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Long Bawan, East Kalimantan (Indonésie) English translation pending
by Lolodesiles · 2012-09-29 · 18 replies
Bonjour En mars prochain, je devrais me trouver aux alentours de Malinau / Tarakan. Niveau climat: les graphiques montrent qu'il pleut régulièrement toute l'année, mars est-il un bon mois pour visiter cette région?

En étudiant les cartes, il semblerait que la région frontalière autour de Long Bawan soit intéressante à visiter, mais j'ai peur que ça plombe mon budget. Je n'ai trouvé que des vols Susi Air pour y aller, y'a t'il des transports par voie terrestre? La région vaut-elle le coup d'y passer 8-10 jours? Je vois qu'il y a des boucles à faire, mais peut-on observer le mode de vie des DAYAKS? Les paysages sont-ils spectaculaires ou bien est-on tout le temps sous les arbres?

Bref, toute information et retour d'expérience seront bienvenus 🙂

Merci
Sept mois en Asie... météo et ordre des pays? English translation pending
by Mimile99 · 2012-09-29 · 8 replies
Bonjour tout le monde, nous préparons un voyage de 7 mois en Asie... Je sais que la météo est souvent abordée dans les forums, mais ça me plairait bien d'avoir quelques "avis experts"... Pour l'instant on a uniquement choisi les pays qu'on aimerait visité... et on se penche sur l'ordre... surtout en fonction de la météo... A vrai dire, la saison des pluies ne nous fait "pas trop peur"... on a surtout privilégié "un bon moment" pour le népal pour pouvoir marcher...Pour l'instant l'idée serait... Arrivée en Inde du Nord début février... pour environ un mois Népal, ensuite un mois un mois et demi... (rien de définitif: mars:avril) Ce qui nous mène mi avril-début mai : Laos -Cambodge (ordre pas encore chosi) Avec peut-être des petites visites en Thailande et au Vietnam... Mias pour l'instant les pays que nous avons vraiment envie de visiter sont comme vous l'avez compris L'Inde (le Nord, on est déjà parti au Sud), le Népal, le Laos, le Cambodge... l'idée est également de profiter d'avoir tout ce temps... pour justement prendre le temps !! et ne pas chercher à voir trop de pays, trop de choses !! Merci d 'avance pour les petits conseils... ou la validation de cette succession !!
Tanger - Laayoune à vélo en décembre prochain English translation pending
by Cedekono · 2012-08-03 · 7 replies
Bonjour,

J'envisage de faire un voyage en vélo entre Tanger et Laayoune (ou Dakhla) au mois de Décembre prochain. Avez-vous des expériences sur une partie de ce trajet ? (en particulier entre Laayoune et Dakhla ??) Me conseillez-vous de le faire dans un sens en particulier: Laayoune -> Tanger ou Tanger -> Laayoune ? Petite question pratique: si par exemple je termine mon itinéraire à Laayoune, est-il facile de rejoindre Casablanca avec mon vélo en bus ? Ou dois-je prévoir une autre solution?

Merci d'avance pour toute info, belle journée! Cédric
Votre avis sur certaines villes du Tamil Nadu? English translation pending
by Lioune · 2012-07-06 · 4 replies
Bonjour, je serai la semaine prochaine au Tamil Nadu, puis j'irai dans le Karnataka. J'ai déjà regardé et j'ai trouvé beaucoup d'endroits me parraissant intéressants, mais malheureusement, je ne pourrais pas les faire tous, à moins de passer mon temps dans les transports, ce qui n'est pas mon but.

J'aimerais donc vos avis sur certaines villes pour que je puisse faire des choix. J'aimerai surtout vos impressions sur les visites, et sur l'ambiance de la ville pour y rester quelques jours.

Pouvez-vous me donner votre avis sur : Pondichery, Chidambaram, Tanjore, Trichy, Rameswaram et Madurai.

Un grand merci pour vos réponses.
Rio Grande River Expedition: descente du Rio Grande en canoë English translation pending
by BackFire · 2012-06-27 · 4 replies
Bonjour à tous,

je voulais vous faire partager une expérience exceptionnelle que j'ai pu réaliser au sud du Texas, à Big Bend National Park. En effet, avec un groupe d'étudiants de mon université (Georgia State à Atlanta), nous avons décidé de passer notre springbreak à descendre une partie du mythique Rio Grande, frontière naturelle avec le Mexique. 10 jours, 12 étudiants, 2 vans, 6 canoës, et plus de 30h de route pour rallier l'entrée de Big Bend depuis Atlanta en van.

Traversée du Texas désertique

Après avoir obtenu le permis auprès des Texas Rangers (non pas de Chuck Norris hélas !), nous avons campé sur place et le lendemain avons rejoint le point de départ avec les 2 vans (...), laissé les canoës, et choisi des volontaires pour amener l'autre van au point d'arrivée. Ceux-ci étant revenus, nous avons mis les canots à l'eau et sommes parti pour la plus incroyable expérience qu'il m'était donné de faire (peut-être avec le saut en parachute et nager avec les requins baleines).

Pour ceux qui connaissent un peu le coin, nous avons campé la 1e nuit à Terlingua, puis avons mis les canots à l'eau à Lajitas. Notre périple nous a mené jusqu'à la sortie du Santa Elena Canyon.

Carte de Big Bend (et non pas du Texas !!)

Nous avons traversé des paysages fantastiques, déserts et étions seuls, coupés du monde pendant plusieurs jours. Pour seule compagnie, les tortues, les vautours, les pumas, les chevaux, les bruits de l'eau qui ruisselle sur la surface rockeuse des pierres qui se sont détachées des canyons il y a plusieurs milliers d'années. Nous dormions évidemment à la belle étoile avec nos seuls sacs de couchage (les filles en tente), la température chutait drôlement la nuit évidemment (pas loin de 0) et pouvait facilement atteindre les 35/40° en plein soleil la journée (c'était en février).

Le 2e jour, encore tous frais

Nous avions avec nos canoës nos bidons d'eau potable, notre nourriture, réchauds...bref tout matériel du bon campeur sinon (même le wc portatif pour ne pas polluer les eaux de la rivière avec nos excréments) et des lotions gel et shampoings biodégradables.



Tous petits face à la grandeur de la nature

Au crépuscule nous faisions un feu de camp (grâce à l'approbation des rangers) modérés et nous nous endormions au rythme d'histoire que chacun faisait partager chaque soir sous le velours sombre de la nuit illuminé par une collection d'étoiles brillantes tel un tapis de pierres précieuses.

Chaque jour les paysages étaient différents de la veille, chaque jour était une nouvelle aventure, chaque jour était un pas de plus vers l'émerveillement...



Moment de détente et de contemplation sur le Rio Grande

Les journées étaient assez difficiles, une chaleur étouffante, un soleil brûlant sur les épaules, contrastant avec la température très fraîche de l'eau du Rio Bravo (nom mexicain). Les efforts physiques demandaient beaucoup d'énergie par conséquent, chaque coup de pagaie était ressenti comme une impression de coup de fouet au bout d'une semaine. Nous réalisions à peu près l'équivalent de 6 à 8h de canoë par jour, jusqu'au prochain site de campement. Je tiens d'ailleurs à tirer mon chapeau aux 6 filles, d'un courage et d'une persévérance à toute épreuve.



Petit passage difficile car très peu d'eau et beaucoup de cailloux, il faut pousser !

Nous avons rencontré quelques tempêtes de sable la nuit, sans conséquences lorsque l'on est à l'abri au creux d'un canyon, et très embêtant lorsque on est à découvert dans une plaine.



Entrée de Santa Elena

Chaque jour nous pouvions nous amuser à franchir la frontière passant des USA au Mexique, en faisant preuve d'une certaine prudence évidemment car l'endroit est connu pour être assez surveillé par les autorités. Mais nous n'avons rencontré aucun problème, seul des habitants qui vivaient au bord du fleuve perdu au milieu de nulle part et qui dès les premiers échanges vous transforment littéralement, vous et votre vision du monde.



Au coeur de canyons vieux de plusieurs millions d'années

Après avoir navigué au fil des immenses canyons qui vous regardent de haut, avoir chavirer à de nombreuses reprises, s'être pris des parois rocheuses sans cesse, être descendu du canoë pour le pousser ou le tirer dans un rapide avec de l'eau jusqu'à la poitrine, être resté de nombreuses fois impuissant face à des défilés ou des blocs de pierre géants qui bouchaient la suite du fleuve, s'être découragé puis remotivé, puis entraider, nous sommes parvenus à apercevoir le bout du tunner...enfin du canyon de Santa Elena, se profilant petit à petit devant nous d'une façon majestueusement indescriptible, certainement un des moments les plus intenses de ce voyage qui restera à coup sûr un grand de moment de ma vie pourtant si jeune...



Sortie de Santa Elena Canyon: fin de l'aventure.

Merci de m'avoir lu.

A la prochaine, au détour d'un canyon ou d'un désert qui sait ? 🙂

Kev

La Photo Bonus, c'est moi en plein effort ! 😄



Finalement, peu d'arguments pour aller en Thaïlande... English translation pending
by Sandring37 · 2012-05-30 · 39 replies
Bonjour à tous !

Je m'interroge d'ores et déjà sur mon futur voyage d'hiver (ou Printemps 2013). Cette année, une triple considération : Mon mari qui commence à prendre confiance mais faut faire attention à lui, mes enfants (12 et 9 d'ci là) et mon meilleur ami qui veut venir avec moi (grande première depuis mon premier voyage en 1991) mais homosexuel avec son ami (qui a tendance à parler avec tout le monde mais se fait souvent casser la gueule ; ceci étant dit, il est génial et je l'adore !!!) Avec mon mari, on est partis au viet nam il y a deux ans, il est tombé sous le charme et ne veut aller qu'en Asie (ce qui, temporairement, ne me déplaît pas) On est partis sur le delta du Mekong, nuits chez l'habitant, gesthouse, transports en communs, virée à Pho Quoc (le kiff total ; les touristes restent devant leur hôtel, vous marchez 5 minutes et, malgré tous vos complexes, vous vous retrouvez le cul en l'air à faire des châteaux de sable et choper des crabes pour "élever une colonie" ; j'ai même fait du seins nus, c'est dire qu'il n'y avait personne...) L'année d'après, on a voulu emmener les enfants en Asie, mais comme je flippe toujours d'une crise d'appendicite ou autre, je ne voulais pas être loin de Bangkok ou Singapourg. On a choisi Bali. Mon mari et moi, on n'a pas aimé ; trop de touristes !! Ca fait con de dire ça, on peut paraître prétencieux. En tous les cas, les enfants ont adoré. Pour cause, c'est tellement touristique, qu'ils se sont fait plein de potes francophones. Cette année, j'ai choisi l'Inde (les billets d'avion étaient tellement cas, que je n'ai pas hésité 2 secondes). Le voyage a été génial. (Moi seule a été malade parce que j'ai "tenté une expérience", je suis vraiment con parfois ...) Mes enfants n'ont rencontré que des locaux et ont dû communiquer avec leurs 5 mots d'anglais et des gestes internationaux ... Génial. Pour l'an prochain, ils seront plus grands, je voudrais un vrai trekking sur 3 jours (on ne peut pas beaucoup marcher, ma fille a un handicape et doit se faire ré-opérer, mais je ne suis pas une mère très à l'écoute, elle peut le faire 3 heures par jour). Aussi, je voudrais qu'on rentre en contact avec la vie d'un village (OK, sur 3 jours, ça ne veut pas dire grand chose) mais je voudrais qu'avec mes enfants, on prépare des séances de cours de français (les couleurs, des objets communes, une chanson...) à proposer dans un village. Pour finir, j'aimerais qu'on aille sur une plage sympa, avec des pêcheurs locaux, pas de musique forte le soir ou de happy hour, pas d'occidentaux avec plein de tatouages (mon mari finit par croire que c'est une mention à mettre sur le visa et pourtant c'nest pas le style bon chic bon genre, juste inaperçu). Je voudrais aussi un endroit où on ne jette pas de pierre aux homo, mes mais sont discrets mais pour réserver des chambres, ... je ne sais pas... Au vu des post concernant la Thailande, j'ai l'impression que plus rien est authentique, les plages sont bondées de touristes, les villages reculés captent "M6" (pour grossir le trait), du coup, je me demande où aller ? La Birmanie me semble encore trop "sauvage et chère" (50 euros par jour pour un chauffeur et pas d'ATM). je retournerais bien au Viet nam, La philippine m'appelle aussi ... Bref, maintenant que vous connaissez les détails de ma vie, je vais me fier à vos coneiles. Ah oui ! le budget : Nuit à 4 grand max 60 euros, bouffe : 12 euros par jour à 4, transport 30 euros par jour à 4, parcs nationaux : pas de limite, faut bien entretenir avec notre fric de pays qui va bien (ou presque). Billet d'avion, je ne veux pas dépasser 850 par presonne (si on ne voyage pas à noël ou en juillet/aout ; on peut aller loin). Je peux réserver un budget pour un vol intérieur (250 euros pour 4 max). Si vous avez un moment pour proposer 2 à 3 idées, je vous serai extrèment reconnaissante. Bons voyages à tous, Sandrine.
Hôtel Gran Bahia Principe San Juan à Samana English translation pending
by Pymashin · 2012-02-22 · 17 replies
bonjour à tous,

j'aimerai des renseignements sur un hotel, le Gran Bahia Principe San Juan à Samana, beaucoup parle de puces de sable sur la plage et j'avoue que cela me tracasse un peu, 😎 merci d'avance
Se rendre à Dakhla depuis Marrakech ou Agadir? English translation pending
by Crumbel · 2012-02-08 · 11 replies
bonjour je sais pas si je suis dans la bonne section pour poser ma question mais comme cela concerne le maroc je me lance ici. je compte me rendre au maroc a dakhla plus precisement, pour aller pratiquer du kitesurf. je n aime pas la facilite je sait que il y des vols direct depuis ma ville qui est bruxelles jusqu a dakhla, je voulais demander a certain d entre vous si ca vaut la peine de faire la route depuis marrakech ou agadir en voiture ou 4x4, je ne veut pas decouvrir le desert je voulais juste faire la traverser du desert et profiter du paysage le long de la route, est ce que ca en vaut la peine?? je sait que il y a des liaison qui se font avec des compagnies de bus local est ce que quelqu en en a fait l experience en sachat que le confort n est pas ma priorite et donc pas un soucil non plus voyager avec les poules ne me derrange pas non plus(j ai fait l inde).je cherhe un solution locale et abordable au niveau prix.eventuellement est ce que quelq un d entre vous connais peut etre un chauffeur qui pourrais faire la route avec moi, dont vous avez ete stisfait lors de l un de vos voyage au maroc.

Merci a vous
Avis sur itinéraire de trois semaines au Québec avec un bébé? English translation pending
by Walitila · 2012-01-22 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train d'organiser un voyage de 3 semaines au Quebec avec mon mari et mon fils qui aura 18 mois. Nous partirons du 8 au 29 juin.

Nous avons déjà fait plusieurs road trips avec mon mari mais cette fois nous emmenons notre fils et cela complique l'organisation du voyage : outre les aspects "logistiques", je souhaite faire un voyage qui soit adapté au bébé ( nb d'heures de route raisonnable, activités adaptées...) tout en conciliant nos envies :) Nous souhaitons adminer tous les magnifiques paysages et profiter de la nature tout en visitant Montréal et Quebec.

Je me suis beaucoup inspirée du forum pour imaginer notre circuit et j'hésite entre 2 options :

- option 1 : montréal + quebec + charlevoix + lac saint Jean + Gaspésie => combine tous nos intérêts avec 3-4 grosses journées de route - option 2 : même chose sans la Gaspésie => version très allégée, du coup je me demande si 3 semaines ce n'et pas de trop sachant que : - nous ne sommes pas de grands randonneurs donc les promenades dans les Parc devront être courtes et faciles - j'ai lu qu'il y avait des moustiques en juin particulièrement dans certains Parcs, notamment dans la région de la Mauricie par exemple. C'est pour cela que je ne l'ai pas inclue dans l'option 2... Même raison pour un séjour en Pourvoirie en pleine nature.

Voici dans le détail les 2 options :

Option 1 :

Jour 1 : Arrivée à Montréal Jour 2 : Trajet vers Quebec + visite des environs -> Chute Montmorency, Canyon Sainte Anne ? Jour 3 et 4 : Charlevoix -> Baie Saint Paul, Parc de la Jacques Cartier et/ou Parc des Grands Jardins et/ou Parc des Hautes Gorges Jour 5 : Saguenay avec Croisière Jour 6 : Zoo Saint Félicien Jour 7 : Saguenay et route vers Tadoussac Jour 8 : Tadoussac Jour 9 : Traversier à Baie Comeau pour Matane Jour 10 : Parc de la Gaspésie => y a t-il des randonnées / points de vue très facilement accessibles ? Jour 11 : Parc National de Forillon Jour 12 : Parc National de Forillon / Percé Jour 13 : Percé Jour 14 : Percé / Carleton Jour 15 : Carleton : Baignade ? Jour 16 : Carleton -> Kamouraska Jour 17 : Route vers Quebec Jour 18 : Quebec Jour 19 : Quebec + route vers Montréal Jour 20 à 22 : Montréal

Option 2 Jour 1 à 3 : Montréal Jour 4 : Parc Oméga + trajet vers Quebec Jour 5 et 6 : Quebec Jour 7 : Réserve Indienne + Canyon Saint Anne Jour 8 : Chutes Monmorency + Baie Saint Paul Jour 9 à 11 : Charlevoix (Parc de la Jacques Cartier, Parc des Grands Jardins, Parc des Hautes Gorges, Ile aux Coudres...) => y a t-il des randonnées / points de vue très facilement accessibles dans chacun des parcs cités ? Jour 12 : Saguenay Jour 13 : Saguenay + route vers Zoo Saint Felicien Jour 14 : Zoo Saint Félicien Jour 15 : Village Val Jalbert + Saguenay Jour 16: Tadoussac Jour 17 à 22 : et là je ne sais pas comment terminer le circuit et je me dis que peut-être que 3 semaines c'est trop sans la Gaspésie ?

Qu'en pensez-vous ? Que me recommandez-vous ?

Merci d'avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter ! Je suis impatiente de pouvoir lire vos réponses :)
Retour de Ravalomanana à Madagascar English translation pending
by JJcho · 2012-01-21 · 913 replies
bonjour, des evenements importants se deroulent à Mada.... suivez la suite et dîtes si cette grande nouvellesva changer quelques choses pour le tourisme dans les mois à venir. enfin quelques choses se passent à Mada, bien plus important que les descriptions des fleurs endémiques et des sourires des malgaches c'est ça aussi Mada, même si cela defrise les forumeurs qui ne voient dans la destination Mada que le soleil, ny vehivavy, et less bord de mer. misaotra betsaka daholo
Ville où séjourner pour visiter le sud de la Corse? English translation pending
by Tournesol13 · 2012-01-16 · 28 replies
Bonjour! J ai encore besoin de vous... J aimerais trouver un appartement dans une vile d ou je pourrais visiter le Sud de la Corse. Présentement, j ai trouve a Porto Vecchio mais après vérification avec le proprietaire de l appartement, j ai su que Porto Vecchio a Ajaccio prend environ 2:30hres de voiture, auriez ous une suggestion a me faire??? Merci d avance!
Une semaine à vélo à Madagascar en mars English translation pending
by Soso74 · 2011-12-17 · 13 replies
Bonjour,

J'aimerais faire une semaine de velo à Madagascar au mois de Mars. Ce n'est pas vraiment la bonne saison à cause des pluies et si je comprends bien il faudrait mieux aller au sud et a l'ouest?

Auriez-vous un conseil pour l'itinéraire pour 1 semaine seulement à Madagascar? Une compagnie aérienne aussi peut-etre?

Merci pour votre aide!
Piste entre Zagora et Foumzguid (Sud Maroc) English translation pending
by Edtortue · 2011-12-03 · 18 replies
Bjr,

Je cherche des infos et des témoignages de cyclo avec bagages ayant roulé sur la piste N 12 entre Zagora et Foum Zguid au Sud du Maroc .

Praticable en Février ? Etat de la Piste ? Ravitaillement possible ?

Merci d'avance.

Ed
Changer les jantes sur un vélo? English translation pending
by Valmondois · 2011-12-02 · 19 replies
Bonjour/bonsoir selon votre fuseau horaire,

Ma femme et moi nous baladons depuis 25000 kilometres a velo. Et ce soir, en essayant de trouver des pieces pour ma roue arriere qui coincait, mauvaise nouvelle: le mecano m'annonce que je dois changer certes ma roue libre (je m'y attendais) mais aussi ma jante, qui il est vrai est bien creusee.

Sachant que nous avons des rigidas sputnik, trouvez-vous cela normal? Parce que changer du coup la roue arriere, cela veut dire certainement changer la jante avant. Tout ca fois 2 peut etre si c'est la meme chose sur le velo de ma femme.

Mon velo totalise environ 30000 kms, quelqu'un a-t-il deja change a ce kilometrage?

Merci! JMarc
Crocodile Dundee du dimanche dans le Pantanal Brésilien English translation pending
by Mathews · 2011-11-13 · 15 replies
Avant Propos Le but c'est de se ballader avec un canot gonflable dans le Pantanal brésilien à partir de Rio Pixaim. Rio Pixaim est une halte sur la route qui traverse la Transpantaneira au sud de Cuiaba, la capitale du Mato Grosso. Ce canot gonflable est suffisamment léger pour être plié et fixé au sac-à-dos et pouvoir marcher un peu avec.

( nec flutuat mergitur...)

Le Pantanal est une vaste zone écologique de marécages inondables qui s'étend sur 2 états au Brésil et sur une partie de la Bolivie. La faune y est très riche, on peut y voir d'innombrables jacarés ( caïmans) et oiseaux.

Le récit

Après un vol Rio /Santos Dumont -Cuiaba via Brasilia , arrivée à Cuiaba. En arrivant la ville baigne dans une atmosphère de chaleur lourde sans compter la pollution automobile. La Rodovaria ( gare routière) permet de laisser des sacs en consignes et il y a un excellent petit resto pour Churrasco. Des hôtels bon marché se trouvent en face de la gare routière.

Mardi 25 aout 2009 Vers 09h00 départ du bus pour Poconé. Il fait soleil ; le bus met deux heures 30 environ pour arriver à Poconé la porte d'entrée du Pantanal et début de la longue Transpantaneira. C'est l'unique route du Pantanal brésilien, construite sur plus de 130 ponts (!)

Puis Poconé : je ne reconnais absolument rien de l'endroit visité il y a quelques années. Je trouve un taxi pour Rio Pixaim cela coûte cher, environ 150-170 R$. N'ayant pas assez de liquidités, obligé de changer en catastrophe à la Banco do Brasil locale 1000R$. Pendant ce temps-là le chauffeur attend patiemment.

Puis je demande au chauffeur de passer par une "gasolinera" pour remplir les 2 bouteilles d'essence pour le réchaud MSR. Parce qu'a Rio Pixaim pas de vente d'essence évidemment. Le temps est un peu couvert donc il ne fait pas trop chaud heureusement..

La Transpantaneira est goudronnée au tout début et il faut passer tous les ponts sur la route. Pendant le trajet le chauffeur me parle de choses diverses, mais bien que maitrisant un minimum le Portugais j'ai du mal à capter parfois ses propos...

A un endroit, on s'arrête pour laisser passer tout un troupeau de boeufs avec des cow-boys locaux. Le paysage ressemble à une sorte de savane sèche comme en Afrique.

( un jabiru...de secours )

Après une heure de trajet, enfin Rio Pixaim : un pont et l'hôtel Mato Grosso..



Je dis au chauffeur que je ne souhaite pas aller à l'hôtel mais il insiste le bougre et m'emmène à l'hôtel. Le réceptionniste de l'hôtel déclare que le camping n'est pas permis mais je lui dis que je m'établirai ailleurs et plus loin. Renseignement pris il est possible de téléphoner à l'hôtel pour rappeler le taxi. Il suffit de traverser le pont pour se retrouver sur la rive opposée à l'hôtel Mato Grosso.

Le canot est gonflé avec de l'appréhension parce que dans l'eau il y a des visiteurs pas vraiment sympathiques.

( c'est un endroit plutôt mal fréquenté 😉)

Heureusement que les jacarés n'attaquent pas.... Prise des coordonnées de Rio Pixaim avec le récepteur GPS.

La rivière n'a pas du tout un poil de courant et c'est parti pour une progression vers l'ouest-sud. Pas de problème pour pagayer, les jacarés se tiennent tranquilles ;sur la berge de l'hôtel Mato Grosso juste en-dessous, il y a des gros spécimens de presque de 3mètres de long qui font la sieste.

Après une heure de progression tranquille, installation sur la berge pour faire chauffer le premier repas. Le temps demeure couvert mais pas de pluie.

Quelques temps après , ce sont des loutres géantes qui me suivent, j'ai un moment de frayeur, vont-elles m'attaquer ? Plus loin , passage d'une ferme au bord de l'eau. Mais curieusement aucun jacaré n'est en vue.

La nuit commence à tomber et donc il faut planter la tente. Je choisis une berge qui donne sur une vaste plaine d'où on peut apercevoir au loin la ferme passée avant. Phénomène étrange: au loin on peut apercevoir des orages et des éclairs déchirer des gros nuages. Pas de pluie pour la nuit mais les moustiques commencent à sortir....

Mercredi 26 aout Un peu d'humidité recouvre la tente.



J'ai pu dormir tranquille : aucun jacaré ou panthère ne m'a attaqué pendant la nuit ; ni même un anaconda qui aurait pu se faufiler dans la tente...

Vers 08h30 départ ; il y a un groupe de capivaras/cabais juste à quelques mètres de l'endroit de bivouac qui cavalent près de la berge.

(l'ami Ricoré du Petit déjeuner )



Ils ont l'air sympathiques ces visiteurs. Le ciel est dégagé et la chaleur commence à se faire sentir. Remise à l'eau du canot et en pagayant plus loinn autre ferme sur la berge. A un endroit , des jacarés qui se dorent au soleil.

( tiens je le connais c'est William.... William Saurien 😉 - ce saurien c'est rien du tout )



Après 2-3heures de progression les difficultés commencent : l'eau devient peu profonde et la rivière étroite ; il faut passer un banc de sable.

( un endroit 3 étoiles comme à Saint-Trop au milieu des caïmans et de la chaleur )



Je peux pagayer quelques centaines de mètres. Puis obligé de passer par la terre ferme ; ce ne sont plus que des mares d'eau avec quelques jacarés nageant dedans..

( tu crois que je t'ai pas vu ? )



La progression est de nouveau possible pour tomber sur.... un barrage de plantes aquatiques. J'en bave comme c'est pas possible pour porter en premier ne serait-ce le canot quelques mètres plus loin puis en deuxième le sac à dos. Difficile de progresser car on manque de s'enfoncer dans les plantes aquatiques. Faire cette exercice ne serait-ce que sur 20m rend totalement essouflé.. Il est possible de progresser de nouveau pour s'arrêter net quelques centaines de mètres plus loin... Impossible d'aller plus loin arrghh !

(c'est bouché, impossible d'aller plus loin.J'aurais dû passer mes vacances à Bandol ou La Baule-les-Pins 😉 )



La végétation est trop dense pour progresser à travers ; de plus les arbustes sont des épineux. Et je me vois dans l'obligation de rebrousser chemin , malheureusement... Le soleil cogne violemment il doit faire 32degrés au moins... Retour et progression vers la retenue d'eau pleine de jacarés. Certains sont sur terre et se laissent sécher et replongent dans l'eau à mon approche. Le bivouac est réinstallé au même endroit que nuit précédente à mon plus grand désespoir.

Jeudi 27 aout 2009 Routine habituelle du matin : replier la tente, tout replacer dans le sac-à-dos. Vers les 10heures repassage devant Hotel Pantanal , Rio Pixaim cette fois-ci direction vers Nord-Est, toujours avec le grand regret de ne pas avoir continué plus loin dans l'autre sens. Tant pis je vais tenter vers le Nord-Est pour voir si on peut continuer à pagayer. Repas pris sur une sorte de minuscule ilot sablonneux.. Plus loin je crois apercevoir un tapir. Et puis m....!! c'est comme la veille ; après une belle ballade, ....bloqué net par de la végétation aquatique impossible de continuer. Peut-être que pendant la saison des pluies il est possible de continuer plus loin. La tente sera plantée à 1-2km de Rio Pixaim près d'une berge sablonneuse. L'endroit semble évoquer l'afrique; il ya des cactus cela fait vraiment savane.



Sur la berge des traces de ce qui semble être une panthère...



Vendredi 28 aout 2009

Vers les 10-11heures pak raft plié..barre et machine, en face de l'hôtel Pantanal, snifff pas eu de bol. Je me voyais me ballader avec mon mini canot gonflable pendant plusieurs jours à travers le Pantanal. Tant pis au moins j'aurais essayé ! Je vais à la réception de l'hôtel Pantanal afin de rappeler le taxi et en profite pour prendre un café da Manha pour 20R$. En repliant le mini-raft je me cogne violemment la tête contre une grosse branche d'arbre en me me relevant; et dire que j'ai pagayé au milieu des jacarés pour au final manquer de me fracasser la tête ! Le taxi finalement fait vite pour venir me prendre et je revois mon chauffeur de l'autre jour. A peine arrivé à Poconé pas le temps de visiter, un autre taxi me propose d'aller à Cuiaba pour 80 R$ environ. A Cuiaba , hôtel en face de la Rodoviaria ; 75R$ environ la nuit.

Samedi 29 aout 2009 vers une autre partie du Pantanal : Caceres Autre destination cette fois-ci pour se ballader sur le Rio Paraguay. En route vers Caceres , départ le matin vers 08h15. Le voyage dure 3heures-3heures 30 environ. Le paysage est toujours le même de la broussaille à perte de vue, infranchissable. Puis arrivée à Caceres vers les 12-13heures. Par chance il y a une station service toute proche de l'arrêt de bus, je re-remplis les 2 bouteilles d'essence. Je demande au pompiste si le Rio Paraguai est loin il me dit que non, à peine 15minutes de marche. Et effectivement j'ai le bonheur de trouver le Rio Paraguai... celui-ci est plus large évidemment que le Rio Pixaim ; il doit faire au moins une cinquantaine de mètres de large par endroits alors que le Rio Pixaim n'était large que d'une dizaine de mètres. Curieusement la rive opposée n'est pas du tout construite il n'y a que de la végétation.. je gonfle fébrilement le raft ayant crainte d'être importuné et éventuellement se faire aggresser. Puis c'est repartir sur l'eau , on longe Caceres, il y a une sorte de petit port avec des restos qui donnent sur l'eau cela donne une ambiance sympathique. Puis c'est le grand "boulevard" aquatique jusqu'à un pont suspendu de Caceres( qu'on peut voir en photo sur Internet.)

Seulement..... il y a un problème de taille: le raft avance assez bien sans trop d'efforts mais il ya du courant.. le récepteur GPS donne 4.5 km/h de vitesse moyenne ! Plus loin quelques petites craintes : des jeunes me posent une question que je comprends à peine : pas envie de retomber dans une embrouille comme sur la rivière Belize. Beaucoup de bateaux à moteurs, je me demande constamment jusqu'où je peux aller. Le courant ne faiblit pas du tout ; il y a beaucoup de berges sablonneuses. Vers les 15heures riz et sauce en sachet sont expédiés rapidement comme repas. Puis vient le temps de trouver un bivouac, il y a des pécheurs partout même par endroits des tentes. Très difficile de trouver un endroit tranquille pour planter la tente. Vers les 17h00, un petit bras de fleuve sur tribord; il y a bcp de courant...mais la nuit tombe et il semble tranquille. Cependant il y a un bateau avec 2 touristes qui passe. La tente est plantée rapidement c'est une sorte de broussaille..

Dimanche 30 aout 2009

Départ classique tout est bouclé, vers 08h30; encore une journée ensoleillée sous le cagnard... il faut remonter le courant sur ce petit bout de bras de fleuve large de 20m environ pour retourner sur le Paraguay... La plus grande prudence s'impose car il y a beaucoup de courant. Mais c'est sans difficultés que j'atteindrais le cours d'eau principal.. Plus loin une barge couverte, un ponton, avec des pécheurs, je leur demande s'il y a une route pour trouver un taxi. Peut-être un ou 2 km plus loin du bivouac et 500m, je décide....d'arrêter. Trop de courant et je ne pourrai pas remonter pour revenir à Caceres. J'ai pas mal de misére pour remonter au ponton afin de débarquer. Par endroits il ya des pécheurs sur la rive et c'est presqu'un effort surhumain pour les contourner avec leur ligne.. enfin le ponton, barre et machine, je dégonfle le raft sous un soleil de plomb. Toutes les difficultés du monde à défaire la pagaie aqua-bound; elle est bel et bien serrée. J'essaie de tourner les parties dans tous les sens lorsque je m'aperçois avec horreur que cela provoque des cloques sur la paume ce qui n'est pas sans m'arracher des morceaux de peau. Avec la chaleur la fibre de carbone a dû travailler. Puis sur un soleil littéral de plomb je suis un chemin de terre pour rejoindre une grande route Par chance une moto et remorque passe à proximité et sympa il m'emmène plus loin d'où je prendrai un taxi pour revenir...à Caceres Pour reprendre le bus plus tard et retourner sur Cuiaba avec la pagaie en un seul morceau... tant pis on fera mieux la prochaine fois peut-être à Porto Joffre au sud de Poconé; mais cela reste d'excellents souvenirs surtout pendant ces quelques jours à Rio Pixaim, les oiseaux par milliers, la dimensions sans fin des paysages. Et puis jouer à Crocodile Dundee amateur...😉

( voir le Pantanal et mourir....un peu )

Achat de géniteurs crocodiles à Madagascar English translation pending
by Rvgrens · 2011-11-08 · 17 replies
Bonjour a tous, après avoir éssayé le Cameroun , et le Sénégal, ou je vie a mi temps pour l'instant, j'ai un projet sur Mada , je suis donc a la recherche de tt infos sur l'achat de géniteurs crocodiles , ou bien capture (réglementation, certificat de capacité, etc...) je sais qu'il y a farm croco qui est une grosse structure a mada et je serait plutot porté sur un projet avec visite touristique styl aventure hot , avec case, et repas croco, je suis donc a la recherche pour l'instant , des meilleurs endroit géographique climatique pour les croco et les touristes 😄 pour ce projet merci a tous Hervé.
Projet Namibie "Off-Road" 2012 English translation pending
by Jgarr · 2011-10-11 · 6 replies
Bonjour, Existe-t-il un loueur sérieux et spécialiste (le prix étant secondaire) de 4X4 équipés vraiment "Off-Road" ( pneus tout terrain X 6; autonomie importante en carburant; amortisseurs adaptés, équipement de gonflage, cric etc.. + équipement de camping ) Le but étant de faire un voyage dans un esprit nature et aventure loin des pistes et parcs à touristes. je parcours depuis + de 15 ans le Sahara et suis habitué à voyager en totale autonomie dans des coins reculés. Vue les problèmes actuels dans ces régions du Nord Afrique, je m'intéresse à la Namibie que je ne connais pas encore et que je voudrais découvrir dans des conditions similaires à mes précédents voyages ( véhicule personnel équipé grand raid). Ce projet est prévue pour mi 2012 je n'ai pas encore de dates précises; Juin, Juillet ou Septembre, à voir la meilleure saison (3 semaines sur place ou un peu plus ) Je cherche également un équipage expérimenté et motivé ayant la même approche et conception du voyage . l'intérêt étant de pouvoir s'éloigner en toute sécurité des sentiers battus et de partager des bivouacs sympas. Au plaisir de vous lire Merci pour vos réponses. J.G.
Ébauche de programme Java et Bali en été 2012 English translation pending
by Sylvsteph · 2011-09-24 · 29 replies
Bonjour,

Les dates devraient être 21 juillet-18 août 2012 (en plein pendant le ramadan).

En lisant le Petit Futé et le Guide Vert Michelin, j'ai fait cette ébauche d'itinéraire:

28 jours (4 semaines)

JAVA:

Vol depuis Paris (2 jours) Arrivée Jakarta (1 jour) Bogor (AR en train), jardin botanique et fabrique de gongs de Pak Sukarna (1 jour), train de Jakarta à Bandung (3h10) Bandung (4 jours), train pour Yogyakarta (7h20 train de nuit? ou matin arrivée après 14h) * visite Bandung, excursions vallée Ciwidey, Sumedang rizières et musée, volcan Kawah Putih, + Lembang et volcan Tangkuban Prahu? spectacles à voir? Yogyakarta (5 jours - 4,5 jours si train le matin) * visite Yogyakarta * excursion Borobudur (1/2 journée, l'un des plus importants monuments bouddhiques au monde) * excursion Prambanan (17km, 1 journée ou 1/2 journée avec Borobudur): la plaine de Prambanan rassemble le plus grand nombre de temples indous de Java. Excursion en minibus (trajet 50mn). Ramayana ballet tous les soirs vers 19h (compris dans l'excursion en minibus). * autres excursions? Solo (train 1h, retour lendemain) (excursion minibus avec spectacle?) (spectacle soir), retour Yogyakarta (2 jours ou après-midi + nuit?) Vol pour Denpasar (Cie Garuda?) et bus pour Amlapura (3h) (1 jour à peine)

(= 16 jours)

BALI:

Amlapura (4 jours) * Amlapura (pas de vélo, pentes raides), promenades dans les rizières, marché (y a-t-il des villages aux alentours accessibles à pied?) * Ujung (5km): village de pêcheurs, palais * Tirtagangga, village perché à 6km d'Amlapura dans les rizières - palais aquatique (bémo ou chauffeur?) - randonnée de 3h (6km) entre village de Tenganan et Tittagangga (comment aller au village de Tenganan?) * Amed, village de pêcheurs (bémo ou chauffeur?). Est-ce que le village est intéressant à voir quand on se sait pas nager et qu'on n'y va pas pour la plage? Bémo pour Ubud (1 jour), visiter palais de Klungkung (ou Semarapura) en route et, à 1km, les peintres du village de Kamasan. Le bémo fait-il des arrêts à cet endroit? Ubud et environs à pied et à vélo (5 jours) * Ubud: musées, ville, temples, palais, spectacles, forêt des singes, balades autour de la rivière * Villages aux alentours (à pied et en vélo): Mas, Teges, Peliatan (spectacles gamelans danses lelong dimanches, vendredis et mardis) * Excursion Mont Batur * Excursion 1 journée au lac Bratan? Denpasar, vol pour Paris (1 jour)

(= 11 jours)

= 27 jours (reste 1 jour peut-être selon horaire vol de retour)

Qu'en pensez-vous? Y a-t-il trop ou pas assez de temps dans chaque lieu? Y a-t-il d'autres lieux à voir facilement (et rapidement) accessibles par les transports?
Avis sur mon itinéraire de douze jours au Myanmar? English translation pending
by Aly85 · 2011-06-14 · 17 replies
bonjour à tous!

Je vais enfin partir quelques jours à Myanmar!! 🙂🙂 Je pars en aout et ce n'est pas la meilleure saison mais pas le choix, je m'attends donc à avoir du mauvais temps, surtout à Yangoon 🤪. Je voudrais visiter les lieux suivants: yangoon, mais surtout bagan, mandalay et le lac inle. J'ai en tout 12 jours entiers sur place. Voici le programme envisagé, sachant que je privilégie de me déplacer en avion au max pour gagner du temps. Néanmoins si vous trouvez que je dois faire un trajet particulier autrement parce que j'ai le temps, n'hésitez pas :D

Jour 1 Départ pour Bagan depuis Yangoon- Bagan Jour 2 Bagan Jour 3 Bagan Jour 4 Depart pour Mandalay - Mandalay Jour 5 Mandalay Jour 6 Mandalay Jour 7 Mandalay Jour 8 Départ pour lac inle- Lac inle Jour 9 Lac inle Jour 10 Lac inle Jour 11 Lac inle- depart pour Yangoon Jour 12 Yangoon, puis départ le soir pour la Malaisie.

Est ce que je reste trop longtemps quelque part et pas assez ailleurs? Dois je changer l'ordre des visites?

J'attends vos retours avec impatience 😉 j'ai hâte de faire ce voyage, j'en rêve depuis longtemps! Merci beaucoup à tous pour votre aide
GR20 en août 2011 English translation pending
by Pennafort · 2011-05-17 · 48 replies
Salut !

J'ai déja parcouru la fonction rechercher, et je ne trouve pas forcément toutes les réponses souhaitées. Voici un florilège de questions ou vous pourrez sans doute m'aider ! Ca va dans tous les sens mais les questions me viennent defaçon désordonnées... Je suis en train de m'organiser un trip en solo pour cet été (2ème quinzaine d'Août, du 16 au 30), me faire le GR20 en 12 jours.

- Quel liquide pour le P3RS ? Alcool à brûler, essence particulière ? Et d'ailleurs, réchaud ou P3RS ? Si réchaud, combien de petite bonbonne (seul et 12 jours de rando) ? - Quelles sont les étapes le plus facilement doublables ? - J'ai entendu dire que les réservations pour les refuges étaient obligatoires. Or je compte dormir sous ma tente....Même les places extérieures sont réservables de façon obligatoire ? Pas trés judicieux si on opte pour une journée de repos ou une étape doublée de façon imprévue... - Un aspi-venin est il indispensable pour cette période de l'année en Corse ? - Prendre une assurance particulière ? Si oui, laquelle ? A la FFRandonnée ? - Les avis divergent sur les bâtons. J'en ai autant recueillis des favorables que l'inverse...Je pense que c'est une option purement personelle en fait, et que chacun doit avoir expérimenté pour savoir si ça lui est utile ou non. Quels sont vos retours d'expérience ? 2 brins, 3 brins ? - La Coramineglucose, ça parle à quelqu'un ? Ca vaut le coup d'en prendre ?

voila voila, un premier jet de questionspour vous ! 😉
Recherche d'un hébergement à Merzouga (Maroc) English translation pending
by Abourdonne · 2011-03-22 · 24 replies
Bonjour, je suis a la recherche d'un hôtel pour le mois de juin, maison d’hôtes pas trop chers dans la région de merzouga. Nous souhaitons mon ami et moi partir également en bivouac une nuit dans le désert. J'ai regardé à plusieurs reprises dans les guides et sur internet mais je ne sais plus où donner de la tête..... En hébergement familial, pas usine à touriste, hébergement qui propose son propre campement privé pour les bivouacs, j'ai retenu : - la kasbah les sables d'or - l'ocean des dunes - l'auberge du sahara Tout ces hotels restent dans nos prix entre 15 et 20 euros par personne en demie pension pour une chambre double. Je ne sais que choisir ? Connaissez vous ces auberges ? Avez-vous d'autres idées ? Je cherche un hotel si possible pas usine à touristes et qui reste familial.... Merci Aurélia
Pourquoi personne ne pense à visiter l'orient du Maroc? English translation pending
by Riforient · 2011-03-01 · 39 replies
salut

je toujours demander pourquoi le tourisme au Maroc s'attaque toujours pour la région sud de Maroc marrakech et region.et non pas l'orient de maroc oujda-nador-al hoceima -feguige...meme ci cette region et tres tres belle meme le roi passe une grande parti de l'ete dans cette region dans ces magnifique plage????
Voyage à "petit budget" en Espagne: Barcelone ou Séville? English translation pending
by Funnycalamar · 2011-02-21 · 10 replies
Bonjour, Je n'arrive pas à trouver de réponse récente à mon interrogation : que choisir, entre Barcelone et Séville, question budget (pour le reste, le forum a répondu à mes questions et ces 2 villes m'interressent), pour un long WE mi-mai ? Je compte partir avec une amie, au menu : balades, ptits restos/tapas et...fiesta ! Certes, le billet d'avion Paris-Seville est plus cher que celui pour Barcelone (+ moins de choix chez les low-cost), mais il me semble qu'en ce qui concerne les dépenses sur place (logement et nourriture notamment), Barcelone soit plus chère (aucun ptit hotel à moins de 25 E pour une chambre double??), qu'en pensez-vous ? Merci de votre aide, il faut que l'on se décide, et pour un "ptit WE avant vacances d'été", on fait attention à ne pas avoir -trop-de mauvaises surprises à l'arriivée... Bien sûr, tout bon plan logement bienvenu! Merci d'avance FC
Voyage en Corse au camping Rondinara: que faire? English translation pending
by Lline42 · 2011-02-15 · 11 replies
BONJOUR NOUS PARTONS EN CORSE AU MOIS DE SEPTEMBRE NOUS AVONS COMME PREMIERE IDEE D ALLER AU CAMPING RONDINARA AU SUD CORSE CEPENDANT JE ME POSE BCP DE QUESTION EST CE QUE CE CAMPING EST AGREABLE BIEN SITUER LES MOBILHOMME PROPRE... DE PLUS QUELQUUN POURRAI TIL ME RENSEIGNER SUR LES VISITES A NE PAS LOUPER DANS LES ALENTOURS DU CAMPING ET COMBIEN DE TEMPS EN VOITURE METERONS NOUS POUR ALLER A BAVELLA PAR EXEMPLE MERCI D AVANCE POUR VOS REPONSE
Retour du Melia Cayo Guillermo (30 janvier au 6 février 2011) English translation pending
by Herbert1 · 2011-02-11 · 11 replies
Mon amoureuse et moi revenons d’une semaine au Mélia Cayo Guillermo du 30 janvier au 06 février. C’était notre deuxième séjour à Cuba en tout-inclus (après le Barcelo Cayo Santa Maria en mars 2010). Pour ceux et celles que cela intéresse, voici mon compte-rendu :

Vol : de soir avec Transat. Beaucoup apprécié cet horaire qui permet de ne pas se lever en pleine nuit pour aller à l’aéroport à Montréal et de ne pas se lever à l’aurore le jour du départ de l’hôtel. Bien sûr, on arrive en fin de soirée et il fait noir, mais ça permet de garder des surprises (visite du site) pour le réveil du lendemain. Lunch très correct à bord de l’avion. Le transfert vers l’hôtel dure 40 minutes, ce qui est aussi très raisonnable.

Check in : très rapide à l’hôtel. Personnel courtois qui parle très bien anglais, et très serviable en cas de problème. Au départ, nous avions été logés juste au dessus de la terrasse du bar du lobby et près du théâtre. Nous avons demandé à changer et, surprise, on nous a offert une autre chambre sur le champ. Pour toutes sortes de raisons (2 lits au lieu d’un king, située au rez-de-chaussée, ce que nous détestons à cause de l’odeur d’humidité), nous avons décliné la proposition et décidé d’essayer de survivre au bruit pour la nuit. Le dame au comptoir nous à aussitôt offert une autre chambre avec nos spécifications pour le lendemain. Bref, un excellent service.

Chambre : nous sommes finalement atterri au 2210. Très belle chambre, grand balcon. Lit king très confortable. Toujours de l’eau chaude. Mobilier de base, fauteuil et chaise et petit bureau, confortable et très joli. Comme la chambre était située au dessus du buffet, on entendait en sourdine le bruit des climatiseurs le jour, mais cela s’arrêtait à 23h jusqu’à 9h le matin, donc pas de problème pour dormir.

Hôtel : Soyons honnêtes : il n’est pas très neuf. Les couleurs des bâtiments sont délavées, il arrive d’apercevoir des tâches de rouille sur la céramique. Certains équipements ne fonctionnent plus (douches extérieures sur le site, lampes sur les balcons, etc.) Bref, quelqu’un qui aime se plaindre pourrait passer sa semaine à photographier ces inconvénients mineurs et mettre ça sur tripadvisor… Ceci étant dit, cela ne nuit en rien à la qualité du séjour ni au confort. J’ai aussi entendu que l’hôtel sera rénové en avril prochain, ce qui permettra de corriger ces petites imperfections.

Taille du site : c’est un petit hôtel (240 chambres) et c’est très bien ainsi. Beaucoup moins d’attente au buffet, aux bars, etc. Toujours de la disponibilité pour des chaises à la piscine ou à la plage, ou pour les équipements nautiques (kayaks, pédalos).

Site : exceptionnel, tout simplement. Il y a un soin des détails dans l’aménagement paysager qui transforme le séjour en émerveillement complet. Les jardins d’eau sont superbes, la végétation est luxuriante. Il y a des hamacs un peu partout sur le site, des aménagements floraux de toute beauté. L’entrée de la plage est un poème pour les yeux. Bref, le site est petit, mais il y a 100 fois plus à voir que l’an dernier au Barcelo. Un gros 10/10 sur cet aspect, qui fait en sorte que la semaine n’est pas monotone ni répétitive tellement on se sent dépaysé d’un endroit à l’autre.

Nourriture : c’est Cuba, bien sûr : on n’y va pas pour la gastronomie. Mais de manière globale, c’est très correct. Les déjeuners sont bons, surtout si vous faites faire vos omelettes et crêpes devant vous (ce qui prend peu de temps puisqu’il n’y a pas foule : l’avantage d’un petit hôtel). Le midi, nous allions au Ranchon sur la plage, où l’on vous sert aux tables : poisson grillé, poulet grillé, viandes, etc. Rien de transcendant mais plutôt honnête. En tout cas, rien de franchement mauvais. L’avantage du Ranchon le midi, c’est que cela permet d’éviter de se retrouver au buffet trois fois par jour. On peut aussi aller au resto italien le midi, mais c’est nettement plus passable (pour ne pas dire mauvais). Le buffet, est aussi correct le midi avec un grand choix de salades et de plats froids. Buffet le soir : correct. Encore là, on peut se faire faire des pâtes et des pizzas plus qu’honnêtes.

Restos à la carte : sommes allés à l’International (très bien, vraiment) et au Cubain (entrées très très bonnes, reste du repas plus ordinaire).

Vin : agréablement surpris. Un bon vin de table espagnol, assez léger, qui accompagne tout. Bien sûr, ce n’est pas un grand cru, mais on est loin de la piquette de certains resorts.

Bars : super service partout. La qualité des cocktails est excellente (sauf à la piscine, mais c’est souvent ainsi). Que ce soit à la plage ou au lobby, les barmans sont patients, souriants, et font leur métier avec un très grand professionnalisme. On ne sent pas non plus qu’ils « courent » après les pourboires. Personnellement, j’en laisse beaucoup, mais j’ai apprécié de voir que tout le monde recevait un service égal, pourboire ou non. Ah oui, dernier détail, les cocktails sont fait avec les vrais ingrédients, pas avec de la slush aromatisée comme dans certains autres resorts.

Plage : de toute beauté. L’eau est magnifique, mais très peu profonde. Il n’y a pas de vagues (ce qui peu être décevant quand on aime les grosses vagues), mais cela a l’avantage de se sentir à l’aise de faire du kayak ou de marcher très (très) loin dans l’eau. À cause du peu de profondeur, la marée est spectaculaire et la plage devient extraordinairement large à marée basse. Il y a un banc d’algues devant le Mélia (surtout comme du gazon au fond de l’eau, pas de grands trucs filandreux comme au Québec), mais il suffit de marcher 3 minutes jusqu’au Sol pour qu’il n’y en ait plus.

Pilar : la plus belle plage, cependant, se trouve à 10km de l’hôtel : c’est la plage Pilar. Vous pouvez y aller avec l’excursion Transat en bateau, en autobus, ou en taxi. La formule la plus souple est le taxi puisque c’est vous qui décidez de votre heure d’arrivée et de départ. Le taxi coûte 5 cuc par personne allez-retour, et il vient vous chercher à l’heure que vous avez dite. Il y a un resto payant, mais très bon, qui permet de varier de l’hôtel. Aller à Pilar est un must-do! C’est vraiment une des plus belles plages au monde…

Excursions – animation - spectacles : je ne peux rien dire là-dessus. Mon amoureuse et moi cherchons le calme, et nous nous animons très bien tout seuls 😛 Il y a cependant un animateur à la piscine qui semble bien apprécié. Je ne peux rien dire non plus des spectacles : je ne les ai pas vus.

Météo : on a été très chanceux : 26 et plus avec du gros soleil tout les jours. Parfois quelques passages nuageux, mais jamais plus d’une heure. Le bonheur… Surtout que pendant la semaine, il tombait 2 tempêtes de neige sur Montréal.

Clientèle : 50% de Québécois, dont une minorité particulièrement voyante de gens qui ne sont pas les spécimens les plus édifiants. Un groupe de 15-16 était particulièrement lourd, envahissant et bruyant. Mais bon… 25% d’Espagnols 10% d’Italiens 10% de Britanniques 5% au hasard

Bref : un séjour extraordinaire! Est-ce que j’y retournerais? Demain si je le pouvais! Un très bel endroit si vous aimez vous reposer, profiter de la mer, relaxer. Un petit paradis, quoi.

J’espère que ça aide!
Dormir sur l'île de Koh Rok? (Thaïlande) English translation pending
by Juliano11 · 2011-01-15 · 14 replies
bonjour à tous dans 15 jours je pars en thailande pour une durée de 2 mois et j'aurais aimer avoir quelques informations sur l'ile de koh rok , est ce possible de dormir sur cette ile ? d'autres infos sur cette ile sont les bienvenue merci
Combien de kilomètres entre Marrakech et les gorges du Dadès? English translation pending
by Soumaya85 · 2011-01-06 · 9 replies
Bonjour,

nous voudrions visiter ce coin (gorges du dades et les petites oasis aux alentours) combien de km entre Marrakech centre et ce lieu? une fois las bas qu est ce qu il y a voir? auriez vous une idée de parcours sur place ou d endroits a sutout pas rater?!!!

Merci d avance

Famille d indécis ...
Les parcs du Nord chilien à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2011-01-06 · 8 replies
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane

Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.

Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.

Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.

Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.

La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.

Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.

Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.

Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !

Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.

Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !

Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.

Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !

Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.

Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.

Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.

La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.

Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.

Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.

Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.

Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.

Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.

Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.

Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.

Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.

Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.

Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.

Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.

La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.

Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.

La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.

Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.

Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.

Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.

Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.

Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.

Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.

Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.

Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.

La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.

Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.

La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.

Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.

Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.

Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Voyage d'une dizaine de jours au Laos en janvier: par quoi commencer? English translation pending
by Balibalo99 · 2010-12-26 · 6 replies
Salut aux cher forumistes!!

ca fait des semaines que j'eponge le sit. je part debut janvier pour vol direction bangkok ca s'est sur, apres moult hesitations j ai decidé de partir une dizaine de jours au laos et puis descendre sur une il kho chang je pense. Je part en solo avec mes tites tongs et sac a dos, ce n'est pas mon premier voyage en asie, jeune et dynamique je souhaite arriver a bangkok dormir une nuit pour me reposer du voyage puis je prendrai un mini van direction le laos mais alors d'apres les posts anciens soit on se concentre soit sur le sud ou le nord vu que je veux faire dix jours, donc je pense luang prabang, 4000iles, vangvieng par contre aucune idées des guest houses beuacoup de nom de guest house mais pas ce que je veux apparament je sais pas si vous pouvez m aider. je cherche des guest houses clean ideal tv air con propre dans l odeal vers les 15 us dol. Je connais pas le laos du tout j ai pris pleins de renseignement mais pas evident, je souhaite bien sur connaitre le peule laotien, les temples j etais deja ete a siem reap donc j aurai du mal a retrouver la meme chose, j ai hate d y aller ca a l air en tout cas magnifique. aidez moi pour les GHouses et ce qui faut faire absolument et pas faire. merci de votre aide

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