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WWOOfing et écoconstruction en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Nixar · 2008-12-04 · 8 replies
Bonjour à tous, 🙂 Nous sommes un couple de jeunes Parisiens qui vont très très bientôt quitter leur ville toute polluée pour aller visiter un peu le monde, notamment la Nouvelle-Zélande. Nous sommes passionnés d'écologie et nous souhaiterions dans l'idéal pouvoir faire du wwoofing autour de l'écoconstruction ainsi que des énergies renouvelables (en plus des activités classiques des fermes biologiques).

Notre départ en Nouvelle-Zélande se ferait vers le milieu de l'année prochaine... L'idée serait d'ici là de pouvoir commencer le wwoofing autour de l'écoconstruction pour prendre un peu d'expérience (on est très bricolos tous les 2) en France ou ailleurs. D'où notre question : Connaissez-vous des projets, endroits, personnes... pour travailler dans l'écoconstruction et les énergies renouvelables par le biais du wwoofing en France ou à l'étranger (en NZ par exemple 😉)?

Nous avons fait quelques recherches jusqu'à maintenant, et les projets de ce style semblent assez rare. Etant novices, on ne regarde pas au bon endroit peut-être?

Qu'en pensez-vous?

Merci beaucoup d'avance pour ceux qui nous lirons jusqu'au bout déjà 😉

Nicolas et Nathalie
Hôtel Lagunamar à Margarita maintenant 3 étoiles? English translation pending
by Domdukes · 2008-12-03 · 10 replies
Bonjour, je me posait une petite question. Pourquoi cette hotel est coté 3 étoiles cette année et que l'année derniere elle était coté 4 étoilles? Merci de me répondre.
Voyager seule avec mes deux enfants English translation pending
by Calou192 · 2008-12-03 · 13 replies
Bonjour,

J'avais en projet un voyage de 2 mois pendant les vacances scolaires des enfants, avec mon mari. Pour des raisons professionnelles, il ne pourra pas finalement s'absenter 2 mois de son boulot. Moi si comme prévu.

Après une période d'abattement, je suis donc en train d'envisager de continuer/commencer le voyage sans lui, il ne ferait avec nous qu'une partie.

Je regarde un peu les circuits organisés mais... c'est pas comme ça que je voulais voyager. Je veux prendre le temps, rencontrer des gens, voyager lentement, marcher...

Mes enfants auront 7 et 10 ans. Ils sont habitués à voyager et à marcher, nos deux derniers "grands" voyages étaient en camping (Canada, Islande) donc pas forcément grand luxe. Ils sont étonnament plus adaptables que nous, adultes, pour peu qu'on leur laisse des moments de jeux !

Notre destination prévue d'origine était le Pérou. Ou dans le coin : Chili, Bolivie, Equateur. Mais ça peut changer, il y a tellement de pays qu'on rêve de voir !

Côté organisation, je me sens parfaitement capable de partir sans mon mari, puisque... c'est moi qui organise d'habitude ! Je me demande juste si "ça craint" de voyager seule avec des enfants ou si avec un minimum de précautions et de bon sens il n'y a pas de raison que ça se passe mal !

Si vous avez fait ce genre d'expérience, merci de me raconter comment ça s'est passé !
Trois semaines en Ethiopie English translation pending
by Christof · 2008-12-03 · 15 replies
Bonjour, Je suis intéressé pour me rendre en voyage, en solo, en Ethiopie. J'ai déjà pas mal bourlingué dans le monde, mais j'avoue méconnaître complètement ce pays. D'abord, mon voyage se concentrerait sur trois semaines et à lire vos conseils, je pense visiter uniquement le nord du pays. Dites-moi un peu si les transports en commun sont fiables, quels sites sont faciles d'accès depuis la capitale Addis Abeba ? J'ai cru comprendre qu'on pouvait acheter le visa directement à l'aéroport de la capitale. Pouvez-vous me le confirmer. Pour le vol, sachant que c'est en janvier, je compte prendre la Turkish Airlines (moins de 600 euros), je suppose qu'il n'y a pas moins cher. Enfin quel budget, sachant que je ne suis pas trop exigeant, faut-il compter pour les restos et les hôtels à travers le pays. Merci d'avance pour vos renseignements. Christophe
Quel zoom Tamron pour D700? English translation pending
by Aquiceara · 2008-12-03 · 29 replies
Bonjour,

ayant dû remplacer mon boîtier numérique précédent au pied levé en Thaïlande, j'ai opté pour le Nikon D700, qui répondait le mieux à mes besoins pour le voyage. Manque de bol, j'avais oublié un petit détail: les lettres FX... Comme j'étais le premier à acheter un D700 et que le vendeur ne maîtrisait pas parfaitement l'anglais, je n'ai pas fait gaffe sur le coup. Inutile de dire qu'il a été un peu frustrant de devoir faire les photos en 5 mp au lieu de 12 pendant le reste du voyage à cause du recadrage DX.

Le 18-200 mm VR DX n'existant pas en version FX, j'envisage de me rabattre sur un des nouveaux objectifs Tamron 18-270 ou 28-300, qui me semblent une alternative idéale au Nikon DX pour le voyage. Quelqu'un a-t-il une expérience de ces objectifs ?

Un autre détail me chiffonne: dans le cas du 18-270, par exemple, se retrouve-t-on avec un équivalent d'approximativement 24-350 ou est-on en 18-270 mm réels ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Prix des tableaux en République Dominicaine? English translation pending
by Marriounets · 2008-12-02 · 10 replies
Bonjour, Afin de me faire "arnaquer" le moins possible, j'aimerai connaitre le prix approximatif auquel se négocie les tableaux en fonction de la taille biensur.
Cherche colocation en Angleterre début janvier 2009 English translation pending
by DavidnRoll · 2008-12-02 · 32 replies
Bonjour!

Voila je pars travailler en angleterre début janvier pour une durée de 6mois, et j'aurai aimé partir accompagné. Simplement pour etre moins perdu une fois sur place, et surtout pour prendre une colocation a 2, ce qui sera beaucoup moins cher et plus convivial ^^. Je n'ai pas vraiment porté mon choix sur une ville en particulier, mais ce sera surement Londres, ou une autre grande ville. Si vous partez aussi en Angleterre au début de l'année et que vous etes intéressé, envoyez moi un message svp ^^. Si ce n'est que pour avoir un contact sur place ou meme échangez nos infos.

Merci ^^.
Location de voiture au Honduras? English translation pending
by Fabterrev · 2008-11-30 · 3 replies
Bonjour,

Nous nous rendons au Honduras pendant 1 mois, on nous a déconseillé de louer une voiture sur place, il parait que c'est très cher, et qu'il est dangereux pour les étrangers de conduire au Honduras. Quelqu'un pourrait il nous renseigner nous serons 2 adultes et un ado. Quels sont les moyens de déplacements possible nous serons à Tégucigalpa et souhaitons visiter ce pays Merci pour vos réponses
Itinéraire de France vers l'Australie en 4x4? English translation pending
by Cameleonne · 2008-11-30 · 10 replies
Hello les amis du voyage,

Je serais ravie d'avoir quelques conseils d'itinéraire en partant de la france avec tout les "incontournables" ou "à ne pas manquer" en chemin vers l'australie...nous avons tout notre temps, et n'avons pas peur des détours...l'idée de base des pays à traverser étant...France, Italie, Slovenie, Croatie, Yougoslavie, Bulgarie, Turquie, Iran, Pakistan, Inde, Bengladesh, Birmanie, Thailande, Malaisie, Indonesie, Australie...

Toutefois si vous jugiez un pays voisin plus interessant a découvrir qu'un autre, nous sommes ouvert a toute propositions, ainsi qu'a des circuits propre a chaque pays, avec bons plans et bonnes adresses...

Nous (2 personnes) partons donc en 4x4 (probablement avec une cellule, sinon, tente sur toit) Nos atraits vont d'abord sur la beauté des paysages, l'amabilités des habitants, les prix...

Merci d'avance....et à bientot!
Madagascar sera connecté à un réseau international de fibres optiques en 2009 English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-11-29 · 9 replies
Bonjour!!🙂

Madagascar sera enfin connecter en 2009 à un réseau international de fibre optique par le biais d'Orange Madagascar!!!!!!!!!! Ce sera enfin facilité la vie des malgaches sur pas mal de domaines internet et téléphonie!!!!😉

Arcticle du journal l'Express de Madagascar de ce jour

http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=22655 Toamasina Le câble LION d’Orange mis en chantier Le câble LION provenant de La Réunion aboutira au site de Betainaomby, encore en chantier.Le compte à rebours est lancé. Grâce à son câble Lower Indian ocean network (LION), Orange Madagascar sera le premier opérateur en technologie d'information à pouvoir connecter Madagascar à un réseau international de fibre optique. LION sera opérationnel dès juin 2009, juste avant l’ouverture du Sommet de l'Union africaine. Le début des travaux d'installation a été lancé officiellement à Toamasina jeudi. Techniquement, les activités liées à internet à Madagascar béneficieront d'une excellente connectivité internationale, avec une possibilité de multiplier par dix le volume des échanges. En ce qui concerne la connexion, le câble partant de la Réunion aboutira à Toamasina. L'investissement supporté par Orange Madagascar couvre notamment l'achat et la pose du câble sous-marin, la construction d'une station à Toamasina. Selon les information fournies par l’opérateur de mobile et d’internet, les études du fond sont déjà terminées afin de permettre de définir le tracé définitif du câble, et de contourner les «obstacles» pouvant nuire à l'environnement. Fibre optique Selon Jean Luc Bohé, directeur général de Orange Madagascar, le bateau devant commencer à mettre en place la fibre arrivera à Toamasina dans les semaines à venir. «L'arrivée de ce câble révolutionnera le monde des nouvelles technologies à Madagascar et permettra aux opérateurs de services de développer leurs activités», a déclaré Jean Luc Bohé. LION sera longue de1 800 kilomètres et reliera la Grande île à un autre câble baptisé SAFE, via La Réunion et Maurice. La part de la société malgache s'élève à 110 milliards d'ariary. Partant de l'Europe, le câble SAFE est déjà connecté à plusieurs pays de la partie occidentale. Il passe ensuite par l'Afrique du Sud, dans îles de l'océan Indien et va vers l'Asie. La construction d'une liaison de fibre optique terrestre reliant la capitale du Betsimisaraka à Antananarivo. étati déjà programmée mais aucun detail n'est encore disponible sur ce sujet. Mahefa Rakotomalala Date : 29-11-2008 - Envoyer cet article à un ami | - Imprimer cet article
Pâques 2009 en Vendée: l'Afrique que nous aimons English translation pending
by Archimade · 2008-11-28 · 536 replies
Bonjour à tous ...😉

Cette discussion faisant suite à...

" Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique...",

je vous informe qu'il reste encore quelques places disponibles pour cette rencontre qui se déroulera du 10 au 15 Avril 2009, et dont voici la liste actuelle des participants...

Les couples... Jipi et sa charmante bretonne Gérard (Cartagho) et son épouse

- Karakory et sa compagne

Les autres personnes ayant plutôt choisi le Wend en célibataire... Jean Marc Lionel Guylaine Valérie Pierre Yves Alex Patou Lisane Artchi

Et en attente de confirmation... Acer PoteaunoirMadafrance

Total 18 personnes dont 3 en attente de confirmation !!!

Bienvenue à tous...😎

Afin de respecter les règles de VoyageForum, je rappelle que les post "gadget" pouvant s'apparenter à du chat ainsi que la publicité dans les échanges sont strictement interdits...!!!

Pour toutes informations complémentaires, n'hésitez pas à me poser vos questions en mode "messages privés".

Très belle journée ...!!!
Idée d'itinéraire pour deux filles en Argentine et au Chili English translation pending
by Emilie32 · 2008-11-27 · 8 replies
Nous sommes deux filles et nous avons 2 mois pour lArgentine et le Chili, que peut on nous conseiller de faire en priorité? Nous avons pensé à cet itinéraire : buenos aires/iguazu/mendoza/santiago/sud du chili puis descente vers la terre de feu/passage en Argentine:perito moreno, parc des glaciers, etc.../puerto madryn /buenos aires c'est possible? Ensuite, une de nous reste 1mois et demi seule, quel pays conseiller ensuite? merci!!!
Locations de camping-car à Cairns English translation pending
by Pifou26 · 2008-11-26 · 12 replies
bonjour tt le monde quelqu un a t il une bonne adresse pour louer a bon tarif un camping car pour 15 jrs et pour 2 pers donc petit!!!par la meme occasion des renseignements sur le coin de cairns et les endroits a ne pas rater!! au plaisir de vous lire!!! sincereres salutations😉🙂
Avis sur itinéraire au Pérou English translation pending
by Sourcil · 2008-11-25 · 17 replies
rebonjour a vous ca y est ou presque j'ai etabli un itineraire pour notre voyage alors nous sommes en conges du 07 mars au 29mars donc nous pensons partir du 07 au 25-26 pour pouvoir se reposer un peu . Nous avaons pre etabli un itineraire et je souhaiterai savoir ce que vous en pensez.

lima ica pisco paracas nasca arequipas puno titicaca cuzso matchu picchu.

grosso modo c'est ce que nous souhaiterion faire par contre je souahite vraiment faire le matchu picchu et la montagne qui est derriere donc si il faut rster plusieurs jours pas de soucis . je ne souhaite pas forcement visiter des milliers de musees. je lis partoutr qu'il y a un truc qui s'appelle (bollesto touristic je crois) en quoi cela consiste et est ce reelement necessaire? nous avons envie de partir tranquille donc comme mis dans mes precedents post nous voulons des hotels classique sans pretention (voir chez l'habitant) . je lis aussi que les lignes de nasca c'est pas genial!je sais plus trop ...par contre je pense aller voir la fameuse oasis ca doit etre superbe .mon mari aimerai faire iquito aussi ou puccalpa lequel me conseillez vous? pouvez vous me dire ou s'attarder et ou eviter de rester des heures voila alors je continue mes recherches et par avance je vous remercie tous a bientot
"Outlets" dans l'Ouest américain? English translation pending
by Aconstance · 2008-11-24 · 14 replies
Bonsoir,

Je glane toutes les bonnes adresses des magasins d'usines de l'Ouest américain.

merci.
Nicaragua: acheter une "shortboard" et louer une voiture? English translation pending
by Moutardeau · 2008-11-24 · 7 replies
bonjour, je part surfé 3 moisau nicaragua et je vous savoir si c est possible d acheté une shortboord et je voudrais savoir ou il est possible de louer des voiture( le moins chere possible) et a quel prix???? merci pour vos réponse
Éthiopie: comment recharger des appareils électroniques? English translation pending
by Babet33p · 2008-11-20 · 16 replies
Bonjour à tous,

Nous partons dans quelques semaines pour plusieurs mois en Afrique de l'Est et commençons par l'Ethiopie. On est en pleine préparation et j'ai beaucoup de questions à poser. je me demandais ce qu'il fallait amener pour pouvoir recharger les appareils électroniques : appareil photo numérique, lecteur mp3, éventuellement téléphone portable... Est-ce que c'est seulement possible? Quel type de prise va-t-on trouver? j'ai entendu parler de chargeur solaire mais ca coute la peau des fesses et les sites qui les vendent en ligne ne me donnent pas trés confiance. Ah aussi une autre question, est ce qu'il y a moyen de vider sa carte SD via internet pendant le voyage (je sais, je sais, je suis un peu naïve mais on ne sait jamais...)? Merci de faire partager votre expérience en la matière!

Babet
Comment obtenir de l'aide pour une petite association marocaine? English translation pending
by Katiatika · 2008-11-20 · 9 replies
bonjour a tous voila je suis francaise d'origine marocaine ma tante a crée il ya quelque jour une petite association, dans un petit village nommé ouaouamana au maroc. Cette association consiste à aider les femme analphabète et du soutien scolaire pour les élèves en difficulté. C'est un énorme challenge car le maroc est un pays en plein devellopement, est coté humanitaire il y'a beaucoup à faire. En resumé ma tante a besoin de materiel et d'argent pour mener a bien son projet. Je m'adresse à vous afin de m'eclairer sur les associatons ou particulier qui peuvent l'aider ( materiel ecole bureau chaise ....) je vous remerci d'avance
Séjour de quatre jours à Prague English translation pending
by Nightwatch · 2008-11-20 · 15 replies
Bonjour Avez vous des conseils pour l'organisation d'un séjour de 4jrs à Pragues ? départ de Paris: tranin, avion??? sur place? toutes information est bonne a prendre... des intéressés pour sortir en boite Teck / Trance là bas?

à vos clavier
Coût du survol en avion des lignes de Nazca au Pérou? English translation pending
by Paloma1 · 2008-11-18 · 17 replies
Bonjour,

Je construis mon itinéraire et budget pour notre voyage au Pérou en Juillet 09 prochain.

Mes jours et budget sont strictement comptés. J'ai seulement 2 semaines de vacances payées, les journées additonnelles étant à mes frais $$$ 😕. Je prévois 18 jours au total, incluant mes 2 journées de vol aller retour et également le trek de 4 jours à Machu Picchu. Je fais en gros l'itinéraire classique: Lima - Arequipa et Canyon de Colca - Puno et Lac Titicaca - Cuzco et Machu Picchu.

J'aimerais aller voir les lignes de Nazca, mais j'hésite à cause du prix et de la journée additonnelle que ça demande. Je ne retournerai peut-être jamais au Pérou, car j'aime changer de pays à chaque voyage et le prochain sera l'Inde pour mes 50 ans. Je ne voudrais donc pas passer à côté de quelque chose d'extraordinaire. Si ça vaut vraiment la peine de voir Nazca, j'rai.

Une de mes copines a vécu 4 ans au Pérou, mais elle n'a pas eu l'intérêt d'aller faire le tour d'avion au dessus du désert de Nasca. Elle ne m'a donc pas vendu l'idée.

J'ai regardé grosso modo combien coûte le tour d'avion, dans les 100usd en haute saison.

Est-ce quelqu'un pourrait m'en parler plus précisément ? Comment m'y rendre de Lima et départ pour Arequipa (bus ou avion). Un hébergement chouette chez l'habitant dans les 30usd. Je n'aime pas les trop long trajet en bus (encore moins les tape-cul), d'autant plus que je n'arrive pas à dormir dans ces véhicules. C'est aussi un obstacle.

J'attend vos précieuses informations... ...Paloma
Recherche orphelinat au Costa Rica English translation pending
by Mylenee · 2008-11-18 · 5 replies
Bonjour!

Je pars au Costa rica pour 3 mois en janvier. Je vais louer un apartement la-bas et je compte visiter un peu les environ et découvrir une autre culture. Durant mon séjour, j'ai l'intention de travailler ou faire du bénévolat. Puisque j'ai de l'expérience avec les enfants, j'aimerais travailler dans un orphelinat. J'ai fait de la recherche mais cela n'a pas vraiment donné de résultat.

Ece que quelqu'un connait le nom d'un orphelinat au Costa rica plus précisément près de Jaco ( c'est l'endroit ou je devrais habiter)

Merci beaucoup d'avance!

Mylène
Hôtel Gran Bahia Principe Cayacoa à Samana English translation pending
by StZo · 2008-11-17 · 2 replies
Bonjour à tous

Je part pour Samana au Cayacoa, lundi le 24 novembre et j'ai 2-3 questions.

Premièrement pour l'argent j'ai cru comprendre que j'étais mieux de changer mon argent canadien en peso une fois rendu sur place ..... je sais que les taux de change son moin bon dans les hôtels. Y a t'il une banque à l'extérieur de l'hôtel qui n'est pas trop loin ?

Secondo moi et ma copine somme des amateurs de chevaux. J'aimerais savoir si il y a un ''ranch'' non loin de l'hôtel pour partir en balade a cheval. J'aimerais me rendre a la cascade el limon a cheval .... galoper sur les plages ..... vous voyez le genre.

Au pire y a t'il une agence de touriste a l'extérieur de l'hôtel ou je pourrais voir les différentes excursions disponible .... tant qu'a enrichir une grosse chaîne d'hôtel j'aime mieux encourager les locaux.

Restaurant a proximiter .... petit bar ..... plage a pas manquer .......

Bref j'aimerais avoir quelques bon tuyaux de gens qui ont déjà été dans ce coin de la république Merci et vive les vancances 😎
Comportement des camping-cars en Espagne English translation pending
by Manouche61 · 2008-11-17 · 9 replies
COMMENTAIRES: apres un sejour de un mois en espagne murcie et andalousie je rentre ecoeuré du comportement des camping car, la honte, et le pire c'est les Cc allemands et Hollandais qui soit disant sont tres disciplinés alors la en espagne ils se lachent!!; et que je te vidange les toilettes comme les eaux usées dans la nature tout cela pendant des sejours de plus de trois mois en plus ont est tolerés sur des plages interdites au camping!!!! il ne faut quand meme pas pousser bien sur en espagne il y a peu de stations de vidange mais il y a des campings ainsi que les stations services qui dans la plupart du temps ont des stations de lavage il suffit de payer 1 euro pour pouvoir y vidanger ses eau usées, il y a egalement des poste d'eau pour les toilettes il suffit d'etre sympa prendre du carburant et contre un pourboire ont vous laisse vider les toilettes. Comment faire pour faire prendre conscience que un beau jour avec de tel abus il y aura des barres à toutes les plages ??

Le jour qu'il n'y aura plus moyen de camper dans la nature ce sera les mêmes qui ne seront pas contants il ne faudra qu'ils se plaignent mais nous qui ne vidangeons jamais dans la nature ont payera comme les autres, j'en ai meme vu qui bien que sur un terrain interdit au camping voulez aller se plaindre a la mairie que la guardia ne les autorisez pas a s'etaler ( piants, auvent, linge à secher et ++)comme dans un camping, la honte!! dans quel monde vivons nous.

si ce message pouvait remonter ce serait bien afin de mettre les camping carristes devant leurs responsabilités
Oman, au rythme du soleil English translation pending
by Genevois · 2008-11-16 · 12 replies
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.

Mercredi 29 octobre

Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…

Jeudi 30 octobre

Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.

Vendredi 31 octobre

Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.

Samedi 1er novembre

Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.

Dimanche 2 novembre

On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aper��oit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.

Lundi 3 novembre

La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.

Mardi 4 novembre

Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.

Mercredi 5 novembre

Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.

Jeudi 6 novembre

Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.

Vendredi 7 novembre

Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.

Samedi 8 novembre

Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.

Dimanche 9 novembre

Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Location de 4x4 au Malawi pour la livrer en Tanzanie? English translation pending
by Francky4 · 2008-11-15 · 11 replies
Salut les body girls et les body boys...

L'afrique, on y a pris gout, comme beaucoup d'entre vous...🙂

Mais la tente sur le 4x4 on ne peut plus s'en passer...😉

ça c'est la première donnée du problème.

l'autre versant de la question, c'est qu'on n'a pas vu de lions cette année et si peu de léopards et ça nous manque...🙁

Alors on voudrait aller au Malawi - Tanzanie (ngorongoro).

D'où la question : Connaissez vous un loueur de 4x4 au Malawi, ou en Zambie, ou quelque part pas trop loin qui accepterait de nous livrer la voiture par exemple à Lilongwe et la récupérer à Dar el Salam ou Mombasa...?

Merci à vous Franck
Voyage en Amérique du Sud English translation pending
by Lezaz · 2008-11-13 · 13 replies
salut a vous tous .

donc le depart arrive le 26 decembre 2008 direction cayenne pour 10 mois de voyage. je conte rester 1 a 2 semaine en guyane, puis rejoindre belem pour trouver un bateau via manaus et porto velho.de la derniere ville au bresil j aimerais bien rejoindre la paz en bolivie . les queqtions:

est il possible de loger avec tente en guyanne ? '(camping ou chez les gens)

des renseignements sur la traverssé du fleuve car c vague? le transport de guayaramerim en bolivie la paz?

MERCI XA
Princesse Galyani: funérailles nationales English translation pending
by Voyageurasi · 2008-11-13 · 112 replies
Source: Gavroche 10/2008 Numero 169 extrait de l article du talentueux Raymond Verge l article complet et le calendrier des ceremonies dans ce meme numero * la fin des obseques devaient obligatoirement s achever plusieurs semaines avant les rejouissances liees a l anniversaire du roi ( 81 ans le 5/12) afin de respecter la bienseance et comme il faut un ciel clement en ces circonstances il est preferable que cela se fasse apres la fin de la saison des pluies marquee par la joyeuse fete Loy Krathong. les ceremonies s etalerons du samedi 15/11 au dimanche 16/11 On s attend donc a des centaines de milliers de personnes a Bangkok sans compter les dizaines de millions qui suivrons les differentes etapes sur leur poste TV. Bien plus q une catharsis collective ce moment exceptionnel rassemblera spirituellement au dela des clivages politiques tout le peuple Siamois a la fois dans le deuil et la fierte legitime d appartenir a une grande nation, representee, voire incarnee par une famille royale bien au dessus du commun des mortels. Car au royaume de Siam selon une croyance encore bien ancree, le souverain est la personnification de Vishnou-Narayan dieu bienveillant par excellence. En principe les sujets de Sa Majeste seront habilles en noir du 14 au 16/11. Il sera demande aux etablissements de loisirs de reduire leurs activites, la radio et tv devront diffuser des programmes en concequence. Drapeau national en berne.
Madagascar en décembre: destination Fort Dauphin English translation pending
by Tsingoni · 2008-11-13 · 14 replies
Bonjour, nous sommes 7 et nous passerons un peu plus de 3 semaines à Mada. Nous désirons vraiment gagner Fort Dauphin . Quels sont les moyens actuels de le faire ? (nous excluons l'avion mais aucun autre moyen de transport) Quel est l'état de la route entre Ihosy et Ambovombe ? Et qui sait si les hotels sont toujours pris d'assaut à Fort Dauphin ?Qui aurait une adresse d'un endroit simple et propre ? Merci beaucoup à ceux qui répondront à toutes ces questions!
Bons trucs pour filmer au Mexique? English translation pending
by Mbourque · 2008-11-12 · 9 replies
Bien le bonjour à vous chers Voyageurs,

Je suis un apprenti dans l'univers du Voyage et j'ai besoin de conseils.

Contexte : Je vais au Mexique 2 mois, je suis vidéaste et je compte filmer avec une caméra semi-pro DV. Mon objectif est de réaliser un Documentaire Carnet de Voyage. Tout ça, à mes frais.

Questions : Est-il risqué de filmer au Mexique ? Et si oui, quel type de précautions puis-je prendre ? Je vais voyager en Bus et à pied, avez-vous des trucs pour protéger l'Équipement de la pluie et des Chocs et pour faciliter son transport ?

Merci de votre aide précieuse,

M. Bourque, novice dans votre Univers
Frontière entre Kazakhstan et Kirghizistan par la vallée de Karkara ouverte fin novembre? English translation pending
by Edtortue · 2008-11-10 · 7 replies
Bjr,

La frontiere passant par la vallee de Karkara entre Kazakhstan et Kirghiztan vers Kegen est elle ouverte fin Novembre ? Passage prevu a velo .

Merci.

Ed

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