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Destination Guadeloupe ou Sainte-Lucie? (urgent) English translation pending
Bonjour!
Je souhaite partir dans les antilles au mois de janvier..J'aime le paysage de la Guadeloupe!!:D🙂: ses eaux claires son volcan les montagnes la nature etc.Mais les prix sont très élevés tout comme la martinique Je me demandais si la St-lucie serait une bonne idée pour le mois de janvier.Le paysage est il semblable? Les prix de l'avion pour la sainte-lucie à partir de Montreal sont nettement plus abordable que pour la Guadeloupe.Pourtant se sont des iles similaires? j'aimerais en connaître plus su la sainte-lucie .il ny a pas beaucoup de gens qui en parle? les température sont-elles chaude et belles en janvier?je veux dire, ca minquiete que les prix soit si différent de la guadeloupe😕 ..Y a t il une raison particuliere?pourquoi les gens voyagent moins a sainte lucie? Merci ! je recherches de belle plage aux eaux turquoises et de la chaleur!
Merci de m'informer!:)))
Alexine
Je souhaite partir dans les antilles au mois de janvier..J'aime le paysage de la Guadeloupe!!:D🙂: ses eaux claires son volcan les montagnes la nature etc.Mais les prix sont très élevés tout comme la martinique Je me demandais si la St-lucie serait une bonne idée pour le mois de janvier.Le paysage est il semblable? Les prix de l'avion pour la sainte-lucie à partir de Montreal sont nettement plus abordable que pour la Guadeloupe.Pourtant se sont des iles similaires? j'aimerais en connaître plus su la sainte-lucie .il ny a pas beaucoup de gens qui en parle? les température sont-elles chaude et belles en janvier?je veux dire, ca minquiete que les prix soit si différent de la guadeloupe😕 ..Y a t il une raison particuliere?pourquoi les gens voyagent moins a sainte lucie? Merci ! je recherches de belle plage aux eaux turquoises et de la chaleur!
Merci de m'informer!:)))
Alexine
Compte rendu d'une désastreuse croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
Je pensais faire un compte rendu quotidien, mais finalement j’ai changé d’avis, car toutes nos impressions ont été négatives😕. Nous avons modifier nos habitudes de façon à rendre notre croisière aussi agréable que possible😊. Mais ce fut vraiment difficile.😠
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Vélos couchés: Nazca ou Optima? English translation pending
Bonjour,
Je suis face à un important dilemme. 😉
Pour une traversée d'Amérique du Sud de Santiago à Cuzco cet été, nous sommes en train de choisir notre "monture" et nous hésitons entre : - La sécurité d'un Nazca Pioneer qui a déjà prouvé sa valeur sur toutes les routes du globe ou - Le charme de tester le tout nouveau modèle Optima Falcon en principe totalement étudié pour ce genre de périple.
Si vous avez un avis, des conseils, si vous connaissez un peu ces vélos (plus dur pour le second pas encore en vente) ou si leurs caractéristiques vous disent quelque chose, n'hésitez pas à nous le partager !
Pierre & David http://velocamerica.com
Je suis face à un important dilemme. 😉
Pour une traversée d'Amérique du Sud de Santiago à Cuzco cet été, nous sommes en train de choisir notre "monture" et nous hésitons entre : - La sécurité d'un Nazca Pioneer qui a déjà prouvé sa valeur sur toutes les routes du globe ou - Le charme de tester le tout nouveau modèle Optima Falcon en principe totalement étudié pour ce genre de périple.
Si vous avez un avis, des conseils, si vous connaissez un peu ces vélos (plus dur pour le second pas encore en vente) ou si leurs caractéristiques vous disent quelque chose, n'hésitez pas à nous le partager !
Pierre & David http://velocamerica.com
Croisière sur le Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaíso le 2 janvier 2012 English translation pending
bonjour, nous faisons la croisiere sur le celebity infinity le 2/01/2012 de Buenosaires à valparaiso et cherchons d'autres passagers francophones pour organiser des escursions en commun et des infos sur les organismes à contacter pour reserver à l'avance.
180km par jour pendant 30 jours est-ce raisonnable? English translation pending
Bonjour,
Je vais avoir 66 ans, et j'envisage un dernier tour de France (cela fait trois fois que je dis que c'est le dernier). Pour ce dernier tour, je vais longer les frontières autant que faire se peut.( à l'exception d'une incursion en Suisse, pour rallier Chamonix en partant de Évian.) Habituellement je fais étape dans des chambres d'hôtes et des gîtes d'étapes. Comme il m'est parfois impossible de trouver du logement sur mon itinéraire, je dois m'écarter de 15 à 20 km ce qui allonge les étapes. J'envisage cette fois d'emmener une tente, mais la tente, le duvet et tout le petit matériel va allourdir le vélo d'autant. Mon périple représente environ 5400 km à parcourir en 30 jours, ce qui représente en moyenne 180 km par jour. La question qui se pose est : N'est-ce pas trop ? Pour être sûr d'avoir du logement, dès février je réserve tous les hébergements, cette façon de faire n'autorise pas l'erreur. Je suis ouvert à toute idée, y compris à celle de vous avoir pour compagnon de voyage pour une ou plusieurs étapes si je passe près de chez vous. Cordialement: Bernard
Je vais avoir 66 ans, et j'envisage un dernier tour de France (cela fait trois fois que je dis que c'est le dernier). Pour ce dernier tour, je vais longer les frontières autant que faire se peut.( à l'exception d'une incursion en Suisse, pour rallier Chamonix en partant de Évian.) Habituellement je fais étape dans des chambres d'hôtes et des gîtes d'étapes. Comme il m'est parfois impossible de trouver du logement sur mon itinéraire, je dois m'écarter de 15 à 20 km ce qui allonge les étapes. J'envisage cette fois d'emmener une tente, mais la tente, le duvet et tout le petit matériel va allourdir le vélo d'autant. Mon périple représente environ 5400 km à parcourir en 30 jours, ce qui représente en moyenne 180 km par jour. La question qui se pose est : N'est-ce pas trop ? Pour être sûr d'avoir du logement, dès février je réserve tous les hébergements, cette façon de faire n'autorise pas l'erreur. Je suis ouvert à toute idée, y compris à celle de vous avoir pour compagnon de voyage pour une ou plusieurs étapes si je passe près de chez vous. Cordialement: Bernard
Bungalow à Koh Samui English translation pending
Salut,
Quelqu’un connait un bungalow "pieds dans l'eau" de préférence à Maenam ou Bophut, env 50 euros, genre routard confortable ?
J'ai vu pleins de post positifs pour Harri's Bungalows, mais je cherche vraiment sur une jolie plage. (Pour faire plaisir à ma femme...😉)
Merci de votre aide.🙂
Navigation vers "Les Civilisations Antiques" à bord du Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
Bonsoir,
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
Organisme français pour apprendre l'anglais à l'étranger en famille d'accueil ou autres? English translation pending
bonjour,
Je suis en terminal s après le bac je souhaiterais apprendre l'anglais durant un ans est continué mes études en France .les facs sont chères est je voulais savoir si il y a des organismes français qui nous envoi chez des familles d'accueil ou autres???
Merci d'avance
Je suis en terminal s après le bac je souhaiterais apprendre l'anglais durant un ans est continué mes études en France .les facs sont chères est je voulais savoir si il y a des organismes français qui nous envoi chez des familles d'accueil ou autres???
Merci d'avance
Jeu des photos (épisode 64) English translation pending
Bon voila 3 photo d'une belle ville laquelle ?
Cadeau de Noël: un billet pour Las Vegas, vingt et un jours sur place pour se balader en famille dans l'Ouest américain English translation pending
Voilà, c'est fait alors que je n'y croyais plus à la vue des tarifs, je viens de prendre 5 billets AR pour Las Vegas (les tarifs étant bien plus intéressants que sur SF ou LA) du 15/07 au 07/08, ce qui nous laisse donc 21 jours pour parcourir l'Ouest (enfin une partie!)avec nos 3 enfants de 10,13 et 16 ans. Pas de jouets, jeux, etc dans les souliers cette année mais une enveloppe avec les dates et la destination pour l'été 2012 et un billet vert! Je prépare donc exclusivement sur le net pour le moment car je ne veux pas éveiller les soupçons en laissant traîner un guide ( qui fera partie du "pack noël"!). Je pensais m'occuper du parcours + tard mais je vois à la lecture de vos posts, carnets, etc qu'il vaut mieux réserver très tôt les hébergements. Après étude de vos posts (mais toujours insuffisamment pour tout savoir!), voici un projet de parcours sur lequel j'aimerais connaître l'avis des "connaisseurs":
Date J Lieu Programme Di 15/07 J1 Londres Départ Lu 16/07 J2 Las Vegas Arrivée : 14h10 Las Vegas. Location voiture. Hôtel.
Ma 17/07 J3 Las Vegas Las Vegas : visite des hôtels sur le strip (Venetian, Bellagio, Caesar Palace, Excalibur)
Me 18/07 J4 Zion Tôt, Vallée of fire + route pour Zion (260 kms-2h50). Visite.
Je 19/07 J5 Bryce Canyon Suite de Zion : rando Emerald pools (3h). Route vers Bryce Canyon (150 kms-2h).Visite au coucher du soleil (sunset point).
Ve 20/07 J6 Capitol reef
Bryce point +rando ?. Route vers Arches National Park via capitol reef et national scenic road (440kms-5h30). Sa 21/07
J7 Arches NP Arches National Park. Di 22/07
J8 Canyonlands Canyonlands+ route vers Mexican Hat via Needles (350 kms-3h15).Monument Valley en fin d’aprem. Lu 23/07
J9 Monument Valley Monument Valley puis route vers Page (200kms-2h15). Ma 24/07
J10 Lake Powell /Antelope Canyon Horseshoe Bend + Antelope Canyon +Lake powell. Me 25/07
J11 Grand Canyon Route vers Grand Canyon South Rim (220 kms-2h45).Visite. Je 26/07
J12 Death Valley Route vers Death Valley (570kms-6h30).Death Valley Ve 27/07
J13 Yosemite Route vers Yosemite ( ?) en passant par Sequoia ?. Sa 28/07
J14 Yosemite Yosemite Di 29/07
J15 San Francisco Route vers San Francisco ( 310 kms-3h45) Lu 30/07
J16 San Francisco San Francisco : financial district, russian hill, Alamo square, golden gate à vélo, tour en tramway Ma 31/07
J17 San Francisco San Francisco Me 1/08
J18 Côte Route côtière vers Monterey-Cambria (720 kms-8h). Je 2/08
J19 Los Angeles Route vers los Angeles: Santa Barbara, observation éléphants de mer, Malibu beach / Santa Monica (plage, Venice, pier, main street) Ve 3/08
J20 Los Angeles Los Angeles : Beverly Hills, Hollywood blvd, observatoire Griffith Park. Sa 4/08
J21 Los Angeles Los Angeles : Universal studios Di 5/08
J22 Las Vegas Route Los Angeles-las Vegas ( 426 kms-4h20). Outlet. Lu 6/08
J23 Las Vegas Convocation aéroport 13h40 Las Vegas
Ma 7/08
J24 Paris Retour
Je voudrais donc savoir si l'ordre des étapes est cohérent et si cela est réalisable.Certaines journées sont-elles trop lourdes? Je me demande si cela ne fait pas "trop" de canyons car je ne voudrais pas arriver à une overdose mais dans ce cas que supprimer? Ne vaut-il pas mieux "zapper" certains parcs et aller au Yellow Stone mais il me semble que c'est trop loin si on veut aussi aller à SF et LA. Enfin, que peut-on voir comme animaux et où? Un grand merci d'avance à ceux qui m'aideront à y voir plus clair.
Date J Lieu Programme Di 15/07 J1 Londres Départ Lu 16/07 J2 Las Vegas Arrivée : 14h10 Las Vegas. Location voiture. Hôtel.
Ma 17/07 J3 Las Vegas Las Vegas : visite des hôtels sur le strip (Venetian, Bellagio, Caesar Palace, Excalibur)
Me 18/07 J4 Zion Tôt, Vallée of fire + route pour Zion (260 kms-2h50). Visite.
Je 19/07 J5 Bryce Canyon Suite de Zion : rando Emerald pools (3h). Route vers Bryce Canyon (150 kms-2h).Visite au coucher du soleil (sunset point).
Ve 20/07 J6 Capitol reef
Bryce point +rando ?. Route vers Arches National Park via capitol reef et national scenic road (440kms-5h30). Sa 21/07
J7 Arches NP Arches National Park. Di 22/07
J8 Canyonlands Canyonlands+ route vers Mexican Hat via Needles (350 kms-3h15).Monument Valley en fin d’aprem. Lu 23/07
J9 Monument Valley Monument Valley puis route vers Page (200kms-2h15). Ma 24/07
J10 Lake Powell /Antelope Canyon Horseshoe Bend + Antelope Canyon +Lake powell. Me 25/07
J11 Grand Canyon Route vers Grand Canyon South Rim (220 kms-2h45).Visite. Je 26/07
J12 Death Valley Route vers Death Valley (570kms-6h30).Death Valley Ve 27/07
J13 Yosemite Route vers Yosemite ( ?) en passant par Sequoia ?. Sa 28/07
J14 Yosemite Yosemite Di 29/07
J15 San Francisco Route vers San Francisco ( 310 kms-3h45) Lu 30/07
J16 San Francisco San Francisco : financial district, russian hill, Alamo square, golden gate à vélo, tour en tramway Ma 31/07
J17 San Francisco San Francisco Me 1/08
J18 Côte Route côtière vers Monterey-Cambria (720 kms-8h). Je 2/08
J19 Los Angeles Route vers los Angeles: Santa Barbara, observation éléphants de mer, Malibu beach / Santa Monica (plage, Venice, pier, main street) Ve 3/08
J20 Los Angeles Los Angeles : Beverly Hills, Hollywood blvd, observatoire Griffith Park. Sa 4/08
J21 Los Angeles Los Angeles : Universal studios Di 5/08
J22 Las Vegas Route Los Angeles-las Vegas ( 426 kms-4h20). Outlet. Lu 6/08
J23 Las Vegas Convocation aéroport 13h40 Las Vegas
Ma 7/08
J24 Paris Retour
Je voudrais donc savoir si l'ordre des étapes est cohérent et si cela est réalisable.Certaines journées sont-elles trop lourdes? Je me demande si cela ne fait pas "trop" de canyons car je ne voudrais pas arriver à une overdose mais dans ce cas que supprimer? Ne vaut-il pas mieux "zapper" certains parcs et aller au Yellow Stone mais il me semble que c'est trop loin si on veut aussi aller à SF et LA. Enfin, que peut-on voir comme animaux et où? Un grand merci d'avance à ceux qui m'aideront à y voir plus clair.
Transalpine 2011: dix semaines dans les Alpes à pied de Samoëns à Trieste (Italie) English translation pending
Salut à tous !!!
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.
Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
L'ouest du Canada, trouver du travail English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en janvier pour l'Ouest du Canada. Par contre j'aurais aimé savoir avant de partir a quoi m'attendre a propose des staff accommodations . Exemple en travaillant dans un hotel, a quoi peut ressembler les tarifs? J'aimerais connaitre votre expérience, et dirais pas non a quelques conseils! :-)
Valley of Fire et Zion dans la même journée English translation pending
J'organise mon premier roadtrip pour Août prochain et suis donc complétement novice en la matière mais j'y travaille ! Après le sujet de Jonaclem sur VoF j'ai un peu rallongé notre visite du site mais du coup j'ai quelques questions sur la poursuite de la journée.
Sachant que nous venons de LV, je prévois un départ vers 7h30/8h pour Vof, visite pendant 2 à 3h (white domes trail, fire wave 😛, atlal rock et rainbow vista principalement) puis nous devons rallier Zion en fin de matinée/début d'aprem. Si mes calculs sont bons, on devrait pouvoir y être pour 14/15h (+1h puisqu'on passe en Utah si j'ai tout bien compris)
Nous ne sommes pas des pros de la rando donc j'avais initialement envisagé de faire Emerald pools trail, Weeping Rock et Riverside walk. De ce que je lis sur le forum, cette dernière ne semble pas apporter grand chose et risque d'être saturé de monde en plein mois d'Août du coup je me demande si je ne vais pas la retirer du programme... Je me pose aussi la question de faire Canyon overlook trail qui permettrait d'avoir un point de vue sur le canyon sans le vertige d'angel's landing, est ce que certains l'ont testé ?
Voilà, en gros ma question principale est de savoir si ça vous semble jouable dans la même journée ou est ce qu'il vaut mieux supprimer certaines randonnées trop chronophages. Et si éventuellement vous avez d'autres idées de trail sympas qui sortent un peu des sentiers battus (et donc des hordes de touristes) ?
Sachant que nous venons de LV, je prévois un départ vers 7h30/8h pour Vof, visite pendant 2 à 3h (white domes trail, fire wave 😛, atlal rock et rainbow vista principalement) puis nous devons rallier Zion en fin de matinée/début d'aprem. Si mes calculs sont bons, on devrait pouvoir y être pour 14/15h (+1h puisqu'on passe en Utah si j'ai tout bien compris)
Nous ne sommes pas des pros de la rando donc j'avais initialement envisagé de faire Emerald pools trail, Weeping Rock et Riverside walk. De ce que je lis sur le forum, cette dernière ne semble pas apporter grand chose et risque d'être saturé de monde en plein mois d'Août du coup je me demande si je ne vais pas la retirer du programme... Je me pose aussi la question de faire Canyon overlook trail qui permettrait d'avoir un point de vue sur le canyon sans le vertige d'angel's landing, est ce que certains l'ont testé ?
Voilà, en gros ma question principale est de savoir si ça vous semble jouable dans la même journée ou est ce qu'il vaut mieux supprimer certaines randonnées trop chronophages. Et si éventuellement vous avez d'autres idées de trail sympas qui sortent un peu des sentiers battus (et donc des hordes de touristes) ?
Prendre le bus au Pérou: danger? English translation pending
Bonjour,
voila j'ai voyager dans le monde entier seule ou pas, toujour en bus local, auto-stop, train, bémo, tuk tuk , ricksaw etc...
et la j'arréte pas de lire et d'entendre des histoires par les péruviens à Aréquipa ou je travail, apparement beacoup se font voler voir pire dans les bus, beacoup d'accidents, mais c'est tellement moins cher...
avez-vous des conseilles ? des histoires à raconter sur les bus au Pérou en 2011( car bien sur , les recis de 2006 ne vallent plus rien)
(car je cherche un trajet lima -arequipa puis arequipa- cuzco) merci
avez-vous des conseilles ? des histoires à raconter sur les bus au Pérou en 2011( car bien sur , les recis de 2006 ne vallent plus rien)
(car je cherche un trajet lima -arequipa puis arequipa- cuzco) merci
En direct d'une croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
PROLOGUE
Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎
Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…
On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…
Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…
Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…
Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇
Jeudi 17 novembre : SAVONE
Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)
Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).
Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)
12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇
12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…
12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).
13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎
La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊
14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂
15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪
Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…
16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)
18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐
19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…
19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...
21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…
22 h : un dernier petit alcool au « piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕
Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂
Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎
Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…
On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…
Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…
Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…
Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇
Jeudi 17 novembre : SAVONE
Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)
Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).
Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)
12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇
12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…
12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).
13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎
La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊
14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂
15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪
Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…
16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)
18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐
19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…
19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...
21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…
22 h : un dernier petit alcool au « piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕
Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂
Avis sur itinéraire de trois semaines sur la côte Ouest américaine? English translation pending
Hello everybody!
Actuellement étudiant, je fais mes études à San Diego (Oh my gosh, best city in the world!) et j'emmène ma copine pour 3 semaines dans un road trip, voici le programme, jour par jour, km après km, ce qu'on va faire pendant chaque étape sachant qu'en 3 semaines, pas le temps de prendre son temps pour tout voir! On se reposera après!
- Jour 1 : Départ de San Diego tôt le matin, direction Palm Springs pour débuter, une fois arriver, on va essayer de faire le Palm Springs Aerial Tramway ainsi que visiter rapidement Joshua Tree Park (faisable?), nuit à Palm Springs - Jour 2 : Visite de Village Fest et déjeuner là bas, départ en début d'après midi vers Los Angeles, arrivé à L.A, direction Marina Del Rey et le soir direction le Westin Bonaventure Hotel pour prendre un verre et admirer la vue de la ville sur 360° nuit à LA - Jour 3 : Visite de L.A, Hollywood Bouvelard, Beverly Hills, Griffith Park (Hollywood Sign), Santa Monica, Venice Beach, nuit à LA - Jour 4 : Parc d'attraction, hésitation entre Universal Studio et Disneyland, vous iriez où? nuit à LA - Jour 5 : Direction Santa Barbara dans la matinée, on déjeune sur place, ensuite j'avais pensé à loué des vélos pour faire le tour de la ville, principalement, la plage, State street, Stern Wharf, la mission et peut être le Santa Barbara Botanical Garden? Nuit à Santa Barbara - Jour 6 : Départ vers Solvang en matinée, on déjeune là bas, courte visite de la ville jusqu'en début/milieu d'après midi ensuite route jusqu'à San Luis Obispo, courte visite de la ville également, nuit à San Luis Obispo - Jour 7 : Départ en matinée après petit dej dans la ville, direction Big Sur (petit stop pour profiter de la vue), ensuite direction Carmel (déjeuner là bas) courte visite puis Monterey, courte visite puis nuit sur place - Jour 8 : Direction San Francisco! à l'arrivée, visite de Alamo square, Alcatraz puis coucher de soleil à Twin Peaks, nuit à SF - Jour 9 : Petite grasse mat, déjeuner à chinatown, ensuite visite de Lombard Street et d'un immeuble haut perché pour admirer la vue, fin d'aprem et soirée tranquilou vers golden gate, nuit à SF - Jour 10 : Traverser du golden gate, direction Sausalito et le mont talmapais, nuit à SF - Jour 11 : Départ de SF tôt le matin direction Yosemite Park, arrivé en fin de matinée, est-ce faisable de faire Yosemite Valley, Glacier Point et Mariposa groove en une aprem/début de soirée? Nuit à Yosemite valley - Jour 12 : Départ de Yosemite vers Lake Tahoe, déjeuner là bas, après midi à faire le tour du lac et profiter de la vue à Emerald Bay, nuit à South Lake Tahoe - Jour 13 : Direction Death Valley, petit arrêt à Bodie sur la route, nuit à Death Valley - Jour 14 : Death Valley, visite de Badwater, Mesquite Dunes, Dantes View, what else? nuit à Death Valley - Jour 15 : En route vers Bryce Canyon (pas le temps de faire Zion, peut être un arrêt d'une heure, c'est sur la route). Nuit à Bryce Canyon - Jour 16 : Bryce Canyon, promenade le matin jusqu'à Fairyland Point et ensuite descente dans la canyon, journée là bas. Nuit à Bryce Canyon - Jour 17 : direction Page tôt le matin et courte visite de la ville ainsi que du Lake Powell. Nuit à Page - Jour 18 : De Page petit grasse mat à Page puis direction Monument Valley passer quelques petites heures et retour à Page pour la nuit. - Jour 19 : Direction Vegas! En passant par Grand Canyon, on s'y arrête quelques heures pour visiter, s'en suivent 4 nuits de folie à Vegas au Caesars Palace! - Jour 20, 21, 22: Vegas - Jour 23 : Retour à San Diego par la 15, pas d'arrêt.
Voilà ce que j'aimerais faire, normalement j'avais prévu 21 jours et là je dépasse 2 jours à cause du trajet Lake Tahoe -> DeathValley et Deathvalley Bryce Canyon... Que me conseillerez-vous concrètement? Que changeriez-vous là dedans, je prends tout bon conseils, modif, ce qu'il y a d'indispensable à faire pour vous dans les endroits que j'ai cité, si j'ai oublié un endroit indispensable à faire, si il y en a qui sont moyen et où y'a pas de raison de perdre son temps, faites le moi savoir!
Petite précision, le voyage se fera dans 3 petites semaines, donc quasiment tout le mois de décembre! ça va pas poser de problème par rapport à Lake Tahoe et Yosemite?
Merci de m'aider dans ma futur meilleure expérience! :)
Actuellement étudiant, je fais mes études à San Diego (Oh my gosh, best city in the world!) et j'emmène ma copine pour 3 semaines dans un road trip, voici le programme, jour par jour, km après km, ce qu'on va faire pendant chaque étape sachant qu'en 3 semaines, pas le temps de prendre son temps pour tout voir! On se reposera après!
- Jour 1 : Départ de San Diego tôt le matin, direction Palm Springs pour débuter, une fois arriver, on va essayer de faire le Palm Springs Aerial Tramway ainsi que visiter rapidement Joshua Tree Park (faisable?), nuit à Palm Springs - Jour 2 : Visite de Village Fest et déjeuner là bas, départ en début d'après midi vers Los Angeles, arrivé à L.A, direction Marina Del Rey et le soir direction le Westin Bonaventure Hotel pour prendre un verre et admirer la vue de la ville sur 360° nuit à LA - Jour 3 : Visite de L.A, Hollywood Bouvelard, Beverly Hills, Griffith Park (Hollywood Sign), Santa Monica, Venice Beach, nuit à LA - Jour 4 : Parc d'attraction, hésitation entre Universal Studio et Disneyland, vous iriez où? nuit à LA - Jour 5 : Direction Santa Barbara dans la matinée, on déjeune sur place, ensuite j'avais pensé à loué des vélos pour faire le tour de la ville, principalement, la plage, State street, Stern Wharf, la mission et peut être le Santa Barbara Botanical Garden? Nuit à Santa Barbara - Jour 6 : Départ vers Solvang en matinée, on déjeune là bas, courte visite de la ville jusqu'en début/milieu d'après midi ensuite route jusqu'à San Luis Obispo, courte visite de la ville également, nuit à San Luis Obispo - Jour 7 : Départ en matinée après petit dej dans la ville, direction Big Sur (petit stop pour profiter de la vue), ensuite direction Carmel (déjeuner là bas) courte visite puis Monterey, courte visite puis nuit sur place - Jour 8 : Direction San Francisco! à l'arrivée, visite de Alamo square, Alcatraz puis coucher de soleil à Twin Peaks, nuit à SF - Jour 9 : Petite grasse mat, déjeuner à chinatown, ensuite visite de Lombard Street et d'un immeuble haut perché pour admirer la vue, fin d'aprem et soirée tranquilou vers golden gate, nuit à SF - Jour 10 : Traverser du golden gate, direction Sausalito et le mont talmapais, nuit à SF - Jour 11 : Départ de SF tôt le matin direction Yosemite Park, arrivé en fin de matinée, est-ce faisable de faire Yosemite Valley, Glacier Point et Mariposa groove en une aprem/début de soirée? Nuit à Yosemite valley - Jour 12 : Départ de Yosemite vers Lake Tahoe, déjeuner là bas, après midi à faire le tour du lac et profiter de la vue à Emerald Bay, nuit à South Lake Tahoe - Jour 13 : Direction Death Valley, petit arrêt à Bodie sur la route, nuit à Death Valley - Jour 14 : Death Valley, visite de Badwater, Mesquite Dunes, Dantes View, what else? nuit à Death Valley - Jour 15 : En route vers Bryce Canyon (pas le temps de faire Zion, peut être un arrêt d'une heure, c'est sur la route). Nuit à Bryce Canyon - Jour 16 : Bryce Canyon, promenade le matin jusqu'à Fairyland Point et ensuite descente dans la canyon, journée là bas. Nuit à Bryce Canyon - Jour 17 : direction Page tôt le matin et courte visite de la ville ainsi que du Lake Powell. Nuit à Page - Jour 18 : De Page petit grasse mat à Page puis direction Monument Valley passer quelques petites heures et retour à Page pour la nuit. - Jour 19 : Direction Vegas! En passant par Grand Canyon, on s'y arrête quelques heures pour visiter, s'en suivent 4 nuits de folie à Vegas au Caesars Palace! - Jour 20, 21, 22: Vegas - Jour 23 : Retour à San Diego par la 15, pas d'arrêt.
Voilà ce que j'aimerais faire, normalement j'avais prévu 21 jours et là je dépasse 2 jours à cause du trajet Lake Tahoe -> DeathValley et Deathvalley Bryce Canyon... Que me conseillerez-vous concrètement? Que changeriez-vous là dedans, je prends tout bon conseils, modif, ce qu'il y a d'indispensable à faire pour vous dans les endroits que j'ai cité, si j'ai oublié un endroit indispensable à faire, si il y en a qui sont moyen et où y'a pas de raison de perdre son temps, faites le moi savoir!
Petite précision, le voyage se fera dans 3 petites semaines, donc quasiment tout le mois de décembre! ça va pas poser de problème par rapport à Lake Tahoe et Yosemite?
Merci de m'aider dans ma futur meilleure expérience! :)
Que faire autour de Rovaniemi (Finlande)? English translation pending
Salut à tous,
Mon prochain périple m'emmenera en Laponie à la fin du mois, et plus précisément à Pello (au bord du lac, dans le numéro 1, merci à Zitounet 😛) et j'aurais quelques petites questions pour les connaisseurs du coin:
- j'y vais pour une semaine, que puis-je faire dans le coin pour pas trop cher (par pas trop cher j'entends pas de randonnées en traineau pour 250 euros par personne, des activités autour de 50 euros restent raisonnables) ? J'ai déjà prévu de visiter Tornio, Kemi et son chateau de glace, Rovaniemi bien sûr mais à part ça et les balades dans la nature, je me demandais si je ne passerais pas à côté de quelque chose. - y aura-t-il de la neige ? Car j'ai lu sur plusieurs site que ce n'était pas le cas en cette période, est-ce vrai ? - j'arriverai à 22h à Oulu, connaitriez-vous un hôtel pas trop cher à proximité de l'aéroport pour y récupérer la voiture le lendemain ? Pour l'instant je n'ai trouvé que le Finlandia Hotel Airport Oulu pour 88 euros la chambre double. - enfin, faut-il prendre des chaines si je loue une voiture avec locationdevoiture.fr ?
Merci à tous pour vos futures réponses 🙂
Mon prochain périple m'emmenera en Laponie à la fin du mois, et plus précisément à Pello (au bord du lac, dans le numéro 1, merci à Zitounet 😛) et j'aurais quelques petites questions pour les connaisseurs du coin:
- j'y vais pour une semaine, que puis-je faire dans le coin pour pas trop cher (par pas trop cher j'entends pas de randonnées en traineau pour 250 euros par personne, des activités autour de 50 euros restent raisonnables) ? J'ai déjà prévu de visiter Tornio, Kemi et son chateau de glace, Rovaniemi bien sûr mais à part ça et les balades dans la nature, je me demandais si je ne passerais pas à côté de quelque chose. - y aura-t-il de la neige ? Car j'ai lu sur plusieurs site que ce n'était pas le cas en cette période, est-ce vrai ? - j'arriverai à 22h à Oulu, connaitriez-vous un hôtel pas trop cher à proximité de l'aéroport pour y récupérer la voiture le lendemain ? Pour l'instant je n'ai trouvé que le Finlandia Hotel Airport Oulu pour 88 euros la chambre double. - enfin, faut-il prendre des chaines si je loue une voiture avec locationdevoiture.fr ?
Merci à tous pour vos futures réponses 🙂
Quel genre de véhicule louer pour un circuit dans l'ouest des Etats-Unis? English translation pending
Bonjour à tous,
Quel genre de véhicule devons nous louer : 2 couples âge 50 à 60 ans ...
et auprès de quelle compagnie pour éviter les "mauvaises surprises"
2 couples + bagages - nous ne sommes pas avare en bagages !!!!
3 conducteurs potenciels - 2 surtout les hommes - moi au cas où ....
Circuit 20 jours en cours de construction mais normalement prévu de : arrivée San Franciso à : départ Las Vegas ou inversement.
en passant par yosemite - death valley - boucle L V : zion -bryce-capitol reef mob-monument valley- page- Grand canyon
Merci à tous
Quel genre de véhicule devons nous louer : 2 couples âge 50 à 60 ans ...
et auprès de quelle compagnie pour éviter les "mauvaises surprises"
2 couples + bagages - nous ne sommes pas avare en bagages !!!!
3 conducteurs potenciels - 2 surtout les hommes - moi au cas où ....
Circuit 20 jours en cours de construction mais normalement prévu de : arrivée San Franciso à : départ Las Vegas ou inversement.
en passant par yosemite - death valley - boucle L V : zion -bryce-capitol reef mob-monument valley- page- Grand canyon
Merci à tous
Excursions pour la croisière du 8 janvier 2012 sur le Costa Serena English translation pending
nous avons selectionné les excursions suivantes:
katakolon(grece): olympie et les saveurs de la grece antique
haifa(israel): jerusalem et bethléem
izmir(turquie): ephese, saint-jean et la maison de la vierge marie
athènes(grece): Athènes et le cap sounion
civitavecchia(italie) : Rome en toute liberté
Que penser vous de ce choix? sachant que nous voyagerons avec 2 enfants (de 5ans et de 2ans et 10 mois), qui ferons toutes les escurcions avec nous car il n'y a pas de structure chez costa pour les enfants de moin de 3 ans.
merci de vos reponses et de vos conseils.
Que penser vous de ce choix? sachant que nous voyagerons avec 2 enfants (de 5ans et de 2ans et 10 mois), qui ferons toutes les escurcions avec nous car il n'y a pas de structure chez costa pour les enfants de moin de 3 ans.
merci de vos reponses et de vos conseils.
Un mois en Argentine entre mi-mars et mi-avril, itinéraire English translation pending
Nous sommes deux copines de Montréal et voyagerons en Argentine entre la mi-mars et la mi-avril 2012.
Nous désirons passer quelques jours à Buenos Aires et à Ushuaïa, voir les chutes d’Iguaçu, visiter le nord-ouest et, éventuellement, la région de Mendoza, si le temps le permet.
Nous pourrions louer une voiture pour quelques jours, mais préférerions utiliser les moyens de transport en commun. Nous aimerions inclure quelques randonnées en montagne (longues de quelques heures, maximum un jour) dans notre trajet.
Nous aimerions avoir les informations suivantes: - combien de jours nous devrions passer à Ushuaïa pour voir l'essentiel ? - quel serait le meilleur trajet qui nous permettrait de visiter le nord-ouest et Iguaçu ? En combien de jours ? En avion, autobus, auto ? - est-ce que c'est envisageable de rajouter la région de Mendoza à notre voyage ou bien le temps est trop court ?
Un gros merci.
Nous désirons passer quelques jours à Buenos Aires et à Ushuaïa, voir les chutes d’Iguaçu, visiter le nord-ouest et, éventuellement, la région de Mendoza, si le temps le permet.
Nous pourrions louer une voiture pour quelques jours, mais préférerions utiliser les moyens de transport en commun. Nous aimerions inclure quelques randonnées en montagne (longues de quelques heures, maximum un jour) dans notre trajet.
Nous aimerions avoir les informations suivantes: - combien de jours nous devrions passer à Ushuaïa pour voir l'essentiel ? - quel serait le meilleur trajet qui nous permettrait de visiter le nord-ouest et Iguaçu ? En combien de jours ? En avion, autobus, auto ? - est-ce que c'est envisageable de rajouter la région de Mendoza à notre voyage ou bien le temps est trop court ?
Un gros merci.
La Saison des Illusions English translation pending
Chapitre 1
J’y étais finalement, j’embarquais. L’euphorie est toujours omniprésente lors des quelques quinze jours avant un départ, cette euphorie qui vous amène déjà en pensées, en rêves sur le terrain, qu’on espère fertile, de vos prochaines aventures. Puis le doute reprend le dessus lorsque les valises finissent par lasser leurs souliers pour devenir vos premiers compagnons de voyage ; avant d’être délaissées sur le coin d’une armoire ou pire sur un balcon en proie au vent et au froid. Alors que j’entrais dans la carlingue de l’avion ; les deux sentiments se frôlaient, s’épiaient, se prenaient par les hanches et dansaient sans pour autant que l’un décide réellement de prendre le pas sur l’autre, de mener la danse.
J’avais toujours aimé cette sensation si enivrante du départ. Alors que l’hôtesse fermait les coffres en gratifiant mécaniquement chaque voyageur d’un sourire trop peu flâneur ; je pensais aux derniers regards et aux derniers silences de mes parents et de ma sœur, quelques minutes auparavant. D’échanges, il n’y en avait pas vraiment eu au moment de l’au revoir. Comme si la froideur austère des couloirs de cet aéroport parisien avait transpiré sur nos propres facultés d’expression. Je n’avais jamais vraiment été bon pour les aurevoirs. Ah ça, je les avais rêvé, le scénario était déjà établi dans mes pensées : la manière dont j’étreindrai mes parents, les derniers mots échangés. Et puis, quand viennent les actes ; une pudeur ou un manque de courage prend le dessus et la scène, qu’on avait rêvée si chaleureuse, grandiose, célébrant quelque vingtaine d’années d’affection familiale, s’était résumée à de mièvres embrassades et à des regards qui soulignaient à la fois l’inquiétude quant à mes pérégrinations et le soutien indéniable apporté à mon expérience solitaire.
Pour être honnête, je ne savais pas vraiment où j’allais. La présence, juste derrière moi, de deux enfants en bas âge et de leur mère parlant un langage qui m’était étranger me rappelait que je m’enrôlais dans une aventure inédite pour moi. J’avais déjà certes quitté le cocon familial depuis quelques temps, au gré d’études m’ayant menées bien loin de ma Champagne natale, mais mes apartés étudiants s’étaient toujours cantonnés aux frontières de notre Hexagone. L’avion prenait son envol sur ces pensées, non pas teintées de mélancolie mais surtout d’appétit pour les découvertes à venir.
Un homme d’une trentaine d’années avait pris place à mes côtés. Je sentais depuis quelques minutes qu’il scrutait par-dessus mon épaule les titres de l’Equipe, que je lisais avec intérêt. Devant moi, une jeune femme faisait retentir quelques accords via son énorme casque vert. Je reconnaissais quelques notes emblématiques de Feeling Good de Nina Simone: « it’s a new dawn, it’s a new day for me and I’m feeling good ». Ces paroles, que je fredonnais, me ramenaient à ma propre situation.
Le reste du vol ne fut ponctué que d’aller-retour des hôtesses et stewards, portant leurs sourires forcés comme un deuxième nœud papillon. J’avais eu un contact rapide avec l’homme à mes côtés. Nous n’avions pas parlé mais il m’avait demandé s’il pouvait emprunter l’Equipe en le pointant du doigt. J’avais bien entendu acquiescé. Je supposais que c’en était un. Un de ces autochtones chez qui j’allais vivre pendant un an. Je m’étais surpris à commencer ce jeu stupide dans la file d’attente pour monter à bord de l’avion : j’essayais de deviner qui était français ou non. Bien entendu, j’essayais de le faire avant que j’entende quelques paroles émanant de ces personnes, sans quoi le jeu aurait été trop aisé.
Pour mon « compagnon » de voyage, j’avais douté pendant quelques instants. La seule preuve tangible à examiner était cette écharpe du Dinamo. J’avais donc estimé qu’il était sans doute plus probable qu’il ne soit pas français ou bien que c’était un fin connaisseur de football voire un collectionneur. Bien entendu, l’absence de dialogue en français pendant le vol renforça ma conviction puis soudainement les derniers mots échangés, lorsque le journal reprit sa place entre nous, finirent de me convaincre : cet homme, qui se présenta sous le nom de Cosmin, était roumain. C’était mon premier réel contact avec un Roumain, le premier souvenir à afficher au portfolio de mon voyage. Finalement, l’homme parlait un français plutôt compréhensible, certes teinté de quelques bribes d’italien mais cela nous avait suffi pour échanger lors des quelques minutes entre l’atterrissage et la sortie de l’avion.
Je me retrouvais sur le tarmac de ce petit aéroport et lisais Bucuresti en grandes lettres noires. En attendant mes bagages, je prenais connaissance de notes griffonnées sur un bout de papier ; car Bucarest n’était finalement qu’une étape, ma destination finale était Targu Jiu. Andreea, une des jeunes femmes de l’association où je devais travailler pendant cette année, m’avait donné des indications par mail pour aller de l’aéroport à la Gara de Nord. Je me fis comprendre tant bien que mal par une guichetière placée en dehors de l’aéroport, en pointant du doigt sur ma feuille le numéro du bus que je souhaitais emprunter. Celle-ci finit par me donner, après quelques minutes de quiproquo, un billet.
Le bus arriva bien vite. Par acquis de conscience, je demandais quand même au chauffeur si c’était bien le bon bus en lui disant « Gara de Nord ? », il opina du chef avec un léger sourire fatigué. Je poinçonnais mon billet sur une machine désuète puis pris place au fond du bus. Le bus nous gratifia de lacets au milieu d’une zone industrielle, puis d’une zone commerciale où montèrent trois personnes habillées en noir. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’il s’agissait de contrôleurs même s’ils n’avaient pas de tenues officielles. Mon ticket poinçonné passa le contrôle haut la main mais ce n’était pas le cas pour tout le monde : une mère et sa fille n’avaient qu’un billet pour deux. Je regardais la scène distante de quelques mètres, les deux tentant semble-t-il de s’expliquer mais les agents ne leur portaient guère d’intérêt. Un homme, qui était jusque-là silencieux, prit alors le parti des deux femmes et incendia verbalement les agents. Bien entendu, je ne comprenais pas la teneur du discours mais son faciès et ses changements de ton ne laissaient guère de doute ; si bien que le chauffeur resta quelques temps arrêté sur le bord de la route. Finalement, la scène laissa place à un marchandage bon enfant et l’amende passa de 50 lei à 20 (environ 4 euros) grâce au soutien d’une bonne partie des voyageurs de ce bus. La scène me fit sourire alors que deux Polonais, semblant avoir discerné que j’étais étranger, me dirent en anglais très gaiement : « c’est ça la Roumanie ».
J’arrivais bientôt à la Gara de Nord. Un carrelage jaune crasseux m’accueillit. J’essayais de trouver les panneaux indicatifs concernant les prochains trains. Je fus bien vite surpris : les panneaux étaient en fait de fines lamelles de bois de toutes les couleurs accrochées à un mur, indiquant les trains et les heures. Cela rendait l’endroit encore plus improbable avec ces mélanges absurdes de couleur mais surtout le panneau m’était difficilement lisible. Je me dirigeais donc vers un guichet. « Targu Jiu ». L’homme me donna un billet puis me demanda 40 lei. Il me restait 2 heures avant ce train. Malheureusement, mes volumineux bagages m’empêchaient de me lancer dans l’exploration de Bucarest. Je ressortais simplement pour découvrir des bâtiments gris-jaunes de cinq-six étages assez désuets, cernant le quartier. Une statue à la mémoire des héros des chemins de fer et un descriptif historique de la Gare égayèrent brièvement mon après-midi.
Je pris finalement place sur le quai, téléphonant pour rassurer mes parents et scrutant les gens. Je regardais mon billet de train qui m’indiquait que le trajet allait durer cinq heures pour effectuer 300 kilomètres. Il ne faisait aucun doute que j’étais maintenant dans un pays où le temps n’avait pas la même valeur qu’en France. Et les premiers kilomètres effectués à bord de ce vieux train bleu rongé par la rouille finirent par m’en convaincre. Il me restait maintenant cinq heures à scruter de nouveaux paysages avant de réellement savoir où j’allais poser mes guêtres pendant quelques temps...
J’avais toujours aimé cette sensation si enivrante du départ. Alors que l’hôtesse fermait les coffres en gratifiant mécaniquement chaque voyageur d’un sourire trop peu flâneur ; je pensais aux derniers regards et aux derniers silences de mes parents et de ma sœur, quelques minutes auparavant. D’échanges, il n’y en avait pas vraiment eu au moment de l’au revoir. Comme si la froideur austère des couloirs de cet aéroport parisien avait transpiré sur nos propres facultés d’expression. Je n’avais jamais vraiment été bon pour les aurevoirs. Ah ça, je les avais rêvé, le scénario était déjà établi dans mes pensées : la manière dont j’étreindrai mes parents, les derniers mots échangés. Et puis, quand viennent les actes ; une pudeur ou un manque de courage prend le dessus et la scène, qu’on avait rêvée si chaleureuse, grandiose, célébrant quelque vingtaine d’années d’affection familiale, s’était résumée à de mièvres embrassades et à des regards qui soulignaient à la fois l’inquiétude quant à mes pérégrinations et le soutien indéniable apporté à mon expérience solitaire.
Pour être honnête, je ne savais pas vraiment où j’allais. La présence, juste derrière moi, de deux enfants en bas âge et de leur mère parlant un langage qui m’était étranger me rappelait que je m’enrôlais dans une aventure inédite pour moi. J’avais déjà certes quitté le cocon familial depuis quelques temps, au gré d’études m’ayant menées bien loin de ma Champagne natale, mais mes apartés étudiants s’étaient toujours cantonnés aux frontières de notre Hexagone. L’avion prenait son envol sur ces pensées, non pas teintées de mélancolie mais surtout d’appétit pour les découvertes à venir.
Un homme d’une trentaine d’années avait pris place à mes côtés. Je sentais depuis quelques minutes qu’il scrutait par-dessus mon épaule les titres de l’Equipe, que je lisais avec intérêt. Devant moi, une jeune femme faisait retentir quelques accords via son énorme casque vert. Je reconnaissais quelques notes emblématiques de Feeling Good de Nina Simone: « it’s a new dawn, it’s a new day for me and I’m feeling good ». Ces paroles, que je fredonnais, me ramenaient à ma propre situation.
Le reste du vol ne fut ponctué que d’aller-retour des hôtesses et stewards, portant leurs sourires forcés comme un deuxième nœud papillon. J’avais eu un contact rapide avec l’homme à mes côtés. Nous n’avions pas parlé mais il m’avait demandé s’il pouvait emprunter l’Equipe en le pointant du doigt. J’avais bien entendu acquiescé. Je supposais que c’en était un. Un de ces autochtones chez qui j’allais vivre pendant un an. Je m’étais surpris à commencer ce jeu stupide dans la file d’attente pour monter à bord de l’avion : j’essayais de deviner qui était français ou non. Bien entendu, j’essayais de le faire avant que j’entende quelques paroles émanant de ces personnes, sans quoi le jeu aurait été trop aisé.
Pour mon « compagnon » de voyage, j’avais douté pendant quelques instants. La seule preuve tangible à examiner était cette écharpe du Dinamo. J’avais donc estimé qu’il était sans doute plus probable qu’il ne soit pas français ou bien que c’était un fin connaisseur de football voire un collectionneur. Bien entendu, l’absence de dialogue en français pendant le vol renforça ma conviction puis soudainement les derniers mots échangés, lorsque le journal reprit sa place entre nous, finirent de me convaincre : cet homme, qui se présenta sous le nom de Cosmin, était roumain. C’était mon premier réel contact avec un Roumain, le premier souvenir à afficher au portfolio de mon voyage. Finalement, l’homme parlait un français plutôt compréhensible, certes teinté de quelques bribes d’italien mais cela nous avait suffi pour échanger lors des quelques minutes entre l’atterrissage et la sortie de l’avion.
Je me retrouvais sur le tarmac de ce petit aéroport et lisais Bucuresti en grandes lettres noires. En attendant mes bagages, je prenais connaissance de notes griffonnées sur un bout de papier ; car Bucarest n’était finalement qu’une étape, ma destination finale était Targu Jiu. Andreea, une des jeunes femmes de l’association où je devais travailler pendant cette année, m’avait donné des indications par mail pour aller de l’aéroport à la Gara de Nord. Je me fis comprendre tant bien que mal par une guichetière placée en dehors de l’aéroport, en pointant du doigt sur ma feuille le numéro du bus que je souhaitais emprunter. Celle-ci finit par me donner, après quelques minutes de quiproquo, un billet.
Le bus arriva bien vite. Par acquis de conscience, je demandais quand même au chauffeur si c’était bien le bon bus en lui disant « Gara de Nord ? », il opina du chef avec un léger sourire fatigué. Je poinçonnais mon billet sur une machine désuète puis pris place au fond du bus. Le bus nous gratifia de lacets au milieu d’une zone industrielle, puis d’une zone commerciale où montèrent trois personnes habillées en noir. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’il s’agissait de contrôleurs même s’ils n’avaient pas de tenues officielles. Mon ticket poinçonné passa le contrôle haut la main mais ce n’était pas le cas pour tout le monde : une mère et sa fille n’avaient qu’un billet pour deux. Je regardais la scène distante de quelques mètres, les deux tentant semble-t-il de s’expliquer mais les agents ne leur portaient guère d’intérêt. Un homme, qui était jusque-là silencieux, prit alors le parti des deux femmes et incendia verbalement les agents. Bien entendu, je ne comprenais pas la teneur du discours mais son faciès et ses changements de ton ne laissaient guère de doute ; si bien que le chauffeur resta quelques temps arrêté sur le bord de la route. Finalement, la scène laissa place à un marchandage bon enfant et l’amende passa de 50 lei à 20 (environ 4 euros) grâce au soutien d’une bonne partie des voyageurs de ce bus. La scène me fit sourire alors que deux Polonais, semblant avoir discerné que j’étais étranger, me dirent en anglais très gaiement : « c’est ça la Roumanie ».
J’arrivais bientôt à la Gara de Nord. Un carrelage jaune crasseux m’accueillit. J’essayais de trouver les panneaux indicatifs concernant les prochains trains. Je fus bien vite surpris : les panneaux étaient en fait de fines lamelles de bois de toutes les couleurs accrochées à un mur, indiquant les trains et les heures. Cela rendait l’endroit encore plus improbable avec ces mélanges absurdes de couleur mais surtout le panneau m’était difficilement lisible. Je me dirigeais donc vers un guichet. « Targu Jiu ». L’homme me donna un billet puis me demanda 40 lei. Il me restait 2 heures avant ce train. Malheureusement, mes volumineux bagages m’empêchaient de me lancer dans l’exploration de Bucarest. Je ressortais simplement pour découvrir des bâtiments gris-jaunes de cinq-six étages assez désuets, cernant le quartier. Une statue à la mémoire des héros des chemins de fer et un descriptif historique de la Gare égayèrent brièvement mon après-midi.
Je pris finalement place sur le quai, téléphonant pour rassurer mes parents et scrutant les gens. Je regardais mon billet de train qui m’indiquait que le trajet allait durer cinq heures pour effectuer 300 kilomètres. Il ne faisait aucun doute que j’étais maintenant dans un pays où le temps n’avait pas la même valeur qu’en France. Et les premiers kilomètres effectués à bord de ce vieux train bleu rongé par la rouille finirent par m’en convaincre. Il me restait maintenant cinq heures à scruter de nouveaux paysages avant de réellement savoir où j’allais poser mes guêtres pendant quelques temps...
Plonger avec les dauphins, requins, etc aux Philippines? English translation pending
slt à tous,
j'aimerais pratiquer la plongée en apnée ou snorkeling aux phlippines et surtout avoir la chance de rencontrer des dauphins , requin, baleines etc...
Nous partons en novembre, est ce que cettre periodes est bonnes, si oui dans quels coins me conseillés vous d'aller?
Merci d'avance
seb
j'aimerais pratiquer la plongée en apnée ou snorkeling aux phlippines et surtout avoir la chance de rencontrer des dauphins , requin, baleines etc...
Nous partons en novembre, est ce que cettre periodes est bonnes, si oui dans quels coins me conseillés vous d'aller?
Merci d'avance
seb
Islande fin avril 2012 avec trois enfants English translation pending
bonjour a tous,
je voudrais savoir si quelqu'un peut me conseiller pour mon projet de voyage en islande fin avril...
j'ai 3 enfants de qui auront au depart 6 ans 3 ans et 23 mois, qu'elle sejours choisir pour etre a laise avec eux et les amuser en meme temps...et profiter de toutes la splendeur de l'islande pour papa et maman biensur...le blue lagoon les geysers les cascades les glaciers etc... sont ils faciles d'acces avec des enfants...quel climat la bas en cette periode? les glaciers ou les chutes de glaces seront ils encore gelés?
je pense prendre un sejours avec des excursions accompagnés qu'en pensez vous?serait il peut etre mieux de louer un vehicule? mais j'ai peur de me perdre lol...
les prix sont tres varies d'un site a un autre y a t il des arnaques a eviter sur certains site?
enfin bref je suis preneuse de tous conseils pouvant m'aider...je veut feter mes 30 ans la ban fin avril moi qui ne fait jamais rien pour mes anniv je veux marquer le coup pour la trentaine et je veux pas me tromper...
merci d'avance a vous
aurelie de toulon
Partir pour Cuba avec un casier judiciaire, documents? English translation pending
Bonjour, une de mes amis n'a jamais voyagé et n'a aucun passeport et aucun document de voyage. Appart le passeport, quel document à telle besoin de faire faire?
Ensuite, notre intention est de partir pour cuba, mais en novembre elle obtiennera un casier judiciaire pour alcool au volant, que doit -elle faire pour etre certaine de ne pas avoir un entré refusé à Cuba?
Merci pour vos réponses !
cath
Ensuite, notre intention est de partir pour cuba, mais en novembre elle obtiennera un casier judiciaire pour alcool au volant, que doit -elle faire pour etre certaine de ne pas avoir un entré refusé à Cuba?
Merci pour vos réponses !
cath
Tous les à-cotés du concours de novembre "Nature et paysages aux quatre coins du monde" English translation pending
Afin de ne pas encombrer le topic "concours du mois de novembre sur le thème Nature et Paysages aux quatre coins du Monde" nos petits échanges courtois se feront ici.
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
Itinéraire au Guatemala et au Honduras English translation pending
bonjour,
je programme un voyage de 6/8mois du texas a la bolivie...
Je me penche en se moment sur l'itinéraire guatemala et honduras : j'ai besoin d'avis de personnes imprégnés par ces pays, car devant un écran c'est bien difficile... que doit je garder? que dois je virer?
Le but de notre voyage et se fondre dans le pays de voir de la flore, de la faune et sa culture (oui on en fait parti! :)
Voici ce que j'ai retenu pour l'instant:
TIKAL FLORES COBAN HUEHUETENANGO QUETZALTENANGO LAC ATITLAN ANTIGUA cuidad de Guatemala
ET pour la parti de ciudad de Guatemala au Honduras je ne sais pas par ou passé quels villes valent le détours, par ou est t'il judicieux de passé? (nous serons en van)
Si vous avez des itinéraires ou lieux a ne pas manquer au Honduras je prend !!! :)
Je vous dit merci d'avance.
Je me penche en se moment sur l'itinéraire guatemala et honduras : j'ai besoin d'avis de personnes imprégnés par ces pays, car devant un écran c'est bien difficile... que doit je garder? que dois je virer?
Le but de notre voyage et se fondre dans le pays de voir de la flore, de la faune et sa culture (oui on en fait parti! :)
Voici ce que j'ai retenu pour l'instant:
TIKAL FLORES COBAN HUEHUETENANGO QUETZALTENANGO LAC ATITLAN ANTIGUA cuidad de Guatemala
ET pour la parti de ciudad de Guatemala au Honduras je ne sais pas par ou passé quels villes valent le détours, par ou est t'il judicieux de passé? (nous serons en van)
Si vous avez des itinéraires ou lieux a ne pas manquer au Honduras je prend !!! :)
Je vous dit merci d'avance.
Une semaine à Montréal avec voiture, que faire? English translation pending
Bonjour,
J'aurais peut être l'opportunité de partir 1 semaine à Montréal au mois d emars, avec hébergement sur place (location d'un appart ou studio).
J'aurais également une voiture à disposition.
QUe me conseillez vous de faire/visiter durant cette semaine?
D'avance merci
QUe me conseillez vous de faire/visiter durant cette semaine?
D'avance merci
Itinéraire de trois semaines au Québec, de Montréal à la Côte-Nord English translation pending
Je compte partir l'été 2012 faire une p'tite virée au Québec.
J'espère partir un peu plus de trois semaine et rester du côté gauche du Saint Laurent.
Mon itinéraire débuterait à Montréal, ensuite route vers Québec (passer par l'île d'Orléans), Charlevoix, et continuer sur la côte nord "jusqu'au bout de la route" . Retour par l'estuaire du Saguenay, le lac St Jean, Laurentides, Mauricie , si possible le Mont tremblant et Montréal.
Je ne l'ai pas encore fait en détail et donc il changera peut-être.
Mes questions sont::
- est ce que cela vaut la peine d'aller jusqu'au bout de la route et est ce que 5 jours suffisent.
- est ce que cet itinéraire est réalisable. Il y a 1250 kms à peu près de Montréal au bout de la route mais je le fais en plusieurs étapes.
- Je n'aurai mes dates de séjour définitives qu'en janvier, est ce trop tard pour réserver à certains endroits?
Et j'attend vos suggestions, bons plans pas cher (comme beaucoup de monde 😉)
Merci à tous!😏
Et j'attend vos suggestions, bons plans pas cher (comme beaucoup de monde 😉)
Merci à tous!😏
Programme de deux semaines à Dubaï en novembre (urgent) English translation pending
Bonjour,
ca y est, nous partons samedi prochain à dubai pour 2 semaines.
Nous sejournerons au WATERFRONT APARTMENTS et comptons louer sur place un vehicule.
Voici notre programme: nous souhaitons avoir votre avis et/ ou d'autres idees complementaires.
Jour 1 : Visite de la ville en bus (musee de Dubai / Palais du Sheikh / promenade en ABRA) Le soir: promenade le long de la crique
JOUR 2: Mall + plage Jumeirah Beach
JOUR 3 : Aquaventure +Lost chambers
Jour 4 : Quartier de Deira Plage le soir: diner croisiere à Dubai Creek
JOUR 5 : VisIte de SHARJAH et AJMAN Fin d'apres midi : Safari ds le desert + Barbecue
JOUR 6 : Mall plage
JOUR 7: Visite de Abu Dhabi
JOUR 8: Visite de Al AIN 17h30: rdv à la Tour KHALIFA
JOUR 9: Mall Plage
JOUR 10: FJORDS à OMAN
JOUR 11 : Mall Plage
Jour 12: Excursion Hatta Pool (piscines naturelles)
Jour 13: Visite de la Cote Est
JOUR 14: Shopping + plage
Quand pensez -vous ? Avez vous des noms de restau et cafes à nous conseiller ? Nous comptons louer le vehicule via lhotel ? Combien coute environ un trajet de l'aeroport à l'hotel qui se trouve à Bur Dubai
D'avance, merci pour vos reponses
Jour 1 : Visite de la ville en bus (musee de Dubai / Palais du Sheikh / promenade en ABRA) Le soir: promenade le long de la crique
JOUR 2: Mall + plage Jumeirah Beach
JOUR 3 : Aquaventure +Lost chambers
Jour 4 : Quartier de Deira Plage le soir: diner croisiere à Dubai Creek
JOUR 5 : VisIte de SHARJAH et AJMAN Fin d'apres midi : Safari ds le desert + Barbecue
JOUR 6 : Mall plage
JOUR 7: Visite de Abu Dhabi
JOUR 8: Visite de Al AIN 17h30: rdv à la Tour KHALIFA
JOUR 9: Mall Plage
JOUR 10: FJORDS à OMAN
JOUR 11 : Mall Plage
Jour 12: Excursion Hatta Pool (piscines naturelles)
Jour 13: Visite de la Cote Est
JOUR 14: Shopping + plage
Quand pensez -vous ? Avez vous des noms de restau et cafes à nous conseiller ? Nous comptons louer le vehicule via lhotel ? Combien coute environ un trajet de l'aeroport à l'hotel qui se trouve à Bur Dubai
D'avance, merci pour vos reponses
Encore un parcours pour l'ouest des États-Unis à l'été 2012... English translation pending
Bonjour,
A mon tour de mettre mon circuit en ligne pour recueillir vos commentaires.
Nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants qui auront 14 et 12 ans.
A priori, nous avons un peu plus de trois semaines mais comme nous aimons prendre notre temps, j’ai volontairement exclu – mais avec quels déchirements, certains haut - lieux du SO pour concentrer géographiquement notre parcours. Double incongruité, Moab et Yellowstone ne figurent pas dans le circuit. Ce sera pour une autre fois pour un parcours du type de celui de xfg59.
Question calendrier, nos vacances devraient être à cheval sur fin juillet (vers le 20 disons) et début août.
Voilà le circuit :
En caractères normaux : ce que l’on voudrait faire En italique : en plus si on a du temps En italique gras : mes questions plus spécifiques.
Jour 1 : San Francisco - Nuit : San Francisco
Jour 2 : San Francisco - Nuit : San Francisco
Jour 3 : San Francisco - Nuit : San Francisco
Jour 4 : Trajet- arrêt Columbia - Nuit : Oakhurst.
Jour 5 : Mariposa Grove - Glacier Point avec rando Sentinel Dome ou Taft point - Nuit : Yosemiti ou El Portal.
Jour 6 : Tenaya Lake- Tuolumne Meadows - si tps Bodie ou les hots spot de melefevre -Nuit : Virginia Creek ou Lee vening
Jour 7 : Bodie si pas visité la veille – Monolake - si temp, hots spot ou orgues balsatiques près de Mammoth lake ou Alabama Hills et Lone Pine ? Des conseils ? Vallée de la mort : Sand dunes - Artist’s drive - Nuit : Furnace creek
Jour 8 : Zabriskie point - Dante view – Badwater - Devil's golf course - Red Rock canyon Nuit : option 1 LV – option 2 : près de Valley of fire
Le choix entre l’option 1 ou 2 dépend de la fin du parcours : Option 1 – départ de Phoenix – Option 2 de LV, du coup, on case les jours à LV en fin de parcours. La suite correspond à l’option 1 ; pour l’option 2, il suffit de sauter directement au jour 11. Un avis sur ces deux options ?
Jour 9 : LV- Nuit : LV
Jour 10 : LV- Nuit : LV
Je sais, cela peut paraître beaucoup. Mais les plus jeunes d’entre nous veulent profiter de la piscine, des outlets, des animations..
Jour 11 : Valley of fire - Zion : Canyon Overlook Trail ou Grotto Trail - Nuit : Zion
Jour 12 : Narrows ou cannyonning - Nuit : Zion
Initialement, je pensais – si le tps le permet - faire les Narrows mais je crois qu’une initiation au canyonning contribuerait à la satisfaction des moins de 15 ans. Des conseils sur les outfiters auxquels d’adresser ?
Jour 13 : Rando dans Zion : Hidden Canyon Trail ? (angel’s landing est exclu car j’ai le vertige..) - Cedar breaks – Point de vue Bryce : Sunset Point ?- Nuit : Bryce ou Tropic
Jour 14 : Queens garden trail/Navojo loop trail ou si on est courageux Peek A Boo Loop trail -Bristlecone Loop - Nuit : Bryce ou Tropic
Jour 15 : Willis creek - Mossy cave – Handprints- Nuit : Escalante
Jour 16 : Hole-in-the rock road : Pekaboo and spoosky gulch- Devil’s gardent – Nuit : Escalante ou Tropic
Jour 17 : Cottonwood road - Old paria – Toadstools Hoodos – Nuit :Page ou plus près du départ du CBS. Des conseils ?
Jour 18 : CBS – Nuit : Page
Jour 19 : CBN (ou si échec Buckskin Gulch et Wire Pass canyon ou Edmaier's secret) -– Nuit : Page
Jour 20 : Canyons - Horseshoe band - Lee’s ferry -Nuit :Page
Je pensais Antelope Canyon (lower, voire upper) mais je suis bien tentée par Secret, Passage et Staircase Canyons. Ceci dit c’est quand même nettement plus cher. Des retours sur ces trois canyons ?
Jour 21 : Le site interdit - Navajo National Monument : Sandal trail (a-t-on le tps ?) - Monument valley – Nuit : Monument valley
Jour 22 : Goose neck - Muley point - Road Canyon (a-t-on le tps ?) - Grand canyon – Nuit : Grand canyon
Option 1 :
Jour 23 : Grand canyon – Sedona (Scheurman Mountain ou Red Rock Crossing/Crescent Moon ou Airport Mesa ou Chimney Rock loop. Que choisir ?) – Nuit : Grand Sedona
Jour 24 : Sedona : rando à déterminer?? – Goldfield - Nuit : Phoenix
Option 2 :
« Jour 23 » : Grand canyon –route 66 - Nuit : LV
On remet les deux jours à LV.
Par rapport à l’option 1, on a un jour de battement que l’on peut par exemple mettre à Page pour une ballade sur le lac Powell.
Merci d’avance de vos avis et vos conseils.
A mon tour de mettre mon circuit en ligne pour recueillir vos commentaires.
Nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants qui auront 14 et 12 ans.
A priori, nous avons un peu plus de trois semaines mais comme nous aimons prendre notre temps, j’ai volontairement exclu – mais avec quels déchirements, certains haut - lieux du SO pour concentrer géographiquement notre parcours. Double incongruité, Moab et Yellowstone ne figurent pas dans le circuit. Ce sera pour une autre fois pour un parcours du type de celui de xfg59.
Question calendrier, nos vacances devraient être à cheval sur fin juillet (vers le 20 disons) et début août.
Voilà le circuit :
En caractères normaux : ce que l’on voudrait faire En italique : en plus si on a du temps En italique gras : mes questions plus spécifiques.
Jour 1 : San Francisco - Nuit : San Francisco
Jour 2 : San Francisco - Nuit : San Francisco
Jour 3 : San Francisco - Nuit : San Francisco
Jour 4 : Trajet- arrêt Columbia - Nuit : Oakhurst.
Jour 5 : Mariposa Grove - Glacier Point avec rando Sentinel Dome ou Taft point - Nuit : Yosemiti ou El Portal.
Jour 6 : Tenaya Lake- Tuolumne Meadows - si tps Bodie ou les hots spot de melefevre -Nuit : Virginia Creek ou Lee vening
Jour 7 : Bodie si pas visité la veille – Monolake - si temp, hots spot ou orgues balsatiques près de Mammoth lake ou Alabama Hills et Lone Pine ? Des conseils ? Vallée de la mort : Sand dunes - Artist’s drive - Nuit : Furnace creek
Jour 8 : Zabriskie point - Dante view – Badwater - Devil's golf course - Red Rock canyon Nuit : option 1 LV – option 2 : près de Valley of fire
Le choix entre l’option 1 ou 2 dépend de la fin du parcours : Option 1 – départ de Phoenix – Option 2 de LV, du coup, on case les jours à LV en fin de parcours. La suite correspond à l’option 1 ; pour l’option 2, il suffit de sauter directement au jour 11. Un avis sur ces deux options ?
Jour 9 : LV- Nuit : LV
Jour 10 : LV- Nuit : LV
Je sais, cela peut paraître beaucoup. Mais les plus jeunes d’entre nous veulent profiter de la piscine, des outlets, des animations..
Jour 11 : Valley of fire - Zion : Canyon Overlook Trail ou Grotto Trail - Nuit : Zion
Jour 12 : Narrows ou cannyonning - Nuit : Zion
Initialement, je pensais – si le tps le permet - faire les Narrows mais je crois qu’une initiation au canyonning contribuerait à la satisfaction des moins de 15 ans. Des conseils sur les outfiters auxquels d’adresser ?
Jour 13 : Rando dans Zion : Hidden Canyon Trail ? (angel’s landing est exclu car j’ai le vertige..) - Cedar breaks – Point de vue Bryce : Sunset Point ?- Nuit : Bryce ou Tropic
Jour 14 : Queens garden trail/Navojo loop trail ou si on est courageux Peek A Boo Loop trail -Bristlecone Loop - Nuit : Bryce ou Tropic
Jour 15 : Willis creek - Mossy cave – Handprints- Nuit : Escalante
Jour 16 : Hole-in-the rock road : Pekaboo and spoosky gulch- Devil’s gardent – Nuit : Escalante ou Tropic
Jour 17 : Cottonwood road - Old paria – Toadstools Hoodos – Nuit :Page ou plus près du départ du CBS. Des conseils ?
Jour 18 : CBS – Nuit : Page
Jour 19 : CBN (ou si échec Buckskin Gulch et Wire Pass canyon ou Edmaier's secret) -– Nuit : Page
Jour 20 : Canyons - Horseshoe band - Lee’s ferry -Nuit :Page
Je pensais Antelope Canyon (lower, voire upper) mais je suis bien tentée par Secret, Passage et Staircase Canyons. Ceci dit c’est quand même nettement plus cher. Des retours sur ces trois canyons ?
Jour 21 : Le site interdit - Navajo National Monument : Sandal trail (a-t-on le tps ?) - Monument valley – Nuit : Monument valley
Jour 22 : Goose neck - Muley point - Road Canyon (a-t-on le tps ?) - Grand canyon – Nuit : Grand canyon
Option 1 :
Jour 23 : Grand canyon – Sedona (Scheurman Mountain ou Red Rock Crossing/Crescent Moon ou Airport Mesa ou Chimney Rock loop. Que choisir ?) – Nuit : Grand Sedona
Jour 24 : Sedona : rando à déterminer?? – Goldfield - Nuit : Phoenix
Option 2 :
« Jour 23 » : Grand canyon –route 66 - Nuit : LV
On remet les deux jours à LV.
Par rapport à l’option 1, on a un jour de battement que l’on peut par exemple mettre à Page pour une ballade sur le lac Powell.
Merci d’avance de vos avis et vos conseils.