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USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
Aouh les amis Voyageforumers !
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Itinéraire dans le nord de l'Italie, villes et endroits à visiter? English translation pending
Bonjour, même si il y a beaucoup de sujets sur l'Italie je préfère poster.
En effet, j'envisage de ma diriger vers l'Italie l'année prochaine et en prévision, je souhaiterais établir un itinéraire des villes et endroits à visiter et surtout le côté pratique. pour pouvoir calculer un peu mon budget.
Pour commencer, je me dis le nord de l'italie serait bien pour commencer, car même si j'ai envie de voir la Toscane et Rome c'est déjà plus éloigné. Nous venons de la Belgique.
Tout d'abord visiter Milan mais je ne sais pas encore vraiment alors si vous avez un récit de voyages ou des idées je suis preneuse.
- Bergame j'en ai entendu du bien - Vérone - Venise - Je serais également tenté de voir l'endroit ou a été touner certaines scènes de Star Wars à savoir la Villa Balbianello au lac de Côme. (comment ça se passe ou faut-il se rendre? Combien ça coûte et comment ça se passe pour visiter? et j'aimerais finir les vacances quelques jours pour se reposer dans la région di Levante ou dans les environs. Si vous avez des endroits à me conseiller.
Par contre je me demande ce qui est le plus intéressant au niveau du logement entre les différentes visites (nous serons en voiture). Par exemple arrivée à Milan rester 2 nuits sur place pour pouvoir visiter une autre ville dans les environs ou loger dans chaque villes visiter? Es-ce possible et intéressant de prendre le train pour relier d'un endroit à l'autre sans pour ainsi devoir y loger et ne faire les grandes étapes qu'en voiture? Dans ses destinations es-ce facile de trouver de quoi se garer? Si je manque vraiment une ville importante dans les environs ça m'intéresse aussi, nous n'avons pas vraiment de nombres de jours précis mais j'aimerais que le voyage me coûte un peu moins de 2000euro si c'est possible.
Pour commencer, je me dis le nord de l'italie serait bien pour commencer, car même si j'ai envie de voir la Toscane et Rome c'est déjà plus éloigné. Nous venons de la Belgique.
Tout d'abord visiter Milan mais je ne sais pas encore vraiment alors si vous avez un récit de voyages ou des idées je suis preneuse.
- Bergame j'en ai entendu du bien - Vérone - Venise - Je serais également tenté de voir l'endroit ou a été touner certaines scènes de Star Wars à savoir la Villa Balbianello au lac de Côme. (comment ça se passe ou faut-il se rendre? Combien ça coûte et comment ça se passe pour visiter? et j'aimerais finir les vacances quelques jours pour se reposer dans la région di Levante ou dans les environs. Si vous avez des endroits à me conseiller.
Par contre je me demande ce qui est le plus intéressant au niveau du logement entre les différentes visites (nous serons en voiture). Par exemple arrivée à Milan rester 2 nuits sur place pour pouvoir visiter une autre ville dans les environs ou loger dans chaque villes visiter? Es-ce possible et intéressant de prendre le train pour relier d'un endroit à l'autre sans pour ainsi devoir y loger et ne faire les grandes étapes qu'en voiture? Dans ses destinations es-ce facile de trouver de quoi se garer? Si je manque vraiment une ville importante dans les environs ça m'intéresse aussi, nous n'avons pas vraiment de nombres de jours précis mais j'aimerais que le voyage me coûte un peu moins de 2000euro si c'est possible.
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Séjour linguistique aux États-Unis à l'été 2013 English translation pending
Bonjour à tous!🙂
Avant d'exposer ce qui m'amène à vous, brève présentation: je m'appelle Steven, 19ans, étudiant en L2 de LEA (langues étrangères appliquées -anglais/espagnol), formation qui exige un séjour d'un mois minimum à l'étranger.
Voilà donc tout le problème, je souhaiterai effectuer mon séjour aux USA, pour une durée de 2 à 3mois à l'été 2013, mais l'offre de prestataires pour ce genre de service est énorme et je suis un peu perdu! J'ai pas mal ratissé la toile à la recherche d'avis mais cela ne m'a pas permis d'avoir une idée plus claire..🤪 Je sais de plus que ces avis ne sont pas toujours fiables, qu'on se manifeste plus dans ces avis quand on est mécontents, .. Après visite des sites et simulations du séjour (SanFrancisco, 12semaines en famille, chambre individuelle, demi-pension et 20 leçons/semaines) j'ai néanmoins retenu plusieurs noms et les prix qu'ils proposent:
Langues vivantes 5100€ Kaplan 5250€ Boalingua 6100€
Mon choix se portait, en tout cas jusqu'à présent, sur BoaLingua. Il y a peu d'avis sur eux (bonne ou mauvaise nouvelle?!) mais on en dit que c'est un organisme proche de ses clients, qui ne nous considère pas comme un numéro de dossier. J'hésite pourtant car Kaplan et Langues vivantes ont des avis également assez positifs et sont moins chers..
J'ai donc de nombreuses questions à vous poser, j'éspère que le grand nombre pourra m'apporter un réponse afin de me forger un meilleur avis Tout d'abord: *le choix de la destination est-il bon, sachant que j'ai hésité avec Los Angeles (le manque de transport en communs m'a fait choisir SanFrancisco) et sachant que je vis à la campagne et que je n'ai jamais vécu dans une grande ville comme Paris (ça peut parraitre anecdotique mais grande ville+barrière de la langue me fait un peu flipper😊)
* un séjour en famille, à 19ans n'est-il pas trop contraignant? Car si des sorties le soir ou autre se programment le soir, comment cela se passe-t-il?
* Toujours pour la famille, comment nous occupent-ils les week-end? Sorties comprises dans le prix, à nous de nous débrouiller? De même, comment se passe la lessive, c'est direction le pressing pour nous?
* J'ai vu que les écoles proposaient des activités, sont-elles comprises dans le prix ou c'est en plus?
* Etant en L2 de langue, j'ai déjà un assez bon niveau d'anglais, puis-je éspérer rentrer bilingue de ces 3mois?
* Enfin, existerait-il une bourse pour aider à financer ces séjours? Sachant qu'il est imposé pour valider ma licence, j'ai entendu parler de la bourse Blériot (je suis du Pas-de-Calais)
Je pense avoir fait le tour, en éspèrant avoir été le plus clair possible, j'attends avec impatience vos réponses et récits de séjours, bon ou mauvais! Ainsi que vos avis sur les organismes 😉
Merci d'avance, Steven
Voilà donc tout le problème, je souhaiterai effectuer mon séjour aux USA, pour une durée de 2 à 3mois à l'été 2013, mais l'offre de prestataires pour ce genre de service est énorme et je suis un peu perdu! J'ai pas mal ratissé la toile à la recherche d'avis mais cela ne m'a pas permis d'avoir une idée plus claire..🤪 Je sais de plus que ces avis ne sont pas toujours fiables, qu'on se manifeste plus dans ces avis quand on est mécontents, .. Après visite des sites et simulations du séjour (SanFrancisco, 12semaines en famille, chambre individuelle, demi-pension et 20 leçons/semaines) j'ai néanmoins retenu plusieurs noms et les prix qu'ils proposent:
Langues vivantes 5100€ Kaplan 5250€ Boalingua 6100€
Mon choix se portait, en tout cas jusqu'à présent, sur BoaLingua. Il y a peu d'avis sur eux (bonne ou mauvaise nouvelle?!) mais on en dit que c'est un organisme proche de ses clients, qui ne nous considère pas comme un numéro de dossier. J'hésite pourtant car Kaplan et Langues vivantes ont des avis également assez positifs et sont moins chers..
J'ai donc de nombreuses questions à vous poser, j'éspère que le grand nombre pourra m'apporter un réponse afin de me forger un meilleur avis Tout d'abord: *le choix de la destination est-il bon, sachant que j'ai hésité avec Los Angeles (le manque de transport en communs m'a fait choisir SanFrancisco) et sachant que je vis à la campagne et que je n'ai jamais vécu dans une grande ville comme Paris (ça peut parraitre anecdotique mais grande ville+barrière de la langue me fait un peu flipper😊)
* un séjour en famille, à 19ans n'est-il pas trop contraignant? Car si des sorties le soir ou autre se programment le soir, comment cela se passe-t-il?
* Toujours pour la famille, comment nous occupent-ils les week-end? Sorties comprises dans le prix, à nous de nous débrouiller? De même, comment se passe la lessive, c'est direction le pressing pour nous?
* J'ai vu que les écoles proposaient des activités, sont-elles comprises dans le prix ou c'est en plus?
* Etant en L2 de langue, j'ai déjà un assez bon niveau d'anglais, puis-je éspérer rentrer bilingue de ces 3mois?
* Enfin, existerait-il une bourse pour aider à financer ces séjours? Sachant qu'il est imposé pour valider ma licence, j'ai entendu parler de la bourse Blériot (je suis du Pas-de-Calais)
Je pense avoir fait le tour, en éspèrant avoir été le plus clair possible, j'attends avec impatience vos réponses et récits de séjours, bon ou mauvais! Ainsi que vos avis sur les organismes 😉
Merci d'avance, Steven
Croisière "Odyssée ionienne" le 4 septembre 2010 English translation pending
bjr
mon compagnon et moi partons le 4 septembre pour 9 jours. nous aurions aimé savoir si d autres personnes partaient ce jour là pour organiser des excursions ensemble
je me tiens à votre dispo
Croisière transatlantique sur le MSC Poesia par une agence suisse English translation pending
Bonjour, j'ai réservé et payé des arrhes de 600.- (ce qui déjà me déplaît mais bon...) pour une transat en novembre prochain sur le paquebot MSC Poesia (acheminement jusqu'à Gênes, destination Brésil et Buenos Aires, retour Genève via Madrid). J'ai une cabine sur le pont 8 : pas d'autre possibilité de single m'a-t-on dit lorsque j'ai téléphoné, alors que j'avais espéré une de catégorie 9-11. Pas de n° de cabine😠. Les infos 7 à 10 jours seulement avant le départ. Sur le prospectus 30% de supplément indiqué pour la cabine occupée par une personne, 40%🙁 mentionné sur la facture, mais je crois me souvenir que l'explication au téléphone, d'abord un peu confuse, m'avait finalement convaincue (cabine double pour 1 personne enfin j'espère...). Ma réservation date de février. Or je reçois aujourd'hui 3 mai une pub de cette agence Net Tours VAC avec la même croisière exactement (même date) pour CHF 100.- de moins. Que pensez-vous de tout cela ? Si quelqu'un a fait cette croisière de novembre avec cette compagnie, merci de me donner vos impressions.
Nous avions, mon mari (décédé depuis) et moi, fait une croisière fluviale (Danube) avec CroisiEurope et avions été très satisfaits.
Retour de croisière MSC Fantasia (10-17 octobre 2010) English translation pending
Nous voici de retour de Nice où nous sommes rentré par autocar de Gènes après une semaine passée sur le msc FANTASIA du 10 au 17 Octobre : par rapport aux différents commentaires de croisièristes sur le même navire, ce n'est pas la "catha" annoncée... c'est vrai que la qualité des repas est en dessous que nos autres croisières (COSTA MAGICA en 2009) et PACIFIC DREAM (PULMENTUR) en janvier 2010.
Notre cabine pont 9 avec balcon-trés propre- linge changé plusieur fois par jour, cabinière souriante et gentille parlant français (d'origine Malgache)- sauf un peignoir un peu éffiloché et col avec des traces de fond de teint!! vite changé- Buffet au pont 14 a éviter (bruyant et mauvais) - pour le bruit en général, c'est vrai que plus de 70% des croisiéristes étant Italiens, l'éxubérance, le verbe haut, et les cris de leurs enfants (pourquoi ils ne sont pas à l'école?..) enfin ils sont sur une compagnie Italienne..alors!..........
Sinon petits dej. pris en chambre ou au restaurant : choix et qualité des produits correct- midi et soir toujours au même restaurant pont 6 "cerclo oro" où nous étions 4 couples français autour d'une grande table ronde, sans gêne pour se faire servir par des serveurs sympas mais ne parlant pas un mot de français!.Le repas du premier soir, à été le plus décevant, les autres après avoir bien étudié la carte, étaient bien meilleurs et nous pouvions commander même, plusieurs plats principaux sans problème.
Nous avons fait aucune excursion par smc, et nous avons vu tous les sites de Naples, Palermes, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille...par nos propres moyens ( à pieds, en taxi à tunis déja réservé, en métro funiculaire, téléphérique à Barcelone, en bus à Marseille ) Nous avons beaucoup marchémais nous avons vu des dizaines de cathédrales, d'églises, de cloitres de chateaux , vestiges romain, médina, etc...en payant donc beaucoup mons cher que le " tourisme de masse " avec badge collé sur ses vêtements avec MSC!..
Professionnel dans les métiers du spectacle, nous avons beaucoup apprécié les spectacles du soir-sauf le jeudi à l'escale de Palma où il n'y en avait pas! - dans l'ensemble nous avons préféré, la convivialité et les repas sur COSTA, mais nous ne pouvons pas nous plaindre, ayant acheté sur internet notre croisière à 350 Euros par personne ( tout compris )
J'attends vos réactions, positives et négatives sur cette croisière-
Récit de notre première croisière en Méditerranée sur le MSC Meraviglia en avril 2018 English translation pending
Bonjour à tous
Voici un récit de notre 1ère croisière en Méditerranée à bord du MSC MERAVIGLIA du 7 au 14 avril 2018. En espérant qu’il soit apprécié et utile.
Le Bateau MERAVEGLIA : Pour notre 1ère croisière nous avons trouvé ce bateau magnifique Nous avions une cabine Bella avec balcon Nº 13209 Cabine très bien agencée , décoration de goût Que ce soit aux restaurants, où notre cabine, Le service à bord est irréprochable La restauration est variée et bonne Petit conseil, le marketplace est un peu bruyant sauf aux extrémités Le seul point noir est la réception, une attente en continue et pas toujours de personnel parlant le français J’ai du faire 30 min d’attente pour faire enlever les 140€ de frais de service, ça vaut pour cette fois-ci le coût d’attendre
Marseille: Arrivée à la gare saint Charles par le TGV Pour se rendre au terminal des croisières nous avons pris le métro 2, arrêt Joliette, prix de 1,6€ par personne valable pour le métro et bus, A la sortie du métro , juste en face, nous avons pris un bus de ville , ligne 35Terminal croisière Il vous dépose à l’entrée du port, il reste environ 15 à 20 min de marche C’est très simple Le taxi vous coûtera dans les 30€
Pour info : seule la France n’a pas mis en place un service de navette gratuite au pied du bateau Eh oui il faut bien engraisser les taxis, Piquer l’argent des croisiéristes bravo Marseille !!!!
Gênes : Nous avions achetė sur internet « Tiqets » des tickets pour visiter l’aquarium 26€ par personne L’excursion MSC vous en coûtera 50€/ personne A la descente du bateau , une navette gratuite vous sort du port, ensuite vous avez 10 min à pied à droite , en longeant le port Ensuite nous nous sommes baladés dans la ville à 2 pas du port, beaucoup de choses à voir très facilement accessibles Un marché très sympa était installé juste à l’entrée de la ville
Civitavecchia Rome : Pour aller à Rome , vous pouvez prendre l’excursion MSC, bus d’1h30 pour 56€ par personne puis une visite en bus ouvert à 60€/p Ou alors, vous faites comme nous , nous avons pris à la descente du bateau , une navette gratuite qui vous sort du port jusqu’à Citivavecchia. Puis en marchant vers la droite en longeant la mer pendant 10 min vous trouverez la gare . Pour un aller retour pour « Rome termini » vous débourserez 10€ par personne , départ à 9:16 temps de trajet 50min / 9:32 / 9:43 / 9:58 , temps de trajet 1h20 Puis nous avions réservé un bus ouvert à arrêt multiple à 28€ par personne par internet « get your guide » pour faire le tour complet de Rome Il est stationné via Marsala en sortant de la gare Notre découverte de Rome nous aura coûté 76€ contre 232€ par MSC
Palerme: Le bateau est stationné à 2 pas de la ville Pas besoin de bus Nous n’avions pas réservé de bus et pas pris d’excursion MSC Vous avez tout ce qu’il faut juste à la sortie du bateau : bus , petit train, calèche Nous , nous nous sommes baladés à pied Je vous recommande le théâtre Massimo, La Chapelle palatine, et un superbe marché « mercato capo » Une glace italienne au pied de La Chapelle « gelateria d’orleans » Un restaurant typique et pas cher « la tavernaccia » 4€ le plat de pâtes copieux et un vrai régal
La Valette : Arrivée magnifique dans le port de La Valette Superbes fortifications Le bateau stationne au pied de la ville Nous avons fait le tour de l’île « route bleue » avec un bus, durée du tour de 3h C’est un très bon moyen de visiter l’île , 20€ par personne sur internet 53€ par personne avec MSC !! A faire absolument , Mdina, super ville fortifiée, propre, calme Je vous conseille un arrêt café au « Fontanella tea garden » , super vue panoramique et gâteaux exquis
Journée mer:
Barcelone : Pour vous rendre à Barcelone vous avez la possibilité de prendre un bus public , bus bleu, garé au pied du bateau, le prix est de 4€ aller retour, il vous dépose au début des remblas , à côté de la statue de Christophe Colomb Vous pouvez aussi prendre un bus MSC pour 10€ aller retour pour le même service Nous n’avons pas acheter de billets de bus panoramique ou d’excursion, nous avons découvert la ville à pied Environ 45min pour aller à la sagrada familia Vous pouvez aussi prendre le métro
Retour à Marseille : Pour ressortir du port, vous pouvez prendre un taxi ou alors faire un peu de marche jusqu’au bus, suivre la bande verte. Il existe une Free Shuttle , navette gratuite, que nous avons trouver après 10 min de marche. Nous ne l’avons pas prise car un monde fou et bcp d’attente Nous avons continué notre marche encore de 10min jusqu’au bus public 35 , le même qu’à l’aller , 1,6€ avec le métro, descendez à joliette puis métro 2 jusqu’à la gare saint Charles
En conclusion. Pour une première ´Nous avons passé une super semaine sur un super bateau . N’hésiter pas à me poser vous question , j’y répondrais avec plaisir J’ai des photos éventuellement Sebastien
Le Bateau MERAVEGLIA : Pour notre 1ère croisière nous avons trouvé ce bateau magnifique Nous avions une cabine Bella avec balcon Nº 13209 Cabine très bien agencée , décoration de goût Que ce soit aux restaurants, où notre cabine, Le service à bord est irréprochable La restauration est variée et bonne Petit conseil, le marketplace est un peu bruyant sauf aux extrémités Le seul point noir est la réception, une attente en continue et pas toujours de personnel parlant le français J’ai du faire 30 min d’attente pour faire enlever les 140€ de frais de service, ça vaut pour cette fois-ci le coût d’attendre
Marseille: Arrivée à la gare saint Charles par le TGV Pour se rendre au terminal des croisières nous avons pris le métro 2, arrêt Joliette, prix de 1,6€ par personne valable pour le métro et bus, A la sortie du métro , juste en face, nous avons pris un bus de ville , ligne 35Terminal croisière Il vous dépose à l’entrée du port, il reste environ 15 à 20 min de marche C’est très simple Le taxi vous coûtera dans les 30€
Pour info : seule la France n’a pas mis en place un service de navette gratuite au pied du bateau Eh oui il faut bien engraisser les taxis, Piquer l’argent des croisiéristes bravo Marseille !!!!
Gênes : Nous avions achetė sur internet « Tiqets » des tickets pour visiter l’aquarium 26€ par personne L’excursion MSC vous en coûtera 50€/ personne A la descente du bateau , une navette gratuite vous sort du port, ensuite vous avez 10 min à pied à droite , en longeant le port Ensuite nous nous sommes baladés dans la ville à 2 pas du port, beaucoup de choses à voir très facilement accessibles Un marché très sympa était installé juste à l’entrée de la ville
Civitavecchia Rome : Pour aller à Rome , vous pouvez prendre l’excursion MSC, bus d’1h30 pour 56€ par personne puis une visite en bus ouvert à 60€/p Ou alors, vous faites comme nous , nous avons pris à la descente du bateau , une navette gratuite qui vous sort du port jusqu’à Citivavecchia. Puis en marchant vers la droite en longeant la mer pendant 10 min vous trouverez la gare . Pour un aller retour pour « Rome termini » vous débourserez 10€ par personne , départ à 9:16 temps de trajet 50min / 9:32 / 9:43 / 9:58 , temps de trajet 1h20 Puis nous avions réservé un bus ouvert à arrêt multiple à 28€ par personne par internet « get your guide » pour faire le tour complet de Rome Il est stationné via Marsala en sortant de la gare Notre découverte de Rome nous aura coûté 76€ contre 232€ par MSC
Palerme: Le bateau est stationné à 2 pas de la ville Pas besoin de bus Nous n’avions pas réservé de bus et pas pris d’excursion MSC Vous avez tout ce qu’il faut juste à la sortie du bateau : bus , petit train, calèche Nous , nous nous sommes baladés à pied Je vous recommande le théâtre Massimo, La Chapelle palatine, et un superbe marché « mercato capo » Une glace italienne au pied de La Chapelle « gelateria d’orleans » Un restaurant typique et pas cher « la tavernaccia » 4€ le plat de pâtes copieux et un vrai régal
La Valette : Arrivée magnifique dans le port de La Valette Superbes fortifications Le bateau stationne au pied de la ville Nous avons fait le tour de l’île « route bleue » avec un bus, durée du tour de 3h C’est un très bon moyen de visiter l’île , 20€ par personne sur internet 53€ par personne avec MSC !! A faire absolument , Mdina, super ville fortifiée, propre, calme Je vous conseille un arrêt café au « Fontanella tea garden » , super vue panoramique et gâteaux exquis
Journée mer:
Barcelone : Pour vous rendre à Barcelone vous avez la possibilité de prendre un bus public , bus bleu, garé au pied du bateau, le prix est de 4€ aller retour, il vous dépose au début des remblas , à côté de la statue de Christophe Colomb Vous pouvez aussi prendre un bus MSC pour 10€ aller retour pour le même service Nous n’avons pas acheter de billets de bus panoramique ou d’excursion, nous avons découvert la ville à pied Environ 45min pour aller à la sagrada familia Vous pouvez aussi prendre le métro
Retour à Marseille : Pour ressortir du port, vous pouvez prendre un taxi ou alors faire un peu de marche jusqu’au bus, suivre la bande verte. Il existe une Free Shuttle , navette gratuite, que nous avons trouver après 10 min de marche. Nous ne l’avons pas prise car un monde fou et bcp d’attente Nous avons continué notre marche encore de 10min jusqu’au bus public 35 , le même qu’à l’aller , 1,6€ avec le métro, descendez à joliette puis métro 2 jusqu’à la gare saint Charles
En conclusion. Pour une première ´Nous avons passé une super semaine sur un super bateau . N’hésiter pas à me poser vous question , j’y répondrais avec plaisir J’ai des photos éventuellement Sebastien
Croisière en Europe avec Harmony of the Seas en juin 2016 English translation pending
Bonjour,
Ma fille et moi ferons notre première croisière à vie, à bord du Harmony de Royal Caribbean en juin prochain, en Europe.
Nos escales seront:
Départ de Barcelone, Palma de Majorque (8h-16h), Marseille (9h-18h), La Spezia (8:30-20:30), Rome (7h-20h), Naples (7h-20h), En Mer et retour à Barcelone.
Si vous avez des idées d'excursion, de choses à ne pas manquer, des idées de restaurant pour ces différentes escale, elles seront les bienvenue 🙂. (Marseille et Rome, c'est déjà réglé)
Autre question, Est-ce que l'on peut apporter un fer plat pour les cheveux à bord du navire?? Habituellement, qu'y a-t-il comme produit dans la salle de bain de la cabine? Est-ce de bons produits? Parce que ça me ferait des bouteilles de moins dans mes bagages.😉 Donc plus de place pour le reste.
Avez-vous des conseils à me donner pour la préparation de ma croisière?
Merci beaucoup 🙂
Ma fille et moi ferons notre première croisière à vie, à bord du Harmony de Royal Caribbean en juin prochain, en Europe.
Nos escales seront:
Départ de Barcelone, Palma de Majorque (8h-16h), Marseille (9h-18h), La Spezia (8:30-20:30), Rome (7h-20h), Naples (7h-20h), En Mer et retour à Barcelone.
Si vous avez des idées d'excursion, de choses à ne pas manquer, des idées de restaurant pour ces différentes escale, elles seront les bienvenue 🙂. (Marseille et Rome, c'est déjà réglé)
Autre question, Est-ce que l'on peut apporter un fer plat pour les cheveux à bord du navire?? Habituellement, qu'y a-t-il comme produit dans la salle de bain de la cabine? Est-ce de bons produits? Parce que ça me ferait des bouteilles de moins dans mes bagages.😉 Donc plus de place pour le reste.
Avez-vous des conseils à me donner pour la préparation de ma croisière?
Merci beaucoup 🙂
Croisière sur le MSC Melody: fonctionnement des pourboires? English translation pending
Bonjour,
nous partons avec nos 3 enfants (7ans, 10ans et 13ans) fin octobre sur le melody en méditerrannée (Sorrente, Alexandrie, Rhodes...).
Quelqu'un peut-il m'expliquer le fonctionnement des pourboires sont-ils obligatoires ou peut-on donner directement au personnel?
Y a-t-il des forfaits pour les boissons? Les excursions valent-elles le coup?
Merci pour vos réponses
Retour de croisière "Perles des Antilles" du 3 au 11 avril 2010 English translation pending
Coucou à tous et oui déja de retour 🤪 que la semaine passe vite promis je vais essayer de faire ce CR comme je peux et le plus vite possible
je vous parlerais du bateau et de nos journées par contre je p^réviens les photos sont pas top car mon appareil photo n'est pas de trés bonne qualité et l'autre est tombé en panne peu avant la croisiére.😠
Compte rendu de notre croisière sur le MSC Splendida du 1er au 8 mai 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voila rentré hier soir de notre croisière sur le MSC Splendida, je vais essayer de vous faire un compte rendu qui, je l’espère, pourra servir.
1er jour : Gênes
Nous partons de Suisse à 7h en voiture direction Gênes. Aucuns problèmes sur la route, à 11h nous arrivons au port, on dépose nos valises et laissons notre voiture au personnel du garage ponte dei mille EUR 80.-.
On arrive au check-in, passage très rapide, on enregistre notre carte de crédit, nos cartes MSC Club, on fait la photo et on nous donne les cartes pour le paiement à bord et l’ouverture de la cabine. A midi, nous entrons dans le bateau poser quelques affaire et allons manger au buffet Bora-Bora.
Dans l’après-midi nous visitons le bateau, on défait notre valise, nous participons à l’exercice de sauvetage et admirons le départ du bateau. A 18h45 allons manger. Nous étions au restaurant La Reggia, très beau. Nous sommes à table avec deux femmes françaises très sympathiques.
Repas du soir : Melon-jambon, escalopes de poulet, filet de perche en croute de citron et carottes, salade, lasagne, parfait aux deux chocolats.
Spectacle du soir, ventriloque en plusieurs langues, nous n’y allons pas, on l’avait déjà vu sur un autre bateau.
2ème jour : Naples
Petit-déjeuner au buffet. Nous mangerons toujours à l’extérieur du buffet sur le pont dans la zone acqua park, il y a des tables fumeurs. Dans cette zone également il y a une table avec des thermos de café, lait, eau chaude, du sucre, du thé.
Arrivée à Naples, nous sortons faire un tour dans la ville, pas très longtemps, c’est sale et pas tellement rassurant.
Le repas du soir : moules marinières, tomates mozarella, paupiettes farcies au parmesan avec sauce tomate, risotto au fromage, crème diplomate à la vanille avec fruits frais.
Nous allons au spectacle, très beau, danse et acrobatie.
3ème jour : Palerme
Petit-déjeuner au buffet avant de sortir à Palerme.
Nous avons prit le petit train à la sortie du port EUR 8. Le trajet passe par la vieille ville avec un arrêt à la cathédrale (un train chaque heure). Nous nous arrêtons à la cathédrale, la visitons ainsi que les alentours. Puis retour vers le port et promenade dans les rues près de celui-ci.
Ce soir là, il y avait le souper de Gala, apéritif (proseco et jus de fruits) offert dans les divers salons de 18 à 19h ensuite de 19h30 à 21h15 le commandant était présent au théatre pour faire une photo et pour la présentation de l’état majeur.
Repas du soir : rosbif sur salade et émulsion de balsamique, raviolis épinard, filet mignon de porc avec cotes de bettes, glace au kiwis, fromage (parmesan, tome, bleu) avec une tartelette à la gelée de citron et des raisins.
Le spectacle du soir avait pour thème échec et mat à la reine, danse, joli spectacle.
4ème jour : Journée en mer.
Alors là, j'ai pas tout compris, vers 6h30 nous sommes arrivé près du port de Tunis, le bateau pilote est venu jusqu'à nous et ensuite il est reparti et le Splendida aussi !
Petit-déjeuner et déjeuner au buffet.
J’ai été au spa faire un massage balinais de 1h, très bien, la majeur partie du personnel du spa est balinais, très sympathiques et professionnel. Un pur bonheur.
L’après-midi, une bonne sieste et nous avons bien profité du balcon de la cabine ainsi que du casino.
Le repas du soir : salade (salade verte, asperges, tomates, sauce au citron), risotto au fromage et asperges, paillard de bœuf et frites, poulet grillé et frites.
Le spectacle du soir avait pour thème l’Italie, nous n’y sommes pas allé, nous avons profité du casino.
5ème jour : Palma de Majorque
Petit-déjeuner au buffet.
Arrivée à Palma, nous prenons un taxi pour nous rendre à la cathédrale EUR 9.60, promenade dans les rues adjacentes, quelques achats de perles ensuite nous sommes allé nous promener le long de la mer et rentré au bateau en taxi EUR 5.50.
Ce soir là nous étions rentré trop tard pour le souper alors nous avons manger au buffet, ensuite soirée karaoké sur le pont de la piscine, très bruyant, nous sommes rentrés nous coucher.
6ème jour : Barcelone
Petit-déjeuner au buffet.
Arrivée à Barcelone, nous avons prit le bus MSC EUR 8.- qui nous amène au fond de la Rambla, près du monument Christophe Colomb. Ensuite, nous prenons le bus touristique ouvert, EUR 23.- nous faisons un tour de ville, nous n’irons pas à la Sagrada Familia, beaucoup trop de monde. Pour finir la visite, nous descendons la Rambla à pied, faisons un tour au marché couvert, buvons un sangria et retour au bateau avec le bus MSC.
Repas du soir : feuilleté au jambon et fromage avec un velouté de courge, pâtes aux champignons et lapins, salade avec mozarella de Bufala et tomates cerises, gambas grillée avec riz blanc aux petits-poids et carottes, tranches de filet de bœuf avec pomme-de-terre et endives grillées, fromage (parmesan, gogonzola, camenbert) petit tartelette à la gelée de muscat et raisins frais.
Spectacle de danse, sur le thème des peintres connus, très jolie prestation.
Ce soir à minuit, buffet à la cafeteria bora-bora, de magnifiques décorations de fruits et légumes, des plats très bien agencés, un véritable bonheur pour les yeux, comme nous avions déjà bien mangé au restaurant, nous n’avions pas faim pour le buffet.
Nous terminons la soirée au casino et au lit.
7ème jour : Marseille
Petit-déjeuner au buffet.
Dés la sortie du bateau, nous prenons le bus MSC qui nous amène près du vieux port de Marseille EUR 15.-, nous prenons le petit-train touristique EUR 8.- qui part du vieux port, longe la corniche d’où il y a une belle vue sur les diverses îles dont le château d’If, ensuite il monte vers notre dame de la garde, nous nous arrêtons pour la visiter et profiter de la vue. Le train passe environ toutes les dix minutes. Ensuite retour au vieux port et promenade le long du quai, un peu de shopping et retour au bateau.
Repas du soir : charcuterie italienne (jambon cru, salami, mortadella) avec de la tapenade, pâtes au tomates, oignons rouges et lardons, saltimboca avec jambon cru, purée de pomme-de-terre et cassoulet.
Nous n’irons pas au spectacle du soir, nous montons à notre cabine avec une bouteille de vin blanc, nous faisons nos valises et profitons de boire la bouteille sur le balcon pour la dernière fois.
8ème jour : Gênes
Petit-déjeuner au buffet ensuite nous descendons du bateau, retrouvons notre voiture et départ pour rentrer en Suisse, aucuns problèmes sur la route et à 14h nous sommes à la maison.
Parlons un peu du bateau : comme son nom l’indique, le navire est splendide. les bars sont très bien décorés, il y en a pour tous les goûts. Le restaurant La Reggia est beau, les tables ne sont pas trop rapprochées, la cafeteria est bien agencée, les différents buffets évitent la cohue, nous n’avons rencontré aucune file d’attente. La piscine couverte était très souvent pleine, la découverte sur le pont est agréable si il n’y a pas trop de monde. Pour un peu plus d’intimité, il y a une piscine à l’arrière du bateau qui est interdite aux enfants. Le spa est grand, la salle de fitness également. Le casino est beau, beaucoup de machines à sous et de tables de jeux. La salle de spectacle est très grande, les spectacles proposés sont de qualité.
Pour les repas :
Le buffet : pour le petit-déjeuner, il y a des fruits (8-9 variétés), des omelettes, des saucisses, des roestis, du bacon, des œufs brouillés, de la charcuterie, des céréales, du bircher, des croissants, du pain au chocolat, des muffins, des toasts, diverses sortes de pains, de la confiture, du miel, du beurre et j’en oublie certainement beaucoup. Le café et les jus de fruits sont servit à table par le personnel.
Pour le Déjeuner et le Diner, il y a tous les jours des hamburger, des pizzas, des saucisses. Sinon tous les jours il y a diverses sortes de pâtes, de viande, de poissons, de spécialités (couscous, paella, kebab…), du fromage, des fruits et des desserts. Le buffet est assez bien varié.
Concernant le restaurant, nous avons toujours mangé chaud. Les repas sont bons, les produits sont frais. Le premier service est à 18h45 et le second à 21h.
Il y a aussi la possibilité de prendre le petit-déjeuner en cabine (pain, croissant, beurre, confiture, miel, café, thé, jus de fruits, lait…) Sur nos autres croisière, nous l’avons prit régulièrement mais cette fois, comme nous nous levons assez tôt, nous avons préféré le prendre au buffet. Il est très agréable de le prendre sur le balcon tranquillement.
Pour les fumeurs (que nous sommes), il y a divers endroits pour fumer, un espace dans 2 bars à l’intérieur, au casino, sur le coté droit du bateau sur les ponts extérieurs ainsi que sur le coté droit de la piscine couverte (2 étages).
Pour ce qui est de l’éternel débat sur Costa et MSC, je vais vous donner mon avis personnel. J’ai effectué 5 croisières sur Festival, 5 croisières sur MSC et 4 croisières sur Costa. Ma préférence va pour MSC, l’embarquement est plus rapide, les informations sont données de manière plus claires, il n’y a pas de haut-parleurs dans les cabines pour les informations données, ca permet de faire la sieste sans être dérangés, les repas sont bons (Costa était supérieur mais je trouve que la qualité à bien baissé), la carte de crédit est enregistrée directement au check-in, il n’y a pas besoin de faire la queue pour l’enregistrer comme sur Costa.
Voila, j’ai été une peu longue, j’espère que vous ne vous êtes pas encore endormi…
Nous voila rentré hier soir de notre croisière sur le MSC Splendida, je vais essayer de vous faire un compte rendu qui, je l’espère, pourra servir.
1er jour : Gênes
Nous partons de Suisse à 7h en voiture direction Gênes. Aucuns problèmes sur la route, à 11h nous arrivons au port, on dépose nos valises et laissons notre voiture au personnel du garage ponte dei mille EUR 80.-.
On arrive au check-in, passage très rapide, on enregistre notre carte de crédit, nos cartes MSC Club, on fait la photo et on nous donne les cartes pour le paiement à bord et l’ouverture de la cabine. A midi, nous entrons dans le bateau poser quelques affaire et allons manger au buffet Bora-Bora.
Dans l’après-midi nous visitons le bateau, on défait notre valise, nous participons à l’exercice de sauvetage et admirons le départ du bateau. A 18h45 allons manger. Nous étions au restaurant La Reggia, très beau. Nous sommes à table avec deux femmes françaises très sympathiques.
Repas du soir : Melon-jambon, escalopes de poulet, filet de perche en croute de citron et carottes, salade, lasagne, parfait aux deux chocolats.
Spectacle du soir, ventriloque en plusieurs langues, nous n’y allons pas, on l’avait déjà vu sur un autre bateau.
2ème jour : Naples
Petit-déjeuner au buffet. Nous mangerons toujours à l’extérieur du buffet sur le pont dans la zone acqua park, il y a des tables fumeurs. Dans cette zone également il y a une table avec des thermos de café, lait, eau chaude, du sucre, du thé.
Arrivée à Naples, nous sortons faire un tour dans la ville, pas très longtemps, c’est sale et pas tellement rassurant.
Le repas du soir : moules marinières, tomates mozarella, paupiettes farcies au parmesan avec sauce tomate, risotto au fromage, crème diplomate à la vanille avec fruits frais.
Nous allons au spectacle, très beau, danse et acrobatie.
3ème jour : Palerme
Petit-déjeuner au buffet avant de sortir à Palerme.
Nous avons prit le petit train à la sortie du port EUR 8. Le trajet passe par la vieille ville avec un arrêt à la cathédrale (un train chaque heure). Nous nous arrêtons à la cathédrale, la visitons ainsi que les alentours. Puis retour vers le port et promenade dans les rues près de celui-ci.
Ce soir là, il y avait le souper de Gala, apéritif (proseco et jus de fruits) offert dans les divers salons de 18 à 19h ensuite de 19h30 à 21h15 le commandant était présent au théatre pour faire une photo et pour la présentation de l’état majeur.
Repas du soir : rosbif sur salade et émulsion de balsamique, raviolis épinard, filet mignon de porc avec cotes de bettes, glace au kiwis, fromage (parmesan, tome, bleu) avec une tartelette à la gelée de citron et des raisins.
Le spectacle du soir avait pour thème échec et mat à la reine, danse, joli spectacle.
4ème jour : Journée en mer.
Alors là, j'ai pas tout compris, vers 6h30 nous sommes arrivé près du port de Tunis, le bateau pilote est venu jusqu'à nous et ensuite il est reparti et le Splendida aussi !
Petit-déjeuner et déjeuner au buffet.
J’ai été au spa faire un massage balinais de 1h, très bien, la majeur partie du personnel du spa est balinais, très sympathiques et professionnel. Un pur bonheur.
L’après-midi, une bonne sieste et nous avons bien profité du balcon de la cabine ainsi que du casino.
Le repas du soir : salade (salade verte, asperges, tomates, sauce au citron), risotto au fromage et asperges, paillard de bœuf et frites, poulet grillé et frites.
Le spectacle du soir avait pour thème l’Italie, nous n’y sommes pas allé, nous avons profité du casino.
5ème jour : Palma de Majorque
Petit-déjeuner au buffet.
Arrivée à Palma, nous prenons un taxi pour nous rendre à la cathédrale EUR 9.60, promenade dans les rues adjacentes, quelques achats de perles ensuite nous sommes allé nous promener le long de la mer et rentré au bateau en taxi EUR 5.50.
Ce soir là nous étions rentré trop tard pour le souper alors nous avons manger au buffet, ensuite soirée karaoké sur le pont de la piscine, très bruyant, nous sommes rentrés nous coucher.
6ème jour : Barcelone
Petit-déjeuner au buffet.
Arrivée à Barcelone, nous avons prit le bus MSC EUR 8.- qui nous amène au fond de la Rambla, près du monument Christophe Colomb. Ensuite, nous prenons le bus touristique ouvert, EUR 23.- nous faisons un tour de ville, nous n’irons pas à la Sagrada Familia, beaucoup trop de monde. Pour finir la visite, nous descendons la Rambla à pied, faisons un tour au marché couvert, buvons un sangria et retour au bateau avec le bus MSC.
Repas du soir : feuilleté au jambon et fromage avec un velouté de courge, pâtes aux champignons et lapins, salade avec mozarella de Bufala et tomates cerises, gambas grillée avec riz blanc aux petits-poids et carottes, tranches de filet de bœuf avec pomme-de-terre et endives grillées, fromage (parmesan, gogonzola, camenbert) petit tartelette à la gelée de muscat et raisins frais.
Spectacle de danse, sur le thème des peintres connus, très jolie prestation.
Ce soir à minuit, buffet à la cafeteria bora-bora, de magnifiques décorations de fruits et légumes, des plats très bien agencés, un véritable bonheur pour les yeux, comme nous avions déjà bien mangé au restaurant, nous n’avions pas faim pour le buffet.
Nous terminons la soirée au casino et au lit.
7ème jour : Marseille
Petit-déjeuner au buffet.
Dés la sortie du bateau, nous prenons le bus MSC qui nous amène près du vieux port de Marseille EUR 15.-, nous prenons le petit-train touristique EUR 8.- qui part du vieux port, longe la corniche d’où il y a une belle vue sur les diverses îles dont le château d’If, ensuite il monte vers notre dame de la garde, nous nous arrêtons pour la visiter et profiter de la vue. Le train passe environ toutes les dix minutes. Ensuite retour au vieux port et promenade le long du quai, un peu de shopping et retour au bateau.
Repas du soir : charcuterie italienne (jambon cru, salami, mortadella) avec de la tapenade, pâtes au tomates, oignons rouges et lardons, saltimboca avec jambon cru, purée de pomme-de-terre et cassoulet.
Nous n’irons pas au spectacle du soir, nous montons à notre cabine avec une bouteille de vin blanc, nous faisons nos valises et profitons de boire la bouteille sur le balcon pour la dernière fois.
8ème jour : Gênes
Petit-déjeuner au buffet ensuite nous descendons du bateau, retrouvons notre voiture et départ pour rentrer en Suisse, aucuns problèmes sur la route et à 14h nous sommes à la maison.
Parlons un peu du bateau : comme son nom l’indique, le navire est splendide. les bars sont très bien décorés, il y en a pour tous les goûts. Le restaurant La Reggia est beau, les tables ne sont pas trop rapprochées, la cafeteria est bien agencée, les différents buffets évitent la cohue, nous n’avons rencontré aucune file d’attente. La piscine couverte était très souvent pleine, la découverte sur le pont est agréable si il n’y a pas trop de monde. Pour un peu plus d’intimité, il y a une piscine à l’arrière du bateau qui est interdite aux enfants. Le spa est grand, la salle de fitness également. Le casino est beau, beaucoup de machines à sous et de tables de jeux. La salle de spectacle est très grande, les spectacles proposés sont de qualité.
Pour les repas :
Le buffet : pour le petit-déjeuner, il y a des fruits (8-9 variétés), des omelettes, des saucisses, des roestis, du bacon, des œufs brouillés, de la charcuterie, des céréales, du bircher, des croissants, du pain au chocolat, des muffins, des toasts, diverses sortes de pains, de la confiture, du miel, du beurre et j’en oublie certainement beaucoup. Le café et les jus de fruits sont servit à table par le personnel.
Pour le Déjeuner et le Diner, il y a tous les jours des hamburger, des pizzas, des saucisses. Sinon tous les jours il y a diverses sortes de pâtes, de viande, de poissons, de spécialités (couscous, paella, kebab…), du fromage, des fruits et des desserts. Le buffet est assez bien varié.
Concernant le restaurant, nous avons toujours mangé chaud. Les repas sont bons, les produits sont frais. Le premier service est à 18h45 et le second à 21h.
Il y a aussi la possibilité de prendre le petit-déjeuner en cabine (pain, croissant, beurre, confiture, miel, café, thé, jus de fruits, lait…) Sur nos autres croisière, nous l’avons prit régulièrement mais cette fois, comme nous nous levons assez tôt, nous avons préféré le prendre au buffet. Il est très agréable de le prendre sur le balcon tranquillement.
Pour les fumeurs (que nous sommes), il y a divers endroits pour fumer, un espace dans 2 bars à l’intérieur, au casino, sur le coté droit du bateau sur les ponts extérieurs ainsi que sur le coté droit de la piscine couverte (2 étages).
Pour ce qui est de l’éternel débat sur Costa et MSC, je vais vous donner mon avis personnel. J’ai effectué 5 croisières sur Festival, 5 croisières sur MSC et 4 croisières sur Costa. Ma préférence va pour MSC, l’embarquement est plus rapide, les informations sont données de manière plus claires, il n’y a pas de haut-parleurs dans les cabines pour les informations données, ca permet de faire la sieste sans être dérangés, les repas sont bons (Costa était supérieur mais je trouve que la qualité à bien baissé), la carte de crédit est enregistrée directement au check-in, il n’y a pas besoin de faire la queue pour l’enregistrer comme sur Costa.
Voila, j’ai été une peu longue, j’espère que vous ne vous êtes pas encore endormi…
Croisière "Odyssée mauresque" sur le Louis Majesty le 22 août English translation pending
Bonjour a vous tous
Nous sommes un jeune couple (37 ans) avec 2 enfants (13,9 ans) et nous partons le 22 aout sur le louis majesty. nous partons de Marseille et avons hates !!!!!!. Si vous avez des infos a nous donner se serais super. CIOA😉
Nous sommes un jeune couple (37 ans) avec 2 enfants (13,9 ans) et nous partons le 22 aout sur le louis majesty. nous partons de Marseille et avons hates !!!!!!. Si vous avez des infos a nous donner se serais super. CIOA😉
Croisière sur le MSC Musica le 18 janvier 2007? English translation pending
Qui part sur le 18 janvier 2007 sur le MSC MUsica?
Cela m'intéresse, sachez que nous descendons en voiture à Gènes depuis Genève.
A bientôt
Cela m'intéresse, sachez que nous descendons en voiture à Gènes depuis Genève.
A bientôt
Retour road trip de 11 jours en Floride (avril 2018) avec 2 adolescents English translation pending
Bonjour,
Après avoir profité des conseils de certains routards, voici mon retour concernant notre road trip en Floride du 08 au 19 avril. 2 adultes et deux enfants de 12 et 16 ans
Avion Lyon Orlando via Frankfort : 480 euros par personnes. Nickel avec Lufthansa!
Arrivée à l’aéroport d’Orlando on fait une première fois la queue pour fournir nos empreintes et photos, puis on refait la queue pour passer devant un agent qui ….reprend nos empreintes et photos, et nous pose quelques questions.
On file ensuite directement chercher notre véhicule réservation faite sur Alamo et avec la carte option crédit, nous avons pu enregistrer avant pour « sauter le comptoir ».
Là, c’est hyper simple, on choisit son véhicule dans la gamme , et on file.
Pour une intermédiaire avec conducteur supplémentaire, 288 euros les 11 jours
Nous prenons la route pour Titusville, ou nous arrivons fatigués vers 20 heures au motel Day inn. 66 euros avec le petit dej, 2 queens beds. Avons hyper bien dormi, demander une chambre éloignée de la route. Petit dej simple, pas de salé, mais il fait l’affaire.
Une piscine non testée, et accolé, un restaurant Hihop, non testé non plus.
Le lundi 9 avril : après le petit dej’ assez sommaire donc, on achète un pique-nique dans un supermarché à proximité, puis direction le Kennedy Space center
Billets achetés auparavant sur ceetiz, payé 158 euros pour 4 : nickel : aller les échanger aux guichets situés derrière les premiers guichets. 10 $ le parking
On commence par le tour en bus, puis faisons différents arrêts/visites assez intéressant : apollo, navette Atlantis, simulateur de décollage (moyen moyen…). Pas eu le temps de voir les films, ni de tout faire. Un peu gênés car aucune traduction en français, et pas encore habitués à l’accent US !!Vu nos premiers alligators. On déguste notre pique-nique, puis on file vers 15h vers Miami beach.
Hotel paradisio : Une grande chambre avec 2 lits, petit coin salon et cuisine. Pas de petits dej. Propre avec terrasse devant et derrière pour prendre les apéro et les repas, au calme, avec la végétation Hyper bien situés dans le quartier art déco, à 5 mns à pieds de la plage.: 140 euros la nuit.
Pour la voiture : Municipal parking 121 199 13th : 3 mns à pieds. 20$ par jour (ou 1$ de l’heure).
Nous dinons sur notre terrasse (attention, on se faisait une joie de siroter une bonne bière fraiche : pas de vente d’alcool après 20h dans les supermarchés !)
Mardi 10 : petit dej dans l’appart. Pour info il y a sur Miami beach 3 lignes de trolleys gratuits qui passent toutes les 20 mns environ, jusqu’à très tard le soir.
Nous partons à pieds vers la lincoln road (attention les magasins n’ouvrent que vers 11 h), puis on rejoint en trolley la pointe sud. On va se balader en bord de mer, vue sur le downtown super, sur la plage super aussi : une eau turquoise qui donne envie !! On remonte le quartier art déco à pieds sous la chaleur.
Repas, puis on reprend la voiture vers le downtown pour une balade en métro mover (gratuit, mais parking à 9$ les 1h20 et paf !). Nous avons fait la boucle jaune : super vue sur les buildings, on a adoré. On rentre ensuite à l’appart, puis direction la plage.
A peine entrés dans l’eau hyper tiède, super, qu’un orage arrive, drapeau rouge, et les life guard qui nous font sortir. Grrrr !!!
Apéro (eh, oui, la Bud achetée dés le matin, pas folle la guêpe) Diner à l’appart, puis on ressort à pieds + trolley pour la folle ambiance de Miami beach /quartier art déco…pas si folle que ça, mais à voir quand même !
Appart très calme et bonne literie, prêt de serviettes de plage.
Mercredi 11 : on se dit que l’on va aller admirer les peintures de winwood wall avant la descente sur les keys : on n’a pas trouvé (pas forcé non plus), et on a perdu 1 h dans les bouchons pour sortir de Miami !!! GRrrrrr On fait notre premier plein d’essence : on se fait plaisir !!! le plein pour 30 $ !!!! On tente en vain avec la CB à l’automat : en fait il faut aller payer avant en caisse !
Direction Key largo, et passant par Florida city : très long, plein de feux….
On arrive vers 12h30 : direction le supermarché Publix pour le pique-nique et on file pour 2h30 de Snorkelling au John Pennekamp Coral Reef State Park : 10$ d’entrée de parc, puis 120$ environ pour nous 4 pour l’activité. Possibilité de louer le matériel à pas cher.
Attention, le booking est long car il faut rentrer sur une tablette les noms+prénoms+ adresse+ coordonnées….de tous les participants : prévoir donc 10mns + 10 mns avant le départ. 6 excursions par jour. On nous met en alerte sur un vent fort, et la nécessité d’être bons nageurs. Que dalle : 3 vaguelettes au plus. Après les consignes débitées à une vitesse telle qu’on ne pige pas grand-chose, on part vers la barrière de corail, que nous atteignons en 30 mns.
On pourra rester 1h dans l’eau, à admirer un magnifique spectacle : coraux, poissons multicolores… on nous a lâché auprès de la fameuse statue immergée il y a 50 ans.
On a adoré. Attention, eau a peine tiède ! Au bout d’une heure, nous avions un peu froid.
Ensuite, nous poursuivons vers Key west : la route est dégagée et superbe, on a l’impression de flotter sur l’eau ! On arrive au Blue Marlin en fin de journée : hôtel hyper bien situé, belle piscine où l’on peut prendre les apéros ou son repas. 180 euros la nuit (quand même)
Grande chambre à 2 grands lits avec frigo et micro-ondes. Par contre, clim bruyante et literie hyper dure (on n’a plus 20 ans), mais vraiment très dure…..
jeudi 12 avril : petit dej au bord de la piscine : pas génial vu le prix, mais on s’attendait à pire ! pas de salé, et pain industriel pas terrible. On file à la borne du point le plus bas (pas de queue pour les photos !), puis balade dans KW. Super joli, avec ses maisons de bois colorées. Il fait hyper chaud. On achete de quoi pique-niquer…..on cherche encore où trouver des tomates : 2 supermarchés fait : et aucun rayons légumes…..
Achat de 4 tee-shirts souvenir à 5 $ pièce : tout n’est pas cher à KW !
Retour avec le trolley gratos, comme à Miami beach : chauffeurs hyper courtois !
Après une pause à barboter dans la piscine hyper agréable, on file à pieds au Fort Zacchari : 8 $. On aurait mieux fait d’y aller en voiture, car cela était un peu long quand même. Fort : visite expédiée, et la plage …et bien ….on l’a cherche encore (comme les tomates). Pas de sable…on se baigne quand même 10mns et là rebelote, l’orage arrive. On rentre à temps à l’hôtel, ou on dine (donc, vous l’aurez compris, sans tomates !). Le soir, le ciel se dégage et on file avec le trolley hyper pratique vers les docks.
Balade le long des ports, le long des bistrots avec la musique : hyper sympa dans le soir couchant. On aperçoit un Lamentin, puis on se balade pour admirer le coucher de soleil (avec un peu de nuages tout de même), vers mallory square. Super bonne ambiance avec des artistes. Idem sur Duval street. On rentre avec le trolley. Re nuit au Blue Marlin.
Attention, les prix déjà chers augmentent du vendredi au dimanche, donc prévoir KW en semaine.
Vendredi 13 avril : on quitte les keys, la route est toujours aussi belle.
Pas trop de temps de flâner, dommage, sinon on aurait bien piqué une tête au Bahia Honda state park, même s’il est en partie fermé.
On arrive vers 11 heures au Théâtre of the sea à islamodora. 130 € environ : coupon de réduction récupéré dans les prospectus de KW.
Spectacles qui s’enchaînent entre les lions de mer, perroquets dauphins. L’avantage est que le parc est petit, et donc que l’on voit les animaux de très près. Possibilité de nager avec les dauphins en supplément.
Avons testé le snack, très bien. Avons super bien aimé cette halte.
Ensuite : on file à l’entrée sud des everglades : entrée 25 $ (l’entrée est à 5 mns du centre visitor): on fera les 2 premiers trails gumbo lingot rail (bof) et le Anhinga trail : super : vu plein d’oiseau et d’alligators. Les 2 promenades sont courtes environ 20 mns la première et 45 mns en flânant la seconde. Très bien aménagé.
Enfin, direction notre hôtel Traverloge à Florida city . Prix hyper compétitif de 60 € chambre double avec petit dej. Motel avec piscine non testée. Avantage : on stationne la voiture devant la chambre …vieillotte (pas comme sur les photos).
Bref, une fois installés, on file dans les Outlet qui sont à 2 pas….et là….extase totale. On dévalise tout jusqu’aux 21 heures de la fermeture. Je conseille cet outlet par rapport à celui que nous ferons ultérieurement à Orlando, du fait qu’il est à taille humaine et que les remises sont supérieures.
Repas chez Denny’s, à deux pas de l’hôtel : ambiance US avec des serveuses hors d’âges : je ne sais pas à quelle âge est la retraite aux US, mais je crois qu’au final, nous n’avons pas à nous plaindre en France.
Retour à l’hôtel, par contre, on ne dormira rien, des jeunes gens ayant passé une partie de la soirée à picoler bruyamment sur des petites tables installées devant chaque ilot de chambre.
samedi 14 avril :
Ce matin, direction le nord des everglades pour un tour en air boat avec Buffalo tiger .
N’avions pas réservé : on a attendu ½ h : 100 € pour 4. Bouchons d’oreille fournis. Petits bateaux de 10/12 personnes maxi, du coup, le pilote a pu prendre de la vitesse, de beaux virages, foncer dans les herbes hautes. Génial. Avons vu plusieurs alligators, oiseaux, tortues… La balade dure environ 1 h . Par contre, arrêt sur une ile avec un semblant de village indien qui n’apporte rien.
Pas de temps de s’arrêter à Big Cypress : pas grave car des alligators, on en a vu plein.
On file vers Naples pour un snack sur le pier. Parking payant à 3 $ de l’heure environ. Le pier est coupé du fait de la tempête, mais il y a une super vue sur la baie avec une eau turquoise. Villas somptueuses vues à Naples. On aurait bien aimé rester un peu plus …
Direction ensuite le park des lovers keys : entrée 8 $ on se gare et on prend un petit train qui nous emmène sur la plage. Le dernier rentre au parking à 16h45, sinon, à pieds.
La plage est magique….mais toujours pas vu de dauphins. Trop de vent peut-être ??
On profite d’une eau tiède, les poissons surfent dans les vagues. Un mariage est célébré sur la plage, à l’Américaines, les femmes en belle robe bleue, et les hommes en smoking blanc.
On se décide à rentrer avec regret pour profiter un peu de l’hôtel. Erreur : on est samedi soir, et pour sortir de l’ile, on reste plus d’une heure dans les bouchons, faute à un feu tricolore au bout de fort Myers beach !!! Grrr !!!!
Arrêt courses chez publix (mon supermarché préféré), et direction le Homewood Suites By hilton – Chambre double run réservée pour 105 € la nuit.
Il s’agit d’une réservation « spéciale » : vous vous engagez contre un tarif de moitié prix environ à prendre dans les chambres restantes de l’hôtel, grande ou pas (j’avais auparavant obtenu la garantie d’avoir au moins 2 lits doubles). Appartement avec chambre et coin salon avec cuisine équipée. Ce sera le meilleur hôtel de tout notre séjour.
Profitons de la piscine et jacuzzi malgré des hordes d’enfants qui crient à travers tout l’hôtel, puis d’une bonne nuit sans avoir trop chaud grâce à une clim efficace et silencieuse !!
dimanche 15 avril : on savoure un petit dej génial, varié …là aussi le meilleur du séjour, puis direction Sanibel à 30 mns de route. On part pour une balade de 2 heures en Kayak à tarpon bay dans la mangrove : circuit ou il suffit de suivre les flèches bleues. 33 euros le double pour 2 heures .On a beaucoup aimé cette activité. Puis afin d’éviter les bouchons et les parkings hors de prix (5/6$ de l’heure à sanibel), on loue des vélos :chez Billy’s rental 12 $ pour 4 h avec vitesse . On fera une balade de 40 kms en tout. Avons fait l’erreur de partir vers captiva : piste cyclable longue, qui longe la route par terrible. Il fait chaud ! Arrivés sur la plage de Bowman's Beach : trop de vent pour se baigner et le soleil a disparu ! On revient vers le centre où sont les commerces (donc re la route bof !) . Arrêt pour manger dans une cafeteria qui s’avère bien sympa. On ne fera pas la route du JN Ding Darling Wdlife Refuge car j’ai lu qu’il n’y avait pas grand-chose à voir, et on a aperçu pas mal de choses avec le kayak. On sillonne à nouveau le centre par la piste cyclable avec les belles maisons, et arrêt près du phare ou l’on trouve quelques coquillages, toujours pas de dauphins….Je m’attendais à mieux ! L’orage arrive : pas le temps de poursuivre la promenade ni de nous baigner. On rentre à toute vitesse et finissons sous l’orage. Le loueur a fermé, on laisse les vélos . Je conseille donc de faire l’est de l’île en premier et de poursuivre ensuite vers l’ouest si vous en avez encore le temps et les forces. J’ai été déçue par l’ile car les pistes cyclables et route ne longent pas la mer : pour aller à la plage, il faut obligatoirement stationner. Je souhaitais faire une croisière pour voir les dauphins à captiva mais tout était complet 3 semaines avant notre départ : mais vu l’orage, je pense que cela aura été annulé. Pas été sur captiva non plus du coup. On rentre sous des trombes d’eau et des températures qui chutent d’un coup. On ne peut profiter de la piscine tout est trempé. Repas à dans notre cuisine/salon.
Lundi 16 avril : départ vers Sarasota pour profiter de la plage de Siesta Key que l’on m’avait recommandé. Et on a envie de se baigner mais pas de chance ne fois encore : l’orage a tellement rafraichi l’air qu’il fait à peine 19 degrés, vent froid de surcroit. On se gare : parking gratuit !!! on y crois pas !! On va tout de même se poser sur cette plage magnifique au sable blanc et fin. La plage est superbe avec ses cabanes colorées de life guard. Il fait plus chaud dans l’eau (à 22 degrés )que dans l’air , mais le vent tellement froid qui nous colle du sable partout nous dissuade de se baigner. Dommage. Ce sera mon principal regret du séjour : de n’avoir pu profiter des plages de Floride du fait des orages et du vent. On file ensuite vers Orlando hotel Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World. Courses en chemin . Hôtel : 1 grand chambre avec 2 lits doubles et coin salon et cuisine, qui donne sur le parking….on le trouve moins bien que l’autre. Dommage. Piscine pas assez chaude et bruyante car elle donne sur l’autoroute pas loin : rebof ! 80 € la nuit, donc pas trop cher non plus !!
mardi 17 avril : Youpi !! ce matin, ce sera Disney !!! On file de bonne heure au petit dej : pas mal mais sans plus. Mais il y a des gaufres Mickey !! Hormis cela : du monde, seulement 3 grilles pain car un est en panne, peu de sortes de pain… Moyen et de salé. Direction le Magic Kindom, puisque c’était le rêve de ma fille. On se trompe d’entrée avec la voiture, en se retrouvant devant le parc Epcot : je sors de la voiture pour aller demander à la guichetière du parking comment faire : là, je me fais hurler dessus !!! je dois remonter illico presto dans mon véhicule, car « it’is very dangerous » !! En même temps, j’étais vraiment sur le côté : ce n’est pas le périph non plus !! J’aurai retenu la leçon : c’est comme franchir une ligne jaune ou blanche lorsque l’on attend dans une file : aux US : ça ne se fait pas !!! On fini par trouver Magic Kindom. On se gare : on pense bien à prendre en photo le n° de la place de parking. On file dans un petit train qui nous emmène à l’entrée où on se dirige vers le bateau (il y a aussi un monorail, on le prendra au retour). Pas de queue aux billets car je les ai acheté en ligne et imprimé. A l’arrivée du bateau, on va vers d’autres guichets : on nous remet une carte fast pass. En ce qui concerne les fast pass : nous avions acheté les billets plusieurs jours avant : crée notre compte Mickey et fait notre résa gratuite de 3 fast pass pour les attractions : attention : une seule réservation par heure donc vous ne pourrez reprendre de fast pass avant le début d’aprem. Et une fois ces fass pass très pratiques utilisés, on ne peut en reprendre que pour une seule attraction à la fois, et le choix et les horaires sont plus que plus que restreints. On a apporté notre pique nique. Il y a un mode fou, alors que sur le calendrier prévisionnel, on était à 6/10 !! On zieute comme un peu la parade : il fait chaud, et les meilleurs places ont été prises bien avant votre arrivée pourtant 20 mns avant le début. On fera au max 40 mns de queue mais on trouve cela bien long quand même parfois. On restera jusqu’au début du feu d’artifice, et voyant là encore la foule, on se décide à regret de partir au bout de 8 mns car on se dit que sinon, on n’est pas rentrés !!! On rentre à l’hôtel avec le monorail + le petit train. On retrouve ouf notre voiture, on rentre à l’hôtel, et on y mange : cool la cuisine sur place !!
Mercredi 18 avril : direction après le petit dej toujours bof, vers les studios universal : 2 parcs dans la même journée : la, ça douille vraiment de chez vraiment : 700$ pour 4 !!! On se gare hyper facile, on regagne l’entrée des parcs par tapis roulant, et on file au début vers Universal Island qui ferme 2 heures plus tard que Universal Studios. On fait notre 1er attraction harry potter avec moins de 10 mns d’attente !! GENIAL en plus. Attention pour les sacs à dos : casiers obligatoires avant toutes ces attractions avec l’empreinte digitale qu’on vous prend à l’entrée sauf que parfois, ça merdouille et qu’il faut refaire 10 fois au moins ! ces casiers sont gratuits un certain temps : on a le temps de faire l’attraction en général je pense. L’application mobile est plus efficace qu’à Disney je trouve. Elle nous permet de nous diriger où il y a peu de queue. On fera au plus 30/40 mns de queue une seule fois, sinon, plutôt entre 5 et 20 mns. On a tout adoré, surtout ce qui est 3D. On laisse les roller coaster vertigineux pour les costauds ! On a pris le train qui relie les 2 parcs 4 fois en tout, car nous avions réservé en ligne 2 jours avant au restaurant Mythos : un bon rapport qualité prix pour un parc je pense. 16$ le burger frites, ce qui est correct : le cadre est sympa, bien que la clim un peu forte. Je trouve le personnel plus souriant dans le parc, et surtout j’apprécie surtout qu’il y ai moins de monde. On refera 2 fois notre première attraction Potter ! Cool, et on repart vers 19 h exténués mais satisfaits. Les grands comme les petits. Repas comme la vielle à l’hôtel. Jeudi 19 avril : c’est notre dernier jour. Nous avions prévu d’aller faire de la bouée dans les springs mais pas le courage. Du coup, on flemmarde, on fait les valises , eau de la piscine trop froide toujours …. On rens la chambre vers 11 h et on file refaire un Outlet : ce sera celui de vineland. On a beaucoup moins aimé que celui de Florida City :trop grand et moins de super bonnes affaires. On claque tout de même nos dollars, on mange dans un restau bof sur place. Ensuite, on repart vers 17 h pour faire le plein de la voiture, et rouler vers l’aéroport : un peu de monde sur la route mais on avait prévu large. Pour rendre la voiture, c’est ultra rapide : on se gare à la queue leu leu, et pendant que vous mettez vos bagages dehors en 2 mns, un gars regarde la jauge essence, vous fait signer un papier et hop, c’est fini. 3 mns montre en main ! Ensuite : retour avec Lufthansa. Ils ont accepté de prendre en soute le parasol acheté pour mon mari…pas utilisé : cela me faisait de la peine de le jeter ! Ils ont mis plus de 10 mns à l’emballer. On s’est dit qu’on ne le retrouverai jamais. Et bien si, il a suivi, même avec l’escale à Frankfort ! Par contre : ne fermez pas vos bagages : tous nos cadenas ou serrures ont été forcées !! Vol de nuit mouvementé avec des malades dans l’avions, mais ça, la compagnie n’y est pour rien.
Ce qu’on a aimé : les grosses voitures, l’ambiance US comme dans les films, la courtoisie des Américains, toutes les activités faites (avec un peu moins bien le début de la balade vélo), les outlets de Florida city, le prix de l’essence, le lait vanillé à mettre dans le café, les enfants vous diront les repas : avec pour seuls légumes la salade et les frites des burger !! les fruits frais découpés vendus en supermarchés, les sodas fluos pour les enfants et nous, la bud : trop bonne, les chewing-gum à la cannelle…. Moins aimé : déçue de n’avoir pu me baigner plus souvent, de la météo un peu fraiche dans le golfe du Mexique, des bouchons à Miami qui nous ont fait perdre un peu de temps surtout pour pas voir Winwood, des paysages par si terribles que ça et souvent le peu d’harmonie architecturale, et des maisons qui font que de la route on ne voit pas la côte, de la bière que j’ai pas pu acheter après 20 h et du manque de légumes, du dernier outlet , du monde à Magic Kindom, des parkings chers et entrées de state park toujours payantes (mais on le savait avant de partir ça !), des plages pas si terribles que ça non plus par rapport à celles variées qu’on a en France, de voir des gens très âgés au travail, de ne pas avoir vu de dauphin en milieu naturel, et pas trouvé les super beau coquillage sur sanibel. de pas trop comprendre les Américains du fait de nos lacunes en Anglais et de l’accent …. A refaire : en 11 nuits, je pense que j’ai réussi à équilibrer le trajet, pas trop de route d’affilée. Mais trop peu de temps pour flâner, le long des keys notamment. Cout total sans les Outlet : environ 5500 € soit 1375 par personne
Voilà pour mon retour : je suis dispo pour des questions si besoin.
dimanche 15 avril : on savoure un petit dej génial, varié …là aussi le meilleur du séjour, puis direction Sanibel à 30 mns de route. On part pour une balade de 2 heures en Kayak à tarpon bay dans la mangrove : circuit ou il suffit de suivre les flèches bleues. 33 euros le double pour 2 heures .On a beaucoup aimé cette activité. Puis afin d’éviter les bouchons et les parkings hors de prix (5/6$ de l’heure à sanibel), on loue des vélos :chez Billy’s rental 12 $ pour 4 h avec vitesse . On fera une balade de 40 kms en tout. Avons fait l’erreur de partir vers captiva : piste cyclable longue, qui longe la route par terrible. Il fait chaud ! Arrivés sur la plage de Bowman's Beach : trop de vent pour se baigner et le soleil a disparu ! On revient vers le centre où sont les commerces (donc re la route bof !) . Arrêt pour manger dans une cafeteria qui s’avère bien sympa. On ne fera pas la route du JN Ding Darling Wdlife Refuge car j’ai lu qu’il n’y avait pas grand-chose à voir, et on a aperçu pas mal de choses avec le kayak. On sillonne à nouveau le centre par la piste cyclable avec les belles maisons, et arrêt près du phare ou l’on trouve quelques coquillages, toujours pas de dauphins….Je m’attendais à mieux ! L’orage arrive : pas le temps de poursuivre la promenade ni de nous baigner. On rentre à toute vitesse et finissons sous l’orage. Le loueur a fermé, on laisse les vélos . Je conseille donc de faire l’est de l’île en premier et de poursuivre ensuite vers l’ouest si vous en avez encore le temps et les forces. J’ai été déçue par l’ile car les pistes cyclables et route ne longent pas la mer : pour aller à la plage, il faut obligatoirement stationner. Je souhaitais faire une croisière pour voir les dauphins à captiva mais tout était complet 3 semaines avant notre départ : mais vu l’orage, je pense que cela aura été annulé. Pas été sur captiva non plus du coup. On rentre sous des trombes d’eau et des températures qui chutent d’un coup. On ne peut profiter de la piscine tout est trempé. Repas à dans notre cuisine/salon.
Lundi 16 avril : départ vers Sarasota pour profiter de la plage de Siesta Key que l’on m’avait recommandé. Et on a envie de se baigner mais pas de chance ne fois encore : l’orage a tellement rafraichi l’air qu’il fait à peine 19 degrés, vent froid de surcroit. On se gare : parking gratuit !!! on y crois pas !! On va tout de même se poser sur cette plage magnifique au sable blanc et fin. La plage est superbe avec ses cabanes colorées de life guard. Il fait plus chaud dans l’eau (à 22 degrés )que dans l’air , mais le vent tellement froid qui nous colle du sable partout nous dissuade de se baigner. Dommage. Ce sera mon principal regret du séjour : de n’avoir pu profiter des plages de Floride du fait des orages et du vent. On file ensuite vers Orlando hotel Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World. Courses en chemin . Hôtel : 1 grand chambre avec 2 lits doubles et coin salon et cuisine, qui donne sur le parking….on le trouve moins bien que l’autre. Dommage. Piscine pas assez chaude et bruyante car elle donne sur l’autoroute pas loin : rebof ! 80 € la nuit, donc pas trop cher non plus !!
mardi 17 avril : Youpi !! ce matin, ce sera Disney !!! On file de bonne heure au petit dej : pas mal mais sans plus. Mais il y a des gaufres Mickey !! Hormis cela : du monde, seulement 3 grilles pain car un est en panne, peu de sortes de pain… Moyen et de salé. Direction le Magic Kindom, puisque c’était le rêve de ma fille. On se trompe d’entrée avec la voiture, en se retrouvant devant le parc Epcot : je sors de la voiture pour aller demander à la guichetière du parking comment faire : là, je me fais hurler dessus !!! je dois remonter illico presto dans mon véhicule, car « it’is very dangerous » !! En même temps, j’étais vraiment sur le côté : ce n’est pas le périph non plus !! J’aurai retenu la leçon : c’est comme franchir une ligne jaune ou blanche lorsque l’on attend dans une file : aux US : ça ne se fait pas !!! On fini par trouver Magic Kindom. On se gare : on pense bien à prendre en photo le n° de la place de parking. On file dans un petit train qui nous emmène à l’entrée où on se dirige vers le bateau (il y a aussi un monorail, on le prendra au retour). Pas de queue aux billets car je les ai acheté en ligne et imprimé. A l’arrivée du bateau, on va vers d’autres guichets : on nous remet une carte fast pass. En ce qui concerne les fast pass : nous avions acheté les billets plusieurs jours avant : crée notre compte Mickey et fait notre résa gratuite de 3 fast pass pour les attractions : attention : une seule réservation par heure donc vous ne pourrez reprendre de fast pass avant le début d’aprem. Et une fois ces fass pass très pratiques utilisés, on ne peut en reprendre que pour une seule attraction à la fois, et le choix et les horaires sont plus que plus que restreints. On a apporté notre pique nique. Il y a un mode fou, alors que sur le calendrier prévisionnel, on était à 6/10 !! On zieute comme un peu la parade : il fait chaud, et les meilleurs places ont été prises bien avant votre arrivée pourtant 20 mns avant le début. On fera au max 40 mns de queue mais on trouve cela bien long quand même parfois. On restera jusqu’au début du feu d’artifice, et voyant là encore la foule, on se décide à regret de partir au bout de 8 mns car on se dit que sinon, on n’est pas rentrés !!! On rentre à l’hôtel avec le monorail + le petit train. On retrouve ouf notre voiture, on rentre à l’hôtel, et on y mange : cool la cuisine sur place !!
Mercredi 18 avril : direction après le petit dej toujours bof, vers les studios universal : 2 parcs dans la même journée : la, ça douille vraiment de chez vraiment : 700$ pour 4 !!! On se gare hyper facile, on regagne l’entrée des parcs par tapis roulant, et on file au début vers Universal Island qui ferme 2 heures plus tard que Universal Studios. On fait notre 1er attraction harry potter avec moins de 10 mns d’attente !! GENIAL en plus. Attention pour les sacs à dos : casiers obligatoires avant toutes ces attractions avec l’empreinte digitale qu’on vous prend à l’entrée sauf que parfois, ça merdouille et qu’il faut refaire 10 fois au moins ! ces casiers sont gratuits un certain temps : on a le temps de faire l’attraction en général je pense. L’application mobile est plus efficace qu’à Disney je trouve. Elle nous permet de nous diriger où il y a peu de queue. On fera au plus 30/40 mns de queue une seule fois, sinon, plutôt entre 5 et 20 mns. On a tout adoré, surtout ce qui est 3D. On laisse les roller coaster vertigineux pour les costauds ! On a pris le train qui relie les 2 parcs 4 fois en tout, car nous avions réservé en ligne 2 jours avant au restaurant Mythos : un bon rapport qualité prix pour un parc je pense. 16$ le burger frites, ce qui est correct : le cadre est sympa, bien que la clim un peu forte. Je trouve le personnel plus souriant dans le parc, et surtout j’apprécie surtout qu’il y ai moins de monde. On refera 2 fois notre première attraction Potter ! Cool, et on repart vers 19 h exténués mais satisfaits. Les grands comme les petits. Repas comme la vielle à l’hôtel. Jeudi 19 avril : c’est notre dernier jour. Nous avions prévu d’aller faire de la bouée dans les springs mais pas le courage. Du coup, on flemmarde, on fait les valises , eau de la piscine trop froide toujours …. On rens la chambre vers 11 h et on file refaire un Outlet : ce sera celui de vineland. On a beaucoup moins aimé que celui de Florida City :trop grand et moins de super bonnes affaires. On claque tout de même nos dollars, on mange dans un restau bof sur place. Ensuite, on repart vers 17 h pour faire le plein de la voiture, et rouler vers l’aéroport : un peu de monde sur la route mais on avait prévu large. Pour rendre la voiture, c’est ultra rapide : on se gare à la queue leu leu, et pendant que vous mettez vos bagages dehors en 2 mns, un gars regarde la jauge essence, vous fait signer un papier et hop, c’est fini. 3 mns montre en main ! Ensuite : retour avec Lufthansa. Ils ont accepté de prendre en soute le parasol acheté pour mon mari…pas utilisé : cela me faisait de la peine de le jeter ! Ils ont mis plus de 10 mns à l’emballer. On s’est dit qu’on ne le retrouverai jamais. Et bien si, il a suivi, même avec l’escale à Frankfort ! Par contre : ne fermez pas vos bagages : tous nos cadenas ou serrures ont été forcées !! Vol de nuit mouvementé avec des malades dans l’avions, mais ça, la compagnie n’y est pour rien.
Ce qu’on a aimé : les grosses voitures, l’ambiance US comme dans les films, la courtoisie des Américains, toutes les activités faites (avec un peu moins bien le début de la balade vélo), les outlets de Florida city, le prix de l’essence, le lait vanillé à mettre dans le café, les enfants vous diront les repas : avec pour seuls légumes la salade et les frites des burger !! les fruits frais découpés vendus en supermarchés, les sodas fluos pour les enfants et nous, la bud : trop bonne, les chewing-gum à la cannelle…. Moins aimé : déçue de n’avoir pu me baigner plus souvent, de la météo un peu fraiche dans le golfe du Mexique, des bouchons à Miami qui nous ont fait perdre un peu de temps surtout pour pas voir Winwood, des paysages par si terribles que ça et souvent le peu d’harmonie architecturale, et des maisons qui font que de la route on ne voit pas la côte, de la bière que j’ai pas pu acheter après 20 h et du manque de légumes, du dernier outlet , du monde à Magic Kindom, des parkings chers et entrées de state park toujours payantes (mais on le savait avant de partir ça !), des plages pas si terribles que ça non plus par rapport à celles variées qu’on a en France, de voir des gens très âgés au travail, de ne pas avoir vu de dauphin en milieu naturel, et pas trouvé les super beau coquillage sur sanibel. de pas trop comprendre les Américains du fait de nos lacunes en Anglais et de l’accent …. A refaire : en 11 nuits, je pense que j’ai réussi à équilibrer le trajet, pas trop de route d’affilée. Mais trop peu de temps pour flâner, le long des keys notamment. Cout total sans les Outlet : environ 5500 € soit 1375 par personne
Voilà pour mon retour : je suis dispo pour des questions si besoin.
Retour croisière Armonia English translation pending
BONJOUR À TOUS.Nous rentre d, une croisière sur l, Armonia du 31.05 au 7.06 très beau temps navire aussi propre que les autres de laCie personnel souriant 1 tiers des passagers japonais 1 tiers de français.La carte est infréquentable du fait du manque de savoir vivre d, un très grand nombre de passagers .autrement la nourriture est variée et bien présentée.Alors avec nos 2 petits enfants de 9 et 7 ans deviendrait matin modo et soir normales 1 petit d'en en cabine mais moins riche..Le Restaurant la carte bistrot plus un feuillet volant.Rien à redire.La piscine et l, espace aquatique enfants ou ils en profitent un max.les excursions.trop.De monde aux cinq terre, et trop chaud.idem pour Pompei.
Donc une bonne balade de plus.Vivement la prochaine.Amitiés à tous.
Croisière MSC Splendida le 26 juillet au 02 août 2014 English translation pending
Bonjour a tous ! Je suis nouvelle sur ce site et je vais faire ma première croisière en juillet. J'aimerai avoir quelques conseilles pour les excursions : Gênes, Naples, Messine, Tunis et Barcelone car nous aimerions visité par nos propre moyens, sur les prix des bus, taxis...si quelqu'un a déjà fait cette croisière ? merci 🙂
Retour des fjords sur l'Atlantica English translation pending
la spectacle exterieur etait magnifique, les excursions bien organisees.
les repas tres convenables ainsi que les self-services matin et midi.
nous avions fais une croisiere msc sur le splendida en 2009 avec une cabine avec balcon:c'etait parfait.
par contre cette fois ci nous avons pris une suite panoramique.aucun interet , si peut etre un peu plus grande, vu la difference de prix nous aurions pu nous payer une bien meilleure bouteille de champagne, quand au club atlantica c'etait honnete mais vu la qualite de l'autre restaurant bof..seul avantage le calme.
cote commerciale photos beaucoup trop envahissantes , c'est tres desageable d'etre sans arret sous l'effet des photos.de plus elles etaient moches , conclusion on en a pas pris et je pense qu'il y a un gaspillage enorme (on a du etre pris dans la semaine au moins 8ou 10 fois )c'etait insuportable meme si on refuser , c'etait du forcing..
pour le bilan de fin de croisiere on a ete martele pendant 2 jours pour mettre exellent meme par l'hotesse française alors la c'est le bouquet final.
cette croisiere nous laisse un peu sceptique quand au prochaine à venir..
nous ne prendrons jamais plus de suite car nous avons eu l'impression d'un attrape nigaud sans retour ...
Croisière sur le MSC Splendida en février 2017 English translation pending
Croisière sur le MSC SPLENDIDA en février 2017

Départ de Marseille samedi 11 février 2017 a 17 hre Gênes dimanche 12 /02 de 8 à 18 hre Civitavecchia lundi 13/02 de 8 à 19 hre Palerme mardi 14/02 de 10 à 17 hre La Valette merc 15/02 de 10 à 18 hre en mer jeudi Barcelone vendredi 17/02 de 9 à 18 hre Marseille samedi 18 février 2017 à 8 hre
Comme a chacune de nos croisières, nous lançons cette discussion afin de partager toutes vos et nos infos sur les escales, pour les bons plans, comme aller d'un endroit a l'autre, etc... afin d'organiser au mieux cette croisière. Bonnes discussions a tous.

Départ de Marseille samedi 11 février 2017 a 17 hre Gênes dimanche 12 /02 de 8 à 18 hre Civitavecchia lundi 13/02 de 8 à 19 hre Palerme mardi 14/02 de 10 à 17 hre La Valette merc 15/02 de 10 à 18 hre en mer jeudi Barcelone vendredi 17/02 de 9 à 18 hre Marseille samedi 18 février 2017 à 8 hre
Comme a chacune de nos croisières, nous lançons cette discussion afin de partager toutes vos et nos infos sur les escales, pour les bons plans, comme aller d'un endroit a l'autre, etc... afin d'organiser au mieux cette croisière. Bonnes discussions a tous.
Choix entre deux croisières: Costa Magica ou MSC Melody? English translation pending
Bonjour,
je prépare actuellement une croisière pour le mois d'avril 2012 avec mon mari et mes deux enfants (4 et 6 ans, je dois donc partir pendant les vacances scolaires).
J'hésite entre deux croisières :
- la première sur le Costa Magica (Marseille - Livourne - Palerme - Mer - Le Pirée - Izmir - Rhodès - Mer - La Valette - Mer - Marseille)
- La seconde sur le MSC Melody (Gènes - Civitavecchia - Mer - Mer - Limassol - Haifa - Haifa - Mer - Katakolon - Mer - Gènes).
Je pars donc en famille, avec deux enfants en bas âge et nous prendrons une suite.
Connaissez-vous ces croisières ? Laquelle me conseillez-vous, notamment vis à vis des enfants mais aussi, bien sûr, de la compagnie, du bateau et des escales ?
Merci pour vos réponses,
Laura
je prépare actuellement une croisière pour le mois d'avril 2012 avec mon mari et mes deux enfants (4 et 6 ans, je dois donc partir pendant les vacances scolaires).
J'hésite entre deux croisières :
- la première sur le Costa Magica (Marseille - Livourne - Palerme - Mer - Le Pirée - Izmir - Rhodès - Mer - La Valette - Mer - Marseille)
- La seconde sur le MSC Melody (Gènes - Civitavecchia - Mer - Mer - Limassol - Haifa - Haifa - Mer - Katakolon - Mer - Gènes).
Je pars donc en famille, avec deux enfants en bas âge et nous prendrons une suite.
Connaissez-vous ces croisières ? Laquelle me conseillez-vous, notamment vis à vis des enfants mais aussi, bien sûr, de la compagnie, du bateau et des escales ?
Merci pour vos réponses,
Laura
Retour d'une croisière sur le MSC Poesia English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revenons d'une croisière sur le MSC Poesia (Gênes, Malaga, Cadix, Lisbonne, Gibraltar, Alicante, Barcelone) et je voulais commencer par remercier toutes les personnes qui avaient posté sur ce forum et qui nous ont permis de trouver une foule de renseignements pratiques et utiles. Je ne vais pas faire un CR en tant que tel car, il y a déjà tout sur le forum 😉.
Peut-être pour, à mon tour, rendre un petit service, je voudrais juste compléter certaines informations : Pour l'arrivée en voiture sur Gênes, attention aux tunnels car le signal GPS est perdu ! Pas inutile de bien anticiper ou d'avoir aussi un plan "papier" et un copilote. Une fois entrés dans le terminal, vous tomberez sur des embarquements pour tous les ferries de l'Afrique du Nord. C'est normal. Restez bien à gauche - direction la sortie - et au bout de 500m environ, vous verrez pleins de personnes en livrée rouge. C'est là ! Dans la cabine, mettez votre carte dans le lecteur. Cela vous évitera de vous demander pourquoi la lumière ne fonctionne pas et de chercher les panneaux "do not disturb".
Quelques impressions personnelles : Escales trop courtes par rapport au temps de navigation. Nous serons plus attentifs une prochaine fois, d'autant que cela est parfaitement connu avant de partir. Beaucoup plus de monde que lors d'une précédente croisière faite début décembre. Du coup, sur les ponts 13 et 14, l'impression d'être parfois dans un centre commercial un WE n'est pas des plus agréables. Mais là aussi, nous n'avions qu'à partir à une autre date 😉 Lisbonne est vraiment une ville magique ! Nous y retournerons. 4h à Barcelone est un "gag" ! Cela permet juste de faire descendre et remonter les espagnols. Nous adorons et connaissons bien cette ville, cela ne nous a donc pas dérangé. Mais quel dommage de la découvrir comme cela !
Si vous avez des questions, surtout n'hésitez pas !
Nous revenons d'une croisière sur le MSC Poesia (Gênes, Malaga, Cadix, Lisbonne, Gibraltar, Alicante, Barcelone) et je voulais commencer par remercier toutes les personnes qui avaient posté sur ce forum et qui nous ont permis de trouver une foule de renseignements pratiques et utiles. Je ne vais pas faire un CR en tant que tel car, il y a déjà tout sur le forum 😉.
Peut-être pour, à mon tour, rendre un petit service, je voudrais juste compléter certaines informations : Pour l'arrivée en voiture sur Gênes, attention aux tunnels car le signal GPS est perdu ! Pas inutile de bien anticiper ou d'avoir aussi un plan "papier" et un copilote. Une fois entrés dans le terminal, vous tomberez sur des embarquements pour tous les ferries de l'Afrique du Nord. C'est normal. Restez bien à gauche - direction la sortie - et au bout de 500m environ, vous verrez pleins de personnes en livrée rouge. C'est là ! Dans la cabine, mettez votre carte dans le lecteur. Cela vous évitera de vous demander pourquoi la lumière ne fonctionne pas et de chercher les panneaux "do not disturb".
Quelques impressions personnelles : Escales trop courtes par rapport au temps de navigation. Nous serons plus attentifs une prochaine fois, d'autant que cela est parfaitement connu avant de partir. Beaucoup plus de monde que lors d'une précédente croisière faite début décembre. Du coup, sur les ponts 13 et 14, l'impression d'être parfois dans un centre commercial un WE n'est pas des plus agréables. Mais là aussi, nous n'avions qu'à partir à une autre date 😉 Lisbonne est vraiment une ville magique ! Nous y retournerons. 4h à Barcelone est un "gag" ! Cela permet juste de faire descendre et remonter les espagnols. Nous adorons et connaissons bien cette ville, cela ne nous a donc pas dérangé. Mais quel dommage de la découvrir comme cela !
Si vous avez des questions, surtout n'hésitez pas !
Escales lors d'une croisière en Méditerranée sur le MSC Splendida au mois de mars English translation pending
Voilà, j'aborde ma troisière croisière à bord du SPLENDIDA, départ de Marseille dimanche prochain.
Les escales sont les suivantes :
2 Barcelone (Espagne) La capitale séculaire de la Catalogne vous émerveillera. Imprégnée par Gaudi Barcelone vous offre une ballade au Parc Güell, sur la Paseo Gracia, Visite de La Sagrada Familia...Vous préférez une découverte oenogastronomique sur les ramblas, savourez "las Tapas" dans les meilleurs restaurants de cette capitale. 07:00 14:00 3 Tunis (Tunisie) Visite de la Grande Mosquée surplombée par son spectaculaire minaret, achats locaux, poteries, tissus, découverte de Sidi Bou Said avec une dégustation du thé à la menthe de tradition, Les thermes d'Antonin, Carthage et ses fabuleuse mosaïques. De vraies richesses à découvrir. 14:30 19:30 4 Malte (République de Malte) 09:00 18:00 5 Messine (Sicile) 07:00 14:00 6 Civitavecchia / Rome (Italie) Fascinante, incomparable. Une ville en émulsion permanente. A voir : la cité du Vatican, Le Colisée, la fontaine de Trévi, la basilique St Pierre et le baldaquin de Bernini, l'obélisque transporté d'Egypte dédié à l'empereur Auguste. Bonnes chaussures conseillées; 08:00 19:00 7 Genes (Italie) Excursion en famille à l'aquarium de Gênes, ballade en amoureux à Portofino, découverte de l'art génois avec les plus beaux palais sur la Starda Nuova, shopping aux vieux entrepôts de coton, à vous de choisir, nous proposons vous disposez. 09:00 18:00
Je ne prendrais pas les excursions proposées et aimerais me "débrouiller" par moi même.
Si vous avez les renseignements pratiques du genre : location de voiture, taxi, bus, train, et quelles sont les visites à envisager, vu le laps de temps proposé, je suis preneuse......
Merci à tous
Corinne
2 Barcelone (Espagne) La capitale séculaire de la Catalogne vous émerveillera. Imprégnée par Gaudi Barcelone vous offre une ballade au Parc Güell, sur la Paseo Gracia, Visite de La Sagrada Familia...Vous préférez une découverte oenogastronomique sur les ramblas, savourez "las Tapas" dans les meilleurs restaurants de cette capitale. 07:00 14:00 3 Tunis (Tunisie) Visite de la Grande Mosquée surplombée par son spectaculaire minaret, achats locaux, poteries, tissus, découverte de Sidi Bou Said avec une dégustation du thé à la menthe de tradition, Les thermes d'Antonin, Carthage et ses fabuleuse mosaïques. De vraies richesses à découvrir. 14:30 19:30 4 Malte (République de Malte) 09:00 18:00 5 Messine (Sicile) 07:00 14:00 6 Civitavecchia / Rome (Italie) Fascinante, incomparable. Une ville en émulsion permanente. A voir : la cité du Vatican, Le Colisée, la fontaine de Trévi, la basilique St Pierre et le baldaquin de Bernini, l'obélisque transporté d'Egypte dédié à l'empereur Auguste. Bonnes chaussures conseillées; 08:00 19:00 7 Genes (Italie) Excursion en famille à l'aquarium de Gênes, ballade en amoureux à Portofino, découverte de l'art génois avec les plus beaux palais sur la Starda Nuova, shopping aux vieux entrepôts de coton, à vous de choisir, nous proposons vous disposez. 09:00 18:00
Je ne prendrais pas les excursions proposées et aimerais me "débrouiller" par moi même.
Si vous avez les renseignements pratiques du genre : location de voiture, taxi, bus, train, et quelles sont les visites à envisager, vu le laps de temps proposé, je suis preneuse......
Merci à tous
Corinne
Retour du Bavaro Princess English translation pending
Bonjour,
Me voici de retour du Bavaro Princess depuis ce matin.
En premier lieu, merci a Donde pour ses infos d'avant voyage.
L'hotel est principalement coupe en deux zones : une zone avec le restaurant principal, le lounge, la salle animation du soir, et une petite piscine une zone avec mer, piscine, et quelques autres restaurants entre les deux, un superbe jardin tropical et animalier
Nous etions cote restaurant principal : avantage : on va a pieds pour manger ou aux animations inconvenients : plus bruyant (on entend la sono) et plus loin de la piscine
De l'autre cote, on est proche de la piscine mais il faut aller au restaurant a pieds (8 minutes environ) ou en navette mais il y a du monde.
Quelques nouveautes : maintenant, pour aller dans les autres restaurants, il faut faire la queue pour reserver le matin. Nous sommes restes deux semaines. La premiere, il y avait un monde fou des 7h30 et faire la queue une heure etait penible. La seconde semaine, peu de monde, donc beaucoup mieux. Par rapport a ceux qui seraient venus il y a deux ans ou plus, il semble que la nourriture et le service se soient beaucoup degrade. C'est vrai que c'est assez moyen. Il faut parfois attendre un certain temps avant qu'on vous serve a boire ou un cafe le matin et c'est assez penible. Il m'est meme arrive de finir par aller moi meme me servir. Dernier point un peu sombre : l'animation est assez moyenne. Pour tous ces points, je dis moyen et pas mauvais ! en clair, pas digne d'un 5 etoiles. Un bar de la plage est remplace par un restaurant
Ceci dit, que ceux qui y vont pour la premiere fois ne soient pas craintifs : nous avons passe un sejour magnifique et souhaitons deja y retourner. D'abord l'emplacement : tout pres du restau. Aller a pieds a la piscine tous les jours ne m'a pas pese : une ballade sympa de qq minutes par jour dans un cadre magnifique n'est pas un effort insurmontable :-)
Nous avons apprecie la piscine mais il est parfois un peu difficile de trouver une place a l'ombre. Nous finissions nos journees par une viree au spa : sauna + jacuzzi ! Au niveau population, c'est tres international. Des francais, americains, canadiens, russes principalement mais on y rencontre toutes les nationalites.
Cote bar de la piscine, on trouve une population que je qualifie "d'amerique profonde". La biere est a volonte, alors ca picole dur, ca parle fort et ca rit fort. Mais il y a des coins plus calmes et tres biens.
Activites : nous avons fait l'ile de saona. Ca a bien change depuis deux ans mais c'est toujours aussi beau. Ma femme et ma fille ont fait la balade avec les requins : elles ont adore. Nos voisins ont fait la ballade en Quad, ils ont ete decus.
Voila, rapidement un premier retour.
En conclusion, je dirais : quelques points sont degrades et a ameliorer mais nous avons fait un tres beau sejour
Didier
L'hotel est principalement coupe en deux zones : une zone avec le restaurant principal, le lounge, la salle animation du soir, et une petite piscine une zone avec mer, piscine, et quelques autres restaurants entre les deux, un superbe jardin tropical et animalier
Nous etions cote restaurant principal : avantage : on va a pieds pour manger ou aux animations inconvenients : plus bruyant (on entend la sono) et plus loin de la piscine
De l'autre cote, on est proche de la piscine mais il faut aller au restaurant a pieds (8 minutes environ) ou en navette mais il y a du monde.
Quelques nouveautes : maintenant, pour aller dans les autres restaurants, il faut faire la queue pour reserver le matin. Nous sommes restes deux semaines. La premiere, il y avait un monde fou des 7h30 et faire la queue une heure etait penible. La seconde semaine, peu de monde, donc beaucoup mieux. Par rapport a ceux qui seraient venus il y a deux ans ou plus, il semble que la nourriture et le service se soient beaucoup degrade. C'est vrai que c'est assez moyen. Il faut parfois attendre un certain temps avant qu'on vous serve a boire ou un cafe le matin et c'est assez penible. Il m'est meme arrive de finir par aller moi meme me servir. Dernier point un peu sombre : l'animation est assez moyenne. Pour tous ces points, je dis moyen et pas mauvais ! en clair, pas digne d'un 5 etoiles. Un bar de la plage est remplace par un restaurant
Ceci dit, que ceux qui y vont pour la premiere fois ne soient pas craintifs : nous avons passe un sejour magnifique et souhaitons deja y retourner. D'abord l'emplacement : tout pres du restau. Aller a pieds a la piscine tous les jours ne m'a pas pese : une ballade sympa de qq minutes par jour dans un cadre magnifique n'est pas un effort insurmontable :-)
Nous avons apprecie la piscine mais il est parfois un peu difficile de trouver une place a l'ombre. Nous finissions nos journees par une viree au spa : sauna + jacuzzi ! Au niveau population, c'est tres international. Des francais, americains, canadiens, russes principalement mais on y rencontre toutes les nationalites.
Cote bar de la piscine, on trouve une population que je qualifie "d'amerique profonde". La biere est a volonte, alors ca picole dur, ca parle fort et ca rit fort. Mais il y a des coins plus calmes et tres biens.
Activites : nous avons fait l'ile de saona. Ca a bien change depuis deux ans mais c'est toujours aussi beau. Ma femme et ma fille ont fait la balade avec les requins : elles ont adore. Nos voisins ont fait la ballade en Quad, ils ont ete decus.
Voila, rapidement un premier retour.
En conclusion, je dirais : quelques points sont degrades et a ameliorer mais nous avons fait un tres beau sejour
Didier
Accès à la plage de Balos (Crète) avec un bébé de 9 mois? English translation pending
Bonjour,
Nous partons la semaine prochaine pour deux semaines en Crète avec notre fille de 9 mois
La plage de Balos est elle accessible en voiture avec un enfant de cet âge ? D'après ce que j'ai pu lire, une partie du trajet est assez mouvementée.
Merci d'avance
Nous partons la semaine prochaine pour deux semaines en Crète avec notre fille de 9 mois
La plage de Balos est elle accessible en voiture avec un enfant de cet âge ? D'après ce que j'ai pu lire, une partie du trajet est assez mouvementée.
Merci d'avance
Retour d'une croisière sur le MSC Poesia en avril 2012 English translation pending
De retour d'une croisière de huit jours sur le MSC Poesia en avril 2012 (Gênes-Malaga-Lisbonne-Casablanca-Barcelone), vous trouverez ci-dessous qq infos pratiques qui peuvent être utiles à certains. En effet, dans la mesure du possible, nous ne prenons pas les excursions des croisiéristes, pour organiser des visites à notre convenance à moindres coûts. Bateau Poesia : intérieur magnifique pour les yeux, salons animés et bruyants (ex : Zebra bar) ou calmes et reposants (ex : Pigalle lounge), discothèque panoramique agréable en mer, service à bord de bonne qualité (avec en général plus de considération pour les passagers de la part de l'encadrement qu'auparavant) ; restauration supérieure aux autres bateaux de la flotte MSC (notamment en terme de cuisson, de quantité et de qualité des produits, mais les menus sont les mêmes) ; spectacles courts mais d'un bon niveau (avec une directrice de croisière enfin "sobre") ; cafeteria souvent remplie (privilégier l'arrière pour des places libres et les buffets plus accessibles avec mise en place d'un plan et d'une signalétique plus visuel) ; cafet ouverte le soir pour ceux qui préfèrent ; fontaine à eau et café 24/24 à la cafet-grill (pratique avec des enfants notamment) ; embouteillage entre les deux services et les spectacles du soir dans les salons (notamment 20.00 - 20.30 peu de places assises disponibles)
Acheminements : ce sont les points négatifs de cette croisière ; nous avons été pris en charge à l'aéroport de Nice en laissant la voiture au P7 couvert réservé par web (95 € les huit jours) à 11.40 et sommes arrivés au terminal de Gênes à 17.15... En effet, en Italie le mardi après Pâques est le jour où les italiens rentrent chez eux du WE pascal. Trois heures de bouchons dans un car vétuste (qui a dû s’arrêter pour laisser le moteur refroidir et grimper les côtes à 3O km/h). Le bateau est donc parti avec une heure de retard du fait des trois cars français. Je pense que MSC aurait pu anticiper cela car un fort trafic était annoncé. De plus, nous n'avons pas apprécié, après être restés plus de cinq heures dans un car, de n'avoir aucune considération à l'arrivée sur le bateau (enregistrement bousculé, aucun rafraichissement, pas d'accompagnement aux cabines); La gestion de l'exceptionnel chez MSC ne semble vraiment pas adéquate. Pour le retour, il fallait libérer les cabines à 7.30 pour un départ prévu à 9.00 qui finalement a eu lieu à 9.40. Parquer deux heures avec nos sacs dans le théâtre bondé est loin d'être une partie de plaisir ...Malaga : bus local à la sortie du terminal (3.50 € A/R centre ville) très pratique, sinon 30 mn à pied, sympa aussi. Promenade sur le port rénové et dans les rues piétonnes commerçantes (beaux bâtiments, magasins nombreux, cathédrale, château). Le plan distribué dans le terminal suffit au repérage sur place. Plage à proximité du bateau si besoin. Circuit en 3.30 h.
Lisbonne : le bateau remonte le Tage (rester sur le pont absolument car c'est la plus belle vue de Lisbonne) et accoste 500 mètres après la place du commerce. A la sortie, station de métro pour acheter un pass journée (tt transports en commun) à 5.5O € (on vous donne aussi le plan). Puis direction place du commerce pour prendre tram 15E direction ALGES en 30 mn arrêt à mosteiro jeronimos (tour Belem, monastère, monument découvertes). Retour même ligne direction PC FIGUEIRA. Ensuite marcher vers MARTIM MONIZ (5 mn) pour prendre tram 28E direction CAMPO OURIQUE qui fait une boucle en 20 mn dans le vieux quartier populaire (prendre au départ sinon car bondé). Puis descendre quand retour dans les rues piétonnes et aller jusqu'à l'ascenseur santa justa du type Eiffel pour la vue, accessible avec le pass (pas fait car trop d'attente pour nous). Le retour au bateau peut se faire par bus en longeant le Tage (de mémoire, il y en a quatre différents). Circuit en 4.30 h.
Casablanca : nous connaissions déjà et nous nous sommes contentés d'aller à la vieille médina à la sortie du port (taxi 5 euros pour trois) pour faire les souks (artisanat et contrefaçon) qui n'ouvrent que vers 10.30. N'hésitez pas à négocier, à comparer, à partir et à revenir si besoin. C'est la coutume. Pas de soucis avec le français et les euros (1 € = 11 dir). La sortie peut se faire à pied sans problème (30 mn minimum). Circuit en 3.00 h.
Barcelone : nous connaissions déjà et nous avons choisi de faire le park Guell. Le bus local est à la sortie du terminal (3.50 € A/R statue Colomb), puis prendre le métro à Drassannes Ligne 3 direction TRINITAD NOVA (carnet de 10 tickets est à 9.25 € au distributeur automatique sinon 2 € à l'unité) et descendre à LESSEPS, ensuite il faut marcher 500 mètres pour l'entrée du parc. Nous avons visité la partie basse du parc avec les constructions de Gaudi en 30 mn. Retour par la même ligne direction ZONA UNIVERSITARIA arret PL CATALUNYA. Descendre la rambla (avec un plan car beaucoup de bâtiments à voir) et promenade sur le port rénové. Circuit en 3.30 h.
Pour ceux qui souhaitent avoir plus de renseignements, j'essayerai de répondre au mieux à vos questions.
Bons préparatifs, cordialement.
Croisière de Noël sur le Costa Deliziosa le 21 décembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Qqn part sur cette croisière? Ce sera notre deuxième croisière, la première était sur le MSC Splendida à noël 2009 à 4 en famille. Nous avons vraiment appréciés cette croisière, c'était super et le bateau très très classe. Cette fois, c'est chez Costa que nous nous sommes tournés pour des raisons de dates. Nous voyagerons à nouveau en famille, 4 couples et une personne seule. (5 cabines doubles samsara pont 8 !) Qui peut me donner quelques détails sur ces cabines....(8249, 8251...etc...) N'est-ce pas trop gênant de se trouver au pont 8 à cet endroit? (sous la piscine je crois...) Qu'en est-il des réservations restaurants normal et samsara ? faut-il les faire avant de partir ou directement à bord? des conseils? Toutes les infos seront bonnes à prendre pour moi... ;-) je ne suis pas un habitué. Merci d'avance et à bientôt pour ceux qui ferons la même croisière... David
Qqn part sur cette croisière? Ce sera notre deuxième croisière, la première était sur le MSC Splendida à noël 2009 à 4 en famille. Nous avons vraiment appréciés cette croisière, c'était super et le bateau très très classe. Cette fois, c'est chez Costa que nous nous sommes tournés pour des raisons de dates. Nous voyagerons à nouveau en famille, 4 couples et une personne seule. (5 cabines doubles samsara pont 8 !) Qui peut me donner quelques détails sur ces cabines....(8249, 8251...etc...) N'est-ce pas trop gênant de se trouver au pont 8 à cet endroit? (sous la piscine je crois...) Qu'en est-il des réservations restaurants normal et samsara ? faut-il les faire avant de partir ou directement à bord? des conseils? Toutes les infos seront bonnes à prendre pour moi... ;-) je ne suis pas un habitué. Merci d'avance et à bientôt pour ceux qui ferons la même croisière... David
Tour d'Italie 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un jeune couple (24ans chacun) et nous avons décidé de faire chaque année pour nos vacances le tour d'un pays, l'année dernière nous avons fait le tour de France, cette année nous avons choisi l'Italie comme destination.
Nombres de jours: 14 Destinations: Une dizaine de villes, 2 parcs d'attractions et 1 magasin d'usine Logements: 11 hôtels et une agriturismo (Maison d’hôte) Vous trouverez pour chaque hôtel nos commentaires. Véhicule: Fiat Panda 2011 (Location Super U)
Notre circuit du 04 au 17 août 2012
Généralité Notre séjour c'est très bien passé, nous avons apprécié les monuments de la plupart des villes que nous avons visités, il faisait chaud très chaud même, nous avons eu de la chance certainement car aucun bouchon sur les autoroutes italiennes, le prix de l'essence est en moyenne 20cts plus cher qu'en France (entre 1,76€ et 2,02€ / litres pour le sans plomb), sur la route il ne faut pas avoir peur et s'imposer, les italiens sont assez "dangereux" sur la route, les feux ne sont pas respectés, encore moins les priorités à droite, excès de vitesse en tout genre, ... et la 2ème langue nationale est le klaxon ^^ (Bien évidemment nous ne critiquons pas mais c'est quelque chose qui nous a marqué).
Jour 1 - Lac de Côme Départ à 5h du matin, nous habitons en Alsace, nous sommes passé par la Suisse (plus rapide) arrivé à Como à 10h20 (40min de bouchon à l'entrée du tunnel du Gotthard), nous avons longé le lac pour arriver 1h35 plus tard à Bellagio, ce que nous ne conseillons pas trop, la route est vraiment très sinueuse et étroite, avec le recul nous aurions pris le ferry à Menaggio pour Bellagio (10,90€ pour une voiture comprise entre 3,5 et 4,5m) ce qui permet de gagner 1h au planning. Arriver à Bellagio nous avons pris le pass libre circulation entre 6 villes (Lenno - Tremezzo - Cadenabbia - Bellagio - Menaggio - Varenna) pour 15€/personnes.
Attention les parkings sont vite pleins et prévoir de la monnaie car les horodateurs n’acceptent pas la CB et pas de chance l'appareil pour la monnaie ne fonctionnait pas.
Menaggio Nous avons pris le petit train qui va jusqu'à Lenno (sans plus, aucune explication) et promenade le bord du lac.

Varenna Balade dans les ruelles assez sympathique.
Bellagio Idem que Varenna, les rues sont étroites avec pas mal de marche.
Hébergement - Hôtel Best Western Master à Brescia (74€/nuit) 112 km, 1h40 de route.
Notre commentaire sur l'hotel (Voir "anonyme, couple jeune, le 18 aout".): http://www.booking.com/hotel/it/bestwesternhotelmaster.fr.html?tab=4&aid=301664&rid=799230878&label=review_am
Jour 2 - Parc Gardaland à Castelnuovo del Garda
Prix de l'entrée : 29,50€ / personne (Réservé via internet) Parc ouvert de 10 à 23h.
C'est un parc agréable avec de beaux décors, à l'entrée du parc la mascotte chante l'hymne nationale de l'Italie. L'attente est correcte : 1 min pour le Raptor car nous nous sommes directement dirigés vers celui-ci, 30 min pour le Blue Tornado en revanche 1h pour le Mammut.
Le Raptor: Très bien mais un peu court. Blue Tornado, Mammut, Magic Mountain: Bien Fuga da Atlantide: beaucoup d'attente pour deux descentes qui ne mouillent pas trop.
Le parking coûte 5€. Les toilettes sont très propres. Nous n'avons pas mangé dans le parc donc nous ne pouvons pas juger du repas.
Hébergement - Hotel Vergilius à Creazzo (54€ / nuit) 69 km, 50 min de route.
C'est un hôtel design, chambre spacieuse, piscine, bar. Le petit déjeuner est copieux et très bon.
Suite à venir tout de suite, merci de ne pas commenter avant la fin de notre post.
Nous sommes un jeune couple (24ans chacun) et nous avons décidé de faire chaque année pour nos vacances le tour d'un pays, l'année dernière nous avons fait le tour de France, cette année nous avons choisi l'Italie comme destination.
Nombres de jours: 14 Destinations: Une dizaine de villes, 2 parcs d'attractions et 1 magasin d'usine Logements: 11 hôtels et une agriturismo (Maison d’hôte) Vous trouverez pour chaque hôtel nos commentaires. Véhicule: Fiat Panda 2011 (Location Super U)
Notre circuit du 04 au 17 août 2012

Généralité Notre séjour c'est très bien passé, nous avons apprécié les monuments de la plupart des villes que nous avons visités, il faisait chaud très chaud même, nous avons eu de la chance certainement car aucun bouchon sur les autoroutes italiennes, le prix de l'essence est en moyenne 20cts plus cher qu'en France (entre 1,76€ et 2,02€ / litres pour le sans plomb), sur la route il ne faut pas avoir peur et s'imposer, les italiens sont assez "dangereux" sur la route, les feux ne sont pas respectés, encore moins les priorités à droite, excès de vitesse en tout genre, ... et la 2ème langue nationale est le klaxon ^^ (Bien évidemment nous ne critiquons pas mais c'est quelque chose qui nous a marqué).
Jour 1 - Lac de Côme Départ à 5h du matin, nous habitons en Alsace, nous sommes passé par la Suisse (plus rapide) arrivé à Como à 10h20 (40min de bouchon à l'entrée du tunnel du Gotthard), nous avons longé le lac pour arriver 1h35 plus tard à Bellagio, ce que nous ne conseillons pas trop, la route est vraiment très sinueuse et étroite, avec le recul nous aurions pris le ferry à Menaggio pour Bellagio (10,90€ pour une voiture comprise entre 3,5 et 4,5m) ce qui permet de gagner 1h au planning. Arriver à Bellagio nous avons pris le pass libre circulation entre 6 villes (Lenno - Tremezzo - Cadenabbia - Bellagio - Menaggio - Varenna) pour 15€/personnes.
Attention les parkings sont vite pleins et prévoir de la monnaie car les horodateurs n’acceptent pas la CB et pas de chance l'appareil pour la monnaie ne fonctionnait pas.
Menaggio Nous avons pris le petit train qui va jusqu'à Lenno (sans plus, aucune explication) et promenade le bord du lac.

Varenna Balade dans les ruelles assez sympathique.

Bellagio Idem que Varenna, les rues sont étroites avec pas mal de marche.

Hébergement - Hôtel Best Western Master à Brescia (74€/nuit) 112 km, 1h40 de route.

Notre commentaire sur l'hotel (Voir "anonyme, couple jeune, le 18 aout".): http://www.booking.com/hotel/it/bestwesternhotelmaster.fr.html?tab=4&aid=301664&rid=799230878&label=review_am
Jour 2 - Parc Gardaland à Castelnuovo del Garda
Prix de l'entrée : 29,50€ / personne (Réservé via internet) Parc ouvert de 10 à 23h.
C'est un parc agréable avec de beaux décors, à l'entrée du parc la mascotte chante l'hymne nationale de l'Italie. L'attente est correcte : 1 min pour le Raptor car nous nous sommes directement dirigés vers celui-ci, 30 min pour le Blue Tornado en revanche 1h pour le Mammut.
Le Raptor: Très bien mais un peu court. Blue Tornado, Mammut, Magic Mountain: Bien Fuga da Atlantide: beaucoup d'attente pour deux descentes qui ne mouillent pas trop.
Le parking coûte 5€. Les toilettes sont très propres. Nous n'avons pas mangé dans le parc donc nous ne pouvons pas juger du repas.
Hébergement - Hotel Vergilius à Creazzo (54€ / nuit) 69 km, 50 min de route.
C'est un hôtel design, chambre spacieuse, piscine, bar. Le petit déjeuner est copieux et très bon.Suite à venir tout de suite, merci de ne pas commenter avant la fin de notre post.
Compte rendu d'une croisière en Méditerranée sur le Costa Magica English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà rentrés d'une croisière en Méditerranée (Marseille, Savone, Rome, Naples, Palma, Valence, Marseille) sur le Costa Magica et je vais essayer de faire un CR mais ce sera lent car je manque de temps pour le rédiger.
Départ le 10 novembre à 7h du matin de Nemours (77) direction Marseille. Gris, brouillard, bruine jusqu'à Montelimar et enfin le soleil et les couleurs du Sud apparaissent. Nous avons eu une chance incroyable car nous n'avons pas vu un nuage de la semaine sauf à Palma (30 mn de pluie mais avec 23° c'est supportable) et compte tenu de la semaine d'avant et de ce qui tombe en ce moment...
Arrivée à 14h30 au port de Marseille après 1h de pause déjeuner sur l'autoroute. Pour info, les coordonnées GPS correspondant à l’entrée de la porte 4 de la gare maritime sont : N : 43.33994 degrés et E : 5.34756 degrés. Elles sont justes et c'est vraiment simple d'y arriver puis de trouver le parking. Je vous confirme également le prix de 13€ par jour pour le parking, soit 91€ pour 7 jours. Sur le parking, il y a des chariots. Nous mettons notre tonne de bagages dessus et direction l'embarquement à 200m. Compte tenu de l'heure (et surement aussi de la saison), il n'y a personne. Les étiquettes sont déjà sur les bagages. Nous les déposons sur le tapis roulant. Cela va tellement vite que personne ne nous donne de numéro ni ne nous fait remplir le questionnaire de santé. Nous passons à l'étage. Personne non plus au guichet sauf 4 hôtesses Costa. Nous avons l'embarras du choix. On nous demande le questionnaire de santé et comme nous ne l'avons pas rempli, on nous en fournit 2 et les stylos avec. 2mn après nous avons notre carte et toujours pas de numéro. Pas de problème : "vous n'avez pas de numéro, donc vous embarquez tout de suite" ! Le rêve. A 14h50 nous sommes dans notre cabine sur le Costa Magica que nous connaissons déjà pour avoir fait notre 1ère croisière dessus en décembre de l'année dernière. Moralité : partir en cette saison et arriver avant l'heure officielle d'embarquement, c'est cool !
Nous enregistrons nos cartes bancaires sur les points prévus à cet effet (3 au pont 3, faire glisser la carte bancaire comme la carte Costa et ne pas essayer de l'insérer, cela ne passe pas souvent et pour nous jamais) puis nous ressortons faire un tour sur le port où il y a deux autres bateaux de croisière. Puis retour au buffet, un petit verre de blanc et retour à la cabine pour vider les valises qui sont déjà en cabine. Nous sommes au 2ème service, nous avons donc le temps de nous détendre, d'aller profiter des derniers rayons de soleil sur le pont, de suivre le départ du port puis d'aller boire un coktail dans le grand bar où les 2 orchestres qui se relayent sont bons.
A suivre....
Nous voilà rentrés d'une croisière en Méditerranée (Marseille, Savone, Rome, Naples, Palma, Valence, Marseille) sur le Costa Magica et je vais essayer de faire un CR mais ce sera lent car je manque de temps pour le rédiger.
Départ le 10 novembre à 7h du matin de Nemours (77) direction Marseille. Gris, brouillard, bruine jusqu'à Montelimar et enfin le soleil et les couleurs du Sud apparaissent. Nous avons eu une chance incroyable car nous n'avons pas vu un nuage de la semaine sauf à Palma (30 mn de pluie mais avec 23° c'est supportable) et compte tenu de la semaine d'avant et de ce qui tombe en ce moment...
Arrivée à 14h30 au port de Marseille après 1h de pause déjeuner sur l'autoroute. Pour info, les coordonnées GPS correspondant à l’entrée de la porte 4 de la gare maritime sont : N : 43.33994 degrés et E : 5.34756 degrés. Elles sont justes et c'est vraiment simple d'y arriver puis de trouver le parking. Je vous confirme également le prix de 13€ par jour pour le parking, soit 91€ pour 7 jours. Sur le parking, il y a des chariots. Nous mettons notre tonne de bagages dessus et direction l'embarquement à 200m. Compte tenu de l'heure (et surement aussi de la saison), il n'y a personne. Les étiquettes sont déjà sur les bagages. Nous les déposons sur le tapis roulant. Cela va tellement vite que personne ne nous donne de numéro ni ne nous fait remplir le questionnaire de santé. Nous passons à l'étage. Personne non plus au guichet sauf 4 hôtesses Costa. Nous avons l'embarras du choix. On nous demande le questionnaire de santé et comme nous ne l'avons pas rempli, on nous en fournit 2 et les stylos avec. 2mn après nous avons notre carte et toujours pas de numéro. Pas de problème : "vous n'avez pas de numéro, donc vous embarquez tout de suite" ! Le rêve. A 14h50 nous sommes dans notre cabine sur le Costa Magica que nous connaissons déjà pour avoir fait notre 1ère croisière dessus en décembre de l'année dernière. Moralité : partir en cette saison et arriver avant l'heure officielle d'embarquement, c'est cool !
Nous enregistrons nos cartes bancaires sur les points prévus à cet effet (3 au pont 3, faire glisser la carte bancaire comme la carte Costa et ne pas essayer de l'insérer, cela ne passe pas souvent et pour nous jamais) puis nous ressortons faire un tour sur le port où il y a deux autres bateaux de croisière. Puis retour au buffet, un petit verre de blanc et retour à la cabine pour vider les valises qui sont déjà en cabine. Nous sommes au 2ème service, nous avons donc le temps de nous détendre, d'aller profiter des derniers rayons de soleil sur le pont, de suivre le départ du port puis d'aller boire un coktail dans le grand bar où les 2 orchestres qui se relayent sont bons.
A suivre....
Croisière "Odyssée mauresque" sur l'Orient Queen le 3 juillet 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir pour notre première croisière le 03 juillet 2011 pour l'odysée mauresque sur l'orient queen. J'ai fait quelques recherches sur le net mais je commence à avoir un peut peur 😕, car j'ai vu quelques vidéos et commentaires qui ne me rassure pas du tout !!! est ce que quelqu'un à déjà fait cette croisière cette année et peut me donner ses impressions
Merci à tous
Nous allons partir pour notre première croisière le 03 juillet 2011 pour l'odysée mauresque sur l'orient queen. J'ai fait quelques recherches sur le net mais je commence à avoir un peut peur 😕, car j'ai vu quelques vidéos et commentaires qui ne me rassure pas du tout !!! est ce que quelqu'un à déjà fait cette croisière cette année et peut me donner ses impressions
Merci à tous