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Synthèse des départs de croisières "îles grecques" sur le Costa Fortuna pour l’année 2010 English translation pending
by Friquette07 · 2010-04-07 · 103 replies
Comme je l’avais fait pour ma première croisière « Perles des Antilles », je vous propose de faire une synthèse des amis de Voyage Forum qui partent sur le Costa Fortuna dans les prochaines semaines ou prochains mois.

Ainsi, ce Post, nous permettra à tous :

- D’échanger sur les escales propres à cet itinéraire, de partager nos informations et nos bons tuyaux - De savoir qui fait cette croisière et cet itinéraire, - D'échanger des photos. - De ne pas « s’éparpiller » sur le forum et ainsi de regrouper nos ressources sur un seul Post.

Je tiens cependant à préciser, que ce post ne remplace en aucun cas le post de titi77310 : "calendrier des départs 2010 de membres VF en croisière" ici :
http://voyageforum.com/...955#3021955.....Mais il est un complément de ce dernier, afin de discuter uniquement de cet itinéraire, de ce bateau, et du départ Venise..

Rappel des escales pour 2010 : Venise – Bari – Katakolon – Santorin – Mykonos –Rhodes – Journée en Mer - Dubrovnic – Retour Venise.

Voici d’ailleurs le lien du post ou Bruno, Alcati et d'autres également ont déposé des photos (s'ils souhaitent les remettre dans ce post la de synthèse ce n'est pas de refus !!!!!) http://voyageforum.com/...post=2133639#2133639 .Je copierais Titi et je ferais une mise à jour chaque Mercredi...

A vos claviers pour nous donner vos souvenirs de ces escales..........et des excursions à ne pas manquer....

Sylive, Bruno, JC : A vous l'honneur..

Mise à jour N°1 - Mercredi 07 Avril 2010

OCTOBRE 2010 Lundi 25/10/2010 - Friquette07, son époux, son fils 15 ans et sa fille 7 ans
Retour de la croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Mediterranea du 6 au 13 février English translation pending
by MagetLo80 · 2010-02-20 · 33 replies
De retour de croisière nous sommes totalement enchanté par notre voyage. Au niveau du bâteau (Costa Mediterranea) pas de surprise ; c'était notre 4ème croisière avec Costa et nous n'avons jamais été déçus par cette compagnie (bâteaux luxueux, propres, nourriture excellente, multi-activités ...) En ce qui concerne la destination, elle nous a elle aussi emballée. Avec un point d'orgue pour la république dominicaine où les gens sont supers chaleureux. A noter, pour les amateurs de sensations et de franches rigolades, l'excursion en buggy à La Romana est géniale. De plus, Costa assure dans toutes les situations : en ce qui nous concerne, lorsqu'on est rentré en Guadeloupe l'aéroport était fermé (cause : éruption du Montserra). Nous sommes donc repartis en bâteau jusqu'en Martinique afin de pouvoir décoller. Tout a été super bien géré par Costa. Seul bémol : le manque de communication. Si vous êtes sur le point d'effectuer cette croisière et que vous avez des questions, n'hésitez pas ; nous nous ferons une joie d'y répondre.
Hôtel IFA Bavaro Village à Punta Cana English translation pending
by Nickbonin · 2010-02-01 · 174 replies
Bonjour à tous..J'aimerais avoir des renseignements au sujet du IFA Bavaro Village en République Dominicaine (LA SECTION VILLAGE ) Pas Ocean ou Villas.. Apparemment que toutes les chambres de cette section auraient été renovées dernièrement..??? est-ce vrai ??? Et la nourrriture ??? Le personnel ???

Merci beaucoup...Nicole..
Retour d'expérience à Madagascar? English translation pending
by Alcor33500 · 2009-12-15 · 87 replies
bonjour j'aimerais avoir des avis de personnes (vazaha) vivant ou ayant vécu à madagascar plusieurs années. j'aimerais connaitre les bons et les mauvais cotés de cette vie cordialement
Démarrer une activité en Thaïlande English translation pending
by Thuan · 2009-12-09 · 235 replies
bonjour a tous si je me permet de mettre un nouveau post sur un sujet 10000 fois rabattu est justement pour donner un élan un peut plus réaliste des membres qui veulent s'établir au pays du sourire perdu .. perso je vois tellement de doux rêveurs qui désire s'implanter . ou pire qui le font .. avec des idées peut être géniales mais mal adapter .. que il serais bon que des membres donne des indications realistes .. des plans realistes .. des réussites réaliste .. car il n'y a rien de plus triste que de revoir sur vf ses membres haineux de ce pays simplement parce que ils ont rien compris de commet sa marche .. ou ont suivie leur instinct sans voir ce qui se passe réellement .. je précise que je ne poste pas pour dire sa c'est bien et pas cela .. ( je le laisse aux autres .. ) simplement je suis ravi que des membres réussisse dans le coin ..

un exemple .. la restauration .. on se dit c'est facile .. mais très peut y arrivent .. je propose une idée .. la création de un moukata .. ces restos populaires qui sont quasiment plein ( de thais essentiellement ) .. pourquoi un étranger ne pourrais pas le faire ? bien il est possible .. je peut vous présenter un expert dans la matière .. il peut vous prendre en charge de a a z .. cette façon de voir les affaires est la bonne .. avoir un expert a ses côtés pour vous guider éviter les faux pas , les pièges . et prendre les raccourcis . ( anglais indispensable ...) ( je précise que je n'ai aucun intérêt financier je le fait car je suis persuadé que l'implantation est possible . si on suit certaines règles .. mon souhait est que ce post apporte des idées nouvelles .. realistes .. a bientôt .. thuan
Retour de l'hôtel Oasis Canoa La Romana à Bayahibe English translation pending
by Diamazone · 2009-04-26 · 4 replies
Voici mon résumé: S'il y a des questions, ne vous gênez pas! 🙂 COMPTE-RENDU OASIS CANOA À BAYAHIBE (LA ROMANA), RÉPUBLIQUE DOMINICAINE. VOL: Compagnie aérienne: CANJET. Déjà expérimenté avec eux, très bon service....les agents parlaient tous le français, par contre, pas le pilote. Les vols aller et retour se sont bien passé...sauf des turbulences assez forte à l'aller, et un peu au retour. Assez de place pour les jambes et en largeur aussi, c'est mieux que Air Transat. Par contre, Air Canada reste numéro 1 pour moi. Même petit sandwich froid au roasbeef avec petite salade et carré au Rice Krispies, aller comme au retour....le film, je ne m'en souviens plus, de toute façon, il n'était qu'en anglais (bien que je le comprends très bien, je trouve ça ordinaire, ils nous ont dit qu'ils n'avaient pas de possibilité d'écouter les films en français en s'en sont excusés.) Bon, film et repas, je m'en fiche pas mal....l'important pour moi pour le vol, c'est que la compagnie nous amène en sécurité du point A au point B, et c'est ce qu'elle a fait....50 minutes de retard au départ, ils avaient besoin de "rebooter" le système. Par contre, on a gagné une heure au retour! Total: 8/10

TEMPÉRATURE: Très beau et chaud la première semaine, sauf un soir où l'on était au resto, pluie pendant 1 heure. Mer très chaude, toute la semaine dans les 29-30C, plus avec le facteur humidex, mais heureusement, la brise océane nous rafraîchissait! Venteux pour les deux premiers jours, mais rien pour nous chasser de la plage, comme l'année dernière à Cayo Coco. Seconde semaine tout aussi beau et chaud, mais le dernier weekend, nuageux et averses dispersées. La première semaine, c'était si chaud, que le sable était brûlant sur la plage, pas moyen de rester en dehors de l'ombre plus de 5 minutes!

ACCUEIL: Cela prend une quarantaine de minutes à se rendre à l'Oasis Canoa, car on doit débarquer des gens dans d'autres hôtels avant...notre hôtel est le dernier, car après c'est le parc national Del Este.....dernier, mais pas pour longtemps...ils semblent construire un autre hôtel, mais peut-être est-ce aussi un bloc condominium de temps partagé? J'avoue ne pas savoir. Comme nous n'étions que deux couples à descendre en dernier, on s'attendait à avoir un "check in" rapide, mais non... un autre autobus avant nous descend une vingtaine de personnes... on est donc à la queue, il est 16h00.....nous n'aurons notre chambre qu'à 17h00... Pas grave! On est en vacances, et on entreprend une conversation animée avec l'autre couple de québécois qui viennent de Montréal, très symphatiques, et que nous reverrons souvent pendant notre séjour de 14 jours. Arrivés au comptoir, on se rend compte qu'il y a 3 personnes à l'accueil, une qui ne semble rien faire, sauf superviser....on se demande pourquoi cet homme ne met pas la main à la pâte, vu l'affluence de touristes??? Les deux autres semblent débordés, ils répondent au téléphone qui ne cessent de sonner, et s'occupent de l'accueil au travers...voilà pourquoi cela a été si long. L'employé qui s'occupe de nous est stressé et peu souriant, mais on comprend bien qu'ils sont débordés aujourd'hui. Heureusement, il parle français et anglais. Il nous explique très (trop) brièvement les endroits à repérer sur la carte, où est le buffet, les restos et notre chambre. Mon mari veut prendre un coffret de sûreté, mais on nous dit qu'il faut payer en pesos et non en dollars américains, et que là, le bureau de change est fermé! On reviendra demain. Il n'y a pas de bagagiste (!!!) est-ce la norme dans cet hôtel, ou bien sont-ils tous débordés aussi? Je ne sais pas. On doit donc se débrouiller pour trouver seuls notre chambre et monter nos lourdes valises au troisième étage....cela ne m'aurait pas dérangé de payer un bon pourboire pour les monter pour nous, mais bon...on va se débrouiller. Finalement, on trouve la chambre facilement, mais j'imagine que si on serait arrivé en pleine nuit, on aurait trouvé plutôt ennuyeux de devoir se chercher dans le noir! par la suite, le service au lobby s'est avéré très très bon, alors j'imagine que l'acceuil plutôt médiocre n'est pas la norme. Il y a ce gars, Erménégildo, très très gentil, souriant et qui connaît au moins 5 langues! Qui a rattrapé le tout....alors, je donne une note globale de 6/10 à l'accueil.

CHAMBRE: J'avais demandé une chambre tranquille dans un bloc rénové, sur les étages supérieurs. J'ai été exaucé en tout point! Nous avions une chambre dans le bloc édifice 800. La chambre 845....vue plutôt ordinaire du balcon, mais celui-ci est vaste, la chambre hyper propre, un grand lit King, matelas plutôt mou, mais on a très bien dormi. Belle salle de bain et tout est fonctionnel. Air climatisé plutôt bruyant, mais on s'y fait. Pas mal de rangement, 2 tiroirs dans le grand bureau, et deux autres dans le grand garde-robe qui contient le coffre-fort, une planche et un fer à repasser, une petite table pliante de service, et une dizaine de supports.Frigo: on vout met une fois par jour 2 grosses bouteilles d'eau, 2 bières, 1 cola et 1 sprite. Cela sent le frais peint et rénové, et PAS vu une seule petite bibitte indésirable pendant tout notre séjour, ce qui est rare dans le sud....fait encore plus rare, AUCUNE humidité, et cela a permis à notre linge de sécher en un clin d'oeil! C'est la première fois que je vois ça dans le sud. Un problème cependant, l'Oasis Canoa va devoir investir dans les serviettes, car quand on est arrivé la 1ère fois, il n'y avait aucune serviette dans la salle de bain. Un appel à la réception et ce fut réglé... pourtant, toute la semaine, la femme de ménage venait chercher les serviettes vers 09-10h00 le matin, et on les recevait lavées vers 16h00 et des fois plus tard...cela peut être un problème quand on veut prendre une douche au retour de la plage en fin de journée! On dirait qu'il n'y a qu'un seul set de serviettes pour chaque chambre! Bizarre... Des gens qui étaient dans la section non rénovée nous ont dit qu'ils étaient quand même très satisfaits, car leur bloc étaient plus proche de la plage et piscine. D'autres, par contre, on dû changer, c'était trop humide. Nous avons très bien dormis, car c'était hyper tranquille dans notre coin, et bien insonorisé. Note pour la chambre: 9/10 (et la note perdante est pour la vue banale, donnant sur les canalisations...mais au total on était super contents de la chambre!) PLAGE: Elle est très belle, en pente, les couleurs de la mer des Caraibes à cet endroit sont magnifiques, plusieurs tons de vert, émeraude, turquoise, bleu marine. Peu ou pas d'algues....quelques cailloux à l'entrée parfois, il faut être prudent. Sable couleur crème....quel dommage que les gens lancent leurs mégots de cigarettes un peu partout dans le sable, alors qu'il y a des cendriers partout.... Les employés ont beau balayer, on ne vient pas à bout de se débarrasser de ces maudits mégots....bandes de cochons....feraient-ils cela chez eux??? Même chose avec certaines personnes qui garrochent leurs restes de nourriture sur la plage, alors qu'il y a en masse de poubelles. Mais le pire, c'était les mégots de cigarette. L'eau: assez brouillée quand il y a de la vague, mais autrement, c'est clair et on voit nos pieds. Évidemment, ce n'est pas la plage de Varadéro ni Punta Cana, mais c'est très bien! Par contre, certains jours, la plage nous a semblé plus bondée, surtout les week-ends... cela devient alors difficile, car on est plus serré dans l'espace. Chaises de plage : il y en a en masse, et j'ai bien aimé leur confort....ce sont des toiles tendues bleus, donc, pas trop trop de courbarure, comparé aux chaises de plastique sans tissu. Palapas: c'est le hic....je trouve à mon goût qu'il n'y en avait pas assez.... Il faut donc se lever de bonne heure pour y étendre vos serviettes. Par contre, la plage est bordée de magnifiques palmiers, pas aussi gros qu'à Punta Cana, mais cela ajoute de l'exotisme au décor, et peut apporter un peu d'ombre si vous ne pouvez avoir de palapas. Je donne 8/10 à la plage.

PISCINE: Très belle et propre, assez d'espace pour les sports et l'animation, et pour que les familles et leurs enfants jouent ensemble...et un coin plus tranquille aussi. Il y a le beach bar en plein milieu, et aussi un genre de spa tourbillon, mais l'eau y est froide. Là comme à la plage, il faut se lever tôt pour avoir un palapas. Comme nous sommes des gens de plage, je ne commenterai pas plus sur la piscine.

BUFFET LA PIRAGUA: Alors là, service rapide et extra à quelques exceptions près... Beaucoup de variété, quoique cela devient répétitif, surtout la seconde semaine. Les déjeuners sont très bons: oeufs au choix, tournés, durs, brouillés, omelettes. Bar à pain EXCELLENT, croissants yummmmmmmmm..... excellent gruau et chocolat chaud, céréales, fruits secs et frais, brioches et danoises chaudes, délicieux bacon, saucisses, jambon, fromages....bref, tout ce que l'on peut trouver d'habitude pour les déjeuners. Jus d'orange ordinaire, coupé d'eau, mais les smooties sont excellents! Dîner et Souper: La même chose, simplement plus de choix au souper. J'ai trouvé toutes les viandes excellents, bonne cuisson et température...porc, boeuf, poulet, agneau, poissons...le dimanche soir, la dinde est savoureuse.... Il faut y aller le jeudi soir, c'est le thème asiatique, les sushis sont excellents! Il y a le midi un bar à sandwich paninis qui valent la peine d'être essayées, et le soir, cela se transforme en bar à fromage, multiple choix...le Gouda et Fromage Roquefort sont délicieux...ils font aussi toujours deux sortes de très bonnes soupes. Quant aux desserts, ils sont vraiment irrésistibles... Fruits frais: ananas, papayes, cantaloupes, melons, bananes, oranges, mangues Alfredo, pamplemousses, fruits de la passion. On trouve assez de variété pour satisfaire tous les goûts! Et la nourriture goûte vraiment bon en général, pas besoin d'assaisonner plus! Ce qui est formidable au buffet La Piragua, c'est qu'il est ouvert 24 heures, donc, on n'a jamais l'impression que c'est bondé et il n'y a jamais beaucoup d'attente, peu importe le moment où vous allez manger. SNACK-BAR du midi: Je ne peux commenter, car on est allé seulement au buffet principal les midis...mais j'ai fait un tour, il y a les choses habituelles: hamburgers, hot-dogs, salades (mais moins variées), pizzas (il paraît qu'elles sont excellentes), fruits frais et quelques desserts.

RESTOS À LA CARTE: Il y en a 4....ils sont pas mal égaux, le Rigoletto, l'italien, était mon préféré. La lasagne ainsi que le rôti de boeuf y sont excellents. Le mexicain, SantaFé Grill, est aussi très bon, en particulier les fajitas et les côtes de porc BBQ. J'ai moins aimé le resto fruits de mer Le Maré, mais c'est peut-être que j'ai fait le mauvais choix avec l'assiette brochettes de poisson et fruits de mer grillés...c'était trop cuit.....mais mon mari a adoré son suprême de Mérou. Ce qui est plaisant, c'est qu'on n'a pas besoin de réserver les 3 restos à la carte, on peut y aller quand on veut, et j'ai adoré le concept, car pas besoin de faire la file pour réserver pendant la journée...des fois le soir, on ne file finalement pas pour y aller, et on aurait préféré le buffet. Pourtant, un seul est à réserver d'avance, le jour même ou la veille. C'est le Japonais....et c'est compréhensible, étant donné qu'il faut prévoir le nombre de personnes, à la fois pour la quantité de nourriture, et les tables de 10-12 personnes. Il est à essayer au moins une fois, il est excellent! Et c'est bien plaisant de voir le cuisinier préparer les viandes et poissons, tout en jasant en gang d'amis. Nous sommes allés deux fois à tous les restos, sauf celui de fruits de mer/poisson, juste une fois....le service est très bien partout, sauf le Maré, plus lent et désorganisé.BARS: Il y a le bar sportif, près du resto japonais, où l'on peut prendre un verre en dedans là où sont les tables de billard, ou dehors, dans une petite cour le soir, il y a le bar dans la salle de spectacle, et aussi le bar près du casse-croûte de la plage, mon préféré pour le bon service, le bar La Guira. Le pire bar pour le service est le bar de la piscine, peu importe le nombre de personnes en attente, qu'on soit peu ou beaucoup, que vous tippiez, souriez ou non, le service est fait par deux airs bêtes qui ne vous regardent pas dans les yeux et essaient de vous éviter, ne répondent pas à votre holà ni même à votre sourire...ils finissent par vous servir, mais ils vous garrochent presque les verres qui manquent de se renverser... ils ont l'air fatigués, je crois qu'ils font de très longs chiffres, et peut-être parce que c'est un bar très fréquenté et qu'il y a deux côtés, car il faut aussi qu'ils servent les gens dans la piscine. Malgré tout, j'y suis allé trois fois, et me suis découragée de leur face longue et du manque de service...alors, je m'en suis tenue à mon bar préféré, celui à côté du snack de la plage. Je sais que les employés font de longues heures ardues parfois, mais ce n'est pas une raison pour faire sentir leur ressentiment à la clientèle. Les drinks sont assez bons, des fois inégals d'un bar à l'autre....attention, ils mettent parfois beaucoup trop d'alcool, ils ont la main leste....alors, ne pas dire "si" si on vous dit: "mucho alcool?" sinon, vous allez être bientôt très imbibé....la bière est bonne à mon goût, c'est la Présidente....et la Bohémian dans les chambres. ANIMATION ET ACTIVITÉS: Un gros 10/10....Ex-aequo avec l'animation du Akumal Beach à Riviéra Maya, il y a deux ans au Mexique, l'équipe d'animation, les Chocolate Friends, sont les meilleurs que j'aies vu depuis que je vais dans le sud...Ils sont jeunes, beaux, dynbamiques, si énergiques, qu'ils m'épuisaient parfois juste à les regarder! Ils commencent tôt le matin vers 09h00, viennent vous voir sur la plage pour se présenter si vous venez d'arriver, souvent dans de drôles et beaux costumes. Ils vous souhaitent aussi la bienvenue parfois à l'entrée du buffet principal. Ils sont partout, vous demandent sur la plage si vous voulez jouez aux fers, à la pétanque, au volley, aux jeux olynpiques de plage, et ne vous achalent pas si vous refusez. Souriants et débordants de bonne humeur, vous ne pouvez certe pas vous ennuyer avec Cristina, Natalie "La Néna", Myriam, Cappucino, Chocolaté, et mon préféré, Léandro (casanova), et j'oublie quelques noms sûrement.Ils dansent comme des dieux, et s'assurent que vous vous amusez bien, et cela de 08h00 le matin à plus de minuit après le show pour la disco.....ouf!!!! Ils sont charmants aussi avec les familles, et s'occupent bien des enfants qui ont leur place aussi au Oasis Canoa. J'ai vu le Kid's Club, mais comme je n'ai plus de jeunes enfants, je ne peux commenter à ce sujet. Les activités sont nombreuses: Pétanque, dards, fers, cours de batchata, de merengue, de danses en ligne, d'espagnol, jeux olympiques loufoques sur la plage, volley de plage et de piscine, aquaforme sur la plage le matin à 11h00, tennis, ping-pong, billard, et j'en oublie sûrement. Il y a les activités nautiques non-motorisée habituelles: kayak de mer, petit catamaran, apnée. Mon mari a fait le kayak, mais il est très inconfortable pour le dos. Il y a aussi des activités motorisées mais payantes, yatch pour la pêche, ski nautique, bateau-banane, et parachute de mer. Il y a aussi une clinique de plongée dans la piscine pour plongeurs certifiés. Nous avons assisté à 5 spectacles de soirée, ils sont à 10h00, après la mini-disco pour les enfants, et la remise des certificats gagnés dans la journée. (on a joué à la pétanque et gagné une fois). Ce sont les habituels shows où ils vont chercher des gens dans la salle, genre vaudeville comme Monsieur Canoa, Miss Bikini, le couple le plus sexy, etc. Plus ou moins réussis selon les participants, c'était plutôt platte. Par contre, la troupe de danse locale qui a fait le show international, et le soir où il y avait le cirque (genre copie du cirque du soleil) étaient tous deux très très bons. Il y a également sur le site une section Spa pour massage, et les filles passent le matin et en pm pour vous offrir des massages aussi dans une hutte sur la plage. Selon les conseils de Johanne, l'agente de TMR, je n'ai pas pris de massage, même si c'était mon intention, car ils sont très chers (dans les $100.) et peu professionnels. Je n'ai pas regretté, car selon les dires d'une française qui a pris un massage et un facial, elle l'a regretté. PERSONNEL/SERVICE: Rosa pour le service aux tables, et Rosario, Louis et Hector pour la cuisine au gril, sont tous des personnes avenantes et très gentilles, souriants, et cela qu'ils aient beaucoup de monte ou non. Erménégildo à l'acceuil, excellent et toujours de bonne humeur. Les femmes de chambre, très gentilles et surtout souriantes et peppées!La nôtre s'appelait Leyda. Tout le monde, du personnel de sécurité, jardiniers, personnel du buffet et des restos, ménage, animateurs, à quelques exceptions près, se sont avérés aidants, courtois, jovials et faisant tout pour rendre notre séjour inoubliable. Je donne 9/10...et le seul point perdu est pour les airs bêtes du bar de la piscine.

EXCURSION: Je le dis au singulier, car nous n'en avons fait qu'une seule en 14 jours. Nous avons fait le "Safari jeep VIP" le premier jeudi. Guide: Franki, jeune et drôle, qui parlait un très bon francais....visite d'une fabrique de cigares, d'un champ de cannes à sucre, d'une école de village, d'une petite ferme, de la ville de Higuey et de la plus grosse cathédrale de la RD, entouré d'une forêt de palmiers royals. En après-midi, on descent la rivière Chavon sur un bateau "Mississippi", qui est plutôt un gros ponton, sur lequel il y a de la danse, de l'animation, et un excellent repas de langoustes, et on peut en reprendre à volonté, jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus. Au bout, un endroit plus profond de la rivière où l'on s'arrête pour se baigner et jour à Tarzan avec une grosse corde pour sauter.... Journée bien plaisante, on était une quinzaine, moitié québécois, moitié français....très bon groupe avec lequel on a bien rit, fait des jokes, et fait brasser sur les routes cahoteuses, arrosés parfois par la "viramine" (rhum) en abondance et à volonté... Le guide, pourtant, a vraiment peu parlé du volet histoire de la RD, ce qui m'a manqué.....et c'est dispendieux, à $109. dollars US par personne....mais une excursion bien le fun à faire! Note: 8/10. CLIENTÈLE: En majorité européenne, je dirais à 70% ... beaucoup de français, d'allemands, d'italiens, de russes....Il y a aussi pas mal de québécois, et quelques canadiens anglais et peu d'américains. C'est la première fois où l'on rencontre tant de gentils québécois et même les français étaient charmants et curieux de nous, les québécois...on s'est tenu pas mal souvent avec un couple de québécois de Montréal dans la cinquantaine comme nous, un gentil couple de Sherbrooke, dans la trentaine, et une dame de Toronto qui parlait un excellent français (une enseignante retraitée) et son époux, lui qui ne parlait qu'anglais. Aussi, des gens de Nantes et de Brest en Bretagne, France, un couple avec sa fille ado, et un autre couple dans la soixantaine, qui voyageait avec la belle-soeur. Tout ces gens furent courtois, enjoués, partageant des moments souvent avec nous, nous disant bonjour et le temps d'une conversation et même d'un repas, mais ne s'imposant jamais.... Les plus incommodants sont les italiens....ils essaient parfois de nous tasser dans les files, mais cela n'est pas arrivé souvent, car en fait, il n'y avait pas souvent de file au buffet ou bars... Ils essaient aussi de vous tasser et de profiter de votre ombre sur la plage, mais il suffit de tenir son bout et de faire comme si de rien n'était et de les tasser aussi... On en a même pogné un au retour de dîner un jour sous notre palapas, avaché sur la chaise de mon mari, sur SA serviette et avec SA calotte sur la tête! Mon mari n'a pas eu à parler et a fait sa "face de beuuu", je vous dis que le gars a décollé! Pourtant, on ne peut pas généraliser....on a joué deux fois avec des italiens de Rome, un monsieur et son fils ado qui se sont présentés et ont été courtois et souriants, mais plus forts que nous à la pétanque, ils ont gagnés.... Les italiens ont également leur propre resto-buffet, le Véraclub, et leur équipe d'animation... c'est une concession achetée spécialement pour eux, et la représente TMR nous a dit qu'on ne pouvait y aller manger, mais que c'est la même chose qu'à notre buffet. Bref, une belle brochette de nationalités, et personne de déplacé, bruyant ou réellement ennuyant.....je ne donne pas de note comme pour la température, car on ne sait jamais à quoi s'attendre d'une semaine à l'autre pour la clientèle.... NOTE GLOBALE: 8/10.....pour le rapport qualité/prix, un endroit où aller sans inquiétudes, vous aimeriez tous, c'est certain!🙂
Retour du Costa Atlantica "perle des Antilles" English translation pending
by Topusa · 2009-04-17 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je vous livre le compte- rendu de notre croisière aux Antilles du 28 mars. Première déception à la réception des documents:nous réservons la croisière au départ de Paris (nous habitons près de Bruxelles) avec air-france départ de cdg à 14H, mais sur nos documents le vol est modifié!départ de Paris Orly à 11h avec Corsair, enregistrement à 8h du matin, ce qui pour nous signifie soit partir à 3h du matin de la maison, soit partir la veille et loger à Paris, trouver un hôtel en catastrophe et trouver où laisser la voiture, n'ayant pas trouvé de bonne âme pour nous conduire à Paris en pleine nuit! J'envoie un mail à ABcroisière et un autre à Costa.......pas de réponse!Au téléphone AB croisière me reponds que Costa à changé le vol!Pourtant les prix et prestations air-france et Corsair ne sont pas les mêmes, mais j'ai déjà payé n'est-ce-pas!!! JOUR 1 Arrivé à pointe-à-pitre, je dois reconnaitre que Costa nous accueille bien, les cars pour le transfert sont déjà sur place et l'embarquation est très rapide;à 17h nous sommes à bord et comme le navire ne part qu'à minuit, allons visiter pointe-à-pitre et faire un peu de shopping (7 enfants et petits-enfants attendent nos cadeaux du retour!), et là surprise!!!tout est fermé, car c'est samedi et tous les commerces sont fermés (merci Mr Sarkozy de leur offrir 200 euros supplémentaires, ce qui leur permet de faire la sieste depuis le samedi-midi au lundi matin. JOUR 2 Le diner et la cabine sont parfaits, seul hic, un apéro pour 2 nous coùte 12€, une bière 5, 18€, au resto 1 bouteille d'eau et 1 bière= 7, 71€, au total près de 300 € de boissons pour la semaine, et pas que de l'alcool, mais aussi beaucoup d'eau (celle à la fontaine est dégueulasse!)Et interdiction de monter à bord avec des boissons. Première excursion à St Martin: Une fois tous le monde dans le bus en partance pour le tour de ville et de shopping à Marigot......on nous annonce que, comme c'est dimanche, tout sera fermé et nous pourrons uniquement admirer le paysage!!De plus, la guide s'est ingéniée à ne nous raconter que des annecdotes et des infos sur l'ile qui les font passer pour des idiots et des incapables, c'est en tout cas l'impression que j'ai eue.(Je me souviens du guide à Aruba qui nous avait vanté les mérites de leur ile pendant toute la journée!!) JOUR 3 Pas d'excursion aujourd'hui puisque c'est la troisième fois que nous visitions la République Dominicaine, juste un petit tour en ville pendant les trajets des navettes, car après (selon un couple à notre table)c'est 30 dollars par personne alors qu'il y a 10 min de trajet. JOUR 4 Chapeau pour l'organisation du débarquement sur l'ile catalina, pour le grand nombre de chaises sur la plage et le buffet sur place pour tout le monde et sans grande files d'attente. JOUR 5 Excursion à Virgin Gorda:très jolie plage mais malheureusement sans ombre.Dommage que les accompagnants n'ont donné aucune explications durant la traversée en bâteau, et qu'on ai été refoulé comme des malpropres en allant manger le sandwich déjà payé et LA boisson au petit bar parcequ'on voulait s'assoir sur la terrasse et profiter de la vue!!Ses places n'étaient libre que pour les CLIENTS PAYANTS!!C'est une mésaventure que nous n'avons jamais connue avec Carnival où les clients des excursions sont toujours bien accueillis ! JOUR 6 Excursion à Antigua:la première qui mérite vraiment son nom, avec un bon guide et un itinéraire intéressant. JOUR 7 Excursion à Ste Lucie:très bonne excursion avec un bon guide, beaucoup d'explications et un bon repas.Ce fût une très bonne journée. JOUR 8 Arrivée à pointe-à-pitre à 11H, départ en car vers l'aéroport à 15H30, mais pas de ballade en ville puisque nous sommes samedi et que tout est fermé!!!!

En résumé, nous ne choisirons plus Costa, même en promotion à tomber par terre! Ce sont des RATS, car tout est fait pour vous donner un minimum pour votre argent:vols à bas-prix, excursions très chères et parfois sans but comme à st martin;les machines à glaces italiennes sont toujours en panne ou vides;les distributeurs de jus sont couverts de leur housse 1/2 h avant le fin du petit-déjeuner, le café des distributeurs imbuvable pour vous obliger à payer pour un bon café, prix exorbitants aux bars et dans les boutiques à bord;aucune ponctualité concernant les heures d'arrivée et de départ des escales, aucune considération pour les passagers qui désirent filmer l'arrivée ou le départ;les explications toujours en Italien d'abord, et pas toujours traduits....et j'en passe J'ai hâte de repartir en croisière, d'ailleurs j'en cherche une pour Septembre si vous avez un bon plan, mais ce ne sera pas Costa!!!
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
by Claude13 · 2009-04-17 · 669 replies
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !

Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !

Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.

Alors qui pense participer ?
République Dominicaine: pays dangereux! English translation pending
by PAbayahibe · 2008-11-20 · 55 replies
Bonjour Trop c'est TROP..A en croire TOUS les representants des TO des Hotels '' All inclusive''..La Republique Dominicaine est un pays DANGEREUX.. Les discours a l'interieur des Hotels sont toujours les memes quelque soit le TO.. SURTOUT ne SORTEZ pas de l'HOTEL..c'est dangereux.. Mais bon DIEU pourquoi vendez vous une destination ou tout le monde se fait aggresser..voler..violer..tuer des la sortie de l'Hotel..????.A vous entendre Chers Representants ..la RD serait cela.. Et tout y passe ..Marchands de cigars escrocs..ce serait des feuilles de banane..Excursions Pirates ..les agences exterieurs sont Illegales ..Les vendeurs de Tableaux sont des voleurs..les bons restos il n'y en a pas ..SAUF..celui que l'on vous indiquera.. NO por FAVOR..arretez de denigrer la RD et ses habitants et tous ceux qui travaillent pour le plaisir des Touristes.. Arretez de VENDRE vos produits en diffamant ceux qui vous derangent.. A VOUS TOUS qui viendrez en REPUBLIQUE DOMINICAINE ..un seul conseil..si vous entendez des discours de ce genre de la part de votre representant..rapportez le aupres des commercants a l'exterieur des Hotels.. Un comite est en place pour faire cesser ces discours mensonges et degradant pour la RD et les DOMINICAINS.. envers le Ministere du Tourisme qui en souffre aussi.. AMITIES
Vietnam 2004 English translation pending
by Dju · 2008-10-30 · 3 replies
Vendredi 23 Janvier 2004. Le voyage commence par mon réveil à 5h03. Je me lève, me traîne jusqu'à la douche. Sous l'eau mon cerveau est déjà en ébullition. « Que vais je faire? Que va t’il m'arriver? Qui vais je rencontrer? Comment vais je m'en sortir? » Je me sèche, retourne dans ma chambre. Sur mon fauteuil sont posés comme dans la vitrine d'un grand magasin les seules fringues que je vais emporter sur mon dos. Un pantalon d'été clair, un t shirt de la JC, une vieille chemise grise à rayure et une veste de costume « Alain Manoukian » celle que j'avais acheté et porté pour le mariage de ma cousine. Une fois habillé, je porte mon sac à dos à l'épaule et ça y est! Je suis près à partir! Ma mère sous son masque de sérénité me conduit à la gare. Pendant le trajet qui à cette heure ne dure jamais plus de 10 minutes, elle me fait mille recommandations de maman poule. Sur le quai, surprise! Ce grand Dadet de Damien est venu pour me souhaiter un bon voyage. La vérité est sans doute qu'il a son bus à prendre pour monter sur Aix et qu'il en a profité pour passer me faire la bise. On s'embrasse, j'embarque dans mon TGV. Les portes se ferment, ça y est je suis parti pour la deuxième fois de la journée. Le trajet de quatre heures s'écoule trop lentement à mon goût. Le contrôleur est antipathique au possible et m'ôte l'envie de lui demander si je peux voyager en première classe. Je n'arrive donc pas à somnoler confortablement. Paris Charles de Gaules, bus jusqu'au terminal 2A; L'enregistrement se fait très rapidement, n'ayant pas de bagages en soutes le personnel de l'aéroport m'invite à emprunter la file d'attente des first class. Pour passer dans la zone internationale, dans la zone magique du duty free, je dois passer les portiques de sécurité, lever mes baskets encore pourries de boue de la fête de l'huma et mourir d'ennui dans une queue d'une demi heure. Je me promène dans les différents halls pour rejoindre celui de mon embarquement. En chemin j'achète une cartouche de mes chères Lucky strike, un litre d'eau. Je fume quelques cigarettes en attendant d'embarquer. L'écran scintille « boarding », je m'avance, traverse la passerelle, m'engouffre dans la bête d'acier. C'est un vol de la Cathay Pacific, une compagnie basé à Hong Kong. J'y ferais donc une escale avant de me r envoler pour Hanoï. Les charmantes hôtesses me désignent ma place : 46G. Je m'assoit et ai l'agréable surprise de découvrir que nous ne sommes que deux passagers à nous partager une rangée de quatre places. Nous pourrons ainsi somnoler plus confortablement même si j'appréhende l'inconfort que vont me faire subir mes grandes jambes. Durant le voyage je ne pense à rien. Je suis hors de mes contraintes habituelles : c'est sûrement ça être en vacance, ne penser à rien, regarder tout avec émerveillement. Chose étonnante, malgré la splendeur de la chinoise à mon coté, je ne pense à rien de sexuel. Le vol se déroule relativement vite pour un trajet de 14 heures. J'y abuse de « noodle soop », ces soupes en plastiques japonaises tout en regardant des films asiatiques sur l'écran incrusté dans le siège de devant. Nous arrivons finalement avec une heure de retard ce qui me fait rater ma correspondance et je me retrouve à devoir attendre cinq heures avant le prochain vol pour Hanoï. Pour nous faire patienter le service clientèle et non le « service public des usagers » installe les voyageurs en correspondances dans la loge du Plaza. Je sympathise avec un couple de Français qui commencent eux par le Saigon. Val est secrétaire trilingue dans une boite de maquettiste et Fred est commercial. Je profite des douches avant de faire une razzia sur le buffet. Ne jamais laisser passer une occase de se baffrer gratuitement; cela me semble être une devise d'aventurier que j'ai lu quelque part. Je fais un tour dans l'immensité de l'aéroport de Hong Kong, je magasine un petit peu, une montre comme lors de mon réveillon du millénaire à Londres, un cahier et un stylo dont je me servirais pour rédiger mes impressions en live. De retour au Plaza je m'enfile quelques bières. J'embarque finalement sur Vietnam Airlines, l'avion est 4 à 6 fois plus petit mais je reste d'humeur heureuse et rien ne peut me déplaire. Tu vois Maman, même dans une épave volante, je me régale! Épave n'est pas vraiment le bon mot: les hôtesses en tenue traditionnelle sont vraiment excitantes. D'ailleurs l'une d'elles vient de me donner une serviette pas plus grande qu'un mouchoir de poche. C'est chaud et humide comme un gant qui sort du bain et qui a été essoré. On voit la différence entre une grande compagnie mondiale (Cathay pacific) et une nationale en voie de développement (Vietnam airlines): les moyens ne sont pas les même. En tous cas vaut mieux pas que l'avion ait un problème car les consignes n'ont été données qu'en vietnamien et le matériel présenté semble vétuste voir obsolète. Ça y est je suis sur la dernière ligne de départ. Si l'avion décolle et ne s'écrase pas j'arrive à Hanoï dans à peu près une heure (tout est relatif). L'avion entame son décollage sur un air de jazz, c'est du saxo des années 50/60. C'est a ce moment que la fatigue et toute l'excitation me rattrape sous la forme d'un énorme coup de barre. C'est grâce au repas et au remplissage des papier d'entré sur le territoire que je retrouve un peu de pep's. C'est bizarre mais lors du vol de la « Cathay » les hôtesses étaient des employées effectuant une tache pour laquelle elles étaient payées. Dans l'avion pour Hanoï, je développe un sentiment de compagnonnerie, de camaraderie et je suis mal à l'aise lorsqu'elles me servent. Alors que l'avion amorce la descente et que l'on se situe entre mer de nuage et ciel, je suis envahis par un sentiment de béatitude, d'accomplissement de soi. Pourtant je n'ai encore rien fait, ce n'est que le début. Une fois passé les nuages, ma première vision du Vietnam est très vide; des champs et des exploitations agricoles à perte de vue. Le sol assombri par les nuages semble divisé en une infinité de pièces de puzzle aux couleurs ternes. Ce doit être des rizières. Voilà les premiers villages. Du ciel je ne voie qu'une route goudronnée. Le reste n'est que chemin de terre jusqu'à l'intérieur des villages. Je vois des étendus de terres ocre, qu'est ce? Un fleuve. Il a plus le panache d'une couleuvre que celui d'un dragon! Mon camarade l'avion me glisse de brusques mots à l'oreille et me caresse vigoureusement de ses tremblements et de ses secousses pour m'indiquer que nous attaquons l'atterrissage. Je débarque enfin, CA Y EST!!!! Les formalités douanières sont vite expédiées. Je me retrouve entouré de petits bonshommes jaunes qui me parlent tous en même temps dans un vietnamien magnifique. Oups, c'était de l'anglais à la senteur Hanoïenne. L'équipe de gentil rabatteur/racketteur m’agresse agréablement pour me trouver un taxi. Ils tiennent à leur commission et au pourboire que je ne leur donnerai pas. Je me cherche une contenance, j'arrive à esquiver la glu des rabatteurs en m'enfuyant dans les toilettes ou à l'abri d'une cuvette je sors de mon pantalon ma sacoche ventrale ou sont cachés tous mes trésors : Carte bleue, billet retour, traveller's check, passeport, argent liquide... Je ressors des WC en ayant transvasé dans ma poche quelques dollars, de quoi payé le taxi et me débrouillé pour ce soir. Seul, on se sent très seul face aux taxis men. Une fois qu'on a compris qu'ils parlaient anglais, leurs propos deviennent de suite plus accessibles. J'allume la première cigarette sur le sol vietnamien et bois une Tiger attablé devant le guide du routard dans l'aéroport. Un jeune viet vient me taper la tchatche. Il connaît les meilleurs hôtels de la ville, les meilleurs taxis et les meilleurs restaurants... Il faut que je donne l'impression de n'être pas un touriste pour ne pas me faire arnaquer. Il faut que je sois sur de moi et que je donne l'impression de savoir ce que je fais. Je ne sais absolument pas ce que je fais ni ou je vais. Je trouve le nom d'un hôtel dans le guide et je lui montre. Il connaît, bien sur, comme c'est entonnant!! Il me trouve un taxi pour 10 dollars. Direction Hanoï! La conduite est impressionnante. Que de coup de klaxon! Priorité au plus gros véhicule. Ça passe ou ça casse. On a déjà failli écraser deux jeunes en scooter et embrasser un bus. Les alentours de l'aéroport ressemble à une zone industrielle ou commerciale, chaque bâtiment espacé par un terrain vide. En fin une vu d'Hanoï derrière le fleuve. Les maisons avant de rentrer dans la ville étaient très typiques. Dans la ville elles paraissent plus coloniales. J'apprendrais plus tard qu'une loi sur l'urbanisme impose la largeur de tous les immeubles. Les appartements nous donnent tous l'impression de n'être que sur leurs longueurs déjà qu'ils n'ont pas l'air bien grand. Klaxons, Klaxons, Klaxons, lignes continues, je me demande comment ils font pour ne pas se tuer ou tuer les autres. Ici lorsque le jeune est en age de passer le permis, je suis sur que le grand parti communiste du Vietnam le lui offre afin de collectiviser au maximum les moyens de conduite. Le gouvernement a simplement du oublier de rédiger un code de la route. Nous arrivons finalement au milieu des feux d'artifices, des cris devant un hôtel qui n'est pas celui demandé. La rue, les rues, la ville, les gens sont en liesse. C'est le « Tet », le nouvel an vietnamien, la fin de l'année lunaire. Adieux vieille mère, bienvenue jeune mère. J'arrive le dernier soir du réveillon de trois jours. Le taxi essaye de me convaincre sans trop de mal que cet hôtel est équivalent a celui demandé. Le réceptionniste me fait visiter une chambre climatisée avec un grand lit, une baignoire, de l'eau chaude et des toilettes incluses pour la somme me paraissant modique de 10 $. Ça y est j'ai fait mon choix ou plutôt je me suis laisser porter par mon euphorie, je prends donc cette chambre dans cet hôtel qui s'appelle le « Sinh café ». J'exulte d'arriver à me débrouiller seul, comme un grand voyageur, comme un grand aventurier. C'est le COEUR, je me régale, les gens sont géniaux et trop gentils. Je suis parcouru d'un bonheur unique, de joie j'en ai les larmes aux yeux et je ne sais même pas pourquoi. Une fois mon petit sac à dos jeté dans la chambre je redescend à la réception et me fait offrir un thé. Moi qui n'en suis pas grand amateur, sur le moment je le trouve presque meilleur que le thé arabe. Je le qualifie même de meilleur thé du monde. J'apprendrais le lendemain que c'est du Lipton avec du citron et beaucoup de sucre. Juste après j'enchaîne mes expériences gastronomiques avec un café. Mon nouvel meilleur ami : le réceptionniste me le garantit trop fort pour moi. Que nenni, il s'avère doux avec un léger goût de chocolat. Je prends finalement mon courage à deux mains et me jette dans une ballade au milieu des gamins hurleurs. En pleine nuit noire les festivités sont à leurs combles, feu d'artifices, pétards.... Ce sont les premiers pas du nouveau né, je titube ne sachant pas ou aller et n'ayant pas encore trouver le rythme pour marcher au même flot que les passant. Je chemine au ralenti soutenu par mon excitation affrontant l'épuisement des trajets. Je tourne en rond en gardant pour épicentre mon hôtel. Les rues me paraissent petites encombrées par les étaux de fruits de viandes et de phô. Sur un étal j'achète deux pommes et une grappe de raisin pour 50 000 Dongs sans marchander. Explosé de fatigue je rentre me coucher de ce pas il me semble être 18h30. C'est épuisant de voyager. Je me réveille à minuit en pleine forme, putain de décalage horaire! Toujours ce sentiment d'allégresse au cœur. Je lutte pour me rendormir bercer par les hurlements de festivités, les coups de sifflets, les explosions des pétards et des feux d'artifices. Tout à l'heure quand je me lèverais ce sera ma première journée au Vietnam, je vais tout faire pour me régaler.

Plus de bruit mis à part la clim et un klaxon ou deux. Que se passe t'il? Il est 7h20. La douche sous laquelle je me jette me rappelle Cuba. Ici le problème n'est pas l'eau chaude mais d'avoir de la pression. Je descends à la réception boire un thé et j'enchaîne derrière sur une bière « Hanoï ». Mon meilleur ami de service me rend service en me changeant cent euros pour un million huit cent mille Dong. Malgré nos liens d'amitiés fraternel il refuse mon billet de cent car un minuscule coin est manquant. J'apprendrais qu'ici la valeur de l'argent occidental prend en compte l'état des billets. Il me propose aussi de me vendre un billet d'avion lorsque je lui demande comment et ou en acheter un pour Saigon ce soir. En quittant l'hôtel mon pote du jour m'a fait régler « l'expensive » prix de 11 $ pour la nuit, 2 bières et un café. Il a aussi conseillé de visiter la ville à pied puis de rentrer en taxi une fois que je serais perdu. Je lui laisse mon sac et mon passeport que je reviendrais chercher en même temps que mon billet d'avion. Je suis assis sur un banc (c'est con comme phrase si elle s'arrête là), en face d'un lac à Hanoï. Pour arriver jusqu'à ce banc il m'a fallut traverser une rue puis une ruelle puis une autre rue. Tout ça pour dire que ces quelques traversées en dehors des passages cloutés inexistants m'ont énormément appris sur le risque de traverser une autoroute à pied. Mais maintenant je peux le faire les yeux fermés et a cloche pied. Je marche, je me promène, je traîne au long des odeurs, des couleurs des gens. Mes papilles gustatives salivent lorsque je passe devant une bonne femme qui vends de la bouffe. Au long de ma promenade j'ai le déplaisir de croiser pas mal de touriste. Je passe même devant un Sofitel ou un car charge des hollandais. Le bruit ambiant de la rue n'est pas agressif et pour l'heure je ne me suis pas encore confronté à la mendicité que j'appréhende. Par contre les hommes qui passent à mobylette, eux m'interpellent comme si j'étais une grande blonde d'1mètre 80 mais heureusement ce n'est que pour me proposer de m'emmener. J'aimerais pouvoir décrire au pixel près ce que je vois; mais c'est ce que je ressent qui va au delà de toute pixellisation. J'essaie d'être ouvert à tout mais c'est dur. Il faut rester ferme face aux gens qui me suivent sur 50 mètres pour changer un euro. Après une heure ou deux de marche, ce banc a l'air attirant comme un aimant. Je fais l'erreur de m'asseoir. La cible est automatiquement repérée par tous les colporteurs, par tous les marchands... Je rêve d'avoir tatouer sur le front les écriteaux en cuivre qu'on trouve dans les anciennes copropriétés : INTERDIT aux quêteurs, colporteur etc... Celui ci m'aborde en anglais pour me vendre des livres en anglais « of course ». Son argument de vente est : « c'est pas cher!! ». Ce qui est magnifique c'est malgré mes refus, il partira en souriant et en me disant au revoir. Le ciel bien que dégagé est assombri par un semblant de pollution. Lorsque je demande du thé on me fait comprendre que j'aurais de la soupe. Entre le ciel et la soupe il s'est passé un pantalon « Pierre Cardin ». On ne peut que se demander ce que cette phrase veut dire : tout simplement qu'entre le moment ou j'écrivais la première et la deuxième j'ai oublié de noter dans mon carnet de route que je me suis acheter un pantalon. Ça été une expérience assez déconcertante. Les vendeurs essayaient de me convaincre que la coupe était normale et que la taille et le prix correspondait. Je me suis bien sur laissé emporter par le délicieux bagou de mes escroqueurs. Mais revenons au thé à la soupe. En passant devant une délicieuse mémé, je me lance à prendre le risque de retenter une seconde fois l'expérience improbable de boire et surtout d'apprécier du thé. Dans la rue, à même le sol je m'assoie pour commander à la mamie un thé qu'elle me semble faire bouillir dans une marmite. Il s'avère donc que c'est de la soupe. Aventurier jusqu'au bout de mes baskets Nike je me lance. Attablé à une planche supportée par des cagettes je suis assis sur les traditionnels tabourets pour nain en plastiques fluorescents. La marmite posé sur deux quairons est alimentée non pas au gaz mais par quelques braises qu'un ventilo lui alimenté par une rallonge électrique entretien. La soupe m'est enfin servie. Ou plutôt le bouillon m'est enfin servi. Si je pouvais définir ce que je viens de manger vous pèteriez un plomb surtout pour ceux qui savent à quel point je suis difficile et capricieux. De fines tranches de viandes (du moins ça y ressemble), des sortes de vermicelles blanchâtres, les mouches (pas dedans autours), du gazon (des herbes), des brindilles blanches. Tout ça dans un liquide dont la seule définition pourrait être vaseux. Je n'ose même pas évoquer la chose qui ressemble à un mini ver de terre (mais en France comme pour les moucherons en camping ma mère me dirait que c'est plein de protéines). Les baguettes et les cuillères sont entreposées dans un pot, j'en sort deux et une et mange. Au final c'est très bon! Là ou je suis dégoutté c'est quand deux vieux viennent s'asseoir à mes cotés et essuient leurs baguettes et cuillères avant de manger. Je n'y avais pas pensé. Ici on fait sa vaisselle avant d e manger, pas après. Le service est à revoir. Je suis sur que c'est pour ça que « chez mémé » n'est pas dans le guide du routard. Ça magnifique met appelé « phô » mais prononcé « feu »ne m'a coûté que la modique somme de 10 000 Dongs sans doute le prix touristique vu que la mamie ne parlait pas anglais. Je souris en voyant les femmes conduisant les vélos leurs hommes à l'arrière qui pousse avec leur pieds au démarrage. Au fur et à mesure des mes errances je suis interloqué par les logos des marques de fringues, le @ est ici plus à la mode que le Nike ou le coq sportif sur les gilets et les bonnets. De rue en rue, de bières en café je m'interroge sur la nécessité de servir le kawa dans une tasse elle même servit dans un bol. Remarque culturelle : la cagole c'est international. Ici aussi des magasins leurs sont réservés. Bon d'accord ce n'est pas « Pimkie » ou « Jennifer » mais quand même... Un jeune du café précédent ma accompagné jusqu'à internet. (C’est gentil et gratuit) Les cantonniers ne balaient que d'une seule main. (Faut dire vu la taille de leur balai...) It's fun because, les repose pieds sur les mobylettes ne servent qu'aux femmes, elles y posent leurs talons. Je suis maintenant dans le taxi qui me mène à l'aéroport. Je n'affronte que 10 000 risques de mort avant d'y arriver. Elles ont un putain de sourire et un putain de cul. Quand elles sourient leur visage s'illumine. Quand elles bougent du cul ma queue se relève. Dans le fumoir je tape la discute avec un très agréable et très gentil mec en costume. Il m'explique la vie à Ho Chi Minh city, il me donne aussi sa carte et me propose de l'appeler une fois sur place (on verra). Il me dit aussi qu'on écrit Ho Chi Minh mais que ça se prononce Saigon. En attendant dans la salle d'embarquement je déguste une bière Halida et mange un bol de noodle. Soudain je me réveille, je me suis assoupi au dessus de ma soupe et c'est le dernier appel pour mon vol qui me fait sursauter. En levant la tête l'horloge indique 20h06 et mon avion décolle soit disant à 20h10. Une fois à bord, c'est bondé de monde. Une fois décollé, sur l'écran principal, ce n'est pas un film mais la retransmission de la vue depuis la caméra placé à l'avant du cockpit ainsi on pourra voir comment on va mourir en s'écrasant ou en heurtant un dragon volant. Nous commençons à survoler Saigon. Vu de nuit et d'ici c'est une immense araignée fluorescente. C'est impressionnant, la ville semble ne pas avoir de fin, des lumières jusqu'à l'horizon. A la sortie de l'avion je suis de retour à la Havane; la chaleur est étouffante et je retrouve le plaisir de suer au contact de l'air. Pour 50 000 Dongs je me fais trimballer jusqu'à un hôtel en motorbike, je suis très fier de moi sur l'instant par le prix que j'ai obtenue et d'avoir oser me faire chaler à travers la ville. Le road trip est délectant vu la chaleur et le paysage (les filles) qui n’à rien avoir avec Hanoï. Je me fais déposer dans le quartier routard ou je trouve une grande chambre dans un hôtel indiqué par le routard dans le quartier routard. Une fois mon sac à dos jeter sur le lit, je pars à pied faire le tour de gringolandia. Au premier coup d'œil si je devais faire une comparaison entre les deux capitales ennemies, je dirais que H est honorable et S paraît dévergondée. L'air est électrique et le peu de gens non européens sont occidentalisés. Il faut que je m'éloigne dès demain de ce quartier bobo. Si dieu avait un nom ce serait « Saigon Beer Fresh », c'est jouissif sous ce climat de se désaltérer. Ma première impression de S restera quand même très contrasté, ça à l'air beaucoup plus festif et vivant la nuit (mais je suis sur que c'est le coté fictif donné par les touristes). Jusqu'ici je n'ai pas vu un seul truc de repas au sol alors qu'il était plus rare de trouver un resto à H qu'un bol de phô à manger par terre. J'ai l'impression qu'on se fait plus brancher par les vendeurs (mendiant dans le sens qu'ils n'arrêtent pas) qu'à H. C'est quand même fort de se dire: je me descends une bière à Saigon avec de la musique qui tue en arrière fond. J'admire les petits seins qui pointent assis en terrasse du « Allez boo ». Lors d'une pause boisson à H, le barman avait essayé de me convaincre du Metalica. Ici c'est Blues et Soul. L'électricité ambiante se matérialise sous mes yeux sous la forme d'une filade comme on dit au collège. Sauf qu'ici il n'y a pas de pions pour arrêter les collégiens qui se battent. Une fois l'homme à terre le vainqueur continue à lui écraser le tête sur le sol. Comme à l'école une foule fait un cercle au tour de la baston. Mon regard s'égare sur les gens qui passent. Un vieux blanc de 40 ans qui se promène avec un bloc de 18 ans. Le mafieux local qui vient relever les compteurs de ses vendeurs/mendiants. Une engueulade entre deux chicas, elles crient presque aussi fort que les nôtres au milieu de la rue. Lorsque je me rejette un œil vers la baston, le perdant s'est relevé, mais l'attroupement continu. IL a la tête en sang et est près de tomber. Il titube, court au milieu de la rue puis trop loin je le perds de vue. Il revient et monte dans un taxi. Ses collègues essuient le sang. Le taxi refuse de partir tant que son arcade pisse le sang. Toujours attablé et écrivant sur mon carnet de route, je sirote une énième bière lorsqu'un mec vient me brancher. Me voyant seul il m'invite à me joindre à sa table avec son pote. Paul est américain de Seattle et Ryan est canadien de Toronto. La discussion bien sur s'est faite en anglais. Nous éclusons quelques pintes de plus et je les écoute parler du pays. Nous traversons la rue pour rejoindre le bar d'en face ou sur une terrasse au milieu du trottoir nous éclusons de nombreuses autres bières. C'est le dernier soir de Ryan à S. Il a décidé de fêter ça et je n'y vois aucun inconvénient. Nous branchons des espagnols et ils nous rejoignent pour écluser. J'apprendrais plus tard qu'il est normal d'inviter les gens seuls à boire un verre ou à faire la fête. C'est la solidarité des routards entre guillemets. Du moins j'apprendrais aussi plus tard que c'est normal pour les citizen of the world sauf pour les français apparemment. Certainement un peu trop imbibé, je suis mes lascars jusqu'au « Sahara » pour jouer au billard en continuant à tiser. A peine accouder au comptoir les filles commencent à me déclarer leurs flammes, elles me crient par dessus la musique assourdissante « I love you ». L'une d'elle récupère ma carte d'embarquement dans la poche de ma chemise et y écrit « I love you ». A la fin de la nuit je suis le seul homme du bar à ne pas être parti avec une fille/pute. Je sors donc de ce lieu de débauche et à un mètre de là un vietnamien accroupi sur le trottoir m'invite à boire un café traditionnel. Nous discutons un peu, il veut savoir pourquoi je ne ramène pas de fille. En fait c'est le grand frère de ces filles. Il me propose aussi de monter à l'hôtel avec lui. Le café est très fort et très bon mais le filtre en métal laisse passé beaucoup de grains. Je finis par rentrer seul vers 6h30.

Je me réveille avec une barre en acier entre mon front et mon cerveau. Première cuite au Vietnam et elle ne m'a pas coûté plus de 100 000 Dongs. Les 3 paquets et demies de clopes dans la journée n'ont rien fait pour aider à prévenir le mal au crâne. Je tente d'invalider la gueule de bois avec deux aspirines. Je pais la chambre 235 000 Dongs sans rechigner vu le mal à la tête qui me poursuit. Mais je sors mon sac à dos de ma chambre et cherche un autre hôtel. Celui mitoyen s'appelle « Hoang Linh » il fera l'affaire. Ça y est je commence en lançant ma première expédition. Objectif, partir à la recherche de je ne sais pas quoi et le trouver ou tout simplement flâner le nez en l'air sans prêter attention à ma destination. Voler des clichés, des instantanées de vie. Je pars donc et commence en longeant une rivière asséchée, je ne vous raconte pas l'odeur du miasme marécageux. Je ne vous le raconte pas tout simplement parce que je ne connais pas d'adjectif assez fort et que sinon, ça ferait trop marseillais. Des jeunes hommes torses nus travaillent sous le cagnard à couper de longues tiges de cannes à sucres ou de bambou, je ne fais pas encore clairement la différence. Leurs corps brillent de transpiration, pas un pet de graisse et des muscles taillés au couteau. Sur le trottoir je traverse le pont par dessus la pseudo rivière enfumé par le bruit des klaxons et assourdit par les gaz d'échappement. Il fait vraiment chaud et pas un brin d'air. Je m'enfonce dans de petites ruelles les yeux explosés par le spectacle de la vie et de la misère. Les immeubles de bétons sont de moins en moins haut et la peinture de moins en mois présente plus je m'avance dans mon expédition. On peut sentir qu'on est dans les quartiers pauvres. Un je ne sais quoi dans l'attitude des gens ou plutôt un je sais quoi. Je suis de retour à la maison. Marseille me revoilà, les racailles, les yeux qui brillent, les coups d'œil suspicieux. « Mais qui c'est celui là, qu'est ce qu'il fout là? T'es pas chez toi! Oh gringo rentre dépenser tes dollars chez les ploutocrates! » Vu l'état des trottoirs que j'apprendrais à adorer plus tard, il vaut mieux marcher au milieu de la route. Le walkman sur les oreilles je dois vraiment avoir la dégaine d'un américain à Noailles. A même le sol, de grandes et larges plaques de bois noir sur lesquelles on fait cuire la viande à la chaleur du soleil. Je pense, je ne sais pas pourquoi que je ne mangerais pas ici. Sur ma droite, un élevage de coq. J'apprendrais plus tard que le mec leurs peignait les pattes pour les faire combattre. On me dira aussi que certaines fois des lames de rasoirs leurs sont attachées pour accentuer le sang lors des combats. Je me sens tellement à ma place ici que je décide d'étancher ma soif. Sur ma gauche je vois une baraque de type brésilien, le typique bidonville surmonté d'une pancarte Coca cola. Je traverse les débris de trottoir et passe le petit chemin de terre. Ça à l'air d'être un café. Je m'assois sur une sorte de tabouret. Je commande la boisson universelle, surtout celle qui dans toutes les langues est comprise dans le monde entier, d'Éthiopie jusqu'au Bhoutan : le Coca. Les gens sont très accueillants mais le peu de communication est très difficile. Apparemment c'est le vieux style de café ou l'on vous tient compagnie pendant que vous consommez. J'en suis excessivement surpris, croyant qu'ils avaient disparus. J'avais lu leur existence dans le guide du routard de mes grands parents, il y a plus de15 ans. Mais ils n'étaient plus indiqués sur celui qui m'accompagne comme une bible sacrée. La serveuse me demande mon nom et le prononce « Sulé ». Elle trouve mon stylo « number one », c'est rigolo, c'est vrai qu'il brille (mon stylo). 6 femmes jouent à un jeu. Les cartes font la taille de mon pouce voir plus petites. Soudain choc! Nous tentons toujours de communiquer et je commence à comprendre qu'elle est en train d'essayer de se vendre. C'est une charmante jeune fille de 17 ans. Les mots, l'accent, le doute reste possible. Je peux avoir mal compris. Maintenant ils me demandent si je suis gay parce que je refuse de coucher avec elle. Bon ben aucun doute j'ai bien compris. C'est vraiment un autre monde. Je me cherche une contenance en allumant une clope et commandant un autre coca. Eux changent de sujet comme on le fait lors d'un apéro avec une bande de collègue. Voyant ma cicatrice au poignet (causé par un accident de baie vitrée lors de mon adolescence), ils me demandent si j'ai voulu me pendre. Puis retour à un sujet plus lucratif sans doute mais en tout cas leur préféré.. Les signes qu'elle me fait sont très évocateurs : l'index de chaque main se rapprochant plusieurs fois. Une Harley Davidson passe. C'est en les voyant mettre dans une sorte de sac postal de la glace pour la briser à coup de marteau que je commence à me poser des questions sur la propreté des morceaux de glaces dans mon verre. Je me rends compte qu'avec la chaleur, le coca est traître. Trop doux il n'assouvit pas la soif. Pas mal de mouches (mais c'est normal vu la « propreté »ambiante). Le deuxième choc arrive lorsque la serveuse essaie de me refiler sa petite sœur. Et lorsque je refuse, ils me demandent si je suis impuissant parce que je refuse de niquer une gamine de treize ans. Là je n'en peux plus, je me dresse d'un bond, jette 40 000 Dongs sur la tablettes et part en ne me retournant pas sous leurs cris moqueurs. Encore sous le choc de leurs propositions et surtout du naturel de celle ci, je marche vite à travers le quartier désolé par la misère. La chaleur est étouffante. En marchant je me fais brancher par un gars à moto qui insiste pour me chaler. Mourant d'envie de sortir vite de ce lieu, j'accepte et lui montre la carte de mon nouvel hôtel pour qu'il m'y conduise. Il m'expliquera plus tard qu'il s'est inquiété pour moi me voyant seul perdu dans le quartier des drogués shooté à la colle. Eh bé, heureusement que je n'y suis pas passé en pleine nuit, avec le cul que j'ai... Mon nouvel ami baragouine l'anglais, il s'appelle Hué et a une fille de mon age qui fait des études. Une fois passé par le bonheur d'utiliser de vraie toilette, il m'emmène dans un resto ou au troisième étage surplombant la ville je mange les yeux fixés sur la grandeur de la ville. Il faudrait peut être leur dire que le Pepsi ce n'est pas sensé être bleue fluo. 30 000 Dongs les nouilles sautées, c'est cher. Mais, manger en plein air, avec cette ambiance, cette vue et cette magie, ça vaut largement le coup. J'essaie les trois et que ce soit baguettes, cuillères ou fourchette la bouffe est tellement glissante qu'il ne reste rien au moment ou je porte l'instrument à ma bouche. NB : ne jamais essayer la force avec les baguettes. Ce sont elles qui gagnent toujours dans ce cas là car on s'en met partout. Hué me traduit baguette en vietnamien, ça donne quelque chose comme « dûa ». Après cette légère dégustation, je me fais ramener jusqu'à l'hôtel ou je décide de lutter contre la chaleur par une douche suivit d'une sieste. C'était une très mauvaise idée, mouillé et sous cette chaleur je ressors de mon repos abrutisseur encore plus moite et pégueux. Il est temps de me faire raser! Ça fait trois jours que je suis parti de France et à l'époque je ne m'étais pas occupé de mes poils depuis une bonne semaine. Le réception man m'indique un « barber shop » ou plutôt une direction. J'acquiesce et fait semblant d'avoir compris. Je pars donc à pied et bien sur une fois sur l'avenue principale, ne trouve pas le Graal promis. Je fume clopes sur clopes pour compenser les gaz d'échappement des mobylettes. Je finis par me décider et fait signe à un mec sur un scooter. Nous entamons la négociation et je suis étonnement surpris par l'acceptation immédiate des 5 000 Dongs. En moins de 5 minutes nous y sommes. Ce n'est absolument pas kitch. Les murs eux même brillent ou reflètent de lumière. Les sièges sont douillets et peint de fluorescence. Les raseuses/barbières sont 8 et bonnes à se damner. Je ne me rappelle plus le prix, mais ça ne m'a pas semblé excessif pour la France. Ma sublime raseuse m'a proposé plusieurs fois d'aller visiter l'arrière boutique et je cachais mon désarroi sous de grands éclats de rire. D'autres se sont proposées pour me satisfaire ensuite. Malgré ces propositions, le rasage a été ultra professionnel et j'en suis sorti lisse comme un bébé et ravi. On m'expliqua plus tard que les prix des moto-taxi était si bas car ils recevaient une commission des salons en général pour leurs avoir amener un client. De retour à mon QG le « Allez Bo », je mange des nouilles et me réhydrate à grand renfort de « Saigon Beer ». Je ressasse en boucle l'après midi et bloque sur la pédophilie. Quand on en entend parler à la TV ou dans les journaux, on se dit de nombreuse chose sur ce qu'on ferait aux pervers qui viennent ici pour abuser de la misère du monde. Mais ici après coup, je ne sais quoi penser, ces gens n’avaient pas l'air mauvais. Ils ne me semblaient pas vils. Ils ne faisaient qu'essayer de survivre au malheur que leur impose leur classe, leur caste, le système. Mais changeons de sujet et passons à la partie intéressante de la soirée, la bringue. Un jeune est en train d'écrire à la table d'à coté dans un style de journal intime. Je m'invite à ses cotés et nous nous présentons. Kris est très sympa, il est anglais et viens de finir ses études de chirurgien dentiste. Il fait un break de plusieurs mois autour de l'Asie du sud est, avant d'attaquer la vie active. Il me parle de son expérience du Vietnam, d'une somptueuse ville qu'il me conseille de visiter au centre du pays. Il encense le pays par rapport à la Thaïlande. Nous éclusons quelques bières tel les deux gentlemen anglais que nous sommes puis décidons de partir à l'aventure, à la recherche d'un autre endroit ou boire et manger. Nos recherches fort peu fructueuses nous portent finalement dans des petites truelles éclairé par beaucoup d'ombres et un ou deux lampadaires. Nous prenons plaisir à explorer ces ruelles la nuit. Comme les explorateurs que dis je les aventuriers que nous sommes nous prenons plaisir à vagabonder, à cheminer, à errer. Absolument inconscient que les vrais aventuriers avaient un objectif : l'argent et faisaient tout pour y arriver le plus vite possible. Ils ne flânaient pas au clair de lune pour le plaisir de traîner. Finalement nous arrivons dans une gargote, que dis: je un bar! Que dis je: un club! Situé en face de quatre cours de tennis. Nous nous asseyons et j'allume l'une de mes chère cigarette si peu chère ici. Mais le manager du lieue nous invite à déguerpir et fissa. Étonné par son accueil si froid Kris lui en fait expliquer la raison. En fait sans le savoir nous avons pénétré sur un terrain militaire et c'est le club de sport des officiers. Avec notre bagou de jeunes brigands nous arrivons à convaincre le maître d'hôtel de nous servir deux bières. Mais il y met une condition, dès que les nobles capitaines de police auront fini leurs entraînement il faudra déguerpir avant leur venu ici. Effectivement à peine nos canettes entamées et réglées nous nous retrouvons à courir poursuivis par les cris des officiers mécontents que nous ayons osé posé nos fesses sur leurs nobles chaises en plastiques. Un peu plus loin, mon nouveau buddy m'annonce qu'il est affamé. Nos canettes à la mains comme deux clochards des grandes villes ou comme deux étudiants en pharmacie me dit il, nous commençons à trouver un spot ou nous asseoir pour grignoter un petit quelque chose. Nous retournons donc à nos errances. De trottoirs en macadam, de gargotes en barbecue et toujours en pleine rue nous hésitons devant chaque potentiel festins jamais rassurés par l'hygiène, la propreté ou le contenu de ces hypothétiques festins. Notre dévolu se fixe enfin sur une vieille mémé qui porte à ébullition de l'eau sur un feu et s'en sert pour bouillir des œufs. Bof, je ne suis pas un grands amateurs de cette préparation mais mon estomac commençant à me textoter sa présence, je me laisse convaincre par Kris. Nous posons nos délicats arrières trains sur de traditionnels tabourets en plastique pour nain. Les œufs nous sont présentés et mon buddy, avec une cuillère commence à casser la coquille du sien. Là, horreur, damnation, une odeur de souffre nous entoure! Nous cherchons en tournant la tête quel est l'abruti qui nous a jeté une bombe puante dessus mais ne le trouvons pas. L'odeur infecte ne semble pas déranger la mamie qui nous a servi. Après réflexion nous nous rendons compte que ce doux fumet provient de l'œuf. Kris a écopé d'un qui a moisi. J'ouvre le mien et aussitôt nos sinus sont ré attaqués par une odeur digne d'un électeur du front national. Nous signalons bien sur ce fait répétitif à notre cuisinière qui croit que nos exclamations et nos gestes vifs sont des signes de contentement. Heureuse que nous apprécions ses talents gastronomiques, elle nous ressert. Pour ne pas l'offenser, nous retentons l'expérience..... Et, oh surprise, bis repetita! Ce coup ci mon brave compagnon anglais prend même le risque de goûter le contenu noirâtre de l'œuf. Moi révulsé, le cœur au bord des lèvres, je le prends en photo. J'apprendrais plus tard que l'on appelle cela des œufs couvés. Ici ils laissent incubés les œufs puis les font bouillir avant l'éclosion. De nombreux Vietnamiens, Thaïlandais, Cambodgiens, Bamars... encenseront ce mets à mes oreilles. Je ne me laisserais toute fois jamais tenter. On me dira même que c'est comme un bonbon. Il m'est souvent arrivé de manger toutes sortes de douceurs, mais jamais une qui sente la merde. Pour nous remettre, nous courrons vers le quartier touristique et soulageons nos estomacs avec une pizza et des pâtes. Le reste de la soirée est assez flou. En bref je bois, je bois et je bois. Je fume aussi beaucoup de cigarette pour que mes poumons ne soient pas jaloux de mon foie. Lorsque Kris va se coucher. Je passe à un nouvel ami à usage unique. Un hollandais qui est prof d'anglais au Vietnam. D'éclusions en éclusions, je le saoule lui aussi. Je fini ma nuit avec Eddi, un allemand. Très sympa nous enchaînons les pintes de bières jusqu'à 5h du mat en nous promettant de nous retrouver sur la même terrasse le lendemain.

La journée suivante passe vite, trop vite. Avec ma gueule de bois de toute façon, je ne me lève déjà pas vite, ça c'est sur. Je fais un peu de shopping en m'achetant une sacoche. Hier dans un magasin à coté le mec avait essayé de me la vendre pour 450 000, aujourd'hui je la touche à 60 000, comme quoi les prix ici sont ultras volatile. Je traîne ma gueule de bois toute la journée, donc les notes de mon carnet de route sont plutôt confuses, floues et excessivement dans le désordre. Le guide à moto de hier revient pour m'emmener visiter la ville mais je l'envoi chier. Je mes suis rendu compte qu'il m'avait extorqué le prix des pigeons japonais. Je me mets donc à la recherche d'un nouveau chauffeur. Et sous le cagnard, supportant ma tête qui se plait à cogner pour me rappeler sa présence, je jette mon dévolu sur le premier qui baragouine assez bien l'anglais. Tout d'abord je lui demande de me conduire chez un coiffeur. Après de nombreux mimes, beaucoup de gestes qui me semble clair et l'utilisation de tout le dialecte à ma disposition pour expliquer: coiffeur, couper les cheveux, cut the hair, barber, barber shop, il semble comprendre ce que je veux. Il démarre donc et nous voilà en route au milieu d'un embouteillage de scooter. Il me dépose finalement chez un coiffeur. Pas un salon de massage, un vrai coiffeur pour vietnamien (génial!). Dans un taudis en bois ouvert sur la rue. Je m'installe sur le siège en bois inconfortable comme une chaise de torture. Il me met de la poudre blanche sur toute là tête, sûrement du talc. L'intégralité de mes cheveux sont blancs. Il se sert de la poudre comme repaire pour couper, dès qu'il n'y en a plus il est à la bonne longueur de coupe. Bien que assez peu usité comme méthode, ma coupe au final n'est pas complètement ridicule. Je lui règle la somme de 15 000 Dongs. Le nouveau bikerman m'a l'air plus honnête que le précédent. Celui d'hier me convenait jusqu'à ce que mes potes expérimentés de la night me donne les différents tarifs. Jamais plus de 10 000 Dongs pour une course dans la ville et si le trajet est court jamais plus de 5 000. Mon vaillant chauffard me déposera ensuite dans le quartier chinois de « Cholon ». J'y visiterais un temple bouddhiste chinois. Très beau! Mais c'est surtout de traîner dans ces ruelles de terres, aux couleurs invraisemblables. Les odeurs de la villes sont très variés, sometime ça sent l'essence, le vomit, le moisi, la pisse au soleil, la fumée de voiture. Puis on passe dans une rue ou les odeurs sont tellement diverses que l'on est surpris par ce mélange. Les murs des bâtiments sont dans un état de délabrement tel qu'ils paraissent avoir subit un bombardement il y a peu. Puis soudain au milieu de cette déchetterie à la Calcutta on verra pousser une magnifique rose, un splendide immeuble mitoyen avec celui aux murs déchiquetés. Les hommes autours de bières m'invitent à me joindre à eux pour me reposer à l'ombre d'un parasol. Ils boivent de la bière en jouant aux dés. Je refuse en riant leur propositions et demande à mon bikerman de me rentrer. Un peu ça va, mais la misère à l'état brut en plein milieu d'une ville, ça fait un choc assez suffisant pour la journée. Je me fais ramener au « Allez Boo » ou je commande une bière. Un mec passe torse nu dans la rue avec plein de marques dans le dos et sur le torse comme des suçons géants. On m'expliquera plus tard que ces marques hallucinantes sont provoquées par des verres posés sur le corps qu'on fait chauffer. L'air ainsi dilaté aspire la peau à l'intérieur du verre. C'est une vielle médecine ancestrale pour soigner je ne sais toujours pas quoi. Je quitte le bar à la recherche d'un autre hôtel. Je longes la rue principale, remonte l'avenue centrale sur la droite et retourne sur ma droite. Puis je me perds. Au final je me fais brancher par un Vietnamien en costume. Il parle un anglais sans défaut teinté d'un sale accent yankee. Il m'interpelle dans la rue depuis son salon qui est ouvert en grand sur le trottoir. Il m'invite à le rejoindre pour déguster une bière. Ayant dit les mots magiques, je m'assieds avec lui pour partager ce breuvage. Ça première question est en quoi peut il m'être utile? Je le remercie mais lui explique juste ma recherche d'un hôtel pour demain. Il est Américain d'origine vietnamienne propriétaire de quelques biens immobiliers sur Saigon. Il se propose donc automatiquement de me louer une chambre dans l'immeuble ou nous sommes qui est un de ses « Room for rent ». Sa femme me fait visiter la chambre du dernier étages qui me semble ultra convenable même si la douche est sur le palier. J'adore les vieilles tapisseries qui étaient déjà kitch en 70. Je redescends annoncer à mon businessman que je prends sa chambre à partir de demain. Nous marchandons le prix quelques minutes et tombons d'accord pour 8$. Pour célébrer ça il m'offre une phô. Je retourne ensuite dans le quartier routard. Je rentre dans une agence de voyage et en moins de temps qu'il n'en faut pour le taper à la machine, je réserve et paie ma place pour aller visiter le delta du Mékong demain. Ça me coûte 7$ et j'ai rendez vous pour un départ à 8h15. Je n'ai pas intérêt à trop faire la bringue ce soir sinon je vais sans doute le regretter. L'ordre logique des choses se profile. Je retourne m'asseoir à la terrasse de mon antre à alcool préféré. Comme espéré, je sympathise avec Ian un écossais. Nous buvons donc jusqu'à 1h du matin. puis lorsque terrassé par l'alcool il décide d'aller se coucher, je lève l'ancre vers d'autre territoire. Je traverse la rue et m'installe sur la terrasse du « Saï Gon café ». J'y retrouve mon pote de la veille Eddi l'allemand. Il est attablé à l'une de ces tables en aluminium dont l'apparente fragilité ne donne pas confiance pour s'y accouder quand l'on est pas à jeun. Je le rejoins donc et il me présente son guide de la journée, un minot de 10 ans qui ne comprends pas grand chose à l'anglais mais à l'air vif. Le kid déguste un pseudo coca pendant que nous tchatchons comme les gainsbouriens que nous sommes. De clope en clope et de bières en bière, nos discussions sur la vie égrènent le temps. Alors que je finis une pinte et fais signe à la serveuse de nous resservir, je vois que le minot a fini sa bouteille de coca. Je lui en commande donc une autre. Et là, un grand blanc... Eddi et moi restons ébahis. Nous nous regardons certain d'avoir bien compris mais cherchant une dénégation dans le regard de l'autre. Il finit par ouvrir la bouche qu'il a déjà béante d'étonnement et me demande si j'ai bien compris là même chose que lui. Le gamin par signe nous a fait comprendre qu'il voulait bien que l'un d'entre nous aille l'enculer. Nous ignorons immédiatement le pitchounet et nous demandons quelle attitude prendre. Moi je suis d'avis de lui coller deux gifles pour qu'il dégage. Eddi est lui partisan d'ignorer tout simplement le gosse. Nous sommes vraiment mal, notre conversation n'a plus rien de gaie. Nous ne parlons plus que de ça, nous demandant comment nous en sortir pour que l'on ne nous accuse pas de quoique ce soit. Nous commençons donc à psychoter comme des malades. Nous ignorons clairement le môme qui ne trouve rien de mieux à faire que de me tirer par la manche et de recommencer ses gestes cette fois clairement à mon intention. Apparemment le peu d'attention que j'ai eu pour lui en lui offrant un coca l'a convaincu que je devais l'enculer. Là je n'en peu plus, je le repousse sans ménagement et apparemment il comprend et fuit. A 3h30 je rentre me coucher.

Le téléphone sonne à 7h du matin pour me réveiller. Je me lève relativement facilement comparé à la veille et à l'avant veille. Dans les toilettes je commence à me rendre compte que je ne vais vraiment pas bien. Impossible de caguer! Ce n'est pas la mort. J'ai mal au ventre. Je prends deux aspirines pour lutter contre la douleur et descends à l'agence « Kim travel ». J'y poireaute en attendant les différents membres de mon groupe pour la journée. Une fois que tout le monde est là, nous sommes une dizaine. Nous attendons ensuite le guide et le mini bus. Pendant tout ce temps je me meurs de mal au ventre et je fais la queue dans les toilettes de l'agence pour me soulager. A chaque fois que j'en sors sans réussir à chier, je reprends place derrière la porte pour y retourner. Enfin, nous partons. Dans le mini bus, je meurs de mal au ventre. Je transpire, je passe par de nombreuses couleurs comprises entre blanc, vert, jaune... Je tente de lire mais ma position est inconfortable. Je déboucle ma ceinture puis ouvre le premier bouton de mon jean. Après une heure de trajet, nous nous arrêtons pour faire le plein d'essence. Le guide nous invite à nous dégourdir les jambes et je m'auto invite aux toilettes. C'est une petite cabane en bois et au toit en plaque métallique, pour offrir l'option sauna. Le trou creuser à même le sol me semble être un semblant de chiottes et j'ai tellement envie que je me jette dessus. ET là, oh bonheur!! J'y arrive, c'est une libération, c'est mieux que de jouir. Je me vide de liquide. Une nouvelle problématique m'apparaîtra en un manque de papier flagrant.. Un tonneau remplie d'eau croupie avec une casserole qui flotte sur le dessus sert à se nettoyer et à tirer symboliquement la chasse. Je profite de cet espace encore une fois pour remercier le guide du routard d'avoir penser à mettre a la fin de chaque volume quelques pages pour noter ses pensée. Nous reprenons le trajet et arrivons sur un port posé le long du bras d'un fleuve. L'eau est grise, marron, trouble. Nous embarquons sur un bateau et attaquons la traversée. Sur ce bateau, nous sommes des animaux en cages; les autochtones sur les autres bateaux nous regardent alors que nous les prenons en photo. Ils s'amusent à nous voir les photographier en pleine activité commune et normale. Ils ne se rendent pas compte à quel point ils sont beaux et folkloriques pour nous. Dans le groupe, il y a pas mal de japonais. Le paysage est splendide, féerique. Je reste rêveur à le contempler. C'est très beau mais l'ambiance est trop touristique. Je pense que je ne ferais plus jamais ce genre d'excursion, je me débrouillerais tout seul. La chose qui me marque sur les japonais est leur manque de pilosité. Leurs jambes sont imberbes et ridiculement blanches sous ce soleil. On accoste une île au milieu du delta pour changer de bateau. Le nouveau est plus petit. Il nous permettra d'accéder aux petites îles plus facilement. Nous entamons maintenant la visite de Venise. Des petits canaux entourent les îlots. Nous débarquons finalement et passons d'îles en îles par des ponts pour rejoindre une usine que dis je un complexe! C'est donc une fabrique de sucre, de bonbon à base de noix de coco et de vin de riz. J'y bois un thé avec du miel récolté sur place. Un peu plus loin, dans des cages nous découvrons des dizaines de serpents. Cobra, anaconda, boa.... Le guide sort de sa cage une belle bête de plus d'un mètre. IL nous propose de le porter. Je suis ici fière d'annoncer que je suis le seul à avoir osé le faire. Ces peureux de japonais prennent mon appareil pour me prendre en photo. Sur mes épaules, la bestiasse ne bouge pas trop, mais à chacun de ses mouvements, je peux sentir la puissance de ses muscles. Pas vraiment rassuré, je le rends au guide. Nous embarquons sur de minuscules barques très instables pour traverser les canaux qui divisent l'une des 4 grandes îles du Mékong. Pris dans les embouteillages des touristes, nous avançons au ralenti. Ces barques sont propulsées par de jeunes femmes en habits traditionnels qui manient de grandes perches pour nous faire avancer. Je remarque que chaque bateau, du plus petit aux gros porte peint sur sa prou des yeux. On m'explique que c'est pour effrayer les crocodiles avec en plus une connotation religieuse. Je prends un moment avec le guide pour qu'il réponde à quelques de mes questions. _ Bouddha a vécu 800 000 vie. _ Le cercle de vie, ou le cercle de réincarnation, ou la roue. _ 1, 5, 2, 6 sont de bons numéros. _ 9, 4, 8, 3, 7 sont les mauvais numéros. _ Quand on construit, fabrique quoique ce soit au Vietnam, il faut toujours que l'on retrouve à l'intérieur de ce que l'on a battit les bons numéros. _ Les trois couleurs bénéfiques sont le rouge, jaune et le bleu. Nous nous rendons finalement dans un vrai temple bouddhiste. C'est génial parce que les moines ne veulent pas de notre argent. La pagode est magnifique. En sortant de ce lieu sacré, les deux japonais sont en train d'essayer d'attraper un fruit dans un arbre. Mais l'objet de leur désir est trop haut. Les dominants du haut de mon mètre quatre vingt huit je tente moi aussi de sauter pour attraper ce fruit. Mais il s'avère au dessus de mes possibilités. A ce moment là je remarque trois minots. Les orphelins recueillis par le temple sont en train de regarder ces stupides touristes a qui il ne vient même pas à l'idée d'escalader l'arbre pour atteindre leur but. Sans les avertir, ni leurs demander, j'en chope un par la taille et le jette en direction du fruit. Cela n'a du duré qu'une ou deux secondes mais le minot passe de la peur à l'extase aussi vite qu'il retombe dans mes bras. Aussitôt je suis assaillit par une dizaine de gamins qui veulent essayer. Ici dans ce temple ils n'ont pas vraiment l'habitude de jouer avec des adultes. C'est un moment merveilleux, Le sourire de ces enfants me comble d'allégresse. Je suis vraiment heureux de leur faire plaisir en leur faisant faire un truc inhabituel. Après ça nous rentrons en mini bus jusqu'à S. Emboucanage avec le réceptionniste qui m'interdit de rendre ma chambre d'hôtel. Il me dit que j'ai dépassé le check out qui a lieue à 13h au plus tard. Il est 19h. Au final après de très longues négociations et un ton qui monte largement au dessus de la normale marseillaise nous trouvons un accord. Je paie mes six heures dépassées au prix exorbitant de 1$ de l'heure. La fin de la journée et de la soirée est très rapide, je me rends dans la chambre de « Tuan Thâo », la « room for rent » que j'ai découvert hier. J'y bataille avec la clim pendant une sieste de 3 heures. Je vais vite boire et manger et me couche à l'heure scandaleuse de 23h.

J'entame cette nouvelle journée à 10h30. J'ai presque fait le tour du cadran, comme quoi quand le corps réclame on obéit. Je passe ensuite la matinée à essayer de changer mon billet de Cent euros, celui au coin déchiré. Toutes les banques le refusent ainsi que les agences de voyages qui font du change. Je commence un peu à baliser de ne pas pouvoir le changer. Je tente l'expérience du cyclo pouss qui s'avère horrible, trop lent et toute la poussière dan la tête. Je me fais raser dans un boui boui pour 10 000 Dongs. Au final j'arrive à changer mon billet contre 1, 9 millions de Dongs dans une bijouterie au 15A Lê Lôi street. Conseil pour tout le monde allez dans le quartier routard plutôt que dan le quartier français. Je ne sais pas pourquoi mais je suis heureux. Je ne pense jamais à rien, c'est vraiment agréable. Je pars me perdre dans les ruelles. Épuisé par la chaleur je prends quelques minutes pour fumer une clope sur un banc. Là un vieil homme sort de sa boutique pour me taper la discute. C'est un pépé de soixante dix ans. Il me raconte sa vie. C'est un ancien viet cong qui a combattu contre la Corée ou le Japon puis a été traducteur pour la CIA. Il a été condamné à cinq ans de prisons puis s'est échappé à travers le cambodge. Sur un pétrolier il a émigré aux USA ou il a été enseignant. Il me raconte que les tunnels creuser pendant la guerre ne sont pas ceux visité par les touristes car le gabarit des occidentaux ne passait pas. Il me parle en français et j'ai énormément de mal à lui répondre tellement j'ai pris le coup de parler shakespearien. Il me pose ensuite une question bizarre. « Combien d'argent avez vous sur vous pour votre voyage? ». La le peu d'instinct marseillais qu'il me reste se réveille. J'invente, je dis que je suis dan la merde et qu'il ne me reste que 200$ pour finir mon séjour. Et là à l'inverse de ce que j' m'étais imaginé, il se met à ma disposition. Il m'invite à dormir chez lui et me propose que son fils me fasse visité la ville sur son scoot pour que je fasse des économies. Lorsque j'ai la vulgarité de lui demandé combien ça me coûtera, il ne se vexe pas et me dit que je serais son invité. La seule contrainte sera qu'il devra me déclaré au poste de police pour ne pas être ennuyé par les condés locaux. Je refuse finalement son invitation le vague à l'âme. De retour dans ma chambre, je demande au proprio s’il connaît des salons de massages sérieux et pas cher. Il me dit qu'il s'occupe de tout. Il m'appelle une moto taxi, lui donne l'adresse, négocie le prix de l'aller retour et de l'attente sur place et lui dit d'expliquer au patron du salon que je viens de sa part. En route donc... Sur place je laisse mes fringues, mon pognon et mes effets personnels dans un petit coffre en bois dont on me donne la clé. Puis je asse au sauna avant de rentrer dan la chambre de massage. Les espaces de massages sont délimités par de fines cloisons de placo. Au plafond une barre en métal pour que les masseuse puissent se tenir pour masser avec leurs pieds et genoux. Vêtu d'une simple serviette je me fait masser tout le corps par une magnifique jeune fille. Elle s'attaque à tout mon corps, les pieds, les genoux, les jambes, l'aine, les bras, le dos, le torse, le visage, les cheveux, elle me fait craquer tous les os. Elle me masse avec les pieds, les genoux et les mains. C'est tout bonnement génial, même si j'ai énormément de mal à cacher mon érection. De retour dans le quartier animé près de mon QG, je déambule dans les rues en regardant les différents artistes peindre des Jocondes. Je passe la soirée jusqu'à 3h du mat avec un Irlandais, deux hollandais et six anglaises. On finit dans la chambre des hollandais pour fumer de l'herbe.

Je me réveille à une heure de l'après midi. J'achète un billet d'avion pour le lendemain à destination de Da Nang. Lors de mon petit déjeuner qui ressemble beaucoup à un repas, je me fais brancher par un mec en pouss pouss. Il me veut comme client pour me faire visiter la ville. Il me montre un cahier ou tous les touristes qu'il a trimballés se sont exprimés sur son professionnalisme et ses compétences de guide. Je craque et négocie 3 heures avec lui. Il me montrera pas mal de choses intéressantes de Saigon que je ne serais pas allé voir de moi même. La pagode de l'empereur du ciel : CHUA NGOC HOAN ainsi qu'un temple ou une centaine de vietnamiens son en train de faire brûler de l'encens pour prier. Je rentre ensuite faire une sieste avant d'attaquer ma last night in S. Comme à l'accoutumée, ma soirée commence sur la terrasse de mon QG avec une bière et des nouilles au poulet. Ce soir mon premier compagnon de beuverie est un Monsieur. Un vrai routard de l'ancien temps. La tenue à la Indiana Jones, le vieux feutre...etc. C'est un anglais de soixante sept ans. Notre conversation est très enrichissante. Son expérience paraît sans fin. Il a un avis sur tout et a fait pas mal de chose. Ses conseils sur le marchandage sont géniaux. Son opinion sur les gens que l'on rencontre en voyages, qu'ils soient autochtones ou touristes me fait beaucoup réfléchir sur mon sectarisme et mon élitisme. Il vit donc six mois d'été et printemps au royaume uni et le reste du temps il abandonne sa femme et sa famille pour fuir de pays en pays. Il profite au maximum de sa retraite. Je ne sais plus comment, mais sur le moment ses paroles me paraissent prophétiques et il me convint de me laisser tenter, de me laisser séduire par les filles de bar. Après cette rencontre hors du temps, je rentre dans ma « room for rent » ou je règle d'avance ma facture pour pouvoir partir en coup de vent demain. L'addition pour les trois nuits ne me coûte que 24$, ils ne me comptent même pas les quelques bières et coca que j'ai bu. Trop fort! Puis je retourne au « Allez Boo », j'y retrouve les jeunes de la veille et on commence à picoler. Alors qu'ils sont partis, une bagarre éclate entre les serveurs de mon QG et deux blacks. Malgré moi, mes mauvaises habitudes de gentil garçon se matérialisent sous la forme de mon intervention dans la baston. Je n'essais surtout pas de maîtriser l'un d'entre eux, ce serait prendre part au conflit, mais je me place entre deux protagonistes pour empêcher le serveur de tuer le black à coup de bambou. Une fois la baston finit, je sers de médiateur entre le manager du bar et les deux camerounais qui ne parlent pas bien anglais. Au moment ou je quitte le bar, Bertrand( l'un de deux blacks) qui est entraîneur de foot pour l'équipe de Saigon me donne sa carte en m'invitant à venir le voir dans son pays l'an prochain lorsqu'il aura fini son contrat. Tous les serveurs me remercient. Une serveuse me dit même qu'elle me reconnaîtra lors de ma prochaine visite. Et me remercie encore. Je bouge au Sahara ou je rencontre Thao(avec un point d'interrogation sur le o). Je lui paie un ou deux verre et lorsque je quitte le billard vers 1h30 pour rentrer, elle me convainc de la laisser me suivre. Nous faisons l'amour comme si s'était la dernière fois (c'est pas faux soit dit en passant). Nous nous endormons vers 4h30 épuisés.

Les femmes sont toujours moins belles au réveil. Lorsqu'elle me quitte elle ne me demande que mon adresse email et me donne la sienne. Presque la larme à l'œil, je quitte ma chambre, heureux de l'accueil que j'y ais reçu. Je file avec mon sac à dos au « Allez Boo » pour grignoter un morceau et déguster un efferalgan. Là bas je me fais brancher par Kan l'un des serveurs de hier soir qui me remercie encore pour hier soir. Il se propose ensuite de me conduire à l'aéroport sur son scooter pour me faire économiser une course de taxi. J'accepte volontiers séduit par sa prévenance. Le temps passe trop vite, les journées filent entre mes doigts comme de l'eau. Direction Da Nang puis Hoi An sur les conseils de plusieurs routards. J'embarque dans un ridiculement petit avion qui ne sert sans doute qu'aux vols domestiques. Je suis assis à coté d'une très séduisante vietnamienne mais aux traits trop typiques. C'est absofuckintly( comme le dirait Mr Big), depuis le ciel, la vue des alentours de Da Nang est magnifique; les mêmes couleurs qu'Oliver Stone. Le vert des rizières est magnifiquement indescriptible. A l'arrivée, lorsque je récupère mon sac, il est ouvert. Je m'inquiète un peu, le fouille pour voir si quelque chose a disparu ou a été rajouté mais ce n'est pas le cas. Je prends un taxi direct jusqu'à Hoi An. La route en travaux est dans un état lamentable. Des crevasses que nous contournons, des troues énormes en plein milieu, c'est hallucinant. J'arrive finalement à l'hôtel que m'a conseillé un des mes pote de beuverie. Pour 10$ la nuit je m'installe dans un cadre magnifique. L'hôtel est traversé par un petit ruisseau synthétique et je dois passer par un petit pont pour rejoindre ma chambre. L'architecture de nuit est impressionnante et se révélera sublime de jour. La ville, le village a été épargné par les bombardements lors de la guerre. Ce qui lui a permis de conserver une architecture fantastique. Les vieilles maisons, le vieux pont japonais, les rizières et une lumière qui se reflète dans une rivière embellie encore plus l'ensemble que mes yeux essaient de saisir. Maintenant je suis au « Bamboo » bar restaurant (reggae en arrière fond), décoration, cadre magnifique et le must c'est e menue en papier de soie. Quelques spécialités culinaires de la ville et de prix ridicules pour ce niveau de qualité (même au Vietnam). Je suis explosé mais cette ville a l'ai reposante. Ça ressemble à un petit village. Je pense que même les gens les plus réfractaires trouveraient ce lieu magnifique. La serveuse me fait un compliment mi figue mi raisin. Elle vint de me dire que je n'ai pas la dégaine d'un français mais celle d'un anglais. La bouffe est excellente, je déguste du « Cau Lao », une spécialité locale en disant à voix haute « Putain, ce que j'aime la Saigon beer ». Je ne sais pas si en rentrant je me sentirais aussi à l'aise, autant libéré. Je ne sais pas si c'est le pays ou le fait d'avoir l'impression de n'avoir quasiment pas de problème financier. Ici on ne ressent aucune contrainte. Le retour va être difficile! Ce qui est sur c'est que je ne reviendrais qu'avec plus de temps et plus d'argent pour pouvoir me faire encore plus plaisir. Je me lance dans une expérience innovante! Je tente une nouvelle bière : la « Larue » qui se révèle correcte. Les murs de la ville sont envahis par des lézards, des Geckos, des salamandres. Une fois couché je passe la soirée à regarder la chaîne américaine HBO.

Je suis réveillé par l'horrible nuisance sonore des anglais de l'hôtel en train de prendre leur petit déjeuner. Je me lève donc et super motivé, je pars à l'assaut des rues environnantes. Je me fais automatiquement accosté par plusieurs gars qui me gavent vite. Je les ignores superbement concentré sur la musique de mon walkman. Je me laisse finalement convaincre par le moins lourd, le plus sociable de m'accompagner comme guide pour la journée. Et là, oh surprise! En fait je n'avais rien compris à ce qu'il me proposait. En fait pour 50 000 Dongs il m'a loué une motorbike pour la journée. C'est une 110 cm3. Les vitesses se passent au pied sans embrayage. On peut donc démarrer en première comme en quatrième. Pour le repas de midi que je prends vers 14h, je ma laisse séduire par un charmant petit bar restaurant en face de la rivière, c'est magnifique. Derrière le comptoir je peux voir une Vodka locale pour la modique somme de 1Euro70 soit exactement 11 francs. Avant de passer la commande, je rêvasse au soleil. Je regarde passer les cyclo pouss dont la position assise est beaucoup plus basse ici qu'à S. La vie a l'air tellement paisible ici. Sans doute car c'est un paradis pour les touristes. Sur les Zippos qui ont sont soit disant de véritables reliques volés sur les cadavres des soldats yankees sur les champs de bataille je trouve des devises telles que : _ Live by chance _ Love by choice _ Kill by profession Sans rentrer dans une critique immédiate de la stupidité de ces abrutis d'américains, je me demande quelle serait la mienne à l'heure actuelle. _ Profiter de chaque moment au maximum _ Prendre le plus possible de chaque personne que l'on rencontre _ Donner tout ce que l'on peut apporter aux autres Ou plutôt lorsque je suis bourré : _ Boire _ Manger _ Baiser Au choix... Je commande un Cau Lao. Il s'avère correct mais infiniment moins bon que celui de hier soir. Sauf une fois manger qu'il reste au fond du bol un jus qui est excellent. Derrière mois, la cuisine est accessible par tout le monde et le chef cuistot fait des démonstrations culinaires. Je lui demande de me montrer comment faire des rouleaux de printemps. Je me fais donc le mien mais ici la recette est uniquement végétarienne. C'est sympa mais ça ne vaut pas de la viande. Finalement avec la bonne sauce, ils sont excellents. Même pour 1 million d'euros je ne mangerais jamais ce qu'il y a dans mon assiette. Ils appellent ça une salade. C'est vrai qu'il y a quatre tranches de tomates mais le reste ressemble à de la merde d'oiseau. Ça me décide donc à abréger mon repas. Et eux croyant que je ne me suis pas rendu compte du temps qui passe et que je suis en retard me propose d'emballer la merde d'oiseau pour que je la mange plus tard. J'accepte, démarre et jette mon doggy bag dès que je suis hors de vue. Je fais un tour en moto le long de la rivière et des rizières. Je croise des gens qui promènent leurs énormes buffles d'eau comme nous nos chiens. Une baraque en bambou posé sur l'eau m'attire comme un aimant. Je passe la passerelle et m'assieds dans le plus bel endroit du monde. Dans ce cadre fabuleux je suis ému par la beauté du site. En plus j'arrive lors du coucher du soleil, c'est éblouissant, j'en perd mon français. Je tente un beefsteak vietnamien. C'est de fines lamelles de viande frites puis trempées dans des sauces divines accompagné par de fraîches bières. Sur le petit livre d'or du resto, j'écris : Au coucher du soleil, sur la rivière, quand on est assis dans ce restaurant sublime, on est éblouie par l'image qui restera au fond de notre coeur pour l'éternité. C'est bizarre car plus je passe de temps au Vietnam et moins je pense à moi en tant qu'entité. Je me sens esprit vagabondeur et non pas corps physique. Alors que je souhaite régler ce que je dois, je tombe sur les trois femmes jouant aux cartes. L'accueil ayant été des plus convivial je leur demande de m'apprendre les règles et joue avec elle pendant une heure et demi. Je gagne même de l'argent qu'au final j'oublierais volontairement. Pour ne rien gâcher, l'une d'elle en plus d'avoir mon age et d'être très belle semble s'intéresser à moi. Je crois que je viens de passer l'heure et demie la plus géniale de mon voyage. Impossible de redémarrer la moto. Je donne le numéro que m'a laissé le loueur à mes joueuses de cartes qui l'appelle pour moi. Une demi heure plus tard il est là et répare ce qui ne va pas. Le service après vente est de qualité. Je rentre jusqu'au centre ville ou je me laisse tenter par les magasins qui se proposent de faire des vêtements sur mesure en moins de 12 heures. Je commande deux costumes et deux chemises et me fait même faire des chaussures. La femme serpent avec qui je marchande s'avère dure en négociation. Mais au final le prix est ridicule comparait à ce que cela m'aurait coûté en France. La soirée se déroulera en deux parties. Premièrement je jouerais au billard jusqu'à la fermeture légale du bar avec une australienne, une anglaise et une allemande. Dans ces zones exemptes de mafia pour payer les bakchichs aux autorités locales, il est impossible de maintenir un bar ouvert après minuit. A la sortie du billard je me retrouve donc face au rabatteur qui me proposent de me chaler jusqu'à un bar clandestin. Avec Ecki, un allemand nous nous laissons tenter. Nous montons donc tout les deux à l'arrière d'une moto et nus faisons chaler à travers champs ou plutôt à travers rizière jusqu’à une gargotte perdue dans la nuit noire à 5 kms de la ville en pleine campagne. Les murs sont en placo métallique et le bar à l'intérieur est une table sur laquelle sont posés en vrac des bouteilles. Ce lieu très spécial s'appelle le « Fulll moon ». L’ambiance est celle des bars que l'on peut voir dans « El Mariachi ». Nous sympathisons avec Sharon une Islandaise. Puis nous attaquons un jeu qui s'appelle « Rhum Coca » qui s'avèrera pas du tout stratégique au réveil bien que délicieux sur le moment.

Au matin, le mal au crâne, le regard vide et le cœur au bord des lèvres je me traine jusqu'au loueur de scooter, lui emprunte un et file au restau de la veille pour déjeuner les mêmes filets de bœuf qui s'avèrent meilleurs hier. Mais le cadre en plein jour, en fin de matinée avec cette luminosité s'avère magnifique. On ressent d'autres sensations, émerveillement, quiétude... De retour à l'hôtel, la femme serpent avec qui j'ai négocié pendant au moins une heure la veille m'emmène les fringues taillés sur mesure, elles tombent pile poil. Je saute dans un taxi pour Danang et cinq minutes après le départ ordonne au chauffeur ahuri de faire demi tour. Un abruti d'allemand avait posé un sac identique au mien dans le hall de l'hôtel et bien sur attentif comme je le suis, je n'ai pas pris le mien. Ça y est tout est bon. A la vitesse de « Snatch », je remonte dans le taxi, roule en descend, m'enregistre, embarque, décolle, vole, atterris. Et là me revoilà, une grosse semaine plus tard. Hanoï, à nous deux! Cette fois ci je suis expérimenté, tu ne m'auras pas, tu ne m'arnaqueras pas. Je suis près, je suis expérimenté! Dans un taxi pour l'hôtel ou j'avais séjourné en arrivant la première fois. Celui ci s'avère complet. Et là je me fait sans aucun doute roulé par le taxi qu me jettent pour une somme exorbitante dans un autre hôtel. Pour manger, je me décide pour revenir à de la bouffe française. Je suis les conseil de mon guide du routard préféré et me retrouve dans un restau sympa à l'accueil fantastique. Le patron français n'est pas là mais lorsque je raconte mes malheurs au manager, celui ci me donne l'adresse de sa mère. Elle tient une petite guest house pas chère et très familiale. Elle y loue des chambres aux travailleurs asiatiques étrangers. Je rentre dormir dans mon hôtel trop high tech à mon goût.

Je règle ma chambre dès mon réveil et traverse les rues mal imbriquées pour rejoindre ma nouvelle demeure qui d'ailleurs le restera jusqu'à la fin de mon voyage. L'accueil est incompréhensible vu le niveau d'anglais, mais je sens que je vais être à ma place ici. Il n'y a pas de touriste et juste des philippins, des indiens etc... Je décide de m'ouvrir les veines et de manger de la vraie bouffe. En taxi je me rends au « Beaulieu », le restaurant le plus cossu de Hanoi. Couvert « Guy Degrenne », trois serveurs pour moi tout seul. Je commande du foie gras et un médaillon de bœuf argentin en plat de résistance. 7 $ le verre de vin blanc, il a intérêt a être bon. Il l'est(château Rotschild). Je dois reconnaître que dans un restau de ce type, le goût et la saveur des aliments, des plats, des mets est nettement supérieure à la majorité de ce que j'ai goutté en France mis à part les boulettes de ma mémé. Pour le dessert se sera un nom pompeux à base de framboise de Dalat. Le service est irréprochable. Les framboises sont excellentes, le crème et le reste ne me séduisent pas. C'est trop fort avec le café j'ai le choix entre sucre blanc, brun ou sucrette. « Que demande le peuple? », sans doute de pouvoir manger tout simplement. Je passe mon après midi dans le marché de « Dong xuan » J'y marchande longtemps pour six cravates et deux ceinture pour un prix final de 175 000 dongs. De retour à la guest house j'y rencontre un philippin qui enseigne l'anglais dans une école privée. Il gagne 600 $ par mois plus le logement, la nourriture, et les transports en commun offert. Je me lance pour la nuit à l'attaque des bouges Hanoïens. Je passe la soirée dans un karaoké pseudo familial le « son-long ». Autant des biznessmen locaux accompagnés par leurs collaborateurs lèches culs que des familles patriarcales bourgeoise qui chantent a grand renfort de whiskys de luxe. Les trois serveuses sont automatiquement folles de moi et me forcent à chanter Titanic avec elle. Je bois en tapant la tchatche avec un chanteur vietnamien apparemment très célèbre.

Le jour suivant je décide de continuer mes découvertes culinaires et me lance à l'abordage du « café des arts ». Julien Clerc en ambiance, un décor impeccable et des photos de grands jazzmen au mur. Le prix est deux foins inférieurs au « Beaulieu ». Les serveuses sont belles à se damner, pas une beauté de magazine, elles expriment la vie, la joie, le bonheur. Si je les comparais à de la nourriture, ce serait du fois gras. Pour le vin faudra revoir ça. Il est bouchonné, mais ils me le changent vite alors rien à redire. La viande servie copieusement n'est quand même pas aussi goûteuse qu'au « Beaulieu ». La crêpe au chocolat est agrémentée de fines lamelles de noix de coco. Le service n'est pas comparable avec la celui de la veille mais reste d'excellente qualité. Une des serveuses me donne par écrit l'adresse de l'université et j'emprunte un taxi pour m'y rendre. J'y rentre sans difficultés aucune. Au départ mon souhait est juste de rencontrer les étudiants de français pour qu'il me raconte leurs vies. De direction en rencontre je fini par arriver dans le bureau des vices présidents de l'université qui m'offrent un café et me redirige vers le bâtiment des langues. Dans ce grand bâtiment, une longue barre sur trois étages je rencontre le chef de service qui est impressionné par le fait que je sois soit disant envoyé par les vice présidents. Mais il reste rétif à m'introduire auprès des étudiants. Ce sera une professeur qui interviendra dans le couloir et prendra la décision de m'inviter dans son cour. Je participe à deux classes différentes et donne mon avis sur ce que disent les étudiants. Je leurs fait aussi faire des mini sketchs dans lequel je joue le touriste dans plusieurs situations différentes. Le soir je vais manger au »Nam Phuong » 19 Phan Chu Trinh, un luxueux restaurant traditionnel. Le cadre est très agréable mais le bœuf à la noix de coco laisse à désirer.

Le lendemain matin je m'occupe de confirmer mon billet d'avion retour. Je remange au café des arts. De retour à l'université, cette fois on me propose de m'occuper seul d'un cour. Les professeurs restent bien sur pour regarder et m'assister. A la fin du cour des élèves proposent en réponse à ma demande de me faire visiter le vieux centre historique. Je passe le début de soirée à déambuler dans les rues à la recherche d'une borne de retrait. Je fais ainsi la connaissance de deux italiens et d'une croate. Nous allons manger au Say me pub ou nous avons droit à la salle privée. Le repas bien qu'épicé est excellent et nous buvons du bon vin comme il se doit. Mes nouveaux amis m'entraînent ensuite au « Jazz club » ou l'ambiance enfumé et la musique de très grande qualité nous séduit.

Réveil à 8 heures, j'attends les élèves qui arrivent au grand complet. On part dans Hanoï. Parmi eux les six filles sont excitées comme des puces. Ils me font visiter les diverses rues à métier, les pagodes, le lac de l'épée restitué, le pont du soleil levant. Je les invite ensuite à boire un café des croissants. L'une des fille me fait un cadeau : des étrennes, 22 000 dongs pour mes 22 ans et me souhaiter bonheur et santé. Ils ont des centaines de question et j'essaie tant bien que mal d'y répondre. Quand nous nous séparons deux d'entre eux m'accompagne en bus à l'université et m'invite à manger un gâteau à base de farine de riz et de porc. Les enseignants me réinvitent à participer à deux cours. Je quitte finalement l'université sous la pluie. Une élève « Van » me suit en scooter et me demande où je vais. Elle me propose de l'accompagner. Elle me châle donc et me voyant trempé, elle profite de faire le plein pour m'acheter un K-way. Elle finit par m'inviter chez elle ou je lui fait pratiquer pendant deux heures le Français. Je ne m'en rappelais pas mais c'est elle que j'avais rencontrée lors de mon arrivé à l'université et elle m'avait donné à ce moment là son numéro de téléphone. Sous la pluie torrentielle elle me raccompagne finalement à mon taxi. Je l'invite à se joindre à moi et mes trois nouveaux amis pour dîner ce soir. Le soir je rejoins donc les italiens à leur hôtel qui semble très sympa dans le genre bag packer. Nous nous décidons pour un restau chic vietnamiens et somme rejoins par ma petite étudiante. A la sortie de table nous décidons de nous finir au Jazz club et Van rentre chez elle car elle doit se coucher tôt pour aller prier le lendemain matin avec une amie.

Le lendemain je rejoins Van chez elle et elle me fait visiter un de principal lieu historique de la capitale mais c'est fermé. On va donc boire un café. Je la remmène chez elle. Pour ma dernière soirée je rejoins mes acolytes dans un fast food avant d'aller en boite à l'apocalypse now. Nous perdons Linus qui s'en va avec une fille. Puis mes deux dernier compère m'emmène dans une ancienne usine Citroën retaper en boite de nuit.

D'avoir trop jouer à la vodka avec mon compagnon italien je me lève avec une jolie gueule de bois. Dans cinq heures je quitte le Vietnam, un sentiment étrange s'installe en moi. Je n'arrive pas à penser au retour ni à la vie que je vais devoir reprendre. Ça me semble si loin... Même si je ne l'exprime pas comme tout le monde, je suis dégoûté de partir. Ca aura été deux semaines sublimes. Allez Zou maï!

Arrivé à Paris je prends un TGV pour Lyon. C'est étrange de voir à travers la baie vitrée du train un paysage français, ça a quelque chose d'irréel. Je me suis trop habitué au Vietnam.
Retour de trois semaines à l'hôtel Akumal Beach Resort, Chichen Itza, Coba et Tulum English translation pending
by Hanaé · 2008-09-29 · 23 replies
Bonjour à tous, nous sommes revenus hier après avoir passé 3 semaines de rêve à l'Akumal beach resort....Je ne sais même pas ce que je dois dire tellement c'était génial...La plage est superbe bordée de palmiers, le sable blanc doux comme de la farine, la mer transparente qui va du vert d'eau au bleu émeraude...enfin le bonheur..Le personnel tellement gentil que parfois ça devenait gênant nous étions vraiment servis comme des rois (merci à Fredy Phillipo Willberth...) l'équipe d'animation très présente et super sympa (même si nous ne participions pas aux activités) venait discuter avec nous tous les jours merci à Alma elle est super géniale...Marco (qui parle très bien le français) s'occupe des excursions adorable aussi avec nous même en sachant que je préférais me débrouiller toute seule il me donnait une foule de renseignements (ses excursions sont à des prix plus qu'abordables et bien moins chères que certaines pubs 😠sur le forum pour les francophones!!!!). je tiens à faire quelques rectifications suite aux nombreuses discussions que j'ai pû lire avant mon départ....le vin est gratuit partout même dans les restaurants à la carte...il y a aussi du vin au snack bar...le personnel est aussi gentil avec les francophones qu'avec les Italiens sinon plus, il faut dire que nous étions les seuls francophones de l'hôtel à cause des annulations des TO français suite à l'incendie du 28 avril....Les travaux ne sont pas encore finis mais ce sera sans doute terminé pour fin octobre mais je dois dire que ça ne nous a pas du tout embêté nous mangions tous les jours au retaurant italien et on pouvait aller aussi quand on voulait au resto Mexicain (très romantique ) même sans réservation... Comme nous étions en basse saison nous avions au moins 100 mètres de plage rien que pour nous deux, la plage est très étendue.. cette année c'était des vacances relax nous n'avons pas beaucoup bougé nous étions trop bien à l'hôtel mais nous avons quand même visité Tulum, Coba et Chichen itza par nos propres moyens (bus et colectivos) pour être sur les sites dès 8h du matin et c'était génial...Pour Chichen nous sommes partis la veille nous avons passé la nuit à la villa Arquéologica ( ancien club med magnifique mais contrairement à ce que j'avais lu sur le guide du routard les 10% ne sont plus d'actualité) le soir nous sommes allés voir le spectacle "son et lumière" il est compris dans le prix et il n'y a rien d'autre à faire dans les environs, mais franchement ce n'est pas terrible rien à voir avec Louxor et autres...Nous sommes allés au casa del mar à Bayahibé et nous avions adoré mais même si l'Akumal est seulement un 3 étoiles je pense que si nous devions retourner dans un all in la prochaine fois ce serait encore l'Akumal beach..Je ne suis pas passée par un TO pour réserver l'hôtel, nous n'avions donc pas de transfert, à Cancun nous avons pris un bus ADO jusque Playa del Carmen et à Playa après avoir jeté un coup d'oeil sur la mer (magnifique!!!!) nous avons pris un colectivo jusque l'hôtel...C'est possible aussi de le faire avec les bus Mayab qui s'arrêtent à la demande comme les colectivos....ce qui revient à seulement 7 euros par personne...Que dire de plus rien que du bonheur, si vous avez des questions n'hésitez pas, et je tiens à remercier toutes les personnes qui m'ont aidé sur le forum pour les endroits à ne pas manquer...Meci à bientôt amitiés
Voyage en République Dominicaine avec la tempête tropicale Gustav? English translation pending
by Pilou78510 · 2008-09-04 · 40 replies
Bonjour a tous,

Nous devons normalement partir le 13/09 a Punta Cana en republique Dominiquaine, il est difficile de se faire une idée de la météo et des possibles dégats liés a la tempete en regardant les médias! J'ai consulté plusieurs forums et j'ai des descriptions de la situation méteo actuelle tres différentes! Si quelqu'un a des amis, ou est lui meme en séjours là bas, pouvez vous m'éclairer! j'ai encore possibilité d'annuler si trop risqué! merci par avance sandrine🙂
Météo à Punta Cana à partir du 22 août? English translation pending
by Geant · 2008-08-06 · 22 replies
bonsoir, Quelqu'un revient-il tout juste de Punta Cana car pour le moment je visionne la météo et ce n'est pas terrible!!!! Nous partons le 22/08.
Voyage de noce à l'hôtel Sunscape Casa del Mar English translation pending
by Caroleetflo · 2008-07-13 · 4 replies
Bonsoir, nous sommes nouveau sur le forum et nous sommes marié depuis le 21 juin 2008 et nous prévoyons de faire notre voyage de noces en janvier 2009 en principe en République Dominicaine sur 9 ou 12 nuits suivant les tarifs, mais nous aimerions 12 nuits, sur la plage des Caraibes à Bahibe à l'hôtel Sunscape Casa Del Mar en formule tout inclus. On cherche des rensignements sur le prix du voyage, ce qu'on peut voir la bas, sur les habitants et sur l'hôtel. Merci de nous aider et à défaut de nous recommander d'autres Iles pourquoi pas. Nous avons un budget de 3000 à 4000 euros maximum. Merci de nous renseigner s'il vous plaît afin de nous décider pour réserver notre future voyage.
Retour de l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus (7-21 février 2008) English translation pending
by NicoleC · 2008-03-02 · 39 replies
Voici le compte-rendu de mon dernier voyage. Espérant que ce sera utile à certains d’entre vous et que vous pendrez plaisir à le lire.

Hôtel: Iberostar Hacienda Dominicus, Bayahibe
http://www.iberostar.com/FR/Hotels-Bayahibe/Iberostar-Hacienda-Dominicus_3_73.html Date: 7 au 21 février 2008 Grossiste: Vacances Signature Compagnie aérienne: Skyservice

VOL Nous partons à l’heure (08:00 heures). Nous avons droit au confort minimal mais nous avons la chance d’avoir des places dans une rangée où il y a plus d’espace pour les jambes. Comme prévu suivant les changements à l’horaire, nous faisons une escale à Cayo Coco (Cuba) durant environ 45 minutes. Nous pouvons au moins descendre de l’avion et circuler un peu. Cette escale à Cuba nous met déjà dans l’atmosphère des vacances. Nous arrivons à La Romana vers 15:30 heures. Seulement une vingtaine de passagers vont jusqu’à la Romana. Ce que je trouve vraiment incroyable c’est que l’avion est à moitié vide bien qu’il desserve 2 destinations, ce qui est vraiment anormal à cette période de l’année.

L’AÉROPORT DE LA ROMANA Arrivés à l’aéroport, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Vacances Signature qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel. Tous les passagers se rendent au même hôtel, soit l’IHD. Il fait super beau et chaud et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers au dessus de nos têtes. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 25minutes. L’autobus est confortable, avec air climatisé.

L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car nous ne sommes pas nombreux. On nous remet les clés notre chambre et les cartes pour les serviettes. Nous arrivons rapidement à notre chambre avec le maletero qui apporte nos bagages.

LA CHAMBRE Nous n’avons pas la chambre prévue lorsque nous avions téléphoné. Mais nous décidons de la garder car elle est magnifique. Elle est située dans le bloc 2, au rez-de-chaussée, dans un angle du bâtiment ce qui fait que nous avons un mur avec la porte patio et un autre où il y a une immense baie vitrée. La porte patio donne sur un balcon qui a vue sur de magnifiques jardins très bien aménagés. La baie vitrée donne au loin sur la piscine.

Elle est décorée dans les tons de jaune et bleue. Assez spacieuse, on y trouve 2 grands lits séparés par une table de chevet, un fauteuil, une petite table, un bureau, un divan et une salle de bain complète (sans bidet) assez grande. L’espace de rangement est suffisant. La climatisation fonctionne très bien de même que la plomberie, ce qui est plutôt rare dans les Caraïbes. Eau toujours très chaude et excellente pression de la douche. Un petit frigo était rempli aux 2 jours (coca, 7up, eau, bière). On trouve aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un séchoir à cheveux et un coffret de sûreté disponible pour 2$US par jour. Le balcon est vraiment très très grand puisqu’il longe les 2 façades de la chambre. On y trouve 2 chaises et une petite table sur chacune des façades. Il y a aussi un petit séchoir à vêtements fixé sur un mur, ce qui est très pratique. Le ménage est très bien fait tous les jours. Les serviettes sont changées aussi souvent qu’on le désire. Les employés nous font des motifs avec les serviettes et des fleurs tous les jours.



Pour ceux qui voudraient y aller, il semble y avoir 2 types de chambres. Les chambres à deux lits ont une armoire de plus au lieu d’un divan et une grande douche seulement. Les chambres à un grand lit on un divan et une baignoire avec douche. Le commis de la réception nous a dit que notre chambre était la seule à voir 2 lits, un divan et une baignoire.

BOUFFE Nous avons toujours très bien mangé. La nourriture y est excellente partout. Le service est aussi excellent partout. Les employés sont toujours souriants et très accueillants.

Il y a donc 2 restaurants de type buffet et 4 restaurants à la carte. Pour les restaurants à la carte, il faut réserver au service à la clientèle entre 08:00 heures et 14:00 heures. Nous n’avons jamais eu à faire la queue pour réserver. Nous pouvons réserver pour 3 restaurants à la carte par semaine à la fois. Mais si nous retournons le lendemain nous pouvons réserver pour un 4e. Nous avons réussi à aller dans un restaurant à la carte 9 soirs sur 14.

Le port du pantalon long et des chaussures fermées pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte le soir mais cela est loin d’être respecté, ce qui nous a déçu. Parfois des gens arrivaient habillées comme s’ils allaient pique-niquer sur la plage. Interdiction de fumer dans tous les restaurants à la carte. Au buffet il y a des sections pour fumeurs et non fumeurs.

Restaurant El Engenio Ce restaurant de type buffet est ouvert pour les trois repas. La nourriture y est très bonne et très variée. Les comptoirs de nourriture sont regroupés dans une pièce centrale fermée et les tables sont situées autour de cette pièce ce qui fait qu’on ne voit pas les gens circuler aux comptoirs de notre table.



Restaurant La Goleta Cet autre restaurant de type buffet est ouvert le midi et tout l’après-midi. Il est plus près de la plage et il n’y a pas de code vestimentaire si ce n’est qu’on ne peut y aller en maillot de bain ou pieds nus. Il est complètement ouvert. La bouffe y est encore excellente. Le seul reproche est que puisqu’il est ouvert, de nombreux oiseaux volent au dessus de nous avec les conséquences qu’on peut supposer…



Le restaurant mexicain La Hacienda On y trouve un buffet d’entrées et de desserts. Le reste est servi aux tables. Excellent pour ceux qui aiment ce genre de cuisine.



Le restaurant japonais La Geisha Le repas est préparé devant nous sur 2 immenses plaques chauffantes autour desquelles une douzaine de clients sont assis. De très bons sushis sont servis en entrée. Nous y avons eu bien du plaisir avec les gens rencontrés lors de ces repas. Les crevettes et le poulet étaient exquis!!!



Restaurant français Le Colonial (Gourmet) Le meilleur des restaurants à la carte. Nous y sommes allés 3 fois. Décoration magnifique avec atmosphère feutrée. On ne se croirait plus dans les Caraïbes!!! Excellente langouste au menu sans payer d’extra.



Restaurant Steak House la Goleta Une section du buffet La Goleta se transforme le soir en Steak House. Buffet d’entrés encore une fois. Le filet mignon que nous avons pris était vraiment exquis et à la cuisson désirée. Excellent service encore une fois.

Le Beach Grill Directement sur la plage, aux deux jours, on peut manger au beach grill. On y sert de la paella et un buffet de salades et hors-d’œuvre. A l’occasion la préparation de la paella se fait sur un feu de bois devant les clients sur la plage et cela devient une véritable activité avec de l’animation et de la musique. C’est assez spectaculaire de les voir préparer cette paella qui est succulente.





Donc en ce qui concerne la bouffe, on y mange vraiment très bien. Le service des buffets et restaurants est très courtois. Le vin est de qualité très acceptable. Je dois préciser que mon appréciation de la bouffe est une question bien personnelle mais je n’ai jamais aussi bien mangé dans les Caraïbes et je n’en suis pas à mon premier voyage !

La seule chose que je déplore c’est qu’il n’y ait pas d’endroit où l’on peut manger et voir la mer en même temps sauf le beach grill un jour sur deux. Il n’y a pas non plus de musiciens dans les restaurants et buffets comme on trouve partout à Cuba et que je trouve bien agréable.

BARS Ils sont nombreux (7) et on y trouve une très bonne variété de boissons internationales. Le service y est encore une fois excellent.

Le Beach Bar, le fameux phare de la plage Dominicus est très agréable et très fréquenté!!!!



Le lobby bar El Trapiche est ouvert de 11:00 heures à 01:00 heure. Le service aux tables est excellent. Il y a à l’occasion un pianiste en soirée.



On trouve aussi le bar-salon Los Arcos ouvert en soirée près de la salle de spectacles.



La discothèque Capitan Nemo est ouverte de 23:00 heures à 02:00 heures.

Le bar de la piscine comporte aussi un wet-bar qui est bien agréable.



TEMPÉRATURE Beau et très chaud durant les deux semaines!!! Quelques averses la nuit où pendant que nous étions dans notre chambre avant le souper. Vraiment la température idéale!!! Pas besoin de veste le soir.

MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée.

LE SITE ET LA VÉGÉTATION Alors là c’est vraiment extraordinaire. Le site est très vaste. La végétation y est très mature. On y voit beaucoup de fleurs, d’arbustes, de palmiers de toutes sortes, d’orchidées. On a parfois l’impression d’être dans un véritable jardin botanique. Les jardiniers entretiennent très bien le site. Près du buffet principal, il y a aussi un magnifique jardin d’eau aménagé. On y trouve des canards, des oiseaux, des flamands roses et des cygnes.











Partout sur le site on trouve des plans d’eau, des fontaines. L’architecture des bâtiments est aussi exceptionnelle. Le style est colonial. Chacun des 7 bâtiments de chambres comporte une cour intérieure aménagée autour de laquelle sont situées les chambres sur 2 ou 3 étages. Les cours sont toutes aménagées différemment. Ça vaut vraiment la peine de les visiter car certaines sont tout simplement magnifiques.













De plus, il est possible de passer d’un bâtiment à l’autre et de se rendre à la réception ou aux divers restaurants sans se faire mouiller s’il pleut. Il suffit alors de suivre les corridors et de toujours traverser les cours en diagonale pour reprendre le corridor couvert. La conception de ce complexe est vraiment digne de mention. Tout y a été bien pensé.



Je me dois aussi de mentionner l’extrême propreté de tous les endroits publics, toilettes, corridors, etc… Les employés sont toujours à nettoyer et ce, de façon très discrète, sans nous incommoder.











SPECTACLES ET ANIMATION Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet principal et au comptoir de serviettes de plage. En ayant déjà vu beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés. Je ne peux donc pas me prononcer sur leur qualité.

Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer.



PISCINES Il y a trois piscines très bien entretenues : piscine pour enfants, piscine pour activités et la piscine principale. Cette dernière est entourée de nombreux palapas et chaises avec coussins. Encore une fois des poubelles et cendriers très nombreux assurent la propreté du site.





PLAGE Elle est très belle! Le sable est fin et blanc. L’eau est turquoise. Il y a suffisamment de chaises et de parasols pour tout le monde, peu importe l’heure à laquelle on y arrive. La mer est toujours très calme. A noter que les transats sont en tissu ce qui est plus confortable. Certains secteurs sont très achalandés mais nous trouvions toujours un endroit plus tranquille et où les gens ne sont pas côte à côte. La plage est très propre. Beaucoup de poubelles, cendriers. Du personnel ramasse régulièrement les verres, pailles et vident les poubelles et cendriers. On ne retrouve donc pas ou peu de verres de plastiques, mégots de cigarettes, pailles sur la plage. On a droit au service aux chaises pour le bar ce qui est bien agréable. On peut y faire de longues promenades car à la suite de la plage des hôtels se trouve la longue plage sauvage du Parque del Este.







SPORTS NAUTIQUES Les sports disponibles sont le kayac, la planche à voile, le petit catamaran et petit voilier. Le personnel du club nautique est très gentil. On y prête aussi masques, palmes et tubas pour faire de l’apnée.

AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place un service de location de voitures, une bijouterie, un magasin de cigares et de rhum et quelques autres boutiques de souvenirs et d’articles de toilette. On offre aussi un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec plusieurs postes pour les clients, moyennant un supplément. Mini-club disponible pour les enfants de 4 à 12 ans. Un spa avec massages ($), un fitness center et des courts de tennis sont disponibles de même qu’un salon de coiffure et d’esthétique et un centre de plongée (Dressel center).

PLAN DE L’HÔTEL



RESTAURANT Pour ceux qui voudraient manger à l’extérieur de l’hôtel, je ne peux que recommander d’aller à Bayahibe, au Cafecito de la Cubana. Restaurant directement sur le port avec magnifique vue. Délicieuses langoustes à 600 pesos. Nous y étions allés l’an dernier. Ce fut une très belle soirée avec un accueil très chaleureux.

SHOPPING Sur la rue piétonnière de Dominicus on trouve de tout. Pour les cigares et le rhum, on trouve la plus grande variété au Bayahibe Fine Cigars Shop. On y montre comment sont faits les cigares et on peut aussi y déguster du rhum et des boissons à base de rhum.

Pour l’ambre et le larimar, c’est à la boutique qui s'appelle Image'in qu’il faut aller. C’est tenu par une Française, Nadine, qui est fort sympathique. Sa bijouterie est tout près du Dominicus Palace. Ses prix sont très raisonnables (beaucoup moins cher qu’à l’hôtel, Altos de Chavon ou Santo Domingo) et elle nous explique comment reconnaître le vrai du faux, etc. Fermé le dimanche. Tout est vendu accompagné d’un certificat d’authenticité.

Sur cette rue on trouve aussi une série de vendeurs de peintures et de souvenirs de toutes sortes. Il faut négocier beaucoup avec les Dominicains. On nous a conseillé de commencer au 2/3 du prix demandé.

EXCURSIONS Nous avons déjà visité Santo Domingo, Altos de Chavon et fait le Outback Safari, Saona et Catalina ); cette année avons décidé de ne pas faire d'excursions car nous n'avions pas vraiment le goût de nous retrouver en groupes dans une excursion. Nous sommes donc allés nous balader seuls au village de Bayahibe (40 pesos par personne aller/retour) et à la Romana (70 pesos par personne aller/retour) .



DEVELOPPEMENT DE BAYAHIBE/DOMINICUS J’ai été surprise de voir à quel point le petit village de Bayahibe s’est développé. Beaucoup de construction d’appartements quand on s’éloigne de la plage dans le Nuevo Bayahibe.

De plus, sur la plage de Dominicus, on trouve 2 complexes en construction.

Entre les hôtels Catalonia Dominicus et Oasis Canoa on trouve le complexe Ventaclub Rosa de Bayahibe constitué d’un hôtel et d’appartements à vendre dont les propriétaires auront accès à tous les privilèges de l’hôtel. http://www.ventagliorealestate.com/cgi-bin/cgi2nova.exe?SN_ADDRESS=vreportal&SN_METHOD=M_show&Haz=07&Hbt=02&Hpg=02



Après l’Oasis Canoa, juste avant l’entrée au Parque del Este, on trouve le complexe Cadaques Caribe. Le modèle architectural de Cadaques Caribe recrée une ville méditerranéenne au 18ème siècle avec l'influence italienne et espagnole : rues étroites s'ouvrant progressivement sur les petites places qui mènent à la place principale faisant face à la mer des Caraïbes. À partir là, une promenade conduira jusqu'aux eaux cristallines de la mer des Caraïbes. La ville de Cadaques aura des bâtiments de trois étages adaptant leurs formes à l'architecture irrégulière d'un vieux village. Les magasins, les services et des appartements se partageront le rez-de-chaussée. Le premier et deuxième étage ont été conçus juste pour l'usage résidentiel. Les terrasses et les balcons dans les appartements permettront d'apprécier la brise et la vue des Caraïbes. Les toits inclinés de style espagnol décoratif reproduiront l'évolution d'une vieille ville qui s'était développée au fil des ans. Les places de Cadaques sont consacrées au célèbre peintre Salvador Dali qui a vécu à Cadaques (Espagne) et a fait de cette ville espagnole un icône de la beauté et de la paix. Le concept de Cadaques Caribe vise à créer une atmosphère paisible, exempte de la contamination et entièrement intégrée avec l'environnement.

La plupart des appartements au nombre de 130 de la phase I sont déjà vendus, la majorité à des Italiens encore une fois. http://www.cadaquescaribe.com/homeingles.htm



Le Casino Dominicus est aussi maintenant ouvert. Nous y sommes allés un soir. Il y a un bar, une discothèque, une salle de spectacles et un magnifique restaurant, le Vesuvio . Des navettes gratuites transportent les clients aller/retour des hôtels au Casino toute la soirée. Ce que je trouve déplorable c’est qu’on y voit beaucoup de Dominicains tenter leur chance. On sait bien qu’il y a plus de perdants que de gagnants dans les casinos. Eux qui ont déjà si peu ne peuvent se permettre de perdre quoi que ce soit… http://www.casinodominicus.com/

RETOUR L’avion a décollé avec 15 minutes d’avance, encore une fois à moitié vide. Nous avons pu garder notre chambre jusqu’à 14:00 heures, sans payer supplément. Vol sans problème.

Nous avons vraiment adoré notre séjour et avons profité de chaque instant. L’hôtel était vraiment exceptionnel. On ne peut demander mieux. Clientèle internationale : beaucoup de Français, des Allemands, des Espagnols, des Italiens, des Anglais et des Québécois.

Vue que j'avais en m'ouvrant les yeux sous le palapa.



Si vous avez des questions, ne vous gênez surtout pas, j’essaierai d’y répondre.
Croisière "Âge tendre et tête de bois" sur le MSC Fantasia English translation pending
by Nordica · 2008-02-23 · 311 replies
BONJOUR

j'ai reçu une plaquette promotionnelle sur une croisière du 7 déc au 13 déc 2008 sur le MSC FANTASIA avec les 30 artistes de la tournée âge tendre et tête de bois

j'aimerais savoir si parmis vous il y a des personnes qui se sont déjà inscrits, savoir ce que vous en pensez savoir si certains ont déjà vécu une autre expérience semblable avec des artistes sur un bateau (je pense à la croisière SUD RADIO..)

je crois savoir que le bateau est encore en cours de "fabrication" à ST NAZAIRE..

est ce le genre de croisière à faire ou à ne pas faire ?

bref je recherche des renseignements....

d'avance je vous en remercie NORDICA
Hôtel Dominicus Beach English translation pending
by Mimitch · 2008-01-24 · 2 replies
😉 BONJOUR partons prochainement au dominicus beach :j aimerais savoir si l hotel prete ou loue ;masques;tuba et palmes pour la plongee merci a tous mimitch
Croisière aux îles Grenadines avec Switch 3D ou 4D English translation pending
by Dodge · 2007-11-13 · 16 replies
Bonjour,

Pouvez-vous me donner des renseignements sur la croisière aux ïles grenadines avec SWITCH au mois de février?
Aimez-vous la France et les Francais? English translation pending
by Sushi · 2007-11-09 · 737 replies
Voyager pourquoi?

1- Pour quitter ce pays

Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.

Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
Informations sur la tempête Noel en République Dominicaine (29 octobre 2007) English translation pending
by Clermontois · 2007-10-29 · 61 replies
Curieux nom pour cette tempête que nous avons actuellement sur la totalité de la Republique Dominicaine. Peu de vent (70 KM/h) mais que d'eau. Les rues de la capitale sont innondées, le Sud est coupe avant Azua, par la rupture d'un pont et un bon nombre de morts malheureusement. Ne sortent que les obligés.
Thaïlande pour trois semaines mi-janvier English translation pending
by Jardineur · 2007-07-23 · 26 replies
Hello !

j'envisage de partir 3 semaines en thailand vers la mi janvier.

Je n'y suis jamais allé donc j'aimerai avoir vos conseils sur les endroits à visiter et tous les conseils que vous pouvez me donner !

je n'ai pas encore mon billet d'avion alors si vous avez un tuyau sur une compagnie pas trop cher et sur la période pour acheter le billet, je suis preneur aussi !

merci d'avance

MiK
Hôtel à Punta Cana English translation pending
by ChristineZ · 2007-07-12 · 16 replies
Bonjour,

Mon conjoint et moi-même souhaitons nous envoler une semaine fin août pour Punta Cana. Les hotels que l'on nous a sélectionné pour le moment sont le Melia Caribe à Punta Cana. Le Sirenis Le Catalonia (avis négatifs pour le moment)

Si vous avez d'autres hôtels à nous proposer, n'hésitez pas. Le but de ce voyage est surtout de la plage et du far niente. Nous sommes un jeune couple sans enfant.

Je souhaiterais avoir l'avis de personnes qui y ont été dernièrement pour obtenir vos impressions.

Merci d'avance
Hôtel Oasis Canoa Beach Resort à Bayahibe English translation pending
by Tophe59 · 2007-06-19 · 115 replies
Bonjour à tous,

Nous partons le 01 janvier 2008 à 4 personnes (2 adultes, 2 enfants 5 et 9 ans) pour Bayahibe à l'hotel OASIS CANOA BEACH RESORT. Cet hotel s'appelait avant le CORAL CANOA HILTON. Auriez vous des informations sur cet hotel surtout depuis qu'il n'appartient plus à la chaine HILTON. Le club enfant est-il francophone ???

MERCI
Hôtel Bavaro Princess English translation pending
by Lolo1056 · 2007-05-06 · 10 replies
Bonjour J'aurais voulu savoir où en sont les réparations de l'hôtel suite à l'incendie de mars 2007 car je vais passer mes vacances dans 2 mois la bas. Merci d'avance
Retour du Dominicus Palace English translation pending
by NicoleC · 2007-03-01 · 4 replies
Voici mon compte-rendu. Espérant que ce sera utile à certains d’entre vous.

Hôtel: Viva Wyndham Dominicus Palace, Bayahibe
http://www.wyndham.com/hotels/PUJDP/main.wnt Date: 2 au 17 février 2007 Grossiste: Vacances Sunquest Compagnie aérienne: Skyservice

VOL Nous sommes partis avec 3/4 d’heure de retard car le système informatique de l’aéroport était en panne. Les cartes d’embarquement étaient donc faites manuellement. Nous sommes arrivés à l’hôtel vers 23 heures.

L’AÉROPORT DE LA ROMANA Arrivés à l’aéroport de La Romana, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Vacances Sunquest qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira au à l’hôtel. Il fait super chaud en cette soirée et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers au dessus de nos têtes. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 20 minutes. L’autobus est confortable, avec air climatisé.

L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car il n’y a qu’un autre couple qui descend à cet hôtel. On nous remet les clés notre chambre et les cartes pour les serviettes. Nous arrivons rapidement à notre chambre avec le maletero qui apporte nos bagages. La chambre est située exactement dans le bloc que nous avons demandé, le 64, au 2e étage, avec vue partielle sur la mer, la piscine et un magnifique jardin avec étang où se trouvent plusieurs flamants roses .

LA CHAMBRE Elle est décorée dans les tons de jaune et bleue. Assez spacieuse, 2 grands lits séparés par une table de chevet, un fauteuil, une table avec télévision et une salle de bain complète assez grande. Le balcon n’est pas très grand, mais on y trouve 2 chaises et une petite table. Le mobilier de la chambre est assez sommaire mais cela nous importe peu. L’espace de rangement est suffisant. La climatisation fonctionne très bien de même que la plomberie, ce qui est plutôt rare dans les Caraïbes. Eau toujours très chaude et excellente pression de la douche. Un petit frigo était rempli tous les jours (coca, 7up, eau, ). On trouve aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un sèche cheveux et un téléphone. Le ménage est très bien fait tous les jours. Les serviettes sont changées aussi souvent qu’on le désire. Un coffret se sûreté avec combinaison que l’on choisit est gratuit. Le seul problème au niveau de notre chambre, c'est que directement derrière le bloc se trouve le début de la plage publique avec un restaurant et un stationnement. Mais des poules et 5 coqs se promènent sur ce terrain de stationnement. Nous avons donc eu droit à des réveils très tôt tous les matins au chant des coqs!!! Bien que nous nous soyons plaint, rien n’a changé. On nous a offert de changer de chambre mais nous avons refusé, craignant avoir une chambre où l’air climatisé ou la douche ne fonctionneraient pas.

BOUFFE Nous avons toujours assez bien mangé. Ce n’est certes pas de la cuisine raffinée comme on en trouve chez nous, mais c’est très acceptable. En réservant au Dominicus Palace on a aussi droit à tous les restaurants du Dominicus Beach qui est adjacent. Il y a donc 2 restaurants de type buffet et 5 restaurants à la carte en plus de la pizzeria. Pour les restaurants à la carte, il faut réserver le matin à partir de 8 heures pour le lendemain soir. Nous avons souvent réservé vers 9 heures et nous n’avons jamais eu de problème. On n’a jamais eu à faire la queue pour réserver. Le port du pantalon long pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte le soir mais cela est loin d’être respecté, ce qui nous a déçu. Parfois des gens arrivaient habillées comme s’ils allaient pique-niquer sur la plage. Interdiction de fumer dans tous les restaurants et les buffets.

La Yuca (au Palace) et La Terraza (au Beach) Ces restaurants de type buffet sont ouverts pour les trois repas. La nourriture y est bonne et très variée. Selon certains, la nourriture est meilleure et plus variée au Palace. Je ne saurais dire car je ne suis allée qu’une fois à La Terraza. La vue y est magnifique car ce restaurant est directement en bordure de mer.

La Pizzeria Aucune réservation requise pour ce restaurant ouvert de 19 heures à 7 heures. On y trouve d’excellentes pizzas, de la bière et des jus, cola et 7up. On se sert soi-même.

La roca Grill Un autre magnifique restaurant en bord de mer avec vue magnifique. Ouvert le midi et le soir (avec réservation). Nourriture excellente.

Viva Mexico Restaurant mexicain décoré comme une véritable hacienda. Il est ouvert seulement le soir avec réservation. Mon conjoint a aimé mais moi moins. L’entrée y est cependant délicieuse.

Il Palco Restaurant italien ouvert le soir seulement avec réservation. La nourriture y est excellente. Nous y somme allés souvent. Les portions sont généreuses. Décor à l’italienne avec des affiches de la Scala de Milan.

Bambu Le restaurant asiatique ouvert le soir seulement avec réservation est aussi très bien. Nous y sommes allés 3 fois. Les sushis sont excellents. Une seule fois je n’ai pas apprécié mon plat principal. L’atmosphère pourrait y être plus intime avec un éclairage plus tamisé.

Viva Café C’est un nouveau restaurant entre le Palace et le Beach. Ouvert le midi et le soir avec réservation. Nous y allions souvent le midi alors que c’est un petit buffet. Le soir un menu à la carte est disponible avec service aux tables. C’est un site enchanteur sur le bord de la mer, sous un immense chapiteau blanc. La bouffe y est encore très bonne.

La Papaya Bar Près de la piscine du palace, on y sert le jour des hot-dogs, hamburgers, pains fourrés, fruits frais.

La langouste n’est incluse dans aucun restaurant. Mais on peut en commander à l’avance dans tous les restaurants au prix de 25$US.

Donc en ce qui concerne la bouffe, on y mange assez bien. Le service des buffets et restaurants est courtois. En plus, le service aux chambres est offert gracieusement pour le petit déjeuner. Je dois préciser que mon appréciation de la bouffe est une question bien personnelle et que je ne suis pas difficile. Lorsque je vais dans les Caraïbes, je ne m’attends pas à faire un voyage gastronomique.

BARS Ils sont nombreux et on y trouve une très bonne variété de boissons internationales. Le service est cependant inégal. Il n’y a pas de bar dans les piscines mais il y en a toujours un tout près.

TEMPÉRATURE Beau et très chaud durant les deux semaines!!! Une seule averse en fin de soirée. Vraiment la température idéale!!! Pas besoin de veste le soir.

MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée.

VÉGÉTATION Le site est très vaste. La végétation y est très mature. On y voit beaucoup de fleurs, d’arbustes. On a parfois l’impression d’être dans un jardin botanique. Les jardiniers entretiennent très bien le site. Près du buffet, il y a aussi un étang aménagé avec beaucoup de fleurs et une dizaine de flamands roses et des canards.

SPECTACLES ET ANIMATION Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet. Ils ont lieu au Beach où c’est beaucoup plus animé. En ayant déjà vu beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés. Je ne peux donc pas me prononcer sur leur qualité.

Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer.

PLAGE Elle est très belle! Le sable est fin et blanc. L’eau est turquoise. Il y a suffisamment de chaises et de parasols pour tout le monde, peu importe l’heure à laquelle on y arrive. La mer était toujours très calme. A noter que les transats sont en tissus ce qui est plus confortable. Certains secteurs sont très achalandés mais nous trouvions toujours un endroit plus tranquille et où les gens ne sont pas côte à côte. Le secteur du Viva Café est une splendeur. On y trouve de véritables lits avec des rideaux de voile blanc qui bougent selon le vent, un jacuzzi et le Viva Café sous son chapiteau. La plage est très propre. Beaucoup de poubelles, cendriers, supports pour déposer les verres qui sont lavables et non jetables. On ne retrouve donc pas ou peu de verres de plastiques, mégots de cigarettes, pailles sur la plage.

SPORTS NAUTIQUES Les sports disponibles sont le kayac, la planche à voile, le petit catamaran et petit voilier. Le personnel du club nautique est très gentil. On y prête aussi masques, palmes et tubas pour faire de l’apnée.

AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place un service de location de voitures, une bijouterie, un magasin de cigares et de rhum et une autre boutique de souvenirs et d’articles de toilette. On offre aussi un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec plusieurs postes pour les clients, moyennant un supplément. Une discothèque est ouverte à partir de 23 :30 heures. Mini-club disponible pour les enfants de 4 à 12 ans. Un spa et une salle d’exercices avec appareils sont à la fois au Palace et au Beach.

PLAN DE L’HÔTEL http://image42.webshots.com/42/6/86/30/2359686300035014968dKMlhr_ph.jpg SHOPPING Sur la rue piétonnière de Dominicus on trouve de tout. Pour les cigares et le rhum, on trouve la plus grande variété au Bayahibe Fine CigarsShop. On y montre comment sont faits les cigares et on peut aussi y déguster du rhum et des boissons à base de rhum.

Pour l’ambre et le larimar, c’est à la boutique qui s'appelle Image'in qu’il faut aller. C’est tenu par une Française, Nadine, qui est fort sympathique. Sa bijouterie est tout près du Dominicus Palace. Ses prix sont très raisonnables (beaucoup moins cher qu’à l’hôtel, Altos de Chavon ou Santo Domingo) et elle nous explique comment reconnaître le vrai du faux, etc. Fermé le dimanche. Tout est vendu accompagné d’un certificat d’authenticité.

Sur cette rue on trouve aussi une série de vendeurs de peintures et de souvenirs de toutes sortes. Il faut négocier beaucoup avec les Dominicains. On nous a conseillé de commencer au 2/3 du prix demandé.

RESTAURANT Nous sommes allés mangé un soir à Bayahibe, au Cafecito de la Cubana. Restaurant directement sur le port avec magnifique vue. Délicieuses langoustes à 600pesos. Ce fut une très belle soirée avec un accueil très chaleureux.

EXCURSIONS

Comme l’an dernier nous avions visité Santo Domingo, Altos de Chavon et fait le Outback Safari et Catalina, cette année nous avons fait seulement Saona, la magnifique, avec Patricia (Captain Pat). Nous avons aussi visité La Romana.

Saona Nous partons en guagua encore une fois pour aller au port de Bayahibe. Une fois chez Captain Pat le groupe se forme peu à peu. Nous partons finalement à 9 :30heures. Nous sommes une vingtaine, sans compter Patricia, Ricky, Yasmina et Nelson, le capitaine. En longeant le Parque del Este quelle ne fut pas notre émerveillement de voir une bonne douzaine de dauphins nager et sauter tout autour du bateau. On prend des photos, on les observe. C’est vraiment génial de les voir si près de nous, dans leur environnement naturel. Il faut environ 1heure 15 pour arriver sur une plage idyllique, la plage du docteur. Une plage profonde de sable blanc fin, l’eau cristalline, les cocotiers à profusion. On s’y installe pour 2heures30 à 3 heures. Baignade, farniente, apnée, observation des oiseaux sont au programme, tout en prenant des vitamines et de la noix de coco fraîche!!! Puis on se rend à Mano Juan, charmant village de pêcheurs aux maisons de couleurs vives. On mange de savoureuses langoustes grillées accompagnées de salade et de bon vin dans la cour d’une maison typique. Le repas a été préparé par Yasmina, la meilleure des cuisinières!!! Ensuite c’est la visite du village, son église, son école, quelques maison. Yasmina nous conduit chez sa sœur Maribel qui est artiste. Elle vend des peintures et des souvenirs. On visite ensuite la maison de son autre sœur qui vit à Mano Juan. En quittant Saona, on longe la Mangrove, on arrête pour plonger et voir les étoiles de mer et on finit dans la piscine naturelle en mangeant des fruits accompagnés de rhum encore une fois. Finalement c’est le retour au port où on termine la journée en prenant un coup tous ensemble. Ce fut vraiment une journée mémorable. Merci à Patricia, Yasmina, Ricky et Nelson pour avoir fait de cette journée un souvenir inoubliable. Vous avez contribué au succès de cette journée.

La Romana Nous y sommes allés seuls en guagua (40 pesos/personne). Nous sommes descendus au Jumbo. De là nous nous sommes rendus au Parque Central devant l’hôtel de ville (mairie). Nous avons vu la cathédrale. Nous avons circulé ça et là en nous imprégnant de l’ambiance locale. Finalement nous sommes entrés au Jumbo pour voir les produits disponibles. Nous avons été agréablement surpris de constater les coupe de viande et tous les produits disponibles à un coût parfois comparable à ce qu’on paie au Québec. On y trouve même des fromages européens comme le Camembert, le Brie, la Raclette. Après ce que j’ai vu, je pourrais très bien vivre quelques mois par année en République Dominicaine à ma retraite!!! Retour à l’hôtel en guagua, tassés comme des sardines : 18 personnes, 2 immenses sacs de provisions, 3 valises!!! Une expérience en soi!!!

RETOUR L’avion a décollé avec 45 minutes de retard, à 22:30 heures. Nous avons pu garder notre chambre jusqu’à 18:00 heures, moyennant un supplément de 50$US. Mais ça valait la peine pour profiter pleinement de la dernière journée. Vol sans problème.

Nous avons adoré notre séjour et avons profité de chaque instant. L’hôtel était très bien. Clientèle en majorité italienne qui peut être bruyante et parfois impolie et sans gêne mais c’est à nous de prendre notre place. Beaucoup de Français, des Allemands et des Québécois. Le point négatif concerne les vendeurs de time-sharing. Ils sont partout sur le site et vous sollicitent pour la réunion d’information sans vraiment dire ce dont il s’agit. Puisque nous étions au courant nous n’y sommes pas allés et pour nous en défaire nous leur disions ouvertement que nous n’étions pas intéressés au time-sharing. Voyant que nous savions de quoi il s’agissait ils nous laissaient tranquilles et après quelques jours ne nous importunaient plus. Un couple de Québécois pour qui c’était le 1er voyage aux Caraïbes s’est malheureusement fait avoir et a signé le contrat!!!
Retour de la croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Atlantica English translation pending
by Lutzy · 2007-02-22 · 139 replies
Bonjour,

je reviens juste d'une croisière Perles des Antilles avec Costa : Guadeloupe, la Romana, isle Catalina, Tortola, Sainte Lucie .. Je vais vous donner mes impressions Nous sommes revenus enchantés de cette croisière. Le service impeccable, la nourriture impeccable on a énormément le choix sur ce qu'on veut manger : la qualité et la quantité. Nous sommes bichonnés tout au long de la croisière par les serveurs, femme de chambre toujours le sourire. Il y a vraiment tout ce qu'il faut à bord et avec costa dès le début de séjour tout est bien organisé. l'embarquement, les transferts, les réunions d'informations pour le débarquement. On a qu'à se laisser vivre et profiter de tout. Par contre bien contrôler ses achats car on règle avec la carte Costa et si on ne fait pas attention on peut revenir avec une sacré note tout est tentant dans le bateau : boissons ... Nous avons pris des excursions par Costa, c'est vrai qu'elles sont bien organisés mais certaines sont assez chères pour ce qu'elles valent.

Nous avons pris l'excursion kayak à Antigua qui valait vraiment le coup l'excursion merveilles de la république dominicaine aussi Par contre Sainte Lucie par mer et terre : on l'a trouvé attrapes touristes à part le retour en catamaran qui était sympa. on a fait plus des arrêts achats que de visites, on avait un timing de fou 1/2 heure pour visiter le jardin botanique, 40 minutes pour manger etc . Ca ne valait pas 110 euros. Les baths a Tortola était cher également pour ce que l'on a fait. On l'a quand même prise car on avait un petit labs de temps. Par contre c'est très beau

Dans l'ensemble très bien, nouvelle experience pour ce qui est de la croisière : bon rapport qualité prix

points négatifs : les excursions sont trop courtes . Peut-être faudrait-il faire une ile de moins et avoir un peu plus de temps pour chaque excursion. Le bateau a extrèmement bougé. Il y a des soirs où le bateau tanguait beaucoup trop, j'ai eu le mal de mer et en discutant avec d'autres personnes beaucoup ont été malade. Normalement ce type de bateau ne devrait pas bouger je pense que nous avons eu une mer trop agité et beaucoup de vent. Nous n'avons pas pu aller à deux soirées on marchait un coup à droite un coup à gauche. Et le soir les verres tremblaient sur les tables c'était désagréable. Cela m'a gâché un peu la croisière. Nos vêtements dans la cabine sur l'étendage balançait et nous étions au premier pont alors quand on montait tout était décuplé.

Je referai peut-être une croisière mais après cet incident, j'hésiterai.

Je reste à votre disposition pour tous renseignements
Nourriture de l'hôtel Princess Bavaro à Punta Cana? English translation pending
by Semailles · 2007-01-28 · 30 replies
🤪 Depuis quelques temps, je lis sur un autre forum anglais que plusieurs sont malade 🙁 Certain dise que c'est un empoisonnement d'autre tourista et il y en a même un qu'il dit que sa conjointe est partie en ambulance car elle était trop malade. Ce n'est pas très très rassurant 😕. J'espère que ce ne sont que quelques cas isolé. Si quelqu'un veut l'adresse du forum écris moi en privé pour l'adresse car je ne sais pas si on peut l'inscrire ici.

Merci

p.s.: Je sais que certaine personne abuse de la nourriture et de la boisson et du soleil et que tout cela peut causer des désagréments.

Semailles
De retour du Canoa Coral à Bayahibe English translation pending
by Chiminou · 2007-01-24 · 32 replies
Bonjour à tous!

Comme promis je vous fait mon compte-rendu de mon séjour au Coral Canoa du 13 au 20 janvier. Tout d’abord précisons que c’est mon premier voyage vers le sud alors…. Départ avec Vacances Maestro de Québec sur un avion de Skyservices. Rien à redire, repas chaud servi à bord du Boeing 757, films, boissons et tout le tralala. Selon la personne avec qui je travaille nous sommes plus à l’aise dans cet avion que dans les avions d’air transat….

Arrivé à l’aéroport de La Romana et wow, la chaleur!!! C’est plaisant!! 15-20 minutes d’autobus climatisé vers le Canoa Coral.

Très belle première impression. Faut dire que j’avais vu plusieurs photos et je l’aurais reconnu. Le check-in est assez rapide, quoique notre chambre n’était pas prête. Ils nous demandent de patienter 20 minutes, mais nous en profitons pour faire le tour de la place, voir la plage et prendre notre premier drink!!!!!.De retour à la réception notre chambre est prête, nous sommes dans le bloc 9 au rez-de-chaussée. La chambre est correcte. Sans être le gros luxe, tout est convenable, rien ne manque. Anyway qui va dans le sud et passe son temps dans sa chambre, hein? Nous avons une TV avec plusieurs postes américains comme CNN, CBS, FOX sports, HBO, etc. et même TV5 monde. Petit frigo qui contient 2 liqueurs (sprite et Coke) 2 bouteilles d’eau et 2 bières (la Quisqueya, très bonne….) Tout ça est gratuit et remplacé à chaque jour. Il y a aussi un séchoir pour les cheveux, un fer à repasser et une petite planche à repasser et une cafetière et du café. Je ne sais pas si le café est gratuit…. Nous n’en n’avons pas pris….. Nous avons aussi apprécié la grande penderie. L’eau de la douche est chaude mais le jet n’est pas très puissant faut dire que je prenais ma douche à l’heure de pointe soit avant le souper et que c’était quand même suffisant. Le ménage était très bien fait à chaque jour. Nous laissions toujours 1$ US et un ou deux cadeaux dollaramas pour la femme de chambre. Notre représentante (en passant vraiment nulle, petit commentaire à reprocher à Vacances Maestro) nous disait que les femmes de chambre devaient remettre l’argent dans un pot et se divisaient la somme par la suite et bien sur le patron se servait avant, alors que c’était mieux de laisser des choses, comme des trucs qu’on ne veut pas ramener de voyage (gougounes, serviettes sanitaires, crèmes, shampooing, camisole, etc et même si c’est brisé)

La plage : magnifique selon moi! La personne qui m’accompagnait était déjà allée à Cuba et elle a trouvé l’eau moins turquoise et le sable moins blanc qu’à Cuba. La plage n’est pas très large aussi. Mais il y a en masse de place pour tout le monde et en masse de chaises longues. On n’a pas à être collé les uns sur les autres non plus. J’ai emprunté le tubas, les palmes et le masque deux journées pour 1 heure (gratuit) et je suis aller voir les poissons. WOW! C’est vraiment beau! Un matin je m’étais gardé un pain que j’avais déchiqueté dans une bouteille d’eau et je faisais sortir le pain de la bouteille et les poissons accouraient. Ils mangeaient pratiquement dans ma main. Ils ont construit des blocs de ciment en forme de corail avec des trous et les poissons sy réfugient. Tous les jours un bateau part à 15h30 faire de la plongée en apnée un peu plus loin où l’eau est plus claire et ou il y a plusieurs poissons pour 18$ US (adressez-vous au kiosque des Water sport) Ça me semblait bien, mais je préférais profiter de la plage.

La piscine : très belle. Je crois que l’eau de la mer était plus chaude. Nous ne sommes pas de type piscine alors nous avons plus été sur la plage.

Jacuzzi : Nous terminions souvent nos journées dans le jacuzzi avec un petit drink. C’est pas beautiful ça?

Les bars : rien à redire. J’étais le plus souvent au Hicotea Bar près de la page et de la piscine. On nous sert ce qu’on veut et jai tout essayé!!!!!! Ne passé pas à côté des Banana Mama! Je me suis lassé rapidement des petits drinks à jus….. mais tu peux prendre de l’excellente bière Presidente en fût.

Les restaurants : Le plus souvent nous avons mangé au buffet. Il était très bien alors… on a pas cherché plus loin. Différent d’une journée à l’autre. Il faut vraiment être difficile pour ne rien trouver à notre goût. Il y a un bar à pâtes, des grill où à chaque soir il y a une viande différente (agneau, t-bone, poulet, brochette, etc) des salades, des fromages, des charcuteries, et ça c sans parler du buffet en tant que tel il pouvait y avoir : des légumes sautés, des fruits de mer en sauce, de la lasagne, du chop suey, du boeuf, du porc, des poitrines de poulet, des patates, du riz, etc. Nous avons essayé le restaurant mexicain : Excellent!!!! Nous voulions essayé l’italien mais le soir où nous nous y sommes rendus il était complets. J’ai entendu plusieurs bon commentaire sur ce resto. Il y avait aussi le dominicain, mais on l’a pas essayé.

Le midi nous allions principalement au snack. Il y avait toujours des frites, des hot-dogs, de la pizza, mais on pouvait aussi se faire préparer des cotelettes, des hamburgers, du poissons. Il y avait aussi du riz, des salades, quelquefois des légumes cuits, toujours des pâtes déjà préparé et un bar à panini, que j’ai vraiment apprécié.

Le matin nous allions au buffet aussi. C’est là que la nourriture revient souvent mais ça reste un déjeuner on peut pas réinventer la roue. Tu peux te faire faire ton omelette avec les ingrédients de ton choix, ou simplement des œufs. Il y a un grand buffet à pain (les croissants sont excellents) du fromage, des fruits, du yogourts, des viandes (bacon, jambon, saucisse���), des œufs brouillés, des omelettes déjà préparées, des céréales, bref rien qui manque. Ha oui peut-être des toasts. Il y avait une petite machine à faire des toasts mais fallait être TRÈS patient…. Ça grillait pas à moitié.

L’animation : et ben là, si y’a qqun qui s’est ennuyé là c parce quil est resté dans sa chambre…. Il y a toujours de quoi à faire pour ceux qui le veulent. La gang d’animateurs (les chocolate friends) s’en chargent. Ils t’achalent pas trop si tu veux pas non plus. Le matin il y avait toujours de l’aérobie, de l’aqua-gym et parfois quelques autres trucs comme course de kayak. Souvent l’après-midi c’était les sports comme la pétanque, les fers, le volley-bal, le water-polo. Il y avait aussi le step et le cours de danse….. Le soir spectacle à 9h45 (on trouvait ça peut-être un peu tard….. On aurait préféré vers 9h) La majorité très bons. Nous avons aimé Arabian Nights, les danses (surtout celles dominicaines)…. Ensuite il y a la discothèque. J’aurais aimé entendre plus de musique américaine. Bon, certains me diront que tu es en république, c pas pour entendre Sean Paul. Ben cristie quand c’était leur musique espagnole il y avait peut-être 2-3 couples qui dansaient et quand ils passaient des chansons américaines la piste de danse se foulait. Je trouvais quils ne comprenaient pas très vite ce que ça voulait dire, mais anyway on rentrait jamais vraiment après minuit, question de profiter de la journée suivante.

La personne avec qui je voyageais trouvait les dominicains moins « avenants » et moins attentionnés que les cubains. Même si on a jamais eu de mauvais service, c vrai quils n’étaient pas très « démonstratifs » ou enthousiasmés. Bha, rien pour gâché mon repas, ça en aurait pris plus que ça. Mais c vrai que javais lu que les dominicains étaient très souriants et charmants…. Heeeeeeeee, je serais pas prête à dire ça….

Ile de Saona : Absolument à ne pas manquer!!!! J’ai payé 78$ US de notre TO et ça vaut vraiment le prix. Nous sommes partis vers 9h45 en catamaran pour environ 1h45. Rhum à bord. Nous avons rencontré des dauphins!!!! J’étais émerveillé, il sautait près de notre bateau. J’étais déjà comblée! Descente sur cette île paradisiaque!!! MAGNIFIQUE!!!!! Encore là bas boisson et dîner style BBQ (cotelettes, poulet, poissons et leurs accompgnements) on est resté peut-être 2 heures 30 minutes sur la plage (jaurais aimé plus longtemps) et vers 2h30 nous avons pris le speed-boat pour la piscine naturelle : WOW!!! Le plus beau moment de mon voyage!!! Nous avons pris des étoiles de mer, l’eau est limpide, encore le rhum….. Et le speed-boat : ça va vite en mautadit!!! C’est vraiment trippant!!! J’en garde un merveilleux souvenir.

Bayahibe : nous avons visité le petit village de pêcheurs de bayahibe… Y’a pas grand chose à voir là…. Nous avons acheté quelques souvenirs, mais c fatiguant je faire achaler par les vendeurs, toujours barguiner…. Entk…. Pas pour moi, je suis revenue de là agressé, me semble…. Mais après un petit drink sur le bord de la piscine tout est rentré dans l’ordre. HAHAHA!

Moustiques : j’ai eu quelques piqûres. Rien d’achalant… Au moins les moustiques ne te tournent pas après, tu les vois pas… Javais pas mis d’anti-moustiques, mais j’en ai eu que quelques unes. La personne avec qui je voyageais : AUCUNE… alors….

Température : Que dire : PARFAITE! Le gros point + de mon voyage : la température. Ça m’a vraiment impressionné quun endroit comme ça existait à seulement 4h30 de vol de Québec. Le matin j’avais mes bottes et mon manteau et le soir je me baigne dans la mer des caraibes!!!! Ça m’a vraiment…. WOW! Du soleil tous les jours, quelques passages nuageux, du matin au soir en costume de bain et même le soir en court (camisole et jupe courte). Mais je mets cet émerveillement sur le compte du premier voyage. J’espère bien avoir le même choc la 2ème fois, car oui il y en aura un 2ème.

Bref, une semaine magnifique, une des plus belles de ma vie.

Si vous avez des questions……
Croisière sur le Costa Atlantica English translation pending
by CB · 2006-12-18 · 58 replies
Bonjour, Je viens de réserver une croisière du 7 au 14 avril sur le Costa Atlantica avec mes 2 enfants de 12 et 19 ans pour les Caraibes (Pointe à Pitre, La Romana, Catalina, Saint Lucie, Antigua, Saint Martin...). J'espère ne pas m'être trompée et qu'ils ne s'ennuyeront pas sur le bateau. Merci à ceux qui y sont déjà allés avec des enfants de me rassurer et surtout de me donner des infos sur l'organisation des journées. Pouvez-vous aussi m'expliquer le forfait boisson car je n'ai pas tout compris, sachant que je ne bois pas de vin et mon mari très peu, nous boirons essentiellement des eaux gazeuzes et les enfants des sodas. Est-ce-qu'il faut prendre aussi un forfait pour les boissons types coca. J'ai réservé 2 cabines au niveau des chaloupes, je me doute bien que c'est pas les meilleures cabines mais j'espère qu'elles ne sont pas grandes comme un mouchoir de poche et je suppose que question vue c'est ratée. Je suis preneuse de toutes les info concernant cette destination. Merci d'avance de vos réponses. Cathy

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