Results for "Pointe+Torche+|+127"
126027 results found.
Septembre 2012: New York, Bahamas et Walt Disney World Resort English translation pending
😎 bonjour à tous ,
je pars en septembre prochain avec mon conjoint pour un séjour de 3 semaines en amérique! au programme :
3 jours pleins à new york, hotel Yotel 4 jours de croisière dans les bahamas sur le majesty of the seas de la Royal Carribean 8 jours de détente et loisirs à Walt disney world hotel Port Orléans Riverside
nous avons différentes questions.. 1) pour la croisière sur le majesty of the seas! ce sera notre première croisière aussi nous avons lu divers de vos récits avec beaucoup d'intéret!! nous l'avons réservé directement via le site de la RCCL, j'espère que nous n'aurons pas de soucis..quelqu'un est il déjà passé via le site? comment cela se passe til pour recevoir tous les documents pour l'embarquement? on les reçoit longtemps a l'avance? sinon pour ce qui est des pourboires si on a pas choisi d'option particulière on peut bien les donner en personne au personnel à la fin du séjour? y a til un montant minimum? et enfin, si nous ne prenons ni excursions, ni extras sur le bateau, nous n'aurons bien aucun frais supplémentaire a payer en fin de séjour?
2) pour New york selon vous quel est le meilleur moyen pour se rendre de l'aéroport jfk à notre hotel dans manhattan? avez vous déjà testé ce nouvel hotel, le Yotel?
3) pour Wdw aucune question car on fait appel a thierry pour notre plannification (voir son site "la magie pas a pas" ^^). Eventuellement qu'en est il de la chaleur fin septembre a orlando? est ce supportable?
désolé pour toutes ces questions mais le voyage que nous allons faire est le premier grand voyage de notre vie et le stress commence a arriver ;) merci pour ceux qui auront le courage de me lire et la gentillesse de me répondre
cordialement Aurore
je pars en septembre prochain avec mon conjoint pour un séjour de 3 semaines en amérique! au programme :
3 jours pleins à new york, hotel Yotel 4 jours de croisière dans les bahamas sur le majesty of the seas de la Royal Carribean 8 jours de détente et loisirs à Walt disney world hotel Port Orléans Riverside
nous avons différentes questions.. 1) pour la croisière sur le majesty of the seas! ce sera notre première croisière aussi nous avons lu divers de vos récits avec beaucoup d'intéret!! nous l'avons réservé directement via le site de la RCCL, j'espère que nous n'aurons pas de soucis..quelqu'un est il déjà passé via le site? comment cela se passe til pour recevoir tous les documents pour l'embarquement? on les reçoit longtemps a l'avance? sinon pour ce qui est des pourboires si on a pas choisi d'option particulière on peut bien les donner en personne au personnel à la fin du séjour? y a til un montant minimum? et enfin, si nous ne prenons ni excursions, ni extras sur le bateau, nous n'aurons bien aucun frais supplémentaire a payer en fin de séjour?
2) pour New york selon vous quel est le meilleur moyen pour se rendre de l'aéroport jfk à notre hotel dans manhattan? avez vous déjà testé ce nouvel hotel, le Yotel?
3) pour Wdw aucune question car on fait appel a thierry pour notre plannification (voir son site "la magie pas a pas" ^^). Eventuellement qu'en est il de la chaleur fin septembre a orlando? est ce supportable?
désolé pour toutes ces questions mais le voyage que nous allons faire est le premier grand voyage de notre vie et le stress commence a arriver ;) merci pour ceux qui auront le courage de me lire et la gentillesse de me répondre
cordialement Aurore
Georgetown sur l'île de Penang en Malaisie English translation pending
Bonjour a tous,
j'ecris notre experience a Georgetown, , , , , premierement cette ville n'a vraiment rien de special. Ce n'est pas tres joli. Il est tres difficile de circuler a pied et dangereux , devez marcher dans la rue avec les voitures qui vous accroche et il est plus facile de traverser la rue a Hanoi que ici. Pour 10$ US tu as une chambre pitoyable. Il n'y a pas d'arbre tous est betonné donc les temperature monte jusqua 40 degrée celsius. Coté nourriture ce nest pas meilleur que ailleur en asie . Il y a tellement de bruit qu'on doit dormir , manger et marcher avec des bouchon dans les oreilles. En plus on dois endurer la religion musulmanne . ( Chant tres fort a 5h du matin et plusieurs fois dans la journée).Coté prix du shopping c'est plus cher que dans nos pays, , , (france, canada)
Coté positif ....ils sont acceuillant .
Cest notre opinion ma femme et moi . Il y a des endroit bien plus beau ailleurs en Malaisie et selon nous une nuit suffit si cest sur votre chemin sinon passé tout droit.
Coté positif ....ils sont acceuillant .
Cest notre opinion ma femme et moi . Il y a des endroit bien plus beau ailleurs en Malaisie et selon nous une nuit suffit si cest sur votre chemin sinon passé tout droit.
Voyager en Birmanie? retours mitigés... English translation pending
HI,
Je rentre de dix jours en birmanie, et après avoir lu tant de choses sur internet et sur ce forum, je m'attendais a la claque de ma vie. Je suis rentré plus que mitigé sur ce pays :
- a commencer par sa fréquentation touristique : si vous avez moins de 30 ans et pensez faire des rencontres de voyageurs dans votre tranche d'âge, passez votre chemin. Une photo de la queue a l'enregistrement du vol air asia bangkok>yangoon pourrait parler d'elle même : 70% (au bas mot) de plus de 45 ans, voire 50, 60 ... Beaucoup de français ... Sans compter les retraités en voyage organisés qui arriveront par les vols internationaux via singapour etc ... Attention je n'ai rien contre ces gens la, mais quand on s'attend a un pays un peu aventureux hors des sentiez battus, les bus de retraités français a l'entrée des temples, ca surprend un peu !
- La bouffe, sans grand intérêt si on la compare avec la cuisine des pays voisins (inde, chine, Thaïlande). A yangoon comme ailleurs (je parle de la nourriture de rue ou des restaurants populaires). Pas beaucoup de de fruits disponibles hors de rangoon. Les rares biscuits et autres chips disponibles sont pour beaucoup des trucs ultra lowcost et chimiques importés de chine, donc plus si low cost que ca au final. La nourriture chinoise n'est pas mal. Les nouilles shan sont sympas.
- Les choses a voir. Si vous n'avez pas le temps ou la motivation de trekker (surement de très belles possibilités) pagodes, pagodes, pagodes, pagodes et pagodes. Toutes belles qu'elles soient, on fait vite une overdose.
- Les transports : le train, pas si bon marché vu la qualité, même si rigolo. Louer des moto (genre honda wave) : 10 euros par jours pour une épave chinoise a mandalay ( et en mentant sur ses intentions de ne pas sortirs de la ville sinon c'est .... 15 euros ! ). Combien cela coute il pour une vraie honda au vietnam, indonésie, thailande ? dans les 4 dollars par jour je pense en se débrouillant. On a fait mandalay>hsipaw en 2 roue, les gens de l'hôtel ou nous sommes descendus nous ont regardé comme si nous venions de traverser l'Himalaya en solex. Ca en dit long sur la fantaisie des touristes qu'ils voient passer. Lorsque trop compliqué de prendre les pcikup publics, les trishaws et mini taxis se lachent un peu sur les prix. Et pas facile de négocier, vu que les retraités n'ont pas l'air de les avoir habitué a marchander avec les touristes.
- Les gens : adorables, sourires et échanges faciles. Pas fondamentalement différent des autres pays d'Asie que j'ai pu visiter, ou les gens était tout aussi charmants.
- Ce qui m'a le plus gonflé : la ghettoisation des touristes. J'exagère un peu sur le mot, mais les regions qui ont l'air les plus beles (triangle d'or, nord ouest, sud de rangoon) sont soit fermées aux touristes, soit il faut y accéder en avion (routes fermées aux touristes, il faudra m'expliquer pourquoi). De nombreuses autres "brown zones" ... exemple, vous vous balladez entre pin u lwin et hsipaw, vous voulez faire une boucle en passant par mogok (cf la vallée des rubis), bam, zone interdite aux foreigners ! En gros si l'envie vous prend d'aller ailleurs que sur le joli itinéraire que vous "devez" suivre ( yangoon inle bagan mandalay), on vous met tout de suite des batons dans les roues ...
Au final, apres seulement une semaine en indépendant, on a commencé a m'ennuyer dans ce pays (mention spéciale pour mandalay, ville au charme désuet mais ennuyeuse a mourir) . J'ai trouvé que l'atmosphère, les possibilités touristiques (en indépendant au budget limité en tout cas), les gens qu'on y rencontre (touristes et locaux), la nourriture, etc sont a l'image du pays que le gouvernement semble promouvoir ; propre sur lui, mais un peu gnan gnan et sans fantaisie.
Ce n'est que le retour de mon experience en particulier, mais mon avis personnel est que l'on "survend" ce pays, présenté comme un peu trop "exceptionnel".
Eusebius, qui a hâte de retourner au Vietnam. </htm
Je rentre de dix jours en birmanie, et après avoir lu tant de choses sur internet et sur ce forum, je m'attendais a la claque de ma vie. Je suis rentré plus que mitigé sur ce pays :
- a commencer par sa fréquentation touristique : si vous avez moins de 30 ans et pensez faire des rencontres de voyageurs dans votre tranche d'âge, passez votre chemin. Une photo de la queue a l'enregistrement du vol air asia bangkok>yangoon pourrait parler d'elle même : 70% (au bas mot) de plus de 45 ans, voire 50, 60 ... Beaucoup de français ... Sans compter les retraités en voyage organisés qui arriveront par les vols internationaux via singapour etc ... Attention je n'ai rien contre ces gens la, mais quand on s'attend a un pays un peu aventureux hors des sentiez battus, les bus de retraités français a l'entrée des temples, ca surprend un peu !
- La bouffe, sans grand intérêt si on la compare avec la cuisine des pays voisins (inde, chine, Thaïlande). A yangoon comme ailleurs (je parle de la nourriture de rue ou des restaurants populaires). Pas beaucoup de de fruits disponibles hors de rangoon. Les rares biscuits et autres chips disponibles sont pour beaucoup des trucs ultra lowcost et chimiques importés de chine, donc plus si low cost que ca au final. La nourriture chinoise n'est pas mal. Les nouilles shan sont sympas.
- Les choses a voir. Si vous n'avez pas le temps ou la motivation de trekker (surement de très belles possibilités) pagodes, pagodes, pagodes, pagodes et pagodes. Toutes belles qu'elles soient, on fait vite une overdose.
- Les transports : le train, pas si bon marché vu la qualité, même si rigolo. Louer des moto (genre honda wave) : 10 euros par jours pour une épave chinoise a mandalay ( et en mentant sur ses intentions de ne pas sortirs de la ville sinon c'est .... 15 euros ! ). Combien cela coute il pour une vraie honda au vietnam, indonésie, thailande ? dans les 4 dollars par jour je pense en se débrouillant. On a fait mandalay>hsipaw en 2 roue, les gens de l'hôtel ou nous sommes descendus nous ont regardé comme si nous venions de traverser l'Himalaya en solex. Ca en dit long sur la fantaisie des touristes qu'ils voient passer. Lorsque trop compliqué de prendre les pcikup publics, les trishaws et mini taxis se lachent un peu sur les prix. Et pas facile de négocier, vu que les retraités n'ont pas l'air de les avoir habitué a marchander avec les touristes.
- Les gens : adorables, sourires et échanges faciles. Pas fondamentalement différent des autres pays d'Asie que j'ai pu visiter, ou les gens était tout aussi charmants.
- Ce qui m'a le plus gonflé : la ghettoisation des touristes. J'exagère un peu sur le mot, mais les regions qui ont l'air les plus beles (triangle d'or, nord ouest, sud de rangoon) sont soit fermées aux touristes, soit il faut y accéder en avion (routes fermées aux touristes, il faudra m'expliquer pourquoi). De nombreuses autres "brown zones" ... exemple, vous vous balladez entre pin u lwin et hsipaw, vous voulez faire une boucle en passant par mogok (cf la vallée des rubis), bam, zone interdite aux foreigners ! En gros si l'envie vous prend d'aller ailleurs que sur le joli itinéraire que vous "devez" suivre ( yangoon inle bagan mandalay), on vous met tout de suite des batons dans les roues ...
Au final, apres seulement une semaine en indépendant, on a commencé a m'ennuyer dans ce pays (mention spéciale pour mandalay, ville au charme désuet mais ennuyeuse a mourir) . J'ai trouvé que l'atmosphère, les possibilités touristiques (en indépendant au budget limité en tout cas), les gens qu'on y rencontre (touristes et locaux), la nourriture, etc sont a l'image du pays que le gouvernement semble promouvoir ; propre sur lui, mais un peu gnan gnan et sans fantaisie.
Ce n'est que le retour de mon experience en particulier, mais mon avis personnel est que l'on "survend" ce pays, présenté comme un peu trop "exceptionnel".
Eusebius, qui a hâte de retourner au Vietnam. </htm
Itinéraire pour un mois au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente Clément Lefranc, je suis agé de 22 ans et pour fêter la fin de mes études d'ingénieur, je me suis offert un voyage mémorable: le Costa Rica.
Je me permets de faire appel à votre aide afin de pouvoir agencer ce futur voyage d'un mois (24 Janvier au 23 Février).
Effectivement il y a tellement de paysages somptueux à voir, que je voudrais bien évidemment en voir le plus possible :)
J'ai acquis le lonely planet afin de cibler les sites correspondants le plus à mes attentes (forets tropicales, mangroves, volcans, plages paradisiaques, ...). En résulte la liste suivante:San José (arrivé au CR)MonteverdeVolcan ArenalManuel AntonioParc Los QuetzalesCorcovado (Bahia Drake)CahuitaTortugueroA cela s'ajoutait également Irazu et Poas mais je ne sais pas si cela s'avère très réaliste...
Selon vous est il possible de réaliser l'ensemble des ces sites en 1 mois, en voyageant par Bus Locaux? Quel agencement vous paraît le mieux afin de passer le moins de temps en transport et de profiter au maximum des rando?
Merci par avance pour vos éléments de réponse.
Je me permets de faire appel à votre aide afin de pouvoir agencer ce futur voyage d'un mois (24 Janvier au 23 Février).
Effectivement il y a tellement de paysages somptueux à voir, que je voudrais bien évidemment en voir le plus possible :)
J'ai acquis le lonely planet afin de cibler les sites correspondants le plus à mes attentes (forets tropicales, mangroves, volcans, plages paradisiaques, ...). En résulte la liste suivante:San José (arrivé au CR)MonteverdeVolcan ArenalManuel AntonioParc Los QuetzalesCorcovado (Bahia Drake)CahuitaTortugueroA cela s'ajoutait également Irazu et Poas mais je ne sais pas si cela s'avère très réaliste...
Selon vous est il possible de réaliser l'ensemble des ces sites en 1 mois, en voyageant par Bus Locaux? Quel agencement vous paraît le mieux afin de passer le moins de temps en transport et de profiter au maximum des rando?
Merci par avance pour vos éléments de réponse.
Quelle est votre motivation de partir sur les routes à vélo? English translation pending
Bonjour, je me demandais ce qui pousse les voyageurs à quitter le confort d'une vie bien rangée et à partir sur les routes, quelles sont les motivations de chacun à aller au devant de l'aventure , de l'inconnu, de l'effort , du dépassement, de la séparation avec la famille et les enfants, quel est le moment le plus difficile sur un voyage!Le départ ou le retour!
2011: L'appel du Wilderness (partie I) English translation pending

2010/2011 : Discussions, cogitations, élaboration
Vers la fin de juin 2010, comme pour prolonger la magie du voyage, nous avions dessiné sur une nappe de papier d'un obscur restaurant à l'aéroport de Denver, une ébauche d'une future boucle Southwest 2011. A peine le carnet de voyage « Érosion, Fusion, Passion » fut mis en ligne sur VoyageForum, que nous replongions dans le chaudron magique du wilderness. Après maintes discussions, de profonds desiderata de l'un et de l'autre, le nouvel itinéraire réalisé, finalisé, constamment remanié quelque peu ambitieux, sans temps mort, assurément sportif, a fini tout naturellement par ne plus ressembler à l'ébauche dessinée. Une boucle qui reprend une partie de l'itinéraire de 2010, avec des endroits déjà connus mais qui seront explorés plus longuement, de nouveaux sites, des endroits plus intimistes et des rencontres programmées. Des roches rouges et ocre de l'Utah et de l'Arizona, à la chaleur du Nevada, aux pentes boisées du Colorado, en passant par les terres arides du Nouveau Mexique; tel serait notre programme de cette année 2011. Que l'aventure commence !
PRAIRIE SMOKE Erytrocoma triflora
PRAIRIE SMOKE Erytrocoma triflora
Le 19/05/2011: Le grand départ
Ça y est !!! C’est le grand jour… La concrétisation d’une longue cogitation … Une longue journée qui nous mènera vers Las Vegas, une escale à Los Angeles, avec forcément des contrôles multipliés. De plus, avec le décalage horaire…la journée de 24h durera exceptionnellement au moins 32h… Une longue journée. Départ avec Air Tahiti Nui. Une compagnie aérienne dégotée par Laurence. Personnel très sympa avec une particularité : Le personnel change de tenue lors du service, des vêtements qui font plus « Tahiti », avec fleur de tiaré dans les cheveux pour les hôtesses. Première « Feufleur» du parcours. !!!Enfin les USA… Arrivée à L.A.Immigration… no problem Douane… no problem Bagages en drop off… no problem Enregistrement… problem avec les automates Contrôles… oubli de mes lunettes…malheureusement, la liste va s’étofferBref, les bagages voyagent plus facilement que les personnes !!!
Le survol de LV nous confirme que la ville est immense. Récupération de la voiture… chez Hertz. Nous apprenons que la conduite « deuxième conducteur » est gratuite si nous sommes mariés. Il faut donc payer !!! 10 $ par jour… Wow et reWow… Nouvelle discussion, le budget n’est pas extensible. Devant notre longue-longue hésitation, subitement l’employé de l’agence nous propose un forfait de 50 $ !!!
Découverte du SUV Mitsubishi « Endeavor » moins sophistiqué que la Jeep Grand Cherokee que nous avions en 2010, mais « high clearance » tout de même, bien que les ancrages des suspensions arrière soient bas. A surveiller donc lors des passages délicats.
Las Vegas est plus immense encore au sol, nous mettons beaucoup de temps à trouver l’hôtel « Desert Rose Resort » qui n’est pas situé sur le Strip (hôtel à dimension humaine sans machine à sous… Eh oui, cela existe) Nous sommes fourbus, fatigués, éreintés. La journée de 24h a bien duré 32h. Les achats pour le wilderness attendront demain. Dream’zzzzzzzzzzzzzz !
BARREL CACTUS Ferocactus cylindraceus / SACRED DATURA Datura WrightiiLe 20/05 : L’appel du wilderness
Le réveil est facile, le breakfast se déguste dans un bel endroit aménagé, décidément le « Desert Rose Resort » est un hôtel qui gagne à être connu. Première randonnée du voyage… direction vers l’un des innombrables Walmart de la ville pour les achats incontournables, nécessaires pour vadrouiller dans le désert. Les connaisseurs apprécieront l’effort consenti devant la liste plus que fournie. Nous sommes parés pour quelques nuits dans le wilderness.
En route vers la « Valley of Fire State Park » par la « NorthShore Road » jugée plus sympa que la I 15. Déjà parcouru l’année dernière, nous retournons vers ce site car il y a quelques mois, au fil de mes recherches sur le Net, j’étais tombé (Non…même pas mal) sur un magnifique spot qui se nomme à juste titre « Wave of Fire » Cette nouvelle vague était encore méconnue, il y a peu de temps, idéalement bien placée, d’un accès facile, et proche de la route qui mène à White Domes : Pas de doute, The « Wave of Fire » deviendra un must de ce parc. D’ailleurs quelques cairns commencent à fleurir. Ephemeral Arch… Rest In Peace !




CARANDAY PALM TREE Copernicia albaPas le temps d’attendre le sunset, nous filons vers un autre spot, particulier (encore un !) : « Gold Butte » dans « Little Finland ». Une longue piste nullement lassante grâce aux multiples paysages traversés.

« Little Finland » : Ne vous attendez pas à voir débouler des troupeaux de rennes, ni même de bisons si chers à ITATstone, mais plutôt à voir apparaître des gargouilles ou dragons échappés d’un autre âge.

Nous ratons de quelques dizaines de minutes, l’instant magique (la Golden Hour), mais nous arrivons tout de même à photographier quelques monstres avant que le soleil ne se couche.

Imaginez ce lieu très isolé, assez fermé, entouré d’un bestiaire moyenâgeux, inanimé, (va-t'il le rester dans la nuit?) Absolument personne… Palpez l’air bruissant de silence et vous aurez une idée de l’ambiance surnaturelle qui y règne à l’opposé de la bruyante ville de Las Vegas déjà si loin. Pour une première nuit dans le wilderness, nous ne pouvions pas mieux rêver. Dream’zzzzzzzzzz ! Sous les millions d’étoiles, un spectacle toujours aussi merveilleux et fascinant !
Le 21/05 : Surprise
Aux aurores, dernière petite virée solitaire de Laurence dans le secteur, histoire de vérifier si quelques dragons pétrifiés ne sont pas apparus durant la nuit, pendant que je réaménage la partie literie du 4x4. Notez la répartition des rôles !



Pendant qu'une certaine personne s'amuse... 😉 Je remballe... Admirez le travail

Puis en direction de "Snow Canyon State Park", un petit détour sur "Withney Pocket". Le site est très bien indiqué, mais le dernier mile de la piste est quelque peu abîmé, une petite marche et nous trouvons les pétroglyphes, mais le plus intéressant d'entre tous (Falling Man) nous échappe. Peut-être est-il définitivement tombé ? Tant pis, nous laissons tomber, nous aussi. Il est temps de faire la route vers le Snow Canyon State Park.
JOSHUA TREE Yucca brevifolia
Pour le parc "Snow Canyon State Park", nous avions réservé un emplacement au campground, encore une nuit dans un hôtel à plusieurs millions d’étoiles. Bon à savoir : L’entrée du parc est gratuite si un emplacement a été réservé. Nous allons de suite régler les formalités et prendre possession des lieux (emplacement 23) avant d’entamer une des nombreuses petites randos du parc. La ranger informe Laurence qu’elle a un message… Wooh ! Surprise !!!! Tiens, un admirateur US ? / Non… râté …. C’est Ninou98 alias Mamie Boulet … Alias Ninou Croft avec son Grand qui passaient par là et peut-être repasseront-ils par ici à ne pas en douter.
De toute façon, nous ne pouvions pas les louper... Ils avaient tout prévu.

En attendant, nous choisissons le trail « Lava Flow & Butterfly trail / Durée : 1h Sympa ce trail au milieu des roches typiques de l’Utah, traversant un terrain effondré par endroit et constellé de pierres noires issues d’une ancienne éruption volcanique, vraiment facile à parcourir.

Nous revenons au camp, quand soudainement, le temps s’assombrit, les nuages gris, puis noirs s’annoncent cachant un soleil à l’instant radieux, le vent se lève et forcit… Plus d’oiseaux dans le ciel… Plus un bruit dans le wilderness, toute la faune se cache, le signe assurément d’une bonne tempête qui va s’abattre sans coup férir sur ce petit parc. Bise…brise…blizzard…bizarrement, rien n’avait été annoncé à la météo de la station des rangers ??? Bon sang ! Mais c’est bien sûr, tous ces éléments déchaînés annoncent l’arrivée imminente des baroudeurs de l’ouest : Ninou et le Grand dans leur 4x4. Il est temps de vaincre le signe indien : « C’est de part ma volonté que les éléments se meuvent »: Alors…Soleil !!! Une rencontre fortuite mais bien sympathique. L’emplacement ne manquant pas de place, il est convenu que Ninou et son Grand planteront la tente, après avoir régler 16$ à la station. Un petit trail : "Hidden Pinyon & Petrified Dunes Trail", en leur compagnie. Marche et papotage. Je reste décent pour ne pas divulguer : Qui marche et qui papote ? Reste le plus dur, la soirée: Margarita, BBQ (saucisses), bières, fruits : ne manquaient plus que les Shamallows !! Nos deux baroudeurs de l’ouest sont bien organisés et outillés.
Puis lights out…. Dream’ZZZZZZZ ! Admirable et réjouissante journée… Absolument !!!
Une bonne tablée.... rien que du bio... Enfin presque 😉

En résumé, le parc et le campground sont sympathiques. Les randos sont abordables, idéales pour ceux qui voudraient s’essayer au wilderness pour la première fois.
BLUE FLAX Linum perenne var. lewisii Le 22/05 : Déception, crevaison, réparation et contemplation
Après le petit déjeuner pris avec Ninou et son Grand et avec du vrai café (un pur luxe dans le wilderness), nous sommes prêts à repartir vers nos destinations respectives. Nous vers le soleil... et Ninou (c'est à dire pas nous) vers le vent, la pluie ! Nous nous reverrons à Escalante avec d’autres forumeurs, un repas prévu de longue date.
Déception : Direction Toroweap, une nuit de plus dans le 4x4, par la piste « Mount Trumbull road » : 61 miles assez ennuyeux et réputés « crevant »… pour les pneus. Nous filons vers Tuckup pour Shaman's Gallery, de jolis pictographes restés confidentiels sont à l'ordre du jour. Malheureusement, je me suis bien fourvoyé dans les relevés des waypoints et interprétation de la topo. Nous empruntons une piste et nous butons sur une barrière bien plantée au milieu de la piste. Impossible de la bouger, en plus pour être sûrs, les rangers ont savamment déposé rocs et tronc d'arbre... C'est clair, je me suis planté, et nous sommes plantés, comme la barrière. Fin du périple.
Crevaison : Le demi-tour s'impose et d'autant plus imposé, qu'au tableau de bord, un voyant s'allume. Un voyant que je reconnais « Tire flat »... Houston, nous avons un problème ! Constat : le pneu n'est pas éclaté, mais semble se dégonfler lentement. Option 1 : « Recherche de la bonne piste de Shaman’s Galery» est annulée. Option 2: « Aller vers le campground et changer le pneu » est évoquée mais vite abandonnée. Option 3 : « Mettre à profit le temps imparti pour la rando » pour un retour vers Fredonia, réparer le pneu, puis retourner au campground de Toroweap. Ainsi, la journée ne serait pas tout à fait perdue. Opération délicate, qui n’est pas assurée dans son déroulement : Fredonia est un petit bled et nous sommes dimanche. Nous allons tenter tout de même le coup.
Réparation : Fredonia : Le garage ou plutôt la superette du coin : Alimentation, postes à essence et atelier de réparation et tout à coté, la fin d'une fiesta dominicale. Le décor est planté. Après s’être fait comprendre par le boss du lieu (j’avais emmené le guide de dépannage de la voiture au cas où), il interpelle un gars qui nous indique un emplacement de l’autre côté du garage (drôle d’endroit pour réparer) puis se ravise et nous fait signe de nous rapprocher et nous laisse en plan. Doit-il finir la fiesta ? Attente Arrive une jeune femme (fait-elle partie de la fiesta ou du magasin ?) qui fait le tour de la voiture et détecte le pneu incriminé, puis repart…Attente…Attente… Arrive un autre gars, (Fiesta) inspecte le pneu et trouve le caillou planté et nous dit d’attendre une bonne vingtaine de minutes, puis repart…Attente…Attente…Attente… Arrive le Mexicain du coin, le préposé à la réparation : cette fois, c’est la bonne ! Opération rondement menée : 20 $ + le café gratuit offert par le patron parce que nous avions attendu... Ah bon ? nous avions attendu… Ce qui s’appelle un service à l’américaine qui nous a bien dépanné et avec une notion d’entraide que nous ne connaissons pas ou plus en France.
Contemplation : L’après midi est bien entamé, il est 15h45, de nouveau nous sommes en direction de Toroweap en espérant trouver une place au campground. Celui-ci est placé sous la dure loi du Far West « du premier arrivé, premier servi ». La piste est toujours aussi longue, ennuyeuse excepté pour les 5 derniers miles composés de slickrock et de rocailles.
Le long de la piste, des milliers de feufleurs....
GLOBE MALLOW Sphaeralcea parvifoliaChance ! Il reste de la place. Chanceux assurément, car pour un SUV normalement constitué, seuls 3 emplacements (1 à 3) situés sur le plateau peuvent être atteints. Les 7 autres situés sous la falaise sont difficilement accessibles, une marche assez haute met le bas de caisse du véhicule à rude épreuve. Il est 18h, il nous reste du temps pour randonner tranquillement avant le sunset sur Toroweap, l’unique randonnée de la journée déjà riche en péripéties. Une petite ballade de 1h30 à 2h le long du rim à la recherche de points de vue sur le Colorado, le soleil éclaire encore les falaises abruptes. Pour moi, il est temps de m'asseoir et de contempler la lumière baissant sur les parois. Le grand vide n'est pas ma tasse de thé, autant ne pas tomber dedans. Laurence baguenaude à la recherche d'un spot photo inconnu.


Le 23/05 : De l’indicible profondeur à la vertigineuse beauté
Ce matin, nous décidons d'aller admirer Toroweap Overlook en reprenant le trail de la veille. Un photographe est à pied d'œuvre près de l'emplacement n°10, prenant une vue de l'ombre que fait un arbre sur la falaise… Marrant, c'est une bonne idée...A parier que la photo sera d'une facture intéressante.
PINYON PINEPour ceux qui voudraient faire la rando au plus court... Ne vous cachez pas ! Je vous connais. Ça démarre à l'emplacement n°5 / trail dénommé « Saddle Trail »
Puis direction Zion NP, un parc que nous affectionnons tout particulièrement. Nous prenons notre temps car nous savons que la rando du lendemain « Big Spring et Orderville Canyon » est annulée. La Virgin River est inaccessible pour cause de fonte des neiges tardive. Par acquis de conscience, sans grands espoirs, nous vérifions au visitor center... malheureusement confirmé. Du bon temps, nous n'en aurons pas de sitôt...Un luxe ! Bizarre de dire cela, nous sommes pourtant en vacances ? 🙂
1 ère photo : PENSTEMON penstemon leonardii var.leonardii & RED CLOVER Trifolium longipes
2 ème photo : DESERT PAINTBRUSH Castilleja chromoca / PHLOX Linanthastrum nuttalli
3 ème photo : Inflorescence PINYON PINELe 24/05 : Hauteur et intimistes piscines
Aujourd’hui, première rando digne de ce nom « Observation Point » tout en montée progressive, un sentier bien délimité, sans soucis d’orientation. Pour m’amuser, je serai bien tenté de grimper à la façon spartiate, mais c’est sans compter sur les « feufleurs » nouvelles espèces apparues cette année sur Zion NP. Des rouges, des violettes, des oranges, des fuchsias, des hautes sur tige, des courtes sur pattes....Ma parole, elles se sont toutes données rendez-vous ici ! Certains touristes sont souvent surpris, voire un peu amusés ou interrogatifs à la vue d’une « botaniste en herbe » penchée sur quelques pétales de fleurs accrochées au bord du sentier. Pendant ce temps, je fais joujou avec les nouvelles fonctions de mon GPS (Game Pour Sportifs) :Temps de déplacement « Seulement »Temps d’arrêt « Ah tout ça » Durée totale de la rando « Ah oui quand même » Moyenne de déplacement « Bof et rebof »Tiens, nous nous sommes arrêtés 10 mn cette fois ci, j’ai le temps d’admirer le paysage de Zion qui devient de plus en plus grandiose au fur et à mesure que nous montons…et d’admirer aussi les jolis nuages noirs qui déboulent à l'horizon. Le vent commence à forcir, (Ninou serait-elle dans le coin ?), nous obligeant à nous revêtir plus chaudement. Nous grimpons, quelques gouttes de pluie tombent. Nous grimpons encore et nous arrivons sur le plateau, les gouttes d'eau se transforment en averse de grêle. Super ! La vue depuis Observation Point est fortement perturbée par les nuages, le brouillard, la pluie... on se croirait au Yellowstone ! 😛 Le froid, le point de vue bouché, le monde, nous décidons de redescendre. Malgré le monde, cette rando reste sympa par sa variété de paysages traversés : de beaux points de vue panoramique, des vues plongeantes sur le canyon, des pools, cours d'eau à traverser.

De sombres nuages à l'horizon... Prometteur

Au plus près de la Virgin River

Il est 17h15, retour à Springdale, courses pour la rando de demain. Nos forces sont à peine entamées, dès lors, nous en profitons pour faire la sympathique et facile rando de Many Pools. Au milieu d'un panorama aux rochers rouges et ocre toute une série de piscines bien remplies....d'eau et de crapauds qui se donnent l’alarme dès que nous approchons de leur mare privée. La lumière faiblissante du début de soirée augmente encore la sérénité du lieu… Splendide ! De plus, nous sommes seuls... Oui, splendide et apaisant. Une rando qui n'avait pas pu être réalisée l'année dernière et que nous ne regrettons pas d'avoir remise au programme cette année.


GOLDEN BANNER Thermopsis montana / ASPEN Populus tremuloides / SHOOTING STAR Dodecatheon pulchellumLe 25/05 : The long long way
Aujourd'hui, fini la rigolade. West Rim Trail est au programme des réjouissances. Au moins 8h de marche sur au moins 20km ... en plus, le soleil sera de la partie. Bref, The Rando. Jamais, nous n'avons marché sur une telle distance et sur ce laps de temps. Tiendrons-nous la distance ? De toute façon, une fois partis, il faudra revenir, personne ne reviendra nous rechercher. La question existentielle n'a plus lieu d'être. Il va falloir mettre un pied devant l'autre et avancer encore et encore. Ceci dit, ce challenge ne me déplait pas. 6h Lever, ...Petit déjeuner frugal dans le hall de l'hôtel (Pionner Lodge), pratique tout de même, car à Springdale, il ne doit pas avoir beaucoup de restaurants servant le breakfast si tôt.
7h, …Rendez-vous au shuttle de l'Outfitter Zion Adventure. Nous sommes sept personnes, sept téméraires à avoir eu la même idée. Au grès de la route, le conducteur s'arrête et commente...Ah ! Encore des « feufleurs »
8h...Lava Point, mais nous stoppons 2 miles avant le point prévu. La navette ne peut pas aller plus loin, la neige barre la piste. (On a bien roulé, sommes-nous arrivés au Yellowstone ?)
Sympa, des plaques de neige, des arbres coupant la voie qui serpente dans la forêt. Chic ! 2 miles de plus !! à rajouter à notre compteur. Go ! Je déclenche le GPS.
La piste 4x4 se métamorphose en joli et petit sentier. Ce charmant sentier se perd dans une prairie inondée qui nous oblige à patauger et chercher un peu notre chemin. Nous sommes dépassés par deux randonneurs qui visiblement ont choisi un bien meilleur itinéraire que nous. Décidons de nous recaler sur eux et nous les rattrapons dans la montée, (Eh Eh ! Bien oui quoi ! on se refait pas) malgré la chaleur, ils sont habillés chaudement. Ce sont des Suédois ??, je ne savais pas qu'il faisait si chaud en Suède pour qu'ils gardent aussi les gants malgré ce soleil qui darde. Fait-il si chaud en Suéde pour que ses habitants aient si froid en Utah ? (la preuve en est donnée, qu'il y a bien un réchauffement climatique)
Horse Pasture Plateau et Potato Hollow négociés. Enfin, les très beaux panoramas de Great Rim Views se dévoilent... Majestueux !


Petit en-cas sur un tronc d'arbre abattu et sous un cagnard d'enfer. (Ninou où es-tu ?) puis nous pointons vers Zion canyon. Nous dominons et nous apercevons le sentier en zigzag qui mène à Angel's Landing... vertigineux !


Trail :27,3 km « Ah ! oui quand même » Temps de déplacement : 5h 44 « seulement » Durée totale de la rando : 8h15 « Il devait y avoir beaucoup de feufleurs à photographier » Moyenne de déplacement : 4,8 km/h « Bof bof » Moyenne globale : 3,4 km/h « re bof bof »
Retour à Zion Adventure... Bien fatigués : « oui » Epuisés : « Euh !! non » Exténués : « assurément non »
Une indication : resto Bit Spur : très bon, des accompagnements qui différent des sempiternelles « french fries, rice, ou potatoes »
Un conseil : Malgré la longueur du trail, mieux vaut commencer par Lava Point : Nettement plus facile que dans l'autre sens, car moins de dénivelé.
SPOTTED-STICKSEED Hackelia patens (Ah! ma Pascale, elle ne serait pas nommée, sans toi)Le 26/05 : Divine surprise de l'autre côté du parc
Ce matin, nous ne ressentons aucune séquelle de la rando d'hier. Impec !
Au programme : Washing machine, courses et achats de souvenirs dans un magasin que Laurence affectionne tout particulièrement. Eh oui, il faut bien y passer... je parle du programme lavage !!! Puis en route vers l'I15 et Kolob Canyons contact station, l'autre partie de Zion NP.
Kanarra Creek était à l'ordre du jour, mais nous nous doutions que ce serait largement compromis. Confirmé, température de l'eau : 5° et au moins 4h de trail. Nous ne sommes pas équipés pour cela. Au risque d'une hypothermie sévère, le jeu n'en vaut pas la chandelle qui d'ailleurs ne nous aurait pas beaucoup réchauffé. L'option de Taylor Creek est vite prise. Nous longeons la Middle Fork et nous la traversons par de petits gués (52 en tout, oui, j'ai compté)







Ce trail très agréable, frais, balisé avec en point d'orgue la « Double Arch Alcove » sublime, reste pour nous une bonne surprise. Nous recommandons ce trail. Seul inconvénient, vous ne serez pas seuls...
Pour ceux qui seraient dans l'impossibilité de randonner sur " Neon Canyon et sa trop fabuleuse Golden Cathedral ", Taylor Creek peut se révéler un agéable substitut. Trail: 8,6 km/h « facile» Temps de déplacement : 2h 09 « seulement » Durée totale de la rando : 3h24 « pas trop de feufleurs à photographier» Moyenne de déplacement : 4 km/h « c'est moyen» Moyenne globale : 2 km/h « ça baisse »
MANZANITA Arctostaphylos patula / FENDLER'S GROUNDSEL FLOWERS Packera fendleriLe 27/05 : Formes et couleurs
Direction Red Rock Canyon en délaissant Cedar Breaks NM qui ouvrira ses portes à la horde de touristes seulement une semaine plus tard. Une très petite rando (une promenade du dimanche) Pink Ledges Trail. Les roches présentent de magnifiques tons rougeâtres.

Puis une autre promenade du dimanche Mossy Cave en passant à travers la paroi trouée avec des tons de rouges dégradés, de la même texture que Bryce Canyon. Sympa en longeant le cours d'eau et surplombant la petite chute.
Mossy Cave ... côté face

Et Mossy cave côté pile


Nous continuons notre route vers Kodachrome State Park où d'énormes pitons bicolores de toute forme se dressent dans tout le parc. Il fait chaud et le vent est sec. Nous choisissons le trail « Panorama Trail »

Une rando tout en montagnes russes. 2H15 A/R pour admirer « Ballerine Spire, Hat Shop, et Secret Passage qui, au passage n'a plus rien de secret... c'est indiqué par un petit panneau. Ceux qui veulent jouer à Zorro, c'est râté... N’est-ce-pas Maxou ?

Secret Passage qui mène droit dans le mur !

Impossible de dormir dans le parc, campground et cabins sont occupés, because « Memorial day ». Nous pouvons dormir mais à l'extérieur du parc, comme d'hab.
A la vue de ce qui nous attend ces prochains jours, nous tentons le coup du célèbre « Vil Canon » (In english : le coup de Canonville) sur le seul hôtel de la ville (Grand Staircase Inn) Bingo, il reste une chambre !
SPIDERWORT Tradescantia occidentalisLe 28/05 : A la recherche du Hoodoo perdu
En piste pour Red Slot et Sam Pollock Hoodoo, un trail qui s'annonce pas facile. Il s'effectue principalement dans un wash avec une succession de vallons, des montées et descentes dans le sable. Bref, du lourd... Nous atteignons le rim du Red Slot. Il porte bien son nom, il est de couleur rouge sang. Déjà, les corbeaux tourbillonnent autour de nos têtes, attirés par la chair fraîche et le fumet appétissant qui se dégagent des touristes qui leur semblent bien égarés. Bien qu'à ce moment de la rando, nous ne sommes plus vraiment frais, mais pour des corbeaux, ce n'est que mieux mieux !

Laurence reconnaît des feufleurs... je la cite:Prairie Spider Wort Prickly Pear Cactus...Mais pas sûre... « bon, ce n'est pas moi qui vais la contredire !» Evening Primerose Là, je reconnais, ce sont des cactus à fleurs jaunes
PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia phaecantha ou polyacanthaNous essayons de descendre pour atteindre le bas du Red Slot, mais nous y renonçons, la roche est friable et assez à pic. De plus, nous devons trouver Sam Pollock Hoodoo perdu dans cette immensité de sable et de roches. Nous avons les waypoints de ce hoodoo, mais il n'est pas facile de le trouver. S'engage alors notre jeu favori, qui va trouver le lieu, le premier ? A ce jeu là, les yeux de Laurence sont des armes redoutables... Des yeux de lynx, vous dis-je. Et forcément, je perds... le hoodoo caché est repéré vite fait. Un hoodoo particulier chapeauté d'une pierre en forme de tricorne de couleur sombre, sur la colonne on peut y voir encore gravée la signature de Sam Pollock, un berger des années 30. Allez, une bise de Laurence à Sam Pollock le hoodoo ! Pour moi, pas de bise... faire une bise à un hoodoo en pierre me laisse de marbre !


Puis le retour se fait plus lentement, car les dunes et le wash sont vraiment très usants.Trail :14 km « même pô mal» Temps de déplacement : 4h26 « bon ! compte tenu de la nature du sol » Durée totale de la rando : 6h35 « des feufleurs et un repas à l'ombre de Sam » C'est une rando à faire uniquement si vous êtes motivés par le Red Slot ou le Hoodoo.
En route vers Escalante, où j'avais réservé une cabine chez Escalante Outfitters. Pour la première fois, un problème de réservation... elle n'apparait pas sur leur tablette. On n'arrive pas à savoir exactement pourquoi ? Aie ! Surtout que c'est «Memorial Day » tout semble complet à Escalante. Après un petit tour du bourg, il est évident que tout est « No vacancy ». La solution est évidente : Dormir dans le 4x4 sur la Hole In The Rock, après un repas au Cow Boy Blues. Il y a pire comme situation !
Un conseil : Lors de l'établissement de l'itinéraire, prendre en compte « Memorial day » pour les réservations.
ROCKSLIDE DAISY Asteraceae erigeron leiomerus / CLARET CUP CACTUS Echinocereus triglochidiatusDu fun dans les restrooms "Ladies"

Le 29/05 : Erreurs non fatales
Retour à Escalante, après le breakfast, nous allons aux renseignements au visitor center. Zebra est dans l'eau (nous nous en doutions un peu) Le ranger nous indique le niveau... jusqu'à son ventre, vu sa taille... Mais non, pas de son ventre !... nous en aurons au moins jusqu'à la poitrine. Nous apprendrons plus tard que quelques téméraires ont tenté le trail.
Donc moralité, Zebra étant dans l'eau, la rando "Zebra et Tunnel Slot Canyon" tombe à l'eau. Bement Arch, le ranger ne connait pas... il fait appel à une autre collègue. Elle nous signifie que le trail est dur, trop dur et ne nous le conseille pas du tout. Elle doit nous prendre pour des touristes de canapé. Une chose qu'il ne fallait pas dire... et qui nous fait bien rigoler. On maintient ce trail au programme. Il est évident que nous ne pourrons pas passer par le slot. Il y aura forcément de l'eau...Nous passerons par le rim. Nous décidons de faire une petite visite à « Upper Calf Creek Falls » rando à peine amorcée l'an passé.

Retour à Escalante, pour déguster des excellents tapas chez Escalante Outfitter et pour Laurence, avoir le fin mot du râté de la réservation. Explication par le propriétaire: lors de la réservation, j'avais cliqué sur «emplacement en commun» et non sur «cabine» !!! Mea culpa ! Malgré, mon erreur, il nous offre une nuit en cabine, impossible car durant deux soirs, nous serons dans le wilderness.
Courses pour deux jours et deux nuits et pour des expéditions pas faciles. Retour sur HITRR et Devil's Garden et Metate Arch qui ne sont plus à présenter. Un site sympa et très photogénique.


Direction vers Fortymile Ridge, piste sans histoire. Une erreur d'appréciation nous fait arriver au parking « Water tank » qui est le départ pour Jacob Hamblin au lieu du parking pour un départ à « Crack in the Wall » Cela, nous le saurons demain. Pour l'heure, nous savourons notre deuxième nuit Hole in the Rock
BEARDED BEGGARTICKS Bidens aristosaLe 30/05 : Deux coyotes vers Coyote Gulch
Aux lueurs matinales, réveil, le vent est fort et glacial (Assurément, Ninou est bien dans le coin) Au moment du départ, je m'aperçois de la perte de tous mes points GPS. Retour pour un transfert des points, du PC au GPS, pas facile avec les doigts engourdis par ce vent. Cette fois, c'est parti, les deux coyotes sont en rando, mais bien vite un problème surgit, la distance nous parait trop longue. L'erreur de parking en est l'explication. Dilemme : Soit nous poursuivons, soit nous revenons sur nos pas et essayons de rejoindre le bon parking. Nous décidons de poursuivre et d'employer la même technique que pour Golden Cathedral : suivre le rim, mais il est clair, que nous n'aurons pas le temps d'atteindre « Coyote Bridge ». Concertation et conclusion: 1er jour : Nous approchons au possible de Stevens Arch puis demi-tour en direction de Coyote Bridge, jusqu'à la troisième fall. 2 ème jour : Randonnée jusqu'à Coyote Bridge, mais il nous faudra abandonner le trail sur Bement Arch.
Suivre le rim ne manque pas de charme, du haut, nous pouvons admirer Cliff Arch, bien que nous sommes à la recherche de Crack in the Wall. Il ne faut absolument pas manquer ce point d'entrée. GPS hautement recommandé.
Crack in the Wall : Imaginez deux parois rectilignes espacées de moins de 30 cm l'une de l'autre comme si un « JEDI » les avait découpées au sabre laser, et vous aurez une certaine idée de Crack in the Wall. Pour commencer, une désescalade en trois points d'appui, puis vous êtes obligés de retirer le sac à dos et de le tenir à bout de bras. Je suis même obligé de retirer mon sweet enroulé autour de ma taille afin de progresser. Voilà... Obèses ou claustrophobes ou les deux (les pauvres) s'abstenir !
Dune : Quand vous débouchez de ce trou, alors apparaît « La DUNE » dans toute sa démesure et sa splendeur au milieu d'un panorama fantastique... superbe vue ! Et là, vous vous dîtes : « La descendre ne va pas être facile, la remonter après quelques kilomètres dans les papattes, ne va pas être du tout une partie de plaisir... » Et, vous aurez raison.😉 La descente de la dune se fait sans problème et nous bifurquons vers la droite dans le gulch. L'eau n'est pas froide et n'est pas profonde, de belles parois ocre et rouges creusées... un délice. Ça nous change de la dernière randonnée sur Sam Pollock Hoodoo.

Arrivons au confluent, Escalante River. Là, la surprise ! Son débit est assez fort et nous n'arrivons pas déterminer sa profondeur. L'arche, belle et imposante, nous pousse à s'en approcher. Il faut impérativement traverser la « river ».

Hésitations, cogitations, actions ... Impossible de déterminer ni la profondeur ni la force du courant. Je me lance, je laisse le Camelbak sur la rive au cas où... Il me sera plus facile de me rattraper sans un poids sur le dos et mes affaires ne seront pas mouillées. Je m'enfonce jusqu'à.... l'expression « mouiller le slip » qui prend ici toute sa valeur... » Bon ça passe. Je retourne chercher Laurence et le sac. Nous atteignons l'autre berge et nous traversons une forêt dense de tamaris (source Laurence) et source aussi d'écorchures diverses et variées.
La Steven's Arch est en face trônant majestueusement dans ce dédale de sandstone pourpre.

Le retour se fait plus difficile à travers la forêt de tamaris, nous ne retrouvons plus la trace, la pente est trop abrupte pour la traversée de la rivière. Il nous faut situer l'endroit du passage. Dans ce fouillis de branchage, je trouve un bâton, il me sera utile. Après quelques errements et des chutes dans des trous dissimulés, nous arrivons enfin à localiser l'endroit. Je replonge. Avec le bâton, c'est plus aisé pour assurer l’équilibre et marcher contre le courant. Au tour de Laurence, elle manque de perdre l'équilibre, d'une main, je la rattrape in extremis... Elle ne s'est aperçue de rien... tranquille !
Direction Coyote Bridge, la troisième fall pose un problème de passage, la roche est glissante et n'est pas facile à négocier, mais ça passe. Demain, c'est sûr, nous perdrons moins de temps, il n'y aura plus d'hésitation. Au retour, nous rencontrons deux américains de Cody (père et fils... Bud et Bud junior) très étonnés que des français connaissent cet endroit. On leur dit que depuis que nous avons découvert l'électricité, internet est nettement plus facile à manipuler !... Je plaisante !
La montée de la dune se fait tranquille, Laurence « buffle » un peu. Le passage de Crack in the Wall se fait plus facilement. Il est temps de souffler un peu et une question jaillit : Retourne t-on tous les deux au parking de Water Tank ou se dirige-t-on vers le parking qui était prévu à l'origine ? Nous convenons de nous diriger sur le parking le plus proche, la marche dans le sable n'est pas simple, autant économiser nos forces pour demain. J'irai chercher la voiture en marchant sur la piste. Cela sera plus facile, enfin du moins, le croyais-je ! Au bout d'une heure de marche dans le sable, arrivés au parking, je vérifie au GPS, la distance à vol d'oiseau qui nous sépare de Water Tank : 2,5 miles …Une promenade de santé pour un Spartiate !
Dernière épreuve de la journée : 2,5 miles sur une piste ne devraient pas poser de problème... Sauf que la piste est entièrement sableuse, difficile de marcher à sa vitesse de croisière. Tant pis... En piste... Monotonie, mais tout un coup, un troupeau de vaches vient rompre le paisible ron-ron de la marche. Tout d'abord curieuses, elles deviennent quelque peu agacées de voir un bipède vagabonder sur leur propriété privée. Pas question pour moi de me retrouver au milieu d’un troupeau qui s’affolerait à mon passage, je vais me retrouver coincé, bousculé et piétiné. L’unique et sage solution serait de passer au large. Je tente. Bonne idée, sauf que deux vaches ont la même idée lumineuse. Pour une vache, l'idée est forcément lumineuse. J'enlève mon Camelbak, je pourrai toujours donner un coup sur le museau, ça devrait calmer quelque peu les ardeurs belliqueuses de ces quadrupèdes. Je tente une courageuse manoeuvre d'évitement. 😉 L'une s'arrête, l'autre s'enfuit...Je ne sais pas pourquoi, peut-être que mes lunettes ne lui plaisent pas ? … Tant mieux... Je me tais sur la marque de mes lunettes. C'est bon, je poursuis sans encombre et arrive enfin à mon véhicule.
Retour par la piste ensablée, d'ailleurs un écriteau le signale, tiens! je n'avais pas remarqué que la piste était sablonneuse! Je croise mes amies les vaches plus nombreuses encore, j'ai eu de la chance... Elles espéraient peut-être que je repasse à pied pour me tomber dessus. Vous faites moins les malignes maintenant hein ? Ou est-ce moi, maintenant, qui fais le malin à bord de mon gros 4x4 et j'ai toujours mes lunettes ! Je retrouve Laurence assise sur une pierre sans se douter un seul instant qu'elle aurait pu me retrouver sur la piste en paillasson pour vaches. Il est temps de sortir une bonne petite mousse bien méritée... Santé !Trail : 25,3km « le record n'est pas battu » Temps de déplacement : 6h24 « + un bain dans la rivière » Durée totale : 11h24 : « demain, on remet cela »
le 31/05 : Trois coyotes à Coyote BridgeLa veille, nous avons vu arriver non pas une vache... mais un baroudeur, un vrai de vrai... pas un coyote ! Voici l'histoire. Prenez un café, ça va être long. A peine la voiture garée, la tente dépliée sur le parking, que notre baroudeur monte au point le plus haut du lieu et s'oriente à l'aide d'une carte et d'une boussole (Eh oui, un baroudeur vous dis-je)... Là... Respect ! Pas un GPS... une vraie boussole à l'ancienne qui indique le Nooooord !
Au passage, il nous aborde, c'est un Italien, (nul n'est parfait, ça c'est pour Mokalhki) et nous montre sa carte, ce n'est ni plus, ni moins qu'un schéma de la boucle : « Crack in the Wall, Coyote Bridge, Jacob Hamblin ». Et il va s'orienter qu'avec ça ? Même pas une carte d'état major, un simple schéma! Là, nous sommes impressionnés! Au détour de la conversation, succincte la conversion, nous ne parlons pas italien, il ne parle pas français et notre anglais n'est pas terrible (enfin en ce qui me concerne) Il nous demande à quelle heure nous partons ? On lui répond « Normalement 7h » d'un commun accord, nous trouvons plutôt bizarre la question. Peut-être veut-il partager le café du matin ? Dream'ZZZZZZZ
Ce matin, toujours aussi froid et venteux (là, pas de doute, Ninou est arrivée à Escalante) Notre Italien est déjà prêt (un baroudeur, ça n'attend pas) Le petit déjeuner presqu'avalé, alors que nous étirons encore nos papattes. La veille, il nous avait dit qu'il prendrait la direction Hamblin Arch... Derniers préparatifs... derniers points d'orientation... Il est « GO-one » et part en direction de... Crack in the Wall !!! « Il n'est pas arrivé » me dis-je, à moins qu'il ait changé d'avis durant la nuit ! Ben oui, un baroudeur, c'est comme ça.
Après étirement des papattes, petit déjeuner sur le pouce, Eh ! Oui, c'est la tradition chez les coyotes. Que voyons-nous arriver ??? notre baroudeur ??? Monte au plus haut point du parking, refait le point (carte, boussole qui indique le Nooooord) Il est « Go-two » direction Hamblin Arch... revirement dans l'action. Ben oui ! Un baroudeur, c'est ça aussi.
Après le petit déjeuner sur le pouce, préparatifs du matériel et victuailles... oui, c'est encore une tradition chez les coyotes... Quand tout un coup, qu'est-ce qu'on voit arriver... notre baroudeur ! Monte au plus haut point du parking, refait le point (carte, boussole qui indique normalement le Noooord) Il est « GO-three » en direction de Crack in the wall, sans doute pour tromper l'ennemi... C'est retord un baroudeur.
Nous sommes enfin prêts, c'est une tradition de plus chez les coyotes. Le GPS allumé, il nous suffira de suivre la trace du retour d'hier pour retrouver aisément le passage. Nous cheminons ... J’ouvre la marche et Laurence suit. Eh Oui, je sais! Encore une.... tradition chez les coyotes. Au loin, nous voyons notre baroudeur, visiblement, il s'écarte de la route. Il va louper d'au moins deux kilomètres, le fameux passage. Nous marchons, je me retourne … Laurence suit... Tiens ! le baroudeur se rapproche. Il est encore à quelques encablures de nous...
Nous poursuivons, je me retourne... Laurence suit toujours... et que vois-je ? notre baroudeur qui suit Laurence (C'est vraiment un Italien)!!! il nous demande s'il peut nous accompagner... visiblement, il est carrément paumé. On ne va pas le laisser seul, au risque qu'il se perde pour de bon. Solidarité du wilderness oblige, nous acquiesçons.
A présent, il y a trois coyotes en direction de Coyote Bridge !!!!
Le passage entre les deux murailles est toujours aussi sportif et unique. La dune et le panorama toujours aussi impressionnants. L'eau de Coyote Gulch est plus froide qu'hier, mais nous y sommes plus tôt. C'est une belle ballade, au milieu de ces hautes parois rouges, Cliff Arch aperçu du haut est toujours aussi magnifique vue du bas.

Des Hanging Gardens...


Des ruisseaux bruissent et jaillissent...
GRASSFERN Asplenium septentrionale / COYOTE WILLOW Salix exigaEn rouge et vert

Falls à négocier... Fun.
Au travers d'une végétation très Cottonwood Populus deltoïde magnifiant ses délicieux verts en offrant son ombre salvatrice aux nombreux randonneurs...
Réflexion

Puis Coyote Bridge, une magnifique trouée, un lieu très plaisant, un lieu de rencontres, une petite sieste à l'ombre des feuillages. Fabio (l'Italien baroudeur, le 3 ème coyote) toujours à nos basques, sait se faire discret et respecte notre intimité.


Mais le retour doit se faire pour être dans le timing pour notre rendez-vous au Cowboy Blues.
La dune est à remonter pour la deuxième fois, je porte le sac de Laurence en plus de mon Camelbak, idée lumineuse. Je ne suis pas vache ! Dépassé par le 3 ème coyote équipé de bâtons de marche... Je suis obligé de souffler, ma parole, il y a un roc dans le sac. Bientôt dépassé par la deuxième coyote sans bâton et sans...sac… Dur pour moi... je souffle, je buffle, je suis obligé de m'y reprendre à plusieurs fois pour arriver au sommet de la dune. Le spectacle n’est pas joli, mais je n'ai pas renoncé. Le passage de Crack est plus mouvementé pour Fabio, à cause de son genou. Le retour dans le sable lui est aussi pénible ; il est à la traîne. Chacun son tour. Nous vérifions de temps à autre s'il se trouve dans la direction du parking.
C'est OK, nous prenons congé de Fabio.
Direction la Hole in The Rock Road, soudain, nous avons l'impression de traverser un écran de cinéma et le temps, d'être au bon vieux Far West. Des cow boys, ceux là même qui ont construit et contribué au mythe de l'Ouest Américain, s'échinent à rassembler un cheptel de vaches. C'est amusant pour nous, et prenons des photos de ce rare et authentique moment.




Sauf, que nous n'avançons plus et l'heure tourne... Va-t-on manquer notre rendez-vous ? Heureusement pour nous, des Américains négocient le passage. Nous devons placer nos véhicules cul à cul et rouler ainsi sur des miles, au milieu des bêtes qui déboulent, qui traversent la piste sans avertir... les vaches. A posteriori, je me dis que j'ai bien fait de n'avoir pas marché hier, sur la piste au milieu de ces satanées bestioles. Arrivés au Circle D, nous voyons Ninou papoter (encore) avec des amis rencontrés au hasard des randos, mais ne veut pas nous faire la bise. Serait-elle allergique au superbe et doucereux fumet de coyote qui se dégage si voluptueusement de notre peau ? La mort dans l'âme, nous allons prendre une douche !!
Soirée hyper cool et très sympathique au Cowboy Blues. Le stock de margaritas épuisé, pichets de bière et vins sur la table. Y'aurait-il des saucisses dans la salade ? Vous ne comprenez pas cette histoire de saucisses?
Voici l'anedocte racontée par Ninou: Bien évidemment, je me suis assise à côté de notre Lolo pour pouvoir papoter tranquilles. Nous traînons tous autour de nos apéros Margarita savourant ce moment bien sympathique. Le garçon - que nous connaissons bien maintenant - vient prendre les commandes. Même si je sais à quoi je m’engage, je commande des Buffalo Wings A suivie par quelques autres convives; Laurence, elle, réfléchit, puis se décide pour une Salad - bien… parfait – mais précise-t-elle « without saussage » : tête ahurie du serveur, étonnement de notre part avant de comprendre qu’elle veut juste sa salade sans sauce !
En tous cas, merci aux forumers présents : Ninou et son Grand (Patrick) Fred (Lanfeust) et son père le couple d'amis de Ninou (je ne sais plus leur prénom... Pardon) Photopolox (Paul le Belge) que nous reverrons avec plaisir à Page, pour d'autres aventures.
Merci au patron du Cowboy Blues pour la glace - sans saucisses - offerte à Laurence ! Nous ne savons toujours pas pourquoi d'ailleurs...
CLARET CUP CACTUS Echinocereus triglochidiatus / ASTER Erigeron Concinnus / CLARET CUP CACTUS Echinocereus triglochidiatusLe 1er juin : Ça « Cathedral Valley » encore le coup de cœur
Petit déjeuner avec la joyeuse compagnie à Escalante Outfitter, puis l'heure des séparations arrive. A bientôt sur VF. Aujourd'hui nous ne sommes pas pressés par le temps. Nous pouvons apprécier. Nous prenons la direction de Torrey par la Hwy 12 très « scenic » Sans le soleil, le parc se dévoile tout aussi beau. Le cycle washing machine, courses et détente à Austin Chuck Wagon deviennent un rituel, l'année dernière nous étions déjà en ce lieu. Direction vers un endroit que Laurence affectionne tout particulièrement : Cathedral Valley...
Au mile 91, nous atteignons la jonction et passons le gué de la Fremont River et un grand bang retentit au niveau du bas de caisse. Pas de doute, un roc sous l'eau était tapi et nous ne l’avons pas râté. Après une inspection, pas de dégâts...Ouf ! Nous nous arrêtons au niveau des paysages de bentonite, car curieusement, nous ne les avions pas photographiés l'année précédente. Cet oubli est réparé.

Au campground, pas foule... juste un couple. Nous ne souffrirons pas de la promiscuité. Nous assistons au sunset toujours aussi grandiose sur ces monolithes. Oh ! C'est beau !!! Sweet dream'ZZZZZ


Le 2 juin : D'Art Rock au Blues sound
Aujourd'hui est un jour spécial, car ce soir nous dormirons à Moab ! Je n'ai pas de mot pour décrire Moab, alors je n'en mettrai aucun sur le papier... Ça vous reposera les yeux. Pour l'heure, nous empruntons la « Thousand Mountain », à ma grande surprise, une belle piste bordée d'arbres et par endroits, de névés.


Nous allons admirer « Rochester Panel Petroglyphs » une explosion de dessins au milieu d'un chaos de pierres.


Une petite randonnée le long du rim « Wedge Overlook » le bien nommé « Little Grand Canyon » qui n'est pas si facile à photographier.

Puis direction « Buckhorn Panel Pictographs » par une belle et roulante piste. Le panel est immense et les dessins magnifiques et pour certains assez énigmatiques.


La piste se termine par un vieux pont « Swinging Bridge » qui rappelle à Laurence, non pas le pont du roman « le pont de la rivière Kwaï » mais « Sur la route de Madison » avec le toit en moins ! A chacun, ses références cinématographiques !

Spotted Wolf Overlook en direction de Moab

Nous roulons vers un endroit assez singulier et qui me fait irrémédiablement penser à un sympathique forumeur fou de Yellowstone que je ne nommerai pas mais que tout le monde aura reconnu ! Et oui nous roulons en direction du seul (je pense) geyser proche de Moab « Crystal Geyser » aux couleurs orange et marron bien prononcées.
J'aurai envie de le comparer à « Mammoth Springs » mais force est de constater qu'il ne tient pas la comparaison face aux geysers naturels d'ITATstone. Mais néanmoins... Ça existe, et c'est proche de Moab !

Nous arrivons à Moab, toujours aussi impressionnés à l'approche des roches rouges sang, j'y retrouve mes repères. Tout de suite, je m'y sens bien, reposé, nostalgique des ballades en VTT, calme dans cette petite ville à l'atmosphère nonchalante, cool mais très sportive. Au fait, vous ai-je déjà dit que j'adorais Moab ?😉
Ce soir, rendez-vous à Moabrewery (au hasard) avec un sympathique couple Luxembourgeois Monika et Angelo plus connu sous le pseudo de Mokalhki. Soirée très fun qui se terminera au Slickrock Café (sans VTT) où deux musiciens et une chanteuse (Lost Buffalo) se produisent. Dire que nous avons failli finir en prison, car Angelo, ce voyou avait emporté les boissons alcoolisées sur le trottoir. Heureusement que le serveur veillait au grain et a ramené ce délinquant (du moins dans l'Utah) sur le droit chemin. Une rando en « Jailhouse » de Moab n'était pas prévue au programme et Jailhouse Rock n'a pas été chanté.
BEARDED BEGGARTICKS Bidens aristosa / MOJAVE YUCCA / BEEPLANTCleome luteaLe 3 juin : Moab, en terre inconnue !
Aujourd'hui, une rando, un loop qui s'enfonce en terre inconnue. Elle n'a jamais été décrite sur VF. Pas même par Philippides raison de plus!!! Que va-t-on y trouver ? Quelles seront les difficultés ? Pourra-t-on atteindre l'objectif fixé par cette voie ?... Voici, nos interrogations au départ de « Hunter Canyon » pour aller admirer « Prichett Arch » une magnifique arche méconnue des touristes qui privilégient à juste titre le beau parc « Arches NP » J'avais survolé à l'aide de Google Earth, le canyon... Je savais que ce ne serait pas une petite promenade du dimanche. Pourtant, au départ, ce canyon est très large et commence par un petit sentier où nous rencontrons des personnes promenant leur chien. Par notre petite expérience du wilderness, nous savons que cela ne va pas durer. Rapidement, le sentier se métamorphose en un semblant de tracé, le canyon se rétrécit encore, puis plus rien... L'aventure commence. Des pools, une succession de gros blocs à négocier, une marche tantôt dans l'eau, tantôt dans le sable, au milieu des herbes sympathiques griffant nos gambettes musclées... la progression s'annonce ardue. Au fur et à mesure de l'avancée, le fatras se fait encore plus oppressant, successions plus rapides de blocs de plus en plus gros, l'eau se fait plus rare, le sable se transforme en dune, l'herbe en forêt d’arbustes.


Nous arrivons au fond du canyon, je crois que c'est la première fois que nous arrivons à la fin d'un canyon. Je cherche le point de sortie, mais bien vite, un cirque de hautes parois bloque tout espoir, il paraît évident que la sortie ne se trouve pas au fond. Tous ces efforts pour rester bloqués et adieu la magnifique arche... Dur Et pourtant, il y a bien un point de sortie, les points GPS l'indiquent. Pendant ma courte exploration, Laurence a eu le temps de jeter un coup d’œil sur le GPS et m'indique que le point de sortie serait situé à droite et non au fond !!!! Sous ses railleries, les pffouff...pffouff, (j'en passe et des meilleurs, je résume); pour mon calme intérieur, je décide d'aller voir... Je dévale la dune, je grimpe sur une autre et bute sur une paroi, cette fois-ci, c'est négociable avec un petit tas de pierres instables posé là... par hasard ? Je débouche sur un large plateau, des cairns... Pas de doute possible: Par ici, la sortie Messieurs, Dames !!! Laurence avait raison ! (hein... Qui a dit "Une fois de plus") Je retourne la chercher : « Alors, n'avais-je pas raison ? »… Repffouffouff, Repffouffouff».. Ouais Ouais! Pô drôle !
Ça fait réflèchir...

Nos efforts sont récompensés, une dernière et difficile montée et l'arche massive, bien dessinée s'offre à notre vue... massive, magnifique, fantastique, nous sommes seuls (rare à Moab)... Mais nous savons pourquoi !


Prichett Arch ... La force brute

Wigwam Arch... Au loin

Le retour se fera par la piste « Pritchett Canyon » Piste de catégorie 5 empruntée par les 4x4 de pro et engins dignes du film « Mad Max »... Nous ne sommes plus seuls, au loin, motos et engins hétéroclites s'en donnent à coeur joie. La piste n'est pas très agréable et surtout monotone... Pas trop le choix, c'est celle-ci ou revenir par Hunter Canyon. Nous débouchons enfin sur Kane Creek, il ne me reste plus que... 5 km à parcourir puisque la voiture est garée sur le parking d'Hunter Canyon. Heureusement, la piste est belle, et je peux marcher à mon allure de croisière. Je mettrai 1h15 mn pour avaler la distance. Laurence attend patiemment à l'entrée du campground de Pritchett Canyon (pas plaisant pour elle!)Distance du trail : 20km + (5km loop) « Tu l'as voulu, tu l'as eu mon pote » Temps total : 8h20 « Pas mal du tout » Temps de déplacement : 6h56 « Pas trop de feufleurs, un crâne d'animal photographié »C'est une rando contraignante, très sauvage, mais plaisante et sportive... La variante la plus facile est de faire l'A/R par Pritchett Canyon, mais attendez-vous à que cela soit monotone. Une variante, la faire en Quad ou en VTT bien sûr... Un ride que j'avais amorcé en 2009, mais j'ai dû renoncer car un orage s'annonçait.
Dîner chez Pasta Jay's, il faut bien reconstituer nos forces par une bonne platée de pâtes...
Nous retrouvons Monika et Angelo et les musiciens au Slickrock Café... Cette fois-ci, le serveur ne court plus derrière Angelo... Il n'y aura pas de jailhouse rock in Moab !
SNOWBALL SAND VERBANA Abronia fragrans / PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia phaecantha ou polyacantha Le 4 juin : Diamants sur roches rouges et ocre
Aujourd'hui, nous commençons cool, petit déjeuner pendant qu'un défilé démarre sur la Hwy 191. Un peu de tout défile sous nos yeux... des chevaux du rodéo à la bétonnière aux couleurs USA, en passant par des engins roulants de tout acabit. Un clown et un cow boy distribuent des bonbons aux enfants amassés le long du parcours. Emplettes, ce soir nous dormirons dans un campground proche des Needles.
Direction « Arches NP », une rando avec un spot qui nous avait d'emblée attiré. Elle n'est pas balisée, ce qui pourrait expliquer le fait que l'arche qui s'y cache soit très peu connue. Parfait, nous sommes sûrs d'être seuls pour admirer « Ring Arch » située dans le secteur du parc nommé « Courthouse Wash » Une petite rando de 2h A/R pour être au plus près de ce bijou, si vous ne marchez pas dans le wash..
Normalement, la voûte des arches est très souvent en arc de cercle. La voûte de « Ring Arch » est rectiligne conférant à l'arche son allure si singulière.
Pour qui veut s'échapper de l'afflux des touristes à « Arches NP », voilà un petit trail fait pour vous !


Sur le chemin du retour... Panorama...

Deuxième rando de la journée : S'il y avait bien une rando qui faisait l'unanimité dans la wish list, c'était bien celle-ci !!!😉 Un site très intime, seul connu des photographes professionnels américains du cru et de quelques initiés... Laurence l'a découvert par hasard sur internet et instantanément coup de foudre ! Problème : Forcément, aucun point GPS, aucune localisation, la légende des photos ''dithyrambique'' indique simplement « Around Moab » d'où la question quelque peu sournoise et sous-jacente de sa part : « Tu peux trouver ? Ça serait bien....» Voici votre mission, si vous l'acceptez...etc..etc...Une mission, plutôt un défi , oui !!! J'aime bien relever un défi et notamment trouver des lieux cachés mais connus de certains initiés. Quand je trouve l'endroit, c'est alors la jubilation, d'autant plus grande que le lieu est magnifique et photogénique. Comme j'ai bourlingué à Moab en 2009 et que je connais juste un petit peu les alentours, j'ai repéré assez vite sur Google Earth, le site. Après vérification, l'affaire était bouclée. « Delta Pool » et le « Box Canyon » adjacent étaient cernés.
Certe, nous voyons arriver les questions dominantes: « Où est-ce ? Les points GPS ?», Nous avons largement débattu, Laurence et moi de cette question et de la réponse à donner... Nous ne sommes pas tenus à une quelconque promesse donnée de ne pas divulguer l'emplacement puisque nous avons trouvé sans aucune aide, mais nous n'aimons pas non plus mâcher votre excitant travail de recherche. La victoire ou la solution se trouve dans l'effort... On dirait une phrase de Spartiate... j'aime ! Comme je suis joueur, j'offre la clé, une piste vers la solution, par énigme à la façon « Père Fouras » :- « Si vous regardez au sud du Delta, remontez le temps (un temps sombre pour les USA) vous verrez alors que le wilderness fera place à l'océan et que les citadelles de roc devant vous se transformeront en bâtiments »
L'accès facile par les pistes. La rando l'est un peu moins. Arrivés sur place, nous visualisons le terrain et commençons une bonne grimpette tout en cherchant le point d'entrée au plateau. La recherche est excitante mais aussi éreintante, il faut trouver le point précis d'entrée. Après de nombreuses recherches infructueuses, de vas et viens, nous arrivons à déboucher sur le plateau. Nous y trouvons un cairn bien placé qui reste dissimulé à la vue lors de la montée, mais qui sera bien visible et utile au retour. Pour arriver à la piscine du coin, il faut marcher plus d'une ½ h tout en montée et descente sur des roches grises. Nous approchons de la fin du plateau, alors le jeu recommence : Qui va découvrir Delta, le premier ? Le rythme de la marche s’accélère. Je pars sur la gauche et je tombe sur... Box Canyon... Aie … mauvaise pioche... Soudain, rejaillit un cri : « J'ai trouvé »... Damned, j'ai encore perdu ! Delta Pool est là, tapie, merveilleuse, insolite. La lumière est encore haute, nous explorons les alentours. Seuls, nous savourons pleinement et avec jubilation ces instants privilégiés, à proximité de ce diamant protégé par son écrin.





Le retour et la descente du plateau se font sans problème grâce au cairn idéalement placé.

En route pour la 3ème étape de la journée, « The Needles Oupost » Il est 23h quand nous arrivons au campground, il reste un emplacement sous le scintillement des innombrables étoiles du splendide ciel de l'Utah.
Toujours aussi magique ! Décidément, c'était notre journée de chance. Normal, nous étions à Moab !😛
PENSTEMON Penstemon comarrhenus / PEA FAMILY Astragalus calycosus var.monophyllidius / DELPHINIUM Delphinium scaposumLe 5 juin : Impromptue rencontre sur le trail
Aujourd'hui, au programme « Chesler Park par Joint Trail » Ce trail très accidenté se situe en haut d'un plateau est très agréable à parcourir du fait de sa diversité malgré sa longueur : Marche sur le slickrock, dans le sable, dans un wash, en plaine, montées et descentes et un passage incroyable et inattendu, un slot qui nous donne un peu de fraîcheur. Il se prolonge par « Joint trail » qui permet de voir les aiguilles par la face avant et face arrière.
Nous rencontrons un jeune couple sympathique parti plus tôt, nous discutons de nos parcours respectifs dans le wilderness. Sans savoir les uns et les autres que nous nous connaissions déjà, sur le forum.... Nous avions croisé Pitimerguez et sa compagne. Le monde du wilderness est petit. Dommage de ne l'avoir pas su plus tôt... J'avais une question qui me taraude l'esprit depuis toujours : Pourquoi ce pseudo Pitimerguez ?
J'aurai peut-être eu la réponse !! un jour...peut-être ?
- Longueur du trail : 17,8 km « Encore une bonne course » - Temps total : 5h 56 « Pas mal du tout » - Durée de déplacement : 4h19 « déjeuner … mais pas dans l'herbe »



Avec un petit pincement au cœur (en ce qui me concerne) nous reprenons la longue route en direction en direction de l'est : Ridgway / Colorado. Nous longeons le « San Miguel » un torrent assez puissant. Pour Laurence, les vues sont éblouissantes, le Mount Sneffels crêmé d'un voile blanc, immaculé est féerique. Bref, la montagne : ça la gagne. Moi, je pleure intérieurement... Moab et sa région


Nous arrivons à temps pour reprendre des forces dans un bar encore ouvert, les serveuses sont très sympathiques et agréables. Bah, le Colorado a aussi du bon !
La suite... to be continued... http://voyageforum.com/forum/etats-unis_2011_appel_wilderness_partie_ii_fin_D4627418/
Bonne ou mauvaise nouvelle du Maroc? English translation pending
Bonjour,
http://biladi.ma/1118128-maroc-le-ferry-biladi-saisi-au-port-tanger-med.html
En plein début de saison de la migration des cubes en plastique ??
http://biladi.ma/1118128-maroc-le-ferry-biladi-saisi-au-port-tanger-med.html
En plein début de saison de la migration des cubes en plastique ??
Quand commencer à réserver + expérience de la campagne japonaise? English translation pending
Bonjour
Je prévois un voyage de 3 semaines au Japon, j'ai quelques questions:
1) Quand faut il commencer à réserver l'avion? les hotels ? Je voulais commencer à réserver mais presque tout semblait complet, ce qui me semble assez étrange (date voyage: fin aout - septembre) je me suis dit que peut être il n'est pas possible de réserver trop tot ...
2) on m'a dit que la campagne japonaise c'était quelque chose, tout aussi dépaysant sinon plus que la ville au japon. En auriez vous fait l'experience et pourriez vous me conseiller sachant que :
Je pars 3 semaines, avec au programme pour l'instant : Tokyo et alentours, Kyoto, Nara, Hiroshima/Miyajima dont 2 semaines de Japan Rail Pass. j'aurais aimé pouvoir insérer un jour de campagne au moins.
3) pour Tokyo et alentours, je pensais consacrer 7 jours mais cela semble toujours trop court pour "tout" faire. Me conseillez vous de consacrer plus lontemps ? Quels sont les indispensables parmi : Kamakura Nikko Région de Mt Fuji et lacs, Mont Koya, Hakone ?
Merci mille fois
1) Quand faut il commencer à réserver l'avion? les hotels ? Je voulais commencer à réserver mais presque tout semblait complet, ce qui me semble assez étrange (date voyage: fin aout - septembre) je me suis dit que peut être il n'est pas possible de réserver trop tot ...
2) on m'a dit que la campagne japonaise c'était quelque chose, tout aussi dépaysant sinon plus que la ville au japon. En auriez vous fait l'experience et pourriez vous me conseiller sachant que :
Je pars 3 semaines, avec au programme pour l'instant : Tokyo et alentours, Kyoto, Nara, Hiroshima/Miyajima dont 2 semaines de Japan Rail Pass. j'aurais aimé pouvoir insérer un jour de campagne au moins.
3) pour Tokyo et alentours, je pensais consacrer 7 jours mais cela semble toujours trop court pour "tout" faire. Me conseillez vous de consacrer plus lontemps ? Quels sont les indispensables parmi : Kamakura Nikko Région de Mt Fuji et lacs, Mont Koya, Hakone ?
Merci mille fois
Voyager à Oman sans voiture, bus locaux? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est possible de voyager à Oman, sans voiture. En vrai routard, à savoir utiliser les bus locaux (qui sont très confortables dans ce pays),
J'aimerais savoir s'il est possible de voyager à Oman, sans voiture. En vrai routard, à savoir utiliser les bus locaux (qui sont très confortables dans ce pays),
Voyager à vélo avec un euro par jour English translation pending
Est-ce que, parmi vous, certains ont déjà essayé de voyager à vélo avec le moins d'argent possible?
A combien êtes-vous descendu dans les pays ayant un PIB/habitant voisin de celui de la France.
Avez-vous des conseils à donner à ceux qui veulent pédaler en dépensant pas plus que le nécessaire?
La principale dépense est l'alimentation. Je suis difficilement descendu sous les 5 euros en France, Italie, Allemagne, etc. La chasse, la pêche et la cueillette sont difficilement praticables pour le voyageur à vélo dans nos pays, non?
La principale dépense est l'alimentation. Je suis difficilement descendu sous les 5 euros en France, Italie, Allemagne, etc. La chasse, la pêche et la cueillette sont difficilement praticables pour le voyageur à vélo dans nos pays, non?
Compte rendu de la croisière "Terre Sainte" du 6 au 17 novembre sur le Costa Pacifica English translation pending
Après avoir lu avec intérêt de nombreux CR, je vais à mon tour m’essayer à cet exercice.
Mise en garde : toute ressemblance avec des personnages ou des croisières ayant existés ne serait que pure coïncidence.
Dimanche 11 h (heure locale)
Nous avons la chance de disposer d’un pied-à-terre à Nice, le bus « direct aéroport », nous prend sur la promenade au pied de notre appartement et quelque temps après, nous dépose avec nos valises à côté de l’arrêt des bus Costa pour le transfert vers Savonne. ( à l’extérieur, il tombe des cordes.)
Le premier départ étant prévu pour 11h30 , nous échangeons quelques banalités d’usage avec un couple en attendant le départ.
Celui-ci, très aimablement nous réserve une place dans le bus et nous bavardons agréablement pendant tout le trajet.
Les primo-croisièristes qui sont à bord sont tout excités à l’idée de cette grande aventure, en se demandant si le bateau va beaucoup bouger et en s’imaginant déjà que cela pourrait être comme sur le Titanic, avec toutefois les icebergs en moins, parce qu’à cette époque… et en méditerranée…
Ils ne se doutent pas encore que le plus compliqué pour eux, sera de retrouver leur cabine et de se rendre de l’avant à l’arrière du bateau et vice-versa…
Deux heures plus tard, c’est l’arrivée au Palacrocière, récupération d’un N° prioritaire et nous embarquons immédiatement, (je me demande pourquoi le questionnaire sanitaire n’est pas joint aux fiches d’embarquement, cela éviterait des exercices d’écriture dans des positions parfois inconfortables).
Accueil traditionnel et découverte de la cabine, découverte, c’est beaucoup dire, car c’est du « papier- collé » avec celles que nous avions sur le Serena et sur le Concordia.
Il n’y a aurait plus qu’à accrocher deux cadres à nous et une photo de famille, comme dans les « multi-propriétés » et on aurait l’impression d’être chez nous.
Un petit tour à la cantine, pardon au buffet du pont 9, avant le grand rush des arrivées.
Si l’on en juge par les assiettes qui se remplissent, il y en a qui doivent venir de loin et qui n’ont pas mangé depuis longtemps… mais à voir les restes, « plus grands yeux que grand ventre« , comme aurait dit ma tante Ernestine.
Direction le maître d’hôtel, pour choisir notre table du soir avec nos nouveaux amis, bien située, plus au calme près des baies vitrées, car le milieu de la salle est particulièrement bruyant.
15h45 : Nous « séchons » l’importante réunion de bienvenue » avec Stéphanie l’hôtesse francophone.
16h45 : Exercice d’abandon du navire, toujours pénible, mais obligatoire.
Les différentes formalités ayant été accomplies et les valises rangées, nous pouvons à loisir visiter le navire, dont la décoration à notre préférence.
Après une coupe de « proseco » dans la cabine à la santé du Costa Club, nous nous rendons au théâtre pour écouter le ténor Calamoréa annoncé dans le To-day, mais celui-ci avait peut-être perdu sa voix, car nous voyons apparaître en lieu et place, la troupe des chanteurs et danseurs de Costa.
Après le spectacle, direction le restaurant NY-NY pour le 2ème service.
Cette fois, nous ne sentirons pas monter l’imperceptible angoisse de la découverte de la table et de ses occupants comme c‘est parfois le cas.
Jusqu’à présent, cela s’est toujours assez bien passé, mais à lire certains commentaires de Forumistes, il est légitime de nourrir parfois une certaine inquiétude.
Nos serveurs sont agréables et le repas correct.
Tous les éléments sont réunis pour présager une croisière agréable.
Dimanche 11 h (heure locale)
Nous avons la chance de disposer d’un pied-à-terre à Nice, le bus « direct aéroport », nous prend sur la promenade au pied de notre appartement et quelque temps après, nous dépose avec nos valises à côté de l’arrêt des bus Costa pour le transfert vers Savonne. ( à l’extérieur, il tombe des cordes.)
Le premier départ étant prévu pour 11h30 , nous échangeons quelques banalités d’usage avec un couple en attendant le départ.
Celui-ci, très aimablement nous réserve une place dans le bus et nous bavardons agréablement pendant tout le trajet.
Les primo-croisièristes qui sont à bord sont tout excités à l’idée de cette grande aventure, en se demandant si le bateau va beaucoup bouger et en s’imaginant déjà que cela pourrait être comme sur le Titanic, avec toutefois les icebergs en moins, parce qu’à cette époque… et en méditerranée…
Ils ne se doutent pas encore que le plus compliqué pour eux, sera de retrouver leur cabine et de se rendre de l’avant à l’arrière du bateau et vice-versa…
Deux heures plus tard, c’est l’arrivée au Palacrocière, récupération d’un N° prioritaire et nous embarquons immédiatement, (je me demande pourquoi le questionnaire sanitaire n’est pas joint aux fiches d’embarquement, cela éviterait des exercices d’écriture dans des positions parfois inconfortables).
Accueil traditionnel et découverte de la cabine, découverte, c’est beaucoup dire, car c’est du « papier- collé » avec celles que nous avions sur le Serena et sur le Concordia.
Il n’y a aurait plus qu’à accrocher deux cadres à nous et une photo de famille, comme dans les « multi-propriétés » et on aurait l’impression d’être chez nous.
Un petit tour à la cantine, pardon au buffet du pont 9, avant le grand rush des arrivées.
Si l’on en juge par les assiettes qui se remplissent, il y en a qui doivent venir de loin et qui n’ont pas mangé depuis longtemps… mais à voir les restes, « plus grands yeux que grand ventre« , comme aurait dit ma tante Ernestine.
Direction le maître d’hôtel, pour choisir notre table du soir avec nos nouveaux amis, bien située, plus au calme près des baies vitrées, car le milieu de la salle est particulièrement bruyant.
15h45 : Nous « séchons » l’importante réunion de bienvenue » avec Stéphanie l’hôtesse francophone.
16h45 : Exercice d’abandon du navire, toujours pénible, mais obligatoire.
Les différentes formalités ayant été accomplies et les valises rangées, nous pouvons à loisir visiter le navire, dont la décoration à notre préférence.
Après une coupe de « proseco » dans la cabine à la santé du Costa Club, nous nous rendons au théâtre pour écouter le ténor Calamoréa annoncé dans le To-day, mais celui-ci avait peut-être perdu sa voix, car nous voyons apparaître en lieu et place, la troupe des chanteurs et danseurs de Costa.
Après le spectacle, direction le restaurant NY-NY pour le 2ème service.
Cette fois, nous ne sentirons pas monter l’imperceptible angoisse de la découverte de la table et de ses occupants comme c‘est parfois le cas.
Jusqu’à présent, cela s’est toujours assez bien passé, mais à lire certains commentaires de Forumistes, il est légitime de nourrir parfois une certaine inquiétude.
Nos serveurs sont agréables et le repas correct.
Tous les éléments sont réunis pour présager une croisière agréable.
Tout savoir sur le Machu Picchu: prix, réservations, itinéraire... English translation pending
Visiter le Machu Picchu au Pérou, c’est comme chercher l’élixir de jouvence, cela se mérite. Voici quelques conseils (datant de Novembre 2011) pour faciliter l’organisation de votre voyage. L'article est un copier-coller de celui-ci sur mon blog. Mais comme le sujet revient sans cesse, je me suis dis que cela pourrait être utile à tout le monde! SI vous voulez en savoir plus sur cette destination (ou d'autres), rendez-vous sur : www.breakborder.blogspot.com
Comment réserver et payer son entrée au Machu Picchu sans passer par une agence :Rendez-vous sur le site officiel du Machu Picchu : http://www.machupicchu.gob.pe/. Sélectionnez la date à laquelle vous souhaitez découvrir le Machu Picchu.Sélectionnez le type d’entrée (avec ou sans la montée du Huayna Picchu).Une fois validée, votre réservation est valable 6 heures. Dans ce laps de temps, vous pouvez payer par carte de crédit sur internet (si vous êtes en France) ou au guichet du Ministerio de la Cultura (Sur l’ « Avenida de la Cultura »), ouvert seulement du lundi au samedi après midi.Il faut mieux réserver avec 3 ou 4 jours d’anticipation, surtout si vous souhaitez monter le Huayna Picchu).Si vous passez par une agence, celle-ci vous fera payer une commission. Votre billet sera donc au final plus cher.Comment réserver votre billet de train pour le Machu Picchu :Il existe trois compagnies : www.perurail.com , www.incarail.com et www.trenesamachupichhu.comComparer les prix et horaires sur les trois compagnies de train menant au Machu Picchu.Les trains partent de Cuzco (Gare de Poray à 20 minutes) ou d’Ollantaytambo (plus économique).Vous pouvez payer par carte de crédit sur internet ou dans un guichet dans l’une des villes suivantes : Cuzco, Ollantaytambo et Aguas Calientes.Il existe différentes classes de passager (confort, nourriture etc.)Bus pour vous rendre au site du Machu Picchu depuis Agua Calientes :Le premier part à 5h30.15 minutes de trajet.22 NS l’aller (sinon il y a la marche à pied !)Prix d’entrée du Machu Picchu : 126 NS : pour le Machu Picchu seul.150 NS : pour le Machu Picchu et le Huayna Picchu.Demi-tarif pour les étudiants avec une carte en cours de validité.Prix d’une nuit à Aguas Caliente : A partir de 10/15 NS par personne. Laissez-vous aguicher en arrivant à la gare de train et faites jouer la concurrence.Si le prix de l’entrée du Machu Picchu est très cher, le coût des trains nous menant à Aguas Calientes est une véritable arnaque avec un grand « A ». Il s’agit du train le plus coûteux au monde, au kilomètre parcouru ! Pour visiter le Machu Picchu à moindre frais, je vous propose deux itinéraires économique en 2 ou 3 jours. Soit par train, soit par bus. Suivez le guide !
Itinéraire économique en train, pour vous rendre au Machu Picchu depuis Cuzco (2 jours) : Jour 1 : Départ vers 10 heures du matin. Prendre un bus pour Chinchero (3 NS) et visiter le site archéologique. Ensuite prenez un autre véhicule public pour Urubumba (2 NS) puis changement pour Ollantaytambo (3 NS). Visite de la ville et des ruines alentours. Prenez le train avec la compagnie Perurail sortant à 19 h (95 NS). Passez la nuit à Agua Calientes (15 NS)
Jour 2 : Levez-vous à 4h30 et montez à pied jusqu’au site du Machu Picchu (150 NS avec le Huayna Picchu). Visite du site le matin. En début d’après-midi, rendez-vous à pied pour Agua Calientes. Prendre un train vers 15/16 heures selon la compagnie (95 NS) Arrivée à Ollantaytambo, prendre un bus pour Cuzco (2 heures et 10 NS) Coût entrée Machu Picchu + transports + nuit à l’hôtel : 373 NS, soit 100 euros.
Itinéraire économique en bus et à pied, pour vous rendre au Machu Picchu depuis Cuzco (3 jours) : Jour 1 : Partir à 6 heures du matin de Cuzco pour Santa Maria en bus (30 NS, 4 à 6 heures de route). De là, prendre un autre bus pour Santa Teresa puis Hydro-Electrica (10 NS, 2 heures). Ensuite, il vous suffit de suivre la ligne de chemin de fer (en marchant) depuis Hydro-Electrica jusqu’Aguas Calientes (3 à 4 heures de marche). Cette route n’est pas dangereuse mais je vous conseille de venir avec une lampe électrique Passez une nuit à Aguas Calientes (15 NS) Jour 2 : Levez-vous à 4h30 et montez à pied jusqu’au site du Machu Picchu (150 NS avec le Huayna Picchu). Visite du site le matin. Dans l’après-midi, rendez-vous à pied pour Agua Calientes et y passez une nouvelle nuit (15 NS) Jour 3 : Partir à heures d’Aguas Calientes et effectuer le même chemin en sens inverse que la première journée (40 NS) Coût entrée Machu Picchu + transports + nuit à l’hôtel : 270 NS, soit 72 euros.
Voilà, j'espère que ces quelques infos auront éclaircie votre lanterne. Tous les articles sur le Machu Picchu seront disponibles au courant de la semaine sur mon site : www.breakborder.blogspot.com
Bon voyage à vous !
Comment réserver et payer son entrée au Machu Picchu sans passer par une agence :Rendez-vous sur le site officiel du Machu Picchu : http://www.machupicchu.gob.pe/. Sélectionnez la date à laquelle vous souhaitez découvrir le Machu Picchu.Sélectionnez le type d’entrée (avec ou sans la montée du Huayna Picchu).Une fois validée, votre réservation est valable 6 heures. Dans ce laps de temps, vous pouvez payer par carte de crédit sur internet (si vous êtes en France) ou au guichet du Ministerio de la Cultura (Sur l’ « Avenida de la Cultura »), ouvert seulement du lundi au samedi après midi.Il faut mieux réserver avec 3 ou 4 jours d’anticipation, surtout si vous souhaitez monter le Huayna Picchu).Si vous passez par une agence, celle-ci vous fera payer une commission. Votre billet sera donc au final plus cher.Comment réserver votre billet de train pour le Machu Picchu :Il existe trois compagnies : www.perurail.com , www.incarail.com et www.trenesamachupichhu.comComparer les prix et horaires sur les trois compagnies de train menant au Machu Picchu.Les trains partent de Cuzco (Gare de Poray à 20 minutes) ou d’Ollantaytambo (plus économique).Vous pouvez payer par carte de crédit sur internet ou dans un guichet dans l’une des villes suivantes : Cuzco, Ollantaytambo et Aguas Calientes.Il existe différentes classes de passager (confort, nourriture etc.)Bus pour vous rendre au site du Machu Picchu depuis Agua Calientes :Le premier part à 5h30.15 minutes de trajet.22 NS l’aller (sinon il y a la marche à pied !)Prix d’entrée du Machu Picchu : 126 NS : pour le Machu Picchu seul.150 NS : pour le Machu Picchu et le Huayna Picchu.Demi-tarif pour les étudiants avec une carte en cours de validité.Prix d’une nuit à Aguas Caliente : A partir de 10/15 NS par personne. Laissez-vous aguicher en arrivant à la gare de train et faites jouer la concurrence.Si le prix de l’entrée du Machu Picchu est très cher, le coût des trains nous menant à Aguas Calientes est une véritable arnaque avec un grand « A ». Il s’agit du train le plus coûteux au monde, au kilomètre parcouru ! Pour visiter le Machu Picchu à moindre frais, je vous propose deux itinéraires économique en 2 ou 3 jours. Soit par train, soit par bus. Suivez le guide !
Itinéraire économique en train, pour vous rendre au Machu Picchu depuis Cuzco (2 jours) : Jour 1 : Départ vers 10 heures du matin. Prendre un bus pour Chinchero (3 NS) et visiter le site archéologique. Ensuite prenez un autre véhicule public pour Urubumba (2 NS) puis changement pour Ollantaytambo (3 NS). Visite de la ville et des ruines alentours. Prenez le train avec la compagnie Perurail sortant à 19 h (95 NS). Passez la nuit à Agua Calientes (15 NS)
Jour 2 : Levez-vous à 4h30 et montez à pied jusqu’au site du Machu Picchu (150 NS avec le Huayna Picchu). Visite du site le matin. En début d’après-midi, rendez-vous à pied pour Agua Calientes. Prendre un train vers 15/16 heures selon la compagnie (95 NS) Arrivée à Ollantaytambo, prendre un bus pour Cuzco (2 heures et 10 NS) Coût entrée Machu Picchu + transports + nuit à l’hôtel : 373 NS, soit 100 euros.
Itinéraire économique en bus et à pied, pour vous rendre au Machu Picchu depuis Cuzco (3 jours) : Jour 1 : Partir à 6 heures du matin de Cuzco pour Santa Maria en bus (30 NS, 4 à 6 heures de route). De là, prendre un autre bus pour Santa Teresa puis Hydro-Electrica (10 NS, 2 heures). Ensuite, il vous suffit de suivre la ligne de chemin de fer (en marchant) depuis Hydro-Electrica jusqu’Aguas Calientes (3 à 4 heures de marche). Cette route n’est pas dangereuse mais je vous conseille de venir avec une lampe électrique Passez une nuit à Aguas Calientes (15 NS) Jour 2 : Levez-vous à 4h30 et montez à pied jusqu’au site du Machu Picchu (150 NS avec le Huayna Picchu). Visite du site le matin. Dans l’après-midi, rendez-vous à pied pour Agua Calientes et y passez une nouvelle nuit (15 NS) Jour 3 : Partir à heures d’Aguas Calientes et effectuer le même chemin en sens inverse que la première journée (40 NS) Coût entrée Machu Picchu + transports + nuit à l’hôtel : 270 NS, soit 72 euros.
Voilà, j'espère que ces quelques infos auront éclaircie votre lanterne. Tous les articles sur le Machu Picchu seront disponibles au courant de la semaine sur mon site : www.breakborder.blogspot.com
Bon voyage à vous !
Meilleur appareil photo numérique réflex? English translation pending
Hello à tous !!!!
Fondu de voyages, je souhaite compléter mon compact LUMIX DMC FH1 par un réflex (voir un excellent Bridge).
Je m'y connais que trop peu et aimerais avoir vos avis sur les meilleurs appareils photo alliant une excellent qualité d'image, un zoom puissant, pour des photos en macro/paysage/portrait/de nuit etc...
MERCI d'avance David 😉
Fondu de voyages, je souhaite compléter mon compact LUMIX DMC FH1 par un réflex (voir un excellent Bridge).
Je m'y connais que trop peu et aimerais avoir vos avis sur les meilleurs appareils photo alliant une excellent qualité d'image, un zoom puissant, pour des photos en macro/paysage/portrait/de nuit etc...
MERCI d'avance David 😉
Kashgar (Xinjiang, Chine). Fin d'un rêve, début d'un autre? English translation pending
Kashgar, dernière ou première ville chinoise de la Route de la Soie.
Si vous arrivez en train et que de la gare vous prenez le bus local N°28 dont c'est le terminus il vous mènera (pour 1Y et environ 20'-30' de trajet) jusqu'au parvis de la mosquée Id Kah, en plein centre ville.
En passant par Renmin Donglu, au bas de la descente vers la rivière Tuman aménagée en pièces d'eau dans un parc, vous apercevrez sur une petite colline, la vieille ville de Kashgar. Et là c'est le choc ...

... car de la vieille ville il ne reste pratiquement que des ruines ...

... dans lesquelles vous aurez bien du mal à découvrir de ci de là quelques vestiges digne d'être photographiés.

Faut dire que la vieille ville de Kashgar a été sectionnée en plusieurs parties par des axes de circulation très larges et étroitement surveillés !

A l'Ouest subsiste encore des vestiges du vieux mur d'enceinte qui est aujourd'hui englobé par des bâtiments neufs qui abritent les fonctions administratives chinoises (le BSP entre autre)

L'extrémité Ouest est devenue une zone musée à entrée payante (30Y) mais pas de quoi émerveiller celui ou celle qui, de la poussière plein les yeux, se croit arriver au milieu d'un récit d'Ella Maillart

Quelques portes ...

... quelques enfants ...

... mais bien souvent, rien, le silence, l'absence de vie...

... car la vraie vie est à l'intérieur, cachée, à peine entr'aperçue au moment où une porte est restée entrebâillée ...

... mais la vie elle est surtout dans la rue, au marché local ...

... ou dans d'autres rues à l'heure de la sortie des écoles

La vie restera à Kashgar tant bien même la vieille ville ne sera plus ce qu'elle était car on "rénove", on rebâtit - pas toujours dans le styla d'antan, pas avec les mêmes matériaux mais en tout cas dans les mêmes gabarits - et je l'espère avec les mêmes fonctions c'est à dire : un peu de tout et surtout un bordel incroyablement vivant 😉

Ils ne s'y sont pas trompés ces touristes chinois qui à défaut de vieilles pierres sont venus photographier la vie

Et nous aussi, non ? 😎

Si vous arrivez en train et que de la gare vous prenez le bus local N°28 dont c'est le terminus il vous mènera (pour 1Y et environ 20'-30' de trajet) jusqu'au parvis de la mosquée Id Kah, en plein centre ville.
En passant par Renmin Donglu, au bas de la descente vers la rivière Tuman aménagée en pièces d'eau dans un parc, vous apercevrez sur une petite colline, la vieille ville de Kashgar. Et là c'est le choc ...

... car de la vieille ville il ne reste pratiquement que des ruines ...

... dans lesquelles vous aurez bien du mal à découvrir de ci de là quelques vestiges digne d'être photographiés.

Faut dire que la vieille ville de Kashgar a été sectionnée en plusieurs parties par des axes de circulation très larges et étroitement surveillés !

A l'Ouest subsiste encore des vestiges du vieux mur d'enceinte qui est aujourd'hui englobé par des bâtiments neufs qui abritent les fonctions administratives chinoises (le BSP entre autre)

L'extrémité Ouest est devenue une zone musée à entrée payante (30Y) mais pas de quoi émerveiller celui ou celle qui, de la poussière plein les yeux, se croit arriver au milieu d'un récit d'Ella Maillart

Quelques portes ...

... quelques enfants ...

... mais bien souvent, rien, le silence, l'absence de vie...

... car la vraie vie est à l'intérieur, cachée, à peine entr'aperçue au moment où une porte est restée entrebâillée ...

... mais la vie elle est surtout dans la rue, au marché local ...

... ou dans d'autres rues à l'heure de la sortie des écoles

La vie restera à Kashgar tant bien même la vieille ville ne sera plus ce qu'elle était car on "rénove", on rebâtit - pas toujours dans le styla d'antan, pas avec les mêmes matériaux mais en tout cas dans les mêmes gabarits - et je l'espère avec les mêmes fonctions c'est à dire : un peu de tout et surtout un bordel incroyablement vivant 😉

Ils ne s'y sont pas trompés ces touristes chinois qui à défaut de vieilles pierres sont venus photographier la vie

Et nous aussi, non ? 😎

Voyage aux Philippines: Banaue ou Pinatubo? English translation pending
Bonjour,
Petite nouvelle sur voyageforum.com, je cherche des informations sur les Philippines.
Je pars avec mon fiancé du 28 janvier au 11 février 2012. Nous arrivons donc à Manille le 29/01 en milieu d'après-midi et voulons partir pour Coron le 31/01.
Nous hésitons beaucoup entre deux options pour combler la journée du 30/01 et comptons sur vos conseils pour prendre une décision 🙂:
1. BANAUE Prendre le bus de nuit pour Banaue le 29/01, passer la journée dans les rizières et reprendre le bus de nuit le 30/01 vers Manille. - -> Peut-on en faire un minimum en une journée à Banaue? Est-ce suffisant pour voir de belles rizières? Si oui, quels coins conseillez-vous? Est-ce que ça vaut vraiment le coup de faire le déplacement durant cette période? En plus, nous risquons d'être très fatigués entre les heures de vols / bus + jetlag... 🤪
OU
2. MONT PINATUBO Faire une petite visite de Manille en fin d'aprem le 29/01. Partir en excursion pour le mont Pinatubo toute la journée (j'ai vu que des daytrip étaient possibles au départ de Manille) du 30/01 + nuit à Manille. - -> Est-ce que le volcan vaut le détour? Quel prestataire conseillez-vous?
Merci à vous!
Petite nouvelle sur voyageforum.com, je cherche des informations sur les Philippines.
Je pars avec mon fiancé du 28 janvier au 11 février 2012. Nous arrivons donc à Manille le 29/01 en milieu d'après-midi et voulons partir pour Coron le 31/01.
Nous hésitons beaucoup entre deux options pour combler la journée du 30/01 et comptons sur vos conseils pour prendre une décision 🙂:
1. BANAUE Prendre le bus de nuit pour Banaue le 29/01, passer la journée dans les rizières et reprendre le bus de nuit le 30/01 vers Manille. - -> Peut-on en faire un minimum en une journée à Banaue? Est-ce suffisant pour voir de belles rizières? Si oui, quels coins conseillez-vous? Est-ce que ça vaut vraiment le coup de faire le déplacement durant cette période? En plus, nous risquons d'être très fatigués entre les heures de vols / bus + jetlag... 🤪
OU
2. MONT PINATUBO Faire une petite visite de Manille en fin d'aprem le 29/01. Partir en excursion pour le mont Pinatubo toute la journée (j'ai vu que des daytrip étaient possibles au départ de Manille) du 30/01 + nuit à Manille. - -> Est-ce que le volcan vaut le détour? Quel prestataire conseillez-vous?
Merci à vous!
Transcription d'un mariage franco-camerounais English translation pending
Bonjour
Je suis Français et je viens de me marier avec une camerounaise (un amour de femme). J'ai déposé un dossier de mariage a l'ambassade de France a Yaoundé au mois d'octobre 2010, après 10 mois de tracasseries administratives, j'ai enfin reçu ma capacité a mariage (cela fais drôle dans un pays de sois disant de liberté comme la France, de demander une autorisation pour épouser la femme de sa vie ), maintenant il ne reste plus que la transcription, cela fait maintenant un mois que celle ci est arrivée a l'ambassade de Yaoundé et je me suis permis de les appeler pour savoir ou l'on en était, j'ai eu comme réponse d'une dame, qu'ils étaient actuellement dans l'attente de l'authentification de l'acte de naissance de mon épouse ( la même raison qui a fait trainer la délivrance de la capacité a mariage ). Pourtant quand j'ai retiré la capacité le fonctionnaire qui me l'a remise m' assuré que tout était bon, que pour la transcription il n'y avait plus rien a faire sinon transcrire le mariage a l’état civil Français.
Si quelqu'un a une idée pour faire avancer les choses, je suis preneur, j'aimerai bien faire les fêtes de fin d'année avec mon épouse ici en France.
Merci de vos réponses et conseils.
Tous les à-cotés du concours de novembre "Nature et paysages aux quatre coins du monde" English translation pending
Afin de ne pas encombrer le topic "concours du mois de novembre sur le thème Nature et Paysages aux quatre coins du Monde" nos petits échanges courtois se feront ici.
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
Situation économique à Madagascar? English translation pending
bonjour,
- je consulte regulierement les sites web des medias de Mada, et il semble apparaitre que la precarité s'accroit : avez vous des informations recentes sur ce sujet ?
- n'y a t il pas une exageration notable de cette situation ?
Thaïlande en décembre, inondations du moment, que faire? English translation pending
Bonjour,
J’aurais aimé avoir des conseils de la part des gens qui vivent actuellement en Thaïlande.
Mon copain et moi arrivons à Bangkok le 9 décembre pour 1 mois. De là, on pensait passer 2 semaines à Bangkok + environs (Ayutthaya, Sukhothai, Chang-Mai, Chang-Rai etc.) puis passer 2 semaines dans les îles pour se reposer.
A l’heure actuelle, la presse est vraiment pessimiste quant à la situation en Thaïlande et il est dit que la situation ne sera pas stabilisée avant au moins 6 semaines i.e. après notre arrivée dans le pays. Aussi, nous avons été contacté par Emirates Airways qui a reçu des instructions pour pousser les gens à ** soit changer de destination ** soit changer les dates de voyages.
Peut-être que la situation n’est pas aussi grave qu’il est dit mais nous ne pouvons-nous fier qu’aux articles publiés en Europe.. Et à la vue des articles, vous vous imaginez que nous sommes perdus, et pour ma part, je suis très inquiète à l’idée de partir en Thaïlande. Que serait le mieux à faire selon vous ? Pensez-vous que nous devrions carrément changer de destination ? Pensez-vous que nous devrions venir à Bangkok dans tous les cas ?
Un grand merci d’avance à ceux/celles qui prendront le temps de répondre.
M xx
J’aurais aimé avoir des conseils de la part des gens qui vivent actuellement en Thaïlande.
Mon copain et moi arrivons à Bangkok le 9 décembre pour 1 mois. De là, on pensait passer 2 semaines à Bangkok + environs (Ayutthaya, Sukhothai, Chang-Mai, Chang-Rai etc.) puis passer 2 semaines dans les îles pour se reposer.
A l’heure actuelle, la presse est vraiment pessimiste quant à la situation en Thaïlande et il est dit que la situation ne sera pas stabilisée avant au moins 6 semaines i.e. après notre arrivée dans le pays. Aussi, nous avons été contacté par Emirates Airways qui a reçu des instructions pour pousser les gens à ** soit changer de destination ** soit changer les dates de voyages.
Peut-être que la situation n’est pas aussi grave qu’il est dit mais nous ne pouvons-nous fier qu’aux articles publiés en Europe.. Et à la vue des articles, vous vous imaginez que nous sommes perdus, et pour ma part, je suis très inquiète à l’idée de partir en Thaïlande. Que serait le mieux à faire selon vous ? Pensez-vous que nous devrions carrément changer de destination ? Pensez-vous que nous devrions venir à Bangkok dans tous les cas ?
Un grand merci d’avance à ceux/celles qui prendront le temps de répondre.
M xx
Carnet de l'autre bout du monde (dix mois en Asie) English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à quelques demandes, je vais essayer de poster ici quelques textes que j'ai écrits au cours de mes voyages (dont certains ont été publiés 🙂). Ca m'intéresse d'avoir des retours de la communauté voyageuse, d'où ma démarche...
Je commence par un départ, forcément, il y a quelques années, juste avant un énième VDI (voyage à durée indéterminée) qui dura 10 mois en Asie.
Bonne lecture !
Galliéni. Le 20 mai.
Rien ne me retient ici. Des couloirs et des parkings vides de vie délaissent des souvenirs à la pelle. Les autocars déversent des flots d'ambition puis en ravalent tout juste autant, sans même savoir pourquoi. Sans chercher de raison. L'espace d'un instant, je me dis que tout ceci n'a aucun sens. Je n'ai peut-être rien à faire en ce triste endroit. Non pas que je doute, mais je me dis que j'aurais pu partir autrement : à pied, en stop, que sais-je encore. Une envie soudaine de me démarquer d'un voyage trop ordinaire, de me démarquer des autres.
J'attends mon car comme on attend son tour à l'hôpital, bien sagement installé. Je regarde les enfants chahuter autour de moi en me disant que ce n'est pas un endroit pour cela. Et puis je me mets à juger les autres.
Je veux quitter tout cela. Précisément.
Un car double arrive. Des couleurs criardes. Des sièges envahis de passagers déboussolés. Et ça gronde et ça tonne dans la station. Des cris, des klaxons, des pleurs aussi. Des jeunes qui arrivent. Des vieux qui partent. De la vie.
La soute à bagages régurgite des morceaux de voyages, des miettes de souvenirs. Valise après valise, sac après sac, c'est le même refrain : une personne vient s'agripper à ce témoin privilégié d'aventures pour le tirer dans un nouveau cadre. Une nouvelle histoire ou un retour aux sources, tout dépend de l'origine du propriétaire.
Les langues se multiplient dans le souterrain. Elles sont rarement d'ici, d'ailleurs. À l'autre bout de la station, un Russe parle à un Mongol. De quoi peuvent-ils bien deviser ensemble ? D'un passage de frontière inconnu ? D'un passé trop omniprésent ? Il est l'heure. Je saute sur mon sac et cours pour être le premier à me présenter au chauffeur, passeport à la main, sourire aux lèvres.
Une belle file se forme derrière moi. Je suis un précurseur... bientôt recalé.
- Où est visa, me lance le chauffeur en me dévisageant du haut de son anglais hésitant ?
Je reprends mon passeport de ses grands doigts rouges, le feuillette un instant et lui présente calmement, le visa russe bien en évidence.
- Vous allez Russie ?
Le bonhomme est perspicace. Je suis tenace.
- Oui.
- Pas possible.
- Si. Enfin... da !
- Niet.
Je n'imaginais pas ma première conversation russe sur un parking parisien. Encore moins sous l'œil suspicieux d'un chauffeur de car bedonnant.
- Où est visa, recommence-t-il ?
- Il est là. Sous vos yeux.
- Ça... visa russe !
On n'a pas tout perdu, il sait déjà lire.
- Où est visa Bélarus ?
Là, je tombe des nues. Je comprends le problème en une seconde. L'agence chez laquelle le billet a été acheté a beau avoir certifié que le trajet était direct pour la Russie depuis l'Europe, ce n'est pas le cas. Ce car ne se rend pas à Saint-Pétersbourg mais à Moscou... via le Bélarus.
- Besoin visa transit Bélarus, me confirme le chauffeur.
- Ce n'est pas mon problème. J'ai payé ce billet, je veux aller en Russie !
J'apprends aussitôt qu'il est inutile de jouer l'intox avec ce genre de « camarades ».
- Niet. Pas possible.
- Voilà ce qu'on va faire : je monte dans le car, on va le plus loin possible, en Pologne par exemple, et vous me lâchez à la frontière.
- Niet. Pas possible.
Le Sibérien me donne une leçon de calme, ou d'intransigeance, qui me sera fort utile pendant mon périple. Je ne lui en veux pas, évidemment. Il ne fait que suivre les consignes et ne souhaite pas s'attirer d'ennuis. Ça peut se comprendre. Je ne le cautionne pas pour autant. C'est d'ailleurs peut-être même ça que je lui reproche : suivre les consignes aveuglément.
Je récupère mon sac, glissé en vitesse dans la soute pendant la discussion, le remets sur mes épaules et me retourne vers la station souterraine qui a perdu de son éclat tapageur. Je suis étourdi par ce faux départ. Ça commence bien ! rigolé-je aussitôt. Mais je ris jaune. Ce départ, personne ne peut me l'enlever. Je l'ai trop attendu.
Le temps de sortir d'une apnée inconsciente, je suis extrêmement remonté. Je me suis juré de ne rien laisser gâcher mon aventure et de toujours prendre les devants, de ne jamais rien regretter par la suite. Aussi, je pars dans la foulée évoquer mon problème avec la représentante de la compagnie aux mauvaises informations. J'expose rapidement la situation. La femme me renvoie vers un autre bureau, celui de son supérieur. Parfait.
Ce dernier est très conciliant. Surpris de cette mésentente inhabituelle, il me propose d'échanger le billet pour me laisser le temps d'obtenir le visa de transit.
Trois semaines.
Trois semaines. Je m'étais déjà renseigné auparavant, ce qui n'empêche pas le couperet de trancher net. C'est bien sûr sans compter sur mon impatience. Je lui suggère alors d'échanger mon billet pour la Russie contre une autre destination, peu importe laquelle, le plus loin possible vers l'est.
- La Pologne ?
- Trop près. Vous avez autre chose ?
- J'aurais bien la Lituanie, mais c'est ce soir seulement...
- Je prends !
Cette fois, je tiens mon départ. Personne ne pourra me retenir, je me sens invincible le temps d'une pensée furibonde. Ce soir, je prends la route pour la Lituanie. Ce n'était pas inscrit au programme initial et c'est précisément ce qu'il me fallait : un départ bancal, une première galère. De l'imprévu... comme prévu.
Durant ces heures d'attente supplémentaires à errer dans Paris, mon esprit est en ébullition. Une question me martèle le crâne sans relâche comme les vagues insistent à toujours se briser sur le même rocher : pourquoi partir ?
En réalité, les mots me manquent pour décrire la profondeur d'une expérience unique, que l'on destine à toute une vie. Si je pars, ce n'est pas pour chercher des réponses mais pour trouver des questions.
Aucun objectif n'est défini pour le moment, je laisse le temps aux objectifs de se créer en chemin. Je veux simplement que ce vagabondage et son récit soient les miens, uniquement. Ultime plaisir égoïste de l'écrivain-voyageur.
La vérité, la voilà : un sentiment extrême m'a guidé durant toute ma préparation ; l'impression qu'une partie de moi est déjà à l'autre bout du monde et je ne fais que la rejoindre. Je suis arrivé à un moment de ma vie où je dois partir. Je n'envisage pas un seul instant d'aller contre ma nature. Il est si bon de se laisser aveugler par son insouciance.
Je sais pourtant que l'aventure qui m'attend ne sera pas de tous repos. Je songe déjà que, d'une certaine façon, je serai toujours un inconnu en terres lointaines. Un simple étranger de passage, empruntant des chemins dont on ne peut connaître l'issue tant qu'on ne les a pas foulés.
C'est aussi pour cela que j'ai choisi d'ouvrir les sentiers de l'inconnu.
Paris. France.
Je commence par un départ, forcément, il y a quelques années, juste avant un énième VDI (voyage à durée indéterminée) qui dura 10 mois en Asie.
Bonne lecture !
Galliéni. Le 20 mai.
Rien ne me retient ici. Des couloirs et des parkings vides de vie délaissent des souvenirs à la pelle. Les autocars déversent des flots d'ambition puis en ravalent tout juste autant, sans même savoir pourquoi. Sans chercher de raison. L'espace d'un instant, je me dis que tout ceci n'a aucun sens. Je n'ai peut-être rien à faire en ce triste endroit. Non pas que je doute, mais je me dis que j'aurais pu partir autrement : à pied, en stop, que sais-je encore. Une envie soudaine de me démarquer d'un voyage trop ordinaire, de me démarquer des autres.
J'attends mon car comme on attend son tour à l'hôpital, bien sagement installé. Je regarde les enfants chahuter autour de moi en me disant que ce n'est pas un endroit pour cela. Et puis je me mets à juger les autres.
Je veux quitter tout cela. Précisément.
Un car double arrive. Des couleurs criardes. Des sièges envahis de passagers déboussolés. Et ça gronde et ça tonne dans la station. Des cris, des klaxons, des pleurs aussi. Des jeunes qui arrivent. Des vieux qui partent. De la vie.
La soute à bagages régurgite des morceaux de voyages, des miettes de souvenirs. Valise après valise, sac après sac, c'est le même refrain : une personne vient s'agripper à ce témoin privilégié d'aventures pour le tirer dans un nouveau cadre. Une nouvelle histoire ou un retour aux sources, tout dépend de l'origine du propriétaire.
Les langues se multiplient dans le souterrain. Elles sont rarement d'ici, d'ailleurs. À l'autre bout de la station, un Russe parle à un Mongol. De quoi peuvent-ils bien deviser ensemble ? D'un passage de frontière inconnu ? D'un passé trop omniprésent ? Il est l'heure. Je saute sur mon sac et cours pour être le premier à me présenter au chauffeur, passeport à la main, sourire aux lèvres.
Une belle file se forme derrière moi. Je suis un précurseur... bientôt recalé.
- Où est visa, me lance le chauffeur en me dévisageant du haut de son anglais hésitant ?
Je reprends mon passeport de ses grands doigts rouges, le feuillette un instant et lui présente calmement, le visa russe bien en évidence.
- Vous allez Russie ?
Le bonhomme est perspicace. Je suis tenace.
- Oui.
- Pas possible.
- Si. Enfin... da !
- Niet.
Je n'imaginais pas ma première conversation russe sur un parking parisien. Encore moins sous l'œil suspicieux d'un chauffeur de car bedonnant.
- Où est visa, recommence-t-il ?
- Il est là. Sous vos yeux.
- Ça... visa russe !
On n'a pas tout perdu, il sait déjà lire.
- Où est visa Bélarus ?
Là, je tombe des nues. Je comprends le problème en une seconde. L'agence chez laquelle le billet a été acheté a beau avoir certifié que le trajet était direct pour la Russie depuis l'Europe, ce n'est pas le cas. Ce car ne se rend pas à Saint-Pétersbourg mais à Moscou... via le Bélarus.
- Besoin visa transit Bélarus, me confirme le chauffeur.
- Ce n'est pas mon problème. J'ai payé ce billet, je veux aller en Russie !
J'apprends aussitôt qu'il est inutile de jouer l'intox avec ce genre de « camarades ».
- Niet. Pas possible.
- Voilà ce qu'on va faire : je monte dans le car, on va le plus loin possible, en Pologne par exemple, et vous me lâchez à la frontière.
- Niet. Pas possible.
Le Sibérien me donne une leçon de calme, ou d'intransigeance, qui me sera fort utile pendant mon périple. Je ne lui en veux pas, évidemment. Il ne fait que suivre les consignes et ne souhaite pas s'attirer d'ennuis. Ça peut se comprendre. Je ne le cautionne pas pour autant. C'est d'ailleurs peut-être même ça que je lui reproche : suivre les consignes aveuglément.
Je récupère mon sac, glissé en vitesse dans la soute pendant la discussion, le remets sur mes épaules et me retourne vers la station souterraine qui a perdu de son éclat tapageur. Je suis étourdi par ce faux départ. Ça commence bien ! rigolé-je aussitôt. Mais je ris jaune. Ce départ, personne ne peut me l'enlever. Je l'ai trop attendu.
Le temps de sortir d'une apnée inconsciente, je suis extrêmement remonté. Je me suis juré de ne rien laisser gâcher mon aventure et de toujours prendre les devants, de ne jamais rien regretter par la suite. Aussi, je pars dans la foulée évoquer mon problème avec la représentante de la compagnie aux mauvaises informations. J'expose rapidement la situation. La femme me renvoie vers un autre bureau, celui de son supérieur. Parfait.
Ce dernier est très conciliant. Surpris de cette mésentente inhabituelle, il me propose d'échanger le billet pour me laisser le temps d'obtenir le visa de transit.
Trois semaines.
Trois semaines. Je m'étais déjà renseigné auparavant, ce qui n'empêche pas le couperet de trancher net. C'est bien sûr sans compter sur mon impatience. Je lui suggère alors d'échanger mon billet pour la Russie contre une autre destination, peu importe laquelle, le plus loin possible vers l'est.
- La Pologne ?
- Trop près. Vous avez autre chose ?
- J'aurais bien la Lituanie, mais c'est ce soir seulement...
- Je prends !
Cette fois, je tiens mon départ. Personne ne pourra me retenir, je me sens invincible le temps d'une pensée furibonde. Ce soir, je prends la route pour la Lituanie. Ce n'était pas inscrit au programme initial et c'est précisément ce qu'il me fallait : un départ bancal, une première galère. De l'imprévu... comme prévu.
Durant ces heures d'attente supplémentaires à errer dans Paris, mon esprit est en ébullition. Une question me martèle le crâne sans relâche comme les vagues insistent à toujours se briser sur le même rocher : pourquoi partir ?
En réalité, les mots me manquent pour décrire la profondeur d'une expérience unique, que l'on destine à toute une vie. Si je pars, ce n'est pas pour chercher des réponses mais pour trouver des questions.
Aucun objectif n'est défini pour le moment, je laisse le temps aux objectifs de se créer en chemin. Je veux simplement que ce vagabondage et son récit soient les miens, uniquement. Ultime plaisir égoïste de l'écrivain-voyageur.
La vérité, la voilà : un sentiment extrême m'a guidé durant toute ma préparation ; l'impression qu'une partie de moi est déjà à l'autre bout du monde et je ne fais que la rejoindre. Je suis arrivé à un moment de ma vie où je dois partir. Je n'envisage pas un seul instant d'aller contre ma nature. Il est si bon de se laisser aveugler par son insouciance.
Je sais pourtant que l'aventure qui m'attend ne sera pas de tous repos. Je songe déjà que, d'une certaine façon, je serai toujours un inconnu en terres lointaines. Un simple étranger de passage, empruntant des chemins dont on ne peut connaître l'issue tant qu'on ne les a pas foulés.
C'est aussi pour cela que j'ai choisi d'ouvrir les sentiers de l'inconnu.
Paris. France.
Artisan cadreur en France English translation pending
Bonjour,
Pour commencer une petite présentation: je vis actuellement au Chili depuis 3 ans, et prévois d'effectuer un voyage a vélo a travers l'amérique latine a partir de septembre 2012, avec ma fiancée et ce pour une dur��e d'au moins 1 an (voir 2 ou 3, selon comment va...) L'idée est d'effectuer un voyage en n'utilisant que le vélo et en dormant dans notre tente, et en faisant des pauses dans des fermes membres de l'association WWOOF. Voila pour la petite histoire. Propriétaire actuellement d'un VTT "de moyenne gamme" (Oxford Geyser...) qui a deja bien souffert, vu son utilisation casi quotidienne dans la ville de Santiago, je pensais racheter un vélo plus tournée vers l'utilisation route au long court (en Amerique Latine cad pas seulement de belles routes bien goudronnées). L'offre a Santiago n'est comme vous vous en doutez pas aussi fournie que peut l'etre en France ou en Europe; deplus tout ce qui est materiel technique ou plus "professionel" est souvent vendu a des prix beaucoup plus élevé qu'en Europe (moins de demandes, marché plus petit) et ceci pour tout type de matériel ( photo, informatique, vetement outdoor...) N'étant rentré en France une seule fois en France depuis 3 ans, et avant une longue periode sans y remettre les pieds, j'avais prévu d'y rentrer a l'ete 2012, pour voir la famille et amis ainsi que rapatrier le peu d'affaires personelles que j'ais (surtout des bouquins en fait...) Donc je pensais peut etre acheter un vélo en France ou du moins en Europe (allemagne?, suisse?....) En faisans quelques recherches, je me suis rendu compte qu'il existait de petit atelier en France ou l'on fabriquait des vélos casi sur mesure ou sur mesure. Surement plus cher que d'aller chez decat mais je trouve l'idée interessante ( a l'heure d'aujourd'hui je pense que nous avons plus de pouvoirs en tant que consomateur qu'en tant qu'electeur, c'est moche a entendre mais c'est comme sa; j'entends par consomateur le fait aussi de non consomer, de ne pas acheter un tas de choses inutiles...bref je m'égare). Mais j'ai peur que le budget soit trop élevé par rapport a ce que je pourrais mettre pour un tel vélo (et je ne dis pas trop élevé par rapport au travail effectué, que cela soit clair), alors mes questions sont: Pour ceux qui ont acheté un vélo monté ou creer chez un artisan, vos retours et experience? Des adresse et site web d'artisan? Combien pour u velo randonnée prévu pour effectuer j'espere plus d'un an en amerique latine?
PS: voila les sites que j'ai trouvé pour le moment: www.edelbikes.com http://julieracingdesig.canalblog.com/ http://www.vagabondecycles.com/ http://veloartisanal.free.fr/forum/
Merci pour vos réponses
Pour commencer une petite présentation: je vis actuellement au Chili depuis 3 ans, et prévois d'effectuer un voyage a vélo a travers l'amérique latine a partir de septembre 2012, avec ma fiancée et ce pour une dur��e d'au moins 1 an (voir 2 ou 3, selon comment va...) L'idée est d'effectuer un voyage en n'utilisant que le vélo et en dormant dans notre tente, et en faisant des pauses dans des fermes membres de l'association WWOOF. Voila pour la petite histoire. Propriétaire actuellement d'un VTT "de moyenne gamme" (Oxford Geyser...) qui a deja bien souffert, vu son utilisation casi quotidienne dans la ville de Santiago, je pensais racheter un vélo plus tournée vers l'utilisation route au long court (en Amerique Latine cad pas seulement de belles routes bien goudronnées). L'offre a Santiago n'est comme vous vous en doutez pas aussi fournie que peut l'etre en France ou en Europe; deplus tout ce qui est materiel technique ou plus "professionel" est souvent vendu a des prix beaucoup plus élevé qu'en Europe (moins de demandes, marché plus petit) et ceci pour tout type de matériel ( photo, informatique, vetement outdoor...) N'étant rentré en France une seule fois en France depuis 3 ans, et avant une longue periode sans y remettre les pieds, j'avais prévu d'y rentrer a l'ete 2012, pour voir la famille et amis ainsi que rapatrier le peu d'affaires personelles que j'ais (surtout des bouquins en fait...) Donc je pensais peut etre acheter un vélo en France ou du moins en Europe (allemagne?, suisse?....) En faisans quelques recherches, je me suis rendu compte qu'il existait de petit atelier en France ou l'on fabriquait des vélos casi sur mesure ou sur mesure. Surement plus cher que d'aller chez decat mais je trouve l'idée interessante ( a l'heure d'aujourd'hui je pense que nous avons plus de pouvoirs en tant que consomateur qu'en tant qu'electeur, c'est moche a entendre mais c'est comme sa; j'entends par consomateur le fait aussi de non consomer, de ne pas acheter un tas de choses inutiles...bref je m'égare). Mais j'ai peur que le budget soit trop élevé par rapport a ce que je pourrais mettre pour un tel vélo (et je ne dis pas trop élevé par rapport au travail effectué, que cela soit clair), alors mes questions sont: Pour ceux qui ont acheté un vélo monté ou creer chez un artisan, vos retours et experience? Des adresse et site web d'artisan? Combien pour u velo randonnée prévu pour effectuer j'espere plus d'un an en amerique latine?
PS: voila les sites que j'ai trouvé pour le moment: www.edelbikes.com http://julieracingdesig.canalblog.com/ http://www.vagabondecycles.com/ http://veloartisanal.free.fr/forum/
Merci pour vos réponses
Projet de vivre au Sénégal English translation pending
Bonjour, Nous avons le projet de nous installer sur la Petite Côte en 2012. Mon mari est informaticien à Paris et moi, je donne des cours de français aux personnes qui ont besoin d'une remise à niveau en français (adultes étrangers, personnes illettrées, collégiens...). J'aime beaucoup mon métier, malheureusement j'ai beaucoup de soucis avec les élèves qui annulent à la dernière minute ou qui ne se présentent pas... parfois, cela me fait perdre beaucoup d'argent, et comme je suis à mon compte, c'est dur. Notre fils de 10 ans a fait sa rentrée au collège en 6ème. Je m'adresse à toute la communauté française et sénégalaise pour savoir si j'ai des chances de trouver un travail sur place... je ne peux malheureusement pas faire de bénévolat, car il faut que je gagne ma vie... mais si je pouvais trouver qq chose qui me fasse penser que je suis utile même pas très bien payée 😊. Mon mari pense continuer à travailler avec sa clientèle parisienne, et aussi je voulais savoir s'il y a une forte demande en informatique dans cette région (petite côte) que j'affectionne particulièrement. Je ne connais pas spécialement Saly mais j'ai séjourné à la Somone et j'ai adoré cette petite ville... sans compter que j'ai vraiment apprécié la culture de ce pays. Il y a environ 20 ans, j'ai habité Niamey et c'est vrai qu'au début, j'ai eu des difficultés pour m'acclimater, car je n'avais jamais mis les pieds en Afrique... mais qq semaines ont suffi pour faire de moi une passionnée d'Afrique. J'ai envoyé un mail à l'école de Saly, car mon fils devra être scolarisé au Sénégal... Aussi, si quelqu'un a de merveilleux conseils à me donner... que ce soit pour la scolarité, pour un job éventuel, pour une maison... je suis preneuse !🙂 Je peux communiquer mon CV à toute entreprise intéressée par mon profil... Je compte sur vous pour m'aider à la réalisation de ce magnifique projet qui me tient à coeur depuis si longtemps. Mon fils n'est pas enchanté à l'idée de partir, si vous êtes déjà passé par là... ça m'intéresse aussi !!!
Je vous remercie par avance de tous vos messages... Valérie
Retour sur une semaine à New York English translation pending
Bonjour à tous,
Comme vous le savez peut-être, je reviens d’une petite semaine à New York en solo. J’aurais aimé vous faire un compte rendu un peu « romancé », du moins étoffé, comme celui de notre voyage dans l’Ouest, mais le temps me manque… Je tiens cependant à apporter des renseignements que j’espère utiles aux futurs voyageurs, et partager avec vous quelques photos.
Pour ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur mon programme au jour le jour, illustré en photos, j’ai créé un album Picasa :




J’ai également passé une nuit au Novotel de Times Square. La chambre était plus grande, la salle de bain aussi (baignoire), mais le lit moins confortable, la déco moins sympa (design d’aire d’autoroute, je trouve !), la moquette moins propre… Vue spectaculaire par contre. Et évidemment, super bien situé si on va voir une comédie musicale comme ce fut mon cas. Je n’ai pas payé le prix plein donc je ne peux pas vraiment me prononcer sur le rapport qualité/prix, mais les tarifs m’ont semblé assez élevés. On paie l’emplacement. Loger à Times Square n’est pas de tout repos, ce n’est pas ce qu’il y a de plus authentique. Je préférais largement la 30ème rue.



Déplacements : j’ai acheté la Metro Card d’une semaine à la station Jamaica, après avoir pris l’Air Train à l’aéroport. Pas mal de stewards un peu partout pour vous aider, il ne faut même pas se casser la tête à regarder les plans ou à chercher où payer, il suffit juste d’oser les aborder s’ils ne viennent pas à vous ! Très facile de se rendre en ville en métro depuis l’aéroport : Air Train direction Jamaica, puis là donc, achat de la Metrocard et paiement de l’Air Train (oui, il se paie après quand on vient de l’aéroport, mais avant quand on y va… il n’y a qu’une seule rangée de tourniquets). C’est la ligne E pour se rendre en ville. Là aussi, l’hôtel 30/30 est bien placé car il suffit de descendre à la première station de Manhattan (Lexington), puis de prendre la ligne verte et de sortir à la 28ème rue, 3 arrêts plus tard. Là aussi, ne pas hésiter à aborder les gens en cas d’hésitation.
Il faut un peu de temps pour s’habituer au métro, et j’étais souvent désorientée quand je sortais d’une station. Comment trouver l’est, l’ouest… ? Plus d’une fois, j’ai traversé la rue… pour rien… ou deux fois… A la fin, ça vient, mais franchement, ce n’est pas évident. Pareil pour trouver le train qui va dans le bon sens : si vous allez dans le sud de la ville, prenez les stations qui se trouvent sur le trottoir de droite quand vous regardez vers le sud, et inversement évidemment pour le nord. Il y a rarement un passage de voie à voie en sous-sol. Ca m’a beaucoup perturbée et là aussi, le nombre de fois où j’ai dû remonter en surface pour redescendre de l’autre côté ! 😏 Il y a aussi les trains locaux ou express. Donc on se trompe régulièrement, mais au final, on arrive toujours à bon port, et ça fait des souvenirs ! 🙂
Visites : j’avais acheté le New York Pass avec option bus. Beaucoup de personnes émettent des doutes quant à la rentabilité du truc, et je les comprends. Pour ma part, je pense que je suis rentrée tout juste dans mes frais. Peut-être ai-je perdu 10 dollars, peut-être en ai-je gagné 20, je ne sais pas, je ne me suis pas amusée à faire des calculs savants. Toujours est-il que cette formule est hyper facile et souple, et donne beaucoup d’idées de visites qui, personnellement, ne me seraient pas venues à l’esprit. Et j’aurais sans doute pu en profiter beaucoup plus si j’avais eu le temps de faire le Guggenheim, le MoMA et le MET comme j’en avais l’intention, ne fut-ce que rapidement. Mais la météo n’a pas toujours été de mon côté, et j’ai préféré retourner quand il faisait beau dans des quartiers que j’avais vus sous la grisaille plutôt que de faire des musées. J’étais allée au Musée d’histoire naturelle, et ça ne m’avait pas franchement plu, donc pas trop envie de « perdre » encore du temps.
Personnellement, j’aime beaucoup ces bus touristiques. Les guides sont toujours très enthousiastes et ont des anecdotes sympas à raconter. C’est évidemment mieux si on comprend bien l’anglais. J’ai fait le tour de nuit, qui nous emmène de l’autre côté du pont de Brooklyn, avec vue sur la skyline de Manhattan (pas d’arrêt, hélas), ainsi que le tour « downtown ». Je n’ai pas fait le tour Uptown+Harlem cette fois-ci, mais je l’avais fait il y a 4 ans. Je trouve que c’est une bonne façon de (re)prendre contact avec la ville, de voir les choses du haut… C’est très relax. Et avec le New York Pass, le prix est franchement intéressant. Idéal avec des enfants, aussi.
Visites (incluses dans le New York Pass) :
Je suis montée de nuit à l’Empire State Building. Étonnamment, la ville est moins éclairée qu’on pourrait le croire. Le Flat Iron par exemple, est totalement plongé dans le noir. La Freedom Tower par contre, encore en construction, est tout illuminée ! Pour l’avoir fait de jour il y a 4 ans, je trouve que c’est préférable. Même si le soir, il n’y a aucune file d’attente, ce qui est évidemment un avantage.

Je suis allée au coucher du soleil à Top of the Rock. Magnifique. Je pense que c’est une heure à privilégier, mais il faut viser juste car il y a des « créneaux » horaires pour monter. Je conseille de ne pas y aller dans les premiers jours du séjour, pour déterminer à quelle heure exactement la luminosité est la plus belle, puis d’aller au guichet une heure avant celle-ci pour être sûr d’avoir un billet pour l’heure voulue. Il y a de quoi s’occuper au Rockefeller Center en attendant…

Tour en vieux voilier : Génial ! Vraiment à faire. J’avais un peu peur d’être malade, mais pas du tout. La veille, j’avais pris le classique ferry de Staten Island, mais ce tour en voilier est vraiment différent, beaucoup plus relax et sympa. Avec bar à bord pour ceux que ça intéresse. 😏 Et possibilité de participer aux manœuvres.

Bodies : exposition surprenante, hyper intéressante. Facile à combiner avec le tour en voilier, puisqu’à côté de Pier 17.
Musée du gratte-ciel : pas très grand, mais très dense. Personnellement, j’ai trouvé ça passionnant, mais j’adore l’architecture. Le design de l’endroit est très sympa aussi.



Musée d’histoire naturelle : je m’y suis réfugiée parce qu’il pleuvait. Immense, des escaliers partout, des salles futuristes (sur l’espace) en voisinent d’autres carrément kitsch et dépassées. La partie sur les dinosaures etc. est très bien faite. Et de là, jolie vue sur Central Park et Manhattan. Au final, une impression mitigée.


Studios NBC : je suis une grande fan de séries américaines et en particulier de 30Rock, donc pour moi, ce fut un grand moment ! Toujours sympa de voir l’envers du décor.
Visites (non incluses dans le New York Pass)
Tour en hélico : J’ai tenté ma chance après le tour en voilier car l’héliport est tout proche. Super expérience. J’ai payé 110 dollars (réduction avec le New York Pass) pour 15 minutes (+30 dollars taxe d'héliport) et j’étais dans l’hélico moins de 30 minutes après mon arrivée. A faire, même si c’est une petite folie !

Memorial 9/11 : Gratuit, mais il faut s’inscrire sur le site pour se voir attribuer un jour + une heure de visite. Dans mon cas, on était déjà rendu à mi-novembre… 🤪 J’ai réussi à avoir une entrée auprès de leur partenaire New York Waterway avec deux billets de ferry pour 8 dollars


Tenement Museum : Musée sur les premiers immeubles d’habitation des immigrants italiens, juifs, allemands… Très intéressant. Leur petite boutique regorge de bouquins d’architecture et de souvenirs sympas et de qualité, notamment pour les enfants. A recommander. 20 dollars. Plusieurs thèmes de visites, ainsi que des marches guidées dans le quartier.
Comédie musicale : Wicked. Magique ! J’avais acheté mes billets sur TicketMaster, car il était hors de question que je perde des heures à faire la queue sur Times Square au guichet TKTS pour une éventuelle réduction sur un spectacle que je ne connaîtrais même pas (et vu le monde, je finis par croire que les gens oublient qu’on peut acheter des billets ailleurs !). Je savais qu’il y avait des guichets TKTS à Pier 17 et Brooklyn aussi, moins fréquentés, mais après recherche sur le net, j’ai trouvé une bonne place à 90 dollars, ce qui m’a semblé psychologiquement acceptable ! Et je ne le regrette pas un instant !

Visites « non payantes »
Pont de Brooklyn : la moitié du pont est en travaux, donc inutile de prendre le métro jusqu’à Brooklyn pour marcher jusqu’à Manhattan, vous ne verrez rien. Autant marcher depuis Manhattan jusqu’à la moitié du pont et faire demi-tour, ça permet de le voir sous plusieurs angles... Je l’ai fait le matin - super luminosité sur les buildings de Manhattan -, et le soir : coucher de soleil derrière les buildings, sympa aussi, mais contre-jour, évidemment. Jolie luminosité sur le reste de la ville cependant.




High Line : un monde fou et à mon avis, un revêtement de sol qui sera amené à être amélioré car assez dangereux par endroits. J’ai vu énormément de gens trébucher. Je n’y ai pas échappé d’ailleurs. Sinon, plutôt sympa, même si je n’adhère pas totalement à l'ambiance du Meatpacking district. Au fait, le diner "Empire" a rouvert, mais n'a plus sa flèche. Je ne sais pas si le concept a été respecté, car j'ai entendu des passants dire que l'établissement était plus "chic", maintenant. Je n'y suis pas rentrée.



Shopping :
Je n’ai pas vraiment fait de shopping, mais je suis allée chez Filene’s Basement pour la super vue qu’on y a sur Union Square. Je pense qu’on peut y faire de bonnes affaires, de même qu’au magasin de chaussures situé juste en dessous.

Bonnes affaires aussi chez TJ Maxx et Marshalls. Déçue par le Manhattan Mall, réduit de moitié depuis l’époque où j’y faisais régulièrement mon shopping à l’époque bénie de la Sabena (il n’y a même plus de food court !), ainsi que par le Time Warner Mall sur Columbus Square : que des boutiques chicos, ensemble très froid, et pas de food court non plus. Belle vue sur Columbus Square, et énorme épicerie Whole Foods Market au sous-sol, très étonnante. Un choix énorme. Et un monde fou aussi.

Mes quartiers préférés :
- Soho, pour ses façades « cast iron ».
- Chinatown, très étendue et surprenante, et Little Italy, où la fête de San Gennaro battait son plein.
- Greenwich, autour de Washington Square et Christopher Street.
- Madison Square (où se trouve le Flat Iron building)
J'espère n’avoir rien oublié, je compléterai si nécessaire. 😊
Et pour terminer sur une touche humoristique : ce séjour à New York était un cadeau pour mes 40 ans. 😊 Je me suis donc amusée à « trafiquer » mes photos avec pixlr-o-matic comme si elles avaient 40 ans elles aussi… ou même plus ! 😛








L'album complet : https://picasaweb.google.com/100504607765354400586/NewYorkVirgiFB?authkey=Gv1sRgCLbi3dyHmq3IfA#
Voilà voilà ! Bons préparatifs à tous ceux qui ont la chance d'y aller bientôt. Moi je n'ai qu'une hâte : y retourner ! 🙂
Comme vous le savez peut-être, je reviens d’une petite semaine à New York en solo. J’aurais aimé vous faire un compte rendu un peu « romancé », du moins étoffé, comme celui de notre voyage dans l’Ouest, mais le temps me manque… Je tiens cependant à apporter des renseignements que j’espère utiles aux futurs voyageurs, et partager avec vous quelques photos.
Pour ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur mon programme au jour le jour, illustré en photos, j’ai créé un album Picasa :





J’ai également passé une nuit au Novotel de Times Square. La chambre était plus grande, la salle de bain aussi (baignoire), mais le lit moins confortable, la déco moins sympa (design d’aire d’autoroute, je trouve !), la moquette moins propre… Vue spectaculaire par contre. Et évidemment, super bien situé si on va voir une comédie musicale comme ce fut mon cas. Je n’ai pas payé le prix plein donc je ne peux pas vraiment me prononcer sur le rapport qualité/prix, mais les tarifs m’ont semblé assez élevés. On paie l’emplacement. Loger à Times Square n’est pas de tout repos, ce n’est pas ce qu’il y a de plus authentique. Je préférais largement la 30ème rue.



Déplacements : j’ai acheté la Metro Card d’une semaine à la station Jamaica, après avoir pris l’Air Train à l’aéroport. Pas mal de stewards un peu partout pour vous aider, il ne faut même pas se casser la tête à regarder les plans ou à chercher où payer, il suffit juste d’oser les aborder s’ils ne viennent pas à vous ! Très facile de se rendre en ville en métro depuis l’aéroport : Air Train direction Jamaica, puis là donc, achat de la Metrocard et paiement de l’Air Train (oui, il se paie après quand on vient de l’aéroport, mais avant quand on y va… il n’y a qu’une seule rangée de tourniquets). C’est la ligne E pour se rendre en ville. Là aussi, l’hôtel 30/30 est bien placé car il suffit de descendre à la première station de Manhattan (Lexington), puis de prendre la ligne verte et de sortir à la 28ème rue, 3 arrêts plus tard. Là aussi, ne pas hésiter à aborder les gens en cas d’hésitation.
Il faut un peu de temps pour s’habituer au métro, et j’étais souvent désorientée quand je sortais d’une station. Comment trouver l’est, l’ouest… ? Plus d’une fois, j’ai traversé la rue… pour rien… ou deux fois… A la fin, ça vient, mais franchement, ce n’est pas évident. Pareil pour trouver le train qui va dans le bon sens : si vous allez dans le sud de la ville, prenez les stations qui se trouvent sur le trottoir de droite quand vous regardez vers le sud, et inversement évidemment pour le nord. Il y a rarement un passage de voie à voie en sous-sol. Ca m’a beaucoup perturbée et là aussi, le nombre de fois où j’ai dû remonter en surface pour redescendre de l’autre côté ! 😏 Il y a aussi les trains locaux ou express. Donc on se trompe régulièrement, mais au final, on arrive toujours à bon port, et ça fait des souvenirs ! 🙂
Visites : j’avais acheté le New York Pass avec option bus. Beaucoup de personnes émettent des doutes quant à la rentabilité du truc, et je les comprends. Pour ma part, je pense que je suis rentrée tout juste dans mes frais. Peut-être ai-je perdu 10 dollars, peut-être en ai-je gagné 20, je ne sais pas, je ne me suis pas amusée à faire des calculs savants. Toujours est-il que cette formule est hyper facile et souple, et donne beaucoup d’idées de visites qui, personnellement, ne me seraient pas venues à l’esprit. Et j’aurais sans doute pu en profiter beaucoup plus si j’avais eu le temps de faire le Guggenheim, le MoMA et le MET comme j’en avais l’intention, ne fut-ce que rapidement. Mais la météo n’a pas toujours été de mon côté, et j’ai préféré retourner quand il faisait beau dans des quartiers que j’avais vus sous la grisaille plutôt que de faire des musées. J’étais allée au Musée d’histoire naturelle, et ça ne m’avait pas franchement plu, donc pas trop envie de « perdre » encore du temps.
Personnellement, j’aime beaucoup ces bus touristiques. Les guides sont toujours très enthousiastes et ont des anecdotes sympas à raconter. C’est évidemment mieux si on comprend bien l’anglais. J’ai fait le tour de nuit, qui nous emmène de l’autre côté du pont de Brooklyn, avec vue sur la skyline de Manhattan (pas d’arrêt, hélas), ainsi que le tour « downtown ». Je n’ai pas fait le tour Uptown+Harlem cette fois-ci, mais je l’avais fait il y a 4 ans. Je trouve que c’est une bonne façon de (re)prendre contact avec la ville, de voir les choses du haut… C’est très relax. Et avec le New York Pass, le prix est franchement intéressant. Idéal avec des enfants, aussi.
Visites (incluses dans le New York Pass) :
Je suis montée de nuit à l’Empire State Building. Étonnamment, la ville est moins éclairée qu’on pourrait le croire. Le Flat Iron par exemple, est totalement plongé dans le noir. La Freedom Tower par contre, encore en construction, est tout illuminée ! Pour l’avoir fait de jour il y a 4 ans, je trouve que c’est préférable. Même si le soir, il n’y a aucune file d’attente, ce qui est évidemment un avantage.

Je suis allée au coucher du soleil à Top of the Rock. Magnifique. Je pense que c’est une heure à privilégier, mais il faut viser juste car il y a des « créneaux » horaires pour monter. Je conseille de ne pas y aller dans les premiers jours du séjour, pour déterminer à quelle heure exactement la luminosité est la plus belle, puis d’aller au guichet une heure avant celle-ci pour être sûr d’avoir un billet pour l’heure voulue. Il y a de quoi s’occuper au Rockefeller Center en attendant…

Tour en vieux voilier : Génial ! Vraiment à faire. J’avais un peu peur d’être malade, mais pas du tout. La veille, j’avais pris le classique ferry de Staten Island, mais ce tour en voilier est vraiment différent, beaucoup plus relax et sympa. Avec bar à bord pour ceux que ça intéresse. 😏 Et possibilité de participer aux manœuvres.

Bodies : exposition surprenante, hyper intéressante. Facile à combiner avec le tour en voilier, puisqu’à côté de Pier 17.
Musée du gratte-ciel : pas très grand, mais très dense. Personnellement, j’ai trouvé ça passionnant, mais j’adore l’architecture. Le design de l’endroit est très sympa aussi.



Musée d’histoire naturelle : je m’y suis réfugiée parce qu’il pleuvait. Immense, des escaliers partout, des salles futuristes (sur l’espace) en voisinent d’autres carrément kitsch et dépassées. La partie sur les dinosaures etc. est très bien faite. Et de là, jolie vue sur Central Park et Manhattan. Au final, une impression mitigée.


Studios NBC : je suis une grande fan de séries américaines et en particulier de 30Rock, donc pour moi, ce fut un grand moment ! Toujours sympa de voir l’envers du décor.
Visites (non incluses dans le New York Pass)
Tour en hélico : J’ai tenté ma chance après le tour en voilier car l’héliport est tout proche. Super expérience. J’ai payé 110 dollars (réduction avec le New York Pass) pour 15 minutes (+30 dollars taxe d'héliport) et j’étais dans l’hélico moins de 30 minutes après mon arrivée. A faire, même si c’est une petite folie !

Memorial 9/11 : Gratuit, mais il faut s’inscrire sur le site pour se voir attribuer un jour + une heure de visite. Dans mon cas, on était déjà rendu à mi-novembre… 🤪 J’ai réussi à avoir une entrée auprès de leur partenaire New York Waterway avec deux billets de ferry pour 8 dollars



Tenement Museum : Musée sur les premiers immeubles d’habitation des immigrants italiens, juifs, allemands… Très intéressant. Leur petite boutique regorge de bouquins d’architecture et de souvenirs sympas et de qualité, notamment pour les enfants. A recommander. 20 dollars. Plusieurs thèmes de visites, ainsi que des marches guidées dans le quartier.
Comédie musicale : Wicked. Magique ! J’avais acheté mes billets sur TicketMaster, car il était hors de question que je perde des heures à faire la queue sur Times Square au guichet TKTS pour une éventuelle réduction sur un spectacle que je ne connaîtrais même pas (et vu le monde, je finis par croire que les gens oublient qu’on peut acheter des billets ailleurs !). Je savais qu’il y avait des guichets TKTS à Pier 17 et Brooklyn aussi, moins fréquentés, mais après recherche sur le net, j’ai trouvé une bonne place à 90 dollars, ce qui m’a semblé psychologiquement acceptable ! Et je ne le regrette pas un instant !

Visites « non payantes »
Pont de Brooklyn : la moitié du pont est en travaux, donc inutile de prendre le métro jusqu’à Brooklyn pour marcher jusqu’à Manhattan, vous ne verrez rien. Autant marcher depuis Manhattan jusqu’à la moitié du pont et faire demi-tour, ça permet de le voir sous plusieurs angles... Je l’ai fait le matin - super luminosité sur les buildings de Manhattan -, et le soir : coucher de soleil derrière les buildings, sympa aussi, mais contre-jour, évidemment. Jolie luminosité sur le reste de la ville cependant.




High Line : un monde fou et à mon avis, un revêtement de sol qui sera amené à être amélioré car assez dangereux par endroits. J’ai vu énormément de gens trébucher. Je n’y ai pas échappé d’ailleurs. Sinon, plutôt sympa, même si je n’adhère pas totalement à l'ambiance du Meatpacking district. Au fait, le diner "Empire" a rouvert, mais n'a plus sa flèche. Je ne sais pas si le concept a été respecté, car j'ai entendu des passants dire que l'établissement était plus "chic", maintenant. Je n'y suis pas rentrée.



Shopping :
Je n’ai pas vraiment fait de shopping, mais je suis allée chez Filene’s Basement pour la super vue qu’on y a sur Union Square. Je pense qu’on peut y faire de bonnes affaires, de même qu’au magasin de chaussures situé juste en dessous.

Bonnes affaires aussi chez TJ Maxx et Marshalls. Déçue par le Manhattan Mall, réduit de moitié depuis l’époque où j’y faisais régulièrement mon shopping à l’époque bénie de la Sabena (il n’y a même plus de food court !), ainsi que par le Time Warner Mall sur Columbus Square : que des boutiques chicos, ensemble très froid, et pas de food court non plus. Belle vue sur Columbus Square, et énorme épicerie Whole Foods Market au sous-sol, très étonnante. Un choix énorme. Et un monde fou aussi.

Mes quartiers préférés :
- Soho, pour ses façades « cast iron ».
- Chinatown, très étendue et surprenante, et Little Italy, où la fête de San Gennaro battait son plein.
- Greenwich, autour de Washington Square et Christopher Street.
- Madison Square (où se trouve le Flat Iron building)
J'espère n’avoir rien oublié, je compléterai si nécessaire. 😊
Et pour terminer sur une touche humoristique : ce séjour à New York était un cadeau pour mes 40 ans. 😊 Je me suis donc amusée à « trafiquer » mes photos avec pixlr-o-matic comme si elles avaient 40 ans elles aussi… ou même plus ! 😛








L'album complet : https://picasaweb.google.com/100504607765354400586/NewYorkVirgiFB?authkey=Gv1sRgCLbi3dyHmq3IfA#
Voilà voilà ! Bons préparatifs à tous ceux qui ont la chance d'y aller bientôt. Moi je n'ai qu'une hâte : y retourner ! 🙂
La politesse dans le monde! English translation pending
Bonjour à tous!
Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!
Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...
Merci pour vos contributions!
Stéph et Max
Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!
Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...
Merci pour vos contributions!
Stéph et Max
Pourquoi les touristes se déplacent-ils en horde? English translation pending
"Groupe de personnes plus ou moins disciplinées provoquant du désordre, commettant des pillages, des actes de violence.
horde (n.f.) 1.bande d'individus indisciplinés, violents."
Deux définitions trouvées parmi d'autres...
D'après de nombreux intervenants, les touristes se déplacent systématiquement en horde. Pourrait on leur demander de le faire simplement en groupes, pour éviter tout problème avec les populations locales ?
horde (n.f.) 1.bande d'individus indisciplinés, violents."
Deux définitions trouvées parmi d'autres...
D'après de nombreux intervenants, les touristes se déplacent systématiquement en horde. Pourrait on leur demander de le faire simplement en groupes, pour éviter tout problème avec les populations locales ?
Retour de croisière sur le Costa Atlantica du 19 septembre au 02 octobre 2011 English translation pending
Bonjour à vous tous,
De retour hier en fin de soirée, je tiens à vous faire part de mes impressions de cette croisière dont le thème était : Passage à l'Est. C'est donc pour la 2ème fois que j'ai pu apprécier ce circuit, la première remonte à septembre 2008.
Je vous fais un rapide compte-rendu tout en sachant que de nombreuses questions viendront ensuite compléter cette discussion. J'ai fait énormément de photos (+ de 5000) que je mettrai ensuite au fur et à mesure de l'avancée de la discussion.
SAVONE :
Nous avions fait le choix de rejoindre Savone en voiture. Pour nous, par rapport à notre lieu d'habitation, le trajet est de 450 km. Comme nous avions des amis qui souhaitaient découvrir le monde des croisières pour la première fois, nous avons donc décidé de faire route commune. Et puis pourquoi pas, faire la route la veille... Nous avons réservé un hôtel par internet à VALDO LIGURE. Le coin est moins charmant que SAVONE mais l'hôtel de bonne qualité. Cela dit, la prochaine fois, je réserverai à SAVONE. Vous comprenez bien que les épouses préfèrent une ville avec des magasins.
L'embarquement :
A 10h30, après avoir passé une bonne nuit, nous nous sommes présentés au port car l'accès était ouvert. J'ai donc laissé le véhicule, les bagages pris en main et obtenu le carton du groupe n° 2. Puis, nous nous sommes dirigés vers les rues de Savone en passant, pour ceux qui la connaisse, la passerelle qui se trouve juste derrière le navire et qui est accolée au PALACROCIERE. Belle ballade et surtout le panorama est sympa de plus, ce jour là, 3 navires étaient à quai : le CONCORDIA, le MEDITERRANEA et l'ATLANTICA. La position à quai de ces navires vous change, bien entendu le sens de l'embarquement. Le CONCORDIA était devant le PALACROCIERE. Le MEDITERRANEA était tout prêt de lui, ce qui a permis un accès sur le même quai. L'ATLANTICA, se trouvait sur la parti du port près du silo. Les déplacements devaient se faire en bus.
Vu que ces 3 navires étaient présents, cela a généré du monde. Il comptait un minimum de 2300 personnes par navires car ceux-ci n'étaint pas complets d'après les hôtesses d'accueil et concernant l' ATLANTICA = 2175 personnes.
Notre embarquement s'est effectué sous des tentes blanches ou régnait une forte chaleur. Nous nous sommes présentés à 11h45 et nous étions sur le navire à 12h30. Nous avons rejoint notre cabine au pont 7, la 7216 et là les valises s'y trouvaient déjà. C'est la première fois que nous avons accès si tôt et si rapidement dans les cabines. Je fais un petit retour pour reparler de l'embarquement : chacun possède une carte d'embarquement avec un numéro. Nous, nous avions le n° 2. Il est logique de laisser passer le groupe n° 1, vous êtes d'accord avec moi... Parmi notre groupe, des personnes intelligentes avec des n° 7,8 et 9 essayaient de forcer le passage ce qui a bien entendu provoqué des bousculades et des engueulades... Le personnel Costa a dû faire face encore à diverses interventions pour interdire l'accès à ces personnes.
Le Navire :
Je connaissais déjà le Méditerranea et donc l'Atlantica offre simplement une déco différente. Par contre, nous avons ressenti plus de vibrations par rapport au Méditerranea, notamment au restaurant qui se trouve en partie basse arrière (pont n° 2 et 3). Nous occupions la table 54 qui se trouvait contre les baies vitrées, au milieu à l'arrière. Sinon, dans l'ensemble, ce navire se comporte encore bien. Il est bien entretenu. La déco est diverse, colorée mais pas choquante. Petit bémol dans notre cabine, la moquette était tachée. Je fais une croisière et je ne suis pas en inspection, donc pour moi, il est encore de bon niveau.
Ce que nous avons également trouvé de très bien :
le service à table, à savoir que nous n'avons mangé qu'une fois au buffet, le premier jour et tout le reste du temps en salle à manger.
le choix des menus : de très bonne qualité.
les spectacles : de très bon goût notamment dans la diversité des costumes, des thèmes, de l'ambiance et des musiques. Une participation énorme de l'ensemble de tout le personnel du bord : extra.
la vie à bord : pas une seule fois gênée par la foule à bord mais une chose étonnante que nous avons vécu pratiquement tous les jours, c'est le manque d'ambiance de la part des passagers français sur ce circuit : une honte. Nous étions 400 français et des engueulades tous les jours. Alors, là, je m'adresse aux jeunes car il faut que vous sachiez que vous n'avez aucune honte dans votre comportement car la génération des 60 - 70 ans se sont comportés vraiment comme des égoïstes et des individualistes. Aucun respect pour l'accès aux ascenseurs, des bousculades, des prises de bec, un manque de respect pour le personnel du bord, aucune participation lors des spectacles à la demande des artistes. Mes amis et moi, avons trouvé des gens qui courraient pour se rendre au car afin d'avoir la première place. Ils ne respectaient même plus l'ordre de départ des excursions.... Je lis souvent des messages sur ce forum et comme vous pouvez le voir, il n'y pas que les italiens ou autres qui font défaut.
Les excursions :
CIVITAVECCHIA/ROME = super
MYKONOS = à voir car belle ballade et bon resto.
IZMIR = belle ballade à pied depuis le port sur l'esplanade du bord de mer et centre ville.
ISTANBUL = superbe excursion mais ça coince à la Mosquée Bleue ou à la Basilique. Le reste à faire absolument.
CONSTANZA = cette escale devrait être supprimée car rien d'intéressant et surtout pour le prix demandé.
ODESSA : très belle ville, beaux thèmes : escale intéressante.
YALTA : à faire le palais de LIVADIA et autres endroits de la Crimée. Par contre l'excursion à Sébastopole = moyenne mais un super plus pour le panorama de la guerre de Crimée.
LE PIREE/ATHENES = pleins de choses à voir mais la ville est de plus en plus salle. L’excursion du canal de Corinthe est toujours aussi super.
KATAKOLON : rien ne change...
CIVITAVECCHIA : escale technique.
Je développerais plus par la suite mais sachez que c'est un circuit de 14 jours et en fait on profite pas mal de tout. La chance était avec nous car nous avons eu une mer calme sauf le premier soir en partant de Savone mais le beau temps est vite revenu.
Bonne journée.
JC
De retour hier en fin de soirée, je tiens à vous faire part de mes impressions de cette croisière dont le thème était : Passage à l'Est. C'est donc pour la 2ème fois que j'ai pu apprécier ce circuit, la première remonte à septembre 2008.
Je vous fais un rapide compte-rendu tout en sachant que de nombreuses questions viendront ensuite compléter cette discussion. J'ai fait énormément de photos (+ de 5000) que je mettrai ensuite au fur et à mesure de l'avancée de la discussion.
SAVONE :
Nous avions fait le choix de rejoindre Savone en voiture. Pour nous, par rapport à notre lieu d'habitation, le trajet est de 450 km. Comme nous avions des amis qui souhaitaient découvrir le monde des croisières pour la première fois, nous avons donc décidé de faire route commune. Et puis pourquoi pas, faire la route la veille... Nous avons réservé un hôtel par internet à VALDO LIGURE. Le coin est moins charmant que SAVONE mais l'hôtel de bonne qualité. Cela dit, la prochaine fois, je réserverai à SAVONE. Vous comprenez bien que les épouses préfèrent une ville avec des magasins.
L'embarquement :
A 10h30, après avoir passé une bonne nuit, nous nous sommes présentés au port car l'accès était ouvert. J'ai donc laissé le véhicule, les bagages pris en main et obtenu le carton du groupe n° 2. Puis, nous nous sommes dirigés vers les rues de Savone en passant, pour ceux qui la connaisse, la passerelle qui se trouve juste derrière le navire et qui est accolée au PALACROCIERE. Belle ballade et surtout le panorama est sympa de plus, ce jour là, 3 navires étaient à quai : le CONCORDIA, le MEDITERRANEA et l'ATLANTICA. La position à quai de ces navires vous change, bien entendu le sens de l'embarquement. Le CONCORDIA était devant le PALACROCIERE. Le MEDITERRANEA était tout prêt de lui, ce qui a permis un accès sur le même quai. L'ATLANTICA, se trouvait sur la parti du port près du silo. Les déplacements devaient se faire en bus.
Vu que ces 3 navires étaient présents, cela a généré du monde. Il comptait un minimum de 2300 personnes par navires car ceux-ci n'étaint pas complets d'après les hôtesses d'accueil et concernant l' ATLANTICA = 2175 personnes.
Notre embarquement s'est effectué sous des tentes blanches ou régnait une forte chaleur. Nous nous sommes présentés à 11h45 et nous étions sur le navire à 12h30. Nous avons rejoint notre cabine au pont 7, la 7216 et là les valises s'y trouvaient déjà. C'est la première fois que nous avons accès si tôt et si rapidement dans les cabines. Je fais un petit retour pour reparler de l'embarquement : chacun possède une carte d'embarquement avec un numéro. Nous, nous avions le n° 2. Il est logique de laisser passer le groupe n° 1, vous êtes d'accord avec moi... Parmi notre groupe, des personnes intelligentes avec des n° 7,8 et 9 essayaient de forcer le passage ce qui a bien entendu provoqué des bousculades et des engueulades... Le personnel Costa a dû faire face encore à diverses interventions pour interdire l'accès à ces personnes.
Le Navire :
Je connaissais déjà le Méditerranea et donc l'Atlantica offre simplement une déco différente. Par contre, nous avons ressenti plus de vibrations par rapport au Méditerranea, notamment au restaurant qui se trouve en partie basse arrière (pont n° 2 et 3). Nous occupions la table 54 qui se trouvait contre les baies vitrées, au milieu à l'arrière. Sinon, dans l'ensemble, ce navire se comporte encore bien. Il est bien entretenu. La déco est diverse, colorée mais pas choquante. Petit bémol dans notre cabine, la moquette était tachée. Je fais une croisière et je ne suis pas en inspection, donc pour moi, il est encore de bon niveau.
Ce que nous avons également trouvé de très bien :
le service à table, à savoir que nous n'avons mangé qu'une fois au buffet, le premier jour et tout le reste du temps en salle à manger.
le choix des menus : de très bonne qualité.
les spectacles : de très bon goût notamment dans la diversité des costumes, des thèmes, de l'ambiance et des musiques. Une participation énorme de l'ensemble de tout le personnel du bord : extra.
la vie à bord : pas une seule fois gênée par la foule à bord mais une chose étonnante que nous avons vécu pratiquement tous les jours, c'est le manque d'ambiance de la part des passagers français sur ce circuit : une honte. Nous étions 400 français et des engueulades tous les jours. Alors, là, je m'adresse aux jeunes car il faut que vous sachiez que vous n'avez aucune honte dans votre comportement car la génération des 60 - 70 ans se sont comportés vraiment comme des égoïstes et des individualistes. Aucun respect pour l'accès aux ascenseurs, des bousculades, des prises de bec, un manque de respect pour le personnel du bord, aucune participation lors des spectacles à la demande des artistes. Mes amis et moi, avons trouvé des gens qui courraient pour se rendre au car afin d'avoir la première place. Ils ne respectaient même plus l'ordre de départ des excursions.... Je lis souvent des messages sur ce forum et comme vous pouvez le voir, il n'y pas que les italiens ou autres qui font défaut.
Les excursions :
CIVITAVECCHIA/ROME = super
MYKONOS = à voir car belle ballade et bon resto.
IZMIR = belle ballade à pied depuis le port sur l'esplanade du bord de mer et centre ville.
ISTANBUL = superbe excursion mais ça coince à la Mosquée Bleue ou à la Basilique. Le reste à faire absolument.
CONSTANZA = cette escale devrait être supprimée car rien d'intéressant et surtout pour le prix demandé.
ODESSA : très belle ville, beaux thèmes : escale intéressante.
YALTA : à faire le palais de LIVADIA et autres endroits de la Crimée. Par contre l'excursion à Sébastopole = moyenne mais un super plus pour le panorama de la guerre de Crimée.
LE PIREE/ATHENES = pleins de choses à voir mais la ville est de plus en plus salle. L’excursion du canal de Corinthe est toujours aussi super.
KATAKOLON : rien ne change...
CIVITAVECCHIA : escale technique.
Je développerais plus par la suite mais sachez que c'est un circuit de 14 jours et en fait on profite pas mal de tout. La chance était avec nous car nous avons eu une mer calme sauf le premier soir en partant de Savone mais le beau temps est vite revenu.
Bonne journée.
JC
Attention, massage thaïlandais dangereux English translation pending
Bonjour
Un petit mot pour partager ma mauvaise expérience d'un massage en thaïlande, il s'agissait d'un massage a l'huile que l'on trouve dans toutes les boutiques de massage, plus doux que le traditionnel massage thaï, donc normalement moins risqué pour les faux mouvements...
Mais a la fin la masseuse m'a fait craquer le dos en position assise, je suis maintenant alitée depuis 5 jours avec des douleurs atroces dans le bas du dos... le but de mon message n'est pas de dénoncer tous les centres de massage de thaïlande, mais simplement de mettre en garde, peut être choisir des établissements professionnels ou indiquer au masseuses que vous souhaitez qq chose de très soft... visiblement je ne suis pas la seule touriste a qui ca arrive pour en avoir parlé avec des profs de massages qui enseignent ici!!
Istanbul en période de Fêtes de fin d'année English translation pending
Bonjour à tous
Je sais, c'est peut être pas la bonne période mais, est-il possible d'arriver la veille de noël à Istanbul avec son sac à dos et de faire le tour de quelques hôtels pour trouver du choix à des prix raisonnables?
Est-ce ou pas une période d'affluence touristique ?
De plus, pouvez-vous me conseiller un quartier où je puisse trouver des hôtels, de la vie (pas le genre de quartier à bureaux) et à deux pas un coin pour faire un footing quotidien?(va falloir éliminer toutes les bonnes choses dégustées en journée...)
Par avance, merci
Un Kalachakra par le Dalai Lama à Bodhgaya début janvier 2012 (Inde) English translation pending
Bonjour,
pour information, le Dalai Lama reprogramme un Kalachakra à Bodhgaya, lieu d'éveil du Bouddha, début janvier 2012 !!!
Ce sera le 5ème depuis 1976, c'est dire si c'est pas tous les jours...
Le Kalachakra est une cérémonie pour la paix en soi et donc la paix dans le monde. Le vivre à Bodhgaya est une chance rare.
Plus de 200 000 pélerins du monde entier, y compris du Tibet, se rassembleront sur le lieu où le Bouddha atteignit l'éveil, tous à l'affût du moindre déplacement de Sa Sainteté le Dalai Lama dans les quelques rues qui forment le village de Bodhgaya et ne manquant à aucun de ses enseignements. Les échoppes grouillent de pélerins, les mendiants de la région se regroupent pour profiter de l'afflux de pélerins, le brouillard de l'hiver indien associé à la poussière des pas forme une cloche nuageuse presque protectrice dans son apparence.
Durant ces 10 journées aux allures de festival chacun vit dans un autre monde, à un autre rythme, comme dans un autre univers. Le Kalachakra égrène la roue du temps qui semble s'être arrêtée dans l'état le plus pauvre de l'Inde.
Voila, vous êtes informés !!!
pour information, le Dalai Lama reprogramme un Kalachakra à Bodhgaya, lieu d'éveil du Bouddha, début janvier 2012 !!!
Ce sera le 5ème depuis 1976, c'est dire si c'est pas tous les jours...
Le Kalachakra est une cérémonie pour la paix en soi et donc la paix dans le monde. Le vivre à Bodhgaya est une chance rare.
Plus de 200 000 pélerins du monde entier, y compris du Tibet, se rassembleront sur le lieu où le Bouddha atteignit l'éveil, tous à l'affût du moindre déplacement de Sa Sainteté le Dalai Lama dans les quelques rues qui forment le village de Bodhgaya et ne manquant à aucun de ses enseignements. Les échoppes grouillent de pélerins, les mendiants de la région se regroupent pour profiter de l'afflux de pélerins, le brouillard de l'hiver indien associé à la poussière des pas forme une cloche nuageuse presque protectrice dans son apparence.
Durant ces 10 journées aux allures de festival chacun vit dans un autre monde, à un autre rythme, comme dans un autre univers. Le Kalachakra égrène la roue du temps qui semble s'être arrêtée dans l'état le plus pauvre de l'Inde.
Voila, vous êtes informés !!!
Chine: carte de situation Tulou English translation pending
Pour ceux qui aimerait plus de précision voilà en pièce jointe une carte rudimentaire des sites Tulou. Et bien du plaisir c'est très beau