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Accueil des bateaux de croisière à Cuba English translation pending
Vous lisez J'ai mon voyage!
Cuba, la Jamaïque et les îles Caïman unis pour gérer un afflux de bateaux de plaisance américains
Anticipant la levée par le président Obama de l'embargo sur les voyages des Américains à Cuba, des représentants de Cuba, de la Jamaïque et des Îles Caïman se sont rencontrés durant un salon nautique tenu à Miami, afin d'élaborer une stratégie d'accueil pour les nombreux bateaux de plaisance qui, dans ce scénario, convergeraient vers la région. Selon les autorités américaines, rien qu'en Floride, c'est plus de 600,000 bateaux qui sont capables de franchir les 150 kilomètres qui séparent le Sud de l'État de la Grande île. Une traversée interdite depuis plus de 50 ans et dont l'ouverture ne manquerait pas d'occasionner de la congestion dans les marinas cubaines, prédisent les autorités insulaires. Celles-ci estiment par ailleurs que que Cuba, la Jamaïque et les îles Caïman constitueraient un nouveau pôle caribbéen de la navigation de plaisance. Les trois pays ont dès lors convenu de créer une association -- la Caribbean Marine Trades Association -- qui chapeautera la promotion de la navigation de plaisance dans les Caraïbes centrale et de l'Ouest.
Anticipant la levée par le président Obama de l'embargo sur les voyages des Américains à Cuba, des représentants de Cuba, de la Jamaïque et des Îles Caïman se sont rencontrés durant un salon nautique tenu à Miami, afin d'élaborer une stratégie d'accueil pour les nombreux bateaux de plaisance qui, dans ce scénario, convergeraient vers la région. Selon les autorités américaines, rien qu'en Floride, c'est plus de 600,000 bateaux qui sont capables de franchir les 150 kilomètres qui séparent le Sud de l'État de la Grande île. Une traversée interdite depuis plus de 50 ans et dont l'ouverture ne manquerait pas d'occasionner de la congestion dans les marinas cubaines, prédisent les autorités insulaires. Celles-ci estiment par ailleurs que que Cuba, la Jamaïque et les îles Caïman constitueraient un nouveau pôle caribbéen de la navigation de plaisance. Les trois pays ont dès lors convenu de créer une association -- la Caribbean Marine Trades Association -- qui chapeautera la promotion de la navigation de plaisance dans les Caraïbes centrale et de l'Ouest.
Excursion au Mexique avec une agence English translation pending
Au secour!!!!!
Voila, je pars au Mexique la semaineprochaine et j'ai réserve une excursion avec mimi playa.
Malheureusement, depuis plusieurs jours, je ne lis que de mauvais commentaire sur cette agence:
Visite faites a l'arrache, trimbale dans des bus pas très confortables, même pas le temps pour des poses pipi, et même le deces d'une dame par manque de moyens de secour!!!!
Qui a des infos récente sur cette agence, avez vous d'autre agence a me conseiller?
Merci d'avance
Obtention du visa iranien au Pakistan? English translation pending
Bonjour,
Sujet mille fois traite mais a priori pas trop de nouvelles fraiches...
je me rends depuis la chine vers l'iran, enfin ca c'est le plan B de mon voyage.
Donc, est il possible d'obtenir un visa iranien a Islamabad, Quetta ou ailleurs..?
Quelle est la procedure? J ai envoye quelques mails deja, key2persia et une agence francaise. Key2persia fait dans le "tour" donc a moins qu ils soient arrangeants, je ne peux pas compter sur eux.
iranianvisa j oublie...
Ce que je veux savoir, et apparament c etait faisable avant, c'est si on peut passer par la voie normale, ambassade, a la rigueur numero mfa par voie "legale" (j entends pas payant par une agence), attente de 10 jours si il le faut et visa et roule ma poule!
Si ce n est pas faisable, avez vous d'autres agences fiables a proposer? (de preference francaise, en cas de litige, plus simple a regler)
Merci A plus dans l'bus
je me rends depuis la chine vers l'iran, enfin ca c'est le plan B de mon voyage.
Donc, est il possible d'obtenir un visa iranien a Islamabad, Quetta ou ailleurs..?
Quelle est la procedure? J ai envoye quelques mails deja, key2persia et une agence francaise. Key2persia fait dans le "tour" donc a moins qu ils soient arrangeants, je ne peux pas compter sur eux.
iranianvisa j oublie...
Ce que je veux savoir, et apparament c etait faisable avant, c'est si on peut passer par la voie normale, ambassade, a la rigueur numero mfa par voie "legale" (j entends pas payant par une agence), attente de 10 jours si il le faut et visa et roule ma poule!
Si ce n est pas faisable, avez vous d'autres agences fiables a proposer? (de preference francaise, en cas de litige, plus simple a regler)
Merci A plus dans l'bus
Transports et sites à ne pas manquer en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
bonjour, j'avais fait appel a vous l'année derniere, en vue, d'un voyage a borneo, ou je me suis régalée grace a vos conseils.c'est pourquoi, je reviens vers vs afin de vous demander qq renseignements sur la nouvelle caledonie, ou je dois me rendre mi mai;pour 15 jours!je voulais connaitre les sites a ne pas manquer donc en nc, les differents moyens de transports ainsi que les tarifs, pour aller d'ile en ile, et si bus et taxis sont bon marché la bas?je vs souhaite une bonne soirée a ts et merci d'avance pour vtre aide!!!mag😉
Carriole vélo chariot Corsair XL ou Track Go Bug? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage à vélo de 6 mois en asie avec mes deux enfants, ma fille de 6 ans en tandem derrière moi et en tractant mon fils qui aura 10 mois dans une carriole. J'hésite entre trois carrioles: la charriot corsair XL, la charriot CAPTAIN XL et la treck go bug deluxe... le prix me faisant pencher vers la dernière, mais la qualité et renommée vers une des deux autres...Quelqu'un aurait-il testé les trois et pourrait-il m'aider?
Par ailleurs je souhaiterais savoir où les acheter à plus bas prix? Y a t-il un site sur internet où elles sont moins chers? Et connaissez vous une vente d'occas? Merci d'avance,
Claire
Peur de partir vivre avec mon épouse au Guatemala English translation pending
J’ai peur!!!
Bonjour à tous et tout d’abord merci d’exister.
Je suis Jérémie. Je vis avec une femme merveilleuse, Olga. Aujourd’hui je fais face à une situation qui va bouleverser nos vies.
Olga est originaire du Guatemala et, à cause d’une enfance terrible, s’est vu être adoptée à l’âge de 11 ans par un couple belge (Europe). Aujourd’hui, âgée de 37 ans, elle se retrouve sans attache et elle parle de plus en plus de retourner vivre au Guatemala, de retrouver ses sources.
Nos deux filles et moi même l’aimons si fort qu’il va de soi que nous la soutenons dans ses désirs. Mais je vous avoue que je suis terrifié.
Je n’ai jamais voyagé à plus de 200 km de chez moi. Je n’ai pas du tout l’habitude de croiser des personnes ayant un mode de vie différent. Un jour mon ami africain m’a tenu la main: j’ai fais un bon en arrière et lui ai dis "tu t’égares ma poule, je ne manges pas de ce pain" ^^. C’était sans savoir qu’il ne s'agissait là que d’une marque d’amitié sans arrière pensée. Pour vous dire à quel point je suis con.
Que va-t-il nous arriver là-bas? quelles sont les coutumes du pays? vont-ils nous accepter? mais déjà, avant tout çà… pourrons-nous sans soucis partir vivre là-bas (d’un point de vue administratif) ? paraît qu’il fait toujours très chaud là-bas, vais-je supporter un tel climat ? et les chicken-bus… y a vraiment des habitants qui montent dans le bus avec leurs poules? vais-je trouver du travail? quel est le salaire moyen d’un ouvrier? Sera-t-il suffisant pour nous faire vivre? et nos enfants… vont-ils apprendre l’espagnol rapidement? les maladies courantes quelles sont-elles? il est dit que c’est un pays pauvre..ok mais pauvre ca veut dire quoi?
Vous voyez çà se bouscule dans ma tête…
Qu’elle est mon souhait en vous écrivant ici? une chose toute simple… me rassurer. Pourrais-je avoir quelques témoignages de personnes étant parties vivre là-bas en laissant tout derrière eux? Vous lire me fera le plus grand bien et j’espère donc recevoir beaucoup de réponses riches et variées.
A bientôt.
Bonjour à tous et tout d’abord merci d’exister.
Je suis Jérémie. Je vis avec une femme merveilleuse, Olga. Aujourd’hui je fais face à une situation qui va bouleverser nos vies.
Olga est originaire du Guatemala et, à cause d’une enfance terrible, s’est vu être adoptée à l’âge de 11 ans par un couple belge (Europe). Aujourd’hui, âgée de 37 ans, elle se retrouve sans attache et elle parle de plus en plus de retourner vivre au Guatemala, de retrouver ses sources.
Nos deux filles et moi même l’aimons si fort qu’il va de soi que nous la soutenons dans ses désirs. Mais je vous avoue que je suis terrifié.
Je n’ai jamais voyagé à plus de 200 km de chez moi. Je n’ai pas du tout l’habitude de croiser des personnes ayant un mode de vie différent. Un jour mon ami africain m’a tenu la main: j’ai fais un bon en arrière et lui ai dis "tu t’égares ma poule, je ne manges pas de ce pain" ^^. C’était sans savoir qu’il ne s'agissait là que d’une marque d’amitié sans arrière pensée. Pour vous dire à quel point je suis con.
Que va-t-il nous arriver là-bas? quelles sont les coutumes du pays? vont-ils nous accepter? mais déjà, avant tout çà… pourrons-nous sans soucis partir vivre là-bas (d’un point de vue administratif) ? paraît qu’il fait toujours très chaud là-bas, vais-je supporter un tel climat ? et les chicken-bus… y a vraiment des habitants qui montent dans le bus avec leurs poules? vais-je trouver du travail? quel est le salaire moyen d’un ouvrier? Sera-t-il suffisant pour nous faire vivre? et nos enfants… vont-ils apprendre l’espagnol rapidement? les maladies courantes quelles sont-elles? il est dit que c’est un pays pauvre..ok mais pauvre ca veut dire quoi?
Vous voyez çà se bouscule dans ma tête…
Qu’elle est mon souhait en vous écrivant ici? une chose toute simple… me rassurer. Pourrais-je avoir quelques témoignages de personnes étant parties vivre là-bas en laissant tout derrière eux? Vous lire me fera le plus grand bien et j’espère donc recevoir beaucoup de réponses riches et variées.
A bientôt.
Américaine ayant trouvé un travail saisonnier en France: formalités? English translation pending
Bonjour,
Une amie américaine Melisa, salariée dans l'enseignement aux Etats-Unis, a trouvé un employeur en France pour un travail saisonnier de moins de trois mois chez un vigneron. Elle sera vendeuse à la cave viticole.
Quelles sont les formalités à accomplir pour l'employeur français, et à quel organisme doit-il s'adresser pour obtenir les documents nécessaires? De même, Melisa a-t-elle des démarches à accomplir de son côté?
Merci d'avance
Michel
Une amie américaine Melisa, salariée dans l'enseignement aux Etats-Unis, a trouvé un employeur en France pour un travail saisonnier de moins de trois mois chez un vigneron. Elle sera vendeuse à la cave viticole.
Quelles sont les formalités à accomplir pour l'employeur français, et à quel organisme doit-il s'adresser pour obtenir les documents nécessaires? De même, Melisa a-t-elle des démarches à accomplir de son côté?
Merci d'avance
Michel
Comment se rendre sur l'île de Montserrat au départ de la Guadeloupe? English translation pending
Bonsoir à tous !🙂
Je pars pour la Guadeloupe en mai prochain..
Et mon instinct de baroudeuse, ma passion pour la vulcanologie, me pousse à aller faire un tour du côté de l' ïle de Montserrat.
Par contre😕, pour s'y rendre depuis la Guadeloupe cela semble plutôt compliqué !
Avez vous la formule magique? Par bateau ? Je sais qu'il existe une liaison depuis Antigua mais pas plus.
Merci pour votre aide ...
Et bons Voyages! 😄
Et bons Voyages! 😄
New York et Québec: carnet de route English translation pending
New York & Quebec 2007
CARNET DE ROUTE… 3 Mars / 23 Mars
Samedi 3 Mars :
Nous quittons notre petit village de DAUX pour New York via Munich. Après un vol sans histoire, nous atterrissons à New York JFK après 11 de vol. L’approche de nuit est superbe : c’est illuminé à perte de vue. Dommage que je ne puisse pas prendre de potos en phase d’atterrissage. Nous passons sans problème l’immigration et la douane (maintenant on y est habitué). Chose marrante, quand Jérôme a posé ses doigts sur le détecteur d’empreinte que lui a tendu le douanier, une lumière verte c’est allumé sur l’écran. Il l’a reconnu depuis notre passage en 2005. Après quelques cafouillages, nous voilà dans le métro direction Manhattan. Nous arrivons au Continental Hostel, roche de Central Park : Aïe…pas cher, mais vraiment pas terrible. Nous somme logé au 7ème étage sans ascenseur dans une espèce de cage à poule (ou une cellule de moine, au choix), sur des lits en fer blanc qui grincent. Mais cela ne nous a pas empêché de nous écrouler après avoir avalé un Mc Do acheté au coin du Bloc.
Dimanche 4 mars :
Réveil 5h30 (et oui, ça change pas). On décolle à 7h d’un bon pas à la recherche d’un petit dej’. A 2 block de l’hôtel, on découvre « Dunkin’ Donuts » : 4 Donuts délicieux, 2 grands cafés, une poignée de Dollars et le tour est joué. Direction Harlem et la Abyssian Batist Church pour assister à une messe Gospel. Les blacks rentre directement dans l’église, et les blancs (visitors) patientent dans le froid au coin du bloc en attendant que l’on vienne les chercher. Finalement, nous rentrons. L’église est très claire contrairement à celles que l’on connait. Les murs sont peints en blanc et il y a de belle ouverture. Nous somme au balcon au 1er étage. En bas, il y a un piano à queu, une prêtresse (oui, oui !) et un chœur de gospel habillé de tunique violette avec de belles collerettes blanches. C’est marrant, il n’y a pas d’Autel. Tout le monde est sur son 31. La prêtresse souhaite la bienvenue au visiteurs étranger, l’église nous applaudi et tout nos voisins de bancs nous serrent chaleureusement la main en disant « Welcome to the Abyssian Batist Church ! God bless you ! ». Ca fait bizarre, c’est surprenant mais pas désagréable ! Convivial quoi !. Nous applaudissons ensuite une étudiante de la communauté qui à eu son diplôme récemment et nous souhaitons ensuite bon anniversaire à un autre membre en chantant « Happy Birthday »…et tout ça, dans une église!. Ensuite vient le prêche et là, on assiste à un vrai numéro de théâtre. La prêtresse joue entre les tons de la confidence et les envolées lyriques bruyantes en tapant le sol du pied. Toute l’église l’accompagne dans son prêche enflammé par des cris « Halleluya ! », des « Amen ! », des « Thank You Jesus ! », des « Pray the Lord ! » et des « Preach ! » à foison. C’est hallucinant. Jamais on ne se douterai de ça, nous, européen qui ne connaissons que des offices silencieux et recueilli.
Après cette expérience, nous partons vers Central Park que nous traversons sur toute sa longueur (4km). A certain endroit, on a du mal à ce croire en ville. Les grattes ciel bordant le parc disparaissent derrière les bois. Au cour de notre promenade on traverse une foret de chêne, on loge un lac, on se promène sur une prairie au milieu d’écureuils. Un véritable écosystème c’est crée dans ce poumon vert. Aujourd’hui c’est Dimanche et il y a beaucoup de Jogger qui courent notamment autour du Jacky Kennedy Reservoir. On prend la bus via la 5ème Avenue (qui ne vaut pas nos Champs Elysée) pour aller à Chinatown. Comme dans tout les Chinatown américain, c’est très dépaysant, mais maintenant, on y est habitué. On mange ensuite dans un petit resto chinois et on en profite pour se réchauffer, il fait un froid glacial. En déambulant, on tombe sur Brookling Bridge que l’on traverse à pied. La vue est superbe : Brookling Bridge, le Financial district et la stature de la liberté en fond. On se balade en suite dans le Financial district. Les immeubles sont vraiment gigantesques. On remonte Wall Street en pensant de cette rue est bien petite et bien étroite quand on sait les millions de dollars qui s’y brassent dans la journée. On débouche ensuite sur Ground Zero : Impressionnant : Un trou béant grand comme 2 terrain de football en plein milieu des grattes ciel. Le mot « Cicatrice » prend tout son sens. A l’entrée du métro qui s’appelle toujours « World Trade Center Plazza », il y a un mémorial avec la liste des victimes et des photos du 11th septembre. On en a plein les pattes et on décide de rentrer dans notre cage à poule se reposer et passer une soirée tranquille.
Lundi 5 Mars
Après une bonne nuit, on décide d’aller visiter le sud de Manhattan. Nous prenons le petit dej’ au chaud dans le Burger King de Ground Zero avec vue plongeante sur le chantier. Nous poursuivons vers le quai d’embarquement de Battery Park pour Liberty Island et Elis Ilsland. Le contrôle de sécurité avant de prendre le bateau est digne de celui de l’aéroport : scan des sacs, ceinture, montres et chaussures. Sur le bateau, il fait un blizzard glacial mais plus il s’éloigne du quai plus on embrasse la vue sur Manhattan et sa Skyline de gratte ciels. De retour en France, quand nous avons vu des photos de Manhattan avec Twin Towers, c’est là que nous avons pris conscience que les tours devaient être démesurément grandes. On accoste sur Liberty Island. On mange dans le Visitor Center de la bonne nourriture US : burger frite et coca. On achète des statues en souvenir et on part voir la célèbre Miss Liberty. Malheureusement, depuis le 11th septembre on ne peut plus monter dans la statue. On se contente de faire le tour du socle. Même de ce point de vue, elle est superbe!
Embarquement pour Elis Island, l’ile ou les immigrants débarquaient. Le musé est très bien fait. On voit que, à l’époque, les américains étaient déjà bien organisé pour accueillir du monde (dortoir, docteur, infirmerie, quarantaine…). Nous reprenons le bateau et nous allons faire un tour au magasin « Century 21 » de Ground Zero. L’équivalent de nos galeries Lafayette…au final, pas de bonnes affaires à faire. On choisi ensuite d’aller dans un resto Thaï (ca change des burgers). On a les pieds en compote ! On ce fait un massage mutuel des pieds…
Mardi 6 mars 2007
Il fait soleil aujourd’hui mais un froid polaire. On passe la journée au chaud au Metropolitan Museum situé au cœur de Central Park. La visite guidée par un française est très intéressante. On déambule dans le musée une bonne partie de la journée. Il est très agréable, très clair avec ses immenses verrières qui donnent sur le park. C’est l’équivalent de notre Louvre. Nous partons ensuite pour la bibliothèque de New York à la recherche d’une connexion Internet pour donner des nouvelles à la famille (sans succès). Ca fait drôle, ca c’est là que le film « Ghostbusters » à été tournée en parti. On va ensuite à la gare acheter les billet de train pour Montréal. On fini comme hier dans un resto Viet de l’Upper West Side à quelques bloks de l’hôtel et on rentre épuisé.
Mercredi 7 mars 2007.
Il neige à New York ! C’est superbe ! On fredonnerai presque la chanson de Sinatra ! Mais il fait de plus en plus froid avec ce vent polaire qui s’engouffre entre des grattes ciel, le long des interminables avenues de la ville. Aujourd’hui, on n’a pas de programme particulier prévu. On décide de partir le nez au vent (ou au froid plutôt). On fait du shopping. Jérôme s’achète un belle chemise dans un Mall de L’empire State Building. On fait la 5ème avenue et le Rockfeller Center avec sa célèbre patinoire en plein air. Le midi, on mange dans un diner, assis au comptoir au milieu des New Yorkais. Pas terrible et pourtant recommandé par le routard (20$ les 2 sandwiches…gloups !). Ils sont pénible ces Ricains…ils fait -15C° dehors et il faut qu’il vous servent le verre d’eau remplir de glaçons ! On va ensuite sur Broadway et Time Square. A la nuit tombé, c’est superbe : des enseignes lumineuse partout ! Ca rappelle Las Vegas. On prend un bière avec vue sur ce célèbre endroit. On dine à nouveaux dans un resto Thaï pas terrible sur Broadway. Décidément, niveau nourriture, aujourd’hui, c’etait pas terrible.
Jeudi 8 mars :
Levé 6h30 et départ pour la Pensylvania Station ou nous prenons le train pour Montréal. Les paysages, de plus en plus gelé et blancs défilent au fur et à mesure que le temps passe. On reste bloqué dans une gare, au beau milieu de la campagne à cause d’un rail qui a cassé à cause du froid. Nous voila maintenant à la frontière canadienne. Ils interrogent minutieusement tous les passagers, nous y compris. Les douaniers font descendre du train un gars…qui n’y remontera pas ! Se disant joueurs de tennis professionnel, il est soupçonne par les Canadiens de venir faire un aller retour canada/USA pour renouveler sont autorisation de séjour au US. Ca rigole pas ! Nous voila enfin à Montréal après 13h de train ! Nous prenons le metro pour rejoindre l’auberge Maeva et quand on sort du métro, il fait nuit et fait -30C°. J’ai l’impression de geler sur place. Mon jeans se solidifie instantanément et la morsure du froid me brûle les jambes (le nez, les mains, les pieds et la tête aoulette !).On prend possession de notre chambre. Jérôme part courageusement chercher des pâtes et de la sauce tomate à l’Inter Marché du coin (je refuse d’y aller de peut de finir en statue de glace). On mange et on s’écroule peut de temps après.
Vendredi 9 mars :
On flâne toute la journée dans la ville souterraine de Montréal. C’est fout tout ce que l’on peut trouver la dessous ! Je découvre Dollarama : Tout à 1$ ! On passe la journée et la soirée tranquille.
Samedi 10 Mars :
Ce matin, on fait le vieux Montréal. La rue Ste Catherine, le port et Chinatown ou l’on mange dans un buffet recommandé par Roberto, le patron de notre auberge. L’après midi, on visite le musée de la pointe à Caillère qui retrace la création et la construction de Montréal. C’est très intéressant avec ses vestiges de rue et de cours d’eau. Mais le vieux Montréal me déçoit un peut…je m’attendait à plus de cachet, hormis la rue Ste Catherine qui est bien.
Dimanche 11 Mars :
Nous partons au Biodômes. C’est super ! On passe d’un écosystème à l’autre : la jungle avec ses perroquet, ses caïmans et ses singes, les Laurentides (région du Québec) avec ses loutres et ses castors (sacrés bestiaux d’ailleurs) et le monde sous marin. On y arrive au moment du nourrissage devant un immense aquarium : y’a même des canard qui plongent et qui « volent » sous l’eau pour aller chercher des bout de poissons. « Les dessous des canards » me font beaucoup rire. Y’as des esturgeons énormes. On passe ensuite au monde gelé de l’arctique et de l’antarctique avec les manchots qui nagent comme des torpille et saute comme des ressort pour sortir de l’eau. On part ensuite au jardin botanique, ancien site de l’exposition universelle de 1967. On passe dans le pavillon chinois qui est superbe, même sous 30 centimètre de neige. On rentre ensuite tranquillement à l’auberge.
La suite binetôt...😉
CARNET DE ROUTE… 3 Mars / 23 Mars
Samedi 3 Mars :
Nous quittons notre petit village de DAUX pour New York via Munich. Après un vol sans histoire, nous atterrissons à New York JFK après 11 de vol. L’approche de nuit est superbe : c’est illuminé à perte de vue. Dommage que je ne puisse pas prendre de potos en phase d’atterrissage. Nous passons sans problème l’immigration et la douane (maintenant on y est habitué). Chose marrante, quand Jérôme a posé ses doigts sur le détecteur d’empreinte que lui a tendu le douanier, une lumière verte c’est allumé sur l’écran. Il l’a reconnu depuis notre passage en 2005. Après quelques cafouillages, nous voilà dans le métro direction Manhattan. Nous arrivons au Continental Hostel, roche de Central Park : Aïe…pas cher, mais vraiment pas terrible. Nous somme logé au 7ème étage sans ascenseur dans une espèce de cage à poule (ou une cellule de moine, au choix), sur des lits en fer blanc qui grincent. Mais cela ne nous a pas empêché de nous écrouler après avoir avalé un Mc Do acheté au coin du Bloc.
Dimanche 4 mars :
Réveil 5h30 (et oui, ça change pas). On décolle à 7h d’un bon pas à la recherche d’un petit dej’. A 2 block de l’hôtel, on découvre « Dunkin’ Donuts » : 4 Donuts délicieux, 2 grands cafés, une poignée de Dollars et le tour est joué. Direction Harlem et la Abyssian Batist Church pour assister à une messe Gospel. Les blacks rentre directement dans l’église, et les blancs (visitors) patientent dans le froid au coin du bloc en attendant que l’on vienne les chercher. Finalement, nous rentrons. L’église est très claire contrairement à celles que l’on connait. Les murs sont peints en blanc et il y a de belle ouverture. Nous somme au balcon au 1er étage. En bas, il y a un piano à queu, une prêtresse (oui, oui !) et un chœur de gospel habillé de tunique violette avec de belles collerettes blanches. C’est marrant, il n’y a pas d’Autel. Tout le monde est sur son 31. La prêtresse souhaite la bienvenue au visiteurs étranger, l’église nous applaudi et tout nos voisins de bancs nous serrent chaleureusement la main en disant « Welcome to the Abyssian Batist Church ! God bless you ! ». Ca fait bizarre, c’est surprenant mais pas désagréable ! Convivial quoi !. Nous applaudissons ensuite une étudiante de la communauté qui à eu son diplôme récemment et nous souhaitons ensuite bon anniversaire à un autre membre en chantant « Happy Birthday »…et tout ça, dans une église!. Ensuite vient le prêche et là, on assiste à un vrai numéro de théâtre. La prêtresse joue entre les tons de la confidence et les envolées lyriques bruyantes en tapant le sol du pied. Toute l’église l’accompagne dans son prêche enflammé par des cris « Halleluya ! », des « Amen ! », des « Thank You Jesus ! », des « Pray the Lord ! » et des « Preach ! » à foison. C’est hallucinant. Jamais on ne se douterai de ça, nous, européen qui ne connaissons que des offices silencieux et recueilli.
Après cette expérience, nous partons vers Central Park que nous traversons sur toute sa longueur (4km). A certain endroit, on a du mal à ce croire en ville. Les grattes ciel bordant le parc disparaissent derrière les bois. Au cour de notre promenade on traverse une foret de chêne, on loge un lac, on se promène sur une prairie au milieu d’écureuils. Un véritable écosystème c’est crée dans ce poumon vert. Aujourd’hui c’est Dimanche et il y a beaucoup de Jogger qui courent notamment autour du Jacky Kennedy Reservoir. On prend la bus via la 5ème Avenue (qui ne vaut pas nos Champs Elysée) pour aller à Chinatown. Comme dans tout les Chinatown américain, c’est très dépaysant, mais maintenant, on y est habitué. On mange ensuite dans un petit resto chinois et on en profite pour se réchauffer, il fait un froid glacial. En déambulant, on tombe sur Brookling Bridge que l’on traverse à pied. La vue est superbe : Brookling Bridge, le Financial district et la stature de la liberté en fond. On se balade en suite dans le Financial district. Les immeubles sont vraiment gigantesques. On remonte Wall Street en pensant de cette rue est bien petite et bien étroite quand on sait les millions de dollars qui s’y brassent dans la journée. On débouche ensuite sur Ground Zero : Impressionnant : Un trou béant grand comme 2 terrain de football en plein milieu des grattes ciel. Le mot « Cicatrice » prend tout son sens. A l’entrée du métro qui s’appelle toujours « World Trade Center Plazza », il y a un mémorial avec la liste des victimes et des photos du 11th septembre. On en a plein les pattes et on décide de rentrer dans notre cage à poule se reposer et passer une soirée tranquille.
Lundi 5 Mars
Après une bonne nuit, on décide d’aller visiter le sud de Manhattan. Nous prenons le petit dej’ au chaud dans le Burger King de Ground Zero avec vue plongeante sur le chantier. Nous poursuivons vers le quai d’embarquement de Battery Park pour Liberty Island et Elis Ilsland. Le contrôle de sécurité avant de prendre le bateau est digne de celui de l’aéroport : scan des sacs, ceinture, montres et chaussures. Sur le bateau, il fait un blizzard glacial mais plus il s’éloigne du quai plus on embrasse la vue sur Manhattan et sa Skyline de gratte ciels. De retour en France, quand nous avons vu des photos de Manhattan avec Twin Towers, c’est là que nous avons pris conscience que les tours devaient être démesurément grandes. On accoste sur Liberty Island. On mange dans le Visitor Center de la bonne nourriture US : burger frite et coca. On achète des statues en souvenir et on part voir la célèbre Miss Liberty. Malheureusement, depuis le 11th septembre on ne peut plus monter dans la statue. On se contente de faire le tour du socle. Même de ce point de vue, elle est superbe!
Embarquement pour Elis Island, l’ile ou les immigrants débarquaient. Le musé est très bien fait. On voit que, à l’époque, les américains étaient déjà bien organisé pour accueillir du monde (dortoir, docteur, infirmerie, quarantaine…). Nous reprenons le bateau et nous allons faire un tour au magasin « Century 21 » de Ground Zero. L’équivalent de nos galeries Lafayette…au final, pas de bonnes affaires à faire. On choisi ensuite d’aller dans un resto Thaï (ca change des burgers). On a les pieds en compote ! On ce fait un massage mutuel des pieds…
Mardi 6 mars 2007
Il fait soleil aujourd’hui mais un froid polaire. On passe la journée au chaud au Metropolitan Museum situé au cœur de Central Park. La visite guidée par un française est très intéressante. On déambule dans le musée une bonne partie de la journée. Il est très agréable, très clair avec ses immenses verrières qui donnent sur le park. C’est l’équivalent de notre Louvre. Nous partons ensuite pour la bibliothèque de New York à la recherche d’une connexion Internet pour donner des nouvelles à la famille (sans succès). Ca fait drôle, ca c’est là que le film « Ghostbusters » à été tournée en parti. On va ensuite à la gare acheter les billet de train pour Montréal. On fini comme hier dans un resto Viet de l’Upper West Side à quelques bloks de l’hôtel et on rentre épuisé.
Mercredi 7 mars 2007.
Il neige à New York ! C’est superbe ! On fredonnerai presque la chanson de Sinatra ! Mais il fait de plus en plus froid avec ce vent polaire qui s’engouffre entre des grattes ciel, le long des interminables avenues de la ville. Aujourd’hui, on n’a pas de programme particulier prévu. On décide de partir le nez au vent (ou au froid plutôt). On fait du shopping. Jérôme s’achète un belle chemise dans un Mall de L’empire State Building. On fait la 5ème avenue et le Rockfeller Center avec sa célèbre patinoire en plein air. Le midi, on mange dans un diner, assis au comptoir au milieu des New Yorkais. Pas terrible et pourtant recommandé par le routard (20$ les 2 sandwiches…gloups !). Ils sont pénible ces Ricains…ils fait -15C° dehors et il faut qu’il vous servent le verre d’eau remplir de glaçons ! On va ensuite sur Broadway et Time Square. A la nuit tombé, c’est superbe : des enseignes lumineuse partout ! Ca rappelle Las Vegas. On prend un bière avec vue sur ce célèbre endroit. On dine à nouveaux dans un resto Thaï pas terrible sur Broadway. Décidément, niveau nourriture, aujourd’hui, c’etait pas terrible.
Jeudi 8 mars :
Levé 6h30 et départ pour la Pensylvania Station ou nous prenons le train pour Montréal. Les paysages, de plus en plus gelé et blancs défilent au fur et à mesure que le temps passe. On reste bloqué dans une gare, au beau milieu de la campagne à cause d’un rail qui a cassé à cause du froid. Nous voila maintenant à la frontière canadienne. Ils interrogent minutieusement tous les passagers, nous y compris. Les douaniers font descendre du train un gars…qui n’y remontera pas ! Se disant joueurs de tennis professionnel, il est soupçonne par les Canadiens de venir faire un aller retour canada/USA pour renouveler sont autorisation de séjour au US. Ca rigole pas ! Nous voila enfin à Montréal après 13h de train ! Nous prenons le metro pour rejoindre l’auberge Maeva et quand on sort du métro, il fait nuit et fait -30C°. J’ai l’impression de geler sur place. Mon jeans se solidifie instantanément et la morsure du froid me brûle les jambes (le nez, les mains, les pieds et la tête aoulette !).On prend possession de notre chambre. Jérôme part courageusement chercher des pâtes et de la sauce tomate à l’Inter Marché du coin (je refuse d’y aller de peut de finir en statue de glace). On mange et on s’écroule peut de temps après.
Vendredi 9 mars :
On flâne toute la journée dans la ville souterraine de Montréal. C’est fout tout ce que l’on peut trouver la dessous ! Je découvre Dollarama : Tout à 1$ ! On passe la journée et la soirée tranquille.
Samedi 10 Mars :
Ce matin, on fait le vieux Montréal. La rue Ste Catherine, le port et Chinatown ou l’on mange dans un buffet recommandé par Roberto, le patron de notre auberge. L’après midi, on visite le musée de la pointe à Caillère qui retrace la création et la construction de Montréal. C’est très intéressant avec ses vestiges de rue et de cours d’eau. Mais le vieux Montréal me déçoit un peut…je m’attendait à plus de cachet, hormis la rue Ste Catherine qui est bien.
Dimanche 11 Mars :
Nous partons au Biodômes. C’est super ! On passe d’un écosystème à l’autre : la jungle avec ses perroquet, ses caïmans et ses singes, les Laurentides (région du Québec) avec ses loutres et ses castors (sacrés bestiaux d’ailleurs) et le monde sous marin. On y arrive au moment du nourrissage devant un immense aquarium : y’a même des canard qui plongent et qui « volent » sous l’eau pour aller chercher des bout de poissons. « Les dessous des canards » me font beaucoup rire. Y’as des esturgeons énormes. On passe ensuite au monde gelé de l’arctique et de l’antarctique avec les manchots qui nagent comme des torpille et saute comme des ressort pour sortir de l’eau. On part ensuite au jardin botanique, ancien site de l’exposition universelle de 1967. On passe dans le pavillon chinois qui est superbe, même sous 30 centimètre de neige. On rentre ensuite tranquillement à l’auberge.
La suite binetôt...😉
Chili et Pérou, trois mois de bonheur English translation pending
Déja petit, j'observais ces photos d'une cité perdue au milieu des montagnes, surplombée par deux pics rocheux. Pour l'anniversaire de mes 21 ans, je m'offrit le luxe de réaliser ce rève de gosse, foulé l'ancestral Machu Picchu.
Fin juillet 2007 je décollais pour le chili. L'aller était déjà une aventure : Lyon-Madrid-Rio de Janeiro-Montevideo-Santiago ... Pour un billet aller simple a 500 euros, je m'attendais pas a une merveille. Arrivée a Santiago, une amie française qui y faisait ses études m'as hébergé. Le dépaysement était déja important dans cette capitale. Des groupes de chiens érrants, les bus roulant a vive allure, des gratte-ciel immenses et non loin de la, des montagnes aux sommets enneigés au bord de la ville. J'apprenais a peine les expressions typiques et les coutumes de ce pays, comme la "propina", un pourboire qui fait bien souvent office de salaire pour les serveurs. C'est presque une insulte de ne pas l'offrir. Le quartier de " bellavista " est un regroupement de bars et restaurants, dont les facades sont peintes de différentes couleures. Je buvais mon premier " pisco sour " fierté nationale ( pisco, citron vert, sucre et blanc d'oeuf ), a vérifier car le pisco est a l'origine un alcool péruvien, un sujet taboo entre les deux pays, pour ceux qui aiment bien la bouteille. Un plat traditionnel " el lomo al pobre " ( plat du pauvre ) est un bon moyen pour se remplir completement l'estomac ( un bifteak avec 2 oeufs au plat, des oignons frits, et des frites ), et pour la douceur, au chili comme au pérou, il y a les "empanadas", une pate qui peut être fourrée a la viande, au fromage, etc .. Au bout de bellavista, un funiculaire m'emmena en haut du " Cerro san cristobal ". Au sommet de la colline, la vue sur la capitale est saisissante et prouve bien que santiago est immense. Un autre parc a ne pas loupé " cerro santa lucia ".
Je ne voulais pas m'attarder a la capitale, et j'ai contacté un pote du lyçée en france qui travaillait dans le centre-sud du chili, pour une communautée mapuche. Je pouvais les rejoindre pour 1 mois, avant de prendre la route pour le nord. Arrivée a Concepcion, petite ville charmante, je retrouve ce cher ami sur la place principale. Une gitane avec une belle robe haute en couleurs nous aborde, et malgrès notre résistance, la naiveté de mon premier voyage l'as emportée, elle m'as pris quelques pesos. Certes je me suis fait avoir, mais c'est une chose qui m'as appris a être plus méfiant, plus vigilant, et qui m'as servi tout au long de ce voyage, et les suivants.
Le soir on était invité dans une charmante maison en bois, un peu en périphérie de la ville chez des gens adorables et accueillants. Le lendemain soir on partait pour " elicura " une vallée au bord du lac lanalhue, dans la belle région d'Arauco, bio-bio. Après quelques heures de bus, je rencontrais Manuel, un robuste mapuche qui travaille la terre dans cette petite vallée d'elicura. Ce peuple vénere la terre mère et leurs ancêtres et vivent tout simplement d'agriculture, de pèche et d'élevage. Pour vous faire une idée, les mapuches ont énormément résisté aux conquêtes espagnoles, mais a présent lutte pour récupéré leurs terres, volées et vendues par l'état chilien a des companies forestières. Leurs terres ressemblent a présent a un champ de bataille. Les companies ont rasés les fôrets natives pour y planter du pin et de l'eucalyptus ( fabrication de papier et bois de chauffage ). De nombreuses éspèces animales et végétales ont disparues, les plantations forestières a l'engrais chimique pollues les terres et les eaux et donc font apparaitre plusieurs maladies. La lutte continue et a fait des prisionniers politiques.
Je suis resté 1 mois avec eux. On mangeait les oeufs des poules, les patates de la précédente récolte, de la viande quand on pouvait, et aussi "l' aji " un piment local. La première fois que j'en ai gouté, mon pote français m'as fait la blague que c'était de la confiture au petit déjeuner ... C'était un honneur qu'ils me faisaient de vivre avec eux, le tout simplement possible au rythme de la saison. On logeait dans une cabane en bois, très peu isolée et assez fraiche la nuit, mais qu'en est-il du confort quand on se sent heureux ? Le soir on allait a la radio locale, créé par la communautée dans un centre culturel, ou je découvrais les chants de Beatriz pichi malen, victor jara, mercedes sosa ... Un week-end on est parti a Curanilahue, petite ville de la région, pour un regroupement social. Il y avait des ouvriers, mineurs, mapuches, étudiants etc ... Dans une école, ils avaient installés plusieurs salles pour évoquer les problèmes de la région et trouver des solutions. La journée s'est terminée au centre culturel, avec du vin, des guitares, et des jeunes qui avaient de l'espoir dans les yeux. Le lendemain on s'est retrouvé a la radio de la ville, et par surprise interviewé. On y a même chanté une chanson de "tryo" avec une guitare...
Il me restait peu de temps avant de repartir vers santiago, et je faisais le bilan de cette merveilleuse expérience, de ces rencontres ... C'est en mi-septembre que je reprenais la route, le coeur sérré et les larmes.
Le retour a santiago était difficile, mais j'étais soutenu par mon amie qui avait vécue une experience similaire au pérou quelques années auparavant.
Mon voyage en solitaire débutait. Je suis allé a Valparaiso, lieu culte de Neruda ( poète chilien célebre ). Cette ville en bord de mer est ornée de maisons multicolores et la plage laisse apercevoir des phoques qui se prélassent. Malheureusement le beau temps n'était pas avec moi. Je pris alors le bus pour la pointe nord du chili : Arica. 28 heures de bus a travers le désert de l'atacama, ou a certains endroits on croirait être sur la lune. Arica, la ville ou le printemps est la toute l'année. Au bord du pacifique, n'ayez pas peur si vous croisez des militaires, c'est pas la guerre! Je décidais de mes destinations sur le tas, au fur et a mesure. J'ai alors choisi Putre. A partir de Arica qui es au niveau de la mer, a 130 km voila ce petit et charmant village de putre a 3500m d'altitude, autant vous dire que le trajet est éprouvant ! Putre a encore des souvenirs du peuple aymara, jusqu'a même son nom qui signifie " murmure de l'eau ". Et vu le calme plat qui y reigne et le bruit de l'eau qui y coule lentement, le village porte bien son nom. J'y ai ressenti quelques difficultés a respirer a cause de l'altitude, alors que les enfants du village jouait au foot pendant des heures. Je me suis posé a une petite auberge pour la première nuit. Le lendemain je suis allé encore plus haut, découvrir les hauts plateau andins, et surtout le plus haut lac du monde ( et non, ce n'est pas le titikaka ) Le lac chungara, ou se reflète la pointe du volcan parinacota. Sur le plateau vis quelques familles dans des miniscules villages, et on peut y observer des Vicuñas ( vigognes ), Viscachas ( lapin a queue étrange ), Guanaco, lamas et alpagas. J'y ai mangé un steack de ce dernier ! Le parc naturel Lauca est magnifique, je m'approchais de la frontière bolivienne en pensant que je n'irais pas y vivre d'aventures, faute d'argent en poche. Au retour a putre, sur la place du village, j'ai rencontré Juan carlos, et son ami hanz. Deux peintres en batiments saisonniers, d'arica. Juan carlos m'as prété sa guitare, on en a fait ensemble, puis on est allé acheté une bouteille de vin pour fété ça. Ils étaient logé par leurs patrons qui était resté a arica et m'ont donc proposé de décamper de l'auberge et les rejoindre. C'est avec eux que je me suis rendu compte que mon niveau d'espagnol était plus que correct, je leur ai fait des petits cours de français. Le lendemain j'étais invité a une petite fête chez le peintre du village Tito. Si vous voyez des peintures murales a putre, ca vient de lui ! Après un apéritif, il m'as présenté un vieil aymara et un péruvien avec qui j'ai simpatisé. Il était un peu tard et tito me propose d'aller boire un coup au petit bar de l'hotel de sa soeur, il voyait que je respirais avec difficultés alors il m'as tendu des feuilles de coca a maché, le gout est spécial mais après ca on peut marché aisément ! Tito m'avoue alors qu'il a des origines mapuches, une grande conversation en perspective ... Le lendemain je pensais qu'il fallait reprendre la route, même si je me sentais comme un roi, avec juan carlos j'étais logé gratuit, et on allait au resto ou il me faisait passé ( difficilement : je suis blond aux yeux bleu ) pour un employé, et on mangeait tous gratuit, sur le compte de son patron ! Je leurs ai dit que je partais le lendemain et ils m'ont organisé une soirée chez tito, avec un boeuf musical, guitares et percussions, on était une petite vingtaine avec les collègues de travail de juan carlos, que des amis du vin chilien. Tito a fait une petite peinture sur tissu ( une spirale noire sur fond jaune ) et après avoir tous écrit un petit mot a mon égard, me l'ont offert. L'hospitalité chilienne était vraiment incroyable.
Une frontière, ça parait administratif, mais de franchir celle du pérou m'as rappelé tous ces bons souvenirs, je partais avec le coeur triste, mais l'envie de découvrir ce nouveau pays, et d'enfin réalisé ce rève.
Après une nuit a tacna, je partais pour Arequipa, la ville blanche. Au pérou, je pouvais ( avec la débrouille ) mangé pour 2 soles, et dormir pour moins de 10. Ce qui fait 3 euros par jours environ. Cepandant je ne certifie pas la qualité des hospedaje, je me suis meme retrouvé sous la douche avec un compteur électrique dans la même pièce, mais la bouffe était souvent bonne, et j'étais le seul blanc et blond dans les restaurants. Il n'y a pas énormément de choses a voir a arequipa a part si vous aimez les cathédrales ( ce qui n'est pas mon cas ). J'ai rencontré un jeune de lima, kevin, avec qui on a bien simpatisé. Le lendemain je l'ai retrouvé sur la place principale. La, un mec balafré vient faire la discute et me met en confiance, ca sentait le piège a plein nez. Après avoir pris ma casquette ( sous prétexte de l'éssayer ) et mon briquet, le ton est monté entre lui et moi. J'ai a peine eu le temps de tourné la tête que kevin s'es jetté sur lui ... Un flic s'en est mélé, a calmer les choses, et m'as demandé si il m'avait volé. J'ai pas aimé cette situation, de devoir dénoncer quelqu'un mais j'avais pas le choix ... Aujourd'hui encore je comprend pas la réaction de kevin, je le connaissais que de 24h et il m'avait défendu ... En france, personne aurait réagi ...
Bref ! Après une nuit en discothèque et 4 jours de plus a arequipa, je partais une fois de plus bien triste, car j'avais rencontré une fille avec qui on s'entendait très bien, et c'est rare dans les principales villes péruviennes. Quelques femmes couchent avec des touristes pour obtenir des papiers, ou même les endorment avant pour tout leurs voler dans la chambre d'hotel ... c'est assez courant a Cuzco.
Direction Puno, ou je suis resté qu'un jour, un peu déçu, il parait que le lac titikaka est plus beau du coté bolivien.
Puis Cuzco, et son temple sacsahuyaman, ses nuits endiablées, ses rues pavées et baties sur des murs datant des incas. Voici une ville qui vie a fond, même envahi par des touristes comme nous, elle reste belle. Mes nuits coutaient 8 soles, dans la calle procuradores, une petite rue marchande collée a la plaza de armas, et encore, il est possible de faire baissé le prix de la chambre a 5 soles .... J'y ai fété mes 21 ans avec beaucoup d'amis de cuzco, lima, d'amazonie, rencontrés au fur et a mesure des soirées. Je vous avoue que j'avais certains amis pas très net, mais il me laissaient tranquille étant donné que j'étais presque fauché et que je mangeais et dormais aux mêmes endroits qu'eux. Il m'arrivait certains soirs a acheté un repas a des femmes dans la rue, et on mangeait dans des tupperware, avant de donné des flyers de discothèque a des touristes ( j'avais en échange entrèes et boissons gratuites ). Cette ville était un marché ambulant, avec des gens aux coins de rues, téléphones portables en mains et criant " llamadas, llamadas ", qui vendaient des appels a l'unité, des vendeurs de cigarettes a l'unité et de barres chocolatées, j'ai même vu un mec vendre du PQ dans la rue.
A noté que San Blas est un quartier charmant, et que les restaurants pas chers sont vers la calle Belen ( quartier soi-disant dangereux ).
Avec ce qui me restait de mes économies, je partait en bus pour le célèbre machu picchu, histoire de finir ce voyage en beautée. Le trajet fut long. Avant d'arriver au village de santa maria, on est restés bloqué par des travaux ( chutes d'eaux sur la route ) pendant bien 3h. Arrivé au village je me suis retrouvé dans une petite auberge, ou il y avait toute une classe de collège de lima qui m'ont posé pleins de questions sur mon voyage. Je partageais ma chambre avec un prof qui ronflait comme jamais. Le climat était tropical, chaud, on sentait l'humidité et les chants des insectes jours et nuits ( grillons et companie ). Le lendemain je loupais la navette pour le prochain village, santa theresa. De même pour deux savoyards ! On a fait connaissance et on a fini par monter a l'arrière d'un camion de paysans, trajet en plein air ! Le conducteur était peu prudent et les falaises impressionantes. On s'arrétais dans des petits villages pour faire monter du monde, avec de belles cabanes et des bananiers imposants. Arrivé a Santa theresa avec les deux francais, une marche de 6-7 heures nous attendais. L'urubamba laché son torrent puissant, et des cascades d'eaux a couper le souffle. Les deux dernières heures de marche se font sur la voie férrée qui emmene bien 80 % des touristes depuis cuzco. Arrivée a aguas calientes, cette petite ville au coeur des montagnes est très jolie mais ressemble a un parc d'attraction pour touristes. Le lendemain les deux savoyards partaient pour le machu picchu a midi, vu que le matin il pleuvait. J'ai préféré attendre, pour le beau temps et surtout y aller seul. Donc j'ai pris un sentier annexe, Le cerro Putukusi. Face au machu picchu, l'accès est impressionant, une échelle immense ( voir ma photo de profil ) mais l'ascension vaut le coup d'oeil, offre une vue sur le côté des ruines.
Très tot le lendemain matin, je commençais a grimper les marches qui mènent aux ruines ( un bus y va aussi ) après une petite heure j'ai tourné la tête et vue le début des ruines, un frisson m'as parcouru le corps. Cette journée ensoleillée a été merveilleuse, je m'aventurais sur le Huayna picchu ( haut sommet derrière les ruines ), puis descendais sur l'autre versant pour le temple de la lune, pour finir sur le chemin ou sont prises toutes les photos connues du site. Le tableau que je voyais étant enfant dans les livres, était enfin sous mes yeux. C'est avec le sourrire que je quittais ce mysterieux site fort en énergie et en histoire.
Petite erreur, ayant passé cette journée en marcel et sans crème solaire, j'ai brulé au premier degré sur les épaules. Ne pouvant pas rentré en train, vu le prix, je faisais marche arrière vers santa theresa, avec le sac a dos et les brulures. Je pensais a mon rève réalisé et regardais une dernière fois le huayna picchu au loin afin d'oublier la douleur. A santa theresa un jeune m'as fait la discute et est venu avec moi a l'hopital. Ils m'ont laissé lavé les épaules et m'ont passé de la crème qui apaisé un peu. Le jeune habitait a santa maria, on a fait le trajet en navette ensemble. Il avait a peine 20 ans et tenais un petit magasin dans le village ( probablement de ses parents ) et sa soeur travaillait avec lui. Il s'occuper de la radio du village et m'as laissé dire quelques mots. Le seul souci dans ce village est l'électricité ( éclairage public ). Elle y était que 1h par jour. Il m'as offert a mangé et des cigarettes avant que je parte pour cuzco. Je lui ai offert une lampe a dynamo ( ce genre de torche qui marche sans piles ), c'était pour lui un vrai trésor !
Retour a Cuzco, je me suis remis petit a petit de mes blessures et je faisais le tour des adieux a tous ces gens que je connaissais en ville. J'avais rencontré gerardo de lima, a qui j'avais prété de l'argent, je lui avais fait confiance et il m'as tout rendu ! Comme chaque adieux, Cuzco as été une grande peine. Gerardo m'as dit que sa mère sera a la gare de bus a mon arrivée. Elle m'as présenté les frères de gerardo qui tenaient un restaurant chic dans lima, ils m'ont hébergés et m'ont invité a leurs restaurant pendant deux jours avant mon grand retour en france. Le retour au confort chez eux était agréable mais étrange, je m'étais habitué aux auberges délabrées et au resto " viande-riz, soupe, plat principal et maté. Ils m'ont fait gouté les "anticuchos " brochette d'abat très savoureuse. Et le grand frère m'as fait boire un pisco pur de grande classe!
Dernière heures a lima, avant la fin de ce voyage. Mon compte en france était bloqué, et je me suis rendu compte qu'il fallait que je m'acquitte d'une taxe a l'aéroport ... Heureusement, en réunissant mes tous derniers dollars, euros, et soles, je suis arrivé a payé.
Le bonheur de ce voyage touchait a sa fin, dans la salle d'embarquement les images de ces trois petits mois riches en évènements défilées dans ma tête. Le retour en france fut épouvantable...
PS : Bravo a ceux qui ont tout lu ! "et dézaulé pour lé kelkes fote d' aurtograf"
Guillaume
Fin juillet 2007 je décollais pour le chili. L'aller était déjà une aventure : Lyon-Madrid-Rio de Janeiro-Montevideo-Santiago ... Pour un billet aller simple a 500 euros, je m'attendais pas a une merveille. Arrivée a Santiago, une amie française qui y faisait ses études m'as hébergé. Le dépaysement était déja important dans cette capitale. Des groupes de chiens érrants, les bus roulant a vive allure, des gratte-ciel immenses et non loin de la, des montagnes aux sommets enneigés au bord de la ville. J'apprenais a peine les expressions typiques et les coutumes de ce pays, comme la "propina", un pourboire qui fait bien souvent office de salaire pour les serveurs. C'est presque une insulte de ne pas l'offrir. Le quartier de " bellavista " est un regroupement de bars et restaurants, dont les facades sont peintes de différentes couleures. Je buvais mon premier " pisco sour " fierté nationale ( pisco, citron vert, sucre et blanc d'oeuf ), a vérifier car le pisco est a l'origine un alcool péruvien, un sujet taboo entre les deux pays, pour ceux qui aiment bien la bouteille. Un plat traditionnel " el lomo al pobre " ( plat du pauvre ) est un bon moyen pour se remplir completement l'estomac ( un bifteak avec 2 oeufs au plat, des oignons frits, et des frites ), et pour la douceur, au chili comme au pérou, il y a les "empanadas", une pate qui peut être fourrée a la viande, au fromage, etc .. Au bout de bellavista, un funiculaire m'emmena en haut du " Cerro san cristobal ". Au sommet de la colline, la vue sur la capitale est saisissante et prouve bien que santiago est immense. Un autre parc a ne pas loupé " cerro santa lucia ".
Je ne voulais pas m'attarder a la capitale, et j'ai contacté un pote du lyçée en france qui travaillait dans le centre-sud du chili, pour une communautée mapuche. Je pouvais les rejoindre pour 1 mois, avant de prendre la route pour le nord. Arrivée a Concepcion, petite ville charmante, je retrouve ce cher ami sur la place principale. Une gitane avec une belle robe haute en couleurs nous aborde, et malgrès notre résistance, la naiveté de mon premier voyage l'as emportée, elle m'as pris quelques pesos. Certes je me suis fait avoir, mais c'est une chose qui m'as appris a être plus méfiant, plus vigilant, et qui m'as servi tout au long de ce voyage, et les suivants.
Le soir on était invité dans une charmante maison en bois, un peu en périphérie de la ville chez des gens adorables et accueillants. Le lendemain soir on partait pour " elicura " une vallée au bord du lac lanalhue, dans la belle région d'Arauco, bio-bio. Après quelques heures de bus, je rencontrais Manuel, un robuste mapuche qui travaille la terre dans cette petite vallée d'elicura. Ce peuple vénere la terre mère et leurs ancêtres et vivent tout simplement d'agriculture, de pèche et d'élevage. Pour vous faire une idée, les mapuches ont énormément résisté aux conquêtes espagnoles, mais a présent lutte pour récupéré leurs terres, volées et vendues par l'état chilien a des companies forestières. Leurs terres ressemblent a présent a un champ de bataille. Les companies ont rasés les fôrets natives pour y planter du pin et de l'eucalyptus ( fabrication de papier et bois de chauffage ). De nombreuses éspèces animales et végétales ont disparues, les plantations forestières a l'engrais chimique pollues les terres et les eaux et donc font apparaitre plusieurs maladies. La lutte continue et a fait des prisionniers politiques.
Je suis resté 1 mois avec eux. On mangeait les oeufs des poules, les patates de la précédente récolte, de la viande quand on pouvait, et aussi "l' aji " un piment local. La première fois que j'en ai gouté, mon pote français m'as fait la blague que c'était de la confiture au petit déjeuner ... C'était un honneur qu'ils me faisaient de vivre avec eux, le tout simplement possible au rythme de la saison. On logeait dans une cabane en bois, très peu isolée et assez fraiche la nuit, mais qu'en est-il du confort quand on se sent heureux ? Le soir on allait a la radio locale, créé par la communautée dans un centre culturel, ou je découvrais les chants de Beatriz pichi malen, victor jara, mercedes sosa ... Un week-end on est parti a Curanilahue, petite ville de la région, pour un regroupement social. Il y avait des ouvriers, mineurs, mapuches, étudiants etc ... Dans une école, ils avaient installés plusieurs salles pour évoquer les problèmes de la région et trouver des solutions. La journée s'est terminée au centre culturel, avec du vin, des guitares, et des jeunes qui avaient de l'espoir dans les yeux. Le lendemain on s'est retrouvé a la radio de la ville, et par surprise interviewé. On y a même chanté une chanson de "tryo" avec une guitare...
Il me restait peu de temps avant de repartir vers santiago, et je faisais le bilan de cette merveilleuse expérience, de ces rencontres ... C'est en mi-septembre que je reprenais la route, le coeur sérré et les larmes.
Le retour a santiago était difficile, mais j'étais soutenu par mon amie qui avait vécue une experience similaire au pérou quelques années auparavant.
Mon voyage en solitaire débutait. Je suis allé a Valparaiso, lieu culte de Neruda ( poète chilien célebre ). Cette ville en bord de mer est ornée de maisons multicolores et la plage laisse apercevoir des phoques qui se prélassent. Malheureusement le beau temps n'était pas avec moi. Je pris alors le bus pour la pointe nord du chili : Arica. 28 heures de bus a travers le désert de l'atacama, ou a certains endroits on croirait être sur la lune. Arica, la ville ou le printemps est la toute l'année. Au bord du pacifique, n'ayez pas peur si vous croisez des militaires, c'est pas la guerre! Je décidais de mes destinations sur le tas, au fur et a mesure. J'ai alors choisi Putre. A partir de Arica qui es au niveau de la mer, a 130 km voila ce petit et charmant village de putre a 3500m d'altitude, autant vous dire que le trajet est éprouvant ! Putre a encore des souvenirs du peuple aymara, jusqu'a même son nom qui signifie " murmure de l'eau ". Et vu le calme plat qui y reigne et le bruit de l'eau qui y coule lentement, le village porte bien son nom. J'y ai ressenti quelques difficultés a respirer a cause de l'altitude, alors que les enfants du village jouait au foot pendant des heures. Je me suis posé a une petite auberge pour la première nuit. Le lendemain je suis allé encore plus haut, découvrir les hauts plateau andins, et surtout le plus haut lac du monde ( et non, ce n'est pas le titikaka ) Le lac chungara, ou se reflète la pointe du volcan parinacota. Sur le plateau vis quelques familles dans des miniscules villages, et on peut y observer des Vicuñas ( vigognes ), Viscachas ( lapin a queue étrange ), Guanaco, lamas et alpagas. J'y ai mangé un steack de ce dernier ! Le parc naturel Lauca est magnifique, je m'approchais de la frontière bolivienne en pensant que je n'irais pas y vivre d'aventures, faute d'argent en poche. Au retour a putre, sur la place du village, j'ai rencontré Juan carlos, et son ami hanz. Deux peintres en batiments saisonniers, d'arica. Juan carlos m'as prété sa guitare, on en a fait ensemble, puis on est allé acheté une bouteille de vin pour fété ça. Ils étaient logé par leurs patrons qui était resté a arica et m'ont donc proposé de décamper de l'auberge et les rejoindre. C'est avec eux que je me suis rendu compte que mon niveau d'espagnol était plus que correct, je leur ai fait des petits cours de français. Le lendemain j'étais invité a une petite fête chez le peintre du village Tito. Si vous voyez des peintures murales a putre, ca vient de lui ! Après un apéritif, il m'as présenté un vieil aymara et un péruvien avec qui j'ai simpatisé. Il était un peu tard et tito me propose d'aller boire un coup au petit bar de l'hotel de sa soeur, il voyait que je respirais avec difficultés alors il m'as tendu des feuilles de coca a maché, le gout est spécial mais après ca on peut marché aisément ! Tito m'avoue alors qu'il a des origines mapuches, une grande conversation en perspective ... Le lendemain je pensais qu'il fallait reprendre la route, même si je me sentais comme un roi, avec juan carlos j'étais logé gratuit, et on allait au resto ou il me faisait passé ( difficilement : je suis blond aux yeux bleu ) pour un employé, et on mangeait tous gratuit, sur le compte de son patron ! Je leurs ai dit que je partais le lendemain et ils m'ont organisé une soirée chez tito, avec un boeuf musical, guitares et percussions, on était une petite vingtaine avec les collègues de travail de juan carlos, que des amis du vin chilien. Tito a fait une petite peinture sur tissu ( une spirale noire sur fond jaune ) et après avoir tous écrit un petit mot a mon égard, me l'ont offert. L'hospitalité chilienne était vraiment incroyable.
Une frontière, ça parait administratif, mais de franchir celle du pérou m'as rappelé tous ces bons souvenirs, je partais avec le coeur triste, mais l'envie de découvrir ce nouveau pays, et d'enfin réalisé ce rève.
Après une nuit a tacna, je partais pour Arequipa, la ville blanche. Au pérou, je pouvais ( avec la débrouille ) mangé pour 2 soles, et dormir pour moins de 10. Ce qui fait 3 euros par jours environ. Cepandant je ne certifie pas la qualité des hospedaje, je me suis meme retrouvé sous la douche avec un compteur électrique dans la même pièce, mais la bouffe était souvent bonne, et j'étais le seul blanc et blond dans les restaurants. Il n'y a pas énormément de choses a voir a arequipa a part si vous aimez les cathédrales ( ce qui n'est pas mon cas ). J'ai rencontré un jeune de lima, kevin, avec qui on a bien simpatisé. Le lendemain je l'ai retrouvé sur la place principale. La, un mec balafré vient faire la discute et me met en confiance, ca sentait le piège a plein nez. Après avoir pris ma casquette ( sous prétexte de l'éssayer ) et mon briquet, le ton est monté entre lui et moi. J'ai a peine eu le temps de tourné la tête que kevin s'es jetté sur lui ... Un flic s'en est mélé, a calmer les choses, et m'as demandé si il m'avait volé. J'ai pas aimé cette situation, de devoir dénoncer quelqu'un mais j'avais pas le choix ... Aujourd'hui encore je comprend pas la réaction de kevin, je le connaissais que de 24h et il m'avait défendu ... En france, personne aurait réagi ...
Bref ! Après une nuit en discothèque et 4 jours de plus a arequipa, je partais une fois de plus bien triste, car j'avais rencontré une fille avec qui on s'entendait très bien, et c'est rare dans les principales villes péruviennes. Quelques femmes couchent avec des touristes pour obtenir des papiers, ou même les endorment avant pour tout leurs voler dans la chambre d'hotel ... c'est assez courant a Cuzco.
Direction Puno, ou je suis resté qu'un jour, un peu déçu, il parait que le lac titikaka est plus beau du coté bolivien.
Puis Cuzco, et son temple sacsahuyaman, ses nuits endiablées, ses rues pavées et baties sur des murs datant des incas. Voici une ville qui vie a fond, même envahi par des touristes comme nous, elle reste belle. Mes nuits coutaient 8 soles, dans la calle procuradores, une petite rue marchande collée a la plaza de armas, et encore, il est possible de faire baissé le prix de la chambre a 5 soles .... J'y ai fété mes 21 ans avec beaucoup d'amis de cuzco, lima, d'amazonie, rencontrés au fur et a mesure des soirées. Je vous avoue que j'avais certains amis pas très net, mais il me laissaient tranquille étant donné que j'étais presque fauché et que je mangeais et dormais aux mêmes endroits qu'eux. Il m'arrivait certains soirs a acheté un repas a des femmes dans la rue, et on mangeait dans des tupperware, avant de donné des flyers de discothèque a des touristes ( j'avais en échange entrèes et boissons gratuites ). Cette ville était un marché ambulant, avec des gens aux coins de rues, téléphones portables en mains et criant " llamadas, llamadas ", qui vendaient des appels a l'unité, des vendeurs de cigarettes a l'unité et de barres chocolatées, j'ai même vu un mec vendre du PQ dans la rue.
A noté que San Blas est un quartier charmant, et que les restaurants pas chers sont vers la calle Belen ( quartier soi-disant dangereux ).
Avec ce qui me restait de mes économies, je partait en bus pour le célèbre machu picchu, histoire de finir ce voyage en beautée. Le trajet fut long. Avant d'arriver au village de santa maria, on est restés bloqué par des travaux ( chutes d'eaux sur la route ) pendant bien 3h. Arrivé au village je me suis retrouvé dans une petite auberge, ou il y avait toute une classe de collège de lima qui m'ont posé pleins de questions sur mon voyage. Je partageais ma chambre avec un prof qui ronflait comme jamais. Le climat était tropical, chaud, on sentait l'humidité et les chants des insectes jours et nuits ( grillons et companie ). Le lendemain je loupais la navette pour le prochain village, santa theresa. De même pour deux savoyards ! On a fait connaissance et on a fini par monter a l'arrière d'un camion de paysans, trajet en plein air ! Le conducteur était peu prudent et les falaises impressionantes. On s'arrétais dans des petits villages pour faire monter du monde, avec de belles cabanes et des bananiers imposants. Arrivé a Santa theresa avec les deux francais, une marche de 6-7 heures nous attendais. L'urubamba laché son torrent puissant, et des cascades d'eaux a couper le souffle. Les deux dernières heures de marche se font sur la voie férrée qui emmene bien 80 % des touristes depuis cuzco. Arrivée a aguas calientes, cette petite ville au coeur des montagnes est très jolie mais ressemble a un parc d'attraction pour touristes. Le lendemain les deux savoyards partaient pour le machu picchu a midi, vu que le matin il pleuvait. J'ai préféré attendre, pour le beau temps et surtout y aller seul. Donc j'ai pris un sentier annexe, Le cerro Putukusi. Face au machu picchu, l'accès est impressionant, une échelle immense ( voir ma photo de profil ) mais l'ascension vaut le coup d'oeil, offre une vue sur le côté des ruines.
Très tot le lendemain matin, je commençais a grimper les marches qui mènent aux ruines ( un bus y va aussi ) après une petite heure j'ai tourné la tête et vue le début des ruines, un frisson m'as parcouru le corps. Cette journée ensoleillée a été merveilleuse, je m'aventurais sur le Huayna picchu ( haut sommet derrière les ruines ), puis descendais sur l'autre versant pour le temple de la lune, pour finir sur le chemin ou sont prises toutes les photos connues du site. Le tableau que je voyais étant enfant dans les livres, était enfin sous mes yeux. C'est avec le sourrire que je quittais ce mysterieux site fort en énergie et en histoire.
Petite erreur, ayant passé cette journée en marcel et sans crème solaire, j'ai brulé au premier degré sur les épaules. Ne pouvant pas rentré en train, vu le prix, je faisais marche arrière vers santa theresa, avec le sac a dos et les brulures. Je pensais a mon rève réalisé et regardais une dernière fois le huayna picchu au loin afin d'oublier la douleur. A santa theresa un jeune m'as fait la discute et est venu avec moi a l'hopital. Ils m'ont laissé lavé les épaules et m'ont passé de la crème qui apaisé un peu. Le jeune habitait a santa maria, on a fait le trajet en navette ensemble. Il avait a peine 20 ans et tenais un petit magasin dans le village ( probablement de ses parents ) et sa soeur travaillait avec lui. Il s'occuper de la radio du village et m'as laissé dire quelques mots. Le seul souci dans ce village est l'électricité ( éclairage public ). Elle y était que 1h par jour. Il m'as offert a mangé et des cigarettes avant que je parte pour cuzco. Je lui ai offert une lampe a dynamo ( ce genre de torche qui marche sans piles ), c'était pour lui un vrai trésor !
Retour a Cuzco, je me suis remis petit a petit de mes blessures et je faisais le tour des adieux a tous ces gens que je connaissais en ville. J'avais rencontré gerardo de lima, a qui j'avais prété de l'argent, je lui avais fait confiance et il m'as tout rendu ! Comme chaque adieux, Cuzco as été une grande peine. Gerardo m'as dit que sa mère sera a la gare de bus a mon arrivée. Elle m'as présenté les frères de gerardo qui tenaient un restaurant chic dans lima, ils m'ont hébergés et m'ont invité a leurs restaurant pendant deux jours avant mon grand retour en france. Le retour au confort chez eux était agréable mais étrange, je m'étais habitué aux auberges délabrées et au resto " viande-riz, soupe, plat principal et maté. Ils m'ont fait gouté les "anticuchos " brochette d'abat très savoureuse. Et le grand frère m'as fait boire un pisco pur de grande classe!
Dernière heures a lima, avant la fin de ce voyage. Mon compte en france était bloqué, et je me suis rendu compte qu'il fallait que je m'acquitte d'une taxe a l'aéroport ... Heureusement, en réunissant mes tous derniers dollars, euros, et soles, je suis arrivé a payé.
Le bonheur de ce voyage touchait a sa fin, dans la salle d'embarquement les images de ces trois petits mois riches en évènements défilées dans ma tête. Le retour en france fut épouvantable...
PS : Bravo a ceux qui ont tout lu ! "et dézaulé pour lé kelkes fote d' aurtograf"
Guillaume
Itinéraire au Maroc dans dans l'Atlas début mars? English translation pending
bonjour à tous
le 4 mars je descends avec le Bj75 à tamegroute dans le cadre d'un projet de partenariat avec une asso locale.
pour le retour , plutôt que d'emprunter la route, j'envisage un petite remonter par les pistes.
voici l'itinéraire auquel je pense.
jour 1: tamegroute zagora Nekob via la route puis prendre la piste pour ralier Ikiniouln et boumalne dades.
jour 2: boumalne - gorges du dades - msemir - ait hani - agoudal - imilchil
ou boumalne tinerhir (route) gorges du todra - tamttatouche - ait hani - agoudal - imilchil
jour 3 imilchil - bin - el - ouidane - azilal
jour4 azilal - cascades d'ouzoud - oukaimeden
jour 5 retour ver la france jour 6 algeciras
j'ai donner les jour a titre indicatif, j'ai du mal a donner un timming , on trouve bcp d'info sur le net et des fois contradictoires.
Le toyota est equipe de michelin o/r , 4 plaques et pelle. pas de treuil et on risque d'etre a un seul véhicule.
merci d'avance jo
le 4 mars je descends avec le Bj75 à tamegroute dans le cadre d'un projet de partenariat avec une asso locale.
pour le retour , plutôt que d'emprunter la route, j'envisage un petite remonter par les pistes.
voici l'itinéraire auquel je pense.
jour 1: tamegroute zagora Nekob via la route puis prendre la piste pour ralier Ikiniouln et boumalne dades.
jour 2: boumalne - gorges du dades - msemir - ait hani - agoudal - imilchil
ou boumalne tinerhir (route) gorges du todra - tamttatouche - ait hani - agoudal - imilchil
jour 3 imilchil - bin - el - ouidane - azilal
jour4 azilal - cascades d'ouzoud - oukaimeden
jour 5 retour ver la france jour 6 algeciras
j'ai donner les jour a titre indicatif, j'ai du mal a donner un timming , on trouve bcp d'info sur le net et des fois contradictoires.
Le toyota est equipe de michelin o/r , 4 plaques et pelle. pas de treuil et on risque d'etre a un seul véhicule.
merci d'avance jo
Trek au Népal: sac à dos à Kathmandou? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars début mars pour un voyage de 4 mois en Asie du sud est, en commençant par 13 jours de trek au Népal. Je viens de me rendre compte le week end dernier que mon sac à dos de 60 litres avec lequel je comptais partir a quelques problèmes techniques... (plusieurs fermetures zip qui s'accrochent mal, renfort du dos avec les barres de métal manquant). C'est peut être normal étant donné que cela fait 9 ans que j'ai ce sac.
Je me posais la question suivante : partir avec mon sac à dos actuel et acheter un nouveau sac à dos à Kathmandou.
Savez-vous si on peut trouver facilement du bon matériel de rando sur place (hors contrefaçon) ? Est-ce que ca vaut le coût/coup ? Avez-vous des adresses de boutiques à conseiller le cas échéant ?
Merci d'avance! 😉
Je pars début mars pour un voyage de 4 mois en Asie du sud est, en commençant par 13 jours de trek au Népal. Je viens de me rendre compte le week end dernier que mon sac à dos de 60 litres avec lequel je comptais partir a quelques problèmes techniques... (plusieurs fermetures zip qui s'accrochent mal, renfort du dos avec les barres de métal manquant). C'est peut être normal étant donné que cela fait 9 ans que j'ai ce sac.
Je me posais la question suivante : partir avec mon sac à dos actuel et acheter un nouveau sac à dos à Kathmandou.
Savez-vous si on peut trouver facilement du bon matériel de rando sur place (hors contrefaçon) ? Est-ce que ca vaut le coût/coup ? Avez-vous des adresses de boutiques à conseiller le cas échéant ?
Merci d'avance! 😉
Caméras de vidéo-surveillance à Cuba English translation pending
Depuis 2ans maintenant, le centre de La Havane, le Prado, Varadéro sont sous vidéosurveillance...
L'explosion du tourisme de masse, les attentes niveau sécurité des touristes nords américains, les petits traffics et larcins aidant, les autorités ont décidées apparement de renforcer leurs dispositifs de protection...
Certains hotels ou bcp de traffics pullulent sont egalement visés ( tropicoco pour santa maria del mar )... Des collaborations avec les polices canadiennes et francaises egalement ...
Si le touriste reste toujours la poule aux oeufs d'or, certaines exactions et traffics seront poursuivis ! Il semblerait que les gouvernements se soit mis d'accord sur la lutte contre le tourisme sexuel, et c'est tout à leur honneur !
Certains hotels ou bcp de traffics pullulent sont egalement visés ( tropicoco pour santa maria del mar )... Des collaborations avec les polices canadiennes et francaises egalement ...
Si le touriste reste toujours la poule aux oeufs d'or, certaines exactions et traffics seront poursuivis ! Il semblerait que les gouvernements se soit mis d'accord sur la lutte contre le tourisme sexuel, et c'est tout à leur honneur !
Projet de vie à la Réunion English translation pending
Bonjour je me pose quelques questions concernant la vie sur l'ile. je vais poser les questions au fur et à mesure et si vous pouvez y répondre cela m'aiderais beaucoup.
est ce possible d'arriver sur l'ile avec son sac a dos un peu d'argent et trouver un travail dans la restauration assez rapidement ?
quel est le meilleur site pour trouver du travail dans la restauration ?
ou peut on se loger assez facilement et sans trop se ruiner ?
avez vous des adresse a me conseiller ou des contact concernant le travail ?
doit on obligatoirement avoir un travail en poche avant d'arriver sur l'ile ?
est ce que février est un bon mois pour trouver du travail sur l'ile ? sinon laquelle ?
merci de me répondre , j'envisage de partir assez rapidement.
est ce possible d'arriver sur l'ile avec son sac a dos un peu d'argent et trouver un travail dans la restauration assez rapidement ?
quel est le meilleur site pour trouver du travail dans la restauration ?
ou peut on se loger assez facilement et sans trop se ruiner ?
avez vous des adresse a me conseiller ou des contact concernant le travail ?
doit on obligatoirement avoir un travail en poche avant d'arriver sur l'ile ?
est ce que février est un bon mois pour trouver du travail sur l'ile ? sinon laquelle ?
merci de me répondre , j'envisage de partir assez rapidement.
Hôtel Blue Bay Grand Esmeralda à Riviera Maya English translation pending
Bonjour , j'aimerais bien aller au blue bay grand esmeralda a riviera maya en mars 2011 et j'aimerais bien avoir des commentaires sur cette hotel
la plage est comment l'eau de la mer est elle clair ect merci en avance
Les métiers de l'informatique à la Réunion? English translation pending
Bonjour, je n'ai pas trouver de sujet qui parle d'informatique à la Réunion donc je me permet de poser la question ici, j'aurais voulu savoir s'il y avait du travail dans ce domaine?
Merci d'avance pour vos réponses!bonne journée
Merci d'avance pour vos réponses!bonne journée
Adieu les casques à vélo inesthétiques! English translation pending
C'est vrai qu'ils ne manquent pas d'air 😎 :
Hovding
Regardez bien les crash-test... impressionnant 😮
Hovding
Regardez bien les crash-test... impressionnant 😮
Hôtel Royal Decameron Panama: chambre supérieure ou suite? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons une semaine de golf en mars (au Royal Decameron au Panama) et sur le Net, on nous propose soit une "Chambre supérieure sur le green" ou une "Suite sur le green". Quelqu'un peut me dire quelle est la différence entre les deux, à part le prix (100 par personne de plus environ)? Y aurait-il cafetière ou frigo dans la suite? C'est plus grand? Y a-t-il des choses que je devrais savoir avant de réserver? Merci. Élaine
Trouver un stage au Gabon? English translation pending
Salut à tous !
Je suis actuellement en 4e année à l'école supérieur de commerce et développement 3A à Lyon.
Passionné de voyage (fils d'expat) Je suis à la recherche d'un stage de 4, 5 ou 6 mois au Gabon dans le domaine de l'import export, marketing, développement d'entreprise ou logistique.
Je ne trouve pas d'offre de stage sur internet, avez vous des sites internet a me conseiller ? ou encore mieux connaissez vous des entreprises qui recherchent des stagiaires ?
Merci pour vos réponses !
Je suis actuellement en 4e année à l'école supérieur de commerce et développement 3A à Lyon.
Passionné de voyage (fils d'expat) Je suis à la recherche d'un stage de 4, 5 ou 6 mois au Gabon dans le domaine de l'import export, marketing, développement d'entreprise ou logistique.
Je ne trouve pas d'offre de stage sur internet, avez vous des sites internet a me conseiller ? ou encore mieux connaissez vous des entreprises qui recherchent des stagiaires ?
Merci pour vos réponses !
Carte SG Jazz International pour un tour du monde? English translation pending
Salut tourdumondistes,
Client à la Société Général, j'ai souhaité, pour mon tour du monde, souscrire à la formule Jazz International de cette banque. L'offre parait effectivement assez avantageuse, tout en m'évitant de changer de banque.
J'ai donc consulté ma conseillère à qui j'ai exposé mon projet, tout en suggérant que fournir une adresse à l'étranger ne me posait pas de problème. Réponse quelques jours plus tard (confirmée également par le pôle d'assistance expatriés de la SG) : "Désolé mais l'offre Jazz international est seulement appropriée aux expatriés au sens fiscal du terme".
J'interprète cette fin de non recevoir comme une volonté de ne pas prendre de risque par rapport aux directives de la direction de la SG.
Têtu de nature, je souhaitais malgré cela insister auprès d'elle, mais je souhaitais avoir quelques précisions de personnes ayant fouillé la question :
1) Que suppose le statut d'expatrié "au sens fiscal"? Je suppose que cela a un lien avec la déclaration d'impôt, mais j'ai rien trouvé de très précis sur le sujet.
2) La SG est-elle tenue de communiquer aux services des impots ma domiciliation fiscale (notamment dans le cadre de la déclaration des "Revenus des valeurs et capitaux mobiliers", les fameuses cases "2 TR" et "2 BH" de la délaration d'impôt)
3) Quelqu'un a-t-il en version électronique des conditions générales de vente de cette formule Jazz International ou pourrait-il poster en particulier la partie concernant les justificatifs à fournir à la souscription.
D'avance, merci de vos retours.
Client à la Société Général, j'ai souhaité, pour mon tour du monde, souscrire à la formule Jazz International de cette banque. L'offre parait effectivement assez avantageuse, tout en m'évitant de changer de banque.
J'ai donc consulté ma conseillère à qui j'ai exposé mon projet, tout en suggérant que fournir une adresse à l'étranger ne me posait pas de problème. Réponse quelques jours plus tard (confirmée également par le pôle d'assistance expatriés de la SG) : "Désolé mais l'offre Jazz international est seulement appropriée aux expatriés au sens fiscal du terme".
J'interprète cette fin de non recevoir comme une volonté de ne pas prendre de risque par rapport aux directives de la direction de la SG.
Têtu de nature, je souhaitais malgré cela insister auprès d'elle, mais je souhaitais avoir quelques précisions de personnes ayant fouillé la question :
1) Que suppose le statut d'expatrié "au sens fiscal"? Je suppose que cela a un lien avec la déclaration d'impôt, mais j'ai rien trouvé de très précis sur le sujet.
2) La SG est-elle tenue de communiquer aux services des impots ma domiciliation fiscale (notamment dans le cadre de la déclaration des "Revenus des valeurs et capitaux mobiliers", les fameuses cases "2 TR" et "2 BH" de la délaration d'impôt)
3) Quelqu'un a-t-il en version électronique des conditions générales de vente de cette formule Jazz International ou pourrait-il poster en particulier la partie concernant les justificatifs à fournir à la souscription.
D'avance, merci de vos retours.
Question aux pilotes: vols tour du monde English translation pending
Bonjour à tous,
je me suis posé une question au réveil ce matin: quelle est le trajet effectué par le vol sans escale le plus long du monde (qui est, comme chacun sait, un vol Singapour-Newark opéré par Singapore en 345).
Un rapide coup d'oeil sur un planisphère indique que Singapour est grosso modo sur les 105° E et Newark à la louche sur les 75° W. 105+75= 180°: précisément un demi tour de globe!
Ne serait-il pas plus intéressant dans ce cas de profiter des vents dominants à l'aller ET au retour, et donc au final pour l'appareil de faire un tour du monde complet? Pour une fois qu'un parcours le permet, ce serait dommage de s'en priver.
Les experts: je me trompe quelque part dans mon raisonnement?
Cuba en été 2011: prix d'une chambre chez l'habitant? English translation pending
Bonsoir à tous !
Je laisse un message sur ce forum, après avoir lu quelques discussions et le connaître d'autre voyage. Cette fois-ci je pars à Cuba. J'aimerai savoir si quelqu'un peut me donner un ordre de prix pour les chambres chez l'habitant ? J'ai aussi imaginer louer une voiture avec mon amie, quelqu'un l'as t-il fait? Est ce que c'est chouette? cher? risqué (assurance particulière?)? Je sais que les routes sont blindé de trous et d'animaux et qu'il faut être prudente.
Sinon est ce que le réseau de bus local est développé ? de province à province? ( Car à Ulaanbator c'est en étoile, tout rejoint la capitale )
Merci beaucoup
Je laisse un message sur ce forum, après avoir lu quelques discussions et le connaître d'autre voyage. Cette fois-ci je pars à Cuba. J'aimerai savoir si quelqu'un peut me donner un ordre de prix pour les chambres chez l'habitant ? J'ai aussi imaginer louer une voiture avec mon amie, quelqu'un l'as t-il fait? Est ce que c'est chouette? cher? risqué (assurance particulière?)? Je sais que les routes sont blindé de trous et d'animaux et qu'il faut être prudente.
Sinon est ce que le réseau de bus local est développé ? de province à province? ( Car à Ulaanbator c'est en étoile, tout rejoint la capitale )
Merci beaucoup
Voyage entre six et dix mois: chômage et sécurité sociale? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans deux semaines pour un long voyage (entre 6 et 10 mois) et je me pose des question concernant les paperasse administratives françaises dont je ne me suis pas encore occupé... En résumé, j'ai démissionné de mon boulot en novembre 2010, et j'ai rendu mon appart pour aller entreposer mes affaires chez mes parents. Comme j'ai démissionné, je ne touche pas le chômage, et comme j'ai déménagé, j'ai fait un transfert d'adresse pour changer de CPAM.
Mes questions sont les suivantes, elles peuvent sembler bizarres, mais je ne comprends strictement rien à l'administration... - est-ce que je suis inscrit à la sécu si je ne suis pas inscrit à Pole Emploi en tant que demandeur d'emploi ? - si oui, est-ce que c'est pour une durée limitée ? - est-ce que si je m'inscris à Pôle Emploi maintenant et que je ne viens pas aux rendez-vous, je suis radié, et du coup je perds tous mes droits, en particulier le droit à la sécu ?
Merci de votre aide, et de votre retour d'expérience :)
A+
Je pars dans deux semaines pour un long voyage (entre 6 et 10 mois) et je me pose des question concernant les paperasse administratives françaises dont je ne me suis pas encore occupé... En résumé, j'ai démissionné de mon boulot en novembre 2010, et j'ai rendu mon appart pour aller entreposer mes affaires chez mes parents. Comme j'ai démissionné, je ne touche pas le chômage, et comme j'ai déménagé, j'ai fait un transfert d'adresse pour changer de CPAM.
Mes questions sont les suivantes, elles peuvent sembler bizarres, mais je ne comprends strictement rien à l'administration... - est-ce que je suis inscrit à la sécu si je ne suis pas inscrit à Pole Emploi en tant que demandeur d'emploi ? - si oui, est-ce que c'est pour une durée limitée ? - est-ce que si je m'inscris à Pôle Emploi maintenant et que je ne viens pas aux rendez-vous, je suis radié, et du coup je perds tous mes droits, en particulier le droit à la sécu ?
Merci de votre aide, et de votre retour d'expérience :)
A+
Référence de GPS à acheter aux États-Unis et facile d'utilisation? English translation pending
bonjour a tous,
je pars aux us en famille et je n ai pas le sens de l orientation; je pensais acheter un gps en france compatible avec us mais cela vaut une fortune;;;
qui a recemment achete un gps aux us avec langue francaise et une prise en main facile car des son achat a wallmart ou autre il faut qu il soit operationnel et nous n avons pas d ordi sur place;
milles merci
milles merci
S'installer en Belgique English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage bientôt de rejoindre ma compagne en Belgique,
Je ne sais pas trop comment m'organiser au niveau des démarches administratives..
J'ai travailler 4 mois jusque début décembre en CDD, je vais donc toucher le chômage en France, comment m'organiser ?
J'envisage de m'installer en Belgique et chercher du travail dans l'immédiat !
Que me faut il pour pouvoir travailler en Belgique en tant que Français résident en Belgique?
N'ayant pas le permis, est-il possible de le passer en Belgique ?
Si vous avez des témoignages ou des conseils je suis preneur.
Merci beaucoup
Prague: trajet de l'aéroport vers son centre-ville? English translation pending
Bonjour. A quel endroit de l'aéroport puis je trouver le bus 119 et où faut il acheter le titre de transport pour aller juqu'au terminus ? Ensuite quelle ligne de métro faut-il prendre pour aller jusqu'au centre ville ? faut-il acheter un autre ticket et où ? Pour le centre ville à quelle station faut-il descendre ? Merci de rassurer deux angoissés ....
Trek en Guadeloupe: consignes à bagages à l'aéroport de Pointe-à-Pitre? English translation pending
Bonjour, je souhaiterais partir mi mars en guadeloupe pour un séjour pédestre avec un sac de rando. Cependant, je veux éviter que mon sac parte comme ça en soute ( risque de vol et de détérioration du sac ) alors j'aimerai le mettre dans une grosse valise bien fermé, et la question c'est est-ce-qu'ils y a des consignes à bagages ( pour la taille d une valise de 100x60x30 L/l/h ) à l'aéroport pôle-caraïbes de Pointe à Pitre pour que je puisse y laisser la valise vide et partir avec mon sac. Et si possible le prix par jour ou à moins que c'est comme les caddies où l'on met une pièce...??? j'connais pas lol.
Et encore une petite question, je souhaite ammener mon couteau suisse et bien évidemment il ira dans la soute, mais faut -il le déclarer quand même lors de l'enregistrement ou non?
Merci d'avance
Et encore une petite question, je souhaite ammener mon couteau suisse et bien évidemment il ira dans la soute, mais faut -il le déclarer quand même lors de l'enregistrement ou non?
Merci d'avance
Torre del Paine (Chili): repas dans les refuges sans y dormir? English translation pending
Bonjour,
Dans la partie Nord du circuit "O" , est-il est possible de manger/prendre un lunch box ds un refuge sans y dormir ?
Est-il possible d'acheter a manger ds les refuges : pates, barres de céréales, ...
Merci
Virjiiiiiiiiii
Dans la partie Nord du circuit "O" , est-il est possible de manger/prendre un lunch box ds un refuge sans y dormir ?
Est-il possible d'acheter a manger ds les refuges : pates, barres de céréales, ...
Merci
Virjiiiiiiiiii
Travailler en tant qu'infirmière puéricultrice dans les Dom Tom English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'ai 28 ans, célibataire, et j'aimerai tenter l'expérience d'aller vivre et exercer ma profession d'infirmière puéricultrice dans les DOM TOM. Si vous l'avez fait ou si vous avez des bons plans sur le sujet, merci de me donner vos conseils : quelles destinations à privilégier // l'accueil des métropolitains, l'art de vivre, le climat, le prix de la vie, le logement, les rencontres avec les locaux...
Merci beaucoup ! Je suis impatiente de lire vos réponses !
J'ai 28 ans, célibataire, et j'aimerai tenter l'expérience d'aller vivre et exercer ma profession d'infirmière puéricultrice dans les DOM TOM. Si vous l'avez fait ou si vous avez des bons plans sur le sujet, merci de me donner vos conseils : quelles destinations à privilégier // l'accueil des métropolitains, l'art de vivre, le climat, le prix de la vie, le logement, les rencontres avec les locaux...
Merci beaucoup ! Je suis impatiente de lire vos réponses !
Bungalow pas cher à Pemba? (Tanzanie) English translation pending
bonjour,
Résidents au Kenya, on a décidé de faire un saut à Pemba (Tanzanie) pour les fêtes de fin d'année 2010, avec un petit stop à Zanzibar.
Trouver une petite adresse sympa les pieds dans l'eau pour un petit budget relève du parcours du combattant ! On me parle du Manta reef, Fundu lagoon et autres resorts dans la même gamme de prix, ou le Verani (qui est complet et quand même pas donné).
Connaitriez vous un petit hotel proposant un bungalow basique sur la plage, (pas de problème si pas d'électricité, eau froide suffit...) ?
d'avance un grand merci à la communauté voyage forum !