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Vos suggestions de musique dominicaine? English translation pending
by Annlee · 2006-04-19 · 6 replies
Bonjour! Aimant beaucoup la musique dominicaine, si vous pouviez me suggérer des noms de groupes avec aussi les titres des chansons. J'adore le meringue endiablé et avec le beau temps qui est arrivé ca me donne l'envie d'écouter de la musique rythmée. Alors merci à l 'avance pour vos réponses. 😎😎😎
Réserver les hôtels en Thaïlande sur asiarooms ou sur place? English translation pending
by Bruci · 2006-04-19 · 49 replies
bonjour à vous amis voyageurs, départ prévu en thailande fin mai !!! la grande question est de savoir si il faut réserver les hotels sur le net (asiaroom a des super tarifs) ou si vous pensez que l'on peut negocier des tarifs plus bas sur place ??? 😏 merci beaucoup à ceux qui pourraient nous faire part de leur experience !!!

remarque hotels ciblés : DAVIS, SWISS LODGE ou SILOM SEREN a bangkok et MUYANG KULYAN PAN, AMARI a samui !!! qu'en pensez vous?

merci bruci
Conseils logement et itinéraire en Thaïlande avec deux enfants (été 2006) English translation pending
by Brs65 · 2006-04-03 · 11 replies
Bonjour, Je prévois 3 semaines en famille cet été. Les kids ont 7 et 9.. C'est notre premier gros trip avec les mouflets. Je cherche un bon plan à Bangkok, on m'a parlé de Sukkhumvit Road..on pense y rester 3 jours, avez-vous un conseil svp ?ensuite aller sur Ko Samui..on a repéré Hat Chaweng Noi qui semble ni trop ni trop peu et bien centré..ça va toujours ? Après on pensait aller à Ko Tao (Au Chaok Ban Kao) et Ko Phan Gan (Ao Thong Nai Pan Yai) et ensuite retour Ko Samui, puis Bangkok, Vienne, Genève. (désolé pour l'orthographe des lieux..j'ai pas eu le temps de réviser !)

Y'a-t'il un truc qui vous fait hurler de rire ou pleurer dans ce programme ? Les guides c'est sympa mais les expériences des autres c'est autre chose..même si c'est subjectif.

Merci de votre lecture, Bruno
Documentaire sur le Vietnam lundi 3 avril sur Voyage English translation pending
by Abalone · 2006-04-03 · 13 replies
Ce soir Lundi 03 Avril à 21 H 45 sur la chaine Voyage, un documentaire sur le VietNam, un avant gout pour votre voyage

Le Vietnam : Du delta du Mékong à la ville impériale de HuéLundi 03 Avril 2006 RÉSUMÉDURÉE : 52 MinutesDepuis les paysages tropicaux du delta du Mékong jusqu’aux montagnes des hauts plateaux du centre, en passant par les villes qui ont marqué son histoire, ce film trace un profil géographique et historique du Vietnam.

Ville en perpétuelle évolution, Saigon tire ses richesses des terres fertiles du delta du Mékong. Mais c’est aussi une ville marquée par la guerre, comme en témoignent les derniers vestiges de cette époque. Plus loin, sur les hauts plateaux du centre, se dresse l’ancienne ville coloniale française de Dalat, tandis que Pan Thiet, un village de pêcheurs s’est reconverti en station balnéaire. A Hué, la vieille ville impériale exerce toujours la fascination avec son palais partiellement sauvé par l’Unesco, ses temples et ses tombes impériales. Au sud, la ville Da Nang, ancien lieu de débarquement des bataillons américains, est devenue une ville touristique cotée. Les temps changent. Le Vietnam relève la tête et évolue comme nous le démontre ce documentaire...
La Thaïlande hors des sentiers battus? English translation pending
by Estherc · 2006-02-26 · 19 replies
Bonjour,

Nous partons pour 15 jours en thailande. Nous voulons faire une semaine dans le nord et une semaine sur une ou deux iles. Plutot vers le sud puisque je connais déja Ko chang. On préfère découvrir autre chose.

Chang mai nous fait un peu peur car elle a une vraie image d'usine à trek. Or, j'aime les treks mais pas forcement pour aller faire les voyeurs chez les ethnies des montagnes. Ne vaut il pas mieux nous diriger vers le nord-est pour trouver des coins un peu moins touristiques (genre province de loei).

Pour les iles, toutes les discussions ne parlent que de ko phi phi, ko tao, ko samui; phuket, ko pan gan... Il doit bien y avoir plein d'autres iles chouette mais moins fréquentées. nous recherchons un coin pas trop touristique, fuyons le genre full moon party mais ne sommes pas contre quelques petits bars sympa sur la plage pour divertir les soirées. Bref du calme mais pas trop, de l'animation mais pas trop, le juste équilibre pour passer de bonnes vacances.

Le parc national de ko tarutao a l'air super, quid depuis le tsunami???

merci pour vos réponses,

esther
Visa pour une Thaïlandaise pour aller à Bali? English translation pending
by Flipflop · 2006-02-13 · 4 replies
bonjour, tout est dans la question 😉 les thai peuvent ils aller sur Bali et prendre le visa à l arrivee à l aeroport comme les europeens? ou faut il faire la demande de visa à Bangkok ? merci
Billet davion Montréal-Bangkok English translation pending
by Alexan · 2006-02-12 · 23 replies
Bonjour tlm, Je suis recement allé magasiner mon billet d'avion pour la Thailande dans le Chinatown de Montreal. Jai fait plusieurs agences de Voyages et le prix etait toujours semblable. C'est-à-dire 1380$ canadien pour un billet ouvert sur un an avec arrivé à Bangkok et retour pour Montreal de Depensar à Bali. Je compte partir vers le 19 mars parce que ce prix est valable tout les jours de la semaine sauf vendredi et le samedi. Croyez-vous que le prix est bon ou c'est trop cher? Est-ce que je devrait attendre un peu avant de l'acheter? Merci pour vos réponses
Inde: une sacrée dispute au fin fond du Gujarat... English translation pending
by Vjeanno2 · 2005-11-26 · 4 replies
Dwarka (Inde du nord) le 26 septembre dernier, quelques jours avant le message "Inde : enfermé dans un cimetière au fin fond du Gujarat"

15h10. Il fait beaucoup trop chaud pour un petit occidental comme moi habitué à la clim et à la machine à boisson du premier. Mais je suis venu en Inde pour en baver, pour contempler droit dans les yeux l’extrême pauvreté, les situations désespérées, voir même (tant que j’y suis, autant en profiter) la mort.

Je traîne depuis une heure déjà dans les petites ruelles de Dwarka, pratiquement toutes désertes à cette heure-ci. En fait, à part un drôle de hippie tout barbu qui je viens de croiser, je dois être le seul individu à déambuler dans cette ville.

OK, j’ai bien mérité une petite pause. Je m’appuie contre le premier pan de mur venu et goulotte quelques décilitres d’une eau déjà tiède (Il faudra vraiment que je m’achète une gourde isotherme : souffrir, oui, mais avec de l’eau fraîche, c’est mieux). Nous sommes sur les ghats, face à l’océan, la lumière est magnifique, tout a l’air paisible.

Paisible ? Pas tout à fait. Un attroupement vient de se former à quelques mètres de moi. J’entends tout d’abord de vagues propos à demi étouffés, puis des éclats de voix, des insultes, des cris stridents et maintenant de véritables hurlements !! Branle bas de combat ! Tout le monde sur le pont ! Il s’agit certainement d’un règlement de compte, d’une mutinerie, peut-être même d’une lapidation (ma première !). Accoudé sur mon petit muret (je me croirai au théâtre, c’est génial), je contemple la scène qui se joue, là, juste devant moi : Une indienne est en train d’insulter copieusement son mari. Des promeneurs se sont arrêtés tout autour du couple et suivent la dispute avec un certain intérêt (tout comme moi d’ailleurs, je ne le nie pas). On sent bien que la situation va dégénérer d’un instant à l’autre. Mais en fait pas vraiment. L’homme continue de se faire traiter de tous les noms sans esquisser le moindre petit signe de protestation. Pas un mouvement, pas une parole, rien ! Nous autres spectateurs commençons sérieusement à nous impatienter : S’engueuler comme çà sur ces admirables ghats il faut vraiment avoir rien d’autre à... CLAC ! L’homme vient de gifler sa femme à toute volée ! Quelle puissance ! Et quel bruit ! Nous avons tous sursauté sous l’impact ! Bon d’accord, il aurait peut-être pu parlementer un peu avant mais je dois reconnaître que sa technique est efficace : la fille s’est interrompue ins-tan-ta-né-ment. Et il remet ça ! Mais cette fois-ci, sa femme esquive magistralement dans un petit balancement d’épaules : c’est magnifique ! (J’ai failli applaudir) Les deux protagonistes sont à présent face à face et se jettent des regards incendiaires. Ils ont l’air de se jauger, d’établir une stratégie, d’analyser toutes les alternatives possibles. Nous sommes dans l’œil du cyclone, la suite va être fracassante. Plus personne ne bouge (moi je ne respire même plus, c’est dire). Soudain, l’homme dans un mouvement super rapide, agrippe le bras de sa femme et... les voit-y pas qu’ils se barrent ensemble, bras-dessus bras-dessous comme si de rien n’était ! ! J’y crois pas ! Remboursé ! Quels mauvais acteurs ! Et j’ai même pas eu le temps de prendre de photo ! Je quitte fissa les lieux, frustré comme tout, en maugréant tout bas contre ces couples qui s’exhibent ainsi en public : C’est tout bonnement scandaleux !

Tient, c’est la sortie des classes. Des dizaines de gosses en uniforme bleu, blanc ou beige rentrent chez eux en s’entassant dans des rickshaw, charrettes et scooters en tous genres. Ca piaille un peu partout, ils ont l’air tout content de leur journée et d’avoir appris plein de trucs intéressants (les veinards, moi j’ai rien foutu, je suis fatigué et j’ai encore soif). Je tourne au coin d’une rue et… manque d’écraser une petite fille. Celle-ci, immobile, me regarde bouche bée, les bras ballants, visiblement très surprise de me voir ici. Sourcils froncés, elle à l’air d’être en train de réfléchir à toute allure. Et soudain, me fixant avec insistance, elle me lance d’une petite voix aiguë : What is it ???

Là, c’est à mon tour de la regarder un peu éberlué. Bon : je conviens que ma tenue vestimentaire (streetwear tendance printemps-été 2005) ait de quoi l’impressionner. Et que mes lunettes de soleil à la Herbie Hancock, ma casquette à la Tiger Wood et mes chaussures à la Tony Parker puissent être légèrement déplacées dans cette petite ville rurale du Gujarat. Mais on ne m’avait encore jamais traité de « It » Jamais ! Je lui lance un regard noir du genre «Je ne vous permets pas de me traiter de la sorte mademoiselle, surveillez un peu votre langage tout de même » (Oui, j’ai été élevé à Neuilly, personne n’est parfait). Rien. Aucune réaction. Elle me dévisage très sérieusement et semble même attendre impatiemment une réponse… Ok, je vais lui montrer que sa mesquine petite attaque m’a à peine affectée (ça fait mal, oui !). Je lui fais un petit sourire et d’un ton badin, presque guilleret (quel grand acteur j’aurais pu faire…), je lui annonce : Hello, It is Vincent !

Elle ouvre de grands yeux en me regardant genre " Oui, bon, j’ai pas vraiment tout capté, surtout à partir du début, mais te fatigue pas, ça ira comme ça" OK : celle-là au moins ne va pas chercher à savoir d’où je viens, dans quel pays j’habite et ce que j’ai bien pu faire ces dix derniers jours... Mais sous son air un peu renfrogné, j’ai bien l’impression qu’elle est tout de même bien fière d’elle-même : En effet, elle a osé aborder un étranger comme çà, en pleine rue, et lui a posé une question super pertinente : c’est fort non ? Ses copines demain à l’école vont être super jalouses quand elle va leur raconter notre rencontre... Bon, ne souhaitant pas la quitter en mauvais terme, je tente tout de même de sauver la situation en lui lançant un petit « good-bye» mais cela ne semble pas non plus l’impressionner outre mesure (décidément…).

Le coeur serré, rongé d’inquiétude, je fini par la regarde s’éloigner: Si jamais elle ne suit pas très rapidement des cours d’anglais (si possible en commençant par une leçon pas trop dure, type "Hello, what is your name ?"), des touristes moins aguerris que moi risqueraient de ne pas se relever d’une telle rencontre...

Vincent-the-It 🏴‍☠️ (
http://thisismyart.free.fr)

Quelques minutes avant l’altercation, sur les ghats de Dwarka:
Billet avion Montréal-Bangkok? English translation pending
by Frankthetank · 2005-11-15 · 10 replies
Salut à tous!

J'aimerais trouvé un billet pour Bangkok de Montreal pour le 23 Mai 2006 pour un mois. Quelle sont les agences pour les meilleurs prix? J'aimerais avoir un billet pour environ 1400$ sinon ben je prendrais les meilleurs prix que vous me donnerai.

Merci🙂

Frank
Snorkelling à Koh Chang en Thaïlande English translation pending
by Virgile · 2005-10-26 · 3 replies
Hello !

Petite question: Koh Chang est-elle intéressante pour pratiquer le snorkelling, ou bien uniquement de la plongée avec bouteilles ?

Merci !
Traversée de l'Amérique Centrale en voiture English translation pending
by Marief26 · 2005-10-14 · 3 replies
Bonjour,

je devrais arriver vers juin 2006 au Mexique (nous serons 2) après un périple d'environ 3 mois en Inde, Laos, vietnam. Pensez-vous qu'il est possible de descendre jusqu'au Panama en 3 mois? Le but étant de découvrir un max les pays en évitant les zones trop touristiques. Faut-il peut-être faire le contraire, càd commencer par le Sud et remonter. Et quel moyen de transport serait le plus rentable, pensez-vous que c'est faisable en voiture? Niveau saison, ça devrait être bon, non? Pq au départ nous souhaitions plutôt faire l'Amérique du Sud, mais niveau temps ça n'a pas l'air d'être l'idéal.

tous vos conseils sont bons à prendre

Merci d'avance

Marie
Recette des picarones (Pérou) English translation pending
by Sasmira · 2005-10-07 · 2 replies
Bonjour,

Je reviens du perou ou je me suis gavée .. je crois que c'est le mot de picarones ... ces beignets .... je pensais qu'ils etaient fait a base de patate douce ... mais apres recherche sur goggle, j'apprend que c'est des beignets de courges ou courgettes ... quelqu'un peut il me renseigner et au besoin me donner la recette que je puisse faire gouter a mon entourage .... je leur ai deja fait du pisco sour et du Loma saltado ici .... et ma foi je me debrouille bien .... ils ont tous aime ... D'avance merci Sasmira
Le palu en République Dominicaine? English translation pending
by Sabrina92 · 2005-09-26 · 4 replies
😉Bonjour à tous, j'ai decidé de me rendre en Republique Dominicaine en decembre et j'ai lu sur un site de santé que c'était un pays à risque de paludisme. Qui a suivi un traitement anti palu pour ce pays et es ce vraiment necessaire ?? Connaissez vous la periode où les moustiques sont les plus presents???

biz à tous😏
Meilleur prix pour avion Montréal-Bangkok English translation pending
by Djieldi · 2005-09-24 · 5 replies
Bonjour à tous chers voyageurs,

Je pars en thailande début décembre et j'aimerais être pistonné sur la façon d'obtenir les meilleurs prix pour mon billet d'avion. Est-ce préférable de faire appel àa une agence ou de booker mes billets moi-même.

Merci à l'avance
Voyage en Namibie English translation pending
by Lolopolo · 2005-09-23 · 7 replies
NOUS PARTONS en namibie le29 sept;la premiere semaine nous avons louer un 4+4 pour descendre au fish river mais nous ne ferons pas le trek de 4/5js le site est fermée domage!!! c est quand meme le 2ieme canyon au monde apres celui des ricains. BREF IL Y A plusieurs point de vue....ENSUITE nous remonterons vers windhoek via la route 707 la plus belle du pays elle longe les dunes du namib!!!.NOUS irons voir une association penduka (en faveur des femmes) nous dormirons en camping nous symphatiserons avec la vie sauvages et la grandeur de la nature(pays le moins peuplée d afrique 2 hab au km2) le tout en 1 semaines;ensuite a partir du 9 oct nous rejoindrons l agence madiza tours pour un periple de 12 jours a travers le pays le plus souvent le long de la cote;dessert du namib, sossusvlei et les plus hautes dunes du mondes.... skeleton coast-cape cross(otarie, requin, dauphin...) damaraland-twyfelfontein montagnes et collines et rhinoceros noirs et elephant. AU COEUR DU KAOKOLAND, terre himba, rencontre avec les populations himbas, initiation a la flore et a la faune balade et campement sauvages....sans oublier ethosha pan national park observation nocturne du ballet incessant des venant s abreuver au point d eau.... voila un avant gout de la balade en namibie:reve et realite vont se confondre....

la terre est ma patrie l' humanité ma famille
Irlandais en TDM English translation pending
by Shwaib · 2005-09-05 · 12 replies
Eh bien j'ai l'honneur d'inaugurer cette nouvelle rubrique qui j'en suis sur, rencontrera comme les autres un fort succes. MERCI FRANCOIS!

Je recherche le nom d'un irlandais qui fait le tour du monde depuis maintenant plus de 9 ans. Il voyage avec une peluche de Pompom (le lapin dans Bambi) qu'il photographie dans les + grands endroits de la planète où il à été.

Tour Pétronas, Macchu Pichu, WTC de New York... des centaines de photos non pas de lui mais de sa peluche qu'il regroupent dans un gros album.

Je l'avais rencontré en Jordanie et je crois savoir qu'il à un Site Web.

Si vous avez des infos...

Martin.
Camping dans les Keys de la Floride English translation pending
by Abeille1 · 2005-08-03 · 1 reply
J'aimerais aller passer 3 semaines en mars dans les Keys de la Floride en camping (fifthwheel). Est-ce qu'il y en a parmis vous qui y sont allés et ont des suggestions de camping d'un bon rapport qualité prix, propre et bien tenu ? D'après vous quelle petite ile est la plus jolie ? Y trouve-t-on un ou des camping ? Merci pour vos réponses. Abeille 😉
Namibie-Botswana juillet 2005 avec carte et photos English translation pending
by Mlefevre · 2005-07-27 · 14 replies
Pour voir le carnet avec plein de photos, cliquez ici : sibellelaterre

Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005

Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.

Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).



LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe

Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.

Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.



On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.

Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.



La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).

Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.

Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.



Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.



La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.



Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.



L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).

Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.



Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.



Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.



Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.



Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.

Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :



petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,



farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.



Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.



Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)

Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat



pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).



Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.



Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.

Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.

Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.

Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.

Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.



La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.



Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft

Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.



Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).



L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.



Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.



Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.

Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.

Cherchez les enfants sur la photo



La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.



Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…

Cherchez nos traces sur la photo



2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».

Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.



Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !



Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.



Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.

Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.



C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.

Cherchez le camping car sur la photo



Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.



Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.

Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…

A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"



Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.

Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.

Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.

Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…

ET LA PROCHAINE FOIS ?

Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie

LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)

UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.

COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Agences Asia Express et Bangkok Voyage English translation pending
by Jackcaro1 · 2005-07-22 · 2 replies
bonjour sur ce site on ma referer 2 agence de voyage pour des billet davion pour bangkok et je voudrais verifier pour etre certaine de la fiabilite de ces agence: asia express et bangkok voyage qui moffre un billet ouvert pour bkk depuis montreal pour 1275$ sur japan airline

jaimerais vos commentaire😉
Shopping à Bangkok English translation pending
by Lexou · 2005-07-19 · 9 replies
Bonjour tout le monde,

Nous partons trois semaines en thailande et nous terminons notre périple par Bangkok... J'ai lu plein de trucs mais je cherche quelques bonnes adresses pour ramener des objets de déco et autres... Comme nous ne restons que deux jours là bas, j'aurai bien aimé qques conseils... Et éventuellement, que qqun me dise si oui ou non le mieux est de trouver un hotel à Kao San...

Merci 😉
Que représente cette image au Bostwana? English translation pending
by Shwaib · 2005-07-09 · 3 replies
Juste par curiosité, j'en appel à tous ceux qui connaissent bien l'afrique.

J'ai vu une image satellite via le super logiciel de la nasa ou sur google maps, un endroit au bostwana qui pas tres loin (tout est relatif) du desert du Kalahari et qui ressemble à des marais salants ou je ne sais quoi?

Je voulais juste savoir ce que c'était car cela se voit très nettement, même quand on ne zoome pas à fond. Ca doit donc etre immense.

Je vous donne les coordonées, Lat -20.52657° Long 26.11189°

Voila, je vous dit, c'était juste par curiosité.

Martin
Hôtel à Taman Negara et Cameron Highlands en Malaisie? English translation pending
by Virginie · 2005-07-07 · 3 replies
bonsoir

je suis en ce moment en malaisie, je compte aller au taman negara et camerons highlands, qui connait une bonnne adresse d'hotel, moins de 40 e pour 4 je suis avec mon petit de 5 ans et je prefere reserver a l'avance pour moins de fatigue pour lui

merci a tous
Protection efficace contre les moustiques en République Dominicaine? English translation pending
by JCK · 2005-07-05 · 4 replies
Bonjour, Quelqu'un peut-il me renseigner sur la protection la plus efficace contre les moustiques? Je vais sur Bayahibé Merci! JCK
Éviter le tourisme sexuel en Thaïlande English translation pending
by Manneke · 2005-06-14 · 142 replies
Je vais partir bientôt en thailande mais je me pose une question?

Les endroits à tourisme sexuel sont 'il "cachés" ou bine il est inévitable dans croisés.

ET aussi pour ceux qui connaissent si il savent me dire justement ou ne pas aller pour ne pas tomber sur cela.

Merci à bientôt
Hôtel proche de l'aéroport de Kuala Lumpur? English translation pending
by Hatshep · 2005-06-13 · 4 replies
Quelqu'un aurait-il les coordonnées d'un hotel proche de l'aéroprt de Kuala Lumpur pas trop cher? Merci car on arrive tard le soir et on repart le lendemain matin... et on n'a pas de guide malaisie!
Paludisme en République Dominicaine English translation pending
by Manueee · 2005-05-19 · 4 replies
Coucou tout le monde!!!

Je pars samedi prochain et je me demandais si vs aviez ts fait un traitement préventif anti palu???

bonne nuit!
Hôtel Koh Tao et Koh Pha Ngan (Thaïlande) English translation pending
by Sand83 · 2005-02-08 · 5 replies
Je dois me rendre quelques jours sur ces 2 iles et je ne sais pas quel hotel choisir.Je cherche des petits bungalows mais avec un certain confort.Merci de votre aide
Se loger et travailler à Quito (Equateur) English translation pending
by MarieC · 2005-02-08 · 1 reply
Bonjour,

Je m'apprète à partir en stage à Quito pour 8 mois et je suis à la recherche d'info sur les possibilités de logement et éventuellement de travail là-bas. L'idéal pour moi serait une colocation ou une sous-location. Existe t-il un site internet des expatriés français en Equateur?

Sinon, si vous avez une expérience de l'Equateur que vous avez envie de partager, n'hésitez pas !!

Merci,

Marie.
Des adresses à Las Terrenas English translation pending
by Germil62 · 2004-12-22 · 11 replies
Je pars à L.T en janvier au portillo. Les médicaments à emporter: c'est O.K avec le Dr Piriou, les fournitures scolaires: c'est O.K avec la fondation Matum. Ahora il est temps de penser aux bons moments à vivre en R.D. Donc j'aimerai savoir où déguster la langouste, dans quel bar aller se dépayser et danser, des tuyaux pour les excursions: qui aller voir à L.T enfin si vous avez de bonnes adresses je suis preneur. Et aussi, si vous pensez qu'il faut encore emporter d'autres choses "humanitaires" dites le moi. Alors amigos de L.T à vos claviers!!!!

Merci d'avance

Géraldine😉

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