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Trek du Mardi Himal en partant de Pokhara ou de Kande (Népal) English translation pending
bonsoir ,
je souhaiterais des renseignements sur le trek " mardi Himal " en partant de pokhara ou de Kande , pour une période de 5 jours environ , ce debut avril .
nous voudrions savoir si les nuits sont froides et quel genre de duvet nous devons prévoir ?, s' il faut reserver les lodges , ou si nous pouvons nous rentre directement dans les camps , sans avoir reserver , ? auriez vous un itinéraire en partant de kaskikot et retour à kaskikot ? la difficulté du trek ? que faut il prévoir dans notre sac à dos? généralement je suis bien organisée mais là je peine un peu , ne voulant pas passer par une agence . un guide est il nécessaire ?
nous sommes intéressés par toutes sortes de suggestions .
cordialement
Trop tard pour planifier un voyage à Madagascar cet été? English translation pending
Bonjour à tous,
La nouvelle trotte dans notre tête depuis cette semaine. Pourquoi pas Madagascar comme destination ! Avant de faire des recherches, j'ai une question toute simple. Est-il trop tard pour organiser 3 semaines de voyage en juillet/août ? Nous viendrons du Canada. J'imagine que les européens y vont beaucoup durant les grandes vacances...
Merci
La nouvelle trotte dans notre tête depuis cette semaine. Pourquoi pas Madagascar comme destination ! Avant de faire des recherches, j'ai une question toute simple. Est-il trop tard pour organiser 3 semaines de voyage en juillet/août ? Nous viendrons du Canada. J'imagine que les européens y vont beaucoup durant les grandes vacances...
Merci
Chine: Au fil de l'eau du Yangtse English translation pending
Le fleuve Yangtse et ses célèbres trois gorges … un vrai rêve de voyageur.
Voilà ce que je vous propose de découvrir à travers ce récit d'une balade fluviale singulièrement dépaysante au cœur de l'immense Chine.
Le long fleuve est majestueux surtout lorsque son cours traverse les fameuses gorges qui en ont fait sa renommée.
Quant au nom de Trois Gorges, il vous évoque probablement celui d'un barrage hydroélectrique unique au monde, il sera évidemment abordé mais à la fin de ce carnet de voyage.
Des impressions et des descriptions et beaucoup de photos pour illustrer ce compte rendu de périple fluvial.
Êtes-vous fin prêts à embarquer ? Alors, bienvenue à bord.
--
Un voyage fluvial débute comme il se doit dans un port. Ici, ce sera Chongqing. La ville est impressionnante et démesurée. Presque à perte de vue ce ne sont que gratte-ciel, tours et blocs d'immeubles où s'empilent des milliers d'appartements et où s'entassent des millions de Chinois. La vision est oppressante … en tout cas, c'est l'image que je garde en mémoire de Chongqing, la tentaculaire mégapole du centre de la Chine. Pour vous impressionner un peu plus, on vous parle de cette ville comme la plus vaste de l'Empire du Milieu avec une population estimée à 32 millions d'habitants, la population de cette cité serait l'équivalent de la moitié de celle de la France ! Bon, en y regardant d'un peu plus près on s'aperçoit que ce chiffre effrayant correspond en fait au nombre d'habitants de la région puisque Chongqing est le nom de l'agglomération mais également celui du territoire (un peu plus grand que la superficie de la région française de la Nouvelle Aquitaine). Donc, ironiquement j'aurai envie de préciser que la cité de Chongqing ne compte qu'une petite vingtaine de millions d'habitants !
Après avoir traversé cette étourdissante concentration de buildings et puis après avoir longé la « forêt » d'immeubles alignés tout le long des collines surplombant la rivière Jialing, nous voici au bord de l'autre cours d'eau de l'agglomération, bien plus célèbre, le fameux Yangtse. Le but de notre étape dans cette région.

En contrebas, le mythique fleuve paraît presque encombré avec un va-et-vient incessant entre navires de transport et bateaux de promenades sans oublier la présence à quai de plusieurs navires de croisières. Un port fluvial et un fleuve, à l'image de la ville, trépidants. Nous voici donc prêts à embarquer. La pensée de quitter l'immense et si grouillante ville de Chongqing n'est pas pour nous déplaire … déjà on s'imagine navigant lentement dans un décor naturel de gorges hautement spectaculaires. Pour l'instant, on le constate, le lit du Yangtse est particulièrement encaissé, il nous faut descendre par un long escalier fixé sur ces berges pour le moins pentues, puis emprunter un brinquebalant pont flottant, traverser un, puis encore un second bateau de croisière pour enfin atteindre notre navire. Ouf !

Quant à nos bagages, les porteurs locaux se les disputent. Un portage traditionnel avec un bâton sur l'épaule : un, puis deux bagages de chaque côté et voilà plus de 80 kg sur le dos … Aïe, aïe ! Un vrai travail de forçat, que ne faut-il endurer pour gagner sa vie ! Merci messieurs et respect.

La nuit est maintenant tombée sur la ville et sur l'imposant fleuve, place à un superbe festival de couleurs et de lumières. On en oublie la concentration de barres de buildings pour admirer le spectacle. En fond de panorama des façades illuminées toutes constellées de lumières celles des appartements avec en prime juste sur la berge qui nous fait face un bâtiment de style palais asiatique, aux lignes dorées et étincelantes comme parées de guirlandes lumineuses.

Le ballet des navires anime le décor, les couleurs scintillent. Un moment vert puis jaune avec de virer au rose, splendide ! Ajoutez au tableau des reflets et la représentation devient féerique ! Cette version rose est du plus bel effet.

En se tournant du côté opposé, vers le cœur de la ville, quelques gratte-ciel nous toisent avec leurs originales architectures. Ils paraissent gigantesques, normal pour des gratte-ciel mais c'est plutôt leurs lignes incurvées qui surprennent, on pourrait voir là un effet de déformation due à l'angle de prise de vue … mais non, on ne rêve pas , ces immeubles ont bien ce surprenant aspect légèrement courbe.


Une dernière vision depuis le pont supérieur du bateau en direction du pont illuminé, on l'aperçoit en fond d'image … car il est temps de rentrer à l'intérieur, la brume nimbe le décor et de plus une bruine commence à nous mouiller.
La nouvelle va vite se répandre parmi les voyageurs. Quoi ? le bateau ne partira pas comme prévu ce soir ? Le commandant est seul maître à bord et il a pris cette décision. Le motif ? Des pluies abondantes ont gonflé le débit du Yangtse, les eaux sont hautes et les courants s'affolent en tout sens … Le long fleuve tranquille s'est transformé en quelques heures en un tumultueux cours d'eau. Les manœuvres pour quitter le port puis la navigation paraissent trop périlleuses pour envisager un départ imminent. Dont acte ! Et pendant ce temps, dans le salon à l'intérieur du navire … la croisière s'amuse ! Il fallait bien que je la place cette expression devenue culte, c'est fait !

Un moment de convivialité entre une partie de l'équipage, quelques officiers et les croisiéristes. Le Century Diamond est un bateau de croisière à taille presque humaine … rien à voir avec le gigantisme des paquebots des «cruises » à l'américaine avec leurs milliers de passagers à bord. 110 mètres de long et 130 cabines qui probablement n'était pas toutes occupées à cette date, cela donne à bord une ambiance bon enfant. Pour cet apéritif de présentation, l'ambiance est chaleureuse , les sourires sont de mise et l'on trinque avec entrain. L'occasion pour moi de converser avec un membre du staff de direction, et entre deux gorgées d'un vin chinois champagnisé de lui poser la question qui brûle les lèvres de nous tous : sait-on finalement jusqu'à quel moment est reporté le départ. Avec un large sourire comme savent faire les asiatiques, il nous rassure : « Tomorrow at dawn, for sure! ». Ça s'arrose, tiens ! Et hop un autre flûte de vin sera vite avalée.
--
Quelques bruits, une sensation de mouvement … je suis à peine éveillé, j'ouvre un œil puis les deux et réalise que nous quittons le port. Adieu Chongqing et bonjour la découverte d'une partie du fleuve Yangtse. Au programme, quatre jours de cabotage jusqu'au célèbre barrage des Trois Gorges soit 648 kilomètres de navigation au fil de l'eau.

Les lueurs de l'aube n'ont pas encore fait disparaître les ombres de la nuit mais à travers la fenêtre de la cabine j'observe le décor qui défile très lentement : passage sous un pont et croisement de plusieurs embarcations. La photo prise est floue, un peu bougée par manque de luminosité. Finalement elle correspond parfaitement au souvenir que je garde des ces instants celui d'un paysage fluvial embrumé … comme mes yeux à demi réveillés.
Un peu plus tard, un peu plus loin … le jour est à présent levé mais ne triomphe pas complètement des brumes du petit matin, elles estompent encore l'horizon et les silhouettes des montagnes.

Fini les visions agressives de l'urbanisme galopant qui sévit dans les villes chinoises, ici, dans ce secteur du fleuve, il n'y a de place que pour une nature florissante, celle de la Chine profonde de l'intérieur du pays … de l'eau, des montagnes et une végétation verdoyante. Que cela fait du bien à voir ! voilà un panorama des plus apaisants, on apprécie et on contemple, sans retenue aucune. Avec une vitesse de croisière de quelques 20 à 25 kilomètres/heure, on a tout le temps de profiter des paysages du célèbre Yangtse. Le troisième plus long fleuve du monde (après l'Amazone et le Nil), en effet il serpente sur 6300 kilomètres depuis les hauteurs des montagnes du Tibet jusqu'à la Mer de Chine où il se jette un peu nord de Shanghai. Le cours du Yangtse le fait voyager à travers pas moins de onze régions chinoises, il se fait successivement torrent montagneux puis méandre après méandre se faufile entre des gorges escarpées et de larges vallées pour s'étendre enfin en un immense delta. Quelques 700 affluents viennent rejoindre le lit principal et gonfler son débit, environ 30 000 m³ seconde !
Depuis le pont supérieur, le belvédère est idéal pour ne cesser d'observer les berges.

Là, c'est une ferme traditionnelle qui domine le fleuve et surtout une belle plantation de bananiers. Des arbres tropicaux aux larges palmes qui témoignent du climat local, c'est à dire chaud et plutôt humide.

Ici, c'est une simple embarcation qui attire mon regard. Mais où est le pêcheur ? A bien l'observer, on constate que c'est une balise, elle est surmontée d'un lampe pour son éclairage nocturne et elle sert donc à délimiter le chenal de navigation. Il y en a ainsi tout le long des rives du Yangtse, après en avoir ainsi longé plusieurs je ne les confond plus avec de simples barques de pêcheurs. Finalement cette forme imitant une embarcation est bien vue pour intégrer ces repères parmi cet environnement fluvial. Autre avantage, on peut facilement les déplacer selon la hauteur des eaux.

D'autres balises, blanches et rouges jalonnent régulièrement les rivages du fleuve comme on peut le voir sur ces deux photos. Nous sommes en septembre et par endroits, déjà quelques feuillages jaunissent, apportant une belle touche automnale à ces rivages. En de nombreux passages, les berges semblent confortées par des rochers dont les strates (à droite) présentent d'étonnantes courbes. L'impression de solidité, qualité reconnue de la roche, est ici atténuée par cet aspect de mouvement. Comme si la pierre était aussi molle qu'une pâte à modeler. Au bas du long escalier, un pêcheur solitaire taquine les poissons, une image classique des bords de ce fleuve.

D'autres pêcheurs sont embarqués sur de simples barques comme celui-ci qui tire vaillamment son filet. Je ne suis pas sûr qu'il ait apprécié les petites vagues provoquées par le passage de notre navire. Pardon pour le dérangement.
Les rivières qui se jettent dans le grand Yangtse sont particulièrement nombreuses, je l'ai déjà évoqué précédemment. Ainsi, la continuité des rives se trouve-t-elle souvent entaillée, sauf lorsqu'un pont à été construit. C'est le cas en cet endroit où ce pont enjambe la rivière affluente. Tiens, voici un train qui apparaît, c'est parfait pour « animer » ma photo.

Vous vous en doutez, le grand et long Yangtse n'est pas seulement une fleuve utilisé pour les seuls bateaux de croisières. De même, les rivages ne sont pas seulement constitués de paysages de campagnes bucoliques destinées à dépayser les touristes. Avant tout, le fleuve est une voie navigable principalement dédiée aux transports commerciaux. Lors d'une croisière sur son cours on ne s'étonnera pas de croiser en permanence une multitude de péniches, de cargos et de portes containers. Ils transitent chargés de marchandises et de matériaux, de port en port et de ville en ville.


Peu à peu, les rivages se font moins nature et la végétation cède la place à des entrepôts, des silos, des usines et maintenant à un port. Sur les quais d'imposantes grues oranges font comprendre que l'on retrouve une Chine industrielle et urbaine. D'ailleurs, à proximité se profilent de hauts immeubles bâtis à touche-touche !

Cette portion des bords du fleuve n'est pas vraiment des plus esthétiques … et si on rentrait à l'intérieur du bateau ? D'autant que comme sur toute croisière d'agrément, des animations sont au programme. Ce matin, il est prévu une démonstration de peinture. Une peinture originale de tradition chinoise : de la peinture sur verre …. mais en peignant l'intérieur de petits vases. Un talentueux artiste nous fait une démonstration et nous explique la technique. Et me voilà pinceau et vase aux mains.

Les poils recourbés du pinceau sont sensés faciliter le travail … mais cela ne me paraît pas du tout évident. Il ne faut surtout pas trembler et à vrai dire cela me donne l'impression d'essayer de peindre avec la main gauche alors que je suis droitier ! Bon, la tentative ne m'a pas convaincu. On pouvez s'en douter, il faut de l'expérience et du travail pour réussir un début de décoration présentable aussi je préfère admirer le travail réalisé par l'artiste (photo vase de gauche).
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Un voyage fluvial débute comme il se doit dans un port. Ici, ce sera Chongqing. La ville est impressionnante et démesurée. Presque à perte de vue ce ne sont que gratte-ciel, tours et blocs d'immeubles où s'empilent des milliers d'appartements et où s'entassent des millions de Chinois. La vision est oppressante … en tout cas, c'est l'image que je garde en mémoire de Chongqing, la tentaculaire mégapole du centre de la Chine. Pour vous impressionner un peu plus, on vous parle de cette ville comme la plus vaste de l'Empire du Milieu avec une population estimée à 32 millions d'habitants, la population de cette cité serait l'équivalent de la moitié de celle de la France ! Bon, en y regardant d'un peu plus près on s'aperçoit que ce chiffre effrayant correspond en fait au nombre d'habitants de la région puisque Chongqing est le nom de l'agglomération mais également celui du territoire (un peu plus grand que la superficie de la région française de la Nouvelle Aquitaine). Donc, ironiquement j'aurai envie de préciser que la cité de Chongqing ne compte qu'une petite vingtaine de millions d'habitants !
Après avoir traversé cette étourdissante concentration de buildings et puis après avoir longé la « forêt » d'immeubles alignés tout le long des collines surplombant la rivière Jialing, nous voici au bord de l'autre cours d'eau de l'agglomération, bien plus célèbre, le fameux Yangtse. Le but de notre étape dans cette région.

En contrebas, le mythique fleuve paraît presque encombré avec un va-et-vient incessant entre navires de transport et bateaux de promenades sans oublier la présence à quai de plusieurs navires de croisières. Un port fluvial et un fleuve, à l'image de la ville, trépidants. Nous voici donc prêts à embarquer. La pensée de quitter l'immense et si grouillante ville de Chongqing n'est pas pour nous déplaire … déjà on s'imagine navigant lentement dans un décor naturel de gorges hautement spectaculaires. Pour l'instant, on le constate, le lit du Yangtse est particulièrement encaissé, il nous faut descendre par un long escalier fixé sur ces berges pour le moins pentues, puis emprunter un brinquebalant pont flottant, traverser un, puis encore un second bateau de croisière pour enfin atteindre notre navire. Ouf !

Quant à nos bagages, les porteurs locaux se les disputent. Un portage traditionnel avec un bâton sur l'épaule : un, puis deux bagages de chaque côté et voilà plus de 80 kg sur le dos … Aïe, aïe ! Un vrai travail de forçat, que ne faut-il endurer pour gagner sa vie ! Merci messieurs et respect.

La nuit est maintenant tombée sur la ville et sur l'imposant fleuve, place à un superbe festival de couleurs et de lumières. On en oublie la concentration de barres de buildings pour admirer le spectacle. En fond de panorama des façades illuminées toutes constellées de lumières celles des appartements avec en prime juste sur la berge qui nous fait face un bâtiment de style palais asiatique, aux lignes dorées et étincelantes comme parées de guirlandes lumineuses.

Le ballet des navires anime le décor, les couleurs scintillent. Un moment vert puis jaune avec de virer au rose, splendide ! Ajoutez au tableau des reflets et la représentation devient féerique ! Cette version rose est du plus bel effet.

En se tournant du côté opposé, vers le cœur de la ville, quelques gratte-ciel nous toisent avec leurs originales architectures. Ils paraissent gigantesques, normal pour des gratte-ciel mais c'est plutôt leurs lignes incurvées qui surprennent, on pourrait voir là un effet de déformation due à l'angle de prise de vue … mais non, on ne rêve pas , ces immeubles ont bien ce surprenant aspect légèrement courbe.


Une dernière vision depuis le pont supérieur du bateau en direction du pont illuminé, on l'aperçoit en fond d'image … car il est temps de rentrer à l'intérieur, la brume nimbe le décor et de plus une bruine commence à nous mouiller.
La nouvelle va vite se répandre parmi les voyageurs. Quoi ? le bateau ne partira pas comme prévu ce soir ? Le commandant est seul maître à bord et il a pris cette décision. Le motif ? Des pluies abondantes ont gonflé le débit du Yangtse, les eaux sont hautes et les courants s'affolent en tout sens … Le long fleuve tranquille s'est transformé en quelques heures en un tumultueux cours d'eau. Les manœuvres pour quitter le port puis la navigation paraissent trop périlleuses pour envisager un départ imminent. Dont acte ! Et pendant ce temps, dans le salon à l'intérieur du navire … la croisière s'amuse ! Il fallait bien que je la place cette expression devenue culte, c'est fait !

Un moment de convivialité entre une partie de l'équipage, quelques officiers et les croisiéristes. Le Century Diamond est un bateau de croisière à taille presque humaine … rien à voir avec le gigantisme des paquebots des «cruises » à l'américaine avec leurs milliers de passagers à bord. 110 mètres de long et 130 cabines qui probablement n'était pas toutes occupées à cette date, cela donne à bord une ambiance bon enfant. Pour cet apéritif de présentation, l'ambiance est chaleureuse , les sourires sont de mise et l'on trinque avec entrain. L'occasion pour moi de converser avec un membre du staff de direction, et entre deux gorgées d'un vin chinois champagnisé de lui poser la question qui brûle les lèvres de nous tous : sait-on finalement jusqu'à quel moment est reporté le départ. Avec un large sourire comme savent faire les asiatiques, il nous rassure : « Tomorrow at dawn, for sure! ». Ça s'arrose, tiens ! Et hop un autre flûte de vin sera vite avalée.
--
Quelques bruits, une sensation de mouvement … je suis à peine éveillé, j'ouvre un œil puis les deux et réalise que nous quittons le port. Adieu Chongqing et bonjour la découverte d'une partie du fleuve Yangtse. Au programme, quatre jours de cabotage jusqu'au célèbre barrage des Trois Gorges soit 648 kilomètres de navigation au fil de l'eau.

Les lueurs de l'aube n'ont pas encore fait disparaître les ombres de la nuit mais à travers la fenêtre de la cabine j'observe le décor qui défile très lentement : passage sous un pont et croisement de plusieurs embarcations. La photo prise est floue, un peu bougée par manque de luminosité. Finalement elle correspond parfaitement au souvenir que je garde des ces instants celui d'un paysage fluvial embrumé … comme mes yeux à demi réveillés.
Un peu plus tard, un peu plus loin … le jour est à présent levé mais ne triomphe pas complètement des brumes du petit matin, elles estompent encore l'horizon et les silhouettes des montagnes.

Fini les visions agressives de l'urbanisme galopant qui sévit dans les villes chinoises, ici, dans ce secteur du fleuve, il n'y a de place que pour une nature florissante, celle de la Chine profonde de l'intérieur du pays … de l'eau, des montagnes et une végétation verdoyante. Que cela fait du bien à voir ! voilà un panorama des plus apaisants, on apprécie et on contemple, sans retenue aucune. Avec une vitesse de croisière de quelques 20 à 25 kilomètres/heure, on a tout le temps de profiter des paysages du célèbre Yangtse. Le troisième plus long fleuve du monde (après l'Amazone et le Nil), en effet il serpente sur 6300 kilomètres depuis les hauteurs des montagnes du Tibet jusqu'à la Mer de Chine où il se jette un peu nord de Shanghai. Le cours du Yangtse le fait voyager à travers pas moins de onze régions chinoises, il se fait successivement torrent montagneux puis méandre après méandre se faufile entre des gorges escarpées et de larges vallées pour s'étendre enfin en un immense delta. Quelques 700 affluents viennent rejoindre le lit principal et gonfler son débit, environ 30 000 m³ seconde !
Depuis le pont supérieur, le belvédère est idéal pour ne cesser d'observer les berges.

Là, c'est une ferme traditionnelle qui domine le fleuve et surtout une belle plantation de bananiers. Des arbres tropicaux aux larges palmes qui témoignent du climat local, c'est à dire chaud et plutôt humide.

Ici, c'est une simple embarcation qui attire mon regard. Mais où est le pêcheur ? A bien l'observer, on constate que c'est une balise, elle est surmontée d'un lampe pour son éclairage nocturne et elle sert donc à délimiter le chenal de navigation. Il y en a ainsi tout le long des rives du Yangtse, après en avoir ainsi longé plusieurs je ne les confond plus avec de simples barques de pêcheurs. Finalement cette forme imitant une embarcation est bien vue pour intégrer ces repères parmi cet environnement fluvial. Autre avantage, on peut facilement les déplacer selon la hauteur des eaux.

D'autres balises, blanches et rouges jalonnent régulièrement les rivages du fleuve comme on peut le voir sur ces deux photos. Nous sommes en septembre et par endroits, déjà quelques feuillages jaunissent, apportant une belle touche automnale à ces rivages. En de nombreux passages, les berges semblent confortées par des rochers dont les strates (à droite) présentent d'étonnantes courbes. L'impression de solidité, qualité reconnue de la roche, est ici atténuée par cet aspect de mouvement. Comme si la pierre était aussi molle qu'une pâte à modeler. Au bas du long escalier, un pêcheur solitaire taquine les poissons, une image classique des bords de ce fleuve.

D'autres pêcheurs sont embarqués sur de simples barques comme celui-ci qui tire vaillamment son filet. Je ne suis pas sûr qu'il ait apprécié les petites vagues provoquées par le passage de notre navire. Pardon pour le dérangement.
Les rivières qui se jettent dans le grand Yangtse sont particulièrement nombreuses, je l'ai déjà évoqué précédemment. Ainsi, la continuité des rives se trouve-t-elle souvent entaillée, sauf lorsqu'un pont à été construit. C'est le cas en cet endroit où ce pont enjambe la rivière affluente. Tiens, voici un train qui apparaît, c'est parfait pour « animer » ma photo.

Vous vous en doutez, le grand et long Yangtse n'est pas seulement une fleuve utilisé pour les seuls bateaux de croisières. De même, les rivages ne sont pas seulement constitués de paysages de campagnes bucoliques destinées à dépayser les touristes. Avant tout, le fleuve est une voie navigable principalement dédiée aux transports commerciaux. Lors d'une croisière sur son cours on ne s'étonnera pas de croiser en permanence une multitude de péniches, de cargos et de portes containers. Ils transitent chargés de marchandises et de matériaux, de port en port et de ville en ville.


Peu à peu, les rivages se font moins nature et la végétation cède la place à des entrepôts, des silos, des usines et maintenant à un port. Sur les quais d'imposantes grues oranges font comprendre que l'on retrouve une Chine industrielle et urbaine. D'ailleurs, à proximité se profilent de hauts immeubles bâtis à touche-touche !

Cette portion des bords du fleuve n'est pas vraiment des plus esthétiques … et si on rentrait à l'intérieur du bateau ? D'autant que comme sur toute croisière d'agrément, des animations sont au programme. Ce matin, il est prévu une démonstration de peinture. Une peinture originale de tradition chinoise : de la peinture sur verre …. mais en peignant l'intérieur de petits vases. Un talentueux artiste nous fait une démonstration et nous explique la technique. Et me voilà pinceau et vase aux mains.

Les poils recourbés du pinceau sont sensés faciliter le travail … mais cela ne me paraît pas du tout évident. Il ne faut surtout pas trembler et à vrai dire cela me donne l'impression d'essayer de peindre avec la main gauche alors que je suis droitier ! Bon, la tentative ne m'a pas convaincu. On pouvez s'en douter, il faut de l'expérience et du travail pour réussir un début de décoration présentable aussi je préfère admirer le travail réalisé par l'artiste (photo vase de gauche).
Des idées de choses à voir pour 3-4 jours à partir de Cusco English translation pending
Bonjour a tous
Après notre retour du Machu Picchu et de la Vallée Sacrée, nous avons 3 ou 4 jours de libre avant de reprendre un vol pour Lima. Nous aimerions savoir si vous auriez des idées de choses a voir sur un ou plusieurs jours, sachant que nous ne sommes pas trop branché ville mais plutôt paysages et natures. Nous avons déja pensé a Vinicunca qui nous plairait beaucoup. Nous pensions aussi au lac Titicaca, mais ca risque d'être juste niveau timming d'autant plus que visiblement le coté Peruvien a l'air un peu trop cliché "vacances tour operator". Qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour vos idées et complement d'infos 😉
Après notre retour du Machu Picchu et de la Vallée Sacrée, nous avons 3 ou 4 jours de libre avant de reprendre un vol pour Lima. Nous aimerions savoir si vous auriez des idées de choses a voir sur un ou plusieurs jours, sachant que nous ne sommes pas trop branché ville mais plutôt paysages et natures. Nous avons déja pensé a Vinicunca qui nous plairait beaucoup. Nous pensions aussi au lac Titicaca, mais ca risque d'être juste niveau timming d'autant plus que visiblement le coté Peruvien a l'air un peu trop cliché "vacances tour operator". Qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour vos idées et complement d'infos 😉
Idée de circuit pour Madagascar et snorkeling fin février-début mars English translation pending
Bonsoir,
On aimerai aller a Madagascar la dernière semaine de Février et la première de Mars. On pensait faire la RN7 (par exemple LE PARC NATIONAL DE L'ISALO, VILLAGE D’AMBOSITRA, Tulear, IFATY...) et Nosy be. On sera sur place 12 13j. Que conseillez vous svp comme circuit (ou s arreter , que faire vu le nombre de jours) vu la période? On aime la nature, les animaux et on aimerai aussi faire du snorkeling dans des magnifiques plages. Est ce qu il risque de pleuvoir tous les jours et qu on ne puisse rien faire?
Conseillez vous d autres villes svp vu la periode?
Merci d avance pour vos precieux conseils
Trek et authenticité pour 2 semaines dans le sud de la Thaïlande English translation pending
Hello à tous,
J'avais initialement prévu de partir dans le nord e la Thaïlande, mais après réflexions (et conseils d'un membre du forum Kemai) je pense aussi et surtout au sud désormais.
J'aurais besoin de l'aide de la communauté pour trouver 2-3 endroits où me poser pour explorer et vivre de belles expériences
Je pars du 1 au 16 mars, en solo, mode sac à dos.
Je suis en recherche de : > authenticité > randonnée pleine nature (pourquoi pas trek sur 2-3 jours) > nature > plongées > Guest house sur la plage > détente > contact habitants
Pour infos j'ai déjà fait : - Ko Tao (adoré) - Ko Pha Ngan - Patong (beurk) - Phi-Phi (à faire une fois ok) - Kanchanaburi (superbe)
J'ai entendu parler de : > Koh Mook (émeraude cave) > Kao Sok (barrage) > Phatthalung > Ko Phayam
J'aimerais (vous vous en doutez) m'éloigner des iles paradisiaques surchargées de touristes et de béton etc comme Phuket / Patong / phi phi .. n'hésitez pas si vous avez des reco, de lieux insolites etc .. >> Ce qui est sur pour moi, c'est que je veux aller à Khao SOK, du coup si dans le coin .. :)
Merci bcp pour votre aide ! PS : posez-moi toutes les questions que vous voulez si besoin.
Guillaume
J'avais initialement prévu de partir dans le nord e la Thaïlande, mais après réflexions (et conseils d'un membre du forum Kemai) je pense aussi et surtout au sud désormais.
J'aurais besoin de l'aide de la communauté pour trouver 2-3 endroits où me poser pour explorer et vivre de belles expériences
Je pars du 1 au 16 mars, en solo, mode sac à dos.
Je suis en recherche de : > authenticité > randonnée pleine nature (pourquoi pas trek sur 2-3 jours) > nature > plongées > Guest house sur la plage > détente > contact habitants
Pour infos j'ai déjà fait : - Ko Tao (adoré) - Ko Pha Ngan - Patong (beurk) - Phi-Phi (à faire une fois ok) - Kanchanaburi (superbe)
J'ai entendu parler de : > Koh Mook (émeraude cave) > Kao Sok (barrage) > Phatthalung > Ko Phayam
J'aimerais (vous vous en doutez) m'éloigner des iles paradisiaques surchargées de touristes et de béton etc comme Phuket / Patong / phi phi .. n'hésitez pas si vous avez des reco, de lieux insolites etc .. >> Ce qui est sur pour moi, c'est que je veux aller à Khao SOK, du coup si dans le coin .. :)
Merci bcp pour votre aide ! PS : posez-moi toutes les questions que vous voulez si besoin.
Guillaume
Parcourir la Green Vélo et les pistes cyclables en Pologne English translation pending
On voudrait parcourir la Green Vélo en Pologne et on aimerait connaître les avis de Cyclos qui l'ont parcouru, y a t il d'autres pistes cyclables en Pologne.
Nous irons en Pologne en Juillet, on pense rejoindre Berlin en Flixbus, puis partir sur Gdansk, qui connaît ?
Merci pour vos réponses
Lestribavelo
La Suisse est trop chère!? - Jour 10 de la Tour du Mont Blanc de La Fouly à Champex-Lac English translation pending
La Suisse est trop chère!? | Jour 10 de la TMB de La Fouly à Champex-Lac
Dans l'épisode d'aujourd'hui du Tour du Mont-Blanc, nous sommes partis du village de La Fouly à Champex-Lac en Suisse.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/kHBWldPb38I N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
C’était l’une des nuits les plus chaudes que nous ayons eues, nous n’avons même pas mis nos chapeaux chauds, ce qui est très grave, car nous l’avons fait pendant tout le voyage. Nous nous sommes levés très tôt pour pouvoir effectuer la plus grande partie du parcours le plus tôt possible. Nous avons donc tout bouclé et pris la piste.
Nous savions que le temps était bleu et que le soleil brillait dès le matin serait une journée chaude. Voyant également les prévisions météorologiques pour une semaine, tout était clair et ensoleillé.
Nous voulions nous rendre au village de Champex La Lac qui se trouvait à 14 km et le sentier ne devait pas être difficile.
Les 7 premiers kilomètres jusqu'au village de Praz de Fort étaient en train de descendre par des chemins de terre et des chemins forestiers. Nous avons même rencontré une neige sur le chemin qui était vraiment inattendue - probablement descendue quelque part plus haut. Il y avait aussi une belle et grande cascade qui descendait du rocher de la montagne.
Nous traversions ensuite les villages de Praz de Fort, les Arlaches et Issert. Et nous avons remarqué que l’architecture locale était principalement composée de maisons en bois, dont certaines étaient très anciennes et menaçaient de s’effondrer, certaines étaient très neuves. C'était une spécialité des villages locaux et cela semblait très unique et cohérent.
Bientôt, l’air frais du matin a changé pour devenir un air chaud étouffant à la mi-journée, nous avons traversé plusieurs champs sans aucune ombre et nous étions au pied de la montée pour la journée. C'était 4,5 km de montée avec environ 300 m de dénivelé positif. Cela semble plus que faisable et facile mais en réalité c'était assez difficile pour nous. En raison de la chaleur et du fort rayonnement solaire, l'activité cardiovasculaire était trop intense et il était difficile de respirer. Nous avons donc dû nous arrêter tous les 1,5 km dans l'ombre pour faire une pause. De cette façon, nous avons pu le faire. Merci mon Dieu, le chemin allait dans une forêt assez dense, sinon ce serait presque impossible à faire. Il y avait aussi plusieurs sources d'eau qui ont beaucoup aidé à se réapprovisionner. Quand nous marchions au soleil, même 100 m étaient trop, à cause de la chaleur du soleil brûlant et du manque de vent. Nous savions donc que le reste de la journée, nous nous lèverions encore plus tôt pour échapper à cette chaleur extrême de la journée moyenne.
Donc, ayant ces petites pauses à 16 heures, nous sommes arrivés au village de Champex La Lac. Il s’est avéré que le village était assez grand et le lac était entouré de maisons ce qui le rendait moins naturel. Nous avons fait un peu de shopping dans le supermarché, ce qui s’est avéré être le même cher que le dernier acheté. Les prix étaient trois fois plus élevés qu'en France ou en Espagne pour les mêmes produits. Nous venons donc d’acheter du fromage, des yaourts, une petite barre de chocolat et du pain qui coûtait déjà 12 euros. Par conséquent, lors de vos randonnées en Suisse avec un budget limité, il serait bon d’avoir déjà des réserves de nourriture sèche afin de ne pas avoir à vous réapprovisionner aussi souvent. Nous avons pris notre collation au bord du lac et un peu épuisé par la chaleur a commencé à sortir du village.
Nous avions prévu de faire du camping sauvage ce soir-là pour économiser de l'argent et parce que nous n'aimions pas le camping que nous avons vu, comparé au dernier, il était trop petit et encombré. Nous avons donc quitté le village pour explorer les environs de la forêt et il était difficile de trouver une place à cause du nombre de routes de voiture et de sentiers de randonnée tout autour. Mais nous avons trouvé un endroit sur une piste de ski plus haute qu'une route de voiture mais malheureusement pas entouré par la forêt - c'était tout espace ouvert. Et aussi il y avait un chemin de randonnée en passant mais nous espérions juste que ce ne soit pas très utilisé. Alors nous dînions et nous nous reposions sur nos nattes jusqu'au crépuscule, puis nous installâmes une tente et allâmes nous coucher quand il commença à faire sombre. Parce que nous voulions commencer la journée de demain très tôt car une montée difficile nous attendait.
Quel est le pays ou l'endroit le plus cher où vous êtes allé?
Dans l'épisode d'aujourd'hui du Tour du Mont-Blanc, nous sommes partis du village de La Fouly à Champex-Lac en Suisse.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/kHBWldPb38I N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
C’était l’une des nuits les plus chaudes que nous ayons eues, nous n’avons même pas mis nos chapeaux chauds, ce qui est très grave, car nous l’avons fait pendant tout le voyage. Nous nous sommes levés très tôt pour pouvoir effectuer la plus grande partie du parcours le plus tôt possible. Nous avons donc tout bouclé et pris la piste.
Nous savions que le temps était bleu et que le soleil brillait dès le matin serait une journée chaude. Voyant également les prévisions météorologiques pour une semaine, tout était clair et ensoleillé.
Nous voulions nous rendre au village de Champex La Lac qui se trouvait à 14 km et le sentier ne devait pas être difficile.
Les 7 premiers kilomètres jusqu'au village de Praz de Fort étaient en train de descendre par des chemins de terre et des chemins forestiers. Nous avons même rencontré une neige sur le chemin qui était vraiment inattendue - probablement descendue quelque part plus haut. Il y avait aussi une belle et grande cascade qui descendait du rocher de la montagne.
Nous traversions ensuite les villages de Praz de Fort, les Arlaches et Issert. Et nous avons remarqué que l’architecture locale était principalement composée de maisons en bois, dont certaines étaient très anciennes et menaçaient de s’effondrer, certaines étaient très neuves. C'était une spécialité des villages locaux et cela semblait très unique et cohérent.
Bientôt, l’air frais du matin a changé pour devenir un air chaud étouffant à la mi-journée, nous avons traversé plusieurs champs sans aucune ombre et nous étions au pied de la montée pour la journée. C'était 4,5 km de montée avec environ 300 m de dénivelé positif. Cela semble plus que faisable et facile mais en réalité c'était assez difficile pour nous. En raison de la chaleur et du fort rayonnement solaire, l'activité cardiovasculaire était trop intense et il était difficile de respirer. Nous avons donc dû nous arrêter tous les 1,5 km dans l'ombre pour faire une pause. De cette façon, nous avons pu le faire. Merci mon Dieu, le chemin allait dans une forêt assez dense, sinon ce serait presque impossible à faire. Il y avait aussi plusieurs sources d'eau qui ont beaucoup aidé à se réapprovisionner. Quand nous marchions au soleil, même 100 m étaient trop, à cause de la chaleur du soleil brûlant et du manque de vent. Nous savions donc que le reste de la journée, nous nous lèverions encore plus tôt pour échapper à cette chaleur extrême de la journée moyenne.
Donc, ayant ces petites pauses à 16 heures, nous sommes arrivés au village de Champex La Lac. Il s’est avéré que le village était assez grand et le lac était entouré de maisons ce qui le rendait moins naturel. Nous avons fait un peu de shopping dans le supermarché, ce qui s’est avéré être le même cher que le dernier acheté. Les prix étaient trois fois plus élevés qu'en France ou en Espagne pour les mêmes produits. Nous venons donc d’acheter du fromage, des yaourts, une petite barre de chocolat et du pain qui coûtait déjà 12 euros. Par conséquent, lors de vos randonnées en Suisse avec un budget limité, il serait bon d’avoir déjà des réserves de nourriture sèche afin de ne pas avoir à vous réapprovisionner aussi souvent. Nous avons pris notre collation au bord du lac et un peu épuisé par la chaleur a commencé à sortir du village.
Nous avions prévu de faire du camping sauvage ce soir-là pour économiser de l'argent et parce que nous n'aimions pas le camping que nous avons vu, comparé au dernier, il était trop petit et encombré. Nous avons donc quitté le village pour explorer les environs de la forêt et il était difficile de trouver une place à cause du nombre de routes de voiture et de sentiers de randonnée tout autour. Mais nous avons trouvé un endroit sur une piste de ski plus haute qu'une route de voiture mais malheureusement pas entouré par la forêt - c'était tout espace ouvert. Et aussi il y avait un chemin de randonnée en passant mais nous espérions juste que ce ne soit pas très utilisé. Alors nous dînions et nous nous reposions sur nos nattes jusqu'au crépuscule, puis nous installâmes une tente et allâmes nous coucher quand il commença à faire sombre. Parce que nous voulions commencer la journée de demain très tôt car une montée difficile nous attendait.
Quel est le pays ou l'endroit le plus cher où vous êtes allé?
Retour du trek du Mardi Himal Base Camp (MHBC pour les initiés) English translation pending
Bonjour, un petit retour en forme de guide de voyage sur le trek du camp de base du Mardi Himal effectué du 15 au 21 novembre. Il vous faudra une petite semaine pour monter à 4500m d’altitude en partant de Pokhara et y revenir.
Jour 1 : De Pokhara lake side, direction Baglung bus station (400rps en taxi ou 1h30 de marche ou bus local). Demandez le bus pour Phedi, c’est le départ du trek. 1h de bus, 100rps. Vous pouvez avec le même bus continuer 1 heure de plus pour aller à Kande (départ alternatif du trek). Si vous voulez alléger un peu l’énorme liasse de roupies qui constitue votre budget pour une semaine de trek, vous pouvez prendre un taxi jusqu’à Phedi pour 1200 roupies (à peu près, cela dépendra de votre aptitude à la négociation tarifaire).
Phedi (1130m) – (upper)Dampus (1650). C’est court mais intense. Vous descendez du bus, traversez la route et commencez directement à monter des marches d’escalier. Courage, cela prendra 1h30 pour venir à bout des 3650 marches restantes. Je vais vous épargner les détails, mais je m’arrête à Dampus une semaine. D’abord car je vais chez des amis et puis la vue est pas mal du tout ! Libre à vous de continuer vers Pothana (1 petite heure), voir Deurali (encore 1 heure supplémentaire).
Jour 2 : Dampus – Pothana – Deurali (2100) – Forest Camp (2540) En sortant de Dampus, il faut stopper au bureau de l’ACAP pour présenter ses papiers en règle, à savoir le TIMS et le droit d’entrée ACAP. Attention, le droit d’entrée ACAP se paie 2000 roupies à Katmandu ou Pokhara. Ici, c’est 6000 rps…véritable insulte aux têtes de linotte et autres procrastinateurs. En sortant de ce bureau, digne truchement de la corruption ambiante de ce beau pays montagneux, ne manquez pas l’occasion de vous procurer dans le dernier magasin de Dampus, un magnifique bâton de marche taillé dans du véritable bois d’arbre, pour la modique somme de 100 roupies. Ensuite, entamez votre montée vers Pothana, charmant village aux doux airs alpins puis suivez la crête encore 1 heure en montant vers Deurali, à 2100m. C’est un ensemble de 3 ou 4 guest house qui constitue une halte agréable avec une superbe vue sur les collines invitant à la méditation. A la sortie de Deurali, le sentier à gauche descend vers Landruk et le trek de l’abc. Si vous n’avez pas changé d’avis sur votre choix de trek, il serait judicieux d’emprunter le sentier sur votre droite. Vous allez alors pénétrer dans une forêt dense pour y passer les 4 prochaines heures. Oubliez les récits de touristes esseulés croqués par des léopards, et autres bûcherons solitaires morcelés par des ours, et continuez d’avancer sur ce sentier peu emprunté. Vous allez penser que l’investissement de 100 roupies pour acheter un bâton n’était décidément pas une fantaisie. Vous serez toutefois seul face à vous-même jusqu’au moment d’apercevoir entre les arbres et les fougères une modeste bâche qui abrite un autochtone entretenant un feu et ravi de vous proposer une tasse de café. Puis les arbres s’espacent enfin et laissent passer la lumière crue du jour qui illumine le panneau « Welcome to Forest Camp ». C’est un ensemble de 4 ou 5 guest house. Après un rapide tour d’horizon, Je sélectionne le « Jungle embassy Hotel » qui affiche fièrement ses 5 étoiles au-dessus de l’entrée du dining hall. Le jeune propriétaire de l’hôtel étale son ambition en proposant 2 salles de bain commune. C’est du jamais vu dans le secteur. Et en plus, il y a de l’eau chaude. La literie est neuve et confortable. Le cuistot me prépare des succulents spaghettis. L’endroit mérite décidément ses 5 étoiles.
Sympa la vue de Dampus? Je vous l'avais dit...
Pothana, un ptit air de ricolaaaa!!
Merci Bim pour les spaghettis, tu gères !
A suivre
Jour 1 : De Pokhara lake side, direction Baglung bus station (400rps en taxi ou 1h30 de marche ou bus local). Demandez le bus pour Phedi, c’est le départ du trek. 1h de bus, 100rps. Vous pouvez avec le même bus continuer 1 heure de plus pour aller à Kande (départ alternatif du trek). Si vous voulez alléger un peu l’énorme liasse de roupies qui constitue votre budget pour une semaine de trek, vous pouvez prendre un taxi jusqu’à Phedi pour 1200 roupies (à peu près, cela dépendra de votre aptitude à la négociation tarifaire).
Phedi (1130m) – (upper)Dampus (1650). C’est court mais intense. Vous descendez du bus, traversez la route et commencez directement à monter des marches d’escalier. Courage, cela prendra 1h30 pour venir à bout des 3650 marches restantes. Je vais vous épargner les détails, mais je m’arrête à Dampus une semaine. D’abord car je vais chez des amis et puis la vue est pas mal du tout ! Libre à vous de continuer vers Pothana (1 petite heure), voir Deurali (encore 1 heure supplémentaire).
Jour 2 : Dampus – Pothana – Deurali (2100) – Forest Camp (2540) En sortant de Dampus, il faut stopper au bureau de l’ACAP pour présenter ses papiers en règle, à savoir le TIMS et le droit d’entrée ACAP. Attention, le droit d’entrée ACAP se paie 2000 roupies à Katmandu ou Pokhara. Ici, c’est 6000 rps…véritable insulte aux têtes de linotte et autres procrastinateurs. En sortant de ce bureau, digne truchement de la corruption ambiante de ce beau pays montagneux, ne manquez pas l’occasion de vous procurer dans le dernier magasin de Dampus, un magnifique bâton de marche taillé dans du véritable bois d’arbre, pour la modique somme de 100 roupies. Ensuite, entamez votre montée vers Pothana, charmant village aux doux airs alpins puis suivez la crête encore 1 heure en montant vers Deurali, à 2100m. C’est un ensemble de 3 ou 4 guest house qui constitue une halte agréable avec une superbe vue sur les collines invitant à la méditation. A la sortie de Deurali, le sentier à gauche descend vers Landruk et le trek de l’abc. Si vous n’avez pas changé d’avis sur votre choix de trek, il serait judicieux d’emprunter le sentier sur votre droite. Vous allez alors pénétrer dans une forêt dense pour y passer les 4 prochaines heures. Oubliez les récits de touristes esseulés croqués par des léopards, et autres bûcherons solitaires morcelés par des ours, et continuez d’avancer sur ce sentier peu emprunté. Vous allez penser que l’investissement de 100 roupies pour acheter un bâton n’était décidément pas une fantaisie. Vous serez toutefois seul face à vous-même jusqu’au moment d’apercevoir entre les arbres et les fougères une modeste bâche qui abrite un autochtone entretenant un feu et ravi de vous proposer une tasse de café. Puis les arbres s’espacent enfin et laissent passer la lumière crue du jour qui illumine le panneau « Welcome to Forest Camp ». C’est un ensemble de 4 ou 5 guest house. Après un rapide tour d’horizon, Je sélectionne le « Jungle embassy Hotel » qui affiche fièrement ses 5 étoiles au-dessus de l’entrée du dining hall. Le jeune propriétaire de l’hôtel étale son ambition en proposant 2 salles de bain commune. C’est du jamais vu dans le secteur. Et en plus, il y a de l’eau chaude. La literie est neuve et confortable. Le cuistot me prépare des succulents spaghettis. L’endroit mérite décidément ses 5 étoiles.
Sympa la vue de Dampus? Je vous l'avais dit...

Pothana, un ptit air de ricolaaaa!!

Merci Bim pour les spaghettis, tu gères !

A suivre
Trek obligatoire pour découvrir le parc de Khao Yai? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions aller visiter ce parc mais un de mes enfants de 17 ans ne sait pas marcher beaucoup (handicap) . Est ce que le trek est indispensable pour découvrir la faune et la flore?
Est ce que dans ces conditions , une journée est suffisante pour découvrir de belle choses?
merci beaucoup
merci beaucoup
Circuit de 20 jours en Malaisie-Singapour en juillet avec enfants English translation pending
bonjour Chers amis voyageurs,
Les billets pour cet été sont bookés, après l' Afrique du Sud l' été dernier, ce sera la Malaisie cet été ( l' appel de l' Asie! 🙂) .On se plonge maintenant dans l'itinéraire pour commencer à anticiper les réservations ( j'ai vu que pour les iles Pérenthian c'est déjà plutôt full 😕). Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 grands enfants de 11 et 17 ans. Nous avons l'habitude de partir en autonomie et plutôt louer des voitures car on aime particulièrement notre liberté et les road trip, se perdre sur les routes et faire des découvertes inattendues )
Voici une 1er ébauche du circuit: jour 1 arrivée en fin de soirée à KL jour 2: KL jour 3: Batu Caves et KL Jour 4: prise de la voiture à KL et route Penang jour 5 : Penang jour 6 Penang jour 7: Penang ( 3 jours plein à Penang, est ce trop ?) Jour 8: route Taman Négara , si j'ai bien compris, il faut laisser la voiture pour s'y rendre ensuite en Pirogue ? jour 9: Teman Négara jour 10: Route vers les iles Péranthian, là aussi on laisse la voiture. est ce assez sécure ? y a -t-il des endroits de stationnement dédiés? jour 11: Péranthian Palau Besar Jour 12: Péranthian Palau Besar jour 13: route Cheranting , nuit Chérating jour 14; route Malacca jour 15: Malacca rendre la voiture à Malacca : est ce possible de louer à KL et rendre Malacca, y a t-il des frais d'abandon? jour 16: bus pour Singapour Jour 17 Singapour jour 18 Singapour jour 19 Singapour jour 20 Singapour 4 jours plein à Singapour, est ce trop ? jour 21 départ
Cet itinéraire vous parait il cohérent , n'y a t-il pas trop de jour à Singapour et pas assez ailleurs. Pour info, comme nous sommes 4 , tout le monde a ses activités préférés: les parents veulent profiter de la nature et de la culture, le grand ad est féru de villes modernes et buildings, quant à la fille de 11 ans, elle veut voir des animaux et tous on veut de la découverte , mais aussi des baignades .
je vous remercie pour toutes vos suggestions et échanges .
Les billets pour cet été sont bookés, après l' Afrique du Sud l' été dernier, ce sera la Malaisie cet été ( l' appel de l' Asie! 🙂) .On se plonge maintenant dans l'itinéraire pour commencer à anticiper les réservations ( j'ai vu que pour les iles Pérenthian c'est déjà plutôt full 😕). Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 grands enfants de 11 et 17 ans. Nous avons l'habitude de partir en autonomie et plutôt louer des voitures car on aime particulièrement notre liberté et les road trip, se perdre sur les routes et faire des découvertes inattendues )
Voici une 1er ébauche du circuit: jour 1 arrivée en fin de soirée à KL jour 2: KL jour 3: Batu Caves et KL Jour 4: prise de la voiture à KL et route Penang jour 5 : Penang jour 6 Penang jour 7: Penang ( 3 jours plein à Penang, est ce trop ?) Jour 8: route Taman Négara , si j'ai bien compris, il faut laisser la voiture pour s'y rendre ensuite en Pirogue ? jour 9: Teman Négara jour 10: Route vers les iles Péranthian, là aussi on laisse la voiture. est ce assez sécure ? y a -t-il des endroits de stationnement dédiés? jour 11: Péranthian Palau Besar Jour 12: Péranthian Palau Besar jour 13: route Cheranting , nuit Chérating jour 14; route Malacca jour 15: Malacca rendre la voiture à Malacca : est ce possible de louer à KL et rendre Malacca, y a t-il des frais d'abandon? jour 16: bus pour Singapour Jour 17 Singapour jour 18 Singapour jour 19 Singapour jour 20 Singapour 4 jours plein à Singapour, est ce trop ? jour 21 départ
Cet itinéraire vous parait il cohérent , n'y a t-il pas trop de jour à Singapour et pas assez ailleurs. Pour info, comme nous sommes 4 , tout le monde a ses activités préférés: les parents veulent profiter de la nature et de la culture, le grand ad est féru de villes modernes et buildings, quant à la fille de 11 ans, elle veut voir des animaux et tous on veut de la découverte , mais aussi des baignades .
je vous remercie pour toutes vos suggestions et échanges .
Itinéraire de deux semaines avec bébé au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous avons pour projet de partir au Costa Rica du 8 au 22 Mai avec notre fille qui aura 2 ans. Déjà est ce que vous validez l'âge pour cette destination ? Quel itinéraire pour ces 15 jours ? Les incontournables à ne pas manquer ? Meteo favorable ? Je suis preneuse d'adresses de logements et restos par région ciblée. Nous louerons un 4x4. Alimentation pour bebe ? Hygiène ? Sécurité ? Merci pour tous vos conseils !
Nous avons pour projet de partir au Costa Rica du 8 au 22 Mai avec notre fille qui aura 2 ans. Déjà est ce que vous validez l'âge pour cette destination ? Quel itinéraire pour ces 15 jours ? Les incontournables à ne pas manquer ? Meteo favorable ? Je suis preneuse d'adresses de logements et restos par région ciblée. Nous louerons un 4x4. Alimentation pour bebe ? Hygiène ? Sécurité ? Merci pour tous vos conseils !
Le parc de Taman Negara début juillet avec enfants (Malaisie) English translation pending
Bonjour
Nous sommes une famille avec des enfants entre 9-13 ans et j aimerai bcp faire le Parc Taman Negara début juillet Je pense que nous allons prendre le bateau du début d après midi et rester 2 nuits sur place Peut on prendre tout nos sacs ? Je ne trouve pas vraiment comment les occuper sur place Il y a des treks mais avec les enfants je ne pense pas ? Peut on faire des activités sur la rivières ? Merci pour vos infos
Nous sommes une famille avec des enfants entre 9-13 ans et j aimerai bcp faire le Parc Taman Negara début juillet Je pense que nous allons prendre le bateau du début d après midi et rester 2 nuits sur place Peut on prendre tout nos sacs ? Je ne trouve pas vraiment comment les occuper sur place Il y a des treks mais avec les enfants je ne pense pas ? Peut on faire des activités sur la rivières ? Merci pour vos infos
Idées choses à voir et activités de grand air au Tennessee, Alabama et Géorgie English translation pending
Hello les amis,
Je suis à la recherche de choses à voir et activités de grand air à faire entre la Géorgie, le Tennessee et l'Alabama...
J'ai déjà parcouru pas mal de guides et de sites, mais j'avoue ne pas être super emballé pour le moment... Je précise que les musées c'est vraiment pas mon trip. Je préfère une bonne rando VTT ou Kayak, une ballade sur une belle plage, la découverte d'un lieu insolite. Des lieux cultes (déjà repéré Graceland et L'hotel loraine...
Ouais je sais j'en demande beaucoup et je ne pense pas que ce type de destination soit très courue. Mais je tente ma chance.
Je prends toute idée originale 😉
Sinon, je ferais comme d'hab, zéro préparation, 100% AVENTURE 😎
Visites, découvertes, balades et repos au centre Vietnam et hauts plateaux du centre English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Da nang le 4 février à 2 pour 30 jours de visites, découvertes, ballades et repos tranquillou !
Nous avons de ne faire que le centre de façon à réserver le nord pour une autre saison et le sud pour une autre année (donc on ne descendrait pas jusqu' Dalat) !
Nous avons épluché le routard et le lonely et parcouru le forum qui regorge d'informations passionnantes ........et c'est le pb car nous ne savons plus comment orienter notre séjour. Aussi je pose les questions en vrac .
1/ ce qui est fixé :
arrivé à Danang et direct à Hoi An = 7 jours pour rayonner
puis Hué = 4 ou 5 jours ?? (nous aimons prendre notre temps)
2/ Ensuite reste donc 17 ou 18 jours pour faire Kontum, Buon Ma Thuot et remonter vers Da nang en faisant une ou 2 escales sur des plages : Doc let ? Qui Nhon (bai Xep ?)
Que pensez vous de la faisabilité en fonction des temps de transport ? Quelles sont les durées de transports ? N'est-ce pas "redondant" de faire une étape à Kontum et à BMT sachant que nous n'aimons pas faire des escales de moins de 2 jours ? Est-ce possible d'aller en louant une moto visiter seul les villages à la journée ? et les campagnes environnantes ?
Pour la remontée et escale plage (avant retour dans froid et grisaille parisienne) vos avis ?
Désolé, je sais que tout çà a déjà été énoncé dans des carnets de voyage (j'en ai 6 pages de notes!) mais je n'arrive pas à synthétiser et "essentialiser"
merci pour vos avis
Que pensez vous de la faisabilité en fonction des temps de transport ? Quelles sont les durées de transports ? N'est-ce pas "redondant" de faire une étape à Kontum et à BMT sachant que nous n'aimons pas faire des escales de moins de 2 jours ? Est-ce possible d'aller en louant une moto visiter seul les villages à la journée ? et les campagnes environnantes ?
Pour la remontée et escale plage (avant retour dans froid et grisaille parisienne) vos avis ?
Désolé, je sais que tout çà a déjà été énoncé dans des carnets de voyage (j'en ai 6 pages de notes!) mais je n'arrive pas à synthétiser et "essentialiser"
merci pour vos avis
Petit compte-rendu rapide de mon voyage au Rwanda English translation pending
Petit compte-rendu de mon voyage au Rwanda, si ça peut être utile… D’abord les dates, je suis parti (seul, sac au dos) le 25 novembre et rentré le 12 décembre avec Brussels Airlines (313€ AR de Lyon). Objectif : découvrir le Rwanda à peid ou en bus...
Côté météo, je n’ai pas été trop gêné par la pluie, il pleuvait généralement à la nuit tombée. Juste une grosse averse une après-midi qui m’a obligé de rentrer à mon hôtel., sinon quelques averses par ci, par là. On se met à l’abri et on attend que ça passe. Côté transport, taxi à l’arrivée et le premier jour pour aller à la gare des bus, sinon bus et moto-taxi, il y en a partout, souvent et vraiment pas chers. Mon parcours : Kigali – Ruhengeri – Kinigi : 2 nuits au Kinigi Guest House (15000 FRW la nuit) à côté du Volcanoes National Park Headquarters, lieu du RV pour le trek « gorilles ». Une folie, financièrement parlant, mais vraiment une expérience extraordinaire. Très bien organisé par les guides (bilingues français-anglais). Je n’avais pas de voiture (nécessaire pour aller au point de départ du trek), mais j’ai pu en trouver une le matin parmi celles des autres touristes partants pour les gorilles. Sinon, les gardes me proposaient d’en appeler une. On peut donc attendre le dernier moment pour se décider vu que cela ajoute 80$ à la note déjà salée du permis (1500$).
Pour info à propos des dollars, il ne faut pas faire comme moi, c’est-à-dire apporter des devises. C’est assez compliqué de payer les permis pour les parcs nationaux en devises. Il faut privilégier les cartes de crédit (pas de problèmes pour payer en dollars avec). Après Kinigi, bus Ruhengeri – Rubavu (1300 FRW). Hébergement au Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (Une chambre minuscule à 5000 FRW). Balade dans la ville. Ensuite le Congo-Nile-Trail en solitaire, 4 jours de marche. Magnifique. La première étape est assez longue si on part comme moi du Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (28km). Il semble plus raisonnable de se faire conduire à la brasserie, point de départ officiel du trail, voire plus loin (Kigufi), l’étape devient alors raisonnable. A noter de gros travaux sur la route au départ de l’itinéraire et une piste très large qui manque de charme. Je peux fournir les enregistrements GPS avec notamment une ou deux variantes plus sympas que le tracé originel. 1ère étape à la Cyimbiri Guest House. (20000 FRW pour la nuit, le diner, le petit-déjeuner et 2 bières !). 2ème étape à Kinunu Basecamp après une magnifique rando de 14 km environ. Le propriétaire parle très bien le français et est vraiment passionnant. 3ème étape à Musasa Homestay après 15 km de marche. Très minimaliste, toilette dans une cuvette d’eau chaude. Ma dernière étape fera 25 km jusqu’à Rubengera. On peut éviter les derniers km que j’ai fait sur la route (bien qu’il y ait très peu de voitures). De là, minibus jusqu’à Kibuye où je passerai 2 nuits (Home Saint-Jean, magnifiquement placé, terrasse superbe). A Kibuye, une journée farniente avec visite des iles en bateau. Le Home Saint-Jean force un peu la main pour que l’on fasse la visite de ces iles, mais elles sont de peu d’intérêt, sauf celle des chauve-souris, des groupement d’énormes chauve-souris très bruyantes agrippées dans les arbres que l’on ne voit pas tous les jours ! En revanche, il y a très peu de singes sur l’ile aux singes (5 ou 6 je crois), du coup, on en a vu qu’un seul lors de notre passage. La 3ème ile est juste pour se baigner, pas d’intérêt si on ne s’y baigne pas. En résumé, je conseille de prendre un bateau simplement pour l’ile aux chauve-souris. Départ de Kibuye pour le camping du Parc National de la forêt de Nyungwe en 2 bus, Kibuye-Buhinga, puis Buhinga-Camping (Il faut demander l’arrêt au chauffeur et vérifier qu’il n’oublie pas !). J’ai loué une tente pour deux nuits (40$ la nuit avec la tente), envie de passer la nuit dans la forêt. Petit repas sur place possible, mais assez tôt. Tout le monde part vers 19 heures. On se retrouve seul en forêt sans éclairage, ni wifi (plus de groupe électrogène). Les tentes sont montées sur une plateforme et sous un abri et heureusement à la saison des pluies ! Le lendemain 5 heures de trek dans la forêt avec un guide (obligatoire) (40$, vu des singes et des oiseaux. Après bus pour Butare. Le long de la frontière avec le Burundi. Des militaires armés tout du long… Et des singes sur le bord de la route. A Butare, logement au Mater Boni Consilii. Toujours peu cher, 30000 FRW avec petit déjeuner. Ville très agréable, j’y resterai 3 nuits avec visite du musée ethnographique, du King Palace Museum à Nyanza (minibus pour y aller), des plantations de café (Huye Montain Coffee), le Mémorial de Murambi (A mon avis, on ne peut pas faire l’impasse, mais visite TRES difficile). Enfin retour sur Kigali, hébergement au Centre Saint-Paul pour 2 nuits (pas loin des bureaux de Brussels Airlines. A noter qu’à Kigali, Brussels Airlines offre la possibilité d’enregistrer son voyage pour le vol du soir à leur bureau dès 10 heures le matin, intéressant pour profiter de la dernière journée au maximum ! ). Petite chambre sympa donnant sur jardin pour 20000 FRW. Le lendemain bus pour Nyamata que l’on prend à la gare de Nyanza (Kigali) accessible en moto-taxi. J’ai fait une partie de la route retour à pied pour traverser le fleuve Nyabarongo et ses marais. Dernier jour, visite de Kigali, dont le Mémorial pour le génocide qui en présente une histoire très complète et documentée. Aéroport en moto-taxi pour 1500 FRW.
Voilà, j'ai pris mon temps pour me mettre au rythme de l'Afrique et le Rwanda est une bonne façon de s'y plonger totalement.
Je peux essayer de répondre aux questions éventuelles concernant ce voyage...
Côté météo, je n’ai pas été trop gêné par la pluie, il pleuvait généralement à la nuit tombée. Juste une grosse averse une après-midi qui m’a obligé de rentrer à mon hôtel., sinon quelques averses par ci, par là. On se met à l’abri et on attend que ça passe. Côté transport, taxi à l’arrivée et le premier jour pour aller à la gare des bus, sinon bus et moto-taxi, il y en a partout, souvent et vraiment pas chers. Mon parcours : Kigali – Ruhengeri – Kinigi : 2 nuits au Kinigi Guest House (15000 FRW la nuit) à côté du Volcanoes National Park Headquarters, lieu du RV pour le trek « gorilles ». Une folie, financièrement parlant, mais vraiment une expérience extraordinaire. Très bien organisé par les guides (bilingues français-anglais). Je n’avais pas de voiture (nécessaire pour aller au point de départ du trek), mais j’ai pu en trouver une le matin parmi celles des autres touristes partants pour les gorilles. Sinon, les gardes me proposaient d’en appeler une. On peut donc attendre le dernier moment pour se décider vu que cela ajoute 80$ à la note déjà salée du permis (1500$).
Pour info à propos des dollars, il ne faut pas faire comme moi, c’est-à-dire apporter des devises. C’est assez compliqué de payer les permis pour les parcs nationaux en devises. Il faut privilégier les cartes de crédit (pas de problèmes pour payer en dollars avec). Après Kinigi, bus Ruhengeri – Rubavu (1300 FRW). Hébergement au Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (Une chambre minuscule à 5000 FRW). Balade dans la ville. Ensuite le Congo-Nile-Trail en solitaire, 4 jours de marche. Magnifique. La première étape est assez longue si on part comme moi du Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (28km). Il semble plus raisonnable de se faire conduire à la brasserie, point de départ officiel du trail, voire plus loin (Kigufi), l’étape devient alors raisonnable. A noter de gros travaux sur la route au départ de l’itinéraire et une piste très large qui manque de charme. Je peux fournir les enregistrements GPS avec notamment une ou deux variantes plus sympas que le tracé originel. 1ère étape à la Cyimbiri Guest House. (20000 FRW pour la nuit, le diner, le petit-déjeuner et 2 bières !). 2ème étape à Kinunu Basecamp après une magnifique rando de 14 km environ. Le propriétaire parle très bien le français et est vraiment passionnant. 3ème étape à Musasa Homestay après 15 km de marche. Très minimaliste, toilette dans une cuvette d’eau chaude. Ma dernière étape fera 25 km jusqu’à Rubengera. On peut éviter les derniers km que j’ai fait sur la route (bien qu’il y ait très peu de voitures). De là, minibus jusqu’à Kibuye où je passerai 2 nuits (Home Saint-Jean, magnifiquement placé, terrasse superbe). A Kibuye, une journée farniente avec visite des iles en bateau. Le Home Saint-Jean force un peu la main pour que l’on fasse la visite de ces iles, mais elles sont de peu d’intérêt, sauf celle des chauve-souris, des groupement d’énormes chauve-souris très bruyantes agrippées dans les arbres que l’on ne voit pas tous les jours ! En revanche, il y a très peu de singes sur l’ile aux singes (5 ou 6 je crois), du coup, on en a vu qu’un seul lors de notre passage. La 3ème ile est juste pour se baigner, pas d’intérêt si on ne s’y baigne pas. En résumé, je conseille de prendre un bateau simplement pour l’ile aux chauve-souris. Départ de Kibuye pour le camping du Parc National de la forêt de Nyungwe en 2 bus, Kibuye-Buhinga, puis Buhinga-Camping (Il faut demander l’arrêt au chauffeur et vérifier qu’il n’oublie pas !). J’ai loué une tente pour deux nuits (40$ la nuit avec la tente), envie de passer la nuit dans la forêt. Petit repas sur place possible, mais assez tôt. Tout le monde part vers 19 heures. On se retrouve seul en forêt sans éclairage, ni wifi (plus de groupe électrogène). Les tentes sont montées sur une plateforme et sous un abri et heureusement à la saison des pluies ! Le lendemain 5 heures de trek dans la forêt avec un guide (obligatoire) (40$, vu des singes et des oiseaux. Après bus pour Butare. Le long de la frontière avec le Burundi. Des militaires armés tout du long… Et des singes sur le bord de la route. A Butare, logement au Mater Boni Consilii. Toujours peu cher, 30000 FRW avec petit déjeuner. Ville très agréable, j’y resterai 3 nuits avec visite du musée ethnographique, du King Palace Museum à Nyanza (minibus pour y aller), des plantations de café (Huye Montain Coffee), le Mémorial de Murambi (A mon avis, on ne peut pas faire l’impasse, mais visite TRES difficile). Enfin retour sur Kigali, hébergement au Centre Saint-Paul pour 2 nuits (pas loin des bureaux de Brussels Airlines. A noter qu’à Kigali, Brussels Airlines offre la possibilité d’enregistrer son voyage pour le vol du soir à leur bureau dès 10 heures le matin, intéressant pour profiter de la dernière journée au maximum ! ). Petite chambre sympa donnant sur jardin pour 20000 FRW. Le lendemain bus pour Nyamata que l’on prend à la gare de Nyanza (Kigali) accessible en moto-taxi. J’ai fait une partie de la route retour à pied pour traverser le fleuve Nyabarongo et ses marais. Dernier jour, visite de Kigali, dont le Mémorial pour le génocide qui en présente une histoire très complète et documentée. Aéroport en moto-taxi pour 1500 FRW.
Voilà, j'ai pris mon temps pour me mettre au rythme de l'Afrique et le Rwanda est une bonne façon de s'y plonger totalement.
Je peux essayer de répondre aux questions éventuelles concernant ce voyage...
Randonnées le long de la Costa Blanca English translation pending
Région montagneuse au bord de la Méditerranée, la Costa Blanca (Côte Blanche) est propice aux randonnées en novembre alors que la chaleur de l'été s'estompe.
La proximité des stations balnéaires permet de combiner les différents éléments et de bénéficier des infrastructures de logement et de transport.
Je reviens d'un séjour effectué du 11 au 21 novembre 2019 à Benidorm avec un rayonnement vers les massifs alentours.
Le trajet en voiture de Nancy à Charleroi débute dans la fraîcheur automnale et se termine sous une pluie battante.
Le vol s'effectue sans problème et 2 heures plus tard je débarque à Alicante.
Un dernier trajet en bus ALSA et j'arrive à Benidorm où Vukica m'accueille dans l'appartement que je lui ai loué pour 10 nuits.
Je tombe en plein dans les fêtes de novembre qui pendant 5 jours répandent la liesse dans les rues et les plages de Benidorm.
De ma fenêtre haut placée, j'assiste au spectacle illuminé et sonorisé.

Je profite du mardi, jour férié, pour effectuer une randonnée urbaine. La ville émerge progressivement de la fiesta passée et reprend vie sous le soleil qui ne tarde pas à s'imposer. Je déambule entre les tours qui semblent être la spécialité locale.

Les architectes ont fait un effort pour rendre ce paysage urbain agréable à regarder.


Cette tour en pierre renvoie au passé.

Benidorm sera mon point de chute pour la durée du séjour. Grâce aux transports publics, bus et ferrocarril, je peux me déplacer le long de la côte et à l'intérieur des terres. Dés que je quitte les urbanisations côtières, je suis confronté aux paysages majestueux des sierras hérissées de pics et aux flancs vertigineux. Ceci offre un contraste bien agréable et un encouragement à découvrir cette région surtout connue pour ses activités balnéaires.
Mercredi 13 novembre 2019 La Sierra Cortina Pour ma première sortie, le massif que j'aperçois de mon logement me semble constituer une destination toute indiquée. La Sierra Cortina n'est pas une montagne particulièrement élevée, mais elle est située près de la côte et offre une belle promenade le long de sa large crête.

Mon immeuble étant situé à la périphérie de l'agglomération, je me retrouve rapidement à naviguer entre les propriétés avant de franchir des ronds-points qui constituent l'ultime obstacle avant l'arrière-pays préservé de l'urbanisation. en quelques dizaines de minutes je suis entré dans un autre monde, celui de la campagne paisible. Après avoir contourné le massif j'emprunte un sentier qui grimpe vers la crète.

Arrivé au sommet je découvre un paysage qui pointe dans toutes les directions. Au nord, la ville de Calpe et son fameux rocher

Au sud la côte jusqu'à Alicante A l'ouest le Puig Campana culminant à 1408 mètres.

A l'est la Sierra Helada, la ville de Benidorm et sa forêt de gratte-ciel. Le ciel variable m'incite à progresser le long de la Serra Cortina au gré des montées et descentes qui se succèdent. Une croix ornée de drapeaux marque la descente et c'est un sentier caillouteux bien raide qui de conduit au pied du massif.

Je rejoins le littoral pour boucler mon circuit les pieds caressés par les vagues d'une mer encore tiède.

Jeudi 14 novembre 2019 La Serra d'Olta Une trace trouvée sur Visorando inspire ma randonnée du jour. À 30 mn de tram, à Calpe, le massif de la Serra d'Olta permet un magnifique panorama à 360° sur la région. Dés la sortie de la gare je prend la route qui me conduit en 2 kilomètres au départ du circuit au parking de la "Zona Acampada" de Ermita Vella

Tout le parcours est balisé Blanc et Jaune.

J'emprunte un large chemin jusqu'à l'ermitage Ermita Vella, endroit propice au pique nique mais ce n'est pas encore l'heure.

300 m plus loin le parcours suit un petit sentier qui grimpe sérieusement au milieu d'un vallon escarpé. C'est ici la difficulté de ce circuit sur 150m de dénivelé. En progressant sur le sentier, qui devient plus aisé, rejoindre le carrefour des sentiers sur le plateau.

Arrivée au point culminant du plateau, domaine des chèvres sauvages.

Je couvre la côte du regard jusqu'à Benidorm.

Les nuages d'encre qui encombrent le ciel m'incitent à redescendre sur l'autre versant en passant devant une bergerie en ruine. Je passe devant le Pou de Mola croisant au passage un groupe de jeunes filles. Après une longue descente à l'abri du sous-bois, je rejoins le large chemin périphérique.

Le circuit continue en contournant le massif et ses impressionnantes falaises.

Arrivé au Pas de Canal (402m), le sentier descend en pente raide puis débouche sur le chemin principal.

En quelques minutes, j'ai bouclé la boucle et je peux rejoindre la gare du ferrocarril de la généralité de Valence non sans admirer le rocher d'Ifach que j'espère bien gravir.
La suite de mon séjour sur la Costa Blanca dans un prochain message.

Je profite du mardi, jour férié, pour effectuer une randonnée urbaine. La ville émerge progressivement de la fiesta passée et reprend vie sous le soleil qui ne tarde pas à s'imposer. Je déambule entre les tours qui semblent être la spécialité locale.

Les architectes ont fait un effort pour rendre ce paysage urbain agréable à regarder.


Cette tour en pierre renvoie au passé.

Benidorm sera mon point de chute pour la durée du séjour. Grâce aux transports publics, bus et ferrocarril, je peux me déplacer le long de la côte et à l'intérieur des terres. Dés que je quitte les urbanisations côtières, je suis confronté aux paysages majestueux des sierras hérissées de pics et aux flancs vertigineux. Ceci offre un contraste bien agréable et un encouragement à découvrir cette région surtout connue pour ses activités balnéaires.
Mercredi 13 novembre 2019 La Sierra Cortina Pour ma première sortie, le massif que j'aperçois de mon logement me semble constituer une destination toute indiquée. La Sierra Cortina n'est pas une montagne particulièrement élevée, mais elle est située près de la côte et offre une belle promenade le long de sa large crête.

Mon immeuble étant situé à la périphérie de l'agglomération, je me retrouve rapidement à naviguer entre les propriétés avant de franchir des ronds-points qui constituent l'ultime obstacle avant l'arrière-pays préservé de l'urbanisation. en quelques dizaines de minutes je suis entré dans un autre monde, celui de la campagne paisible. Après avoir contourné le massif j'emprunte un sentier qui grimpe vers la crète.

Arrivé au sommet je découvre un paysage qui pointe dans toutes les directions. Au nord, la ville de Calpe et son fameux rocher

Au sud la côte jusqu'à Alicante A l'ouest le Puig Campana culminant à 1408 mètres.

A l'est la Sierra Helada, la ville de Benidorm et sa forêt de gratte-ciel. Le ciel variable m'incite à progresser le long de la Serra Cortina au gré des montées et descentes qui se succèdent. Une croix ornée de drapeaux marque la descente et c'est un sentier caillouteux bien raide qui de conduit au pied du massif.

Je rejoins le littoral pour boucler mon circuit les pieds caressés par les vagues d'une mer encore tiède.

Jeudi 14 novembre 2019 La Serra d'Olta Une trace trouvée sur Visorando inspire ma randonnée du jour. À 30 mn de tram, à Calpe, le massif de la Serra d'Olta permet un magnifique panorama à 360° sur la région. Dés la sortie de la gare je prend la route qui me conduit en 2 kilomètres au départ du circuit au parking de la "Zona Acampada" de Ermita Vella

Tout le parcours est balisé Blanc et Jaune.

J'emprunte un large chemin jusqu'à l'ermitage Ermita Vella, endroit propice au pique nique mais ce n'est pas encore l'heure.

300 m plus loin le parcours suit un petit sentier qui grimpe sérieusement au milieu d'un vallon escarpé. C'est ici la difficulté de ce circuit sur 150m de dénivelé. En progressant sur le sentier, qui devient plus aisé, rejoindre le carrefour des sentiers sur le plateau.

Arrivée au point culminant du plateau, domaine des chèvres sauvages.

Je couvre la côte du regard jusqu'à Benidorm.

Les nuages d'encre qui encombrent le ciel m'incitent à redescendre sur l'autre versant en passant devant une bergerie en ruine. Je passe devant le Pou de Mola croisant au passage un groupe de jeunes filles. Après une longue descente à l'abri du sous-bois, je rejoins le large chemin périphérique.

Le circuit continue en contournant le massif et ses impressionnantes falaises.

Arrivé au Pas de Canal (402m), le sentier descend en pente raide puis débouche sur le chemin principal.

En quelques minutes, j'ai bouclé la boucle et je peux rejoindre la gare du ferrocarril de la généralité de Valence non sans admirer le rocher d'Ifach que j'espère bien gravir.
La suite de mon séjour sur la Costa Blanca dans un prochain message.
Selva péruvienne, Lagunas et réserve Pacaya Samiria English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je me trouve au Pérou depuis quelques mois. On va aller dans la Selva avec ma copine, on pensait prendre le bateau depuis Yurimaguas jusqu'à Lagunas et ensuite trouver un guide pour aller dans la selva, on pensait faire un tour de 5 a 6 jours environ.
Seulement voilà, j'entends beaucoup de gens dire que cela coute environ 100 soles par personnes et par jour, et cela me semble extrêmement cher pour le Pérou et totalement hors budget.
Je voulais savoir si c'est possible de trouver pour moins cher que cela, ou s'il existe d'autre excursion, par exemple hors de la Reserve Pacaya Samiria, afin de ne pas avoir a payer le droit d'entrée. J'imagine que même hors du parc la selva doit valoir la peine du coup je voulais savoir si ce serait possible de trouver un guide pour cela a Lagunas.
Merci d'avance pour vos réponses !
Les snub nosed monkeys du Yunnan English translation pending
Bonjour
Ne trouvant aucune info sur le forum, je viens partager mon expérience pour ceux qui auraient envie d'aller voir ces singes rares lors de leur séjour dans le Yunnan. Les black snub nosed monkeys ou rhinopitheques brun vivent dans cette région du sud de la Chine, et on peut les observer dans la Baima snow mountain reserve. Leurs cousins au pelage orange golden snob monkeys vivent quant a eux dans des provinces de chine plus au nord.
Pour accéder a cette reserve, déjà il faut rejoindre Tacheng, 2h30 de bus a l'ouest de Shangri-La direction Weixi (yen a un a 14h). Jolie route le long du fleuve Yangtze. On trouve quelques hôtels a Tacheng, meme s'ils sont rarement indiqués.
Les visites sont le matin, il faut se rendre au bureau du parc a 8h30 a 5km a ouest de Tacheng...dont 3km qui grimpe bien, en dehors de la route principale, donc le taxi semble nécessaire , payé 100yuan l aller retour attente inclus (15eur). Le ticket coute 110 ou 85y pour les étudiants , du moins en basse saison.
De la, il faut grimper encore 1-2km en voiturette (prix inclus dans le ticket) avec une quinzaine d autres touristes, tous chinois ce jour la. Puis marcher environ 10-15 minutes sur un sentier, toujours en grimpant, on approche des 3000m d altitude.
Bien que dans leur habitat naturel, sans enclos, les singes sont en rendez vous nombreux car les rangers du parc arrivent avec leur sac plein de lichen, nourriture favorite de ces primates. Nous pouvons les observer depuis un chemin de foret de pres, soit assis par terre ou en haut d une branche a manger, soit a sauter de branches en branches. Deux belles heures a regarder ces singes tranquilles, habitués aux touristes visiblement.
Retour de Tacheng a Lijiang: problème, les bus ne partent que le matin, donc soit faut attendre le lendemain pour repartir de Tacheng, soit prendre plusieurs véhicules, j'ai pu trouver un bus au bord du fleuve qui a mis 4h pour les 150 km de route.
Voici quelques photos de ces singes :
Ne trouvant aucune info sur le forum, je viens partager mon expérience pour ceux qui auraient envie d'aller voir ces singes rares lors de leur séjour dans le Yunnan. Les black snub nosed monkeys ou rhinopitheques brun vivent dans cette région du sud de la Chine, et on peut les observer dans la Baima snow mountain reserve. Leurs cousins au pelage orange golden snob monkeys vivent quant a eux dans des provinces de chine plus au nord.
Pour accéder a cette reserve, déjà il faut rejoindre Tacheng, 2h30 de bus a l'ouest de Shangri-La direction Weixi (yen a un a 14h). Jolie route le long du fleuve Yangtze. On trouve quelques hôtels a Tacheng, meme s'ils sont rarement indiqués.
Les visites sont le matin, il faut se rendre au bureau du parc a 8h30 a 5km a ouest de Tacheng...dont 3km qui grimpe bien, en dehors de la route principale, donc le taxi semble nécessaire , payé 100yuan l aller retour attente inclus (15eur). Le ticket coute 110 ou 85y pour les étudiants , du moins en basse saison.
De la, il faut grimper encore 1-2km en voiturette (prix inclus dans le ticket) avec une quinzaine d autres touristes, tous chinois ce jour la. Puis marcher environ 10-15 minutes sur un sentier, toujours en grimpant, on approche des 3000m d altitude.
Bien que dans leur habitat naturel, sans enclos, les singes sont en rendez vous nombreux car les rangers du parc arrivent avec leur sac plein de lichen, nourriture favorite de ces primates. Nous pouvons les observer depuis un chemin de foret de pres, soit assis par terre ou en haut d une branche a manger, soit a sauter de branches en branches. Deux belles heures a regarder ces singes tranquilles, habitués aux touristes visiblement.
Retour de Tacheng a Lijiang: problème, les bus ne partent que le matin, donc soit faut attendre le lendemain pour repartir de Tacheng, soit prendre plusieurs véhicules, j'ai pu trouver un bus au bord du fleuve qui a mis 4h pour les 150 km de route.
Voici quelques photos de ces singes :
Meilleure saison pour observer les ours en Finlande? English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de partir en Finlande pour 2-3 semaines en juillet. Nous souhaitons bien sûr aller observer les ours dans l'est. J'ai pu voir dans divers guide que la meilleure saison était plutôt entre avril et octobre, mais exception en juillet, ou les activités de vision seraient suspendues pour causes de saison de la reproduction (?). On voit ça dans Lonely planet par exemple. D'une manière générale, quelle est la meilleure ressource ou agence sur place, pour observer la faune locale, et d'autres espèces emblématiques que les ours (élans, rennes, loups, etc.)
votre éclairage sur cette question est bienvenue
merci d'avance à tous/toutes!
nous envisageons de partir en Finlande pour 2-3 semaines en juillet. Nous souhaitons bien sûr aller observer les ours dans l'est. J'ai pu voir dans divers guide que la meilleure saison était plutôt entre avril et octobre, mais exception en juillet, ou les activités de vision seraient suspendues pour causes de saison de la reproduction (?). On voit ça dans Lonely planet par exemple. D'une manière générale, quelle est la meilleure ressource ou agence sur place, pour observer la faune locale, et d'autres espèces emblématiques que les ours (élans, rennes, loups, etc.)
votre éclairage sur cette question est bienvenue
merci d'avance à tous/toutes!
Automne au Japon English translation pending
Après avoir longuement parcouru le forum depuis plusieurs mois pour préparer méticuleusement notre voyage au Japon, vient le moment de tenter de rédiger un carnet de voyages relatant les 6 semaines de découvertes de ce pays qui nous a véritablement séduit. Et pourtant, jusqu'à un passé assez récent, cette destination ne faisait absolument pas partie de nos projets. L'image d'un pays extrêmement urbanisé nous effrayait trop. La curiosité a fini par l'emporter et, presque sur un coup de tête, nous décidons au printemps d'acheter un billet d'avion sans avoir encore d'itinéraire précis en vue. Grâce aux contributeurs, fins connaisseurs du Japon, de ce forum que nous remercions vivement, nous avons pu élaborer un itinéraire qui s'est avéré riche de découvertes. Il ne fut pas aisé de choisir car nous voulions évidemment découvrir quelques villes emblématiques mais aussi prendre le temps de nous perdre un peu dans des espaces de nature. Notre itinéraire nous aura donc conduit de Kyoto à Hiroshima avec une courte escapade à vélo sur la Shimanani Kaido. Le Shinkansen nous mènera ensuite vers Fukuoka pour une découverte du nord de Kyushu avant de rejoindre les Alpes japonaises et la péninsule de Noto. Enfin, il nous paraissait inimaginable de ne pas découvrir la région du mont Fuji avant de terminer notre séjour à Tokyo.
Alternant voyages en train et location de voitures nous avons eu le privilège de prendre notre temps. Contrairement à nos habitudes, fort de nos lectures préalables, nous avions, cette fois, planifié le trajet au jour le jour avant le départ.
Sur un plan pratique, la technologie nous a apporté une aide précieuse au quotidien grâce à quelques applications déjà abondamment citées sur le forum : pour l'orientation, Mapsme; pour la compréhension, Google traduction assez efficace en vocal mais peu fiable pour lire les panneaux; pour les tarifs et horaires de train, Navitime et, enfin, Metrotokyo. Les multiples spot wifi associés à une carte data Sim à 2000 yens nous ont permis de voyager sans réelle difficulté.
10/10 : Kyoto
Après un voyage sans histoire et 10 heures de vol nous atterrissons à Osaka avec un peu d'avance sur l'horaire prévu. Les formalités de police et douane sont très rapides. À 7h10 nous montons dans le bus limousine qui nous conduit directement vers Kyoto. Curieux et impatients de découvrir ce nouveau pays nous observons attentivement les abords de l'autoroute.

Le décor est planté : tout autour le paysage est très urbanisé et industrialisé avec, de ci de là, quelques grands espaces cultivés entourés de constructions.

Nous rejoignons la gare de Kyoto 2 heures plus tard. Nous gagnons notre hôtel à pied et y laissons les bagages car l'enregistrement débute à 16 heures seulement et l'aimable réceptionniste ne déroge évidemment pas à la règle. Nous cherchons ensuite de quoi restaurer nos estomacs affamés. Dans la galerie marchande de la gare un restaurant avec commande par automate nous simplifie la vie car nous sommes encore un peu sonnés et n'avons pas trop envie de tester nos minces connaissances en japonais.


Après avoir repris quelques forces avec un plat de udon nous partons à la découverte des environs. Tout autour, l'architecture mêle buildings modernes le long de larges avenues et petites maisons anciennes bordant des ruelles tranquilles. Nous sommes de suite plongés dans ces contrastes qui jalonnent les villes japonaises.






Nous entamons la « tournée » des temples par 2 ensembles bouddhistes : le temple Toji avec la pagode à 5 étages la plus haute du Japon, dit on, et le temple Higashi Hongan-ji.




10/10 : Kyoto
Après un voyage sans histoire et 10 heures de vol nous atterrissons à Osaka avec un peu d'avance sur l'horaire prévu. Les formalités de police et douane sont très rapides. À 7h10 nous montons dans le bus limousine qui nous conduit directement vers Kyoto. Curieux et impatients de découvrir ce nouveau pays nous observons attentivement les abords de l'autoroute.

Le décor est planté : tout autour le paysage est très urbanisé et industrialisé avec, de ci de là, quelques grands espaces cultivés entourés de constructions.

Nous rejoignons la gare de Kyoto 2 heures plus tard. Nous gagnons notre hôtel à pied et y laissons les bagages car l'enregistrement débute à 16 heures seulement et l'aimable réceptionniste ne déroge évidemment pas à la règle. Nous cherchons ensuite de quoi restaurer nos estomacs affamés. Dans la galerie marchande de la gare un restaurant avec commande par automate nous simplifie la vie car nous sommes encore un peu sonnés et n'avons pas trop envie de tester nos minces connaissances en japonais.


Après avoir repris quelques forces avec un plat de udon nous partons à la découverte des environs. Tout autour, l'architecture mêle buildings modernes le long de larges avenues et petites maisons anciennes bordant des ruelles tranquilles. Nous sommes de suite plongés dans ces contrastes qui jalonnent les villes japonaises.






Nous entamons la « tournée » des temples par 2 ensembles bouddhistes : le temple Toji avec la pagode à 5 étages la plus haute du Japon, dit on, et le temple Higashi Hongan-ji.




Des difficultés de camping sauvage en Italie? Est-ce même possible? English translation pending
Des difficultés de camping sauvages en Italie?! Est-ce même possible? | Jour 7 de la TMB à Courmayer, Rifugio G. Bertone
Dans l'épisode d'aujourd'hui du Tour du Mont-Blanc, nous sommes passés de Plan de Veny à Courmayer, Rifugio G. Bertone, en Italie.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/AjFtpe8JhBE N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
La matinée de ce jour était très nuageuse et froide avec beaucoup d'humidité dans l'air. C'était l'un des premiers matins nuageux sur le sentier. Nous nous sommes réveillés assez tôt à 6 heures du matin et nous nous sommes détendus dans la tente pendant un moment. Nous étions si reconnaissants pour l'emplacement privilégié dans lequel nous avons campé hier soir. Les vues depuis le site étaient incroyables avec les énormes rochers et les cascades qui les descendaient juste devant nous. C'était tellement beau qu'Angelina a même eu envie de dessiner une rapide esquisse de cette vue, juste pour l'amour du souvenir.
Nous sommes sortis du camping assez tard à 11h car nous avons eu un accident avec cette application de carte que nous utilisons pour le GPS. Il a été accidentellement supprimé avec toutes les cartes des pays et des régions lorsque vous tentez de mettre à jour une autre application et de libérer de l'espace. Nous avons donc dû les télécharger à nouveau. Et comme l'accès à Internet avait une limite d'utilisation de 500 Mo, il a fallu un peu de temps pour le faire.
Nous savions que devant nous il y avait une autre montagne à gravir et nous ne voulions pas le faire aujourd'hui car nous faisions une montagne tous les jours ces derniers jours et étions un peu fatigués. Nous avions donc un plan pour nous rendre au village de Courmayer, puis pour regarder autour de nous à la recherche du camping.
Tout au long de la première partie du sentier, nous marchions le long de la route pavée avec une douce descente qui semblait si facile et si agréable. Et heureusement, il n'y avait pas beaucoup de circulation dessus. Nous avons toujours la vue imprenable sur les montagnes, le Mont Blanc dans les nuages, les cascades et les glaciers. Environ une heure plus tard, nous étions dans le village de Courmayer. Nous espérions au supermarché au dernier moment avant la fermeture de la salle pour faire la sieste et acheter des produits locaux comme du fromage, du pain focaccio, des cerises et des yogourts. Il y avait beaucoup de variations de fromages sur les étagères et beaucoup d'entre elles n'avaient jamais été vues auparavant.
La ville de Croumayer était un joli village avec beaucoup de bâtiments en pierre et de belles vues tout autour. Nous aimerions même y rester un moment car nous aimons beaucoup ce genre de villages de montagne. Il y avait beaucoup de pizzerias aussi, donc nous avions définitivement l'intention d'essayer la pizza un jour.
Nous avons pris notre collation et avons commencé à sortir de la ville. Malheureusement, comme il n'y avait pas de camping à proximité du village, nous avons dû continuer sur le sentier en montant pour trouver un endroit. Nous avons vu qu'il y avait des endroits plats non loin du chemin, mais ils étaient tous trop accessibles depuis la route et le stationnement en aval du sentier. Nous avons donc pensé que ce ne serait pas une bonne idée de s'arrêter là. De plus, nous avons continué à voir les panneaux de camping croisés sans feu, aucun panneau à jeter, mais nous voulions toujours croire qu’il s’agissait d’un camping de jour et non d’un camping sauvage pour une nuit.
Le sentier montait en zigzag et c'était assez facile tout au long. Il traversait la forêt avec beaucoup d'ombre et le temps était très confortable aussi. Les prévisions météorologiques étaient apparemment fausses, disant qu'il y aurait des orages toute la journée. Et c'était super parce que la pluie est capable de gâcher beaucoup de projets. Nous étions juste assez fatigués pour en profiter parce que, tous les derniers jours, nous avons conquis la montagne et poussé vers les mêmes groupes musculaires, ce qui les a rendus assez douloureux. Nous avons également rencontré un écureuil sur le chemin, ce qui a été une rencontre très agréable.
En une heure et demie environ, nous sommes arrivés au sommet de la colline et nous avons dû faire 800 m d'altitude, de 1 200 m à 2 000 m. Il y avait une maison de réfugiés au sommet de la montagne et nous voulions leur demander s'il était possible d'installer une tente près d'eux. Nous avons demandé à la réceptionniste à ce sujet et il a définitivement nié. Il a dit que dans cette région d'Italie, le camping sauvage n'est autorisé dans aucun endroit. Les maisons de réfugiés sont une entreprise privée et si le propriétaire voit la tente sur sa propriété, il en sera mécontent. Il a également dit qu'il y avait des gardes forestiers et que les gens pouvaient recevoir une amende, mais pas toujours. Vous pouvez donc le faire à vos risques et périls. Nous nous sommes sentis vraiment déçus à ce sujet. À notre avis, il est injuste pour les personnes comme nous de ne pas permettre de rester sous la tente, ce qui était notre choix et nos préférences personnelles. Et nous étions même prêts à payer un prix fixe pour la place et l’utilisation des toilettes, mais cela ne nous a même pas été offert. Ce n'était même pas une option. La France pourrait faire les choses différemment en laissant le bivouac pour une nuit et nous ne comprenions pas pourquoi il devrait être si différent dans les pays voisins du même massif montagneux. Malheureusement, nous constatons qu’il est très commercialisé car ce sentier est très prisé et que les prix sont très élevés pour tout. Nous sommes sûrs qu'il y a des gens comme nous qui aiment rester dans des tentes et cuisiner leur propre nourriture et n'aiment pas les dortoirs et les espaces communs.
Donc, après avoir cherché pendant un bon bout de temps en descente et en montée presque sans puissance, nous avons heureusement trouvé un bon endroit pour camper. On aurait dit que c'était juste fait pour tente - si plat que c'était. C'était donc une vraie récompense à la fin de la journée. Nous avons donc eu notre sarrasin mélangé avec du riz et du fromage pour le dîner et très épuisé en espérant que personne ne nous dérangera nous a couché.
Quelle est votre opinion sur l'interdiction du camping sauvage?
Dans l'épisode d'aujourd'hui du Tour du Mont-Blanc, nous sommes passés de Plan de Veny à Courmayer, Rifugio G. Bertone, en Italie.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/AjFtpe8JhBE N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
La matinée de ce jour était très nuageuse et froide avec beaucoup d'humidité dans l'air. C'était l'un des premiers matins nuageux sur le sentier. Nous nous sommes réveillés assez tôt à 6 heures du matin et nous nous sommes détendus dans la tente pendant un moment. Nous étions si reconnaissants pour l'emplacement privilégié dans lequel nous avons campé hier soir. Les vues depuis le site étaient incroyables avec les énormes rochers et les cascades qui les descendaient juste devant nous. C'était tellement beau qu'Angelina a même eu envie de dessiner une rapide esquisse de cette vue, juste pour l'amour du souvenir.
Nous sommes sortis du camping assez tard à 11h car nous avons eu un accident avec cette application de carte que nous utilisons pour le GPS. Il a été accidentellement supprimé avec toutes les cartes des pays et des régions lorsque vous tentez de mettre à jour une autre application et de libérer de l'espace. Nous avons donc dû les télécharger à nouveau. Et comme l'accès à Internet avait une limite d'utilisation de 500 Mo, il a fallu un peu de temps pour le faire.
Nous savions que devant nous il y avait une autre montagne à gravir et nous ne voulions pas le faire aujourd'hui car nous faisions une montagne tous les jours ces derniers jours et étions un peu fatigués. Nous avions donc un plan pour nous rendre au village de Courmayer, puis pour regarder autour de nous à la recherche du camping.
Tout au long de la première partie du sentier, nous marchions le long de la route pavée avec une douce descente qui semblait si facile et si agréable. Et heureusement, il n'y avait pas beaucoup de circulation dessus. Nous avons toujours la vue imprenable sur les montagnes, le Mont Blanc dans les nuages, les cascades et les glaciers. Environ une heure plus tard, nous étions dans le village de Courmayer. Nous espérions au supermarché au dernier moment avant la fermeture de la salle pour faire la sieste et acheter des produits locaux comme du fromage, du pain focaccio, des cerises et des yogourts. Il y avait beaucoup de variations de fromages sur les étagères et beaucoup d'entre elles n'avaient jamais été vues auparavant.
La ville de Croumayer était un joli village avec beaucoup de bâtiments en pierre et de belles vues tout autour. Nous aimerions même y rester un moment car nous aimons beaucoup ce genre de villages de montagne. Il y avait beaucoup de pizzerias aussi, donc nous avions définitivement l'intention d'essayer la pizza un jour.
Nous avons pris notre collation et avons commencé à sortir de la ville. Malheureusement, comme il n'y avait pas de camping à proximité du village, nous avons dû continuer sur le sentier en montant pour trouver un endroit. Nous avons vu qu'il y avait des endroits plats non loin du chemin, mais ils étaient tous trop accessibles depuis la route et le stationnement en aval du sentier. Nous avons donc pensé que ce ne serait pas une bonne idée de s'arrêter là. De plus, nous avons continué à voir les panneaux de camping croisés sans feu, aucun panneau à jeter, mais nous voulions toujours croire qu’il s’agissait d’un camping de jour et non d’un camping sauvage pour une nuit.
Le sentier montait en zigzag et c'était assez facile tout au long. Il traversait la forêt avec beaucoup d'ombre et le temps était très confortable aussi. Les prévisions météorologiques étaient apparemment fausses, disant qu'il y aurait des orages toute la journée. Et c'était super parce que la pluie est capable de gâcher beaucoup de projets. Nous étions juste assez fatigués pour en profiter parce que, tous les derniers jours, nous avons conquis la montagne et poussé vers les mêmes groupes musculaires, ce qui les a rendus assez douloureux. Nous avons également rencontré un écureuil sur le chemin, ce qui a été une rencontre très agréable.
En une heure et demie environ, nous sommes arrivés au sommet de la colline et nous avons dû faire 800 m d'altitude, de 1 200 m à 2 000 m. Il y avait une maison de réfugiés au sommet de la montagne et nous voulions leur demander s'il était possible d'installer une tente près d'eux. Nous avons demandé à la réceptionniste à ce sujet et il a définitivement nié. Il a dit que dans cette région d'Italie, le camping sauvage n'est autorisé dans aucun endroit. Les maisons de réfugiés sont une entreprise privée et si le propriétaire voit la tente sur sa propriété, il en sera mécontent. Il a également dit qu'il y avait des gardes forestiers et que les gens pouvaient recevoir une amende, mais pas toujours. Vous pouvez donc le faire à vos risques et périls. Nous nous sommes sentis vraiment déçus à ce sujet. À notre avis, il est injuste pour les personnes comme nous de ne pas permettre de rester sous la tente, ce qui était notre choix et nos préférences personnelles. Et nous étions même prêts à payer un prix fixe pour la place et l’utilisation des toilettes, mais cela ne nous a même pas été offert. Ce n'était même pas une option. La France pourrait faire les choses différemment en laissant le bivouac pour une nuit et nous ne comprenions pas pourquoi il devrait être si différent dans les pays voisins du même massif montagneux. Malheureusement, nous constatons qu’il est très commercialisé car ce sentier est très prisé et que les prix sont très élevés pour tout. Nous sommes sûrs qu'il y a des gens comme nous qui aiment rester dans des tentes et cuisiner leur propre nourriture et n'aiment pas les dortoirs et les espaces communs.
Donc, après avoir cherché pendant un bon bout de temps en descente et en montée presque sans puissance, nous avons heureusement trouvé un bon endroit pour camper. On aurait dit que c'était juste fait pour tente - si plat que c'était. C'était donc une vraie récompense à la fin de la journée. Nous avons donc eu notre sarrasin mélangé avec du riz et du fromage pour le dîner et très épuisé en espérant que personne ne nous dérangera nous a couché.
Quelle est votre opinion sur l'interdiction du camping sauvage?
Compte rendu de 3 semaines en Colombie, novembre 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Si cela peut aider certains dans l’élaboration de leur voyage, voici un ci-dessous un descriptif de mon voyage que je viens de faire du 19 novembre au 10 décembre.
j’ai mentionné quelques prix (sachant que la haute saison démarre vers la 2eme semaine de décembre, vous aurez peut-être quelques hausses de tarifs comme à Tayrona si vous y allez après).
19 nov, arrivée Bogota vers 14h30, sorti avec bagages et passeport vers 15h30, je suis allé directement à la gare des bus (taxi 20 000 cop) pour prendre un bus vers Tunja (22 000cop). Attention de Bogota vers Tunja il y a des grands minibus de 20 places environ qui vont s’arreter tout le long de la route (+45min environ comme j’ai subit) et d’autres bus plus grand, plus confort et plus rapide. (souvent on prend au hasard car differentes compagnies). Arrivée vers 19H30 à Tunja j’étais invité en couchsurfing. 2eme jour, petit tour en ville à Tunja (rien d’exceptionnel à voir, un petit tour sur la place…) puis nous sommes allées en voiture à Villa de Leyva (45 à 60min de route) pour y passer quelques heures. Petite ville sympa avec sa place, son église… Cela peut être bien d’y passer une nuit comme font beaucoup de touristes. 3eme jour, bus de Tunja vers San Gil le matin (40 000cop) (si vous dormez à Villa de Leyva, vous serez obligé de prendre 2 bus, le 1er étant pour revenir à Tunja). San Gil, pas grand-chose à faire dans la ville, c’est plutôt un camp de base pour les excursions aux alentour. 4eme jour, bus vers Barrichara (1h, 5200cop), visite de la petite ville puis rando vers Guane (3h environ, facile car plat et descente sur un sentier dans la nature), retour en bus de Guane à San Gil (7 000 cop). 5eme jour, rafting le matin sur rio suarez (170 000cop, tres bonne activité, bonnes sensations). Le soir départ en bus de nuit vers Santa Marta, 70 000cop, de 19H à 8h du matin 6eme jour, arrivée le matin vers 8h à Santa Marta, plongée sous-marine l’après-midi (la visibilité et l’intérêt est moyen, mais le prix est correct, 200 000 cop les 2 plongées, 13H à 16h30) 7eme jour, depart pour le parc Tayrona en bus (1h, 6 000cop), entrée du parc calabrazo comme peu le font (53 000 + 3 000 cop par jour dans le parc pour leur assurance obligatoire) = cela commence par une grosse montée environ 1H30/2h jusqu’à pueblito (malheureusement fermé en ce moment) puis 1H30 de descente vers la plage naturiste et à coté cabo san juan. Malgré les avis qui disaient plage surchargée, beaucoup de bruit, j’ai trouvé cela tout a fait bien, pas de nuisances particulières, les prix de la restauration sont correctes (20 à 30 000 cop le plat). Nuit en hamac 40 000 cop. 8eme jour, fin de rando du parc vers l’entrée Zaino, quasi tout plat, environ 2H30/3h. tres fréquenté. (le sentier de la vieille est beaucoup plus nature et moins fréquenté, mais il faut aimer marcher car plus dur). Bus vers palomino (1h, 6 000cop). 9eme jour, rien de spécial à Palomino, ville en plein développement, rues en terre donc un peu sale, l’activité principale est de descendre une rivière calme sur une grosse bouée pendant 1H30/2h (pas testé). Bus vers santa marta (2H, 10 000cop) 10 eme jour, le matin bus vers cartagene (44 000cop) et visite de la ville, château san felipe (25 000cop) 11eme jour, free guided tour et tranquille dans la ville (je n’ai pas voulu faire une journée plage car j’ai entendu des avis mitigés = plages jolies, parfois surchargés et vendeurs trop insistants), 12eme jour, bus vers l’aeroport (2 400cop)et avion vers Medellin puis taxi vers le centre. 13eme jour, free guided tour de la comuna 13, visite du centre-ville et de la colline cerro nutibara. 14eme jour, excursion rocher (18 000 cop) et guatape, environ 2H à l’aller puis au retour (15 000 cop par trajet) 15eme jour, bus vers jardin (29 000 cop), et petite rando dans l’après-midi 16eme jour, rando cueva del esplanador avec la cascade (soit le faire sans guide environ 6H de marche au total, soit pour 55 000cop avec un guide, aller et retour en jeep et entrée cascade incluse) ou bien taxi 20 000 à partager + entree cascade 20 000 + le retour, soit 3h à pied ou bien encore un taxi 17eme jour, journée bus vers salento (20 000 + 32 000 cop)(bus de jardin à riosciuto 8h à 11H30 puis vers salento de 12H15 à 16H30/17H environ) 18eme jour, rando cocoroa, transport en jeep depuis la place (3500 ou 4000cop je ne sais plus, par personne par trajet, 20min environ), puis rando (il faut payer 2 taxes de passage, environ 3 000 cop par entrée) (je conseille d’aller au bout du chemin et de ne pas prendre le 1er portail bleu afin de démarrer plus loin par la vallée des palmiers afin de bénéficier d’une meilleure visibilité sur les palmiers car cela se couvre vite donc la boucle en commençant par la colline puis redescente par la foret. On m’avait dit 4h ou 5H, j’ai mis 2H50 au total (je n’ai pas fait la rallonge de la maison du colibri car beaucoup de personnes n’y trouvent rien de spécial). Ensuite l’après-midi, je suis allé voir une maison production de café, tour guidée d’une heure (20 000 cop), prendre une jeep aussi depuis la place (3 000 par trajet par personne) 19eme jour, excursion en VTT (170 000cop), départ à 8H fin vers 14H, on met les vélos à l’arrière de la jeep, la jeep nous monte en haut et on fait uniquement de la descente donc rien de bien compliqué. Il y a un extra avec le parcours extrême possible pour 50 000 de plus et le niveau de difficulté augmente sensiblement. 20eme jour, bus vers pereira 1H (8 000cop) + taxi ou uber de pereira a bus a l’aéroport (10 000 cop), puis avion vers bogota, puis uber vers le centre. Visite de la ville l’après-midi musée de l’or, églises… 21eme jour colline de monserrate, prendre téléphérique 21000cop aller-retour, on peut faire le sentier à pied le dimanche, mais déconseillé en semaine (mauvaise fréquentation) puis visite du reste du centre-ville avec musée botero….
mon avis Tunja, rien de spécial, ville assez grande Villa de Leyva, petite ville sympa à voir 1 jour maxi San Gil, rien de special, camp de base idéal pour 2 nuits (un jour Barrichara Guane et un jour activité sportive rafting ou parapente…) Santa Marta, rien de special Tayrona, rando sympa et tres belle plage Palomino, petite ville calme, rien de special Cartagene, j’ai bien aimé la vieille ville meme si il y a trop de vendeurs qui viennent vers nous Medellin, tour à la comuna 13 sympa, centre-ville bof Guatape, tres joli comme excursion Jardin, petite ville sympa et nombreuses rando à faire, excursion cheval possible Salento, petite ville sympa et rando à faire, visite de ferme café, cheval ou vtt possibile…. Bogota, grande ville donc un peu moyen, colline monserrate à faire avec jolie vue, musée de l’or et botero sympa
au niveau de la durée dans chaque ville, sur 3 semaines, c’était parfait pour moi, ni trop ni pas assez belle météo, souvent soleil, forte chaleur entre santa marta et cartagene, seulement ½ journée de pluie à salento puis bogota
19 nov, arrivée Bogota vers 14h30, sorti avec bagages et passeport vers 15h30, je suis allé directement à la gare des bus (taxi 20 000 cop) pour prendre un bus vers Tunja (22 000cop). Attention de Bogota vers Tunja il y a des grands minibus de 20 places environ qui vont s’arreter tout le long de la route (+45min environ comme j’ai subit) et d’autres bus plus grand, plus confort et plus rapide. (souvent on prend au hasard car differentes compagnies). Arrivée vers 19H30 à Tunja j’étais invité en couchsurfing. 2eme jour, petit tour en ville à Tunja (rien d’exceptionnel à voir, un petit tour sur la place…) puis nous sommes allées en voiture à Villa de Leyva (45 à 60min de route) pour y passer quelques heures. Petite ville sympa avec sa place, son église… Cela peut être bien d’y passer une nuit comme font beaucoup de touristes. 3eme jour, bus de Tunja vers San Gil le matin (40 000cop) (si vous dormez à Villa de Leyva, vous serez obligé de prendre 2 bus, le 1er étant pour revenir à Tunja). San Gil, pas grand-chose à faire dans la ville, c’est plutôt un camp de base pour les excursions aux alentour. 4eme jour, bus vers Barrichara (1h, 5200cop), visite de la petite ville puis rando vers Guane (3h environ, facile car plat et descente sur un sentier dans la nature), retour en bus de Guane à San Gil (7 000 cop). 5eme jour, rafting le matin sur rio suarez (170 000cop, tres bonne activité, bonnes sensations). Le soir départ en bus de nuit vers Santa Marta, 70 000cop, de 19H à 8h du matin 6eme jour, arrivée le matin vers 8h à Santa Marta, plongée sous-marine l’après-midi (la visibilité et l’intérêt est moyen, mais le prix est correct, 200 000 cop les 2 plongées, 13H à 16h30) 7eme jour, depart pour le parc Tayrona en bus (1h, 6 000cop), entrée du parc calabrazo comme peu le font (53 000 + 3 000 cop par jour dans le parc pour leur assurance obligatoire) = cela commence par une grosse montée environ 1H30/2h jusqu’à pueblito (malheureusement fermé en ce moment) puis 1H30 de descente vers la plage naturiste et à coté cabo san juan. Malgré les avis qui disaient plage surchargée, beaucoup de bruit, j’ai trouvé cela tout a fait bien, pas de nuisances particulières, les prix de la restauration sont correctes (20 à 30 000 cop le plat). Nuit en hamac 40 000 cop. 8eme jour, fin de rando du parc vers l’entrée Zaino, quasi tout plat, environ 2H30/3h. tres fréquenté. (le sentier de la vieille est beaucoup plus nature et moins fréquenté, mais il faut aimer marcher car plus dur). Bus vers palomino (1h, 6 000cop). 9eme jour, rien de spécial à Palomino, ville en plein développement, rues en terre donc un peu sale, l’activité principale est de descendre une rivière calme sur une grosse bouée pendant 1H30/2h (pas testé). Bus vers santa marta (2H, 10 000cop) 10 eme jour, le matin bus vers cartagene (44 000cop) et visite de la ville, château san felipe (25 000cop) 11eme jour, free guided tour et tranquille dans la ville (je n’ai pas voulu faire une journée plage car j’ai entendu des avis mitigés = plages jolies, parfois surchargés et vendeurs trop insistants), 12eme jour, bus vers l’aeroport (2 400cop)et avion vers Medellin puis taxi vers le centre. 13eme jour, free guided tour de la comuna 13, visite du centre-ville et de la colline cerro nutibara. 14eme jour, excursion rocher (18 000 cop) et guatape, environ 2H à l’aller puis au retour (15 000 cop par trajet) 15eme jour, bus vers jardin (29 000 cop), et petite rando dans l’après-midi 16eme jour, rando cueva del esplanador avec la cascade (soit le faire sans guide environ 6H de marche au total, soit pour 55 000cop avec un guide, aller et retour en jeep et entrée cascade incluse) ou bien taxi 20 000 à partager + entree cascade 20 000 + le retour, soit 3h à pied ou bien encore un taxi 17eme jour, journée bus vers salento (20 000 + 32 000 cop)(bus de jardin à riosciuto 8h à 11H30 puis vers salento de 12H15 à 16H30/17H environ) 18eme jour, rando cocoroa, transport en jeep depuis la place (3500 ou 4000cop je ne sais plus, par personne par trajet, 20min environ), puis rando (il faut payer 2 taxes de passage, environ 3 000 cop par entrée) (je conseille d’aller au bout du chemin et de ne pas prendre le 1er portail bleu afin de démarrer plus loin par la vallée des palmiers afin de bénéficier d’une meilleure visibilité sur les palmiers car cela se couvre vite donc la boucle en commençant par la colline puis redescente par la foret. On m’avait dit 4h ou 5H, j’ai mis 2H50 au total (je n’ai pas fait la rallonge de la maison du colibri car beaucoup de personnes n’y trouvent rien de spécial). Ensuite l’après-midi, je suis allé voir une maison production de café, tour guidée d’une heure (20 000 cop), prendre une jeep aussi depuis la place (3 000 par trajet par personne) 19eme jour, excursion en VTT (170 000cop), départ à 8H fin vers 14H, on met les vélos à l’arrière de la jeep, la jeep nous monte en haut et on fait uniquement de la descente donc rien de bien compliqué. Il y a un extra avec le parcours extrême possible pour 50 000 de plus et le niveau de difficulté augmente sensiblement. 20eme jour, bus vers pereira 1H (8 000cop) + taxi ou uber de pereira a bus a l’aéroport (10 000 cop), puis avion vers bogota, puis uber vers le centre. Visite de la ville l’après-midi musée de l’or, églises… 21eme jour colline de monserrate, prendre téléphérique 21000cop aller-retour, on peut faire le sentier à pied le dimanche, mais déconseillé en semaine (mauvaise fréquentation) puis visite du reste du centre-ville avec musée botero….
mon avis Tunja, rien de spécial, ville assez grande Villa de Leyva, petite ville sympa à voir 1 jour maxi San Gil, rien de special, camp de base idéal pour 2 nuits (un jour Barrichara Guane et un jour activité sportive rafting ou parapente…) Santa Marta, rien de special Tayrona, rando sympa et tres belle plage Palomino, petite ville calme, rien de special Cartagene, j’ai bien aimé la vieille ville meme si il y a trop de vendeurs qui viennent vers nous Medellin, tour à la comuna 13 sympa, centre-ville bof Guatape, tres joli comme excursion Jardin, petite ville sympa et nombreuses rando à faire, excursion cheval possible Salento, petite ville sympa et rando à faire, visite de ferme café, cheval ou vtt possibile…. Bogota, grande ville donc un peu moyen, colline monserrate à faire avec jolie vue, musée de l’or et botero sympa
au niveau de la durée dans chaque ville, sur 3 semaines, c’était parfait pour moi, ni trop ni pas assez belle météo, souvent soleil, forte chaleur entre santa marta et cartagene, seulement ½ journée de pluie à salento puis bogota
Location de scooter Sulawesi, Toggians ou Banggai? English translation pending
Bonjour
Ayant déjà posté des tas d entraides et j ai remercie tous les mbs m ayant répondus
Je tiens a préciser que je ne fais une approche que topologique avant de déterminer mon trajet … souvent dans l avion mais rien ne est fixé juste un désilet , un désir une envie .. Je recherche plutôt la rencontre la simplicité que toutes places sans charme .
J utilise le Lonely depuis de nombreuse années , je voyage seule ou pas depuis de nombreuses année j utilise aussi mapsme et Rio2rome trop le top (d un point a à un point B et toute les possibilitéS intercommuncation entre villes village lieux dit …
J ai déjà conduit scooter automatique inde bali.. En fait je souhAI te savoir si on loue Velo, scooters au toggians????ou au Baggians ???? Merci de vos expériences à ce sujet C est juste pour être plus indépendante …
J utilise le Lonely depuis de nombreuse années , je voyage seule ou pas depuis de nombreuses année j utilise aussi mapsme et Rio2rome trop le top (d un point a à un point B et toute les possibilitéS intercommuncation entre villes village lieux dit …
J ai déjà conduit scooter automatique inde bali.. En fait je souhAI te savoir si on loue Velo, scooters au toggians????ou au Baggians ???? Merci de vos expériences à ce sujet C est juste pour être plus indépendante …
Choix d'une île aux Antilles pour visiter et randonner au mois de mars English translation pending
Bonjour,
Je me permets de poster ce message, ma compagne et moi meme souhaiterions partir 2 semaines dans les antilles pendant le mois de mars, mais nous sommes un petit peu perdu quant au choix de la destination en elle meme.
Le but de ces vacances est de pouvoir visiter, faire des randonnées etc. autant que lézarder à la plage si nous le désirons. Nous comptions partir sur un combo airbnb + location de voiture.
Après plusieurs semaines de recherche, notre choix s'était posé sur la Guadeloupe, mais avec tout les commentaires que je lis sur l'accueil très désagréables des habitants de l'ile concernant les métropolitains, je dois vous avouer que cela m'a refroidi.
Nous avons déja fait la Martinique qui était fantastique, ainsi que l'ile de la Réunion et l'ile Maurice.
Auriez vous des conseils, ou des immanquables à faire que nous aurions pu louper ?
Merci beaucoup à vous pour votre aide
Le but de ces vacances est de pouvoir visiter, faire des randonnées etc. autant que lézarder à la plage si nous le désirons. Nous comptions partir sur un combo airbnb + location de voiture.
Après plusieurs semaines de recherche, notre choix s'était posé sur la Guadeloupe, mais avec tout les commentaires que je lis sur l'accueil très désagréables des habitants de l'ile concernant les métropolitains, je dois vous avouer que cela m'a refroidi.
Nous avons déja fait la Martinique qui était fantastique, ainsi que l'ile de la Réunion et l'ile Maurice.
Auriez vous des conseils, ou des immanquables à faire que nous aurions pu louper ?
Merci beaucoup à vous pour votre aide
Transports collectifs, ferry Gorontolo, ferry Luwuk, ferry Ampana (Indonésie) English translation pending
Bonjour
Je me permets de vous écrire car il semble que vous connaissiez bien Sulawesi
Je pars en janvier pour 3 semaines (nous serons 3) et je galère pour me rendre aux Toggians ou aux Banggai
Jai aussi du mal a comprendre les transports en commun alors que j ai l habitude de voyager en asie Je suis étonnée de ne trouver pratiquement aucun bus avec le moteur de recherche Rome2rio Algorhythme qui me permet de partir d un point A a un point B et qui decrit tous les modes de transports
Existe il des bus reliant les villes les plus touristiques EX Makassar lac tempé ?
Comment fonctionnent les voitures Nous sommes 3 faut il louer une voiture ou autre collectivement?
Pour les Toggians Si je viens de Gorontalo il n y a qu un ferry public d apres mes recherches sur des jours specifiques ! Je souhaite aller de delong a wakai Est ce que on trouve des bateaux privés depuis Gorontalo pour wakai ? ou Delong? tous les jours? Trouve t on des bateaux sérieux tous les jours ? Ces bateaux sont ils rapides ou pas ?
J ai vu que vous aviez posté des horaires de Ferry public depuis Ampana (wakai Delong) Pourriez vous me les poster ? Ext ce plus facile de ce coté la ? Peut on trouver des ferry privés ou public tous les jours ? Peut on repartir par Delong? pour arriver vers Gorontalo
Connaissez vous les Baggians ? Avez vous des horaires depuis Luwuk Les ferry naviguent ils tous les jours ?
Si je pars de Luwuk est ce possible d aller aussi dans les toggians ? auriez vous des infos ?
Merci pour votre réponse Cordialement sawai
Jai aussi du mal a comprendre les transports en commun alors que j ai l habitude de voyager en asie Je suis étonnée de ne trouver pratiquement aucun bus avec le moteur de recherche Rome2rio Algorhythme qui me permet de partir d un point A a un point B et qui decrit tous les modes de transports
Existe il des bus reliant les villes les plus touristiques EX Makassar lac tempé ?
Comment fonctionnent les voitures Nous sommes 3 faut il louer une voiture ou autre collectivement?
Pour les Toggians Si je viens de Gorontalo il n y a qu un ferry public d apres mes recherches sur des jours specifiques ! Je souhaite aller de delong a wakai Est ce que on trouve des bateaux privés depuis Gorontalo pour wakai ? ou Delong? tous les jours? Trouve t on des bateaux sérieux tous les jours ? Ces bateaux sont ils rapides ou pas ?
J ai vu que vous aviez posté des horaires de Ferry public depuis Ampana (wakai Delong) Pourriez vous me les poster ? Ext ce plus facile de ce coté la ? Peut on trouver des ferry privés ou public tous les jours ? Peut on repartir par Delong? pour arriver vers Gorontalo
Connaissez vous les Baggians ? Avez vous des horaires depuis Luwuk Les ferry naviguent ils tous les jours ?
Si je pars de Luwuk est ce possible d aller aussi dans les toggians ? auriez vous des infos ?
Merci pour votre réponse Cordialement sawai
Conseils pour itinéraire île du Nord en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour
Pendant notre tour du monde nous serons 20 jours sur l'ile du nord. Je trouve peu d'infos sur les boucles Auckland Auckland pouvez vous me dire ce que vous pensez de notre ébauche de circuit.
Nous serons en CC avec nos 4 enfants. nous y serons du 1 au 20 novembre 2020.
J1 : arrivée très tôt , recup CC, course, nuit Waitomo
J2 : visite grotte nuit alentour de New Plymouth (pour couper la route jusqu'à Wanganui)
J3 J4 nuit Wanganui
J5 J6 nuit Wellingtown
J7 J8 nuit napier
J9 J10 J11 J12 nuit Taupo (tongariro + rando alentour, besoin de 4 nuits ?)
J13 J14 nuit Rotorua
J15 nuit vers matamata (hobbitown)
J16 J17 J18 nuit Coromandel
J19 J20 Auckland
Il me semble impossible de faire le Northland, ai je raison ? Merci de vos conseils. Anne
Il me semble impossible de faire le Northland, ai je raison ? Merci de vos conseils. Anne
Parc d'Odzala et nord du Congo - Congo Brazzaville (par avion et 4x4) English translation pending
Je cherche désespérement des infos relativement récentes si possible sur le parc d'Odzala, jusqu'à présent je n'ai réussi qu'à tomber sur un article évoquant 4000 $ ou € je ne sais plus trop pour 4 jours tout compris là bas autant dire que c'est prohibitif
Mais est ce possible de rejoindre Impfondo ou Ouesso en avion puis trouver un 4*4 afin de se rendre dans le parc?
Et plus généralement, autour de Ouesso, y a t-il de bonnes balades à faire?
MErci
Mais est ce possible de rejoindre Impfondo ou Ouesso en avion puis trouver un 4*4 afin de se rendre dans le parc?
Et plus généralement, autour de Ouesso, y a t-il de bonnes balades à faire?
MErci
Listes de tours-opérateurs locaux pour le Rwanda English translation pending
Bonjour.
Je cherche vainement la liste de tous les tours opérateurs locaux du RWANDA, voire même la recommandation de l'un ou de plusieurs d'entre eux.
Merci de votre aide. Cordialement
Je cherche vainement la liste de tous les tours opérateurs locaux du RWANDA, voire même la recommandation de l'un ou de plusieurs d'entre eux.
Merci de votre aide. Cordialement
Horaires et régularité des bus en Équateur English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars le 10 janvier en Equateur. Après un petit séjour en Amazonie qui est en train de se mettre en place, je poursuivrai ma route jusqu'au 5 février où il me faudra bien rentrer...
J'ai repéré un itinéraire "à la louche" qui colle mais si je dois "compresser", ça se jouera au niveau des bus et de leur fréquence. C'est surtout là que j'aimerais des précisions.
Après Quito et l'Amazonie, je pars dans le centre du pays, direction Latacunga (passage obligé mais je ne veux pas m'y arrêter). Je souhaite surtout aller sur la lagune Quilotoa, y marcher, y loger, puis Chugchilan (y loger). Ensuite revenir sur Zumbahua puis Quevedo pour atteindre la côte ouest (Puerto Lopez). Ma question est : est-ce que les bus de Quito passent par QUEVEDO et avec quelle régularité ? et nombre d'heures...
Ensuite, sur la côte, j'ai repéré Montanita et l'Isla de la Plata. Si vous avez quelques infos...
Je repars sur Guayaquil, où je pense faire une halte.
Ensuite, je souhaite rejoindre le sud mais surtout ZARUMA, avant Loja. Il y a des bus jusqu'à Machala puis transfert jusqu'à Zaruma. Mais est-ce possible de faire ce trajet en une journée ? J'ai assez peu d'éléments fiables
Halte à Loja et visite de Saraguro (en remontant vers Cuenca - halte également)
J'ai bien noté le parc Podocarpus, de quoi s'agit-il exactement ? Je pose une question peut-être superflue, mais en quoi diffère-t-il d'un séjour en Amazonie ? Les animaux sont-ils en totale liberté ? Et comment y aller sans voiture ?
Après Cuenca, je remonte vers le centre - Banos, Riobamba (peut-être excursions Sangay) .
Je voudrais absolument revoir un marché aux bestiaux comme j'en ai vu au Guatemala. Le problème c'est le jour du marché... Ce sera selon mes déplacements car j'ai repéré : - Zumbahua : le samedi - Saquisili : le jeudi - Guamote : le jeudi
et sans doute d'autres aussi sympas (mais pas Otavalo, je n'irai pas dans le nord)
Merci d'avance pour vos infos !
Sylvie
Je pars le 10 janvier en Equateur. Après un petit séjour en Amazonie qui est en train de se mettre en place, je poursuivrai ma route jusqu'au 5 février où il me faudra bien rentrer...
J'ai repéré un itinéraire "à la louche" qui colle mais si je dois "compresser", ça se jouera au niveau des bus et de leur fréquence. C'est surtout là que j'aimerais des précisions.
Après Quito et l'Amazonie, je pars dans le centre du pays, direction Latacunga (passage obligé mais je ne veux pas m'y arrêter). Je souhaite surtout aller sur la lagune Quilotoa, y marcher, y loger, puis Chugchilan (y loger). Ensuite revenir sur Zumbahua puis Quevedo pour atteindre la côte ouest (Puerto Lopez). Ma question est : est-ce que les bus de Quito passent par QUEVEDO et avec quelle régularité ? et nombre d'heures...
Ensuite, sur la côte, j'ai repéré Montanita et l'Isla de la Plata. Si vous avez quelques infos...
Je repars sur Guayaquil, où je pense faire une halte.
Ensuite, je souhaite rejoindre le sud mais surtout ZARUMA, avant Loja. Il y a des bus jusqu'à Machala puis transfert jusqu'à Zaruma. Mais est-ce possible de faire ce trajet en une journée ? J'ai assez peu d'éléments fiables
Halte à Loja et visite de Saraguro (en remontant vers Cuenca - halte également)
J'ai bien noté le parc Podocarpus, de quoi s'agit-il exactement ? Je pose une question peut-être superflue, mais en quoi diffère-t-il d'un séjour en Amazonie ? Les animaux sont-ils en totale liberté ? Et comment y aller sans voiture ?
Après Cuenca, je remonte vers le centre - Banos, Riobamba (peut-être excursions Sangay) .
Je voudrais absolument revoir un marché aux bestiaux comme j'en ai vu au Guatemala. Le problème c'est le jour du marché... Ce sera selon mes déplacements car j'ai repéré : - Zumbahua : le samedi - Saquisili : le jeudi - Guamote : le jeudi
et sans doute d'autres aussi sympas (mais pas Otavalo, je n'irai pas dans le nord)
Merci d'avance pour vos infos !
Sylvie