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Argentine: déplacements English translation pending
Bonjour à tous, en particulier à Lesderoutés, à Thoma, à Latino, à Cierzo, à Salsathea, à Kulu, à Panda06 et à Rivig...pour ne citer que ceux qui poseront leurs pieds d ici peu au pays des rigolus !
Vous aviez des doutes sur le choix entre bus et avion ? .... et bien, ca y est un doute de moins pour vous, vous pouvez maintenant axer votre choix sur le bus, car.............
Aerolineas a augmenté ( deja un post a ce sujet le 05 aout dernier ) de 10% leurs vols la semaine derniere et de 10 % suplementaire a partir du 1er septembre prochain, mais uniquement pour les argentins et residents etrangers !!!!!, car les etrangers ( y compris chiliens, uruguayens, bresiliens et bien sur europeens ) ont la grande joie depuis jeudi 10 aout de payer leurs vols interieurs 3 fois plus cher !!!!! oui, oui vous avez bien lu : + 200 % et hop !
Et je trouve que c'est une tres bonne chose, car maintenant terminés les voyages a la neuneu, du style je "fait" l'Argentine en 2 ou 3 semaines !, car il va falloir tout faire par la route et en bus. Donc visitez Bsas et ensuite choisissez une province pour la voir en profondeur, car les sauts de puce en avion, c est du passé !
Mais me direz vous : Et le pass ???? le celebre pass aerolineas argentinas ? D une part vous devez prendre cette compagnie a partir d'Europe ( qui n est pas pour le moment la moins chere, loin de la ) et de plus en effet vous aurez la joie de ne pas payer les vols interieurs à +200% mais seulement à 150% de plus qu il y a une semaine !!!!
Une idee de prix vers les fanions a neuneus : ( prix neuneu aller retour )
Bsas - Trelew : les baleines au prix de gros à 515 USD ! Bsas - Iguazu : le verre d eau à seulement 560 USD ! Bsas - Calafate : Le gros glaçon dans le Ricard à un prix modique de 565 USD ! Bsas - Mendoza : L'Aconcagua culmine a 595 USD au dessus de la mer ! Bsas - Ushuaia : La piege à neuneu le plus austral du monde pour 630 USD ! Bsas - Salta : Les salinas au prix de mines d'or pour 670 USD !
Et fermons le bal avec le #1 du Top neuneu : Bsas - Bariloche : Le chocolat et les sapins pour 765 USD en destockage de saison ......
Quand on sait que la liaison Europe-Argentine en avion tourne en basse saison a 550 EUR, ca fait drolement rigoler, non ? En tout cas ne vous en faites pas, un neuneu reste un neuneu et mettra tout de meme sa main au porte monnaie pour "faire" l'Argentine en 3 semaines....et apres avoir debourser 765 USD par personne pour debarquer a Bariloche il posera encore la question "un bon plan pour hebergement pas cher en Patagonie ?"
Sur ce, voyager malin, voyager en bus !
A bientot !
Herge !
Vous aviez des doutes sur le choix entre bus et avion ? .... et bien, ca y est un doute de moins pour vous, vous pouvez maintenant axer votre choix sur le bus, car.............
Aerolineas a augmenté ( deja un post a ce sujet le 05 aout dernier ) de 10% leurs vols la semaine derniere et de 10 % suplementaire a partir du 1er septembre prochain, mais uniquement pour les argentins et residents etrangers !!!!!, car les etrangers ( y compris chiliens, uruguayens, bresiliens et bien sur europeens ) ont la grande joie depuis jeudi 10 aout de payer leurs vols interieurs 3 fois plus cher !!!!! oui, oui vous avez bien lu : + 200 % et hop !
Et je trouve que c'est une tres bonne chose, car maintenant terminés les voyages a la neuneu, du style je "fait" l'Argentine en 2 ou 3 semaines !, car il va falloir tout faire par la route et en bus. Donc visitez Bsas et ensuite choisissez une province pour la voir en profondeur, car les sauts de puce en avion, c est du passé !
Mais me direz vous : Et le pass ???? le celebre pass aerolineas argentinas ? D une part vous devez prendre cette compagnie a partir d'Europe ( qui n est pas pour le moment la moins chere, loin de la ) et de plus en effet vous aurez la joie de ne pas payer les vols interieurs à +200% mais seulement à 150% de plus qu il y a une semaine !!!!
Une idee de prix vers les fanions a neuneus : ( prix neuneu aller retour )
Bsas - Trelew : les baleines au prix de gros à 515 USD ! Bsas - Iguazu : le verre d eau à seulement 560 USD ! Bsas - Calafate : Le gros glaçon dans le Ricard à un prix modique de 565 USD ! Bsas - Mendoza : L'Aconcagua culmine a 595 USD au dessus de la mer ! Bsas - Ushuaia : La piege à neuneu le plus austral du monde pour 630 USD ! Bsas - Salta : Les salinas au prix de mines d'or pour 670 USD !
Et fermons le bal avec le #1 du Top neuneu : Bsas - Bariloche : Le chocolat et les sapins pour 765 USD en destockage de saison ......
Quand on sait que la liaison Europe-Argentine en avion tourne en basse saison a 550 EUR, ca fait drolement rigoler, non ? En tout cas ne vous en faites pas, un neuneu reste un neuneu et mettra tout de meme sa main au porte monnaie pour "faire" l'Argentine en 3 semaines....et apres avoir debourser 765 USD par personne pour debarquer a Bariloche il posera encore la question "un bon plan pour hebergement pas cher en Patagonie ?"
Sur ce, voyager malin, voyager en bus !
A bientot !
Herge !
Recherche location à Salta ou la région (Argentine) English translation pending
Bonjour
En préparation de notre voyage en fin d'année en Argentine : B.A , Igazù , la NOA ; quelqu'un connait -il une petite location abordable à Salta ou la région ? et arrive t on à se reposer à bord des bus " cama " ? Merci pour vos réponses . 🙂
En préparation de notre voyage en fin d'année en Argentine : B.A , Igazù , la NOA ; quelqu'un connait -il une petite location abordable à Salta ou la région ? et arrive t on à se reposer à bord des bus " cama " ? Merci pour vos réponses . 🙂
Cure ayurvédique Kerala English translation pending
Bonjour,
Je m'informe sur les possibilités de cure ayurvédique. Avez vous des adresses actualisées? Si quelqu'un a été accompagné par un des hopitaux? Je ne recherche pas forcément un "pack" tout compris (hebergement, repas...)mais surtout la possibilité de beneficier d'un diagnostic et d'un accompagnement personnalisé. Merci!
Je m'informe sur les possibilités de cure ayurvédique. Avez vous des adresses actualisées? Si quelqu'un a été accompagné par un des hopitaux? Je ne recherche pas forcément un "pack" tout compris (hebergement, repas...)mais surtout la possibilité de beneficier d'un diagnostic et d'un accompagnement personnalisé. Merci!
Un havre de paix en Asie pour faire une retraite ou une cure ayurvéda? English translation pending
Voilà près d'un mois que je cherche un endroit où je pourrais éliminer tout le stress et les éxcès de la vie citadines.. Mon premier choix c'est tourné vers l'Inde, pour faire une cure d'ayurveda, j'ai trouvé des endroits comme kalari kovilakom qui je pense me comblerai complètement mais les prix sont exorbitant ( 7000 euros pour 21 jours)...
Avez-vous des suggestions de havre de paix en Asie où je pourrais partir seule ?
D'avance, Merci beaucoup pour votre aide!
D'avance, Merci beaucoup pour votre aide!
Hébergement familial à Quito English translation pending
Je vous recommande fortement la Casa de Elena si vous avez à passer quelques jours à Quito ou quelques semaines c'est encore mieux.
Paco et Elena sont fort sympatiques et bienveillants pour leurs invités et savent très bien les intégrer à la vie familiale.
Tarif abordable, ils iront même vous chercher ou vous conduire à l'aéroport.
Vous pouvez les contacter au easquet@yahoo.com
Ils ont un site internet en français (que je n'ai malheurement pas sous la main pour le moment)
Tarif abordable, ils iront même vous chercher ou vous conduire à l'aéroport.
Vous pouvez les contacter au easquet@yahoo.com
Ils ont un site internet en français (que je n'ai malheurement pas sous la main pour le moment)
Hôtels à petits prix en Argentine English translation pending
Puis je trouver à Salta, Possadas, Jujuy, Résistencias, Puerto Iguaçu et Buenos Aires des hotels même tres modestes mais surtout propres, à moins de 10$ ?
Merci d'avance. M.
Merci d'avance. M.
De retour de Cuba: coup de coeur casas et une déception English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons de 15 jours à cuba en avril 2016, nous avons logé en casas.
Je vous fais part de nos 3 coups de coeur et de notre coup de gueule Ce vote a été soumis au suffrage des 7 participants : mon mari, moi, nos 3 enfants de 2, 8 et 11 ans et nos mères.
La Havane / Havana Vieja / Chez Elina Y Pepe / Accueil plus qu'extra, LA casa qu'il faut pour commencer son sejour !!!
Vinales / Hilda y Luisa / idem pour l'accueil, les discussions avec Luisa, les chambres soignées, la douceur de vivre avec les voisins qui passent dire bonjour...
Moron / Hostal Alicia / pour les hotes et leur disponibilité, pour la cuisine exceptionnelle de Katia, pour leur sens du service (5 etoiles !!)
Une deception : Hostal d'cordero à Santa Clara, jolis chambres avec mobilier colonial certe mais pas du tout de chaleur humaine... on avait l'impression d'avoir quitté Cuba...à l'opposé de toutes les autres casas.
Voilà... si ca peut servir...
Familles d'accueil en Amérique du Sud? English translation pending
¡Hola a todos!
Je fais le tour de l'Amerique du Sud pendant 5 mois avec une copine, et je suis a la recherche de familles qui accueillent les voyageurs. Actuellement on est a Quito dans une super famille (Paco et Elena, certains connaissent peut-etre), et on voudrait le plus possible se loger chez des familles. On fait l'Equateur, le Perou, la Bolivie, le Chili, l'Argentine et le Bresil... Ca fait beaucoup...! Si vous connaissez des familles dans ces pays qui accueillent des voyageurs, on est preneuses!
Merci pour votre aide, je sait que c'est pas tres precis concernant les villes qu'on voudrait faire, mais on ne sait pas trop encore, donc toute piste est la bienvenue!
🙂
Jeune couple en partance pour le Sri Lanka English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous sommes un jeune couple français vivant en Roumanie depuis un an et demi. Franck est photographe et maquettiste d'une revue francophone, Elena est prof de français à l'Institut français de Bucarest et traductrice français/espagnol/anglais. On souhaite renouveller cette experience de voyage mais cette fois nos regards se sont tournés vers le Sri Lanka où nous irons poser notre sac pour une petite période.(départ vers la mi-mai). Nous voulons rencontrer à travers ce site des personnes ayant tenté la même expérience ou des personnes pouvant nous renseigner sur le pays. Et bien sûr nos questions sont nombreuses:
Quel est le niveau de vie? Comment peut-on obtenir une carte de séjour ou un visa de travail? Quelles précautions prendre pour notre santé (vaccins, médicaments)? Est-il facile de trouver un logement à des prix raisonnables? Et bien évidemment comment est la vie quotidienne? Comment est la population?
Nous vous remercions pour toutes les infos que vous pouvez nous apporter.
Nous sommes un jeune couple français vivant en Roumanie depuis un an et demi. Franck est photographe et maquettiste d'une revue francophone, Elena est prof de français à l'Institut français de Bucarest et traductrice français/espagnol/anglais. On souhaite renouveller cette experience de voyage mais cette fois nos regards se sont tournés vers le Sri Lanka où nous irons poser notre sac pour une petite période.(départ vers la mi-mai). Nous voulons rencontrer à travers ce site des personnes ayant tenté la même expérience ou des personnes pouvant nous renseigner sur le pays. Et bien sûr nos questions sont nombreuses:
Quel est le niveau de vie? Comment peut-on obtenir une carte de séjour ou un visa de travail? Quelles précautions prendre pour notre santé (vaccins, médicaments)? Est-il facile de trouver un logement à des prix raisonnables? Et bien évidemment comment est la vie quotidienne? Comment est la population?
Nous vous remercions pour toutes les infos que vous pouvez nous apporter.
Tour du Mont Blanc en juin ou septembre 2011 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis tout nouveau ici, et je voulais échanger un peu avec vous. J'offre à ma moitié, pour noël, le tour du mont blanc.
Pour le moment, l'organisation est comme telle :
Les houches -> Miage Miage -> Nant Borrant Nant Borrant -> Col de la croix du bonhomme Col de la croix -> Elisabetta S. Elisabetta S. -> Bertone Bertone -> Elena Elena -> Champex Champex -> Forclaz Forclaz -> Lac blanc Lac blanc -> Les houches.
Qu'en pensez vous ? L'avez vous déjà fait en bivouac ; l'idée ici est d'alterner bivouac et refuge.
J'ai également pris un millet odyssée 45LD pour ma moitié, c'est assez grand pour un tel périple ?
Merci d'avance !
Je suis tout nouveau ici, et je voulais échanger un peu avec vous. J'offre à ma moitié, pour noël, le tour du mont blanc.
Pour le moment, l'organisation est comme telle :
Les houches -> Miage Miage -> Nant Borrant Nant Borrant -> Col de la croix du bonhomme Col de la croix -> Elisabetta S. Elisabetta S. -> Bertone Bertone -> Elena Elena -> Champex Champex -> Forclaz Forclaz -> Lac blanc Lac blanc -> Les houches.
Qu'en pensez vous ? L'avez vous déjà fait en bivouac ; l'idée ici est d'alterner bivouac et refuge.
J'ai également pris un millet odyssée 45LD pour ma moitié, c'est assez grand pour un tel périple ?
Merci d'avance !
Recherche ONG à Ouagadougou pour octobre-novembre 2009 English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en Master Anthropologie de l'Afrique à Aix-en-Provence et je suis actuellement à Ouaga pour effectuer mon enquête de terrain. Je suis arrivée il y a une semaine et je repars le 5 décembre. Mon étude porte sur l'excision et plus particulièrement sur les programmes de sensibilisation des ONG et l'impact que cela a sur la population.
Je suis à la recherche d'ONG traitant de l'excision afin d'effectuer des entretiens.
Elena
Je suis étudiante en Master Anthropologie de l'Afrique à Aix-en-Provence et je suis actuellement à Ouaga pour effectuer mon enquête de terrain. Je suis arrivée il y a une semaine et je repars le 5 décembre. Mon étude porte sur l'excision et plus particulièrement sur les programmes de sensibilisation des ONG et l'impact que cela a sur la population.
Je suis à la recherche d'ONG traitant de l'excision afin d'effectuer des entretiens.
Elena
Agence de location de scooter et sites de chambres d'hôtes à Cagliari (Sardaigne)? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir en Sardaigne, à Cagliari fin mai. Je pensais louer un scooter depuis Cagliari, puis longer la côte vers l'ouest ou l'est.
Quelqu'un pourrait me conseiller une agence de location de scooter dans Cagliari ? ainsi que des sites de chambres d'hotes, à des prix acceptable (35 euros max pour une chambre simple), le long de la cote est de Cagliari, en particulier près de VILLASIMIUS ?
Merci
OcéanieNew
Je vais partir en Sardaigne, à Cagliari fin mai. Je pensais louer un scooter depuis Cagliari, puis longer la côte vers l'ouest ou l'est.
Quelqu'un pourrait me conseiller une agence de location de scooter dans Cagliari ? ainsi que des sites de chambres d'hotes, à des prix acceptable (35 euros max pour une chambre simple), le long de la cote est de Cagliari, en particulier près de VILLASIMIUS ?
Merci
OcéanieNew
Sites intéressants sur le Panama? English translation pending
Je prepare mon voyage au Panama pour décembre et j'aimerais connaître les sites intéressants. merci
Retour d'un voyage au Nicaragua English translation pending
Salut les voyageurs,
Faisant suite à mon message " Retour de voyage au Costa Rica", voici le deuxième épisode au Nicaragua. Nous avons atteint le poste frontière de Penas Blancas en taxi depuis Liberia. Les formalités frontalières sont simples mais assez longues car beaucoup de monde. On rejoint la poste frontière du Nicaragua à pied avec ses bagages. Quelques tampons, quelques dollars à distribuer aux uns et aux autres qui se proposent pour divers services, puis départ en taxi vers Rivas et San Jorge. En attendant le ferry qui part vers OMETEPE, on prend le temps de se régaler les papilles au resto " El navegante" tenu par un italien Dario Rucco. Le resto est situé au bord du quai.
Excellent accueil de Dario qui de plus peut changer quelques dollars à un taux intéressant.
Ile d' OMETEPE : traversée vers Moyagalpa, puis recherche d'un hébergement. On s'est arrêté à l'hospedaje Buena Vista à la playa Santo Domingo. Chambres correctes, cadre agréable en bordure du lac (à côté de l'hôtel Paraiso). prix négociables. 25$ pour 2 . Hotel Itzian : à 2 kms après le Buena Vista, nous a semblé correct ainsi que son restaurant que nous avons fréquenté. Il suffit de traverser la piste pour être sur la plage. Endroit tranquille. Ascension volcan Maderas : au départ de la finca Magdalena que nous avons rejoint par bus à 5 h du matin. Arrêt à Balgue puis 1 km à pied jusqu'à la finca où l'on peut prendre le petit déjeuner à partir de 7 H. Pour faire l'ascension il faut un guide que l'on peut trouver par l'intermédiaire des hôtels. Ascension ardue surtout la fin trés boueuse. Il faut compter 1300 m de dénivelé cumulé environ depuis Balgue jusqu'au cratère. Excellent séjour à OMETEPE, beaucoup de charme. De plus le volcan Concepcion est entré en éruption lors de notre séjour, l 'ile était en alerte jaune. GRANADA : belle ville coloniale très touristique. Logement : Hospedaje Valeria . Excellent accueil de Valeria et Franco d'origine italienne qui parle parfaitement le français. Chambres coquettes, petit déjeuner copieux, trés bonne adresse (35 $ avec pd). www.hospedajevaleria.com.ni Restaurant : Mona Lisa : bonne cuisine italienne ESTELI : petite ville du nord dynamique et commerçante. Fief de la fabrication des "puros" cigares. Logement : hostal tomabu Elena et Pancho débordent de gentillesse et de bonne volonté . Chambre simple, patio agréable, de plus pas cher : 16 $ avec pd -- hostaltomabu.esteli@gmail.com. Très bonne adresse Par contre, difficultés pour visiter la région. En particulier la réserve Miraflor bus rares et très tôt le matin.2 loueurs de voiture seulement , il faut penser à réserver à l'avance si l'on adopte cette solution. LAS PENITAS : petit port de pêche tranquille. Belle plage. Logement " La barca de Oro" au bord de l'eau. Chambres et 4 cabanas écolos. Simple mais coquet. Ambiance reposante et décontractée. Sandrine une compatriote y concocte une excellente cuisine. Elle veille au bien être de chacun, toujours prête à dépatouiller un voyageur dans l'embarras. Stop à ne pas rater - totuga@ibut.com.ni LEON : ville coloniale aux multiples églises. N'a pas le charme de Granada. Logement : YOUR NICE HOME une casa de familia.Excellent accueil. Silvia est une hotesse parfaite. Chambres trés spacieuses, petit déjeuner pantagruellique .Il est prudent de réserver car 3 chambres seulement - www.your-nicehome.com - Tél : 00505311750 - Prix : 16$ avec pd Restaurant : El mediteranéo, bonne cuisine, joli cadre, bon service. MANAGUA : Hôtel Las Cabanitas, un peu excentré mais tranquille. 5O $ avec pd.
Transport : tous les déplacements avec bagages ont été effectués en taxi, peu chers et pratiques. A signaler un fonctionnement aléatoire d'Internet, certains de nos messages ne sont jamais arrivés à destination sans que nous le sachions. C'est ennuyeux lorsque l'on croit avoir réservé un hôtel. Il est + prudent de téléphoner. Sur OMETEPE à la playa Domingo il est possible d'utiliser Internet uniquement à l'hôtel Paraiso. Nous avons passé 34 jours entre le Costa Rica (12 ) et le Nicaragua (22). Si le CR présente beaucoup d'attraits pour sa nature le Nicaragua nous a séduit par sa population hospitalière et attachante.
Ile d' OMETEPE : traversée vers Moyagalpa, puis recherche d'un hébergement. On s'est arrêté à l'hospedaje Buena Vista à la playa Santo Domingo. Chambres correctes, cadre agréable en bordure du lac (à côté de l'hôtel Paraiso). prix négociables. 25$ pour 2 . Hotel Itzian : à 2 kms après le Buena Vista, nous a semblé correct ainsi que son restaurant que nous avons fréquenté. Il suffit de traverser la piste pour être sur la plage. Endroit tranquille. Ascension volcan Maderas : au départ de la finca Magdalena que nous avons rejoint par bus à 5 h du matin. Arrêt à Balgue puis 1 km à pied jusqu'à la finca où l'on peut prendre le petit déjeuner à partir de 7 H. Pour faire l'ascension il faut un guide que l'on peut trouver par l'intermédiaire des hôtels. Ascension ardue surtout la fin trés boueuse. Il faut compter 1300 m de dénivelé cumulé environ depuis Balgue jusqu'au cratère. Excellent séjour à OMETEPE, beaucoup de charme. De plus le volcan Concepcion est entré en éruption lors de notre séjour, l 'ile était en alerte jaune. GRANADA : belle ville coloniale très touristique. Logement : Hospedaje Valeria . Excellent accueil de Valeria et Franco d'origine italienne qui parle parfaitement le français. Chambres coquettes, petit déjeuner copieux, trés bonne adresse (35 $ avec pd). www.hospedajevaleria.com.ni Restaurant : Mona Lisa : bonne cuisine italienne ESTELI : petite ville du nord dynamique et commerçante. Fief de la fabrication des "puros" cigares. Logement : hostal tomabu Elena et Pancho débordent de gentillesse et de bonne volonté . Chambre simple, patio agréable, de plus pas cher : 16 $ avec pd -- hostaltomabu.esteli@gmail.com. Très bonne adresse Par contre, difficultés pour visiter la région. En particulier la réserve Miraflor bus rares et très tôt le matin.2 loueurs de voiture seulement , il faut penser à réserver à l'avance si l'on adopte cette solution. LAS PENITAS : petit port de pêche tranquille. Belle plage. Logement " La barca de Oro" au bord de l'eau. Chambres et 4 cabanas écolos. Simple mais coquet. Ambiance reposante et décontractée. Sandrine une compatriote y concocte une excellente cuisine. Elle veille au bien être de chacun, toujours prête à dépatouiller un voyageur dans l'embarras. Stop à ne pas rater - totuga@ibut.com.ni LEON : ville coloniale aux multiples églises. N'a pas le charme de Granada. Logement : YOUR NICE HOME une casa de familia.Excellent accueil. Silvia est une hotesse parfaite. Chambres trés spacieuses, petit déjeuner pantagruellique .Il est prudent de réserver car 3 chambres seulement - www.your-nicehome.com - Tél : 00505311750 - Prix : 16$ avec pd Restaurant : El mediteranéo, bonne cuisine, joli cadre, bon service. MANAGUA : Hôtel Las Cabanitas, un peu excentré mais tranquille. 5O $ avec pd.
Transport : tous les déplacements avec bagages ont été effectués en taxi, peu chers et pratiques. A signaler un fonctionnement aléatoire d'Internet, certains de nos messages ne sont jamais arrivés à destination sans que nous le sachions. C'est ennuyeux lorsque l'on croit avoir réservé un hôtel. Il est + prudent de téléphoner. Sur OMETEPE à la playa Domingo il est possible d'utiliser Internet uniquement à l'hôtel Paraiso. Nous avons passé 34 jours entre le Costa Rica (12 ) et le Nicaragua (22). Si le CR présente beaucoup d'attraits pour sa nature le Nicaragua nous a séduit par sa population hospitalière et attachante.
Vivre en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous! Je suis Québécoise et ma petite famille et moi envisageons déménager en République Dominicaine pour y vivre.
Nous regardions déménager à Las Terrenas, mais je n'arrive pas à trouver des écoles francaise pour mes enfants agés de 15, 12 et 7 ans.
À part le Lycé Francais à Santo-Domingo, en connaisez-vous d'autres??
Aussi, j'oeuvre dans le domaine de l'immobilier depuis près de 15 ans et serai à la recherche d'un emploi.
Aussi, je cherche une villa, 4 chambres avec piscine. Je peux louer ou acheter, si c'est à l'achat, je veux une opportunité. Je suis également dans le domaine du flippage de maison, donc, je suis ouverte également a le faire là-bas.
J'attends de vos nouvelles...
Ciao!
Nous regardions déménager à Las Terrenas, mais je n'arrive pas à trouver des écoles francaise pour mes enfants agés de 15, 12 et 7 ans.
À part le Lycé Francais à Santo-Domingo, en connaisez-vous d'autres??
Aussi, j'oeuvre dans le domaine de l'immobilier depuis près de 15 ans et serai à la recherche d'un emploi.
Aussi, je cherche une villa, 4 chambres avec piscine. Je peux louer ou acheter, si c'est à l'achat, je veux une opportunité. Je suis également dans le domaine du flippage de maison, donc, je suis ouverte également a le faire là-bas.
J'attends de vos nouvelles...
Ciao!
Carnet de bord d'une infirmière en mission à Gaza English translation pending
Je vous transmet le carnet de route de Sylvette en mission à Gaza la semaine dernière
Eric
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
Aller-retour: une journée en Finlande: Noël express en Laponie finlandaise English translation pending
ROVANIEMI (AFP) - Heure locale: 12H03. Latitude: 66° 33' Nord. Température extérieure : -10°C. Enneigement: 20 cm. Shaun Nugent et sa famille débarquent à Rovaniemi, où vit le père Noël, dans le Grand Nord finlandais. Dans 7 heures, ils prendront l'avion du retour.
"J'ai énormément de travail à cette époque de l'année. Je ne pouvais pas rester plus longtemps", explique cet entrepreneur de travaux publics de Carlisle, dans l'ouest de l'Angleterre.
Il a déboursé 1.800 euros pour s'offrir un après-midi sur le cercle polaire arctique avec sa femme Mandy et leurs filles, Sophie, 11 ans, et Chelsea, 9 ans.
Les "day-trips" de Noël font fureur auprès des touristes britanniques et irlandais. Ils seront 35.000 jusqu'à la mi-janvier à fouler ainsi, pour quelques heures seulement, l'or blanc de la Laponie finlandaise.
"Bienvenue en Finlande! Par ici!". Une armée de guides habillés en elfes orientent les visiteurs, qui gagnent les bus au pas de charge. Le froid est mordant, l'emploi du temps serré, mais l'ambiance est bon enfant. Les premières boules de neige volent.
Destination: Santa Park, un parc à thème creusé dans la roche, à cinq minutes de l'aéroport. Au programme, atelier de gâteaux au safran, décorations de Noël, ballade en traîneau, motoneige et l'inévitable rencontre avec "Joulupukki", le père Noël en finnois.
Deux kilomètres plus au nord, la famille Hernandez met pour la première fois les pieds sur le cercle polaire. Luis, sa femme Graziella, Cecilia, 6 ans, et Lara, 3 ans, resteront le week-end. "Enchanteur", s'exclame Luis, responsable des ventes à Madrid.
C'est ici que se trouve le "Santa Claus' Village": un hameau de restaurants, de cafés et de magasins de souvenirs en rondins qui abrite le "Santa Claus' Office", le bureau du père Noël. Les étoiles scintillent. Les néons "gifts", "souvenirs", aussi.
Celia et Lara sont venues pour lui, "Papá Noel". Timidement, Celia s'approche. "Je voudrais un circuit de petites voitures, un bonhomme Spiderman et un avion à toit ouvrant", murmure-t-elle. "Vale!": "D'accord!", répond le vieil homme dans la langue de Cervantes.
Une batterie d'appareils photos et de caméras numériques ultra-modernes immortalise la scène. La visite ne dépasse pas une minute. D'autres touristes, français, allemands, russes, indiens, italiens, patientent. A l'approche du 24 décembre, l'attente peut durer une heure.
La famille Hernandez passe devant "l'axe de rotation de la Terre", une mécanique en bois qui rappelle l'univers de Jules Verne. Au mur, des photos du père Noël flirtant avec les Spice Girls ou posant aux côtés du roi de Malaisie...
Avant de sortir, passage obligé par la boutique de produits dérivés: peluches de rennes et de chiens husky "made in China" sont vendus 20, 25, 30 euros selon la taille.
Sur un grand écran, Jouni, Elina Rajalampi et leurs enfants revivent leur rencontre avec le père Noël. La vidéo coûte 39 euros. Mais pour 6 euros de plus, cette famille du sud de la Finlande choisit la photo grand format. "Nous allons l'accrocher dans le salon", explique Elina.
18H00. Retour à l'aéroport pour les Nugent et un demi-millier de décembristes britanniques.
La nuit tombant vers 15H00, ils n'ont quasiment rien vu de la lumière bleue qui inonde, au seuil des terres boréales, les forêts de conifères. Qu'importe. "On n'a presque pas vu le jour, mais c'était fantastique. Nous reviendrons probablement l'an prochain, plus longtemps, et nous louerons un chalet", assure Shaun.
19H20. L'avion des Nugent décolle. Temps de vol: 3 heures et demi.
Source: http://fr.news.yahoo.com/
C'est dingue !
Qui connait l'hôtel St Georges à Puerto Iguazu en Argentine? English translation pending
quelqu'un connait-il le st georges hotel a puerto iguazu, et comment est-il.
puis-je avoir des détails
merci
bellagio.
puis-je avoir des détails
merci
bellagio.
Choisir quinze jours en Argentine entre janvier et mai 2009 English translation pending
Bonjour,
je viens de parcourir ce forum qui distille de tres bons conseils. Mais je n'ai pas trouvé de reponses repondant à ma question.
Avec une amie, nous projetons de partir en argentine durant une 15aine de jours entre janvier et mai (on ne peux pas poser plus de jours). Nous sommes agents de voyages, agés de 23 et 25 ans. C'est notre premier long voyage en mode "sac à dos". Avez vous des conseils à nous donner?
Quelle periode privilegier entre janvier et mai 2009?
Savez vous si il existe des reductions pour les agents de voyages?
Concernant l'itineraire nous aimerions bien sur en voir le plus possible mais bon l'argentine est tellement grande. Aura t on le tps de faire le nord et le sud ou mieux vaut il se "limiter" à l'un des 2?
Merci d'avance
Kevin
Hôtel à Quito (urgent) English translation pending
BONJOUR à tous les voyageurs, rêveurs de l'america del Sur!!!!
Je pars
dans moins d'une semaine pour un grand voyage de neuf mois de Caracas à Ushuaia avec final à Buenos Aires le 31 mai.
Je commence par quelques jours chez une amie à Caracas, puis je prends l'avion le 9 septembre pour Quito.
Je recherche un petit hotel sympa, avec une préférence pour le quartier historique;
Un ami sur place m'a dit que c'était dangereux la nuit et que le quartier de Mariscal était plus sûr.
Le lonely planet dit tout le contraire!
Alors selon vous petits et grands voyageurs que me conseillez vous?
J'arrive à 18h à quito et je préférerai réserver un hôtel pour savoir où je vais dormir
Donc si vous avez des conseils je suis preneuse!!!
Voila voila,
Je prépare ce voyage depuis plus d'un an, il s'agit d'un voyage de découverte culturelle et surtout la vie de tous les jours, l'ambiance ... Je compte rester à peu près deux mois dans chaque pays. Je suis animatrice d'atelier d'arts plastiques dans les centres de loisirs de la ville d'aulnay sous bois dans la région parisienne. Pëndant un an j'ai fait des ateliers de fabrication de jeux avec des matériaux de récupération, et maintenant je vais faire la même chose dans des ludothéques et asso en Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et pour finir Argentine. J'ai prévu de rester un mois dans chaque structure et un mois pour me balader et me rendre dans le pays suivant. Je pense que j'ai prévu assez large, même si ce n'est jamais assez!!! J'ai préparé mon itinéraire de manière très large et je compte le faire de manière plus précise au fil des rencontres et des occasions.
Si vous voulez en savoir un peu plus Voila mon blog: http://jugarte.travelblog.fr
Je vous souhaite à tous un Excellent week end.
et merci d'avance pour les réponses
Sofi
Je prépare ce voyage depuis plus d'un an, il s'agit d'un voyage de découverte culturelle et surtout la vie de tous les jours, l'ambiance ... Je compte rester à peu près deux mois dans chaque pays. Je suis animatrice d'atelier d'arts plastiques dans les centres de loisirs de la ville d'aulnay sous bois dans la région parisienne. Pëndant un an j'ai fait des ateliers de fabrication de jeux avec des matériaux de récupération, et maintenant je vais faire la même chose dans des ludothéques et asso en Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et pour finir Argentine. J'ai prévu de rester un mois dans chaque structure et un mois pour me balader et me rendre dans le pays suivant. Je pense que j'ai prévu assez large, même si ce n'est jamais assez!!! J'ai préparé mon itinéraire de manière très large et je compte le faire de manière plus précise au fil des rencontres et des occasions.
Si vous voulez en savoir un peu plus Voila mon blog: http://jugarte.travelblog.fr
Je vous souhaite à tous un Excellent week end.
et merci d'avance pour les réponses
Sofi
Petit résumé de trois semaines de voyage au Panama English translation pending
Bonjour,
Mon voyage commence a l'île de Contadora dans l'archipel des perles . (Pacifique a 15 minutes d'avion, de Panama city) Vu des airs tout est beau, de miniscules petites îles entouré d'eau couleur turqoise et de sable blanc. A notre arrivee on vient nous chercher avec de petits cars de golf ca il n'y a pas de voitures sur cette île et on nous amène a une petite auberge que j'avais reservé par internet. Nous avons passés trois jours merveilleux sur cette île, c'est très tranquille mais bien pour l'arrivée. Départ pour les San Blas, Kuanidup la plus belle île au monde d'après Antoine, 2 jours sur cette petite île minuscule entourée de sable blanc et de cocotiers On se pensait seul au monde a part les autres habitants touristiques de l'ile ( nous étions a peu près une vingtaine de personnes et Pépé le papa Kuna de l'île si on peut dire..) Habitation dans une petite cabane de bois, fond en sable blanc et toilettes a deux ou trois cents mètres. Au son de la cloche Tout le monde mange a la mëme heure et tout le monde mange la mëme chose. ( Le seul hic c'est la nourriture car la première journée ca va mais la deuxième on nous apporte la même chose, saucisse a hot dog pour déjeuner dans un sauce tomate et poisson pour les autres. Oui je peux comprendre que nous sommes loin mais c'est le paradis des langoustes et on voit les pëcheurs qui vendent leurs poissons aux gros voiliers et nous on mange de la m.... C'st un peut frustrant car on paye quand mëme le prix. A part ca tout est magnifique et ca vaut le coup. Retour a Panama et direction Santa Clara côté Pacifique, Cabanas Las sirénas. De toute beauté . ce n"est pas des cabinas mais plutot de petites villas avec vu sur la mer entouré de fleurs et une belle plage d'un beau bleu et pas dangereuse du tout. la bouffe n"est pas cher dans les restau. Anton Valley pour deux jours, équitations en montagne, bain dans l'eau volcanique et marché des paysans. Boquete est très beau, la vallée du café, nous avons été en excursion avec un Hollandais d'origine mais qui habite las-bas depuis 10 ans, il nous a fait fait le tour de la vallée des plantations et surtout gouter au café qui est excellent. Les gens sont sympatiques partout ou tu passes.
Vol de David jusqu'a Bocas de Toro ( ïle Colon ) Première impression achalandé et touristiques. Partout dans les rues il nY a que des touristes, c'est la première place au Panama que j'ai vu autant de touristes. Plus cher au niveau de l'habitation. C'est un endroit ou tout se passe sur l'eau, c'est spécial mais quand mëme un cachet, sa manque de propreté, ils sont en train de nettoyer et d'ameliorer présentement mais sur les autres îles sont plus propres peut-être parce qu"il y a moins de monde. Je suis allées sur de très belles plages, j'ai fait de l'apnée, les coraux sont très beaux, j'ai vu les dauphins sautés. Pour moi c'est un endroit de passage. Après deux jours nous sommes parti direction Costa Rica plus précisément Cahuita. On prend la lancha de Bocas jusqu a Chinguignola, le trajet est magnifique, ensuite un taxi jusqu'a la frontière et voila le tour est joué. Cahuita pour moi est le paradis, sa musique, son parc national rempli de singes, de papillons bleus de paresseux, ses arbres fruitiers par contre la mer est plus agités, de toute beauté . Avons passés les 4 dernière journées de notre voyage la. Retour a chinguignola et avion jusqu'a Panama. Le Panama est très beau, moins touristique que le Costa, les plages plus tranquilles et une facilité de voyager dans ce pays par petite compagnie d'aviation. Le climat rien a dire. J'ai fait un très beau voyage.
Asta luego
Vol de David jusqu'a Bocas de Toro ( ïle Colon ) Première impression achalandé et touristiques. Partout dans les rues il nY a que des touristes, c'est la première place au Panama que j'ai vu autant de touristes. Plus cher au niveau de l'habitation. C'est un endroit ou tout se passe sur l'eau, c'est spécial mais quand mëme un cachet, sa manque de propreté, ils sont en train de nettoyer et d'ameliorer présentement mais sur les autres îles sont plus propres peut-être parce qu"il y a moins de monde. Je suis allées sur de très belles plages, j'ai fait de l'apnée, les coraux sont très beaux, j'ai vu les dauphins sautés. Pour moi c'est un endroit de passage. Après deux jours nous sommes parti direction Costa Rica plus précisément Cahuita. On prend la lancha de Bocas jusqu a Chinguignola, le trajet est magnifique, ensuite un taxi jusqu'a la frontière et voila le tour est joué. Cahuita pour moi est le paradis, sa musique, son parc national rempli de singes, de papillons bleus de paresseux, ses arbres fruitiers par contre la mer est plus agités, de toute beauté . Avons passés les 4 dernière journées de notre voyage la. Retour a chinguignola et avion jusqu'a Panama. Le Panama est très beau, moins touristique que le Costa, les plages plus tranquilles et une facilité de voyager dans ce pays par petite compagnie d'aviation. Le climat rien a dire. J'ai fait un très beau voyage.
Asta luego
Retour d'un tour en Méditerranée (croisière Costa Pacifica) du 20 mars 2017 English translation pending
Bonsoir à tous,
Voila on commence une nouvelle croisière. Nous partons le dimanche 19 mars de la maison pour être tranquille on va dormir à l'hôtel à Marseille comme ça on sera sur place le lundi matin. Pour rappel 20/03 Départ Marseille 17H00 21/03 BARCELONE 08H00-18H00 22/03 VALENCE 08H00-18H00 23/03 bullage en Mer 24/03 CAGLIARI 08H00-17H00 25/03 CIVITAVECCHIA 08H00-18H00 26/03 SAVONE 08H00-17H00 27/03 Retour sur Marseille bouh c'est fini Et voilà Lundi matin réveil a 8H00 petit déjeuner et on part à 09H25 pour le port de Marseille. Arrivé sur place tout a changé depuis 2015. Un premier contrôle sur le port ou l'on nous demande Les CNI et le formulaire d'embarquement pour vérifier que c'est bien nous. On arrive au bout du parking et on nous refuse l’arrêt dépose minute. Maintenant il faut aller au parking c'est gratuit 45 mn. C'est bien çà laisse le temps de dire «Au revoir» Après on laisse notre voiture ailleurs chut c'est un secret. On est content pour une fois on a le NUMBER 1 youpi.
Donc on nous indique le salon d'attente et on attend il est 10H30. On nous précise l'embarquement pour 13H30. Je tél à Caroline avec qui nous avons pris une excursion en commun avec la Guide Carole (je vous en dirai plus le jour de Rome) pour se voir car on ne se connaît que par téléphone.On se retrouve et on discute en attendant l'embarquementEt pas avant à l'heure dite on nous appelle. Contrôle des documents et après le passage au rayon X, faut enlever la ceinture. Madame avait des petits ciseaux à ongles hop là ouvrez la vanity. «Bon çà va allez y «. Ça y est on est bord, 13H50.
On va prendre nos cartes Costa car on a le forfait Brindiamo pour pas gâcher à sec on va à la cafétéria pont 9 qui est ouverte jusqu'à 15H30.
Voila on commence une nouvelle croisière. Nous partons le dimanche 19 mars de la maison pour être tranquille on va dormir à l'hôtel à Marseille comme ça on sera sur place le lundi matin. Pour rappel 20/03 Départ Marseille 17H00 21/03 BARCELONE 08H00-18H00 22/03 VALENCE 08H00-18H00 23/03 bullage en Mer 24/03 CAGLIARI 08H00-17H00 25/03 CIVITAVECCHIA 08H00-18H00 26/03 SAVONE 08H00-17H00 27/03 Retour sur Marseille bouh c'est fini Et voilà Lundi matin réveil a 8H00 petit déjeuner et on part à 09H25 pour le port de Marseille. Arrivé sur place tout a changé depuis 2015. Un premier contrôle sur le port ou l'on nous demande Les CNI et le formulaire d'embarquement pour vérifier que c'est bien nous. On arrive au bout du parking et on nous refuse l’arrêt dépose minute. Maintenant il faut aller au parking c'est gratuit 45 mn. C'est bien çà laisse le temps de dire «Au revoir» Après on laisse notre voiture ailleurs chut c'est un secret. On est content pour une fois on a le NUMBER 1 youpi.

Donc on nous indique le salon d'attente et on attend il est 10H30. On nous précise l'embarquement pour 13H30. Je tél à Caroline avec qui nous avons pris une excursion en commun avec la Guide Carole (je vous en dirai plus le jour de Rome) pour se voir car on ne se connaît que par téléphone.On se retrouve et on discute en attendant l'embarquementEt pas avant à l'heure dite on nous appelle. Contrôle des documents et après le passage au rayon X, faut enlever la ceinture. Madame avait des petits ciseaux à ongles hop là ouvrez la vanity. «Bon çà va allez y «. Ça y est on est bord, 13H50.
On va prendre nos cartes Costa car on a le forfait Brindiamo pour pas gâcher à sec on va à la cafétéria pont 9 qui est ouverte jusqu'à 15H30.

MSC Fantasia Yacht Club, octobre 2016 English translation pending
Nous voilà de retour après une trop petite semaine sur le Fantasia.
Partant de Gênes sous un soleil incroyable.

Nous avons passé de très bons moments sur le navire et dans le YC. Notre Suite n'était pas parfaite (il y avait des petits problèmes comme de l'eau qui sortait d'en dessous de la baignoire, la barre de la douche qui sortait du mur) mais très bien située. (15029) pas loin des escalier pour arriver au ONE POOL et pas loin du TOP SAIL LOUNGE non plus. Notre majordome était très aimable mais pas à la hauteur de Putra qu'on a connu sur le Divina.
On a remarqué que le YC sur la Fantasia est différent de celui du Divina: On a eu l'impression que les serveurs / les majordomes semblaient beaucoup plus réservés, un peu moins attentionnés. La réception dans L'Étoile était inexistante, pas de maître d'hotel qui nous accueillait chaque soir, les serveuses très aimables mais aussi plutôt distantes.
La qualité des repas était la même (très bien).
On était déçues que la livraison des Pizzas n'est possible qu'après 21 h, ce qui est beaucoup trop tard pour nous, donc on n'a pas pu y goûter.
Les escales étaient magnifiques.
Partant de Gênes sous un soleil incroyable.

Nous avons passé de très bons moments sur le navire et dans le YC. Notre Suite n'était pas parfaite (il y avait des petits problèmes comme de l'eau qui sortait d'en dessous de la baignoire, la barre de la douche qui sortait du mur) mais très bien située. (15029) pas loin des escalier pour arriver au ONE POOL et pas loin du TOP SAIL LOUNGE non plus. Notre majordome était très aimable mais pas à la hauteur de Putra qu'on a connu sur le Divina.
On a remarqué que le YC sur la Fantasia est différent de celui du Divina: On a eu l'impression que les serveurs / les majordomes semblaient beaucoup plus réservés, un peu moins attentionnés. La réception dans L'Étoile était inexistante, pas de maître d'hotel qui nous accueillait chaque soir, les serveuses très aimables mais aussi plutôt distantes.
La qualité des repas était la même (très bien).
On était déçues que la livraison des Pizzas n'est possible qu'après 21 h, ce qui est beaucoup trop tard pour nous, donc on n'a pas pu y goûter.
Les escales étaient magnifiques.
Votre classement des "top destinations" avec bébé? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes un couple avec un bébé de 8 mois maintenant. Nous sommes tout comme vous fous de voyage itinérant. Pour vous donner une petite idée de notre expérience, nous avons fait plusieurs voyages sac au dos de quelques semaines : Mexique, Guatemala, Guyane, Canaries, Maroc, Jordanie, Afrique du Sud/Swaziland, Birmanie, ... Et un de 15 mois : Australie et NZ et Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Singapoure, Indonésie (Sumatra, Bali et Lombok).
Voilà, maintenant que notre poulette est arrivée, certes, l'envie de voyager est bel et bien là, mais beaucoup de questions se posent : logistiques, sécurité, ... et mon gros problème à moi, c'est que je suis infirmière pédiatrique, que je vois dans mon boulot des situations qui me font psychoter et j'ai donc un peu peur qu'il n'arrive quoi que ce soit à notre chérie...
Alors voilà, vous qui avez voyagé avec votre marmaille, pouvez-vous me faire une petite liste des destinations que vous me conseillez, par ordre de préférence... J'essayerai de faire un récapitulatif et le publierai sur le forum, ça pourrait servir à d'autres!
Merci!!!!
Nous sommes un couple avec un bébé de 8 mois maintenant. Nous sommes tout comme vous fous de voyage itinérant. Pour vous donner une petite idée de notre expérience, nous avons fait plusieurs voyages sac au dos de quelques semaines : Mexique, Guatemala, Guyane, Canaries, Maroc, Jordanie, Afrique du Sud/Swaziland, Birmanie, ... Et un de 15 mois : Australie et NZ et Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Singapoure, Indonésie (Sumatra, Bali et Lombok).
Voilà, maintenant que notre poulette est arrivée, certes, l'envie de voyager est bel et bien là, mais beaucoup de questions se posent : logistiques, sécurité, ... et mon gros problème à moi, c'est que je suis infirmière pédiatrique, que je vois dans mon boulot des situations qui me font psychoter et j'ai donc un peu peur qu'il n'arrive quoi que ce soit à notre chérie...
Alors voilà, vous qui avez voyagé avec votre marmaille, pouvez-vous me faire une petite liste des destinations que vous me conseillez, par ordre de préférence... J'essayerai de faire un récapitulatif et le publierai sur le forum, ça pourrait servir à d'autres!
Merci!!!!
Visiter le Tolar Grande et le Salinas Grandes en août/septembre? (Argentine) English translation pending
Bonjour,
nous sommes deux amies et nous partons 3 semaines en Argentine du 15 Août au 5 Septembre. Nous souhaitons visiter le NOA, notamment Tolar Grande et les Salinas Grandes. Cependant, comme c'est l'hiver, nous nous demandons si c'est faisable à cette période de l'année?
Si oui, quelqu'un connaît-il une agence/personne qui propose des circuits sur quelques jours et les prix approximatifs? Comme c'est une région reculée on nous a déconseillé de louer une voiture et d'y aller par nos propres moyens car nous n'y connaissons rien en mécanique et on n'est jamais à l'abri d'une panne...
Autre question : si on souhaite prendre des vols intérieurs, est-il intéressant de les réserver à l'avance depuis la France ou vaut-il mieux attendre d'être à BA ou Salta?
Merci pour vos réponses😛
nous sommes deux amies et nous partons 3 semaines en Argentine du 15 Août au 5 Septembre. Nous souhaitons visiter le NOA, notamment Tolar Grande et les Salinas Grandes. Cependant, comme c'est l'hiver, nous nous demandons si c'est faisable à cette période de l'année?
Si oui, quelqu'un connaît-il une agence/personne qui propose des circuits sur quelques jours et les prix approximatifs? Comme c'est une région reculée on nous a déconseillé de louer une voiture et d'y aller par nos propres moyens car nous n'y connaissons rien en mécanique et on n'est jamais à l'abri d'une panne...
Autre question : si on souhaite prendre des vols intérieurs, est-il intéressant de les réserver à l'avance depuis la France ou vaut-il mieux attendre d'être à BA ou Salta?
Merci pour vos réponses😛
Billet d'avion pour Quito? (Equateur) English translation pending
Bonjour,
je n'arrive pas à trouver des billets d'avion aller retour pour Quito à moin de 1000 euros.
(pour partir au mois de mars)
Si quelqu'un connait des compagnies pas cher ou des astuces, merci de me les indiquer.
Bonne journée!
marie
Bons plans pour l'Équateur du 20 avril au 20 mai 2009? English translation pending
J'aimerais aller en Équateur à partir du 20 avril 2009 pour un mois. Est-ce une bonne période? Pluie? Froid? Avez-vous des coups de coeur pour les endroits à visiter et itinéraires. Budget routard, combien par jour mas o menos?
Merci beaucoup!
Robert de Montréal
Merci beaucoup!
Robert de Montréal
Itinéraire en Equateur English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis à quelques jours de mon départ pour le Pérou et l'Equateur, et quelques questions demeurent concernant la partie equatorienne de mon voyage. Je vous les soumets donc ;-) : j'arrive à l'aeroport de Guayaquil vers 12h30 et souhaiterais rejoindre le jour-même Latacungas où mes amies m'attendront. Savez-vous s'il y a des bus directs joignant Guayaquil à Latacungas, s'ils sont fréquents et sûrs, et si je pourrai arriver à Latacunga à une heure raisonnable ? Nous souhaiterions passer quelques jours en Amazonie pour découvrir la vie d'une communauté... Avez-vous des contacts à nous conseiller ? Vaut-il mieux joindre l'Amazonie par Puyo ou par Tena ?? Enfin, j'ai entendu dire que suite à la mort de touristes japonnais, la descente de la nariz del diablo sur le toit du train était interdite... Est-ce vrai ? Le trajet en train perd-il tout intérêt par rapport au bus ??
Voilà, merci beazucoup par avance à ceux qui pourront m'aider !
Je suis à quelques jours de mon départ pour le Pérou et l'Equateur, et quelques questions demeurent concernant la partie equatorienne de mon voyage. Je vous les soumets donc ;-) : j'arrive à l'aeroport de Guayaquil vers 12h30 et souhaiterais rejoindre le jour-même Latacungas où mes amies m'attendront. Savez-vous s'il y a des bus directs joignant Guayaquil à Latacungas, s'ils sont fréquents et sûrs, et si je pourrai arriver à Latacunga à une heure raisonnable ? Nous souhaiterions passer quelques jours en Amazonie pour découvrir la vie d'une communauté... Avez-vous des contacts à nous conseiller ? Vaut-il mieux joindre l'Amazonie par Puyo ou par Tena ?? Enfin, j'ai entendu dire que suite à la mort de touristes japonnais, la descente de la nariz del diablo sur le toit du train était interdite... Est-ce vrai ? Le trajet en train perd-il tout intérêt par rapport au bus ??
Voilà, merci beazucoup par avance à ceux qui pourront m'aider !
Ile Contadora au Panama English translation pending
J'aimerais savoir si quelqu'un s'est déja rendu a L'Ile Contadora au Panama. Elle fait partie de l'archipel islas Perlas. Information sur cette ile.
Merci
Vols intérieurs Argentine English translation pending
Bonjour à tous!
Je fais appel à vous pour un renseignement concernant les vols intérieurs en Argentine au mois de juillet ou août: est-il nécessaire et conseillé de réserver depuis la France ou peut-on trouver et acheter des places sur place au dernier moment (notamment Buenos Aires-Iguazu et vols en Patagonie)??
Merci pour votre aide et vos conseils!
Ingapirca
Je fais appel à vous pour un renseignement concernant les vols intérieurs en Argentine au mois de juillet ou août: est-il nécessaire et conseillé de réserver depuis la France ou peut-on trouver et acheter des places sur place au dernier moment (notamment Buenos Aires-Iguazu et vols en Patagonie)??
Merci pour votre aide et vos conseils!
Ingapirca