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Location de voiture en Croatie et frontières Bosnie et Monténégro English translation pending
Bonjour à tous,
Deux questions dans ce message concernant notre séjour prochain à Dubrovnik (départ samedi 11 avril 2015) :Nous pensons louer une voiture sur place pour visiter les environs ainsi que certains incontournables en dehors du territoire croate (les Bouches de Kotor au Monténégro et Mostar en Bosnie par exemple). Il est nécessaire dans ce cas de prendre une assurance spéciale afin de pouvoir rouler en dehors de la Croatie. Les agences de location sur le Web ne mentionne pas cette option, peu d'infos aussi sur les guides touristiques... Quelqu'un a-t-il une expérience dans le ce domaine ? Est-il préférable de louer sur place ? Cette option peut-elle se rajouter après une réservation sur le Web ?Nous voyagerons à 4 et nous serons accompagnés d'une amie de notre fille, mineure (17 ans). Cela pose-t-il un problème lors du passage des frontières (Bosnie, Monténégro) ? Y a-t-il des démarches spécifiques ? Merci par avance pour vos réponses.
Deux questions dans ce message concernant notre séjour prochain à Dubrovnik (départ samedi 11 avril 2015) :Nous pensons louer une voiture sur place pour visiter les environs ainsi que certains incontournables en dehors du territoire croate (les Bouches de Kotor au Monténégro et Mostar en Bosnie par exemple). Il est nécessaire dans ce cas de prendre une assurance spéciale afin de pouvoir rouler en dehors de la Croatie. Les agences de location sur le Web ne mentionne pas cette option, peu d'infos aussi sur les guides touristiques... Quelqu'un a-t-il une expérience dans le ce domaine ? Est-il préférable de louer sur place ? Cette option peut-elle se rajouter après une réservation sur le Web ?Nous voyagerons à 4 et nous serons accompagnés d'une amie de notre fille, mineure (17 ans). Cela pose-t-il un problème lors du passage des frontières (Bosnie, Monténégro) ? Y a-t-il des démarches spécifiques ? Merci par avance pour vos réponses.
Trek des Annapurnas (15 jours) English translation pending
Bonjour à tous
J'ai lu pas mal de discussions concernant le trek des Annapurnas et j'aimerai avoir votre avis :)
Dans un premier temps, connaissez-vous un guide local qui me permettrait de faire ce trek? Quels sont les coûts avec un groupe ? En solitaire ? le tout avec un guide local (je ne veux pas réserver de compagnie en france)
Je compte prendre un billet d'avion vers katmandou, est il possible de démarrer le trek de cet endroit ?
Les durées du trek varient énormément j'ai l'impression.. J'ai une petite expérience de la randonnée (ecosse, danemark. Pas d’expérience concernant les hautes altitudes mais je suis capable de marcher 7-8h par jour sur une durée de 15 jours), partir sur une durée de 15 jours pour le trek et 15 jours pour visiter le pays vous paraît être une bonne chose ?
J'ai la possibilité de le faire de novembre à Avril. Il semblerait que Novembre soit le meilleur moment. En espérant que tout cela se réalise, je vous remercie pour vos conseils
J'ai lu pas mal de discussions concernant le trek des Annapurnas et j'aimerai avoir votre avis :)
Dans un premier temps, connaissez-vous un guide local qui me permettrait de faire ce trek? Quels sont les coûts avec un groupe ? En solitaire ? le tout avec un guide local (je ne veux pas réserver de compagnie en france)
Je compte prendre un billet d'avion vers katmandou, est il possible de démarrer le trek de cet endroit ?
Les durées du trek varient énormément j'ai l'impression.. J'ai une petite expérience de la randonnée (ecosse, danemark. Pas d’expérience concernant les hautes altitudes mais je suis capable de marcher 7-8h par jour sur une durée de 15 jours), partir sur une durée de 15 jours pour le trek et 15 jours pour visiter le pays vous paraît être une bonne chose ?
J'ai la possibilité de le faire de novembre à Avril. Il semblerait que Novembre soit le meilleur moment. En espérant que tout cela se réalise, je vous remercie pour vos conseils
Safari privé au Kenya English translation pending
Bonjour !!
J'aurai besoin d'avis pour enfin réaliser un rêve de grosses !! J'ai 29ans et avec un copain nous voudrions faire un safari "privé", ne pas partir avec des agences comme look voyages et autres qu'ils sont juste la pour prendre des sous et faire le meme circuit bien rodé avec des tonnes de touristes !!
On voudrai partir pour un budget ne pouvant pas dépasser les 2800-3000€ tous compris par personne, à ce prix peut on faire un safari privé juste nous avec chauffeur et guide francophone ? Si on peut trouver moins cher pour aussi bien je suis preneur !
On aimerai partir fin septembre début octobre, j'ai lu sur internet qu'il était conseillé de partir entre le 15aout et le 30 octobre !!
Concernant le safari, pour l'instant nous avons opté pour partir avec Kenya safari magique en choisissant cette formule : http://www.safari-kenya-magique.com/index.php?page=includes/descriptif-safari&id=koudou-magique
Avez vous des retours sur ce site ? C'est sérieux ? J'aurai voulu faire le parc de meru mais il n'est pas inclus... Le parcours choisi m'a l'air intéressant mais je trouve que les visites annoncées sont assez courtes, je m'attendais à passer tout une journée dans les réserves!!
Voilà j'aimerai avoir des avis, c'est quand même quelques economies qui sont en jeux !!
Merci de m'avoir lu !
J'aurai besoin d'avis pour enfin réaliser un rêve de grosses !! J'ai 29ans et avec un copain nous voudrions faire un safari "privé", ne pas partir avec des agences comme look voyages et autres qu'ils sont juste la pour prendre des sous et faire le meme circuit bien rodé avec des tonnes de touristes !!
On voudrai partir pour un budget ne pouvant pas dépasser les 2800-3000€ tous compris par personne, à ce prix peut on faire un safari privé juste nous avec chauffeur et guide francophone ? Si on peut trouver moins cher pour aussi bien je suis preneur !
On aimerai partir fin septembre début octobre, j'ai lu sur internet qu'il était conseillé de partir entre le 15aout et le 30 octobre !!
Concernant le safari, pour l'instant nous avons opté pour partir avec Kenya safari magique en choisissant cette formule : http://www.safari-kenya-magique.com/index.php?page=includes/descriptif-safari&id=koudou-magique
Avez vous des retours sur ce site ? C'est sérieux ? J'aurai voulu faire le parc de meru mais il n'est pas inclus... Le parcours choisi m'a l'air intéressant mais je trouve que les visites annoncées sont assez courtes, je m'attendais à passer tout une journée dans les réserves!!
Voilà j'aimerai avoir des avis, c'est quand même quelques economies qui sont en jeux !!
Merci de m'avoir lu !
Voiture Chili/Argentine/Chili English translation pending
Bonjour, et désolé si la question a déjà été abordée, mais voici le problème:
bon, notre itinéraire est encore loin d'être fixé, mais on voudrait savoir s'il est possible de faire Chili-Argentine-Chili (genre Santiago-Atacama-Salta-Mendoza-Santiago) avec une voiture louée à Santiago.
Merci à tous .
Attention: drogue douce et répression en Thaïlande - expérience à partager English translation pending
Cela commence par une formidable soirée comme il y en a quotidiennement à Phuket.
Un jeune homme de 21 ans, sympathique, agréable, insouciant, venu passer des vacances en famille, heureux de pouvoir profiter, s'amuser, se détendre. Ce soir là, quelque peu ébréché par l'alcool, et plusieurs fois sollicité par des vendeurs de Marijuana, il a cédé à sa curiosité et acheté la moitié d'un seul gramme de cette substance. Une bêtise qui sera lourde de conséquence.
Bien que la Marijuana soit légalisée dans plusieurs pays, tolérée dans d'autres, peut-être utilisée également à des fins thérapeutiques... Non, non, non ! En Thaïlande la possession ou la consommation de la Marijuana est strictement interdite et sévèrement punie. Attention, il faut le savoir, et être bien conscient que la police et la justice n'ont aucune tolérance.
Et malheureusement pour ce jeune homme, il a été pris en flagrant délit pour l'achat de 0,5 gr de Marijuana, et donc interpellé. Il est très important de bien connaître les lois d'un pays avant d'y partir en vacances. Il est également important de connaître les us et coutumes afin de pouvoir se sortir d'un mauvais pas. Ce qui n'était pas trop son cas à ce moment là.
Il a donc été placé en garde à vue, et à partir de la, il est entré dans la procédure de la justice, hélas ! Il faut savoir, déjà, que la garde à vue, se déroule dans une cellule avec rien. Pour s’asseoir ou s'allonger c'est parterre. Et nous n'en sommes qu'au début... Le lendemain de la garde à vue, il a été emmené au tribunal. Non, ce n'est pas pour son jugement mais pour l'emprisonner ; à moins de pouvoir payer sa caution. C'est ce qu'il s'est passé. A partir de là, il est en attente de son jugement. Bien-sûr il s'est documenté sur internet pour savoir ce qu'il encours à l'issu du jugement. Voici un extrait, à ce sujet, sur France diplomatie : Drogues Qu’il s’agisse de la consommation ou de la vente de stupéfiants, les mesures de répression en Thaïlande sont très sévères, et les peines très lourdes. Les délits de consommation ou possession (très petites quantités) d’amphétamines, de marijuana, de haschich et autres substances de même type, sont systématiquement punis d’une peine de prison ferme allant de six mois à dix ans. Les délits de consommation ou possession de drogues dures (très petites quantités) - héroïne, opium, etc. - sont punis d’une peine de prison ferme de deux à vingt ans. La seule possession d’une certaine quantité de stupéfiants suffit à établir les crimes de trafic, voire de vente. Ils sont passibles de la peine capitale.
Quoi ! systématiquement punis d'une peine de prison ! La c'est la décomposition... 6 mois minimum ! Quelle angoisse ! Comment arrêter ce cauchemars... Il comprends qu'il a enfreint les règles de ce pays. Mais les conséquences vont ruiner sa vie.
C'est alors qu'il se rapproche de l'agence consulaire de Phuket. Là il y reçoit un accueil rassurant, des oreilles attentives, des conseils précieux. Et sur ces précieux conseils, il entre en relation avec une équipe juridique très compétente. Et toute cette équipe s'active pour connaître les détails du son dossier. Et selon tous les avis sur l'issu possible du jugement, il pourrait s'agir d'une amende et pas de prison. Bien que rassuré, il reste suspendu à la décision du juge qui peut être longue à attendre. En effet, son dossier peut prendre jusqu'à 48 jours pour arriver sur le bureau du juge. Ceux sont les délais légaux. Mais comment faire ? Ce jeune homme ne souhaite que de reprendre le cours de sa vie, et son emploi... Aucune entreprise permettrait d'accorder 48 jours de congés. Il risque donc de perdre son emploi. Grâce à ces personnes extrêmement compétentes qui l’entoure, il lui a été possible de faire accélérer la procédure : Sans entrer dans les détails, il y a eu un bon nombre d'étapes, plusieurs signature de personnes importantes aux différentes étapes... Faire accélérer le jour du jugement a été un véritable défi.
Finalement, arrive le jour du jugement. Il faut savoir qu'à ce moment là, il est remis en détention pendant le déroulement du procès. Lorsque le jugement est rendu, effectivement il écope d'une amende d'environ 70 euro, assorti d'un an de sursis contre 2 mois de prison. C'est à dire qu'il va pas en prison s'il ne récidive pas pendant un an. Mais ce n'est pas fini. Ce genre d'infraction fait par un touriste donne lieu à une expulsion. Le cauchemar recommence...
La procédure d’expulsion n'est pas simple, il faut un document d'annulation du visa, un autre document d'autorisation de sortie du territoire, et d'autres document à faire signer par des personnes importantes et occupés.... Pendant tout cette procédure, bien qu'il ait été libéré sous caution, puis jugé et s'étant acquitté de l'amende, son statut à changé : Il n'est plus un touriste, mais une personne non autorisé sur le territoire. Il est donc maintenu en détention dans les services d'immigration de Phuket puis de Bangkok. La aussi, il lui a été possible de faire accélérer le dossier, et heureusement. Car les cellules du service immigration sont ni plus, ni moins que des cages ou s'entassent des êtres humains sans statut, sans papier, sans argent, sans respect, sans rien.
On peut dire qu'il a eu de la chance, il n'est resté qu'une vingtaine d'heure dans la cage avant de reprendre l'avion jusqu'à chez lui.
Cette affaire a duré 14 jours en tout, il a eu de la chance de n'avoir vécu qu'un cauchemars et non l'enfer qu'il à côtoyé pendant ces 14 jours. Il a eu de la chance de s'être entouré de Bonnes Personnes. Beaucoup de chance.
Bien que la Marijuana soit légalisée dans plusieurs pays, tolérée dans d'autres, peut-être utilisée également à des fins thérapeutiques... Non, non, non ! En Thaïlande la possession ou la consommation de la Marijuana est strictement interdite et sévèrement punie. Attention, il faut le savoir, et être bien conscient que la police et la justice n'ont aucune tolérance.
Et malheureusement pour ce jeune homme, il a été pris en flagrant délit pour l'achat de 0,5 gr de Marijuana, et donc interpellé. Il est très important de bien connaître les lois d'un pays avant d'y partir en vacances. Il est également important de connaître les us et coutumes afin de pouvoir se sortir d'un mauvais pas. Ce qui n'était pas trop son cas à ce moment là.
Il a donc été placé en garde à vue, et à partir de la, il est entré dans la procédure de la justice, hélas ! Il faut savoir, déjà, que la garde à vue, se déroule dans une cellule avec rien. Pour s’asseoir ou s'allonger c'est parterre. Et nous n'en sommes qu'au début... Le lendemain de la garde à vue, il a été emmené au tribunal. Non, ce n'est pas pour son jugement mais pour l'emprisonner ; à moins de pouvoir payer sa caution. C'est ce qu'il s'est passé. A partir de là, il est en attente de son jugement. Bien-sûr il s'est documenté sur internet pour savoir ce qu'il encours à l'issu du jugement. Voici un extrait, à ce sujet, sur France diplomatie : Drogues Qu’il s’agisse de la consommation ou de la vente de stupéfiants, les mesures de répression en Thaïlande sont très sévères, et les peines très lourdes. Les délits de consommation ou possession (très petites quantités) d’amphétamines, de marijuana, de haschich et autres substances de même type, sont systématiquement punis d’une peine de prison ferme allant de six mois à dix ans. Les délits de consommation ou possession de drogues dures (très petites quantités) - héroïne, opium, etc. - sont punis d’une peine de prison ferme de deux à vingt ans. La seule possession d’une certaine quantité de stupéfiants suffit à établir les crimes de trafic, voire de vente. Ils sont passibles de la peine capitale.
Quoi ! systématiquement punis d'une peine de prison ! La c'est la décomposition... 6 mois minimum ! Quelle angoisse ! Comment arrêter ce cauchemars... Il comprends qu'il a enfreint les règles de ce pays. Mais les conséquences vont ruiner sa vie.
C'est alors qu'il se rapproche de l'agence consulaire de Phuket. Là il y reçoit un accueil rassurant, des oreilles attentives, des conseils précieux. Et sur ces précieux conseils, il entre en relation avec une équipe juridique très compétente. Et toute cette équipe s'active pour connaître les détails du son dossier. Et selon tous les avis sur l'issu possible du jugement, il pourrait s'agir d'une amende et pas de prison. Bien que rassuré, il reste suspendu à la décision du juge qui peut être longue à attendre. En effet, son dossier peut prendre jusqu'à 48 jours pour arriver sur le bureau du juge. Ceux sont les délais légaux. Mais comment faire ? Ce jeune homme ne souhaite que de reprendre le cours de sa vie, et son emploi... Aucune entreprise permettrait d'accorder 48 jours de congés. Il risque donc de perdre son emploi. Grâce à ces personnes extrêmement compétentes qui l’entoure, il lui a été possible de faire accélérer la procédure : Sans entrer dans les détails, il y a eu un bon nombre d'étapes, plusieurs signature de personnes importantes aux différentes étapes... Faire accélérer le jour du jugement a été un véritable défi.
Finalement, arrive le jour du jugement. Il faut savoir qu'à ce moment là, il est remis en détention pendant le déroulement du procès. Lorsque le jugement est rendu, effectivement il écope d'une amende d'environ 70 euro, assorti d'un an de sursis contre 2 mois de prison. C'est à dire qu'il va pas en prison s'il ne récidive pas pendant un an. Mais ce n'est pas fini. Ce genre d'infraction fait par un touriste donne lieu à une expulsion. Le cauchemar recommence...
La procédure d’expulsion n'est pas simple, il faut un document d'annulation du visa, un autre document d'autorisation de sortie du territoire, et d'autres document à faire signer par des personnes importantes et occupés.... Pendant tout cette procédure, bien qu'il ait été libéré sous caution, puis jugé et s'étant acquitté de l'amende, son statut à changé : Il n'est plus un touriste, mais une personne non autorisé sur le territoire. Il est donc maintenu en détention dans les services d'immigration de Phuket puis de Bangkok. La aussi, il lui a été possible de faire accélérer le dossier, et heureusement. Car les cellules du service immigration sont ni plus, ni moins que des cages ou s'entassent des êtres humains sans statut, sans papier, sans argent, sans respect, sans rien.
On peut dire qu'il a eu de la chance, il n'est resté qu'une vingtaine d'heure dans la cage avant de reprendre l'avion jusqu'à chez lui.
Cette affaire a duré 14 jours en tout, il a eu de la chance de n'avoir vécu qu'un cauchemars et non l'enfer qu'il à côtoyé pendant ces 14 jours. Il a eu de la chance de s'être entouré de Bonnes Personnes. Beaucoup de chance.
Itinéraire de 24 jours Pérou - Bolivie - Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir parcouru le forum de long et en large, je voudrais votre avis par rapport à l'itinéraire que je voudrais faire pour 24 jours entre Pérou, Bolivie et Chili.
Pour ce qui est du contexte : Je pars avec mon copain.Nous voudrions axer ce voyage essentiellement autour de la nature et des treksavec, pour le côté culturel, la vallée sacrée et le Machu Picchu. On n’est pastrès branché grandes villes mais on n’est pas contre non plus. Ce qu’on voudrait voir impérativement : Le MachuPicchu/la vallée sacrée ; le lac Titicaca; le salar d’Uyuni et le sudLipez; le désert d’Atacama. Éventuellement en bonus : le canyon de Colcha.Facultatif : Sucre et Potosi. Pour le reste, on aime profiter des coins qu’on visite, maison n’a pas besoin de pause ni de temps morts. Bref, sans aller au pas de course, on aimeavoir un programme soutenu (même si j’ai biencompris qu’en Bolivie, mieux vaut prévoir large).
On atterrit à Lima le 2 mai à 5h50 après 25 heures d’avion(2 escales). J’hésite un peu (vu qu’on sera sans doute sur les rotules) mais jepense qu’on va enchainer direct avec le vol de 9h30 vers Cuzco (en espérant quenos bagages nous suivent et qu’on n’ait pas de retard, sans quoi, c’est foutu)
Voici ce que donnerait l’itinéraire :
samedi 2 mai 2015 Lima- Cuzco dimanche 3 mai 2015 Cuzco lundi 4 mai 2015 Cusco -> Vallée sacrée mardi 5 mai 2015 Vallée sacrée -> nuit à AguaCalientens mercredi 6 mai 2015 Visite Machu Pichu jeudi 7 mai 2015 Cusco-> Arequipa vendredi 8 mai 2015 Colcha samedi 9 mai 2015 Colcha dimanche 10 mai 2015 Colcha/Arequipa lundi 11 mai 2015 Arequipa - Puno mardi 12 mai 2015 Visite Iles sur Lac Titicaca (Pérou) mercredi 13 mai 2015 Visite Iles sur Lac Titicaca (Bolivie) jeudi 14 mai 2015 La Paz (journée)> bus de nuit pour Uyuni vendredi 15 mai 2015 Uyuni samedi 16 mai 2015 Uyuni dimanche 17 mai 2015 Uyuni lundi 18 mai 2015 Uyuni>Atacama mardi 19 mai 2015 Atacama mercredi 20 mai 2015 Atacama jeudi 21 mai 2015 Atacama> Potosi vendredi 22 mai 2015 Potisi -> Sucre Taxi 3h samedi 23 mai 2015 Sucre dimanche 24 mai 2015 Sucre -> LaPaz lundi 25 mai 2015 La Paz (départ à 7h47)
Potosi et Sucre sont nos "jours tampons". On peut lessupprimer si on a un problème quelque part. Qu’en pensez-vous ? C’est faisable ? Si pas, onpeut envisager de sacrifier Colcha (à regret)… mais je serais vraiment déçue desacrifier Colcha pour me rendre compte à la fin qu’on a tout le temps de faireSucre et Potosi…
Merci d’avance pour vos avis éclairés. Christine.
Après avoir parcouru le forum de long et en large, je voudrais votre avis par rapport à l'itinéraire que je voudrais faire pour 24 jours entre Pérou, Bolivie et Chili.
Pour ce qui est du contexte : Je pars avec mon copain.Nous voudrions axer ce voyage essentiellement autour de la nature et des treksavec, pour le côté culturel, la vallée sacrée et le Machu Picchu. On n’est pastrès branché grandes villes mais on n’est pas contre non plus. Ce qu’on voudrait voir impérativement : Le MachuPicchu/la vallée sacrée ; le lac Titicaca; le salar d’Uyuni et le sudLipez; le désert d’Atacama. Éventuellement en bonus : le canyon de Colcha.Facultatif : Sucre et Potosi. Pour le reste, on aime profiter des coins qu’on visite, maison n’a pas besoin de pause ni de temps morts. Bref, sans aller au pas de course, on aimeavoir un programme soutenu (même si j’ai biencompris qu’en Bolivie, mieux vaut prévoir large).
On atterrit à Lima le 2 mai à 5h50 après 25 heures d’avion(2 escales). J’hésite un peu (vu qu’on sera sans doute sur les rotules) mais jepense qu’on va enchainer direct avec le vol de 9h30 vers Cuzco (en espérant quenos bagages nous suivent et qu’on n’ait pas de retard, sans quoi, c’est foutu)
Voici ce que donnerait l’itinéraire :
samedi 2 mai 2015 Lima- Cuzco dimanche 3 mai 2015 Cuzco lundi 4 mai 2015 Cusco -> Vallée sacrée mardi 5 mai 2015 Vallée sacrée -> nuit à AguaCalientens mercredi 6 mai 2015 Visite Machu Pichu jeudi 7 mai 2015 Cusco-> Arequipa vendredi 8 mai 2015 Colcha samedi 9 mai 2015 Colcha dimanche 10 mai 2015 Colcha/Arequipa lundi 11 mai 2015 Arequipa - Puno mardi 12 mai 2015 Visite Iles sur Lac Titicaca (Pérou) mercredi 13 mai 2015 Visite Iles sur Lac Titicaca (Bolivie) jeudi 14 mai 2015 La Paz (journée)> bus de nuit pour Uyuni vendredi 15 mai 2015 Uyuni samedi 16 mai 2015 Uyuni dimanche 17 mai 2015 Uyuni lundi 18 mai 2015 Uyuni>Atacama mardi 19 mai 2015 Atacama mercredi 20 mai 2015 Atacama jeudi 21 mai 2015 Atacama> Potosi vendredi 22 mai 2015 Potisi -> Sucre Taxi 3h samedi 23 mai 2015 Sucre dimanche 24 mai 2015 Sucre -> LaPaz lundi 25 mai 2015 La Paz (départ à 7h47)
Potosi et Sucre sont nos "jours tampons". On peut lessupprimer si on a un problème quelque part. Qu’en pensez-vous ? C’est faisable ? Si pas, onpeut envisager de sacrifier Colcha (à regret)… mais je serais vraiment déçue desacrifier Colcha pour me rendre compte à la fin qu’on a tout le temps de faireSucre et Potosi…
Merci d’avance pour vos avis éclairés. Christine.
Cycling trips—how old is too old?
It's all in the title—I'm 70, and I've been traveling by bike (tent and camp stove) for five years now. Statistically, how many more years do I have left to plan my destinations and see (almost) everything?
Question is half realistic, half humorous.
To keep it simple: how old are you, fellow senior cyclists still on the road? And what are your biggest challenges?
Personally, I'm in good physical shape, though my cruising speed has dropped from 3–4 km/h over the past five years.
But arthritis (hip) is starting to make it tricky to swing my leg over the frame.
Itinéraire Ouest américain 3 semaines en septembre English translation pending
Bonjour,
Je démarre une énième discussion à ce sujet afin de vous proposer mon circuit et avoir vos retours dessus. J'ai passé pas mal de temps à lire le forum donc je me lance enfin.
Nous serons 5 jeunes de 27-28 ans assez sportifs. Nous ferons en majorité du camping pour des raisons de coût et aussi d'emplacement dans les parcs mais si vous avez quelques motels pas chers à proposer n’hésitez pas. Mais 50$ la nuit par personne n'est pas dans notre budget.
Nous sommes sur le point de réserver notre vol, notre parcours me paressant plutôt cohérent mise à part quelques petites retouches. La durée est de 23 jours. J'attends donc impatiemment vos retours afin de reserver au plus tôt mes billets d'avion.
Etant 5, nous pensons louer un SUV full size (surement chez Hertz à moins que vous n'ayez d'autres propositions) afin d'être à l'aise dedans, pouvoir laisser nos 5 gros bagages + glacière et pouvoir emprunter quelques routes non goudronnées (Type Monument Valley ou Capitol Reef).
J'ai essayé de mettre quelques repères niveau kilométrage et durée de conduite ainsi que les heures de lever et coucher de soleil étant amateur de photos.
Je vous poste donc mon parcours et je rajouterai au fur et à mesure les infos trouvées, les modifications apportées (il me manque SF => 1° question : dois je faire 3 jours à SF ou dois je y rester 2 jours et rajouter 1 jour dans mon parcours?) etc etc
Jour 1 : Arrivée LA à 15h30 Nuit à LA
Jour2 : LA 1/ Matin : Hollywood (Sunset & Hollywood Bvd – Walk of Frame – Kodak theater – chinese theater – 3000, Canyon Lake Drive ou Mulholland Road pour vue sur les lettres Hollywood – Beverly Hills – Rodeo Drive – Mulholland Drive – Melrose Avenue -Spadena House 2/ Apres-midi : Santa Monica (State Street) – Venice beach (Ocean Front Walk) 3/ Soirée : observatoire Griffith Park à couché de soleil sur les hauteurs, au Griffith Observatory Nuit à LA
Jour 3 :LA > Havasupai Campground Parking Lot - "Hill Top", Supai (8h – 700km) – Route 66 (Oatman, Kingman, Hackberry) Nuit sur parking pour débuter tôt la descente
Jour 4 : descente parking > supai : 13km – 3h30 de marche – Havasupai Navajo Falls, Havasu Falls, Mooney Falls Nuit camping de Havasupai
Jour5 : remontée à l’aube puis Havasupai Campground Parking Lot - "Hill Top", Supai – Grand Canyon South Rim (309km - 4h30) – Grand Canyon South Rim Nuit Grand Canyon
1/ Faire les 2 points de vue: Mather Point et Yavapai Point 2/ Prendre la navette orange jusqu'à Yaki Point 3/ Prendre la navette rouge pour faire la Hermits Road (portion Maricopa Point et Mohave Point (2,6 km) à pied) 4/ Voir le coucher de soleil à Mohave Point ou à Hopi Point (Sunset: 6:58pm)
Jour 6 : Grand Canyon South Rim - puis Grand Canyon > Page (2h30 – 215km) – Lac powell Nuit à Page
1/ Lever de soleil à Yaki Point 2/ helico 45-50 min vers 9h – 10h 2/ Quitter Grand Canyon par la Desert View. Faire tous les points de vue 3/ Horseshoe Bend 4/ Lac Powell => Scenic Drive jusqu'à Wahweap Marina 5/ Coucher de soleil à Wahweap Overlook (Sunset: 6:53pm)
Jour 7 : Page > Monument Valley (2h40 – 250 km) Nuit à Monument Valley
1/ Lower Antelope Canyon à 8h30 (environ 2h) 2/ Goosenecks State Park (10-15 min) 3/ Moki Dugway (Muley Point) si assez de temps(15- 30 min) 4/ Valley of the gods (1h) 5/ Monument Valley (Attention au changement d'heure: + 1h00) => visitor center et faire la photo la plus célèbre de Monument Valley => Valley Drive et ses différents points de vue (3h) => Coucher de soleil depuis terrasse du visitor center (Sunset: 7:46pm)
Jour 8 : Monument Valley > Moab Nuit à Moab
1/ Lever du soleil sur Monument Valley (Sunrise: 6:54am) puis direction Canyonland The needles (3h – 240km) 2/ The needles Canyonland : Chesler Park Loop + Joint Trail 18 km, 5-7 h (Sunset: 7:43pm)
Jour9 : Arches NP Nuit Moab
1/ Prendre la Scenic Drive sans faire les pauses jusqu’à Devils Garden Trailhead 2/ Devils Garden Trail 6.7km – 3h : Tunnel Arch, Pine Three Arch, Landscape Arch, Wall Arch, Partition Arch, Navajo Arch, Double O Arch 3/ Scenic Drive : Faire les différents points de vue: Skyline Arch, Broken Arch , Sand Dune Arch, Fiery Furnace Viewpoint , Salt Valley, Panorama point 4/ Windows section : The Windows + Double Arch 5/ Delicate Arch Trail 5 km – 3h en fin de journée pour coucher de soleil (Sunset: 7:42pm)
Jour 10 : Dead Horse Point State Park – Canyonland Island in the sky Nuit Hanksville (2h – 190 km)
1/ Dead Horse Point State Park : point de vue au lever du soleil (Sunrise: 6:52am) 2/ Mesa Arch 3/ Green River Overlook 4/ Murphy Point Overlook – 6.4km – 2h 5/ White Rim Overlook Trail – 3.2km - 1h 6/ Grand View Point Overlook pour coucher de soleil (Sunset: 7:41pm)
Jour 11 : Hanksville > Bryce Canyon Nuit à Bryce Canyon
1/ Capitol Reef ð Village de Fruita – vue sur The Castle ð Panorama Point + Goosenecks Overlook (manger à Fruita) ð Scenic Drive mais pas sûr d’avoir timing ??? ð Notom Bullfrog Road + Burr Trail Road (Upper Muley twist Canyon pour Strike Valley overlook : 2° parking si possible) ð direction Boulder – Escalante – Bryce Canyon (si possible 1h avant Sunset: 7:49pm)
Jour12 : Bryce Canyon > Zion (1h45 - 134km) - Bryce Canyon Nuit à Zion
1/ lever du soleil à sunrise point (Sunrise: 7:05am) 2/ Figure 8 trail 10.4km – 5h : Queens Garden Trail + Peek-a-boo loop (sens inverse des aiguilles d’une montre) + remontée par Navajo loop (Wall Street) 3/ direction Zion => Canyon Overlook Trail – 1.6km – 1h (Sunset: 7:51pm)
Jour 13 : Zion NP Nuit à Zion
1/ Angels Landing Trail 8km – 3-4h 2/ The Narrows => bon aperçu des gorges est d'aller un peu au-delà de la jonction avec Orderville Canyon et d'y passer environ 4h A/R
Jour 14 : Zion > Las Vegas (2h35 – 260 km) Nuit Las Vegas
1/ Zion : The subway (s’inscrire au tirage au sort en Juin + attention Kolob terrace road fermé de 9h à midi ce jour là) ou Kanarra creek 2/ Valley of Fire (Attention au changement d'heure: -1h00) : Left Fork Trailhead (The Subway) > valley of Fire 2h30 – 200km donc partir vers 14h Scenic Drive: ð Elephant Rock ð Rainbow Vista ð Boucle environ 2h Fire Cave, Crazy Hill, Thunderstom Arch, Kaolin wash, Pink Canyon, Fire Wave au coucher de soleil (Sunset: 6:52pm) 3/ Las Vegas ð Tour Stratosphere ð Faire le « STRIP » avec tous les casinos
Jour 15 : Las Vegas – Furnace Creek (2h15 - 230km) Nuit à Furnace Creek
1/ Death Valley => Dantes View - Shoshone - Badwater Road : Badwater - Devil's Golf Course - Artist Palette et Artist Drive - Golden Canyon jusqu’à Red Cathedralsi pas trop chaud (1h AR) - Dantes View - Zabriskie Point avec coucher de soleil (Sunset: 7:01pm)
Jour 16 : Furnace Creek > Lee Vining (3h45 - 370 km) Nuit Lee Vining
1/ Mesquite Flat Sand Dunes lever du soleil (Sunrise: 6:28am) 2/ Alabama Hills (2h) 3/ Bodie (fermeture à 18h - Alabama Hills – Bodie = 3h) 4/ Mono lake avec coucher de soleil (Sunset: 7:09pm)
Jour 17 : Lee Vining > Yosemite Village (2h - 130 km) Nuit Yosemite Village
1/ Mono lake (lever du soleil Sunrise: 6:36am South Tufa Trail 1h – 3 km) 2/ Yosemite NP via Tiago Road (Tuolumne Meadows 30 min – Tenaya lake – Olmsted Point 10 min – Tuolumne Grove (pour sequoia geant si Mariposa grove fermé : 1h30) - Tunnel View - El capitan – Glacier Point au coucher de soleil (Sunset: 7:10pm)
Jour 18 : Yosemite NP Nuit Yosemite Village
Depart 7h30 : 23km – 10h 1/ Four Mile Trail pour monter à glacier point ou navette 2/ Panorama Trail => Glacier Point – Illilouette Fall – Nevada Fall – Vernal Fall par Mist Trail
Jour 19 : Yossemite village > SF (via 280 moins surcharge que 101) avec Yosemite Village – Point Lobos : 4h – 330 km puis Point Lobos – SF : 2h10 – 200km Nuit à San Francisco
1/ Monterey (Point Lobos : 2h)
Jour 20 : SF
Jour 21 : SF
Jour 22 : SF
Jour 23 : Depart SF à 16h40
Je démarre une énième discussion à ce sujet afin de vous proposer mon circuit et avoir vos retours dessus. J'ai passé pas mal de temps à lire le forum donc je me lance enfin.
Nous serons 5 jeunes de 27-28 ans assez sportifs. Nous ferons en majorité du camping pour des raisons de coût et aussi d'emplacement dans les parcs mais si vous avez quelques motels pas chers à proposer n’hésitez pas. Mais 50$ la nuit par personne n'est pas dans notre budget.
Nous sommes sur le point de réserver notre vol, notre parcours me paressant plutôt cohérent mise à part quelques petites retouches. La durée est de 23 jours. J'attends donc impatiemment vos retours afin de reserver au plus tôt mes billets d'avion.
Etant 5, nous pensons louer un SUV full size (surement chez Hertz à moins que vous n'ayez d'autres propositions) afin d'être à l'aise dedans, pouvoir laisser nos 5 gros bagages + glacière et pouvoir emprunter quelques routes non goudronnées (Type Monument Valley ou Capitol Reef).
J'ai essayé de mettre quelques repères niveau kilométrage et durée de conduite ainsi que les heures de lever et coucher de soleil étant amateur de photos.
Je vous poste donc mon parcours et je rajouterai au fur et à mesure les infos trouvées, les modifications apportées (il me manque SF => 1° question : dois je faire 3 jours à SF ou dois je y rester 2 jours et rajouter 1 jour dans mon parcours?) etc etc
Jour 1 : Arrivée LA à 15h30 Nuit à LA
Jour2 : LA 1/ Matin : Hollywood (Sunset & Hollywood Bvd – Walk of Frame – Kodak theater – chinese theater – 3000, Canyon Lake Drive ou Mulholland Road pour vue sur les lettres Hollywood – Beverly Hills – Rodeo Drive – Mulholland Drive – Melrose Avenue -Spadena House 2/ Apres-midi : Santa Monica (State Street) – Venice beach (Ocean Front Walk) 3/ Soirée : observatoire Griffith Park à couché de soleil sur les hauteurs, au Griffith Observatory Nuit à LA
Jour 3 :LA > Havasupai Campground Parking Lot - "Hill Top", Supai (8h – 700km) – Route 66 (Oatman, Kingman, Hackberry) Nuit sur parking pour débuter tôt la descente
Jour 4 : descente parking > supai : 13km – 3h30 de marche – Havasupai Navajo Falls, Havasu Falls, Mooney Falls Nuit camping de Havasupai
Jour5 : remontée à l’aube puis Havasupai Campground Parking Lot - "Hill Top", Supai – Grand Canyon South Rim (309km - 4h30) – Grand Canyon South Rim Nuit Grand Canyon
1/ Faire les 2 points de vue: Mather Point et Yavapai Point 2/ Prendre la navette orange jusqu'à Yaki Point 3/ Prendre la navette rouge pour faire la Hermits Road (portion Maricopa Point et Mohave Point (2,6 km) à pied) 4/ Voir le coucher de soleil à Mohave Point ou à Hopi Point (Sunset: 6:58pm)
Jour 6 : Grand Canyon South Rim - puis Grand Canyon > Page (2h30 – 215km) – Lac powell Nuit à Page
1/ Lever de soleil à Yaki Point 2/ helico 45-50 min vers 9h – 10h 2/ Quitter Grand Canyon par la Desert View. Faire tous les points de vue 3/ Horseshoe Bend 4/ Lac Powell => Scenic Drive jusqu'à Wahweap Marina 5/ Coucher de soleil à Wahweap Overlook (Sunset: 6:53pm)
Jour 7 : Page > Monument Valley (2h40 – 250 km) Nuit à Monument Valley
1/ Lower Antelope Canyon à 8h30 (environ 2h) 2/ Goosenecks State Park (10-15 min) 3/ Moki Dugway (Muley Point) si assez de temps(15- 30 min) 4/ Valley of the gods (1h) 5/ Monument Valley (Attention au changement d'heure: + 1h00) => visitor center et faire la photo la plus célèbre de Monument Valley => Valley Drive et ses différents points de vue (3h) => Coucher de soleil depuis terrasse du visitor center (Sunset: 7:46pm)
Jour 8 : Monument Valley > Moab Nuit à Moab
1/ Lever du soleil sur Monument Valley (Sunrise: 6:54am) puis direction Canyonland The needles (3h – 240km) 2/ The needles Canyonland : Chesler Park Loop + Joint Trail 18 km, 5-7 h (Sunset: 7:43pm)
Jour9 : Arches NP Nuit Moab
1/ Prendre la Scenic Drive sans faire les pauses jusqu’à Devils Garden Trailhead 2/ Devils Garden Trail 6.7km – 3h : Tunnel Arch, Pine Three Arch, Landscape Arch, Wall Arch, Partition Arch, Navajo Arch, Double O Arch 3/ Scenic Drive : Faire les différents points de vue: Skyline Arch, Broken Arch , Sand Dune Arch, Fiery Furnace Viewpoint , Salt Valley, Panorama point 4/ Windows section : The Windows + Double Arch 5/ Delicate Arch Trail 5 km – 3h en fin de journée pour coucher de soleil (Sunset: 7:42pm)
Jour 10 : Dead Horse Point State Park – Canyonland Island in the sky Nuit Hanksville (2h – 190 km)
1/ Dead Horse Point State Park : point de vue au lever du soleil (Sunrise: 6:52am) 2/ Mesa Arch 3/ Green River Overlook 4/ Murphy Point Overlook – 6.4km – 2h 5/ White Rim Overlook Trail – 3.2km - 1h 6/ Grand View Point Overlook pour coucher de soleil (Sunset: 7:41pm)
Jour 11 : Hanksville > Bryce Canyon Nuit à Bryce Canyon
1/ Capitol Reef ð Village de Fruita – vue sur The Castle ð Panorama Point + Goosenecks Overlook (manger à Fruita) ð Scenic Drive mais pas sûr d’avoir timing ??? ð Notom Bullfrog Road + Burr Trail Road (Upper Muley twist Canyon pour Strike Valley overlook : 2° parking si possible) ð direction Boulder – Escalante – Bryce Canyon (si possible 1h avant Sunset: 7:49pm)
Jour12 : Bryce Canyon > Zion (1h45 - 134km) - Bryce Canyon Nuit à Zion
1/ lever du soleil à sunrise point (Sunrise: 7:05am) 2/ Figure 8 trail 10.4km – 5h : Queens Garden Trail + Peek-a-boo loop (sens inverse des aiguilles d’une montre) + remontée par Navajo loop (Wall Street) 3/ direction Zion => Canyon Overlook Trail – 1.6km – 1h (Sunset: 7:51pm)
Jour 13 : Zion NP Nuit à Zion
1/ Angels Landing Trail 8km – 3-4h 2/ The Narrows => bon aperçu des gorges est d'aller un peu au-delà de la jonction avec Orderville Canyon et d'y passer environ 4h A/R
Jour 14 : Zion > Las Vegas (2h35 – 260 km) Nuit Las Vegas
1/ Zion : The subway (s’inscrire au tirage au sort en Juin + attention Kolob terrace road fermé de 9h à midi ce jour là) ou Kanarra creek 2/ Valley of Fire (Attention au changement d'heure: -1h00) : Left Fork Trailhead (The Subway) > valley of Fire 2h30 – 200km donc partir vers 14h Scenic Drive: ð Elephant Rock ð Rainbow Vista ð Boucle environ 2h Fire Cave, Crazy Hill, Thunderstom Arch, Kaolin wash, Pink Canyon, Fire Wave au coucher de soleil (Sunset: 6:52pm) 3/ Las Vegas ð Tour Stratosphere ð Faire le « STRIP » avec tous les casinos
Jour 15 : Las Vegas – Furnace Creek (2h15 - 230km) Nuit à Furnace Creek
1/ Death Valley => Dantes View - Shoshone - Badwater Road : Badwater - Devil's Golf Course - Artist Palette et Artist Drive - Golden Canyon jusqu’à Red Cathedralsi pas trop chaud (1h AR) - Dantes View - Zabriskie Point avec coucher de soleil (Sunset: 7:01pm)
Jour 16 : Furnace Creek > Lee Vining (3h45 - 370 km) Nuit Lee Vining
1/ Mesquite Flat Sand Dunes lever du soleil (Sunrise: 6:28am) 2/ Alabama Hills (2h) 3/ Bodie (fermeture à 18h - Alabama Hills – Bodie = 3h) 4/ Mono lake avec coucher de soleil (Sunset: 7:09pm)
Jour 17 : Lee Vining > Yosemite Village (2h - 130 km) Nuit Yosemite Village
1/ Mono lake (lever du soleil Sunrise: 6:36am South Tufa Trail 1h – 3 km) 2/ Yosemite NP via Tiago Road (Tuolumne Meadows 30 min – Tenaya lake – Olmsted Point 10 min – Tuolumne Grove (pour sequoia geant si Mariposa grove fermé : 1h30) - Tunnel View - El capitan – Glacier Point au coucher de soleil (Sunset: 7:10pm)
Jour 18 : Yosemite NP Nuit Yosemite Village
Depart 7h30 : 23km – 10h 1/ Four Mile Trail pour monter à glacier point ou navette 2/ Panorama Trail => Glacier Point – Illilouette Fall – Nevada Fall – Vernal Fall par Mist Trail
Jour 19 : Yossemite village > SF (via 280 moins surcharge que 101) avec Yosemite Village – Point Lobos : 4h – 330 km puis Point Lobos – SF : 2h10 – 200km Nuit à San Francisco
1/ Monterey (Point Lobos : 2h)
Jour 20 : SF
Jour 21 : SF
Jour 22 : SF
Jour 23 : Depart SF à 16h40
Les villages Espagne et Portugal: suggestions! English translation pending
Bonjour nous sommes une famille de 5 (avec enfants de 10-10 12 ans )
nous souhaitons pour nos vacances été partir découvrir Espagne et le Portugal durant 3 semaines avec voiture et des appartements en chemin.
voici les points principaux de notre parcours à finaliser:
Madrid -
Toledo
Grenade
Lagos
Lisbonne et les alentours
Porto
Vallée du Douro
Voici notre question: Nous recherchons de beaux petits villages pour s'arrêter quelques jours afin de se sortir des grandes villes et apprécier le pays, la campagne, la nourriture et la vie rurale, avez-vous des suggestions?
P.S. Mes enfants ont vus du pays nous avons fait l'ouest américain 4000km en 3 semaines ! ils sont tolérants des distances.😉 Merci
M
P.S. Mes enfants ont vus du pays nous avons fait l'ouest américain 4000km en 3 semaines ! ils sont tolérants des distances.😉 Merci
M
Compte rendu de croisière aux Émirats Arabes Unis et Oman MSC Orchestra du 14 au 21 février 2015 English translation pending
Bonjour à tous😉,
Nous sommes rentrés le week-end dernier d'une croisière aux Emirats🙂. Merci à Mouchimoucha (CR ici), Marcde (autre CR), Lucitella (ici) et tous les membres du forum qui ont fait des retours, ce qui nous a bien aidé à préparer les escales, faites seuls. Nous avons été surpris par la chaleur (30°C et plus), épuisés par le voyage et ravis de découvrir des villes très différentes mais toutes très sûres. Allez, c'est parti pour le CR....
Vendredi 13 février 2015 : Vol pour Dubaï
Vendredi 13, date idéale pour un départ en vacances😇.
Nous bouclons les valises en début d’après-midi (après les dossiers urgents du boulot ce matin🤪) et à 15h30, nous prenons la route pour Roissy-Charles de Gaulle. Une bonne heure plus tard, nous garons la voiture au Parking PAB et direction le terminal 2C🙂.
Le vol Emirates EK 076 de 21h15 à destination de Dubaï est prévu à l’heure. Il y a déjà foule😮 aux guichets d’enregistrement, qui ouvriront 15 minutes plus tard. Heureusement, le personnel est rapide et efficace : à peine un quart d’heure plus tard et nous voilà pourvus de nos cartes d’embarquement😎. Nous avons obtenu des places côte à côte mais pas de hublot, l’avion est plein et les billets de groupe fournis par MSC ne permettent pas de s’enregistrer au préalable par internet😕. Nous passons les contrôles de police et sécurité dans la foulée et nous arrivons en salle d’embarquement : plus que trois heures à attendre😇😇.

Comme le dîner sera tardif, nous en profitons pour prendre un petit goûter au Mac Café tout proche, cake chocolat et muffin aux environs de 500 calories la part😊, le voyage commence tout à fait bien😏.
Nous patientons jusqu’à 20h40, heure de début de l’embarquement, dans un superbe A380-800 en configuration 3-4-3.

Nous sommes sur une rangée de trois et le jeune homme qui occupe la 3ème place près du hublot préfère se mettre côté couloir : youpi !😎😎
L’avion décolle avec un peu de retard. Le système d’écran individuel est performant🙂 à la fois pour les divertissements et pour les informations de vol, avec trois caméras embarquées.

En revanche, on aurait bien dormi rapidement. En effet, l’arrivée est prévue à Dubaï à 6h50 heure locale soit 4 h du matin, heure de Paris🏴☠️, ce qui ne fait pas beaucoup de sommeil😕. Seulement, le dîner nous est servi à 23h😠 : ils doivent être déjà en heure locale chez Emirates…
On a le choix entre poulet et saumon. C’est bon et copieux pour un repas d’avion, même si les boissons sont servies alors qu’on a déjà presque terminé le repas😐. Le personnel de bord n’est pas très souriant et le service un peu désinvolte. Bon, c’est pas tout ça, il est minuit et on va essayer de dormir un peu. Très peu puisque qu’à trois heures du matin🤪, le commandant réveille bruyamment tout le monde en annonçant l’arrivée imminente de l’avion, dans…une heure😠.

Samedi 14 février 2015 : Embarquement à Dubaï 33°C
L’A380 se pose finalement à 7h06, heure locale. Il fait 25°C😮 (non, nous non plus, on n’y croyait pas).


Un bus navette nous emmène au terminal, après un trajet interminable ponctué de tours et de détours, on se croirait dans Titi et Gros Minet😄

…on finit quand même par atteindre l’aéroport
(l'aéroport et les couleurs nationales😉)
et rejoindre l’immigration où la longueur des queues nous horrifie😮🤪. Il faudra plus d’une heure🙁 pour obtenir le tampon d’entrée.
Nous récupérons ensuite les valises et suivons les indications des MSC men postés aux endroits stratégiques😉 de l’aéroport, qui nous dirigent vers les bus à destination de Port Rashid. Encore ¾ d’heure d’attente😐 : les rotations sont nombreuses…mais les croisiéristes aussi.
Sur le trajet, on aperçoit quelques silhouettes des buildings caractéristiques de Dubaï. A 10h30, nous sommes au port.

Le terminal est immense mais il y a la queue pour le check-in.

Heureusement, elle avance plus vite que celle de l’immigration😎. Nous sommes sur l’Orchestra un peu avant 11h.

Le buffet du petit déjeuner est ouvert au pont 13, où nous installons, tout à l’arrière sur une table dehors, tee-shirt et lunettes de soleil de rigueur😎 : ouf, les vacances ont vraiment commencées😇.
Les cabines sont prêtes à midi. Nous découvrons la nôtre, un peu petite, mais fonctionnelle et le balcon qui donne sur l’arrière du navire🙂.

Puis nous réglons les questions d’intendance : pas d’horaire de dîner sur les cartes de cabine😐. Ça tombe bien, nous avions demandé le 1er service mais il est à 18h30😮. Le Maître d’hôtel qui tient une permanence au pont 6, nous place donc au 2ème service, à 21h. Tout va bien😏.
De retour à la cabine, nous devrions maintenant nous lancer à la découverte de Bur Dubaï et de son musée, du souk de l’or et de celui des épices, de la traversée de la Creek en abra😮😮…et j’en passe. Mais le manque de sommeil, la chaleur, le grand lit douillet😊…font capoter nos projets😛…ce sera donc sieste😎…bien sûr, la culpabilité nous envahit😇.
On se réveille quand même tranquillement vers 16h, ça tombe bien, c’est l’heure du goûter😉. Le buffet est bien achalandé de petits sandwiches salés et de petits gateaux sucrés…sans oublier les coupelles de gelée aux couleurs improbables.
A 18h, le soleil se couche sur Dubaï et nous en profitons pour faire un petit tour sur les ponts extérieurs.


Bon, c’est pas tout ça, il est l’heure de la douche et la soirée s’annonce chargée😏 : spectacle à 19h30 (un remake de Grease qui laisse un peu perplexe),
(le théâtre)
apéritif au Savannah lounge🙂, dîner (à une table de 8 où nous sommes tout seuls😇…, d’ailleurs le restaurant est loin d’être plein) et pour finir, exercice de sécurité à 23h15😮🤪, sont fous ces italiens !
Nous finirons par nous coucher, épuisés🏴☠️, à minuit.
Demain escale à Abu Dhabi😉.
Nous sommes rentrés le week-end dernier d'une croisière aux Emirats🙂. Merci à Mouchimoucha (CR ici), Marcde (autre CR), Lucitella (ici) et tous les membres du forum qui ont fait des retours, ce qui nous a bien aidé à préparer les escales, faites seuls. Nous avons été surpris par la chaleur (30°C et plus), épuisés par le voyage et ravis de découvrir des villes très différentes mais toutes très sûres. Allez, c'est parti pour le CR....
Vendredi 13 février 2015 : Vol pour Dubaï
Vendredi 13, date idéale pour un départ en vacances😇.
Nous bouclons les valises en début d’après-midi (après les dossiers urgents du boulot ce matin🤪) et à 15h30, nous prenons la route pour Roissy-Charles de Gaulle. Une bonne heure plus tard, nous garons la voiture au Parking PAB et direction le terminal 2C🙂.
Le vol Emirates EK 076 de 21h15 à destination de Dubaï est prévu à l’heure. Il y a déjà foule😮 aux guichets d’enregistrement, qui ouvriront 15 minutes plus tard. Heureusement, le personnel est rapide et efficace : à peine un quart d’heure plus tard et nous voilà pourvus de nos cartes d’embarquement😎. Nous avons obtenu des places côte à côte mais pas de hublot, l’avion est plein et les billets de groupe fournis par MSC ne permettent pas de s’enregistrer au préalable par internet😕. Nous passons les contrôles de police et sécurité dans la foulée et nous arrivons en salle d’embarquement : plus que trois heures à attendre😇😇.

Comme le dîner sera tardif, nous en profitons pour prendre un petit goûter au Mac Café tout proche, cake chocolat et muffin aux environs de 500 calories la part😊, le voyage commence tout à fait bien😏.
Nous patientons jusqu’à 20h40, heure de début de l’embarquement, dans un superbe A380-800 en configuration 3-4-3.

Nous sommes sur une rangée de trois et le jeune homme qui occupe la 3ème place près du hublot préfère se mettre côté couloir : youpi !😎😎
L’avion décolle avec un peu de retard. Le système d’écran individuel est performant🙂 à la fois pour les divertissements et pour les informations de vol, avec trois caméras embarquées.

En revanche, on aurait bien dormi rapidement. En effet, l’arrivée est prévue à Dubaï à 6h50 heure locale soit 4 h du matin, heure de Paris🏴☠️, ce qui ne fait pas beaucoup de sommeil😕. Seulement, le dîner nous est servi à 23h😠 : ils doivent être déjà en heure locale chez Emirates…
On a le choix entre poulet et saumon. C’est bon et copieux pour un repas d’avion, même si les boissons sont servies alors qu’on a déjà presque terminé le repas😐. Le personnel de bord n’est pas très souriant et le service un peu désinvolte. Bon, c’est pas tout ça, il est minuit et on va essayer de dormir un peu. Très peu puisque qu’à trois heures du matin🤪, le commandant réveille bruyamment tout le monde en annonçant l’arrivée imminente de l’avion, dans…une heure😠.

Samedi 14 février 2015 : Embarquement à Dubaï 33°C
L’A380 se pose finalement à 7h06, heure locale. Il fait 25°C😮 (non, nous non plus, on n’y croyait pas).


Un bus navette nous emmène au terminal, après un trajet interminable ponctué de tours et de détours, on se croirait dans Titi et Gros Minet😄

…on finit quand même par atteindre l’aéroport
(l'aéroport et les couleurs nationales😉)

et rejoindre l’immigration où la longueur des queues nous horrifie😮🤪. Il faudra plus d’une heure🙁 pour obtenir le tampon d’entrée.
Nous récupérons ensuite les valises et suivons les indications des MSC men postés aux endroits stratégiques😉 de l’aéroport, qui nous dirigent vers les bus à destination de Port Rashid. Encore ¾ d’heure d’attente😐 : les rotations sont nombreuses…mais les croisiéristes aussi.
Sur le trajet, on aperçoit quelques silhouettes des buildings caractéristiques de Dubaï. A 10h30, nous sommes au port.

Le terminal est immense mais il y a la queue pour le check-in.

Heureusement, elle avance plus vite que celle de l’immigration😎. Nous sommes sur l’Orchestra un peu avant 11h.

Le buffet du petit déjeuner est ouvert au pont 13, où nous installons, tout à l’arrière sur une table dehors, tee-shirt et lunettes de soleil de rigueur😎 : ouf, les vacances ont vraiment commencées😇.
Les cabines sont prêtes à midi. Nous découvrons la nôtre, un peu petite, mais fonctionnelle et le balcon qui donne sur l’arrière du navire🙂.

Puis nous réglons les questions d’intendance : pas d’horaire de dîner sur les cartes de cabine😐. Ça tombe bien, nous avions demandé le 1er service mais il est à 18h30😮. Le Maître d’hôtel qui tient une permanence au pont 6, nous place donc au 2ème service, à 21h. Tout va bien😏.
De retour à la cabine, nous devrions maintenant nous lancer à la découverte de Bur Dubaï et de son musée, du souk de l’or et de celui des épices, de la traversée de la Creek en abra😮😮…et j’en passe. Mais le manque de sommeil, la chaleur, le grand lit douillet😊…font capoter nos projets😛…ce sera donc sieste😎…bien sûr, la culpabilité nous envahit😇.
On se réveille quand même tranquillement vers 16h, ça tombe bien, c’est l’heure du goûter😉. Le buffet est bien achalandé de petits sandwiches salés et de petits gateaux sucrés…sans oublier les coupelles de gelée aux couleurs improbables.
A 18h, le soleil se couche sur Dubaï et nous en profitons pour faire un petit tour sur les ponts extérieurs.


Bon, c’est pas tout ça, il est l’heure de la douche et la soirée s’annonce chargée😏 : spectacle à 19h30 (un remake de Grease qui laisse un peu perplexe),
(le théâtre)

apéritif au Savannah lounge🙂, dîner (à une table de 8 où nous sommes tout seuls😇…, d’ailleurs le restaurant est loin d’être plein) et pour finir, exercice de sécurité à 23h15😮🤪, sont fous ces italiens !
Nous finirons par nous coucher, épuisés🏴☠️, à minuit.
Demain escale à Abu Dhabi😉.
Transatlantique Costa sur le Deliziosa le 25 février 2016 English translation pending
😉 Bonjour, 😉
Nous sommes enregistrés pour la croisière Transatlantique 🏴☠️ avec la compagnie COSTA sur le bateau "le DELIZIOSA" pour un départ le 25 février 2016.
Cette croisière était prévue à l'origine pour un départ de Miami du 06 Mars 16 au 03 Avril 2016 (29 jours). COSTA a modifié ces dates (le départ de Port Everglades) ainsi que quelques escales.
Croisière de 27 jours détaillée ci dessous (Num jour - Jour ... Escales ... (H arrivée / H départ) 1 - Jeudi 25/02/16.................................PORT EVERGLADES (Floride)...........(06h00 / 23h00) 2 - Vendredi 26/02/16...............................NASSAU (Bahamas).......................(12h00 / 18h00) 3 - Samedi 27/02/16.................................Plaisirs en mer😎 4 - Dimanche 28/02/16.............................AMBER COVE (Rep. Dominicaine)......(08h00 / 13h00) 5 - Lundi 29/02/16...................................OCHO RIOS (Jamaïque)....................(12h00 / 18h00) 6 - Mardi 01/03/16...................................GRAND CAYMAN (Iles Cayman).........(09h00 / 21h00) 7 - Mercredi 02/03/16...............................Plaisirs en mer😎 8 - Jeudi 03/03/16....................................ROATAN (Honduras).......................(08h00 / 16h00) 9 - Vendredi 04/03/16...............................COZUMEL (Mexico).........................(08h00 / 19h00) 10 - Samedi 05/03/16...............................Plaisirs en mer😎 11 - Dimanche 06/03/16............................PORT EVERGLADES (Floride)............(06h00 / 23h00) 12 - Lundi 07/03/16..................................Plaisirs en mer😎 13 - Mardi 08/03/16..................................Plaisirs en mer😎 14 - Mercredi 09/03/16.............................SAN JUAN (Puerto Rico)..................(14h00 / 23h00) 15 - Jeudi 10/03/16..................................ST. THOMAS (Iles vierges States)....(08h00 / 17h00) 16 - Vendredi 11/03/16.............................ANTIGUA St.John's......................(08h00 / 17h00) 17 - Samedi 12/03/16...............................Plaisirs en mer😎 18 - Dimanche 13/03/16............................Plaisirs en mer😎 19 - Lundi 14/03/16..................................Plaisirs en mer😎 20 - Mardi 15/03/16..................................Plaisirs en mer😎 21 - Mercredi 16/03/16..............................Plaisirs en mer😎 22 - Jeudi 17/03/16...................................Plaisirs en mer😎 23 - Vendredi 18/03/16..............................ST CRUZ TENERIFE (Canaries)........(09h00 / 17h00) 24 - Samedi 19/03/16................................Plaisirs en mer😎 25 - Dimanche 20/03/16............................MALAGA (Andalousie).....................(14h00 / 20h00) 26 - Lundi 21/03/16...................................Plaisirs en mer😎 27 - Mardi 22/03/16...................................MARSEILLE (Arrêt pour nous)..........(13h00 / 18h00) 28 - Mercredi 23/03/16..........................SAVONE (Italie).............................(08h00 / 16h30)
Nous souhaitons avoir plus de renseignements sur les croisières transatlantiques avec COSTA. Connaître les propositions de packs boissons sur ce bateau ? Prix des excursions par COSTA (avec des packs selon la quantité) ? Des conseils pour réaliser soi même certaines excursions ? Les astuces pour ce genre de croisières ? Passer 1 mois sur un bateau, que faut il prévoir (médicaments, forfait téléphonique international, ...) ? Le service de pressing est il cher sur ces croisières ?
Merci de vos réponses.
FILOU🙂
Nous sommes enregistrés pour la croisière Transatlantique 🏴☠️ avec la compagnie COSTA sur le bateau "le DELIZIOSA" pour un départ le 25 février 2016.
Cette croisière était prévue à l'origine pour un départ de Miami du 06 Mars 16 au 03 Avril 2016 (29 jours). COSTA a modifié ces dates (le départ de Port Everglades) ainsi que quelques escales.
Croisière de 27 jours détaillée ci dessous (Num jour - Jour ... Escales ... (H arrivée / H départ) 1 - Jeudi 25/02/16.................................PORT EVERGLADES (Floride)...........(06h00 / 23h00) 2 - Vendredi 26/02/16...............................NASSAU (Bahamas).......................(12h00 / 18h00) 3 - Samedi 27/02/16.................................Plaisirs en mer😎 4 - Dimanche 28/02/16.............................AMBER COVE (Rep. Dominicaine)......(08h00 / 13h00) 5 - Lundi 29/02/16...................................OCHO RIOS (Jamaïque)....................(12h00 / 18h00) 6 - Mardi 01/03/16...................................GRAND CAYMAN (Iles Cayman).........(09h00 / 21h00) 7 - Mercredi 02/03/16...............................Plaisirs en mer😎 8 - Jeudi 03/03/16....................................ROATAN (Honduras).......................(08h00 / 16h00) 9 - Vendredi 04/03/16...............................COZUMEL (Mexico).........................(08h00 / 19h00) 10 - Samedi 05/03/16...............................Plaisirs en mer😎 11 - Dimanche 06/03/16............................PORT EVERGLADES (Floride)............(06h00 / 23h00) 12 - Lundi 07/03/16..................................Plaisirs en mer😎 13 - Mardi 08/03/16..................................Plaisirs en mer😎 14 - Mercredi 09/03/16.............................SAN JUAN (Puerto Rico)..................(14h00 / 23h00) 15 - Jeudi 10/03/16..................................ST. THOMAS (Iles vierges States)....(08h00 / 17h00) 16 - Vendredi 11/03/16.............................ANTIGUA St.John's......................(08h00 / 17h00) 17 - Samedi 12/03/16...............................Plaisirs en mer😎 18 - Dimanche 13/03/16............................Plaisirs en mer😎 19 - Lundi 14/03/16..................................Plaisirs en mer😎 20 - Mardi 15/03/16..................................Plaisirs en mer😎 21 - Mercredi 16/03/16..............................Plaisirs en mer😎 22 - Jeudi 17/03/16...................................Plaisirs en mer😎 23 - Vendredi 18/03/16..............................ST CRUZ TENERIFE (Canaries)........(09h00 / 17h00) 24 - Samedi 19/03/16................................Plaisirs en mer😎 25 - Dimanche 20/03/16............................MALAGA (Andalousie).....................(14h00 / 20h00) 26 - Lundi 21/03/16...................................Plaisirs en mer😎 27 - Mardi 22/03/16...................................MARSEILLE (Arrêt pour nous)..........(13h00 / 18h00) 28 - Mercredi 23/03/16..........................SAVONE (Italie).............................(08h00 / 16h30)
Nous souhaitons avoir plus de renseignements sur les croisières transatlantiques avec COSTA. Connaître les propositions de packs boissons sur ce bateau ? Prix des excursions par COSTA (avec des packs selon la quantité) ? Des conseils pour réaliser soi même certaines excursions ? Les astuces pour ce genre de croisières ? Passer 1 mois sur un bateau, que faut il prévoir (médicaments, forfait téléphonique international, ...) ? Le service de pressing est il cher sur ces croisières ?
Merci de vos réponses.
FILOU🙂
Formalités après un mariage franco-camerounais: transcription, demande de visa, etc English translation pending
Bonjour à tous !
Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.
Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.
Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)
Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?
Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !
Cécile
Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.
Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.
Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)
Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?
Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !
Cécile
Retour Costa Croisière Caraïbes à éviter coûte que coûte English translation pending
C'est la pire croisère que j'ai faite nourriture infecte petit déjeuner indigne d'une compagnie de croisière personnel de restaurant absolument pas souriant à part un seul serveur bateau sale nous avons rencontrés des gens fidèles à Costa qui ont fait le meme constat et beaucoup d'entres eux ne reprendront plus jamais Costa donc en un mot COSTA A EVITER COUTE QUE COUTE.
Discussion autour du concours photo février 2015 "Une photo qui donne envie de changer le monde" English translation pending
Les questions, les coups de gueule et les délires autour du concours photo de février 2015 : «Une photo qui donne envie de changer le monde» ;
c'est bien ici !
🙂
Pour participer au concours; c'est par ici
Le diaporama des photos proposées se trouve : là
🙂
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Le diaporama des photos proposées se trouve : là
De Montréal à la Gaspésie en profitant des couleurs d'automne, 29 septembre/19 octobre English translation pending
Bonjour
Voici notre projet de voyage ayant pour objectif: voir ces magnifiques couleurs de vos forêts et faire le tour de la Gaspésie!
Cela fait un moment que je suis le forum et les carnets de voyage voici mon programme! Je suis consciente qu'à cette période le temps peut ne pas être clément! A vous de me conseiller! Merci!
Itinéraire Québec 2015 29/09/19/10
-1)Ma 29/09-Machecoul-Nantes…Air Transat…Montréal 15h15.. Navette ville nuit Montréal
-2)Me 30/09- Montréal-Prise de la voiture-Ste Agathe Des Monts;123km ou. StDonat;130km
-3)Je 1er/10-StDonat…parc du Mont Tremblant matin ;.route pour St Jean des Piles;190km-
-4)Ve 2/10- Parc De La Mauricie(9h.-12h.)… -Baie St Paul;240km- nuit
-5)Sa 3/10- Mat:visite parc des Hautes Gorges ou Grand Jardin, A.M. côte St Laurent- idem
-6)Di 4/10- - Baie StPaul- Anse St Jean-( Ballade en bateau ?nuit Anse St Jean ?)ou
AnseSte Catherine- Tadoussac;250km- nuit Tadoussac?
-7)Lu 5/10-. Tadoussacvisite Ballade sur le fjord ? - nuit Tadoussac
-8)Ma 6/10- Les Escoumins;40km Passage du St Laurent11h.30…- nuit ?en fonction
-9)Me 7/10- TroisPistoles …Metis…St Anne Des Monts; 240km- nuit sur place
-10)Je 8/10- St AnneDes Monts… Forillon;210km..nuit Gaspé
-11)Ve 9/10- ParcForillon (matin) …Percé;70km… nuit Percé
-12)Sa 10/10- île Bonaventure…..Percé… nuit sur place
-13)Di 11/10- Percé… Pointe La Croix;240km… nuit ou CarletonS Mer ?…
-14)Lu 12/10- Pointe La Croix ou Carleton….Mt Joli;170km… nuit ACTION DE GRACE
-15)Ma 13/10- Mt Joli…Rivière Du Loup;140km… nuit …
-16)Me 14/10- Rivière Du Loup… Québec;205km…nuit Québec
-17)Je 15/10- Québec ...visite…nuit Québec
-18)Ve 16/10- Québec… visite …idem
-19)Sa 17/10- Québec …Retour Montréal;250km pour 16H. rendu voiture Nuit
-20)Di 18/10-Montréal…Visite… nuit
-21)Lu 19/10-Montréal…visite… Départ 20h.- Aéroport… Vol à23h40
-22)Ma 20/10-Nantes… arrivée à midi
Total km parcourus;2500 à 3000km
Itinéraire Québec 2015 29/09/19/10
-1)Ma 29/09-Machecoul-Nantes…Air Transat…Montréal 15h15.. Navette ville nuit Montréal
-2)Me 30/09- Montréal-Prise de la voiture-Ste Agathe Des Monts;123km ou. StDonat;130km
-3)Je 1er/10-StDonat…parc du Mont Tremblant matin ;.route pour St Jean des Piles;190km-
-4)Ve 2/10- Parc De La Mauricie(9h.-12h.)… -Baie St Paul;240km- nuit
-5)Sa 3/10- Mat:visite parc des Hautes Gorges ou Grand Jardin, A.M. côte St Laurent- idem
-6)Di 4/10- - Baie StPaul- Anse St Jean-( Ballade en bateau ?nuit Anse St Jean ?)ou
AnseSte Catherine- Tadoussac;250km- nuit Tadoussac?
-7)Lu 5/10-. Tadoussacvisite Ballade sur le fjord ? - nuit Tadoussac
-8)Ma 6/10- Les Escoumins;40km Passage du St Laurent11h.30…- nuit ?en fonction
-9)Me 7/10- TroisPistoles …Metis…St Anne Des Monts; 240km- nuit sur place
-10)Je 8/10- St AnneDes Monts… Forillon;210km..nuit Gaspé
-11)Ve 9/10- ParcForillon (matin) …Percé;70km… nuit Percé
-12)Sa 10/10- île Bonaventure…..Percé… nuit sur place
-13)Di 11/10- Percé… Pointe La Croix;240km… nuit ou CarletonS Mer ?…
-14)Lu 12/10- Pointe La Croix ou Carleton….Mt Joli;170km… nuit ACTION DE GRACE
-15)Ma 13/10- Mt Joli…Rivière Du Loup;140km… nuit …
-16)Me 14/10- Rivière Du Loup… Québec;205km…nuit Québec
-17)Je 15/10- Québec ...visite…nuit Québec
-18)Ve 16/10- Québec… visite …idem
-19)Sa 17/10- Québec …Retour Montréal;250km pour 16H. rendu voiture Nuit
-20)Di 18/10-Montréal…Visite… nuit
-21)Lu 19/10-Montréal…visite… Départ 20h.- Aéroport… Vol à23h40
-22)Ma 20/10-Nantes… arrivée à midi
Total km parcourus;2500 à 3000km
23 nuits en Birmanie: le débrief... et les images! English translation pending
Il faut aussi savoir donner pour recevoir...
Pour monter mon voyage (vol sec) en Birmanie, j'ai largement puisé dans ce forum. Alors, à mon tour de verser ma pierre à l'édifice et de vous conter mon expérience (forcément personnelle).
N'hésitez pas , si vous avez des questions, à poursuivre la discussion ( pas trop de privé pour que tout le monde en profite ...)
Le PARCOURS : pompé sur ce site et des agences locales compréhensives, il etait tout à fait classique :
Arrivée YANGON from Genève via Pékin (Air China pour le prix mais je déconseille...) 3NUITS GH Thanlwin 45USD/nuit : Auberge de jeunesse un peu à l'écart du tumulte du centre ville, avec 3 chambres privatives. Ambiance très conviviale, le propriétaire est un français qui nous aidera beaucoup dans nos visites.
GOLDEN ROCK par bus Winexpress ( très local) 5h 1NUIT Bagwa theiddhi hotel 35USD : la touche folklo du voyage, hôtel occupé essentiellement par des pèlerins, chambre propre avec sdb commune irréprochable. Très pratique parce que tout à côté du départ des camions pour Golden rock.
MAWLAMYINE par bus win express ( encore plus local celui-là) 5h 2NUITS CINDERELLA HOTEL 60USD/N : très cher pour la ville mais équivalent 5 étoiles. iPad privé lors du séjour, terrasse pour le pdj, le grand luxe !
MANDALAY par bus de nuit first class 13h ( pas de problème) 3NUITS YADANARDON HOTEL 55USD/N : acceuil impeccable, chambre propre et classique. Le plus ici : la terrasse au sommet , ou prendre ses repas avec concert le soir, vue imprenable sur l'ambiance de Mandalay
BAGAN par minibus 19places OK express 5h ( pratique parce que dépose hôtel ) 4NUITS KADAY AUNG HOTEL 35 puis 55USD/N : compromis idéal sur le site de Bagan, proche des temples et plus calme que dans la ville. Je déconseille les chambres de luxe (35usd) au confort trop juste. Préférez les " suites" , clim plus efficace, sdb plus grande, terrasse privative. Bon point pour la piscine de l'hôtel, appréciable après la chaleur des visites.
KALAW par minivan 10 places (la compagnie m'échappe...) 6H 1NUIT NATURE LAND HOTEL 2 30USD/N : un peu ( trop) excentré du centre du village ( 10 min à pied). Mais rapport qualité / prix imbattable, avec des chambres/ bungalows très propre. Ne pas hésiter à demander des couvertures supplémentaires, on est à Kalaw, les nuits sont fraîches.... TRECK INLE par agence Ever Smile et mon guide Jewel 1 NUIT
INLE LAKE 3NUITS LA MAISON BIRMANE 70USD/N : bon, tarif un poil élevé pour le site mais zéro défaut pour cet hôtel tout proche de l'embarcadère. Très calme, service impeccable.
NGAPALI par avion Air KBZ 130usd/pers ( Aie!) 4NUITS BAYVIEW BEACH RESORT 140USD/N : la, on explose carrément les budgets mais le jeu en vaut la chandelle. Zéro défaut ici, tant sur les prestations que sur l'accueil. Les propriétaires sont Franco/Suisse et se mettent en quatre pour vous satisfaire. Transats directement sur le sable de la plage, sous les palmiers et paradoxalement c'est le seul à NGapali !
YANGON par avion Golden Myanmar Airlines ( 60USD/p) 1NUIT GRAND UNITED 2 DOWNTOWN 70USD/N: ici aussi, le plus est la terrasse au 10eme . Pour le reste, le moins bon de nos hôtels, réservé la veille de notre départ. Tenu par des Chinois, l'accueil est sommaire et les chambres petites et bruyantes. Très bon emplacement au centre du quartier chinois, l'ambiance est tres electrique le soir.
Quelques réponses aux questions fréquentes vues ici :
Oubliez vos dollars, tout bureau de change prendra vos Euros. A Yangon et Mandalay, ils ont vérifiés le parfait état, à Bagan, il s'en foutait. Privilégiez les 100€ ( meilleur change). J'avais pris des dollars pour payer les hotels en cash dollars mais le Kyat leur va aussi bien ....
Les transports ( bus, avion, taxi..) sont fiables , les aéroports folklo mais les avions neufs. Pour le sud, mloins de touristes donc des bus un peu moins top (bien que mon Moulmein/Mandalay était correct) En ville, privilégiez le taxi, ils conduisent comme des malades et le vélo peut vite devenir dangereux... Taxis de rue doivent étre toujours négociés (un peu), ils ont tendance à appuyer de 1 ou 2 dollars la course ( je parle en dollars mais c'est pour éviter les 000 , sachant que 1USD= 1000K) .
Petit tour d'Horizon :
YANGON : Premier pas en Birmanie, arrivée 1H du matin, le choc est rude... Yangon est une ville énorme, grouillante, bruyante, aux mille odeurs (de gaz d'échappement) et aux mille saveurs . Le lonely embarqué a fait son oeuvre, les sites sont magnifiques. Dormir en dehors du centre ( inya lake) peut etre une bonne option pour souffler le soir. Mais la dernière nuit à Downtown fut aussi magique (marché de nuit...). Privilégier le taxi au coup par coup , de toutes façons, il y en a partout !!! Nous avons beaucoup aimé le Scott Market, pour concentrer les achats, c'est génial (marchandage obligatoire) et l'ambiance est extra. Un seul regret, ne pas avoir eu le temps d'emprunter un moment le circular train (juste aperçu et ça donne envie..)

GOLDEN ROCK : Départ à 6h, arrivée 14h, dormi à Kinpun. Un des moments forts de notre voyage, on aime ou on aime pas mais vous êtes en mode immersion à 100%. L'hotelier parle 3 mots d'anglais, les restos n'ont pas de carte en Anglais, ce lieu est un pélerinage pour les Birmans et l'ambiance y est extraordinaire, dix "européens" pour 3000 birmans . L'accès en camion est pittoresque, le site est immense et le coucher de soleil magique .Une nuit suffit pour visiter l'après-midi et repartir le lendemain matin
MAWLAMYINE:
Ici aussi vous serez plongé au coeur de la Birmanie. Peu de tourisme, mais une ville ex-coloniale à l'ambiance endormie mais qui peut aussi grouiller dès le matin vers le port. Un grand moment : la visite du cimetière chrétien (conseillé par le lonely) avec des tombes du 19è ... Les pagodes sont sublimes également au sunset. On se déplace à pied, la ville n'est pas grande.

MANDALAY : Après une nuit dans le bus, merci au Yadanardon hotel de nous faire le check-in à 8h30, pour une fin de nuit réparatrice... Mandalay est beaucoup plus étendue que Yangon pour ses visites. Nous logions au centre, pratique pour la visite des sites "intra-muros". Par contre, beaucoup plus difficile de trouver des taxis, ou alors moto-taxis, surtout le soir sur des petits trajets. Je conseille la visite en taxi privé ( 35USD/J jusqu'à 20h) qui a l'avantage de vous promener et vous attendre sur les sites plus éloignés. Un jour minimum, deux confortable. Bien le briefer pour qu'il évite de vous ballader de workshop en workshop ...(coordonnées en mp). Il n'y a pas à proprement parler de "centre-ville" à Mandalay mais la ville est plus calme que Yangon. Pour les sites, nous avons fait les principaux, j'ai préféré U-bein Bridge le matin que le soir (trop de monde)
BAGAN : THE PLACE TO GO
Ben oui, quoi .... Les blasés vous diront j'ai préféré Angkor, ou Sokoukai, moi je dis: Magique ! Nyang U est une ruche, Old Bagan le mieux placé mais le plus cher, New Bagan ( à 10 min en e-bike...) le bon compromis . Notre hôtel avait une piscine et croyez moi, elle a servi ! Le site est magnifique, nous y étions au plus fort de la saison (début janvier) mais c'est tellement grand que, hormis sur les sites majeurs aux heures cruciales (Sunrise et sunset), il y a de la place pour tous. Calèche, vélo, e-bike, taxi, tout est à votre disposition pour visiter ce site immense. Le vélo est sympa si vous sortez des routes goudronnées pour vous promener (seuls !) dans les champs ( attention les crevaisons). Le bon compromis reste l'e-bike, rapide et pas fatigant ( 9USD par jour pour un gros modèle 2 places). Si vous avez le temps, la croisière ( de 14h au sunset) vers la pagode sur la montagne (20 USD par bateau privé) est intéressante pour une coupure dans vos visites. Et bougez-vous pour assister à un lever de soleil depuis une des pagodes accessibles en hauteur, la vue avec les mongolfières est géante !! ( pour gagnants au loto, c'est 300usd pour grimper dedans le ballon).
KALAW :
Après Bagan, Kalaw est un choc. Petit village perché dans les montagnes, ce sera déjà un choc thermique ! Ici, le matin, les Birmlans vous acceuillent avec le bonnet et les gants et c'est pas du chiqué ! Mais la ville est sympa pour une halte avant "le" treck ! Une nuit, mais pas plus ...
TRECK KALAW-INLE: Initialement prévu sur trois jours/deux nuits, un impondérable nous le fera faire sur deux jours/1 nuit. Et honnétement, sans regret. Mon treck, réservé à l'agence ever smile ( 35 USD all included) sera sauvé parce que mes co-randonneurs ( nous étions 9 pour un treck privé..) s'avéreront être des birmans en voyage touristique et donc, l'échange sera plus qu'intéréssant. Si ça avait été des chinois ou des norvégiens, l'ambiance n'aurait pas été la même. Le treck en lui-même n'est pas difficile, peu de dénivelé mais une trentaine de Km à marcher (quand même). Pas d'impro, ici tout est réglé, calibré, timé .... les points de ralliement sont les mêmes pour tous, amateurs de vrais trecks, fuyez ! Mais j'ai aimé les paysages, les rencontres avec les montagnards, la nuit (gelé!) chez l'habitant avec mes 7 birmans voyageurs....
INLE :
Le site est magique également, le départ du bateau (que vous aurez booké la veille) au petit matin a quelque chose de féerique ... Beaucoup de monde ici aussi , et on commence à trouver la horde de chinois qui débarquent (avec difficulté) des bâteaux un peu envahissante parfois. Le marché pour notre part avait lieu à Nampan ( sud du lac) et a tenu toutes ses promesses (combat de coq furtif compris). Heureusement, j'avais réservé un bâteau hors agence et notre batelier a su nous montrer des choses plus authentiques ( tea time chez lui, rencontre avec son ami pécheur, pas le singe à l'entrée du lac...). Pour les photographes, ne pas manquer coucher du soleil et amenez des chips pour les Aigrettes !)
Et si vous avez un peu de temps, l'excursion ( 2h de taxi à l'aller, 50USD, essayez de partager) jusqu'au village de Pindaya vaut le coup , les bouddhas dans la grotte sont une curiosité à voir ! Et si vous n'avez pas fait le treck, la "route" passe par de petits villages de montagnes et offre de magnifiques panoramas.

NGAPALI: La touche Honeymoon de notre voyage ! Vous l'avez vu plus haut, on a explosé le budget pour Ngapali ... Et sans regret parce qu'au final, le Bayview (très bien classé tripadvisor) est un des plus beaux hôtels de la plage . déjà grace à ses palmiers, finalement pas si nombreux sur cette immense plage et parce qu'il est l'un des rares à avoir l'accès direct (sans pontons) à la mer. Ici, pas grand chose à voir, si ce n'est , malgré la haute ( ??) saison, une plage quasi-déserte toute la journée ... Alors, on se laisse aller à une douce farniente l'après-midi, après une courte promenade en vélo (fourni par l'hotel) à l'un ou l'autre des petits villages et ports qui jouxtent la zone hotelière... A ne pas manquer : quittez la quiètude de votre hôtel le soir pour les (quelques) restos seaside, poissons, crevettes géantes et langoustes fraîches grillés sont à tomber par terre !!!!

Voilà, mon ressenti pour ces sites que j'ai pu voir. La Birmanie est un pays magnifique, très sécuritaire, et les gens sont d'une gentillesse incroyable, ils s'intéresseent à vous autant que vous vous intéressez à eux ... Le contact est parfois compliqué, barrière de la langue dès que vous quittez les endroits touristiques, mais les regards sont toujours bienveillants... Je ne saurais que trop vous conseiller d'y aller, j'espère qu'ils prendront le virage du tourisme sans sortie de route ( à voir les grues partout, on craint que non ...) mais on trouve là-bas des gens vrais, à la philosophie de vie incroyable en dépit de leur dénuement.
Merci de m'avoir lu, n'hésitez pas si vous avez des questions, j'essayerais de vous apporter mon vécu là-bas. Ps: j'ai déjà mis ce résumé mais je me suis aperçu qu'il n'était pas dan sla bonne rubrique ... Alors, profitez des photos ...
Le PARCOURS : pompé sur ce site et des agences locales compréhensives, il etait tout à fait classique :
Arrivée YANGON from Genève via Pékin (Air China pour le prix mais je déconseille...) 3NUITS GH Thanlwin 45USD/nuit : Auberge de jeunesse un peu à l'écart du tumulte du centre ville, avec 3 chambres privatives. Ambiance très conviviale, le propriétaire est un français qui nous aidera beaucoup dans nos visites.
GOLDEN ROCK par bus Winexpress ( très local) 5h 1NUIT Bagwa theiddhi hotel 35USD : la touche folklo du voyage, hôtel occupé essentiellement par des pèlerins, chambre propre avec sdb commune irréprochable. Très pratique parce que tout à côté du départ des camions pour Golden rock.
MAWLAMYINE par bus win express ( encore plus local celui-là) 5h 2NUITS CINDERELLA HOTEL 60USD/N : très cher pour la ville mais équivalent 5 étoiles. iPad privé lors du séjour, terrasse pour le pdj, le grand luxe !
MANDALAY par bus de nuit first class 13h ( pas de problème) 3NUITS YADANARDON HOTEL 55USD/N : acceuil impeccable, chambre propre et classique. Le plus ici : la terrasse au sommet , ou prendre ses repas avec concert le soir, vue imprenable sur l'ambiance de Mandalay
BAGAN par minibus 19places OK express 5h ( pratique parce que dépose hôtel ) 4NUITS KADAY AUNG HOTEL 35 puis 55USD/N : compromis idéal sur le site de Bagan, proche des temples et plus calme que dans la ville. Je déconseille les chambres de luxe (35usd) au confort trop juste. Préférez les " suites" , clim plus efficace, sdb plus grande, terrasse privative. Bon point pour la piscine de l'hôtel, appréciable après la chaleur des visites.
KALAW par minivan 10 places (la compagnie m'échappe...) 6H 1NUIT NATURE LAND HOTEL 2 30USD/N : un peu ( trop) excentré du centre du village ( 10 min à pied). Mais rapport qualité / prix imbattable, avec des chambres/ bungalows très propre. Ne pas hésiter à demander des couvertures supplémentaires, on est à Kalaw, les nuits sont fraîches.... TRECK INLE par agence Ever Smile et mon guide Jewel 1 NUIT
INLE LAKE 3NUITS LA MAISON BIRMANE 70USD/N : bon, tarif un poil élevé pour le site mais zéro défaut pour cet hôtel tout proche de l'embarcadère. Très calme, service impeccable.
NGAPALI par avion Air KBZ 130usd/pers ( Aie!) 4NUITS BAYVIEW BEACH RESORT 140USD/N : la, on explose carrément les budgets mais le jeu en vaut la chandelle. Zéro défaut ici, tant sur les prestations que sur l'accueil. Les propriétaires sont Franco/Suisse et se mettent en quatre pour vous satisfaire. Transats directement sur le sable de la plage, sous les palmiers et paradoxalement c'est le seul à NGapali !
YANGON par avion Golden Myanmar Airlines ( 60USD/p) 1NUIT GRAND UNITED 2 DOWNTOWN 70USD/N: ici aussi, le plus est la terrasse au 10eme . Pour le reste, le moins bon de nos hôtels, réservé la veille de notre départ. Tenu par des Chinois, l'accueil est sommaire et les chambres petites et bruyantes. Très bon emplacement au centre du quartier chinois, l'ambiance est tres electrique le soir.
Quelques réponses aux questions fréquentes vues ici :
Oubliez vos dollars, tout bureau de change prendra vos Euros. A Yangon et Mandalay, ils ont vérifiés le parfait état, à Bagan, il s'en foutait. Privilégiez les 100€ ( meilleur change). J'avais pris des dollars pour payer les hotels en cash dollars mais le Kyat leur va aussi bien ....
Les transports ( bus, avion, taxi..) sont fiables , les aéroports folklo mais les avions neufs. Pour le sud, mloins de touristes donc des bus un peu moins top (bien que mon Moulmein/Mandalay était correct) En ville, privilégiez le taxi, ils conduisent comme des malades et le vélo peut vite devenir dangereux... Taxis de rue doivent étre toujours négociés (un peu), ils ont tendance à appuyer de 1 ou 2 dollars la course ( je parle en dollars mais c'est pour éviter les 000 , sachant que 1USD= 1000K) .
Petit tour d'Horizon :
YANGON : Premier pas en Birmanie, arrivée 1H du matin, le choc est rude... Yangon est une ville énorme, grouillante, bruyante, aux mille odeurs (de gaz d'échappement) et aux mille saveurs . Le lonely embarqué a fait son oeuvre, les sites sont magnifiques. Dormir en dehors du centre ( inya lake) peut etre une bonne option pour souffler le soir. Mais la dernière nuit à Downtown fut aussi magique (marché de nuit...). Privilégier le taxi au coup par coup , de toutes façons, il y en a partout !!! Nous avons beaucoup aimé le Scott Market, pour concentrer les achats, c'est génial (marchandage obligatoire) et l'ambiance est extra. Un seul regret, ne pas avoir eu le temps d'emprunter un moment le circular train (juste aperçu et ça donne envie..)

GOLDEN ROCK : Départ à 6h, arrivée 14h, dormi à Kinpun. Un des moments forts de notre voyage, on aime ou on aime pas mais vous êtes en mode immersion à 100%. L'hotelier parle 3 mots d'anglais, les restos n'ont pas de carte en Anglais, ce lieu est un pélerinage pour les Birmans et l'ambiance y est extraordinaire, dix "européens" pour 3000 birmans . L'accès en camion est pittoresque, le site est immense et le coucher de soleil magique .Une nuit suffit pour visiter l'après-midi et repartir le lendemain matin
MAWLAMYINE:Ici aussi vous serez plongé au coeur de la Birmanie. Peu de tourisme, mais une ville ex-coloniale à l'ambiance endormie mais qui peut aussi grouiller dès le matin vers le port. Un grand moment : la visite du cimetière chrétien (conseillé par le lonely) avec des tombes du 19è ... Les pagodes sont sublimes également au sunset. On se déplace à pied, la ville n'est pas grande.

MANDALAY : Après une nuit dans le bus, merci au Yadanardon hotel de nous faire le check-in à 8h30, pour une fin de nuit réparatrice... Mandalay est beaucoup plus étendue que Yangon pour ses visites. Nous logions au centre, pratique pour la visite des sites "intra-muros". Par contre, beaucoup plus difficile de trouver des taxis, ou alors moto-taxis, surtout le soir sur des petits trajets. Je conseille la visite en taxi privé ( 35USD/J jusqu'à 20h) qui a l'avantage de vous promener et vous attendre sur les sites plus éloignés. Un jour minimum, deux confortable. Bien le briefer pour qu'il évite de vous ballader de workshop en workshop ...(coordonnées en mp). Il n'y a pas à proprement parler de "centre-ville" à Mandalay mais la ville est plus calme que Yangon. Pour les sites, nous avons fait les principaux, j'ai préféré U-bein Bridge le matin que le soir (trop de monde)
BAGAN : THE PLACE TO GOBen oui, quoi .... Les blasés vous diront j'ai préféré Angkor, ou Sokoukai, moi je dis: Magique ! Nyang U est une ruche, Old Bagan le mieux placé mais le plus cher, New Bagan ( à 10 min en e-bike...) le bon compromis . Notre hôtel avait une piscine et croyez moi, elle a servi ! Le site est magnifique, nous y étions au plus fort de la saison (début janvier) mais c'est tellement grand que, hormis sur les sites majeurs aux heures cruciales (Sunrise et sunset), il y a de la place pour tous. Calèche, vélo, e-bike, taxi, tout est à votre disposition pour visiter ce site immense. Le vélo est sympa si vous sortez des routes goudronnées pour vous promener (seuls !) dans les champs ( attention les crevaisons). Le bon compromis reste l'e-bike, rapide et pas fatigant ( 9USD par jour pour un gros modèle 2 places). Si vous avez le temps, la croisière ( de 14h au sunset) vers la pagode sur la montagne (20 USD par bateau privé) est intéressante pour une coupure dans vos visites. Et bougez-vous pour assister à un lever de soleil depuis une des pagodes accessibles en hauteur, la vue avec les mongolfières est géante !! ( pour gagnants au loto, c'est 300usd pour grimper dedans le ballon).
KALAW :
Après Bagan, Kalaw est un choc. Petit village perché dans les montagnes, ce sera déjà un choc thermique ! Ici, le matin, les Birmlans vous acceuillent avec le bonnet et les gants et c'est pas du chiqué ! Mais la ville est sympa pour une halte avant "le" treck ! Une nuit, mais pas plus ...TRECK KALAW-INLE: Initialement prévu sur trois jours/deux nuits, un impondérable nous le fera faire sur deux jours/1 nuit. Et honnétement, sans regret. Mon treck, réservé à l'agence ever smile ( 35 USD all included) sera sauvé parce que mes co-randonneurs ( nous étions 9 pour un treck privé..) s'avéreront être des birmans en voyage touristique et donc, l'échange sera plus qu'intéréssant. Si ça avait été des chinois ou des norvégiens, l'ambiance n'aurait pas été la même. Le treck en lui-même n'est pas difficile, peu de dénivelé mais une trentaine de Km à marcher (quand même). Pas d'impro, ici tout est réglé, calibré, timé .... les points de ralliement sont les mêmes pour tous, amateurs de vrais trecks, fuyez ! Mais j'ai aimé les paysages, les rencontres avec les montagnards, la nuit (gelé!) chez l'habitant avec mes 7 birmans voyageurs....
INLE :Le site est magique également, le départ du bateau (que vous aurez booké la veille) au petit matin a quelque chose de féerique ... Beaucoup de monde ici aussi , et on commence à trouver la horde de chinois qui débarquent (avec difficulté) des bâteaux un peu envahissante parfois. Le marché pour notre part avait lieu à Nampan ( sud du lac) et a tenu toutes ses promesses (combat de coq furtif compris). Heureusement, j'avais réservé un bâteau hors agence et notre batelier a su nous montrer des choses plus authentiques ( tea time chez lui, rencontre avec son ami pécheur, pas le singe à l'entrée du lac...). Pour les photographes, ne pas manquer coucher du soleil et amenez des chips pour les Aigrettes !)
Et si vous avez un peu de temps, l'excursion ( 2h de taxi à l'aller, 50USD, essayez de partager) jusqu'au village de Pindaya vaut le coup , les bouddhas dans la grotte sont une curiosité à voir ! Et si vous n'avez pas fait le treck, la "route" passe par de petits villages de montagnes et offre de magnifiques panoramas.

NGAPALI: La touche Honeymoon de notre voyage ! Vous l'avez vu plus haut, on a explosé le budget pour Ngapali ... Et sans regret parce qu'au final, le Bayview (très bien classé tripadvisor) est un des plus beaux hôtels de la plage . déjà grace à ses palmiers, finalement pas si nombreux sur cette immense plage et parce qu'il est l'un des rares à avoir l'accès direct (sans pontons) à la mer. Ici, pas grand chose à voir, si ce n'est , malgré la haute ( ??) saison, une plage quasi-déserte toute la journée ... Alors, on se laisse aller à une douce farniente l'après-midi, après une courte promenade en vélo (fourni par l'hotel) à l'un ou l'autre des petits villages et ports qui jouxtent la zone hotelière... A ne pas manquer : quittez la quiètude de votre hôtel le soir pour les (quelques) restos seaside, poissons, crevettes géantes et langoustes fraîches grillés sont à tomber par terre !!!!

Voilà, mon ressenti pour ces sites que j'ai pu voir. La Birmanie est un pays magnifique, très sécuritaire, et les gens sont d'une gentillesse incroyable, ils s'intéresseent à vous autant que vous vous intéressez à eux ... Le contact est parfois compliqué, barrière de la langue dès que vous quittez les endroits touristiques, mais les regards sont toujours bienveillants... Je ne saurais que trop vous conseiller d'y aller, j'espère qu'ils prendront le virage du tourisme sans sortie de route ( à voir les grues partout, on craint que non ...) mais on trouve là-bas des gens vrais, à la philosophie de vie incroyable en dépit de leur dénuement.
Merci de m'avoir lu, n'hésitez pas si vous avez des questions, j'essayerais de vous apporter mon vécu là-bas. Ps: j'ai déjà mis ce résumé mais je me suis aperçu qu'il n'était pas dan sla bonne rubrique ... Alors, profitez des photos ...
Itinéraire et organisation 2 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Moi et 3 amis, partons en Afrique du sud pendant 2 semaines (voir 17jours) à cheval entre juillet et août. Je commence tout petit doucement à organiser le voyage. Nous partons en backpack, petits budgets, logement en backpackers, location de voiture...
Voici une idée d'itinéraire, qu'en pensez-vous? :
- Arrivée au Cap : 4 jours : visite de la ville et Shark Cage (besoin de réserver en ligne avant le départ?) - vol interne pour Jo'burg : location voiture pour le reste du voyage (10 jours) un SUV pour 4 personnes est-ce suffisant? Quel budget prévoir? - Départ pour le parc Kruger : 4 jours : questions : 1) combien coûte un guide? nous aimerions profiter d'un expert pour observer un maximum la faune 2) Quand réserver les logements pour le parc? 3) Est-ce une bonne période pour la visite de ce parc car personnellement, je ne veux pas me retrouver avec 6 jeep à observer le même animal. Faire une autre réserve privée ne me dérangerait pas du moment qu'il y a le moins de touristes possible... Qu'en pensez-vous?
- Départ vers st-Lucie : croisière dans le sanctuaire : 3 jours (?) : une personne me l'a vivement conseillé, quel budget prévoir?
- Ils nous resteraient 2-3 jours : nous conseillez-vous une autre étape? Nous aimerions également visiter une mine de diamant. Y-a-t-il un endroit sur notre trajet? Une randonnée à conseiller?
Voilà, c'est une idée d'itinéraire mais bien sur encore modifiable suivant vos conseils :-) Nous sommes plutôt aventuriers et le plus important pour nous c'est d'être complètement dépaysé, voir un MAX d'animaux, sortir des sentiers battus...
Un grand merci pour le temps que vous prendrez pour ces questions :-)
Nicolas
Moi et 3 amis, partons en Afrique du sud pendant 2 semaines (voir 17jours) à cheval entre juillet et août. Je commence tout petit doucement à organiser le voyage. Nous partons en backpack, petits budgets, logement en backpackers, location de voiture...
Voici une idée d'itinéraire, qu'en pensez-vous? :
- Arrivée au Cap : 4 jours : visite de la ville et Shark Cage (besoin de réserver en ligne avant le départ?) - vol interne pour Jo'burg : location voiture pour le reste du voyage (10 jours) un SUV pour 4 personnes est-ce suffisant? Quel budget prévoir? - Départ pour le parc Kruger : 4 jours : questions : 1) combien coûte un guide? nous aimerions profiter d'un expert pour observer un maximum la faune 2) Quand réserver les logements pour le parc? 3) Est-ce une bonne période pour la visite de ce parc car personnellement, je ne veux pas me retrouver avec 6 jeep à observer le même animal. Faire une autre réserve privée ne me dérangerait pas du moment qu'il y a le moins de touristes possible... Qu'en pensez-vous?
- Départ vers st-Lucie : croisière dans le sanctuaire : 3 jours (?) : une personne me l'a vivement conseillé, quel budget prévoir?
- Ils nous resteraient 2-3 jours : nous conseillez-vous une autre étape? Nous aimerions également visiter une mine de diamant. Y-a-t-il un endroit sur notre trajet? Une randonnée à conseiller?
Voilà, c'est une idée d'itinéraire mais bien sur encore modifiable suivant vos conseils :-) Nous sommes plutôt aventuriers et le plus important pour nous c'est d'être complètement dépaysé, voir un MAX d'animaux, sortir des sentiers battus...
Un grand merci pour le temps que vous prendrez pour ces questions :-)
Nicolas
Notre voyage dans l'Ouest du Canada, de Calgary à Vancouver (août) English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir été beaucoup aidé par les personnes de ce forum pour organiser notre voyage dans l'ouest canadien, j'ai voulu partager avec vous toutes ces belles choses que nous y avons vu et visité. Et surtout vous donner un maximum d'informations pour vous aider à préparer votre propre voyage selon vos envies personnelles.
Journée 1 - Arrivée à Calgary Nous sommes arrivés à Calgary en début d'après midi, après avoir récupéré notre voiture à l'aéroport (réservée au préalable avec locationdevoiture.fr et drivefti en tout inclus), nous sommes allés déposer nos valises dans notre chambre. Afin de ne pas trop sombrer dans la fatigue due au décalage horaire, nous sommes allés faire un petit tour dans le centre ville de Calgary. Dans le plein centre, le tram est gratuit, c'est vraiment pratique et facile !

Nous nous sommes arrêtés au Devonian Garden dans un centre commercial, c'est au dernier étage et c'est gratuit de s'y promener.Nous sommes ensuite allés nous promener à Prince's Island (ouvert de 5h à 23h). Très sympa pour s'y balader tranquillement et avoir une belle vue sur la ville.

Petit arrêt shopping pour le repas du soir et dodo !
Journée 2 - Journée à l'Heritage Park de Calgary et Calgary Tower
Nous sommes allés passer la journée à l'Heritage Parc. Nous sommes allés à l'ouverture du parc à 10h, il est vraiment très agréable. Le personnel est sympathique et accueillant, en tenue d'époque. Et on revit une journée au rythme du 19ème siècle. On a commencé la journée avec le tour du parc en train à vapeur, puis avec une balade en bateau à aube. On visite des petites maisons d'époque pour apprendre comment vivaient les gens à l'époque ainsi que la vie de certaines personnes ayant joué un rôle dans cette région à cette époque. De jolies boutiques, une fête foraine d'époque, il y a de quoi y passer la journée. On a fini vers 16h30, ce qui nous laissait une demi heure pour visiter leur musée de vieilles automobiles avant la fermeture du parc.
Petite information : un billet acheté = un billet gratuit sur www.calgaryattractions.com/coupons.html


Pour finir cette belle journée. Nous sommes allés à la Calgary Tower pour dîner ( à savoir que l'ascension est gratuite si on mange au restaurant et qu'il y a moyen d'y manger pour des prix raisonnables). Le restaurant tourne, on a donc une vue panoramique c'est super surtout si on y va faire la fin de journée, quand le soleil commence à se coucher. (par contre il faut réserver). On est remonté par Stephen Avenue, très sympa de nuit.

Journée 1 - Arrivée à Calgary Nous sommes arrivés à Calgary en début d'après midi, après avoir récupéré notre voiture à l'aéroport (réservée au préalable avec locationdevoiture.fr et drivefti en tout inclus), nous sommes allés déposer nos valises dans notre chambre. Afin de ne pas trop sombrer dans la fatigue due au décalage horaire, nous sommes allés faire un petit tour dans le centre ville de Calgary. Dans le plein centre, le tram est gratuit, c'est vraiment pratique et facile !

Nous nous sommes arrêtés au Devonian Garden dans un centre commercial, c'est au dernier étage et c'est gratuit de s'y promener.Nous sommes ensuite allés nous promener à Prince's Island (ouvert de 5h à 23h). Très sympa pour s'y balader tranquillement et avoir une belle vue sur la ville.

Petit arrêt shopping pour le repas du soir et dodo !
Journée 2 - Journée à l'Heritage Park de Calgary et Calgary Tower
Nous sommes allés passer la journée à l'Heritage Parc. Nous sommes allés à l'ouverture du parc à 10h, il est vraiment très agréable. Le personnel est sympathique et accueillant, en tenue d'époque. Et on revit une journée au rythme du 19ème siècle. On a commencé la journée avec le tour du parc en train à vapeur, puis avec une balade en bateau à aube. On visite des petites maisons d'époque pour apprendre comment vivaient les gens à l'époque ainsi que la vie de certaines personnes ayant joué un rôle dans cette région à cette époque. De jolies boutiques, une fête foraine d'époque, il y a de quoi y passer la journée. On a fini vers 16h30, ce qui nous laissait une demi heure pour visiter leur musée de vieilles automobiles avant la fermeture du parc.
Petite information : un billet acheté = un billet gratuit sur www.calgaryattractions.com/coupons.html


Pour finir cette belle journée. Nous sommes allés à la Calgary Tower pour dîner ( à savoir que l'ascension est gratuite si on mange au restaurant et qu'il y a moyen d'y manger pour des prix raisonnables). Le restaurant tourne, on a donc une vue panoramique c'est super surtout si on y va faire la fin de journée, quand le soleil commence à se coucher. (par contre il faut réserver). On est remonté par Stephen Avenue, très sympa de nuit.


Retour d'expérience: 28 jours en Birmanie à vélo en décembre 2014 et janvier 2015 English translation pending
Bonjour,
Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.
Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.
Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.
Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).
Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, montée à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.
Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).
La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.
Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc
L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.
Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.
Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.
L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).
L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.
Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.
Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.
Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.
Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).
Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, montée à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.
Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).
La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.
Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc
L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.
Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.
Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.
L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).
L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.
Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Traversée du Sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015 English translation pending
Bonjour amis velonautes
j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus. Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus. Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
Droit au Sud: la Namibie! English translation pending
Bonjour à tous et bonne année voyageuse !
J'ai laissé passer cette dure période des fêtes et j'ai attendu patiemment que vous ayez repris vos esprits pour vous soumettre toutes une série de questions concernant notre prochain voyage !
C'est décidé, la prochaine destination est donc la Namibie ! Nous sommes une brochette de 4 seniors voyageant ensemble depuis plus de 20 ans. A nouveau nous avons choisi de nous débrouiller, mais tout sera relatif puisque Tourmaline s'est chargé du plus gros ! Voilà notre circuit : Windhoek - Mariental - Sessriem 2 nuits- Naukluft - Walvis Bay 2 nuits - Brandberg - Palmwag - Etosha 3 nuits- Rundu - Shakawe - Guma Lagoon 2 nuits - Bagani - Kongola - Kasane 2 nuits - Victoria Falls et départ
circuit somme toute assez classique en 21 j sur place location d'un 4x4 à 4 pas de camping vu notre "grand âge" (je suis la jeunette du groupe 😉) les lodges sont réservés !
Les billets d'avion sont pris entre le 7 et le 30 septembre prochain
Je m'attelle maintenant à remplir nos journées tout en sachant que nous serons pas mal sur les routes/pistes et je commence à me poser pas mal de questions. Je précise que depuis deux mois j'ai lu pratiquement tous vos derniers carnets, suivi ce fil de discussions et déjà j'ai eu pas mal de réponses...
- où puis-je espérer voir au moins un arbre à carquois sans descendre au sud ? et des arbres bouteille ? - en général peut-on marcher un peu autour des lodges ? - Desert Camp est-il ds le parc à Sessriem ? - aurais-je le tps de passer au Spitzkoppe en quittant la côte vers White Lady lodge ? - Si je vois assez d'otaries à Walvis Bay je peux faire l'impasse sur Cap Cross ? - plutôt White Lady ou Twylfontain... ou les deux ? - doit-on payer l'entrée des parcs à chaque passage ou y-a-t-il possibilité de prendre des pass de plusieurs jours ? - pouvez-vous me conseiller sur l'achat d'un livre sur les animaux et les oiseaux en Namibie ? (pas trop volumineux !)
C'est un peu en vrac ! il y en aura certainement d'autres.... Un grand merci déjà à ceux qui auront la patience de me répondre !
J'ai laissé passer cette dure période des fêtes et j'ai attendu patiemment que vous ayez repris vos esprits pour vous soumettre toutes une série de questions concernant notre prochain voyage !
C'est décidé, la prochaine destination est donc la Namibie ! Nous sommes une brochette de 4 seniors voyageant ensemble depuis plus de 20 ans. A nouveau nous avons choisi de nous débrouiller, mais tout sera relatif puisque Tourmaline s'est chargé du plus gros ! Voilà notre circuit : Windhoek - Mariental - Sessriem 2 nuits- Naukluft - Walvis Bay 2 nuits - Brandberg - Palmwag - Etosha 3 nuits- Rundu - Shakawe - Guma Lagoon 2 nuits - Bagani - Kongola - Kasane 2 nuits - Victoria Falls et départ
circuit somme toute assez classique en 21 j sur place location d'un 4x4 à 4 pas de camping vu notre "grand âge" (je suis la jeunette du groupe 😉) les lodges sont réservés !
Les billets d'avion sont pris entre le 7 et le 30 septembre prochain
Je m'attelle maintenant à remplir nos journées tout en sachant que nous serons pas mal sur les routes/pistes et je commence à me poser pas mal de questions. Je précise que depuis deux mois j'ai lu pratiquement tous vos derniers carnets, suivi ce fil de discussions et déjà j'ai eu pas mal de réponses...
- où puis-je espérer voir au moins un arbre à carquois sans descendre au sud ? et des arbres bouteille ? - en général peut-on marcher un peu autour des lodges ? - Desert Camp est-il ds le parc à Sessriem ? - aurais-je le tps de passer au Spitzkoppe en quittant la côte vers White Lady lodge ? - Si je vois assez d'otaries à Walvis Bay je peux faire l'impasse sur Cap Cross ? - plutôt White Lady ou Twylfontain... ou les deux ? - doit-on payer l'entrée des parcs à chaque passage ou y-a-t-il possibilité de prendre des pass de plusieurs jours ? - pouvez-vous me conseiller sur l'achat d'un livre sur les animaux et les oiseaux en Namibie ? (pas trop volumineux !)
C'est un peu en vrac ! il y en aura certainement d'autres.... Un grand merci déjà à ceux qui auront la patience de me répondre !
Itinéraire 17 jours au Laos English translation pending
Bonjour,
Nous préparons mon prochain voyage et pensons nous rendre du côté du Laos. Nous aimerions avoir des conseils pour planifier notre itinéraire afin de voir un maximum de choses sans trop perdre de temps dans le transports. Quel aéroport est conseillé pour le départ et arrivée? Nous aimons la nature, les animaux et l'authenticité. Serait-il plus judicieux de nous concentrer sur une seule région du Laos (Nord/Sud) ou même de coupler avec une petite région d'un pays avoisinant?
Merci d'avance pour vos conseils!
Nous préparons mon prochain voyage et pensons nous rendre du côté du Laos. Nous aimerions avoir des conseils pour planifier notre itinéraire afin de voir un maximum de choses sans trop perdre de temps dans le transports. Quel aéroport est conseillé pour le départ et arrivée? Nous aimons la nature, les animaux et l'authenticité. Serait-il plus judicieux de nous concentrer sur une seule région du Laos (Nord/Sud) ou même de coupler avec une petite région d'un pays avoisinant?
Merci d'avance pour vos conseils!
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool.
Bonne lecture...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...
Du KTP au Kaokoland English translation pending

Du KTP au Kaokoland, notre troisième séjour en Afrique Australe avec 4 enfants.
1) Trajet partie Afrique du Sud
2) Trajet partie NamibieQuand nous avons préparé ce voyage, nous avions deux objectifs : visiter le Kgalagadi transfontier park et aller dans le Kaokoland. Notre principal problème, certains s'en souviennent ici, était de trouver un véhicule adapté à notre famille... et trouver le mode d'hébergement idéal. Nous avons fini par nous décider pour deux 4x4 avec tentes de toit et alternance de camping et de logements en dur. En effet, avec 4 enfants, il nous fallait trois tentes, nous avons vite exclu la remorque pour cause de difficultés de conduite, il n'y a pas de camping-car 4x4 pour 6, les rares voitures 4x4 pour 6 personnes ne permettaient pas de ranger toutes nos affaires et surtout obligeaient à avoir une tente au sol... formellement refusé par les enfants et moi-même ! Pour nous sentir à l'aise dans le sable, nous avons effectué un stage 4x4 en région parisienne au mois de juin.
Nous avons construit notre circuit avec départ de Johannesburg, pour lequel nous avons un vol direct depuis Saint Denis deux fois par semaine, et dépôt de la voiture à Windhoek au retour.
Le 25 septembre, A 6h, le taxi est là. Notre avion survole la Réunion cette fois ci.
3) Vue de la RéunionA Johannesburg, nous patientons très longtemps à la douane... puis nous trouvons notre taxi, prenons un peu d'argent au distributeur, une carte de téléphone et nous voilà partis pour le nord de la ville, chez notre joueur Bushtrackers où nous avons loué un Hilux et un Land Cruiser.
4) Le land-cruiser de Raf
5)Mon hiluxNous recevons un accueil chaleureux avec boissons et biscuits et pendant deux heures, nous remplissons les papiers et découvrons les véhicules, leur contenu, le montage des tentes, etc...
Frigos, table, chaises, tout pour cuisiner et caisses vides pour ranger les aliments, draps, serviettes, oreillers, couvertures, couettes dans les gros sacs verts, tout est là.
6)L'intérieur d'un coffre
7) L'autre coffreNous quittons le loueur avant 14h en direction de l'ouest. Je ne suis pas très rassurée au volant de cette grosse Toyota, avec la conduite à gauche. Heureusement, nous ne nous aventurons pas en centre ville et de quatre voies en quatre voies, nous trouvons facilement la route N14. Nous décidons de nous arrêter à Ventersdorp, pour avoir le temps de faire quelques courses et également parce que les loueurs étaient assez pessimistes concernant la qualité des hébergements au delà de cette ville.
La première guest house où nous nous rendons est complète, le personnel nous conseille Mosaïc, un BandB dans une ferme en dehors de la ville.
8) La piscine du B n' BNous y sommes seuls et vraiment bien, nous profitons de la grande piscine. On mange en ville au resto nommé Pompéï qui a brûlé il y a quelques années et en a gardé des traces.
Le 26 septembre, après le petit déjeuner et une discussion avec notre hôte, ancien pharmacien, nous prenons la route à 8h30 pour Witsand, un lieu de dunes de sable blanc au milieu du Kalahari. Dans la région de la mine de fer de Khumani, un énorme nuage rouge envahit tout, même les glissières de sécurité sont rouges de poussière. La route n'est pas folichonne, le paysage est moyen et les villes pas terribles. Heureusement, les 70 derniers km de piste sont plus jolis. A 16h30, nous arrivons à Witsand Kalahari Nature Reserve où nous prenons possession d'un beau chalet en pierre.
9)Le chalet n°5 à WitsandNous allons nous promener dans les dunes blondes.
10) Les dunes de Witsand
11) Les dunes de WitsandPuis nous faisons 5km de voiture et escaladons les roaring sands, des dunes qui "rugissent" dans certaines conditions climatiques (que nous n'aurons pas).
12)roaring sandsNous profitons d'un magnifique coucher de soleil depuis les dunes.
13) roaring sands
14) roaring sands
15)Le paysage alentour
16) roaring sands
17) roaring sandsAu retour, nous croisons une quantité incroyable de lapins dans la lumière des phares.
Nous mangeons dans le chalet qui est très bien équipé.
18)Bonne nuit...Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
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Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara
Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins
En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï
Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?
Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !
Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro
Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro
Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia
Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia
Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia
Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile
FIN 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Encore possible de voyager en routard au Costa Rica? English translation pending
Le titre dit tout : est- il encore possible de voyager en routard au Costa Rica en 2014... ?? De petites cabinas, rudimentaires mais propres, aux alentours de 20-30 $ par nuit... Est-ce possible? Nous partirons à deux, au mois de mai (donc basse saison). Il est évident qu'au budget quotidien s'ajouteront les dépenses supplémentaires relatives aux visites de parcs nationaux et aux activités "autres" du type ; visites de plantations de café, canope, etc. À combien devons-nous nous attendre pour un voyage de 3 semaines si nous voyageons avec un petit budget, chambres rudimentaires, repas simples et bus locaux pour les déplacements?
Suis-je naïve? Vaut-il mieux me diriger vers son voisin le Nicaragua ???
Merci!!!
Suis-je naïve? Vaut-il mieux me diriger vers son voisin le Nicaragua ???
Merci!!!
Ganja La Pass fin décembre (Langtang) English translation pending
Bonjour
Je part au Népal du 13 au 30 décembre 2014 Je vais faire le Langtang trek en solo, sans guide et porteur J'espère trouver a Kyanjgin Gompa un guide possédant le matériel de camping nécessaire pour passer le col du Ganja pour m'accompagner jusqu'a Tarke Gyang
j'aimerais connaitre votre avis sur la faisabilité de ce projet je suis preneur d'information concernant le trek en hiver
J'ai fait l'année dernière du 17 au 24 janvier le Tamang heritage trail sans guide et porteur accompagné de ma fille de 5 ans (Thambuchet/Gotlang/Tatopani/Thuman/l Lingling/Briddim/Syabrubesi)
Merci
Je part au Népal du 13 au 30 décembre 2014 Je vais faire le Langtang trek en solo, sans guide et porteur J'espère trouver a Kyanjgin Gompa un guide possédant le matériel de camping nécessaire pour passer le col du Ganja pour m'accompagner jusqu'a Tarke Gyang
j'aimerais connaitre votre avis sur la faisabilité de ce projet je suis preneur d'information concernant le trek en hiver
J'ai fait l'année dernière du 17 au 24 janvier le Tamang heritage trail sans guide et porteur accompagné de ma fille de 5 ans (Thambuchet/Gotlang/Tatopani/Thuman/l Lingling/Briddim/Syabrubesi)
Merci
Costa vs MSC, un gagnant? English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Certains le savent déjà, je viens de rentrer de ma première croisière avec Costa après 15 croisières avec MSC et 1 avec Croisières de France (pour situer mon profil pour celles et ceux qui ne me connaissent pas) en 4 ans. Pour compléter mon profil, je précise que nous voyageons avec notre dernière de 12 ans et prenons la croisière comme un hôtel se déplaçant (plus de contraintes de défaire et refaire les bagages comme lors d'un circuit pour voyager). Nous privilégions par goût et pour le volet financier, les escales en solo. A toutes fins utiles, mon blog (http://escales.blog.free.fr.blog.free.fr/index.php) de comptes rendus relate nos expériences positives ou négatives sur le déroulé des escales parcourues. Je tente au possible comme beaucoup de mettre des éléments d'informations afin d’aider tout à chacun à préparer ses futures escales si besoin est.
Sur les forums français où je prépare mes escales, et également sur celui de VF, je lis souvent les pro-Costa contre les pro-MSC.
Pourquoi le choix de Costa ou de MSC pour nous plutôt que d'autres compagnies (J'élimine du débat Croisières de France que nous avons déjà testé et je ne remettrai pas ici mes impressions sur l'Horizon) ? Pour le moment, ces compagnies sont plus intéressantes pour les familles car les enfants de moins de 18 ans ne paient que les frais dits portuaires (et les frais de service à la fin de la croisière) alors que chez les autres compagnies, les enfants sont considérés comme des adultes et paient donc le prix fort.
Mais il est toujours difficile de se faire une opinion au travers de l'avis des autres car chacun est différent et à des attentes différentes, d'autant que certains sont objectifs et d’autres non.
Bien que client privilégié chez MSC dorénavant (les cartes de fidélités tendent à faire rester le primo-croisiériste dans le sillage de la compagnie choisie pour sa première croisière en lui octroyant un pourcentage de réduction de plus en plus important sur le prix de ses prochaines croisières), nous avons profité d'un recadrage sur les vacances scolaires des bateaux MSC sur des parcours de croisière que nous connaissons déjà en attendant l'arrivée de leurs nouveaux bateaux (+ ceux qui vont être agrandis) afin de tester Costa.
Ce qui suit après est donc un avis personnel qui je l’espère tentera de rester le plus objectif qui soit (mais qui dit opinion dit forcément un peu de subjectivité non ?). Je ne suis en aucun cas une professionnelle du tourisme et ne tire aucun bénéfice de mes propos (je dis cela car des personnes m’écrivent en me demandant si je suis tour-opérateur ou si je fais partie de VF etc….).
C'est également un avis provisoire n'ayant que l'expérience d'un bateau chez Costa et que Costa a d'autres gammes de bateau (type neoromantica, bateau plus grand ou plus petit) et donc d’autres organisations. C’est le cas pour MSC également qui as de grandes lignes directrices sociétales dans son organisation mais la gestion interne mis en place sur chaque bateau est propre au personnel de direction du moment.
Pour être juste, lorsque je compare le Costa Pacifica à un bateau MSC, je prends en comparaison un bateau de même gamme comme le MSC Magnifica.
Source Wikipédia / base de comparaison : - Costa Pacifica (http://fr.wikipedia.org/wiki/Costa_Pacifica) = bateau de 2009 – Construit en Italie (chantiers Fincantieri) pour 500 millions d'euros – 290 m de longueur – Tonnage de 114 150 tonnes / Propulsion 6 moteurs Diesel – 1504 cabines – 3780 passagers au maximum – Équipage 1000 à 1100 – Bateaux dits jumeaux : Ex-Concordia / Serena / Favolosa et Fascinosa – 17 ponts (dont 13 pour les passagers)
- MSC Magnifica (http://fr.wikipedia.org/wiki/MSC_Magnifica) = bateau de 2009 – Construit en France (STX France) pour 360 millions d'euros – 293,80 m de longueur – Tonnage de 93 330 tonnes / Propulsion 5 moteurs Diesel – 1 257 cabines – 2250 passagers au maximum – Équipage 1014 – Bateaux dits jumeaux : Poésia / Orchestra – 16 ponts (dont 12 pour les passagers)
Au point de vue lieu de construction du bateau
Bien sûr mon esprit Cocorico est forcément très subjectif et préfère les bateaux MSC car de fabrication française (bien que 2 des prochains bateaux en commandes proviendront des mêmes chantiers italiens qui fabriquent les bateaux Costa).
Au point de vue de la conception du bateau
Pour moi le gagnant c'est MSC car les bateaux (de même calibre et de durée de vie donc) sont beaucoup plus simples pour s'orienter. Après 12 jours à bord du Pacifica, je me perdais encore. Il y a également plus de portes menant aux ponts latéraux chez MSC. Costa en privilégiant les recoins pour le côté intimiste et les ouvertures pour créer des espaces avec des plafonds haut de 3 ponts voir plus, à limiter de ce fait l'espace commun (moins de place pour des bars et pour trouver une place assise pour boire un verre le soir et écouter de la musique ou autre, il y a intérêt à arriver de bonne heure). Et pour retrouver quelqu'un, on peut vite faire un marathon si l'on a pas penser à mettre l'application Costa sur son téléphone. De manière général, l'intérieur du Pacifica est sombre (beaucoup plus que les bateaux MSC que nous avons pu tester) car la plupart des fenêtres ont des barres de métal dessus.
Au point de vue décoration du bateau
Là, c'est bien entendu subjectif (tous les goûts sont dans la nature ne dit-on pas). Pour ma part, je préfère MSC car plus classe, moins dâté et plus reposant pour les yeux. Pas mal de revêtements utilisés sur le Pacifica apparaissent très « factices ». Les myriades de petites ampoules sont agressives pour les yeux ce qui est accentué par le manque de luminosité naturelle. Pas terrible pour les personnes ayant tendance aux migraines.
Au point de vue de l'organisation à Nice pour prendre le bus
Costa arrive en tête. Une dame Costa que l'on ne pouvait pas manquer visuellement attendait en face de la sortie principale de la gare et n'hésitait pas à interpeller les personnes lorsqu'elle voyait les étiquettes Costa sur les valises afin de les orienter vers le dépose-minute à droite de la gare (gare dans le dos). Arrivés à ce niveau, une autre dame prenait les noms des personnes et orientait ensuite vers le bus ou nous pouvions mettre les valises et monter dedans. Le personnel était entièrement francophone contrairement à MSC. Cerise sur le gâteau, des bus étaient arrivés tôt et nous avons pu partir dès 11 heures au lieu de 12h15 comme initialement prévu, ce qui nous a permis d'arriver tôt à Savone (13h20 contre 14h45 prévu).
Au niveau de l'enregistrement au port d'embarquement
Là, c'est vraiment partagé. Bien que le système d'enregistrement en amont de chez Costa soit plus performant que MSC (pas de perte de temps pour enregistrer sa carte bleue à l'embarquement et remise des cartes en cabine directement et non fabrication à l'embarquement), le temps d'attente est étrangement long alors que le système aurait du permettre à Costa d'être plus performant. Je parle bien entendu pour un client lambda qui ne possède pas de priorité de par sa carte de fidélité.
A l’arrivée au lieu d’embarquement, les procédures diffèrent donc :
Chez MSC : Lorsque l’on descend du bus en provenance de Nice, les bagages sont pris en charge. On est invité à descendre et à se rendre jusqu’à la file d’attente menant au guichet d’enregistrement. La file est toujours impressionnante mais il y a toujours un grand nombre de personnel qui écluse la foule dans des délais assez corrects en général. Arrivé au guichet, on remet notre carnet de voyage (document généralement imprimé envoyé par l’agence de voyage avec le numéro de contrat MSC), on prend chaque personne de la cabine en photo numérique et on règle le formulaire de règlement des dépenses (Carte bleue ou espèces). On nous remet les cartes personnelles de croisière (une pour chaque membre). Puis on est dirigé vers le passage douane et vers le photographe pour prendre une photo d’embarquement. S’en suit plusieurs petits stands pour découvrir les offres pendant la croisière (clubs enfant, forfaits boissons, excursions, SPA). Au stand des boissons, est mis à disposition des boissons pour se rafraîchir. Une fois à bord, il y a un stand en lien avec la sécurité pour les enfants où l’on met au moins de 12 ans un bracelet et où l’on fournit un gilet de sauvetage spécial enfant. On est ensuite orienté vers la cabine par le personnel.
Chez Costa : Lorsque l’on descend du bus en provenance de Nice, les bagages sont pris en charge également. On nous donne un numéro et un papier sanitaire à remplir. On nous invite ensuite à rejoindre la salle d’attente en attendant que l’on appelle notre numéro. La période d’enregistrement était programmée entre 13h et 15h30 avec un départ du bateau à 16h30. Comme je l’évoquais plus haut, nous sommes arrivés à 13h20. Au départ, nous pensions passer relativement rapidement car moins de paperasserie à faire à l’embarquement puisque l’enregistrement de la carte bleue était pré-établie en amont et qu’il fallait reconfirmer à bord la carte bleue dans l’une des bornes à cet effet sur le bateau. Nous avons attendu dans un premier temps dans la salle d’attente face au guichet d’enregistrement. Nous avons finalement été profités de la terrasse du café annexée à la salle d’attente. Pendant l’attente, nous avons récupéré sur une table non signalisée un programme du club enfant. Notre numéro n’a pas été appelé avant 16h10. Au guichet 2 personnes, une pour récupérer le formulaire sanitaire dans le bus et l’autre pour récupérer le formulaire d’embarquement présent dans notre carnet de voyage et prendre une photo (presque 3 heures d’attente pour 10 secondes au guichet ?!?!?). Puis passage en douane (scan des sacs) par 2 douaniers puis photo juste après la montée sur le bateau. Du personnel fait signe d’avancer vers le bureau des excursions (au fond derrière, un stand d’1 mètre pas très visible, il y avait un stand pour les forfaits boissons). Et là, on se débrouille car la chaîne de personnel jusqu’aux ascenseurs n’était pas tenue. Un peu perdu dans ce nouveau décor où nous n’avions pas nos marques habituelles. 5 Minutes se passent avant que le personnel revienne en place et direction la chambre qui est ouverte. Sur le lit, on trouve le journal de bord du jour, les cartes de croisière, les informations pour le service de table le soir, les informations sur les excursions et un gilet de sauvetage pour enfant. au point du vue information à l'embarquement : MSC est plus performant. Après l'enregistrement dans les ports principaux, l’enfilade de stands donne les tarifs et les informations sur les boissons, les clubs enfants, les excursions. Chez Costa, il faut aller à la pêche aux informations pour le club enfant et les tarifs du SPA.
au point de vue information à bord
je trouve le journal de bord de MSC plus clair car certaines informations sur le Today Costa manquent ou sont peu lisibles. Pour avoir certaines informations, il faut forcément demander chez Costa car il y a très peu d'information sur les packages boissons (les dépliants sont en général caché sur le promontoire des bars et étaient non fournis au restaurant). Idem pour le SPA (qui apparaissent au fur et à mesure sur une table à l’entrée du SPA tout au long de la croisière mais souvent que des dépliants sans tarifs), le studio de musique...alors que chez MSC l'information est quasi-systématiquement affiché sur le côté des bars; Costa dispose de totems interactifs multilingues proposant pas mal d'informations et la réception du bateau renvoie la plupart du temps à l'utilisation de ces totems (cela limite le nombre de personnel et le nombre de langues utilisées à l'accueil ?). Les totems sont assez pratiques mais sont pris d’assaut (voir inaccessible) au début de la croisière.
au point de vue information sur la télévision
le plus de Costa est de pouvoir consulter ses dépenses à bord. Enfin, je n’ai pas revérifié sur les dernières croisières MSC car nous avons pris l’habitude d’aller à la comptabilité puisque l’on ne pouvait pas le faire auparavant.
au point de vue films à la télévision
sur les bateaux de ce format chez MSC, les films étaient gratuits mais payants pour les grands bateaux. Sur le Pacifica, c'était payant.
au point de vue SPA
je n'ai pas testé le SPA payant de Costa mais contrairement à MSC, il y a un sauna homme et un sauna femme gratuits sur le Costa Pacifica sinon, pour le reste des prestations du SPA, Costa est plus cher à l’unité et pousse à prendre des forfaits sur l’ensemble de la croisière qui en prenant un forfait sur l’ensemble de la croisière, devient moins chez que MSC.
au point de vue salle de sport
MSC fait signer une décharge, pas Costa. Le matériel à disposition gratuitement est similaire pour les 2 compagnies. Par contre, il n'y a pas sur le Pacifica d'espace permettant de s'étirer ou autre (le seul espace au sol disponible est fermé et réservé aux activités payantes tel que pilates, yoga et vélos d'appartement supplémentaires payants). De même, pas de vue possible sur la mer chez Costa car les vitres ouvertes sur la mer arrive au niveau des épaules lorsque l'on est sur un appareil. Au lieu de pouvoir regarder la mer, on regarde le mur directement, pas top. Même s'il est noté qu'il faut être en tenue de sport et que la salle est interdite aux enfants, personne de chez Costa ne faisait respecter ces règles. Du coup, bienvenue au royaume des mômes et des mamies en tong. Super difficile par moment également d'avoir un appareil disponible (normalement 20 mn d'utilisation par appareil). Pour finir, pas vu de matériel pour nettoyer un appareil après utilisation. Sinon, les horaires d'utilisation sont quasi les mêmes pour les 2 compagnies
au point de vue tarifaire boisson
Costa est globalement plus cher
au point de vue frais de service / Hôtelier
Costa est plus cher que MSC. Chez Costa, le prix diffère du bateau et de la zone de navigation de la croisière. Chez MSC, le prix diffère uniquement de la zone de navigation de la croisière. A noter qu’en cas de non satisfaction, MSC indique dans ses clauses qu’il est possible de ne pas payer ces frais : http://voyageforum.com/...acultatifs-d6769399/
au point de vue boutique
COSTA apparaît plus cher sur les cigarettes, sur la boutique logo (ex : maquette bateau en métal 19€90 chez MSC – Made in China, plus de 30 € chez Costa – made in Italy), etc...
accès aux piscines, jacuzzis, transats
Beaucoup de monde et de non civisme. Pas de personnel Costa pour empêcher les enfants (même les bébés en couche) de barboter dans les jacuzzis. En règle général, lorsqu'il y a abus, les règles sont appliqués dès signalement à la réception chez MSC où ce phénomène est plus isolé (en particulier pendants les vacances d'été en méditerranée).
accès à la cafétéria
On peut manger à proximité des piscines chez Costa alors que c'est interdit chez MSC pour des questions d'hygiène. Sur le Pacifica, il n'était pas rare de voir certains se ballader en maillot de bain ou pied nus à la cafétéria alors qu'une nouvelle fois c'est interdit chez MSC pour des questions d'hygiène. Gros bémol chez Costa, la cafétéria est fermée le soir à partir de 17 heures. Grosse déception car nous étions au 2ème service et les enfants dormaient sur la table le soir alors que nous aurions pu comme chez MSC les faire manger avant à la cafétéria. Un buffet a été miraculeusement ouvert un seul soir pendant la croisière mais l'information n'était pas relayée dans le journal de bord. Possibilité de manger dans un restaurant payant le soir (MSC a également des restaurants thématiques payants) sur le Pacifica : soit 25 € par personne dans le restaurant indiqué comme gastronomique soit 4 € pour une pizza servi dans une partie de la cafétéria où l’on a mis des nappes sur les tables.
au niveau de la nourriture à la cafétéria
c'est du classique. Idem chez les 2 compagnies mais nous utilisons rarement à la cafétéria à cause du bruit et de l'effervescence qui tend à se marcher dessus et/ou à se montrer agressif. au niveau de la nourriture au restaurant inclus dans le prix de la croisière : c'est partagé. MSC est très linéaire dans les goûts proposés et est quasi constant sur la qualité gustative. MSC ne fait pas du gastronomique à la française mais c’est relativement correct (ratio prix de la croisière / service fourni). Chez Costa, en tout cas sur le Pacifica, c'était soit excellent, soit très médiocre. Il n'y avait pas de juste milieu. Du coup, on alternait entre le fait d'être hyper ravi (fromage, poisson, pâtisserie, yaourt....) ou hyper pas content (pâtes parfois pas cuites, pains rassis, viandes souvent trop cuites, pizza bof). Du coup, entre les bonnes et mauvaises surprises (surtout s'il l'on ne peut compenser à la cafétéria le soir), je préfère MSC même si cela ne frôle pas le 4 étoiles gustatif, au moins, on est sur de manger à sa faim). Nous avons fait la connaissance d'un croisiériste italien qui nous déclarait qu'au bout de 42 croisières uniquement chez Costa en 8 ans, il arrêtait les frais et commencerait à rechercher pour sa prochaine croisière un autre croisiériste car il était de plus en plus déçu par l'offre culinaire. Le menu enfant n'est pas très varié et les enfants de nos amis étaient lassés au bout de 4 jours. A noter également, que MSC propose toujours des grillades au cas où le menu ne convienne pas.
au point de vue de l'organisation du petit-déjeuner au restaurant
Chez MSC, la majeure partie des plats est à la commande et des serveurs apportent à chaque table jus de fruit reconstitué, brioches et viennoiseries, pains, cafés, chocolat = une carte donnée à chaque personne attablée. Chez Costa, le café et chocolat est servi à table. Il y a un buffet (donc on en revient comme à la cafétéria ce que l’on ne recherche pas en choisissant de venir au restaurant) et l'on peut commander certains choses également. Il y a une seule carte toutefois pour commander posée sur la table mais selon le serveur, il était très difficile de passer une commande et la carte du menu disparaît très rapidement ainsi que le serveur ce qui empêche de manière général de passer commande et oblige à utiliser le buffet froid. Le buffet propose fromage, yaourt en saladier, jus de fruit, fruits, charcuterie, kellogs, lait.... Comme il est difficile de passer entre les tables, il y a pas mal d'incidents surtout avec les enfants. Au point de vue de l’attente pour aller au restaurant : Sur le Pacifica, il fallait être extrêmement patient pour avoir une table le matin et le midi et il fallait éviter d’arriver 30 mn avant la fermeture sinon on était refoulé. Les gens qui attendaient en devenaient agressifs par moment. Nous n’avons jamais connu cela chez MSC. Le soir, pour éviter la cohue comme le midi, nous passions par la porte arrière du restaurant.
au point de vue club enfant et adolescent (12-17 ans)
Les enfants de nos amis n'avaient pas envie de tester le club enfant et notre fille n'a pas testé le club ado pour rester avec eux. Cela semble similaire mais Costa n'emmène pas les enfants au spectacle le soir. De même, certains intitulés m'ont un peu choquée pour le club ado Costa (Speed dating, le couple idéal...) qui peuvent éventuellement se comprendre pour des ados de 17 ans mais à 12 ans ????
au point de vue des jeux proposés aux enfants (hors salle de jeux vidéos)
Table de ping-pong et autres est payant chez Costa. Prévoir un budget car c'est le coin de rencontre des ados ou raquettes et balle de ping-pong- MSC met à disposition des jeux de sociétés et le signale chaque jour dans le journal de bord. Pas vu de système de ce genre chez Costa, ni d'information sur le journal de bord à ce sujet.
au point du vue du spectacle le soir au théâtre
MSC est largement meilleur. Les spectacles Costa étaient bien mieux que Croisières de France tout de même. MSC a vraiment des spectacles qui intègrent à l'occasion des artistes indépendants. Sur le Pacifica, les bons spectacles correspondaient aux spectacles d'artistes indépendants (Le ventriloque que nous avons vu sur le Pacifica, nous l'avions vu sur MSC sur le Splendida). Les autres spectacles sont constitués de tableaux posés les uns à côté des autres la plupart du temps sans fil conducteur. Et quand il y a soirée de Gala, les spectacles MSC sont vraiment plus jolis que ceux des autres jours. Chez Costa, chaque journée est similaire. Il n'y a pas de différenciation ni de côté spectaculaire.
au point de vue animation
les animateurs ont plus de mal à parler le français sur Costa et réduisent souvent les animations à l'italien et ce, malgré que nous étions plus de 1000 français à bord.
Animation au restaurant Pour les 2 compagnies, il y a un repas que l'on peut qualifier d'améliorer pour les soirs de gala. Le décorum est plus beau chez Costa (chandelier avec bougie allumée en plus des fleurs fraiches tous les jours). De même, chez Costa, les serveurs ont une tenue différente tous les jours (idems pour les serveurs sur le bateau) ce qui est agréable à l'oeil. Chez MSC, il y a une animation quasi-identique sur chaque bateau MSC (gâteau, chanson) à la fin d'un repas de gala ce qui complète la soirée de gala avec le spectacle amélioré également. Chez Costa, la fin du repas est classique car pas d'animation spécifique. Cela ne met pas de touche finale à la soirée de gala. L'animation chez Costa se fait chaque journée en mer et par contre, cela met le feu au restaurant beaucoup plus que chez MSC. Un compromis des 2 compagnies serait excellent.
Soirée de gala du commandant
Chez MSC, un pot est offert à l’ensemble des croisiéristes ce qui n’était pas le cas chez Costa. Pour les 2 compagnies, possibilité de prendre une photo avec le commandant.
Au point de vue Bingo et Casino
les sommes à gagner me paraissent globalement plus importantes chez MSC. Le casino chez Costa n'est pas envahi de fumée de cigarettes contrairement à MSC. L'endroit le plus frais le soir, les bars étant extrêmement chauds le soir (pour pousser à la consommation ?)
au point de vue situation de cabine (comparaison cabine intérieure)
là, c'est subjectif également. D’habitude, chez MSC, nous prenons une cabine intérieure sans soucis car nous n’y faisons que dormir sauf pour certaines destinations et en fonction des promotions. Nous étions au pont 1 sur le Pacifica en cabine intérieure. Si c'était à recommencer, je prendrai une cabine à partir du 4 ème pont sur ce bateau. Certes, c'est pratique pour sortir en premier lors des escales mais le fait d'être de remonter pour aller aux bars intérieurs et accéder au point de ralliement en cas d'urgence (sans compter le changement de sens des escaliers entre le pont 3 et le pont 4) me donne l'impression d'être dans la cale du bateau bien que nous soyons à 5 mètres au dessus de l'eau. D’autant que contrairement à MSC, j’avais tendance à fuir les espaces communs du bateau (migraine à cause des lumières, environnement bruyants). En plus du pont 4 à minima, j’opterai également vers une cabine à hublot à minima. au point de vue de l'organisation de la cabine intérieure : la douche et les rangements sont plus pratiques chez Costa. Le sèche-cheveu est mieux chez MSC (insuffisant chez Costa pour des Cheveux longs pour ma part). Par contre, notre literie était plus que bof sur le Pacifica. Mais pour nos amis, c’était très bien. Un truc pas terrible sur le Pacifica par rapport à MSC lorsque l’on a des enfants : les lits du plafond ne sont jamais ranger dans le plafond dans la journée, ils sont justes rabattus le long du mur mais c’est très gênant lorsqu’il y a 2 enfants dans la cabine.
au point du vue du personnel
il y a plus de diversité en terme de nationalité chez MSC ; Pour ce qui est de l’amabilité, tout dépend du personnel sur lequel on tombe. au point de vue de la valorisation du personnel
MSC a son employé du mois honoré par sa photo à la réception et souvent évoqué et présenté lors d'un spectacle. Chez Costa, un des spectacles est fait par des membres du personnel Costa.
au point du vue du ménage dans les chambres et du couloir
la, c'est très subjectif et dépend entièrement du personnel alloué à la cabine (idem pour les serveurs au restaurant ou dans les bars. Donc, je vais rester que sur la partie non subjective en restant sur l'organisation visible. Chez MSC, il y a un responsable de cabine qui est aidé par une femme / ou homme de ménage pour un certain nombre de cabine. Chez Costa, nous n'avons vu que le cabiniste pour un certain nombre de cabine. Chez MSC, le cabiniste et son aide sont chargés de l'entretien du couloir desservant leur cabine. Chez Costa, il y avait une équipe de 3 personnes qui nettoyaient l'ensemble des couloirs (vu 1 seule fois sur croisière de 11 jours). au niveau du désembarquement : le principe d'organisation est le même pour les deux compagnies. Par contre, chez MSC, avant de monter dans le bus, on donne le nom des personnes qui y montent avant de monter. Là, sur le Pacifica, c'était le chaos, on mettait les valises dans un bus avant de savoir si on pouvait réellement y monter (nos noms n'ont pas été demandé). Sympa de voyager séparer de ces enfants et de son conjoint.
le service dans les bars
assez long en général pendant les heures creuses sur le Pacifica sauf si vous aller au Bar directement. Après 17 heures, il y a plus de serveurs. Il doit y avoir un transfert de personnel (celui de la cafétéria est répercuté sur le restaurant ou les bars à partir de 17 heures à priori)
Demande carte de fidélité
Chez MSC, il faut remplir un formulaire que l’on doit demander et rendre à l’accueil. Un certain délai est nécessaire pour recevoir sa carte de fidélité. Chez Costa, il faut mettre sa carte dans le totem d’information dans la rubrique carte de fidélité. Rien à remplir et on reçoit notre numéro de carte dans les 10 jours par courriel.
Questionnaire de satisfaction
Chez MSC, tout le monde le reçoit dans sa cabine. Généralement, le serveur principal et la cabiniste montre la case qu’il faut cocher si l’on est content d’eux. Pour Costa, il faut allez au totem d’information dans la bonne rubrique, indiquer son adresse mail afin de recevoir le questionnaire par courrier électronique.
Points existants chez Costa qui n’existe pas chez MSC : - l'application smartphone Costa pour avoir accès au totem, à son journal de bord en version informatisée et surtout pouvoir appeler quelqu'un d'autre à bord directement sur son portable. Par contre, il y a des bugs (j'ai jamais réussi à le mettre en fonction l'application sur mon I-Phone). Mon mari en cours de route a perdu le son. Par contre, cela fonctionnait très bien sur les téléphones de nos amis. - Lorsque l’on utilise le téléphone de la chambre pour appeler la réception, notre appel est orienté vers une personne parlant la langue des personnes présentes dans la cabine. - Concours de talents. Le gagnant peut gagner une croisière et se voir offrir un contrat d’artiste par COSTA si c’est vraiment bien. - Visite possible mais payante des cuisines chez Costa - Des conférences thématiques chez Costa.
Voilà, j'espère avoir fait un assez bon tour mais si j'ai oublié quelque chose, je complèterai.
Bonne soirée (et bonne lecture pour les courageux 😉)
Catherine
Certains le savent déjà, je viens de rentrer de ma première croisière avec Costa après 15 croisières avec MSC et 1 avec Croisières de France (pour situer mon profil pour celles et ceux qui ne me connaissent pas) en 4 ans. Pour compléter mon profil, je précise que nous voyageons avec notre dernière de 12 ans et prenons la croisière comme un hôtel se déplaçant (plus de contraintes de défaire et refaire les bagages comme lors d'un circuit pour voyager). Nous privilégions par goût et pour le volet financier, les escales en solo. A toutes fins utiles, mon blog (http://escales.blog.free.fr.blog.free.fr/index.php) de comptes rendus relate nos expériences positives ou négatives sur le déroulé des escales parcourues. Je tente au possible comme beaucoup de mettre des éléments d'informations afin d’aider tout à chacun à préparer ses futures escales si besoin est.
Sur les forums français où je prépare mes escales, et également sur celui de VF, je lis souvent les pro-Costa contre les pro-MSC.
Pourquoi le choix de Costa ou de MSC pour nous plutôt que d'autres compagnies (J'élimine du débat Croisières de France que nous avons déjà testé et je ne remettrai pas ici mes impressions sur l'Horizon) ? Pour le moment, ces compagnies sont plus intéressantes pour les familles car les enfants de moins de 18 ans ne paient que les frais dits portuaires (et les frais de service à la fin de la croisière) alors que chez les autres compagnies, les enfants sont considérés comme des adultes et paient donc le prix fort.
Mais il est toujours difficile de se faire une opinion au travers de l'avis des autres car chacun est différent et à des attentes différentes, d'autant que certains sont objectifs et d’autres non.
Bien que client privilégié chez MSC dorénavant (les cartes de fidélités tendent à faire rester le primo-croisiériste dans le sillage de la compagnie choisie pour sa première croisière en lui octroyant un pourcentage de réduction de plus en plus important sur le prix de ses prochaines croisières), nous avons profité d'un recadrage sur les vacances scolaires des bateaux MSC sur des parcours de croisière que nous connaissons déjà en attendant l'arrivée de leurs nouveaux bateaux (+ ceux qui vont être agrandis) afin de tester Costa.
Ce qui suit après est donc un avis personnel qui je l’espère tentera de rester le plus objectif qui soit (mais qui dit opinion dit forcément un peu de subjectivité non ?). Je ne suis en aucun cas une professionnelle du tourisme et ne tire aucun bénéfice de mes propos (je dis cela car des personnes m’écrivent en me demandant si je suis tour-opérateur ou si je fais partie de VF etc….).
C'est également un avis provisoire n'ayant que l'expérience d'un bateau chez Costa et que Costa a d'autres gammes de bateau (type neoromantica, bateau plus grand ou plus petit) et donc d’autres organisations. C’est le cas pour MSC également qui as de grandes lignes directrices sociétales dans son organisation mais la gestion interne mis en place sur chaque bateau est propre au personnel de direction du moment.
Pour être juste, lorsque je compare le Costa Pacifica à un bateau MSC, je prends en comparaison un bateau de même gamme comme le MSC Magnifica.
Source Wikipédia / base de comparaison : - Costa Pacifica (http://fr.wikipedia.org/wiki/Costa_Pacifica) = bateau de 2009 – Construit en Italie (chantiers Fincantieri) pour 500 millions d'euros – 290 m de longueur – Tonnage de 114 150 tonnes / Propulsion 6 moteurs Diesel – 1504 cabines – 3780 passagers au maximum – Équipage 1000 à 1100 – Bateaux dits jumeaux : Ex-Concordia / Serena / Favolosa et Fascinosa – 17 ponts (dont 13 pour les passagers)
- MSC Magnifica (http://fr.wikipedia.org/wiki/MSC_Magnifica) = bateau de 2009 – Construit en France (STX France) pour 360 millions d'euros – 293,80 m de longueur – Tonnage de 93 330 tonnes / Propulsion 5 moteurs Diesel – 1 257 cabines – 2250 passagers au maximum – Équipage 1014 – Bateaux dits jumeaux : Poésia / Orchestra – 16 ponts (dont 12 pour les passagers)
Au point de vue lieu de construction du bateau
Bien sûr mon esprit Cocorico est forcément très subjectif et préfère les bateaux MSC car de fabrication française (bien que 2 des prochains bateaux en commandes proviendront des mêmes chantiers italiens qui fabriquent les bateaux Costa).
Au point de vue de la conception du bateau
Pour moi le gagnant c'est MSC car les bateaux (de même calibre et de durée de vie donc) sont beaucoup plus simples pour s'orienter. Après 12 jours à bord du Pacifica, je me perdais encore. Il y a également plus de portes menant aux ponts latéraux chez MSC. Costa en privilégiant les recoins pour le côté intimiste et les ouvertures pour créer des espaces avec des plafonds haut de 3 ponts voir plus, à limiter de ce fait l'espace commun (moins de place pour des bars et pour trouver une place assise pour boire un verre le soir et écouter de la musique ou autre, il y a intérêt à arriver de bonne heure). Et pour retrouver quelqu'un, on peut vite faire un marathon si l'on a pas penser à mettre l'application Costa sur son téléphone. De manière général, l'intérieur du Pacifica est sombre (beaucoup plus que les bateaux MSC que nous avons pu tester) car la plupart des fenêtres ont des barres de métal dessus.
Au point de vue décoration du bateau
Là, c'est bien entendu subjectif (tous les goûts sont dans la nature ne dit-on pas). Pour ma part, je préfère MSC car plus classe, moins dâté et plus reposant pour les yeux. Pas mal de revêtements utilisés sur le Pacifica apparaissent très « factices ». Les myriades de petites ampoules sont agressives pour les yeux ce qui est accentué par le manque de luminosité naturelle. Pas terrible pour les personnes ayant tendance aux migraines.
Au point de vue de l'organisation à Nice pour prendre le bus
Costa arrive en tête. Une dame Costa que l'on ne pouvait pas manquer visuellement attendait en face de la sortie principale de la gare et n'hésitait pas à interpeller les personnes lorsqu'elle voyait les étiquettes Costa sur les valises afin de les orienter vers le dépose-minute à droite de la gare (gare dans le dos). Arrivés à ce niveau, une autre dame prenait les noms des personnes et orientait ensuite vers le bus ou nous pouvions mettre les valises et monter dedans. Le personnel était entièrement francophone contrairement à MSC. Cerise sur le gâteau, des bus étaient arrivés tôt et nous avons pu partir dès 11 heures au lieu de 12h15 comme initialement prévu, ce qui nous a permis d'arriver tôt à Savone (13h20 contre 14h45 prévu).
Au niveau de l'enregistrement au port d'embarquement
Là, c'est vraiment partagé. Bien que le système d'enregistrement en amont de chez Costa soit plus performant que MSC (pas de perte de temps pour enregistrer sa carte bleue à l'embarquement et remise des cartes en cabine directement et non fabrication à l'embarquement), le temps d'attente est étrangement long alors que le système aurait du permettre à Costa d'être plus performant. Je parle bien entendu pour un client lambda qui ne possède pas de priorité de par sa carte de fidélité.
A l’arrivée au lieu d’embarquement, les procédures diffèrent donc :
Chez MSC : Lorsque l’on descend du bus en provenance de Nice, les bagages sont pris en charge. On est invité à descendre et à se rendre jusqu’à la file d’attente menant au guichet d’enregistrement. La file est toujours impressionnante mais il y a toujours un grand nombre de personnel qui écluse la foule dans des délais assez corrects en général. Arrivé au guichet, on remet notre carnet de voyage (document généralement imprimé envoyé par l’agence de voyage avec le numéro de contrat MSC), on prend chaque personne de la cabine en photo numérique et on règle le formulaire de règlement des dépenses (Carte bleue ou espèces). On nous remet les cartes personnelles de croisière (une pour chaque membre). Puis on est dirigé vers le passage douane et vers le photographe pour prendre une photo d’embarquement. S’en suit plusieurs petits stands pour découvrir les offres pendant la croisière (clubs enfant, forfaits boissons, excursions, SPA). Au stand des boissons, est mis à disposition des boissons pour se rafraîchir. Une fois à bord, il y a un stand en lien avec la sécurité pour les enfants où l’on met au moins de 12 ans un bracelet et où l’on fournit un gilet de sauvetage spécial enfant. On est ensuite orienté vers la cabine par le personnel.
Chez Costa : Lorsque l’on descend du bus en provenance de Nice, les bagages sont pris en charge également. On nous donne un numéro et un papier sanitaire à remplir. On nous invite ensuite à rejoindre la salle d’attente en attendant que l’on appelle notre numéro. La période d’enregistrement était programmée entre 13h et 15h30 avec un départ du bateau à 16h30. Comme je l’évoquais plus haut, nous sommes arrivés à 13h20. Au départ, nous pensions passer relativement rapidement car moins de paperasserie à faire à l’embarquement puisque l’enregistrement de la carte bleue était pré-établie en amont et qu’il fallait reconfirmer à bord la carte bleue dans l’une des bornes à cet effet sur le bateau. Nous avons attendu dans un premier temps dans la salle d’attente face au guichet d’enregistrement. Nous avons finalement été profités de la terrasse du café annexée à la salle d’attente. Pendant l’attente, nous avons récupéré sur une table non signalisée un programme du club enfant. Notre numéro n’a pas été appelé avant 16h10. Au guichet 2 personnes, une pour récupérer le formulaire sanitaire dans le bus et l’autre pour récupérer le formulaire d’embarquement présent dans notre carnet de voyage et prendre une photo (presque 3 heures d’attente pour 10 secondes au guichet ?!?!?). Puis passage en douane (scan des sacs) par 2 douaniers puis photo juste après la montée sur le bateau. Du personnel fait signe d’avancer vers le bureau des excursions (au fond derrière, un stand d’1 mètre pas très visible, il y avait un stand pour les forfaits boissons). Et là, on se débrouille car la chaîne de personnel jusqu’aux ascenseurs n’était pas tenue. Un peu perdu dans ce nouveau décor où nous n’avions pas nos marques habituelles. 5 Minutes se passent avant que le personnel revienne en place et direction la chambre qui est ouverte. Sur le lit, on trouve le journal de bord du jour, les cartes de croisière, les informations pour le service de table le soir, les informations sur les excursions et un gilet de sauvetage pour enfant. au point du vue information à l'embarquement : MSC est plus performant. Après l'enregistrement dans les ports principaux, l’enfilade de stands donne les tarifs et les informations sur les boissons, les clubs enfants, les excursions. Chez Costa, il faut aller à la pêche aux informations pour le club enfant et les tarifs du SPA.
au point de vue information à bord
je trouve le journal de bord de MSC plus clair car certaines informations sur le Today Costa manquent ou sont peu lisibles. Pour avoir certaines informations, il faut forcément demander chez Costa car il y a très peu d'information sur les packages boissons (les dépliants sont en général caché sur le promontoire des bars et étaient non fournis au restaurant). Idem pour le SPA (qui apparaissent au fur et à mesure sur une table à l’entrée du SPA tout au long de la croisière mais souvent que des dépliants sans tarifs), le studio de musique...alors que chez MSC l'information est quasi-systématiquement affiché sur le côté des bars; Costa dispose de totems interactifs multilingues proposant pas mal d'informations et la réception du bateau renvoie la plupart du temps à l'utilisation de ces totems (cela limite le nombre de personnel et le nombre de langues utilisées à l'accueil ?). Les totems sont assez pratiques mais sont pris d’assaut (voir inaccessible) au début de la croisière.
au point de vue information sur la télévision
le plus de Costa est de pouvoir consulter ses dépenses à bord. Enfin, je n’ai pas revérifié sur les dernières croisières MSC car nous avons pris l’habitude d’aller à la comptabilité puisque l’on ne pouvait pas le faire auparavant.
au point de vue films à la télévision
sur les bateaux de ce format chez MSC, les films étaient gratuits mais payants pour les grands bateaux. Sur le Pacifica, c'était payant.
au point de vue SPA
je n'ai pas testé le SPA payant de Costa mais contrairement à MSC, il y a un sauna homme et un sauna femme gratuits sur le Costa Pacifica sinon, pour le reste des prestations du SPA, Costa est plus cher à l’unité et pousse à prendre des forfaits sur l’ensemble de la croisière qui en prenant un forfait sur l’ensemble de la croisière, devient moins chez que MSC.
au point de vue salle de sport
MSC fait signer une décharge, pas Costa. Le matériel à disposition gratuitement est similaire pour les 2 compagnies. Par contre, il n'y a pas sur le Pacifica d'espace permettant de s'étirer ou autre (le seul espace au sol disponible est fermé et réservé aux activités payantes tel que pilates, yoga et vélos d'appartement supplémentaires payants). De même, pas de vue possible sur la mer chez Costa car les vitres ouvertes sur la mer arrive au niveau des épaules lorsque l'on est sur un appareil. Au lieu de pouvoir regarder la mer, on regarde le mur directement, pas top. Même s'il est noté qu'il faut être en tenue de sport et que la salle est interdite aux enfants, personne de chez Costa ne faisait respecter ces règles. Du coup, bienvenue au royaume des mômes et des mamies en tong. Super difficile par moment également d'avoir un appareil disponible (normalement 20 mn d'utilisation par appareil). Pour finir, pas vu de matériel pour nettoyer un appareil après utilisation. Sinon, les horaires d'utilisation sont quasi les mêmes pour les 2 compagnies
au point de vue tarifaire boisson
Costa est globalement plus cher
au point de vue frais de service / Hôtelier
Costa est plus cher que MSC. Chez Costa, le prix diffère du bateau et de la zone de navigation de la croisière. Chez MSC, le prix diffère uniquement de la zone de navigation de la croisière. A noter qu’en cas de non satisfaction, MSC indique dans ses clauses qu’il est possible de ne pas payer ces frais : http://voyageforum.com/...acultatifs-d6769399/
au point de vue boutique
COSTA apparaît plus cher sur les cigarettes, sur la boutique logo (ex : maquette bateau en métal 19€90 chez MSC – Made in China, plus de 30 € chez Costa – made in Italy), etc...
accès aux piscines, jacuzzis, transats
Beaucoup de monde et de non civisme. Pas de personnel Costa pour empêcher les enfants (même les bébés en couche) de barboter dans les jacuzzis. En règle général, lorsqu'il y a abus, les règles sont appliqués dès signalement à la réception chez MSC où ce phénomène est plus isolé (en particulier pendants les vacances d'été en méditerranée).
accès à la cafétéria
On peut manger à proximité des piscines chez Costa alors que c'est interdit chez MSC pour des questions d'hygiène. Sur le Pacifica, il n'était pas rare de voir certains se ballader en maillot de bain ou pied nus à la cafétéria alors qu'une nouvelle fois c'est interdit chez MSC pour des questions d'hygiène. Gros bémol chez Costa, la cafétéria est fermée le soir à partir de 17 heures. Grosse déception car nous étions au 2ème service et les enfants dormaient sur la table le soir alors que nous aurions pu comme chez MSC les faire manger avant à la cafétéria. Un buffet a été miraculeusement ouvert un seul soir pendant la croisière mais l'information n'était pas relayée dans le journal de bord. Possibilité de manger dans un restaurant payant le soir (MSC a également des restaurants thématiques payants) sur le Pacifica : soit 25 € par personne dans le restaurant indiqué comme gastronomique soit 4 € pour une pizza servi dans une partie de la cafétéria où l’on a mis des nappes sur les tables.
au niveau de la nourriture à la cafétéria
c'est du classique. Idem chez les 2 compagnies mais nous utilisons rarement à la cafétéria à cause du bruit et de l'effervescence qui tend à se marcher dessus et/ou à se montrer agressif. au niveau de la nourriture au restaurant inclus dans le prix de la croisière : c'est partagé. MSC est très linéaire dans les goûts proposés et est quasi constant sur la qualité gustative. MSC ne fait pas du gastronomique à la française mais c’est relativement correct (ratio prix de la croisière / service fourni). Chez Costa, en tout cas sur le Pacifica, c'était soit excellent, soit très médiocre. Il n'y avait pas de juste milieu. Du coup, on alternait entre le fait d'être hyper ravi (fromage, poisson, pâtisserie, yaourt....) ou hyper pas content (pâtes parfois pas cuites, pains rassis, viandes souvent trop cuites, pizza bof). Du coup, entre les bonnes et mauvaises surprises (surtout s'il l'on ne peut compenser à la cafétéria le soir), je préfère MSC même si cela ne frôle pas le 4 étoiles gustatif, au moins, on est sur de manger à sa faim). Nous avons fait la connaissance d'un croisiériste italien qui nous déclarait qu'au bout de 42 croisières uniquement chez Costa en 8 ans, il arrêtait les frais et commencerait à rechercher pour sa prochaine croisière un autre croisiériste car il était de plus en plus déçu par l'offre culinaire. Le menu enfant n'est pas très varié et les enfants de nos amis étaient lassés au bout de 4 jours. A noter également, que MSC propose toujours des grillades au cas où le menu ne convienne pas.
au point de vue de l'organisation du petit-déjeuner au restaurant
Chez MSC, la majeure partie des plats est à la commande et des serveurs apportent à chaque table jus de fruit reconstitué, brioches et viennoiseries, pains, cafés, chocolat = une carte donnée à chaque personne attablée. Chez Costa, le café et chocolat est servi à table. Il y a un buffet (donc on en revient comme à la cafétéria ce que l’on ne recherche pas en choisissant de venir au restaurant) et l'on peut commander certains choses également. Il y a une seule carte toutefois pour commander posée sur la table mais selon le serveur, il était très difficile de passer une commande et la carte du menu disparaît très rapidement ainsi que le serveur ce qui empêche de manière général de passer commande et oblige à utiliser le buffet froid. Le buffet propose fromage, yaourt en saladier, jus de fruit, fruits, charcuterie, kellogs, lait.... Comme il est difficile de passer entre les tables, il y a pas mal d'incidents surtout avec les enfants. Au point de vue de l’attente pour aller au restaurant : Sur le Pacifica, il fallait être extrêmement patient pour avoir une table le matin et le midi et il fallait éviter d’arriver 30 mn avant la fermeture sinon on était refoulé. Les gens qui attendaient en devenaient agressifs par moment. Nous n’avons jamais connu cela chez MSC. Le soir, pour éviter la cohue comme le midi, nous passions par la porte arrière du restaurant.
au point de vue club enfant et adolescent (12-17 ans)
Les enfants de nos amis n'avaient pas envie de tester le club enfant et notre fille n'a pas testé le club ado pour rester avec eux. Cela semble similaire mais Costa n'emmène pas les enfants au spectacle le soir. De même, certains intitulés m'ont un peu choquée pour le club ado Costa (Speed dating, le couple idéal...) qui peuvent éventuellement se comprendre pour des ados de 17 ans mais à 12 ans ????
au point de vue des jeux proposés aux enfants (hors salle de jeux vidéos)
Table de ping-pong et autres est payant chez Costa. Prévoir un budget car c'est le coin de rencontre des ados ou raquettes et balle de ping-pong- MSC met à disposition des jeux de sociétés et le signale chaque jour dans le journal de bord. Pas vu de système de ce genre chez Costa, ni d'information sur le journal de bord à ce sujet.
au point du vue du spectacle le soir au théâtre
MSC est largement meilleur. Les spectacles Costa étaient bien mieux que Croisières de France tout de même. MSC a vraiment des spectacles qui intègrent à l'occasion des artistes indépendants. Sur le Pacifica, les bons spectacles correspondaient aux spectacles d'artistes indépendants (Le ventriloque que nous avons vu sur le Pacifica, nous l'avions vu sur MSC sur le Splendida). Les autres spectacles sont constitués de tableaux posés les uns à côté des autres la plupart du temps sans fil conducteur. Et quand il y a soirée de Gala, les spectacles MSC sont vraiment plus jolis que ceux des autres jours. Chez Costa, chaque journée est similaire. Il n'y a pas de différenciation ni de côté spectaculaire.
au point de vue animation
les animateurs ont plus de mal à parler le français sur Costa et réduisent souvent les animations à l'italien et ce, malgré que nous étions plus de 1000 français à bord.
Animation au restaurant Pour les 2 compagnies, il y a un repas que l'on peut qualifier d'améliorer pour les soirs de gala. Le décorum est plus beau chez Costa (chandelier avec bougie allumée en plus des fleurs fraiches tous les jours). De même, chez Costa, les serveurs ont une tenue différente tous les jours (idems pour les serveurs sur le bateau) ce qui est agréable à l'oeil. Chez MSC, il y a une animation quasi-identique sur chaque bateau MSC (gâteau, chanson) à la fin d'un repas de gala ce qui complète la soirée de gala avec le spectacle amélioré également. Chez Costa, la fin du repas est classique car pas d'animation spécifique. Cela ne met pas de touche finale à la soirée de gala. L'animation chez Costa se fait chaque journée en mer et par contre, cela met le feu au restaurant beaucoup plus que chez MSC. Un compromis des 2 compagnies serait excellent.
Soirée de gala du commandant
Chez MSC, un pot est offert à l’ensemble des croisiéristes ce qui n’était pas le cas chez Costa. Pour les 2 compagnies, possibilité de prendre une photo avec le commandant.
Au point de vue Bingo et Casino
les sommes à gagner me paraissent globalement plus importantes chez MSC. Le casino chez Costa n'est pas envahi de fumée de cigarettes contrairement à MSC. L'endroit le plus frais le soir, les bars étant extrêmement chauds le soir (pour pousser à la consommation ?)
au point de vue situation de cabine (comparaison cabine intérieure)
là, c'est subjectif également. D’habitude, chez MSC, nous prenons une cabine intérieure sans soucis car nous n’y faisons que dormir sauf pour certaines destinations et en fonction des promotions. Nous étions au pont 1 sur le Pacifica en cabine intérieure. Si c'était à recommencer, je prendrai une cabine à partir du 4 ème pont sur ce bateau. Certes, c'est pratique pour sortir en premier lors des escales mais le fait d'être de remonter pour aller aux bars intérieurs et accéder au point de ralliement en cas d'urgence (sans compter le changement de sens des escaliers entre le pont 3 et le pont 4) me donne l'impression d'être dans la cale du bateau bien que nous soyons à 5 mètres au dessus de l'eau. D’autant que contrairement à MSC, j’avais tendance à fuir les espaces communs du bateau (migraine à cause des lumières, environnement bruyants). En plus du pont 4 à minima, j’opterai également vers une cabine à hublot à minima. au point de vue de l'organisation de la cabine intérieure : la douche et les rangements sont plus pratiques chez Costa. Le sèche-cheveu est mieux chez MSC (insuffisant chez Costa pour des Cheveux longs pour ma part). Par contre, notre literie était plus que bof sur le Pacifica. Mais pour nos amis, c’était très bien. Un truc pas terrible sur le Pacifica par rapport à MSC lorsque l’on a des enfants : les lits du plafond ne sont jamais ranger dans le plafond dans la journée, ils sont justes rabattus le long du mur mais c’est très gênant lorsqu’il y a 2 enfants dans la cabine.
au point du vue du personnel
il y a plus de diversité en terme de nationalité chez MSC ; Pour ce qui est de l’amabilité, tout dépend du personnel sur lequel on tombe. au point de vue de la valorisation du personnel
MSC a son employé du mois honoré par sa photo à la réception et souvent évoqué et présenté lors d'un spectacle. Chez Costa, un des spectacles est fait par des membres du personnel Costa.
au point du vue du ménage dans les chambres et du couloir
la, c'est très subjectif et dépend entièrement du personnel alloué à la cabine (idem pour les serveurs au restaurant ou dans les bars. Donc, je vais rester que sur la partie non subjective en restant sur l'organisation visible. Chez MSC, il y a un responsable de cabine qui est aidé par une femme / ou homme de ménage pour un certain nombre de cabine. Chez Costa, nous n'avons vu que le cabiniste pour un certain nombre de cabine. Chez MSC, le cabiniste et son aide sont chargés de l'entretien du couloir desservant leur cabine. Chez Costa, il y avait une équipe de 3 personnes qui nettoyaient l'ensemble des couloirs (vu 1 seule fois sur croisière de 11 jours). au niveau du désembarquement : le principe d'organisation est le même pour les deux compagnies. Par contre, chez MSC, avant de monter dans le bus, on donne le nom des personnes qui y montent avant de monter. Là, sur le Pacifica, c'était le chaos, on mettait les valises dans un bus avant de savoir si on pouvait réellement y monter (nos noms n'ont pas été demandé). Sympa de voyager séparer de ces enfants et de son conjoint.
le service dans les bars
assez long en général pendant les heures creuses sur le Pacifica sauf si vous aller au Bar directement. Après 17 heures, il y a plus de serveurs. Il doit y avoir un transfert de personnel (celui de la cafétéria est répercuté sur le restaurant ou les bars à partir de 17 heures à priori)
Demande carte de fidélité
Chez MSC, il faut remplir un formulaire que l’on doit demander et rendre à l’accueil. Un certain délai est nécessaire pour recevoir sa carte de fidélité. Chez Costa, il faut mettre sa carte dans le totem d’information dans la rubrique carte de fidélité. Rien à remplir et on reçoit notre numéro de carte dans les 10 jours par courriel.
Questionnaire de satisfaction
Chez MSC, tout le monde le reçoit dans sa cabine. Généralement, le serveur principal et la cabiniste montre la case qu’il faut cocher si l’on est content d’eux. Pour Costa, il faut allez au totem d’information dans la bonne rubrique, indiquer son adresse mail afin de recevoir le questionnaire par courrier électronique.
Points existants chez Costa qui n’existe pas chez MSC : - l'application smartphone Costa pour avoir accès au totem, à son journal de bord en version informatisée et surtout pouvoir appeler quelqu'un d'autre à bord directement sur son portable. Par contre, il y a des bugs (j'ai jamais réussi à le mettre en fonction l'application sur mon I-Phone). Mon mari en cours de route a perdu le son. Par contre, cela fonctionnait très bien sur les téléphones de nos amis. - Lorsque l’on utilise le téléphone de la chambre pour appeler la réception, notre appel est orienté vers une personne parlant la langue des personnes présentes dans la cabine. - Concours de talents. Le gagnant peut gagner une croisière et se voir offrir un contrat d’artiste par COSTA si c’est vraiment bien. - Visite possible mais payante des cuisines chez Costa - Des conférences thématiques chez Costa.
Voilà, j'espère avoir fait un assez bon tour mais si j'ai oublié quelque chose, je complèterai.
Bonne soirée (et bonne lecture pour les courageux 😉)
Catherine
Sud-Ouest République Dominicaine en bus? English translation pending
Bonjour,
J’ai lu sur le forum qu’il vaut mieux avoir un véhicule dans cette région, mais comme je voyage seule la location va être trop chère. Est-ce qu’il y a quand-même des lieux intéressants accessibles en bus/guagua ? J’aimerais aller à Las Aguilas, Laguna Oviedo, Lac Enriquillo.
Je voudrais aussi profiter de beaux points de vue sur la côte mais en lisant le guide j’ai l’impression qu’il faut s’arrêter sur la route et donc être en voiture. Avez-vous une idée de village où me poser et d'où je pourrais partir découvrir un bout de côte en taxi ou concho ?
Pour info je serai en RD du 20/11 au 12/12. Après une ou 2 journées à St-Domingue je pense aller +/- une semaine dans le SO puis +/- une autre à Samana puis j’improviserai. Ou, si le SO est trop compliqué, je file direct à Samana.
Merci pour vos suggestions !
J’ai lu sur le forum qu’il vaut mieux avoir un véhicule dans cette région, mais comme je voyage seule la location va être trop chère. Est-ce qu’il y a quand-même des lieux intéressants accessibles en bus/guagua ? J’aimerais aller à Las Aguilas, Laguna Oviedo, Lac Enriquillo.
Je voudrais aussi profiter de beaux points de vue sur la côte mais en lisant le guide j’ai l’impression qu’il faut s’arrêter sur la route et donc être en voiture. Avez-vous une idée de village où me poser et d'où je pourrais partir découvrir un bout de côte en taxi ou concho ?
Pour info je serai en RD du 20/11 au 12/12. Après une ou 2 journées à St-Domingue je pense aller +/- une semaine dans le SO puis +/- une autre à Samana puis j’improviserai. Ou, si le SO est trop compliqué, je file direct à Samana.
Merci pour vos suggestions !
Concours Photo Novembre 2014 "C'est ma tournée!" English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 52e concours de photo VF. 52... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Je voulais initialement un thème purement graphique, mais conscient du tollé que je risquais de rencontrer, j'ai délaissé cette idée. Une couleur ? Rouge ? Trop facile. Et en relisant pour la x-ième fois la liste des 51 thèmes déjà abordés, une idée, plus consensuelle, a germé.
L'avant-dernier thème de l'année sera donc : C'est ma tournée ! (novembre 2014).
Un café abandonné près de la route 66, des rousses irlandaises buvant d'autres rousses irlandaises dans un pub de Limerick, une taverne bavaroise, des bédouins sirotant un thé à la menthe sous la fraîcheur des acacias, un distributeur de boissons, des moines bhoutanais avalant de la tsampa à l'abri des murs d'un dzong, un verre de Cola US dans un McDo... passe-temps ou réconfort, boire est pratiqué sous toutes les latitudes.
Votre photo présentera aussi bien des gens en train de boire ou des boissons typiques que des endroits où l'on trouve les premiers et les secondes.
il lui apporta du vin et il se mit à boire.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute anecdote ou explication sur ces photos sera la bienvenue, sauf si elles se passent de commentaire (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, ce qui manque parfois dans les images proposées. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au samedi 22 novembre 2014, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 23 novembre, zéro heure au samedi 29 novembre, minuit. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de décembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours ! Ganbatte kudasai !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Je déclare ouvert ce jour le 52e concours de photo VF. 52... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Je voulais initialement un thème purement graphique, mais conscient du tollé que je risquais de rencontrer, j'ai délaissé cette idée. Une couleur ? Rouge ? Trop facile. Et en relisant pour la x-ième fois la liste des 51 thèmes déjà abordés, une idée, plus consensuelle, a germé.
L'avant-dernier thème de l'année sera donc : C'est ma tournée ! (novembre 2014).
Un café abandonné près de la route 66, des rousses irlandaises buvant d'autres rousses irlandaises dans un pub de Limerick, une taverne bavaroise, des bédouins sirotant un thé à la menthe sous la fraîcheur des acacias, un distributeur de boissons, des moines bhoutanais avalant de la tsampa à l'abri des murs d'un dzong, un verre de Cola US dans un McDo... passe-temps ou réconfort, boire est pratiqué sous toutes les latitudes.
Votre photo présentera aussi bien des gens en train de boire ou des boissons typiques que des endroits où l'on trouve les premiers et les secondes.
il lui apporta du vin et il se mit à boire.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute anecdote ou explication sur ces photos sera la bienvenue, sauf si elles se passent de commentaire (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, ce qui manque parfois dans les images proposées. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au samedi 22 novembre 2014, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 23 novembre, zéro heure au samedi 29 novembre, minuit. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de décembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours ! Ganbatte kudasai !
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