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Arnaques possibles en Polynésie? English translation pending
😮
Bonjour, pourriez-vous me dire à quelles genres d'arnaques peut-on être confronté en Polynésie; merci de votre réponse
Bonjour, pourriez-vous me dire à quelles genres d'arnaques peut-on être confronté en Polynésie; merci de votre réponseQue voir en... Polynésie English translation pending
Que voir en Polynésie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense archipel (carte).
La Polynésie Française peut se diviser en cinq archipels : l'archipel des Australes, les Gambier, les Marquises, l'archipel de la Société et celui des Tuamotou.
1- Archipel des AustralesRaivavae : petite île très sauvage au sud-est de Tubai avec juste un millier d'habitants répartis en cinq villages.Rapa : c'est la plus lointaine des Australes et la "petite sœur" de l'Ile de Pâques (Rapa Nui). Comme sur cette dernière on peut y voir divers témoignages archéologiques de son passé.Rimatara : cette toute petite île est la plus à l'ouest de l'archipel. Son millier d'habitants y vit assez coupé du monde.Rurutu : cette île qui s'ouvre peu à peu au tourisme a la particularité de ne pas avoir de lagon mais des falaises tombant dans la mer. On peut y plonger, randonner, découvrir ses nombreuses grottes ou encore entre juillet et octobre y observer les baleines.Tubuai : l'île volcanique est le chef-lieu des Australes. Même si elle n'est que peu touristique, on y vient pour la randonnée, la plongée et l'observation des baleines. Tubuai compte aussi quelques lieux de culte ancestraux (marae).2- Archipel des GambierAkamaru : île microscopique avec une douzaine d'habitants et une église construite au milieu du XIXe siècle.Aukena : une belle plage et quelques vestiges de l'époque des missionnaires pour cette île à côté de Mangareva.Mangareva : c'est la principale île des Gambier; les autres habitées se trouvant à quelques kilomètres. Mangareva possède une cathédrale et divers témoignages de l'époque des missionnaires.Taravai : jolie petite île quasi inhabitée à 2 km au sud-ouest de Mangareva. On peut y voir une église construite au milieu du XIXe siècle.3- Archipel des Marquises
Groupe septentrionalNuku Hiva : cette belle terre volcanique dont le point culminant dépasse les 1 200 m est le chef-lieu des Marquises. Outre une culture locale toujours très présente, elle offre aux visiteurs de magnifiques paysages avec de hautes cascades, des possibilités de treks, de plongées, plus divers témoignages de son passé.Ua Huka : avec ses vallées luxuriantes et ses collines semi-désertiques, l'île est une des plus sauvages de l'archipel. On peut y voir plusieurs centaine de chevaux en liberté (et faire des randos équestres), d'innombrables oiseaux, des tortues marines et une faune aquatique conséquente.Ua Pou : cette grande île des "Marquises du Nord" possède un relief très déchiqueté qui lui donne un certain caractère.Groupe méridionalFatu Hiva : cette petite île volcanique à la végétation très luxuriante est celle située le plus au sud de l'archipel. Elle est impressionnante par son relief découpé, atteignant presque les 1 000 m en son centre. On y trouve divers vestiges archéologiques.Hiva Oa : la plus grande et la plus connue des "Marquises du Sud". Gauguin et Brel y ont vécu et y sont enterrés. C'est aussi l'île qui compte le plus de "tiki" et de vestiges archéologiques de toute la Polynésie. Hiva Oa est également apprécié des amoureux de la nature pour les superbes randonnées qu'on peut y faire.Tahuata : juste à côté d'Hiva Oa c'est la plus petite des îles habitées, ce qui ne l'empêche pas d'avoir des sommets à plus de 1 000 m dans son centre. Elle compte une belle plage, plusieurs églises et quelques vestiges archéologiques.4- Archipel de la Société
Iles du VentMaiao : la population de cette île à l'ouest de Tahiti a décidé d'en interdire son accès à toute personne extérieure hors invitation ou obligation administrative, sanitaire ou autre. Mehetia : à l'est de Tahiti, l'endroit est privé, inhabité, et son accès réglementé.Moorea : cette superbe île montagneuse avec nombre de cascades est accessible en ferry depuis Tahiti. On y vient pour les paysages, la randonnée, la plage, le surf, la plongée et les balades en pirogue dans le lagon. Moorea abrite plusieurs "tout-inclus" et est la seconde destination la plus visitée de Polynésie après Tahiti.Tahiti : c'est l'île principale de la Polynésie qui accueille sa "capitale" (Papeete), l'aéroport international et plus de la moitié de la population polynésienne. Au niveau touristique l'île sert surtout de passage même si elle compte des plages, des spots de surf et de plongée, d'assez beaux paysages montagneux et divers témoignages archéologiques datant d'avant l'arrivée des européens.Tetiaroa : au nord de Tahiti cette île privée aux superbes plages appartient à la famille de Marlon Brando. Des excursions à la journée y sont organisées depuis Tahiti et un projet de grand hôtel y est aussi plus ou moins à l'étude. Iles Sous le VentBora-Bora : avec son volcan éteint et son magnifique lagon, c'est une des plus belles îles de Polynésie. Elle accueille plusieurs grands hôtels, "tout-inclus" ou ensemble de "bungalows sur l'eau". Chaque année, plusieurs milliers de personnes viennent admirer l'endroit et profiter des activités nautiques possibles. C'est aussi une destination très appréciée pour les voyages de noce.Huahine : deux îles jumelles montagneuses à la végétation luxuriante à un peu moins de 200 km au nord-ouest de Tahiti. Au-delà des plages, des activités nautiques et des beaux paysages, Huanine possède plusieurs sites archéologiques importants datant d'avant l'arrivée des européens.Maupiti : cette petite île à l'ouest des Société offre un magnifique lagon propice à la plongée, une végétation luxuriante parmi laquelle on peut randonner et des témoignages archéologiques de son passé. Contrairement à beaucoup d'autres îles, on n'y trouve pas de grands hôtels mais de petites pensions ou des logements chez l'habitant.Maupihaa : petit atoll habité par une douzaine de personnes à environ 150 km à l'ouest de Maupiti. Complètement hors circuits touristiques et ravitaillée de façon irrégulière, l'île est cependant appréciée des navigateurs en tant qu'escale. Raiatea : cette île "sacrée" avec plusieurs lieux de culte ancestraux offre de superbes paysages où cratères et cascades se mélangent. On y pratique la randonnée, toute la gamme des sports nautiques et la balade en mer. L'île est une des plus visitées de Polynésie.Tahaa : face à Raiatea cette l'île tranquille a une végétation luxuriante avec un ancien volcan en son milieu. On peut y randonner, faire des balades en pirogue ou pratiquer diverses activités nautiques.5- Archipel des TuamotuAnaa : environ 500 personnes vivent sur cet atoll avec un somptueux lagon aux eaux translucides.Atutua : un superbe lagon et des fermes perlières sont les principales attractions de ce lieu où les 2 000 habitants perpétuent une vie "traditionnelle".Fakarava : c'est un des plus grands atolls de l'archipel. Grâce à sa superbe faune marine, il est réputé pour la plongée.Hao : un des plus grands atolls de Polynésie. Jusqu'à il y a quelques années, c'était aussi la base principale pour les essais nucléaires français dans le Pacifique.Makemo : cet atoll est connu au niveau de la plongée sous-marine.Manihi : comme beaucoup d'autres de la région, cette île vit avant tout des perles produites dans des fermes perlières qu'on peut visiter. On peut également y faire de superbes plongées. A une dizaine de kilomètres, une autre île, Ahe, et appréciée des plongeurs.Mataiva : une autre île riche en faune sous-marine et propice à la plongée.Rangiroa : c'est le second plus grand atoll au monde. Il possède une faune sous-marine très riche qui en fait un excellent lieu de plongée ou de balade en bateau apprécié par nombre de visiteurs chaque année. Sur l'ensemble des Tuamotou, Rangiroa est l'île qui a le plus développé le tourisme. Tikehau : petite île tranquille où on peut plonger, observer les oiseaux ou visiter une ferme perlière.Toau : juste à côté de Fakarava, Toau avec sa quinzaine d'habitants est un endroit du bout du monde où le visiteur ne peut qu'apprécier la tranquillité et les plages paradisiaques. - © VoyageForum -
La Polynésie Française peut se diviser en cinq archipels : l'archipel des Australes, les Gambier, les Marquises, l'archipel de la Société et celui des Tuamotou.
1- Archipel des AustralesRaivavae : petite île très sauvage au sud-est de Tubai avec juste un millier d'habitants répartis en cinq villages.Rapa : c'est la plus lointaine des Australes et la "petite sœur" de l'Ile de Pâques (Rapa Nui). Comme sur cette dernière on peut y voir divers témoignages archéologiques de son passé.Rimatara : cette toute petite île est la plus à l'ouest de l'archipel. Son millier d'habitants y vit assez coupé du monde.Rurutu : cette île qui s'ouvre peu à peu au tourisme a la particularité de ne pas avoir de lagon mais des falaises tombant dans la mer. On peut y plonger, randonner, découvrir ses nombreuses grottes ou encore entre juillet et octobre y observer les baleines.Tubuai : l'île volcanique est le chef-lieu des Australes. Même si elle n'est que peu touristique, on y vient pour la randonnée, la plongée et l'observation des baleines. Tubuai compte aussi quelques lieux de culte ancestraux (marae).2- Archipel des GambierAkamaru : île microscopique avec une douzaine d'habitants et une église construite au milieu du XIXe siècle.Aukena : une belle plage et quelques vestiges de l'époque des missionnaires pour cette île à côté de Mangareva.Mangareva : c'est la principale île des Gambier; les autres habitées se trouvant à quelques kilomètres. Mangareva possède une cathédrale et divers témoignages de l'époque des missionnaires.Taravai : jolie petite île quasi inhabitée à 2 km au sud-ouest de Mangareva. On peut y voir une église construite au milieu du XIXe siècle.3- Archipel des Marquises
Groupe septentrionalNuku Hiva : cette belle terre volcanique dont le point culminant dépasse les 1 200 m est le chef-lieu des Marquises. Outre une culture locale toujours très présente, elle offre aux visiteurs de magnifiques paysages avec de hautes cascades, des possibilités de treks, de plongées, plus divers témoignages de son passé.Ua Huka : avec ses vallées luxuriantes et ses collines semi-désertiques, l'île est une des plus sauvages de l'archipel. On peut y voir plusieurs centaine de chevaux en liberté (et faire des randos équestres), d'innombrables oiseaux, des tortues marines et une faune aquatique conséquente.Ua Pou : cette grande île des "Marquises du Nord" possède un relief très déchiqueté qui lui donne un certain caractère.Groupe méridionalFatu Hiva : cette petite île volcanique à la végétation très luxuriante est celle située le plus au sud de l'archipel. Elle est impressionnante par son relief découpé, atteignant presque les 1 000 m en son centre. On y trouve divers vestiges archéologiques.Hiva Oa : la plus grande et la plus connue des "Marquises du Sud". Gauguin et Brel y ont vécu et y sont enterrés. C'est aussi l'île qui compte le plus de "tiki" et de vestiges archéologiques de toute la Polynésie. Hiva Oa est également apprécié des amoureux de la nature pour les superbes randonnées qu'on peut y faire.Tahuata : juste à côté d'Hiva Oa c'est la plus petite des îles habitées, ce qui ne l'empêche pas d'avoir des sommets à plus de 1 000 m dans son centre. Elle compte une belle plage, plusieurs églises et quelques vestiges archéologiques.4- Archipel de la Société
Iles du VentMaiao : la population de cette île à l'ouest de Tahiti a décidé d'en interdire son accès à toute personne extérieure hors invitation ou obligation administrative, sanitaire ou autre. Mehetia : à l'est de Tahiti, l'endroit est privé, inhabité, et son accès réglementé.Moorea : cette superbe île montagneuse avec nombre de cascades est accessible en ferry depuis Tahiti. On y vient pour les paysages, la randonnée, la plage, le surf, la plongée et les balades en pirogue dans le lagon. Moorea abrite plusieurs "tout-inclus" et est la seconde destination la plus visitée de Polynésie après Tahiti.Tahiti : c'est l'île principale de la Polynésie qui accueille sa "capitale" (Papeete), l'aéroport international et plus de la moitié de la population polynésienne. Au niveau touristique l'île sert surtout de passage même si elle compte des plages, des spots de surf et de plongée, d'assez beaux paysages montagneux et divers témoignages archéologiques datant d'avant l'arrivée des européens.Tetiaroa : au nord de Tahiti cette île privée aux superbes plages appartient à la famille de Marlon Brando. Des excursions à la journée y sont organisées depuis Tahiti et un projet de grand hôtel y est aussi plus ou moins à l'étude. Iles Sous le VentBora-Bora : avec son volcan éteint et son magnifique lagon, c'est une des plus belles îles de Polynésie. Elle accueille plusieurs grands hôtels, "tout-inclus" ou ensemble de "bungalows sur l'eau". Chaque année, plusieurs milliers de personnes viennent admirer l'endroit et profiter des activités nautiques possibles. C'est aussi une destination très appréciée pour les voyages de noce.Huahine : deux îles jumelles montagneuses à la végétation luxuriante à un peu moins de 200 km au nord-ouest de Tahiti. Au-delà des plages, des activités nautiques et des beaux paysages, Huanine possède plusieurs sites archéologiques importants datant d'avant l'arrivée des européens.Maupiti : cette petite île à l'ouest des Société offre un magnifique lagon propice à la plongée, une végétation luxuriante parmi laquelle on peut randonner et des témoignages archéologiques de son passé. Contrairement à beaucoup d'autres îles, on n'y trouve pas de grands hôtels mais de petites pensions ou des logements chez l'habitant.Maupihaa : petit atoll habité par une douzaine de personnes à environ 150 km à l'ouest de Maupiti. Complètement hors circuits touristiques et ravitaillée de façon irrégulière, l'île est cependant appréciée des navigateurs en tant qu'escale. Raiatea : cette île "sacrée" avec plusieurs lieux de culte ancestraux offre de superbes paysages où cratères et cascades se mélangent. On y pratique la randonnée, toute la gamme des sports nautiques et la balade en mer. L'île est une des plus visitées de Polynésie.Tahaa : face à Raiatea cette l'île tranquille a une végétation luxuriante avec un ancien volcan en son milieu. On peut y randonner, faire des balades en pirogue ou pratiquer diverses activités nautiques.5- Archipel des TuamotuAnaa : environ 500 personnes vivent sur cet atoll avec un somptueux lagon aux eaux translucides.Atutua : un superbe lagon et des fermes perlières sont les principales attractions de ce lieu où les 2 000 habitants perpétuent une vie "traditionnelle".Fakarava : c'est un des plus grands atolls de l'archipel. Grâce à sa superbe faune marine, il est réputé pour la plongée.Hao : un des plus grands atolls de Polynésie. Jusqu'à il y a quelques années, c'était aussi la base principale pour les essais nucléaires français dans le Pacifique.Makemo : cet atoll est connu au niveau de la plongée sous-marine.Manihi : comme beaucoup d'autres de la région, cette île vit avant tout des perles produites dans des fermes perlières qu'on peut visiter. On peut également y faire de superbes plongées. A une dizaine de kilomètres, une autre île, Ahe, et appréciée des plongeurs.Mataiva : une autre île riche en faune sous-marine et propice à la plongée.Rangiroa : c'est le second plus grand atoll au monde. Il possède une faune sous-marine très riche qui en fait un excellent lieu de plongée ou de balade en bateau apprécié par nombre de visiteurs chaque année. Sur l'ensemble des Tuamotou, Rangiroa est l'île qui a le plus développé le tourisme. Tikehau : petite île tranquille où on peut plonger, observer les oiseaux ou visiter une ferme perlière.Toau : juste à côté de Fakarava, Toau avec sa quinzaine d'habitants est un endroit du bout du monde où le visiteur ne peut qu'apprécier la tranquillité et les plages paradisiaques. - © VoyageForum -
Chambre/dortoir à Papeete English translation pending
Bonjour!
Je dois me rendre à Papeete pour le travail pendant 3 semaines en Juillet cet été, je chercher un logement/chambre/dortoir le plus économique possible à Papeete ou aux environs (très proche!), Budget 20e Maximum par nuit (Une vingtaine de nuit au total). Certains d'entre vous connaissent des bon plans/des pensions agréables? Savez vous si c'est possible de camper dans le jardin de certaines pensions à tarif plus bas? Bref je suis preneur des bons tuyaux!
Merci beaucoup pour vos réponses!
(et oui la Polynésie c'est pas donné pour un étudiant!!!)
Je dois me rendre à Papeete pour le travail pendant 3 semaines en Juillet cet été, je chercher un logement/chambre/dortoir le plus économique possible à Papeete ou aux environs (très proche!), Budget 20e Maximum par nuit (Une vingtaine de nuit au total). Certains d'entre vous connaissent des bon plans/des pensions agréables? Savez vous si c'est possible de camper dans le jardin de certaines pensions à tarif plus bas? Bref je suis preneur des bons tuyaux!
Merci beaucoup pour vos réponses!
(et oui la Polynésie c'est pas donné pour un étudiant!!!)
Polynésie: bagage en cabine sur vol intérieur Air Tahiti English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas reussi a trouver les infos concernant les bagages en cabine sur les vols interieurs air Tahiti. Je precise, 1 seul bagage cabine de 3 kgs OK, mais est ce que l'appareil photo ou l'ordi portable sont acceptés en plus. quelle est la tolerance?
Merci
Je n'ai pas reussi a trouver les infos concernant les bagages en cabine sur les vols interieurs air Tahiti. Je precise, 1 seul bagage cabine de 3 kgs OK, mais est ce que l'appareil photo ou l'ordi portable sont acceptés en plus. quelle est la tolerance?
Merci
Possibilités de passer son permis de voiture à Bora Bora? English translation pending
Bonjour,
Dans 3 petites semaines, je pars m'installer définitivement à Bora Bora, n'ayant pas mon permis voiture je souhaiterais savoir si on pouvait le passer (code + conduite) sur l'île ou sur les îles voisines? je n'arrive pas à trouver des informations claires sur internet. Je fais appel à vous afin de me donner les meilleurs conseils.
Merci d'avance pour vos informations
Bonne soirée et bonnes fêtes de fin d'année à tous
Dans 3 petites semaines, je pars m'installer définitivement à Bora Bora, n'ayant pas mon permis voiture je souhaiterais savoir si on pouvait le passer (code + conduite) sur l'île ou sur les îles voisines? je n'arrive pas à trouver des informations claires sur internet. Je fais appel à vous afin de me donner les meilleurs conseils.
Merci d'avance pour vos informations
Bonne soirée et bonnes fêtes de fin d'année à tous
Pension Chez Henriette à Bora Bora (Polynésie) English translation pending
Bjr
Ns partons 3 semaines en polynesie le 8 juillet. Concernant Bora Bora, Ns aimerions y faire un saut une nuit. J'ai entendu parlé de la pension "chez Henriette" ou il serait possible de planter sa tente tranquillement moyennant finance. Cependant je n'ai pas trouvé grand chose sur cette pension à l'aide de la fonction recherche du site et elle n'est pas nn plus répertorié sur le lonely planet. Cette pension existe toujours?
merci
Ns partons 3 semaines en polynesie le 8 juillet. Concernant Bora Bora, Ns aimerions y faire un saut une nuit. J'ai entendu parlé de la pension "chez Henriette" ou il serait possible de planter sa tente tranquillement moyennant finance. Cependant je n'ai pas trouvé grand chose sur cette pension à l'aide de la fonction recherche du site et elle n'est pas nn plus répertorié sur le lonely planet. Cette pension existe toujours?
merci
Avis sur itinéraire de trois semaines en mai en Polynésie-Française? English translation pending
Bonjour,
En mai prochain , je vais en Polynésie pour une durée de 3 semaines, je voudrai avoir votre avis sur mon itinéraire, J'ai l'attention d'acheter le pass Bora - Tuamotus.
5 - 6 mai Tahiti / 2 nuits
7 - 9 mai Moorea / 3 nuits
10 - 12 mai Huahine / 3 nuits
13 - 14 mai Bora Bora / 2 nuits
15 - 19 mai Maupiti / 5 nuits
20 - 21 mai Raiatea / 2 nuits
22 - 25 mai Tikehau / 4 nuits
26 mai Tahiti, vol retour le soir.
J'ai du le refaire plusieurs fois, et faire des "compromis" car les vols inter - îles ne tombent pas toujours les jours où je voudrais ( c'est le cas pour Maupiti à la base je ne voulais y rester que 3 nuits )
Je voudrais réserver mes logements dès maintenant, est ce que je peux me fier au programme prévisionnel de air Tahiti ? sur leur site il est écrit que les horaires vont changer le premier avril et que par la suite il risque d'avoir des modifications d'heure voir de date ! J'ai "peur" de réserver et que par la suite il y ai un changement de vol, imaginons qu'un vol soit déplacer un jour plus tard, je serai bien embêter !
Le 26 mai, j'ai mon vol retour à 23 h 45, pensez que c'est risqué de revenir de Tikehau le jour même sachant que j'arrive à Tahiti à 12h 50? Est ce que je peux faire confiance à air tahiti lorsqu'il prévoit qu'il aura bien un vol à cette date ? Y'a t'il souvent des retards avec cette compagnie? Bref je me méfie un peu 😛
Sinon pour le pass aérien, on ne peut pas l'acheter en ligne, j'ai lu que je pouvais l'acheter à l'aéroport, c'est vrai? sur le site de air tahiti on peut remplir un formulaire de réservation, est ce vraiment utile, est ce trop tôt pour le faire ?
Je prévois un budget de 3000 / 3500 euros hors billet d'avion, sachant que je vais rester dans des pensions de familles, j'ai pas de gouts de luxe et je préfère garder mon argents pour des activités, j'espère que c'est assez !
Merci d'avance
En mai prochain , je vais en Polynésie pour une durée de 3 semaines, je voudrai avoir votre avis sur mon itinéraire, J'ai l'attention d'acheter le pass Bora - Tuamotus.
5 - 6 mai Tahiti / 2 nuits
7 - 9 mai Moorea / 3 nuits
10 - 12 mai Huahine / 3 nuits
13 - 14 mai Bora Bora / 2 nuits
15 - 19 mai Maupiti / 5 nuits
20 - 21 mai Raiatea / 2 nuits
22 - 25 mai Tikehau / 4 nuits
26 mai Tahiti, vol retour le soir.
J'ai du le refaire plusieurs fois, et faire des "compromis" car les vols inter - îles ne tombent pas toujours les jours où je voudrais ( c'est le cas pour Maupiti à la base je ne voulais y rester que 3 nuits )
Je voudrais réserver mes logements dès maintenant, est ce que je peux me fier au programme prévisionnel de air Tahiti ? sur leur site il est écrit que les horaires vont changer le premier avril et que par la suite il risque d'avoir des modifications d'heure voir de date ! J'ai "peur" de réserver et que par la suite il y ai un changement de vol, imaginons qu'un vol soit déplacer un jour plus tard, je serai bien embêter !
Le 26 mai, j'ai mon vol retour à 23 h 45, pensez que c'est risqué de revenir de Tikehau le jour même sachant que j'arrive à Tahiti à 12h 50? Est ce que je peux faire confiance à air tahiti lorsqu'il prévoit qu'il aura bien un vol à cette date ? Y'a t'il souvent des retards avec cette compagnie? Bref je me méfie un peu 😛
Sinon pour le pass aérien, on ne peut pas l'acheter en ligne, j'ai lu que je pouvais l'acheter à l'aéroport, c'est vrai? sur le site de air tahiti on peut remplir un formulaire de réservation, est ce vraiment utile, est ce trop tôt pour le faire ?
Je prévois un budget de 3000 / 3500 euros hors billet d'avion, sachant que je vais rester dans des pensions de familles, j'ai pas de gouts de luxe et je préfère garder mon argents pour des activités, j'espère que c'est assez !
Merci d'avance
Vos avis sur un voyage combiné d'îles en Polynésie-Française? English translation pending
bonjour,
pour notre prochain voyage, nous envisageons le combiné suivant
- 4 nuits à Moorea au Tipaniers, bungalow plage.
- 5 nuits à l'intercontinental le Moana en pilotis.
- 5 nuits à Fakarava en pension de famille havaiki.
merci de me donner votre avis
merci de me donner votre avis
Visiting French Polynesia: Cruise or Traditional Stay?
Visiting the islands of the South Pacific is a dream we’re trying to make come true, so we’re doing our research to make sure we don’t miss out.
We’ve been dreaming of visiting French Polynesia for a long time, but now that we might finally be able to go, we’re torn between a cruise or a traditional stay.
Our plan is to visit Tahiti, Moorea, Bora Bora, Huahine... and we’re also considering the Tuamotu Islands.
For us, the priority is to explore the islands properly, not so much to enjoy life on a boat—we do cruises closer to home for that. But sailing through those lagoons must be an extraordinary experience too.
I’m reaching out to get your help in weighing the pros and cons of each option.
I’d love to hear from travelers who’ve done this trip.
How many nights would you recommend staying on each island?
And so on...
Thanks in advance for your input!
We’ve been dreaming of visiting French Polynesia for a long time, but now that we might finally be able to go, we’re torn between a cruise or a traditional stay.
Our plan is to visit Tahiti, Moorea, Bora Bora, Huahine... and we’re also considering the Tuamotu Islands.
For us, the priority is to explore the islands properly, not so much to enjoy life on a boat—we do cruises closer to home for that. But sailing through those lagoons must be an extraordinary experience too.
I’m reaching out to get your help in weighing the pros and cons of each option.
I’d love to hear from travelers who’ve done this trip.
How many nights would you recommend staying on each island?
And so on...
Thanks in advance for your input!
Comment organiser les quatre derniers jours sur Tahiti? English translation pending
Ia ora na à tous,
Notre voyage de noces est enfin finalisé (merci encore !), et nous ne savons pas trop comment organiser nos 4 derniers jours sur Tahiti ...🤪 Nous arriverons de Fakarava le samedi 15 aout vers 15h, et nous repartirons en France le mercredi 19 à 23h30.
Nous voulons faire : Rando du Pari, sortie baleines, tour de l'île en voiture de location, marché de Papeete.
Logeant au Vanira Lodge sur la presqu'île, nous hésitons entre plusieurs formules : - Le truck ... pas cher mais j'ai lu ici et là que les horaires ne sont pas fiables et que Tahiti iti n'est pas très bien desservie - La location de voiture ... confortable mais bien plus cher, surtout que nous l'utiliserons qu'un jour ! Dans ce 2eme cas, j'ai trouvé un loueur à Paea pas trop cher, mais il ne livre pas les voitures à l'aéroport : peut-on faire Faaa-Paea en truck ?
Autre question qui nous pose problème : le jour du départ. L'avion est à 23h30 ... nous pensons faire le marché de Papeete mais après ??? Nous serions ravis d'avoir votre avis ou vos expériences !
Mauruuru encore pour votre aide !🙂
Notre voyage de noces est enfin finalisé (merci encore !), et nous ne savons pas trop comment organiser nos 4 derniers jours sur Tahiti ...🤪 Nous arriverons de Fakarava le samedi 15 aout vers 15h, et nous repartirons en France le mercredi 19 à 23h30.
Nous voulons faire : Rando du Pari, sortie baleines, tour de l'île en voiture de location, marché de Papeete.
Logeant au Vanira Lodge sur la presqu'île, nous hésitons entre plusieurs formules : - Le truck ... pas cher mais j'ai lu ici et là que les horaires ne sont pas fiables et que Tahiti iti n'est pas très bien desservie - La location de voiture ... confortable mais bien plus cher, surtout que nous l'utiliserons qu'un jour ! Dans ce 2eme cas, j'ai trouvé un loueur à Paea pas trop cher, mais il ne livre pas les voitures à l'aéroport : peut-on faire Faaa-Paea en truck ?
Autre question qui nous pose problème : le jour du départ. L'avion est à 23h30 ... nous pensons faire le marché de Papeete mais après ??? Nous serions ravis d'avoir votre avis ou vos expériences !
Mauruuru encore pour votre aide !🙂
Recherche Marc Naulet English translation pending
bjr je recherche une personne du nom de naulet marc habitant une ile proche de tahiti
Visa ou formulaire ESTA pour Tahiti avec escale à Los Angeles? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir a Tahiti début mai, notre vol fait une escale a LA. nous avons des passeports "dernier cri" de mars 2009, faut-il un VISA ou un ESTA ou toute autre chose dans ce genre....?
merci d'avance pour vos réponses!
Elo
Nous souhaiterions partir a Tahiti début mai, notre vol fait une escale a LA. nous avons des passeports "dernier cri" de mars 2009, faut-il un VISA ou un ESTA ou toute autre chose dans ce genre....?
merci d'avance pour vos réponses!
Elo
La Polynésie-Française English translation pending
C’est la première fois que je fais un récit mais cette fois je n’avais rien trouvé sur la polynésie dans ce forum et pourtant il y a beaucoup de chose à dire. Aujourd’hui il y a un autre carnet de voyage mais c’est complémentaire.
Tout d’abord les cocotiers et les plages de sable blanc tel que nous nous les imaginons nous n’en avons pas eu sur les îles elles mêmes (sauf très loin au Marquise à voir plus loin), sur les motus oui mais il faut pouvoir s’y rendre. Les belles tahiciennes c’est du folklore à part quelques demies (moitié polynésienne, moitié française ou chinoise)mais ce n’est pas ce que vous voyez quand vous rencontrez cette adorable population qui ressemble au descendant des indiens Mahori. Par contre elles sont très accueillantes même quelques fois les femmes mariées (les fleurs à gauche vous n’êtes pas libre, à droite c’est quand vous voulez).
Les moustiques il y en a partout et surtout au Marquise en plus des nonos. N’oubliez pas l’anti moustique (monoÏ anti-moustique sur place)et l’anti nono le Tui (www.tuilalmes.co.nz) donnez par des routards qui faisait le tour du monde et qui venaient de nouvelle zélande où il y en avait également. Le temps il peut pleuvoir surtout la nuit. Le ciel bleu sans nuage nous avons dû le voir deux fois en un mois, en juillet. Nous avons eu du vent presque partout (juillet mois du vent). La nourriture vous pouvez pêcher et c’est même recommandé car tout le monde pêche et du coût il n’y a pas de poissonnier. Quelques pêcheurs vendent leur pêche mais c’est souvent du très gros poisson. La mangue et la coco il y en a partout donc vous ne pouvez pas mourir de soif. Il existe des petites surfaces avec quelques élèments de base. Vous trouvez de temps en temps de la viande rouge de nouvelle zélande, bonne et pas cher. Heureusement que nous étions lors du Héva ce qui nous a permis de manger dans les cabanes (sympa et pas cher)et de voir un magnifique spectacle de danse à Bora-Bora.
Quoi d’autre le coût de la vie. Autant le dire tout de suite tout est cher sinon très cher. 15 euros pour la location d’un vélo pour huit heures, 70 euros une voiture. 20 euros pour vous déposer sur un motus (où vous avez souvent de très jolies plages). 45 euros pour faire des randonnées et oui il a fallu les chercher les randos que l’on pouvait faire car tous les terrains sont privés. Il reste le stop sur certaines îles ça fonctionne sur d’autre il n’y a personne.
Bref j’ai fait le tour de ce qu’il faut s’attendre, si nous l’avions sû avant nous aurions été moins déçu car il faut dire que qualité prix nous avons fait bien mieux. Cependant nous avons passé un mois quand même agréable, chaque île nous a apporté quelque chose en voici les détails dans l’ordre ou nous l’avons fait :
Arrivée à Tahiti par le vol los Angeles Papeete 1470 euros allée et retour.
Papeete : Pension chez Mirna ou le monsieur est venu nous chercher (6100 cfp environ 50 euros pour deux dans une chambre particulière, 13 euros en dortoir et 15 euros le transfert de l’aéroport). A 20 mn du centre ville à pied en prenant la passerelle en face de la rue de la pension vous pouvez longer le mer. Douche froide mais il faudra vous y faire une seule fois nous avons eu des douches chaudes. Pension sommaire mais sympa possibilité de faire la cuisine. Vous pouvez aussi venir en Truck, sortir de l’aéroport, traverser la rue et demander mais là ce n’est pas évident que le chauffeur connaisse.
Raiatea : camping au Sunset, Paradisiaque. Sous les cocotiers (enfin pas loin). Toute petite plage et lagon superbe. Rencontre avec une tortue et de très beaux poissons. Tour de l’île 100 km rien à l’ouest. Le sud : magnifiques paysages également en descendant un site archéologique. Un Marae (ancien lieu de culte international), le plus beau que nous ayons rencontré. De plus autour c’est très bien aménagé avec une fausse plage et une douche qui était chaude quand nous y sommes passés.
Il fait beau le matin et l’après-midi ça se couvre et il pleut. Il fait 26° dans l’air et dans l’eau.
Le plus de cette île : la gentillesse des propriétaires du camping. Le calme. Le lagon.
Le moins : un peu éloigné du centre 5 km (mais le stop marche bien et le propriétaire vous emmene très souvent). Les moustiques et les odeurs dûes à la rivière de temps en temps.
Pour les randos la montée au Mont Tapioi pas bien difficile et rapide (3/4 heure). Départ entre la poste et la gendarmeire prendre le chemin autorisé aux piétons et suivre les flèches. La vue sur le lagon est magnifique.
Bora-Bora :C’est ici que nous avons eu la meilleur pension Chez Robert et Tina, nous y sommes restés cinq jours. Le camping est trop loin de la seule plage de l’île qui est sur la pointe de matira. Vue magnifique sur le lagon et en plus même si nous avons eu deux averses c’est ici qu’il a fait le plus beau. La pension coûte en négociant 81000CFP par jour environ 70 euros pour deux. Demandez la chambre n°1 (Tipanie). La cuisine est spacieuse est bien équipée, la plage est à 200m. Vous pouvez aussi allez chez Nono (une autre pension)mais la vue est moins belle, le prix est équivalent, par contre vous êtes sur la plage.
Le lagon est superbe et nous pouvons admirer les raies qui passent régulièrement. Robert et Tina vous propose pour 90 euros une très belle balade sur le lagon, un jardin de corail et un plongeons avec les raies et les requins (grandiose !)ensuite vous vous délassez sur un motus pas surchargé de touristes. Il paraît que c’est les meilleurs sur l’île encore faut-il en avoir les moyens. Pour nous c’était trop cher alors nous avons été voir son voisin Ioane (si vous vous débrouillez bien il peut vous emmener sur son motus et vous laissez camper pour 10 euros la nuit). Il nous a fait pour 25000 CFP à quatre environ 60 euros presque la même prestation que son voisin. C’est pas aussi bien mais cela permet de garder de la réserve en liquidité car j’ai oublié d’en parlé mais avec votre carte bleu vous ne pouvez tirer que 330 euros la semaine est vu les prix ça file vite car très peu de pension prenne la carte bleue.
Vous pouvez aussi et c’est très appréciable, allez passer une journée au club Med. Repas excellent et ça fait du bien surtout d’avoir du vin (24 euros la bouteille dans les boutiques). Les activités sont gratuites (planche à voile, catamaran, bateau pour un motus) si vous payez 50000 CFP (largement amorti). Vous pouvez également allez au méridien pour voir les tortues (repas à 10H). Il faut téléphoner pour demander d’aller boire un verre ou prendre un repas et une navette vient vous chercher. Il y en a toutes les heures.
Nous avons fait deux randonnées une en face du club med, enfin vers le milieu. Il y a un escalier et en haut vous avez une belle vue. C’est ½ H de grimpette. Ensuite quand vous faite le tour de l’île en partant de la pointe vers le petit musée de maquette (très mignon et gratuit)avant la seule grande descente il y a une chaine sur votre droite. Vous prenez le chemin qui vous mène à un rocher en forme de doigt. Belle vue également sur les motus.
La seule mésaventure qui nous est arrivé c’est un vol de liquide à la pension. Nous avions laissé nos papiers et notre argent sans compter avec la personne qui nous a accueilli et garder notre argent. Ils sont tellement gentils que nous leur avons fait confiance. Pour eux cela représente tellement comme argent que quelqu’un nous a voler du liquide heureusement pas tout car les vacances aurait été gaché mais quand même une bonne somme. Alors soyez vigilant !
Ranginoa : le camping chez Nanua est bien placé, près du village mais la plage c’est des petits cailous et la cuisine il n’y a pas d’eau courante. Les sanitaires sont propres mais dans des locaux vétustes. 15 euros la nuit et ils ont essayé de nous en rajouté une quelque fois que nous n’aurions pas fait attention.
Si vous ne faite pas de la plongée il n’y a pas grand chose à faire. Une plage très sympa se trouve à l’hôtel Kiaora (superbe hôtel entre parentèse mais c’est au moins 200 euros la nuit)il faut entrer sans vous faire remarquer car c’est interdit mais bon ! nous avons loué des vélos en face du camping pas terribles et 15 euros chacun pas de négociation possible. Nous avons eu la chance de voir un dauphin et une tortue à la passe de Tiputa en courant sortant.
Nuku hiva aux marquises :
Enfin nous avons pu randonnée et c’est cette île qui nous a le mieux plu même si nous avons été piqué par les moustiques, qu’il y a des nonos et qu’il n’a pas fait très beau (enfin presque pareil qu’à Raiatea)mais ça nous nous y attendions car c’est le temps des pluies aux marquises. Les gens pêchent et chassent ici. Ils sont adorables comme partout même si nous avons loué une voiture et le réservoir était à moitié vide (heureusement nous nous en sommes aperçu avant notre départ).
Nous avons logé dans une pension, pas de camping à Taiohae, chez Justin et Julienne. Bon c’était Sophie une normande comme nous et François qui étaient à nos petits soins car leurs parents étaient en vacances. Ils nous ont apporté au départ de nos randonnées et nous ont donné de bons conseils. Tous les jours ils nous pressaient un litre de jus de pamplemousse délicieux au petit déjeuner car la demi-pension est obligatoire et vous ne pouvez pas déjeuner sur votre balcon car c’est interdit de manger en dehors de la salle commune. La salle d’accueil est immense, la cuisine est impécable et les bungalows égalements, douche chaude (la seule fois du mois) et les draps changer tous les jours. Avant le quatorze juillet il n’y a personne ce n’est pas utile de réserver à l’avance.
Enfin nous avons réussi à randonner seul.
Balade sur la baie colette sympa (3/4 H) au bout de la route (juste un peu avant) prendre la piste à droite qui mène à l’hôtel Nuku hiva pearl lodge puis tourner à gauche et suivre les flèches. La plage est sympa on peut se baigner. S’il y a du vent il n’y a pas de nonos (nous n’en avons pas eu).
Le mont Muake (pas bien long une heure de montée peut-être), demander le départ de la piste après l’usine de transformation des fruits (les filles qui y travaillent vous en donneront de bon cœur et vous feront visiter l’usine (bon il faut le savoir que c’est une usine). La piste est bien balisée et il y a même une table pour le pique nique en haut. Belle vue également sur la baie. Nous avons loué une voiture pour aller à Atiheu 1H de route surtout de la piste ensuite dans ce village paumé prendre le long de la mer à droite et au restaurant sur la droite prendre de nouveau une piste qui arrive dans une espèce de clairière avec un séchoir à Copra. Garer la voiture et prenez le chemin le plus à gauche avant le parking il vous ménera à Anaho. Notre plage de rêve après une heure de randonnée pas facile. Plage paradisiaque où nous étions seul. Il paraît qu ‘il y a des nonos mais encore une fois nous avons eu de la chance ou nous étions bien protégé car nous n’avons pas été embétés. Il y a de l’eau à droite au fond et même des toilette (bon en feuille de bananier mais quand même) en demandant vous pouvez rester dormir. Là nous avons regretté de ne pas être resté la nuit. Je pense qu’il faut faire une nuit à Hatiheu chez Yvonne pour manger de la langouste pas chère directement en arrivant de l’aéroport puis aller à Anaho dormir sous tente sur la plage. Vous avez des cocos pour boire (il faut absolument apprendre à les ouvrir) et manger et des poissons plein la mer. Puis revenir et faire du stop le matin pour Taiohae.
Il est également possible de venir en speed boat en 10 mn ou de faire transférer ses affaires à cheval tout se négocie mais même après négociation cela reste cher, très cher.
Hiva Oa l’île où Brel est venu finir ses jours car ici c’est le bout du monde.Personne ne le connaissait d’ailleurs il a fait un concert et les gens n’ont pas aimé (d’après notre guide). Gaugin aussi a sa tombe sur cette île. A part les tombes aucune plage sauf une pour les surfeurs et peut-être au port mais c’est pas très engageant. Nous avons logé chez John Ozanne. Là vous êtes logé comme chez eux. J’ai lu dans le journal du vendredi 27 juin dans le courrier des lecteurs une polémique sur les pensions de famille. Evidemment avec nos standarts Europééens… Alors sachez le, nous ici nous n’avions pas de fenêtre, un bout de tissus fait office de rideau. Les fourmis et autres insectes se promènent librement. C’est vrai que nous avons l’impression d’être dans le grenier de nos grands parents mais si vous voulez vivre comme eux vous y êtes. Nous avons demandé pourquoi n’y avait-il pas de moustiquaire. La réponse est simple les touristes les déchirent ou se prennent les pieds dedans. Alors apportez la votre !
Nous avons randonnée pour aller voir les pétroglyphes . Avec les explications de Rohi nous avons mis moins d’une heure en partant du panneau indicateur « site historique de tehueto ». Il suffit de remonter la piste sur 1.400 m puis bifurquer sur la gauche traverser une rivière à gué continuez en ignorant le chemin sur votre gauche puis encore un autre et le troisième vous tournez à gauche il y a une flèche si vous la voyez. Vous arrivez dans une clairière chercher bien vous y êtes, c’est le gros cailloux..A l’hôtel il demande 4000CFP pour s’y rendre alors allez-y seul.. nous avons eu la chance que Rohi parte pêcher en mer, il a accepté d’emmener mon mari avec lui pour 6000CFP (environ 50 euros) c’est vraiment pas cher mais nous l’avions dépanné en informatique. Le troisième jour nous avons tenté de trouvé le Tiki de Taaoa. Là si le chemin et surtout l’église sont très jolis, le tiki nous ne l’avons pas trouvé mais nous avons pris une bonne averse. Heureusement nous avons pu revenir en stop (c’est de la chance car il n’y a pratiquement personne sur cette route).
Voilà décollage pour Papeete (tahiti)ou nous prenons le bateau pour rejoindre
Moorea : arrivée camping Moorea ou nous nous sommes fait virée car nous devions nous entassés sous un arbre et que nous n’avions pas envie donc nous sommes allés ensuite chez Nelson. Beaucoup plus d’emplacements pour les tentes.
Avantage du Moorea camping : table éclairée devant la plage. Négatif les toilettes sont délabrées (cependant elles sont propres). Au Nelson il y a plus de moustiques et repas pris dans la cuisine loin de la mer et enfermé.
Les balades sont au lycée agricole superbe, le belvédère et ensuite le col des trois cocotiers (au belvédère prendre le chemin de droite puis deux fois à gauche et ensuite suivre tout le temps le chemin traversé le gué puis rejoindre l’endroit où il y a des kernes puis poursuivre jusqu’au panneau à gauche col en face de la vue sur le Rotui (magnifique)point de vue sur les 2 côtés de l’île). Belle plage.
En conclusion nous n’avons pas trouvé ce que l’on nous vend en métropole (plage avec du sable blanc cocotiers et belles nanas)mais un temps capricieux, une douceur permanente des gens adorables qui vivent avec la nature surtout aux marquises et qui sont toujours à vos petits soins même si quelque fois ils ne comprennent pas ce que nous voulons (pas la même façon de vivre). C’est très cher mais des souvenirs inoubliables et il faut en profiter maintenant car le prix de l’avion risque de grimper et ils demandent leur indépendance ce que le gouvernement va s’empresser de leur donner car nous versons 5000 euros de subvention par habitant et par an (source d’un voyageur non vérifié)et alors que deviendra ces îles ? Encore une chose les tuamotus et les Marquises c’est complètement différents sauf pour les tarifs de location de voiture et d’excursions. Aux Tuamotus ils vivent de la mer et du tourisme. Aux marquises il y a peu de touriste et vivent de la pêche, de la chasse et de la cueillette. Pas de stress sauf à Papeete où la circulation est impossible. Coût total pour deux personnes 6517 euros. Et oui quand même pour des routards c’est élevé ! Encore une dernière chose nous nous sommes aidés de lonely planète du petit futé et surtout des touristes rencontrés sur les îles à qui nous pouvons dire un grand merci ! Nous avions au départ pris un pass inter île et réservé la pension à l’arrivée et à Hiva oa car il y en a très peu. Voilà j’espère que ces quelques lignes vous aiderons pour votre prochain voyage et n’oubliez pas des boules quies, de l’anti-moustique et anti nono.
En conclusion nous n’avons pas trouvé ce que l’on nous vend en métropole (plage avec du sable blanc cocotiers et belles nanas)mais un temps capricieux, une douceur permanente des gens adorables qui vivent avec la nature surtout aux marquises et qui sont toujours à vos petits soins même si quelque fois ils ne comprennent pas ce que nous voulons (pas la même façon de vivre). C’est très cher mais des souvenirs inoubliables et il faut en profiter maintenant car le prix de l’avion risque de grimper et ils demandent leur indépendance ce que le gouvernement va s’empresser de leur donner car nous versons 5000 euros de subvention par habitant et par an (source d’un voyageur non vérifié)et alors que deviendra ces îles ? Encore une chose les tuamotus et les Marquises c’est complètement différents sauf pour les tarifs de location de voiture et d’excursions. Aux Tuamotus ils vivent de la mer et du tourisme. Aux marquises il y a peu de touriste et vivent de la pêche, de la chasse et de la cueillette. Pas de stress sauf à Papeete où la circulation est impossible. Coût total pour deux personnes 6517 euros. Et oui quand même pour des routards c’est élevé ! Encore une dernière chose nous nous sommes aidés de lonely planète du petit futé et surtout des touristes rencontrés sur les îles à qui nous pouvons dire un grand merci ! Nous avions au départ pris un pass inter île et réservé la pension à l’arrivée et à Hiva oa car il y en a très peu. Voilà j’espère que ces quelques lignes vous aiderons pour votre prochain voyage et n’oubliez pas des boules quies, de l’anti-moustique et anti nono.
Horaires des vols inter-îles en Polynésie-Française? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage en Polynésie pour septembre 2009. Nous avons définis quelles iles nous allons faire, les pensions qui nous interressent et les durées de séjour sur chaque ile. Maintenant il faut que je vérifie si ça colle avec les vols inter iles. Le seul problème c'est que les horaires de l'été 2009 ne sont pas encore publiées (à priori 01/04/2009). Dans des précédentes discussions il est mentionné qu'il faut se référer aux horaires de l'été 2008, mais le lien sur Air Tahiti n'est plus actif. Comment faire ? Je suis un peu inquiet de réserver des logements sans être sûr des vols.
Merci pour vos réponses
Nous préparons un voyage en Polynésie pour septembre 2009. Nous avons définis quelles iles nous allons faire, les pensions qui nous interressent et les durées de séjour sur chaque ile. Maintenant il faut que je vérifie si ça colle avec les vols inter iles. Le seul problème c'est que les horaires de l'été 2009 ne sont pas encore publiées (à priori 01/04/2009). Dans des précédentes discussions il est mentionné qu'il faut se référer aux horaires de l'été 2008, mais le lien sur Air Tahiti n'est plus actif. Comment faire ? Je suis un peu inquiet de réserver des logements sans être sûr des vols.
Merci pour vos réponses
Voyage de noces: découverte de la Polynésie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir en voyage de noces en polynésie du 22 ou 23 juillet 2009 pour 2 ou 3 semaines (suivant le budget).
Nous aimerions partager ce temps entre découverte de la polynésie et détente, plongée et autres activités aquatiques avec nuits en bungalows (plage ou sur pilotis)... dans un endroit le moins fréquenté possible !
Nous aurions un budget de 4000€ par personne environ.
Pourriez-vous nous guidez un peu dans notre démarche ? Quels sont les lieux à ne pas rater, ceux trop "touristisques", quels sont les bons hôtels ...
Merci d'avance pour vos réponse !!!
Belles plages en Polynésie? English translation pending
Bonjour à tous,
En achetant le Lonely sur la Polynesie, il est indiqué que pour les plages, on est loin de l'idée que l'on peut se faire de la Polynesie et qu'il vaut mieux aller ailleurs. Du coup on est un peu déboussolé avec ma femme... on compte y aller 3 semaines en octobre.
On ne souhaite pas passer nos 3 semaines de vacances à lesarder au soleil mais on aime bien se reposer au soleil de temps en temps. Y a t il une ile qu'il faut privilegier pour les plages ?
Voici les iles que nous comptions faire : Tahiti/Moorea/Hua Hine/Bora Bora/Rangiroa/Nuku Hiva/Hiva Oa
Merci de votre aide !
Charles.
En achetant le Lonely sur la Polynesie, il est indiqué que pour les plages, on est loin de l'idée que l'on peut se faire de la Polynesie et qu'il vaut mieux aller ailleurs. Du coup on est un peu déboussolé avec ma femme... on compte y aller 3 semaines en octobre.
On ne souhaite pas passer nos 3 semaines de vacances à lesarder au soleil mais on aime bien se reposer au soleil de temps en temps. Y a t il une ile qu'il faut privilegier pour les plages ?
Voici les iles que nous comptions faire : Tahiti/Moorea/Hua Hine/Bora Bora/Rangiroa/Nuku Hiva/Hiva Oa
Merci de votre aide !
Charles.
Ferrie Papeete (Tahiti) - Fare (Huahine)? English translation pending
Ia ora na,
Quelqu'un sait-il, s'il existe encore un ferry qui relie Papeete à Fare? Si oui, quels jours?
Merci d'avance
Quelqu'un sait-il, s'il existe encore un ferry qui relie Papeete à Fare? Si oui, quels jours?
Merci d'avance
Plongée en Polynésie: Rangi ou Faka? English translation pending
bonjour,
j'ai une petite semaine pour plonger (apnée ou bouteille) aux tuamotus.
faut il choisir entre rangi ou faka ou bien faire les 2 + rapidement.
merci d'avance
jc
j'ai une petite semaine pour plonger (apnée ou bouteille) aux tuamotus.
faut il choisir entre rangi ou faka ou bien faire les 2 + rapidement.
merci d'avance
jc
Vol Papeete-Hanoï English translation pending
Bonjour à tous,
je voudrais simplement avoir une idée du prix d'un billet d'avion aller retour Papeete-Hanoi. Mon départ est prévu pour fin juillet et retour fin août 2008. Quelle agence propose les meilleurs prix? Est-il plus avantageux de prendre un billet avec 1 nuit d'hotel sur Hanoi? (sachant que par la suite, je compte traverser tout le pays pour visiter un maximum et le plus simple sera donc de trouver un hotel au jour le jour, une fois sur place).
Merci beaucoup pour vos réponses A+ Ninja
je voudrais simplement avoir une idée du prix d'un billet d'avion aller retour Papeete-Hanoi. Mon départ est prévu pour fin juillet et retour fin août 2008. Quelle agence propose les meilleurs prix? Est-il plus avantageux de prendre un billet avec 1 nuit d'hotel sur Hanoi? (sachant que par la suite, je compte traverser tout le pays pour visiter un maximum et le plus simple sera donc de trouver un hotel au jour le jour, une fois sur place).
Merci beaucoup pour vos réponses A+ Ninja
Location de vélo en Polynésie à Papeete English translation pending
😉 Salut, je souhaiterai louer un vélo a PAPEETE en Polynésie;
Mais en fait, louer un vélo pour deux ou trois mois cela me parait difficile.
Est ce que quelqu'un aurait de l'info actualisée sur les petits loueurs de vélo a Papeete?
Sinon achat d'un vélo neuf chez champion ou Carrefour. Et aprés au clou! Nana. 😛
Est ce que quelqu'un aurait de l'info actualisée sur les petits loueurs de vélo a Papeete?
Sinon achat d'un vélo neuf chez champion ou Carrefour. Et aprés au clou! Nana. 😛
Voyage de noces à Bora Bora (Polynésie-française) English translation pending
bonjour
je viens à la pêche aux infos
Nous aimerions partir en juillet prochain en voyage de noces à Bora Bora, nous sommes intéressées par un hôtel avec villa sur pilotis, seulement voilà, sur internet nous ne trouvons aucune info sur le prix que pourrait nous coûter un tel voyage, pour une dizaine de jours, vol + hôtel
est ce que quelqu'un pourrait nous donner une tranche de prix approximative?
merci d'avance😉
Les 10 plus belles îles du monde English translation pending
J'aurais voulu lancer en quelque sorte un sondage pour avoir votre avis sur les 10 plus belles iles du monde.
Mariage polynésien English translation pending
bonjour, 🙂
je souhaite partir en polynesie septembre 2006 pour un voyage de noces, nous aimerions faire le mariage polynesien a Moorea.J'aimerai avoir des renseignements sur le mariage princier, combien de temps ça dure et es ce que ça vaut vraiment le coup. J'aimerai avoir les avis des mariés l 'ayant expérimentés.Il y a possibilité de passer une nuit sur un faré flottant, es ce la meme chose qu'un bungalow sur pilotis?
Je vous remercie pour les réponses.
je souhaite partir en polynesie septembre 2006 pour un voyage de noces, nous aimerions faire le mariage polynesien a Moorea.J'aimerai avoir des renseignements sur le mariage princier, combien de temps ça dure et es ce que ça vaut vraiment le coup. J'aimerai avoir les avis des mariés l 'ayant expérimentés.Il y a possibilité de passer une nuit sur un faré flottant, es ce la meme chose qu'un bungalow sur pilotis?
Je vous remercie pour les réponses.
Mixed (even disappointed) review of the NCL Sky Indian Ocean cruise from April 19 to May 3, 2025
Hi everyone,
I’m back from this “mixed” two-week cruise in the Indian Ocean on the Norwegian Sky.
Originally, I had booked a cruise with AIDA (also in the Indian Ocean), but unfortunately, the company decided to cancel it and offered us other options, which we declined because the dates didn’t work for us.
Since my wife really wants to do a cruise in the Indian Ocean, but very few companies offer this destination, it’s a bit complicated—especially when the dates don’t line up. Finding a good compromise between companies and timing is tough. Retirement can’t come soon enough!!!
After some research, I found a really great itinerary with Silversea (a luxury cruise line) for a 19-day cruise from Cape Town to Victoria, stopping in Madagascar (2 days), Praslin, La Digue... But my wife couldn’t get the time off. Not only was the itinerary amazing, but the price was unbeatable (5,200 € per person for a balcony suite, all-inclusive). What a shame—I would’ve loved to try this company, but maybe next time (if we’re lucky enough to have the chance).
My wife tried to take unpaid leave but wasn’t successful... Oh well!
On my end, I have more flexibility with vacation time since I travel a lot for work, so I can accumulate my days off and take them when it suits me.
So, we settled for this cruise (the only one that matched my wife’s vacation dates). Sure, we weren’t thrilled about the ship, but the itinerary wasn’t bad. We figured, why not?
I requested a quote from Logitravel, and after a discount, we paid 2,600 € per person for a balcony cabin (category BA) with the More At Sea package, which includes: 300 minutes of internet, premium drinks, 5 restaurants, and discounts on excursions...
The itinerary:
Day 1 Dubai (UAE) Boarding 11:59 PM Day 2 Abu Dhabi (UAE) 7:00 AM Day 3 Abu Dhabi (UAE) 2:00 PM Day 4 Sea day Day 5 Sea day Day 6 Sea day Day 7 Sea day Day 8 La Digue (Seychelles) 10:00 AM 8:00 PM Day 9 Mahé (Seychelles) 7:00 AM 8:00 PM Day 10 Sea day Day 11 Antsiranana (Madagascar) 7:00 AM 6:00 PM Day 12 Sea day Day 13 Pointe des Galets (Réunion) 8:00 AM 9:00 PM Day 14 Port Louis (Mauritius) 7:00 AM Day 15 Port Louis (Mauritius) 8:00 AM
After booking the cruise, I started looking for flights (Paris/Dubai and Mauritius/Paris). It’s peak Easter vacation time, so tickets are crazy expensive... I ran several simulations on Skyscanner and was shocked by the prices.
A direct flight from Paris to Dubai with Emirates is 1,400 € per person (one way), and the return from Mauritius to Paris (also with Emirates via Dubai) is 1,350 € per person.
Given these outrageous prices, I decided to book a flight with a layover. The best value I found was with Qatar (via Doha) for 650 € per person, with a 2.5-hour layover in Doha, and a direct flight from Mauritius to Paris with Corsair for 750 € per person.
With the More At Sea package, we had a 300 € credit per person for flight tickets (as long as we booked through NCL).
I requested a quote, and they offered: OUTBOUND: April 18, 2025 – Egyptair CDG-CAIRO 10:05 PM-2:30 AM February 19, 2025 – CAIRO-DUBAI 5:30 AM-10:55 AM RETURN: May 3, 2025 – Kenya Airways Port Louis-Nairobi 6:50 PM-10:10 PM, Nairobi-CDG 11:50 PM(+1)-7:30 AM (price: 950 € per person).
Sure, the price was good, but we didn’t want to fly with those airlines, and NCL didn’t have any other options. So, we booked our flights ourselves.
D-Day: Departure from Paris on April 18 with Qatar via Doha:
Two days before leaving, I checked in online and took the opportunity to buy seats near the emergency exits since my wife tends to get swollen legs on long flights. So, she prefers having extra legroom (cost: 132 € per person). It’s a bit pricey, but peace of mind is priceless.
Usually, when I have an early flight from Roissy, I always book a hotel the night before (near the airport) to avoid stress and not miss my flight. But since it was school vacation time and Good Friday, we decided to leave very early from home...
The flight was scheduled for 9:05 AM. We live 70 km from the airport and had to be there by 7:05 AM.
We barely slept... Up at 4:30 AM, and by 5:45 AM, our Uber was outside. We arrived at the airport (Roissy Terminal 1) by 6:50 AM.
Check-in was smooth—less than 10 minutes, and our bags were dropped off with boarding passes in hand.
This was my first time flying out of Roissy Terminal 1 since it was renovated for the Olympics. Wow, it’s a huge improvement—nothing like the old “camembert box” we used to know!
A few photos:








Coming up: Layover in Doha
I’m back from this “mixed” two-week cruise in the Indian Ocean on the Norwegian Sky.
Originally, I had booked a cruise with AIDA (also in the Indian Ocean), but unfortunately, the company decided to cancel it and offered us other options, which we declined because the dates didn’t work for us.
Since my wife really wants to do a cruise in the Indian Ocean, but very few companies offer this destination, it’s a bit complicated—especially when the dates don’t line up. Finding a good compromise between companies and timing is tough. Retirement can’t come soon enough!!!
After some research, I found a really great itinerary with Silversea (a luxury cruise line) for a 19-day cruise from Cape Town to Victoria, stopping in Madagascar (2 days), Praslin, La Digue... But my wife couldn’t get the time off. Not only was the itinerary amazing, but the price was unbeatable (5,200 € per person for a balcony suite, all-inclusive). What a shame—I would’ve loved to try this company, but maybe next time (if we’re lucky enough to have the chance).
My wife tried to take unpaid leave but wasn’t successful... Oh well!
On my end, I have more flexibility with vacation time since I travel a lot for work, so I can accumulate my days off and take them when it suits me.
So, we settled for this cruise (the only one that matched my wife’s vacation dates). Sure, we weren’t thrilled about the ship, but the itinerary wasn’t bad. We figured, why not?
I requested a quote from Logitravel, and after a discount, we paid 2,600 € per person for a balcony cabin (category BA) with the More At Sea package, which includes: 300 minutes of internet, premium drinks, 5 restaurants, and discounts on excursions...
The itinerary:
Day 1 Dubai (UAE) Boarding 11:59 PM Day 2 Abu Dhabi (UAE) 7:00 AM Day 3 Abu Dhabi (UAE) 2:00 PM Day 4 Sea day Day 5 Sea day Day 6 Sea day Day 7 Sea day Day 8 La Digue (Seychelles) 10:00 AM 8:00 PM Day 9 Mahé (Seychelles) 7:00 AM 8:00 PM Day 10 Sea day Day 11 Antsiranana (Madagascar) 7:00 AM 6:00 PM Day 12 Sea day Day 13 Pointe des Galets (Réunion) 8:00 AM 9:00 PM Day 14 Port Louis (Mauritius) 7:00 AM Day 15 Port Louis (Mauritius) 8:00 AM
After booking the cruise, I started looking for flights (Paris/Dubai and Mauritius/Paris). It’s peak Easter vacation time, so tickets are crazy expensive... I ran several simulations on Skyscanner and was shocked by the prices.
A direct flight from Paris to Dubai with Emirates is 1,400 € per person (one way), and the return from Mauritius to Paris (also with Emirates via Dubai) is 1,350 € per person.
Given these outrageous prices, I decided to book a flight with a layover. The best value I found was with Qatar (via Doha) for 650 € per person, with a 2.5-hour layover in Doha, and a direct flight from Mauritius to Paris with Corsair for 750 € per person.
With the More At Sea package, we had a 300 € credit per person for flight tickets (as long as we booked through NCL).
I requested a quote, and they offered: OUTBOUND: April 18, 2025 – Egyptair CDG-CAIRO 10:05 PM-2:30 AM February 19, 2025 – CAIRO-DUBAI 5:30 AM-10:55 AM RETURN: May 3, 2025 – Kenya Airways Port Louis-Nairobi 6:50 PM-10:10 PM, Nairobi-CDG 11:50 PM(+1)-7:30 AM (price: 950 € per person).
Sure, the price was good, but we didn’t want to fly with those airlines, and NCL didn’t have any other options. So, we booked our flights ourselves.
D-Day: Departure from Paris on April 18 with Qatar via Doha:
Two days before leaving, I checked in online and took the opportunity to buy seats near the emergency exits since my wife tends to get swollen legs on long flights. So, she prefers having extra legroom (cost: 132 € per person). It’s a bit pricey, but peace of mind is priceless.
Usually, when I have an early flight from Roissy, I always book a hotel the night before (near the airport) to avoid stress and not miss my flight. But since it was school vacation time and Good Friday, we decided to leave very early from home...
The flight was scheduled for 9:05 AM. We live 70 km from the airport and had to be there by 7:05 AM.
We barely slept... Up at 4:30 AM, and by 5:45 AM, our Uber was outside. We arrived at the airport (Roissy Terminal 1) by 6:50 AM.
Check-in was smooth—less than 10 minutes, and our bags were dropped off with boarding passes in hand.
This was my first time flying out of Roissy Terminal 1 since it was renovated for the Olympics. Wow, it’s a huge improvement—nothing like the old “camembert box” we used to know!
A few photos:








Coming up: Layover in Doha
L'archipel des Tuamotu English translation pending
ANA'A , L'ÎLE FABULEUSE
INTRODUCTION AUX TUAMOTU
Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouvé entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.
DE L'USAGE DU COCOTIER
Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.
Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.
INTRODUCTION A ANA'A
UN PEU DE GEOGRAPHIE
L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.
A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.
Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.
Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.
LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.
La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.
Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.
Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.
La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.
L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.
Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.
On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.
L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.
UN PEU D HISTOIRE
Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.
L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.
C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.
ANA'A AUJOURD'HUI
L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.


Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.
DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, prévoir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...
NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.
Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !
17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.








Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.



Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.

Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.
18 octobre
Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.
19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.




La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.

Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.
Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !


On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.
Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.

Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...

Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.
Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.
Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.
20 octobre ( dimanche )
Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.
On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.
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INTRODUCTION AUX TUAMOTU
Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouvé entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.
DE L'USAGE DU COCOTIER
Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.
Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.
INTRODUCTION A ANA'A
UN PEU DE GEOGRAPHIE
L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.
A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.
Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.
Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.
LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.
La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.
Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.
Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.
La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.
L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.
Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.
On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.
L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.
UN PEU D HISTOIRE
Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.
L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.
C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.
ANA'A AUJOURD'HUI
L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.


Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.
DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, prévoir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...
NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.
Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !
17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.








Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.



Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.

Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.
18 octobre
Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.
19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.




La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.

Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.
Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !


On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.
Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.

Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...

Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.
Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.
Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.
20 octobre ( dimanche )
Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.
On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.
Suivez moi en page 2...
Monnaie en Polynésie English translation pending
”Bonjour,
J'ai la chance d'aller visiter 5 iles en Polynésie française en février 2015...
j'aimerais savoir qu'est-ce que vous me suggérer, est-ce qu'il est vraiment essentiel d'arriver sur place avec des Francs Pacifiques (CFP)? L'argent canadien, américain ne sont pas acceptés j'imagine???
Est-ce qu'il est préférable d'arriver sur place avec leur monnaie ou de l'acheter en Polynésie ???
Qu'est-ce qui est le plus avantageux et pratique... car pour sauver 2$, je ne veux pas non plus avoir à courir les machines distributrices? Vous en pensez quoi???
MERCI À L'AVANCE😊
Est-ce qu'il est préférable d'arriver sur place avec leur monnaie ou de l'acheter en Polynésie ???
Qu'est-ce qui est le plus avantageux et pratique... car pour sauver 2$, je ne veux pas non plus avoir à courir les machines distributrices? Vous en pensez quoi???
MERCI À L'AVANCE😊
Vol Paris-Papeete: 0 stops ou 1 stop à Los Angeles English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum,
Nous sommes des habitués de voyage mais pas à une si lointaine destination.
Je m'apprête à prendre des billets Paris/Papeete pour un séjour d'un mois en mars/avril mais je me pose
des questions par rapport au 0 stops et 1 stops.
Quelqu'un pourrait-il m'éclairer ? : est-ce qu'avec un 0 stops (donc si j'ai bien compris pas de changement d'avion), on
descend obligatoirement de l'avion ? car ayant des problèmes circulatoires, je n'arrive pas à envisager Paris/Papeete sans descendre de l'avion pour me dégourdir les jambes (mon mari ne veut pas de nuit d'hôtel à L.A.)
Quant au 1 stops : là changement d'avion c'est ça ? et reprise obligatoirement des bagages ? durée du stop variable selon les vols ?
Par ailleurs sur le retour Papeete/Paris il y a soit le TN8 avec 1 stop (durée totale 22h31) soit le TN102 et TN8 à partir de L.A. (durée totale 22h50), dans ce deuxième cas bien que ce soit Air Tahiti Nui pour les 2 vols, il y a changement d'avion et reprise des bagages ? (le deuxième étant plus cher de 20 euros environ)
C'est fréquent ? le TN8 part de Papeete à 23h59 et le TN102 à 23h40 = 2 vols en à peine 20 minutes pour Los Angelès.
Merci de m'éclairer car je nage et j'aimerais mieux m'apprêter à voler...
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Activités en Polynésie Française English translation pending
Bonjour tout le monde (je n'arrête pas de vous solliciter en ce moment, mais c'est parce que je pars bientôt...),
Allez, un dernier post, sur les activités cette fois :-) J’hésite pour certaines d’entre elles, alors je viens chercher vos avis (je ne vous dis pas tout ce que je fais sinon ce serait trop long, je le réserve pour un post à mon retour !)
Arrivée 4/10 à 20h50, on dort sur Tahiti
Du 5/10 au 9/10 : 4 nuits sur Moorea, logement en chambre aux Tipaniers
Scubapiti propose l’excursion baleines 13h30-17h. J’ai une question toute bête, mais le fait de voir des baleines ou pas en excursion, il y a plus de probabilité de les voir si on fait l’excursion le matin par exemple ? ou l’après midi ? ou c’est juste un coup de chance ? (genre il y a moins de vent l’après midi ou les baleines sont plutôt du côté de la pointe Hauru le matin etc.)
Pour la location de voiture (on va la prendre certainement 2 jours), on hésite à passer avec Avis. Europcar ne m’a pas convaincu, Albert transports est plus cher et je ne connais pas d’autres loueurs.
Pour les 3 sites : lycée agricole, Moorea Garden et usine de fruits, ça a l’air un peu redondant, les 3 apportent-ils quelque chose ou l’un est à ôter ?
Du 9/10 au 12/10 : 3 nuits sur Huahine, logement à la pension Tifaifai et café
Pour une excursion, j’hésite à passer par Poetaina Day Tours, et j’hésite aussi entre un combiné pirogue/4*4 ou une journée complète en 4*4, des avis svp ?
Du 12/10 au 16/10 : 4 nuits sur Raiatea, logement à la pension Opeha
Pour l’excursion à Tahaa, on hésite entre passer par l’excursion bleue (Bruno), ou par Edwin, des retours ?
Nous allons aussi faire la remontée de la rivière Faaroa + marae + motu Naonao avec notre pension.
Nous aimerions faire la randonnée du plateau Temehani (7h avec guide) mais le seul guide mentionné dans le LP n’a pas encore répondu (Thierry - raiatearando arobase mail.pf (je suis obligée de l'écrire comme ça sinon mon message ne veut pas être envoyé) ), connaissez-vous un guide qui fasse cette randonnée afin que je le contacte ?
Du coup, une journée de location de voiture est-elle un plus par rapport à ce programme ? On aura déjà vu tout ce que j’ai mentionné.
Ou alors louer un bateau sans permis à la place de la voiture ? Et comme c’est la 1ère fois qu’on loue un bateau, ça peut être sympa aussi.
Du 16/10 au 18/10 : 2 nuits sur Bora Bora, au Maitai Polynésia
Bien mémorisé de se mettre à gauche dans l’avion !
Un dîner au Bloody Mary est-il incontournable ?
Pour l’excursion, nous hésitons entre les différents prestataires, tous bien recommandés sur Tripadvisor : Pure Snorkeling par Reef Discovery, Diveasy, Maohinui, ou encore Raanui Tours etc, j’y perds mon latin tellement il y en a ! (je n’ai pas envie de faire le Nono Tour, trop touristique à mon sens) Je cherche une excursion en petit comité de préférence. Des avis ?
Nous hésitons entre faire du jet ski à Bora Bora ou en faire à Tikehau (sur le site de notre pension, j’ai vu qu’ils en louaient entre 1h et la journée), des conseils ? Pour l’instant, je penche plus sur Bora Bora à cause du lagon 🙂 Quelqu’un connaît-il un prestataire de jet ski sur Bora pas trop trop cher ?
Du 18/10 au 21/10 : 3 nuits sur Tikehau, logement à la pension Hotu
L’excursion de l’île aux oiseaux est-elle à faire ? Ou on peut s’en passer ?
Du 21/10 au 24/10 : Rangiroa, logement à la pension Cécile
Quelqu’un y est-il allé récemment pour me dire si le ponton est réparé (j’ai eu des informations contradictoires sur ce sujet) ?
Y a-t-il toujours un vignoble à visiter (les guides ne sont pas très clair non plus sur le sujet) ?
L’excursion de l’île aux récifs avec Léon a l’air bien sympa 🙂
L’excursion du lagon bleu, ça me semble redondant entre Rangiroa et Fakarava, laquelle des 2 est la plus jolie ? (ou alors celle où il y a le moins de bateau à faire si les 2 sont bien)
Du 24/10 au 27/10, logement à la pension Veke Veke
Idem question sur le lagon bleu
Du 27/10 au 30/10 : Tahiti, logement dans un studio par AirBnB
Et pour finir, des demandes de conseils shopping :
La vanille, si je souhaite en ramener, c’est plutôt à Tahaa que je l’achète ?
Les perles, si je veux en acheter une, c’est plutôt à la Gauguin’s Pearl Farm à Rangiroa que je l’achète ?
Merci d’avance à tous.
Je ferai un énorme compte rendu quand je reviendrai pour vous donner tous les détails :-)
Sabrina
Allez, un dernier post, sur les activités cette fois :-) J’hésite pour certaines d’entre elles, alors je viens chercher vos avis (je ne vous dis pas tout ce que je fais sinon ce serait trop long, je le réserve pour un post à mon retour !)
Arrivée 4/10 à 20h50, on dort sur Tahiti
Du 5/10 au 9/10 : 4 nuits sur Moorea, logement en chambre aux Tipaniers
Scubapiti propose l’excursion baleines 13h30-17h. J’ai une question toute bête, mais le fait de voir des baleines ou pas en excursion, il y a plus de probabilité de les voir si on fait l’excursion le matin par exemple ? ou l’après midi ? ou c’est juste un coup de chance ? (genre il y a moins de vent l’après midi ou les baleines sont plutôt du côté de la pointe Hauru le matin etc.)
Pour la location de voiture (on va la prendre certainement 2 jours), on hésite à passer avec Avis. Europcar ne m’a pas convaincu, Albert transports est plus cher et je ne connais pas d’autres loueurs.
Pour les 3 sites : lycée agricole, Moorea Garden et usine de fruits, ça a l’air un peu redondant, les 3 apportent-ils quelque chose ou l’un est à ôter ?
Du 9/10 au 12/10 : 3 nuits sur Huahine, logement à la pension Tifaifai et café
Pour une excursion, j’hésite à passer par Poetaina Day Tours, et j’hésite aussi entre un combiné pirogue/4*4 ou une journée complète en 4*4, des avis svp ?
Du 12/10 au 16/10 : 4 nuits sur Raiatea, logement à la pension Opeha
Pour l’excursion à Tahaa, on hésite entre passer par l’excursion bleue (Bruno), ou par Edwin, des retours ?
Nous allons aussi faire la remontée de la rivière Faaroa + marae + motu Naonao avec notre pension.
Nous aimerions faire la randonnée du plateau Temehani (7h avec guide) mais le seul guide mentionné dans le LP n’a pas encore répondu (Thierry - raiatearando arobase mail.pf (je suis obligée de l'écrire comme ça sinon mon message ne veut pas être envoyé) ), connaissez-vous un guide qui fasse cette randonnée afin que je le contacte ?
Du coup, une journée de location de voiture est-elle un plus par rapport à ce programme ? On aura déjà vu tout ce que j’ai mentionné.
Ou alors louer un bateau sans permis à la place de la voiture ? Et comme c’est la 1ère fois qu’on loue un bateau, ça peut être sympa aussi.
Du 16/10 au 18/10 : 2 nuits sur Bora Bora, au Maitai Polynésia
Bien mémorisé de se mettre à gauche dans l’avion !
Un dîner au Bloody Mary est-il incontournable ?
Pour l’excursion, nous hésitons entre les différents prestataires, tous bien recommandés sur Tripadvisor : Pure Snorkeling par Reef Discovery, Diveasy, Maohinui, ou encore Raanui Tours etc, j’y perds mon latin tellement il y en a ! (je n’ai pas envie de faire le Nono Tour, trop touristique à mon sens) Je cherche une excursion en petit comité de préférence. Des avis ?
Nous hésitons entre faire du jet ski à Bora Bora ou en faire à Tikehau (sur le site de notre pension, j’ai vu qu’ils en louaient entre 1h et la journée), des conseils ? Pour l’instant, je penche plus sur Bora Bora à cause du lagon 🙂 Quelqu’un connaît-il un prestataire de jet ski sur Bora pas trop trop cher ?
Du 18/10 au 21/10 : 3 nuits sur Tikehau, logement à la pension Hotu
L’excursion de l’île aux oiseaux est-elle à faire ? Ou on peut s’en passer ?
Du 21/10 au 24/10 : Rangiroa, logement à la pension Cécile
Quelqu’un y est-il allé récemment pour me dire si le ponton est réparé (j’ai eu des informations contradictoires sur ce sujet) ?
Y a-t-il toujours un vignoble à visiter (les guides ne sont pas très clair non plus sur le sujet) ?
L’excursion de l’île aux récifs avec Léon a l’air bien sympa 🙂
L’excursion du lagon bleu, ça me semble redondant entre Rangiroa et Fakarava, laquelle des 2 est la plus jolie ? (ou alors celle où il y a le moins de bateau à faire si les 2 sont bien)
Du 24/10 au 27/10, logement à la pension Veke Veke
Idem question sur le lagon bleu
Du 27/10 au 30/10 : Tahiti, logement dans un studio par AirBnB
Et pour finir, des demandes de conseils shopping :
La vanille, si je souhaite en ramener, c’est plutôt à Tahaa que je l’achète ?
Les perles, si je veux en acheter une, c’est plutôt à la Gauguin’s Pearl Farm à Rangiroa que je l’achète ?
Merci d’avance à tous.
Je ferai un énorme compte rendu quand je reviendrai pour vous donner tous les détails :-)
Sabrina
Recherche voyage idéal (pour nous) en août English translation pending
Bonjour.
Nous cherchons où voyager au mois d'août car tout ce qui nous plait semble être sous la pluie en cette période 🙁 Tout d'abord, si quelqu'un peut nous conseiller un itinéraire sympa, au sec, en Birmanie, ce serait notre choix premier. Ensuite, si vraiment ça ne le fait pas, nous acceptons toute proposition ! Nous recherchons un coin où la chasse au touriste est interdite 😉 car nous avons un petit budget et marre de nous faire plumer. Ensuite, plages de rêve 😎 mais avec possibilités de rando, de dénivelés. Nous privilégions les rencontres aux musées et sommes prêts à nous faire aider cette fois par un organisme pourvu qu'il respecte nos critères (si vous en connaissez...) Nous partions plutôt sur l'Asie ou le Moyen-Orient mais une belle île (style la Réunion mais celle-là on connaît) nous comblerait sûrement aussi. Voilà, si quelqu'un trouve THE idée, je le remercie car je commence à désespérer ! Merci merci merci
Lau
Nous cherchons où voyager au mois d'août car tout ce qui nous plait semble être sous la pluie en cette période 🙁 Tout d'abord, si quelqu'un peut nous conseiller un itinéraire sympa, au sec, en Birmanie, ce serait notre choix premier. Ensuite, si vraiment ça ne le fait pas, nous acceptons toute proposition ! Nous recherchons un coin où la chasse au touriste est interdite 😉 car nous avons un petit budget et marre de nous faire plumer. Ensuite, plages de rêve 😎 mais avec possibilités de rando, de dénivelés. Nous privilégions les rencontres aux musées et sommes prêts à nous faire aider cette fois par un organisme pourvu qu'il respecte nos critères (si vous en connaissez...) Nous partions plutôt sur l'Asie ou le Moyen-Orient mais une belle île (style la Réunion mais celle-là on connaît) nous comblerait sûrement aussi. Voilà, si quelqu'un trouve THE idée, je le remercie car je commence à désespérer ! Merci merci merci
Lau
Compte-rendu de notre voyage de noces en Polynésie-Française English translation pending
bonjour à tous,
comme promis je vais faire le compte rendu de notre voyage de noces en polynésie! premierement pour resumé c'etait extraordinaire et je ne regrette pas le choix de cette destination!!c'etait spendide et les locaux sont supers accueillants.
voila le deroulement:
nous sommes partis le 1er mai avec air tahiti nui, excellente compagnie qui nous met vite dans l'ambiance.le voyage est quand même assez long et ca nous tardait d'arriver!!pour les autres iles on avait le pass inter iles et c'etait tres bien, on avait souvent les vols vers midi ce qui nous permettait de profiter encore le matin de l'ile et de decouvrir la nouvelle l'apres midi. arrivés a Papeete à 22h et transfert à notre hotel Tahiti nui pour 2 nuits, hotel magifique, tres moderne et petit dej super!! on avait reservé un excursion 4x4 en demi journée l'apres midi car on savait pas dans quel etat on serait avec le decalage horaire!heureusement pour nous, nous etions reveillé a 6h du mat avec le chant des coqs!!!le guide nous appelle pour savoir si en fin de compte on voulait faire l'excursion le matin, on a dit ok!le guide arrive et nous dit qu'il y a un probleme!!!celui qui devait nous emmener n'etait pas venu bosser...donc il nous propose de faire l'excursion la journée pour le meme prix!!!on a dit ok!!! on a été super gagnant car c'etait genial!on a eu un peu de pluie quand meme et beaucoup de moustiques...mais les paysages etait super!l'excursion necessitait vraiment le 4x4 contrairement a celle faite sur Huahine. le soir on a mangé dans une roulotte sur le port, tres sympa! le lendemain, on a fait le marché (pour quelques achats souvenirs type pareos, perles, monoi...) et depart a midi pour Moorea.
sur Moorea, hotel les tipaniers pour 4 nuits, avec bungalow jardin qui donnait quand meme sur la plage donc super, le bungalow etait simple mais tres propre et bien decoré.accueil sympa et le resto et le bar de plage tres bien!il faut juste de pas etre pressé pour être servi!!mais on l'etait pas alors ca allait! on a fait le dolphin center romance et on a adoré c'etait comme un rêve de gosse!! on a fait le tiki village et la on a été plutot decu...la visite a été faite en un temps record (avec beaucoup en anglais et peu en francais donc pas tout compris!!)et le repas pas bon, le spectacle etait bien donc heureusement c'est le principal!j'ai trouvé un peu cher pour la prestation. on a loué une voiture avec avis car c'etait le moins cher(8500F avec assurances les 4h) et on a fait le tour de l'ile avec visite des marae, du belvedere, de la plage temae, les plantations d'ananas...l'île est maginifique mais on a pas forcement pu en profiter ou l'admirer comme elle se doit a cause du mauvais temps...j'ai trouvé fleuri, reposant et depaysant. le temps avait commencé à "se gâter":pluie en continue de l'apres midi au lendemain puis alternance pluie et soleil donc on commencait a se dire qu'il ne fallait pas que ca dur!!!les polynesiens nous on dit que ca faisait 1 mois qu'il n'avait pas plu alors que c'etait encore la saison des pluies donc ils etaient contents qu'ils pleuvent contrairement a nous! on est allé voir une petite boutique nancy's a coté de l'hotel ou c'etait sympa et pas trop chere et on a mangé dans un snack sympa mais je me souviens plus du nom!on avait pris un pass d'internet a l'hotel 500F pour 30 min( le moins cher des iles!) pour pouvoir donner des nouvelles!
arrivé sur Bora Bora, hotel sofitel en bungalow plage pour 4 nuits...la on etait sous le charme de ce magnifique lagon (en revanche dès qu'on sort de l'hotel c'est sale et moche!)!on a trouvé ça genial de sortir de l'avion et d'avoir le bateau qui nous attend pour nous emmener a l'hotel!l'hotel est sublime et le bungalow pareil!on etait en demi pension et heureusement!!!car les repas etait tres chers mais tres bons!!les buffets etaient somptueux!on a mangé un midi dans le snack matira qui est tres bien situé en bord de plage, bon et pas cher!il y a un acces internet chez eux moins cher que l'hotel.on s'est surtout reposer sur bora car les excursions sont quand meme vraiment cheres.on a quand meme loué un bateau a moteur pour aller voir le jardin de corail, (qui etait vraiment pleins de poissons c'etait hallucinant) et voir la pointe matira(13000F les 3h!!)c'etait sympa et tres ludique pour mon mari qui a bien joué avec le bateau!!!j'ai trouvé que c'etait le plus beau lagon.
arrivé sur Huahine pour 3 nuits au relais Mahana en bungalow plage alors que prevu bungalow jardin mais vu qu'il n'y avait presque personne ils nous ont surclassés donc c'etait super!on etait en demi pension aussi et heureusment car il n'y a rien autour et c'est pas donné non plus!!le midi on mangeait au snack de l'hotel c'etait tres bien. c'est l'hotel ou on a ete le plus decu...personne a la reception quand on est arrivé, pleins de moustiques et il a fallu le dire avec insistance pour avoir des prises car les moustiquaires ne devait pas etre en bon etat...il proposait des excursions dont il ne savait rien(prix, temps, date...), des bêtes de partout dans le bungalow, des portes "cow boy" pour les wc donc pas super pour l'intimité!!! sinon l'île est magnifique, tres sauvage et j'ai trouvé que c'etait dans le meme style que moorea mais en plus preservé et plus "robinson crusoe"! on a fait une matinée 4x4 (5015F par pers)de 8h30 a 13h30, le guide etait super il nous a expliqué les legendes, visite du vanilleraie, des marae, du belvedere... et l'apres midi on a fait une sortie bateau que nous 2 avec un chauffeur qui nous a fait faire une partie du tour de la petite et grande huahine et visite d'une ferme perliere, snorkeling pres d'un motu(13000F), c'etait tres intime, on a bien discuté et on s'est vraiment cru au bout du monde avec ces paysages!le guide etait le mari d'une qui bossait a l'hotel et apparement il commence mais c'etait tres bien. on a fait plage et snorkeling vers l'hotel c'etait pleins de poissons et la plage est tres belle(avec beaucoup de crabes!!)
arrivé sur notre derniere ile, tikehau pour 3 nuits en bungalow pilotis au pearl beach resort, c'etait tout simplement extraordinaire!!!le bungalow refait a neuf etait magnifique et l'hotel pareil.on etait en demi pension et heureusement pour les meme raisons que les autres!! je crois que c'est l'ile que j'ai preférée...je me suis vraiment cru au bout du monde et les couleurs, les poissons sont tellement beaux. on a fait 2 plongées 2 jours de suite tellement on a aimé en bapteme (9000F par pers)on a pu voir des dizaines de raies manta, des requins et de poissons de toutes les couleurs et les tailles!les raies c'etait vraiment génial je le conseille fortement! on a fait un massage en duo au monoi(23000F) c'etait tres relaxant et ca finissait en beauté notre voyage!
le 17 mai au soir on est reparti pour los angeles avec des souvenirs pleins la tête et le coeur gros de deja partir car j'en avais tellement rêvé de ce voyage que j'ai trouvé que le temps passait trop vite!!!on en a bien profité donc pas de regret!!les temps passés sur les iles et le choix des hotels etaitent vraiment tres bien.j'espere un jour pouvoir revenir... on a fait 2 nuits a los angeles pour faire un coupure dans les vols et visiter.on a fait hollywood boulevard et la on etait totalement perdu!!!on venait de quitter une ile de 400 habitants pour se retrouver dans une rue qui grouillait de monde!!!le contraste etait amusant et on s'est vite remis dans le bain de la ville avec la voiture, les gens;les embouteillages...on a visité eglement santa monica et venice. je ne regrette pas du tout d'avoir fait cette escale car ca fait une coupure entre les vols, ca permet de revenir doucement a la realité du boulot/dodo!
voila notre voyage!!
petits conseils:1)achetez dès votre arrivée du produit anti-moustique "aerograd" car super efficace(mais bien chimique!)ceux de france ne marche pas! 2)amenez de l'espèces car malgré les cartes gold les banques polynesiennes bloquent les montants de retrait (100 000F) pour eviter les fraudes et il faut attendre 7 jours apres! 3)attention à certaines escursions qui ont fermées car on avait le petit futé 2010 et il avait deja des institutions qui avait fermées.ne prevoyez pas trop à l'avance car on sait pas pas forcement le temps(meme si en regle general il fait beau...)et on change d'avis souvent sur place en fonction de nos envies...j'avais coché pleins de choses a faire et en fin de compte on est loin d'avoir tout fait a cause de la pluie, du budget et on avait envie d'etre plus tous les 2...d'où les excursions qu'à 2 ou la location de voiture alors que je n'y avais pas forcement pensé avant de partir. 4)profitez de chaque instant car tout est beau mais ca passe vite!
j'espere pouvoir aider cetains a pofiner leur futur voyage!! je remercie ceux du forum pour tous les conseils et l'agence qui nous a vraiment organisé un voyage de rêve!! a bientot mag
comme promis je vais faire le compte rendu de notre voyage de noces en polynésie! premierement pour resumé c'etait extraordinaire et je ne regrette pas le choix de cette destination!!c'etait spendide et les locaux sont supers accueillants.
voila le deroulement:
nous sommes partis le 1er mai avec air tahiti nui, excellente compagnie qui nous met vite dans l'ambiance.le voyage est quand même assez long et ca nous tardait d'arriver!!pour les autres iles on avait le pass inter iles et c'etait tres bien, on avait souvent les vols vers midi ce qui nous permettait de profiter encore le matin de l'ile et de decouvrir la nouvelle l'apres midi. arrivés a Papeete à 22h et transfert à notre hotel Tahiti nui pour 2 nuits, hotel magifique, tres moderne et petit dej super!! on avait reservé un excursion 4x4 en demi journée l'apres midi car on savait pas dans quel etat on serait avec le decalage horaire!heureusement pour nous, nous etions reveillé a 6h du mat avec le chant des coqs!!!le guide nous appelle pour savoir si en fin de compte on voulait faire l'excursion le matin, on a dit ok!le guide arrive et nous dit qu'il y a un probleme!!!celui qui devait nous emmener n'etait pas venu bosser...donc il nous propose de faire l'excursion la journée pour le meme prix!!!on a dit ok!!! on a été super gagnant car c'etait genial!on a eu un peu de pluie quand meme et beaucoup de moustiques...mais les paysages etait super!l'excursion necessitait vraiment le 4x4 contrairement a celle faite sur Huahine. le soir on a mangé dans une roulotte sur le port, tres sympa! le lendemain, on a fait le marché (pour quelques achats souvenirs type pareos, perles, monoi...) et depart a midi pour Moorea.
sur Moorea, hotel les tipaniers pour 4 nuits, avec bungalow jardin qui donnait quand meme sur la plage donc super, le bungalow etait simple mais tres propre et bien decoré.accueil sympa et le resto et le bar de plage tres bien!il faut juste de pas etre pressé pour être servi!!mais on l'etait pas alors ca allait! on a fait le dolphin center romance et on a adoré c'etait comme un rêve de gosse!! on a fait le tiki village et la on a été plutot decu...la visite a été faite en un temps record (avec beaucoup en anglais et peu en francais donc pas tout compris!!)et le repas pas bon, le spectacle etait bien donc heureusement c'est le principal!j'ai trouvé un peu cher pour la prestation. on a loué une voiture avec avis car c'etait le moins cher(8500F avec assurances les 4h) et on a fait le tour de l'ile avec visite des marae, du belvedere, de la plage temae, les plantations d'ananas...l'île est maginifique mais on a pas forcement pu en profiter ou l'admirer comme elle se doit a cause du mauvais temps...j'ai trouvé fleuri, reposant et depaysant. le temps avait commencé à "se gâter":pluie en continue de l'apres midi au lendemain puis alternance pluie et soleil donc on commencait a se dire qu'il ne fallait pas que ca dur!!!les polynesiens nous on dit que ca faisait 1 mois qu'il n'avait pas plu alors que c'etait encore la saison des pluies donc ils etaient contents qu'ils pleuvent contrairement a nous! on est allé voir une petite boutique nancy's a coté de l'hotel ou c'etait sympa et pas trop chere et on a mangé dans un snack sympa mais je me souviens plus du nom!on avait pris un pass d'internet a l'hotel 500F pour 30 min( le moins cher des iles!) pour pouvoir donner des nouvelles!
arrivé sur Bora Bora, hotel sofitel en bungalow plage pour 4 nuits...la on etait sous le charme de ce magnifique lagon (en revanche dès qu'on sort de l'hotel c'est sale et moche!)!on a trouvé ça genial de sortir de l'avion et d'avoir le bateau qui nous attend pour nous emmener a l'hotel!l'hotel est sublime et le bungalow pareil!on etait en demi pension et heureusement!!!car les repas etait tres chers mais tres bons!!les buffets etaient somptueux!on a mangé un midi dans le snack matira qui est tres bien situé en bord de plage, bon et pas cher!il y a un acces internet chez eux moins cher que l'hotel.on s'est surtout reposer sur bora car les excursions sont quand meme vraiment cheres.on a quand meme loué un bateau a moteur pour aller voir le jardin de corail, (qui etait vraiment pleins de poissons c'etait hallucinant) et voir la pointe matira(13000F les 3h!!)c'etait sympa et tres ludique pour mon mari qui a bien joué avec le bateau!!!j'ai trouvé que c'etait le plus beau lagon.
arrivé sur Huahine pour 3 nuits au relais Mahana en bungalow plage alors que prevu bungalow jardin mais vu qu'il n'y avait presque personne ils nous ont surclassés donc c'etait super!on etait en demi pension aussi et heureusment car il n'y a rien autour et c'est pas donné non plus!!le midi on mangeait au snack de l'hotel c'etait tres bien. c'est l'hotel ou on a ete le plus decu...personne a la reception quand on est arrivé, pleins de moustiques et il a fallu le dire avec insistance pour avoir des prises car les moustiquaires ne devait pas etre en bon etat...il proposait des excursions dont il ne savait rien(prix, temps, date...), des bêtes de partout dans le bungalow, des portes "cow boy" pour les wc donc pas super pour l'intimité!!! sinon l'île est magnifique, tres sauvage et j'ai trouvé que c'etait dans le meme style que moorea mais en plus preservé et plus "robinson crusoe"! on a fait une matinée 4x4 (5015F par pers)de 8h30 a 13h30, le guide etait super il nous a expliqué les legendes, visite du vanilleraie, des marae, du belvedere... et l'apres midi on a fait une sortie bateau que nous 2 avec un chauffeur qui nous a fait faire une partie du tour de la petite et grande huahine et visite d'une ferme perliere, snorkeling pres d'un motu(13000F), c'etait tres intime, on a bien discuté et on s'est vraiment cru au bout du monde avec ces paysages!le guide etait le mari d'une qui bossait a l'hotel et apparement il commence mais c'etait tres bien. on a fait plage et snorkeling vers l'hotel c'etait pleins de poissons et la plage est tres belle(avec beaucoup de crabes!!)
arrivé sur notre derniere ile, tikehau pour 3 nuits en bungalow pilotis au pearl beach resort, c'etait tout simplement extraordinaire!!!le bungalow refait a neuf etait magnifique et l'hotel pareil.on etait en demi pension et heureusement pour les meme raisons que les autres!! je crois que c'est l'ile que j'ai preférée...je me suis vraiment cru au bout du monde et les couleurs, les poissons sont tellement beaux. on a fait 2 plongées 2 jours de suite tellement on a aimé en bapteme (9000F par pers)on a pu voir des dizaines de raies manta, des requins et de poissons de toutes les couleurs et les tailles!les raies c'etait vraiment génial je le conseille fortement! on a fait un massage en duo au monoi(23000F) c'etait tres relaxant et ca finissait en beauté notre voyage!
le 17 mai au soir on est reparti pour los angeles avec des souvenirs pleins la tête et le coeur gros de deja partir car j'en avais tellement rêvé de ce voyage que j'ai trouvé que le temps passait trop vite!!!on en a bien profité donc pas de regret!!les temps passés sur les iles et le choix des hotels etaitent vraiment tres bien.j'espere un jour pouvoir revenir... on a fait 2 nuits a los angeles pour faire un coupure dans les vols et visiter.on a fait hollywood boulevard et la on etait totalement perdu!!!on venait de quitter une ile de 400 habitants pour se retrouver dans une rue qui grouillait de monde!!!le contraste etait amusant et on s'est vite remis dans le bain de la ville avec la voiture, les gens;les embouteillages...on a visité eglement santa monica et venice. je ne regrette pas du tout d'avoir fait cette escale car ca fait une coupure entre les vols, ca permet de revenir doucement a la realité du boulot/dodo!
voila notre voyage!!
petits conseils:1)achetez dès votre arrivée du produit anti-moustique "aerograd" car super efficace(mais bien chimique!)ceux de france ne marche pas! 2)amenez de l'espèces car malgré les cartes gold les banques polynesiennes bloquent les montants de retrait (100 000F) pour eviter les fraudes et il faut attendre 7 jours apres! 3)attention à certaines escursions qui ont fermées car on avait le petit futé 2010 et il avait deja des institutions qui avait fermées.ne prevoyez pas trop à l'avance car on sait pas pas forcement le temps(meme si en regle general il fait beau...)et on change d'avis souvent sur place en fonction de nos envies...j'avais coché pleins de choses a faire et en fin de compte on est loin d'avoir tout fait a cause de la pluie, du budget et on avait envie d'etre plus tous les 2...d'où les excursions qu'à 2 ou la location de voiture alors que je n'y avais pas forcement pensé avant de partir. 4)profitez de chaque instant car tout est beau mais ca passe vite!
j'espere pouvoir aider cetains a pofiner leur futur voyage!! je remercie ceux du forum pour tous les conseils et l'agence qui nous a vraiment organisé un voyage de rêve!! a bientot mag