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Itinéraire d'une vingtaine de jours en Thaïlande du Sud English translation pending
by Jcp13960 · 2010-08-23 · 1 reply
Je construit mon voyage en Thaïlande, c'est la première fois que mon épouse et moi allons en Asie. Nous envisageons de partir une vingtaine de jours vol inclus, départ de Nice avec Emirates, passer une nuit à Dubaï, arrivée à Bangkok prendre un train de nuit pour Chumphon et passer 3 jours à KO TAO. Ensuite rejoindre le parc national de KAO SOK y rester une paire de jours, puis quelques jours aux abords des iles Similan, quelques jours à KO PHI PHI; puis retour sur Bangkok pour deux jours et vol retour. - Pensez vous que ce projet soit réalisable, autant sur le rythme que la faisabilité elle même. - Je suis preneur de conseils évidemment mais aussi d'adresses sur tous les sites décrits. merci de m'avoir lu et j'attends vos remarques et idées !!!
Compte rendu de notre visite sur le Brilliance of the Sea English translation pending
by Bruno06220 · 2010-08-21 · 180 replies
bonjour à toutes et tous.

je démarre ce petit C/R par la partie écrite. les photos sont sur mon PC mais pas encore triées et donc pas choisies.

le RDV était à 11h. ca commence mal ! il pleut sur la cote-d'azur. si, si ca arrive ! même en été. pas la peine de se moquer... 😛

j'arrivais du boulot et j'avais pris mon scooter pour me garer plus facilement. super idée non ? évidemment, j'arrive trempé sur le port. mon épouse qui arrivait en voiture m'apporte du rechange.

direction le point de RDV. on arrive à 10h45 nous !!! pas comme certains qui arrivent 11h30... finalement ils avaient raison puisque on a encore poireauter jusqu'a midi pour commencer les contrôles. problème avec le service de sécurité du bateau qui n'a pas donné son accord. David notre contact sur place (comme pour le voyager) fait son possible pour résoudre le problème. ca s'arrange mais plus de tender pour nous. faut attendre le prochain voyage. problème aussi avec des personnes invités mais qui n'ont pas leur nom d'épouse mentionné sur la CI. nom de jeune fille sur la CI, nom d'épouse lors de l'inscription. ca coince. discussions avec le personnel qui refuse d'embarquer ces personnes. coups de téléphone de David qui se démène merci mesdames pour le retard occasionné.

bref on embarque vers 12h15 sur le tender. arrivée au pied du bateau à 12h30. soit une heure 15 de retard. avec la pluie, pas marrant mais le meilleur est à venir et comme c'est gratuit on ne va pas faire nos difficiles, nous... pas comme certains qui ont fait que râler toute la journée. les problèmes de viennent pas de latitude sud mais de RCI qui sont plutôt tatillons... et la sécurité chez les américains... 😠 David nous explique que l'on va de suite au buffet pour le déjeuner. normal vu l'heure. on a une salle privée. si, si. qui a dit menteur ? 😉😇

on nous sert le vin. gratuit comme sur le voyager. puis David nous envoie au buffet. rien à dire de spécial sur le buffet. c'est un buffet en résumé. je ne l'ai pas trouvé meilleur que sur le voyager, pas plus que sur les costa ou sur NCL. tous les jours les plats changent. j'ai remarqué quand même qu'il y avait moins de choix d'entrées que sur le voyager. moins de passagers ! c'est peut-être l'explication.

j'ai trouvé la déco de cette cafétéria très réussie. vous jugerez de vous même en voyant les photos. on reste à table jusqu'a quasiment 14 h. il ne va pas rester beaucoup de temps pour la visite. 😐

David nous explique qu'il ne connait pas le bateau... pas évident de faire une visite dans ces conditions. mais c'est un jeune homme qui débute et on ne va pas lui en tenir rigueur, nous. pas comme certains ronchons qui ralaient. toujours les mêmes. à noter que certains sont restés (des personnes agées et peu valides) assis dans un salon sans visiter. ils sont venus pour manger et stop. dommage de prendre la place de personnes désireuses de visiter réellement le bateau. d'autres sont partis avant à cause du retard. pauvres choux... ils étaient perturbés...

avis général sur le bateau et la déco. véro34 qui connait bien ce bateau l'avait dit. il est superbe. c'est le plus beau des 6 bateaux que j'ai eu l'occasion de visiter que ce soit en simple visiteur d'un jour (voyager, brilliance) ou lors de croisières complètes. (fortuna, classica, concordia, NCL Gem)

je nuance quand même mes propos car je parle de l'aspect général. j'ai quand même préféré le théâtre du concordia et des 3 costa connus à ceux du brilliance ou autre voyager. celui du gem était bien aussi, surtout les accès qui étaient superbement décorés avec des masques sur la moquette par exemple. j'ai préféré aussi al salle de restaurant du voyager à celle du brilliance. celle du vayager est somptueuse. de grande classe. je me croyais sur le titanic.

mes appréciations sur les téâtres et restos doivent être nuancées parce que ces endroits n'étaient pas éclairés et donc sombres. peut-être qu'en pleine lumière mes avis seraient différents. je ne sais pas. véro va pouvoir nous en dire plus car elle connait bien RCI.

je continue avec le brilliance ots. ce bateau a une classe et un chic fou. la plupart des salons, bars ou autres restos sont d'une déco de haut niveau. j'ai adoré le shooner bar avec une déco marine, des boiseries style, ou en acajou, des maquettes de bateaux, une barre de navire. chaque recoin est décoré de manière superbe. le colony bar est superbe aussi. salle de billard et piste de danse avec vue la mer grace à des baies vitrées ouvertes sur la mer. normal on est sur un bateau. ok j'ai dis une annerie. 😊

il y a aussi la piscine indoor. comment décrire cet endroit. on est dans un monde iréel pour un bateau. une déco a couper le souffle. des éléphants comme déco. des jaccuzzis (tous HS sur le bateau d'ailleurs. pourquoi ?) pas un seul n'était en service.

sur ce navire, pas de royal promenade mais un atrium comme on en voit beaucoup sur les bateaux récents. très beau aussi. des ascenseurs panoramiques vont et viennent. toujours sympa à voir. il y a aussi ce même type d'ascenseurs mais qui donnent côté mer. sympa aussi.

vous allez pouvoir juger vous-même envoyant les photos. ce shooner bar et cette piscine indoor sont superbes. on resterait des heures dans ces endroits. merci Véro de m'avoir prévenu de ne pas louper ces endroits. David ne connaisant pas le bateaun'allait pas nous y emmener. c'est qui lui est dit de ne pas louper ce passage au shooner. en ne passant pas la, on loupait aussi le resto gastro en supplément et le colony bar. c'eut été dommage.

nous n'avons pas pu visiter de cabines. bateau plein à 100 % les coiuloirs d'accès cabines. sans plus. les plus beaux couloirs que j'ai vus, c'était ceux du Gem. dommage, ils étaient trop éroits.

le casino. très beau aussi mais tous les casinos se ressemblent. j'avais bien aimé le couloir d'accés au casino du voyager. on marchait sur une vitre et en dessous il y avait des pièces. original.

sur les ponts, basket, ping pong, mini golf, mur d'escalade mais je n'ai pas vu de court de tennis. une seule piscine découverte. trop petite à mon avis. pas mal de transat un peu partout sur les ponts.

ce bateau est très lumineux. on voit souvent la mer depuis les bars, salons, restos, buffet. après tout, on est sur un bateau est c'est la moindre des choses non ?

la discothèque est au sommet du bateau avec baie vitrée circulaire. ca me faisait penser au classica qui en avait une.

la visite se termine vers 16 h et on quitte le voyager avec regret. c'était sa première escale après un départ de Barcelone. aujourd'hui c'est Livourne puis Naples ou Rome, ou les deux... puis direction l'adriatique avec deux jours à Venise.

ce bateau date de 2002 et va avoir dix ans. David nous a dit 1988 mais sur latitude sud, c'est indiqué 2002. presque 300 m de long, 32 de large.

voila ce que je peux vous en dire pour le moment. j'au du oublier certaines choses que je rajouterais avec plaisir.

n'hésitez pas à poser des questions.

amitiés croisièristes. 🙂
Croisière sur le MSC Splendida le 31 juillet 2010 English translation pending
by Barbatolux · 2010-07-13 · 10 replies
Bonjour à tous !

Je me permet de démarrer ici une nouvelle discussion, nous (ma femme et moi) partons sur le MSC Splendida le 31 Juillet 2010 pour 1 semaine (au départ de gênes/italie avec transfert depuis Nice). C'est aussi comme beaucoup d'entre vous notre première croisière et attendons cela avec impatience (vous vous en doutez bien).

Je me demandais si d'autres membres du forum étaient inscrits pour la même croisière... Histoire de faire connaissance avant l'embarquement et peut-être se rencontrer pour cette occasion.

Vos commentaires et mises en garde sur ce bateau et cette croisière (Espagne, Tunisie, Malte, Sicile, Italie) sont bien entendu les bienvenus...

Merci à tous !
Retour de croisière sur le MSC Lirica du 4 au 11 juillet English translation pending
by Cricri83390 · 2010-07-12 · 105 replies
bonjour a tous

et bien voila notre belle croisiere qu'on attendait depuis 1 an est deja terminée. ma tete est remplie de merveilleux souvenirs et je vais vite vous en faire profiter. nous avions fait une croisiere lors de notre voyage de noce il y a maintenant 10 ans sur le Costa classica dans les iles grecques et nous nous etions promis a l'epoque d'en faire une autre dans 10 ans et notre voeux c'est exaucé. cette fois ci nous etions pas seul car il y avais nos trois enfants de 3,5 et 9 ans ainsi que mes beaux parents, nous avions reserve 2 cabines interieures au pont 8.

4 juillet:

Le jour du depart est enfin arrivé , nos amis nous ont directement accompagné au bateau a la seyne sur mer car nous habitons vers toulon. nous somme arrivé au port a 16h00, le bateau est superbe et flambant l'embarquement c'est fait en 5 minutes , le personnel du port nous a pris les bagages et apres le controle de nos billets nous voici sur la passerelle.(la personne qui controle nos billets et nos sacs n'est pas tres aimable). une fois a l'interieur une personne nous guide jusqu'a la reception , le peu qu'on a deja vu est somptueux , le temps de nous faire nos badges qui nous serviront de clefs de cabine et de carte de paiement , nous nous dirigeons vers nos cabines accompagnés d'une femme de cabine tres sympatique et qui parle le français). notre cabine interieure situé sur le pont 8 entre le milieu et l'arriere du navire est petite (13 m3) mais tres fonctionnelle, il y a un grand lit et 2 lits au dessus qui se rabattent contre le mur, une salle d'eau avec lavabo , douche , wc , seche cheuveux et meme un distributeur de sampoing et de gel douche. depourvu de hublot la tv nous permet de voir l'avant du navire ce qui est appreciable sinon la tv comporte 2 chaines française et une chaine cinema qui passe souvent des films recents en français. il y a aussi un coffre fort, un petit refrigerateur , un placard avec penderie et plein de rangements. une fois les valises vidées nous nous dirigeons vers le theatre pour une reunion avec Maoura "notre interlocutrice francophone" le bateau est magnifique et tres propre . elle nous explique donc tous le deroulement de la croisiere , ensuite apres une visite complete du bateau nous somme allez a la comptabilitée pour verser 300 euros d'accompte pour activer nos cartes ( vous pouvez aussi le faire par cb au moment ou ils vous font les badges ) comme nous avions choisi le 1er service pour le dinner l'heure arriva vite d'aller au restaurant .(19h00 le 1er service ou 21h30 le 2eme). le soir nous avions une table reserve et tous les jours la meme avec le meme serveur (tres sympatique d'ailleur) au pont 5.le restaurant est tres chique c'est la grande classe et la nourriture assez bonne et tres bien presentée style restaurant gastronomique.pour les boissons il n'y a pas de carrafe d'eau ( la bouteille d'eau coute 2,07 euro le litre et le vin il y a des pichets pour 7euros le demi litre ou des bouteilles a partir de 16 euros(il existe differents forfaits de boissons mais nous n'en avons pas pris , nous prenions au fur et a mesure , il faut se renseigner a la reception lors de votre arrivée).il y avais que des tables de français autour de nous. apres un bon diner nous emenons les enfants au mini club situé au pont 11 "i pirati" puis le temps d'admirer le coucher de soleil et de voir les cotes française s'eloigner, rendez vous a 21h30 au theatre "broadway" pour un spectacle a couper le souffle , merveilleux et dans une salle magnifique. puis a 22 h15 nous avons commandes un coctail dans un tres beau bar avec un chanteur de varieté italienne devant son piano. et la journée s'acheve le mini club ferme a 23H00 , nous recuperons les enfants et direction une bonne nuit de sommeil car demain nous seront a genes vers 8h00.

voila le recit de notre premiere journée s'acheve la suite au prochain episode!!!!!

bonne soirée a tous et faites de beaux reves!
Où partir dix jours en France au mois d'août? English translation pending
by Stephbeauch · 2010-07-05 · 22 replies
Bonjour! Ma soeur et moi partons pour la France du 5 au 14 août. Puisque nous ne pouvons pas partir plus longtemps (travail oblige), nous nous demandons un peu où nous diriger en France. Nous partons de Montréal et atterrissons à Paris. La Provence et les Alpes m'intéressent. Est-ce que c'est trop loin de Paris pour y passer quelques temps? Où p-e me suggérez-vous d'autres endroits? J'aimerais bien avoir vos suggestions 🙂

Est-ce que le train est un moyen de transport couteux? Nous voyageons en backpackers.

Merci beaucoup de nous aider! Nous devons nous décider rapidement, car je pars au Costa Rica du 21 juillet au 3 août et nous partons toute suite après en Europe!

Bonne semaine !! 😉

Stéphanie
Pourboire en croisière English translation pending
by Poif · 2010-06-19 · 17 replies
Je ferai ma deuxième croisière en 2011 et j'ai entendu dire que le prélèvement automatique des pourboires qu'ont nous présente comme étant sans issu, serait apparemment non obligatoire.

Je voyagerai avec la compagnie Carnaval pour la seconde fois et il prélève 70$ US par personne pour la semaine. J'aimerais avoir la possibilité d'octroyer moi-même les pourboires a qui de droit et être assuré qu'ils en bénéficieront réellement.

Est-ce que quelqu'un est en mesure de me confirmer cette information, a savoir que je peux réellement aviser la compagnie de ne pas prendre de montant automatique ?!

Merci a l'avance,
Modes de paiement auprès d'iTunes en France? English translation pending
by Laetienroute · 2010-06-16 · 6 replies
Bonsoir ! Je vais rendre visite à une collègue d'étude de français à moi et je pars déjà demain. Elle est autrichienne comme moi et travaille sur Nice depuis peu de temps. J'aimerais bien lui offrir de la musique i-tunes et d'habitude je m'achète des bons d'achats dans les supermarchés ici pour acheter de la musique, seulement je vais plus avoir le temps de m'en acheter en Autriche. Comment c'est en France ? Quels modes de payer y-a-t-il en France ? Comment s'appellent les bons d'achat ? Merci pour votre aide !
tendant l'pouce vers ailleurs English translation pending
by Irmsara · 2010-05-30 · 1 reply
Une nenette, un p'tit gars. frère et soeur. Il rentre d'Afrique, elle d'Asie. Ghana et Thaïlande, Est-Ouest, exubérance et tamtam -indolence et quiétude. deux voyages bien diffèrents à ceci près que ça reste des voyages...enfin... Ils ont vieillis, ça se voit, en six mois. elle est plus calme, il est plus sûr. Ils sont à la masse et à la dérive, encore sonnés de senteurs exotiques, un poil décalés, c'est vrai. ça, c'est fait. et maintenant? où va le vent? et eux? d'hébétudes en ébriété ils prennent leurs pouces et la route, se rapproprient ce pays qui les a vus grandir et c'est bien choisi comme moment. c'est pas dur de vivre au printemps. Depuis la Bretagne un peu pluvieuse, toujours festive vers les terres occitanes, vers le soleil, il parait. faut dire qu'ils se les caillent, faut dire que le printemps ici...après là bas... le stop c'est des rencontres fugaces. croquis de vies entre aperçues. personnages souvent un peu barrés, un peu tapés, un peu décalés. tant mieux, entre pas rangés on s'tolère mieux. le jardinier en maillot de foot, quasi obèse, qui parle, d'une voix de pucelle effarouchée, de la sensualité des fleurs, des romans qu'il écrit dans ses parterres. La rock star contrariée qui se retrouve saisonnier, que le patron de son rade attitré continu d'appeler "l'étranger" après tout ce temps, rapport qu'il est pas vraiment d'ici voyez. L'anglais hilare, rouge comme une écrevisse, ravi d'avoir passé de "lovely hollidays" sur la côte, so nice. Le flic sympa et sa copine enceinte jusqu'aux sourcils. tellement sympa qu'on a du mal à croire qu'il est vraiment flic... Le teufeur, tatoué, piercé, décontracté qui te tend le bédot et t'offre un sourire édenté Les p'tits rebeus, secs, incisifs, speeds. De caisse en caisse, de kilomètres en kilomètres, frère et soeur sur un bout de route. parfois, à pied pour mieux voir les près qui explosent de verdure, qui dégoulinent d'herbe si riche qu'on se sent comme un instinct bovin, envie de s'y poser et d'en bouffer tant qu'y en a. rencontres nomades, roms, vagabonds et autres itinérants.

parfois le vent les ballade sur l'autoroute, c'est moins bucolique, c'est presque chiant. quoi que, ça a son charme le béton, si on veut. on les a largués, sur la route du retours, sur un tronçon bizarre, au milieu de nulle part. La nuit approche. autour, terrains vagues miteux qui ont, semblent-il, la prétention de se prendre pour des champs. plus loin les faubourgs d'une ville industrielle. ils passent la barrière de sécurité, vont se caler sous un arbre en contre bas. pas de sac de couchage, frères et soeur à la masse, partis insouciants, mains dans les poches et poches vides. Ils se serrent pour se tenir chaud. ils ont quand même froid. nuit en pointillée, entrecoupée de frissons et grognements plaintifs. Ils guettent l'aube salvatrice. Elle se fait prier la garce mais fini bien par se montrer. presque plus sombre que la nuit, grise, pluvieuse, glaciale. la traitresse! ils se lèvent, secouent leurs têtes embrumées, frottent leurs cheveux sales, s'allument une clope. deux âmes à la dérive et pourtant ils se marrent. marchent sur l'autoroute où des poids lourds achèvent de les détremper. arrivent au péage, crades, puants le tabac et l'humidité, cernés et jacassants des absurdités de génie, de celles qu'on ceux qui n'ont pas dormis. frère et soeur qui se retrouvent et qui rient comme des enfants. où va le vent? où va le courant? si on veut le savoir vraiment y a qu'à se laisser porter, où qu'ça aille on y sera bien à temps.
Vol annulé à cause du volcan: avez-vous déjà été remboursé? English translation pending
by Retiaire · 2010-05-24 · 59 replies
Bonjour, cela fait maintenant plus d'un mois que notre vol paris Nice que nous avions réservé avec OPODO a été annulé pour cause de Volcan en eruption et n'est toujours pas remboursé. J'en ai pour 160€ et il nous a fallu trouver et réserver une voiture de location en derniere minute car nous partions en croisiere de Nice. Je n'ai aucune nouvelle depuis le mel qui me disait de faire une demande de remboursement soit depuis le 28 avril. J'ai vu que le siege social est à PARIS pas loin de chez nous donc avant d'aller exprimer mon mécontentement plus ou moins fortement je voudrais savoir si vous avez déjà été remboursé ou non? vos avis m'intéressent Merci
Budget ultra serré: vol pas cher pour New York City? English translation pending
by Sadek · 2010-05-21 · 1 reply
Bonsoir à tous !

Je prépare mon troisiéme voyage pour NYC city et en famille ( cette fois ci meme la grande veut venir soit un total de cinq adultes) 😉!

L'année derniere au depart de Nice j'ai pu trouver sur British Airways 380 euros TTC ( depart 21 Décembre et retour le 30 Décembre) cette année pour la meme période impossible de trouver en dessous de 570/600 euros environ par tete 🏴‍☠️!

Si vous avez des idées , je suis preneur ! Je sais le dollar est au plus haut et le baril coute plusieurs bras.................ce ci peut expliquer cela !!!

Merci
Navires de croisières avec des cabines pour cinq personnes? English translation pending
by Cricri83390 · 2010-05-16 · 21 replies
bonjour a tous, nous avons 3 enfants et on cherche a savoir si il existe des navires avec des cabines pour 5, j'ai lu sur le forum une discution de 2 ans et apparamment il y a le msc melody, le msc magnifica et le bleu de france. reste a savoir le prix par raport a la categorie escque ça vaut le cout ? si quelqu'un a des infos ou eu l'occasion d'en beneficier merci de m'en faire part
Séjour en Corse de douze jours, budget limité English translation pending
by Gilga · 2010-05-12 · 13 replies
Bonjour à tous,

ma copine et moi-même envisageons un séjour d'une douzaine de jour en Corse entre le 1er et le 16 août... Dans cette optique nous souhaiterions vous solliciter pour avoir un certain nombre d'infos sur les nombreux paramètres du voyage, du trajet, aux visites, en passant par l'hébergement 🙂.

1er point: le transport en bateau. Je précise que nous souhaitons réaliser le trajet en voiture + bateau, pour pouvoir nous déplacer de manière autonome une fois sur l'île de beauté. Il semble que les départs depuis l'Italie soient bien meilleur marché que les départs depuis les ports français. Quelle compagnie/port privilégier pour un rapport qualité/prix optimal.

2ème point: Que faire et voir en 12 jours? Les incontournables, les immanquables, et autres "ce qu'il n'est pas concevable de n'avoir pas vu/fait à l'issue d'un séjour en Corse". On apprécie les tourisme culturel et naturel, et on aurait rien contre une ou deux journées passées à profiter d'une des nombreuses plages de rêve Corse (la moins peuplée possible 😕).

3ème point: L'hébergement. Fonction forcément de ce qu'il est prévu de faire durant le séjour. Du camping, semble être l'option la meilleure en vue de minimiser les coûts. Il semble par ailleurs qu'il soit vitale de poser sa tente dans un espace ombragé... Ou trouver les campings les plus sympathiques? Nous n'avons pas d'exigence particulière quand aux conforts de ceux ci (si ce n'est des espaces ombragées, et un tarif correct), l'intérêt du voyage nous semblant ailleurs!

Voilà, on est conscient que ça fait beaucoup d'interrogations, merci à celles et ceux qui voudront bien prendre de leur temps pour nous apporter leurs lumières, et en espérant que ce thread profite au plus grand nombre.
Retour du Veligandu Resort à Malé: magnifique English translation pending
by Phapha2a · 2010-05-09 · 13 replies
Séjour du 6 au 16 avril 2010. Nous sommes partis de Nice avec Emirates destination Malé... dès le décollage, les vacances se font sentir, dans l'avion, le pilote ne parle qu'en anglais et en arabe, le personnel est très agréable et souriant. Pour une fois, cette compagnie est ponctuelle voire même en avance..( les repas sont un peu épicés, l'influence Indienne se fait sentir...). A Malé: (nous sommes partis sans TO), nous nous sommes facilement dirigés vers notre stand n°50 grâce à l'amabilité des locaux. attention à ne pas dépasser les 20kg de bagages par personne car pesée à l'appui.... malgré notre impatience, nous avons dû attendre plus d'1h le départ de notre hydravion vers notre atoll. Notre expérience de l'hydravion fut pourtant inoubliable et le personnel très accueillant. A notre arrivée sur le veligandu resort, un petit cocktail de bienvenue nous attend et nous mets de suite dans l'ambiance que caractérise cet atoll... convivialité et détente! Le check-in a été rapide (15min environ) et nous avons récupéré rapidement notre villa pilotis 170 vue coucher de soleil avec jacuzzi. Notre villa est exceptionnelle, vue imprenable sur le lagon, 2 marches à descendre pour plonger dans l'océan, très moderne et design. La nourriture est diverse et variée, chaque jour même les salades diffèrent, nous avons même pu manger des sushis!... les plats sont majoritairement épicés, sinon il y'a d'autres choix tels que poissons ou viandes grillés, les desserts sont excellents Le snokeling a occupé la majeure partie de nos journée, petits requins, raies aigles et tortues sont au RDV, les poissons sont de toutes les couleurs... le reef a tout de même souffert du tsunami, beaucoup de coraux sont morts à certains endroits . Le soir, diverses soirée sont organisées au Tandhi Bar: courses de crabes, soirée diving ou disco.... Nous avons faits 2 excursions: la sunset cruise au cours de laquelle nous avons eu la chance de rencontrer une certains nombres de dauphins et à plusieures reprises mais aussi d'assister à un très beau coucher de soleil, un petit cocktail de fruits à la main. Nous avons également fait le "snorkeling boat trip" sur Kuramathi qui nous a également bcp plu. Concernant le spa, nous avons pris le soin "Him and her" qui nous a bcp détendu ... Nous avions réservés le repas romantique sur la plage qui fut inoubliable, les langoustes étaient énormes. J'ai testé également la plongée avec GIO et David, 3 plongées qui fut extraordinaires: Big blue à faire.. Comme vous avez pu le comprendre, nous avons passée des vacances de rêves au Veligandu resort que nous recommandons vivement.

Pour plus d'infos, n'hésitez pas

Prochaines vacances: Mihiri ou Filitheyo...
Croisière aux îles grecques sur le Costa Fortuna English translation pending
by Olivierrhone · 2010-05-03 · 63 replies
Bonjour à toutes et à tous, Nous partons avec nos 2 enfants(6 ans et 4 ans) en juillet de venise pour les iles greques avec le Fortuna. Nos toutes petites inquiétudes portent sur les enfants: vont ils faire les excursions avec nous? Lesquelles ? Et d'ailleurs lesquelles faire avec des enfants? Et puis, il y a une allergie à l'oeuf chez notre petit : quid des repas?(meme si je vois que ca à l'air très varié...) Nous sommes au pont 9. Quelqu'un connait il ce pont? Et puis question qui revient souvent: ca bouge un peu , beaucoup ou pas du tout? C'est notre première croisiere; C'était un rève personnel. Merci pour vos réponses. Olivier
Flying Blue: prolonger la durée de ses Miles? English translation pending
by Bertos · 2010-04-21 · 35 replies
Bonjour à toutes et à tous, J'ai besoins de vos expériences pour un renseignement. Je viens d'apprendre que mes miles ne serait plus valable à la fin du mois d'avril !! N'ayant pas de vols de prévu, j'ai décidé de commander tout de suite le carte amex afin de pouvoir prolonger la durée de mes miles. Seulement le délais est un peu juste (!), j'ai donc demandé expetionnellement (par mail, puis tél, puis fax...) à Flying blue une prolongation de quelques jours afin d'attendre la carte et d'effectuer un paiement avec. Ces derniers me répondent aujourd'hui par courrier pour me préciser qu'ils sont au regret de m'annoncer que mes miles expireront à la fin du mois si aucune activité n'est enregistrée sur mon compte. J'ai commandé la carte en début de semaine dernière, elle devrait arriver la semaine prochaine !! C'est un peu "les boules" de perdre ces miles pour quelqus jours ! Si l'un d'entre vous à réussi à obtenir une prolongation, ou si vous avez des arguments que je pourrai leur opposer ?! ce serait sympa, merci d'avance.
Compte rendu d'une croisière sur le Costa Serena du 5 au 16 avril English translation pending
by Poupou10 · 2010-04-20 · 50 replies
Bonjour tout le monde ! me voici revenue de la croisière "iles et terres du soleil" à bord du costa SERENA du 5 avril au 16 avril Merci de noter que ce compte rendu n'engage que moi ! et que meme si je vais essayer d'être objective au maximum, cela reste mon ressenti personnel....

C'etat donc ma 6ème croisiere (4eme COSTA , 1 RCI, 1 NCL)

4 AVRIL Nous sommes arrivés à Nice la veille, nous avons logé à lhotel BEST WESTERN NEW YORK, hotel pas trop mal mais chambre petite et ascenseur minuscule !! (assez penible avec ma tonne de valises 😊) Nous sommes 12 à faire cette croisiere,2 familles de 2 adultes et 3 enfants + mes parents. Il ne fait pas beau sur Nice, nous essuyons une belle averse sur la promenade des anglais ! petit resto sympa le soir, on se couche tot, on veut être en forme pour le lendemain 😉

5 AVRIL Le soleil est revenu ! grand ciel bleu ! On dejeune, puis on commence a descendre les 12 valises.... petite anecdote mon mari Fabrice reste bloqué dans l'ascenseur en descendant les valises.... Il panique , il est clostro , ça sera une affaire de 5mn, il sera débloqué tres vite..... autour les gens qui le voient bloqués ralent car ils disent qu'ils vont devoir descendre leurs valises a pied !!!!! ah la nature humaine !!!!! aucune pitié 😕 Nous voici tous en bas, avec nos valises, direction la gare !!! Arrivés à 11h, on se précipite pour monter dans le bus a destination du COSTA SERENA, (aucun controle des papiers, on devait normalement prendre celui de 11h45 ) le bus ne partira qu'a 11h20 il y a plusieurs bus pour le magica et le pacifica !! ça me fait peur, ça fait 10 000 personnes à embarquer....... Je me dis que ça va être la pagaille à Savone 😐 On arrive à Savone vers 13h10, il y a affectivement 3 gros paquebots amarrés. Le SERENA n'est pas accessible depuis le palacroisiere, on arrive donc pres de quelques tentes installées pour l'embarquement. Une hotesse COSTA monte dans le bus pour nous donner les numéros d'embarquement ainsi que des questionnaires médicaux relatifs à la grippe. Les valises restent dans le bus, le personnel COSTA s'en charge.

Nou descendons du bus, je vais immediatement échanger mon numéro pour embarquer prioritairement, ils ne veulent pas echanger les numeros de mes parents et amis, je m'en fiche !! je leur dis de cacher leur numéro , on va tenter d'embarquer avec un seul numéro 😠 eh bien aucun souci ! queue de 10mn, photo et embarquement immediat !!! On rente par le pont 2, c pas terrible car peu de personnel pour nous accueillir...

On monte dans les cabines (pont 9 exterieure balcon pour moi) je suis contente de la cabine , je demande tout de suite à mettre mon dernier enfant dans la cabine de ses freres et soeurs qui ont une interieure quadruple, je vais à la réception, c'est fait en 5mn Je suis ravie car à la reservation COSTA n'avait pas voulu ! la cabine enfants séparés ne pouvait être occupée que par 2 enfants, le 3eme devait être avec nous, sinon ct beaucoup plus cher, bref c ridicule....

On se rend au buffet PROMOTEO, les lasagnes sont toujours aussi succulentes.

Puis arrive la réunion d'information, nous apprenons que nous sommes 1200 français à bord ! 😎

COSTA adore faire l'exercice au moment du départ !! 😕😕😕 c'est vraiment très dommage !!! une mention malgré tout quant au sérieux de l'exercice, le personnel vérifié que votre gilet de sauvetage est bien mis, ils bipent la carte de tout le monde pour vérifier la présence de tous, on vérifié l'usage du sifflet et de la lumière rien à voir avec l'exercice de RCI dans un salon !!! ou NCL dans le theatre !!

ça yest nous avons quitté SAVONE, les vacances commencent ! 😎😎😎

LES ESCALES - BARCELONE Nous décidons de nous rendre au parc GUELL, nous prenons les bus bleus (3 euros aller retour contre 6 euros pour la navette COSTA) nous prenons le metro jusqu'au VALLARCA, puis nous montons au parc GUELL, nous sommes protégés du vent malgré la hauteur, le parc est tres beau, et les chefs d'oeuvre de GAUDI magnifiques, nous revenons tranquillement par les RAMBLAS, c sympa ! le temps est mitigé (nuage et soleil 18 degrés)

- CASABLANCA nous nous rendons a pied à la mosquée HASSAN 2, c'est assez loin 50mn a pied nous prenons la visite en français à 10h, c'est tres bien expliqué, la mosquée et les jardins alentours sont tres jolis. Nous revenons en taxi, ils nous proposent 2 taxis pour 11, à 10 euros l'unité nous sommes serrés, les voitures sont tres vieilles ! mais les chauffeurs tres sympas et fans de foot : ) le midi , nous retournons manger au buffet l'apres midi, excursion pour RABAT, enormement de bouchons !!! nous avons mis 1h40 pour arriver !!! nous avons visité la residence d'été du roi, le mausolée HASSAN 2 ET LA KASBA, c'est tres beau mais vraiment rapide, le guide ABBOU regarde sans arrêt sa montre, il ne nous consacrera pas une seconde de plus meme si le bateau ne repart qu'a 22h30, ...... 😕 nous revenons en bus par la cote, c'est joli belle excursion mais vraiment beaucouop de bouchons, je ne sais pas si c toujours comme ça ???? EN TOUT CAS on retournera a RABAT, ça vaut le coup !

LANZAROTE Le matin nous noyus rendons a peid dans le centre d' ARRECIFE , c'est loin !!! environ 50mn mignon petit port de pecheurs, petite ville et plage sympa. assez beau temps mais encore beaucoup de nuage, il fait 20 degrés Nous revenons en taxi On dejeune au buffet L'apres midi, excursion COSTA "le parc TIMANFAYA" Magnifique excursion !!!!!!!! arrêt boutique sympatique, promenade en dromadaire, visite du parc avec quelques experiences (geyser, sable chaud...) puis visite en bus du parc TIMANFAYA La promenade en dromadaire est tres amusante ! le parc TIMANFAYA , j'a adoré !!! des reflets rouges, oranges, c tres beau !! UNE EXCURSION INCONTOURNABLE POUR MOI 😎 le guide a été tres bien et n'a pas eu ses yeux collés sur sa montre !

TENERIFE nous avons loué une voiture grace à MANU du forum qui m'a aidé !! un grand MERCI !!!! nous avions une voiture pour 7 (58 euros la journée) et une voiture pour 5 (38 euros la journée) le loueur etait ALAMO et on a eu du mal a le trouver car en fait il fallait se rendre à CICAR ??? Inutile de s'y rendre si vous n'avez pas de reservation ! beaucoup se sont fait avoir ! surtout que nous sommes dimanche. Nous nous rendons à la LAGUNA, nous devions nous y arreter mais on y a renoncé car c dimanche et casi tout est fermé ! 😕 DIRECTION la pointe nord de l'ile !, le paysage est tres beau, nous montons jusqu'à 1500m d'altitude, il fait 11 degrés en haut, nous ne nous y attardons pas..... , on se fait plein d'arrets photos, c'est tres beau, montagnes verdoyantes et vues plongeantes sur la mer, on decide d arriver a la plage de las tersistas pour l'apres midi. Il fait 23 degres mais il y a beaucoup de nuages, le soleil fera quand meme quelques apparitions, ce qui ne vaudra un coup de soleil 😉 la plage est tres sympa, on va se promener au bord de l'eau tout au long de la plage, j y croise BEA du forum 😎, puis un peu de farniente sur la servitte empruntée à la piscine. On repart faire le plei d'essence avant de rendre la voiture c un bonheur de faire le plei ! 75 centimes le litre de diesel, 87 centimes le sans plomb ! on rentre ensuite au parking du port pour rendre la voiture. Nos amis ne nus suivent plus, ils ont decidé de faire dmei tour, ils pensent qu'on se trompe de route......... GRANDE FRAYEUR !!! ils se perdent, il est 16h15 nous sommes arrivés au parking et rendu les clés mais eux introuvables !!! le bateau part à 17h00 😕 Nous allons reussir a les guider par téléphone portable, ils arrivent à 16h35 en catastrophe, tellement paniqués qu'ils accrochent la portiere à la barriere du parking le loueur est tres cool, il dit que ce n'est rien , pourtant la portiere a des impacts ! on monte sur le bateau à 16h45 OUF !!

MADERE BEA du forum et moi meme avions reservé une journée d'excursion avec la compagnie STRAWBERRY WORLD, nous avions choisi de visiter l'ouest de l'ile pour 29 euros la journée, c donné comparé aux tarifs COSTA ils viennent nous chercher au port, ils avaient préparé une grande pancarte avec nos 2 noms, PARFAIT ! bus tres confortable (siege en cuir, place pour les jambes) la guide parle anglais allemand et fera l'effort pour nous de parler français. Tres belle excursion avec beaucoup d'arrets, de points de vue nous essuyons une grosse averse au premier village, dans les montagnes, c'est le brouillard complet ! le soleil revient à l'arret de PORTO MONIZ je suis déçue de ne voir aucune fleur, la guide me dit qu'il est trop tot , les fleurs ne sont pas encore sorties. Les petits villages sont typiques, les cotes tres belles, falaises , cascades.... une bonne journée d'excursion ! On nous ramene au bateau pour 16h20, le timing est PARFAIT Je recommande FORTEMENT cette compagnie d'excursion très serieuse qui nous fait voyager confortablement avec une guide qui n'est pas avare d'explications ! Nous quittons madere en longeant les montagnes, c'est très joli !

MALAGA On voulait prendre la navette COSTA mais ils ne delivrent les tickets qu'a partir de 8h30, on n'a pas envie de perdre notre temps..... 😕 Nous prenons un taxi jusqu'a la cathedrale qui n'est pas encore ouverte... on promenera en attendant, puis on decouvre que c payant !! ça me saoule de systematiquement payer pour visiter les eglises dans les lieux touristiques !!! On choisit de ne pas y aller On va sur les remparts , on paye 8 euros a 7 ils font plein de reducs pour les enfants et nos jeunes, c tres sympa, on a une vue panoramique sur la ville et il y a pas mal de fleurs, d'arcades, de petites placettes, c joli, ça vaut le coup ! devinez qui on croise ?????? BEA est la, on fera la visite nesemble 😎 on revient par les rues pietonnes, puis sur les grandes arteres, il y a des statues vivantes comme sur les ramblas 😉 on revient en taxi ville tres sympatqiue et tres propre, dommage qu'l y ait beaucoup de travaux à cette epoque de l'année😕

................................................................................................................ LA VIE A BORD Le COSTA SERENA est une des plus grosse unité de COSTA, je le connaissais deja donc pas de decouverte, j'aime ce bateau, il est grand et j'apprecie la déco il y a plein de choses à faire à bord Les 4 journées en mer passeront tres vite (salle de sport, aquagym, parfois travaux manuels, danse, quizz, jeux de socièté, piscine.

J'adore l'emplacement de notre cabine pont 9, c'est tres pratique pour aller au buffet ou a la pisicne d'etre au meme pont, l'insonorisation est EXCELLENTE, on n'entend rien des animations le soir ! 😎 la piscine du bout restera toujours couverte, celle du milieu est parfois decouverte, dans tous les cas les 2 piscines sont chauffées à environ 32 degrés, UN GRAND BRAVO !!! on est loin de la piscine aux icebergs de NCL 😉 Un autre point tres positif, la piscine du milieu est reservée aux enfants et aux animations assez bruyantes la piscine du fond est reservée aux adultes, et le personnel y VEILLE !!!!!!!!!!!!!! et fait sortir systematquement les enfants qui s'y aventureraient !! Cela a pour conséquences d'y trouver une piscine ou l'on peut nager dans le calme, j'ai ENORMEMENT apprécié car lors de mes precedentes croisieres, malgré l'interdiction, des enfants venaient sauter dans l'eau tut le temps et il etait impossible de s y relaxer La salle de sport est souvent fort frequentée, il suffit d'y aller aux heures plus creuses (matin, midi) Nous avons testé un massage d'une heure, c'est tres tres agreable ! l'espace samsara est tres bien, apres le massage, on vou invite a boire un thé dans la tisanerie, un endroit apaisant et reposant les activités manuelles sont parfois pas trop mal d'autres fois nullissimes j'ai bien aimé l'activité "vetements de carnaval, c'etait amusant ! Les quizz sont pas mal mais un peu trop conçus pour les Italiens au niveau du coix des questions les activités "fun" comme le bowling ou jeux d'adresses sont sympathiques, les animateurs etaient tres bien, tres dynamiques !!!

une super equipe d'animation !! l' aquagym etait tres bien, je ne connais pas le nom de l'animatrice (cheveux longs aux reflets troux) elle avait une sacré pêche et toujours le sourire !! ct tres agrèable !!! 😎😎😎 ..................................................................................................................

LA RESTAURATION Nous nous sommes souvent faits servir le petit dej en cabine, on a pu prendre plusieurs fois le petit dej sur le balcon, je suis fan de ça 😎 Les 2 permeirs jours, il y avait une concentration dem onde au buffet, ensuite ça s'est régulé, et on a pu manger tranquille, rien a voir avec la foule constante au buffet sur le GEM 😕 COSTA continue a faire une partie du buffet à theme chaque jour (specialité française, de poisson, allemande, orientale ect.......) c'est tres tres bien !!! surtout si on connait d'autres compagnies qui ne font aucun buffet à theme. Le restaurant du soir est toujours aussi bon ! des mousselines de legumes, des tourtes, des plats de poissons, gambas ect...... tres bien ! Le tea time pas mal mais répétitif, moins de varité de gateaux qu'avant..... A NOTER QUE LEURS PIZZAS SONT TOUJOURS AUSSI EXCELLENTES !!! la baisse de qualité ce sont nettement les buffets de minuit 😠 la plupart des soirs, ce n'est plus un buffet mais des serveurs qui circulent avec des plats (fruits gateaux) il reste encore 2 buffets dans les 11 jours + le grand buffet de minuit la aussi ça a change, plus de visite des cuisines, la visite des cuisines est integrée a une visite du bateau devenue payante !!!!!!! (dommage que COSTA s'inspire des mauvaises idées de NCL ET RCI 😠) Le grand buffet de minuit s'est effectué au pont 9, pas mal de déco mais moins qu'avant, présentation des serveurs, quant aux plats a deguster ils ont été divisés par 3, le buffet est beaucoup moins important qu'avant j espere que COSTA ne finira pas par supprimer completement ces buffets dem inuits comme chez RCI et NCL !!!!!! car meme si on n'a plus tres faim à minuit, ct quand meme sympa de picorer et d'admirer les belles présentations culinaires.... ................................................................................................................. LES SOIREES Pas mal d'animations et d'ambiances differentes, des soirées a theme (tropicale, année 70, carnaval) bref il y a de quoi s'amuser ! et comme je l'ai deja dit precedemment, l'équipe d'animation etait vraiment SUPER On s'est bien amusé !! a la soirée CARNAVAL on a défilé avec nos costumes pouis on a fini sur la piste de danses avec des serpentins chapeaux, confettis, ct la FËTE !! BRAVO COSTA ! CT SI FADE LES SOIR2ES SUR RCI et sur NCL c'est d'une tristesse..... l ambiance vivante de COSTA nous avait manqué, on a été heureux de retrouver de si bonnes ambiances ! .................................................................................................................. LES SPECTACLES Beaux et variés.... (DANSES, chanteurs, cabaret, spectacle de l'equipage, musique classique, magie...) de qualité parfois inegales, les danses de flamenco avec 3 danseurs c quand meme un peu light !! dommage on a manqué les equilibristes, ils s'etaient bléssés à la premiere représentation ! bref toujours un plaisir d'apprecier un spectacle apres le repas .................................................................................................................. LE SERVICE A BORD de bonne qualité mais on a connu mieux pour la cabine On a du demandé a notre cabinier pour avoir des animaux en serviette !!! on en a eu mais il fallait a chaque fois demander ! 😕 sinon regulierement des pettis chocolats et les pyjamas plies d'une belle façon

le today est toujours aussi complet comparé a RCI ET NCL et on a toujours le journal de notre pays chaque jour en cabine

chandelles et parchemins toujours présents lors des soirées de gala par contre cocktail de commandant baclé, ça été tres rapide de meme les serveurs qui dansent dans la salle a manger lors de la soirée de commandant sont en nombre plus restreint, plus de quoi remplir un escalier complet.... C UN PEU MOINS JOLI QUE LES AUTRES FOIS Les hotesses françaises etaient tres bien, le personnel à la réception très efficace et courtois

l'entrée sur le bateau au pont 2, c'est pas top pour accueillir les gens..... la sortie du bateau, il y a moins de personnel pour dire au revoir .................................................................................................................... L ORGANISATION Je la qualifierai d'EXCELLENTE, c sur j'ai embarqué prioritairement, ça a été peut etre un peu long pour certains passagers car COSTA embarquait 10 000 passagers le 5 avril les debarquements et embarquements à toutes les escales se sont faits tres rapidement, COSTA a gagné en efficacité jamais aucune attente pour débarquer, et la plus grande attente pour embarquer a du etre de 5mn DEBARQUEMENT final excellent, on avait rendez vous a 9h dans un salon, on a quitté a 9h, valises bien rangées, bus a proximité pour nous reconduire à Nice Une hotesse qui monte a bord avant que le bus ne parte pour s'assurer que tout va bien et pour nous souhaiter bon voyage ................................................................................................................... CONCLUSION TRES BELLE CROISIERE, tres bel itineraire !!! les journées en mer sont bien positionnées et passent vite, trop vite ! Nous avons encore bien apprecié et profité de notre cabine avec balcon ! mes amis en cabine interieure ont moins apprecié, ils ne renouveleront pas ce type de cabine surtout pour une croisiere de 11 jours avec 4 jours ne mer. Un regret pour la météo moyenne !! c 'est la premeire fois qu'on a un temps si mitigé, fin octobre c bien mieux, avril c un peu juste encore ! 😕 Une formule de vacances vraiment agreable en famille, les enfants sont autonomes et les parents aussi, de VRAIES VACANCES ! 😎 Le COSTA SERENA etait plein, au debut beaucopup de monde et d affluence puis apres 2 jhours chacun trouve ses reperes et malgré le monde, on trouve 12 places a tables au buffet et on arrive a manger dans le calme sauf si nos amis italiens s'atablent à proximité !!! c vraiment tres penible de les entendre HURLER !!!!!!!

en résumé de tres bonnes vacances, COSTA reste ma compagnie préférée sans aucune hésitation avec sa tres bonne qualité de restauration (toujours 7 plats au restaurant !!!), une super animation en journée et soirée, sa super organisation et ses petites attentions un petit regret pour les buffets de minuit et les animaxu faits de servitte en cabine mais ce ne sont quand meme que des détails dans les 12 jours

J'ai sans doute oublié beaucoup de choses.... n hesitez pas à poser des questions !

Les photos arrivent ! 😎
De Buenos Aires à Ushuaïa, d'Ushuaïa au Nord-Ouest argentin: étapes? English translation pending
by Azul77 · 2010-04-05 · 5 replies
Bonjour,

Je suis actuellement à Buenos Aires et vais bientôt descendre sur Ushuaia puis remonter par la cote ouest jusqu'au nord. Il est vrai qu'il faut aimer le froid car les températures sont de moins en moins clémentes!!!!! Qui aurait quelques étapes à conseiller? Et qui serait partant pour faire quelques étapes ou plus.

Faut savoir que je vais rester au moins 3 mois en argentine avant de m'attaquer au nord de l'Amérique du sud et de l'Amérique centrale.

Au plaisir de vous lire.

Hasta Luego.
Croisière sur le Navigator of the Seas du 20 au 27 juin English translation pending
by Oralsf · 2010-04-01 · 5 replies
Je fais la croisière du 20 au 27/06/2010 sur le NAVIGATOR (ROME, GENES, NICE, PALMA MAJORQUE, BARCELONE, CAGLIARI, ROME) : est-ce que d'autres français seront à bord? Et le départ de ROME semble être une sacré galère pour les transferts aéroport - port. Je fais une pré-nuit sur place pour profiter de la ville, mais est-ce que le transfert se passe bien? Et de quelle façon? RCL me propose le transfert mais c'est 300 euros à 2!! Merci à vous.
Croisière sur le MSC Fantasia du 11 avril 2010 English translation pending
by Fanfansimone · 2010-03-30 · 5 replies
SALUT A TOUS

VOILA JE FAIS MA PREMIERE CROISIERE EN FAMILLE (MON MARI ET MES 2 ENFANTS 7 ET4) A BORD DU FANTASIA DEPART LE DIMANCHE 11/04/10 DE NICE AVEC UN TRANSFERT EN BUS JUSQU'A GENES DONC ETANT NOVICE DANS CE GENRE DE VOYAGE J'AIMERAIS AVEC TOUS LES BONS TUYAUX POUR PASSER UNE EXCELLENTE CROISIERE LE CIRCUIT EST : GENES - NAPLE - PALERME - TUNIS - PALMA - BARCELONE ET MARSEILLE

DONC SI VOUS AVEZ DES PLANS POUR LES EXCURSIONS JE SUIS PRENEUSE

MERCI
Qui part sur la croisière "Retour en terre sainte" le 2 août 2010? English translation pending
by Rphil · 2010-03-21 · 8 replies
nous partons pour notre première croisière sur Costa mediterranea le 2/08/2010 départ de Nice SNCF, pour l'Italie.

qui part ????

a bientôt

Philippe et Sophie
Croisière sur le Costa Concordia le 24 avril 2010 English translation pending
by Nana66 · 2010-03-21 · 10 replies
Bonjour, je pars avec mon mari (45 et 48 ans) et notre plus jeune fille (13 1/2 ans) sur le Costa Concordia le 24/04/2010 de Marseille (croisière la Dolce Vita). Je voudrais que notre fille vienne en excursion pour découvrir un peu les lieux traversés. Comme elle n'a pas à un âge "facile", ce serait peut-être mieux si on partait en excursion organisée par Costa, pour qu'il y ait des jeunes de son âge... Quelqu'un sait-il si habituellement dans les excursions organisées, il y a des adolescents ??

D'autre part, parmi les habitués, à cette époque de l'année, fin avril, quel temps fait-il en Méditerranée ? Peut-on accéder aux piscines extérieures ? La mer est-elle houleuse ? Est-il utile de prévoir des vêtements d'été ? Et à l'intérieur du bâteau, quelle température maintiennent-ils (peut-on être en T-shirt) ? Détail important : quand peut-on choisir son service pour le repas du soir ? Je n'ai pas vu cete rubrique dans l'espace "J'ai déjà réservé ma croisière" sur le site 🙂de Costa.

Pour terminer, de la gare TGV de Marseille, quel est le meilleur moyen pour accéder au port d'embarquement ?

Merci de votre aide 🙂

Nadine
Retour de croisière à bord du MSC Splendida (du 22 février au 5 mars 2010) English translation pending
by Nonovero34 · 2010-03-06 · 48 replies
🙂🙂 Kikoo a toutes et tous, bon ca y est!! On est de retour chez nous après ce long périple en mer , les yeux remplis d'images, la tète pleins de souvenirs et des photos a classer a n 'en plus finir😏 (2000 et 78 films)

bilan très positif!

Beau temps quasiment partout, des gouttes sur Pompei, le bateau est génial et énorme!! il faut 2 a 3 jours pour bien se repèrer, les décors magnifiques!le personnel au petit soins et très souriant, les lieux très propres... Patricia , l'hotesse pour les Francais est géniale, les excursions sont bien organisées, bref , nous on rentre très content!!🙂

le bémol: la foule a la cafetéria, le débarquement assez long et un peu bordélique, et les allemands qui envahissent tout et qui se comportent mal, l'obligation du resto tout les soirs a la mème table, nous on a eu la grande chance de tomber sur des gens super cool, ca doit pas ètre pareil pour tout le monde..

si vous voulEz des infos, ou meme des films du bateau et de l 'intérieur , y a qu a demander.... BIZZZ
Météo actuelle au Sri Lanka, horaires des bus locaux? English translation pending
by Jeanvir · 2010-03-03 · 2 replies
🙂Bonjour à tous, dans 2 jours, nous décollons de nice pour colombo... 3 semaines de reve.... j'aurai encore 2 petites questions: _ quel temps fait-il en ce moment au sri lanka ( negombo, la region montagneuse, le triangle culturel)? _ comment faire pour se procurer les horaires des bus locaux ( dambulla_ anurhadapura par ex)? merci à tous pour votre aide précieuse qui m'a aidé a preparer notre séjour. a bientot
Vertus de l'échec, traversée des Calanques English translation pending
by Lucbertrand · 2010-02-27 · 6 replies
Une traversée des Calanques en janvier

Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.

Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.

Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.

Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.

L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.

En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.

Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.

Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.

Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.

Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.

Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.

L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.

Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.

Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.

Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.

On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?

Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!

Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.

Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.

Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.

Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.

Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.

Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !

Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!

Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.

- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.

La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.

Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !

A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !

Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.

Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.

La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.

Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.

L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.

L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.

Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.

Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.

Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.

J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.

La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.

J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.

Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.

L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.

Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.

Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.

Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.

Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !

Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.

Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.

Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !

Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.

Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.

Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Liaison aéroport Charles-de-Gaulle terminal 2 à la gare d'Austerlitz? English translation pending
by Pouliiine · 2010-02-21 · 1 reply
Bonsoir,

Je prends l'avion de nice vendredi apremidi, je devrais arriver à CDG2, je suppose ? Je souhaite partir à Orléans, en me renseignant la meilleure correspondance serait le train au départ d'austerlitz

Comment me rendre de CDG2 à la gare d'austerlitz ? Bus , Rer ? Combien ca me couterait ?

J'attends vos conseils, Merci
Choisir une plage propre à Goa? English translation pending
by Rougetmx · 2010-02-21 · 9 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement en Inde et dans 2 jours nous arrivons a Goa. Avant de poster ce message, j`ai parcouru le forum mais je n`ai pas trouve mon info.

Nous hesitons entre 3 endroits :

au sud BENAULIN au nord CANDOLIM ou ANJUNA

Nous recherchons un endroit un peu anime, une jolie plage propre.

Merci de me donner vos conseils et aussi des bonnes adresses de guesthouses ou hotel dans les maxi 1500RPS.😊
Obtenir un visa pour le Kirghizistan en Chine ou à Bichkek? English translation pending
by Lenouveau · 2010-02-21 · 2 replies
Bonjour les voyageurs,

Je suis en ce moment en Chine et je voudrais enchainer en avril sur la mongolie, puis le Kyrgistan et l'Ouzbekistan

Quelqu'un sait il s'il est possible d'obtenir ces visas sur place ou s'il faut les prendre a pekin avant le depart, en particulier le visa Kirghiz ?

d'autre part quelqu'un aurait il des nouvelles fraiches sur le passage de la frontiere entre Le Kyrghistan et l'Ouzbekistan par la route ? On m'a dit qu'il y avait eu quelaues frictions.

Beaucoup de questions, merci a ceux a ceux qui ont un peu de temps pour repondre, meme a une seule.

Bons voyages
Transport pour circuit de deux semaines au Costa Rica? English translation pending
by JohnJohnB · 2010-02-01 · 2 replies
Bonjour à tous,

Bien qu'ayant lu les diverses discussion et avis du net, je n'arrive pas à faire le mien. Je précise don un peu ici mon voyage afin d'avoir vos avis et votre aide.

A savoir la grande question est : - louer un 4x4 pour toute la durée du séjour (deux semaines) - prendre le bus pour les longs trajets et les taxis dans les villes (villages ?) - prendre le bus pour les longues distance et louer une voiture si besoin dans les villes.

Nous sommes 4 adultes, et notre programme est (pour le moment) le suivant :

Arrivée le 20/02 à San José, du 21/02 au 24/02 Volcan Arenal et sa région pour rafting d'une journée notamment. du 24/02 au 27/02 Péninsule de Nicoya, on ne sait encore où... du 27/02 au 02/03 Corcovado du 02/03 au 05/03 Parc Manuel Antonio et Marino Ballena le 06/03 retour pour Nice, avion à 12 h

Si vous pouvez aussi nous conseiller pour le meilleur endroit pour plonger dans ces coins... Et un dernier service, nous voulons voir de belles choses, trouver des bungalows sur la plage mais éviter les station balnéaires qui ressemble à la cote d'azur, bref trouver un petit coin de nature sauvage... donc à vos bons plans ;-)

En vous remerciant par avance.

Au plaisir de vous lire
Location de camping-car en France, restituée en Italie? English translation pending
by Berville · 2010-02-01 · 3 replies
Bonjour, je suis nouveau sur le site. Moi et ma copine désirons faire notre premier voyage outre-mer cet été. Présentement, l'option la plus intéressante selon nous est de débuter notre trajet à Paris et descendre au sud pour rejoindre l'Italie et finaliser notre voyage à Rome.

Ma question est de savoir si vous connaissez des endroits où nous pouvons louer un Camping Car (ou Westfalia, California, Van aménagé, ...) pour en prendre possession en France (avantageusement Paris) et le rapporter en Italie (avantageusement Rome). Un principe d'aller-simple.

Merci d'avance pour vos commentaires, et en passant il est vraiment intéressant et enrichissant de vous lire.

Salutation,

Benoît
Projet d'un tour du monde rédigé English translation pending
by Supertramp06 · 2010-01-28 · 8 replies
Bonjour à tous! Je suis nouveau sur le forum et avant de poster ce message j'ai, bien entendu lu pas mal post.Mais il n'y a pas 2 TDM identiques donc c'est pour cela que je vais vous détaillez mon projet en y abordant toutes les facettes. N'hésitez pas à me faire remarquer l'impossible ou le superficiel surtout!!!

Projet : TDM 2personnes en 5 ans en vélo départ dans 2ans. Itineraire : Nice-italie-grece-turquie-liban-egypte avion inde-tibet-chine-vietnam-malaisie-indo.-australie-NZ- avion argentine-bresil-costa rica-mexique-cuba-EU-canada avion afrique (itineraire confus encore)-espagne-france! Voilà j'ai détaillé les pays principaux pour l'idée! Budget : 30 000euros par personne pour 5ans (mieux vaut prévoir pour 5ans que pour 3 je pense), mais cela comprend tout!!! materiel avant et pendant. Détail : en gros : 12euros/jour/pers, vélo à 25OO euros (voir lequel plus bas), avion pour 3000 euros, materiel (tente et tout...), visas, assurances enfin tout quoi! Matériel : Vélo Koga terraliner carbolite (holland bikes), cadre acier bien sur, sacoches étanches 100litres au total, remorque (pas la grosse, juste une roue sup avec 2sacoches de 30litres chacune), rechaud essence (au cas ou), PAS d'éléctronique!, lampe frontal, tente 3 personnes en igloo (confort), gamelle...etc... Financement : apport perso de 35 000 euros, manque 25 000 euros pour les 2. D'ou recherche de sponsors, on voudrait faire passer un message écolo (adherent de Greenpeace et de care).donc recherche d'entreprises, d'agences et de divers compagnie. Durée : 5 ans c'est long le tdm peut se faire en beaucoup moins, certes mais notre but, outre le message écologique et de venir en aide au associations humanitaires sur place et sur les differentes missions exércées dans les pays traversés (gratuitement et de manière physique pas financière). Questions : - Les spectacles de rue sont ils courant dans les autres pays? je pratique la quelques tours de magie avec pas grand chose (piece, carte) pour gagné 3 sous? - Budget Trop? pas assez? - Sponsors possible? impossible? - Vos avis

Je vous remercie pour votre écoute. Je sais que ça va en énervé certain qui vont me dire qu'il y à des dizaines de messages comme le mien mais je n'ai pas trouvé certaint aspect essentiel. Merci Beaucoup

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