nous décidons quand même se rendre à l’aéroport. À notre arrivée, il était 12h20. Nous laissons la voiture au VALET PARK se disant que nous n’avions pas le temps d’attendre la navette de stationnement. Nous nous dirigeons à la course vers le comptoir d’Air Transat avec encore un peu d’espoir. Et, la petite dame au comptoir nous dit que le vol était retardé d’une heure. MIRACLE! Nous avons une bonne étoile. Toute l’avant midi je téléphonais au 10 minutes à Air Transat, à l’aéroport et à l’agence de voyage (VAR) et tous me disait que le vol partait à l’heure et qu’on ne pouvait prévoir de réserver sur un autre vol tant que nous n’avions pas manqué celui-ci. Alors finalement, l’embarquement s’est fait ±2 heures en retard soit à vers 14h mais s’est très bien déroulé. Nous n’avons aucunement senti les vents de la tempête lors du décollage jusqu’au passage au-dessus des nuages.
ACCEUIL : Nous sommes arrivés à l’aéroport vers 20h30. Le passage aux douanes et la prise de bagages s’est fait très rapidement. Il ne faisait pas trop chaud dans l’aéroport et nous étions vraiment très bien à l’extérieur. Nous avons quasiment baiser le sol tellement nous étions certain de ne pas être à Cuba ce soir là! Il y avait plusieurs autobus qui attendait les vacanciers. Des agents de tous les tours opérateurs étaient à la sortie de l’aéroport et nous indiquaient quel était notre autobus. À l’entrée de l’autobus se trouve une dame qui nous remet un dépliant nous expliquant les généralités de Cuba sur lequel est inscrit le nom de l’hôtel, le nom de notre représentante et l’heure à laquelle sera la réunion le lendemain matin. Le temps de prendre une petite bière (parfois 1, 20 pesos conv. ou parfois 1, 40 pesos conv.) et nous partons en direction de l’hôtel. Dans notre autobus il y avait des gens qui se rendait au Playa Pesquero et au Playa Costa Verde. Nous étions donc le premier arrêt. Avant de partir, une dame nous explique le dépliant, de l’heure des rencontres avec les représentants, que le trajet sera d’une heure et quelques petites généralités. Elle nous informe aussi si il y a un restaurant 24h à l’hôtel, car notre arrivée sera tardive. Finalement le trajet a pris un peu moins d’une heure sur les routes de Cuba sur lesquelles nous croisons bicyclettes et piétons. Nous arrivons à l’hôtel vers 22h-22h30. Nous étions 2 couples et une petite famille à descendre au Turquesa. Nous n’avions pas de petit cocktail et c’était le dernier de nos soucis. Nous nous dirigeons vers notre chambre sans utiliser la petite voiturette et nous descendons les fameuses marches. Pas si pire! :) Après avoir changer de vêtements nous allons manger et boire un petit quelque chose au casse-croûte 24h et ensuite, dodo!
CHAMBRE : La chambre était très propre et grande. Nous avions l’habitation #445. Nous étions près de la piscine comme je l’avais demandé mais j’aurais aimé être encore plus près. Il y a un grand garde-robe avec au milieu une étagère avec tablettes pour ranger nos vêtements. De chaque côté il y a des supports pour étendre le linge. Nous étions 2 et nous avions suffisamment de supports. On y trouve aussi le coffre-fort digital et 3 grosses couvertures. La salle de bain était aussi quand même grande. Il y avait un grand lavabo avec un grand miroir, un sèche cheveux et 2 verres qui n’ont jamais été remplacés… La toilette est séparée d’une porte et même principe pour la douche. Quelqu’un peut donc se brosser les dents et un autre aller au petit coin en toute intimité. Il y a seulement une douche et pas de bain. Pour ceux qui partent en famille je ne sais pas si il y a des chambres avec bain pour les enfants mais je trouverais ça étrange. La chambre comprend 2 lits un peu plus grand qu’un lit simple, 2 tables de chevets, plusieurs lumières, une télévision/radio, un mini-frigo, un petit bureau, un troisième lit et un balcon. Nous, nous collions les lits qui sont à peine décollés. L’air climatisé fonctionnait très bien et la télévision avait plusieurs postes. Le balcon… donnait une vue sur une clôture et des arbres! Très très près. Tellement qu’on est pas sorti de la semaine pour ne pas se faire piquer. Autre petit point négatif, la porte d’entrée n’avait pas de caoutchouc dans le bas pour éviter que les petites bibittes entre. Nous n’en avons pas eu mais pour ne pas prendre de chance nous mettions une serviette sous la porte chaque soir avant de se coucher. Le frigo contient deux coca, deux 7up, deux bières deux bouteilles d’eau et une bouteille d’eau pétillante. La femme de chambre ne rempli pas le frigo mais on peut remplir les bouteilles au bar (sauf celui du lobby) ou en acheter à la boutique.
PISCINES : Les piscines sont vraiment magnifiques. Moi j’en ai compté 5 car il y en a une qui sert en fait de fontaine. Il n’y a pas de chaise et elle est clôturée. Si on la compte, ça fait 6! Il y a les 2 premières, en haut, qui sont très tranquilles. La troisième qui est très animée car les activités s’y font principalement. Et les 2 dernières qui sont celles avec l’aqua bar. Il y a aussi de l’animation dès 15h et de la musique pratiquement toute la journée. Les piscines sont toutes très propres et nettoyées tous les matins. À part aux deux premières piscines, on retrouve à chacune des endroits pour être à l’ombre. Pour ceux qui comme nous font de la piscine, vous serez choyés et vous aurez l’embarras du choix. Quand le soleil est moins fort en bas, hop on monte!
PLAGE : La plage était à couper le souffle elle aussi. Ceux qui dise qu’elle contient des roches et des algues et bien ça a dû changer, car elle était très belle. Oui il y avait quelques petites roches en entrant dans l’eau mais après c’est fini. Rien à s’énerver. Mais bon chacun ses critères. Il n’y a pratiquement aucun palmier sur cette plage vu que c’est une végétation naturelle. L’eau est transparente et pas trop froide. Le sable quasiment blanc et quand même assez fin. C’était une très belle plage. On y retrouvait un petit bar (EL Bohio) et un petit resto à pizza. On peut aussi faire des activités aquatiques sans moteurs gratuitement. Nous avons choisi de faire du pédalo. Nous pouvions nous rendre jusqu’où une grosse vague frappait sur les récifs. C’était très beau à voir. Tout le long l’eau n’était pas profonde et on voyait les coraux et les diverses beauté de la mer en-dessous de nous.
RESTAURANTS : Il y a 2 buffets et 5 restaurants à la carte.
La Hacienda : C’est le buffet principal qui offre le déjeuner et le souper. Le déjeuner n’est pas vraiment varié il y tous les jours les mêmes choses. Œufs brouillés, omelettes, patates, bacon, saucisses, toasts, croissants, jus d’orange, fruits et desserts. Pour le souper on trouve des mets très variés et vraiment très bons, il y a un thème différent chaque soir. Je suis très difficile alors je mangeais classique mais mon chum a essayé beaucoup et il disait que tout était très bon sauf le calmar qu’on retrouve à tous les soirs. Il y a un service de pâtes qui est très bons et des viandes différents chaque soir. Des desserts succulents, des fruits, des salades, etc. Le buffet est très grands et il y a beaucoup de place. Des tables pour 2, des tables pour 8 ou plus. Tout est très bien pensé. Ce restaurant est ouvert sur les côtés ce que j’ai beaucoup aimé. Il n’y a pas d’air climatisé mais il ne fait jamais vraiment chaud. Si il pleut, il descende de grosses toiles. Le buffet donne une vue superbe sur les piscines.
El Bucanero : Il est le second restaurant buffet pour le déjeuner et le dîner et il est situé près de la palge. Nous n’y sommes jamais allés pour déjeuner (nous aurions peut-être dûs!). Mais pour le dîner, nous ne l’avons pas trouvé tellement gros et le choix n’était pas abondant. Je l’ai moins aimé mais ça dépanne. Par contre, comme tout le reste de l’hôtel, il est très beau! Le soird ès 18h30 il devient le restaurant Italien à-la-carte El Foresta. Nous ne l’avons pas essayé mais certains disaient que c’était le même genre de pâtes qu’au buffet.
Don Bartolo : Ce restaurant a de multiples fonctions. Premièrement, il est un bar, une casse-croûte et un à-la-carte. Le matin dès 5h30 il offre des déjeuner continentaux jusqu’à 9h30. À 10h il devient un snack bar jusqu’à 16h. de 16h à 18h c’est l’heure café/thé. De 18h30 à 21h30 il devient un restaurant à-la-carte le Grill Restaurant qui est vraiment excellent. Le service impeccable. Et finalement, de 23h à 5h30, il redevient un snack bar. On y trouve du poulet grillé, des salades, des hamburgers, etc. Mon chum a adoré le hamburger steak. Pour le bar, il est ouvert 24h avec ses serveurs tous aussi gentils les uns que les autres mais Giovanis plus particulièrement en lançant ses bouteilles et ses glaces dans les airs!
Restaurants à-la-carte : Nous avons seulement essayé le Grill (Don Bartolo) mais il y a aussi le Cubain (El Rincon Criollo), l’Italien (La Foresta), le Méditerranéen (El Bucanero) et l’Oriental (El Gong).Selon des gens qu’on a connu, l’oriental est excellent.
BARS : Il y a 6 bars. Il y a le bar du lobby qui est ouvert à partir de 16h30 jusqu’à 22h30. Le bar 24h au Bon Bartolo. Le bar de la piscine de 10h à 17h. Il y a un vraiment très petit bar sur la plage le El Bohio et un plus gros près du buffet El Bucanero sur la plage le El Mirador qui sont ouverts eux aussi de 10h à 17h. Les drinks sont vraiment trop bons. Pour moi qui ne boit pas d’alcool, les barmans m’ont fait des trucs tout simplement délicieux. Mon chum quant à lui a essayés tous les cocktails sur la carte et il a adoré le Crazy Canadian!
ANIMATION : J’avais très peur d’aller à cet hôtel, car j’avais entendu dire qu’il n’y avait pas d’animation. Et bien j’aurais eu tord d’annuler mon voyage. Nous n’avons jamais été aussi près des animateurs que lors de ce voyage. Ils parlaient tous français, en tout cas se débrouillaient. Il y a plusieurs activités tout au long de la journée et c’est vraiment tripant d’embarquer. Il sont tous très sympathiques. Les spectacles en soirées n’étaient pas les meilleurs que j’ai vu mais j’ai quand même bien aimé. Je n’ai pas trop compris par contre certains soirs où on annonçait un show mexicain et que finalement c’était l’élection de miss bikini?!?! Mais c’était bien comique quand même! Et si il y en a qui se le demande, comme moi, oui il y a une danse du club! :) Alors vraiment ceux qui disent qu’il n’y a pas d’animation je ne sais pas comment vous avez fait car il y en a partout c’est difficile de ne pas les voir ou les entendre… Alors n’hésitez pas. Il y a sûrement des endroits où il y a plus d’animation qu’à cet hôtel mais ce n’était quand même pas ennuyant.
SERVICE : Le service était impeccable. Tous les employés sont courtois, polis et extrêmement gentils et sociables. C’était un pur plaisir d’être servis par eux. Jamais d’attente et toujours un bon service. Franchement c’est le point fort de cet hôtel.
HÔTEL : L’hôtel a une architecture vraiment magnifique. C’est un hôtel âgé de seulement 3 ans et ça paraît. Tout est très propre et encore bien beau. C’est un site qui est très grand. Il comprend des bungalows d’une ou deux étages. Donc des chambres en bas et en haut pour ceux qui veulent être au deuxième étage. Certaines chambres sont près de la piscine, d’autres de la plage, d’autre du lobby et d’autres, de rien! Il y a une navette qui nous emmène si jamais on ne veut pas utiliser les marches. Elles vont vites un mais elle sont très efficace. On n’attend pas des heures avant qu’elle arrive. Il y en a toujours une au lobby. Il y aussi la section Allegro que j’ai vu en navette mais je n’ai pas vu les habitation. Ça semblait un peu retiré mais pas plus que ceux qui ont des chambres un peu éloignées.
REPRÉSENTANTE : Notre représentante s’appelait Mélanie et elle était vraiment gentille. Elle nous a bien informé sur tout.
ACTIVITÉS : On a bien sûr fait du scooter 2 fois pour aller au marché aux puces de Guardalavaca. C’est à environ 25 minutes de l’hôtel et ça vaut la peine. C’est pas trop cher et rendu l-bas il y a une dame qui surveille le scooter et le deuxième casque si vous en avez un pour seulement 2 pesos conv. Le marché aux puces est près des hôtels de Guardalavaca alors on a profitez pour visiter un peu! On est aussi allez voir les autres hôtels d’Holguin (Pesquero, Playa Costa Verde et Blau Costa Verde) qui sont très bien aussi. Si nous avions à y retourner, nous essaierons le Playa Costa Verde.
Aussi, nous avons fait l’excursion en jeep, à 79 pesos convertibles/personne, dont je me rappelle plus le nom. On paraît à 8h30 le matin et nous nous dirigions vers une fabrique de cigares. C’était vraiment intéressant de voir comment tout cela fonctionne. Cette fabrique se trouvait dans un quartier cubain et il nous on laissé le temps de prendre quelques photos. Il y avait une pharmacie, des maisons, le médecin, un bar, etc. Ensuite, on s’est rendu chez un fermier. On a pu visiter sa maison, sa ferme et sa plantation de canne à sucre. Ce fermier était chanceux, car il avait l’électricité!! Il nous a ensuite fait dégusté le thé. Par la suite, on a suivi le fermier, toujours en jeep, à un endroit où il nous a fait dégusté ses fruits (ananas, canne à sucre, orange, bananes, noix de coco, etc.). Après cela, on repars en jeep vers un endroit où on peut faire de l’équitation. Ça fait parti du forfait. Comme mon chum est allergique aux cheveux mais qu’il voulait quand même faire l’excursion, il n’y a pas de problème on est allés s’asseoir dans une cabane avec un de nos guides et on a beaucoup parler et appris sur Cuba. Dans cette cabane on pouvait acheter de la bière, de l’eau, du jus. C’est aussi dans cette cabane qu’on a eu le repas du midi. Vive le riz! Soupe aux fèves noires avec du riz que l’on met dans la soupe, poulet rôti et riz blanc, et pouding au riz pour dessert. Hihi! On nous a dis que vu qu’on était un petit groupe c’était du poulet mais si on avait été plus de 15 personnes ça aurait été le fameux méchoui ou des hommes tournent le cochon au-dessus du feu. C’était quand même très bon! La cabane est très rustique et je vous jure il y a toute les mouches de la terre! Heureusement ce ne sont que des mouches donc pas de piqûres. Par la suite on remonte dans les jeeps et on se dirige vers la marina ou on a fait du jet-ski. C’est comme un sea-doo avec un moteur de chaloupe si on veut. C’était vraiment très bien. On suivait le guide qui nous faisait des vagues pour se tirer dedans. Une vraie journée d’homme! Je dois vous dire que le trajet en jeep se déroule sur des routes vraiment horribles et que ça brasse. Cœur sensibles s’abstenir. Ne pas s’habiller en blanc car toute la poussière remonte. On passe aussi parfois dans des trous de boue! Tout le long du trajet on se trouve dans des villages avec des maisons typiques, des gens, des enfants. Emmener des cadeaux si vous le pouvez et il seront vraiment très heureux. Ils nous disent tous bonjour lors de notre passage c’est vraiment touchant.
Alors voilà, finalement, j’ai adoré mon séjour c’était vraiment très bien. La seule chose c’est que de partir à ces dates, j’ai trouvé ça moins bien, car le soleil dure moins longtemps. Sinon pour l’hôtel je n’ai rien à redire à part qu’il y a trop d’arbres!! Mais c’est le « style » du site, une réserve naturelle. Sinon, tout était parfait. Ce que j’aurais à dire c’est pour les jeunes dans la vingtaine qui se pose la question à savoir si c’est pour eux ou pas, allez-y. C’est un endroit où il y a beaucoup de famille et des couples dans la quarantaine mais moi je suis très contente d’avoir choisi cet hôtel. L’animation est tripante et on peut sortir se promener en scooter et visiter tout est très près et c’est vraiment bien. La nourriture est bonne, la meilleure de tous les hôtel d’Holguin il paraît alors j’imagine pas les autres hôtels hihi! Alors je recommande l’hôtel à tout le monde et surtout, ne vous empêchez pas à cause des marches. La navette est vraiment efficace et le site est superbe à voir!
VOL : Nous sommes partis de Québec en direction de Dorval, en voiture, le 16 décembre à 4h AM avec un ciel bien dégagé et aucune neige à l’horizon. Notre vol quittait à 11h25 donc nous avions amplement le temps. Rendus dans le coin de Boucherville, nous voilà en pleine tempête! Arrêtés des 30-45 minutes sans bouger complètement immobilisés. Après 7h30 de route dans la tempête, nous étions certain d’avoir manqué le vol. Bien découragé nous décidons quand même se rendre à l’aéroport. À notre arrivée, il était 12h20. Nous laissons la voiture au VALET PARK se disant que nous n’avions pas le temps d’attendre la navette de stationnement. Nous nous dirigeons à la course vers le comptoir d’Air Transat avec encore un peu d’espoir. Et, la petite dame au comptoir nous dit que le vol était retardé d’une heure. MIRACLE! Nous avons une bonne étoile. Toute l’avant midi je téléphonais au 10 minutes à Air Transat, à l’aéroport et à l’agence de voyage (VAR) et tous me disait que le vol partait à l’heure et qu’on ne pouvait prévoir de réserver sur un autre vol tant que nous n’avions pas manqué celui-ci. Alors finalement, l’embarquement s’est fait ±2 heures en retard soit à vers 14h mais s’est très bien déroulé. Nous n’avons aucunement senti les vents de la tempête lors du décollage jusqu’au passage au-dessus des nuages.
ACCEUIL : Nous sommes arrivés à l’aéroport vers 20h30. Le passage aux douanes et la prise de bagages s’est fait très rapidement. Il ne faisait pas trop chaud dans l’aéroport et nous étions vraiment très bien à l’extérieur. Nous avons quasiment baiser le sol tellement nous étions certain de ne pas être à Cuba ce soir là! Il y avait plusieurs autobus qui attendait les vacanciers. Des agents de tous les tours opérateurs étaient à la sortie de l’aéroport et nous indiquaient quel était notre autobus. À l’entrée de l’autobus se trouve une dame qui nous remet un dépliant nous expliquant les généralités de Cuba sur lequel est inscrit le nom de l’hôtel, le nom de notre représentante et l’heure à laquelle sera la réunion le lendemain matin. Le temps de prendre une petite bière (parfois 1, 20 pesos conv. ou parfois 1, 40 pesos conv.) et nous partons en direction de l’hôtel. Dans notre autobus il y avait des gens qui se rendait au Playa Pesquero et au Playa Costa Verde. Nous étions donc le premier arrêt. Avant de partir, une dame nous explique le dépliant, de l’heure des rencontres avec les représentants, que le trajet sera d’une heure et quelques petites généralités. Elle nous informe aussi si il y a un restaurant 24h à l’hôtel, car notre arrivée sera tardive. Finalement le trajet a pris un peu moins d’une heure sur les routes de Cuba sur lesquelles nous croisons bicyclettes et piétons. Nous arrivons à l’hôtel vers 22h-22h30. Nous étions 2 couples et une petite famille à descendre au Turquesa. Nous n’avions pas de petit cocktail et c’était le dernier de nos soucis. Nous nous dirigeons vers notre chambre sans utiliser la petite voiturette et nous descendons les fameuses marches. Pas si pire! :) Après avoir changer de vêtements nous allons manger et boire un petit quelque chose au casse-croûte 24h et ensuite, dodo!
CHAMBRE : La chambre était très propre et grande. Nous avions l’habitation #445. Nous étions près de la piscine comme je l’avais demandé mais j’aurais aimé être encore plus près. Il y a un grand garde-robe avec au milieu une étagère avec tablettes pour ranger nos vêtements. De chaque côté il y a des supports pour étendre le linge. Nous étions 2 et nous avions suffisamment de supports. On y trouve aussi le coffre-fort digital et 3 grosses couvertures. La salle de bain était aussi quand même grande. Il y avait un grand lavabo avec un grand miroir, un sèche cheveux et 2 verres qui n’ont jamais été remplacés… La toilette est séparée d’une porte et même principe pour la douche. Quelqu’un peut donc se brosser les dents et un autre aller au petit coin en toute intimité. Il y a seulement une douche et pas de bain. Pour ceux qui partent en famille je ne sais pas si il y a des chambres avec bain pour les enfants mais je trouverais ça étrange. La chambre comprend 2 lits un peu plus grand qu’un lit simple, 2 tables de chevets, plusieurs lumières, une télévision/radio, un mini-frigo, un petit bureau, un troisième lit et un balcon. Nous, nous collions les lits qui sont à peine décollés. L’air climatisé fonctionnait très bien et la télévision avait plusieurs postes. Le balcon… donnait une vue sur une clôture et des arbres! Très très près. Tellement qu’on est pas sorti de la semaine pour ne pas se faire piquer. Autre petit point négatif, la porte d’entrée n’avait pas de caoutchouc dans le bas pour éviter que les petites bibittes entre. Nous n’en avons pas eu mais pour ne pas prendre de chance nous mettions une serviette sous la porte chaque soir avant de se coucher. Le frigo contient deux coca, deux 7up, deux bières deux bouteilles d’eau et une bouteille d’eau pétillante. La femme de chambre ne rempli pas le frigo mais on peut remplir les bouteilles au bar (sauf celui du lobby) ou en acheter à la boutique.
PISCINES : Les piscines sont vraiment magnifiques. Moi j’en ai compté 5 car il y en a une qui sert en fait de fontaine. Il n’y a pas de chaise et elle est clôturée. Si on la compte, ça fait 6! Il y a les 2 premières, en haut, qui sont très tranquilles. La troisième qui est très animée car les activités s’y font principalement. Et les 2 dernières qui sont celles avec l’aqua bar. Il y a aussi de l’animation dès 15h et de la musique pratiquement toute la journée. Les piscines sont toutes très propres et nettoyées tous les matins. À part aux deux premières piscines, on retrouve à chacune des endroits pour être à l’ombre. Pour ceux qui comme nous font de la piscine, vous serez choyés et vous aurez l’embarras du choix. Quand le soleil est moins fort en bas, hop on monte!
PLAGE : La plage était à couper le souffle elle aussi. Ceux qui dise qu’elle contient des roches et des algues et bien ça a dû changer, car elle était très belle. Oui il y avait quelques petites roches en entrant dans l’eau mais après c’est fini. Rien à s’énerver. Mais bon chacun ses critères. Il n’y a pratiquement aucun palmier sur cette plage vu que c’est une végétation naturelle. L’eau est transparente et pas trop froide. Le sable quasiment blanc et quand même assez fin. C’était une très belle plage. On y retrouvait un petit bar (EL Bohio) et un petit resto à pizza. On peut aussi faire des activités aquatiques sans moteurs gratuitement. Nous avons choisi de faire du pédalo. Nous pouvions nous rendre jusqu’où une grosse vague frappait sur les récifs. C’était très beau à voir. Tout le long l’eau n’était pas profonde et on voyait les coraux et les diverses beauté de la mer en-dessous de nous.
RESTAURANTS : Il y a 2 buffets et 5 restaurants à la carte.
La Hacienda : C’est le buffet principal qui offre le déjeuner et le souper. Le déjeuner n’est pas vraiment varié il y tous les jours les mêmes choses. Œufs brouillés, omelettes, patates, bacon, saucisses, toasts, croissants, jus d’orange, fruits et desserts. Pour le souper on trouve des mets très variés et vraiment très bons, il y a un thème différent chaque soir. Je suis très difficile alors je mangeais classique mais mon chum a essayé beaucoup et il disait que tout était très bon sauf le calmar qu’on retrouve à tous les soirs. Il y a un service de pâtes qui est très bons et des viandes différents chaque soir. Des desserts succulents, des fruits, des salades, etc. Le buffet est très grands et il y a beaucoup de place. Des tables pour 2, des tables pour 8 ou plus. Tout est très bien pensé. Ce restaurant est ouvert sur les côtés ce que j’ai beaucoup aimé. Il n’y a pas d’air climatisé mais il ne fait jamais vraiment chaud. Si il pleut, il descende de grosses toiles. Le buffet donne une vue superbe sur les piscines.
El Bucanero : Il est le second restaurant buffet pour le déjeuner et le dîner et il est situé près de la palge. Nous n’y sommes jamais allés pour déjeuner (nous aurions peut-être dûs!). Mais pour le dîner, nous ne l’avons pas trouvé tellement gros et le choix n’était pas abondant. Je l’ai moins aimé mais ça dépanne. Par contre, comme tout le reste de l’hôtel, il est très beau! Le soird ès 18h30 il devient le restaurant Italien à-la-carte El Foresta. Nous ne l’avons pas essayé mais certains disaient que c’était le même genre de pâtes qu’au buffet.
Don Bartolo : Ce restaurant a de multiples fonctions. Premièrement, il est un bar, une casse-croûte et un à-la-carte. Le matin dès 5h30 il offre des déjeuner continentaux jusqu’à 9h30. À 10h il devient un snack bar jusqu’à 16h. de 16h à 18h c’est l’heure café/thé. De 18h30 à 21h30 il devient un restaurant à-la-carte le Grill Restaurant qui est vraiment excellent. Le service impeccable. Et finalement, de 23h à 5h30, il redevient un snack bar. On y trouve du poulet grillé, des salades, des hamburgers, etc. Mon chum a adoré le hamburger steak. Pour le bar, il est ouvert 24h avec ses serveurs tous aussi gentils les uns que les autres mais Giovanis plus particulièrement en lançant ses bouteilles et ses glaces dans les airs!
Restaurants à-la-carte : Nous avons seulement essayé le Grill (Don Bartolo) mais il y a aussi le Cubain (El Rincon Criollo), l’Italien (La Foresta), le Méditerranéen (El Bucanero) et l’Oriental (El Gong).Selon des gens qu’on a connu, l’oriental est excellent.
BARS : Il y a 6 bars. Il y a le bar du lobby qui est ouvert à partir de 16h30 jusqu’à 22h30. Le bar 24h au Bon Bartolo. Le bar de la piscine de 10h à 17h. Il y a un vraiment très petit bar sur la plage le El Bohio et un plus gros près du buffet El Bucanero sur la plage le El Mirador qui sont ouverts eux aussi de 10h à 17h. Les drinks sont vraiment trop bons. Pour moi qui ne boit pas d’alcool, les barmans m’ont fait des trucs tout simplement délicieux. Mon chum quant à lui a essayés tous les cocktails sur la carte et il a adoré le Crazy Canadian!
ANIMATION : J’avais très peur d’aller à cet hôtel, car j’avais entendu dire qu’il n’y avait pas d’animation. Et bien j’aurais eu tord d’annuler mon voyage. Nous n’avons jamais été aussi près des animateurs que lors de ce voyage. Ils parlaient tous français, en tout cas se débrouillaient. Il y a plusieurs activités tout au long de la journée et c’est vraiment tripant d’embarquer. Il sont tous très sympathiques. Les spectacles en soirées n’étaient pas les meilleurs que j’ai vu mais j’ai quand même bien aimé. Je n’ai pas trop compris par contre certains soirs où on annonçait un show mexicain et que finalement c’était l’élection de miss bikini?!?! Mais c’était bien comique quand même! Et si il y en a qui se le demande, comme moi, oui il y a une danse du club! :) Alors vraiment ceux qui disent qu’il n’y a pas d’animation je ne sais pas comment vous avez fait car il y en a partout c’est difficile de ne pas les voir ou les entendre… Alors n’hésitez pas. Il y a sûrement des endroits où il y a plus d’animation qu’à cet hôtel mais ce n’était quand même pas ennuyant.
SERVICE : Le service était impeccable. Tous les employés sont courtois, polis et extrêmement gentils et sociables. C’était un pur plaisir d’être servis par eux. Jamais d’attente et toujours un bon service. Franchement c’est le point fort de cet hôtel.
HÔTEL : L’hôtel a une architecture vraiment magnifique. C’est un hôtel âgé de seulement 3 ans et ça paraît. Tout est très propre et encore bien beau. C’est un site qui est très grand. Il comprend des bungalows d’une ou deux étages. Donc des chambres en bas et en haut pour ceux qui veulent être au deuxième étage. Certaines chambres sont près de la piscine, d’autres de la plage, d’autre du lobby et d’autres, de rien! Il y a une navette qui nous emmène si jamais on ne veut pas utiliser les marches. Elles vont vites un mais elle sont très efficace. On n’attend pas des heures avant qu’elle arrive. Il y en a toujours une au lobby. Il y aussi la section Allegro que j’ai vu en navette mais je n’ai pas vu les habitation. Ça semblait un peu retiré mais pas plus que ceux qui ont des chambres un peu éloignées.
REPRÉSENTANTE : Notre représentante s’appelait Mélanie et elle était vraiment gentille. Elle nous a bien informé sur tout.
ACTIVITÉS : On a bien sûr fait du scooter 2 fois pour aller au marché aux puces de Guardalavaca. C’est à environ 25 minutes de l’hôtel et ça vaut la peine. C’est pas trop cher et rendu l-bas il y a une dame qui surveille le scooter et le deuxième casque si vous en avez un pour seulement 2 pesos conv. Le marché aux puces est près des hôtels de Guardalavaca alors on a profitez pour visiter un peu! On est aussi allez voir les autres hôtels d’Holguin (Pesquero, Playa Costa Verde et Blau Costa Verde) qui sont très bien aussi. Si nous avions à y retourner, nous essaierons le Playa Costa Verde.
Aussi, nous avons fait l’excursion en jeep, à 79 pesos convertibles/personne, dont je me rappelle plus le nom. On paraît à 8h30 le matin et nous nous dirigions vers une fabrique de cigares. C’était vraiment intéressant de voir comment tout cela fonctionne. Cette fabrique se trouvait dans un quartier cubain et il nous on laissé le temps de prendre quelques photos. Il y avait une pharmacie, des maisons, le médecin, un bar, etc. Ensuite, on s’est rendu chez un fermier. On a pu visiter sa maison, sa ferme et sa plantation de canne à sucre. Ce fermier était chanceux, car il avait l’électricité!! Il nous a ensuite fait dégusté le thé. Par la suite, on a suivi le fermier, toujours en jeep, à un endroit où il nous a fait dégusté ses fruits (ananas, canne à sucre, orange, bananes, noix de coco, etc.). Après cela, on repars en jeep vers un endroit où on peut faire de l’équitation. Ça fait parti du forfait. Comme mon chum est allergique aux cheveux mais qu’il voulait quand même faire l’excursion, il n’y a pas de problème on est allés s’asseoir dans une cabane avec un de nos guides et on a beaucoup parler et appris sur Cuba. Dans cette cabane on pouvait acheter de la bière, de l’eau, du jus. C’est aussi dans cette cabane qu’on a eu le repas du midi. Vive le riz! Soupe aux fèves noires avec du riz que l’on met dans la soupe, poulet rôti et riz blanc, et pouding au riz pour dessert. Hihi! On nous a dis que vu qu’on était un petit groupe c’était du poulet mais si on avait été plus de 15 personnes ça aurait été le fameux méchoui ou des hommes tournent le cochon au-dessus du feu. C’était quand même très bon! La cabane est très rustique et je vous jure il y a toute les mouches de la terre! Heureusement ce ne sont que des mouches donc pas de piqûres. Par la suite on remonte dans les jeeps et on se dirige vers la marina ou on a fait du jet-ski. C’est comme un sea-doo avec un moteur de chaloupe si on veut. C’était vraiment très bien. On suivait le guide qui nous faisait des vagues pour se tirer dedans. Une vraie journée d’homme! Je dois vous dire que le trajet en jeep se déroule sur des routes vraiment horribles et que ça brasse. Cœur sensibles s’abstenir. Ne pas s’habiller en blanc car toute la poussière remonte. On passe aussi parfois dans des trous de boue! Tout le long du trajet on se trouve dans des villages avec des maisons typiques, des gens, des enfants. Emmener des cadeaux si vous le pouvez et il seront vraiment très heureux. Ils nous disent tous bonjour lors de notre passage c’est vraiment touchant.
Alors voilà, finalement, j’ai adoré mon séjour c’était vraiment très bien. La seule chose c’est que de partir à ces dates, j’ai trouvé ça moins bien, car le soleil dure moins longtemps. Sinon pour l’hôtel je n’ai rien à redire à part qu’il y a trop d’arbres!! Mais c’est le « style » du site, une réserve naturelle. Sinon, tout était parfait. Ce que j’aurais à dire c’est pour les jeunes dans la vingtaine qui se pose la question à savoir si c’est pour eux ou pas, allez-y. C’est un endroit où il y a beaucoup de famille et des couples dans la quarantaine mais moi je suis très contente d’avoir choisi cet hôtel. L’animation est tripante et on peut sortir se promener en scooter et visiter tout est très près et c’est vraiment bien. La nourriture est bonne, la meilleure de tous les hôtel d’Holguin il paraît alors j’imagine pas les autres hôtels hihi! Alors je recommande l’hôtel à tout le monde et surtout, ne vous empêchez pas à cause des marches. La navette est vraiment efficace et le site est superbe à voir!
Compagnie Myair: arnaque English translation pending
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Myair propose "le remboursement du trajet modifié et le remboursement des taxes aéroportuaires en ce qui concerne le trajet n'ayant pas subi de modification".
Nous envoyons un mail pour demander le remboursement.
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Les pieds en Mongolie... et la tête dans les étoiles English translation pending
Avant d'attaquer cette aventure mongole, quelques mots pour ressituer le contexte. Nous (Christophe et Sophie)descendons a Ulan Bator apres une semaine de transsiberien voyage au cours duquel nous avons rencontre Lenny, un americain bien sympathique. Mardi 26 juillet: Sain bainuu Mongolie
La nuit fut courte avec 4 heures de sommeil. Il est 6h et nous nous réveillons avec le lever de soleil au milieu des steppes, c'est magnifique…
A la fois désertique et plein de vie avec ses gers, ses chevaux et ses chèvres qui se promenent librement au milieu des paysans mongols, cette vision nous laisse entrevoir un depaysement total.
6000km de traversee, 5 litres de soupe, 12 bouteilles de vodka et 2kg de nouilles plus tard, nous voila dans la patrie de Genghis Khan. Cette ambiance de croisiere nous laissera un très bon de souvenir et déja, à la descente du train, une étrange nostalgie nous innonde. Quelques petites informations avant de rentrer dans le vif du sujet; la Mongolie c'est: 1 cheval, 1 vache ou un yak et demi, 4 chevres et 6 moutons par habitant.
L'empire mongol du 18e siecle, le plus vaste que le monde n'ait jamais porte, s'etendait de la Coree a la Hongrie. Les Mongols le doivent a leur Napoleon national: Genghis Khan (qui a prefere donne son nom a une vodka plutot qu a un type de cognac!).
Enfin, dadvantage de Mongols vivent a l etranger (3.5 milions en Chine, 1 milion en URSS) et seulement 2, 4 milions (pour un pays grand comme 4 fois la France) au pays. Fin de la parenthese. Sophie s'est faite abordee au dernier arret avant Ulan Bator (UB). Une jeune femme mongole lui a propose de dormir chez l'habitant dans le centre: 5$ la nuit, on viendra nous chercher a notre arrive et y a de la place notre compagnon de route Kenny, affaire conclue.
La personne qui devait nous remettre les billets pour Pekin n'est pas sur le quai comme prevu, c'est embetant mais on a le temps de voir venir.
On passe la journee entre internet et la collecte d'info pour les excursions, de toutes facons Ulaan Bator, c'est vraiment laid! On retire nos premiers tobroks, 700 000 (500E), ca fait une sacree liasse de billets, heureusement que les pieces n'existent pas ici.
Lorsque nous arrivons a domicile, 3 francais d'environ 23 ans campent dans le salon sur des matelas et une en solo dans notre future chambre, ca fait plus squatte qu'hebergement chez l'habitanht. La nuit confortable tant esperee malheureusement attendra encore: pas de volets et ce n'est pas la fenetre cassee qui nous a isole du bruit de la rue passante, et klaxonnante! Qunat aux matelas a meme le sol, ils etaient si peu confortable qu'on a du gonfler les notres. Nous serons reveilles tot le matin par le pere qui, apres avoir repare la porte d'entree a grands coups de marteau, a telephone un bon ¼ d'heure dans notre chambre! Vivement le camping…
Mercredi 27 juillet: Ulan Bator, Beurk…
Toujours en compagnie de Lenny, nous visitons le Black Market, un immense marche- foire-aux-trouvailles puis le plus important centre religieux de Mongolie, le monastere Gandan. Les moines y vendent une poudre "purificatrice" lorsqu'on la brule.
Au detour des rues, on trouve de nombreuses echoppes qui vendent bonbons et cigarettes et des marchands de fruits et legumes un peu partout. Les plus incongrues restent leur cabines telephoniques "humaines": des personnes, souvent des femmes avec un masque sur le nez et parfois des gants, attendent le client avec un telephone sur les genoux (on ne sait toujours pas ou elles chopent la connections puisqu'il n'y a pas de fil! Dans le meme registre, nous croisons ca et la des gens postes a cote d'un pese-personne qui se font remunerer pour la pesee.
Heureusement que tous ces personages anecdotiques egayent un peu la ville qui manque cruellement de charme.
L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.
Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.
Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!
Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.
Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.
Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).
Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).
Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.
Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.
Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.
Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.
Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!
Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.
Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!
Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.
Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.
Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.
Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.
Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.
Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!
Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.
Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.
Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).
Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).
Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.
Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.
Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.
Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.
Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!
Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.
Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!
Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.
Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.
Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.
Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
Itinéraire et climat au Vietnam en avril English translation pending
Je pars du 6 au 26 avril au vietnam et comme cest le premier voyage que j'organise moi meme, je me pose plusieurs questions :
Est ce qu'une excursion de 3 jours dans la baie d'along en passant les 2 nuits a cat ba vaut le coup ou c'est trop long ? Qu'est ce qui mérite en plus de la baie d'along d'être visité au vietnam ?
Consacrer 1 journée et demi à Hué est ce suffisant ? et consacré 2 jour à Hoi an (en allant a my son) est ce trop ?
Je souhaiterais aussi me poser 2 petits jours tranquillement à Nha Thrang. Est ce sympa pour se poser au bord de mer ou il y a mieux ?
Pour le delta du Mekong, est ce que je peut aller de My tho à Can tho directement ?
Et sinon faut il tres chaud au mois d'avril ?
Merci pour toutes vos reponses
Merci pour toutes vos reponses
Naissance en vol la nuit du réveillon English translation pending
Elle accouche seule dans l'avion, la nuit de la Saint-Sylvestre
SAINT-DENIS-DE-LA REUNION (AFP) - Une jeune femme mahoraise a accouché, seule, dans les toilettes d'un avion de la compagnie Air Austral effectuant la liaison Lyon - La Réunion pendant la nuit de la Saint-Sylvestre, a-t-on appris dimanche de la compagnie.L'avion avait décollé de Lyon depuis plus de cinq heures lorsqu'un stewart de la compagnie réunionnaise a noté qu'une passagère, originaire de Mayotte, tardait à sortir des toilettes. En interrogeant la personne, il a découvert qu'elle était en train d'accoucher.
"Il était 22H10, on survolait l'Ethiopie lorsque j'en ai été informé. Je n'y croyais pas et me suis levé pour aller voir, le bébé était déjà sorti", a raconté le commandant de bord Jean-Christophe Durieux à son arrivée à la Réunion dimanche matin
Une hôtesse a alors enveloppé l'enfant dans une couverture et un médecin présent dans l'avion a coupé le cordon ombilical.
L'accouchement n'a pas entraîné de complications particulières pour la mère, âgée de 25 ans, pas plus que pour l'enfant qui semblait en bonne santé, selon le médecin à bord. La maman et son bébé ont été accueillis à l'hôpital de Bellepierre à Saint-Denis.
"S'il y avait eu un problème médical nous aurions dû nous poser à Djibouti", l'aéroport le plus proche, a déclaré le commandant de bord, qui ne s'explique pas que cette passagère ait pu s'embarquer à Lyon.
Selon le président de la compagnie, Gérard Ethève, "au delà de sept mois de grossesse, la compagnie refuse de transporter les femmes enceintes". La passagère étant "de forte corpulence, le personnel au sol n'a rien vu de son état, a-t-il ajouté, constatant après coup avec amusement que "l'avion a décollé avec 170 passagers et atterri avec 171".
Le commandant de bord a confié de son côté n'avoir "jamais connu une telle situation en 20 ans de carrière".
Au CHD de Bellepierre, la mère a raconté qu'elle voulait accoucher à Mayotte, où se rendait l'avion après La Réunion, et où vit sa famille. Elle a précisé que la naissance était prévue pour le 4 janvier. Le petit garçon a été prénommé Elfayed.
SAINT-DENIS-DE-LA REUNION (AFP) - Une jeune femme mahoraise a accouché, seule, dans les toilettes d'un avion de la compagnie Air Austral effectuant la liaison Lyon - La Réunion pendant la nuit de la Saint-Sylvestre, a-t-on appris dimanche de la compagnie.L'avion avait décollé de Lyon depuis plus de cinq heures lorsqu'un stewart de la compagnie réunionnaise a noté qu'une passagère, originaire de Mayotte, tardait à sortir des toilettes. En interrogeant la personne, il a découvert qu'elle était en train d'accoucher.
"Il était 22H10, on survolait l'Ethiopie lorsque j'en ai été informé. Je n'y croyais pas et me suis levé pour aller voir, le bébé était déjà sorti", a raconté le commandant de bord Jean-Christophe Durieux à son arrivée à la Réunion dimanche matin
Une hôtesse a alors enveloppé l'enfant dans une couverture et un médecin présent dans l'avion a coupé le cordon ombilical.
L'accouchement n'a pas entraîné de complications particulières pour la mère, âgée de 25 ans, pas plus que pour l'enfant qui semblait en bonne santé, selon le médecin à bord. La maman et son bébé ont été accueillis à l'hôpital de Bellepierre à Saint-Denis.
"S'il y avait eu un problème médical nous aurions dû nous poser à Djibouti", l'aéroport le plus proche, a déclaré le commandant de bord, qui ne s'explique pas que cette passagère ait pu s'embarquer à Lyon.
Selon le président de la compagnie, Gérard Ethève, "au delà de sept mois de grossesse, la compagnie refuse de transporter les femmes enceintes". La passagère étant "de forte corpulence, le personnel au sol n'a rien vu de son état, a-t-il ajouté, constatant après coup avec amusement que "l'avion a décollé avec 170 passagers et atterri avec 171".
Le commandant de bord a confié de son côté n'avoir "jamais connu une telle situation en 20 ans de carrière".
Au CHD de Bellepierre, la mère a raconté qu'elle voulait accoucher à Mayotte, où se rendait l'avion après La Réunion, et où vit sa famille. Elle a précisé que la naissance était prévue pour le 4 janvier. Le petit garçon a été prénommé Elfayed.Votre avis sur itinéraire en Californie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 15 jours en Californie du 29 avril au 14 mai pour faire un tour des parcs en voiture. J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que j'ai programmé. J'atteris à Los Angeles le 29 au soir. Ce qui amène la première question, où peut-on louer des voitures pas trop chèr?
Je compte aller dans l'ordre: à Las Vegas, Grand Canyon, Death Valley, Yosemite, San Fransisco et retour par la côte à Los Angeles.
Ca vous parraît possible? Y-a t'il autre chose à ne pas manquer?
Merci beaucoup
Je pars 15 jours en Californie du 29 avril au 14 mai pour faire un tour des parcs en voiture. J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que j'ai programmé. J'atteris à Los Angeles le 29 au soir. Ce qui amène la première question, où peut-on louer des voitures pas trop chèr?
Je compte aller dans l'ordre: à Las Vegas, Grand Canyon, Death Valley, Yosemite, San Fransisco et retour par la côte à Los Angeles.
Ca vous parraît possible? Y-a t'il autre chose à ne pas manquer?
Merci beaucoup
3 semaines au Zimbabwe English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons l’intention de partir 3 semaines fin Mai/début Juin prochain au Zimababwe à partir de Johannesburg.
Sur l’itinéraire, nous ne sommes pas encore fixés mais on a pour l’instant deux idées : 1) Johannesbourg – Masvingo (2 jours) – Harare (3 ou 4 jours) – Bulawayo (2 jours) – Victoria Falls (3 ou 4 jours) – Bulawayo (re-2 jours) – Pretoria 2) Johannesbourg – Bulawayo (3 ou 4 jours) – Victoria Falls (2 jours) – Livingstone (2 jours) – Lusaka (Chirundu, Kariba, Mana Pools) – Harare (3 ou 4 jours) – Masvingo (2 jours) - Pretoria L’idée de passer par la Zambie permet d’éviter le ferry sur le lac Kariba qui, selon le Lonely Planet met 22H et coûte près de 70$ à 100$ par personne…
Ce qui nous inquiète un peu pour le moment, c’est surtout le manque d’infos (peu ou pas de guides, pas mis à jour, témoignages sur Internet surtout de voyageurs de « luxe » qui disent des trucs comme « L’hôtel était super et pas trop cher : 200$ la nuit… le safari à 100$ par personne avec le repas et… le saut à lélastique à 85$ etc… ou les voitures de locations qui reviennent dans quasiment tous les témoignages ». On a un peu peur de ne pas suivre financièrement et de passer à côté de ce qui est sympa…
Pour les parcs, le budget a l’air super élevé : nous avions visé le Hwange, parcequ’il a l’air juste à côté de Victoria Falls mais je n’arrive pas à savoir si il y a des bus locaux qui y vont et surtout combien de temps ça peut mettre… J’ai lu qu’il était possible d’y faire une visite de deux heures à pied avec un ranger. L’idée aurait été d’y aller l’après-midi, de dormir au Main Camp (combin ça coûte ???), de faire la ballade le matin et de repartir ensuite. Pour le Matabo, le Lonely Planet de 1999 donne des adresses de backpackers organisant des excursions à la journée pour 55$ par personne, mais j’ai peur de connaître les prix 6 ans après !!!
Pour les hébergements, nous ne somme pas trop camping. Nous cherchons plutôt des chambres toutes simples (mais propres !) et bon marché : j’ai trouvé quelques adresses sur Internet… Ils ont tous des mails, mais personne ne répond !
Nous pensons passer plusieurs nuits dans le train (pour faire quelques économies sur les nuits), mais peut-on y dormir tranquillement (il paraît qu’il y a des risques de vol…) ?
Pour l’argent, faut-il prendre des espèces ou des travellers cheques (il paraît que les commissions sont assez fortes) ? Pour les dépenses courantes, est-ce qu’on paie en $Z ou en dollars (il parait qu’il faut payer les hôtels en dollars).
En effet, on s’inquiète un peu de certains témoignages sur l’insécurité (peut-on prendre des photos en restant discret ?) : beaucoup de gens parlent d’agressions, de vols etc… même en pleine journée. Avez-vous ressenti cela ?
Merci d’avance.
Caroline
Nous avons l’intention de partir 3 semaines fin Mai/début Juin prochain au Zimababwe à partir de Johannesburg.
Sur l’itinéraire, nous ne sommes pas encore fixés mais on a pour l’instant deux idées : 1) Johannesbourg – Masvingo (2 jours) – Harare (3 ou 4 jours) – Bulawayo (2 jours) – Victoria Falls (3 ou 4 jours) – Bulawayo (re-2 jours) – Pretoria 2) Johannesbourg – Bulawayo (3 ou 4 jours) – Victoria Falls (2 jours) – Livingstone (2 jours) – Lusaka (Chirundu, Kariba, Mana Pools) – Harare (3 ou 4 jours) – Masvingo (2 jours) - Pretoria L’idée de passer par la Zambie permet d’éviter le ferry sur le lac Kariba qui, selon le Lonely Planet met 22H et coûte près de 70$ à 100$ par personne…
Ce qui nous inquiète un peu pour le moment, c’est surtout le manque d’infos (peu ou pas de guides, pas mis à jour, témoignages sur Internet surtout de voyageurs de « luxe » qui disent des trucs comme « L’hôtel était super et pas trop cher : 200$ la nuit… le safari à 100$ par personne avec le repas et… le saut à lélastique à 85$ etc… ou les voitures de locations qui reviennent dans quasiment tous les témoignages ». On a un peu peur de ne pas suivre financièrement et de passer à côté de ce qui est sympa…
Pour les parcs, le budget a l’air super élevé : nous avions visé le Hwange, parcequ’il a l’air juste à côté de Victoria Falls mais je n’arrive pas à savoir si il y a des bus locaux qui y vont et surtout combien de temps ça peut mettre… J’ai lu qu’il était possible d’y faire une visite de deux heures à pied avec un ranger. L’idée aurait été d’y aller l’après-midi, de dormir au Main Camp (combin ça coûte ???), de faire la ballade le matin et de repartir ensuite. Pour le Matabo, le Lonely Planet de 1999 donne des adresses de backpackers organisant des excursions à la journée pour 55$ par personne, mais j’ai peur de connaître les prix 6 ans après !!!
Pour les hébergements, nous ne somme pas trop camping. Nous cherchons plutôt des chambres toutes simples (mais propres !) et bon marché : j’ai trouvé quelques adresses sur Internet… Ils ont tous des mails, mais personne ne répond !
Nous pensons passer plusieurs nuits dans le train (pour faire quelques économies sur les nuits), mais peut-on y dormir tranquillement (il paraît qu’il y a des risques de vol…) ?
Pour l’argent, faut-il prendre des espèces ou des travellers cheques (il paraît que les commissions sont assez fortes) ? Pour les dépenses courantes, est-ce qu’on paie en $Z ou en dollars (il parait qu’il faut payer les hôtels en dollars).
En effet, on s’inquiète un peu de certains témoignages sur l’insécurité (peut-on prendre des photos en restant discret ?) : beaucoup de gens parlent d’agressions, de vols etc… même en pleine journée. Avez-vous ressenti cela ?
Merci d’avance.
Caroline
Voyage ou vacances à Cuba English translation pending
a travers ce forum je suis tout particulièrement la répartition du tourisme à Cuba de la part de nos amis canadiens, avec une incroyable prédominance pour le séjour en tout inclus dans des réserves à touristes que ce soit Varadero, Holguin-plage ou les cayos, un bronzage en vase clos reposant certes mais...
j'aimerais que les canadiens aventureux (compte tenu de l'hiver ils sont obligatoirement trappeurs dans l'ame et nombreux à sortir des sentiers battus ) nous fassent part de leurs expériences au sein de la vie réelle, par exemple la ville d' Holguin -oui il y a une vraie ville de ce nom avec des vrais habitants -au lieu des plages de la province du même nom, Matanzas au lieu de Varadero et des villes comme Trinidad ou, soyons fous, la baie des Cochons, playa Gijon, Cienfuegos et luxe entre tous les luxes la Havane.
peut être ces récits donneront à leurs amis l'envie de rencontrer le vrai Cuba de près et de sortir du bocal ou leur voyagiste et les cubains les ont enfermés....
j'aimerais que les canadiens aventureux (compte tenu de l'hiver ils sont obligatoirement trappeurs dans l'ame et nombreux à sortir des sentiers battus ) nous fassent part de leurs expériences au sein de la vie réelle, par exemple la ville d' Holguin -oui il y a une vraie ville de ce nom avec des vrais habitants -au lieu des plages de la province du même nom, Matanzas au lieu de Varadero et des villes comme Trinidad ou, soyons fous, la baie des Cochons, playa Gijon, Cienfuegos et luxe entre tous les luxes la Havane.
peut être ces récits donneront à leurs amis l'envie de rencontrer le vrai Cuba de près et de sortir du bocal ou leur voyagiste et les cubains les ont enfermés....
Hôtel à Singapour English translation pending
Bonjour à tous
je vais faire escale à Singapour qui peux me conseiller un hotel sympathique? Merci de vos réponses
Jacqueline
Le bêtisier des voyageurs English translation pending
Je n'ai pas l'impression que cette discussion ait déjà eu lieu ici. On se moque facilement des autres, voyageurs ou non, mais on oublie souvent de raconter les petites mésaventures, cocasses ou ridicules, dont on est à la fois l'auteur et la victime. Voyons voir sir les vfistes sont capables d'auto-dérision, et oseront raconter leurs erreurs ou bévues.
Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂
Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.
Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.
Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂
Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.
Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.
Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Abitibiti et la ville d'Amos: c'est bien? English translation pending
bonjour,
je pars bientot au Québec pendant 4 ans et j'aimerai avoir des renseignements sur la ville d'amos. J'aimerai connaitre le prix des loyers (studio ou avec une chambre), combien il faut compter pour la nourriture et pour le reste. On me paye 1400 dollars par mois et je voudrai savoir si je vais réussir à vivre correctement. Si vous avez des conseils sur les activités, les coins a visiter, je suis preneuse. J'ai un peu peur de partir aussi loin mais en même temps, j'ai hate. En bref tous les renseignements sur la vie en Abitibi sont espérés!!! Merci de m'aider car sur le net on voit de tout et du n'importe quoi!!
Francis Garnier, aujourd'hui Beni Haoua en Algérie English translation pending
Bonjour
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
Notre planète en 2070 English translation pending
J'ai reçu ce texte sous forme de présentation (pps ou power point), je ne sais pas s'il a été déjà publié dans le forum :
Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans. J’ai de gros problèmes aux reins parce que je bois très peu. Je crois qu’il me reste peu de temps... Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus vieilles de cette société. Je me rappelle quand j’avais 5 ans. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, Les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain ou rester une heure sous la douche. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées avec de l’huile minérale pour nettoyer la peau. Avant, toutes les femmes montraient leur belle chevelure. Maintenant, nous devons nous raser la tête pour la maintenir propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait la voiture avec de l’eau qui sortait d’un tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ne croient pas que l’eau s’utilisait de cette manière Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de messages qui disaient
“FAITES ATTENTION A L’EAU“. Mais personne n’écoutait. Ils ne pensaient pas que l’eau pouvait disparaître. Maintenant, toutes les rivières, les barrages, les lacs et les nappes aquifères sont irréversiblement pollués ou épuisés. D’immenses déserts constituent le paysage qui nous entoure de toute part. Les infections gastro-intestinales, les maladies de peau et des voies urinaires sont les principales causes de décès L’industrie est paralisée et le chômage est dramatique. Les usines de traitement de l’eau sont la principale source d’emploi et tu es payé avec un verre d’eau potable au lieu d’un salaire Les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique Avant, la quantité idéale d’eau à boire était de 8 verres par jour pour un adulte. Aujourd’hui, je ne peux boire que la moitié d’un verre. Les vêtements sont jetables, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses sceptiques comme au siècle passé parce qu’on ne peut plus utiliser les réseaux d’égout par manque d’eau. L’apparence de la population est affreuse: des corps affaiblis, ridés par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra-violets qui n’ont plus la couche d’ozone pour les filtrer dans l’atmosphère. De part la sècheresse de la peau, une jeune fille fille de 20 ans a l’air d’en avoir 40. Les scientifiques font des recherches mais il n’y a aucune solution possible. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé par le manque d’arbres, ce qui a diminué le coefficient intellectuel des nouvelles générations La morphologie des spermatozoïdes de nombreux individus s’est altérée Comme conséquence, beaucoup de garçons ont des insuffisances, des mutations et des déformations. Le gouvernement nous fait même payer l’air que nous respirons. 137 m3 par jour, par habitant et adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des “zones ventilées” qui sont dotées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire Ils ne sont pas de bonne qualité mais on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Il est resté dans quelques pays un peu de végétation, ainsi que leur fleuve respectif qui est fortement surveillé par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité, plus que l’or ou les diamants. Ici, en revanche, il n’y a pas d’arbres parce qu’il ne pleut presque jamais. Et quand on arrive à enregistrer une précipitation, il s’agit d’une pluie acide. Les saisons de l’année ont éte sévèrement transformées par les essais atomiques et les industries polluantes du 20ème siècle. On nous avait averti qu’il fallait protéger l’environnement, mais personne n’y a fait attention. Quand ma fille me demande de lui parler de l’époque où j’étais jeune, je lui décris la beauté des forêts Je lui parle de la pluie, des fleurs, du bonheur de prendre un bain et de pouvoir pêcher dans les rivières et les barrages, de boire toute l’eau que je voulais..... et combien les gens étaient en bonne santé. Elle me demande: Papa! Pourquoi il n’y a plus d’eau? Alors, je sens comme un noeud dans la gorge. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a fini de détruire l’environnement ou qui n’a simplement pas pris en compte tant d’avertissements Maintenant, nos enfants en paient cher le prix... Sincèrement, je crois que la vie sur terre ne sera plus possible dans très peu de temps parce que la destruction de l’environnement est arrivé à un point irréversible. Comme j’aimerais pouvoir revenir en arrière et faire en sorte que toute l’humanité comprenne cela..... quand nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre! Réfléchissons tous a ce qui arrivera si nous ne faisons rien…… Le 14 Décembre 2005 on a encore de l’eau !! Merci…
Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans. J’ai de gros problèmes aux reins parce que je bois très peu. Je crois qu’il me reste peu de temps... Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus vieilles de cette société. Je me rappelle quand j’avais 5 ans. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, Les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain ou rester une heure sous la douche. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées avec de l’huile minérale pour nettoyer la peau. Avant, toutes les femmes montraient leur belle chevelure. Maintenant, nous devons nous raser la tête pour la maintenir propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait la voiture avec de l’eau qui sortait d’un tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ne croient pas que l’eau s’utilisait de cette manière Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de messages qui disaient
“FAITES ATTENTION A L’EAU“. Mais personne n’écoutait. Ils ne pensaient pas que l’eau pouvait disparaître. Maintenant, toutes les rivières, les barrages, les lacs et les nappes aquifères sont irréversiblement pollués ou épuisés. D’immenses déserts constituent le paysage qui nous entoure de toute part. Les infections gastro-intestinales, les maladies de peau et des voies urinaires sont les principales causes de décès L’industrie est paralisée et le chômage est dramatique. Les usines de traitement de l’eau sont la principale source d’emploi et tu es payé avec un verre d’eau potable au lieu d’un salaire Les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique Avant, la quantité idéale d’eau à boire était de 8 verres par jour pour un adulte. Aujourd’hui, je ne peux boire que la moitié d’un verre. Les vêtements sont jetables, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses sceptiques comme au siècle passé parce qu’on ne peut plus utiliser les réseaux d’égout par manque d’eau. L’apparence de la population est affreuse: des corps affaiblis, ridés par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra-violets qui n’ont plus la couche d’ozone pour les filtrer dans l’atmosphère. De part la sècheresse de la peau, une jeune fille fille de 20 ans a l’air d’en avoir 40. Les scientifiques font des recherches mais il n’y a aucune solution possible. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé par le manque d’arbres, ce qui a diminué le coefficient intellectuel des nouvelles générations La morphologie des spermatozoïdes de nombreux individus s’est altérée Comme conséquence, beaucoup de garçons ont des insuffisances, des mutations et des déformations. Le gouvernement nous fait même payer l’air que nous respirons. 137 m3 par jour, par habitant et adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des “zones ventilées” qui sont dotées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire Ils ne sont pas de bonne qualité mais on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Il est resté dans quelques pays un peu de végétation, ainsi que leur fleuve respectif qui est fortement surveillé par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité, plus que l’or ou les diamants. Ici, en revanche, il n’y a pas d’arbres parce qu’il ne pleut presque jamais. Et quand on arrive à enregistrer une précipitation, il s’agit d’une pluie acide. Les saisons de l’année ont éte sévèrement transformées par les essais atomiques et les industries polluantes du 20ème siècle. On nous avait averti qu’il fallait protéger l’environnement, mais personne n’y a fait attention. Quand ma fille me demande de lui parler de l’époque où j’étais jeune, je lui décris la beauté des forêts Je lui parle de la pluie, des fleurs, du bonheur de prendre un bain et de pouvoir pêcher dans les rivières et les barrages, de boire toute l’eau que je voulais..... et combien les gens étaient en bonne santé. Elle me demande: Papa! Pourquoi il n’y a plus d’eau? Alors, je sens comme un noeud dans la gorge. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a fini de détruire l’environnement ou qui n’a simplement pas pris en compte tant d’avertissements Maintenant, nos enfants en paient cher le prix... Sincèrement, je crois que la vie sur terre ne sera plus possible dans très peu de temps parce que la destruction de l’environnement est arrivé à un point irréversible. Comme j’aimerais pouvoir revenir en arrière et faire en sorte que toute l’humanité comprenne cela..... quand nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre! Réfléchissons tous a ce qui arrivera si nous ne faisons rien…… Le 14 Décembre 2005 on a encore de l’eau !! Merci…
Situation nouvelle à Cuba English translation pending
J'ai passe le mois de nov à La Havane, je connais bien Cuba pour y etre aller de nombreuses fois depuis 10 ans(vacances, aide humanitaire...)
Le changement:Attitude de plus en plus penible(pour rester correcte...)de la police, pour les Cubains(ce n'est pas nouveau...), mais aussi pour les toutous au volant(en particuliers multiplications des "arrets routiers", sans raisons valables) Et depuis le dernier discour de Fidel, contre la corruption(?), il ya 2 semaines, la nuit, controles systematiques des Cubain(es) qui vous accompagnent(et pour nous:vous l'avez connu: ou, quand, comment?...)Tres sympa!alors que les jinetero(as) continuent tranquillement leur "petits commerces"(j'en connais pas mal aussi...).ce qui est grave, c'est le fait que la personne qui vous accompagne peut passer la nuit au poste, et, etre tres ennuyee( dans sa vie prof, en particulier )Un soir a la sortie du Habana Cafe, nous etions avec des "collegas" medecins., que nous connaissons depuis plusieurs annèes, et, nous dumes parlementer plus d'une demi-heure pour les "recuperer"... J'adore Cuba, j'y retourne dans qq mois, mais je tenais a signaler cette "nouvelle donne cubaine.
Bonnes Fetes de fin d'annèe a Cuba
Le changement:Attitude de plus en plus penible(pour rester correcte...)de la police, pour les Cubains(ce n'est pas nouveau...), mais aussi pour les toutous au volant(en particuliers multiplications des "arrets routiers", sans raisons valables) Et depuis le dernier discour de Fidel, contre la corruption(?), il ya 2 semaines, la nuit, controles systematiques des Cubain(es) qui vous accompagnent(et pour nous:vous l'avez connu: ou, quand, comment?...)Tres sympa!alors que les jinetero(as) continuent tranquillement leur "petits commerces"(j'en connais pas mal aussi...).ce qui est grave, c'est le fait que la personne qui vous accompagne peut passer la nuit au poste, et, etre tres ennuyee( dans sa vie prof, en particulier )Un soir a la sortie du Habana Cafe, nous etions avec des "collegas" medecins., que nous connaissons depuis plusieurs annèes, et, nous dumes parlementer plus d'une demi-heure pour les "recuperer"... J'adore Cuba, j'y retourne dans qq mois, mais je tenais a signaler cette "nouvelle donne cubaine.
Bonnes Fetes de fin d'annèe a Cuba
Mon séjour à Québec English translation pending
🙂Je reviens de Québec. Quelle ville, quel pays !! J’avais eu l’occasion, il y a quelques années, d’aller à Montréal et c’est une visite que je n’ai jamais oublie. Il me reste d’ailleurs une feuille d’érable ramassé à Mont-Royal. Idiot non ?
Mais Québec, j’ai adoré. Peut-être parce que c’est plus petit. Mais j’ai eu surtout la chance d’être accueillie par des amis canadiens qui m’ont fait connaître autre chose que la visite touristique habituelle. Et cela fut une expérience que je ne suis pas prête d'oublier.
Comment font-ils pour être aussi gentils ? Comment font ils pour être toujours aussi accueillants et si souriants ? Ou alors je ne fréquente que des râleurs !!! J’ai apprécié de pouvoir faire la queue dans un magasin sans que cela ne devienne le parcours du combattant, avoir une réponse à mon bonjour.
Et puis, cet espace, je n’en reviens pas, nous sommes tellement habitués dans le Sud à ce que chaque mètre carré soit construit.
Un seul bémol. LE FROID. Ca c'est vraiment difficile!!! Mais je dois reconnaitre, que la vie est parfaitement adaptée à la temperature : des démarreurs à distance pour les voitures, des pneus performants, des vêtements efficaces etc...
D’accord je les ai fait beaucoup rire avec mon manteau, mon bonnet, mes tonnes de chaussettes et mes chaufferettes😏
Ah oui vous savez comment on fait rire un douanier canadien lorsqu’il vous demande ce que sont ces sachets dans votre sac ? Et bien vous lui expliquez que ce sont des chaufferettes et qu’il suffit de les casser pour que cela produise de la chaleur. Oui mort de rire le douanier !!! Car il parait que ce n’est pas vraiment l’hiver encore et bien qu’est ce qu’il leur faut, non vraiment ils ont de l'humour.🏴☠️
Ces quelques jours à Québec ont confirmé mon précédent séjour, à savoir J'AIME ce pays comme beaucoup de français d'ailleurs mais je crois que cette fois-ci j'y ai laissé un bout de mon coeur.
J'espère y retourner dès que possible. Je reprendrai le traversier, je retournerai me promener sous le château Frontenac, me promener à l'île d'Orleans sous la neige.
Et surtout, j'essaierai de me fondre le plus possible dans ce pays qui m'a tant donné.
Sur la route de Compostelle English translation pending
Bonjour à tous,
En mai 2006, j'entreprend un voyage sur le chemin de Compostelle avec ma mère qui a eu 70 ans cette année. Ce voyage vise d'abord à m'accorder du temps avec elle, moi qui suit toujours à la course entre études, boulot et famille. J'ai lu ici et là sur internet et la plupart des gens semblent dire qu'une marche de 20 à 25km par jour est raisonnable....
Personnellement, ça me paraît beaucoup et je ne tiens justement pas que ça devienne une forme de marathon. L'idée est de marcher, discuter et passer du bon temps avec ma mère. Je me suis donc dit qu'environ 10km par jour me paraissait raisonnable et ne risquait pas de nous causer des blessures.
J'envisage donc un départ d'Astorga et on marchera durant un mois jusqu'à Santiago. Pour ce qui est de l'avion, on prendrait Montréal-Londre-Santiago, puis le train jusqu'à Astorga.
J'aimerais les commentaires et ou suggestions de ceux qui ont fait le chemin et discuter ensuite d'un tas de truc plus pratique...faut dire que je suis un peu insécure de nature, alors j'aime bien tout planifier pour me sécuriser.
😄
Pierre
En mai 2006, j'entreprend un voyage sur le chemin de Compostelle avec ma mère qui a eu 70 ans cette année. Ce voyage vise d'abord à m'accorder du temps avec elle, moi qui suit toujours à la course entre études, boulot et famille. J'ai lu ici et là sur internet et la plupart des gens semblent dire qu'une marche de 20 à 25km par jour est raisonnable....
Personnellement, ça me paraît beaucoup et je ne tiens justement pas que ça devienne une forme de marathon. L'idée est de marcher, discuter et passer du bon temps avec ma mère. Je me suis donc dit qu'environ 10km par jour me paraissait raisonnable et ne risquait pas de nous causer des blessures.
J'envisage donc un départ d'Astorga et on marchera durant un mois jusqu'à Santiago. Pour ce qui est de l'avion, on prendrait Montréal-Londre-Santiago, puis le train jusqu'à Astorga.
J'aimerais les commentaires et ou suggestions de ceux qui ont fait le chemin et discuter ensuite d'un tas de truc plus pratique...faut dire que je suis un peu insécure de nature, alors j'aime bien tout planifier pour me sécuriser.
😄
Pierre
Un scandale au Chili English translation pending
je vous livre le message qu'un ami m'a demandé de transmettre à un maximum de personnes.
Le CHILI est un pays qui posséde de grandes réserves d'eau douce, répartie en fleuves, lacs et glaciers. Comme tout le monde le sait, l'eau est un bien précieux, une réserve naturelle qui pourrait devenir la cause de grandes guerres dans le futur. Dans la troisiéme région de notre pays, existe un lieu appelé " vallée de SAN FELIX ". C'est une commune où le chomage n'existe pas, elle est peuplée d'agriculteurs qui apportent au pays sa seconde richesse financiére la plus importante en tant que région.. Cette localité est arrosée par deux fleuves qui prennent leur souce dans les glaciers de la CORDILLERE proche. Ils offrent l'eau la plus pure du CHILI. Les ennuis ont commencé quand quelqu'un a découvert sous ces glaciers le "TRESOR D'AMERIQUE " qui consiste en millions de dollars en or, argent et autres minerais. Pour pouvoir extraire ces métaux, il est nécéssaire de casser, de détruire ces glaciers et d'y faire deux énormes trous aussi grand qu'un CHUQUICAMATA, l'un pour extraire les minerais, l'autre pour y jeter les déchets. Notre gouvernement a déjà approuvé ce projet, fixant la date de début des travaux dans le courant de l'année 2006, uniquement parce que les agriculteurs ont réussi à le faire ajourner. Le nom de ce projet est PASCUA LAMA. Il va être mis en application par une entreprise multinationale dont BUSCH pére est l'un des actionnaires. Ce qui nous préocupe est en fait, qu' en détruisant le glacier, ils en font de même avec cette précieuse réserve d'eau douce, s'attaquant aux deux fleuves qui abreuvent cette région et contaminent toute l'eau pour la population des alentours Désormais, elle ne pourra plus servir qu'à l'arrosage et deviendra impropre à la consommation humaine et animale. Nous aurons, alors à faire face à l'eau poluée avec les saletés et les maladies qui y feront leur nid. Ca fait longtemps que ces gens luttent pour leur terre qui est leur unique source de travail. Ils n'ont pas la droit de s'exprimer à la TV à cause d'une ordonnance du ministére de l'intérieur. leur seul espor de mettre un frein à ce projet est de le faire connaitre au plus grand nombre afin de pouvoir saisir les cours de justices internationales..
Le CHILI est un pays qui posséde de grandes réserves d'eau douce, répartie en fleuves, lacs et glaciers. Comme tout le monde le sait, l'eau est un bien précieux, une réserve naturelle qui pourrait devenir la cause de grandes guerres dans le futur. Dans la troisiéme région de notre pays, existe un lieu appelé " vallée de SAN FELIX ". C'est une commune où le chomage n'existe pas, elle est peuplée d'agriculteurs qui apportent au pays sa seconde richesse financiére la plus importante en tant que région.. Cette localité est arrosée par deux fleuves qui prennent leur souce dans les glaciers de la CORDILLERE proche. Ils offrent l'eau la plus pure du CHILI. Les ennuis ont commencé quand quelqu'un a découvert sous ces glaciers le "TRESOR D'AMERIQUE " qui consiste en millions de dollars en or, argent et autres minerais. Pour pouvoir extraire ces métaux, il est nécéssaire de casser, de détruire ces glaciers et d'y faire deux énormes trous aussi grand qu'un CHUQUICAMATA, l'un pour extraire les minerais, l'autre pour y jeter les déchets. Notre gouvernement a déjà approuvé ce projet, fixant la date de début des travaux dans le courant de l'année 2006, uniquement parce que les agriculteurs ont réussi à le faire ajourner. Le nom de ce projet est PASCUA LAMA. Il va être mis en application par une entreprise multinationale dont BUSCH pére est l'un des actionnaires. Ce qui nous préocupe est en fait, qu' en détruisant le glacier, ils en font de même avec cette précieuse réserve d'eau douce, s'attaquant aux deux fleuves qui abreuvent cette région et contaminent toute l'eau pour la population des alentours Désormais, elle ne pourra plus servir qu'à l'arrosage et deviendra impropre à la consommation humaine et animale. Nous aurons, alors à faire face à l'eau poluée avec les saletés et les maladies qui y feront leur nid. Ca fait longtemps que ces gens luttent pour leur terre qui est leur unique source de travail. Ils n'ont pas la droit de s'exprimer à la TV à cause d'une ordonnance du ministére de l'intérieur. leur seul espor de mettre un frein à ce projet est de le faire connaitre au plus grand nombre afin de pouvoir saisir les cours de justices internationales..
Certificat d'hébergement au Cameroun English translation pending
Salut, je vais partir au Cameroun de mi-février à fin avril. Je souhaite pas mal bouger dans le pays et je ne peut donc pas fournir un justificatif de réservation d'hotel pour toute cette période. Comment ce procurer un certificat d' hébergement?
J'ai une autre question, je fais mon budget et je compte prévoir environ 500€ par mois là-bas. Est ce que c'est sufisant sachant que je ne cherche pas un grand confort mais que je risque de beaucoup me déplacer?
merci pour vos réponses
Barouder: voyager à petit prix English translation pending
Je voudrais vraiment savoir si certains partagent le goût pour cette manière de voyager ou si je suis un cas. Si vous n'aviez jamais pensé à voyager ainsi, est-ce que ce message vous en donnera envie ?
L'été dernier avec des amis on s'est lançé un pari, et j'ai découvert l'art de barouder: partir à l'aventure sans savoir où l'on va et surtout, avec le strict minimum d'affaires. Un voyage de trois semaines en Italie qui m'a coûté 300euros (trajets compris).
Vous l'aurez compri avec un tel budjet pas question de séjourner dans des hôtels 4 étoiles, même une auberge de jeunesse ou un camping: c'est du luxe!
Je suis parti avec 4 amis d'abord en avion avec easyjet jusqu'à Rome (billet à 40euros). Sur moi et dans mon petit sac il y avait: 2 t-shirts, 2 caleçons, une serviette, un maillot, un sac de couchage, une brosse a dent, un savon, des sandales, un pull, un short, un pantalon. Egalement une casserole et un réchaud commun que l'on portait à tour de rôle... ET c'est TOUT! Le baroudeur n'emmene pas ce qui n'est pas nécessaire: à quoi bon s'encombrer d'une tente ou d'un tapis de sol alors qu'on peut dormir à même la pierre. Bon certes, au début ça fait un peu mal au dos mais je vous assure qu'on s'y fait!
En ce qui concerne les vivres, s'arrêter dans une coop et acheter du pain de mie et du jambon de premier prix pour le déjeuner et des boîtes de maïs et thon pour le dîner fait très bien l'affaire! Bon ok, on s'est quand meme accordé un McDo et deux pizzas! Sinon, MaïsThon!!!
Pour les douches? Pas de douche si on est en ville. Sinon, une rivière fait très bien l'affaire. Ou encore mieux, entrer en intrusion dans un camping! MMMH des bonnes douches bien chaudes!
Nous avons fait Rome (dodo sur des marches d'escalier) puis de là nous avons rejoins en train la côte Adriatique que nous avons longé à pied (dodo sur la plage ou dans des parcs), puis nous sommes allés en train à Mantoue où nous avions un point de chute chez la grand mère d'un amis. Mais pas question de se ramolir! Nous avons trouvé des vélos abandonnés (pas volés! allez en italie, vous verrez qu'il y a beaucoup de vélos abandonnés) tombant en miettes que nous avons retapés, et de Mantoue, nous avons continué notre périple vers le lac de Garde et jusqu'à Vérone. A Vérone (dodo dans un parc) nous avons vendu les vélos car nous ne pouvions pas les prendre dans le train et nous sommes partis pour Venise (billets rentabilisés 😉). A Venise, nous avons rencontré plusieurs groupes de jeunes baroudeurs, notamment deux jeunes filles russes très charmantes qui nous ont demandé de les protéger pour deux nuits (dans un parc).. Puis train jusqu'à Milan et puis jusqu'à la France!
Vraiment, c'était une super expérience, et je pense que les souvenirs sont plus nombreux ou du moins de meilleure qualité après avoir effectué ce genre de voyages plutôt qu'après avoir fait un circuit dans un bus climatisé avec une cinquantaine de touristes.
Et voilà, tout ça pour 300euros ça vaut le coup je trouve! Pour ceux qui n'ont pas beaucoup de budjet, essayez ça! En ce qui me concerne, je n'ai pas fais ça pour le moindre coût, je l'ai fait car ça me plait. J'aimerais faire remarquer que j'avais les moyens pour dormir tous les jours en camping et manger tous les jours au resto...
Mais c'est tellement mieux de barouder!
L'été dernier avec des amis on s'est lançé un pari, et j'ai découvert l'art de barouder: partir à l'aventure sans savoir où l'on va et surtout, avec le strict minimum d'affaires. Un voyage de trois semaines en Italie qui m'a coûté 300euros (trajets compris).
Vous l'aurez compri avec un tel budjet pas question de séjourner dans des hôtels 4 étoiles, même une auberge de jeunesse ou un camping: c'est du luxe!
Je suis parti avec 4 amis d'abord en avion avec easyjet jusqu'à Rome (billet à 40euros). Sur moi et dans mon petit sac il y avait: 2 t-shirts, 2 caleçons, une serviette, un maillot, un sac de couchage, une brosse a dent, un savon, des sandales, un pull, un short, un pantalon. Egalement une casserole et un réchaud commun que l'on portait à tour de rôle... ET c'est TOUT! Le baroudeur n'emmene pas ce qui n'est pas nécessaire: à quoi bon s'encombrer d'une tente ou d'un tapis de sol alors qu'on peut dormir à même la pierre. Bon certes, au début ça fait un peu mal au dos mais je vous assure qu'on s'y fait!
En ce qui concerne les vivres, s'arrêter dans une coop et acheter du pain de mie et du jambon de premier prix pour le déjeuner et des boîtes de maïs et thon pour le dîner fait très bien l'affaire! Bon ok, on s'est quand meme accordé un McDo et deux pizzas! Sinon, MaïsThon!!!
Pour les douches? Pas de douche si on est en ville. Sinon, une rivière fait très bien l'affaire. Ou encore mieux, entrer en intrusion dans un camping! MMMH des bonnes douches bien chaudes!
Nous avons fait Rome (dodo sur des marches d'escalier) puis de là nous avons rejoins en train la côte Adriatique que nous avons longé à pied (dodo sur la plage ou dans des parcs), puis nous sommes allés en train à Mantoue où nous avions un point de chute chez la grand mère d'un amis. Mais pas question de se ramolir! Nous avons trouvé des vélos abandonnés (pas volés! allez en italie, vous verrez qu'il y a beaucoup de vélos abandonnés) tombant en miettes que nous avons retapés, et de Mantoue, nous avons continué notre périple vers le lac de Garde et jusqu'à Vérone. A Vérone (dodo dans un parc) nous avons vendu les vélos car nous ne pouvions pas les prendre dans le train et nous sommes partis pour Venise (billets rentabilisés 😉). A Venise, nous avons rencontré plusieurs groupes de jeunes baroudeurs, notamment deux jeunes filles russes très charmantes qui nous ont demandé de les protéger pour deux nuits (dans un parc).. Puis train jusqu'à Milan et puis jusqu'à la France!
Vraiment, c'était une super expérience, et je pense que les souvenirs sont plus nombreux ou du moins de meilleure qualité après avoir effectué ce genre de voyages plutôt qu'après avoir fait un circuit dans un bus climatisé avec une cinquantaine de touristes.
Et voilà, tout ça pour 300euros ça vaut le coup je trouve! Pour ceux qui n'ont pas beaucoup de budjet, essayez ça! En ce qui me concerne, je n'ai pas fais ça pour le moindre coût, je l'ai fait car ça me plait. J'aimerais faire remarquer que j'avais les moyens pour dormir tous les jours en camping et manger tous les jours au resto...
Mais c'est tellement mieux de barouder!
Tourisme sexuel: nous sommes tous responsables English translation pending
bonjour
aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste :
J'ai vécu 1 an au Sri lanka et un jour j'ai vu un allemand avec un jeune sri lankais (trop jeune), je me suis insurgée et j'ai commencé à m'agiter, je voulais le dénoncer auprès de la police local etc... mais mes amis sri lankais m'ont retenui en me disant que c'est moi qui aurait des problèmes car cela était couvert par certaines "crapules" du village où cela se déroulait.
c'est horrible, j'ose espérer qu'aujourd'hui en tant que touristes nous avons peut être un poid le regard que l'on porte lourd de reproches et même un risque de dénonciation de ce type d'activité. Mais qu'en est-il vraiment ?
cela vous est-il arrivé ? qu'avez vous fait ? qui contacter ?
il existe des sites maintenant : http://www.ecpat-france.org/
merci de partager vos opinions et expériences
cordialement
aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste :
J'ai vécu 1 an au Sri lanka et un jour j'ai vu un allemand avec un jeune sri lankais (trop jeune), je me suis insurgée et j'ai commencé à m'agiter, je voulais le dénoncer auprès de la police local etc... mais mes amis sri lankais m'ont retenui en me disant que c'est moi qui aurait des problèmes car cela était couvert par certaines "crapules" du village où cela se déroulait.
c'est horrible, j'ose espérer qu'aujourd'hui en tant que touristes nous avons peut être un poid le regard que l'on porte lourd de reproches et même un risque de dénonciation de ce type d'activité. Mais qu'en est-il vraiment ?
cela vous est-il arrivé ? qu'avez vous fait ? qui contacter ?
il existe des sites maintenant : http://www.ecpat-france.org/
merci de partager vos opinions et expériences
cordialement
L'Europe de l'Est avant 1989 English translation pending
Qui a visité l'Europe de l'Est avant la chûte du bloc communiste ?
En ce qui me concerne, j'ai fait la yougoslavie (1985-1986-1987-1988), la bulgarie (1986-1988), la roumanie (1986) et la hongrie (1986).
On voulait passer en albanie en 1986 mais à la frontière ont nous a ''refoulé''. En 1989, on souhaitait faire de tour de la mer noire, en passant par l'URSS. Mais l'histoire nous a devancé. En 1986, on s'est baigné dans le Mer noire à Varna (BG), on avait interdiction de remuer le sable (Tchernobyl avait explosé quelques mois avant, si je me rappelle bien).
Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!