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Avis sur circuit de deux semaines en Israël? English translation pending
Bonjour, je souhaite faire un voyage de deux semaines cet été en Israël afin de découvrir ce pays pour la première fois.
J'ai pensé à un itinéraire mais j'aimerais que vous me disiez ce que vous en pensez (combien de journées pour chaque endroit, est ce que c'est bien nécessaire, etc etc..)
Pour commencer visite de Jérusalem éventuellement Bethleem mais j'hésite fortement Mer Morte suivie de Massada Retour sur Tel Aviv et Jaffa. Halte en Césarée. Haïfa Accre et Rosh Hanikra Lac de Tibériade Le Golan avec la vallée de Hula, la réserve naturelle de Yehudi et celle de Banias. Et pour finir la vallée du Jourdain en passant par les ruines de Beit Shéan.
Je voudrai aussi voir le Maktesh Ramon (un canyon) qui est situé dans le Néguev mais j'ai peur de ne pas en avoir le temps. Enfin, on m'a aussi parler de Moshav Amirim.
Merci d'avance pour vos conseils!
Pour commencer visite de Jérusalem éventuellement Bethleem mais j'hésite fortement Mer Morte suivie de Massada Retour sur Tel Aviv et Jaffa. Halte en Césarée. Haïfa Accre et Rosh Hanikra Lac de Tibériade Le Golan avec la vallée de Hula, la réserve naturelle de Yehudi et celle de Banias. Et pour finir la vallée du Jourdain en passant par les ruines de Beit Shéan.
Je voudrai aussi voir le Maktesh Ramon (un canyon) qui est situé dans le Néguev mais j'ai peur de ne pas en avoir le temps. Enfin, on m'a aussi parler de Moshav Amirim.
Merci d'avance pour vos conseils!
Itinéraire en Inde du Nord pendant un mois à la routard English translation pending
Bonsoir bonsoir ici !
Je pars un peu plus de 3 mois en Asie en septembre prochain (Chine, Inde, Thaïlande, Cambodge, Malaisie). Je voudrais quelques conseils concernant mon itinéraire en Inde du nord :
31 jours, budget routard de 600 euros, du 26 octobre au 25 novembre.
- 2 jours à New Delhi - 2 jours à Amritsar - 2 jour à Agra - 1 jour à Fatehpur Sikri
- 3 jours à Varanasi - 2 jour Khajuraho - 2 jours à Orchha - 1 jour à Gwalior
- 2 jours à Jaipur - 2 jours à Pushkar - 2 jours à Jaisalmer - 1 jour dans le désert du Thar (à côté de Jaisalmer) - 2 jours à Jodhpur - 1 jour à Ranakpur - 2 jours à Udaipur - 2 jours à New Delhi avant de quitter le pays - 2 jours libres au cas où.
N'hésitez pas à donner votre avis sur les autres itinéraires de mon prochain trip : Itinéraire en Thaïlande, Cambodge et Malaisie : http://voyageforum.com/...0093;live=1;#4260093 Itinéraire en Chine : http://voyageforum.com/...0095;live=1;#4260095
Je pars un peu plus de 3 mois en Asie en septembre prochain (Chine, Inde, Thaïlande, Cambodge, Malaisie). Je voudrais quelques conseils concernant mon itinéraire en Inde du nord :
31 jours, budget routard de 600 euros, du 26 octobre au 25 novembre.
- 2 jours à New Delhi - 2 jours à Amritsar - 2 jour à Agra - 1 jour à Fatehpur Sikri
- 3 jours à Varanasi - 2 jour Khajuraho - 2 jours à Orchha - 1 jour à Gwalior
- 2 jours à Jaipur - 2 jours à Pushkar - 2 jours à Jaisalmer - 1 jour dans le désert du Thar (à côté de Jaisalmer) - 2 jours à Jodhpur - 1 jour à Ranakpur - 2 jours à Udaipur - 2 jours à New Delhi avant de quitter le pays - 2 jours libres au cas où.
N'hésitez pas à donner votre avis sur les autres itinéraires de mon prochain trip : Itinéraire en Thaïlande, Cambodge et Malaisie : http://voyageforum.com/...0093;live=1;#4260093 Itinéraire en Chine : http://voyageforum.com/...0095;live=1;#4260095
Sur quel(s) vol(s) avez-vous subi les pires turbulences? English translation pending
Sur quel(s)vol(s) avez -vous subi les pires turbulences?
Les couleurs de l'île Maurice English translation pending
Lorsqu’on décide de partir vers une destination tropicale pour y passer ses vacances de fin d’année, c’est avant tout pour bénéficier d’une ambiance estivale et profiter de moments privilégiés qui font oublier (momentanément …) les tristes journées froides et sombres de notre hiver européen … on rêve d’agréables températures, de doux alizés et de rivages marins pour unique horizon …
L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.

A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.
Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.
Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.

Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.
Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.

Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.
Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.
Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.

N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.

Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.
En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !

A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).
Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.
Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.

Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.
A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.
Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.
La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.

Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.
Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.
Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !
Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.

Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !
De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !
Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.

Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !
Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.
Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.

Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.
Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.
La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …
De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.

Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.
Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.

Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….
Maurice, une terre et une île de couleurs.
L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.

A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.
Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.
Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.

Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.
Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.

Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.
Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.
Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.

N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.

Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.
En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !

A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).
Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.
Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.

Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.
A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.
Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.
La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.

Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.
Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.
Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !
Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.

Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !
De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !
Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.

Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !
Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.
Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.

Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.
Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.
La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …
De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.

Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.
Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.

Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….
Maurice, une terre et une île de couleurs.
Itinéraire Pérou-Bolivie-Chili en vingt-huit jours English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement en train d'élaborer notre itinéraire de cet été au Perou, Bolivie et Chili. Nous partons du 15 juillet au 12 août, cela fait un total de 28 jours sur place.
Voici la première version de l'itinéraire :
Lima (1 nuit) => départ pour Puerto Maldonado le lendemain à 8h en avion
Puerto Maldonado (2 jours) - Île au singe - Lac perdu => bus pour Cuzco : 16 à 18h - départ fin d'après-midi, arrivée à l'aube
Cuzco (2 jours) - visite de la ville - visite des sites (Sacsahuaman, Corichanca...)
Direction Macchu Picchu (1 jour) - Pisac, Urubamba, Ollantaytambo... - vallée sacrée des incas => arrivé le soir à Aguas Caliente pour dormir
Aguas Caliente (1 jour) - prendre train pour Macchu Picchu - rentrer le soir à Cuzco pour y dormir => prendre bus à 8h le lendemain pour Puno
Puno (1 jour max) - Lac titicaca...
Copacabana (1 jour) - Isla del sol
La paz (1 jour)
Sucre (1 jour)
Potosi (on pense pas y rester)
Salar d’Uyuni - Transite vers San Pedro de Atacama (3 jours - 2 nuits) - en excursion
San Pedro (3 jours) - salar d'atacama - geysers du tatio ...
Arica (1 jour)
Arequipa (1 jour) - monastère Santa Catalina - visites de la ville
Chivay (2 jours) - Canyon del Colca - cruz del condor
Nazca (1 jour) - ligne de nazca - cimetière Chauchilla
Huacachina (1 jour) - oasis dans le désert - Sand Bording
Pisco / Port de paracas : Facultatif, si pas le temps on vire
Retour Lima (1 jour)
J'ai encore un peu de mal à ajuster le nombre de jours dans chaque endroits et les durées de trajets. Avec cette première version, j'ai un total de 24 jours. Il reste donc encore 4 jours à dispatcher.
J'attends donc vos conseilles pour savoir les endroits ou j'ai été trop juste en durée par exemple, mais aussi les ajustements à faire (durées de trajets..) si il y a des choses incorrectes.
P.S : pour infos, on est pas du genre à tout faire (on visite rarement des musées, des églises ...), on fait souvent ce qu'il y a de mieux.
je suis actuellement en train d'élaborer notre itinéraire de cet été au Perou, Bolivie et Chili. Nous partons du 15 juillet au 12 août, cela fait un total de 28 jours sur place.
Voici la première version de l'itinéraire :
Lima (1 nuit) => départ pour Puerto Maldonado le lendemain à 8h en avion
Puerto Maldonado (2 jours) - Île au singe - Lac perdu => bus pour Cuzco : 16 à 18h - départ fin d'après-midi, arrivée à l'aube
Cuzco (2 jours) - visite de la ville - visite des sites (Sacsahuaman, Corichanca...)
Direction Macchu Picchu (1 jour) - Pisac, Urubamba, Ollantaytambo... - vallée sacrée des incas => arrivé le soir à Aguas Caliente pour dormir
Aguas Caliente (1 jour) - prendre train pour Macchu Picchu - rentrer le soir à Cuzco pour y dormir => prendre bus à 8h le lendemain pour Puno
Puno (1 jour max) - Lac titicaca...
Copacabana (1 jour) - Isla del sol
La paz (1 jour)
Sucre (1 jour)
Potosi (on pense pas y rester)
Salar d’Uyuni - Transite vers San Pedro de Atacama (3 jours - 2 nuits) - en excursion
San Pedro (3 jours) - salar d'atacama - geysers du tatio ...
Arica (1 jour)
Arequipa (1 jour) - monastère Santa Catalina - visites de la ville
Chivay (2 jours) - Canyon del Colca - cruz del condor
Nazca (1 jour) - ligne de nazca - cimetière Chauchilla
Huacachina (1 jour) - oasis dans le désert - Sand Bording
Pisco / Port de paracas : Facultatif, si pas le temps on vire
Retour Lima (1 jour)
J'ai encore un peu de mal à ajuster le nombre de jours dans chaque endroits et les durées de trajets. Avec cette première version, j'ai un total de 24 jours. Il reste donc encore 4 jours à dispatcher.
J'attends donc vos conseilles pour savoir les endroits ou j'ai été trop juste en durée par exemple, mais aussi les ajustements à faire (durées de trajets..) si il y a des choses incorrectes.
P.S : pour infos, on est pas du genre à tout faire (on visite rarement des musées, des églises ...), on fait souvent ce qu'il y a de mieux.
Mexique en juillet 2011: sécurité? English translation pending
Bonjour,
Nous planifions de partir au Mexique 3 semaines entre fin juin / début juillet. Nous irions en gros de Mexico (qq jours pour visiter la ville) à Cancun. La lecture du site de la diplomatie française ferait fuir le + téméraire des voyageurs d'où ma question: est ce que le voyage que nous programmons présente un risque particulier (une fois les précautions d'usage pris: poche ventrale pour papier et argent/taxis privés/déplacements de jours)?
Je vous remercie pour ces informations
Nous planifions de partir au Mexique 3 semaines entre fin juin / début juillet. Nous irions en gros de Mexico (qq jours pour visiter la ville) à Cancun. La lecture du site de la diplomatie française ferait fuir le + téméraire des voyageurs d'où ma question: est ce que le voyage que nous programmons présente un risque particulier (une fois les précautions d'usage pris: poche ventrale pour papier et argent/taxis privés/déplacements de jours)?
Je vous remercie pour ces informations
Ouest américain 2010: de Dinosaur à Sedona (2ème partie) English translation pending
28 AOUT :

Ah, tiens, il pleut… Original pour cette ville qui est généralement une véritable étuve.
Je remarque que le ciel semble un peu plus clair vers l’ouest, au dessus de Canyonland. Ca tombe bien, c’est là, que je vais.
Première ballade de la matinée : White Rim trail qui comme son nom l’indique offre un point de vue spectaculaire sur le plateau déchiqueté de la White rim road. C’est court, c’est facile et il ne pleut pas mais le ciel est sombre. En plus, j’ai laissé sur mon appareil un réglage datant de la veille qui sous expose pas mal. Mes photos vont en pâtir. Trop sombres, elles aussi


J’attends patiemment sur place qu’un brin de soleil apparaisse. Le temps passe et toujours rien. Je finis par renoncer et retourne à ma Jeep.
Quoi faire par ce temps ? J’opte pour Aztec butte que j’avais gravie il y a 4 ans en oubliant les ruines cachées sous la corniche. Un comble ! Un peu comme si vous montiez à la tour Eiffel sans sortir de l’ascenseur.
D'abord il faut grimper au sommet d'une butte de taille moyenne, puis, une fois arrivé sur le plateau, poursuivre le sentier et redescendre un peu à l'arrière, face à Taylor canyon, pour découvrir un ensemble de petites ruines blotties sous la corniche. Pas grandiose, mais sympa. Dommage pour la lumière qui n'est toujours pas au top


Sous un ciel obstinément gris, je rentre déjeuner à Moab où m'attend la succulente pizza BBQ Chicken de chez « Zak ». J'en profite pour faire une tournée de linge dans la laverie libre service qui jouxte le restaurant. Ce lot « Pizza et Lavage » est très pratique. Je le recommande vivement aux voyageurs qui ne désirent pas perdre de temps.
Et après ? Pour commencer, le soleil est revenu. J'avais prévu une fin d'après midi dans les "Klondike bluffs" au nord d'Arches NP, ou une boucle complète autour des Fisher towers que je n'avais pas pu terminer l'année dernière. Sur un coup de tête, je décide finalement de gagner dès cet après midi la Goblin Valley que je ne connais pas pour y profiter du soleil couchant.
Je suis un peu surpris à mon arrivée sur le site, deux heures de route plus tard. On est tellement loin de tout ici que je m'attendais à me retrouver seul au milieu de nulle part. Or le camping, certes de taille modeste, est non seulement bien rempli mais aussi remarquablement pourvu en commodités. Il y a même des douches et d'étranges constructions métalliques autour des tables de pique nique pour s'abriter du vent.
Heureusement, la Goblin Valley elle-même se vide de ses derniers visiteurs bien avant la nuit, ceux ci préférant farnienter au camping. C'est donc dans une solitude bienvenue que je descends au milieu de ces curieux petits personnages de pierre et boue




On dit que les enfants adorent cet endroit et je le crois sans peine car c'est un site à leur mesure, loin du gigantisme de Canyonland et absolument sans risques pour peu qu'on abstienne d'escalader la falaise qui le borde. Je m'enfonce avec plaisir dans cet étrange labyrinthe, à la recherches des plus curieuses formations



La lumière de cette fin de journée est superbe, dorée à souhait. Je décide de suivre les conseils de "PTS", le guide providentiel maintes fois cité ici, et de me diriger vers le fond du cirque ou un étroit passage permet de gagner une seconde vallée peuplée de hautes formations.




Le soleil continue de baisser et seules les plus hautes cimes en captent à présent la lumière. Mais je ne suis pas pressé de rentrer. La « golden hour » doit se savourer jusqu'au dernier instant.





Je continue mon exploration jusqu'à ce que l'ombre ait entièrement recouvert Goblin valley. Puis je retourne au camping en me disant qu'une séance photo sous la lune devrait être géniale. Mais je ne ferais que l’envisager par manque de courage...
29 AOUT :
Je me lève aux aurores, comme d'habitude serais-je tenté de dire.
Orienté plein est, le camping est baigné ce matin d'une magnifique lumière orangée (les petites constructions que vous pouvez distinguer sont les abris anti-vent évoqués plus haut).



De plus, les nuages qui circulent doucement au dessus du désert sont particulièrement photogéniques ce matin. Du coup, je m'autorise une ballade au fond de la Goblin Valley pour profiter de ce beau soleil levant. Une petite heure, pas plus.






Cela fait, je me rends au visitor center du coin. Le ranger qui garde le lieu n'a manifestement pas l'habitude de voir débarquer des visiteurs aussi matinaux que moi. Il me confirme que les chances de pluies sont réelles en fin de matinée. Vu les caractéristiques de l'endroit dans lequel je vais maintenant aller me fourrer (et le terme n'est pas anodin !), ces prévisions peuvent inquiéter.
"Litte Wild Horse canyon" fait partie de la catégorie des "slot canyon", slot signifiant "fente". Ce sont donc des canyons particulièrement étroits au fond desquels la lumière n'entre pratiquement jamais. Je galère pas mal pour trouver le parking. En fait, je passe à côté sans le voir et vais me garer un peu plus loin, sur un large terre plein, juste avant l'entrée d'un wash qui marque la fin de la piste. A cause de ce mauvais départ, je vais ensuite passer une bonne heure à essayer de multiples sentiers qui ne mènent nulle part.
Je ne comprends pas et retourne mon plan dans tous les sens. C'est en revenant un peu en arrière que je m'aperçois de mon erreur. Le parking est là, à seulement quelques dizaines de mètres de l'endroit ou je me morfondais. De là, le sentier menant au canyon est parfaitement indiqué. Il y a vraiment de quoi se fâcher tout rouge...




Little Wild Horse est l'un des plus étroits parmi les slot canyons de l'ouest. Par endroits, on n'a même plus la place de poser un seul pied par terre. Si vous y croisez quelqu'un, ce qui ne sera pas mon cas, vous n'aurez pas d'autre solution que de passer l'un par dessus l'autre.




C'est pendant les premiers miles d'exploration que l'on passe par les parties les plus étroites. C'est dans celles-ci que je vais m'attarder. Pas encore de pluie, heureusement.
Plus tard. La pluie est finalement venue et m'accompagne depuis ma sortie de Little Wild horse. Pause déjeuner à Torrey, puis à nouveau la route. Je parcours la portion la plus spectaculaire de la scenic byway 12, celle qui mène de Boulder à Escalante, sous un ciel d'orage.
J'ai prévu de faire étape à Escalante de façon à enchainer le lendemain par la Cottonwood canyon road. Avant cela, je me décide pour une courte visite de Devil's garden, un site minuscule situé sur la "Hole in the rock road". Je ne suis pas emballé. Sans doute en partie parce que je n'aurais droit qu'à un embryon de soleil. Trois minutes de lumière dorée, pas une de plus. Depuis, j'ai vu les sublimes photos réalisées là-bas en 2009 par Sedonax et je suis très jaloux.



Je termine la journée par une agréable ballade dans les rues d'Escalante que recouvre à présent un immense arc en ciel. L'exploration des rues adjacentes à la traditionnelle Main street permet d'appréhender une vision de « l'Amérique profonde » pleine de charme que l'on ne perçoit pas forcément lorsque l'on se contente d’une rapide traversée.







30 AOUT :
Je passe la matinée au Kodakrome State Basin, tout petit parc à proximité de Bryce et complètement écrasé par la réputation et la magnificence de ce dernier. J'entends dire qu'il y a eu hier soir un coucher de soleil d'anthologie. Je me souviens avoir longtemps hésité entre visiter Devil's garden ou pousser jusque là et je me dis que j'ai sûrement fait le mauvais choix.



Midi : Je passe à la maison des Park Rangers pour m'assurer que le franchissement de la Cottonwood canyon road ne pose pas de problèmes. Le soleil brille haut dans le ciel et je m’attends à ce que cette visite ne soit qu’une formalité. Aussi je tombe de haut quand le ranger de garde m'annonce que les orages d'été l'ont durablement inondée et qu'elle est actuellement impraticable. Pour le convaincre, il me montre les photos récentes d’un gros 4X4 planté dans un wash inondé.
Séquence déception et gros coup de massue derrière les oreilles car cette piste de 30 miles qui relie la Scenic Byway 12 à l'US89 était l'un de mes principaux objectifs cette année.
Il faut que je revoie mon programme. Réfléchissons un peu... Il est encore tôt et je dois pouvoir rallier Grand Canyon rive nord en milieu d'après midi. J'avais prévu cette étape pour plus tard mais je n'ai pas le choix si je veux pouvoir sauver cette journée. Vendu. Direction Bryce, puis Kanab, et droit au sud vers cette rive nord du Grand Canyon que je n'ai encore jamais admirée.
Comme prévu, j'atteins l'entrée du parc en milieu d'après midi. Tout commence par une grosse frayeur lorsque je vois un panneau indiquer que le camping affiche complet, mais le Ranger à la guérite d'entrée me rassure : il reste encore quelques places libres.
La route est encore longue après l'entrée officielle du parc. Je progresse lentement - limitation de vitesse oblige - dans un environnement de type canadien, entre deux rangées de hauts sapins. A des années lumières du désert que je traversais il y a moins d'une heure. Pour info, cette rive nord se trouve à près de 2400 mètres d'altitude, contre 2000 à 2200 pour la rive sud.
Je réserve mon emplacement, puis gagne le Bright Angel point. Temps idéal. L'Hôtel, le seul de la rive nord, est somptueux et sa terrasse extérieure offre une vue qui ne l'est pas moins. De quoi me faire oublier un peu ma déception du jour.



Après avoir longuement arpenté Bright Angel point et ses environs, je reprends ma Jeep pour aller parcourir la route de l'est. Celle-ci dessert trois principaux points de vue : Roosevelt point, Imperial point et Cape Royal. Ils sont très éloignés les uns des autres et Cape Royal, le plus lointain, se trouve à plus de 40 miles de l'hôtel. Il est réputé pour être particulièrement somptueux au lever du jour, c'est pourquoi, ce soir, je vais le délaisser au profit des deux autres
.
Roosevelt point offre un formidable panorama sur "Tritle peak" d'un côté et "Kwagunt valley" de l'autre. Au delà, très loin devant, s'étendent les terres de la réserve Hopi, aussi lisses et vertes qu'un tapis de billard. L'heure est idéale pour la photo. Le soleil affleure juste assez pour faire sortir de l'ombre les buissons du premier plan




Peu de monde dans les environs. Je ne vais pas croiser plus de 10 voitures à l'heure.
Je retourne en arrière pour gagner Imperial point. A couper le souffle ! Cette butte solitaire à la robe orangée nimbée de lumière, dressée au centre du précipice, offre un spectacle prodigieux.

On peut aussi se tourner vers le nord et découvrir le canyon qui, telle une balafre géante, poursuit sa course jusqu'à Marble canyon

Cette rive nord, beaucoup moins courue que la rive sud qui attire 90% des visiteurs du Grand Canyon, est sûrement moins riche en points de vue spectaculaires mais permet une meilleure appréhension de sa géographie. Du coup, je ne regrette pas mon détour.
Retour au Brigh Angel Lodge, juste à temps pour y profiter des dernières lueurs du jour. Les gens se sont installés un peu partout pour savourer le spectacle. Les plus jeunes juchés sur les rochers environnants, les autres sagement installés le long des terrasses du Lodge.



C'est l'heure la plus silencieuse de la journée. La plus intense aussi, car chacun semble avoir à cœur de profiter de chaque seconde qui passe, jusqu'à ce que la lumière remonte au delà des cimes du canyon et s'en aille au loin.

La soirée se clôt sur un épisode particulièrement sympathique qui résume bien l'état d'esprit des hôtes de ce lieu : une chauve souris est parvenue à s'introduire dans la salle panoramique dont les immenses baies vitrées donnent sur le canyon. Aussitôt, les occupants se répartissent les tâches. Certains se précipitent pour ouvrir en grand les portes qui donnent sur l'extérieur tandis que d'autres se regroupent en rangées et battent des bras pour pousser le malheureux animal vers la sortie. Il leur faudra une bonne dizaine de minutes, mais la créature nocturne va finir par trouver le chemin de la liberté sous les rires et les applaudissements de l'assemblée.
31 AOUT :
La nuit est encore profonde quand j'ouvre les yeux. Rien d'accidentel à cela, j'ai réglé mon réveil sur 5 heures car je veux être sur place à Cape Royal pour le lever du jour.
Je replie ma "chambre" en grelottant et me mets au volant. J'en ai pour une heure au moins avant d'arriver. Je fais gaffe sur la route. Ces bois pullulent de bêtes à cornes qui prennent un malin plaisir à s'encastrer dans les calandres automobiles.
J'arrive juste à temps pour le spectacle. Je m'aperçois alors avec consternation que les photos de cet endroit qui m'ont donné envie d'y venir étaient en fait réalisées au coucher du soleil ! Heureusement, le lever n'est pas non plus dénué de grandeur.




Je retourne au Lodge, histoire d'avaler quelque chose avant de quitter North Rim. Je prends mon petit déjeuner sur la terrasse. Jamais je n'avais siroté mon café matinal devant un tel panorama

Rien ne me presse et je profite de ce cadre somptueux jusqu'au milieu de la matinée. J'apprends que la route de l'est que j'ai pris tôt ce matin pour me rendre à Cape Royal est à présent fermée pour cause de travaux. Ça râle sec du côté des visiteurs ! Et ça la ramène pas trop du côté des rangers qui la veille encore prenaient des réservations pour guider des randonneurs dans ce coin. …
Je reprends la route en milieu de matinée.
Trois heures plus tard, je me gare sur le parking de Wire Pass et me prépare à randonner pour la seconde fois vers l'un des plus purs joyaux du southwest : The Wave.
C'est un endroit que tous les photographes du monde rêvent de découvrir au moins une fois. Cependant, son accès est rigoureusement réglementé et seules vingt personnes par jour ont le droit de s'y rendre. Parmi ces vingt, dix ont gagné ce droit en participant à une loterie sur internet, trois mois plus tôt. Je suis l'un de ces dix petits veinards.
Précisons que je m’étais également inscrit à la loterie du 1er septembre pour laquelle j’ai aussi été tiré au sort. Je suis donc l’heureux possesseur de deux permis, pour deux journées consécutives. C’est agaçant, je sais…
J'ai fait quelques réserves d'eau et de "trailmix" en passant par Kanab, la ville la plus proche. Car cette fois, je suis prévenu. La journée sera longue, la marche dure et la chaleur implacable. Pas question de me retrouver dans le même état que lors de ma précédente visite, en 2008.
Je marche vite car je crains d'être parti un peu tard et de trouver ce lieu féérique envahi par des ombres disgracieuses. Au creux du wash, je croise deux compatriotes en train d’uriner sur le slickrock




Une heure et demie plus tard, j'aborde la dernière montée dans le sable. Terrible, destructrice. Puis c'est l'arrivée, l'irruption dans ce rêve minéral. On a beau savoir ce qui nous attend, on se retrouve quand même sur le cul.



J'arpente la zone comme si c'était la première fois. La journée est plus bien avancée que lors de ma visite de 2008 et l'orientation du soleil est différente. Du coup, les couleurs aussi paraissent différentes. Plus orangées. J'enchaine les clichés sans interruption. Quand on aime on ne compte pas.



J'échange quelques mots avec le plus âgé d'un groupe de quatre allemands qui étaient présents à mon arrivée sur le site. C'est un quinquagénaire sympathique, alors que les autres sont de grands ados lymphatiques. Je lui propose de les mener à "Second Wave" qu'ils ont vainement cherché un peu plus tôt.


Il ne faut qu'un petit quart d'heure pour s'y rendre. Nous passons près d'un lac de belle taille niché au creux de Top Rock. C'est très rare de trouver autant d'eau à cet endroit, sous une chaleur qui dépasse allégrement les 40 degrés. Cela donne une idée de la force et du nombre des orages qui ont du s'abattre sur la région pendant l'été. Cela aurait également du me mettre la puce à l'oreille, mais c'est une autre histoire.



Nous atteignons Second Wave et tournons autour pendant quelques minutes. Je leur propose ensuite de m'accompagner dans l'ascension de Top Rock. Ils commencent par me suivre, puis décident de renoncer quand la pente s'accentue. Je continuerai donc seul.



Je trouve le chemin sans problème et débouche au sommet à peine un quart d'heure plus tard. Puis je me mets à la recherche de l'arche qui me donnera un peu plus de mal. Incroyable endroit (un de plus) ! On y trouve à la fois une arche, une alcove et une fenêtre.



On se sent vraiment seul au monde ici. Je me repose un peu en avalant du trailmix. En regardant à travers la fenêtre, je découvre par hasard "Big Mac rock" en contrebas. Je l'avais raté la dernière fois. Cette fois, je sais où le trouver. Parmi les autres créatures de pierre décrites dans PTS, je tente de trouver "Hourglass rock", mais pas moyen de le dénicher. Pour une autre fois, peut-être. Je redescends Top Rock par la face est car je veux m'approcher de Big Mac Rock. Cela fait, je cherche "The animal", autre curiosité minérale du coin qui doit être tout près de là, mais sans succès.



Je retourne ensuite vers la Wave pour retraverser le plateau vers l'ouest car j'ai le projet de rentrer par Sand Cove. C'est un petit canyon très étroit et très beau qui rejoint le wash, puis le sentier du retour. C'est une bien mauvaise idée mais je ne le sais pas encore...



Je m'engage dans Sand Cove. Au début c'est très sympa. Frais, surtout. Puis le canyon se rétrécit, et apparaissent les premiers passages inondés. Je passe comme je peux en grimpant, puis en m'accrochant aux parois.
Plus j'avance et plus ça devient compliqué. Il y a peu de prises et la seule solution est de prendre appui sur les deux parois à la fois, comme un alpiniste gravissant une cheminée de montagne.



Puis je traverse un espace inondé particulièrement large, environ 1m80, en poussant avec mes mains et mes pieds sur les faces opposées du canyon. Technique particulièrement casse-gueule à éviter en fin de journée et même en début. Je ne sais pas comment mais je passe.
J'arrive finalement devant une mare d'eau brune visiblement profonde. L’obstacle est impassable par les moyens utilisés jusque là car la paroi de gauche est creuse et abrite une caverne qui m’était invisible depuis le précédent passage. La paroi de droite n’offrant aucune prise ou s’agripper, je me retrouve bloqué.
Je teste la profondeur de la mare. Dès le second pas, je ne trouve plus le fond.
La seule solution est de retourner en arrière, mais avant cela je dois me débarrasser de mon sac. Aucune chance avec ce poids sur le dos de refaire en phase montante ce que je viens de faire en descendant. Je le lance de l'autre côté de la mare en essayant de doser mon effort pour ne pas risquer d’exploser mon matériel photo. Dosage presque maitrisé. Mais pas tout à fait. Le sac atterrit bien sur la berge mais commence à glisser lentement vers l'eau à cause de la pente.
Horreur !!! Il y a tout là dedans : papiers, passeport, argent liquide, en plus de l’appareil et des objectifs… Je me jette à l'eau sans réfléchir et je me précipite pour repousser le sac sur la berge avant qu'il ne coule. Puis je tente de me hisser moi aussi.
Pas moyen. Je ne fais que glisser sur le slickrock et patauger dans cette eau sombre.
Je m’inquiète sérieusement pour mon avenir immédiat pendant deux ou trois secondes, avant de me rendre compte que j’ai finalement pieds, même si le niveau de l’eau me monte pratiquement jusqu’au cou.
Devant l’impossibilité de me hisser sur la berge, je finis par retourner de l'autre côté, à mon point de départ. Je parviens à remonter au sec en me tortillant comme un ver. A présent, il est temps de réfléchir. Il va me falloir trouver un moyen de passer.
Je tâche de repérer sur l’autre rive quelques aspérités où je pourrais placer mes doigts. Peut-être qu’en arrivant très vite et en me plaçant correctement, j’arriverai à me projeter et à sortir de cet entonnoir.
Deux ou trois tentatives plus tard, je suis obligé de reconnaître l’inefficacité de la méthode.
C’est alors que je remarque quelques gros rochers qui affleurent au fond de la grotte créée par cette mare. L’eau est certainement moins haute à cet endroit. Si je peux déplacer un ou deux rocs pour les poser au fond de l’eau près de la berge, puis que je monte dessus, peut-être que ça me sortira suffisamment de l'eau pour que j'arrive à grimper sur la rive. Ca vaut la peine d'essayer.
Allez hop, on retourne à l'eau !
Je vais chercher un premier rocher que je dépose sous la surface mais cela se révèle insuffisant. J'en ramène un second, plus gros et plus lourd, et j'ai l'idée de le déposer sur le bord et de m'appuyer dessus pour me hisser. Et ça marche ! Je me sors enfin de ce bourbier, dans l'état que vous imaginez...

Une heure et demie de marche plus tard, je suis de retour à ma voiture. Je me lave intégralement et j'enfile des vêtements secs.
Puis je prends le volant, direction Page. Sur la piste, à mi chemin de l’accès à la route 89, je tombe sur un énorme camping car dont les occupants me font signe. Je stoppe. Ce sont des autrichiens. Ils se sont arrêtés là pour la nuit car ils ne peuvent passer le wash avec ce véhicule et cherchent des infos sur les inondations dans la région. Ca tombe bien, depuis peu je suis très calé sur le sujet.
Ils m'offrent une bière pendant que je leur raconte ma mésaventure. De leur côté, ils ont gagné une place, mais une seule, le matin même à la loterie, pour une visite de Coyote Buttes North le lendemain. Je leur propose aussitôt mon second permis qu’ils insistent pour me payer. Voilà une histoire qui finit bien.
Le temps passe et l’obscurité tombe. Finalement, je décide de rester ici pour la nuit. J’installe mon matelas et je m’installe dans ma jeep, finalement ravi de cette journée riche en émotions des plus variées.
A suivre...
aller vers la 3ème partie : http://voyageforum.com/v.f?post=4257121;page=unread#unread

Ah, tiens, il pleut… Original pour cette ville qui est généralement une véritable étuve.
Je remarque que le ciel semble un peu plus clair vers l’ouest, au dessus de Canyonland. Ca tombe bien, c’est là, que je vais.
Première ballade de la matinée : White Rim trail qui comme son nom l’indique offre un point de vue spectaculaire sur le plateau déchiqueté de la White rim road. C’est court, c’est facile et il ne pleut pas mais le ciel est sombre. En plus, j’ai laissé sur mon appareil un réglage datant de la veille qui sous expose pas mal. Mes photos vont en pâtir. Trop sombres, elles aussi


J’attends patiemment sur place qu’un brin de soleil apparaisse. Le temps passe et toujours rien. Je finis par renoncer et retourne à ma Jeep.
Quoi faire par ce temps ? J’opte pour Aztec butte que j’avais gravie il y a 4 ans en oubliant les ruines cachées sous la corniche. Un comble ! Un peu comme si vous montiez à la tour Eiffel sans sortir de l’ascenseur.
D'abord il faut grimper au sommet d'une butte de taille moyenne, puis, une fois arrivé sur le plateau, poursuivre le sentier et redescendre un peu à l'arrière, face à Taylor canyon, pour découvrir un ensemble de petites ruines blotties sous la corniche. Pas grandiose, mais sympa. Dommage pour la lumière qui n'est toujours pas au top


Sous un ciel obstinément gris, je rentre déjeuner à Moab où m'attend la succulente pizza BBQ Chicken de chez « Zak ». J'en profite pour faire une tournée de linge dans la laverie libre service qui jouxte le restaurant. Ce lot « Pizza et Lavage » est très pratique. Je le recommande vivement aux voyageurs qui ne désirent pas perdre de temps.
Et après ? Pour commencer, le soleil est revenu. J'avais prévu une fin d'après midi dans les "Klondike bluffs" au nord d'Arches NP, ou une boucle complète autour des Fisher towers que je n'avais pas pu terminer l'année dernière. Sur un coup de tête, je décide finalement de gagner dès cet après midi la Goblin Valley que je ne connais pas pour y profiter du soleil couchant.
Je suis un peu surpris à mon arrivée sur le site, deux heures de route plus tard. On est tellement loin de tout ici que je m'attendais à me retrouver seul au milieu de nulle part. Or le camping, certes de taille modeste, est non seulement bien rempli mais aussi remarquablement pourvu en commodités. Il y a même des douches et d'étranges constructions métalliques autour des tables de pique nique pour s'abriter du vent.
Heureusement, la Goblin Valley elle-même se vide de ses derniers visiteurs bien avant la nuit, ceux ci préférant farnienter au camping. C'est donc dans une solitude bienvenue que je descends au milieu de ces curieux petits personnages de pierre et boue




On dit que les enfants adorent cet endroit et je le crois sans peine car c'est un site à leur mesure, loin du gigantisme de Canyonland et absolument sans risques pour peu qu'on abstienne d'escalader la falaise qui le borde. Je m'enfonce avec plaisir dans cet étrange labyrinthe, à la recherches des plus curieuses formations



La lumière de cette fin de journée est superbe, dorée à souhait. Je décide de suivre les conseils de "PTS", le guide providentiel maintes fois cité ici, et de me diriger vers le fond du cirque ou un étroit passage permet de gagner une seconde vallée peuplée de hautes formations.




Le soleil continue de baisser et seules les plus hautes cimes en captent à présent la lumière. Mais je ne suis pas pressé de rentrer. La « golden hour » doit se savourer jusqu'au dernier instant.





Je continue mon exploration jusqu'à ce que l'ombre ait entièrement recouvert Goblin valley. Puis je retourne au camping en me disant qu'une séance photo sous la lune devrait être géniale. Mais je ne ferais que l’envisager par manque de courage...
29 AOUT :
Je me lève aux aurores, comme d'habitude serais-je tenté de dire.
Orienté plein est, le camping est baigné ce matin d'une magnifique lumière orangée (les petites constructions que vous pouvez distinguer sont les abris anti-vent évoqués plus haut).



De plus, les nuages qui circulent doucement au dessus du désert sont particulièrement photogéniques ce matin. Du coup, je m'autorise une ballade au fond de la Goblin Valley pour profiter de ce beau soleil levant. Une petite heure, pas plus.






Cela fait, je me rends au visitor center du coin. Le ranger qui garde le lieu n'a manifestement pas l'habitude de voir débarquer des visiteurs aussi matinaux que moi. Il me confirme que les chances de pluies sont réelles en fin de matinée. Vu les caractéristiques de l'endroit dans lequel je vais maintenant aller me fourrer (et le terme n'est pas anodin !), ces prévisions peuvent inquiéter.
"Litte Wild Horse canyon" fait partie de la catégorie des "slot canyon", slot signifiant "fente". Ce sont donc des canyons particulièrement étroits au fond desquels la lumière n'entre pratiquement jamais. Je galère pas mal pour trouver le parking. En fait, je passe à côté sans le voir et vais me garer un peu plus loin, sur un large terre plein, juste avant l'entrée d'un wash qui marque la fin de la piste. A cause de ce mauvais départ, je vais ensuite passer une bonne heure à essayer de multiples sentiers qui ne mènent nulle part.
Je ne comprends pas et retourne mon plan dans tous les sens. C'est en revenant un peu en arrière que je m'aperçois de mon erreur. Le parking est là, à seulement quelques dizaines de mètres de l'endroit ou je me morfondais. De là, le sentier menant au canyon est parfaitement indiqué. Il y a vraiment de quoi se fâcher tout rouge...




Little Wild Horse est l'un des plus étroits parmi les slot canyons de l'ouest. Par endroits, on n'a même plus la place de poser un seul pied par terre. Si vous y croisez quelqu'un, ce qui ne sera pas mon cas, vous n'aurez pas d'autre solution que de passer l'un par dessus l'autre.




C'est pendant les premiers miles d'exploration que l'on passe par les parties les plus étroites. C'est dans celles-ci que je vais m'attarder. Pas encore de pluie, heureusement.
Plus tard. La pluie est finalement venue et m'accompagne depuis ma sortie de Little Wild horse. Pause déjeuner à Torrey, puis à nouveau la route. Je parcours la portion la plus spectaculaire de la scenic byway 12, celle qui mène de Boulder à Escalante, sous un ciel d'orage.
J'ai prévu de faire étape à Escalante de façon à enchainer le lendemain par la Cottonwood canyon road. Avant cela, je me décide pour une courte visite de Devil's garden, un site minuscule situé sur la "Hole in the rock road". Je ne suis pas emballé. Sans doute en partie parce que je n'aurais droit qu'à un embryon de soleil. Trois minutes de lumière dorée, pas une de plus. Depuis, j'ai vu les sublimes photos réalisées là-bas en 2009 par Sedonax et je suis très jaloux.



Je termine la journée par une agréable ballade dans les rues d'Escalante que recouvre à présent un immense arc en ciel. L'exploration des rues adjacentes à la traditionnelle Main street permet d'appréhender une vision de « l'Amérique profonde » pleine de charme que l'on ne perçoit pas forcément lorsque l'on se contente d’une rapide traversée.







30 AOUT :
Je passe la matinée au Kodakrome State Basin, tout petit parc à proximité de Bryce et complètement écrasé par la réputation et la magnificence de ce dernier. J'entends dire qu'il y a eu hier soir un coucher de soleil d'anthologie. Je me souviens avoir longtemps hésité entre visiter Devil's garden ou pousser jusque là et je me dis que j'ai sûrement fait le mauvais choix.



Midi : Je passe à la maison des Park Rangers pour m'assurer que le franchissement de la Cottonwood canyon road ne pose pas de problèmes. Le soleil brille haut dans le ciel et je m’attends à ce que cette visite ne soit qu’une formalité. Aussi je tombe de haut quand le ranger de garde m'annonce que les orages d'été l'ont durablement inondée et qu'elle est actuellement impraticable. Pour le convaincre, il me montre les photos récentes d’un gros 4X4 planté dans un wash inondé.
Séquence déception et gros coup de massue derrière les oreilles car cette piste de 30 miles qui relie la Scenic Byway 12 à l'US89 était l'un de mes principaux objectifs cette année.
Il faut que je revoie mon programme. Réfléchissons un peu... Il est encore tôt et je dois pouvoir rallier Grand Canyon rive nord en milieu d'après midi. J'avais prévu cette étape pour plus tard mais je n'ai pas le choix si je veux pouvoir sauver cette journée. Vendu. Direction Bryce, puis Kanab, et droit au sud vers cette rive nord du Grand Canyon que je n'ai encore jamais admirée.
Comme prévu, j'atteins l'entrée du parc en milieu d'après midi. Tout commence par une grosse frayeur lorsque je vois un panneau indiquer que le camping affiche complet, mais le Ranger à la guérite d'entrée me rassure : il reste encore quelques places libres.
La route est encore longue après l'entrée officielle du parc. Je progresse lentement - limitation de vitesse oblige - dans un environnement de type canadien, entre deux rangées de hauts sapins. A des années lumières du désert que je traversais il y a moins d'une heure. Pour info, cette rive nord se trouve à près de 2400 mètres d'altitude, contre 2000 à 2200 pour la rive sud.
Je réserve mon emplacement, puis gagne le Bright Angel point. Temps idéal. L'Hôtel, le seul de la rive nord, est somptueux et sa terrasse extérieure offre une vue qui ne l'est pas moins. De quoi me faire oublier un peu ma déception du jour.



Après avoir longuement arpenté Bright Angel point et ses environs, je reprends ma Jeep pour aller parcourir la route de l'est. Celle-ci dessert trois principaux points de vue : Roosevelt point, Imperial point et Cape Royal. Ils sont très éloignés les uns des autres et Cape Royal, le plus lointain, se trouve à plus de 40 miles de l'hôtel. Il est réputé pour être particulièrement somptueux au lever du jour, c'est pourquoi, ce soir, je vais le délaisser au profit des deux autres
.

Roosevelt point offre un formidable panorama sur "Tritle peak" d'un côté et "Kwagunt valley" de l'autre. Au delà, très loin devant, s'étendent les terres de la réserve Hopi, aussi lisses et vertes qu'un tapis de billard. L'heure est idéale pour la photo. Le soleil affleure juste assez pour faire sortir de l'ombre les buissons du premier plan




Peu de monde dans les environs. Je ne vais pas croiser plus de 10 voitures à l'heure.
Je retourne en arrière pour gagner Imperial point. A couper le souffle ! Cette butte solitaire à la robe orangée nimbée de lumière, dressée au centre du précipice, offre un spectacle prodigieux.

On peut aussi se tourner vers le nord et découvrir le canyon qui, telle une balafre géante, poursuit sa course jusqu'à Marble canyon

Cette rive nord, beaucoup moins courue que la rive sud qui attire 90% des visiteurs du Grand Canyon, est sûrement moins riche en points de vue spectaculaires mais permet une meilleure appréhension de sa géographie. Du coup, je ne regrette pas mon détour.
Retour au Brigh Angel Lodge, juste à temps pour y profiter des dernières lueurs du jour. Les gens se sont installés un peu partout pour savourer le spectacle. Les plus jeunes juchés sur les rochers environnants, les autres sagement installés le long des terrasses du Lodge.



C'est l'heure la plus silencieuse de la journée. La plus intense aussi, car chacun semble avoir à cœur de profiter de chaque seconde qui passe, jusqu'à ce que la lumière remonte au delà des cimes du canyon et s'en aille au loin.

La soirée se clôt sur un épisode particulièrement sympathique qui résume bien l'état d'esprit des hôtes de ce lieu : une chauve souris est parvenue à s'introduire dans la salle panoramique dont les immenses baies vitrées donnent sur le canyon. Aussitôt, les occupants se répartissent les tâches. Certains se précipitent pour ouvrir en grand les portes qui donnent sur l'extérieur tandis que d'autres se regroupent en rangées et battent des bras pour pousser le malheureux animal vers la sortie. Il leur faudra une bonne dizaine de minutes, mais la créature nocturne va finir par trouver le chemin de la liberté sous les rires et les applaudissements de l'assemblée.
31 AOUT :
La nuit est encore profonde quand j'ouvre les yeux. Rien d'accidentel à cela, j'ai réglé mon réveil sur 5 heures car je veux être sur place à Cape Royal pour le lever du jour.
Je replie ma "chambre" en grelottant et me mets au volant. J'en ai pour une heure au moins avant d'arriver. Je fais gaffe sur la route. Ces bois pullulent de bêtes à cornes qui prennent un malin plaisir à s'encastrer dans les calandres automobiles.
J'arrive juste à temps pour le spectacle. Je m'aperçois alors avec consternation que les photos de cet endroit qui m'ont donné envie d'y venir étaient en fait réalisées au coucher du soleil ! Heureusement, le lever n'est pas non plus dénué de grandeur.




Je retourne au Lodge, histoire d'avaler quelque chose avant de quitter North Rim. Je prends mon petit déjeuner sur la terrasse. Jamais je n'avais siroté mon café matinal devant un tel panorama

Rien ne me presse et je profite de ce cadre somptueux jusqu'au milieu de la matinée. J'apprends que la route de l'est que j'ai pris tôt ce matin pour me rendre à Cape Royal est à présent fermée pour cause de travaux. Ça râle sec du côté des visiteurs ! Et ça la ramène pas trop du côté des rangers qui la veille encore prenaient des réservations pour guider des randonneurs dans ce coin. …
Je reprends la route en milieu de matinée.
Trois heures plus tard, je me gare sur le parking de Wire Pass et me prépare à randonner pour la seconde fois vers l'un des plus purs joyaux du southwest : The Wave.
C'est un endroit que tous les photographes du monde rêvent de découvrir au moins une fois. Cependant, son accès est rigoureusement réglementé et seules vingt personnes par jour ont le droit de s'y rendre. Parmi ces vingt, dix ont gagné ce droit en participant à une loterie sur internet, trois mois plus tôt. Je suis l'un de ces dix petits veinards.
Précisons que je m’étais également inscrit à la loterie du 1er septembre pour laquelle j’ai aussi été tiré au sort. Je suis donc l’heureux possesseur de deux permis, pour deux journées consécutives. C’est agaçant, je sais…
J'ai fait quelques réserves d'eau et de "trailmix" en passant par Kanab, la ville la plus proche. Car cette fois, je suis prévenu. La journée sera longue, la marche dure et la chaleur implacable. Pas question de me retrouver dans le même état que lors de ma précédente visite, en 2008.
Je marche vite car je crains d'être parti un peu tard et de trouver ce lieu féérique envahi par des ombres disgracieuses. Au creux du wash, je croise deux compatriotes en train d’uriner sur le slickrock




Une heure et demie plus tard, j'aborde la dernière montée dans le sable. Terrible, destructrice. Puis c'est l'arrivée, l'irruption dans ce rêve minéral. On a beau savoir ce qui nous attend, on se retrouve quand même sur le cul.



J'arpente la zone comme si c'était la première fois. La journée est plus bien avancée que lors de ma visite de 2008 et l'orientation du soleil est différente. Du coup, les couleurs aussi paraissent différentes. Plus orangées. J'enchaine les clichés sans interruption. Quand on aime on ne compte pas.



J'échange quelques mots avec le plus âgé d'un groupe de quatre allemands qui étaient présents à mon arrivée sur le site. C'est un quinquagénaire sympathique, alors que les autres sont de grands ados lymphatiques. Je lui propose de les mener à "Second Wave" qu'ils ont vainement cherché un peu plus tôt.


Il ne faut qu'un petit quart d'heure pour s'y rendre. Nous passons près d'un lac de belle taille niché au creux de Top Rock. C'est très rare de trouver autant d'eau à cet endroit, sous une chaleur qui dépasse allégrement les 40 degrés. Cela donne une idée de la force et du nombre des orages qui ont du s'abattre sur la région pendant l'été. Cela aurait également du me mettre la puce à l'oreille, mais c'est une autre histoire.



Nous atteignons Second Wave et tournons autour pendant quelques minutes. Je leur propose ensuite de m'accompagner dans l'ascension de Top Rock. Ils commencent par me suivre, puis décident de renoncer quand la pente s'accentue. Je continuerai donc seul.



Je trouve le chemin sans problème et débouche au sommet à peine un quart d'heure plus tard. Puis je me mets à la recherche de l'arche qui me donnera un peu plus de mal. Incroyable endroit (un de plus) ! On y trouve à la fois une arche, une alcove et une fenêtre.



On se sent vraiment seul au monde ici. Je me repose un peu en avalant du trailmix. En regardant à travers la fenêtre, je découvre par hasard "Big Mac rock" en contrebas. Je l'avais raté la dernière fois. Cette fois, je sais où le trouver. Parmi les autres créatures de pierre décrites dans PTS, je tente de trouver "Hourglass rock", mais pas moyen de le dénicher. Pour une autre fois, peut-être. Je redescends Top Rock par la face est car je veux m'approcher de Big Mac Rock. Cela fait, je cherche "The animal", autre curiosité minérale du coin qui doit être tout près de là, mais sans succès.



Je retourne ensuite vers la Wave pour retraverser le plateau vers l'ouest car j'ai le projet de rentrer par Sand Cove. C'est un petit canyon très étroit et très beau qui rejoint le wash, puis le sentier du retour. C'est une bien mauvaise idée mais je ne le sais pas encore...



Je m'engage dans Sand Cove. Au début c'est très sympa. Frais, surtout. Puis le canyon se rétrécit, et apparaissent les premiers passages inondés. Je passe comme je peux en grimpant, puis en m'accrochant aux parois.
Plus j'avance et plus ça devient compliqué. Il y a peu de prises et la seule solution est de prendre appui sur les deux parois à la fois, comme un alpiniste gravissant une cheminée de montagne.



Puis je traverse un espace inondé particulièrement large, environ 1m80, en poussant avec mes mains et mes pieds sur les faces opposées du canyon. Technique particulièrement casse-gueule à éviter en fin de journée et même en début. Je ne sais pas comment mais je passe.
J'arrive finalement devant une mare d'eau brune visiblement profonde. L’obstacle est impassable par les moyens utilisés jusque là car la paroi de gauche est creuse et abrite une caverne qui m’était invisible depuis le précédent passage. La paroi de droite n’offrant aucune prise ou s’agripper, je me retrouve bloqué.
Je teste la profondeur de la mare. Dès le second pas, je ne trouve plus le fond.
La seule solution est de retourner en arrière, mais avant cela je dois me débarrasser de mon sac. Aucune chance avec ce poids sur le dos de refaire en phase montante ce que je viens de faire en descendant. Je le lance de l'autre côté de la mare en essayant de doser mon effort pour ne pas risquer d’exploser mon matériel photo. Dosage presque maitrisé. Mais pas tout à fait. Le sac atterrit bien sur la berge mais commence à glisser lentement vers l'eau à cause de la pente.
Horreur !!! Il y a tout là dedans : papiers, passeport, argent liquide, en plus de l’appareil et des objectifs… Je me jette à l'eau sans réfléchir et je me précipite pour repousser le sac sur la berge avant qu'il ne coule. Puis je tente de me hisser moi aussi.
Pas moyen. Je ne fais que glisser sur le slickrock et patauger dans cette eau sombre.
Je m’inquiète sérieusement pour mon avenir immédiat pendant deux ou trois secondes, avant de me rendre compte que j’ai finalement pieds, même si le niveau de l’eau me monte pratiquement jusqu’au cou.
Devant l’impossibilité de me hisser sur la berge, je finis par retourner de l'autre côté, à mon point de départ. Je parviens à remonter au sec en me tortillant comme un ver. A présent, il est temps de réfléchir. Il va me falloir trouver un moyen de passer.
Je tâche de repérer sur l’autre rive quelques aspérités où je pourrais placer mes doigts. Peut-être qu’en arrivant très vite et en me plaçant correctement, j’arriverai à me projeter et à sortir de cet entonnoir.
Deux ou trois tentatives plus tard, je suis obligé de reconnaître l’inefficacité de la méthode.
C’est alors que je remarque quelques gros rochers qui affleurent au fond de la grotte créée par cette mare. L’eau est certainement moins haute à cet endroit. Si je peux déplacer un ou deux rocs pour les poser au fond de l’eau près de la berge, puis que je monte dessus, peut-être que ça me sortira suffisamment de l'eau pour que j'arrive à grimper sur la rive. Ca vaut la peine d'essayer.
Allez hop, on retourne à l'eau !
Je vais chercher un premier rocher que je dépose sous la surface mais cela se révèle insuffisant. J'en ramène un second, plus gros et plus lourd, et j'ai l'idée de le déposer sur le bord et de m'appuyer dessus pour me hisser. Et ça marche ! Je me sors enfin de ce bourbier, dans l'état que vous imaginez...

Une heure et demie de marche plus tard, je suis de retour à ma voiture. Je me lave intégralement et j'enfile des vêtements secs.
Puis je prends le volant, direction Page. Sur la piste, à mi chemin de l’accès à la route 89, je tombe sur un énorme camping car dont les occupants me font signe. Je stoppe. Ce sont des autrichiens. Ils se sont arrêtés là pour la nuit car ils ne peuvent passer le wash avec ce véhicule et cherchent des infos sur les inondations dans la région. Ca tombe bien, depuis peu je suis très calé sur le sujet.
Ils m'offrent une bière pendant que je leur raconte ma mésaventure. De leur côté, ils ont gagné une place, mais une seule, le matin même à la loterie, pour une visite de Coyote Buttes North le lendemain. Je leur propose aussitôt mon second permis qu’ils insistent pour me payer. Voilà une histoire qui finit bien.
Le temps passe et l’obscurité tombe. Finalement, je décide de rester ici pour la nuit. J’installe mon matelas et je m’installe dans ma jeep, finalement ravi de cette journée riche en émotions des plus variées.
A suivre...
aller vers la 3ème partie : http://voyageforum.com/v.f?post=4257121;page=unread#unread
Trois semaines en Chine à l'automne English translation pending
Je suis en train de prévoir un prochain voyage en Chine cet automne.
J'en suis au stade où je défriche un peu avant même de réserver le billet d'avion.
Il s'agit pour moi d'un première découverte du pays et j'ai bien conscience que je n'en découvrirai qu'une petite partie. J'ai d'abord pensé à un périple Pékin, Xian, Shanghai avec des arrêts au milieu qu'il me reste à définir : un peu de nature, mais plutôt plus de civilisation (mélange de moderne et d'histoire). Je suis ouverte à tous les conseils sur ce point parce que j'ai du mal à me faire une idée précise : Pingyao, Suzhou sûrement, mais qu'en est-il pour Hangzhou, Luoyang, Longmen, Dengfeng, Shaolin (pas vraiment une grande fan des arts martiaux, mais pourquoi pas), Tongli, Datong, Mont Wutai...Peut-être d'autres suggestions ?
Guilin est un peu plus loin, mais semble valoir le déplacement. POurquoi pas même repartir de Hong Kong, mais sachant qu'on veut vraiment passer par Shanghai et profiter de plusieurs jours dans chaque grande ville, cela me paraît un peu court en trois semaines...
Merci à vous pour vos conseils éclairés.
Il s'agit pour moi d'un première découverte du pays et j'ai bien conscience que je n'en découvrirai qu'une petite partie. J'ai d'abord pensé à un périple Pékin, Xian, Shanghai avec des arrêts au milieu qu'il me reste à définir : un peu de nature, mais plutôt plus de civilisation (mélange de moderne et d'histoire). Je suis ouverte à tous les conseils sur ce point parce que j'ai du mal à me faire une idée précise : Pingyao, Suzhou sûrement, mais qu'en est-il pour Hangzhou, Luoyang, Longmen, Dengfeng, Shaolin (pas vraiment une grande fan des arts martiaux, mais pourquoi pas), Tongli, Datong, Mont Wutai...Peut-être d'autres suggestions ?
Guilin est un peu plus loin, mais semble valoir le déplacement. POurquoi pas même repartir de Hong Kong, mais sachant qu'on veut vraiment passer par Shanghai et profiter de plusieurs jours dans chaque grande ville, cela me paraît un peu court en trois semaines...
Merci à vous pour vos conseils éclairés.
Avis sur projet de circuit Sud N7 à Madagascar? English translation pending
Bonjour
Après avoir parcouru le forum et de multiples sites, je suis sur le projet d'un voyage à Madgascar pour fin Octobre / début Novembre 2011 pour 16 nuits sur place.
Voyage prèvu en 4x4 avec chauffeur (2 personnes)
Que pensez-vous de mon projet de circuit?
Merci par avance
Philippe
Circuit:
1er jour : Paris – Antananarivo
Vol AF
2e jour : Antananarivo – Antsirabe (200 km – 3 heures)
3e jour : Antsirabe – Parc National de Ranomafana (env 230 km – 3 heures)
4e jour : Parc National de Ranomafana 5e jour : Parc National de Ranomafana – Manakara en Train FCE
6e jour : Manakara - Fianarantsoa (env Km)
7e jour : Fianarantsoa - Parc National Andringitra (env Km)
8e jour : Parc National Andringitra 9e jour : Parc National Andringitra 10e jour : Parc National Andringitra – Ranohira (env 220 Km – 4 heures)
11e jour : Parc National d’Isalo
12e jour : Parc National d’Isalo – Sakaraha - Tulear – Ifaty (env 300 km – 5 heures)
13e jour : Ifaty 14e jour : Ifaty - Antananarivo – Andasibe Horaires avion Tulear - Tana impossible à trouver?
15e jour : Andasibe (Réserve spéciale d’Analamazaota (Perinet)) 16e jour : Réserve spéciale d’Analamazaota (Perinet) / Mantadia 17e jour : Andasibe – Antananarivo (env 150 Km – 2 heures)
18e jour : Antananarivo – Paris Vol AF
Après avoir parcouru le forum et de multiples sites, je suis sur le projet d'un voyage à Madgascar pour fin Octobre / début Novembre 2011 pour 16 nuits sur place.
Voyage prèvu en 4x4 avec chauffeur (2 personnes)
Que pensez-vous de mon projet de circuit?
Merci par avance
Philippe
Circuit:
1er jour : Paris – Antananarivo
Vol AF
2e jour : Antananarivo – Antsirabe (200 km – 3 heures)
3e jour : Antsirabe – Parc National de Ranomafana (env 230 km – 3 heures)
4e jour : Parc National de Ranomafana 5e jour : Parc National de Ranomafana – Manakara en Train FCE
6e jour : Manakara - Fianarantsoa (env Km)
7e jour : Fianarantsoa - Parc National Andringitra (env Km)
8e jour : Parc National Andringitra 9e jour : Parc National Andringitra 10e jour : Parc National Andringitra – Ranohira (env 220 Km – 4 heures)
11e jour : Parc National d’Isalo
12e jour : Parc National d’Isalo – Sakaraha - Tulear – Ifaty (env 300 km – 5 heures)
13e jour : Ifaty 14e jour : Ifaty - Antananarivo – Andasibe Horaires avion Tulear - Tana impossible à trouver?
15e jour : Andasibe (Réserve spéciale d’Analamazaota (Perinet)) 16e jour : Réserve spéciale d’Analamazaota (Perinet) / Mantadia 17e jour : Andasibe – Antananarivo (env 150 Km – 2 heures)
18e jour : Antananarivo – Paris Vol AF
GPS pas cher pour le Maroc English translation pending
salut à tous les bourlingueurs de ce beau pays, malheureusement endeuillé aujourd'hui, par l'effet de quelques excités que rien ne pourrait contenter que le chaos.
nous y sommes restés près de trois semaines en congé exceptionnel. autant le Nord était fraîs et pluvieux, autant nous nous sommes réchauffés passés les 150 premiers kilomètres. pour info, la résa du billet de bateau par internet sur le site aferry fonctionne très bien et on y trouve même un comparateur de tarifs entre les différentes compagnies.
ceci dit, j'ai enfin pu tester une solution GPS peu honéreuse et relativement efficace. pour cela, les prérequis sont :
- être équipé d'un smartphone avec puce GPS (tous les modèles récents le sont), débloqué de l'opérateur. cette opération est gratuite 6 mois après l'achat du téléphone, par le service commercial de l'opérateur.
- un chargeur de voiture
- un support pare-brise ou tableau de bord
- avoir installé sur le téléphone un logiciel de navigation par GPS : OVI (Nokia), GoogleMaps, SFR Navigation, Orange Maps, Bouygues...
il y a trois opérateurs de téléphonie mobile au Maroc, qui proposent tous des cartes prépayées, que l'on recharge avec des cartes à unités. le contexte de l'accès internet est bien différent de ce côté-ci de la Méditerrannée. en effet, très peu de ménages sont équipés de ligne fixe (environ 7%), au regard du nombre d'utilisateur de technologie mobile. c'est donc tout naturellement que les opérateurs se sont tournés vers l'accès internet par la 3G et le GPRS. seules les cartes prépayées de Méditel et de INWI permettent un accès GPRS/3G, qui est impossible avec la carte Jawal de l'opérateur historique Maroc Telecom (ou IAM). ceci m'a été confirmé par le service client. il vous faut donc une fois sur place acquérir une carte compatible GPRS/3G. pour ma part, j'ai acheté une carte Méditel à 20 DH. il faut ensuite appeler le service client 121 pour demander l'activation du GPRS, permettant l'accès internet et l'envoi de MMS. le service client vous envoie des SMS qu'il vous suffira d'enregistrer pour configurer les points d'accès automatiquement.
ensuite, selon la période de connexion désirée, qui sera illimitée sur cette durée, il faut une somme de rechargement. je vous conseille d'acheter 100 DH (soit 9 euro) pour bénéficier de l'offre la plus longue : 1 mois. il faut appeler le 555 et dans un premier temps demander le service en français : attendez environ 30 secondes que le message commercial soit passé, taper 9, attendre 10 secondes puis taper 1. quand vous rappelez le service, la messagerie automatique est en français. il faut alors demander l'accès aux services à valeur ajoutée puis l'accès internet (de mémoire, taper 5, puis 7, puis 5, puis 2, puis vous choisissez la durée de connexion). si vous avez peur de cafouiller, demander au vendeur qui vous fera l'opération avec plaisir. rendez-vous plutôt dans un magasin franchisé qu'un boutique taxiphone pour des infos fiables... attention, une recharge de 100 DH vous crédite 400 DH de communication valable 6 mois, en revanche, ce bonus n'est pas valable pour l'achat de l'accès gprs/3G. ainsi, l'achat de l'accès internet 1 mois consomme toutes vos unités.
il ne vous reste plus qu'à ouvrir votre application GPS, la configurer pour utiliser le bon point d'accès et zou. vous ne pourrez rechercher les destinations que si l'accès au réseau est suffisamment bon. cette solution n'est évidemment pas aussi efficace qu'un vrai GPS et certainement pas pour aller sur les pistes du Sud ou du Haut Atlas. si vous avez plusieurs destinations, configurez les avant de quitter la zone de couverture, vous pourrez les retrouver dans l'historique même sans accès au réseau. nous avons essentiellement utilisé OVI, qui en comparaison de googlemaps, est beaucoup plus rapide au chargement de la carte. cette solution nous a été très utile pour estimer les durées de trajet et nous repérer dans les grandes villes : en voiture à Casablanca et Tanger, à pied dans les Médinas notamment de Marrakech. les cartes sont à peu près à jour, sauf pour la nouvelle portion d'autoroute Marrakech Agadir.
bon voyage à tous et montrez votre confiance dans ce pays qui avance vers la démocratie, en continuant d'y aller.
il y a trois opérateurs de téléphonie mobile au Maroc, qui proposent tous des cartes prépayées, que l'on recharge avec des cartes à unités. le contexte de l'accès internet est bien différent de ce côté-ci de la Méditerrannée. en effet, très peu de ménages sont équipés de ligne fixe (environ 7%), au regard du nombre d'utilisateur de technologie mobile. c'est donc tout naturellement que les opérateurs se sont tournés vers l'accès internet par la 3G et le GPRS. seules les cartes prépayées de Méditel et de INWI permettent un accès GPRS/3G, qui est impossible avec la carte Jawal de l'opérateur historique Maroc Telecom (ou IAM). ceci m'a été confirmé par le service client. il vous faut donc une fois sur place acquérir une carte compatible GPRS/3G. pour ma part, j'ai acheté une carte Méditel à 20 DH. il faut ensuite appeler le service client 121 pour demander l'activation du GPRS, permettant l'accès internet et l'envoi de MMS. le service client vous envoie des SMS qu'il vous suffira d'enregistrer pour configurer les points d'accès automatiquement.
ensuite, selon la période de connexion désirée, qui sera illimitée sur cette durée, il faut une somme de rechargement. je vous conseille d'acheter 100 DH (soit 9 euro) pour bénéficier de l'offre la plus longue : 1 mois. il faut appeler le 555 et dans un premier temps demander le service en français : attendez environ 30 secondes que le message commercial soit passé, taper 9, attendre 10 secondes puis taper 1. quand vous rappelez le service, la messagerie automatique est en français. il faut alors demander l'accès aux services à valeur ajoutée puis l'accès internet (de mémoire, taper 5, puis 7, puis 5, puis 2, puis vous choisissez la durée de connexion). si vous avez peur de cafouiller, demander au vendeur qui vous fera l'opération avec plaisir. rendez-vous plutôt dans un magasin franchisé qu'un boutique taxiphone pour des infos fiables... attention, une recharge de 100 DH vous crédite 400 DH de communication valable 6 mois, en revanche, ce bonus n'est pas valable pour l'achat de l'accès gprs/3G. ainsi, l'achat de l'accès internet 1 mois consomme toutes vos unités.
il ne vous reste plus qu'à ouvrir votre application GPS, la configurer pour utiliser le bon point d'accès et zou. vous ne pourrez rechercher les destinations que si l'accès au réseau est suffisamment bon. cette solution n'est évidemment pas aussi efficace qu'un vrai GPS et certainement pas pour aller sur les pistes du Sud ou du Haut Atlas. si vous avez plusieurs destinations, configurez les avant de quitter la zone de couverture, vous pourrez les retrouver dans l'historique même sans accès au réseau. nous avons essentiellement utilisé OVI, qui en comparaison de googlemaps, est beaucoup plus rapide au chargement de la carte. cette solution nous a été très utile pour estimer les durées de trajet et nous repérer dans les grandes villes : en voiture à Casablanca et Tanger, à pied dans les Médinas notamment de Marrakech. les cartes sont à peu près à jour, sauf pour la nouvelle portion d'autoroute Marrakech Agadir.
bon voyage à tous et montrez votre confiance dans ce pays qui avance vers la démocratie, en continuant d'y aller.
Français toujours désirés en Tunisie? English translation pending
Bonjour, je me pose une question simple, est-ce que la politique française qui a choqué beaucoup de tunisiens lors du début des manifestations et maintenant le refus de la France d'accueillir les réfugiés, font que les français sont toujours les bienvenus?
La Birmanie est chère English translation pending
Comparée à toutes les destinations d'Asie, la Birmanie est chère et n'a aucun argument pour justifier ces tarifs.
Il y a très peu de concurrence, ce qui explique le montant des prix demandés.
Peut - être a boycotter pour ce genre de comportement.
Il y a très peu de concurrence, ce qui explique le montant des prix demandés.
Peut - être a boycotter pour ce genre de comportement.
Achat d'un terrain au centre-ville d'Antananarivo English translation pending
Bonjour à tous
Un terrain libre m'est proposé au centre ville d'ANTANANARIVO, quartier d"Analakely. Il s'agit d'une affaire rare pour 300 m2. Il est titré et borné, certificat juridique en main, corroboré par le service des Domaines. Le prix qu'on m'en demande me parait justifié ; toutefois je souhaiterais que les internautes qualifiés sur cette question ou ayant eu connaissance de ventes dans ce secteur me communique les prix pratiqués. Volontairement je n'en donne pas le prix demandé pour ne pas influencer vos réponses : j'espère que vous comprendrez ! Merci de votre collaboration. Daniel
Un terrain libre m'est proposé au centre ville d'ANTANANARIVO, quartier d"Analakely. Il s'agit d'une affaire rare pour 300 m2. Il est titré et borné, certificat juridique en main, corroboré par le service des Domaines. Le prix qu'on m'en demande me parait justifié ; toutefois je souhaiterais que les internautes qualifiés sur cette question ou ayant eu connaissance de ventes dans ce secteur me communique les prix pratiqués. Volontairement je n'en donne pas le prix demandé pour ne pas influencer vos réponses : j'espère que vous comprendrez ! Merci de votre collaboration. Daniel
Données pratiques après vingt-deux jours au Myanmar English translation pending
Je rentre à peine d'un voyage d'une richesse rare, dans un des plus beaux pays qu'il m'est été donné de visiter. Si vous avez le moindre besoin d'informations concernant les transports, les hébergements et les dépenses de la vie courante, n'hésitez pas à m'en faire part tant que c'est encore chaud!
Eh oui, après quelques temps, seul les bon souvenirs restent, les mauvais (je parle des dépenses bien sur!) passent à la trappe.
Mon itinéraire de base devait comprendre Yangon, Mandalay, Hsipaw, Bagan et le lac Inle. En raison de quelques séjours écourtés, j'y ai ajouté le trek de Kalaw au Lac. Pour toutes ces destination, je pourrai donner quelques informations fraiches.
Concernant les taux de change, j'ai eu le même à Yangon et Mandalay: 1 USD = 850 kyats. Pour Yangon, il est possible de trouver un taux un peu plus élevé (entre 870 et 900, comme on a pu me le proposer dans la rue, par contre fiabilité à vérifier...); Pour Mandalay, je crois que c'est un excellent taux. Il s'agissait d'un bijouterie qui fait angle en face de la tour de l'Horloge. Pour les euros, aucune idée. Je n'avais que des dollars.
Comme préconisé sur le forum, ajustez votre budget par rapport aux recommandations du Lonely. Certaines dépenses comme les bus, certains hébergement et la nourriture ont augmenté. Il reste cependant possible de manger à moindre frais dans les tea shop par exemple. Comptez en moyenne de 8 à 14 USD pour une chambre double selon le lieu (un peu plus cher à Yangon).
Concernant les hebergements, je n'ai eu que 2 "coups de coeurs". Le premier était à Nyaungshwe, il s'agissait du Golden Star. Pour 14 USD la chambre double (partagé elle revenait à 7) on a TV sat, salle de bain avec eau chaude le tout dans des petits bâtiments visiblement neufs. Problème, nous avons eu un doute sur son appartenance ou non au gouvernement. Le doute est né d'un billet de FEC qui trainait derrière la réception. L'hôtel est situé à côté de l'Aquarius Inn. Si quelqu'un à des infos! La deuxième adresse est la Golden Smile à Yangon. Son attrait ne vient pas des chambres banales mais de l'accueil ultra chaleureux et des conseils avisés du gérant de la guesthouse. Un peu bruyant, le balcon donne sur une route avec pas mal de trafic mais très sympa cependant pour rencontrer d'autres voyageurs.
Pour info: 22 jours sur place: 650 USD avec pas mal d'activités comme location de moto, treks, location bateaux. A la fin il me restait 20 dollars que j'ai utilisé pour acheter deux cartouches de Red Ruby à l'aéroport (à 8 dollars l'unité, désolé mais je n'ai pas pu résister!), sachant que je déjeunais peu ou pas du tout.
Concernant l'eau, les bouteilles sont la plupart du temps à 300 kyats avec à certains endroits des pointes à 400 kyats. Je n'ai jamais payé plus que ça. 4 bouteilles par jour notamment à Bagan avec 45 °c à l'ombre. Mais je marche quasiment toute la journée!
Un dernier conseil si vous planifiez de partir plus tard, je vous conseille très, très vivement la fête de l'eau. C'est à voir et surtout à vivre. Avec un ami rencontré là-bas, nous avons sauté dans un pick up, une bouteille de rum local à la main. Nous avons passé près de 5 ou 6 heures à danser et boire sous l'eau, à serrer dans nos bras des birmans certainement ivres mais plus que ravi de partager ce moment avec nous. Pour info, elle se tient vers la mi-avril. Inconvénient, tous les transports privés et surtout les bus sont arrêtés. Avantage, ça vous oblige à prendre le train. Bien que l'argent aille effectivement au gouvernement, passer le trajet à ouvrir et fermer les fenêtres afin d'éviter les sceaux d'eau occupe et surtout fait marrer tout le wagon.
Voilà, c'est à peu près tout. Si vous avez la moindre question n'hésitez pas. Si vous pensez partir là-bas un jour, ouvrez grand vos oreilles, vos yeux et votre esprit. La Birmanie exige d'oublier d'où l'on vient si l'on veut comprendre comment fonctionne le pays. Plus qu'ailleurs, prenez le temps de vivre, ne courrez pas après votre itinéraire. Adaptez le, passez quelque jours de plus à un endroit, vivez à l'heure birmane! Pour ma part, j'ai encore beaucoup à apprendre de ce peuple auquel je rendrai visite une nouvelle fois et le plus tôt possible!
Concernant les taux de change, j'ai eu le même à Yangon et Mandalay: 1 USD = 850 kyats. Pour Yangon, il est possible de trouver un taux un peu plus élevé (entre 870 et 900, comme on a pu me le proposer dans la rue, par contre fiabilité à vérifier...); Pour Mandalay, je crois que c'est un excellent taux. Il s'agissait d'un bijouterie qui fait angle en face de la tour de l'Horloge. Pour les euros, aucune idée. Je n'avais que des dollars.
Comme préconisé sur le forum, ajustez votre budget par rapport aux recommandations du Lonely. Certaines dépenses comme les bus, certains hébergement et la nourriture ont augmenté. Il reste cependant possible de manger à moindre frais dans les tea shop par exemple. Comptez en moyenne de 8 à 14 USD pour une chambre double selon le lieu (un peu plus cher à Yangon).
Concernant les hebergements, je n'ai eu que 2 "coups de coeurs". Le premier était à Nyaungshwe, il s'agissait du Golden Star. Pour 14 USD la chambre double (partagé elle revenait à 7) on a TV sat, salle de bain avec eau chaude le tout dans des petits bâtiments visiblement neufs. Problème, nous avons eu un doute sur son appartenance ou non au gouvernement. Le doute est né d'un billet de FEC qui trainait derrière la réception. L'hôtel est situé à côté de l'Aquarius Inn. Si quelqu'un à des infos! La deuxième adresse est la Golden Smile à Yangon. Son attrait ne vient pas des chambres banales mais de l'accueil ultra chaleureux et des conseils avisés du gérant de la guesthouse. Un peu bruyant, le balcon donne sur une route avec pas mal de trafic mais très sympa cependant pour rencontrer d'autres voyageurs.
Pour info: 22 jours sur place: 650 USD avec pas mal d'activités comme location de moto, treks, location bateaux. A la fin il me restait 20 dollars que j'ai utilisé pour acheter deux cartouches de Red Ruby à l'aéroport (à 8 dollars l'unité, désolé mais je n'ai pas pu résister!), sachant que je déjeunais peu ou pas du tout.
Concernant l'eau, les bouteilles sont la plupart du temps à 300 kyats avec à certains endroits des pointes à 400 kyats. Je n'ai jamais payé plus que ça. 4 bouteilles par jour notamment à Bagan avec 45 °c à l'ombre. Mais je marche quasiment toute la journée!
Un dernier conseil si vous planifiez de partir plus tard, je vous conseille très, très vivement la fête de l'eau. C'est à voir et surtout à vivre. Avec un ami rencontré là-bas, nous avons sauté dans un pick up, une bouteille de rum local à la main. Nous avons passé près de 5 ou 6 heures à danser et boire sous l'eau, à serrer dans nos bras des birmans certainement ivres mais plus que ravi de partager ce moment avec nous. Pour info, elle se tient vers la mi-avril. Inconvénient, tous les transports privés et surtout les bus sont arrêtés. Avantage, ça vous oblige à prendre le train. Bien que l'argent aille effectivement au gouvernement, passer le trajet à ouvrir et fermer les fenêtres afin d'éviter les sceaux d'eau occupe et surtout fait marrer tout le wagon.
Voilà, c'est à peu près tout. Si vous avez la moindre question n'hésitez pas. Si vous pensez partir là-bas un jour, ouvrez grand vos oreilles, vos yeux et votre esprit. La Birmanie exige d'oublier d'où l'on vient si l'on veut comprendre comment fonctionne le pays. Plus qu'ailleurs, prenez le temps de vivre, ne courrez pas après votre itinéraire. Adaptez le, passez quelque jours de plus à un endroit, vivez à l'heure birmane! Pour ma part, j'ai encore beaucoup à apprendre de ce peuple auquel je rendrai visite une nouvelle fois et le plus tôt possible!
Chemin de Stevenson pour un marcheur "moyen" English translation pending
Bonjour,
jeune retraité, je souhaite tenter le chemin de Stevenson vers mi-juin, soit dans un mois et demi ...
J'ai réuni tous les documents nécessaires. Mais avant de réserver quelques étapes, je voulais l'avis de randonneurs expérimentés : ce sera ma première marche sur plusieurs jours et je prévois de ne dormir qu'en gîte/chambre d'hôte pour limiter le poids de mon sac. Je prévois aussi de découper certaines étapes un peu longues ... mais tout cela me semble un peu théorique. Je suis un marcheur moyen. Dès lors, je suis preneur de tout conseil. Rencontrerais-je des difficultés particulières ? Je ne souhaite pas réserver toutes les nuitées pour me laisser une certaine marge en cas de fatigue : cela vous semble-t-il possible ?
Vous remerciant d'avance de vos conseils, je vous salue
JJ
Ouest américain 2010: de Dinosaur à Sedona (1ère partie) English translation pending

23 AOUT :
Ca commence par un vol à étape. J'aime pas trop. Déjà parce que ça rallonge inévitablement la durée du voyage. Ensuite parce que, deux jours avant le départ, la durée du transfert a été sensiblement raccourcie par rapport à la date de prise du billet. Aussi, en débarquant à Minéapolis, je ne dispose plus que d'une heure et quart pour boucler les formalités d'entrée avant que mon vol suivant pour Vegas ne quitte le tarmac. C'est court quand doit passer l'immigration, la douane, puis récupérer ses bagages et les remettre sur le bon tapis.
Il y a foule au contrôle des passeports. J'avise une file qui me semble un peu moins longue que les autres et je m'y installe.
Mauvaise pioche. La petite dame en uniforme derrière le guichet fait preuve d'un zèle assez remarquable. Surtout avec les ressortissants asiatiques, particulièrement nombreux dans ma file d'attente, et qui patientent tous de longues minutes avant de se faire délivrer l'autorisation de poursuivre leur chemin. Plusieurs Français derrière moi, tous en partance pour Vegas sur le même avion, partagent mon inquiétude grandissante.
La salle se vide lentement à mesure que je me rapproche péniblement du guichet. Au final, j'abandonne ma file pour une des nombreuses autres qui se sont vidées entretemps. Puis je stationne approximativement 30 secondes devant l'officiel avant que celui ci ne tamponne mon passeport en me souhaitant bon voyage. De plusieurs centaines de personnes après le débarquement, on n'est plus qu'une dizaine dans la salle. Je fulmine. Elle leur demandait quoi aux japonais, la petite dame en uniforme ? De réciter la constitution américaine avec l'accent du middle west ?!
Le douanier qui garde l'entrée me fait signe de filer directement sans passer au contrôle. Sympa.
Un dernier contrôle avant de gagner la porte d'embarquement, suivi d'un bon sprint lacets défaits dans les couloirs et je me retrouve heureusement installé dans mon siège pour le décollage de l'avion qui se fera finalement avec une vingtaine de minutes de retard.
15h50, heure locale. Je quitte McQuaran Airport pour la zone des loueurs de voitures. C'est la misère chez National et Alamo, les frères jumeaux. La section « 4X4 Standard » ne comporte que Deux Dodge Nitro et deux Jeep Patriot. J'opte pour la Jeep, plus petite mais plus habitable et d'une hauteur de caisse un peu supérieure.
J''ai réservé une chambre à l'Imperial Palace, sur le Strip, juste en face du Caesar Palace mais beaucoup moins classe. Beaucoup moins cher aussi : 25 euros la nuit pour une chambre de la taille d'un étage entier de chez Ibis, ça laisse songeur.


Je termine la journée sur le Strip. J'explore le tout nouveau complexe tendance architecture moderne – une nouveauté pour cette ville davantage portée sur le kitch à thème. Je l'ai vu se construire petit à petit lors des trois années précédentes. Somptueux mais un peu décevant. Trop sage, trop classique. Pas assez Vegas, quoi !


Je rentre assez tôt, pour Vegas, bien sûr... La journée de demain promet d'être longue.
24 Août :
Je me lève aux aurores. Le buffet pour le petit déjeuner n'ouvrant qu'à 7h00, je patiente en errant dans un Caesar Palace presque désert à cette heure. Curieuse ambiance. Toutes ces machines esseulées et ces lumières qui ne clignotent pour personne. Ça sent la punition biblique, la peste brune descendue sur New Babylone pour la vider en un clin d'œil de tous ses habitants.


Je prends la route après m'être gavé de gaufres, pancakes au sirop d'érable et fruits en salades. Une longue journée m'attend. Mon hôtel du soir est réservé à Vernal, dans le nord de l'Utah. Ca fait de la route. Entre 8 et 10 heures selon Mapquest, mon site de prédilection. Ensuite, ce sera une longue descente étalée sur 15 jours jusqu'à Sedona, au centre de l'Arizona.
Je remonte le long de l'I15 North, puis je bifurque sur l'I70 East en fin de matinée. Ce n'est pas le chemin le plus direct mais c'est plus scénique que de remonter direct jusqu'à Provo. Ensuite, c'est trois heures sans rencontrer le moindre poste d'essence. Y a intérêt à être prévoyant.
Une courte pause pour admirer le spectaculaire « Spotted Wolf Canyon ».

Une autre à Green river pour refaire le plein.
Le reste, la remontée de la partie nord de l'Utah jusqu'à Vernal, est largement moins rapide. On n'est plus sur l'autoroute. Ça grimpe et ca tourne. Les vaches en oublient certaines notions élémentaires de survie comme de bien regarder à droite et à gauche avant de traverser. Ça fait baisser la moyenne.
J'arrive à Vernal entre 19 et 20h. Le temps de prendre mes quartiers au Sage Motel et c'est parti pour une balade délassante dans le centre ville. Assez charmant, ma foi. Des paniers de fleurs partout. Un vieux cinéma de quartier comme dans les films. Un club de karaté avec une façade vitrée et le signe « open » en néons clignotants. Vue directe sur les athlètes en kimonos. Complètement improbable sur le vieux continent. Chez nous, les artistes martiaux se cachent. Comme s'ils avaient honte...


25 AOUT.
Les choses sérieuses commencent enfin. Premier arrêt au Walmart. Dès l'ouverture. Quelques réserves s'imposent. De l'eau, d'abord. Trois gallons (1 gallon = 3,6 litres) et un gros sac de Trailmix. Une caesar salade pour le midi et un sandwiche à la dinde pour le soir.
Je commence ma visite du Dinosaur national monument par la partie la plus proche et la plus accessible. J'entame ma première rando de l'année. Ce sera « Sounds of silence ». Une mise en jambe d'une heure trente à peine. La ballade est jolie mais pas inoubliable. A moins que ce ne soient ces quatre étés consécutifs dans le southwest qui m'aient rendu un peu trop exigeant. C'est l'inévitable rançon que l'on paye à ces contrées sauvages. Elles ont vite fait de transformer leurs arpenteurs en enfants gâtés, tellement habitués à rencontrer de l'extraordinaire à chaque pas que ce qui l'est un peu moins semble fade.





Je ne m'attarde pas car la journée promet d'être chargée. Je me dirige vers la partie du parc qui se trouve dans le Colorado. L'entrée se trouve juste une trentaine de kilomètres plus loin, juste après le petit village de Dinosaur. C'est ensuite le début d'une longue route qui va me conduire à l'aplomb du magnifique point de vue de Harper's Corner. J'y déguste ma salade dans un silence de cathédrale. Ici, deux types de formations rocheuses se heurtent et s’entredéchirent littéralement. Le genre de truc qu'on ne voit pas tous les jours.


Je débute l'après midi par descendre l'Echo park Road. Assez facile et très belle. Le ciel lui est d'un bleu luminueux et parfait. Voilà une après midi qui s'annonce sous les meilleurs augures.


Je biffurque en arrivant à l'embranchement avec la Yampa bench road. C'est une longue piste de 30 miles, assez facile et sablonneuse au début mais qui devient rocailleuse et dure à mesure qu'elle s'élève. Je n'ai pas l'intention de la suivre jusqu'au bout, mais seulement sur les 12 premiers miles. Sur cette distance, la Yampa recèle trois magnifique points de vue dont le premier « Castle park Overlook », me semble le plus beau.


Je retourne ensuite en arrière pour gagner Echo park où je compte passer la nuit.
J'y arrive en milieu d'après midi. Mon dernier objectif de la journée est de gagner le sommet de ce cirque naturel. Ce qui n'a rien de simple. Le sentier, qui démarre du bord de la piste, quelques centaines de mètres avant l'entrée du parc et à droite de la formation conue sous le nom de picasso face, est à peine visible. Il me faut une bonne dizaine de minutes pour le dénicher.


Il s'ensuit une rude grimpette à flan de falaise durant laquelle je perds de vue le fameux sentier. Parvenu vaille que vaille au sommet, il me faut maintenant traverser un long plateau sablonneux en direction de la falaise. Le plateau, de forme bombée, est recouvert de petits arbres qui bouchent la vue et rendent vaine toute tentative d'orientation. En clair : je ne sais plus du tout où je vais. Ma boussole me serait fort utile si je ne l'avais pas laissée au fond de ma valise... Je me pose un instant pour réfléchir. Je me remémore une photo de l'endroit publiée sur « ouestusa.fr » et prise en fin de journée. La situation du soleil et l'orientation des ombres me permettent de définir une direction qui m'amène finalement à destination. Épuisé et soulagé. Heureusement que le panorama est à la hauteur.


Le retour s'avère aussi compliqué que l'aller. Voilà une ballade à ne conseiller qu'aux randonneurs pourvus d'un sérieux sens de l'orientation. Ou aux possesseurs de GPS.
Je retrouve ma voiture et je pars m'installer au fond d’Echo park pour la nuit. Comme prévu, les moustiques s'y révèlent plutôt agressifs. C'est ma première nuit dans la jeep. J'installe mon matelas à l'arrière après avoir baissé les sièges. Trop fatigué pour ingérer mon sandwiche, je me contente de picorer dans le sac de trailmix. La nuit tombe doucement sur Echo park

26 AOUT :

Réveil matinal. Cette première nuit dans la voiture a été plutôt bonne. Le matelas est confortable et il fait moins froid que sous la tente. Mon programme initial prévoyait une exploration de Mitten park le long de la Yampa mais les efforts déployés la veille dans l'ascension m'ont coupé les jambes. Un dernier clin d'oeil à Picasso face et je m'engage dans la montée d'Echo park road. Puis une courte pause dans la riante cité de Dinosaur, et je retourne sur Vernal.


Je passe le reste de la matinée sur la Jones Hole road qui se révèle un peu décevante. Pause déjeuner encore plus décevante dans un Diner de Vernal, puis je quitte le coin en début d'après midi.
Direction Flaming gorge, une cinquantaine de miles plus au nord où j'ai prévu de passer le reste de la journée. Juste un détour par Sheep creek road qui vaut surtout par quelques superbes points de vue délivrés sur la baie lorsqu'on retourne vers Flaming gorge. Je m'inquiète un peu des nuages qui s'amoncèlent à l'ouest et qui pourraient me priver d'un coucher se soleil sur la gorge.




J'arrive à Flaming Gorge recreation area et je gagne aussitôt l'emplacement n°10, le mieux situé du parc. Le premier promontoire est à deux pas. Splendide. Un de ces points de vue devant lesquels je pourrais rester des heures.




Puis je remonte le petit sentier d'un mile qui mène au visitor center. C'est un parc assez petit – selon les critères américains, bien sûr – ce qui participe à son charme tranquille. Un vrai petit paradis. Je remonte le sentier d'un mile qui conduit au visitor center où j'échange quelques mots avec le sympathique couple de rangers qui tiennent l'endroit.


Puis je retourne au camping en désespérant d'assister à un coucher de soleil digne de ce nom. Par chance, le soleil réussit à percer de temps en temps pour habiller le paysage de taches de lumières.
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Je termine la soirée au minuscule lodge du parc. L'adorable petite vendeuse de la boutique de souvenirs - une de ces ados américaines pleines de vie dont on a l'impression qu'elles s'adressent à vous comme si vous étiez leur meilleure copine – me demande de lui apprendre à dire « I love you » en français. C'est une assez charmante fin de journée, je trouve.

27 AOUT :

Je suis dedout aussi tôt que le jour précédent. Pas question de rater le lever de soleil sur Flaming gorge. Pour cela, il faut se rendre à l'autre bout du parc, près du visitor center.



Je remballe mon matériel au bout d'une heure trente environ. En passant près du lodge, je me laisse tenter par un petit déjeuner copieux. De la salle où j'avale mes pancakes, j'assiste fasciné au furieux combat entre volatiles et rongeurs qui se déroule autour d'un gros distributeur de graines, sur la pelouse d'en face
Les oiseaux jouent la carte du nombre pendant que les canards imposent leur masse (qu'on me pende si j'aurais pensé dire ça un jour !). Les écureuils eux font plutôt dans le raid éclair. Sitôt la précieuse graine capturée, ils filent au loin avec leur butin à la manière de Scrat, dans l'Age de glace.
Cinq heures de route sont nécessaires pour rejoindre Moab, ma prochaine étape. La première partie est désertique et rectiligne, la seconde montagneuse et tortueuse.
Pour effectuer la troisième, à nouveau désertique, je choisis de délaisser l'intersate 70 pour emprunter la route 124 qui longe le Colorado jusqu'aux portes de Moab. Et comme je ne suis pas en retard sur mon programme, je décide de suivre l'Onion Creek road pendant quelque miles. Cette piste nichée à l'ombre des immenses Fishers towers suit la trace d'une petite rivière qu'elle traverse une bonne vingtaine de fois. C'est le retour au pays des roches rouges.






Je suis à Moab. Je commence par prendre possession de ma chambre à l'Apache motel, celui où, parait-il, résidait John Wayne pendant ses nombreux séjours dans la région. Puis, le temps d'engloutir quelques hamburgers et je file sur Canyonland.
Je fais une pause devant Mesa arch que j'avais pu admirer au lever du jour en été 2007. Les teintes rougeoyantes du petit matin ne sont plus de mise en ce milieu d'après midi mais le point de vue n'en est pas moins exceptionnel. Je patiente pendant qu'une famille de français se prend longuement en photo, les uns après les autres et les uns avec les autres devant la merveille. L'un d'eux finit par me remarquer. « Hé, je crois que le mec attend qu'on se barre », lance discrètement le plus jeune qui m'a remarqué. « Merci », répond le mec quand ils se décident enfin à libérer la place.



J'ai prévu de passer la fin de journée à chercher « False Kiva », le site découvert par Michael Fatali, célèbre photographe de l'ouest dont j'avais visité la galerie à Springdale il y a deux ans. Il s'agit d'une ruine indienne posée devant un fabuleux panorama.
Je commence par me tromper sur le départ de sentier. Ma faute. Complètement. Il y a écrit sur PTS que la piste démarre 200 « yards » avant le parking d'Alcove spring, Je lis 200 « feet ». C'est pas pareil. Pas du tout. Résultat, je m'engage sur un embryon de sentier qui ne tarde pas à disparaître et finis par me retrouver à l'aplomb de la falaise au creux de laquelle se trouve le site convoité mais sans aucun moyen de descendre. En me penchant, j'aperçois le bon sentier en contrebas sur la gauche mais une arête rocheuse m'en sépare et pour le récupérer je vais devoir retourner en arrière, pas loin de mon point de départ en fait. Et le soleil, lui, ne m'attend pas...


Je croise trois randonneurs sur le chemin du retour. Ils me donnent quelques précieuses informations qui vont me faciliter la tâche. Car l'endroit n'est pas facile à dénicher. Il est entièrement caché dans une petite grotte nichée au creux de la falaise. Une fois parvenu au bas du sentier, il faut grimper à nouveau le long d'un éboulis plutôt casse-gueule. Je tomberai d'ailleurs deux fois : la première en montant, assez douloureusement, l'autre en descendant. L'appareil photo est intact, c'est le principal. L'endroit, lui, est aussi magique que prévu.


Le retour est plus rapide et me permet de découvrir mon erreur initiale. Un coucher de soleil somptueux m'accompagne vers la sortie du parc. Comme une pluie rouge qui tombe sur Canyonland.


FIN DE LA PREMIERE PARTIE.. Ci dessous, lien vers la seconde partie
http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=4242976;#4242976
Indonésie: monté des volcans au mois de février? English translation pending
Bonjour, je pensais aller en Thaïlande en Novembre et faire une escapade en Indonésie en Février pour y grimper des volcans.... c'est tu si pire que ça la saison des pluies? Je ne peu pas changer mes mois de voyages donc, suis je mieux d'oublier ça et changer de destination pour une autre escapade?!!
Merci
Avis sur deux circuits de onze jours en Andalousie en juillet? English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi partons en Andalousie du 20 au 31 juillet. Nous hésitons entre deux parcours. J'aimerai bien avoir votre avis là dessus.
Parcours A:mer 20 juillet au soir: arrivée par avion à Séville en début de soirée.jeu 21 juillet: visite de Sévilleven 22 juillet: visite de Sévillesam 23 juillet: location de voiture jusqu'au 31 juillet, départ pour Cordoue avec stop à Carmonadim 24 juillet: visite de Cordouelun 25 juillet: visite de Medina Zahara près de Cordoue puis départ pour Grenademar 26 juillet: visite de Grenademer 27 juillet: départ directement pour Almuñecar ou visite de l'Alpujarrajeu 28 juillet: journée plage Almuñecar ven 29 juillet: matinée plage puis départ pour Malagasam 30 juillet: départ pour Ronda dim 31 juillet: retour à Seville en passant par les "villages blancs"Quelques questions concernant parcours A:sam 23 juillet: mis à part Carmona, y a-t-il d'autres jolis coins à voir en allant de Séville vers Cardoue?lun 25 juillet: La Medina Zahara vaut-elle le déplacement? Y a-t-il des jolis coins qui valent le détour sur la route vers Grenade?mer 27 juillet: nous hésitons entre aller directement à Almuñecar... ou faire un stop auparavant à l'Alpujarra au sud de Sierra Nevada. Est-ce que ça vaut la peine de visiter l'Alpujarra en juillet?jeu 28 juillet: nous cherchons une belle plage de sable. Y'en a t-il à Almuñecar?dim 31 juillet: quels sont les "villages blancs" à voir? Parcours B:mer 20 juillet au soir: arrivée par avion à Séville en début de soirée.jeu 21 juillet: visite de Sévilleven 22 juillet: visite de Sévillesam 23 juillet: location de voiture jusqu'au 31 juillet, départ pour la région de Cadizdim 24 juillet: journée plagelun 25 juillet: matinée plage puis départ pour Ronda en passant par les "villages blancs"mar 26 juillet: matinée Ronda puis départ pour Malagamer 27 juillet: matinée Malaga puis départ pour Grenade jeu 28 juillet: visite de Grenadeven 29 juillet: départ pour Cordouesam 30 juillet: visite de Cordoue dim 24 juillet: retour à Seville en passant par Carmona Quelques questions concernant parcours B: Les plages de Cadiz sont-elles plus belles que celles de Almuñecar? Quelle plage conseillez-vous à Cadiz? La ville de Cadiz (parcours B) ou la ville d'Almuñecar (parcours A)? Quelle est la plus belle des deux? Même questions que parcours A concernant les coins à voir entre Grenade et Cordoue. bons plans de logement dans chacune des villes étapes pour un budget allant jusqu'à 60 euros/nuit (avec parking?)? Sinon, y a-t-il des parkings pas chers dans ces villes étapes?
Nous sommes preneurs de toute bonne info ou conseil. Merci d'avance! :-)
Ma femme et moi partons en Andalousie du 20 au 31 juillet. Nous hésitons entre deux parcours. J'aimerai bien avoir votre avis là dessus.
Parcours A:mer 20 juillet au soir: arrivée par avion à Séville en début de soirée.jeu 21 juillet: visite de Sévilleven 22 juillet: visite de Sévillesam 23 juillet: location de voiture jusqu'au 31 juillet, départ pour Cordoue avec stop à Carmonadim 24 juillet: visite de Cordouelun 25 juillet: visite de Medina Zahara près de Cordoue puis départ pour Grenademar 26 juillet: visite de Grenademer 27 juillet: départ directement pour Almuñecar ou visite de l'Alpujarrajeu 28 juillet: journée plage Almuñecar ven 29 juillet: matinée plage puis départ pour Malagasam 30 juillet: départ pour Ronda dim 31 juillet: retour à Seville en passant par les "villages blancs"Quelques questions concernant parcours A:sam 23 juillet: mis à part Carmona, y a-t-il d'autres jolis coins à voir en allant de Séville vers Cardoue?lun 25 juillet: La Medina Zahara vaut-elle le déplacement? Y a-t-il des jolis coins qui valent le détour sur la route vers Grenade?mer 27 juillet: nous hésitons entre aller directement à Almuñecar... ou faire un stop auparavant à l'Alpujarra au sud de Sierra Nevada. Est-ce que ça vaut la peine de visiter l'Alpujarra en juillet?jeu 28 juillet: nous cherchons une belle plage de sable. Y'en a t-il à Almuñecar?dim 31 juillet: quels sont les "villages blancs" à voir? Parcours B:mer 20 juillet au soir: arrivée par avion à Séville en début de soirée.jeu 21 juillet: visite de Sévilleven 22 juillet: visite de Sévillesam 23 juillet: location de voiture jusqu'au 31 juillet, départ pour la région de Cadizdim 24 juillet: journée plagelun 25 juillet: matinée plage puis départ pour Ronda en passant par les "villages blancs"mar 26 juillet: matinée Ronda puis départ pour Malagamer 27 juillet: matinée Malaga puis départ pour Grenade jeu 28 juillet: visite de Grenadeven 29 juillet: départ pour Cordouesam 30 juillet: visite de Cordoue dim 24 juillet: retour à Seville en passant par Carmona Quelques questions concernant parcours B: Les plages de Cadiz sont-elles plus belles que celles de Almuñecar? Quelle plage conseillez-vous à Cadiz? La ville de Cadiz (parcours B) ou la ville d'Almuñecar (parcours A)? Quelle est la plus belle des deux? Même questions que parcours A concernant les coins à voir entre Grenade et Cordoue. bons plans de logement dans chacune des villes étapes pour un budget allant jusqu'à 60 euros/nuit (avec parking?)? Sinon, y a-t-il des parkings pas chers dans ces villes étapes?
Nous sommes preneurs de toute bonne info ou conseil. Merci d'avance! :-)
Voyage humanitaire au Togo, Sénégal, Kenya cet été 2011 English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes deux filles de 19 ans qui souhaitons partir en mission humanitaire cet été, en Afrique centrale ou australe.
Ce que nous souhaitons le plus est de trouver un chantier humanitaire, d'environs 3 semaines/1mois en Juin.
Nous cherchons donc un peu d'aide car nous avons du mal à savoir quelle association sont vraiment sérieuses et organisées. De plus, nous ne sommes libres qu'en Juin, ce qui ajoute une contrainte ...
Auriez vous des idées d'associations avec qui partir pour un prix "normal" (et pas 1500 euros les 3 semaines sans le billet d'avion comme nous avons pu voir sur certain site...) ?
Merci de votre aide, nous avons vraiment besoins de conseils !
Chantier humanitaire au Maroc pour l'été 2011 English translation pending
Vous voulez profiter de vos vacances et aider les autres à en profiter, alors vous êtes sur la bonne adresse.
Vous êtes âgé de 18 à 35 ans, vous souhaitez passer des vacances solidaires? Alors, nos projets sont pour vous.
Dans le cadre de la participation au développement du Maroc et particulièrement la région d’Errachidia (Maroc), et dans le but de promouvoir les échanges entre les jeunes marocains et les étrangers, l'Association d’Union pour le Volontariat et l’Action Sociale (AUVAS) organise des chantiers internationaux du 01 au 20 juillet 2011 et du 21 juillet au 08 août 2011.
L'association AUVAS a été créée, par des jeunes marocains bénévoles, qui sont très expérimentés dans ce domaines, et qui sont aussi les principaux membres actifs de l'association. AUVAS a pour objectif le développement du Maroc, et plus particulièrement la région d'Errachidia, ville du sud-est du Maroc, et favoriser les échanges d’idées d’expériences entre la jeunesse de différentes nationalités aussi bien que l'échange culturel.
Elle organise ainsi des chantiers internationaux réunissant des volontaires du monde entier au soutien des enfants de la région.
Vous serez des volontaires de diverses nationalités à vous occuper d'un chantier pendant 3 semaines, à partager votre temps de vie et à découvrir la culture marocaine ainsi que la culture des autres volontaires.
L'association AUVAS vous propose son programme pour l'année 2011, des chantiers selon le calendrier suivant : Enseignement du Français et/ou de l'Anglais aux enfants : Du 1er au 20 juillet 2011. Du 21 juillet au 08 Août 2011.
Peinture des écoles (il s'agit ici de remettre en état et décorer les écoles de la ville) : Du 1er au 20 juillet 2011. Du 21 juillet au 08 Août 2011.
Activités pour les enfants : Du 1er au 20 juillet 2011. Du 21 juillet au 08 Août 2011.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre site web http://www.auvas.ma
L'association AUVAS vous propose son programme pour l'année 2011, des chantiers selon le calendrier suivant : Enseignement du Français et/ou de l'Anglais aux enfants : Du 1er au 20 juillet 2011. Du 21 juillet au 08 Août 2011.
Peinture des écoles (il s'agit ici de remettre en état et décorer les écoles de la ville) : Du 1er au 20 juillet 2011. Du 21 juillet au 08 Août 2011.
Activités pour les enfants : Du 1er au 20 juillet 2011. Du 21 juillet au 08 Août 2011.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre site web http://www.auvas.ma
Dix jours dans les villes impériales du nord du Maroc English translation pending
Mardi 8 Mars 2011
Départ pour Fès depuis Beauvais avec ryanair. 110 € pour 2 avec un bagage enregistré (réservé 3 mois à l’avance). Il y a maintenant deux terminaux à Beauvais (proches à pied : 300m). Décollage un peu en retard, arrivée à l’heure à Fès. Nous prenons un taxi (120DH prix officiel) pour l’hôtel Batha devant lequel nous devrions trouver le propriétaire de notre « Riad » en fait une maison fassie dans la médina qui fait partie d’une association (les Ziyarates (merci le routard)) dont le but est de maintenir les familles dans leurs maisons en louant des chambres d’hôtes : 350DH pour 2 personnes avec salle de bains petit dèj compris. Nous avons une grande et belle chambre au dernier étage avec terrasse « privée »et accès à la terrasse qui domine le centre de la Médina. Nous avons réservé pour 4 nuits et payons en arrivant. Il s’agit de la famille Tazi dans le quartier Guerniz. Accueil très agréable, nous avons choisi notre chambre étant les premiers, thé à la menthe, et nous décidons de manger là ce soir. Ensuite nous rejoignons la rue Talaa seghira (ou souikat ben safi el hajer) puis la rue Chérabliyn (ou Talaa kebira) et arrivons devant la Médersa Attarine que nous visitons (entrée 10DH/p). Elle est restaurée et c’est une pure merveille. Nous prenons un thé à la menthe avec des pâtisseries marocaines (30DH service compris) mangeons des amandes (20DH) et après avoir résisté à maintes sollicitations nous faisons baratiner dans une boutique berbère ou nous n’achetons rien au grand déplaisir du vendeur. Nous passons place Seffarine, jetons un coup d’œil aux extérieurs de la bibliothèque Karaouiyne (jolis escaliers), passons dans le souk des teinturiers, apprécions les aménagements en cours de la place R’Cif, passons dans le souk R’Cif et rentrons dans notre jolie chambre. Le repas (commandé) nous est servi dans le patio (couvert) et pour 100DH nous avons un excellent et (très) copieux couscous poulet, avec de l’eau et en dessert abondance d’oranges (épluchées) et de fraises. Sur la terrasse supérieure de notre chambre il y a le « wifi » d’un hôtel voisin (Sofitel palais Jamaï) ; Excellente nuit très au calme. Mercredi 9 Petit dèj(inclus) très bon : jus d’orange pressées, « pancakes », pains frais et chaud sortant du four du quartier à 50m, café, thé, confiture, beurre, olives…. Puis nous remontons vers la porte Bab bou jeloud et redescendons la rue principale. Visite de la médersa bou inania (10DH/p): superbe, balade dans les différents fondouks ou souks : tambours, peaussiers, hennés… Nous faisons quelques modestes achats en marchandant mais n’arrivons pas à marchander sur les sandales. Nous mangeons chez « Claudus » rue Talaa sghira (ou souikat ben safi el hajer) vers le bas de celle-ci sur la gauche en face d’une mosquée. Excellent accueil en terrasse et excellents Tagines, thé et amuses bouches pour 170 Dh pour 2 avec le pourboire.. Nous allons ensuite jeter un œil aux tanneurs Sidi moussa et visitons le remarquable musée et fondouk Nejjarine(20DH/p). Puis balade autour de Moulay Idriss et dans la kissariya. Nous mangeons au Café clock (en face de la medersa Bou inania) dans Talaa Kebira ; 155DH pour 2 (plat et eau) cadre et accueil sympa nourriture bonne. jeudi 10 Après un excellent petit dèj nous allons aux tanneries Chouara (il faut y aller le matin si l’on veut voir les ouvriers travailler et prendre conscience de la dureté de leur travail) où nous passons un bon moment, n’achetons rien dans la boutique et allons à la mosquée Andalous et à la medersa Sahrij. Celle-ci n’est pas restaurée, et parait modeste après bou inania ou Attarine, mais elle a du charme de ce fait. Un coup d’œil depuis la terrasse de la « maison de la police française » juste derrière pour admirer une jolie vue sur la Médina. Nous retournons manger chez Claudus (excellents couscous aux légumes parfaitement cuits pour le même tarif qu’hier) Nous montons au musée Batha (10Dh/p) joli jardin mais le musée aux vitrines mal éclairées fait tache par rapport au fondouk Nejjarine sur des sujets assez voisins. Nous retrouvons à la pension Campini notre propriétaire qui nous a organisé un rdv avec un loueur de voitures : voyages my idriss 97 avenue des F.A.R. 450 Dh /j sur 5 jour pour une Dacia Logan. On doit pouvoir trouver moins cher mais on n’a eu qu’à venir signer et ils nous laissent la voiture dès ce soir. Ensuite nous allons visiter le dar Glaoui superbe mais plus ou moins à l’abandon (les héritiers ne sont pas d’accord et comme c’est privé…). Cela laisse une étrange impression de gâchis car nous n’avons vu que 2 cours sur17 mais quelle beauté si c’était entretenu….. Nous laissons 50DH à la charmante dame qui nous a fait une visite privée et ouvert ou fermé je ne sais combien de portes. Le palais Mokri serait fermé ??? ; la vieux palais Mokri serait en restauration(?, voir plus loin au 16 Mars), en tous cas on n’a pas pu y entrer, un cerbère nous en empêchant, mais le Ryad Mokri vaut le voyage : par ses intérieurs, par la vue superbe sur la médina et par le jardin en contrebas (20Dh/p). Il nous restait 200m pour rentrer chez nous et profiter de la terrasse. Diner au Medina Café (dans la rue à gauche avant Bab Boujloud) : excellent Kliah (viande séchée confite) 150Dh pour 2 Jeudi 11 Nous partons pour le moyen atlas, la circulation est facile mais nous trouvons la pluie en route. Nous allons faire le circuit des cèdres (cèdre Gouraud très moche mais tous les autres autour sont superbes) piste ensuite (très faisable même sous la pluie) vers le circuit des cèdres en passant par le lac Afenourir , bien indiqué depuis la route. Route sous la pluie qui reste très belle que ce soit la forêt les déserts de pierres ou le lac, une espèce de romantisme un peu sauvage…. Nous retournons à Azrou où nous mangeons au restaurant les Cèdres, très bien pour 180Dh à 2 plat, thé, dessert et faisons ensuite le « circuit » des lacs. Un certain charme ici aussi : les lacs au milieu de ces « champs très rocailleux » en particulier le Dayet Ifrah plus ou moins bien fléché mais dans un beau paysage. Le tout sous la pluie. Retour presqu’au sec. Bel orage à 19H. Nous mangeons « chez nous » 150DH/p 4 salades très « variées » un tagine petits pois fonds d’artichauts et une soupe de fruits frais, le tout excellent et très copieux. Nous sommes ravis de la famille Tazi et nous y revenons les 15 et 16 avant de reprendre l’avion. Samedi 12 Départ pour Volubilis et Fès La route nationale 6 puis 4 est superbe, à cette saison après les orages d’hier les champs sont verts et à chaque virage un nouveau paysage se découvre à nos yeux, y compris un lac. Ah les plantations d’oliviers sur un tapis de soucis oranges ! Après de multiples arrêts admiratifs nous arrivons à Volubilis sous le soleil. Entrée 10DH/p, dérisoire. Il me semble qu’un tarif pour étrangers (50 ?) pourrait s’appliquer comme dans certains pays (Cambodge, Guatemala). Nous commençons par le sud et la villa d’Orphée : superbe mosaïque avec un bleu lapis pour les plumes du canard ….. Continuons par le forum, la basilique et le Capitole, la porte de Trajan et puis les villas du Nord en particulier la villa de Vénus avec 2 mosaïques superbes. Inconvénient, il faut quasiment grimper sur les murs pour en profiter ( !) et la plupart des mosaïques plus ordinaires sont couvertes de terre ou de boue (il s’est mis à pleuvoir au milieu de notre visite mais ainsi elles brillent plus !). Deux heures plus tard, nous allons manger au Volubilis Inn seuls dans la salle à manger 2 bons plats autour de 100DH chaque, nous nous offrons une ½ de bon rosé (Guerrouane) premier alcool en 5 jours(une vraie désintox !) à 50Dh. Puis nous allons jeter un œil à Moulay Idriss et arrivons vers 4h à Fès où nous faisons le tour de la ville sans le vouloir pour trouver la porte Bab Mansour et nous garer juste à côté sur la place Lalla Aouda. De là en 5 minutes nous sommes à notre Riad El Ma dans la médina. Accueil charmant thé et gâteaux, cadre superbe. Chambre bleue (la moins chère) pour 50€ par nuit. Wifi. Tiens il pleut.. Petite balade dans la médina qui parait toute petite après Fès, sur la place El Hédime et dans le marché couvert (nourriture) et le souk extérieur. Et il pleut…. Nous mangeons au Riad très bien, entrée, plat, dessert eau, thé pour 150Dh/p Samedi 13 Excellent petit Dèj très complet. Nous visitons ensuite le mausolée de Moulay Idriss (10Dh/p) superbe et calme entre deux groupes guidés bruyamment. Musée Dar Jamaï (10Dh/p) très belle maison et les objets exposés ne sont pas inintéressants. Nous mangeons très correctement pour 150Dh pour 2 (tagine et eau) au café restaurant place Lahdim au coin Nord de la place el Hédime sur une des 2 terrasses qui dominent la place et au soleil ! Ensuite nous apprécions énormément la medersa Bou Inania très belle et l’on peut y visiter les cellules des étudiants et monter sur la terrasse (10Dh/p). Avec la voiture nous allons au bassin de l’Agdal longé par les promeneurs du dimanche, et visitons Dar el Ma et les greniers de Moulay IsmaÏl : impressionnant ! (10Dh//p). Faisons le tour des remparts ; bof… (à part entre Bab Mansour et L’Agdal) Nous mangeons à l’Oumnia (au bout de la rue Rouamzine près des remparts) très bien (cuisine originale et excellente, cadre sympa et bon accueil) 2 menus potage, plat, gâteaux thé pour 190Dh pour 2. Il aura fait beau toute la journée (une première (et dernière ?)). lundi 14 mars 2011 Nous partons pour Rabat, sortons sans difficultés de la ville, prenons la nationale 6 jusqu’à Khemisset puis l’autoroute roulante et agréable. Péage 15Dh. Allons directement assez facilement à la Kasbah des Oudaïas. Garés en face, nous commençons par l’agréable jardin, puis le musée bien présenté (10Dh/p), joli patio. Ensuite nous faisons toutes les rues et impasses ; on a adoré, même sans soleil (mais sans pluie !). Tout au nord la vue sur l’estuaire, la mer et Salé est superbe. Nous faisons une balade dans la médina sol uniforme et agréable à marcher, 0 touriste, tous les commerces classiques en activité, intéressant et joli. Nous allons voir la tour Hassan et le mausolée mais l’enceinte est fermée et il y a abondance de flics en attente de ??? (Peut être Michèle Alliot Marie !!!!). Ca à l’air joli…. Je terminerai par le mini musée archéologique (Claude pas motivée), 10Dh/p, où il y a quelques bronzes superbes grands et petits et pas grand-chose d’autre. Retour sans pb en moins de 2h, manif près de Bab Mansour…..syndrome tunisien ?? Sous une pluie battante nous allons manger au Collier de la colombe (depuis la rue Rouamzine il faut monter plusieurs escaliers et sinon cela donne sur la rue Driba. Vue superbe (mais de nuit, moins d’intérêt, plats autour de 80, 90 dh excellents, service impeccable, alcool…. mardi 15 mars 2011 Nous commençons après le petit dèj par visiter le Riad ; chaque chambre est arrangée avec goût. La maison a 2 siècles mais les décos du patio datent de 100 ans et n’ont été que très peu restaurées. De fait il a été rajouté un entresol pour créer des chambres. l‘accueil est vraiment agréable. Nous allons faire un tour dans le nord de la médina (0 touriste) et nous trouvons le souk « alimentaire » dans les rues et pour moins de 20 Dh nous achetons notre repas ; pain, tomates, olives, oranges, bananes et eau. Ensuite route nationale vers Fès en tournant vers Moulay Yacoub (20 km à l’ouest de Fès), nous nous arrêtons 3 km avant le village pour jouir d’une vue superbe sur les collines en dégustant notre coûteux pique nique et allons aux thermes Sothermy (nouvelle station thermale) pour une séance de détente. Pour 320Dh Bain bouillonnant, douche avec ou sans pression, vaporarium et piscine chaude. Pour 180 Dh de plus une demi-heure d’un excellent massage à l’huile suivi d’une douche. Détente assurée. Reprenons la route de Fès, allons aux tombeaux Mérinides pour admirer la Médina sous le dernier rayon de soleil avant la pluie. Rendons la voiture à côté de la place Batha (c’est mieux qu’à l’agence) et regagnons notre Ziyarate « famille Tazi » sous les dernières gouttes de pluie en pataugeant dans les ruelles transformées en ruisseaux. Nous aurons eu le même genre de temps que Pierre Loti lorsqu’il est venu à Fès en 1889 (lire son livre « au Maroc ») mais le progrès c’est que la boue des ruelles a été remplacée par des pavés. C’est beaucoup mieux pour les roulettes des valises…. Nous retrouvons notre chambre sur la terrasse, mais la température a descendu et il ne fait que 13° dans la chambre, sans chauffage, mais avec couverture…..La chambre sur la terrasse n’a pas encore la clim mais les autres l’ont, on y a pensé un peu tard….(le matin de notre départ) Allons manger à nouveau au Café clock (il y a le wifi) cuisine originale, cadre convivial, excellent accueil. mercredi 16 mars 2011 Il pleut, après le petit déj et la pluie nous descendons vers Karaouyine prendre de l’argent et remontons vers la porte Ftouh ou nous prenons un taxi (10 dh) pour nous amener chez un potier ou nous voyons toute la chaine depuis le tour jusqu’à la décoration et aux Zelliges, très intéressant. La boutique est chère, dans la fabrique d’à côté c’est un peu moins cher, mais il est devenu assez difficile de marchander convenablement. Retour en taxi (12Dh) place Batha et café clock où il y a le wifi et il fait chaud autres plats toujours bons et très abordables (35 à 70dh). Nous voulons visiter Dar Adigel mais nous sommes tout juste tolérés quelques instants dans le patio, ce qui semble exagéré : la maison a été restaurée avec des fonds italiens… Sous la pluie nous visitons le vieux palais Mokri avec le frère du neveu (gardien du palais) d’une dame qui « squattait » dans le palais (2x20Dh+5 dont on ne sait pas dans quelle poche ils iront) mais bon c’est ouvert, assez délabré on voit les jardins abandonnés et un patio en assez bon état avec de très belles décos, l’intérêt en est de voir aussi du pas restauré. Nous cherchons en vain le Palais Mokri qui serait fermé à la visite.. ???? (tout cela sous la pluie) Ce soir couscous dans la maison d’hôtes (100DH/p). Bon avec soupe de fruits de saison.. Nous aurons eu de la pluie battante de 17h à 20h jeudi 17 mars 2011 Il fait soleil Petit dèj (toujours copieux jamais le même type de gâteau). Nous allons à Fès el jedid. Nous visitons d’abord le jardin Jnan Sbil qui a été très joliment restauré et est maintenant ouvert. Puis nous marchons dans les 2 rues commerçantes, celle de Moulay Abdallah : souk alimentaire, celle de jedid : beaucoup d’habillement enfin dans le Mellah surprenant avec tous ses balcons délabrés beaucoup de bijoutiers et des dentistes-prothésistes. Beaucoup d’animation, mais rien d'exceptionnel. Nous passons un moment au café Noria, cadre très agréable, nourriture correcte : menu de 80Dh (testé) à plus. Re balade dans le jardin Jnan Sbil, retour à la maison Tazi, puis Taxi (réservé par notre hôte) pour l’aéroport (nous donnons 120Dh, tarif affiché, mais il réclame (vainement) 150 depuis la place Batha). Embarquement et vol à l’heure. Il y a de l’alcool au duty free.
Départ pour Fès depuis Beauvais avec ryanair. 110 € pour 2 avec un bagage enregistré (réservé 3 mois à l’avance). Il y a maintenant deux terminaux à Beauvais (proches à pied : 300m). Décollage un peu en retard, arrivée à l’heure à Fès. Nous prenons un taxi (120DH prix officiel) pour l’hôtel Batha devant lequel nous devrions trouver le propriétaire de notre « Riad » en fait une maison fassie dans la médina qui fait partie d’une association (les Ziyarates (merci le routard)) dont le but est de maintenir les familles dans leurs maisons en louant des chambres d’hôtes : 350DH pour 2 personnes avec salle de bains petit dèj compris. Nous avons une grande et belle chambre au dernier étage avec terrasse « privée »et accès à la terrasse qui domine le centre de la Médina. Nous avons réservé pour 4 nuits et payons en arrivant. Il s’agit de la famille Tazi dans le quartier Guerniz. Accueil très agréable, nous avons choisi notre chambre étant les premiers, thé à la menthe, et nous décidons de manger là ce soir. Ensuite nous rejoignons la rue Talaa seghira (ou souikat ben safi el hajer) puis la rue Chérabliyn (ou Talaa kebira) et arrivons devant la Médersa Attarine que nous visitons (entrée 10DH/p). Elle est restaurée et c’est une pure merveille. Nous prenons un thé à la menthe avec des pâtisseries marocaines (30DH service compris) mangeons des amandes (20DH) et après avoir résisté à maintes sollicitations nous faisons baratiner dans une boutique berbère ou nous n’achetons rien au grand déplaisir du vendeur. Nous passons place Seffarine, jetons un coup d’œil aux extérieurs de la bibliothèque Karaouiyne (jolis escaliers), passons dans le souk des teinturiers, apprécions les aménagements en cours de la place R’Cif, passons dans le souk R’Cif et rentrons dans notre jolie chambre. Le repas (commandé) nous est servi dans le patio (couvert) et pour 100DH nous avons un excellent et (très) copieux couscous poulet, avec de l’eau et en dessert abondance d’oranges (épluchées) et de fraises. Sur la terrasse supérieure de notre chambre il y a le « wifi » d’un hôtel voisin (Sofitel palais Jamaï) ; Excellente nuit très au calme. Mercredi 9 Petit dèj(inclus) très bon : jus d’orange pressées, « pancakes », pains frais et chaud sortant du four du quartier à 50m, café, thé, confiture, beurre, olives…. Puis nous remontons vers la porte Bab bou jeloud et redescendons la rue principale. Visite de la médersa bou inania (10DH/p): superbe, balade dans les différents fondouks ou souks : tambours, peaussiers, hennés… Nous faisons quelques modestes achats en marchandant mais n’arrivons pas à marchander sur les sandales. Nous mangeons chez « Claudus » rue Talaa sghira (ou souikat ben safi el hajer) vers le bas de celle-ci sur la gauche en face d’une mosquée. Excellent accueil en terrasse et excellents Tagines, thé et amuses bouches pour 170 Dh pour 2 avec le pourboire.. Nous allons ensuite jeter un œil aux tanneurs Sidi moussa et visitons le remarquable musée et fondouk Nejjarine(20DH/p). Puis balade autour de Moulay Idriss et dans la kissariya. Nous mangeons au Café clock (en face de la medersa Bou inania) dans Talaa Kebira ; 155DH pour 2 (plat et eau) cadre et accueil sympa nourriture bonne. jeudi 10 Après un excellent petit dèj nous allons aux tanneries Chouara (il faut y aller le matin si l’on veut voir les ouvriers travailler et prendre conscience de la dureté de leur travail) où nous passons un bon moment, n’achetons rien dans la boutique et allons à la mosquée Andalous et à la medersa Sahrij. Celle-ci n’est pas restaurée, et parait modeste après bou inania ou Attarine, mais elle a du charme de ce fait. Un coup d’œil depuis la terrasse de la « maison de la police française » juste derrière pour admirer une jolie vue sur la Médina. Nous retournons manger chez Claudus (excellents couscous aux légumes parfaitement cuits pour le même tarif qu’hier) Nous montons au musée Batha (10Dh/p) joli jardin mais le musée aux vitrines mal éclairées fait tache par rapport au fondouk Nejjarine sur des sujets assez voisins. Nous retrouvons à la pension Campini notre propriétaire qui nous a organisé un rdv avec un loueur de voitures : voyages my idriss 97 avenue des F.A.R. 450 Dh /j sur 5 jour pour une Dacia Logan. On doit pouvoir trouver moins cher mais on n’a eu qu’à venir signer et ils nous laissent la voiture dès ce soir. Ensuite nous allons visiter le dar Glaoui superbe mais plus ou moins à l’abandon (les héritiers ne sont pas d’accord et comme c’est privé…). Cela laisse une étrange impression de gâchis car nous n’avons vu que 2 cours sur17 mais quelle beauté si c’était entretenu….. Nous laissons 50DH à la charmante dame qui nous a fait une visite privée et ouvert ou fermé je ne sais combien de portes. Le palais Mokri serait fermé ??? ; la vieux palais Mokri serait en restauration(?, voir plus loin au 16 Mars), en tous cas on n’a pas pu y entrer, un cerbère nous en empêchant, mais le Ryad Mokri vaut le voyage : par ses intérieurs, par la vue superbe sur la médina et par le jardin en contrebas (20Dh/p). Il nous restait 200m pour rentrer chez nous et profiter de la terrasse. Diner au Medina Café (dans la rue à gauche avant Bab Boujloud) : excellent Kliah (viande séchée confite) 150Dh pour 2 Jeudi 11 Nous partons pour le moyen atlas, la circulation est facile mais nous trouvons la pluie en route. Nous allons faire le circuit des cèdres (cèdre Gouraud très moche mais tous les autres autour sont superbes) piste ensuite (très faisable même sous la pluie) vers le circuit des cèdres en passant par le lac Afenourir , bien indiqué depuis la route. Route sous la pluie qui reste très belle que ce soit la forêt les déserts de pierres ou le lac, une espèce de romantisme un peu sauvage…. Nous retournons à Azrou où nous mangeons au restaurant les Cèdres, très bien pour 180Dh à 2 plat, thé, dessert et faisons ensuite le « circuit » des lacs. Un certain charme ici aussi : les lacs au milieu de ces « champs très rocailleux » en particulier le Dayet Ifrah plus ou moins bien fléché mais dans un beau paysage. Le tout sous la pluie. Retour presqu’au sec. Bel orage à 19H. Nous mangeons « chez nous » 150DH/p 4 salades très « variées » un tagine petits pois fonds d’artichauts et une soupe de fruits frais, le tout excellent et très copieux. Nous sommes ravis de la famille Tazi et nous y revenons les 15 et 16 avant de reprendre l’avion. Samedi 12 Départ pour Volubilis et Fès La route nationale 6 puis 4 est superbe, à cette saison après les orages d’hier les champs sont verts et à chaque virage un nouveau paysage se découvre à nos yeux, y compris un lac. Ah les plantations d’oliviers sur un tapis de soucis oranges ! Après de multiples arrêts admiratifs nous arrivons à Volubilis sous le soleil. Entrée 10DH/p, dérisoire. Il me semble qu’un tarif pour étrangers (50 ?) pourrait s’appliquer comme dans certains pays (Cambodge, Guatemala). Nous commençons par le sud et la villa d’Orphée : superbe mosaïque avec un bleu lapis pour les plumes du canard ….. Continuons par le forum, la basilique et le Capitole, la porte de Trajan et puis les villas du Nord en particulier la villa de Vénus avec 2 mosaïques superbes. Inconvénient, il faut quasiment grimper sur les murs pour en profiter ( !) et la plupart des mosaïques plus ordinaires sont couvertes de terre ou de boue (il s’est mis à pleuvoir au milieu de notre visite mais ainsi elles brillent plus !). Deux heures plus tard, nous allons manger au Volubilis Inn seuls dans la salle à manger 2 bons plats autour de 100DH chaque, nous nous offrons une ½ de bon rosé (Guerrouane) premier alcool en 5 jours(une vraie désintox !) à 50Dh. Puis nous allons jeter un œil à Moulay Idriss et arrivons vers 4h à Fès où nous faisons le tour de la ville sans le vouloir pour trouver la porte Bab Mansour et nous garer juste à côté sur la place Lalla Aouda. De là en 5 minutes nous sommes à notre Riad El Ma dans la médina. Accueil charmant thé et gâteaux, cadre superbe. Chambre bleue (la moins chère) pour 50€ par nuit. Wifi. Tiens il pleut.. Petite balade dans la médina qui parait toute petite après Fès, sur la place El Hédime et dans le marché couvert (nourriture) et le souk extérieur. Et il pleut…. Nous mangeons au Riad très bien, entrée, plat, dessert eau, thé pour 150Dh/p Samedi 13 Excellent petit Dèj très complet. Nous visitons ensuite le mausolée de Moulay Idriss (10Dh/p) superbe et calme entre deux groupes guidés bruyamment. Musée Dar Jamaï (10Dh/p) très belle maison et les objets exposés ne sont pas inintéressants. Nous mangeons très correctement pour 150Dh pour 2 (tagine et eau) au café restaurant place Lahdim au coin Nord de la place el Hédime sur une des 2 terrasses qui dominent la place et au soleil ! Ensuite nous apprécions énormément la medersa Bou Inania très belle et l’on peut y visiter les cellules des étudiants et monter sur la terrasse (10Dh/p). Avec la voiture nous allons au bassin de l’Agdal longé par les promeneurs du dimanche, et visitons Dar el Ma et les greniers de Moulay IsmaÏl : impressionnant ! (10Dh//p). Faisons le tour des remparts ; bof… (à part entre Bab Mansour et L’Agdal) Nous mangeons à l’Oumnia (au bout de la rue Rouamzine près des remparts) très bien (cuisine originale et excellente, cadre sympa et bon accueil) 2 menus potage, plat, gâteaux thé pour 190Dh pour 2. Il aura fait beau toute la journée (une première (et dernière ?)). lundi 14 mars 2011 Nous partons pour Rabat, sortons sans difficultés de la ville, prenons la nationale 6 jusqu’à Khemisset puis l’autoroute roulante et agréable. Péage 15Dh. Allons directement assez facilement à la Kasbah des Oudaïas. Garés en face, nous commençons par l’agréable jardin, puis le musée bien présenté (10Dh/p), joli patio. Ensuite nous faisons toutes les rues et impasses ; on a adoré, même sans soleil (mais sans pluie !). Tout au nord la vue sur l’estuaire, la mer et Salé est superbe. Nous faisons une balade dans la médina sol uniforme et agréable à marcher, 0 touriste, tous les commerces classiques en activité, intéressant et joli. Nous allons voir la tour Hassan et le mausolée mais l’enceinte est fermée et il y a abondance de flics en attente de ??? (Peut être Michèle Alliot Marie !!!!). Ca à l’air joli…. Je terminerai par le mini musée archéologique (Claude pas motivée), 10Dh/p, où il y a quelques bronzes superbes grands et petits et pas grand-chose d’autre. Retour sans pb en moins de 2h, manif près de Bab Mansour…..syndrome tunisien ?? Sous une pluie battante nous allons manger au Collier de la colombe (depuis la rue Rouamzine il faut monter plusieurs escaliers et sinon cela donne sur la rue Driba. Vue superbe (mais de nuit, moins d’intérêt, plats autour de 80, 90 dh excellents, service impeccable, alcool…. mardi 15 mars 2011 Nous commençons après le petit dèj par visiter le Riad ; chaque chambre est arrangée avec goût. La maison a 2 siècles mais les décos du patio datent de 100 ans et n’ont été que très peu restaurées. De fait il a été rajouté un entresol pour créer des chambres. l‘accueil est vraiment agréable. Nous allons faire un tour dans le nord de la médina (0 touriste) et nous trouvons le souk « alimentaire » dans les rues et pour moins de 20 Dh nous achetons notre repas ; pain, tomates, olives, oranges, bananes et eau. Ensuite route nationale vers Fès en tournant vers Moulay Yacoub (20 km à l’ouest de Fès), nous nous arrêtons 3 km avant le village pour jouir d’une vue superbe sur les collines en dégustant notre coûteux pique nique et allons aux thermes Sothermy (nouvelle station thermale) pour une séance de détente. Pour 320Dh Bain bouillonnant, douche avec ou sans pression, vaporarium et piscine chaude. Pour 180 Dh de plus une demi-heure d’un excellent massage à l’huile suivi d’une douche. Détente assurée. Reprenons la route de Fès, allons aux tombeaux Mérinides pour admirer la Médina sous le dernier rayon de soleil avant la pluie. Rendons la voiture à côté de la place Batha (c’est mieux qu’à l’agence) et regagnons notre Ziyarate « famille Tazi » sous les dernières gouttes de pluie en pataugeant dans les ruelles transformées en ruisseaux. Nous aurons eu le même genre de temps que Pierre Loti lorsqu’il est venu à Fès en 1889 (lire son livre « au Maroc ») mais le progrès c’est que la boue des ruelles a été remplacée par des pavés. C’est beaucoup mieux pour les roulettes des valises…. Nous retrouvons notre chambre sur la terrasse, mais la température a descendu et il ne fait que 13° dans la chambre, sans chauffage, mais avec couverture…..La chambre sur la terrasse n’a pas encore la clim mais les autres l’ont, on y a pensé un peu tard….(le matin de notre départ) Allons manger à nouveau au Café clock (il y a le wifi) cuisine originale, cadre convivial, excellent accueil. mercredi 16 mars 2011 Il pleut, après le petit déj et la pluie nous descendons vers Karaouyine prendre de l’argent et remontons vers la porte Ftouh ou nous prenons un taxi (10 dh) pour nous amener chez un potier ou nous voyons toute la chaine depuis le tour jusqu’à la décoration et aux Zelliges, très intéressant. La boutique est chère, dans la fabrique d’à côté c’est un peu moins cher, mais il est devenu assez difficile de marchander convenablement. Retour en taxi (12Dh) place Batha et café clock où il y a le wifi et il fait chaud autres plats toujours bons et très abordables (35 à 70dh). Nous voulons visiter Dar Adigel mais nous sommes tout juste tolérés quelques instants dans le patio, ce qui semble exagéré : la maison a été restaurée avec des fonds italiens… Sous la pluie nous visitons le vieux palais Mokri avec le frère du neveu (gardien du palais) d’une dame qui « squattait » dans le palais (2x20Dh+5 dont on ne sait pas dans quelle poche ils iront) mais bon c’est ouvert, assez délabré on voit les jardins abandonnés et un patio en assez bon état avec de très belles décos, l’intérêt en est de voir aussi du pas restauré. Nous cherchons en vain le Palais Mokri qui serait fermé à la visite.. ???? (tout cela sous la pluie) Ce soir couscous dans la maison d’hôtes (100DH/p). Bon avec soupe de fruits de saison.. Nous aurons eu de la pluie battante de 17h à 20h jeudi 17 mars 2011 Il fait soleil Petit dèj (toujours copieux jamais le même type de gâteau). Nous allons à Fès el jedid. Nous visitons d’abord le jardin Jnan Sbil qui a été très joliment restauré et est maintenant ouvert. Puis nous marchons dans les 2 rues commerçantes, celle de Moulay Abdallah : souk alimentaire, celle de jedid : beaucoup d’habillement enfin dans le Mellah surprenant avec tous ses balcons délabrés beaucoup de bijoutiers et des dentistes-prothésistes. Beaucoup d’animation, mais rien d'exceptionnel. Nous passons un moment au café Noria, cadre très agréable, nourriture correcte : menu de 80Dh (testé) à plus. Re balade dans le jardin Jnan Sbil, retour à la maison Tazi, puis Taxi (réservé par notre hôte) pour l’aéroport (nous donnons 120Dh, tarif affiché, mais il réclame (vainement) 150 depuis la place Batha). Embarquement et vol à l’heure. Il y a de l’alcool au duty free.
Présentement en Tunisie (tourisme, mi-avril 2011) English translation pending
Nous sommes en Tunisie ( Port El Kantaoui ) et tout est beau et calme.
Malheureusement pour les tunisiens il y a moins de touristes que les années précedentes.
Les gens sont très accueillants et la température est idéale.
Nous sommes allés passer 3 jours dans le grand sud ( Djerba, Chenini et Ksar Ghilane ) C' était magnifique.
Revenez en Tunisie le plus tôt possible car les unisiens ont grand besoin de soutient touristique.
Pour nous , il reste encore 10 jours pour profiter de ce beau pays.
Malheureusement pour les tunisiens il y a moins de touristes que les années précedentes.
Les gens sont très accueillants et la température est idéale.
Nous sommes allés passer 3 jours dans le grand sud ( Djerba, Chenini et Ksar Ghilane ) C' était magnifique.
Revenez en Tunisie le plus tôt possible car les unisiens ont grand besoin de soutient touristique.
Pour nous , il reste encore 10 jours pour profiter de ce beau pays.
Pat et Ninou au jour le jour dans l'Ouest américain English translation pending
Hello, Hello,
Je viens d'indiquer l'adresse de cette file à nos ami(e)s qui nous suivent sur le site et qui ne peuvent pas nous répondre puisque je suis incapable de créer un livre d'or. Je compte sur tous les gentils V-Forumeurs pour accueillir ceux qui voudront bien s'inscrire pour nous répondre ici.
Le site est à jour (sans les photos mais ca va venir jusqu'au départ pour CARRIZOZO !
Amicalement à tous, Bises tendres de l'Ouest Ninou
Je viens d'indiquer l'adresse de cette file à nos ami(e)s qui nous suivent sur le site et qui ne peuvent pas nous répondre puisque je suis incapable de créer un livre d'or. Je compte sur tous les gentils V-Forumeurs pour accueillir ceux qui voudront bien s'inscrire pour nous répondre ici.
Le site est à jour (sans les photos mais ca va venir jusqu'au départ pour CARRIZOZO !
Amicalement à tous, Bises tendres de l'Ouest Ninou
Prendre une journée pour visiter l'université d'Oxford à Londres English translation pending
Bonjour,
Lors de notre séjour de 6 jours à Londres, on veut prendre une journée pour aller à Oxford. Pour mon mari et moi c'est un vieux rêve d'aller visiter l'Université.
Est-ce qu'un devrait prendre un Tour à partir de Londres ? si oui lequel ? lors de mes recherches j'en trouve pleins mais qui font plusieurs visites dans la même journée - journée de 10 heures - un peu trop pour mes ados - et j'ai peur qu'on ne fasse que survoler l'Université. Mais c'est attirant car certains Tours offrent aussi la visiter du village de Shakespeare, ca serait vraiment sympa de voir la campagne anglaise.
Ou on pourrait aussi aller à Oxford en bus et là-bas organiser notre journée ? Et passer toute cette journée à Oxford. Mais que fait-on alors à Oxford après avoir visité l'Université ?
Merci!
Lors de notre séjour de 6 jours à Londres, on veut prendre une journée pour aller à Oxford. Pour mon mari et moi c'est un vieux rêve d'aller visiter l'Université.
Est-ce qu'un devrait prendre un Tour à partir de Londres ? si oui lequel ? lors de mes recherches j'en trouve pleins mais qui font plusieurs visites dans la même journée - journée de 10 heures - un peu trop pour mes ados - et j'ai peur qu'on ne fasse que survoler l'Université. Mais c'est attirant car certains Tours offrent aussi la visiter du village de Shakespeare, ca serait vraiment sympa de voir la campagne anglaise.
Ou on pourrait aussi aller à Oxford en bus et là-bas organiser notre journée ? Et passer toute cette journée à Oxford. Mais que fait-on alors à Oxford après avoir visité l'Université ?
Merci!
Parcourir la Suisse à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin d'un avis.
Voulant relier Sion (Valais, Suisse) au lac de Constance, en tandem avec une carriole, je me pose la question suivante:
On ne recherche pas du tout la prestation physique, mais plutôt du cyclotourisme sympa avec notre fille de 2 ans.
Vaut il mieux emprunter le vélo route 1 et 2?
J'avoue avoir un penchant pour la vélo route 9 (celle des lacs) pour la beauté des paysages, les campings, et les baignades éventuelles... mais elle me semble plus difficile (mais il me semble qu'on peut passer tous les cols par le train, non?)
Bref, je suis preneuse de toutes infos,
Un grand merci à vous,
Fanny
J'ai besoin d'un avis.
Voulant relier Sion (Valais, Suisse) au lac de Constance, en tandem avec une carriole, je me pose la question suivante:
On ne recherche pas du tout la prestation physique, mais plutôt du cyclotourisme sympa avec notre fille de 2 ans.
Vaut il mieux emprunter le vélo route 1 et 2?
J'avoue avoir un penchant pour la vélo route 9 (celle des lacs) pour la beauté des paysages, les campings, et les baignades éventuelles... mais elle me semble plus difficile (mais il me semble qu'on peut passer tous les cols par le train, non?)
Bref, je suis preneuse de toutes infos,
Un grand merci à vous,
Fanny
Itinéraire pour deux semaines au Costa Rica English translation pending
Bonjour mes amis voyageurs!
Voilà, je vous expose mon petit soucis qui n'en est pas réellement un mais qui nécessite quelques infos fraîches de votre part afin de m'aider pour mon petit trip avec une copine, deux semaines, au Costa Rica, du 20 avril au 4 Mars. Je ne sais pas très bien comment formuler ma demande, mais en résumé, est ce que certains entre vous auriez la gentillesse de me conseiller un itineraire faisable en deux semaines, sachant que nous ne voulons pas tout voir, en deux semaines c'est impossible, et préferons prendre notre temps quitte à zapper quelques coins. Par contre, nous souhaitons commencer par Cahuitas trois quatre jours environ histoire de voir la côte caraibenne. Pensez-vous que ce soit trop? Ensuite, c'est là que j'ai du mal à voir où nous pourrions aller, Tortuegas (je crois?) me dit pas trop (j'au vu des photos de mon père qui y est allé et ça ne m'a pas emballé je dois dire). Nous voyageons à la roots, budget routard et pouvons nous permettre quelques sorties mais pas de grosses excursions à 100 dollars.
Alors voilà, si vous avez des coins que vous avez aimé, n'hésitez pas!! 🙂
Nous sommes deux filles, cool, nous ne recherchons absolument pas le confort ni les gros complexes hôteliers (on m'a déconseillé Jaco?), et aimons les treks pas trop durs hihi, la nature, les volcans, mais lequel? la côte pacifique aussi (mais quelle plage??), un parc national peut être pour voir des animaux et faire un tour à la hauteur des arbres (parc manuel antonio?) et aussi nous voyagerons exclusivement en bus public.
Et si vous avez des hôtels pas trop cher à recommandés, je suis preneuse.
Merci beaucoup d'avance!
Voilà, je vous expose mon petit soucis qui n'en est pas réellement un mais qui nécessite quelques infos fraîches de votre part afin de m'aider pour mon petit trip avec une copine, deux semaines, au Costa Rica, du 20 avril au 4 Mars. Je ne sais pas très bien comment formuler ma demande, mais en résumé, est ce que certains entre vous auriez la gentillesse de me conseiller un itineraire faisable en deux semaines, sachant que nous ne voulons pas tout voir, en deux semaines c'est impossible, et préferons prendre notre temps quitte à zapper quelques coins. Par contre, nous souhaitons commencer par Cahuitas trois quatre jours environ histoire de voir la côte caraibenne. Pensez-vous que ce soit trop? Ensuite, c'est là que j'ai du mal à voir où nous pourrions aller, Tortuegas (je crois?) me dit pas trop (j'au vu des photos de mon père qui y est allé et ça ne m'a pas emballé je dois dire). Nous voyageons à la roots, budget routard et pouvons nous permettre quelques sorties mais pas de grosses excursions à 100 dollars.
Alors voilà, si vous avez des coins que vous avez aimé, n'hésitez pas!! 🙂
Nous sommes deux filles, cool, nous ne recherchons absolument pas le confort ni les gros complexes hôteliers (on m'a déconseillé Jaco?), et aimons les treks pas trop durs hihi, la nature, les volcans, mais lequel? la côte pacifique aussi (mais quelle plage??), un parc national peut être pour voir des animaux et faire un tour à la hauteur des arbres (parc manuel antonio?) et aussi nous voyagerons exclusivement en bus public.
Et si vous avez des hôtels pas trop cher à recommandés, je suis preneuse.
Merci beaucoup d'avance!
Comment visiter un bateau? English translation pending
Bonjour,
En parcourant le forum, j'ai lu à plusieurs reprises que certaines personnes avaient visité des bateaux notamment au port de Marseille. Comment peut on faire pour avoir cet énorme privilège 😎😉😊
Merci pour vos bons tuyaux 😉
En parcourant le forum, j'ai lu à plusieurs reprises que certaines personnes avaient visité des bateaux notamment au port de Marseille. Comment peut on faire pour avoir cet énorme privilège 😎😉😊
Merci pour vos bons tuyaux 😉
Que faire en trois jours à Québec sans voiture? English translation pending
Bonjour !
Je pars pour un peu plus d'une semaine dans le ville de Québec du 12 au 21 juin 2011. Un miracle ! Cela fait des années que je veux me rendre à Québec et enfin un rêve que je touche du bout des doigts... Mais les premiers jours sont consacrés à un séminaire formation... autrement dit, en captant quelques jours supplémentaires (samedi, dimanche, lundi, mardi...), je m'offre la possibilité de découvrir Québec.
Mais là, grandes questions... Que faire ? Que voir? Comment ? Ou dormir ? Comment circuler ? Mes envies, sans savoir si elles sont réalisables : aller à la découverte du vrai Québec, je ne veux pas tomber dans le tourisme pur... Mais je voudrais aussi faire une croisiere sur le St LAurent pour voir les baleines (ce serait quand meme formidable qu'une mission pour le trvail me fasse realiser un reve !). Il fat savoir que mon patron m'a sappé le moral hier en me disant "mon dieu 3 jours à Québec tu va t'ennuyer, tu aurais du aller a Montreal! Mais, je compte sur vous pour me redonner du baume au coeur ! Sachant que je voudrais éviter de passer 9h dans les transports, je sais d'office que les chutes du Niagara ce ne sera pas pour cette fois ;-)
Autrement dit... Si vous n'aviez que 3 jours pour visiter Québec et y partager les plus beaux souvenirs... vous feriez quoi ?
Par avance, MERCI BEAUCOUP à toutes celles et ceux qui m'aideront à faire de ces trois jours un rêve eveillé !
Blandine. Lilloise de 24 ans :-)
Je pars pour un peu plus d'une semaine dans le ville de Québec du 12 au 21 juin 2011. Un miracle ! Cela fait des années que je veux me rendre à Québec et enfin un rêve que je touche du bout des doigts... Mais les premiers jours sont consacrés à un séminaire formation... autrement dit, en captant quelques jours supplémentaires (samedi, dimanche, lundi, mardi...), je m'offre la possibilité de découvrir Québec.
Mais là, grandes questions... Que faire ? Que voir? Comment ? Ou dormir ? Comment circuler ? Mes envies, sans savoir si elles sont réalisables : aller à la découverte du vrai Québec, je ne veux pas tomber dans le tourisme pur... Mais je voudrais aussi faire une croisiere sur le St LAurent pour voir les baleines (ce serait quand meme formidable qu'une mission pour le trvail me fasse realiser un reve !). Il fat savoir que mon patron m'a sappé le moral hier en me disant "mon dieu 3 jours à Québec tu va t'ennuyer, tu aurais du aller a Montreal! Mais, je compte sur vous pour me redonner du baume au coeur ! Sachant que je voudrais éviter de passer 9h dans les transports, je sais d'office que les chutes du Niagara ce ne sera pas pour cette fois ;-)
Autrement dit... Si vous n'aviez que 3 jours pour visiter Québec et y partager les plus beaux souvenirs... vous feriez quoi ?
Par avance, MERCI BEAUCOUP à toutes celles et ceux qui m'aideront à faire de ces trois jours un rêve eveillé !
Blandine. Lilloise de 24 ans :-)
Yellowstone: comment voir le Grand Prismatic Spring du haut? English translation pending
pas mal de recherche et d'avis contraire pour certains il faut faire le hike plus haut sud puis biffurquer pour d'autres escalader la colline qui pour certains une ballade de santé pour d'autres demandent du matériel d'alpinisme ?
alors j'aimerais avoir l'avis de ceux qui l'on fait .
Merci
alors j'aimerais avoir l'avis de ceux qui l'on fait .
Merci
Séjour à Saint Mandrier (83) pour le week-end de Pâques English translation pending
Bonjour,
Avec un couple d'amis nous avons loué un Mobil home au camping la Presqu'île à SAINT MANDRIER (83). Nous avons l'intention de nous rendre au P.N de Port Cros. Nous avons déjà fait l'île de Porquerolles il y a quelques années. Pourriez-vous me donner des idées de sorties et d'excursions autour de Saint Mandrier sachant que nous avons un véhicule.
Merci pour vos "lumières"😉
Avec un couple d'amis nous avons loué un Mobil home au camping la Presqu'île à SAINT MANDRIER (83). Nous avons l'intention de nous rendre au P.N de Port Cros. Nous avons déjà fait l'île de Porquerolles il y a quelques années. Pourriez-vous me donner des idées de sorties et d'excursions autour de Saint Mandrier sachant que nous avons un véhicule.
Merci pour vos "lumières"😉