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Documentaire: "Des trains pas comme les autres" - USA - 22 août 2013 English translation pending
Bonjour,
Je vous invite à revoir sur France 5 ce documentaire sur les trains aux USA, qui est rediffusé samedi prochain (24 août) à 18h 04 ou sur pluzz rubrique France 5 pendant encore 1 semaine.
Les sujets sont originaux, les images vraiment très belles et les commentaires toujours pertinents.
Bon visionnage.
Bruno
Je vous invite à revoir sur France 5 ce documentaire sur les trains aux USA, qui est rediffusé samedi prochain (24 août) à 18h 04 ou sur pluzz rubrique France 5 pendant encore 1 semaine.
Les sujets sont originaux, les images vraiment très belles et les commentaires toujours pertinents.
Bon visionnage.
Bruno
Un voyage, un nouveau départ (retour de Maurice) English translation pending
Est-ce que vous avez des moments où vous voudriez voyager à n’importe quel lieu du monde ?
Bon, je voudrais parler de mon voyage à un pays différent, un pays très loin de la Colombie et inconnu par beaucoup des personnes : L’île Maurice.
La première fois que j’ai parlé avec mon père de ce voyage, il n’a pas compris pourquoi je voulais voyager à ce pays exotique. Mais après plusieurs conversations, il m’a dit : « D’accord, tu es libre d’expérimenter une nouvelle expérience ». Alors je suis parti à cette île au sud de l’Afrique, dont les habitants vivent dans le bonheur. Incroyable !
La culture traditionnelle est comme celle de l’Inde : ils adorent Vishnu et un milliard de dieux qu’il y a là-bas. C'est pour la culture indienne que la nourriture y est toujours piquante et qu'ils mangent du Byriani et ne mangent pas de viande !
La musique, je ne vais jamais oublier les sons de la musique africaine : les tambours et les danses. C'est une excellente manière pour partager le bonheur.
Comme c'est une île, les plages étaient magnifiques ! Elles sont comme les plages du « Parque Tayrona » à Santa Marta, en Colombie, L'éclat du soleil était chaleureux, mais la nuit était fraîche. L’eau était cristalline, vous pouviez regarder les poissons et nager avec eux, et non, il n’a pas de requin dans les plages que j’ai visité !
Finalement, je suis rentré à mon pays après deux mois incroyables dans cette île et si vous êtes en train de chercher un lieu différent pour voyager, je vous recommande ce lieu pour vivre une nouvelle expérience, un nouveau départ.
Avis sur itinéraire de quinze jours en Écosse? English translation pending
Bonsoir à tous
C’est mon premier post sur ce forum. En fait j’aimerais visiter l’Ecosse pendant les 2 premières semaines de juillet. J’ai lu de nombreux posts sur le sujet mais j’aimerais avoir un avis plus personnel sur mon itinéraire car il n’y a pas 2 voyages qui se ressemblent. Nous serons une famille de 4 adultes , nous comptons louer une voiture et loger dans des B6B. Le but serait aussi de ne pas changer trop souvent de logement..
1er jour Arrivée dans la matinée à Edinbourg / visite de Stirling/ direction Aberfoyle / balade dans le coin (Au niveau des balades nous sommes débutants) Logement vers Aberfoyle ou Callander
2e jour Luss / Inveraray / Oban Logement environ de Oban
3e jour Jour excursion avec une agence locale pour aller sur Mull – Iona et Staffa Logement à Oban
4e jour Journée détente autour Oban visites ou balades au choix . je ne sais pas si je maintiens cette journée ou si je la récupère pour la placer ailleurs. Quel est votre avis ?
5e jour Trajet vers Fort William via Glencoe Balades pendant le trajet Logement autour de Fort Williams
6e jour Balade au glen nevis / inverlochy castle (éventuellement) / Route ver Mallaig via Arisaig Logement aux environs de Mallaig
7e jour Ferry pour Skye Direction Elgol pour la vue sur les Cuillin / Cuillin (balade fairy pools) Logement a Portree
8e jour Péninsule de Trotternish et château de Dunvegan (éventuellement) Logement à Portree
9e jour Eilan of Donan / Plockton/ direction Gairloch et visite jardin Inverewe / Ullapool Logement vers Ullapool
10e jour Ardverck Castle / Drumbeg) / Lochinver Retour à Ullapool
11e jour Direction Inverness / loch ness/ Urquart castle (arrêt photo) / Cathedrale Elgin Logement aux alentours de Elgin
12e jour – whisky trail et visite distillerie / Visite Blair Castle/ Logement dans les environs de Piltrochy
13e jour Saint Andrews / Edimbourg / retour de la voiture de location Logement aux environs d’Edimbourg
14e et 15e jour Visite Edimbourg
16e jour Avion de retour
Merci pour votre aide
Yvy
C’est mon premier post sur ce forum. En fait j’aimerais visiter l’Ecosse pendant les 2 premières semaines de juillet. J’ai lu de nombreux posts sur le sujet mais j’aimerais avoir un avis plus personnel sur mon itinéraire car il n’y a pas 2 voyages qui se ressemblent. Nous serons une famille de 4 adultes , nous comptons louer une voiture et loger dans des B6B. Le but serait aussi de ne pas changer trop souvent de logement..
1er jour Arrivée dans la matinée à Edinbourg / visite de Stirling/ direction Aberfoyle / balade dans le coin (Au niveau des balades nous sommes débutants) Logement vers Aberfoyle ou Callander
2e jour Luss / Inveraray / Oban Logement environ de Oban
3e jour Jour excursion avec une agence locale pour aller sur Mull – Iona et Staffa Logement à Oban
4e jour Journée détente autour Oban visites ou balades au choix . je ne sais pas si je maintiens cette journée ou si je la récupère pour la placer ailleurs. Quel est votre avis ?
5e jour Trajet vers Fort William via Glencoe Balades pendant le trajet Logement autour de Fort Williams
6e jour Balade au glen nevis / inverlochy castle (éventuellement) / Route ver Mallaig via Arisaig Logement aux environs de Mallaig
7e jour Ferry pour Skye Direction Elgol pour la vue sur les Cuillin / Cuillin (balade fairy pools) Logement a Portree
8e jour Péninsule de Trotternish et château de Dunvegan (éventuellement) Logement à Portree
9e jour Eilan of Donan / Plockton/ direction Gairloch et visite jardin Inverewe / Ullapool Logement vers Ullapool
10e jour Ardverck Castle / Drumbeg) / Lochinver Retour à Ullapool
11e jour Direction Inverness / loch ness/ Urquart castle (arrêt photo) / Cathedrale Elgin Logement aux alentours de Elgin
12e jour – whisky trail et visite distillerie / Visite Blair Castle/ Logement dans les environs de Piltrochy
13e jour Saint Andrews / Edimbourg / retour de la voiture de location Logement aux environs d’Edimbourg
14e et 15e jour Visite Edimbourg
16e jour Avion de retour
Merci pour votre aide
Yvy
Retour d'un mois et demi à Madagascar (septembre-octobre 2012) English translation pending
Bonsoir
Ayant bénéficié de nombreux conseils pour organiser notre voyage en septembre-octobre, j'envoie un compte rendu résumé de notre séjour sur cette île très attachante.Nous sommes retraités et avons voyagé en couple, essentiellement en taxi-brousse. Ce résumé peut donner une idée de ce que l'on peut faire en 6 semaines, c'est long et il faut pourtant faire des choix. Je ferai un autre envoi avec des informations plus précises sur les adresses et les prix.
7 septembre – 21 octobre 2012
Vendredi 7 : Départ de Roissy à 20h avec Air Austral. 11 heures de vol.
Samedi 8 : Arrivée à 9h locale . Nous repartons à 14h ,2 heures de vol, avion à hélices. Arrivée à Tamatave à 15h . Police et douane encombrées et peu efficace. ‘La Croisette’ nous attend bungalow en campagne et au bord d’un canal.
La Croisette
Dimanche 9 : Lever à 5h pour partir immédiatement à ...7 : il faut s’y faire ! Le long de la route à trous, nombreux villages de cases, végétation luxuriante, la vie quotidienne et ses scènes habituelles : un homme attend que le temps démarre, une femme et son bébé, petite échoppe de fruits, des familles marchent, des enfants jouent avec un pneu, une petite fille propose un lapin à vendre, un garçon porte sur la tête un plateau avec un fruit en tranches, un autre répare son vélo, quelques zébus, des rizières sans éclat et des rivières brunâtres tout est actif et immobile... Ile Sainte-Marie: joli bungalow et bon repas . La vie du petit port un dimanche après-midi : joueurs de boules et promenade le long de la côte jusqu’à la digue qui franchit la baie plat malgache (ravitoto = ragoût de porc et de feuilles de manioc hachées ).
La Bigorne
Lundi 10 : 9-12 : à la chasse à la baleine ! Très beau temps d’abord, un grain, mer houleuse les baleines ne sautent pas pour nous (la veille, si le lendemain aussi !). A la pointe sud de l’île aux Nattes : merveille des eaux vertes et bleues, barrière d’écume, calme et soleil. Scooter 20km x 2 vers le nord le long de la côte jusqu’à La Crique : crique chic et jolie villages soignés, palissades en feuillages : nous ne retrouverons pas cela.
La Bigorne
Mardi 11 : Scooter et pirogue pour aller à l’île aux Nattes, marche jusqu’au phare puis le long de la mer, baleine au loin. A propos de Nattes (rien à voir !), notons la beauté et la variété des tresses.
La Bigorne
Mercredi 12 : Embarquement prévu à 5h 30 , en fait 7 !! La courroie casse 2 fois mais la mer est d’huile. Retour en minibus au bord de la route, nos premiers casseurs de cailloux rizières en labour. Des gamins rebouchent les trous de la route (ou font semblant) pour quelques ariary que nul ne leur donne ! Nous passons de 60 km/h à 15 ! 3 heures 30 de route. Un tour dans Tamatave en taxi : des ‘jardins’ donnent un air de campagne jusqu’au centre rues défoncées, petites boutiques comme partout marché central semblable à tant d’autres de par le monde (ananas et rambutans) . Avenue de l’Indépendance, large, courte, vide, grand hôtel de ville en construction. Retour à La Croisette : tout l’établissement est pour nous !
La Croisette
Jeudi 13 : 8h : minibus. Route sinueuse mais bonne. Des contrôles de gendarmes et de motards et de policiers en quête de bakchich nous en prendrons l’habitude ! Les collines deviennent montagnes vertes mais déboisées, bananiers et buissons. Quelques gros villages et marchés très fréquentés les gens viennent de très loin. Ils marchent... Ils attendent... 13h : Andasibe: il fait plus frais. Bungalows soignés en étages. Organisation de la visite du parc. Promenade de nuit pour voir les lémuriens nocturnes : une mère et son petit, des yeux dans les arbres, 1 serpent boa superbe et 3 caméléons dont un minuscule. Nuit fraîche.
Feon’ Ny Ala
Vendredi 14 : Il pleuviote avec notre guide, sympathique et compétent, de 7h 30 à 10h 30, dans la réserve Indri-Indri, nous voyons de nombreux lémuriens (indris), caméléons et plantes. En 4x4, nous gagnons la forêt primaire de Mantadia, plus touffue, qui donne une idée de ce qu’a pu être Madagascar... pique-nique à la cascade chute sacrée; le beau temps est revenu, et nous à l’hôtel vers 16h30.
Feon’ Ny Ala
Samedi 15 : Matinée tranquille, terrasse devant la forêt. 13h : notre minibus est à l’heure ! Mais le vrai départ est après le repas (que nous avons déjà pris). Gens très pauvres dans la montagne . Nous descendons : les maisons en branchages laissent la place aux maisons en pisé rizières et potagers et nombreuses briqueteries jusqu’aux abords de Tananarive. Route assez bonne malgré les trous chauffeur prudent. Bonne moyenne (140 km en 3 h) mais un long arrêt pour décharger des meubles ! Tananarive : curieux de retrouver une ville ‘en dur’ et grouillante. Bazar indescriptible de la gare routière un jeune taxi nous a repérés longtemps avant l’arrêt et nos bagages passent du toit dans le coffre de sa voiture : efficace ! 4L et 2CV (taxis) pullulent . A 18h, nous sommes dans notre confortable chambre avec vue sur les collines de la capitale belle lumière. Le zébu à la vanille est un délice ! Le rhum à la réglisse n’est pas mal !
Niaouly
Dimanche 16 : Accompagnés par la fille de la dame de l’accueil de l’hôtel, nous allons (taxi puis gare routière et taxi collectif : longue file d’attente, 30 dans le bus + une dizaine en cours de route) visiter le palais sur la colline royale d’ Ambohimanga ; TB un des seuls monuments que nous verrons à Madagascar ! Mélange de site ‘primitif’ et de palais victorien . Très beau panorama. Gâteau traditionnel = koba , comme un gâteau roulé, vendu à la rondelle. Plus d’une heure pour 20 km. Snack à l’hôtel et nous partons à pied pour faire un tour dans la basse ville. Il faut faire attention nous repérons vite le manège d’un groupe de gamins faux quêteurs. Ancienne gare, marché avec des kiosques. Nous remontons jusqu’au palais de la Reine, détruit par le feu quartier tranquille gens aimables un jeune guide avec carte mais sans travail, sympathique et intelligent nous accompagne intéressant. Tour du palais, palais du Premier ministre, panorama à 360°. Soleil chaud et coulées de vent frisquet.
Niaouly
Lundi 17 : Bazar et rabatteurs de la gare routière du sud ! Départ à 8h 30. Route en bon état. Terrasses et maisons rouges beaucoup de contrôles de police et de gendarmerie, parfois à côté d’un panneau ‘halte à la corruption’ ! Premières charrettes à zébus et beaucoup de chariots à hommes ! 12h. Antsirabe : Tina nous attend pour la descente de la Tsiribihina en pirogue; et une foule de tireurs de pousse-pousse ! Comme nous ne sommes que 2, il va nous confier à un autre guide qui a, lui, déjà 2 couples. L’après-midi, exhumation des morts: peu banal ! Foule joyeuse et ‘enrhumée’ ! Les Malgaches dansent avec leurs morts .
Le Retrait
Mardi 18 : Notre guide sera Setra, rasta sympa plus 2 jeunes couples français. Route (sauf les 30 derniers km sur 220) et minibus privé excellents. Rizières, légumes, plateaux vallonnés, herbes sèches villages en terre brun clair et il fait chaud ! Relief plus élevé, plus sec, nombreux lavakas ; seul le fond des vallées est vert. Toitures en paille de riz. Nuit à Miandrivazo , coucher de soleil sur la rivière, affluent de la Tsiribihina, activités aquatiques : baignades et lavages, atmosphère tranquille.
Baobab
Mercredi 19 : Le matin, les villageois vont à la rivière : lavage et corvée d’eau. Nos co-voyageurs achètent bière et chapeau et, ensemble, du rhum... Et c’est parti pour 3 jours de pirogue ! Nous sommes seuls sur nos 3 pirogues, toute la journée. Un caméléon. Nombreux bancs de sable il faut parfois descendre ! Midi, halte sous le seul arbre... Bons légumes cuits. Premier petit crocodile. Notre piroguier, Stéphane, chante, siffle et cause à son petit frère, Robert, qui apprend le métier. Nous passons sur la Tsiribihina sans presque nous en apercevoir étant donné la largeur des cours d’eau. Paysage plus montagneux . .Arrêt à 17h sur une plage, feu de bois, Setra chante et joue de la guitare un punch de bienvenue : rhum-fruits-gingembre. Excellent. La Croix du Sud se lève.
Bivouac
Jeudi 20 : Réveil avant 5 h à 6h 30, nous sommes sur l’eau. Frais et calme. Nous longeons la barre montagneuse passage un peu plus encaissé. Notre piroguier fredonne déjà. Setra nous apprend un chant malgache. 2 lémuriens, puis 3 ou 4 différents, foncés. Le cuisinier prépare déjà le repas sur un brasero et récupère un canard qui a été tué par un chasseur ! Bain-douche dans une belle cascade, température idéale. Repas à l’ombre sur des tables ! Achat de poissons pêchés ‘au bruit’ ils sont vidés et les 2 poules sacrifiées pour le soir. Falaises hérons aigrettes nuages bienvenus des pirogues remontent à la perche et avec une voile rudimentaire. Paysage à nouveau plat : la Tsiribihina s’étale ! 16h, le vent se lève vaguelettes à ras de pirogue. Arrêt sur une plage dans un beau paysage, « asiatique ». Soirée aussi sympathique. Rhum et chants.
Bivouac
Vendredi 21 : Beau lever de soleil. C’est nous qui réveillons notre guide, vraiment ‘cool’, mais efficace ! A 6h30 nous sommes sur l’eau, avec l’impression d’être sur un lac. Notre Stéphane est déchaîné il sonorise la rivière les autres lui répondent. Joyeux ! Un petit crocodile et notre premier baobab. 9h, il commence à faire très chaud. Falaise et chauves-souris une tortue un crocodile saute de son rocher. Nous débarquons au milieu de villageois très pauvres bagages sur un char à zébus et marche d’une heure, à une heure de l’après-midi ! Le 4x4 nous (9) attend, traverse le village pauvre et perdu, tout est sec, près de 2 heures de piste. Attente du bac 1/2h de descente jusqu’à l’embouchure : débarquement folklo à Belo/Tsiribihina hôtel plutôt chic, agréable de se laver même sans douche ! Une bière en attendant le 4x4 resté sur le bac. Repas dans un restau local .
Karibo
Samedi 22 : Départ (10h 30) et journée tranquilles : moins de 5 heures de piste, un pique-nique sardines , Vache qui rit, bananes vers 16h, nous prenons le petit bac et montons nos tentes sous les arbres. Nous préparons le punch rhum-jus de pomme-citrons et miel pour fêter mes 64 ans.
Camping
Dimanche 23 : Lever 5h, 1 heure de piste sur laquelle nous croisons un zébu écroulé sous le joug, et voici les Tsingy de Bemaraha : 3 km dans ce paysage unique, minéral, tranchant, gris et vert, avec un guide, Naïn, sympathique et compétent, passages un peu difficiles bien assurés 3 sortes de lémuriens diurnes, 1 nocturne, des oiseaux. Repas et sieste. Puis le petit circuit des Tsingy, grandiose, dédale de pierre un bel arbre rouge (Hildegardia) une chouette. Le soir : fin du punch !
Camping
Lundi 24 : Lever 5h nous revenons en moins de 4 heures à Belo repas bac 4x4 : le baobab sacré et vieux !, les ‘ baobabs amoureux ‘ , l’allée des Baobabs avec coucher de soleil sur la pièce d’eau, et beaucoup d’autres encore. Morondava
Trecicogne
Mardi 25 : Setra nous présente un copain pour aller en 4x4 à Belo-sur-Mer . Temps chaud mais aéré par le vent de la mer en pirogue à balancier, nous faisons un aller-retour sur une plage sale et ventée village de pêcheurs Vezos. Trecicogne
Mercredi 26 : Attente vaine du 4x4 : notre transport n’arrive pas et n’arrivera pas ! Arnaqués ! Nous en voulons à Setra puisque c’est à cause de lui que nous ne nous sommes pas méfiés le tonton et la maman de l’arnaqueur sont inefficaces et Setra s’est défilé... Déception. Nous n’irons pas à Belo ! Changeons nos plans !
Cheval de Mer
Jeudi 27 : 8h-20h : journée taxi-brousse. Antsirabe.
Le Retrait
Vendredi 28 : Un tuk-tuk nous mène en 1 heure au lac Tritriva d’origine volcanique, superbement bleu dans ses rochers. Au retour, nous croisons un cortège d’exhumation et trouvons décidément la fête un peu triste villages vraiment pauvres . Ruée des pousse-pousse visite d’un artisanat de miniatures en matériau de récupération.
Le Retrait
Samedi 29 : Taxi-brousse pour Ambositrade 8h 30 à 11h avec un long détour dans la campagne pour déposer une vieille dame malade. Belles rizières. Ville très animée, marché dans les rues. Nous faisons affaire avec un guide nommé LandrY pour le lendemain en vue de randonner vers les villages zafimaniry.
Mania
Dimanche 30 : Nous croisons et admirons tous les Malgaches endimanchés pour la messe. Landry nous prend à 8h et nous démarrons ‘normalement’ à 9 ! Son village, Antoetra, est miséreux, consanguinité évidente, mais ses parents accueillants, petite pièce sombre et enfumée, vide, la cuisine et séjour ? thé local. Marche de 12h à 15h : brûlis ou incendies que deviendront les zones reboisées par des associations ? Cendres et fumée ! Désespérant ! Des paysans reviennent avec leur récolte de vers de terre . Beau paysage de montagne. Puis très belle vue plongeante sur Sakaivo au milieu de ses vertes rizières. 800 marches à descendre ! Maisons en palissandre, plutôt jolies avec leurs décorations sculptées mais tassées. Population moins pauvre et plus ouverte. Le chef du village nous accueille dans sa pièce enfumée tous toussent mais une cheminée n’est pas envisageable, il y a des (petites) fenêtres !! Le chef vient manger avec nous 2 et Landry le poulet que ce dernier a transporté et cuisiné.
Chambre d’hôtes
Lundi 1er octobre : Le village se réveille vers 4h, avant les coqs , et ça tousse, et les femmes pilent déjà le riz ! De 7h30 à 8h 30, remontée des marches, plus facile que prévu ! Il faut dire qu’il fait plus frais. 2 heures plus tard, nous sommes à Antoetra, avalons une patate douce chez un beau-frère, la fin de la Vache qui rit chez les parents. Les enfants sont vraiment en haillons. Retour à Ambositra. Repas à l’Oasis où nous avons nos habitudes. Nous gagnons comme prévu l’hôtel voisin, très accueillant aussi. Grand lavage et prévisions.
Centre
Mardi 2 : 6h 30 : les boucheries ouvrent ! Un cochon (mort) et un chien (vivant) attendent patiemment sur le trottoir... Une crevaison avant Camp-Robin, des familles de casseurs de cailloux les troupeaux de zébus reviennent de la ville et des centaines de gens marchent avec paniers et paquets vers le marché. Belles rizières et maisons rouges. Le travail familial n’est pas tendre pour les enfants. 150 km en presque 4 heures : Fianarantsoa. Visite de la ville la partie haute est jolie et tranquille, un jeune garçon, déluré, intelligent nous accompagne. Des cartes postales de Normandie lui feront grand plaisir. Il viendra le lendemain à la gare nous les montrer, rangées dans un classeur. Cathédrale pas vilaine, maisons, point de vue superbe sur cette ville construite autour d’un creux orné de rizières. Beaucoup de miséreux. Gare routière et ses ‘angoisses’ pour réserver : n’aurions-nous pas de faux reçus ?
Sorotel
Mercredi 3 : Mais si ! Mais ça s’arrangera au retour d’Ambalavao, grâce à la dame du guichet de la compagnie, qui malgré tout a accepté de travailler avec ces rabatteurs peu fiables qu’elle connaît bien ! Une figure rare : le rabatteur ivre et le seul agressif qui veut bouter tous les Français hors de Madagascar. 5 contrôles en 50 km !! Champs d’artemisia , plante médicinale utilisée dans le traitement du paludisme. Ambalavaodans une riche cuvette entourée de montagnes. Visite d’une fabrique de papier artisanal. Marché aux zébus . Marche à pied pour aller dans une petite fabrique de soie naturelle, familiale et accueillante. Retour ‘folklo’ à 23 pour 15 places ! + un vélo et son cycliste en cours de route. Bon restaurant ‘Ancre d’Or’ .
Sorotel
Jeudi 4 : 8h-9h 30 : attente à la gare, misère et crasse. Quelques enfants dorment encore par terre, enroulés dans des couvertures en haillons... Prendre de l’essence, contrôle de police : la routine ! Il fait frais, temps couvert. Sur la route, des gamins bouchent les trous... Route sinueuse et belle, boisée près du parc national de Ranomafana ; puis elle change : palmiers, arbres du voyageur ‘ravenalas’ , bananiers il fait plus chaud villages moins pauvres et plus colorés. Belles rizières (plates) vertes. Arrêt : on cherche longuement le sac d’un passager sur le toit, on arrime un vélo neuf, on parle du petit train qui est en panne : les villageois sont à 50 km de toute route ! Manakara : 16h 30. Hôtel agréable.
Flamboyants
Vendredi 5 : Farniente Marche: pont écroulé mais franchissable depuis hier; quartier administratif, vert et aéré; promenade le long de l’océan, très agréable, grands pins, pas de poussière, aucune voiture, presque personne (sauf quelques vendeuses de vanille ). Repas sur une terrasse agréable au bord de la rivière.
Flamboyants
Samedi 6 : Belle journée sur le canal des Pangalanes en pirogue, avec repas superbement préparé par les piroguiers, à l’ombre près de l’océan.
Flamboyants
Dimanche 7 : Temps un peu plus lourd. 8h à la gare pour partir à 9 taxi-brousse plein, 3 autres Européens. Nombreux arrêts. Fianarantsoa à 16h. Tout est fermé le dimanche soir beaucoup de gens vivent dans la rue. En contraste, excellent repas au restaurant ’ Espace Relax ’ . Nous entendons notre première mosquée.
Sorotel
Lundi 8 : 7h à la gare pour départ à 9h : Antsirabe à 16h. Nous retrouvons les paysages et maisons rouges. Il fait chaud, mais le jeune chauffeur gardera son bonnet de laine et son blouson de cuir ! Nous goûtons le vin local.
Le Retrait
Mardi 9 : Départ à 6h de l’hôtel, le TB à 9h ! Tananarive à 13h la navette de l’hôtel nous retrouve sans mal dans ce bazar indescriptible qu’est la gare routière sud de Tana ! Chez Jeanne à Ivato : le luxe pour 14 euros. Repos.
Chez Jeanne
Mercredi 10 : Frisquet et nuageux. Avion ponctuel : 7h40-9h40 : Diégo-Suarez: chaud, ville qui ressemble à une ville, plus riche, plus coquette impression d’être maintenant dans un autre pays cette impression restera jusqu’à la fin du voyage. Nous prenons contact avec Roger, guide vraiment sympathique et fiable. Farniente devant la baie et table d’hôtes.
La Baie de Diégo-Suarez
Jeudi 11 : De 7h30 à 16h30, journée à la mer d’Emeraude (2h x 2 de bateau à voile). Organisée avec notre hôtel. Superbe.
La Baie de Diégo-Suarez
Vendredi 12 : Changement d’hôtel, moins ‘cher’ mais moins bien. Journée en taxi avec Roger. Montagne d’Ambre (avec le guide du parc, Charles, TB) : 5 heures de marche dans la forêt, plantes et animaux : les 2 espèces de lémuriens diurnes, un gros caméléon et un minuscule, un gecko invisible et des araignées.... Cascade, lac sacré et très beau lac vert. Il se met pleuvoir. Très bon repas ‘Chez Henriette’, dans le jardin d’une vieille dame à la forte personnalité il est question de la situation du pays et de la colonisation...
Balafomanga
Samedi 13 : Journée en taxi avec Roger. Baobabs, les Trois Baies, superbe, vue sur la mer d’Emeraude au loin. Roger nous couve ! Excellent repas au restaurant Balafomanga ( rien à voir avec notre hôtel ), dans une ambiance feutrée et chaleureuse
Balafomanga
Dimanche 14 : Charrettes à 4 et même à 6 zébus ! Les tsingy Rouges : premier superbe, de haut deuxième grandiose et varié : nous descendons et marchons longuement il fait chaud troisième tranquille. Route nationale épouvantable, Roger fonce dans sa 4L aménagée . Parc d’Ankarana, logement simple mais agréable .
Chez Laurent
Lundi 15 : De 8h à 15h : parc avec Gauthier . Grotte aux chauves-souris, perte des rivières, forêt : des lémuriens, oiseaux et uroplatus tsingy métalliques pique-nique au chaud !
Chez Laurent
Mardi 16 : Lever à 5h pour prendre le taxi-brousse devant notre hébergement, pile à 6h !! Route encore mauvaise. Bateau à Ankify pour Nosy Komba. Une nuit seulement aux Lémuriens : rien ne fonctionne ! Nous changerons demain pour chez Yolande. Petit village de pêcheurs et d’artisans pour le tourisme.
Lémuriens
Mercredi 17 : Farniente, dispensaire où nous laissons des médicaments (longue discussion et visite).
Chez Yolande
Jeudi 18 : Il pleut ! très peu ! Journée à Nosy Tanikely avec 2 Italiens. Oursins et coraux .
Chez Yolande
Vendredi 19 : 6h : de Nosy Komba à Nosy Be. Hell - Ville est plutôt agréable. Nous faisons nos derniers achats.
Plantation
Samedi 20 : Vent fort, annonciateur de la saison des pluies. Derniers achats. Départ pour l’aéroport. 14 h 20 : retour vers la France , via la Réunion. Vol sans histoire.
Dimanche 21 : 5h 30 à Paris après 11heures de vol. Pas froid mais gris. Beaucoup de gens dorment sur les trottoirs...
Voyage dans un pays beau et triste à la fois. Beauté des habitants, de leur sourire, de leur gentillesse. Beauté de la nature, des paysages, des animaux, de la végétation.
Tristesse de la pauvreté, de la corruption, du néo-colonialisme, des grands écarts de richesse, de la déforestation. Nous aurions aimé voir les baleines sauter, aller à Belo-sur-Mer et prendre le train Fianar-Manakara, malheureusement en panne, mais c'est encore plus ennuyeux pour les riverains.
Un voyage fort intéressant , loin d'une carte postale.
Vulcanie
Ayant bénéficié de nombreux conseils pour organiser notre voyage en septembre-octobre, j'envoie un compte rendu résumé de notre séjour sur cette île très attachante.Nous sommes retraités et avons voyagé en couple, essentiellement en taxi-brousse. Ce résumé peut donner une idée de ce que l'on peut faire en 6 semaines, c'est long et il faut pourtant faire des choix. Je ferai un autre envoi avec des informations plus précises sur les adresses et les prix.
7 septembre – 21 octobre 2012
Vendredi 7 : Départ de Roissy à 20h avec Air Austral. 11 heures de vol.
Samedi 8 : Arrivée à 9h locale . Nous repartons à 14h ,2 heures de vol, avion à hélices. Arrivée à Tamatave à 15h . Police et douane encombrées et peu efficace. ‘La Croisette’ nous attend bungalow en campagne et au bord d’un canal.
La Croisette
Dimanche 9 : Lever à 5h pour partir immédiatement à ...7 : il faut s’y faire ! Le long de la route à trous, nombreux villages de cases, végétation luxuriante, la vie quotidienne et ses scènes habituelles : un homme attend que le temps démarre, une femme et son bébé, petite échoppe de fruits, des familles marchent, des enfants jouent avec un pneu, une petite fille propose un lapin à vendre, un garçon porte sur la tête un plateau avec un fruit en tranches, un autre répare son vélo, quelques zébus, des rizières sans éclat et des rivières brunâtres tout est actif et immobile... Ile Sainte-Marie: joli bungalow et bon repas . La vie du petit port un dimanche après-midi : joueurs de boules et promenade le long de la côte jusqu’à la digue qui franchit la baie plat malgache (ravitoto = ragoût de porc et de feuilles de manioc hachées ).
La Bigorne
Lundi 10 : 9-12 : à la chasse à la baleine ! Très beau temps d’abord, un grain, mer houleuse les baleines ne sautent pas pour nous (la veille, si le lendemain aussi !). A la pointe sud de l’île aux Nattes : merveille des eaux vertes et bleues, barrière d’écume, calme et soleil. Scooter 20km x 2 vers le nord le long de la côte jusqu’à La Crique : crique chic et jolie villages soignés, palissades en feuillages : nous ne retrouverons pas cela.
La Bigorne
Mardi 11 : Scooter et pirogue pour aller à l’île aux Nattes, marche jusqu’au phare puis le long de la mer, baleine au loin. A propos de Nattes (rien à voir !), notons la beauté et la variété des tresses.
La Bigorne
Mercredi 12 : Embarquement prévu à 5h 30 , en fait 7 !! La courroie casse 2 fois mais la mer est d’huile. Retour en minibus au bord de la route, nos premiers casseurs de cailloux rizières en labour. Des gamins rebouchent les trous de la route (ou font semblant) pour quelques ariary que nul ne leur donne ! Nous passons de 60 km/h à 15 ! 3 heures 30 de route. Un tour dans Tamatave en taxi : des ‘jardins’ donnent un air de campagne jusqu’au centre rues défoncées, petites boutiques comme partout marché central semblable à tant d’autres de par le monde (ananas et rambutans) . Avenue de l’Indépendance, large, courte, vide, grand hôtel de ville en construction. Retour à La Croisette : tout l’établissement est pour nous !
La Croisette
Jeudi 13 : 8h : minibus. Route sinueuse mais bonne. Des contrôles de gendarmes et de motards et de policiers en quête de bakchich nous en prendrons l’habitude ! Les collines deviennent montagnes vertes mais déboisées, bananiers et buissons. Quelques gros villages et marchés très fréquentés les gens viennent de très loin. Ils marchent... Ils attendent... 13h : Andasibe: il fait plus frais. Bungalows soignés en étages. Organisation de la visite du parc. Promenade de nuit pour voir les lémuriens nocturnes : une mère et son petit, des yeux dans les arbres, 1 serpent boa superbe et 3 caméléons dont un minuscule. Nuit fraîche.
Feon’ Ny Ala
Vendredi 14 : Il pleuviote avec notre guide, sympathique et compétent, de 7h 30 à 10h 30, dans la réserve Indri-Indri, nous voyons de nombreux lémuriens (indris), caméléons et plantes. En 4x4, nous gagnons la forêt primaire de Mantadia, plus touffue, qui donne une idée de ce qu’a pu être Madagascar... pique-nique à la cascade chute sacrée; le beau temps est revenu, et nous à l’hôtel vers 16h30.
Feon’ Ny Ala
Samedi 15 : Matinée tranquille, terrasse devant la forêt. 13h : notre minibus est à l’heure ! Mais le vrai départ est après le repas (que nous avons déjà pris). Gens très pauvres dans la montagne . Nous descendons : les maisons en branchages laissent la place aux maisons en pisé rizières et potagers et nombreuses briqueteries jusqu’aux abords de Tananarive. Route assez bonne malgré les trous chauffeur prudent. Bonne moyenne (140 km en 3 h) mais un long arrêt pour décharger des meubles ! Tananarive : curieux de retrouver une ville ‘en dur’ et grouillante. Bazar indescriptible de la gare routière un jeune taxi nous a repérés longtemps avant l’arrêt et nos bagages passent du toit dans le coffre de sa voiture : efficace ! 4L et 2CV (taxis) pullulent . A 18h, nous sommes dans notre confortable chambre avec vue sur les collines de la capitale belle lumière. Le zébu à la vanille est un délice ! Le rhum à la réglisse n’est pas mal !
Niaouly
Dimanche 16 : Accompagnés par la fille de la dame de l’accueil de l’hôtel, nous allons (taxi puis gare routière et taxi collectif : longue file d’attente, 30 dans le bus + une dizaine en cours de route) visiter le palais sur la colline royale d’ Ambohimanga ; TB un des seuls monuments que nous verrons à Madagascar ! Mélange de site ‘primitif’ et de palais victorien . Très beau panorama. Gâteau traditionnel = koba , comme un gâteau roulé, vendu à la rondelle. Plus d’une heure pour 20 km. Snack à l’hôtel et nous partons à pied pour faire un tour dans la basse ville. Il faut faire attention nous repérons vite le manège d’un groupe de gamins faux quêteurs. Ancienne gare, marché avec des kiosques. Nous remontons jusqu’au palais de la Reine, détruit par le feu quartier tranquille gens aimables un jeune guide avec carte mais sans travail, sympathique et intelligent nous accompagne intéressant. Tour du palais, palais du Premier ministre, panorama à 360°. Soleil chaud et coulées de vent frisquet.
Niaouly
Lundi 17 : Bazar et rabatteurs de la gare routière du sud ! Départ à 8h 30. Route en bon état. Terrasses et maisons rouges beaucoup de contrôles de police et de gendarmerie, parfois à côté d’un panneau ‘halte à la corruption’ ! Premières charrettes à zébus et beaucoup de chariots à hommes ! 12h. Antsirabe : Tina nous attend pour la descente de la Tsiribihina en pirogue; et une foule de tireurs de pousse-pousse ! Comme nous ne sommes que 2, il va nous confier à un autre guide qui a, lui, déjà 2 couples. L’après-midi, exhumation des morts: peu banal ! Foule joyeuse et ‘enrhumée’ ! Les Malgaches dansent avec leurs morts .
Le Retrait
Mardi 18 : Notre guide sera Setra, rasta sympa plus 2 jeunes couples français. Route (sauf les 30 derniers km sur 220) et minibus privé excellents. Rizières, légumes, plateaux vallonnés, herbes sèches villages en terre brun clair et il fait chaud ! Relief plus élevé, plus sec, nombreux lavakas ; seul le fond des vallées est vert. Toitures en paille de riz. Nuit à Miandrivazo , coucher de soleil sur la rivière, affluent de la Tsiribihina, activités aquatiques : baignades et lavages, atmosphère tranquille.
Baobab
Mercredi 19 : Le matin, les villageois vont à la rivière : lavage et corvée d’eau. Nos co-voyageurs achètent bière et chapeau et, ensemble, du rhum... Et c’est parti pour 3 jours de pirogue ! Nous sommes seuls sur nos 3 pirogues, toute la journée. Un caméléon. Nombreux bancs de sable il faut parfois descendre ! Midi, halte sous le seul arbre... Bons légumes cuits. Premier petit crocodile. Notre piroguier, Stéphane, chante, siffle et cause à son petit frère, Robert, qui apprend le métier. Nous passons sur la Tsiribihina sans presque nous en apercevoir étant donné la largeur des cours d’eau. Paysage plus montagneux . .Arrêt à 17h sur une plage, feu de bois, Setra chante et joue de la guitare un punch de bienvenue : rhum-fruits-gingembre. Excellent. La Croix du Sud se lève.
Bivouac
Jeudi 20 : Réveil avant 5 h à 6h 30, nous sommes sur l’eau. Frais et calme. Nous longeons la barre montagneuse passage un peu plus encaissé. Notre piroguier fredonne déjà. Setra nous apprend un chant malgache. 2 lémuriens, puis 3 ou 4 différents, foncés. Le cuisinier prépare déjà le repas sur un brasero et récupère un canard qui a été tué par un chasseur ! Bain-douche dans une belle cascade, température idéale. Repas à l’ombre sur des tables ! Achat de poissons pêchés ‘au bruit’ ils sont vidés et les 2 poules sacrifiées pour le soir. Falaises hérons aigrettes nuages bienvenus des pirogues remontent à la perche et avec une voile rudimentaire. Paysage à nouveau plat : la Tsiribihina s’étale ! 16h, le vent se lève vaguelettes à ras de pirogue. Arrêt sur une plage dans un beau paysage, « asiatique ». Soirée aussi sympathique. Rhum et chants.
Bivouac
Vendredi 21 : Beau lever de soleil. C’est nous qui réveillons notre guide, vraiment ‘cool’, mais efficace ! A 6h30 nous sommes sur l’eau, avec l’impression d’être sur un lac. Notre Stéphane est déchaîné il sonorise la rivière les autres lui répondent. Joyeux ! Un petit crocodile et notre premier baobab. 9h, il commence à faire très chaud. Falaise et chauves-souris une tortue un crocodile saute de son rocher. Nous débarquons au milieu de villageois très pauvres bagages sur un char à zébus et marche d’une heure, à une heure de l’après-midi ! Le 4x4 nous (9) attend, traverse le village pauvre et perdu, tout est sec, près de 2 heures de piste. Attente du bac 1/2h de descente jusqu’à l’embouchure : débarquement folklo à Belo/Tsiribihina hôtel plutôt chic, agréable de se laver même sans douche ! Une bière en attendant le 4x4 resté sur le bac. Repas dans un restau local .
Karibo
Samedi 22 : Départ (10h 30) et journée tranquilles : moins de 5 heures de piste, un pique-nique sardines , Vache qui rit, bananes vers 16h, nous prenons le petit bac et montons nos tentes sous les arbres. Nous préparons le punch rhum-jus de pomme-citrons et miel pour fêter mes 64 ans.
Camping
Dimanche 23 : Lever 5h, 1 heure de piste sur laquelle nous croisons un zébu écroulé sous le joug, et voici les Tsingy de Bemaraha : 3 km dans ce paysage unique, minéral, tranchant, gris et vert, avec un guide, Naïn, sympathique et compétent, passages un peu difficiles bien assurés 3 sortes de lémuriens diurnes, 1 nocturne, des oiseaux. Repas et sieste. Puis le petit circuit des Tsingy, grandiose, dédale de pierre un bel arbre rouge (Hildegardia) une chouette. Le soir : fin du punch !
Camping
Lundi 24 : Lever 5h nous revenons en moins de 4 heures à Belo repas bac 4x4 : le baobab sacré et vieux !, les ‘ baobabs amoureux ‘ , l’allée des Baobabs avec coucher de soleil sur la pièce d’eau, et beaucoup d’autres encore. Morondava
Trecicogne
Mardi 25 : Setra nous présente un copain pour aller en 4x4 à Belo-sur-Mer . Temps chaud mais aéré par le vent de la mer en pirogue à balancier, nous faisons un aller-retour sur une plage sale et ventée village de pêcheurs Vezos. Trecicogne
Mercredi 26 : Attente vaine du 4x4 : notre transport n’arrive pas et n’arrivera pas ! Arnaqués ! Nous en voulons à Setra puisque c’est à cause de lui que nous ne nous sommes pas méfiés le tonton et la maman de l’arnaqueur sont inefficaces et Setra s’est défilé... Déception. Nous n’irons pas à Belo ! Changeons nos plans !
Cheval de Mer
Jeudi 27 : 8h-20h : journée taxi-brousse. Antsirabe.
Le Retrait
Vendredi 28 : Un tuk-tuk nous mène en 1 heure au lac Tritriva d’origine volcanique, superbement bleu dans ses rochers. Au retour, nous croisons un cortège d’exhumation et trouvons décidément la fête un peu triste villages vraiment pauvres . Ruée des pousse-pousse visite d’un artisanat de miniatures en matériau de récupération.
Le Retrait
Samedi 29 : Taxi-brousse pour Ambositrade 8h 30 à 11h avec un long détour dans la campagne pour déposer une vieille dame malade. Belles rizières. Ville très animée, marché dans les rues. Nous faisons affaire avec un guide nommé LandrY pour le lendemain en vue de randonner vers les villages zafimaniry.
Mania
Dimanche 30 : Nous croisons et admirons tous les Malgaches endimanchés pour la messe. Landry nous prend à 8h et nous démarrons ‘normalement’ à 9 ! Son village, Antoetra, est miséreux, consanguinité évidente, mais ses parents accueillants, petite pièce sombre et enfumée, vide, la cuisine et séjour ? thé local. Marche de 12h à 15h : brûlis ou incendies que deviendront les zones reboisées par des associations ? Cendres et fumée ! Désespérant ! Des paysans reviennent avec leur récolte de vers de terre . Beau paysage de montagne. Puis très belle vue plongeante sur Sakaivo au milieu de ses vertes rizières. 800 marches à descendre ! Maisons en palissandre, plutôt jolies avec leurs décorations sculptées mais tassées. Population moins pauvre et plus ouverte. Le chef du village nous accueille dans sa pièce enfumée tous toussent mais une cheminée n’est pas envisageable, il y a des (petites) fenêtres !! Le chef vient manger avec nous 2 et Landry le poulet que ce dernier a transporté et cuisiné.
Chambre d’hôtes
Lundi 1er octobre : Le village se réveille vers 4h, avant les coqs , et ça tousse, et les femmes pilent déjà le riz ! De 7h30 à 8h 30, remontée des marches, plus facile que prévu ! Il faut dire qu’il fait plus frais. 2 heures plus tard, nous sommes à Antoetra, avalons une patate douce chez un beau-frère, la fin de la Vache qui rit chez les parents. Les enfants sont vraiment en haillons. Retour à Ambositra. Repas à l’Oasis où nous avons nos habitudes. Nous gagnons comme prévu l’hôtel voisin, très accueillant aussi. Grand lavage et prévisions.
Centre
Mardi 2 : 6h 30 : les boucheries ouvrent ! Un cochon (mort) et un chien (vivant) attendent patiemment sur le trottoir... Une crevaison avant Camp-Robin, des familles de casseurs de cailloux les troupeaux de zébus reviennent de la ville et des centaines de gens marchent avec paniers et paquets vers le marché. Belles rizières et maisons rouges. Le travail familial n’est pas tendre pour les enfants. 150 km en presque 4 heures : Fianarantsoa. Visite de la ville la partie haute est jolie et tranquille, un jeune garçon, déluré, intelligent nous accompagne. Des cartes postales de Normandie lui feront grand plaisir. Il viendra le lendemain à la gare nous les montrer, rangées dans un classeur. Cathédrale pas vilaine, maisons, point de vue superbe sur cette ville construite autour d’un creux orné de rizières. Beaucoup de miséreux. Gare routière et ses ‘angoisses’ pour réserver : n’aurions-nous pas de faux reçus ?
Sorotel
Mercredi 3 : Mais si ! Mais ça s’arrangera au retour d’Ambalavao, grâce à la dame du guichet de la compagnie, qui malgré tout a accepté de travailler avec ces rabatteurs peu fiables qu’elle connaît bien ! Une figure rare : le rabatteur ivre et le seul agressif qui veut bouter tous les Français hors de Madagascar. 5 contrôles en 50 km !! Champs d’artemisia , plante médicinale utilisée dans le traitement du paludisme. Ambalavaodans une riche cuvette entourée de montagnes. Visite d’une fabrique de papier artisanal. Marché aux zébus . Marche à pied pour aller dans une petite fabrique de soie naturelle, familiale et accueillante. Retour ‘folklo’ à 23 pour 15 places ! + un vélo et son cycliste en cours de route. Bon restaurant ‘Ancre d’Or’ .
Sorotel
Jeudi 4 : 8h-9h 30 : attente à la gare, misère et crasse. Quelques enfants dorment encore par terre, enroulés dans des couvertures en haillons... Prendre de l’essence, contrôle de police : la routine ! Il fait frais, temps couvert. Sur la route, des gamins bouchent les trous... Route sinueuse et belle, boisée près du parc national de Ranomafana ; puis elle change : palmiers, arbres du voyageur ‘ravenalas’ , bananiers il fait plus chaud villages moins pauvres et plus colorés. Belles rizières (plates) vertes. Arrêt : on cherche longuement le sac d’un passager sur le toit, on arrime un vélo neuf, on parle du petit train qui est en panne : les villageois sont à 50 km de toute route ! Manakara : 16h 30. Hôtel agréable.
Flamboyants
Vendredi 5 : Farniente Marche: pont écroulé mais franchissable depuis hier; quartier administratif, vert et aéré; promenade le long de l’océan, très agréable, grands pins, pas de poussière, aucune voiture, presque personne (sauf quelques vendeuses de vanille ). Repas sur une terrasse agréable au bord de la rivière.
Flamboyants
Samedi 6 : Belle journée sur le canal des Pangalanes en pirogue, avec repas superbement préparé par les piroguiers, à l’ombre près de l’océan.
Flamboyants
Dimanche 7 : Temps un peu plus lourd. 8h à la gare pour partir à 9 taxi-brousse plein, 3 autres Européens. Nombreux arrêts. Fianarantsoa à 16h. Tout est fermé le dimanche soir beaucoup de gens vivent dans la rue. En contraste, excellent repas au restaurant ’ Espace Relax ’ . Nous entendons notre première mosquée.
Sorotel
Lundi 8 : 7h à la gare pour départ à 9h : Antsirabe à 16h. Nous retrouvons les paysages et maisons rouges. Il fait chaud, mais le jeune chauffeur gardera son bonnet de laine et son blouson de cuir ! Nous goûtons le vin local.
Le Retrait
Mardi 9 : Départ à 6h de l’hôtel, le TB à 9h ! Tananarive à 13h la navette de l’hôtel nous retrouve sans mal dans ce bazar indescriptible qu’est la gare routière sud de Tana ! Chez Jeanne à Ivato : le luxe pour 14 euros. Repos.
Chez Jeanne
Mercredi 10 : Frisquet et nuageux. Avion ponctuel : 7h40-9h40 : Diégo-Suarez: chaud, ville qui ressemble à une ville, plus riche, plus coquette impression d’être maintenant dans un autre pays cette impression restera jusqu’à la fin du voyage. Nous prenons contact avec Roger, guide vraiment sympathique et fiable. Farniente devant la baie et table d’hôtes.
La Baie de Diégo-Suarez
Jeudi 11 : De 7h30 à 16h30, journée à la mer d’Emeraude (2h x 2 de bateau à voile). Organisée avec notre hôtel. Superbe.
La Baie de Diégo-Suarez
Vendredi 12 : Changement d’hôtel, moins ‘cher’ mais moins bien. Journée en taxi avec Roger. Montagne d’Ambre (avec le guide du parc, Charles, TB) : 5 heures de marche dans la forêt, plantes et animaux : les 2 espèces de lémuriens diurnes, un gros caméléon et un minuscule, un gecko invisible et des araignées.... Cascade, lac sacré et très beau lac vert. Il se met pleuvoir. Très bon repas ‘Chez Henriette’, dans le jardin d’une vieille dame à la forte personnalité il est question de la situation du pays et de la colonisation...
Balafomanga
Samedi 13 : Journée en taxi avec Roger. Baobabs, les Trois Baies, superbe, vue sur la mer d’Emeraude au loin. Roger nous couve ! Excellent repas au restaurant Balafomanga ( rien à voir avec notre hôtel ), dans une ambiance feutrée et chaleureuse
Balafomanga
Dimanche 14 : Charrettes à 4 et même à 6 zébus ! Les tsingy Rouges : premier superbe, de haut deuxième grandiose et varié : nous descendons et marchons longuement il fait chaud troisième tranquille. Route nationale épouvantable, Roger fonce dans sa 4L aménagée . Parc d’Ankarana, logement simple mais agréable .
Chez Laurent
Lundi 15 : De 8h à 15h : parc avec Gauthier . Grotte aux chauves-souris, perte des rivières, forêt : des lémuriens, oiseaux et uroplatus tsingy métalliques pique-nique au chaud !
Chez Laurent
Mardi 16 : Lever à 5h pour prendre le taxi-brousse devant notre hébergement, pile à 6h !! Route encore mauvaise. Bateau à Ankify pour Nosy Komba. Une nuit seulement aux Lémuriens : rien ne fonctionne ! Nous changerons demain pour chez Yolande. Petit village de pêcheurs et d’artisans pour le tourisme.
Lémuriens
Mercredi 17 : Farniente, dispensaire où nous laissons des médicaments (longue discussion et visite).
Chez Yolande
Jeudi 18 : Il pleut ! très peu ! Journée à Nosy Tanikely avec 2 Italiens. Oursins et coraux .
Chez Yolande
Vendredi 19 : 6h : de Nosy Komba à Nosy Be. Hell - Ville est plutôt agréable. Nous faisons nos derniers achats.
Plantation
Samedi 20 : Vent fort, annonciateur de la saison des pluies. Derniers achats. Départ pour l’aéroport. 14 h 20 : retour vers la France , via la Réunion. Vol sans histoire.
Dimanche 21 : 5h 30 à Paris après 11heures de vol. Pas froid mais gris. Beaucoup de gens dorment sur les trottoirs...
Voyage dans un pays beau et triste à la fois. Beauté des habitants, de leur sourire, de leur gentillesse. Beauté de la nature, des paysages, des animaux, de la végétation.
Tristesse de la pauvreté, de la corruption, du néo-colonialisme, des grands écarts de richesse, de la déforestation. Nous aurions aimé voir les baleines sauter, aller à Belo-sur-Mer et prendre le train Fianar-Manakara, malheureusement en panne, mais c'est encore plus ennuyeux pour les riverains.
Un voyage fort intéressant , loin d'une carte postale.
Vulcanie
Un pilote se trompe d'aéroport à l'atterrissage English translation pending
Un pilote de la compagnie Sriwijaya Air a été suspendu après avoir fait atterrir son avion dans le mauvais aéroport, à une douzaine de kilomètre de l’endroit où il devait normalement se poser
http://www.gentside.com/insolite/un-pilote-d-039-avion-fait-atterrir-son-appareil-sur-le-mauvais-aeroport_art45596.html
Pratique si en allant sur Paris l'avion se pose à Ibiza par exemple 😉
http://www.gentside.com/insolite/un-pilote-d-039-avion-fait-atterrir-son-appareil-sur-le-mauvais-aeroport_art45596.html
Pratique si en allant sur Paris l'avion se pose à Ibiza par exemple 😉
Namibie, Tanzanie ou Madagascar? English translation pending
Salut à tous!
J'aimerais savoir que me conseillez vous comme destination entre la Namibie, la Tanzanie et Madagascar sachant que je pars en couple pour 3 semaines à n'importe quelle période de l'année et que nous recherchons des paysages à couper le souffle, une population locale très chaleureuse et voir des animaux... J'espère que les personnes qui ont visiter ces 3 pays pourront m'éclairer! Merci d'avance et bons voyages à vous!
J'aimerais savoir que me conseillez vous comme destination entre la Namibie, la Tanzanie et Madagascar sachant que je pars en couple pour 3 semaines à n'importe quelle période de l'année et que nous recherchons des paysages à couper le souffle, une population locale très chaleureuse et voir des animaux... J'espère que les personnes qui ont visiter ces 3 pays pourront m'éclairer! Merci d'avance et bons voyages à vous!
Écosse - Avis sur itinéraire English translation pending
Chers voyageurs et fanatiques d'Écosse,
j'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que j'ai concocté pour un voyage de 2 semaines en Écosse avec ma copine cet automne (15 au 29 septembre 2012).
Nous voyagerons en bus. Je sais, beaucoup dirons que ce n'est pas optimal, mais c'est malheureusement comme ça... L'itinéraire donc:
- 15: Édimbourg / Inverness pour dodo
- 16: Inverness (Loch Ness, Urquhart Castle, courses, autres idées???)
- 17: Inverness / Skye (Portree), avec arrêt de quelques heures au Eilan Donan Castle. Des idées d'hébergement abordables?
- 18 et 19: Skye (randonnées)
- 20: Portree / Fort William (Jacobite steam train, aller-retour)
- 21: Fort William (randonnées, ascension du Ben Nevis si la météo le permet)
- 22: Glen Coe (randonnées, retour à Fort William pour le dodo)
- 23: Fort William / Oban / Ile de Mull (Tobermory)
- 24 et 25: Ile de Mull
- 26: Mull / Édimbourg
- 27 et 28: Édimbourg
- 29: Retour à Montréal
Je suis assez convaincu de mon affaire, sauf en ce qui a trait à l'île de Mull. Vaut-il mieux consacrer les journées du 23 au 25 à autre chose (île d'Arran, Loch Lomond, journée supplémentaire à Glen Coe, autre idées)?
À ceux qui ont voyagé en bus, le service, bien que limité, est-il efficace?
Merci d'avance à tous ceux qui m'éclaireront.
j'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que j'ai concocté pour un voyage de 2 semaines en Écosse avec ma copine cet automne (15 au 29 septembre 2012).
Nous voyagerons en bus. Je sais, beaucoup dirons que ce n'est pas optimal, mais c'est malheureusement comme ça... L'itinéraire donc:
- 15: Édimbourg / Inverness pour dodo
- 16: Inverness (Loch Ness, Urquhart Castle, courses, autres idées???)
- 17: Inverness / Skye (Portree), avec arrêt de quelques heures au Eilan Donan Castle. Des idées d'hébergement abordables?
- 18 et 19: Skye (randonnées)
- 20: Portree / Fort William (Jacobite steam train, aller-retour)
- 21: Fort William (randonnées, ascension du Ben Nevis si la météo le permet)
- 22: Glen Coe (randonnées, retour à Fort William pour le dodo)
- 23: Fort William / Oban / Ile de Mull (Tobermory)
- 24 et 25: Ile de Mull
- 26: Mull / Édimbourg
- 27 et 28: Édimbourg
- 29: Retour à Montréal
Je suis assez convaincu de mon affaire, sauf en ce qui a trait à l'île de Mull. Vaut-il mieux consacrer les journées du 23 au 25 à autre chose (île d'Arran, Loch Lomond, journée supplémentaire à Glen Coe, autre idées)?
À ceux qui ont voyagé en bus, le service, bien que limité, est-il efficace?
Merci d'avance à tous ceux qui m'éclaireront.
Seize jours au Costa Rica fin août-début septembre English translation pending
Bonjour à vous tous
Voici notre premier jet d'itinéraire pour notre voyage fin août début septembre.
J1. Québec > Costa Rica / Alajuela
Nuit à Alajuela (Hotel chez Pierre)
J2. Costa Rica > Pacifique Briffing > Direction Pacifique
J3. Pacifique Parc Manuel Antonio
J4. Pacifique > Monteverde (Visite de Parc)
J5. Monteverde (Canopy)
J6. Ricon de la Vieja
J7. Parc Volcan Tenorio - Rio Celeste
J8. Volcan Arenal - Source tabacon
J9. Volcan Arenal - Source tabacon
J10. ???
J11. Tortuguero
J10. Tortuguero
J11. Tortuguero > Cahuita
J12. Cahuita (plage, parc, farniente)
J13. Cahuita (plage, parc, farniente)
J14. Cahuita (plage, parc, farniente)
J15. Cahuita > Alajuela (Volcan Poas)
J16. Alajuela > Québec
- Est-ce que cet itinéraire est possible niveau temps? - S’il pleut beaucoup, allons-nous quand même aimer le nord (Ricon, Tenorio, Arenal). - Serions-nous mieux de faire le trajet inverse? - Avez-vous des suggestions pour le Pacifique? - Est-ce que Ricon et Tenorio valent le déplacement ? Est-ce que dans cette région nous pouvons dormir à un endroit central et faire tout ce secteur, incluant Arenal? - Est-ce que Rio Celeste a autant d’éclat (couleur) sous la pluie? - Nous sommes des voyageurs qui n’aimons pas beaucoup les coins trop américanisés. - Avez-vous des alternatives à certains choix que nous avons faits? Ma copine rêve des cascades bleues azure et des bassins chauds naturellement, mais pas en resort, très beauté naturelle. - Le jour 10 est une journée tampon pour passer plus de temps coté pacifique ou devancer la cote caraïbe (mais je crois qu’il est préférable de réserver à Tortuguero). Peut-être serions-nous mieux de terminer par Tortuguero? Merci à vous tous
J2. Costa Rica > Pacifique Briffing > Direction Pacifique
J3. Pacifique Parc Manuel Antonio
J4. Pacifique > Monteverde (Visite de Parc)
J5. Monteverde (Canopy)
J6. Ricon de la Vieja
J7. Parc Volcan Tenorio - Rio Celeste
J8. Volcan Arenal - Source tabacon
J9. Volcan Arenal - Source tabacon
J10. ???
J11. Tortuguero
J10. Tortuguero
J11. Tortuguero > Cahuita
J12. Cahuita (plage, parc, farniente)
J13. Cahuita (plage, parc, farniente)
J14. Cahuita (plage, parc, farniente)
J15. Cahuita > Alajuela (Volcan Poas)
J16. Alajuela > Québec
- Est-ce que cet itinéraire est possible niveau temps? - S’il pleut beaucoup, allons-nous quand même aimer le nord (Ricon, Tenorio, Arenal). - Serions-nous mieux de faire le trajet inverse? - Avez-vous des suggestions pour le Pacifique? - Est-ce que Ricon et Tenorio valent le déplacement ? Est-ce que dans cette région nous pouvons dormir à un endroit central et faire tout ce secteur, incluant Arenal? - Est-ce que Rio Celeste a autant d’éclat (couleur) sous la pluie? - Nous sommes des voyageurs qui n’aimons pas beaucoup les coins trop américanisés. - Avez-vous des alternatives à certains choix que nous avons faits? Ma copine rêve des cascades bleues azure et des bassins chauds naturellement, mais pas en resort, très beauté naturelle. - Le jour 10 est une journée tampon pour passer plus de temps coté pacifique ou devancer la cote caraïbe (mais je crois qu’il est préférable de réserver à Tortuguero). Peut-être serions-nous mieux de terminer par Tortuguero? Merci à vous tous
Retour de croisière: Horizon - "Tutti Frutti" - 10 au 17 juin 2012 English translation pending
Préalable
Nous essayons de renvoyer ici l’ascenseur aux gentils forumistes qui ont permis d’optimiser notre voyage.
Nous sommes un couple de 67 ans. C’était notre 13ème croisière mais nous ne comparons celle-ci qu’avec des croisières précédentes de même prix final.
Enregistrement
Nous sommes arrivés par taxi de la gare St Charles. A 12h10 le hall d’embarquement était déjà bien rempli. Il nous a fallu 1 heure ½ avant de déposer nos bagages aux deux préposés qui ne maitrisaient pas vraiment leur liste de passagers. Il nous a fallu ½ heure supplémentaire pour les formalités administratives.
Cabine
Nous avons pris possession de notre cabine (4158 – cabine intérieure).
Bonne surprise, grand lit (confortable), deux fauteuils devant la TV, rangement suffisant, (très) petite salle de douche mais tous les sanitaires fonctionnaient parfaitement. Autre surprise, les bagages étaient déjà devant la porte.
Bateau
La décoration est raisonnable, sans éclat et sans tape à l’œil.
Bonne stabilité en mer, pas de faille constatée au niveau de l’entretien, pas d’odeurs ni de bruits inappropriés.
Il y a probablement eu des améliorations après les commentaires très négatifs lus après les premières croisières de ce bateau.
Cependant, impression qu’il y a trop de passagers pour la dimension du bateau. Cela se remarque spécialement au buffet, aux bars et au bord de la piscine, il est impossible de trouver une place aux périodes de pointe.
Personnel
Ils étaient particulièrement agréables et positifs au restaurant et aux bars, nettement moins souriants et même inefficaces au buffet (nettoyage des tables, enlèvement des assiettes terminées). Les cabines étaient parfois seulement remises en ordre dans le courant de l’après-midi, le pire que je n’aie jamais connu.
Boissons
Le point fort : très grand choix de boissons, toutes servies avec beaucoup de glaçons (sauf demande expresse). Difficile de ne pas y trouver son bonheur. Même les vins (blanc, rosé, rouge) sont très agréables, le mousseux est moins enthousiasmant.
Nourriture
A mon avis, le point faible. Aucun dépaysement, j’ai trouvé la nourriture trop « franco-française » mais elle semblait pourtant appréciée par les passagers (applaudissements très nourris lors des présentations des cuisiniers), produits de niveaux plutôt inférieurs préparés sans réelle recherche. Des exceptions, les coquilles St Jacques du premier soir et deux plats de poissons, qui sortaient du lot. Même le diner de gala était moyen. Le sourire des serveurs ne savait pas tout occulter. Que dire du buffet (obligatoire à midi)? J’ai testé la viande à la découpe. Trop cuite, trop dure et nerveuse. Je me suis ensuite contenté des plats mijotés.
Où sont les pâtes grandioses, les plats exotiques, les repas de midi au restaurant, des bateaux italiens ?
Je ne confirme pas du tout les commentaires enthousiastes de certains forumistes.
Animation
Deux orchestres de grande qualité (Brésiliens et Dominicains) avec de bons musiciens et de bons chanteurs.
Les animations de journée étaient comparables à celle des autres compagnies.
L’animation du soir semblait manquer de moyens mais bon, dans l’ensemble, je ne me suis pas ennuyé.
Escales
Nous sommes plutôt sédentaires, ne réservons pas d’excursion, nous essayons d’organiser nos escales avant le départ.
Santa Margherita
Débarquement en chaloupes, bien sécurisé même si la mer est agitée.
Beau petit port, idéal pour passer quelques heures de flânerie agréable.
Civitavecchia
Nous connaissons Rome et le port ne mérite pas une deuxième visite. Nous sommes donc restés sur le bateau (qui est bien plus agréable lorsque les excursions ont du succès).
Salerne
Optez pour la navette du bateau. La navette gratuite vous conduit seulement à 200 ou 300 mètres du bateau et vous oblige à parcourir les 3 km (estimation) à pied dans un cadre peu engageant.
Je conseille de remonter, en flânant, la via Duomo (de mémoire), petite ruelle bien agréable qui conduit à la cathédrale. Surtout ne pas rater la crypte (entrée dans la nef gauche) que j’avais loupée lors d’une croisière précédente et qui est vraiment de toute beauté.
Trapani
Belle situation, bateau amarré devant la vieille ville. La aussi je recommande de flâner gentiment dans les ruelles où vous découvrirez une grande densité de bâtiments vraiment intéressants.
La Valette
Ne pas rater l’entrée du bateau au port, digne de Venise.
Nous avons opté pour un « bête » bus touristique proposé à la sortie du port (rabatteurs francophones). Le circuit bleu visite le nord de l’ile et dure environ 3 heures. Il était possible de descendre du bus et de reprendre le suivant (un toutes les ½ heures) pour poursuivre le circuit. Nous ne l’avons pas fait après avoir constaté la file de gens voulant monter dans notre bus au premier arrêt. Bien prendre soin de se protéger du soleil (ce que je n’ai pas fait) car, cela tape et le vent empêche de s’en rendre compte. Nous avons vu de bien jolies cités, belles églises, belles criques. La recommandation lue sur ce site était vraiment très utile. Nous nous concentrerons sur le centre ville lors d’une prochaine visite.
Retour
Nous avons réservé la navette du bateau vers la gare ce qui nous a permis de sortir dans le premier groupe (vers 9h30) et nous a mis en mesure de rentrer à la maison sans stress. Le dernier groupe, correspondant à notre cabine, devait sortir seulement vers 10h45.
Résumé
Nous avons passé une semaine agréable même si nous préférons une ambiance plus internationale (passagers et cuisine) ce qui assure un plus grand dépaysement. Nous préférons également prendre notre repas de midi au restaurant.
Points très positifs : gentillesse du personnel (restaurant et bar) – boissons
Points au niveau attendu : cabine – itinéraire – ambiance générale
Points décevants : nourriture – enregistrement – rapidité du personnel de cabine et des serveurs du buffet
Nous essayons de renvoyer ici l’ascenseur aux gentils forumistes qui ont permis d’optimiser notre voyage.
Nous sommes un couple de 67 ans. C’était notre 13ème croisière mais nous ne comparons celle-ci qu’avec des croisières précédentes de même prix final.
Enregistrement
Nous sommes arrivés par taxi de la gare St Charles. A 12h10 le hall d’embarquement était déjà bien rempli. Il nous a fallu 1 heure ½ avant de déposer nos bagages aux deux préposés qui ne maitrisaient pas vraiment leur liste de passagers. Il nous a fallu ½ heure supplémentaire pour les formalités administratives.
Cabine
Nous avons pris possession de notre cabine (4158 – cabine intérieure).
Bonne surprise, grand lit (confortable), deux fauteuils devant la TV, rangement suffisant, (très) petite salle de douche mais tous les sanitaires fonctionnaient parfaitement. Autre surprise, les bagages étaient déjà devant la porte.
Bateau
La décoration est raisonnable, sans éclat et sans tape à l’œil.
Bonne stabilité en mer, pas de faille constatée au niveau de l’entretien, pas d’odeurs ni de bruits inappropriés.
Il y a probablement eu des améliorations après les commentaires très négatifs lus après les premières croisières de ce bateau.
Cependant, impression qu’il y a trop de passagers pour la dimension du bateau. Cela se remarque spécialement au buffet, aux bars et au bord de la piscine, il est impossible de trouver une place aux périodes de pointe.
Personnel
Ils étaient particulièrement agréables et positifs au restaurant et aux bars, nettement moins souriants et même inefficaces au buffet (nettoyage des tables, enlèvement des assiettes terminées). Les cabines étaient parfois seulement remises en ordre dans le courant de l’après-midi, le pire que je n’aie jamais connu.
Boissons
Le point fort : très grand choix de boissons, toutes servies avec beaucoup de glaçons (sauf demande expresse). Difficile de ne pas y trouver son bonheur. Même les vins (blanc, rosé, rouge) sont très agréables, le mousseux est moins enthousiasmant.
Nourriture
A mon avis, le point faible. Aucun dépaysement, j’ai trouvé la nourriture trop « franco-française » mais elle semblait pourtant appréciée par les passagers (applaudissements très nourris lors des présentations des cuisiniers), produits de niveaux plutôt inférieurs préparés sans réelle recherche. Des exceptions, les coquilles St Jacques du premier soir et deux plats de poissons, qui sortaient du lot. Même le diner de gala était moyen. Le sourire des serveurs ne savait pas tout occulter. Que dire du buffet (obligatoire à midi)? J’ai testé la viande à la découpe. Trop cuite, trop dure et nerveuse. Je me suis ensuite contenté des plats mijotés.
Où sont les pâtes grandioses, les plats exotiques, les repas de midi au restaurant, des bateaux italiens ?
Je ne confirme pas du tout les commentaires enthousiastes de certains forumistes.
Animation
Deux orchestres de grande qualité (Brésiliens et Dominicains) avec de bons musiciens et de bons chanteurs.
Les animations de journée étaient comparables à celle des autres compagnies.
L’animation du soir semblait manquer de moyens mais bon, dans l’ensemble, je ne me suis pas ennuyé.
Escales
Nous sommes plutôt sédentaires, ne réservons pas d’excursion, nous essayons d’organiser nos escales avant le départ.
Santa Margherita
Débarquement en chaloupes, bien sécurisé même si la mer est agitée.
Beau petit port, idéal pour passer quelques heures de flânerie agréable.
Civitavecchia
Nous connaissons Rome et le port ne mérite pas une deuxième visite. Nous sommes donc restés sur le bateau (qui est bien plus agréable lorsque les excursions ont du succès).
Salerne
Optez pour la navette du bateau. La navette gratuite vous conduit seulement à 200 ou 300 mètres du bateau et vous oblige à parcourir les 3 km (estimation) à pied dans un cadre peu engageant.
Je conseille de remonter, en flânant, la via Duomo (de mémoire), petite ruelle bien agréable qui conduit à la cathédrale. Surtout ne pas rater la crypte (entrée dans la nef gauche) que j’avais loupée lors d’une croisière précédente et qui est vraiment de toute beauté.
Trapani
Belle situation, bateau amarré devant la vieille ville. La aussi je recommande de flâner gentiment dans les ruelles où vous découvrirez une grande densité de bâtiments vraiment intéressants.
La Valette
Ne pas rater l’entrée du bateau au port, digne de Venise.
Nous avons opté pour un « bête » bus touristique proposé à la sortie du port (rabatteurs francophones). Le circuit bleu visite le nord de l’ile et dure environ 3 heures. Il était possible de descendre du bus et de reprendre le suivant (un toutes les ½ heures) pour poursuivre le circuit. Nous ne l’avons pas fait après avoir constaté la file de gens voulant monter dans notre bus au premier arrêt. Bien prendre soin de se protéger du soleil (ce que je n’ai pas fait) car, cela tape et le vent empêche de s’en rendre compte. Nous avons vu de bien jolies cités, belles églises, belles criques. La recommandation lue sur ce site était vraiment très utile. Nous nous concentrerons sur le centre ville lors d’une prochaine visite.
Retour
Nous avons réservé la navette du bateau vers la gare ce qui nous a permis de sortir dans le premier groupe (vers 9h30) et nous a mis en mesure de rentrer à la maison sans stress. Le dernier groupe, correspondant à notre cabine, devait sortir seulement vers 10h45.
Résumé
Nous avons passé une semaine agréable même si nous préférons une ambiance plus internationale (passagers et cuisine) ce qui assure un plus grand dépaysement. Nous préférons également prendre notre repas de midi au restaurant.
Points très positifs : gentillesse du personnel (restaurant et bar) – boissons
Points au niveau attendu : cabine – itinéraire – ambiance générale
Points décevants : nourriture – enregistrement – rapidité du personnel de cabine et des serveurs du buffet
Tourisme en Égypte English translation pending
Après leur succès lors des législatives, les islamistes égyptiens rivalisaient d'initiatives pour rassurer dans un pays où leur conservatisme religieux pourrait mettre en danger le secteur vital du tourisme.
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Transfert de l'aéroport de Colombo vers Negombo? (Sri Lanka) English translation pending
Nous serons au sri lanka , samedi.
pour aller de l'aéroport à négombo : mieux vaut prendre un tuk tuk ou un taxi ? à quel prix ?
merci
pour aller de l'aéroport à négombo : mieux vaut prendre un tuk tuk ou un taxi ? à quel prix ?
merci
Location de véhicule au Togo English translation pending
Je pars au Togo en janvier 2012 pour intégrer l'assoc Aforse
Qui pourrait me dire où je peux me renseigner pour louer un véhicule sur place au Togo (Lomé, Kpalimé...)
Égypte - Israel - Jordanie en famille: itinéraire, budget...conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme certains disent ce n'est jamais la bonne période pour voyager au moyen-orient et en Afrique du Nord, alors allons y ! C'est fait, nos billets sont acheté pour le Caire depuis le Canada. Plusieurs questions nous passes par la tête et bien entendu le forum nous aidera dans notre préparation.
Commençons par l'avis sur notre itinéraire prévu. À noter que nous voyageons en famille, les garçons ont 10 et 14 ans. Nous suivons de manière brouillon le lonely Planet, nous nous tranportons par taxi ou guide possédant sa voiture autant que possible ainsi nous pouvons connaître d'avantage et arrêter comme bon nous semble et le chauffeur parle évidemment la langue locale donc la barrière de langue est mieux gérée. On s'hébergent généralement en Guest House et mangeons local. Nous avons suffisament de marge de manoeuvre pour tout type d'excursions.
L'itinéraire à vif: Caire (3 jours) - Louxor(3 jours) - assouan(3 jours) - Abou Simbel(3 jours) - retour vers le nord et virage à Edfou (vers la mer rouge)(1 jours) - Hourghada - Charm-El-Sheik(1 jour) - Sinai(2 jours) - Eiliat - Jerusalem(4 jours) - Tibériade(1 jour) - Jericho(1 jour) - Amman(1 jour) - Petra(3 jours) - Aquaba - Caire(3 jours)..........29 jours sur 38 utilisés. QUESTION: ou placer les 9 jours restant et que modifié pour optimiser le circuit et ne pas être coincé aux frontières inutilement avec un visa manquant ou difficile à obtenir ?
Comme nous essayons de nous débrouiller par nous même sans TO, certain détails nous échappent encore. QUESTION: Combien faut-il prévoir pour se transporter par jour par moyen privé énuméré plus haut (faut penser que nous pouvons louer une voiture mais c'est par choix que nous nous fesons conduire), combien faut-il prévoir pour un hébergement de type Guest House avec piscine et faut-il réservé d'avance ou si l'on peux facilement trouver sur place puisque que nous ne savons pas ou nous stoppons d'un jour à l'autre ?
Nous arrivons le 13 décembre au Caire et par choix et à cause de l'approche de Noel nous avons décidé de resté en Égypte jusqu'après les fêtes pour traverser en Israel autour du 7 janvier après toutes les foules qui seront dans la région de Jérusalem pour Noel (du moins nous le pensons). QUESTION: Avons nous fait le bon choix du sens de notre aventure par rapport aux dates ?
Nous voulons faire le Nil en bateau. QUESTION: Quel type de bateau devrions-nous privilégié et dans quel ordre de prix se situe chacun des types par jours ou forfaits ?
Nous aurons plusieurs autres questions, mais débutons ce post avec celles-ci. Je sais que j'aurai des réponses constructives mais malheureusement aussi des commentaires inutiles et critiques. Pour ces derniers, veuillez tenir compte que tous ne voyageons pas au même rythme, avec les mêmes attentes, les mêmes goûts et les mêmes budgets. Certains prendrons plusieurs voyages pour visiter et connaître un pays, nous ne retournons jamais 2 fois au même endroit donc remplacé votre critique par une question afin que vous puissiez nous aider à votre tour.
Merci.
Comme certains disent ce n'est jamais la bonne période pour voyager au moyen-orient et en Afrique du Nord, alors allons y ! C'est fait, nos billets sont acheté pour le Caire depuis le Canada. Plusieurs questions nous passes par la tête et bien entendu le forum nous aidera dans notre préparation.
Commençons par l'avis sur notre itinéraire prévu. À noter que nous voyageons en famille, les garçons ont 10 et 14 ans. Nous suivons de manière brouillon le lonely Planet, nous nous tranportons par taxi ou guide possédant sa voiture autant que possible ainsi nous pouvons connaître d'avantage et arrêter comme bon nous semble et le chauffeur parle évidemment la langue locale donc la barrière de langue est mieux gérée. On s'hébergent généralement en Guest House et mangeons local. Nous avons suffisament de marge de manoeuvre pour tout type d'excursions.
L'itinéraire à vif: Caire (3 jours) - Louxor(3 jours) - assouan(3 jours) - Abou Simbel(3 jours) - retour vers le nord et virage à Edfou (vers la mer rouge)(1 jours) - Hourghada - Charm-El-Sheik(1 jour) - Sinai(2 jours) - Eiliat - Jerusalem(4 jours) - Tibériade(1 jour) - Jericho(1 jour) - Amman(1 jour) - Petra(3 jours) - Aquaba - Caire(3 jours)..........29 jours sur 38 utilisés. QUESTION: ou placer les 9 jours restant et que modifié pour optimiser le circuit et ne pas être coincé aux frontières inutilement avec un visa manquant ou difficile à obtenir ?
Comme nous essayons de nous débrouiller par nous même sans TO, certain détails nous échappent encore. QUESTION: Combien faut-il prévoir pour se transporter par jour par moyen privé énuméré plus haut (faut penser que nous pouvons louer une voiture mais c'est par choix que nous nous fesons conduire), combien faut-il prévoir pour un hébergement de type Guest House avec piscine et faut-il réservé d'avance ou si l'on peux facilement trouver sur place puisque que nous ne savons pas ou nous stoppons d'un jour à l'autre ?
Nous arrivons le 13 décembre au Caire et par choix et à cause de l'approche de Noel nous avons décidé de resté en Égypte jusqu'après les fêtes pour traverser en Israel autour du 7 janvier après toutes les foules qui seront dans la région de Jérusalem pour Noel (du moins nous le pensons). QUESTION: Avons nous fait le bon choix du sens de notre aventure par rapport aux dates ?
Nous voulons faire le Nil en bateau. QUESTION: Quel type de bateau devrions-nous privilégié et dans quel ordre de prix se situe chacun des types par jours ou forfaits ?
Nous aurons plusieurs autres questions, mais débutons ce post avec celles-ci. Je sais que j'aurai des réponses constructives mais malheureusement aussi des commentaires inutiles et critiques. Pour ces derniers, veuillez tenir compte que tous ne voyageons pas au même rythme, avec les mêmes attentes, les mêmes goûts et les mêmes budgets. Certains prendrons plusieurs voyages pour visiter et connaître un pays, nous ne retournons jamais 2 fois au même endroit donc remplacé votre critique par une question afin que vous puissiez nous aider à votre tour.
Merci.
Transibérien entre Moscou et Pekin English translation pending
Bonjour
Je vais prendre le Transibérien en juillet entre Moscou et Pékin, via Oulan-Bator. J'ai 2-3 questions basiques à poser :
- Y at-t-il des zones fumeuses ? - Event. Wifi ? - Quel est le prix moyen de la nourriture et des boissons dans le wagon-restaurant ?
Merci
Pierre
Je vais prendre le Transibérien en juillet entre Moscou et Pékin, via Oulan-Bator. J'ai 2-3 questions basiques à poser :
- Y at-t-il des zones fumeuses ? - Event. Wifi ? - Quel est le prix moyen de la nourriture et des boissons dans le wagon-restaurant ?
Merci
Pierre
Sri Lanka en mai: fête de Wesak English translation pending
Bonjour,
Je serai au Sri Lanka en mai de cette année, notamment durant la fête de Wesak. Quel est le meilleur emplacement pour vivre cette fête avec les Sri-lankais ? Adam's Peak ? Ailleurs ?
Merci d'avance pour votre aide 🙂
Sébastien
Exposition "Un monde et des Hommes" les 26 et 27 mars à Paris English translation pending
Bonjour à tous,
De retour d'un tour du monde d'un an, j'expose mes photos le week-end des 26-27 mars à Paris dans le cadre de l'exposition collective EXPOPICS. Galerie 106, 106 rue du Chemin Vert, Paris 11. Vernissage samedi 26 à 19h, ouvert le dimanche 27 de 12h à 20h. N'hésitez pas à venir y jeter un oeil !
"Pendant un an Claire Denouel a mis entre parenthèses sa vie parisienne pour parcourir la planète accompagnée de son appareil photo. Un périple qui l'a menée d'Asie Centrale en Amérique latine, en passant par l'Asie du Sud-Est, et qu'elle nous invite maintenant à partager à travers cette série de photos, "Un Monde et des Hommes". D'autres contrées, d'autres cultures, mais surtout des hommes, des femmes, des enfants qui continuent à vivre au rythme de la nature, en étroite communion avec elle. Fascinée par la lumière et les couleurs, elle s'est attachée à découvrir la beauté cachée en toutes choses, révélant la part de poésie qui sublime le plus banal des quotidiens. Du sourire perplexe d'un enfant à l'éclat mystérieux d'une aube brumeuse, autant de découvertes et de rencontres qui bien au-delà des langues et des cultures nous amènent à nous sentir citoyens du monde."

De retour d'un tour du monde d'un an, j'expose mes photos le week-end des 26-27 mars à Paris dans le cadre de l'exposition collective EXPOPICS. Galerie 106, 106 rue du Chemin Vert, Paris 11. Vernissage samedi 26 à 19h, ouvert le dimanche 27 de 12h à 20h. N'hésitez pas à venir y jeter un oeil !
"Pendant un an Claire Denouel a mis entre parenthèses sa vie parisienne pour parcourir la planète accompagnée de son appareil photo. Un périple qui l'a menée d'Asie Centrale en Amérique latine, en passant par l'Asie du Sud-Est, et qu'elle nous invite maintenant à partager à travers cette série de photos, "Un Monde et des Hommes". D'autres contrées, d'autres cultures, mais surtout des hommes, des femmes, des enfants qui continuent à vivre au rythme de la nature, en étroite communion avec elle. Fascinée par la lumière et les couleurs, elle s'est attachée à découvrir la beauté cachée en toutes choses, révélant la part de poésie qui sublime le plus banal des quotidiens. Du sourire perplexe d'un enfant à l'éclat mystérieux d'une aube brumeuse, autant de découvertes et de rencontres qui bien au-delà des langues et des cultures nous amènent à nous sentir citoyens du monde."

Loueur de voiture Sanikel à Marrakech: fiable? English translation pending
Bonsoir. Pouvez-vous me dire si la société Sanikel est fiable pour y louer un 4x4 puis une logan?. Est-il normal qu'elle me propose de payer par virement à un compte appartenant à particulier en France? Merci d'avance. Alquesn
Plus de vingt heures de retard sur un vol Punta Cana - Marseille avec XL Airways: comment obtenir indemnisation? English translation pending
Bonjour
Je sollicite vos conseils suite à notre voyage en République dominicaine, et le retard que nous avons eu au retour, n’ayant pas trouvé de post récent à ce sujet.
Nous sommes partis avec tui, nouvelles frontieres, compagnie XL airways .
Arrivée à Marseille le mercredi 3/03/10 à 10h, au lieu d'une arrivée le mardi 2/03/10 à 14h10, soit + de 20h de décalage.
Des passagers en provenance de Marseille sur le vol aller Marseille Punta Cana du 22/02 ont constaté la présence d’un éclatsur le pare-brise du cockpit de l’avion.
L’avion a malgré tout fait le vol Marseille Punta Cana le 22/02, puis le vol retour. Et ce même avion a de nouveau effectué le vol Marseille Punta Cana le 1er mars. Soit 3 vols. Au depart de Punta Cana, au décollage qui avait 5h de retard (du à la mauvaise météo en France), il nous a été indiqué que l’avion ne pouvait décoller en raison d’un trop grand risque technique (l'eclat-fissure)…
La compagnie n’a donc pas pris les mesures qui s’imposaient dès le 22/02. Il ne peut donc s’agir le 1er mars d’une cause de force majeur.
Les infos recueillies sur le net indiquent : Cour de Justice européenne : les retards de vols donnent droit à une indemnité Vanessa Segonne / Jeudi 26 Novembre 2009 Tourmag du 19/11/09 Dans un arrêt rendu le 19 novembre 2009, la Cour de Justice des Communautés Européennes a confirmé que les passagers de vols retardés de plus de trois heures ont droit à une indemnisation de la compagnie aérienne. Tout comme ceux dont le vol a été annulé. "Les passagers concernés par un retard subissent un préjudice analogue consistant en une perte de temps, et se trouvent ainsi dans une situation comparable à celle des passagers dont le vol a été annulé", indique un communiqué de la Cour européenne de Justice.
Compensations ? c) 600 euros
Donc pour résumer, certains d’entre vous ont-ils eu gain de cause en cas de retard de la cour de justice du 19/11/09 ? Si oui, aviez vous fait appel uniquement à la compagnie aérienne, ou aussi au tour operateur (si vous étiez passé par un TO), et avez-vous fait une démarche auprès de la DGAC ?
Je me permets cette demande d’aide car il y a 2 ans j’ai eu un problème avec Star Airlines (maintenant XL airways, chose que je ne savais pas) , en effet mon avion a été annulé au départ à l’embarquement (20h à Roissy tout de même) et nous avions alors obtenu seulement le remboursement de notre voyage annulé, alors que d’autres personnes plus coriaces ont obtenu des indemnités (infos reçues par eux par email)… donc cette fois ci je vais essayer de faire les choses correctement.
Merci beaucoup pour vous conseils Cordialement Nathalie
Arrivée à Marseille le mercredi 3/03/10 à 10h, au lieu d'une arrivée le mardi 2/03/10 à 14h10, soit + de 20h de décalage.
Des passagers en provenance de Marseille sur le vol aller Marseille Punta Cana du 22/02 ont constaté la présence d’un éclatsur le pare-brise du cockpit de l’avion.
L’avion a malgré tout fait le vol Marseille Punta Cana le 22/02, puis le vol retour. Et ce même avion a de nouveau effectué le vol Marseille Punta Cana le 1er mars. Soit 3 vols. Au depart de Punta Cana, au décollage qui avait 5h de retard (du à la mauvaise météo en France), il nous a été indiqué que l’avion ne pouvait décoller en raison d’un trop grand risque technique (l'eclat-fissure)…
La compagnie n’a donc pas pris les mesures qui s’imposaient dès le 22/02. Il ne peut donc s’agir le 1er mars d’une cause de force majeur.
Les infos recueillies sur le net indiquent : Cour de Justice européenne : les retards de vols donnent droit à une indemnité Vanessa Segonne / Jeudi 26 Novembre 2009 Tourmag du 19/11/09 Dans un arrêt rendu le 19 novembre 2009, la Cour de Justice des Communautés Européennes a confirmé que les passagers de vols retardés de plus de trois heures ont droit à une indemnisation de la compagnie aérienne. Tout comme ceux dont le vol a été annulé. "Les passagers concernés par un retard subissent un préjudice analogue consistant en une perte de temps, et se trouvent ainsi dans une situation comparable à celle des passagers dont le vol a été annulé", indique un communiqué de la Cour européenne de Justice.
Compensations ? c) 600 euros
Donc pour résumer, certains d’entre vous ont-ils eu gain de cause en cas de retard de la cour de justice du 19/11/09 ? Si oui, aviez vous fait appel uniquement à la compagnie aérienne, ou aussi au tour operateur (si vous étiez passé par un TO), et avez-vous fait une démarche auprès de la DGAC ?
Je me permets cette demande d’aide car il y a 2 ans j’ai eu un problème avec Star Airlines (maintenant XL airways, chose que je ne savais pas) , en effet mon avion a été annulé au départ à l’embarquement (20h à Roissy tout de même) et nous avions alors obtenu seulement le remboursement de notre voyage annulé, alors que d’autres personnes plus coriaces ont obtenu des indemnités (infos reçues par eux par email)… donc cette fois ci je vais essayer de faire les choses correctement.
Merci beaucoup pour vous conseils Cordialement Nathalie
Le pays où le noir est couleur English translation pending
Djenné
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d��un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d��un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
Situation à Madagascar (juillet 2009) English translation pending
Bonjour,
comme je l'ai lu sur le forum, les problèmes politiques sont réglés !
http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=28153
A+
Tapayo
Problème de direction automatique sur le Costa Serena? English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu parler d'un incident sur le cap automatique du Costa Serena.
Problème survenu la semaine dernière entre Istanbul et Dubrownik à 4h00 du matin.
Le maintient du cap automatique serait tombé en panne ce qui a fait prendre un virage serré au navire avec comme effet un gite assez "effrayant" pour les passagers. Quelqu'un etait sur ce bateau ou a entendu parlé de cet incident?
http://ml-bb.over-blog.com/
Le maintient du cap automatique serait tombé en panne ce qui a fait prendre un virage serré au navire avec comme effet un gite assez "effrayant" pour les passagers. Quelqu'un etait sur ce bateau ou a entendu parlé de cet incident?
http://ml-bb.over-blog.com/
Requins en Malaisie: attention! English translation pending
bonjour !
je pars bientôt en malaisie sur les Perhentians et à Tioman, mais ayant un ami qui est là-bas je voulais qd même vous dire de rester vigilant: jusque là plutôt isolées dans la mer de Chine, depuis qq jours on voit régulièrement quelques requins blancs se rapprocher de ces îles (surtout vers Besar) et qq baignades ont dû être interdites. Dû apparemment au récif corallien qui se raréfie...
je pars bientôt en malaisie sur les Perhentians et à Tioman, mais ayant un ami qui est là-bas je voulais qd même vous dire de rester vigilant: jusque là plutôt isolées dans la mer de Chine, depuis qq jours on voit régulièrement quelques requins blancs se rapprocher de ces îles (surtout vers Besar) et qq baignades ont dû être interdites. Dû apparemment au récif corallien qui se raréfie...
Le post qui vous a fait le plus rire? English translation pending
il vous est certainement arrivé de lire un post qui vous a fait rire aux éclats et ensoleillé votre journée
Vous en souvenez vous ?
Faite nous en profiter
A vos mémoires, c/c ou liens
Le mien, tiré d un carnet de voyage sur L Issan Les délirantes théories de 2 éminents VFistes sur les origines de cette région de Thaïlande :
Salsa3 L'Isan n'était pas française, elle était suèdoise, Oui, les suèdois ont succédé aux spirtzegis, une colonie avancée de la lointaine galaxie bruixtine qui avait contraint les siamois, grâce à 6 vaisseaux à canon laser, a cédé une partie de leur territoire
mengwan
Les travaux du célèbre archéologue thaïlandais Samtosap Tantanwan *** ont mis à jour, après des dizaines d'années de travail au petit pinceau (en poils de porc exclusivement), plusieurs campements gaulois.
C'est d'ailleurs grâce aux braies fossilisées qui ont été retrouvées qu'on a pu identifier la provenance ethnique ...
Comment étaient-ils venus, çà les recherches continuent mais il est possible que des charrettes tirées par des boeufs aient pu faire le voyage depuis le Massif Central !
Malheureusement, les quelques crânes retrouvés étaient vides de toute trace de cerveau ...
On ne saura jamais s'ils l'avaient bien lavé ou pas, voire si ils l'avaient laissé "au coffre" avant de partir pour che long voyage ...
Mais une chose est sûre, connaissant le comportement habituel des gaulois de cette époque, c'est suite à un appel "au secours" qu'ils avaient entrepris ce voyage ...
Les gens du crû (euh, pas du vignoble, OK ?) leur ont indubitablement demandé de venir les aider à s'occuper de leur demoiselles rétives qu'ils avaient beaucoup de mal à dominer !
Et c'est compréhensible, à toutes les époques, ce sont les armements qui ont décidé du sort des batailles ...
NB : ***en Français : Professeur Tournesol
Le mien, tiré d un carnet de voyage sur L Issan Les délirantes théories de 2 éminents VFistes sur les origines de cette région de Thaïlande :
Salsa3 L'Isan n'était pas française, elle était suèdoise, Oui, les suèdois ont succédé aux spirtzegis, une colonie avancée de la lointaine galaxie bruixtine qui avait contraint les siamois, grâce à 6 vaisseaux à canon laser, a cédé une partie de leur territoire
mengwan
Les travaux du célèbre archéologue thaïlandais Samtosap Tantanwan *** ont mis à jour, après des dizaines d'années de travail au petit pinceau (en poils de porc exclusivement), plusieurs campements gaulois.
C'est d'ailleurs grâce aux braies fossilisées qui ont été retrouvées qu'on a pu identifier la provenance ethnique ...
Comment étaient-ils venus, çà les recherches continuent mais il est possible que des charrettes tirées par des boeufs aient pu faire le voyage depuis le Massif Central !
Malheureusement, les quelques crânes retrouvés étaient vides de toute trace de cerveau ...
On ne saura jamais s'ils l'avaient bien lavé ou pas, voire si ils l'avaient laissé "au coffre" avant de partir pour che long voyage ...
Mais une chose est sûre, connaissant le comportement habituel des gaulois de cette époque, c'est suite à un appel "au secours" qu'ils avaient entrepris ce voyage ...
Les gens du crû (euh, pas du vignoble, OK ?) leur ont indubitablement demandé de venir les aider à s'occuper de leur demoiselles rétives qu'ils avaient beaucoup de mal à dominer !
Et c'est compréhensible, à toutes les époques, ce sont les armements qui ont décidé du sort des batailles ...
NB : ***en Français : Professeur Tournesol
Irlande ou Ecosse en décembre? English translation pending
pour la semaine entre le jour de noël et le jour de l'an
irlande on connait, on en est amoureux
écosse on connait pas, mais ca doit etre sympa, donc si qq connait l'ecosse je suis preneuse d'un itinéraire avec des chateaux et des lacs...
budget <1000 € (pour l'irlande j'en suis arrivée à 850 € pour les deux, avec avion, voiture et logement)
irlande on connait, on en est amoureux
écosse on connait pas, mais ca doit etre sympa, donc si qq connait l'ecosse je suis preneuse d'un itinéraire avec des chateaux et des lacs...
budget <1000 € (pour l'irlande j'en suis arrivée à 850 € pour les deux, avec avion, voiture et logement)
Hôtel "Le Cyclo": bon plan pour Phnom Penh English translation pending
Pour repondre a plusieurs post emis ces temps ci et parce que j ai longtemps cherche un hotel confortable, a prix raisonnable, a Phnom Penh, je vous recommande chaudement ce petit nouveau, seduisant par bien des aspects.
Le cyclo noir bâché d’une toile blanche est suspendu au balcon du 1er étage, symbole d’un temps presque résolu. Dans la salle de restaurant- un ancien compartiment chinois élégamment aménagé- Jean Pierre, le patron mouille sa chemise depuis plus d’une heure.Qu’est ce qui vous ferait plaisir aujourd’hui ? Il est comme çà Jean Pierre. Avenant et toujours aux petits soins pour ses clients. Lorsqu’il voit passer la vinaigrette dans le petit bol blanc que son serveur Bory a disposé sur le plateau, il la scrute comme un joaillier face à une pierre précieuse. Et si par hasard, le joyau n’a pas l’éclat attendu, elle repart en cuisine bien avant d’avoir atteint la table du client.Une petite salade de tomate avec une mozzarella de buffle ?Non non, vire moi ce pesto de supermarché. La mozzarella, c’est la simplicité, De l’huile d’olive et du basilic frais, c’est tout ! Oui, il est comme ça Jean Pierre, fort en gueule et jovial, commerçant et généreux. Depuis trente ans qu’il travaille dans l’hôtellerie, il en connait toutes les ficelles. La fraicheur de ses tartares, la tendresse de sa côte de bœuf n’ont rien à envier aux plus grandes brasseries parisiennes. Mais ici, dans la touffeur de Phnom Penh, ce professionnalisme relève du tour de force. Côté cuisine Khmer, là aussi l’offre est variée et tout aussi délicieuse. Il y a presque huit ans que Jean Pierre est tombé amoureux du Cambodge et presque autant qu’il a rencontré sa femme Miel qui dirige l’établissement à ses côtés. Au Cyclo qu’il a ouvert en juin, le bouche à oreille a vite produit ses effets. Cambogiens et occidentaux y viennent déjeuner ou diner, pendant que d’autre s’interpellent joyeusement dans le bar. Au premier étage, les amateurs de billards se disputent des parties acharnées des heures durant. C’est toute une société qui défile sous vos yeux, le temps d’une Anchor pression ou d’un Ricard. Depuis un mois que je vis ici, j’en gardais l’adresse jalousement. Mais ne rêvons pas ! D’autres voyageurs l’ont découvert à leur tour et l’hôtel s’est remplie. Car les chambres lumineuses et d’une propreté rare dans la capitale, sont aussi d’un excellent rapport qualité prix. Je dois même dire que, pour avoir visité la quasi totalement des hôtels de la ville, le Cyclo est, de mon point de vue, « LE » bon plan de Phnom Penh dans cette catégorie. Situé en plein centre (près du Musée National et à deux pas du Palais Royal) l’hôtel compte 11 chambres réparties sur trois étages dont plusieurs dotées de balcons. La nuit, la rue est parfaitement calme, ce qui n’est pas le cas des rues situées à proximité, sans parler du quai Sisowath où les boules Quies sont de rigueur. A un bémol près, car il en faut bien un, la musique du karaoké d’en face s’avère quelquefois un peu … envahissante. Mais soyons indulgent, la boite à musique n’ouvre ses portes que de 19h à 23H. Vos siestes et vos nuits seront donc sereines. Allez, je vous laisse. Je vais déguster une bière à ma table favorite, installée sur le trottoir devant l’hôtel. De là, j’observe les enfants qui jouent devant la pagode Saravann. Ce matin, l’un des gamines de la bande avait revêtue une élégante robe rose dont elle faisait virevolter les volants au rythme du vent. Quelqu’un lui avait rasé le crane. La veille, elle gambadait presque nue au milieu de la rue, le visage maculée de crasse. Le Cyclo est situé au 50 de la rue 172. Mail : cyclo.hotel@gmail.com 012 560 398 023 992 128 L’adresse est facile à trouver puisque située dans la rue parallèle à celle du Musée National. Le prix des chambres varie de 15 à 20 USD, toutes avec avec clim, eau chaude, frigo et TV. Si vous êtes trois ou quatre ou si vous voyagez avec des enfants, vous pouvez aussi partager une des suites avec coin salon, deux chambres et deux SDB pour…. 40 USD !
Cordialement
Le cyclo noir bâché d’une toile blanche est suspendu au balcon du 1er étage, symbole d’un temps presque résolu. Dans la salle de restaurant- un ancien compartiment chinois élégamment aménagé- Jean Pierre, le patron mouille sa chemise depuis plus d’une heure.Qu’est ce qui vous ferait plaisir aujourd’hui ? Il est comme çà Jean Pierre. Avenant et toujours aux petits soins pour ses clients. Lorsqu’il voit passer la vinaigrette dans le petit bol blanc que son serveur Bory a disposé sur le plateau, il la scrute comme un joaillier face à une pierre précieuse. Et si par hasard, le joyau n’a pas l’éclat attendu, elle repart en cuisine bien avant d’avoir atteint la table du client.Une petite salade de tomate avec une mozzarella de buffle ?Non non, vire moi ce pesto de supermarché. La mozzarella, c’est la simplicité, De l’huile d’olive et du basilic frais, c’est tout ! Oui, il est comme ça Jean Pierre, fort en gueule et jovial, commerçant et généreux. Depuis trente ans qu’il travaille dans l’hôtellerie, il en connait toutes les ficelles. La fraicheur de ses tartares, la tendresse de sa côte de bœuf n’ont rien à envier aux plus grandes brasseries parisiennes. Mais ici, dans la touffeur de Phnom Penh, ce professionnalisme relève du tour de force. Côté cuisine Khmer, là aussi l’offre est variée et tout aussi délicieuse. Il y a presque huit ans que Jean Pierre est tombé amoureux du Cambodge et presque autant qu’il a rencontré sa femme Miel qui dirige l’établissement à ses côtés. Au Cyclo qu’il a ouvert en juin, le bouche à oreille a vite produit ses effets. Cambogiens et occidentaux y viennent déjeuner ou diner, pendant que d’autre s’interpellent joyeusement dans le bar. Au premier étage, les amateurs de billards se disputent des parties acharnées des heures durant. C’est toute une société qui défile sous vos yeux, le temps d’une Anchor pression ou d’un Ricard. Depuis un mois que je vis ici, j’en gardais l’adresse jalousement. Mais ne rêvons pas ! D’autres voyageurs l’ont découvert à leur tour et l’hôtel s’est remplie. Car les chambres lumineuses et d’une propreté rare dans la capitale, sont aussi d’un excellent rapport qualité prix. Je dois même dire que, pour avoir visité la quasi totalement des hôtels de la ville, le Cyclo est, de mon point de vue, « LE » bon plan de Phnom Penh dans cette catégorie. Situé en plein centre (près du Musée National et à deux pas du Palais Royal) l’hôtel compte 11 chambres réparties sur trois étages dont plusieurs dotées de balcons. La nuit, la rue est parfaitement calme, ce qui n’est pas le cas des rues situées à proximité, sans parler du quai Sisowath où les boules Quies sont de rigueur. A un bémol près, car il en faut bien un, la musique du karaoké d’en face s’avère quelquefois un peu … envahissante. Mais soyons indulgent, la boite à musique n’ouvre ses portes que de 19h à 23H. Vos siestes et vos nuits seront donc sereines. Allez, je vous laisse. Je vais déguster une bière à ma table favorite, installée sur le trottoir devant l’hôtel. De là, j’observe les enfants qui jouent devant la pagode Saravann. Ce matin, l’un des gamines de la bande avait revêtue une élégante robe rose dont elle faisait virevolter les volants au rythme du vent. Quelqu’un lui avait rasé le crane. La veille, elle gambadait presque nue au milieu de la rue, le visage maculée de crasse. Le Cyclo est situé au 50 de la rue 172. Mail : cyclo.hotel@gmail.com 012 560 398 023 992 128 L’adresse est facile à trouver puisque située dans la rue parallèle à celle du Musée National. Le prix des chambres varie de 15 à 20 USD, toutes avec avec clim, eau chaude, frigo et TV. Si vous êtes trois ou quatre ou si vous voyagez avec des enfants, vous pouvez aussi partager une des suites avec coin salon, deux chambres et deux SDB pour…. 40 USD !
Cordialement
Hommage aux femmes du monde English translation pending
Bonjour à tous!!!!
Pour passer un agréable dimanche et surtout pour rendre hommage aux femmes du monde qui le méritent partout sur notre bonne vieille terre, je vous mets en lien un album photos!!!
J'espère que cela vous plaira!
Amicalement😉
http://www.bellapix.com/expos/public/viewer.php?current_album_oid=ALBUM46a30b5ab11f3
Pour passer un agréable dimanche et surtout pour rendre hommage aux femmes du monde qui le méritent partout sur notre bonne vieille terre, je vous mets en lien un album photos!!!
J'espère que cela vous plaira!
Amicalement😉
http://www.bellapix.com/expos/public/viewer.php?current_album_oid=ALBUM46a30b5ab11f3
Photos d'Ouzbékistan English translation pending
Bonjour,
Voici le dernier voyage en date: 18 jours en Ouzbékistan 2008. Un pays que je conseille vivement pour son passé (la route de la Soie) ainsi que pour son présent (les gens sont formidables).
http://www.ddpn.net/textfr/uzbekistan2008/uzbekistan.html
Enjoy!!!
Voici le dernier voyage en date: 18 jours en Ouzbékistan 2008. Un pays que je conseille vivement pour son passé (la route de la Soie) ainsi que pour son présent (les gens sont formidables).
http://www.ddpn.net/textfr/uzbekistan2008/uzbekistan.htmlEnjoy!!!
Temujin Guesthouse and Tours à Ulan Bator (Mongolie) English translation pending
Rentrant tout juste de Mongolie pour une mission de recherche qui a duré plusieurs semaines dans l'ouest du pays, j'ai été obligé de passer quelques nuits dans la capitale. En générale, j'essaie de m'associer au baroudage appréciant ce type de voyage, même si mon deplacement se fait dans un cadre professionnel. Par exemple, je n'hesiterai pas à aller dans une guesthouse, afin d'y trouver une ambiance et une chaleure.
En cette veille d'été où je sais que beaucoup de touristes européens partent à la conquète de ces vastes terres, je voudrai signaler, Temujin Guesthouse and Tours" est une vaste arnaque, tout aussi bien du confort annoncé, que par l'ambiance qui y règne!
Ce lieu tres central, situé dans la rue principale de la capitale est tenue et geré par un couple qui épient vos moindres gestes n'accordant aucune confiance à leurs hotes, ce qui engendre un climat plutôt malsain! Je les soupçonne même d'avoir pénetré dans ma chambre lors d'une absence, ayant retrouvé des objets personnels déplacés.
La discution et les mises au point y sont impossible, le tenancier du lieu ne faisant aucune concession, tout va tres vite à l'eclat et fini par prendre la porte. Délicate reception et drôle d'approche pour ce pays de surprises fort enrichissantes. Je crois que je garderai de cette expérience anecdotique, l'intuition que certains exploitants sont complètement à coté de leurs pompes, dans leurs activités professionnelles et touristiques et feraient mieux de s'investir dans un autre domaine. Enfin, si vous apprécier LES HISTOIRES ASSUREES, GENRE PRISE DE TETE alors foncez y...c'est redoutable!
Voyage en Chine English translation pending
doit on voyager en chine pour les jeux ?
Le Tibet ouvert aux étrangers au 1er mai 2008? English translation pending
Une amie Chinoise de Pekin m'assure que le Tibet sera à nouveau ouvert aux étrangers à partir du 1er mai, info prise sur site chinois. Quelqu'un aurait il confirmation de cette info ?