Results for "Ilha+Grande+|+101+>+126"
904 results found.
Passer trois semaines dans le nord du Mozambique? English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'un voyage en Afrique Australe nous pensons passer quelques temps au Mozambique (environ 3 semaines). Nous arrivons depuis le Malawi et nous ressortons du pays au sud près de Maputo. La grande question est de savoir si nous faisons un crocher par le Mozambique du Nord (Ile du Mozambique, Nampula) ou si nous descendons directement vers Beira.
Ce qui rentre en compte et les points ou nous avons besoin d'aide:
1) Les routes: sachant que leur état n'est pas au top, est ce que ca vaut la peine de se faire 2-3 jours de voyages, 600km pour aller voir l'ile du Mozambique et ses environs ainsi que Nampula.
2) La langue: Selon beaucoup de personne plus on va au nord plus on a besoin du portugais voir du zwalhi pour communiquer. On parle anglais, baragouine espagnole mais pas un mots de portugais...
3) Il y a t il possibilité de faire de petits trajet en Beira et Inhabane histoire de vraiment découvrir la vie "local" et pas seulement les coins les plus touristiques, ou ca reste compliqué en dehors des grand axe des bus longues distance?
En résumé la question que l'on se pose c'est:
Descente "tout droit" depuis le Malawi en faisant Beira-Inhabane-Maputo ou crochet par Nampula avant cela?
Merci de votre aide
Dans le cadre d'un voyage en Afrique Australe nous pensons passer quelques temps au Mozambique (environ 3 semaines). Nous arrivons depuis le Malawi et nous ressortons du pays au sud près de Maputo. La grande question est de savoir si nous faisons un crocher par le Mozambique du Nord (Ile du Mozambique, Nampula) ou si nous descendons directement vers Beira.
Ce qui rentre en compte et les points ou nous avons besoin d'aide:
1) Les routes: sachant que leur état n'est pas au top, est ce que ca vaut la peine de se faire 2-3 jours de voyages, 600km pour aller voir l'ile du Mozambique et ses environs ainsi que Nampula.
2) La langue: Selon beaucoup de personne plus on va au nord plus on a besoin du portugais voir du zwalhi pour communiquer. On parle anglais, baragouine espagnole mais pas un mots de portugais...
3) Il y a t il possibilité de faire de petits trajet en Beira et Inhabane histoire de vraiment découvrir la vie "local" et pas seulement les coins les plus touristiques, ou ca reste compliqué en dehors des grand axe des bus longues distance?
En résumé la question que l'on se pose c'est:
Descente "tout droit" depuis le Malawi en faisant Beira-Inhabane-Maputo ou crochet par Nampula avant cela?
Merci de votre aide
Retour du Brésil après deux mois English translation pending
Nous voilà de retour après 2 mois passés au Brésil, plein d'images en tête, de nombreux contacts avec les brésiliens et les backpackers de tout horizon..Le Brésil est à l'image de sa superficie, plein de contrastes, des paysages superbes, un peuple accueillant, un carnaval sompteux à rio mais il ya aussi l'envers du décor avec une grande misère sociale où trop d'enfants dorment à même les trottoirs....
Bon les points forts de notre voyage, furent RIo, San luis et le parc lencois maranhenses, le delta de parnaiba, olinda, salvador de bahia, le parc chapada diamantina, ouro preto, le pantanal; les chutes d'iguaçu (en ce moment superbes), morretes, ilha do mel et les petites villages de ilha santa catarina (florianopolis)..
Au niveau transport, les lignes de bus sont très confortables et ponctuelles..n'hésitez pas pour les grds parcours à voir dans les agences de voyages leur tarifs par avion, nous avons fait salvador rio pour seulement 159 reals mais de nuit...(payer cash)
Au niveau nourriture, pas de souci, il y a de tout, bien cuisiné (u peu lourd qd même) mais les parts sont pantagruéliques, demandez 1 part pour 2..
A u niveau sécurité, nous n'avons pas eu de problème il suffit de s'habiller simplement comme les brésiliens et se balader avec les affairesdans un sac plastique une fois les sac à dos laissés à la pousada...
Ah dernière chose, n'hésitez pas à aller voir d'autres pousadas que celles citées dans le LP ou GDR, car ils ont tendance à augmenter sacrément leur prix, nos adresses préférées furent en dehors des guides....
Bon voyage à tous ....
Je terminerai en remerciant Jean marc et ericos pour préparer le voyage, ericos tu avais raison pour le pantanal, ce fut super, car nous avons rencontré des chypriotes qui ont fait une excursion de 3 jpours en amazonie et furent très déçus de n'avoir pratiquement rien vu et ce pour un prix relativment cher...
Je terminerai en remerciant Jean marc et ericos pour préparer le voyage, ericos tu avais raison pour le pantanal, ce fut super, car nous avons rencontré des chypriotes qui ont fait une excursion de 3 jpours en amazonie et furent très déçus de n'avoir pratiquement rien vu et ce pour un prix relativment cher...
Voyager en camping-car depuis Salvador vers Rio Sao et Argentine English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai savoir si certain ont déjà voyagé au Brésil en louant un camping car ? combien cela pourrai coûter ? Le permis français fonctionne t-il ? L'idée ca serait de voyager à notre rythme sans être dépendant des horaires de train, bus, avion...
Merci d'avance pour vos tips :)
Je souhaiterai savoir si certain ont déjà voyagé au Brésil en louant un camping car ? combien cela pourrai coûter ? Le permis français fonctionne t-il ? L'idée ca serait de voyager à notre rythme sans être dépendant des horaires de train, bus, avion...
Merci d'avance pour vos tips :)
Le Pantanal Sud avec une voiture de location English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars fin juin pour 2 semaines au Bresil avec ma femme. Après quelques jours à Rio, nous partons 4 jours dans le Pantanal sud. Nous atterrissons à Campo Grande.
Quel itinéraire conseillez vous pour 4 jours ? Je pensais notamment passer par Bonito. Pensez vous que l'on puisse louer une voiture de tourisme pendant ces 4 jours et faire un petit road trip ? On peut aller un peu partout (en dehors de grosses routes bitumées) ? Faut il obligatoirement un 4x4 ou bien une voiture plus classique (type routière) suffit elle ?
Ou alors le passage par la case Agence de Voyage est elle obligatoire (ou fortement conseillée) ?
Je suis preneur des bons plans pour ceux qui y sont déjà allés. 😊
Merci à tous,
Je pars fin juin pour 2 semaines au Bresil avec ma femme. Après quelques jours à Rio, nous partons 4 jours dans le Pantanal sud. Nous atterrissons à Campo Grande.
Quel itinéraire conseillez vous pour 4 jours ? Je pensais notamment passer par Bonito. Pensez vous que l'on puisse louer une voiture de tourisme pendant ces 4 jours et faire un petit road trip ? On peut aller un peu partout (en dehors de grosses routes bitumées) ? Faut il obligatoirement un 4x4 ou bien une voiture plus classique (type routière) suffit elle ?
Ou alors le passage par la case Agence de Voyage est elle obligatoire (ou fortement conseillée) ?
Je suis preneur des bons plans pour ceux qui y sont déjà allés. 😊
Merci à tous,
Louer ou non une voiture aux Açores? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir avec mon compagnon du 10 au 24 juin aux Açores.
Nous restons 4 nuits à Pico, 3 nuits à Faial et 4 nuits à Flores. Je voulais avoir votre avis sur l'utilité ou non de louer une voiture sur ces différentes iles. J'ai l'impression que sur Pico c'est indispensable et que sur les deux autres c'est jouable sans. Mais j'attends vos avis. Le stop est-il toujours aussi sûr?
Le loueur le plus abordable dans mes comparaisons est Ilha Verde. Est-ce fiable?
D'avance merci pour vos réponses,
Charlotte
Le Cap Vert en voilier English translation pending
Bonjour à tous ,
Je suis à la recherche de tous les retours d'expérience de ceux qui ont pratiqué le cap vert en voilier ( tours du mondiste, à la location à la semaine.....).
Je recherche des infos sur les conditions météo , les mouilages, les bons ou les mauvais plans, l'avitaillement, les idées d 'activités aux escales.......
Merci
Sud de la côte brésilienne: de la frontière uruguayenne à Joinville English translation pending
Bonjour!
Je suis actuellement en voyage en amérique du sud pour 6 mois (actuellement au perou) et souhaite me renseigner sur le sud de la côte brésilienne. Je compte remonter un bout de la côte jusque vers joinville depuis l'Uruguay pour ensuite couper sur les chutes d'Iguazu.
Es ce que ce bout de pays vaut le detour? Quels sont les endroits incontournable a ne pas manquer sur ce petit bout?? Y a-t-il des belles plages? J'ai notamment entendu parler de ilha do mel?¡¡¿!...
Si quelqu'un pouvait me donner des infos sur ce coin de pays, ca me serait d'une grande utilité!
Merci d'avance
Thibaut
Es ce que ce bout de pays vaut le detour? Quels sont les endroits incontournable a ne pas manquer sur ce petit bout?? Y a-t-il des belles plages? J'ai notamment entendu parler de ilha do mel?¡¡¿!...
Si quelqu'un pouvait me donner des infos sur ce coin de pays, ca me serait d'une grande utilité!
Merci d'avance
Thibaut
Itinéraire de quinze jours au départ de Sao Paulo? English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon compagnon pour un premier voyage au Brésil pour 15 jours dans le courant du mois d'avril. Nous aimerions avoir une idée d'itinéraire intéressant à faire au départ de Sao Paulo.
Nous avions dans l'idée de ne pas traîner dans cette grande mégalopole mais bien de descendre de suite jusqu'aux fameuses chutes d'Iguazu (via autocar) puis de remonter calmement jusqu'à notre point de départ. Si cette idée reste valable, quelle seraient d'après vous les incontournables curiosités du sud du Bresil (Parana, Santa Catarina, le long de la côte Atlantique, ...) et comment les rejoindre aisément sachant le peu de temps dont nous disposons.
J'attends avec impatience vos suggestions et recommandations ;-)
D'avance, merci :)
Nous partons avec mon compagnon pour un premier voyage au Brésil pour 15 jours dans le courant du mois d'avril. Nous aimerions avoir une idée d'itinéraire intéressant à faire au départ de Sao Paulo.
Nous avions dans l'idée de ne pas traîner dans cette grande mégalopole mais bien de descendre de suite jusqu'aux fameuses chutes d'Iguazu (via autocar) puis de remonter calmement jusqu'à notre point de départ. Si cette idée reste valable, quelle seraient d'après vous les incontournables curiosités du sud du Bresil (Parana, Santa Catarina, le long de la côte Atlantique, ...) et comment les rejoindre aisément sachant le peu de temps dont nous disposons.
J'attends avec impatience vos suggestions et recommandations ;-)
D'avance, merci :)
Voyage au Mozambique ou Kenya/Tanzanie au mois de juin English translation pending
Hello tout le monde,
Nous sommes en train de m'organiser un voyage en Afrique de l'Est pour le mois de Juin. Pour le moment, nous hesitons entre les deux destinations du titre. J'aimerais avoir l'avis de personnes ayant une plus grande experience de ces pays afin de nous aider dans notre choix.
Le voyage s'etalera sur 2 semaines environ (trajet vers la France compris). Les deplacements a l'interieur du pays seront terestres et le budget est quand meme relativement limite. Au sujet des personnes participants aux voyages, nous sommes 3 (2 gars et 1 fille) entre 24 et 30 ans. Nous avons tous l'habitude de voyage un peu partour autour du monde, mais ce sera a tous notre premiere au niveau de l'Afrique.
En gros voici les deux possibilites:
1. Mozambique: En tres gros, on atterit a Maputo, et on remonte le long de la cote, pour certainement faire une boucle a l'interieur des terres pour revenir a Maputo.
2. Kenya - Tanzanie: On arrive a Nairobi, on passe rapidement en Tanzanie pour la majorite du sejour et on revient dans le sud du Kenya pour la fin du sejour.
De mon cote, je suis bien plus attire par le Mozambique, mais j'aimerais des temoignages conseils. Pour les deux sejours, je vois les avantages/inconvenients:
1. Mozambique: Avantages: C'est mon idee de base, et le pays me plait plus que les deux autres de ce que j'en ai vu (bien sur cela reste de l'ordre de l'intuition car je n'ai lu que des blogs/carnet de voyage de personne y etant alle). Securite plus importante qu'en Tanzanie. Pas de frontieres a traverser. Pays pas encore tres touristique. Inconvenients: Prix du billet d'avion plus cher. Langue Tres peu d'informations sur le pays (ce qui me donne une impression de pays plus securitaire que les autres).
2. Kenya/Tanzanie: Avantages: Plus d'infrastructure pour les touristes (donc peut etre moins cher a visiter) Billet d'avion moins cher. Anglais plus parle qu'au Mozambique. Inconvenients Plus touristiques (je sais que c'est contradictoires avec l'avantage des infrastructures, mais la multitude d'endroit ou aller est un avantage la ou le nombre de touriste peut etre un inconvenient) L'impression d'etre plus dangereux. Frontiere terrestre a traverser pendant le voyage.
Voila pour le moment la ou nous en sommes. Est-ce que vous pourriez me conseiller et ajouter modifier les avantages/inconvenients que vous voyez?
Merci de votre aide qui nous aidera a la decision!
Nous sommes en train de m'organiser un voyage en Afrique de l'Est pour le mois de Juin. Pour le moment, nous hesitons entre les deux destinations du titre. J'aimerais avoir l'avis de personnes ayant une plus grande experience de ces pays afin de nous aider dans notre choix.
Le voyage s'etalera sur 2 semaines environ (trajet vers la France compris). Les deplacements a l'interieur du pays seront terestres et le budget est quand meme relativement limite. Au sujet des personnes participants aux voyages, nous sommes 3 (2 gars et 1 fille) entre 24 et 30 ans. Nous avons tous l'habitude de voyage un peu partour autour du monde, mais ce sera a tous notre premiere au niveau de l'Afrique.
En gros voici les deux possibilites:
1. Mozambique: En tres gros, on atterit a Maputo, et on remonte le long de la cote, pour certainement faire une boucle a l'interieur des terres pour revenir a Maputo.
2. Kenya - Tanzanie: On arrive a Nairobi, on passe rapidement en Tanzanie pour la majorite du sejour et on revient dans le sud du Kenya pour la fin du sejour.
De mon cote, je suis bien plus attire par le Mozambique, mais j'aimerais des temoignages conseils. Pour les deux sejours, je vois les avantages/inconvenients:
1. Mozambique: Avantages: C'est mon idee de base, et le pays me plait plus que les deux autres de ce que j'en ai vu (bien sur cela reste de l'ordre de l'intuition car je n'ai lu que des blogs/carnet de voyage de personne y etant alle). Securite plus importante qu'en Tanzanie. Pas de frontieres a traverser. Pays pas encore tres touristique. Inconvenients: Prix du billet d'avion plus cher. Langue Tres peu d'informations sur le pays (ce qui me donne une impression de pays plus securitaire que les autres).
2. Kenya/Tanzanie: Avantages: Plus d'infrastructure pour les touristes (donc peut etre moins cher a visiter) Billet d'avion moins cher. Anglais plus parle qu'au Mozambique. Inconvenients Plus touristiques (je sais que c'est contradictoires avec l'avantage des infrastructures, mais la multitude d'endroit ou aller est un avantage la ou le nombre de touriste peut etre un inconvenient) L'impression d'etre plus dangereux. Frontiere terrestre a traverser pendant le voyage.
Voila pour le moment la ou nous en sommes. Est-ce que vous pourriez me conseiller et ajouter modifier les avantages/inconvenients que vous voyez?
Merci de votre aide qui nous aidera a la decision!
Visites sur le trajet Sao Paulo - Foz Iguazu (brésil) English translation pending
Bonsoir, nous partons le 31 janvier pour le Brésil. Nous passerons 2 jours à Sao paulo et ensuite on veut arriver aux chutes dans un délai de 8 jours. Entre la capitale et les chutes, que faut il voir ? Nos déplacements se feront en bus.
Merci
PS : on aime l'authenticité, la nature, les gens et pas trop les immenses villes.
Rio de Janeiro: coût d'un taxi entre l'aéroport et Copacabana English translation pending
Bonjour
combien coûte un taxi entre l’aéroport international de Rio et le quartier de Copacabana ? Quelle circulation peut-on avoir un samedi matin vers 7h00 ? Y a -t-il un transport plus simplet et moins cher ?
merci Agnes
combien coûte un taxi entre l’aéroport international de Rio et le quartier de Copacabana ? Quelle circulation peut-on avoir un samedi matin vers 7h00 ? Y a -t-il un transport plus simplet et moins cher ?
merci Agnes
Visiter l'Algarve sans voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Samedi prochain avec ma femme et mes 2 filles(5 et 10 ans), nous partons en avions au Portugal pour 2 semaines.La 1ère semaine se fera à Lisbonne où nous circulerons en métro.Cependant, pour la 2ème semaine, nous descenderons à Olhao en Algarve.
J'aurai voulu savoir si c'est simple mais surtout possible de visiter l'Algarve sans voiture ou vaut mieux en louer une?
De plus s'il faut en louer une, savoir vers quelle agence vaut mieux s'adresser pour ne pas se faire arnaquer?
Je vous remercie de vos réponses part avance! 😊
Comment se rendre de Santos à Guaruja en voiture? (Brésil) English translation pending
Bonjour
j’envisage d'aller après une croisière 3 nuits à guaruja
J'ai lu qu'il y avait des ponts qui relient santos à cette île. Mais j'ai beau chercher sur des plans et google map.. je ne les trouve pas.
Ma question est donc ces ponts existent ils?
et sinon comment se rendre de santos à guaruja en voiture?
merci d'avance de vos réponses
J'ai lu qu'il y avait des ponts qui relient santos à cette île. Mais j'ai beau chercher sur des plans et google map.. je ne les trouve pas.
Ma question est donc ces ponts existent ils?
et sinon comment se rendre de santos à guaruja en voiture?
merci d'avance de vos réponses
Où s'arrêter sur Ihla Santa Catarina (Florianopolis) English translation pending
Bonjour,
Je cherche des conseils pour mon séjour sur Ihla Santa Catarina. On voudrais rester dans un petit village au bord de l'eau plutôt que dans la ville de Florianopolis.
Quel endroit pouvez vous me conseiller?
D'apres les guides je pensais rester à Riberao de ihla et visiter le reste en vélo ou en bus.
Qu'en pensez-vous??
Merci déjà de votre aide,
Marta :)
Je cherche des conseils pour mon séjour sur Ihla Santa Catarina. On voudrais rester dans un petit village au bord de l'eau plutôt que dans la ville de Florianopolis.
Quel endroit pouvez vous me conseiller?
D'apres les guides je pensais rester à Riberao de ihla et visiter le reste en vélo ou en bus.
Qu'en pensez-vous??
Merci déjà de votre aide,
Marta :)
Que voir au... Mozambique English translation pending
Que voir au Mozambique ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- LA CÔTE Archipel de Bazaruto : cinq îles aux plages quasi-désertes comme celles de Santa Carolina avec de plus des possibilités de plongées, de surf et de pêche en mer. L'archipel est parc national.Archipel de Quirimbas : une trentaine d'îles avec de superbes plages et fonds marins au nord de Pemba. Les îles les plus au sud font partie du Parc national de Quirimbas.Beira : grand port et seconde agglomération du pays sur la côte centrale. La ville n'est pas vraiment touristique avec peu de choses à voir et juste quelques plages.Bilene : au sud du pays, à côté de Xai-Xai, c'est la station balnéaire la plus proche de Johannesburg. Nombre d'activités nautiques possibles et pas mal de monde.Ibo : cette île des Quirimbas a accueilli un des premiers comptoirs portugais de cette partie de l'Afrique. On peut y voir encore nombre de bâtiments coloniaux de cette époque.Ilha da Inhaca : face à Maputo, de l'autre côté de la baie, l'île est appréciée des touristes sud-africains pour ses plages, la plongée, les oiseaux et l'éco-tourisme en général.Ilha de Mozambique : l'ancienne capitale de l'Afrique Orientale Portugaise a gardé nombre de témoignages et d'édifices de l'époque coloniale teintés d'influences swahili. L'ensemble lui vaut d'être classée à l'UNESCO. Également des plages et des possibilités de plongées ou de balades en bateaux.Inhambane : nichée dans sa baie, la ville historique comporte toujours un vieux quartier dominé par sa cathédrale portugaise. Plusieurs plages (dont Tofo et Barra) et une large variété au niveau faune marine (requins, raies, tortues...) pour d'excellents spots de plongée.Inhassoro : face à l'archipel des Bazaruto la petite ville a, comme Vilanculos, développé son activité touristique avec ses plages et ses possibilités de plongée ou de pêche en mer.Maputo : au sud du pays, proche de l'Afrique du Sud, la capitale est un mélange de vieux bâtiments coloniaux, de constructions de style "stalinien" et d'édifices modernes. Plusieurs plages dans les environs.Nacala : ville portuaire du nord dont la petite activité touristique tourne autour des plages et de la plongée.Pemba : nichée au creux d'une des plus grandes baies du monde, Pemba est connue pour ses plages, la plongée et les activités nautiques. On peut également y découvrir pas mal de beaux vestiges portugais. Le parc de Quirimbas est juste à quelques kilomètres.Ponta d'Ouro : à l'extrême sud du Mozambique cette localité assez difficile d'accès est reconnue pour ses plages, la plongée, le surf, la pêche en mer et les dauphins.Quelimane : grande cité portuaire avec une ancienne église portugaise du XVIIIe siècle et de belles plages alentours.Tofo : ce village à une vingtaine de kilomètres d'Inhambane est devenu un important centre touristique pour ses plages et surtout ses possibilités de plongées grâce à une faune marine exceptionnelle (requins, raies, tortues...)Vilanculos : avec la proximité du parc marin de l'archipel de Bazaruto dont elle est la porte d'accès, la bourgade est désormais la "capitale" de la plongée, de la pêche en mer et des balades en boutre. On y trouve également de belles plages.Xai-Xai : cette ville au nord de Maputo a été une des premières destinations touristiques du pays grâce à ses plages (Praia do Xai-Xai) et la plongée.Patrimoine naturelMaputo Elephant Reserve : à la frontière de l'Afrique du Sud et du Swaziland, formant la "Lubombo Transfrontier Conservation Area" avec d'autres parcs de ces pays, le site abrite quelques centaines d'éléphants, mais aussi des hippopotames, crocodiles, singes, oiseaux...Parc national de l'archipel de Bazaruto : une des plus beaux parcs marins du continent. Une faune exceptionnelle, d'excellentes opportunités de plongées ou de balades en bateau (plus localement de surf), et cinq îles aux superbes plages quasi-désertes comme celles de Santa Carolina.Parc national de Quirimbas : magnifique parc qui comprend à la fois une bande côtière et le sud de l'archipel de Quirimbas. On y découvre une faune riche sur la partie continentale (lions, éléphants, crocodiles...) et de superbes fonds marins autour des îles parmi lesquels plonger ou se baigner.Réserve de Marromeu : petite réserve côtière entre Beira et Quelimane avec nombre d'espèces d'oiseaux.2- L'INTÉRIEUR Chimoio : la grande ville est uniquement une étape en matière de transports pour ceux qui se rendent au Malawi ou au Zimbabwe en venant du sud du Mozambique.Nampula : c'est la grande ville du nord Mozambique et la troisième du pays. Pas vraiment touristique.Tete : grosse agglomération de l'intérieur sur l'axe qui traverse la pays du Zimbabwe au Malawi; sans plus...Patrimoine naturelLac Malawi : appelé aussi lac Nyasa. C'est un immense lac entre le Mozambique (ou la Tanzanie) et le Malawi avec des ferries pour traverser. Bien que moins touristique et surtout accessible côté Mozambique, on y trouve néanmoins de belles plages vers Metangula, des oiseaux et quelques possibilités de randonnées.Parc national de Gorongosa : dans l'arrière pays de Beira, ce grand parc abrite nombre d'espèces africaines (lions, éléphants, buffles, hippopotames, crocodiles, oiseaux, etc). Il est pas mal visité.Parc national du Grand Limpopo : jouxtant le parc Kruger d'Afrique du Sud avec qui il est associé dans le cadre d'un projet transfrontalier (incluant également le Zimbabwe), ce vaste parc abrite un bon échantillon de la faune africaine. Côté Mozambique le Grand Limpopo regroupe les parcs de Banhine, Zinave et Limpopo.Parc national de Chimanimani : à cheval sur le Zimbabwe et le Mozambique, ce joli parc montagneux culminant à 2 440 m offre de bonnes opportunités de treks.Réserve de Niassa : immense zone naturelle à la frontière avec la Tanzanie. Elle est le lieu d'habitat d'une faune variée (éléphants, buffles, léopards, oiseaux...).3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Archipel de Bazaruto; Archipel de Quirimbas; Ibo; Ilha de Mozambique; Maputo Elephant Reserve; Parc national de l'archipel de Bazaruto; Parc national de Quirimbas; Pemba; Ponta d'Ouro; Tofo.
L'intérieur : Parc national de Gorongosa; Parc national du Grand Limpopo; Parc national de Chimanimani; Réserve de Niassa.
- © VoyageForum -
1- LA CÔTE Archipel de Bazaruto : cinq îles aux plages quasi-désertes comme celles de Santa Carolina avec de plus des possibilités de plongées, de surf et de pêche en mer. L'archipel est parc national.Archipel de Quirimbas : une trentaine d'îles avec de superbes plages et fonds marins au nord de Pemba. Les îles les plus au sud font partie du Parc national de Quirimbas.Beira : grand port et seconde agglomération du pays sur la côte centrale. La ville n'est pas vraiment touristique avec peu de choses à voir et juste quelques plages.Bilene : au sud du pays, à côté de Xai-Xai, c'est la station balnéaire la plus proche de Johannesburg. Nombre d'activités nautiques possibles et pas mal de monde.Ibo : cette île des Quirimbas a accueilli un des premiers comptoirs portugais de cette partie de l'Afrique. On peut y voir encore nombre de bâtiments coloniaux de cette époque.Ilha da Inhaca : face à Maputo, de l'autre côté de la baie, l'île est appréciée des touristes sud-africains pour ses plages, la plongée, les oiseaux et l'éco-tourisme en général.Ilha de Mozambique : l'ancienne capitale de l'Afrique Orientale Portugaise a gardé nombre de témoignages et d'édifices de l'époque coloniale teintés d'influences swahili. L'ensemble lui vaut d'être classée à l'UNESCO. Également des plages et des possibilités de plongées ou de balades en bateaux.Inhambane : nichée dans sa baie, la ville historique comporte toujours un vieux quartier dominé par sa cathédrale portugaise. Plusieurs plages (dont Tofo et Barra) et une large variété au niveau faune marine (requins, raies, tortues...) pour d'excellents spots de plongée.Inhassoro : face à l'archipel des Bazaruto la petite ville a, comme Vilanculos, développé son activité touristique avec ses plages et ses possibilités de plongée ou de pêche en mer.Maputo : au sud du pays, proche de l'Afrique du Sud, la capitale est un mélange de vieux bâtiments coloniaux, de constructions de style "stalinien" et d'édifices modernes. Plusieurs plages dans les environs.Nacala : ville portuaire du nord dont la petite activité touristique tourne autour des plages et de la plongée.Pemba : nichée au creux d'une des plus grandes baies du monde, Pemba est connue pour ses plages, la plongée et les activités nautiques. On peut également y découvrir pas mal de beaux vestiges portugais. Le parc de Quirimbas est juste à quelques kilomètres.Ponta d'Ouro : à l'extrême sud du Mozambique cette localité assez difficile d'accès est reconnue pour ses plages, la plongée, le surf, la pêche en mer et les dauphins.Quelimane : grande cité portuaire avec une ancienne église portugaise du XVIIIe siècle et de belles plages alentours.Tofo : ce village à une vingtaine de kilomètres d'Inhambane est devenu un important centre touristique pour ses plages et surtout ses possibilités de plongées grâce à une faune marine exceptionnelle (requins, raies, tortues...)Vilanculos : avec la proximité du parc marin de l'archipel de Bazaruto dont elle est la porte d'accès, la bourgade est désormais la "capitale" de la plongée, de la pêche en mer et des balades en boutre. On y trouve également de belles plages.Xai-Xai : cette ville au nord de Maputo a été une des premières destinations touristiques du pays grâce à ses plages (Praia do Xai-Xai) et la plongée.Patrimoine naturelMaputo Elephant Reserve : à la frontière de l'Afrique du Sud et du Swaziland, formant la "Lubombo Transfrontier Conservation Area" avec d'autres parcs de ces pays, le site abrite quelques centaines d'éléphants, mais aussi des hippopotames, crocodiles, singes, oiseaux...Parc national de l'archipel de Bazaruto : une des plus beaux parcs marins du continent. Une faune exceptionnelle, d'excellentes opportunités de plongées ou de balades en bateau (plus localement de surf), et cinq îles aux superbes plages quasi-désertes comme celles de Santa Carolina.Parc national de Quirimbas : magnifique parc qui comprend à la fois une bande côtière et le sud de l'archipel de Quirimbas. On y découvre une faune riche sur la partie continentale (lions, éléphants, crocodiles...) et de superbes fonds marins autour des îles parmi lesquels plonger ou se baigner.Réserve de Marromeu : petite réserve côtière entre Beira et Quelimane avec nombre d'espèces d'oiseaux.2- L'INTÉRIEUR Chimoio : la grande ville est uniquement une étape en matière de transports pour ceux qui se rendent au Malawi ou au Zimbabwe en venant du sud du Mozambique.Nampula : c'est la grande ville du nord Mozambique et la troisième du pays. Pas vraiment touristique.Tete : grosse agglomération de l'intérieur sur l'axe qui traverse la pays du Zimbabwe au Malawi; sans plus...Patrimoine naturelLac Malawi : appelé aussi lac Nyasa. C'est un immense lac entre le Mozambique (ou la Tanzanie) et le Malawi avec des ferries pour traverser. Bien que moins touristique et surtout accessible côté Mozambique, on y trouve néanmoins de belles plages vers Metangula, des oiseaux et quelques possibilités de randonnées.Parc national de Gorongosa : dans l'arrière pays de Beira, ce grand parc abrite nombre d'espèces africaines (lions, éléphants, buffles, hippopotames, crocodiles, oiseaux, etc). Il est pas mal visité.Parc national du Grand Limpopo : jouxtant le parc Kruger d'Afrique du Sud avec qui il est associé dans le cadre d'un projet transfrontalier (incluant également le Zimbabwe), ce vaste parc abrite un bon échantillon de la faune africaine. Côté Mozambique le Grand Limpopo regroupe les parcs de Banhine, Zinave et Limpopo.Parc national de Chimanimani : à cheval sur le Zimbabwe et le Mozambique, ce joli parc montagneux culminant à 2 440 m offre de bonnes opportunités de treks.Réserve de Niassa : immense zone naturelle à la frontière avec la Tanzanie. Elle est le lieu d'habitat d'une faune variée (éléphants, buffles, léopards, oiseaux...).3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Archipel de Bazaruto; Archipel de Quirimbas; Ibo; Ilha de Mozambique; Maputo Elephant Reserve; Parc national de l'archipel de Bazaruto; Parc national de Quirimbas; Pemba; Ponta d'Ouro; Tofo.
L'intérieur : Parc national de Gorongosa; Parc national du Grand Limpopo; Parc national de Chimanimani; Réserve de Niassa.
- © VoyageForum -
Avis sur itinéraire au Brésil en septembre/octobre 2013? English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé mon billet pour Rio pour une arrivée le 18 septembre et un retour le 8 octobre. J'ai une idée d'itinéraire mais rien de fixé j'ai encore rien réservé.
Arrivée a Rio le 18 mais comme je ne compte pas y rester je vais prendre un vol intérieur pour Salvador. Il part du même aèroport c'est donc un gain de temps.
18/09 Salvador (2-3 jours) 21/09 Départ pour une des iles (Morro do Sao paolo ou Boipeba) a déterminer. 22/09 Retour a Salvador pour assister au match Vitoria - Gremio (Si c'est en journée) 22/09 Départ pour Lençois de nuit 24/09 Retour a Salvador de nuit 25/09 Vol pour Santarem 25/09 Santarem. Je compte faire une journée a Alter do Chao + petite croisière sur les fleuves environnants. Une nuit en lodge dans la forêt + ?? 28/09 Vol pour Campo Grande 28/09 Deux nuits en lodge dans le Pantanal plus peut être une journée (repos ou activité selon la forme a Campo Grande) Deux Options. Option A 01/10 Vol pour foz de iguaçu 02/10 Bus de nuit pour Curitiba (3 jours dont une nuit a Paranagua) 05/10 Départ pour Rio (Bus ou vol) Option B 30/09 ou 01/10 Bus de nuit de Campo Grande pour Curitiba (+1 nuit a Paranagua) 04/10 Tenter de trouver une destination a mi trajet entre Curitiba et Rio et le faire en deux voyage de nuit.
Voila ça me laisse 3 jours a Rio pour terminer.
Qu'en pensez vous ? j'hésite pour Iguaçu, j'ai vraiment envie d'y aller mais le temps est compté et ca augmenterait le budget de 2 ou 300€ minimum. Si je ne vais pas a Iguaçu je peux éventuellement rester un jours de plus a Santarem et décaler tout d'un jour jusqu’à Curitiba.
Merci
Didier
J'ai réservé mon billet pour Rio pour une arrivée le 18 septembre et un retour le 8 octobre. J'ai une idée d'itinéraire mais rien de fixé j'ai encore rien réservé.
Arrivée a Rio le 18 mais comme je ne compte pas y rester je vais prendre un vol intérieur pour Salvador. Il part du même aèroport c'est donc un gain de temps.
18/09 Salvador (2-3 jours) 21/09 Départ pour une des iles (Morro do Sao paolo ou Boipeba) a déterminer. 22/09 Retour a Salvador pour assister au match Vitoria - Gremio (Si c'est en journée) 22/09 Départ pour Lençois de nuit 24/09 Retour a Salvador de nuit 25/09 Vol pour Santarem 25/09 Santarem. Je compte faire une journée a Alter do Chao + petite croisière sur les fleuves environnants. Une nuit en lodge dans la forêt + ?? 28/09 Vol pour Campo Grande 28/09 Deux nuits en lodge dans le Pantanal plus peut être une journée (repos ou activité selon la forme a Campo Grande) Deux Options. Option A 01/10 Vol pour foz de iguaçu 02/10 Bus de nuit pour Curitiba (3 jours dont une nuit a Paranagua) 05/10 Départ pour Rio (Bus ou vol) Option B 30/09 ou 01/10 Bus de nuit de Campo Grande pour Curitiba (+1 nuit a Paranagua) 04/10 Tenter de trouver une destination a mi trajet entre Curitiba et Rio et le faire en deux voyage de nuit.
Voila ça me laisse 3 jours a Rio pour terminer.
Qu'en pensez vous ? j'hésite pour Iguaçu, j'ai vraiment envie d'y aller mais le temps est compté et ca augmenterait le budget de 2 ou 300€ minimum. Si je ne vais pas a Iguaçu je peux éventuellement rester un jours de plus a Santarem et décaler tout d'un jour jusqu’à Curitiba.
Merci
Didier
Période pour randonner / visiter l'île de Madère? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir une quinzaine de jours à Madère au mois d'août. - L'île reste-t-elle intéressante d'un point de vue floristique à cette époque de l'année (tout le monde parle du printemps) ? - 15 jours n'est-ce pas "trop" (je ne tiens pas en place ;-)). Ne risque t-on pas de se faire c.... ? - Nous avons une petite fille qui aura 1 an en aout : les randonnées sont-elles envisageables avec un porte-bébé sur le dos ? - Avez-vous des bons plans pour un logement "local" chez l'habitant ?
Par avance, merci.
A plus dans le bus.
Pascalounet
Nous prévoyons de partir une quinzaine de jours à Madère au mois d'août. - L'île reste-t-elle intéressante d'un point de vue floristique à cette époque de l'année (tout le monde parle du printemps) ? - 15 jours n'est-ce pas "trop" (je ne tiens pas en place ;-)). Ne risque t-on pas de se faire c.... ? - Nous avons une petite fille qui aura 1 an en aout : les randonnées sont-elles envisageables avec un porte-bébé sur le dos ? - Avez-vous des bons plans pour un logement "local" chez l'habitant ?
Par avance, merci.
A plus dans le bus.
Pascalounet
Trouver des logements pas chers aux Açores? English translation pending
Nous sommes à la recherche de bons plans camping et hôtel pas chers sur toutes les iles des Acores que nous allons parcourir cet été.
Merci de nous transmettre vos suggestions.
Merci de nous transmettre vos suggestions.
Trajet de Rio de Janeiro à Salvador de Bahia par la BR-101 en voiture English translation pending
Quelqu'un a-t-il déjà été de Rio à Salvador par la route? Quelles impressions, recommandations etc...
Brésil: voyage à Belo Horizonte et Curitiba pour une jeune fille? English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune fille début vinghtaine, et je prévois partir bientôt pour le Brésil, principalement pour belo horizonte et Curitiba ce périple durera environ 1½mois
J'aimerais avoir de l'information sur ces villes, la violence, les choses a voir, le mode de vie la bas, la nature???
Le transfert entre les 2 villes, compagnie aérienne???
J'avouerais que je suis un peu inquiète :)
Merci d'avance
Je suis une jeune fille début vinghtaine, et je prévois partir bientôt pour le Brésil, principalement pour belo horizonte et Curitiba ce périple durera environ 1½mois
J'aimerais avoir de l'information sur ces villes, la violence, les choses a voir, le mode de vie la bas, la nature???
Le transfert entre les 2 villes, compagnie aérienne???
J'avouerais que je suis un peu inquiète :)
Merci d'avance
Agence pour le Pantanal Sud et pour les Lençois (Brésil) English translation pending
Bonjour,
Malgré un ptit tour sur ce forum je trouve pas des infos précises à mes questions: Le PANTANAL: apparement le faire par le côté Nord est plus interessant et moins "attrape couillon" mais mon itinéraire me fait arrivé au sud vers campo grande... alors est-ce que vous auriez les infos sur une agence sérieuse pour 3-4j dans le pantanal par le SUD Les Lençois Je souhaiterais faire l'excursion en faisant le survol en avion (éventuellement?) mais surtout traverser en 4/4 de Fortaleza vers Sao Luis (pour reprendre le car à Sao Luis) et faire au passage les dunes et lacs laguna bonita + Jericocoa+ Caburé.. est ce que c'est possible et avec qu'elle agence? sinon est possible dans l'autre sens?
Merci d'avance pour vos réponses
Malgré un ptit tour sur ce forum je trouve pas des infos précises à mes questions: Le PANTANAL: apparement le faire par le côté Nord est plus interessant et moins "attrape couillon" mais mon itinéraire me fait arrivé au sud vers campo grande... alors est-ce que vous auriez les infos sur une agence sérieuse pour 3-4j dans le pantanal par le SUD Les Lençois Je souhaiterais faire l'excursion en faisant le survol en avion (éventuellement?) mais surtout traverser en 4/4 de Fortaleza vers Sao Luis (pour reprendre le car à Sao Luis) et faire au passage les dunes et lacs laguna bonita + Jericocoa+ Caburé.. est ce que c'est possible et avec qu'elle agence? sinon est possible dans l'autre sens?
Merci d'avance pour vos réponses
Flores au Portugal en juin et juillet 2006 English translation pending
Je vous donne qqs infos qui je l'espere vous donneront envie d'aller decouvrir Flores(Açores)
Avant tout, les gens sont tres sympas, accueillants, et communiquent facilement avec les touristes.
Un petit lexique portugais peut servir, sinon la plupart parlent anglais, et qqs uns français.
Les touristes Portugais viennent pour Chasser les lapins et pratiquer la peche. Flores est une ile volcanique, ideale pour la rando. A cette epoque, le climat est agreable pour marcher; mais ce n'est pas un temps de farniente a la plage. Une seule vraie plage:Lajes, la mer est a 20 et le temps en une journee est tres changeant(nuages, pluie, soleil). Pour circuler sur l'ile:la loc de voiture est chere, donc nous avons prefere l'auto-stop.ça marche tres bien(meme a deux), derive parfois en visite guidee de l'ile et permet de faire des rencontres. Il y a un pt internet gratos, ouvert du lundi au vendredi a Lajes. Locations : En juin, nous avons loue une chambre dans une grande maison avec salle de bain et cuisine en commun, a Lajes Das Flores pour 15E/nuit. Puis, a Fajazinha une petite maison pour le meme prix. Il y a aussi, un couple de français Anita et Allain Fournier (de Costa) qui louent a Ponta da Faja. En juillet, les prix augmentent et les loc sont souvent reservees. Nous avons vu 3 lieus pour le camping:Fajagrande, Cedros et Lajes au port.Il y a sanitaires et barbecue, tudo gratos! Ou il y a l'option wwoff, chez Uwe et Sylke a Lajes.Tu travailles le matin et tu es nourri, loge.Ils sont inscrits sur la liste du wwoff Allemand. Rando: 4 grandes randos balisees. on en a vu 3 signalees;Porto Lomba, Alagoinha et Poço de bacalhau (pres de Fajagrande). Le mieux pour la rando, est de se poser qqs jours aux Faja (Fajagrande, Ponta da Faja, Fajazinha ou Guada) Nous sommes arrives a Flores en bateau au mouillage de Lajes, nous pensions y passer qqs jours. Mais c'est au bout de deux mois que nous repartons avec un autre voilier, pour quitter cette ile verdoyanta et reposante. Que linda ilha!
Lieux de "Kite Surf" au Brésil? English translation pending
Hello je voulais connaitre qqlq spot de kitesurf au Brésil, sachant que je ne possede que 2 voiles (12 et 16m), et que mon niveau peut etre consideré comme moyen.
merci😎
Parcours au Brésil English translation pending
Bonjour à tous!
Sur ce forum, de nombreux sujets discutent d'itinéraires au Brésil! Grâce à vous j'ai pu plonger dans la géographie de ce pays et essayer de m'en faire une idée afin d'établir un parcours qui nous correspondra le mieux. Nous sommes deux et nous partons du 23 de ce mois au 11 juin, c'est tres bientot! 😎
Certains points sont fixés et d'autres sont encore flou, mais nous avons besoins maintenant de nous decider pour réserver au besoins des vols intérieurs (3 semaines c'est trop court pour passer bcp de temps en bus, non?).
Pouvez vous me donner votre avis et vos suggestions par rapport à cet itinéraire? Des notre arrivée à Rio, nous repartons directement pour Iguazu où nous comptons passer 2 à 3 jours.Ensuite 2/3 jours flou, on hésite avec le canion Itaimbezinha puis on remonterait vers Ilha do Mel et le train entre Curitiba et Paranagua... Je ne sais pas si tout ca en vaut la peine et surtout de quelle facon le faire judicieusement... Peut etre qu'il vaudrait mieux rester plus longtemps dans la région de canion et ne pas "perdre" de temps plus haut.... Peut etre que le canion est "fait" en 3heures et que le reste du temps, ben...Ensuite on passera une semaine dans le Minas Gerais (plus?).Ensuite second point flou, on hésite entre plusieurs choses et il nous reste au plus 4 jours: Le pantanal, ou Bahia et chapada diamentina, ou un itinéraire entre Natal et Fortaleza.... Ou carrement autre chose ? Qu'en pensez vous, avec le temps qu'il nous reste, on ne sait pas trop ce qui vaut la peine ou pas... Nous étions en Guyane Française il n'y a pas si longtemps, quite à choisir, autant prendre ce qui n'est pas trop similaire... même si ca nous a bcp plus!Et pour finir, 2 jours à Rio avant de repartir, snif...
Voila, toutes vos réactions sont les bienvenues! 🙂
Michael
Sur ce forum, de nombreux sujets discutent d'itinéraires au Brésil! Grâce à vous j'ai pu plonger dans la géographie de ce pays et essayer de m'en faire une idée afin d'établir un parcours qui nous correspondra le mieux. Nous sommes deux et nous partons du 23 de ce mois au 11 juin, c'est tres bientot! 😎
Certains points sont fixés et d'autres sont encore flou, mais nous avons besoins maintenant de nous decider pour réserver au besoins des vols intérieurs (3 semaines c'est trop court pour passer bcp de temps en bus, non?).
Pouvez vous me donner votre avis et vos suggestions par rapport à cet itinéraire? Des notre arrivée à Rio, nous repartons directement pour Iguazu où nous comptons passer 2 à 3 jours.Ensuite 2/3 jours flou, on hésite avec le canion Itaimbezinha puis on remonterait vers Ilha do Mel et le train entre Curitiba et Paranagua... Je ne sais pas si tout ca en vaut la peine et surtout de quelle facon le faire judicieusement... Peut etre qu'il vaudrait mieux rester plus longtemps dans la région de canion et ne pas "perdre" de temps plus haut.... Peut etre que le canion est "fait" en 3heures et que le reste du temps, ben...Ensuite on passera une semaine dans le Minas Gerais (plus?).Ensuite second point flou, on hésite entre plusieurs choses et il nous reste au plus 4 jours: Le pantanal, ou Bahia et chapada diamentina, ou un itinéraire entre Natal et Fortaleza.... Ou carrement autre chose ? Qu'en pensez vous, avec le temps qu'il nous reste, on ne sait pas trop ce qui vaut la peine ou pas... Nous étions en Guyane Française il n'y a pas si longtemps, quite à choisir, autant prendre ce qui n'est pas trop similaire... même si ca nous a bcp plus!Et pour finir, 2 jours à Rio avant de repartir, snif...
Voila, toutes vos réactions sont les bienvenues! 🙂
Michael
Concours photo de juin 2020: "Multicolore" English translation pending
Bonjour,
J'ai le privilège d'organiser le concours photos du moi de juin 2010. J'ai longuement hésité, beaucoup de sujets ont été déjà proposés et faire preuve d’originalité devient de plus en plus compliqué. Il fallait choisir, j'ai choisi : « Multicolore » : « Qui présente des couleurs variées » d 'après la définition. Je n'impose pas le nombre minimum de couleurs présentes, sachant que des photos avec seulement 2 couleurs pourront faire partie du thème, à partir du moment où elles sont en harmonie et que ça « éclate ». En effet, je voudrais que quand on ouvrira une photo, il y ait l'effet : « WHOUAAAAA, les couleurs... « Il faudra malgré tout garder à l'idée la notion de voyage.
Je pense que le thème laisse une grande ouverture.
On pourra présenter une multitude de sujets :
Pourquoi pas des animaux multicolores ?

Des bâtiments multicolores ?

Des personnages ?

Des objets ?

Des scènes de vie ?

Et bien d'autres...

Participation : Chaque participant(e) peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mardi 23/06 à 24h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire, localisation, date de prise de vue.
Vote : Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème.
Les votes se feront du mercredi 24/06 au dimanche 28/06 à 24h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo : 3 points - la 2e : 2 points - la 3e : 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Conclusion : Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 29/06. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juillet.
La discussion est ici : https://voyageforum.com/discussion/discussions-sujet-concours-photo-juin-2020-multicolore-d10297778/
Philippe
J'ai le privilège d'organiser le concours photos du moi de juin 2010. J'ai longuement hésité, beaucoup de sujets ont été déjà proposés et faire preuve d’originalité devient de plus en plus compliqué. Il fallait choisir, j'ai choisi : « Multicolore » : « Qui présente des couleurs variées » d 'après la définition. Je n'impose pas le nombre minimum de couleurs présentes, sachant que des photos avec seulement 2 couleurs pourront faire partie du thème, à partir du moment où elles sont en harmonie et que ça « éclate ». En effet, je voudrais que quand on ouvrira une photo, il y ait l'effet : « WHOUAAAAA, les couleurs... « Il faudra malgré tout garder à l'idée la notion de voyage.
Je pense que le thème laisse une grande ouverture.
On pourra présenter une multitude de sujets :
Pourquoi pas des animaux multicolores ?

Des bâtiments multicolores ?

Des personnages ?

Des objets ?

Des scènes de vie ?

Et bien d'autres...

Participation : Chaque participant(e) peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mardi 23/06 à 24h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire, localisation, date de prise de vue.
Vote : Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème.
Les votes se feront du mercredi 24/06 au dimanche 28/06 à 24h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo : 3 points - la 2e : 2 points - la 3e : 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Conclusion : Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 29/06. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juillet.
La discussion est ici : https://voyageforum.com/discussion/discussions-sujet-concours-photo-juin-2020-multicolore-d10297778/
Philippe
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Discussion autour du thème du mois de juin 2018: "Murs murs du monde" English translation pending
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre car... pas de murs entre nous !! 😛
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Itinéraire à vélo en Afrique Australe: Sud - Nord ou Nord - Sud? English translation pending
Salut les baroudeurs à guidon,
Nous sommes en train de préparer notre prochain voyage pour 2018 de février à juillet. La destination sera l'Afrique australe. Dans les grandes lignes nous voulons atterrir à Cape Town en Afrique du Sud et remonter vers la Namibie, puis Bostawana, Zambie, Malawi, Tanzanie et repartir de Nairobi au Kenya.
Nous envisageons de visiter le delta de l'Okavango, les chutes Victoria et peut être un parc national si le budget suit.
Nous avons déjà recroisé pas mal d'info ici et sur des blogs et il semble que cette "diagonale sud ouest - nord est " soit la plus suivie par les cyclorandonneurs.
Jusque la tout va bien...
La grande question que nous nous posons est de savoir si il vaut mieux partir du cap et remonter ou atterrir à Nairobi et redescendre.
L'avantage que je vois à remonter est que l'hiver australe arrivant, on sentira moins le froid en remontant. Egalement, la saison des pluies est plus forte en Tanzanie-Malawi en février/mars/avril.
La grande inconnue concerne les vents dominants? Ceux qui sont passés par là, avez vous des conseils ou des remarques sur le vent ?
Cyclement🙂
10 jours entre Belém et Santarem English translation pending
Bonjour
Nous passerons 9 jours entre Belemn et Santarem cet été, et malgrés la lecture chevronnée du forum, j'hésite dans la répartition des jours, 6 à Belem et 3 santa ; ou 5 j et 4 Santa?
Merci d'avance à ceux qui connaissent ces deux endroits de me conseiller un peu.
Bien cordialement
Pat
Météo sur le Lençóis Maranhenses en avril English translation pending
Bonjour,
Je voudrais me rendre au lencois maranhenses en avril, est-il un bon mois pour s'y rendre ?
Merci d'avance
Je voudrais me rendre au lencois maranhenses en avril, est-il un bon mois pour s'y rendre ?
Merci d'avance