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Voyage de trois mois en Europe: astuces, où dormir? English translation pending
by Rickikirick · 2009-12-01 · 15 replies
Bon je prépare un voyage en Europe pour juin. C'est mon premier voyage et je veux qu'il soit parfait. Je veux faire l'Espagne, la France, la suisse, pays-bas, l'Allemagne, et l'Italie. Tout ça en train et en trois moi.

Donc je me demandais si vous avez des astuces pour que mon voyage ne soit pas trop dispendieux possible.

Par exemple - les meilleures endroit pour dormir ( je vais avoir une tente avec moi) - si mon voyage n'est pas trop un reve (si vous pouvez me confirmer que c'est possible faire un voyage comme celui la) - autre ne vous gênez pas je veux en savoir le plus possible sur ce que je doit savoir avant de partir

merci
Parcours au Canada de huit jours: votre avis? English translation pending
by Enixx · 2009-07-26 · 47 replies
Bonjour,

Je me permets de vous présenter notre projet de voyage au Canada de 8jours (fin Août) afin de prendre connaissance de vos remarques et surtout de vos astuces et autres bons plans ! ^^ Nous n’avons encore rien décidé quant aux différents restaurants et hôtels/gîtes/auberges de jeunesse et voudrions profiter de vos expériences à ce niveau là pour vivre pleinement notre séjour.

Carte avec tracé du parcours :



Voila ce que nous avons prévu pour l’instant : J1 : arrivée Montréal, location voiture, nuit à MontréalJ2 : visite de trois-rivières et grandes piles, nuit à grandes pilesJ3 : visite de La tuque et de St Félicien, nuit à Saint félicienJ4 : grosse partie de journée au zoo st félicien puis visite parc pointe-taillon, nuit à ChicoutimiJ5 : visite parc de Saguenay, visite des petites villes le long du St Laurent jusqu’à Québec, nuit à QuébecJ6 : visite de Québec, nuit à QuébecJ7 : direction Montréal, demi journée de visite de Montréal, nuit à MontréalJ8 : demi journée de visite de Montréal, départ pour Paris en fin de journéePour ce qui est de l’hébergement, nous comptons passer par « La capitainerie du passant » à Grandes Piles et par « l’auberge à fleur d’eau » à St Félicien. Pour le reste nous n’avons aucune idée, peut être des auberges de jeunesse.

Si quelqu’un a déjà fait un parcours similaire, peut il nous donner des conseils pour l’hébergement dans les différentes villes ci-dessus ? idem pour les restaurants ou snack qu’il vaut le coup d’aller voir.

Le but de notre voyage est dans un premier temps de rencontrer des gens donc nous préférons éviter les hôtels/motels et de voir du paysage, en prendre plein la vue quoi ! ^^

Ensuite, nous sommes absolument preneurs de toute information ou idée concernant les activités à faire sur ce parcours.

Dans l’espoir de vous lire,

Salutations,

Enixx
Votre expérience pour un voyage pas cher au Japon en 2010? English translation pending
by SayakaMaeda · 2009-07-14 · 13 replies
Oha Yo! Voilà plusieurs années que mes amies et moi même vouons une passion pour la japanimation, c'est donc lors de la Japon Expo 2009, où nous avons vue "Voyage à 700€ pour le Japon" que nous avons décider mon ami et moi de partir l'année prochaine pendant le mois d'aout au Japon. Le problème c'est que lorsqu'on a demandé pour avoir plus d'infos le mec nous a dis quand on voulait partir et tout et donc nous a donné son site pour voir pour l'année prochaine mais on sais pas trop comment s'y prendre. Nous voulons absolument partir le mois d'aout environ 2 semaines si possible, mais on ne sais pas ce qui est le mieu sur place: on pense ne pas prendre de guide et y allez au feeling mais on sais pas si c'est vraiment mieu, car nous aimerions quand même être libre de choisir ce qu'on peut faire, car nous voulons aussi une fois au Japon alez dans Akihabara pour voir le groupe AKB48 qui se produisent dans leurs théatre au moin deux soirs. Donc nous sommes assez perdue je dois dire, surtout quand on voie les prix assez elevé juste pour l'avion.

C'est pourquoi nous avons besoin de vos lumières, nous avons déjà vue certains sujet qui traitais du sujet, donc nous avons besoins de votre expérience pour nous conseiller.🙂

Merci d'avance.
Nuit offerte à partir de huit heures d'escale à l'aéroport de Dubaï avec Emirates? English translation pending
by Lilou8383 · 2009-02-03 · 5 replies
Quelqu'un m'a dit qu'Emirates offrait une nuit d'hotel ainsi que le transfert à partir de 8h minimum, et 24h maximum d'escales sur l'aéroport de Dubaï.

Sur le site ils montrent un hotel implanté dans l'aéroport, ou alors vraiment pas loin, a moins que j'ai mal compris. Si vous pouviez m'en dire un peu plus, je dois réserver pour le retour. Merci
Journaliste cherche témoignages de femmes ayant voyagé English translation pending
by Appelàtémoin · 2007-09-17 · 24 replies
Bonjour, je suis journaliste française et je réalise actuellement une enquête sur les femmes et le voyage. Je recherche des témoignages de femmes de tout âge ayant voyagé, seule, seule avec un (ou plusieurs) enfant(s) ou en famille; dans le cadre de vacances ou de voyages d'affaire, et qui pourraient me faire part d'anecdotes, d'astuces, de bons plans... ou de problèmes rencontrés systématiquement dans tel ou tel pays... Il peut s'agir de tout ce qui a trait à la sécurité (comment faites-vous pour vous sentir en sécurité où que vous soyez ? Comment éloignez-vous les dragueurs insistants ? ...) ou une anecdote sur votre plus grosse peur et comment vous vous en êtes sortie. Il peut s'agir aussi de votre meilleur souvenir, de ce qui vous plaît le plus dans le fait de voyager, de la manière dont vous préparez votre voyage : les choses auxquelles vous portez une attention toute particulière... ou encore si vous connaissez particulièrement bien un pays, comment la femme touriste est considérée dans ce pays ? Et lla femme autochtone ?

L’idée est, à terme, de publier certains de vos témoignages (avec citation de votre prénom, nom, âge et profession si vous le permettez) pour que vos bonnes (et même les mauvaises) expériences puissent éclairer les voyageuses qui hésitent encore à partir et les aider à sauter le pas !

Je suis, bien sûr, à votre disposition pour tout renseignement complémentaire,

Vous remerciant par avance de vos posts que j'espère nombreux !

Merci à Voyage forum de m'avoir autorisé à faire cet appel à témoin.

Nadège
République Tchèque: hôtel à Prague pour famille en août? English translation pending
by Jazmin · 2007-05-31 · 5 replies
🙂 Bonjour,

Nous sommes une famille de 5 personnes, 2 adultes, un jeune de 18 ans et deux filles de 16 ans. Nous voulons visiter Prague au début du mois d' août. J'aimerais avoir le nom d'un hôtel confortable qui ne coûte pas plus de 60 euros par chambre et par nuit.Merci de me renseigner... Je cherche aussi les mêmes informations pour Paris et Vienne...😊

À plus !😉 Jazmin
Voir la France cet été English translation pending
by Covergirl · 2007-02-18 · 5 replies
Bonjour à tous! Je suis Russe, j'apprend la langue française, je suis étudiante, donc je voulais voir la France et j'ai l'intention d'aller en France cet été. Mais je ne sais pas où aller: bien sûr je veux aller à Paris mais aussi je voulais aller à la mer, par exemple à Nice ou à Cannes. Eh bien, j'ai des ressources financières limitées et je ne sais pas combien ça peut coûter exactement. Donc, pouvez-vous m'aider et conseiller quelque chose. Peut-être il y a quelques tours touristiques pour les étudiants, qui permettent de voir toute la France et de ne pas dépenser beaucoup d'argent?
Alaska en août English translation pending
by Zincoo · 2006-05-10 · 17 replies
salut tous le monde, alors je veu saller en alaska, et monter tous au nord, alors je cherche des avis et des endroits s a ne pas manquer merci
Les Iles grecques en 21 jours à petit prix English translation pending
by Jtm · 2006-03-12 · 9 replies
Bonjour à tous!!

Je m'appelle Joelle, j'ai 20 ans et je viens de Québec au Canada!!

Bon, je vous expose un peu la situation!! J'ai quand meme beaucoup voyager dans la dernière année, (Espagne, Californie, Hawaii...etc) Mais cette fois-ci, je me lance dans quelque chose de très différent!! Je veux donc partir avec ma meilleure amie Émilie et un bon vieux sac de voyage (bah....vieux...c'est un grand mot!! ) et visiter les Iles Grecques en 21 jours. Nous partirions vers la fin Juillet et nous reviendrions à la mi-Aout..!!

Maintenant...Nous avons fait les tours des agences de voyage, et visité plusieurs sites internet...Mais nous avons encore quelques intérrogations, et espérons sincèrement que vous saurez nous aider..!!

Alors voilà!! 1- Comment fonctionne l'horaire des Ferris? Y a-t'il des voyages de nuit? Combien coute les traversées? 2- Comment ça fonctionne si il y a des escales..?? Faut-il changer de bateau et repayer, ou nous ne faisons que arreter et repartir? (Ex. De Mykonos pour se rendre à Santorini....on doit passer par Paros et Ios...) 3- Combien prévoir pour manger par repas? (Nous sommes à Low Budjet...Ne pas oublier!!) 4- Comment se déplacer sur les iles? y a-t'il des autobus? en scooter-mobilette? à vélo? ......à pieds? 5- Comment fonctionne les hébergements en famille..Les chambres! Tu arrives au Port et tu as des offres?? 6- Combien de temps de Ferris environ entre les iles...? :: Athène -- Myconos :: :: Myconos -- Ios :: :: Ios -- Santorini :: :: Santorini -- Crète :: :: Crète -- Rhodes :: :: Rhodes -- Kos :: :: Kos -- Athène .... ou .... Kos -- Syros... Syros -- Athène ::7- Pensez-vous que ca se fait toutes ces Iles là en 21 jours...(Nous voudrions tjr voyager de nuit...Pour sauver du temps et de l'argent!! Car si on voyage de nuit, on sauve un nuit dans une famille ou un auberge de jeunesse!! On paye le bateau...et dormons lors de la traversé!!)

J'espère que vous saurez répondre à quelques une de ces questions..!! (Pas besoin de toutes y répondre!!!...!!! Celle dont vous connaissez la réponse!!)

Merci à l'avance!! Joelle et Émilie 20 ans.
Nouvel an à Dublin English translation pending
by Jawen · 2005-11-28 · 13 replies
Salut à tous,

voilà, je pars avec ma copine fêter le nouvel an à dublin, ça nous changera de la france et les prix via ryan air étaient très intéressants, ce qui est l'idéal pour des étudiants peu fortunés. je me suis renseigné sur le web, et apparemment, c'est pas un évènement comme en france, bon repas+bonne soirée festive, néanmmoins si quelqu'un a des adresses. car en définitive, je sais pas trop quoi faire, restau + boite? sinon, si des gens veulent nous accompagner, why not? nOUS ARRIVONS LE 31 AU MATIN, on a réservé une auberge de jeunesse et nous restons 4 jours, pour repartir le 3 dec sur paris. sI vous avez des bons plans si possible pas trop cher, restau, soirées merci djoss
Voyage à Budapest pour 3 femmes English translation pending
by Flocha · 2018-06-06 · 21 replies
Bonjour Nous sommes 3 femmes à vouloir visiter Budapest en avril 2019 On aimerait savoir quel quartier à éviter et tout ce qu'il y a à visiter Nous aimerions prendre un airbnb avez vous déja pris Merci
Retour de 33 jours au Nicaragua English translation pending
by Ericoco · 2016-01-05 · 4 replies
Bonjour,

Voici un petit résumé de notre voyage au Nicaragua du 16 novembre au 18 décembre 2015.

Jour 1 : départ de Nice pour Managua via Paris et Atlanta avec Delta Air Lines. 758 euros /pax AR. Arrivée vers 23h à Managua, cause retard à Atlanta, pour 2 Nuits à l’hôtel Executive, 90 USD. Jour 2 : Managua, on traine à l’hôtel, piscine, car on a du mal à récupérer des 30 heures de voyage et il fait très chaud. Jour 3 : départ pour Léon en mini-bus local. 2 heures 54 C$ / pax. Hôtel Paz de Luna pour une nuit, 30 USD. Nous avons beaucoup aimé Léon. Jour 4/5/6 : Départ pour Jiliquililo en mini bus : 26 C$ / pax jusqu’à Chidanenga puis taxi jusqu’à Jiliquililo : 15 USD. Hôtel Monthy’s beach lodge, sur la plage pour 3 nuits, assez cher 69 USD la nuit. Excursions sur le volcan Cosiguina et sur une ile pour remettre à l’eau des bébés tortues. Jours 7/8 : Départ pour Granada en mini bus, 4 heures, 10 USD / pax au total, plusieurs changements de bus. Hôtel Casa del poète, c’est une auberge de jeunesse, 23 USD / nuit. Excursion dans les Islettas, 50 USD pour 3 heures, achetée dans la rue. Visite de Granada, on a aimé, mais moins que Léon. Jour 9 : Départ pour la lagune d’Appoyo, shuttle 15 USD /PAX. Nuit au Paradisio Hôtel 25 USD. En fait nous avions réservé 3 nuits, mais nous n’avons pas aimé l’ambiance, jeunes Américains festoyant et buvant, ni les lieux, c’est beau mais… Donc nous sommes partis le lendemain pour Ometepe. Jours 10/11/12/13/14 : Départ pour Ometepe en taxi, partagé avec un couple de touriste : 15USD/PAX. Ferry à San Jorge pour Ometepe, 1h30 de traversée 50 C$ / PAX. Rien que la traversée vaut le coup… Ometepe c’est un coup de cœur, on a adoré. 2 nuits à l’hôtel Charco verde, 60 USD / nuit et 3 nuits à la Finca Montana sacrada, 45 USD / nuit. Taxis très chers sur Ometepe. Excurison : volcan, rando cheval, plage et kayaks, que du plaisir. Jours 15 : départ pour San juan Del Sur. Ferry pour San Jorge, 50 C$ et taxi pour San Juan del sur, 20 USD, mais il ya des bus moins chers. Nuit hôtel Dolce Vita, 50 USD : nous avons aimé cette petite ville balnéaire sympa. Jours 16/17/18 : départ pour la plage de Guasacate et 3 nuits au Wild Wave surf house, guesthouse tenue par un Napolitain sympa, 30 USD / nuit, restaurants proches, plage superbe, surf. En regardant la carte, vous constaterez que nous avons fait une erreur de parcours qui nous a coûté cher en taxi, car nous aurions dû aller à Guasacate avant San Juan del sur. Cette erreur de réservation nous a obligés à revenir en arrière puis retourner sur San Juan del sur pour la suite du programme. Jours 19/20 : départ pour la plage Hermosa pour 2 nuits, 45 USD/ nuit. Belle plage isolée, resto sur place, surfeurs en journée, très calme le soir quand il ne reste plus que les clients de l’hôtel, c’est à dire nous… Jours 21/22 : Départ pour El parque Maritimo pour 2 nuits, 40 USD / nuit, belle plage, idem à Hermosa, fréquentée en journée et rien en soirée. Resto, assez cher, sur place. Jours 23 : seconde erreur de préparation, nous pensions pouvoir rejoindre San Carlos depuis San juan Del Sur mais ce n’est pas possible, pas de route et pas de bateau. Donc bus local pour ne pas faire exploser le budget, 11 heures en tout pour 7USD / PAX. Physique mais finalement une belle expérience. Départ à 5 h du matin et arrivée à 16h00. Nuit à l’hôtel, j’ai oublié de noter le nom, sorry, 30USD / PAX. Nous avons aimé San Carlos. Jours : 24/25/26/27 : Départ en lancha à moteur collective, slow, pour El CASTILLO, 90 C$ / PAX. Pour 4 nuits, hôtel Lara’s Planet, 75 USD / nuit, on s’est fait plaisir mais il y a beaucoup moins cher. Excursions sur le Rio San Juan, de nuit, de jour, dans la jungle. El castillo et la région du Rio, c’est notre second coup de cœur, nous avons adoré cette région. Jour 28 : départ d’El castillo en lancha à 5h00 du matin, sécurité limite… pour San Carlos, puis bus 90 C$ / pax pour Juigalpa où nous faisons un stop pour la nuit car la route est trop longue pour nous rendre à Monbacho d’un seul trait, là aussi c’est une erreur dans la préparation du programme, il fallait aller à Monbacho quand nous étions à Granada et non pas en revenant de San Carlos. Bref on s’arrêtera pour la nuit à Jiuigalpa, ville où peu de touristes s’arrêtent. Nuit 23 USD. Jours 29/30/31 : Départ pour monbacho via Managua et Granada, 5h00 pour un total de 4 USD / PAX. 3 nuits au Monbacho Lodge, 85 USD / nuit. Cher, mais c’était la fin du trip… Rando volcan, tyrolienne, canopée… Jour 32 : bus pour Managua et nuit au Best Western Las Mercedes en face de l’aéroport, il n’y a que la route à traverser, et où je vous conseille de réserver votre 1ere nuit à Managua si vous arrivez tard. 75 USD la nuit, mais piscine, restos, clim, tout ce qu’il faut pour se remettre en état en arrivant ou en partant.

Jour 33/34 : voyage retour sur Nice, via Atlanta et Amsterdam.

Voilà donc un petit résumé de notre trip au Nicaragua, pays que nous avons beaucoup aimé et trip que je classerais parmi les meilleurs que nous avons effectué. Nous n’avons ressenti aucune insécurité, bien que tous les vigiles et certains guides soient armés, les gens sont très gentils et serviables, mais surtout les sollicitations des vendeurs en tout genre ne sont pas pénibles, vous dites non, un signe suffit, et ça s’arrête. Si vous connaissez l’Asie et l’Inde vous apprécierez cette tranquillité. Nous n’avons rencontré que très peu de touristes, aucun dans les transports publics locaux. Nous avons fait quelques erreurs de parcours, tant pis ça fait partie de l’aventure. C’est un pays qui mérite vraiment d'être visité, c'est varié et très beau. Si vous avez des questions n’hésitez pas. Et surtout n'hésitez pas à utiliser les transports en commun avec les locaux, c'est très économique, une expérience et une occasion de rencontrer et discuter avec les gens du coin.

Veuillez excuser le style et la présentation de ce résumé, rapidement tapé.

Bon trip à vous,

Ericoco
Voyager en Birmanie à la rencontre de la population locale English translation pending
by Olemot · 2015-11-01 · 26 replies
Bonjour amis voyageurs,

Mon compagnon (Tom) et moi même souhaitons découvrir ce magnifique pays qu est la Birmanie de mi-novembre à mi-décembre. Notre objectif comme l ensemble des voyages que nous faisons et d être au plus proche de la population locale et de s éloigner des zones touristiques sans pour autant passer à côté des "immanquables". J'ai donc préparer un itinéraire plus ou moins précis qui est le suivant : 1- Départ le 17 novembre (Thailande) pour rejoindre le post frontière de Myawaddy (Birmanie) et s établir à Pha-An pour une durée de 3 jours avec si possible une visite à Thamanya puis prendre un bus de nuit le 19 au soir pour rejoindre Yangon 2 - Le 20 novembre 2015 Pha-an /Yangon Puis prendre le bus de nuit le 21 novembre pour rejoindre Sittwe puis Mrauk'U 3 - Le 22 novembre Mrauk'U Puis prendre un bus de nuit le 25 au soir pour rejoindre Bagan 4 - Le 26 Novembre Bagan Puis départ en bateau si possible Ferry le 28 au matin pour rejoindre Mandalaya 5 - Le 29 Novembre Mandalaya avec si possible une visite pour Amarapura 6 - Le 1 er décembre soit un trek à Keng Tung soit un trek entre Kalaw et le lac Inle (selon les prix et zones touristiques) 7- Le 5 décembre rejoindre Loikaw Puis apres 1 ou 2 jours rejoindre le post frontière de Myawaddy ou Htee Kee

- Pour ceux qui ont deja parcourus ce pays pouvez vous me dire si ce parcours peut se réaliser sans autorisations spéciales du gouvernement et sans guide (sauf pour le trek) ? - Existe t il toujours une circulation alternée a la frontière entre Myawaddy et Kawkareik ? - Faut il toujours venir avec des dollars ou les euros sont ils acceptes ? - Doit on vraiment reserver les hôtels à l avancent (contraignant quand on voyage au fil du vent) ? - Est il possible de rejoindre Mrauk'U depuis Yangoon en Bus ? - Est il possible de rejoindre Mandalay depuis Sittwe ou Mrauk U en bus ?

Je suis consciente que ça fait pas mal de questions mais je suis preneuse de toutes informations meme minimes ;-)

Enfin, nous aimerions pouvoir aider un minima la population locale pensez vous que nous puissions ramener sur le territoire quelques vêtements, crayons, ou autres... Pansements...Tom étant infirmier de profession.

Je vous remercie par avance pour votre partage et à bientôt peut être qui sait sur la route ;-)

Olemot
Visiter Singapour à moindre frais English translation pending
by Niwoke · 2015-06-15 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous voyageons en backpaker avec mon conjoint, nous avons un budget limité. Nous sommes actuellement en Malaisie et nous aimerions visiter Singapour quelques jour puisque nous sommes dans les environs. Mais nous savons que la vie y est très cher et nous ne voulons pas exploser notre budget déjà serré.

Nous pensions dormir à l'extérieur de Singapour, par exemple sur Johor Baru, et faire l'aller-retour en bus ou train vers Singapour la journée pour économiser sur le logement et la nourriture (au moins la matin et le soir).

Si des personnes l'on déjà fait, es se rentable point de vue prix/temps ?

Sinon avez-vous d'autre solutions ?

Merci d'avance
Partir tout seul à New York English translation pending
by Festinaille · 2015-06-01 · 21 replies
Bonjour,

Je suis sur le point de terminer mon année scolaire (et accessoirement ma scolarité toute entière!), et j'ai une envie de voyage depuis quelques temps. Ce ne serait pas forcément long mais moi qui n'ai jamais franchi les frontières de la France, là j'ai vraiment envie et la destination qui me fait tout particulièrement envie, c'est les Etats-Unis et principalement New-York (les raisons étant à peu près les mêmes que pour tous ceux qui veulent y aller!) Seulement, ça coûte cher, ça va pas être une période où mes amis pourront m'accompagner et il y a pas 36 personnes avec qui j'ai envie de faire ça de toute façon, du coup si je fais ce voyage, ce sera probablement seul. Je pourrais attendre un an éventuellement mais après je travaillerai, ce sera plus difficile de se libérer et je me dis que si je le fais pas maintenant, ce sera peut-être jamais!

Mais selon vous, une ville comme New-York, ça peut se visiter seul ou c'est pas vraiment compatible? Il y a tellement de choses que j'ai envie de voir là-bas mais en même temps, j'ai peur de me faire chier si je suis seul. Sachant que mon idée principale, ce serait New-York pour une semaine mais étant donné le prix plutôt élevé des billets d'avion pour les Etat-Unis, je me dirais presque que ce serait plus rentable de rester un peu plus longtemps et visiter quelques villes de la côte Est en 2-3 semaines quitte à dépenser plus d'argent.

Qu'en pensez-vous? Merci
Séjour à Istanbul English translation pending
by Adahy22 · 2015-02-01 · 8 replies
Bonjour à tous, depuis ce matin je lis un peu les discussion pour les hotels , les lieux... pour Istanbul. Je voyage avec ma copine et nous sommes plutot branchés dans un aventure à la rencontre des gens du pays, de la musiaue traditionelle et de la nourriture typique, d'une convivialité , des petits quartiers sympathique, example pour Paris tout est sympa , c'est sur et differents quartiers à leurs propres ambience et themes. Nous sommes plutot dans l'optique de trouver un lieu comme montmartre , avec de la musique traditionelle, loin des endroits trop touristiques.J'éspère que vous comprennez la vibe. Je suis confu sur mon choix , je reste 1 semaine et on pourra aller visiter les endroits touristiques la journée. Quel quartier recommendez vous? lieu, j'aimerai bien dormir dans une auberge de jeunesse aussi, les 4 etoiles sont pas notre genre Autre question, j'arrive a sabiha aeroport , est ce qu il y a un metro ou quel est la meilleure facon pour nous deplacer en transport commun? Quel quartiers à eviter ou avec peu d'interets? Merci pour vos commentaires, propositions, etc...
Premier jet d'un voyage de 3 semaines, des Rocheuses à l'île de Vancouver English translation pending
by VallM17 · 2014-10-17 · 33 replies
Bonjour,

Je me lance !!! Après avoir lu quelques CR et blogs et torturé un peu Google Maps, je vous livre le premier jet de notre projet de voyage l'été prochain.

Nous partons en juillet avec nos 2 garçons qui auront 10 et 13 ans. Nous comptons louer une voiture et loger en hôtel. On aime bien randonner mais n'avons encore jamais fait de longue rando. Notre baptême de longue rando sera peut-être pour ce futur voyage avec Iceberg Lake ou Grinell Glacier... (oui, c'est ça que j'appelle une longue rando 😛) !

Par-rapport au tout premier jet, j'ai ajouté Drumheller et le Dinosaure PP, mais ce n'est peu-être pas une bonne idée car ça compresse un peu le reste et notamment la fin du voyage. Du coup, je me pose la question du temps à passer dans les villes, Seattle et Vancouver : 1 jour, 2 jours ? Ou supprimer carrément Seattle ? J'ai lu des avis très divergents sur cette ville et j'ai du mal à m'en faire une idée précise. S'il n'y a rien d'exceptionnel à voir, je peux éventuellement juste m'arrêter à un point de vue sympa sur la ville et continuer vers Vancouver ?

Voici ce que ça donne pour l'instant :

29 juin Paris > Calgary (arrivée 11h40) > Drumheller - nuit à Drumheller 30 juin Tyrell museum > Dinosaur PP - nuit à Brooks 1 juil Dinosaur > St Mary (USA) - nuit à St Mary 2 juil Glacier NP (USA) - nuit à St Mary 3 juil Glacier NP (USA) - nuit à Columbia Falls ou Whitefish 4 juil Columbia Falls (USA) > Radium Hot Springs - nuit à Radium Hot Spring 5 juil Radium HS > Banff - nuit à Banff 6 juil Banff NP - nuit à Banff 7 juil Banff > Lake Louise - nuit à Lake Louise 8 juil Yoho NP - nuit à Lake Louise 9 juil Lake Louise > Jasper - nuit à Jasper 10 juil Jasper NP - nuit à Jasper 11 juil Jasper > Clearwater - nuit à Clearwater 12 juil Clearwater > Vancouver > Nanaimo - nuit à Nanaimo 13 juil Nanaimo > Telegraph Cove - nuit à Telegraph Cove 14 juil Telegraph Cove > Campbell River - nuit à Campbell River 15 juil Campbell River > Tofino - nuit à Tofino 16 juil Tofino - nuit à Tofino 17 juil Tofino > Victoria - nuit à Victoria 18 juil Victoria > Port Angeles - nuit à Port Orchard 19 juil Port Orchard > Seattle - nuit au nord de Seattle 20 juil Everett > Vancouver - nuit à Vancouver 21 juil Vancouver - nuit à Vancouver 22 juil Vancouver > Paris (décollage à 16h30)

Merci par avance de vos conseils.
Hébergement France English translation pending
by MélanieR · 2014-08-11 · 5 replies
Bonjour à tous ! Je cherche àsavoir quel est le moyen le moins cher de se loger en France: Paris - Bordeaux- Toulouse - Carcassonne - Collioure. Nous avons un circuit de 2 semaines. Est-ce lesauberges de jeunesse, les gites, autre ??? Est-ce que vousavez des sites web à me suggérer? Merci ! Mélanie
50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
by Naps · 2013-12-20 · 52 replies
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE

La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.

- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -

Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ​? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ​? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Lettre d'invitation pour visa chinois English translation pending
by Geenee · 2013-08-29 · 14 replies
Bonjour,

Je prévois un voyage en Chine de 21 jours à partir du 3 novembre. J'ai une amie chinoise qui m'hébergera les premiers jours. Je ne sais pas combien de temps je vais rester chez elle.

La seule autre réservation que j'ai c'est une auberge de jeunesse les trois dernières nuits.

Comment je dois procéder pour le Visa, est-ce que je peux demander une lettre d'invitation à mon amie (même si elle ne peut pas dire qu'elle m'hébergera plus que la première semaine) ? Ou est-ce que je dois quand même prendre des hôtels et envoyer tout les justificatifs ?

Je ne trouve pas d'explications claires sur le site désir d'asie ou celui de l'ambassade...est-ce que quelqu'un a déjà été dans ce cas ? Comment avez vous procéder (par une agence ou directement à l'ambassade ?) pour faire la demande de visa ? (j'habite à trois heures de Paris en train).

En espérant une réponse, merci !
Enregistrement en Russie English translation pending
by Fechatuboca · 2013-02-18 · 17 replies
Bonjour, j'aimerais savoir s'il est réellement compliquer de s'enregistrer en Russie quand vous rester plus de 7 jours dans la même ville? Je comptes rester 10 nuits à Saint-Petersbourg et 10 nuits à Moscow. Les auberges de jeunesses que j'ai choisis mon dis qu'ils peuvent m'enregistrer avant le 7 jours obligatoire pour que je sois conformes, j'imagine que dans ce cas je n'ai pas à m'inquieter du fais de l'enregistrement?

Merci
Visiter Barcelone ou Venise? English translation pending
by Desroses · 2013-01-14 · 12 replies
Bonjour,

Au environ du 6 juin 2013, mes 2 filles (18-19 ans) et moi-même (maman) prévoyons un séjour de 10 jours quelque part en Europe. Comme je ne souhaite pas faire de location d'auto, je recherche une ville avec du contenu diversifié à voir et visiter. Des excursions quotidiennes hors de la villes seraient intéressantes. Pour mes 2 filles, ça sera une 1 ière visite du coté Est de l'Atlantique. Pour moi, j'ai déjà séjourné à Rome, Naple, Paris et en Corse. Afin que mes filles "apprécient" plus ce voyage, je leurs ai demandé d'assurer eux-même leurs frais d'avion. Tous les autres frais (hébergement, nourriture, visite, transport) seront à ma charge. Donc, je recherche la ville qui me permettra le meilleur rapport qualité-prix.

J'ai songé à Barcelone. Un ami m'a parlé de Venise. Après avoir fait quelques recherches sur internet, il me semble que vivre et visiter Barcelone serait moins cher que Venise. Est-ce que je me trompe?

Pour l'avion, Barcelone est plus avantageux car il y a un lien sans escale depuis Montréal. Bien entendu, ça revient moins cher. Par contre, si on va Venise avec une correspondance à Paris, je crois qu j'en profiterais pour faire une escale de 2-3 nuitées pour que mes filles voient un peu cette ville. Elles ont beaucoup d'intérêts pour cette ville mais moi un peu moins puisque j'y ai séjournée pour la 2ème fois en sept. 2011 et que Paris est pour nous, Québecois, une escale pour beaucoup de destinations européennes.

Pour l'hébergement, j'ai pensé aux auberges de jeunesse mais seulement celles où nous pourrions avoir une chambre à occupation triple avec sdb privée (budget max. 80E/nuitée) ou encore j'ai pensé louer un appartement qui me permetterait de diminuer les frais sur les repas (budget max 140E/nuitée). Ces budgets n'ont peut-être aucun sens.(?) Je ne recherche rien de luxueux. Je veux seulement que nous soyons hébergées dans un endroit sécuritaire, propre et fonctionnel avec un confort standard.

Outre la question budget, j'ai interrogé mes filles sur leurs champs d'intérêts mais elles ne m'ont rien dit de précis. Elles souhaitent seulement aller en Europe. Ça ne m'aide pas beaucoup dans ma planification.

Bref, j'apprécierais avoir vos commentaires, recommandations, suggestions et bons plans. Merci à l'avance.
Voyage en Roumanie English translation pending
by Tchefin · 2011-09-21 · 18 replies
Salut à tous!

J'ai fait un voyage d'une semaine en Roumanie fin avril et je viens ici raconter mon périple et peut être donner des idées à ceux qui liront ce post, car j'ai franchement adoré ce pays!

Je suis arrivé à l'aéroport de Bucarest Baneasa un dimanche après-midi. Ma première impression a été: "Dans quoi est-ce que je me suis lancé encore?". Oui car il faut avouer que le grand hangar d'accueil à peine aménagé m'a laissé, comment dire, une sensation plutôt inconfortable. Une fois sorti de l'aéroport, j'ai rejoint le centre ville de Bucarest en bus. Ne voyant aucun arrêt en face du terminal, et me méfiant de l'honnêteté des chauffeurs de taxi j'ai demandé à un employé de l'aéroport où je pouvais prendre le bus. Je parle anglais couramment et je pense avoir compris son explication. Je me rends donc à ce qui me semble être un arrêt de bus. Particularité des bus à Bucarest: si vous n'achetez pas votre ticket avant de monter, vous ne pourrez pas l'acheter au chauffeur. Ce dernier étant protégé par une vitre en plexiglas. Ne connaissant pas ce principe, je suis monté dans le bus sans payer, comme beaucoup de personnes visiblement. Arrivé à la "Gara de Nord", je rejoins mon hôtel, enfin l'auberge de jeunesse que j'avais réservé avant mon départ. A tous les jeunes voyageurs, je vous conseille vivement le "Butterfly Villa Hostel": personnel accueillant, très arrangeant et chambres très propres. Une fois le check-in je décide d'aller visiter la ville.

Bucarest, "le petit Paris" de l'Est pour certains. J'avais quelques appréhensions sur cette ville. Mas j'ai été agréablement surpris, voire même séduit. L'architecture différente d'un bâtiment à l'autre, les nombreux parcs de la ville, toutes les églises et monastères... Sans oublier l'Arc de Triomphe, l'athénée roumain ou encore l'imposante "Casa poporului", merveille d'architecture et reflet de la folie d'un homme: Ceaucescu! Après une longue promenade dans la ville, je décide d'aller à Lipscani, quartier animé ou se concentrent des bars, des pubs et des restaurants. J'ai passé deux jours dans cette ville sous un soleil radieux. Le deuxième jour j'avais rendez-vous avec un guide que l'auberge m'avait conseillé: "Guided Bucharest - Free City Tours". Je vous le conseille à mon tour car j'ai vraiment adoré la visite et en plus c'est gratuit!! Bien entendu laissez un pourboire à la fin ;) ça fait toujours plaisir. Le guide connaissait parfaitement l'histoire de Bucarest et ses monuments. J'avais trouvé intéressant de pouvoir connaître l'histoire des bâtiments que j'avais vus la veille en me promenant. Une visite très intéressante et pas rasoir du tout (contrairement à d'autres visites gratuites que j'ai pues faire à Bratislava où le guide récitait sa leçon apprise par coeur!!!). La visite se fait uniquement en anglais par contre! J'aurais tout de même deux réserves, ou deux conseils: - faites attention aux chiens errants dans le centre ville, résultat d'une politique interdisant l'euthanasie des animaux - si vous voyagez seuls, ne vous laissez pas aborder par une fille qui vous demande l'heure dans un parc!! Elles veulent faire plus que discuter! ^^ Quand je vous disais que l'hôtel était arrangeant, j'ai passé la deuxième nuit dans un studio proche du centre ville. J'étais à Bucarest le weekend de Pâques. Or, Pâques est la fête religieuse la plus importante des orthodoxes. L'auberge voulait fermait un soir et m'a proposé de me reloger dans un studio (plus confortable) pour le même prix! Bon l'extérieur du bâtiment était dès plus moches: une sorte de grosse tour HLM probablement construite pendant l'ère communiste. L'ascenseur était tout simplement effrayant: il descendait de quelques centimètres quand on posait un pied dedans et pouvait accueillir au max 2 personnes.Pour vous dire, j'ai vite préféré prendre les escaliers, sombres et lugubres, pour monter, ou descendre, les 4 étages! Mais le studio était impeccable, moderne et très propre! Je pense que ce sera un peu le leitmotiv de mon voyage: se méfiez des apparences et regarder au-delà!

Bref, le lendemain matin, je louais une voiture (assez confortable) pour le périple qui m'attendait. J'ai pris l'autoroute jusque Pitesti. Seule autoroute du pays! Je n'avais d'ailleurs jamais vu un piéton traverser une autoroute auparavant ou bien faire du stop sur la BAD. ^^ A Pitesti (ville industrielle sans grand intérêt), je suis allé chercher deux amies roumaines rencontrées à la fac en France. Direction: Transfagarasan Highway (la plus belle route du monde, paraît-il). Premier stop: Curtea de Arges pour visiter l'église. Une église colorée et tout simplement magnifique! A voir! Deuxième stop: une citadelle en ruine sur un flanc de montagne, 1430 marches à gravir pour y accéder! Un bel effort pour une belle vue panoramique! Ensuite nous nous sommes arrêtés à un barrage: une très belle vue du lac avec les montagnes Fagaras en arrière plan. A partir de là, la route se gâte un peu: innombrables nids de poule, route délabrée... Bref, une conduite douce, de bons amortisseurs et un peu de patience... pour arriver à un relais de montagne. C'est là où tout se joue! Soit la route est ouverte et vous continuez votre chemin vers la crème de la crème des paysages et une route à couper le souffle, soit la route (à + de 2000m d'altitude) est fermée parce qu'il y a trop de neige et vous faites demi-tour :s. Sachez qu'entre novembre et juin, la route est quasiment toujours fermée. Je n'ai malheureusement pas pu voir si c'était effectivement la plus belle route du monde... Une bonne occasion de retourner dans ce pays! Après des heures de conduite sur des routes parfois à la limite du praticable j'ai rejoint la route principale en direction de Sibiu.

Je dois terminer mon récit ici. Je reprendrai plus tard. Bonne lecture.
Vos conseils avant de partir un an en voyage en Australie? English translation pending
by Audreyyy28 · 2011-08-30 · 24 replies
Bonjour, J'ai terminé l'école en Mai en Tourisme et je me prépare à partir en Australie pour une durée de 1 an. Je pars seule et je suis jamais sortie du Canada. C'est un rêve depuis toujours d'aller en Australie, cependant l'inconnu me stress énormément. J'aimerais seulement avoir des trucs de voyage, des choses importante à savoir avant de partir, choses à faire, à emporter, à prévoir....(Argent, Visa...) Je me laisse toute l'année pour me préparer, ramasser mon argent et je voudrais partir de Vancouver en août-septembre peut-être avant aussi je suis pas certaine encore. C'est vraiment une mesure de sécurité!

Merci Beaucoup de votre aide ;)

Audrey
Budget pour le Chili, sécurité pour une femme seule? English translation pending
by Sarou1208 · 2010-09-24 · 10 replies
Bonjour à tous, voilà j'aimerai partir seule en Amerique du Sud, plus précisement au Chili ! Tout d'abord j'aimerai savoir quel budget devrais-je prendre avec moi ? ( sans compté le tiket d'avion ) sachant que je compte aller en auberge de jeunesse... Les grande villes ne sont elles pas trop risquer comme pays pour une fille seule de seulement 18 ans ? J'aimerai aussi recevoir des temoignage de femme ou d'homme eyant déjà voyager dans ce pays qui m'a l'air exceptionnel .. Avez vous aimé? les gens sont ils acceuillant là-bas? la vie est elle chère?

Merci de m'avoir lu , j'attend vos réponses avec impatience !! 🙂
Carnet de voyage ANDALOUSIE Mai 2010 English translation pending
by Tedamiedo · 2010-08-20 · 7 replies
Départ de Paris le mardi 4 Mai 2010.

Après les 12 heures de vol qui nous séparent de notre île, La Réunion, nous arrivons à Paris le Dimanche 2 mai 2010 à 18h30. Il est temps pour nous de récupérer notre voiture que nous avons commander depuis la Réunion, une location en transit temporaire.

En effet nous avons été récupéré à l'aéroport par la navette de Peugeot, spécialement affrétée pour nous et déposé jusqu'à notre voiture pour les formalités administratives.

40mn après avoir atterri, nous prenons possession du véhicule: Une 3008 haut de gamme, flambant neuve. A peine 6 km au compteur. Équipement de série, gps, cuir, pack électrique, toit panoramique, radar av ar, bref que du luxe dont nous n'étions habitué ;)

A peine 6 km 900m :)



Il fait un temps gris à Paris et avec 10°c mon polaire n'est pas suffisant. Nous ne sommes pas habitué à des températures aussi fraiches sous le Tropique du Capricorne. Sauf dans les hauts de l'île en hiver austral. Ma femme et moi nous nous dirigeons chez ma sœur qui habite à Saint Maurice derrière le parc de Vincennes où nous y resterons jusqu'à mardi matin. Pendant notre séjour à Paris, nous avons surtout fait quelques achats de vêtement chaud en attendant un climat moins dépaysant: le sud de l'Espagne, notre principale destination. Petite visite de Paris en voiture et de la tour Eiffel que nous connaissons déjà. Ce n'est pas notre premier séjour à Paris.

Mardi 4 Mai 2010 5h00 AM.

Jour 1:

Après avoir bien calé tous nos bagages dans le coffre (coffre plus que grand pour 2 personnes), nous avons profité que la moitié de Paris soit encore endormie pour prendre la route pendant que la circulation était encore fluide.

Direction: San Sébastian, où après 7 heures d'autoroute, nous passerons la nuit dans un charmant petit hôtel "LEKU EDER ". La ville malgré qu'il y faisait très froid et qu'il y avait beaucoup de vent est d'un charme... Nous nous sommes mis à chercher un restaurant , mais après avoir marché environ 2H, nous nous sommes aperçu qu'il n'y avait aucun restaurant. En effet au pays Basque ils mange des pintxos (tapas pour les catalans). Et c'est dans les bars qu'on en trouve.

Comme on n'avait pas de guide, nous avons mis du temps à avoir l'info. Alors nous nous sommes dirigé vers un bar où après s'être fait fusillé du regard, et qu'une odeur de pisse froide nous ai ôté tout appétit, nous nous sommes résigné à rentrer à l'hôtel et à manger les quelques mis en bouche de nos réserves de voyage. La vue de l'hôtel, et particulièrement celle de notre chambre, nous à enlevé toute l'envie de nous plaindre.

"L'hôtel perché sur le flanc d'une colline au bord de la mer."

"La vue qui nous à réveillé le matin vers 7h00"

"Mercredi 5 Mai 2010 7h00 AM"

Jour 2:

Après un bon petit déjeuné occidental, avec un croissant et un bon jus d'orange frais comme c'est de coutume dans le pays , nous nous dirigerons vers Madrid notre dernière halte avant l'Andalousie.

La route du pays basque jusqu'à Madrid et très montagneuse, nous y croiserons de la neige avec des température à 3°c. Je commence à me demander pourquoi plus on descend au sud plus il fait froid :)

Arrivé à Madrid vers 14H00 et après avoir déposé la bagnole dans un parking sous terrain (préalablement trouvé sur google map) nous nous rendons à pied dans notre petite auberge de jeunesse situé en plein cœur de Madrid. Nous avions une chambre très propre, avec une salle de bain commune, pour 20€ la nuit en plein cœur de Madrid, c'était très satisfaisant.

"Palais royal de Madrid"



"La Plaza Mayor"

Madrid est une très belle ville, mais un peu trop stressante à mon gout avec des gens super pressés... Cela me rappelle que je déteste les grandes capitales et leur inertie qui donne mal au crâne ;)

Nous avons pu nous promener sur Gran Via, l'axe principale de la ville où il y a tous les principaux commerces et animations;



"Spécialité andalouse, crevette sauce à l'ail, huile d'olive et piment. très bon"



Après un bon Starbucks café, nous sommes rentré à l'hôtel.

Jeudi 6 Mai 2010, 5h00 AM.

Jour 3:

A peine réveillé nous quittons la capitale Espagnole. Il fait encore nuit et nous avons décidé de nous arrêter à la première aire d'autoroute pour prendre le petit déjeuner.

L'aube se pointe sous un ciel dégagé et nous restons un peu au chaud dans la voiture pour contempler le spectacle avant de reprendre la route.

Après quelques kilomètres, nous entrons dans le pays des oliviers en direction de Granada, en passant par la "Sierra Nevada" très enneigée pour un mois de Mai.

"Les montagnes enneigées de la Sierra Nevada"

Nous sommes arrivé à Granada vers 13H30 PM où nous avons pris possession de notre chambre d'hôtel.

L'hôtel est en fait un palace, d'où son nom; "l'Alhambra Palace" inauguré en 1910 par le roi Alphonse XIII. Il est historique pour la ville. De style mauresque et situé sur une colline, au pied du site historique de l'Alhambra, le plus ancien palais arabe du moyen age encore en parfait état et déclaré depuis 1984 patrimoine mondial de l'Unesco, il offre une vue magnifique sur la ville et la Sierra Nevada.

L'intérieur de l'Alhambra Palace est ponctué de splendides détails inspirés du palais voisin. Son hall immense est truffé de marbre, d'arcs, de fines sculptures en pierre et d'étoffes somptueuses : une véritable incursion dans l'impressionnant héritage maure de Grenade.

Cette décoration charmante se retrouve jusque dans les chambres, où on peu admirer les touches orientales comme les céramiques sophistiquées dans les salles de bains en marbre.

Je poste quelques photos de l'hôtel qui pour moi reste plus un musée qu'un hôtel.

"Notre chambre avec vue sur la Sierra."



"La salle de bain toute en mosaïque avec tout ce qu'il faut pour se détendre"

"Le couloir du 3ème étage de l'hôtel où se trouvait notre chambre avec une vue sur le palais de la Alhambra"

"Une vue sur le hall d'entrée"

Après des heures d'émerveillement devant tant de belles choses à regarder, nous avons décidé de faire un tour dans la ville. Nous remarquons que dans toute la ville, il neige du coton ou du pollen, je ne l'ai jamais su. C'était à la fois un étrange et magnifique spectacle. Nous avons visité un des plus beau jardin que j'ai pu visiter de ma vie. Le jardin s'appelle "Parqué Federico García Lorca" Il y a un nombre incalculable d'espèces florales, d'arbre et de senteur. Le parc est immense, nous avons pas pu y faire le tour entier. Il y a des machines comme dans les salles de sport pour pouvoir entretenir la forme dans un cadre plus que génial. Le temps était agréable et nous avons passé un super après midi !!!

"Le tapis blanc que nous voyons par terre n'est pas de la neige, mais le coton qui flotte dans le ciel de Granada."



Après avoir beaucoup marché, nous rentrons à notre hôtel pour prendre notre diner et profiter de la soirée pour nous reposer. Inutile de présicer que le diner était aussi délicieux que l'hôtel.

Vendredi 7 Mai 2010 8h00 AM.

Jour 4:

Cela fait du bien de dormir dans un lit où je rentre en long, en large et en travers (je mesure 1,87 m) Direction la salle du restaurant où nous attendait notre petit déjeuner grand luxe.

Après avoir rassemblé nos affaires et récupéré nos clés de voiture consciencieusement gardé par les voituriers de l'hôtel (nous étions des barons 😎), nous quittâmes l'hôtel direction:

Heureusement que nous nous étions renseigné avant, car ne rentre pas qui veut dans ce site. En effet étant classé à l'Unesco, pour conserver ce titre, il doit être soumis à des règles strictes. De ce fait seulement 2000 visiteurs par jour y sont autorisés. Les billets ne se prenant que sur place et le jour même. Il est possible de faire des réservations sur internet via la Caixa, ce que nous avons fait. Ceux qui ne réservent pas et se pointe le jour pour le jour doivent faire la queue des heures et prendre le risque de ne plus avoir de place. (petite info importante pour ceux qui veulent visiter ce site)

Nous avons été époustouflé par ce site, non seulement par sa beauté, mais par son impressionnante conservation. Il ne faut pas oublier que le palais à 2000 ans et je ne connais pas un endroit dans le monde qui a su garder une aussi parfaite jeunesse.

"Palais de Charles Quint."

"L'intérieur du palais de Charles Quint"





"Vue sur Granada depuis la Tour des Armes."



"Une vue sur la Sierra Nevada où l'on aperçoit sur la droite en orange, une partie de notre hôtel."

Il est déjà 16h00 et nous devons prendre la route pour rejoindre Ronda, un petit village blanc Andalou à 2h de route où nous avons prévu de passer la nuit.

18h00 nous rentrons dans Ronda et pour trouver l'hôtel cela n'a pas était facile car même avec le GPS le village est truffé de sens interdit que le GPS ne reconnait pas comme tel.

Après quelques sueurs, nous sommes enfin installés dans notre chambre où nous y restons juste le temps de nous rincer un peu, car le soleil se couche dans 1 heure et nous voulions absolument visiter le village et son célèbre pont perché à 200 mètres du sol.



"Le village se situe à flanc de falaise"

Samedi 8 mai 2010 7h00 AM

Jour 5:

Après un bon petit déjeuner, nous quittons ce charmant village pour "la route des Villages Blancs" très connue pour ses maisons en chaux perchées sur des collines. Cette route reste un des plus insolite paysage d'Espagne.









Nous sommes arrivés vers 15h à notre hôtel dans un petit village de la côte Atlantique du nom de Chipiona qui est en fait à 40 min en voiture de Cadiz, destination que nous avons pris dès que nous avons déposé nos valises.

"Chipiona: Il faisait un vent glacial mais il y avait quelques fada qui se baignaient, des Esquimaux sans doute :)"

Quand nous sommes arrivés près de Cadiz, nous nous sommes trompé 2 fois pour rentrer dans la ville, comme il y avait des travaux et qu'il y avait pleins de déviations, le GPS nous faisait tourner en bourrique. Nous avons donc décidé de nous débrouiller par nous même et nous avons pu atteindre le seul pont qui permet de rejoindre l'île de Cadiz. (comme quoi à dépendre de l'électronique...)

"Le pont d'accès."

Une petite balade sur le front de mer.



"Les meilleures gambas qu'on a mangé en Espagne"

Après cette belle petite marche dans Cadiz, retour dans notre petit hôtel à quelques 60 kms de là, où nous sommes tombés K.O jusqu'au lendemain.

Dimanche 9 Mai 2010 8H00 AM.

Jour 6:

Après avoir engloutie notre petit déj' maison, nous prenons la route pour Séville où nous y séjournerons 3 nuits dans 2 hôtels 4 étoiles.

Nous ne regrettons pas ses deux hôtels 4 étoiles car après avoir traversé toute la France et l'Espagne sans avoir eu le temps de souffler, nous commençons à ressentir la fatigue. Et pour continuer à apprécier ce voyage , il nous fallait absolument du repos. Ses trois jours à Séville nous on fait découvrir une ville à la fois vivante et reposante. Moi qui d'origine ne suis pas fan des grandes villes, je suis complètement tombé sous le charme de Séville.

Vers 10h, nous sommes arrivé à notre hôtel, "LE TRIANA" du même nom que le quartieroù il se situe, qui a longtemps été le quartier gitan de Séville et qui est considéré comme le berceau du flamenco.

"Vue depuis notre chambre sur le Guadalquivir"

Nous sommes allé nous promener sur les berges du Guadalquivir.

"Photo insolite d'un sévillan au téléphone, allongé sur le bord du fleuve entouré d'oies"

Nous avons trouvé une terrasse non loin de la "Torre De Oro" symbole de la ville où nous avons mangé des fruits de mer !!!

"Torre De Oro"

"Soupe aux fruits de mer (aussi bonne que belle à voir)"

"Fritures de fruits de mer"

Après ce copieux repas, nous décidons de faire le tour de la ville en bus touristique.



Il y a tant de choses à découvrir à Séville qu'il nous faudrait une semaine pour tout visiter. La ville a un passé prestigieux. Elle est remplie de vestiges et de monuments aux caractéristiques arabe devenus pour la plupart des bâtiments administratifs du gouvernement Espagnol. Séville est à elle seule un patrimoine artistique d’une immense richesse. Quelques photos des bâtiments construit à l'occasion de l'Exposition Universelle ibéro-américaine de 1929







Chaque bâtiment représente un pays d'Amérique du sud.

Une fois notre petite promenade guidée fini, nous sommes allé nous promener dans le quartier de Triana, qui est l'une des artères commerciales de Séville. Beaucoup de magasins et de bars animent le quartier.

"Le magasin qui a retenue notre attention"

Il est 15h de l'après midi et les rues sont désertes, tous les magasins sont fermés. C'est l'heure de la sieste pour les andalous et la sieste, c'est sacré dans ce pays!

La nuit tombée, nous avons dégusté quelques mets dans un restaurant gastronomique au bord du Guadalquivir. Notamment de la viande de taureau, et du jambon ibérico, la meilleure qualité de tout le pays. J'ai trouvé la viande de taureau très fine, certainement dûe à la préparation et la qualité du taureau.

Nous sommes rentré à l'hôtel vers 23H00 en passant par la promenade de Triana, une ruelle pavée qui longe le fleuve. Magnifique!

"La promenade de TRIANA"

Lundi 10 Mai 2010 8H00 AM

Jour 7:

Nous avons essayé de dormir tard pour récupérer au maximum, mais l'excitation et l'envie de découvrir le patrimoine culturel de Séville nous éjecte du lit et nous fait oublier la fatigue (qui a dit que les vacances c'est fait pour se reposer?)

Premier objectif: S'installer dans notre deuxième hôtel situé au sud de la ville, dans le quartier du parc Maria Lucia (sœur d'une reine d'Espagne qui lui offrit ce parc). Nous y séjournerons 2 nuits.

"Hôtel Andalus Palace"

L'hôtel nous ai revenu à 60€ la nuit avec le petit déjeuner compris. (prépayé sur Booking)

D'ailleurs la plupart de nos hôtels nous ont pas couté cher en passant par Booking.

La suite au prochain épisode....
Un mois en Europe pour deux adolescentes English translation pending
by Eliegirl21 · 2010-04-19 · 20 replies
Bonjour tout le monde, lété prochain je pars 1 mois avec une de mes amies en Europe, nous allons avoir tout les deux 18ans, nous allons voyager avec un sac à dos et dans des auberges jeunesses. Jaurais besoin de vos conseils pour nous aider à choisir de belles destinations pour faire des rencontres et voir de magnifiques paysages. Nous avions l intention daller en France, à Amsterdam, à Prague, en Italie... Mais quelle ville choisir en France et en Italie? , et avez-vous dautres endroit à nous proposer qui sont à ne pas manquer? Nous avons un budget de 2300 à 3000$ environ. Merci de me répondre :)
Projet de voyage à New York à la fin de l'année English translation pending
by Kévin60 · 2009-09-26 · 11 replies
Bonjour, je me présente, je m'apelle Kévin , j'ai 19 ans et je suis en Terminal.

Bon alors, j'ai le projet de partir aux états unis à la fin de l'année. Plus précisement, j'ai eu au début de l'année une conversation avec une fille, qui par la suite est devenu une pote, et en discutant avec elle, je découvre qu'elle aussi aimerai aller aux états unis à la fin de l'année. Et comme pour rire, on commence à partir dans un délire : "si on trouvai plein de gens, et qu'on partait tous ensemble aux états unis on ce marrerai bien !". Et puis en y réflechissant , l'idée murit dans ma tête et je me suis dit "Pourquoi pas?". Alors le topos est simple, on voudrai trouver des gens et partir à 7 aux états unis pour une durée de 3 à 4 semaines (on est déja 2 motivé 🙂), en période de septembre.

On à déja vu le prix des billets (entre 200 et 300 euros, vous me confirmerez). Donc ma question : conaissez vous des sites, des bons plans, en ce qui concerne la location? sachant qu'on est jeunes et qu'on est donc relativement limité aux niveaux de nos moyens. Des locations pas dégueulasses, mais pas digne des palaces Hilton non plus, quelque chose de sympa pour qu'on puisse loger, dans New York si possible (on était plutôt parti sur cette destination la , si vous en avez d'autres, plus interressante et tout aussi abordable financierement parlant, n'hésité pas à m'en faire part !) afin de passer de bonnes vacances. Si savez également combien d'argent de poche il faudrait emmener pour tout ce qui est transport en commun, courses, loisirs divers, et puis éventuellement souvenirs pour les proches 😉.

Voila, il est possible que d'autres questions me viennent, au cours de vos réponses futurs (dont je vous remercie à l'avance d'ailleurs :p) car je n'suis pas expert en la matière .

Dernier point : AVIS ==> Si vous avez entre 18 et 20 ans et que vous avez envie de vous éclater avec d'autres personnes de votre âges dans une ville aussi emblèmatique que New York, et j'aime à penser que vous en avez envie, n'hésité pas à m'en faire part en message privé ! 😛

Bon c'est le début de l'année scolaire, je m'y prend tôt, m'enfin c'est pour anticipé tout les problèmes , qui pourront ce présenter, le plus tôt possible.

Merci de m'avoir lu, j'attend vos réponses sagement :).
3 semaines en Norvège – juillet 2009 English translation pending
by Tasssili · 2009-09-05 · 15 replies
Récit de 3 semaines en Norvège avec nos 2 enfants de 12 et 14 ans.

Nous sommes revenus enchantés de ce voyage – les paysages sont à la hauteur de leur réputation, avec beaucoup de fleurs … et quelques surprises comme des fruits délicieux (fraises notamment). L’ambiance est très détendue, le confort toujours à la hauteur…

Pas le moindre souci logistique….

Merci à tous les VFistes dont j’ai lu les récits, réponses et blogs ; qui m’ont aidé à préparer ce voyage.

Nous avons aussi utilisé le Guide bleu et le Lonely : j’ai trouvé les 2 très bien et complémentaires.

Tous les sites de l’office de tourisme sont également très pratiques (chaque région possède son site) -> site d’entrée : visitnorway.com. On peut également y commander des brochures qui sont envoyées gratuitement à domicile.

Quelques généralités ci-dessous, qui j’espère aideront de futurs voyageurs….

Le trajet :

La Norvège est un « grand » pays, enfin plus grand que je ne l’imaginais de prime abord et comme nous ne souhaitions pas « trop » rouler nous avons privilégié un trajet « sens unique » et pas une boucle.

Une de nos priorité étant de voir le soleil de minuit et comme nous ne pouvions partir en vacances que courant juillet nous avons commencé notre trajet au « Nord » pour descendre plein sud jusque Bergen.

Oslo a été écarté de notre voyage, étant tout de même assez éloigné de Bergen, ce sera l’occasion d’un autre voyage !!....

Voiture

Nous avons réservé une voiture via Avis – aucun souci. La conduite est très «détendue » ce qui est toujours agréable pour les parisiens que nous sommes….

Les routes sont évidemment en bon état, les pompes à essence fréquentes ….Les tunnels aussi !! Ces tunnels sont assez étroits et peu éclairés, ce qui surprend au début…

La vitesse est limitée à 80km/h, mais comme les routes sont sinueuses, on roule moins vite et avec les pauses photos (nombreuses) … notre vitesse moyenne à été de 55 km/h.

Ferry

Nous avons donc pris de nombreux ferry. J’avais imprimé par avance les horaires – ce qui a été assez confortable, ils sont en général néanmoins assez fréquents. Cf ces sites

On y trouve les prix et les horaires.

http://www.fjord1.no/en/default.asp?page=538

http://ruteinfo.ovds.no/no/velgrute.aspx

http://www.reiseinfo.no/...dex/rutetabeller.htm

Nous avons pré-réservé sur places 2 ferrys : celui de Moskenes à Bodo et de Kaupangar à Gudvangen. Ces ferrys sont assez fréquentés à cette époque de l’année et pour être sur d’avoir le départ souhaité il faut bien venir au moins 1h avant le départ si on n’a pas réservé.

Les ferrys possèdent tous une cafétéria ce qui permet de déguster glaces, gaufres (pour nous) ou saucisses (on n’a pas testé !).

Logement

Nous avions choisi de réserver nos hébergements à l’avance. J’avais réservé par échange de mails aucun acompte ne m’a été demandé, sauf 1 fois. Nous n’avons eu aucune mauvaise surprise. La seule contrainte étant d’arriver avant 18h au logement réservé, ou alors de prévenir par téléphone si nous arrivions plus tard.

Nous avons privilégie les hytter (chalets en bois) situés dans les campings. Ces chalets sont très confortables. Le prix détermine le standing : sans eau, avec eau , avec eau chaude ou la totale eau chaude + douche+WC. Dans ce cas ce sont souvent de vraies maisons, vraiment très bien…Ils sont tous équipés de frigo + plaque électrique.

Les équipements collectifs des campings sont très bien, les douches payantes avec des jetons souvent.(10NOK). On y trouve souvent une laverie bien équipée…internet est souvent disponible (1 NOK/min)

Dans les villes, nous avions réservé en auberge de jeunesse (pas de limite d’âge en Norvège !). Il existe parfois des chambres familiales (avec WC et douche privé) – confort plus basique – moins cher que l’hôtel évidemment, bien que je n’ai pas trouvé le rapport qualité / prix extraordinaire….

Les campings étaient globalement pleins – sans réservations il faut surement arriver « pas trop tard » pour avoir une place - ceci dit il y a vraiment beaucoup de campings , les Norvégiens semblent apprécier ce mode de vacances.

Le temps

Nous avons été plutôt gâtés, ensoleillé sauf 3 jours couverts et 1 jour franchement pas beau…ce qui est donc tout à fait correct. La température a tourné autour de 15°voire 20° avec le grand soleil – cela a été parfait pour nous.

Le détail des 3 semaines

10 juillet : Paris - Bodo

Départ pour Bodo via Oslo sur SAS. L’avion est parti en retard (comme toujours ?), nous avons donc loupé la correspondance à Oslo. Nous avons été transférés sur le vol suivant sans pb. Une remarque : toute nourriture (yc boisson) est payante sur les vols SAS (nous étions donc venus avec nos sandwichs)

Nous retrouvons avec plaisir la lumière du nord qui je trouve donne des nuances « pastels» du plus bel effet. L’arrivée sur Bodo entourée de sommets enneigés nous met tout de suite dans l’ambiance.

On a réservé dans un hôtel pour notre première nuit.

Nous achetons des sandwichs et nous nous promenons sur le port et dans la ville pour profiter de cette lumière si particulière. A 11h du soir, il fait encore grand jour… un vrai plaisir

Logement : Clarion hôtel

un peu luxe, mais le petit déjeuner sera à la hauteur, les enfants nous en re parlerons régulièrement.



ville de Bodo

11 juillet : Bodo – Ulvsvag ; 218km

Ce matin, visite du musée de l’aviation. Il ravit mes hommes. De nombreux avions (étrange non ?!!!) sont présents, des expériences intéressantes et une reconstitution d’une tour de contrôle qui permet de profiter d’un beau panorama sur la ville et ses environs. On a bien dû y passer pas loin de 2h.

Ensuite, nous faisons nos courses dans notre premier supermarché norvégien… découvrons les rayonnages de tubes divers… et commençons notre cure de saumon !! trop dur les vacances …

Puis direction plein nord…arrivée à Ulvsvag au bord d’un lac. La vue est très belle …

Nous avons une très jolie hytte, toute petite mais pleine de charme.

Et nous comprenons pourquoi toutes les constructions sont encore en bois, cette matière retient vraiment bien la chaleur …nous aurons souvent très chaud dans ces hytter.

Logement : Ulvsvag Gjestgiveri (qui fait camping + auberge)



12 juillet: Ulvsvag – Sto (Ile Vesteralen) ; 138 km

Aujourd’hui le voyage commence vraiment : nous allons prendre notre premier ferry !

Il y a 1h de ferry entre Bognes et Lodingen. Le temps est magnifique et nous admirons les sommets des Iles Vesteralen avant de débarquer.

Notre route se poursuit – nous pique niquons au bord d’un petit lac – les enfants en profitent pour se baigner, le temps est vraiment clément.

Nous arrivons au petit port de Sto.

Je pensais que notre hytte allait être rudimentaire mais en fait à la place d’une hytte nous avons tout le 1er étage d’une maison ; qui est habitée le reste de l’année mais libérée pour les touristes de juillet… c’est vrai que c’est un peu le rush (enfin en restant au niveau de la Norvège , donc assez relatif). Nous avons donc 3 chambres, des pièces immenses, une superbe télé…

Nous passons à l’artic whale tour pour s’assurer que notre sortie de demain (baleine) est bien réservée.

Nous partons ensuite en ballade sur le chemin de la Reine (départ juste avant le sto bobil camp) – après environ ½ h nous arrivons sur une belle plage (Skipssanden) , où il n’y a que nous…le chemin longe la cote, nous voyons qq moutons.

La flore est très belle aussi

Logement : au Sto Bobil camp



route au Vesteralen





plage Skipsanden

13 juillet : Sto

Sortie baleine toute la journée. Le départ est vers 10h et le retour vers 16h.

Elle s’effectue sur d’anciens bateaux de pêche qui sont maintenant utilisés pour ces sorties en mer. Plusieurs étudiants scientifiques servent de guides. Nous nous étions pas mal couverts pour cette excursion en mer, mais le temps est particulièrement clément (23° au départ !) nous aurons plutôt trop chaud. A bord le café est à volonté , et une soupe de poisson est servie sur le retour…

Nous longeons une colonie de macareux, de cormorans. Voyons quelques phoques.

Puis nous arrivons sur la zone ou se trouvent les cétacés : ce sont des cachalots que nous verrons. Ils sont très impressionnants et prennent la pose pour les photos …

C’était une des grandes attentes de ce voyage et nous ne sommes pas déçus !





Ce soir nous admirons le « vrai » soleil de minuit… c’est une vraie émotion. Le port est encore plein de vie, les mouettes crient , plusieurs personnes se promènent – tout le monde semble attiré par cette lumière qui ne se couche pas …c’est une ambiance vraiment particulière.



les belles couleurs du soleil de minuit



14 juillet : Sto – Reine (Iles Lofoten) ; 260km

Nous avons atteint le point le plus au nord de notre voyage et amorçons notre descente vers le sud.

Nous retraversons cette ile des Vesteralen dans des paysages toujours magnifiques, puis prenons le ferry Melbu- Fiskebol pour rejoindre les Lofoten.

Visite du musée viking du Lofotr Museum. Nous trouvons ce musée intéressant : reconstitution d’intérieur et panneaux explicatifs bien faits. Des guides sont prêts à répondre à toute question. Des bateaux vikings sont également reconstitués et trônent devant des montagnes superbes (ce qui donne l’occasion d’une petite ballade pour les rejoindre)… on y passe bien 1 h½ .

Dans la plupart des musées des tarifs Family existent (2adultes + 3 enfants) mais ils sont avantageux dès 2 enfants.





musée Viking



Après avoir longé des montagnes qui tombent de manière vertigineuse dans la mer ; on arrive au village d’Hamnoy, où nous rejoignons notre rorbu.. Les rorbu sont des maisons de pêcheurs … qui ont maintenant pour la plupart été transformées pour accueillir les touristes. Les Iles Lofoten ont pendant longtemps vécues uniquement de la pêche à la morue

Logement : Elliassen Rorbuer

Très confortable, avec une très belle vue sur le port…et ses mouettes. Accueil très sympathique



la vue depuis notre rorbu



15 juillet : Reine , 30km

Aujourd’hui c’est grasse mat’ pour les ados…

Néanmoins, le matin tour en barque (à rames mise à disposition gratuite, c’est payant avec un moteur) dans la baie ; nous regardons les oiseaux, méduses , …



goéland et ses petits

L’après-midi, nous allons jusque Å (prononcer o) dernière ville de l’archipel, charmant port… nous visitons le musée de la pêche, c’est en fait plusieurs maisons du village qui forment le musée… bien.

Nous marchons un peu le long d’un lac (chemin à droite juste avant le dernier tunnel de la ville avant le parking) – c’est sympa ; des campeurs s’installent pour le nuit. Avec plus de temps nous aurions pu faire le tour du lac ..

Depuis ce matin le temps s’est couvert et malheureusement, pendant 3 jours, nous ne reverrons plus vraiment le soleil… nous n’aurons vu les Lofoten sous le soleil que le soir de notre arrivée…

A l’auberge, internet est accessible (20 NOK la 1/2h, je crois) on en profite pour réserver l’heure du ferry de retour, il n’y a plus de place sur celui de 10h ; celui du 6h nous semble vraiment trop tôt ! on réserve donc sur celui de 14h ; il faudra donc se dépêcher pour rejoindre notre étape suivante.



séchoir à morue



16 juillet : Reine ; 57km

Aujourd’hui excursion à la plage de Bunes.

Nous prenons un petit bateau à Reine qui dépose les passagers de l’autre coté de la baie, où après environ 1h de marche on se trouve sur une superbe plage entourée de montagnes …

Ce petit bateau apporte aussi les courses pour les quelques maisons qui se trouvent là…quelle vie isolée de tout …

Une trentaine de touristes se trouvent à bord, mais l’espace est tellement grand que, une fois débarqués, on ne se gêne pas … nous pique niquons sur la plage – admirons les oiseaux…

Mais comme il ne fait pas bien chaud nous sommes contents de reprendre le bateau dans l’autre sens (il ne fait la navette que une fois par jour)

Notre fils ainé qui n’a pas voulu trop se couvrir (ah ! ces ados !!) toussera ensuite pendant 10 jours, ce qui nous permettra de visiter les pharmacies norvégiennes …

Nous déposons les enfants au rorbu et partons voir les plages un peu plus au nord : Ramberg et Fredvang. Le temps est vraiment couvert voir pluvieux, … avec le soleil cela doit être nettement plus joli. J’aurai souhaité voir le soleil de minuit et pique niquer sur cette plage mais le temps n’a pas été de la partie…

Nous retrouvons donc le cocon de notre rorbu avec plaisir.





17 juillet : Reine – Halsa ; 206 km

Journée de transfert.

Nous prenons donc le ferry de 14h pour rejoindre le continent (Moskenes – Bodo , 3, 5 h de traversée) – bateau sans grand charme.

Grande course de ravitaillement à Bodo , puis direction la RV17 – route touristique qui longe la cote.

Cette route est vraiment très belle – mais à faire par beau temps, sinon autant prendre la route E6.

En l’occurrence, le temps est assez mitigé – au début cela permet de faire de belles photos avec des effets de lumières (comme on dit) mais à l’arrivée c’est carrément le déluge et on ne voit pas à 20m…Ce sera une des 2 seules nuits où on mettra un léger chauffage.

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Logement : Furoy camping

La hytte est très confortable avec une belle vue sur le fjord



le départ des Lofoten



la route Rv 17



notre hytte au Furoy camping

18 juillet : Halsa ; 31 km

Excursion sur le glacier Svartisen

On devait faire une excursion avec un guide pour marcher sur le glacier mais celle-ci a été annulée.

On ferra donc l’excursion tout seul – mais sans marche sur la glace (on restera prudent)

On prend un petit bateau à Holand qui nous dépose de l’autre coté du fjord. Puis marche jusqu’au pied du glacier (on peut aussi louer des vélos pour se rapprocher, mais bon – pas indispensable).

Le soleil s’est levé et est éclatant.

On pique nique en route , – l’eau du lac au pied des glaciers a une couleur merveilleuse , un bleu clair profond. La montée est assez raide, il y a même des chaines pour aider à monter.

Nous sommes contents d’être au pied du glacier – de voir le bleu intense de la glace.

Cette ballade nous prend toute la journée.



19 juillet : Halsa – Mo I Rana ; 153 km

La journée commence par le ferry au pied de notre camping – toujours un plaisir

Puis nous prenons un autre ferry (1h) qui nous permet de passer le cercle polaire (matérialisé par une construction sur la rive).

Nous longeons donc la Rv 17 – les pauses photos sont nombreuses.



Nous visitons les restes du fort allemand Gronsvika, il ne reste pas grand-chose mais la vue est superbe, c’est gratuit et intéressant . Le Nord de la Norvège a beaucoup souffert pendant la 2nde guerre – les villes ont été beaucoup détruites.

Arrivée à Mo I Rana , cette ville nous surprend – les rues sont très larges et bordées de belles maisons en bois avec petit jardinet …enfin loin de l’idée d’une ville à notre échelle ; on a un peu de mal à se repérer…

Sur les conseils de l’office de tourisme on va pique niquer le soir sur une petite plage au sud de la ville – vraiment sympa. Il y a mêmes des baigneurs …

Logement : Mo Hotel et Gjestegaard

L’hôtel est assez cosy (on a une grande chambre pour 4) ; mais le petit déjeuner sans plus.

20 juillet : Mo I Rana – Vesterbrukt ; 169 km

Ce matin, visite de la grotte Gronligrotta à 25 km au nord de la ville – vantées par nos guides 2* au guide bleu !. Une grande déception – sauf à n’avoir jamais vu une seule grotte de sa vie, cela ne mérite vraiment pas un détour.

Ravitaillement à Mo I Rana , on repique nique sur la plage de la veille au soir puis continuation vers le sud.

On quitte la E6 pour la rv 806 : un léger détour mais vraiment de beaux paysages.

La route se transforme en route gravillonnée – les indications sont plus sommaires et on devra faire demi tour s’étant trompé de route un moment (on a même sorti le GPS pour faire boussole !!) – comme on ne s’y attendait pas on a été surpris et jusque’au bout on se demandera si on était sur la bonne route …

Logement: Vesterbukt feriehytter

Notre hytte est située le long de cette route … en fait c’est une vraie maison (il y en a 4) au sein d’une ferme – très isolée … sauf des mouches !

On passe néanmoins une bonne nuit. Des barques sont à disposition…

21 juillet : Vesterbukt – Nammskogan ; 157 km

Nous souhaitions voir les animaux arctiques et pour cela le Parc de Nammskogan est parfait. C’est le principe d’un zoo – les enclos sont néanmoins très grands – nous avons été contents de cette visite

Et ainsi on a vu des élans !! (ainsi que des ours – renard – lynx et loups).

Le parc possède aussi quelques attractions mais plutôt pour des enfants de moins de 10 ans.

Logement : Nammskogan hotel

Faute d’avoir trouvé mieux, nous dormons au camping du parc, ce n’est pas très charmant (ni économique) mais c’est pratique !



22 juillet : Nammskogan – Trondheim ; 261 km

Sur la route, nous visitons le site de Bolarein : des gravures rupestres datant de 6 000 ans sont gravés sur des rochers, à même le sol. Cela donne l’occasion d’une belle ballade en forêt, nous faisons tout le tour du site, belle vue sur le lac…





belle vue de puis le site de Bolarein

Arrivée à Trondheim, 3° ville du pays certes mais qui reste encore très agréable – jolies maisons en bois, rues larges, boisées. Nous trouvons cette ville très agréable.

Quelques péages avant d’arriver dans la ville, il faut donc avoir de la monnaie (ce sont des automates)… on a du payer 2 fois 15 NOK.

Ce soir ce sera resto : « Pepes pizza » ; prêt du pont célèbre de la ville. Intérieur bien décoré et bonne pizza.

Logement : Trondheim Vandrerhjem Rosenborg (Auberge de jeunesse)

Confort assez spartiate (une chambre avec 2 lits superposés en fer) après nos hytter si confortables, cela change. Mais l’emplacement est pratique et nous permettra de visiter la ville à pied. Et internet est en accès libre.

23 juillet : Trondheim

Nous commençons la visite de la ville par le fort qui domine la ville – sans l’avoir fait exprès on se retrouve entrainé dans la visite guidée (on est 8 en tout !) qui est très intéressante sur l’histoire de la ville, ce fort du 17°s. fut construit pour protéger la ville des attaques suédoises.

Puis on redescend de la colline …on se promène … mes fils tombent sur une boutique qui vend des articles japonais (manga- en anglais ! et autres objets…) un vrai bonheur !! on ressort avec plusieurs articles !

Nous visitons aussi la cathédrale (gothique anglais)…personnellement on ne l’a pas trop appréciée …Elle est dédiée à St Olav (1er roi de Norvège).

Il fait très beau et chaud …nous dégustons des glaces au bord de l’eau…



le fort de Trondheim



24 juillet : Trondheim – Kristiansund ; 227 km

Route jusque Kristiansund . Petite ville sans beaucoup de charme.

Bon - pas la journée la plus marquante…

Logement : Atlanten Motell et camping

Un peu excentré et sans charme, sanitaires un peu vieillissants.





maisons à Kristiansund

25 juillet : Kristiansund – Andalnes ; 186 km

Nous quittons Kristiansund avec 20 min de ferry. Nous faisons un détour pour voir la Stavkirke (église en bois debout) – pas très jolie de l’extérieur mais l’intérieur est bien décoré. Nous sommes contents d’avoir vu notre 1ère église en bois de Norvège.

Nous poursuivons par la fameuse « route de l’Atlantique » - 8 km de route qui saute d’ilots en ilots…Le temps est très couvert, la vue est donc assez bouchée, cette route a du coup un coté lande écossaise dans la brune…nous nous arrêterons quand même à chaque parking pour profiter de la vue ( ?? est ce le bon terme ??) – sous le soleil cela doit être tout autre chose…

Il y a une certaine affluence sur cette route, on se rend compte que l’on se rapproche des lieux plus touristiques de la Norvège…

Nous ne prenons pas la route la plus directe pour aller vers Molde mais faisons un détour pour passer par le village de Bud. Au début de cette route, très belle plage de sable, où nous passons quelques temps, l’occasion de bataille « viriles » pour mes hommes…

Les paysages sont très beaux – sauvages…Au village de Bud, grande colonies de sternes arctiques, nous regardons leur ballet aérien un moment…

Un tunnel souterrain et une traversée en ferry plus tard, nous arrivons à notre camping. Le temps bien que menaçant nous permet de faire un minigolf puis ce sera grande pluie (ce sera la 2° et dernière nuit ou nous mettrons du chauffage). En plus, cette hytte n’a ni eau , ni douche , WC … ce n’était pas le meilleur jour pour avoir un confort plus spartiate …

Logement : Mjelva camping

Au pied des montagnes – bon confort



la route de l'Atlantique



sterne arctique

24 juillet : Andalnes – Geiranger ; 95 km

Ce matin, nous devons emprunter la route des trolls, fameuse route de montagne en lacets…impressionnante certes… mais le temps n’étant toujours pas très clément, arrivés au sommet nous aurons une superbe vue sur … une mer de nuage…

Bon c’est comme cela…

De l’autre coté de la vallée, le temps s’améliore et nous finirons la journée sur le soleil. Heureusement, car la descente sur le fjord Geiranger par la « route des aigles » est vraiment très belle.

Nous sommes dans la région des fraises et framboises, des échoppes au bord des routes permettent d’en acheter. Ces fruits sont absolument excellents, je n’ai jamais mangé d’aussi bonne fraises.

Nous déjeunons à l’auberge Jordbaersvona, une très bonne adresse, au bord de la route avant Linge. Les fraises y sont succulentes et je mange un plat de morue très bon aussi. C’est l’anniversaire de notre fils ainé aujourd’hui, nous avions prévu restaurant ce soir, mais finalement nous nous sommes arrêtés à cette adresse (enfin conseil du Lonely) et ce fut un bon moment.

Nous arrivons donc à Geiranger, petit port très touristique mais situé au fond d’un fjord vraiment majestueux (ceci explique cela !).

Les enfants souhaitent rester au camping et nous partons donc faire à 2 une croisière de 1h 1/2 sur le fjord , .. c’est bien

Nous avons une hytte qui offre une superbe vue sur le fjord.

Logement : Vinje camping

Bien – en retrait de la ville sur les hauteurs.



Geiranger fjord

27 juillet : Geiranger – Innvik ; 150 km

La route qui repart de Geiranger domine le fjord, c’est vraiment superbe. Nous prenons la route payante (80 NOK par voiture) qui monte au sommet Dalsnibba – 1 600 m. La vue est de plus en plus belle. Au sommet plusieurs plaques de neige, les enfants font des batailles de boules de neige …Cela vaut le coup.

Nous redescendons et empruntons la route la route Rv 258 – Gamle Strynefjellsvegen. Ce qui représente un certain détour mais tout à fait justifié. Cette route (non goudronnée) serpente dans des paysages très sauvages avec des lacs d’une couleur turquoise superbe. Nous pique niquons dans ce superbe décor avec plaisir …la température est à 11° …mais avec le soleil…c’est que du bonheur !

Nous redescendons dans la vallée vers Styrn , longeons le fjord jusque Innvik. Les montagnes se reflètent dans l’eau – paysage attendu , mais néanmoins très beau.

Logement : Vinking camping

Sans plus mais proche du fjord (route entre les deux) – un de nos fils se baigne dans le fjord.



Rv 258

28 juillet Innvik – Sogndal ; 120 km

Nous coupons au plus court pour rejoindre Sogndal.

Nous nous arrêtons visiter le musée des glaciers, on ne le trouve pas passionnant , les panneaux situés sur les points de vue au bord des routes en apprennent tout autant sur les glaciers. Seul intérêt, reconstitution d’une « marche » sous un glacier…

Cette route est payante (180 NOK) – on n’a pas le choix de toute façon…

Arrivée à la hytte réservée à Sogndal.

Comme ce n’est pas un camping, il n’y a pas de laverie, je demande au propriétaire s’il existe une laverie en ville … il me propose de laver mon linge chez lui, vraiment sympathique.

Nous faisons un tour dans la petite ville – peu de charme . Nous passons à l’office de tourisme et réservons notre ferry pour Kaupangar – Gudvangen.

Logement : Loftesnes Hytter

Groupe de 6 hytter situées au bord du fjord (mais aussi entre la route et ce même fjord) le cadre n’est donc pas top – même si le confort est bon.

29 juillet : Sogndal ; 191 km

Nous prenons le ferry à Fodnes et empruntons la route touristique dite « route des neiges » qui monte au sommet des montagnes…beaux paysages toujours (mais nous sommes moins emballés que par la Rv 258) – des plaques de neige sont bien présentes….

Nous arrivons à Aurland, très belle vue sur le fjord. Nous pique niquons sur la petite plage de la ville.

Pour retourner, nous empruntons le tunnel « le plus long du monde » 24, 5 km, soit 20 min de tunnel… pour déstresser les passagers tous les 6 km, le tunnel est élargi et éclairé en bleu (pour reconstituer l’intérieur d’un glacier ) …c’est rigolo, cela fonctionne bien…

Nous continuons après Laerdal pour aller voir l’église en bois de bout de Borgund, vantée par tous les guides, . Elle est à voir vraiment, elle date encore entièrement de 12°s…c’est émouvant.

Au retour nous prenons le temps de déambuler dans la ville de Laerdal , plein de maisons en bois parfois anciennes.

Puis retour à notre hytte …



Fjord Aurland



pause du tunnel "le plus long du monde "



église de Borgund



belle maison à Laerdal

30 juillet : Sogndal

Aujourd’hui ce sera break. En fait la journée d’hier a été plus longue que je ne croyais et les enfants souhaitent faire journée pyjama…

Ce sera donc jeux, et télé (série américaine en VO , on n'aura pas tout perdu…)

31 : juillet : Sogndal – Bergen ; 168 km

On va donc prendre le Ferry à Kaupangar, le trajet jusque Gudvangen ( 2 h ½ ) étant censé faire office de croisière via notamment le fjord « le plus étroit de Norvège» …

Le ferry (assez petit) est d’ailleurs bien aménagé pour cela.

Le temps se gâte rapidement et comment dire … la vue sera plus que bouchée…on ne voit même pas le sommet des montagnes.. il pleut …bon pas terrible !!

Heureusement à l’intérieur il fait chaud, on mange des gaufres avec de la confiture de fraise et de la crème …on se console comme on peut !



Arrivée à Gudvangen, le soleil se lève, on s’arrête voir une très belle cascade…puis direction Bergen, dernière étape de notre voyage.

A l’abord de la ville, il existe des péages « par radar » - pour les voitures de locations c’est compris dans le prix. pas besoin de s ‘inquiéter pour payer (ce qui est possible dans certaines stations services).

Logement : Montana Vandrerhjem (auberge de jeunesse)

Simple – excentré du centre ville mais très belle vue sur la ville, un bus permet d’aller en ville très facilement. (il n’ya vraiment rien autour, prévoir ses courses, l’auberge vend aussi de bonne pizza si besoin)

Accueil très sympathique

1 aout : Bergen

Nous prenons le bus pour rejoindre le centre ville.

Bergen est une assez grande ville, après nos 3 semaines assez nature , on a un peu de mal – Un peu trop de touristes à notre goût (dont nous aussi c’est sur !! mais bon…)

On visite le musée sur La ligue hanséatique sur le port qui permet de se rendre compte de l’intérieur des maisons à cette époque (ou La ligue , association de ports nordiques qui dominait tout le commerce du Nord du 12 au 17°s.) : très intéressant.

On déambule sur le fameux marché touristique, qui vend tous les souvenirs possibles dont différents poissons, crevettes… On achète quelques sandwichs pour le soir.

Nous décidons l’après midi d’aller à l’aquarium, assez vanté par les guides. Les installations sont vieillissantes, quelques pingouins et petits phoques tournent dans de petits bassins, pas mal de poissons évidemment aussi – ne mérite pas une visite.

Le chemin du retour jusqu’au centre nous permet de traverser des quartiers de maisons en bois, moins touristiques - assez joli.

Retour au calme de notre auberge de jeunesse pour notre dernière nuit.



2 aout : Bergen – Paris ; 30 km

Notre avion est seulement dans l’après midi. Nous passons visiter l’église en bois debout de Fanfoft. Cette église a brulé récemment et a été entièrement reconstruite en bois avec les techniques de l’époque, intéressant.

Nous visitons près de l’aéroport un jardin botanique, assez bucolique avant le retour sur Paris et l’occasion de voir un dernier petit port Norvégien avec ses maisons si typiques…

Retour sur Paris via Copenhague – pas de souci.

L’aéroport de Copenhague est immense et très luxueux, les prix y sont particulièrement élevés…

Au final, 2 850 km de parcourus

Budget :

De l’ordre de 6 000 € pour nous 4 pour 24 jours, « tout compris »

Ce n’est qu’un ordre d’idée ; le fait de ne pas faire une boucle augmente le prix (billet d’avion moins intéressant et frais de plus sur la voiture)

Nous avons plutôt pris des logements confortables, sur ce poste on peut faire moins cher…

Avion 1 350 €

Voiture : 1 500 €

Logement 2 500 €, une moyenne de 100 € par nuit

Ferry : 380 €

Bon voyage à tous !
Petit budget pour un mois en Irlande? English translation pending
by Serafina20 · 2007-11-10 · 16 replies
quel est à votre avis le buget a prévoir pour 1 mois (a peu près) en irlande? sahant que je vais dormir en auberge de jeunesse, louer un vélo 1 ou deux semaines, et le reste du temps prendre le bus et manger pour le moins cher possible ( le nourriture est pas top la bas il parait alors le resto c'est pas tres important). je cherche aussi des billets d'avion aux tarifs les plus bas (quand les prendre?) au départ de lyon a destination de dublin, j'en ai trouvé autour de 250 euros peut etre moins sur opodo.j'ai aussi regardé expedia, lastminute.... merci d'avance

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