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Trajet à vélo Paris-Rouen? English translation pending
by Basteo · 2007-12-15 · 10 replies
bonjour à tous,

pour etrenner ma nouvelle bicyclette (lapierre cherokee), je projette de faire paris (issy les moulineaux)/rouen dans quelques jours. j'aimerai autant que possible eviter de me retouver sur les grands axes...si certains d'entre vous se sont deja balladés par là et qu'ils ont des tuyaux...je suis preneur...:) merci d'avance !

basteo
Aller-retour: une journée en Finlande: Noël express en Laponie finlandaise English translation pending
by Pierre · 2007-12-12 · 4 replies
ROVANIEMI (AFP) - Heure locale: 12H03. Latitude: 66° 33' Nord. Température extérieure : -10°C. Enneigement: 20 cm. Shaun Nugent et sa famille débarquent à Rovaniemi, où vit le père Noël, dans le Grand Nord finlandais. Dans 7 heures, ils prendront l'avion du retour. "J'ai énormément de travail à cette époque de l'année. Je ne pouvais pas rester plus longtemps", explique cet entrepreneur de travaux publics de Carlisle, dans l'ouest de l'Angleterre. Il a déboursé 1.800 euros pour s'offrir un après-midi sur le cercle polaire arctique avec sa femme Mandy et leurs filles, Sophie, 11 ans, et Chelsea, 9 ans. Les "day-trips" de Noël font fureur auprès des touristes britanniques et irlandais. Ils seront 35.000 jusqu'à la mi-janvier à fouler ainsi, pour quelques heures seulement, l'or blanc de la Laponie finlandaise. "Bienvenue en Finlande! Par ici!". Une armée de guides habillés en elfes orientent les visiteurs, qui gagnent les bus au pas de charge. Le froid est mordant, l'emploi du temps serré, mais l'ambiance est bon enfant. Les premières boules de neige volent. Destination: Santa Park, un parc à thème creusé dans la roche, à cinq minutes de l'aéroport. Au programme, atelier de gâteaux au safran, décorations de Noël, ballade en traîneau, motoneige et l'inévitable rencontre avec "Joulupukki", le père Noël en finnois. Deux kilomètres plus au nord, la famille Hernandez met pour la première fois les pieds sur le cercle polaire. Luis, sa femme Graziella, Cecilia, 6 ans, et Lara, 3 ans, resteront le week-end. "Enchanteur", s'exclame Luis, responsable des ventes à Madrid. C'est ici que se trouve le "Santa Claus' Village": un hameau de restaurants, de cafés et de magasins de souvenirs en rondins qui abrite le "Santa Claus' Office", le bureau du père Noël. Les étoiles scintillent. Les néons "gifts", "souvenirs", aussi. Celia et Lara sont venues pour lui, "Papá Noel". Timidement, Celia s'approche. "Je voudrais un circuit de petites voitures, un bonhomme Spiderman et un avion à toit ouvrant", murmure-t-elle. "Vale!": "D'accord!", répond le vieil homme dans la langue de Cervantes. Une batterie d'appareils photos et de caméras numériques ultra-modernes immortalise la scène. La visite ne dépasse pas une minute. D'autres touristes, français, allemands, russes, indiens, italiens, patientent. A l'approche du 24 décembre, l'attente peut durer une heure. La famille Hernandez passe devant "l'axe de rotation de la Terre", une mécanique en bois qui rappelle l'univers de Jules Verne. Au mur, des photos du père Noël flirtant avec les Spice Girls ou posant aux côtés du roi de Malaisie... Avant de sortir, passage obligé par la boutique de produits dérivés: peluches de rennes et de chiens husky "made in China" sont vendus 20, 25, 30 euros selon la taille. Sur un grand écran, Jouni, Elina Rajalampi et leurs enfants revivent leur rencontre avec le père Noël. La vidéo coûte 39 euros. Mais pour 6 euros de plus, cette famille du sud de la Finlande choisit la photo grand format. "Nous allons l'accrocher dans le salon", explique Elina. 18H00. Retour à l'aéroport pour les Nugent et un demi-millier de décembristes britanniques. La nuit tombant vers 15H00, ils n'ont quasiment rien vu de la lumière bleue qui inonde, au seuil des terres boréales, les forêts de conifères. Qu'importe. "On n'a presque pas vu le jour, mais c'était fantastique. Nous reviendrons probablement l'an prochain, plus longtemps, et nous louerons un chalet", assure Shaun. 19H20. L'avion des Nugent décolle. Temps de vol: 3 heures et demi. Source: http://fr.news.yahoo.com/ C'est dingue !
Le Caire-Assouan-Abou Simbel: combien de temps et d'argent? English translation pending
by Mcs · 2007-12-10 · 4 replies
Je pars en egypte, a hurghada le 9/1/08, et aimerai avoir des infos sur mes 2 escapades prévues sur sharm el sheik puis sur abu simbel : du jeudi 10/1 au samedi 12/1/08 ;depart ferry sur sharm avec matin visite de la mangrove nabq, et ascencion monastere ste catherine (départ le soir ?) pour découvrir le lever du soleil?. quelqu'un peut-il me donner des infos ou trouver un guide pour l'ascencion? (comme j'ai loué un appartement, je n'ai pas de contact avec un hotel pour m'aider a trouver un guide)

ensuite du dimanche 13/1 au mardi 15/1, j'aimerai aller sur le caire visiter les pyramides puis trouver un vol pour assouan le lundi soir?? afin de pouvoir visiter abu simbel le lendemain matin tot au lever du soleil... quelqu'un a t il déja trouvé des bons plans pour l'avion, l'hotel et le retour sur hurghada? merci pour votre aide🙂
Hôtel Costa Caribe English translation pending
by Dan3535 · 2007-12-10 · 4 replies
BONJOUR J«, AIMERAIS SAVOIR SI QUELQUN A ÉTÉ RECEMMENT AU CORAL COSTA CARIBE ET J'AIMERAIS AVOIR UN PETIT COMPTE RENDU MERCI A PLUS😊 dANIELE
Hôtel Royal Decameron Marazul Resort English translation pending
by Ecoyate · 2007-11-30 · 5 replies
bonjour a vous tous je quitte 1er fois pour san andres le 17 janv. 07 14 jours (6 personnes adultes seulem.)pour le marazul.les femmes veulent a tous les jours pour quelques heures au moins faire de la plage et piscine.est ce que la plage artificiel a de l`allure.sinon doit ont aller ailleurs si oui est ce loin a pied.🙂merci
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
by Rage2001 · 2007-11-26 · 24 replies
Samedi 15 septembre : Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue. Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu. Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck. Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.



Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.



Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.



Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !



La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.



Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.



Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.



Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…



Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.



Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…

Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.



Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.

Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.

Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.



Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.



Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.



En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…



Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.



Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.



Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.



Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.



Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…



Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.

Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.



Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…



Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.



Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.



Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.



Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.

Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.



Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.



Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.



Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…

Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.



Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.



Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.



Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…



Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.



Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !



Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.



Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.



Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.



En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.



Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.



Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.



Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.



En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.

Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Choisir entre l'hôtel Iberostar Tucan et le Paraiso Beach? English translation pending
by Tasse · 2007-11-15 · 7 replies
nous voulons partir en avril au mexique et je ne sais pas lequel des 2 hotels choisir donc entre le zucan et paraiso beach pourriez vous m'aider car je ne sais pas du tout merci pour les reponses a venir
Tempêtes de sable et vent dans le désert blanc d'Égypte en décembre? English translation pending
by Maximod · 2007-11-06 · 4 replies
Je pars dans le désert blanc d' Egypte le 15 Décembre, les tempêtes de sable ont elles lieu à cette période ? Qu'elles sont les conditions météo habituelles ? 😎 Merci
Meilleur endroit en Jamaïque? English translation pending
by Brouss44 · 2007-10-01 · 8 replies
🙂Bonjour a tous nous allons en voyage moi et ma blonde, dans le coin du 16 fev 2008 et nous aimerions savoir ou est le meilleur endroit en Jamaique, cote tranquillite et beaute (plage). nous avons ete a Cuba au Melia Las Dunas et nous avons adorer est ce un peu pareil, la Jamaique merci a tous bonne journee😎
Les prix d'avril pour Holguin: attendre ou acheter le forfait? English translation pending
by Kalhua · 2007-09-26 · 2 replies
Bonjour, en avril prochain nous partirons a Cuba (holguin) pour une semaine. Présentement, les prix sont déja sorties et je me demande s'ils baisseront d'ici ce temps la.

Est ce que les voyages baissent beaucoup avant la date du départ? et surtout vers quelle date ils prévoient baisser?

Je suis prete a attendre 5 semaines avant d'acheter mon forfait. J'ai déja un hotel en tete.

Merci.
Camping à Monument Valley English translation pending
by Dana32 · 2007-08-21 · 5 replies
Bonjour, J'envisage de passer une nuit au camping du Gouldings Lodge à Monument Valley, en mai prochain (l'hôtel du même site est bien au dessus de mes moyens). Quelqu'un connait-il ce camping et pourrait me dire ce qu'il en pense ? est-il vraiment bien placé ? Merci d'avance pour vos infos.
San Andres et l'hôtel San Louis entre filles English translation pending
by Orteil · 2007-08-17 · 13 replies
Bonjour. Nous sommes 4 filles et on parts a san-andres en decembre et j me demandais si c etait vraiment une place de party comme onle dit.Egalement je voudrais avoir vos commantaires sur l hotel san-louis et les differentes activites et sorties a faire.Merci!!!
Cigares au "Duty Free" de Djerba? English translation pending
by Geronimus · 2007-08-06 · 5 replies
Trouve-t-on des Havanes au duty freeshop de Jerba?
Tentes double-toit sans piquets pour voyager à vélo? English translation pending
by Randocool · 2007-07-25 · 8 replies
.. ça existe?

D'avance, merci pour vos réponses ;)
Partir au Sultanat d'Oman ou en Jordanie? English translation pending
by Ayatt · 2007-07-05 · 5 replies
Je n'ai que 2 semaines de vacances en septembre et j'hésite entre deux pays du Moyen Orient dans lesquels je ne suis jamais allée. En feuilletant le magazine Holiday's je suis tombée par hasard sur un article pas mal du tout sur le sultanat d'Oman. Ca a l'air vraiment magnifique, il faut voir le décor... Quelqu'un y est déjà allé? C'est un endroit peu connu mais j'aimerais bien que l'on m'éclaire...

Merci!!!!
Il a neigé sur Mar del Plata en Argentine (24 juin 2007) English translation pending
by Pasinul · 2007-06-24 · 4 replies
Aujourd'hui 24 Juin 2007, il a neigé sur Mar del Plata - Argentine

Entre 02h10 et 02h30 du matin est apparu durant 20 minutes un manteau blanc sur la ville. Cela fait 17 ans que ce "phénomène" ne s'était pas produit à Mar del Plata; cela mérite donc d'être signalé.

Brrr... Je retourne près du chauffage. 😉
Côte atlantique française à vélo English translation pending
by Surfinusa16 · 2007-06-15 · 11 replies
bonjour à tous, je compte partir cet été avec des amis et mon frere et coucin pour 10, 12 jous en vélo_camping sauvage. nous avons entre 16 (moi) et 20 ans (mon frere). ma mère ne veux oas que je parte mais veux bien laissé mon frer. mon poère lui est daccord si c'est bien organisé. comment puis je comvaincre ma mère. y en a til qui sont déja parti si jeune? nous habitons à angres, et nous coptons longer la loire, puis au 2/3 du chemin pour nates descendre à la roche sur yon, puis les ables dolonnes, la rochelle, royan arachon. ce périple sera couper de pauses plage_bronzette. à votre avis, est ce qu'on peut descendre plus bas, jusqu'a bayonne? puis remonter en train. jusqu'a arcachon sa fait un peu moin de 450 km par la cote.a votre avis, on peut faire combien de kilometre si on roule de 8h à 12h et de 17h à 20h environ pour éviter la chaleur mais en profiter sur la plage . merci beaucoup de vos réponses futures.
Halte de camping-car naturiste en Sud Charente English translation pending
by Fronsadais · 2007-06-04 · 6 replies
Sur la route de vos vacances les campings-caristes naturistes sont bienvenus dans une prairie de sud charentes pour une halte limitée à leur autonomie. En échange : bonne humeur, respect du lieu et renseignements sur proposition identique dans une autre région.
Côte atlantique française à vélo English translation pending
by Surfinusa16 · 2007-05-27 · 5 replies
bonjour à tous, je compte partir cet été avec des amis et mon frere et coucin pour 10, 12 jous en vélo_camping sauvage. nous avons entre 16 (moi) et 20 ans (mon frere). ma mère ne veux oas que je parte mais veux bien laissé mon frer. mon poère lui est daccord si c'est bien organisé. comment puis je comvaincre ma mère. y en a til qui sont déja parti si jeune? nous habitons à angres, et nous coptons longer la loire, puis au 2/3 du chemin pour nates descendre à la roche sur yon, puis les ables dolonnes, la rochelle, royan arachon. ce périple sera couper de pauses plage_bronzette. à votre avis, est ce qu'on peut descendre plus bas, jusqu'a bayonne? puis remonter en train. jusqu'a arcachon sa fait un peu moin de 450 km par la cote.a votre avis, on peut faire combien de kilometre si on roule de 8h à 12h et de 17h à 20h environ pour éviter la chaleur mais en profiter sur la plage😉 . merci beaucoup de vos réponses fuues.😎
Croatie entre sept et douze jours en août English translation pending
by Funzi · 2007-03-21 · 11 replies
nous envisageons un voyage en croatie entre 7 et 12 jours en aout

nous ne connaissons pas du tout ce pays et recherchons des endroits pas trop envahis de touristes, de belles plages et quelques visites à prevoir

merci pour vos conseils
Retour du Playa Pesquero English translation pending
by Bdszzz · 2007-03-20 · 35 replies
WOW Playa Pesquero!!!

Quel voyage! J’avais entendu parler de cette hôtel c’est un 5 étoiles! J’y suis allé j’y suis revenu et je n’y retournerai plus. Mais pour l’amour de dieu c’est de la l’arnaque…

Pour ceux dont la bouffe compte pour leur voyage vous aller être très déçu. C’est une grande déception. Je ne comprends pas comment on obtient cinq étoiles dans des conditions pareilles. Voici les menues rencontrés

Fèves, pois et blé d’inde en grains sur geler Banane sales (j’ai une phots avec une banane dont il y avait des plumes d’oiseaux coller dessus) Pèche, poire en canne Ananas pas mur Champignon en canne Langouste surgeler dur comme de la roche pas de citron Vin rouge vinaigré Saumon sec et trop salé Tempura réchauffé Riz pas à moitié cuit Et j’en passe…

Je n’ai pas trouvé autre chose que les croissants, beignes et œufs brouiller. Le fromage crémeux n’était pas si mal non plus.

Dans les buffets, ils manquaient de pate en milieu de soirée et j’ai du me faire des pates avec des macaronis car il ne restait plus de linguine ni de spaghetti. C’est une expérience culinaire que je ne veux pas répété. Les restaurants à la carte n’étaient pas vraiment mieux que les buffets. On me disait que le Romantico était le restaurant de la place. Bon ok c’est le meilleur des pires. On dirait qu’il rationne les places dans les restaurants pour diminuer leurs couts d’opération nous n’avons pas été capable d’avoir une place au restaurant avant trois jours et ils étaient toujours a moitié vide. Donc c’est clair ils dirigent le gens dans les buffets.

Finalement, le service était moyen les sourires n’étaient pas naturel a dire qu’il en était en fin de saison.

La mer et la plage sont parfaites. Arriver de bonne heure pour réserve votre place 7 :00 am un petit pesos pour les chaises sont apprécier c’est toujours les même donc ils vont vous reconnaître et rigoler avec vous.

Nous avons fait une sortie en catamaran excellent pour la plonger la bouffe était supérieur a se qu’on retrouve au restaurant.

Nous avons voyagé avec Sunwing c’était 100% le service a l’hôtel de la représentante(Madeleine) était exceptionnel. Nous avons pu retarder de jeudi a dimanche notre sortie en catamaran s’en problème (cause 3 personnes sur quatre de malade pendant 24 heures).

En conclusion, je ne serai pas assez brave pour retourner a Cube. Nous avions pris un cinq étoiles afin d’avoir un bon service et une bonne bouffe. Si j’avais eut un tourne vis j’aurais certainement enlevé 2 étoiles avant de partir.

Désoler mais c’est a vos risque…
Retour de deux semaines à l'hôtel Las Palmas de Puerto Vallarta English translation pending
by Saguie · 2007-03-03 · 6 replies
Je suis de retour de 2 semaines a Puerto Vallarta.Super belle température, beau a tous les jours et un bon vent en p.m. ce qui permet de rester sous le soleil sinon trop chaud.Etait a hotel Las Palmas.Avant mon départ je me disait dans quel trou je m'en vais et bien non super hotel et que dire de la bouffe..tout était tres tres bon.C'est certain que la deuxieme semaine ressemble a la premiere mais ce n'était pas grave car a la 1 ere semaine avait pas gouter a tout.La plage et bien la c'est ce que je deplore la mer n'est pas bien belle plusieurs petite roche et plus grosse alors pas agréable, de plus devons marcher dans de grosse roches pour changer de plage ..ca c'est vraiment platemais il faut bien chialer un peu !!Le centro est toujours tres acceuillant et tres sécuritairebref..si quelqu'un ca lui tente pas de partir je peux prendre votre place et ce sans chialer!!Si vous avez des questions il me feras plaisir de vous répondre
Hébergement à petit prix pour trois semaines à Helsinki? (Finlande) English translation pending
by Pasolina · 2007-02-28 · 10 replies
bonjour à tous les connaisseurs d'helsinki ! En vue d'un stage de trois semaines à Helsinki en avril, on recherche une solution d'hébergement à bas prix, sur Helsinki, pour deux filles. Est-ce que vous connaissez des trucs et astuces ? est-ce que la colocation se pratique là-bas sur des périodes courtes ? En dernier recours, une AJ pas chère ?

Merci !!
Plongée en apnée possible à l'hôtel Cayo Ensenachos? English translation pending
by Nymic · 2007-02-26 · 4 replies
on est amateur de plongée en apnée, est ce possible de faire de la plongée a partir de la plage, ou bien c'est seulement possible d'en faire par excursion? merci 😉
Meilleure saison en Finlande/Norvège? English translation pending
by Gsiste · 2007-02-25 · 8 replies
J'envisage en 2008 de randonner en moto sur la Finlande et la Norvège. Qui pourrait me parler de la météo, des températures, et de la meilleure période de l'année pour ces pays là ? A savoir que je privilégie le bivouac autant que possible. Merci à tous.
Retour de l'hôtel Rancho Luna à Cienfuegos English translation pending
by Monna · 2007-02-11 · 16 replies
Bonjour, Je suis de retour du Rancho luna depuis le 8 février. J'ai bien aimée l'endroit; les chambres sont petires mais propres, il ya un orchestre dans le climatiseur, le perssonnels est très avenant et sympatique, la nourriture y est très bonne mais comme un peu partout a cuba manque de variété, la plage n'est pas aussi belle qu'a Trinidad car il y a beaucoup de petite roche dans le sable et dans l'eau, mais c'est le plus bel endroit pour faire de l'apné, il y a plein de coraux c'est de toute beauté. Il a fait très beau et chaud toute la semaine. Le gros point négatif c'est que l'hotel était plein d'italiens et de grecs, donc roi et maîtres, nous étions 8 québecois pas possible d'aller en excursions avec un guide francais car le minimum est de 8, même chose pour le catamaran. Cela m'a vraiment décus, nous avons donc décider de se débrouiller pour aller visiter Cienfuegos, nous avons reserver un taxi qui nous a emmener au endroit précis, comme c'est beau et tout ca pour 22 pesos.Ce fut un beau voyage quand même, mais les points le plus négatifs c'est vraiment l'atitude des italiens en vacances.Ils sont vraiment excécrables! 😠 Si vous avez des questions ne vous gener pas.😉
Hôtel Luperon Tropical Resort English translation pending
by Doudlie · 2007-02-10 · 3 replies
Bonjour!

J'aimerais avoir des commentaires sur le Luperon Tropical Resort à Puerto Plata. Nous avons réservé pour la semaine du 4 mars. Comment est l'hotel, l'accueil, les chambres.... Pouvons-nous faire des activités? Y-a-il une ville à visiter tout près? Nous partons toute la famille (8) pour fêter nos 25 ans de mariage. Toute information serait appréciée...! Merci!
Aménagement d'un Peugeot J9 English translation pending
by Ptitjo · 2007-02-01 · 1 reply
Bonjour bonjour, bon en tant que ptit nouveau, je me présente comme de coutume !! Voila je m'apelle Jonathan j'ai 23 ans et je viens de faire l'aquisition d'un J9 de 88 avec a peu près 140000 bornes. L'est po jeune le peper, mais j'espère bien qu'y va tenir la route...

Et donc voila, dans le but de l'amenager je viens me connecter sur ce site afin de rencontrer pleins de gens qui pourait ptètre me conseiller et m'aiguiller dans mes travaux. De toute façon, c'est pas dur, je part du tout début... Y a tout a faire !! héhé

Et puis j'ai telement de question à poser, que je vais commencer par le début disons : l'isolation... Laine de roche ? de verre ? ou alors ces tricomposant dont je vois apparaitre les nom dans les site de caravaning... Cela vaut 'il le coup au pris ou ça coute ? (parce que ça a pas l'air d'ètre donné...) Et a priori, le camion y serai plutot conçu pour aller dans des pays chaud lol...

Et sur cela, y faudrais que je mette du contreplaqué de 5mm c'est ça hein ??

Quelqu'un connaitrais t'il un site ou acheter de quoi le remplir ce camion ou meme des idées malines : sachant que j voudrais y mettre des placards de rangement, un evier, un frigo, un grand lit, de quoi se faire la popotte... enfin un truc classic quoi...

En ce qui concerne les deux baterries et le ptit appareil qui permet de passer de l'une a l'autre pour toujours pouvoir démarrer tranquille, cela fournis t'il suffisament de courrant ? Comment cela ce monte t'il ?? (parce que moi la mécanique...)

Enfin voila, quelques petit exemple de bon demi million de question que je me pose...

Bon ben merci d'avance pour vos réponse !!! A bientot !
Visa pakistanais à partir de l'Inde? English translation pending
by Buliette · 2007-01-24 · 3 replies
Quelq'un sait si il est possible de faire un visa pakistanais a partir de l'inde et quel est le meilleur moyen? Merci beaucoup!
Baskets ou chaussures de randonnée pour le volcan Pacaya au Guatemala? English translation pending
by Pesca · 2007-01-14 · 7 replies
Voilà,

Tout est dans l'intitulé du message... Avec mon ami, nous allons sans doute arpenter le volcan Pacaya, à côté d'Antigua et je me demandais si ça valait le coup d'emmener ses (lourdes et encombrantes) chaussures de marche pour faire cette balade... Une bonne paire de baskets ne suffirait-elle pas ? Merci de vos avis ;)

Marie

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