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Budget pour deux jours à Koh Lipe mi-janvier English translation pending
by Eloune · 2012-01-06 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je pars dans deux semaines en Malaisie et je compte pousser jusqu'à Koh Lipe pour 2 jours, ce qui implique que je change des Baths à Langkawi en Malaisie avant d'aller sur Koh Lipe puisqu'apparemment il n'y a pas de banque ni de change sur Koh Lipe.(quelqu'un qui y est allé récemment peut me confirmer cela?) Je n'ai pas réservé mes nuits sur Koh Lipe et je me demande combien prévoir et donc changer à Langkawi pour ces deux jours? Pour vous donner un ordre d'idée ce budget incluerait 2 nuits (je compte aller dans des bungalows/guest house sympas mais petit budget) + repas + excursion classiques vers Koh Redang/Tarutao. Merci d'avance et à bientôt :-)
L'invité cubain en France ne veut plus rentrer: quel risque pour l'invitant? English translation pending
by Lunik63 · 2011-12-22 · 14 replies
J'aimerais savoir à quoi s'expose l'invitant vis à vis des autorités cubaines si le cubain invité décide de rester sur le territoire après la date prévue ? S'il décide contre mon grès de ne pas remonter dans l'avion du retour et de profiter d'être sur en Europe pour y rester ?

J'ai la réponse concernant les autorités françaises : l'invitant ne risque rien si après la date de l'invitation l'invité n'est plus à son domicile (l'invité seul est mis en cause). Cependant j'ai entendu dire que les autorités cubaines pourraient ne plus délivrer de VISA TOURISTIQUE pour Cuba à la personne à l'origine de l'invitation (l'invitant) si le cubain invité ne rentre pas... est-ce vrai ou non ?

Je souhaiterais être certain de ne rien risquer si mon futur invité décide de rester en Europe (cela peut arriver alors je me pose la question) ???

MERCI DE M'AIDER !
Apporter un système de son commercial à Cuba: faciliter l'acheminement? English translation pending
by CharlieM · 2011-12-21 · 5 replies
Bonjour!

Mon conjoint et moi-même partons pour Cuba (La Havane) le 12 janvier prochain. Lors d'un précédent voyage nous avons rencontré les membres d'un groupe de musique avec qui nous avons lié amitié. Nous désirons leur apporter un système de son commercial. Nous avons déjà fait les réservations d'avion avec un excédent de poids pour les bagages.

Au départ, notre ami cubain avec qui nous correspondons par courriel, nous a fait parvenir une lettre signée par son ''superviseur'' disant que le système de son leur appartenait et qu'à cause d'un contretemps lors d'une tournée, ils avaient dû le laisser et que nous leur rapportions. Il nous écrit aujourd'hui que les lois douanières ont changé et que nous devons maintenant payer une taxe douanière sur la valeur de la marchandise que nous apportons. De plus, il ajoute ''qu'il reste défendu d'apporter des commissions'' résultat du traducteur Internet pour: ''queda prohibido traer encomiendas'', nous ne sommes pas certains de ce que signifie ''commissions'' dans ce contexte...

Il nous propose de faire affaire avec une agence qui réside au Canada et d'envoyer le système de son par cargo, les taxes seraient alors payées en monnaie nationale ce qui serait préférable, selon lui, car la taxe douanière si nous apportons le système nous-même risque d'être très élevée. Par contre, nous avons déjà payé le supplément de bagages et ce n'est pas remboursable.

Désolée de cette longue mise en contexte, voici ma question: avez-vous des suggestions pour faciliter l'acheminement du système de son à Cuba?

Ne pouvons nous pas tout simplement offrir un cadeau? Ce qui est ce que nous faisons réellement? Y a-t-il des lois cubaines empêchant cela (selon la valeur du cadeau) ?

Nous avons également pensé à dire que nous avons été invités à faire des représentations musicales et que nous apportons notre propre système de son que nous laisserions là-bas....

Toute suggestion sera la bienvenue, ne connaissant pas les lois et les pratiques cubaines, nous sommes dans une impasse 😕.

Merci à tous! Charlie M.
Quelle île pas trop chère en Thaïlande pour nous cinq? English translation pending
by Blandlo · 2011-12-21 · 11 replies
Bonjour Je demande par ce message un petit conseil pour une ile pour la fin de notre voyage en Thailande en février. Nous pensions aller à Ko Lanta mais il se trouve que ce que nous trouvons comme logement sympathique est un peu cher pour nous cinq (2400B/nuit pour couple et trois enfants) donc nous sommes à la recherche d'une guest House moins chère. Si besoin nous pouvons aller sur une autre ile. (Ko Tao, moins chère ?) Le principal est de se trouver sur une ile pas trop touristique et d'avoir de jolis endroits pour faire du snorkeling avec les enfants. Merci d'avance pour vos conseils L Mollard
Trek dans le massif du Bale en Éthiopie English translation pending
by Cecdiacyr · 2011-11-14 · 12 replies
Bonsoir , je souhaite me rendre en ETHIOPIE en janvier - février 2012 pour Timkat au Tigray , puis la région Afar et le Dallol et l'Erta Ale . Je voudrais prolonger par quelques jours vers le massif de Bale pour voir les derniers loups d'abbyssinie. D'addis , combien de temps faut il compter pour se rendre à Bale , puis le trek et retour sur Addis ? Peut on coucher en refuge? faut il réserver à l'avance , est il facile de trouver un guide et où de préférence? Merci de leurs renseignements à tous ceux qui connaissent ces superbes régions ...
Trois semaines en Thaïlande: itinéraire et conseils? English translation pending
by Wizzle · 2011-11-07 · 5 replies
Bonjour,

Je prévois de voyager seule (première fois) en Thaïlande (première aussi) pour trois bonnes semaines à la fin de l’année. Je me suis abreuvée jours et nuits de la sagesse des précédents posts et remercie tous leurs auteurs. Je soumets humblement à vos avis l’itinéraire suivant.

12/12 Départ Paris CDG 13/12 Arrivée 19h20 Bangkok 14/12 Journée à Bangkok. Train de nuit départ 18h10 vers Chiang Mai 15/12 Arrivée à Chiang Mai à 7h45. Chiang Mai 16/12 Chiang Mai 17/12 Chiang Mai (Trek Poo Eco-trekking) 18/12 Chiang Mai (Trek Poo Eco-trekking) 19/12 Chiang Mai 20/12 Trajet bus Chiang Mai à Sukhotai 21/12 Sukhotai 22/12 Trajet bus Sukhotai – Suphanburi – Kachanaburi 23/12 Kanchanaburi 24/12 Kanchanaburi 25/12 Sangkhlaburi 26/12 Sangkhlaburi 27/12 Bus Sangkhlaburi – Ratchaburi, train de nuit Ratchaburi (19h24) jusqu’à Trang 28/12 Arrivée à Trang (8h05). Trajet Trang – Krabi ? – Koh Lanta 29/12 Koh Lanta 30/12 Koh Lanta 31/12 Koh Lanta 1/01 Koh Lanta 2/01 Trajet Koh Lanta – Krabi (vol à 16h25) – Bankok (arrivée à 17h50) 3/01 Bangkok 4/01 Bangkok 5/01 Vol retour Bangkok-Paris

Qu’en pensez-vous ? Ma demande de conseils vise par ailleurs à déjouer les pièges de la redoutable « peak season ». J’ai réservé les trains de nuit (Bangkok/Chiang Mai et Ratchaburi/Trang), ainsi qu’un vol (Krabi/Bangkok). J’ai envoyé une demande de réservation au Sanctuary de Koh Lanta, en espérant qu’il ne soit pas trop tard.Est-il préférable de réserver le bus Chiang/Mai Sukhotai ? Si oui, le faire en France ou là-bas ? Que me conseillez-vous pour le trajet Trang/Koh Lanta ? Le faire via Krabi ou directement (me faut-il réserver et comment ?) Me recommandez-vous, autre Bankgkok et Koh Lanta, de réserver pour d’autres GH ? Connaissez-vous les horaires de bus de la liaison Sukhotai/Suphanburi ? Question bonus : à Koh Lanta comme ailleurs, je me déplacerai en transports en commun. Le choix de Long Beach à Koh Lanta est-il bon pour rayonner ensuite ?

Merci et à très bientôt !
Itinéraire et conseils pour un mois et demi au Chili? English translation pending
by Vernelle · 2011-11-01 · 16 replies
bonjour nous desirons partir pour valparaiso de janvier à fin fevrier soit 1 mois et demi nous allons louer chez des amis à valparaiso nous avons de petits moyens mais nous aimerons aller vers le sud en bus eventuellement (si beaucoup moins cher que l'avion) voir puntas arenas terre de feu avez vous une idee du prix ?bus ou avion ? que faut il voir au sud ? nous aurons un vehicule de location que peut on faire avec une voiture ? peut on aller au sud ? et loger dans petiyts hotels merci de votre aide car nous fetons nos 40 ans de mariage et ne sommes pas de grands baroudeurs de plus le chili est il dangereux : agressions, vol à la tire, serpents, insectes ou autres ? il parait que l'on peut difficilement retirer de l'argent avec une carte bancaire ? est ce vrai qu souv ent le retrait est limite à 150 euros ? si quelqu'un y est de jà alle peut il me contacter ? merci
Hôtel Be Live Grand Ambar à Puerto Plata English translation pending
by Poyelle · 2011-10-30 · 34 replies
Nous on y vas au début janvier a cet hotel y parait que c'est tres bien ......
Transport, coût et temps de trajet Langkawi - Koh Lipe - Krabi? English translation pending
by Guilla · 2011-10-22 · 21 replies
Bonjour Voila je voudrais savoir comment rejoindre koh lipe depuis langkawi? Puis aller de koh lipe a krabi? Combien de temps et combien cela couterait? Merci de votre aide!
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2011-10-07 · 5 replies
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée

« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.

Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …

Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.

Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.

Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.

Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !

On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.

C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.

C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.

C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.

Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».

« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».

3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.

A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …

On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.

J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.

J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !

Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.

Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.

Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».

On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.

Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.

Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :

« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)

Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d���Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.

Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.

On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.

On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …

On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.

On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.

14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.

Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.

On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.

Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».

« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.

En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.

Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.

En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».

Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.

Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».

Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».

« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.

En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.

A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.

Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].

Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …

Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.

Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.

Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.

« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».

Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.

« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres

Par Dawud David DUPUY

[1] « Au Nom de Dieu »

[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).

[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».

[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.

[5] Moins d’1 euro.

[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.

[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Bibliographie: traduction du russe English translation pending
by Taamaden · 2011-10-04 · 4 replies
Bonjour à tous !

Je suis en train d’établir une bibliographie linguistique bambara. Disposant déjà d’un fichier relativement important, j’essaie de le compléter, autant que faire se peut, pour présenter cette bibliographie (exhaustive) qui constituera, je l’espère, un utile instrument de travail pour tous ceux qui poursuivent des recherches dans ce domaine ou, en général, pour tous ceux (non-linguistes compris) qui s’intéressent pour les langues et cultures mandé en Afrique de l’Ouest (surtout le Mali mais aussi la Gambie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Sierra Leone) ...

Cette bibliographie recense des ouvrages – éditions originales, rééditions, traductions –, des articles de périodiques ou d’ouvrages collectifs, des travaux non-publiés – communications à des colloques, publications à diffusion limitée (mémoires, thèses, documents de travail) – dont je peux avoir connaissance, et aussi des travaux qui ne traitent pas exclusivement de linguistique mandé mais qui fournissent des informations de portée plus générale pour mieux situer cette famille rattachée au phylum Niger-Congo (dans la classification de Greenberg), tant sur le plan historique que strictement linguistique.

Dans cette bibliographie se trouveront des travaux écrits essentiellement en langues allemande, anglaise, bambara, française, italienne et russe.

En ce qui est le russe, j’ai l’intention de traduire les titres en français (les traduire après en allemand et/ou en anglais ne fait aucun problème). Pour cette raison, je m’adresse à vous pour m’aider, moi, qui ne maîtrise pas du tout le russe. Si quelqu’un avait la gentillesse de traduire les titres en bas, ça me serait à la fois un grand plaisir et d’un grand secours …

Note : en écrivant les titres, j’ai bon gré mal gré abandonné les signes diacritiques (p.ex. le caron pour les c, s et z ou le tréma pour le e …). D’ailleurs, par pur plaisir, j’ai essayé de traduire moi-même un petit nombre de titres, mis en […], svp, vérifiez-les. Merci beaucoup !!!

Les articles :

Arsen’ev, Vladimir R. 1978. « Bambara : lingvisticeskie i social’nie aspektiy eatnoceskoj istorii »

Arsen’ev, Vladimir R./Vladimir A. Popov 1980. « K tipologiceskoj charakteristike sovremennoj sistemy terminov rodstva bambara »

Bergel’son, Mira 1983. « Konstrukcii s topikom v bamana »

Bergel’son, Mira 1985. « Sintaksis monopredikativnych konstrukcij v jazyke izilirojuscego tipa (na materiale jazyka bamana) »

Bergel’son, Mira 1988. « O vsaimosvjazi leksiceskogo i grammaticeskogo znacenij v leksike izolirujuscego jazyka (na materiale bamana) »

Bergel’son, Mira/Adama Konaté 1988. « Nekotoryje sintaksiceskie osobenosti dialekta Beledugu v sopostavlenii so ‘standartyjm bamana’ : upotreslenije nulevogo anaforiceskogo elementa »

Bergel’son, Mira 1988. « Problema castej reci v jazykach izolirujuscego tipa (na materiale bamana) »

Berte, Salif 1983. « Opyt opisanija leksiceskoj sistemy mladopis’mennogo jazyka (na materiale jazyka bamana) »

Coulibaly, Diokolo A. 1992. « Refleksivnye konstrukcii v jazyke bamana : Morfo-sintaktiko-semanticeskaja klassifikacija refleksivnich glagolov »

Coulibaly, Cheik P. 1982. « Voprosu formirovanija literaturnogo jazyka (na materiale bamana) »

Dembélé, Lamine 1988. « Opyt sistematizacii lingvisticeskoj terminologija v jazyke bamana »

Dembélé, Lamine 1989. « Principy formirovanija lingvisticeskoj terminologii v jazyke bamana »

Diabaté, Diélimakan 1988. « Obscaja tonovaja charakteristika dialektov Bamanan »

Diakité, Djibril 1988. « Predvaritel’noe opisanie ideofonov v Bamana »

Diakité, Djibril 1989. « Ideofoniceskaja leksika v sisteme castej reci (na materiale jazyka bamana) »

Diarra, Abou 1985. « Fonetiko-fonologiceskoe issledovanie dialektov mladopis’mennogo jazyka (na materiale bamana) »

Doumbia, Bréhima 1976. « Jazyk griotskogo eaposa naroda bamana »

Konaré, Demba 1983. « Struktura i semantika glagola (na materiale jazyka bamana) »

Konaté, Adama 1989. « Sopostavitel’nych analiz dialektovu Beledugu i Bamako jazyka bamana (fonetika, grammatika) »

Pereira K./M. Celeste 1973. « Ob obogascenii leksiki jazyka bambara v svjazi s jazykovym stroitel’stvom v Respublike Mali »

Petrjankina, V.N. 1983. « Tipy predlozenija i intonacii v jazyke bamana »

Rozanskij, Fodor I. 1993. « Glagolnye konstrukcii s prostpanstvennymi argumentami »

Togojeva, Irina A. « Priznaki vydelenija osnovnych castej reci v jazyke bambara »

Togojeva, Irina A. 1977. « K voprosu o tipologiceskoj prinadleznosti jazyka bamana »

Togojeva, Irina A. 1978a. « Opisanie sintaksisa prostogo predlozenija bamana po metody ESK »

Togojeva, Irina A. 1978b. « Osnovnye voprosy grammaticeskogo stroja prostogo predlozenija v jazyke bamana ».

Togojeva, Irina A. 1979. « Ispol’zovanie metoda NS pri opisanii sintaksisa prostogo predlozenija (na primere jazyka bamana) »

Togojeva, Irina A. 1983. « Nekotorye osobennosti kategorii perechodnosti/neperechodnosti v jazyke bamana »

Tomcina, Svetlana 1974. « Ob aggljutinacii v jazykach mandeng (bamana i maninka) »

Toporova, Irina N. 1975. « Tipologija fonologice_skoj sistemy bambara »

Touré, Saydoul Wahab 1983. « Tipologija pritjazatel’nych imenych sintagm i vzaimosvjazy mezdu pritjazatel’nymi i atributivnymi opredelenijami »

Zurinskij, Albert N. 1977. « Rol’ griotskoj poezii v jazykovoj situacii Respubliki Mali (na materiale eposa ‘Buakaridzan’ »

Zurkovskij, Boris V. 1988. « Tipologija ideofona Bamana »

Merci d‘avance !
Plages à Koh Lipe: loger à Pattaya beach ou Sunrise Beach? English translation pending
by Nikodemo · 2011-09-10 · 13 replies
Bonjour, je veux me rendre avec mon amie sur Koh lipe début Novembre prochain, et j'ai vraiment enormement de mal à savoir s'il est préférable de se loger sur Pattaya beach ou Sunrise beach. Nous aimerions etre aussi proche des restos et bars pour le soir et à la fois etre sur la plus belle plage. Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance pour vos réponses.
Avis sur itinéraire de six semaines en Thaïlande en janvier/février 2012? English translation pending
by Emymichel · 2011-09-05 · 13 replies
Salut, Nous partons faire le tour de la thailande du 7 janvier 2012 au 19 fevrier nous sommes un couple (H et F) 23 et 25 ans. Nous arrivons à Bangkok et nous pensions reprendre l'avion direction chiang rai dans la foulée ou rester 1 ou 2 nuits à Bangkok? En effet, nous souhaitons partir avec nos sac vides afin d'acheter des vetements et autres achats adaptés en thailande, Qu'en pensez vous?

Notre itineraire:Chiang Rai 3 nuitsChiang mai 4 nuitsSukhothai 2 nuitsLopturi 1 nuitParc naturel de Khao Yai Parc 2 nuitsAyuthaya 1 nuitKanchanaburi 4 nuitsKoh tao 5 nuitsParc maritime de koh tarutao (ko lipe) 3 nuitsLes environs de Phuket 7 nuitsBangkok 4 nuitsDe plus, il nous reste 4 nuits à fixer mais nous ne savons pas encore ou? (Pai ou autre?) Nous recherchons des coins natures, de l'authenticité, des rencontres vraies. A la recherche de bons plans (visites, hotels...). Quel budget doit-on prevoir pour une journée de deux personnes? Merci de nous eclairer grace à vos expérience, Emilie & Michel
Réserver ou pas en novembre à Koh Chang, Koh Kood, Koh Mak...? English translation pending
by Christianmoa · 2011-08-20 · 12 replies
Bonjour à tous, Quelqu'un qui est rentré récemment de ces îles peut-il me donner un avis sur l'absolue nécessité de réserver un hébergement pour novembre sur Ko Chang, K Kood, K Mak , K Wai.... Certains conseillent de risquer l'aventure (prix plus attractifs (négociables) que sur le net etc.). Mais y a t il un risque en novembre de se retrouver le bec dans "le golf"?. S'il y a peu de touristes, c'est jouable, probablement: en novembre, y a t il du monde depuis 1 ou 2 ans? c'est vrai que les commentaires datent parfois de quelques années, et le tourisme évolue partout (en bien ou moins bien.....), perso, je tenterais bien le coup, mais si vous ne me jugez pas raisonnable voir inconscient, merci de m'en avertir objectivement. Je ne pose pas de question sur la météo à cette période, j'ai lu tout et son contraire, je crois que c'est un coup de pocker, c'est tout. Merci à tous pour vos réponses. Chris
Périple Kazakhstan-Ouzbékistan à vélo: désert Aktau - Beyneu - Kungrad English translation pending
by Camillecarav · 2011-06-22 · 29 replies
Bonjour,

Nous venons d'effectuer à vélo la traversée du désert entre Aktau, au Kazakhstan, et Kungrad, en Ouzbekistan. Voici quelques infos a partager (il semble qu'elles soient trop rares !) : Aktau-Beyneu : environ 500 km. Parcourus en 7 jours. Beyneu-Kungrad : environ 450 km. Parcourus en 5 jours. En partant d'Aktau, les 200 premiers km sont asphaltés. Après la frontière ouzbek, c'est également asphalté. Entre les deux : plus de 350 km de piste. Et parfois de la piste en très très mauvais état. Il vaut mieux de temps en temps prendre l'une des petites pistes parallèles à la "route" principale parfois vraiment trop cahotique. D'Aktau à la frontière ouzbek (presque 600 km), on trouve, entre les villages, des tchaikhanas (petite gargottes servant à boire et à manger) tous les 50 ou 60 km. Cela permet de pouvoir se réapprovisionner en eau tous les jours, et de pouvoir manger un plat tout prêt chaque jour (pour info : 2 plats + 1 bouteilles de Fanta = 10.000 T, soit environ 5€). Généralement, on peut aussi y faire la sieste et y rester autant de temps que l'on veut, en attendant que le soleil soit un peu moinc chaud. De la frontière ouzbek à Kungrad, c'est très différent : il n'y a rien entre les villages, et ceux-ci sont très espacés (100, parfois 120 km). Il faut donc prévoir assez d'eau pour deux jours, ou au moins un jour et demi selon votre rythme. Dans ces villages, il n'y a pas toujours de tchaikhanas, parfois seulement des petits magasins. Il vaut donc mieux prévoir un déjeuner. A mi-chemin, il y a Beyneu. Nous avons été à l'hotel "Adan" (ou un nom approchant, desolée pour le manque de précision !). Notre chambre était grande, propre, nous avions clim et sdb privée pour 7500 T la nuit (9000 T avant ristourne). Pres de la gare, il doit y avoir un hotel moins cher, ou vous pouvez négocier un prix interessant si vous restez seulement 12 heures. A Beyneu, vous pouvez trouver des DAB, un cybercafé et des petits restos (près de la gare), ainsi qu'un "supermarché" un peu plus fourni que les petites boutiques habituelles. Dans le desert, on a campé tous les soirs "à vue". C'est tellement plat qu'il n'y a pas une seule petite montagne derrière laquelle se cacher (sauf au tout début, après Aktau). Cela dit, personne n'est jamais venu nous dire quoi que ce soit. Nous avons vu des petits scorpions, une belle tarentule et des serpents. Nous n'avons pas été piqués mais il faut garder les yeux bien ouverts Nous avons fait cette étape du 6 au 18 juin, en plein été. La température dépassait les 40°C dans l'après-midi. Lorsque vous arrivez en Ouzbekistan, ayez des dollars dans la poche (à moins que vous n'ayez déjà des sums). Car en plein désert : point de banque ! Nous, nous avons changé des Tengés kazakhs pour des Sums ouzbeks sur le bazar de Beyneu (10 000 T pour 170 000 S). Le passage de frontière n'a posé aucun problème. La douane ouvrait à 10h.

Voila ! J'espère que ces infos seront utiles à certains. Lorsque nous avons préparé notre voyage, nous n'avons trouvé que très peu d'informations sur le sujet, si ce n'est un conseil : prendre le train ! Or, la route est tout à fait faisable (nous ne sommes pas des cadros du vélo) et l'expérience d'une traversée du désert, certes intense et éprouvante, est assez exhaltante. Si vous vous posez des questions auxquelles je n'ai pas pensé, n'hésitez pas !
Hongrie: hôtel charmant à Budapest, compagnie aérienne...? English translation pending
by Poupounette · 2011-06-20 · 6 replies
bonsoir à tous ... je ne connais pas du tout la hongrie et doit m'y rendre dans quelques semaines ....que pouvez-vous me dire sur ce pays, ses habitants , ses structures ? connaissez-vous un hotel charmant près de l'aéroport de budapest ? et sur quelle compagnie voyagez-vous ? d'autre part , un autre voyage prévu en afrique autour de octobre/novembre ...... merci pour vos réponses ..... véro
Transport de bagages à Cuba English translation pending
by Cendrillon · 2011-06-04 · 12 replies
Bonjour, Depuis, 2006 je me rends à Cuba (Holguin) 2 fois par année visiter mes amis. Je passe environ 1 mois à chacun de mes séjours et loge dans des casas particulares. Depuis, 2 ans maitenant, j'ai un copain cubain (novio). Je quitte prochainement 2 juillet pour 28 jours. Comme beaucoup doivent être au courant j'apporte beaucoup de choses (médicaments, soins personnels, vêtements etc.) Je sollicite l'aide d'une personne qui est sensible aux piètres conditions de vie du peuble cubain et qui serait en accord pour transporter un bagage pour moi. L'idéal serait une personne qui est du vol 1804 d'Air Canada le 2 juillet. Les droits de bagages sont 1 valise par personne et la deuxième à 20$. Bien entendu je débourserai les frais de ce 2e bagage et vous aurez entière liberté de vérifier son contenu.🙂 J'espère que m'a demande ne vexera pas personne, mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé. Parce que comme je pars seule les frais pour une 3e valise sont exhorbitants. Je remercie à l'avance
Association Neerwaya Faso au Burkina Faso? English translation pending
by Lellveth · 2011-05-31 · 23 replies
Bonsoir !

Je suis actuellement étudiant en France et voudrait bien partir faire du bénévolat dans un pays d'Afrique. Seulement voila, étudiant oblige, je n'ai pas vraiment beaucoup de moyens. Je voudrais savoir si vous connaissiez des associations humanitaires peu chères pour partir. Puis j'aurai également une question qui me tient à coeur, qui connait l'association Neerwaya Faso ? Je me pose cette question car j'ai été sollicité par cette asso qui ne demande aucune somme d'argent, si ce n'est notre envie d'aider. Elle est basée au Burkina Faso, mais je me pose quand même des questions sur cette asso. La connaissez-vous ? Êtes-vous déjà parti avec ?

Merci d'avance !
Premier voyage en Thaïlande: réservation des hôtels nécesssaire, hôtel à Bangkok et Chiang Mai? English translation pending
by Heysha · 2011-05-17 · 25 replies
Bonjour à tous, Voila je suis un peu perdu c'est la 1er fois que je pars en thailande avec mon mari, nous partons du 13 au 27 juin et nous avons pour l'instant juste acheté les billets d'avion Paris BKK et les vols intérieur voici notre progamme 2 jours a BKK à l'arrivée et le dernier jour 3 jours a Chai Mai et 7 jours dans le sud Kho samui, Kho Tao

Tout d'abord : 1. Faut-il absoluement qu'ont réserve nos hôtels avant de partir ou bien ont pourra les réserver sur place ? sachant que pour les derniers jours dans le sud nous recherchons un endroit calme, romantique (budget 70 €/ nuit) 2. Connaissez vous des hôtels a BKK et Chiang Mai prix 50-60 €/nuit 3. savez vous si ds le nord (chiang mai) il fait beau à cette période

Un grand merci d'avance pour vos réponse !
Apporter une carte RAM à Cuba? English translation pending
by Regalovida · 2011-05-02 · 13 replies
Boujour, Je part pour holguin bientôt et j 'ai écrit un émail à une connaissance de l'hotel pour demander une section en particulier. Cette même personne ma demander de lui rendre un service, il veut que je lui donne mon adresse pour qu'un ami à lui m' envoie une carte RAM pour que je lui apporte. Mon questionnement est peut t'on mettre des informations quelconte sur ce genre de carte. Est ce que j'ai le droit d'apporter du matériels informatique sans avoir de problème au douane? J'aimerais bien lui rendre ce service mais je ne veut surtout pas prendre des risques et avoir de problèmes rendu à destination. Alors si quelqu'un sy connait en informatique et peut m'aider se serait très apprécié. Merci!!
Coins sympathiques en Inde du Nord au mois d'avril? English translation pending
by Milasalim · 2011-04-24 · 12 replies
Bonjour, je recherche des coins sympas, tranquilles (SANS TOURISTES), pittoresques, sans froid ni chaleur excessive (aux alentours de 22 à 28° en Inde du Nord au mois d'avril). Merci
Travailler à Ouagadougou English translation pending
by Adama83 · 2011-04-22 · 3 replies
bonjour a tous je me joins a vous pour vous faire part de ma recherche d'emploi au Burkina Faso, je suis français résident en France et ayant participé a plusieurs missions en Afrique de l'ouest dans le cadre associatif humanitaire j'ai vécue au Burkina Faso suffisamment pour acquérir de bonnes connaissances du pays et aussi y rencontrer ma future épouse...nous devons nous unir pour le meilleur au mois d'octobre 2011 mais après plusieurs visites en France , ma chérie qui a beaucoup apprécié la région. ....refuse de quitter le Burkina ce que je comprend tout a fait étant donné qu'elle y travaille et que toutes sa famille demeure a Ouaga...après avoir murement réfléchi nous avons décidé que nous résiderons a Ouaga après notre mariage, il m'appartient donc de trouver un job afin que nous puissions enfin avoir une vie de couple normal, c'est a dire que depuis, je vais et je viens entre la France et l'Afrique , nous nous voyons tous les trois mois..sans compter que mes supérieurs commencent a se lasser de mes prises de congés répétés... voici plusieurs mois que je dépose des CV et envoie des lettres de motivation dans les entreprises mais aussi dans des ONG, a ce jour j'ai postulé a une quarantaine de postes... sans succès, pour ne pas dire sans réponse....actuellement, je suis responsable d'équipe dans le domaine de l'événementiel, organisation , logistique, gestion des plannings, contact clients..j'ai aussi une formation de commercial.d'un naturel polyvalent et surtout je suis prés accepter n'importe quel job du moment que cela nous permet de rester ensemble plus d'un mois d'affilé (lol) j'en appel donc a vos connaissances et relations qui serai susceptible d'avoir quelques adresses ou liens utiles pour trouver un emploi au Burkina...au cas ou l'un m'aurait échappé..car ma future et moi meme commençons a desesperer..voila, j'espère ne pas avoir été trop long, vous remerciant par avance .. bien des choses a vous. Adama.
Déménagement au Brésil: vendre ou emporter mes électroménagers? English translation pending
by Tidakmau · 2011-03-31 · 16 replies
Bonjour,

je déménage au Brésil dans les prochains mois et j'ai un dilemne quant à mes éléctroménagers français: vendre ou emporter?

d'un côté, ça me fait de la peine de vendre des beaux électroménagers tout neufs d'un autre côté, je me dis que (i) ça risque de me coûter bonbon en taxes d'importation et (ii) ils ne marcheront de toutes façons pas au Brésil

je vais à São Paulo

=> pensez vous que ma TV marchera? (pal-M... je sais pas si c'est compatible sur une TV française récente) =>> quid des lave linge, frigo, cave à vin, etc. ? (220V...)

des expériences de déménagements récents? des conseils?

merci !!!

J
Trek en Turquie: "St Paul Trail"? English translation pending
by Alamontagne1 · 2011-03-01 · 19 replies
Bonjour,

Ma femme et moi nous rendrons en Turquie l'été prochain (entre 3 semaine et 1 mois en juillet... il va faire chaud !).

Nous envisageons de parcourir en solo le "St Paul trail" (500 kms). Nous partirions d'Aspendos (côte sud, à l'est d'Antalya). => Connaissez-vous ce parcours ? (très peu de commentaires en français sur le web) Dans l'affirmative : => Les paysages observés sont-ils vraiment beaux - et dépaysants (quitte à aller aussi loin, autant "se sentir" en Orient !) ? => Nous conseilleriez-vous de l'effectuer en totalité ? => Est-il possible de s'écarter, ponctuellement, de l'itinéraire principal, afin d'effectuer une ou deux ascensions plus marquées (sommets) dans le massif du Taurus ? => Par ailleurs, combien de jours d'assez bons marcheurs (GR20 réalisé en 10 jours) doivent-ils compter pour joindre Yalvaç (terme de ce parcours) ? => Enfin, connaissez-vous le dénivelé total de ce "trail" ?

En sus du "St Paul trail", nous serions également tentés par une virée - toujours à pieds et en solo - dans l'extrême est de la Turquie (secteur de Van)... Toutefois, notre petit budget (budget "argent" + budget "temps") ne nous permettra peut-être pas de faire les deux (coût du transport entre la région de Yalvaç et celle de Van + temps à y consacrer ?). => A votre avis, que faire en priorité ?

Vous remerciant vivement, Bien à vous toutes et tous,
Itinéraire pour trois semaines en Thaïlande avec un garçon de 10 ans? English translation pending
by Alain2904 · 2011-02-20 · 4 replies
Bonjour a tous

Voila , Nous voulons avec ma femme et mon garçon de 10 ans effectuer notre premier voyage en Thaïlande au mois de Juillet pour 3 semaine, mais ne connaissant rien je vous demande votre avis ainsi qu'un éventuel itinéraire .

Merci d'avance a tous ceux qui vont me répondre.

Alain
Quelle association pour partir en bénévolat au Cambodge? English translation pending
by Cambeauty · 2011-01-17 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous,

je m'appelle Julien (administrateur réseau informatique) et ma femme Chariya, d'origine cambodgienne (animatrice jeunes enfants). Nous avons 27 ans et habitons à Marseille.

Nous souhaiterions retourner au Cambodge en 2012 dans une ONG ou une association à Siem Reap pour du bénévolat. La durée de notre voyage reste indéterminée.

Une question? "Quelle ONG ou association à Siem Reap, connaissez-vous et nous conseilleriez-vous?"
Ile incontournable en Thaïlande? English translation pending
by Doubouk83 · 2011-01-14 · 14 replies
Bonjour,

Je dois partir en vacances en Thaïlande, et je souhaite faire escales dans les îles. Je connais déjà Kho Phi Phi et je souhaiterai visiter d'autres îles. Que me conseillez vous comme île incontournable pour sa beauté ?

Merci
Programme de trois semaines en Thaïlande au mois de janvier 2011 English translation pending
by Goldfingerz · 2011-01-03 · 4 replies
Bonjour à toutes et à tous!

Bonne année 2011, Mes meilleurs de voyages pour les forumeurs du site que je lis depuis plus de six mois... Santé, bonheur, voyages, excursions, découvertes, émerveillements, je vous souhaite que du bon!!!!

Voilà donc plusieur mois que je vous lis un peu tous en vue du séjour qui débutera ce week-end pour 3 semaines en Thaïlande..

Vos conseils m'ont permis de trier, choisir les bonnes infos qui m'intéressaient

je pars donc avec ma femme et ma fille de 3ans et demi et je sollicitais de votre bienveillance, Ô internautes voyageforum, des conseils, des ptites idées de sorties, d'activités à faire, à proposer à ma petite famille durant ces 3 semaines qui s'annoncent merveilleusement merveilleuses....

j'écris, j'écris... mais voici un peu la trame du scénario qui se jouera sur place:

Départ Samedi de Nice par Emirates pour une arrivée à Bangkok puis vol vers le sud...

Du 09 au 14 Janvier Phuket Du 14 au 19 Janvier Koh Samui Du 19 au 24 Janvier Koh Phangan Du 24 au 27 Janvier Bangkok

et vol retour dans la nuit du 27 au 28

En parcourant le site, je pense au Zoo, Jonque June Bathra, journée à Koh Raya, coucher de soleil au cap sud Phuketet ensuite je ne sais guère quoi faire sur les îles, samui et phangan..

je vous remercie d'avance pour vos idées, propositions, surprises.... je compte sur vous les copains!

bisou et Bon néné 2011!
Visite des Tsinguy à Madagascar English translation pending
by Tybuisson · 2010-12-23 · 17 replies
Bonjour, Nous allons à Madagascar en juillet prochain. Nous avons prévu de visiter les tsinguy grands et petits du côté de Bekopaka. Mais nous allons aussi dans le Nord où je souhaiterai passer un peu plus de temps, or nous visitons aussi les tsinguy rouges. J'ai cru comprendre que les grands tsinguy étaient impressionnants, voir si sujets au vertige et à la claustrophobie mieux valait s'abstenir, l'accès au site est, parait-il, très étroit et très sombre. Je me demande du même coup si je ne vais pas me contenter des tsinguy rouges. Si vous avez eu l'occasion de faire les 2 pouvez-vous me conseiller. Merci
Avis sur Ko Phi Phi, Ko Lanta et Ko Lipe English translation pending
by Elfi · 2010-12-23 · 13 replies
bONJOUR,

Ko phi phi, l'entrée au port est de 20b, les gesthouses ou hôtels sont faciles à trouver car près du port mais ne réserver qu'une nuit pour chercher ailleurs si ça ne vous convient pas.Les prix sont de 600 à 1600b environ.. Le centre est exigue voir trop étroit. Pour les excursions snorkelling demander un guide car personne sur le bâteau pour vous expliquer le circuit d'île en île. Pour la plongée aussi demander le bon cd car mes amies sont parties avec un autre cd à 1600b. KO PHI PHI KO LANTA 1h30 de bâteau, différents horaires 9h30, 11h30, 14h30 prix 350b. ko lanta, dans le nord très familiale voir en couple et dans le sud plus d'animation car vous avez accès au centre plus facilement. Pour le trekking à ko lanta, faites attention car ma soeur et moi allions tomber car le gars n'a pas bien attaché le siège. soyez vigilants!!! Les massages à ko lanta sont à déconseiller pas sérieux du tout!!!!! KO LANTA KO LIPE 2 Bâteaux, 1500b 6h de traversée jusqu'à ko lipe ou 1900b speed boat 3h. Je vous conseille de payer plus cher et de mettre moins de temps sinon l'autre vous changez de bâteau, rester 1h à attendre pour rien!!!!ou???? KO LIPE: vous prenez un long tail bâteau 50b pour faire 100m de plage, comme si on pouvait porter nos bagages dans l'eau. 50b par personne!!! La mer est sale, tee-shirt, basket, plastique, bouteilles etccc.... dégueulasse à pataya beach...Le centre est minuscule et entouré de mangrove, le tour de lîlese fait à pied en 10mn, des chiens errants le long de la plage, des morceaux de verre partout sur le sable et vue horrible avec tous ces bâteaux parkés... Je déconseille vivement ko lipe car ça ne mérite pas d'y mettre un bath et en plus c cher. sinon moonlight bungalow à 700b et tonsai massage au centre car sérieux.... Aussi j'allais oublier aucune animation à ko lipe, 3 bars ouverts avec des bières qui datent de 2006....Passez votre chemin, c vraiment moche!!!! si vous avez besoin d'infos nh'ésitez pas!!!!

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