Results for "Quend+|+127"
229653 results found.
Al-Qaïda mise sur l'Inde English translation pending
Les temps changent, les Français qui vont en Inde devraient prendre conscience d'un danger grandissant aussi dans ce pays :
L'EI tente de s'implanter en Asie du Sud !
http://geopolis.francetvinfo.fr/al-qaida-concurrencee-par-lei-mise-sur-linde-pour-regagner-de-linfluence-42147
L'EI tente de s'implanter en Asie du Sud !
http://geopolis.francetvinfo.fr/al-qaida-concurrencee-par-lei-mise-sur-linde-pour-regagner-de-linfluence-42147
Hébergement sur Saint-Louis, Sénégal English translation pending
Bonjour,
Je recherche un hébergement pour quelques jours ou plus si affinités, sur Saint-Louis dans le style campement ou petite auberge simple et bon marché, ou petite location pour 2. Qui connaît quelque chose de sympa et bien situé, plutôt au calme (pas forcément en bord de mer) mais pratique quand on doit utiliser les taxis pour se déplacer... SVP, Ne m'envoyer pas de noms de guides, ce n'est pas ce que je recherche, merci !!!
Je recherche un hébergement pour quelques jours ou plus si affinités, sur Saint-Louis dans le style campement ou petite auberge simple et bon marché, ou petite location pour 2. Qui connaît quelque chose de sympa et bien situé, plutôt au calme (pas forcément en bord de mer) mais pratique quand on doit utiliser les taxis pour se déplacer... SVP, Ne m'envoyer pas de noms de guides, ce n'est pas ce que je recherche, merci !!!
Hébergement petit prix à Koh Lanta English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons ma petite femme et moi de passer du temps a koh Lanta... Apres quelques recherche, nous avons du mal a trouver des hébergements a petit prix ( 400bts environ) pour les fêtes de fin d année ou janvier 2015...
Un endroit calme, accès internet, avec quand même une ambiance...
Merci a tous
Nous prévoyons ma petite femme et moi de passer du temps a koh Lanta... Apres quelques recherche, nous avons du mal a trouver des hébergements a petit prix ( 400bts environ) pour les fêtes de fin d année ou janvier 2015...
Un endroit calme, accès internet, avec quand même une ambiance...
Merci a tous
Autour du lac Titicaca English translation pending
Bonjour a tous,
Je pars faire le Perou et la Bolivie le 27 octobre avec une amie pour 43 jours. ca parait long mais en fait ca va quand même être serré vu la quantité de choses a voir et a faire!!
Nous sommes en plein préparatifs et recherche d'itinéraire. Autour du lac Titicaca je bloque un peu... Pouvez vous me donner vos avis sur mon itinéraire:
-Puno- Sillustani(visite) -Sillustani- Peninsule de Capachica (Llachon) -Nuit à Llachon -Iles Amantani -Iles Taquile -Iles Uros -Retour Puno -Depart Puno avec arret villages côte sud pour Copacabana (afin de continuer sur la Bolivie)
Ceci en 5/6 jours...
Voila le tour que nous aimerions faire! apres la nuit a Llachon il faudra passer d'autres nuits sur les iles mais je ne sais pas laquelle et le temps qu'il faudra pour nous deplacer! Si je pars sur 6 jours, le 6ème sera la route vers Copacabana, le 1er la route vers Llachon (avec sillustani et visite Llachon), ce qui nous laisse 4 jours au milieu!!
Si vous avez des horaires de transport, (bateau, bus..) et des plans sympas chez l'habitant, et surtout si c'est faisable!!!!!! je suis preneuse!!! Ou d'autres idées évidemment, commentaires....
Merci d'avance pour vos réponses amis voyageurs
Je pars faire le Perou et la Bolivie le 27 octobre avec une amie pour 43 jours. ca parait long mais en fait ca va quand même être serré vu la quantité de choses a voir et a faire!!
Nous sommes en plein préparatifs et recherche d'itinéraire. Autour du lac Titicaca je bloque un peu... Pouvez vous me donner vos avis sur mon itinéraire:
-Puno- Sillustani(visite) -Sillustani- Peninsule de Capachica (Llachon) -Nuit à Llachon -Iles Amantani -Iles Taquile -Iles Uros -Retour Puno -Depart Puno avec arret villages côte sud pour Copacabana (afin de continuer sur la Bolivie)
Ceci en 5/6 jours...
Voila le tour que nous aimerions faire! apres la nuit a Llachon il faudra passer d'autres nuits sur les iles mais je ne sais pas laquelle et le temps qu'il faudra pour nous deplacer! Si je pars sur 6 jours, le 6ème sera la route vers Copacabana, le 1er la route vers Llachon (avec sillustani et visite Llachon), ce qui nous laisse 4 jours au milieu!!
Si vous avez des horaires de transport, (bateau, bus..) et des plans sympas chez l'habitant, et surtout si c'est faisable!!!!!! je suis preneuse!!! Ou d'autres idées évidemment, commentaires....
Merci d'avance pour vos réponses amis voyageurs
Notre voyage en Thaïlande de 19 jours English translation pending
Bonjour à tous et tout d'abord merci aux nombreux "forumers" qui nous ont fourni de précieuses infos à travers leurs participations.
Nous partons en fin de ce mois de septembre pour notre premier voyage en Thaïlande.
Voici notre programme avec quelques infos pour ceux qui comme nous réfléchissent à ou quand comment combien... :) et aussi des zones de vide qu'il nous faut combler :
Lundi 29/9 : Départ de Paris avec Emirates (A380 - 489€ A/R / pers) Mardi 30/9 : Arrivée à Bangkok - Hotel Solo 2 (48€/nuit) Mercredi 1/10 : Bangkok Jeudi 2/10 : Départ pour Ayutthaya (Train 5€? / Pers) puis le soir train pour Chiang Mai (27€ / pers) Vendredi 3/10 : Arrivée à Chiang Mai - Guesthouse Funky Monkey (18€/Nuit) Samedi 4/10 : Journée découverte (Doi Pui / Doi Suthep National Park) privée organisé par la GH (33€/Pers) Dimanche 5/10 : Chiang Mai Lundi 6/10 : Chiang Mai : Journée cours de cuisine (Siam & Rice - 20€/pers) Mardi 7/10 : Chiang Mai : Journée aves les éléphants (Woody's - 50€/pers) Mercredi 8/10 : Départ pour Krabi avec AirAsia (52€/pers) - Arrivée à Krabi - Ban Sainai Resort (49€/nuit) Jeudi 9/10 : Krabi...? Vendredi 10/10 : Krabi...? Samedi 11/10 : Krabi: ...? Dimanche 12/10 : Départ pour Phuket en bus (5€? / Pers ) pour hotel? Lundi 13/10: Phuket...? Mardi 14/10: Phuket...? Mercredi 15/10 : Phuket...? Jeudi 16/10: Départ pour Bangkok de Phuket avec Airasia (41€ / Pers) - Arrivée à Bkk - Hotel ? Vendredi 17/10 : Au revoir Thaïlande avec Emirates...
Alors nous aurions deux questions pour ceux qui connaissent déjà bien Phuket et ses environs. Nous recherchons un hôtel assez chouette pour terminer notre voyage (budget 170€/nuit). En avez vous à nous recommander ? Donnant sur une belle plage, pas à Patong....
Nous souhaiterions faire du snorkeling (première pour nous). Quel coin nous conseilleriez nous soit en partant de Krabi ou de phuket ?
Merci à vous qui supportez le énième message de ce style :D et qui ne râlez pas... 😎😎
Nous partons en fin de ce mois de septembre pour notre premier voyage en Thaïlande.
Voici notre programme avec quelques infos pour ceux qui comme nous réfléchissent à ou quand comment combien... :) et aussi des zones de vide qu'il nous faut combler :
Lundi 29/9 : Départ de Paris avec Emirates (A380 - 489€ A/R / pers) Mardi 30/9 : Arrivée à Bangkok - Hotel Solo 2 (48€/nuit) Mercredi 1/10 : Bangkok Jeudi 2/10 : Départ pour Ayutthaya (Train 5€? / Pers) puis le soir train pour Chiang Mai (27€ / pers) Vendredi 3/10 : Arrivée à Chiang Mai - Guesthouse Funky Monkey (18€/Nuit) Samedi 4/10 : Journée découverte (Doi Pui / Doi Suthep National Park) privée organisé par la GH (33€/Pers) Dimanche 5/10 : Chiang Mai Lundi 6/10 : Chiang Mai : Journée cours de cuisine (Siam & Rice - 20€/pers) Mardi 7/10 : Chiang Mai : Journée aves les éléphants (Woody's - 50€/pers) Mercredi 8/10 : Départ pour Krabi avec AirAsia (52€/pers) - Arrivée à Krabi - Ban Sainai Resort (49€/nuit) Jeudi 9/10 : Krabi...? Vendredi 10/10 : Krabi...? Samedi 11/10 : Krabi: ...? Dimanche 12/10 : Départ pour Phuket en bus (5€? / Pers ) pour hotel? Lundi 13/10: Phuket...? Mardi 14/10: Phuket...? Mercredi 15/10 : Phuket...? Jeudi 16/10: Départ pour Bangkok de Phuket avec Airasia (41€ / Pers) - Arrivée à Bkk - Hotel ? Vendredi 17/10 : Au revoir Thaïlande avec Emirates...
Alors nous aurions deux questions pour ceux qui connaissent déjà bien Phuket et ses environs. Nous recherchons un hôtel assez chouette pour terminer notre voyage (budget 170€/nuit). En avez vous à nous recommander ? Donnant sur une belle plage, pas à Patong....
Nous souhaiterions faire du snorkeling (première pour nous). Quel coin nous conseilleriez nous soit en partant de Krabi ou de phuket ?
Merci à vous qui supportez le énième message de ce style :D et qui ne râlez pas... 😎😎
Voyage d'études à Naples English translation pending
Bonjour tout le monde,
En fait c'est tout simple, je vais partir à Naples/pompéi en avril avec ma classe de latin comme voyage d'études
La prof étant un peu flemme (on l'aime quand même) elle m'a chargé de trouver une auberge de jeunesse/hôtel sympa et pas trop cher sachant que c'est nos parents qui vont devoir payer de leur poche :)
Donc voilà ma question est: quel hôtel/auberge de jeunesse pouvez vous me conseiller pour pas trop cher et près du centre (on ne va pas trop prendre les transports publics), avec de préférence des transports à côté pour le trajet depuis l'aéroport et des BARS :D (bah oui on est jeunes !) ?
Merci ! :)
Humanitaire à 16 ans English translation pending
Boujour tout le monde !
Comme le dit le titre, j'ai 16 ans et je voudrais participer à un projet humanitaire à l'étranger pendant les grandes vacances. Le problème, c'est que je n'ai pas trouvé beaucoup d'associations qui proposent cela pour des mineurs (il y a bien projects abroad mais quand j'ai vu les prix j'ai abandonné :) )... J'avais donc une question à vous poser ;) :
- est ce que vous connaitriez des organismes pour les mineurs et qui sont "sérieux" ?
et puis si vous avez des conseils ou je ne sais quoi je suis preneuse :)
merci !
merci !
Taxi-brousse régional Fianarantsoa - Ranomafana (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des infos sur les TB régional Fiananrantsoa -> Ranomafana, dans les deux sens. Quelqu'un a des infos? Heures de départ (environ ;), fréquence ect...
Merci d'avance!
Je cherche des infos sur les TB régional Fiananrantsoa -> Ranomafana, dans les deux sens. Quelqu'un a des infos? Heures de départ (environ ;), fréquence ect...
Merci d'avance!
Partager chambre à trois en Iran English translation pending
Je pars en Iran avec ma femme. Nous souhaitons partir avec son amie.
Nous sommes agés de 78 ans et elle de 65.
Est-il possible de partager une chambre à 3?
Transformer sa voiture en camping-car English translation pending
Nous cherchions un moyen de voyager pas cher en France et de rester libre des lieux, des horaires et de notre budget. Nous sommes un couple qui aime l'aventure et très curieux de visiter notre beaux pays. LA solution était sous notre nez puisque nous avons transformé notre voiture en camping car.
Certes le confort est sommaire 😉 mais il est quand même présent !
Nous voulions en faire part au plus grand nombre car la crise prive beaucoup de personne de vacances et ce moyen de locomotion règle le problème du budget vacances.
Tout est expliqué sur mon blog avec des photos et conseils de montage. blog de voyages
N'hésitez pas à nous donner vos conseils ou à commenter.
Tout est expliqué sur mon blog avec des photos et conseils de montage. blog de voyages
N'hésitez pas à nous donner vos conseils ou à commenter.
Ouro Preto incontournable? (Brésil) English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare actuellement un périple au Brésil et j'avais une question concernant mon itinéraire.
Nous serons à Salvador de Bahia 2 jours puis nous pensions aller sur Ouro Preto 1 journée et enfin terminé sur Rio pour profiter des villes alentours et faire un peude balnéaire (ba oui ça sera notre voyage de noce quand même ;) )
ma question : vaut-il mieux passer 3 jours à Salvador de Bahia et zapper Ouro Preto ou Ouro Preto est véritablement un incontournable ... ?
D'autre part savez-vous comment nous pourrions relier directement Ouro Preto à l'aéroport de Belo (et éviter de faire taxi hôtel/bus/taxi aéroport).
Mille mercis !!
je prépare actuellement un périple au Brésil et j'avais une question concernant mon itinéraire.
Nous serons à Salvador de Bahia 2 jours puis nous pensions aller sur Ouro Preto 1 journée et enfin terminé sur Rio pour profiter des villes alentours et faire un peude balnéaire (ba oui ça sera notre voyage de noce quand même ;) )
ma question : vaut-il mieux passer 3 jours à Salvador de Bahia et zapper Ouro Preto ou Ouro Preto est véritablement un incontournable ... ?
D'autre part savez-vous comment nous pourrions relier directement Ouro Preto à l'aéroport de Belo (et éviter de faire taxi hôtel/bus/taxi aéroport).
Mille mercis !!
Chiang Mai pendant Songkran English translation pending
Bonjour,
Nous (2 adultes) serons en Thailande pendant Songkran, et très vraisemblablement à Chiang Mai ou sa région. Vu la foule à Chiang Mai à cette période, vaut-il mieux modifier notre itinéraire pour revenir après à Chiang Mai ?
Ou sera-t-il quand même possible de visiter la ville à cette période ? Conseillez-vous alors un hébergement hors du centre, et la location d'un scooter, pour pouvoir "s'échapper" si nécessaire ?
Faut-il s'y prendre tôt pour les réservations d'hébergements à cette période ?
Pour info, nous arriverons de Sukhothai et Si Satchanalai aux alentours du 14 avril, nous désirons visiter la région de Chiang Mai en 1 semaine (ou Chiang Mai et une autre région du nord - Mae Hong Son, Chiang Rai ???, éventuellement en scooter), pour ensuite prendre un vol vers Koh Phangan.
Merci pour toute suggestion.
Nous (2 adultes) serons en Thailande pendant Songkran, et très vraisemblablement à Chiang Mai ou sa région. Vu la foule à Chiang Mai à cette période, vaut-il mieux modifier notre itinéraire pour revenir après à Chiang Mai ?
Ou sera-t-il quand même possible de visiter la ville à cette période ? Conseillez-vous alors un hébergement hors du centre, et la location d'un scooter, pour pouvoir "s'échapper" si nécessaire ?
Faut-il s'y prendre tôt pour les réservations d'hébergements à cette période ?
Pour info, nous arriverons de Sukhothai et Si Satchanalai aux alentours du 14 avril, nous désirons visiter la région de Chiang Mai en 1 semaine (ou Chiang Mai et une autre région du nord - Mae Hong Son, Chiang Rai ???, éventuellement en scooter), pour ensuite prendre un vol vers Koh Phangan.
Merci pour toute suggestion.
Où se poser en Sicile baroque? English translation pending
Bonjour à tous,
On part fin octobre en sicile et on voudrait rester 5/6 jours dans la région de Ragusa/Modica/Scicli ... et on se demande à partir de quelle ville rayonner dans le coin ...
Scicli nous fait envie car c'est une petite ville et qu'on aime bien avoir l'occasion de "s'approprier une ville" quand on y reste. mais on se demande quand même : est ce que Scicli est une ville qui vit hors saison ? genre est ce qu'on trouve des petits troquets où boire l'apéro, des petits restos etc. ... ou est ce qu'il vaut mieux tabler sur modica ou ragusa à cette saison ?
Ou alors, est ce qu'il y a une ville en bord de mer que vous nous conseilleriez ?
Merci d'avance !
On part fin octobre en sicile et on voudrait rester 5/6 jours dans la région de Ragusa/Modica/Scicli ... et on se demande à partir de quelle ville rayonner dans le coin ...
Scicli nous fait envie car c'est une petite ville et qu'on aime bien avoir l'occasion de "s'approprier une ville" quand on y reste. mais on se demande quand même : est ce que Scicli est une ville qui vit hors saison ? genre est ce qu'on trouve des petits troquets où boire l'apéro, des petits restos etc. ... ou est ce qu'il vaut mieux tabler sur modica ou ragusa à cette saison ?
Ou alors, est ce qu'il y a une ville en bord de mer que vous nous conseilleriez ?
Merci d'avance !
De Mendoza à Bariloche English translation pending
Salut a tous!
Je suis a vélo en Amérique du sud. Actuellement en route pour Cordoba j irais ensuite vers Mendoza. La question que je pose concerne la partie Mendoza bariloche. Plus intéressant de passer côté chili ou rester côté argentine?? Sachant que j aime bien les désert mais que faut pas abuser quand même. Si il y En a qui veulent voir d photo de mon trip c sur face de bouk: loloavelo.
Allez a plus zot toute!!!
Visa sur place à l'arrivée en Inde! A t'on avancé sur ce sujet? English translation pending
Bonjour,
Suivant cette annonce publiée en février 2014... http://blog.lefigaro.fr/inde/2014/02/inde-visas-a-larrivee-des-sept.html
Quelqu'un aurait-il plus d'infos sur l'avancement du projet ?
Ca serait quand même une belle avancée, sauf si ce n'était qu'un effet d'annonce lancé par un politicien !
Trek Kalaw-Lac Inle English translation pending
Bonjour et d'avance pardon au cas où cette question aurait été abordée mille fois...
Quelqu'un peut-il m'indiquer une agence sérieuse ou des infos pour un trek de Kalaw au lac Inle sur trois jours ?
Merci
Spectacle à Las Vegas! English translation pending
Bonjour à tous!!!
Je me rends pour la première fois à Las Vegas au mois de novembre et nous avons prévu avec ma femme de profiter des nombreux spectacle sur place.Notre choix est le suivant : Les spectacles du cirque du soleil "Rève" et "Love", Cris angel au Luxor.Par conséquent j'aimerais connaitre vos avis quand à ce choix et si il était préférable de réserver les billets par internet ou les acheter directement sur place. Merci par avance de vos conseils.
Je me rends pour la première fois à Las Vegas au mois de novembre et nous avons prévu avec ma femme de profiter des nombreux spectacle sur place.Notre choix est le suivant : Les spectacles du cirque du soleil "Rève" et "Love", Cris angel au Luxor.Par conséquent j'aimerais connaitre vos avis quand à ce choix et si il était préférable de réserver les billets par internet ou les acheter directement sur place. Merci par avance de vos conseils.
3 semaines en Iran (août 2014) English translation pending
Voici quelques informations suite aux trois semaines que j'ai passées en Iran au mois d'août, en arrivant d'Arménie et avant d'aller au Turkménistan. Ce n'est ni un carnet de voyages, ni une liste de prix (je les mentionne quand je m'en souviens). Je passe sur l'obtention du visa (hyper simple avec Touran Zamin) et l'accueil des Iraniens, qui n'est évidemment pas qu'une légende. D'une manière générale, il est toujours bon d'avoir un coup d'avance concernant les hôtels (à savoir faire appeler par l'hôtel où vous vous trouvez l'hôtel suivant dans lequel vous souhaitez séjourner) car le tourisme se développe, mais les infrastructures ne suivent pas encore. Sur les trois semaines que j'ai passées en Iran, j'ai rarement passé une journée sans croiser d'autres touristes/voyageurs. Je précise que je ne cherche pas à voyager au coût le plus faible : il y a donc des hôtels moins chers que ceux que je mentionne.
Jolfa Impossible de trouver l'hôtel Durna mentionné dans le LP, à côté de là où il était supposé être il y a un nouvel hôtel (Altin je crois) très classe à 50$ la nuit. Je me suis rabattu sur le Jolfa Tourist Inn, un peu plus loin mais parfaitement joignable à pied, même avec un sac à dos. 800 000 rials la nuit avec petit déj basique, wifi, salle de bains dans la chambre et quelques mots d'anglais à l'accueil. Hôtel simple et propre.
De Jolfa, la visite de Saint-Stephanos est un must, même si j'y suis allé un vendredi donc en présence d'énormément d'Iraniens. Mais ils respectent le lieu et à la différence des Turcs (bam, c'est gratuit), ils n'essaient pas d'effacer toute trace de présence arménienne, bien au contraire. Sur le chemin, on a l'Azerbaidjan juste en face, c'est magnifique. Et pour ceux qui, comme moi, arrivent d'Arménie, la vallée de l'Araxe est vraiment superbe.
De Jolfa, les savaris pour Tabriz partent du rond-point près du passage vers l'Azerbaidjan.
Tabriz Hôtel Morvarid, 870 000 rials la nuit avec petit déj très basique (du thé, du pain et de la confiture), wifi pas très puissant, salle de bains dans la chambre ('squat toilets'), un peu d'anglais parlé à l'accueil et des conseils bienvenus. C'est le prix d'une chambre double, c'est tout ce qui leur restait (Tabriz est très fréquenté, notamment par les Azéris voisins qui viennent s'y faire soigner) et ils n'ont pas voulu négocier le prix. En même temps à deux dans cette chambre on se serait assez vite marchés dessus, donc c'était très bien comme ça.
Petite escapade à Kandovan à l'aller par les moyens locaux, au retour dans un taxi déjà affrêté par des Iraniens. Si vous avez déjà vu la Cappaddoce, vous serez déçus, même si c'est toujours sympa de sortir de la ville. Sinon il y a de quoi déambuler deux jours à Tabriz.
Zanjan Je ne savais pas trop où m'arrêter après Tabriz, j'ai choisi Zanjan... excellent choix ! Mais le souvenir d'une ville tient beaucoup aux rencontres que l'on y fait, et j'ai rencontré sur place un couple de jeunes iraniens qui m'a promené en ville et autour comme on promène un trésor (vraiment !). Je ne pouvais évidemment rien payer, même pas une simple bouteille d'eau, la fille prenait mille précautions quand je traversais la rue et elle a fini par m'amener dans une école où j'ai fait le tour des classes pour me présenter, dire d'où je venais, ce que je faisais à Zanjan et donner quelques cours d'anglais.
Dommage que je me sois un peu fait avoir sur l'hôtel : Park Hôtel, très bien, mais 50$ la nuit, et non 20$ comme indiqué dans le LP. Or je suis arrivé vers 20h sans envie et de toute manière sans adresse pour trouver autre chose. Mais les rencontre que j'ai faites à Zanjan m'ont largement fait oublier ces dépenses imprévues.
Pour le reste , c'est une ville assez jolie, propre, animée, qui mérite bien un petit stop. Et les gens là-bas ne demandent qu'à rencontrer des étrangers.
Qazvin J'y suis allé depuis Zanjan dans un bus qui avait pour destination Téhéran, ce qui m'amène à un petit constat : il est toujours préférable de prendre un bus de ville à ville, parce que le bus en question m'a laissé au péage de Qazvin, à 5km de la ville et donc pas en position de force pour négocier avec les taxis.
Hôtel Alborz, 30$ la simple. Chambre convenable, propre. L'hôtel a un lobby très agréable et un petit déjeuner classique (oeufs, tomates, concombres, pain, beurre, confiture, miel, thé). Un mec de l'accueil parle un très bon anglais et donne de très bons conseils : il nous (avec un couple rencontré sur place) a organisé une journée dans la vallée d'Alamut pour 700 000 rials par personne. Partis à 8h, on est revenus 10h plus tard exténués, mais heureux.
Esfahan Un must, évidemment. Si vous arrivez en bus, attention aux chauffeurs de taxi particulièrement pénibles et à l'affût des touristes. Le prix normal pour une course gare routière-hôtel Totia est de 80 000 rials, pas 150 000 comme ils le demandent d'entrée.
Hôtel Totia, donc. Très prisé, donc mieux vaut appeler ou faire appeler quelques jours à l'avance. J'ai hérité d'une triple (grand lit double + petit lit) pour 30€. Très propre, vraiment bien. Petit déj classique iranien. Accueil sympa, par contre il faut un peu les bouger pour obtenir le basique (serviette, papier toilette), sans compter les femmes de ménage qui te ramassent ta poubelle en 2s et après te demandent "tip, money". Mais bon, ça reste un très bon choix.
Pour la ville en elle-même, à chacun d'en profiter. J'y suis resté 2 jours, ça aurait pu être plus, mais certainement pas moins. Juste comme ça, le trajet à pied Totia-pont si-o-seh prend une demi-heure. Plus un quart d'heure pour rejoindre Jolfa, le quartier aux églises arméniennes.
Kashan A peine 2h30 de bus d'Esfahan, mais beaucoup plus chaud. Le seul endroit où vraiment la chaleur m'a dérangé. Noghli guesthouse, 700 000 rials la double que j'occupais seul (avec toute petite salle de bains à l'intérieur) : plutôt un bon plan car ça m'a permis d'empiler deux "matelas" (les lits sont super durs). Endroit sympa, ambiance de voyageurs, bon petit déj, c'est propre. La ville en elle-même ne m'a pas spécialement enchanté, mais encore une fois il y faisait très chaud et je n'ai donc pas pu faire ce que j'aime le plus : déambuler.
Téhéran Gigantesque, chaotique, complexe. Pas d'hôtel à conseiller vu que j'étais logé. Pas de musée non plus, c'est pas ce qui m'intéresse. Visite au mausolée de Khomeiny : appareils photos interdits, mais à l'intérieur tout le monde utilise son portable. A l'opposé en sortant du métro, cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Je vous laisse deviner l'atmosphère. Attention, même si c'est accessible en métro, c'est tout de même assez loin du centre. Prendre la ligne 1, parfait résumé de cette ville puisqu'elle relie donc le mausolée de Khomeiny au sud aux quartiers plus "branchés" du nord.
D'ailleurs, une petite balade à Darband est très instructive : plus vous montez dans la montagne et plus les jeunes Iraniens se libèrent de leurs carcans : les filles enlèvent le voile, les couples se tiennent par la main. J'ai été assez étonné du nombre de cafés, certes discrets, dans lesquels il est possible d'écouter de la musique occidentale (Scorpions, Clash, Rolling Stones, etc.) à Téhéran. Le tout en sirotant un mojito... sans alcool bien sûr !
Trajet de nuit Téhéran-Mashhad en bus VIP pour un peu moins de 500 000 rials : niveau confort c'est top ! Et en plus ils donnent à manger : une barquette de... chicken-rice évidemment. Je n'avais jamais voyagé dans un bus aussi confortable. De quoi passer une bonne nuit (le trajet dure quand même 12h) et arriver à Mashhad en forme.
Mashhad Vali's homestay : 10$ la nuit en dortoir, 2$ le petit déjeuner et 5$ le dîner (pour ceux qui veulent). Et tout un tas d'autres services également, car Vali propose tout et pour tous les prix. Superbe endroit pour rencontrer d'autres voyageurs et s'échanger des infos ou des impressions.
Par contre niveau hygiène c'est limite, notamment pour la douche et les toilettes. Sans compter que si Vali est très sympa, il en fait parfois un peu trop. Et même s'il s'en défend, c'est un businessman : il joue à fond du "top choice" que lui a donné le LP, il organise des balades d'une journée à Kang et autour qu'il ne facture pas du même montant à tout le monde (s'il reste une seule place dans une voiture, elle sera bradée, l'essentiel étant de remplir la voiture, mais surtout 'dis pas aux autres'). Enfin, je n'ai pas trop aimé son cinéma le jour de mon départ : je partais vers le nord avec l'intention de passer la frontière avec le Turkménistan le lendemain matin, il m'a expliqué pendant une demi-heure que c'était très dangereux de passer la nuit dans une zone frontalière, que des voyageurs avaient déjà été arrêtés pour ça... donc que je ferais mieux de passer une nuit de plus chez lui et de partir le lendemain à 6h ("mais si, même si tu pars à 6h tu seras au Turkménistan à 10h"). Au final je ne l'ai pas écouté, je suis parti comme prévu et tout s'est très bien passé. Et le passage de cette frontière reste un grand moment qui mérite un sujet à lui tout seul.
Jolfa Impossible de trouver l'hôtel Durna mentionné dans le LP, à côté de là où il était supposé être il y a un nouvel hôtel (Altin je crois) très classe à 50$ la nuit. Je me suis rabattu sur le Jolfa Tourist Inn, un peu plus loin mais parfaitement joignable à pied, même avec un sac à dos. 800 000 rials la nuit avec petit déj basique, wifi, salle de bains dans la chambre et quelques mots d'anglais à l'accueil. Hôtel simple et propre.
De Jolfa, la visite de Saint-Stephanos est un must, même si j'y suis allé un vendredi donc en présence d'énormément d'Iraniens. Mais ils respectent le lieu et à la différence des Turcs (bam, c'est gratuit), ils n'essaient pas d'effacer toute trace de présence arménienne, bien au contraire. Sur le chemin, on a l'Azerbaidjan juste en face, c'est magnifique. Et pour ceux qui, comme moi, arrivent d'Arménie, la vallée de l'Araxe est vraiment superbe.
De Jolfa, les savaris pour Tabriz partent du rond-point près du passage vers l'Azerbaidjan.
Tabriz Hôtel Morvarid, 870 000 rials la nuit avec petit déj très basique (du thé, du pain et de la confiture), wifi pas très puissant, salle de bains dans la chambre ('squat toilets'), un peu d'anglais parlé à l'accueil et des conseils bienvenus. C'est le prix d'une chambre double, c'est tout ce qui leur restait (Tabriz est très fréquenté, notamment par les Azéris voisins qui viennent s'y faire soigner) et ils n'ont pas voulu négocier le prix. En même temps à deux dans cette chambre on se serait assez vite marchés dessus, donc c'était très bien comme ça.
Petite escapade à Kandovan à l'aller par les moyens locaux, au retour dans un taxi déjà affrêté par des Iraniens. Si vous avez déjà vu la Cappaddoce, vous serez déçus, même si c'est toujours sympa de sortir de la ville. Sinon il y a de quoi déambuler deux jours à Tabriz.
Zanjan Je ne savais pas trop où m'arrêter après Tabriz, j'ai choisi Zanjan... excellent choix ! Mais le souvenir d'une ville tient beaucoup aux rencontres que l'on y fait, et j'ai rencontré sur place un couple de jeunes iraniens qui m'a promené en ville et autour comme on promène un trésor (vraiment !). Je ne pouvais évidemment rien payer, même pas une simple bouteille d'eau, la fille prenait mille précautions quand je traversais la rue et elle a fini par m'amener dans une école où j'ai fait le tour des classes pour me présenter, dire d'où je venais, ce que je faisais à Zanjan et donner quelques cours d'anglais.
Dommage que je me sois un peu fait avoir sur l'hôtel : Park Hôtel, très bien, mais 50$ la nuit, et non 20$ comme indiqué dans le LP. Or je suis arrivé vers 20h sans envie et de toute manière sans adresse pour trouver autre chose. Mais les rencontre que j'ai faites à Zanjan m'ont largement fait oublier ces dépenses imprévues.
Pour le reste , c'est une ville assez jolie, propre, animée, qui mérite bien un petit stop. Et les gens là-bas ne demandent qu'à rencontrer des étrangers.
Qazvin J'y suis allé depuis Zanjan dans un bus qui avait pour destination Téhéran, ce qui m'amène à un petit constat : il est toujours préférable de prendre un bus de ville à ville, parce que le bus en question m'a laissé au péage de Qazvin, à 5km de la ville et donc pas en position de force pour négocier avec les taxis.
Hôtel Alborz, 30$ la simple. Chambre convenable, propre. L'hôtel a un lobby très agréable et un petit déjeuner classique (oeufs, tomates, concombres, pain, beurre, confiture, miel, thé). Un mec de l'accueil parle un très bon anglais et donne de très bons conseils : il nous (avec un couple rencontré sur place) a organisé une journée dans la vallée d'Alamut pour 700 000 rials par personne. Partis à 8h, on est revenus 10h plus tard exténués, mais heureux.
Esfahan Un must, évidemment. Si vous arrivez en bus, attention aux chauffeurs de taxi particulièrement pénibles et à l'affût des touristes. Le prix normal pour une course gare routière-hôtel Totia est de 80 000 rials, pas 150 000 comme ils le demandent d'entrée.
Hôtel Totia, donc. Très prisé, donc mieux vaut appeler ou faire appeler quelques jours à l'avance. J'ai hérité d'une triple (grand lit double + petit lit) pour 30€. Très propre, vraiment bien. Petit déj classique iranien. Accueil sympa, par contre il faut un peu les bouger pour obtenir le basique (serviette, papier toilette), sans compter les femmes de ménage qui te ramassent ta poubelle en 2s et après te demandent "tip, money". Mais bon, ça reste un très bon choix.
Pour la ville en elle-même, à chacun d'en profiter. J'y suis resté 2 jours, ça aurait pu être plus, mais certainement pas moins. Juste comme ça, le trajet à pied Totia-pont si-o-seh prend une demi-heure. Plus un quart d'heure pour rejoindre Jolfa, le quartier aux églises arméniennes.
Kashan A peine 2h30 de bus d'Esfahan, mais beaucoup plus chaud. Le seul endroit où vraiment la chaleur m'a dérangé. Noghli guesthouse, 700 000 rials la double que j'occupais seul (avec toute petite salle de bains à l'intérieur) : plutôt un bon plan car ça m'a permis d'empiler deux "matelas" (les lits sont super durs). Endroit sympa, ambiance de voyageurs, bon petit déj, c'est propre. La ville en elle-même ne m'a pas spécialement enchanté, mais encore une fois il y faisait très chaud et je n'ai donc pas pu faire ce que j'aime le plus : déambuler.
Téhéran Gigantesque, chaotique, complexe. Pas d'hôtel à conseiller vu que j'étais logé. Pas de musée non plus, c'est pas ce qui m'intéresse. Visite au mausolée de Khomeiny : appareils photos interdits, mais à l'intérieur tout le monde utilise son portable. A l'opposé en sortant du métro, cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Je vous laisse deviner l'atmosphère. Attention, même si c'est accessible en métro, c'est tout de même assez loin du centre. Prendre la ligne 1, parfait résumé de cette ville puisqu'elle relie donc le mausolée de Khomeiny au sud aux quartiers plus "branchés" du nord.
D'ailleurs, une petite balade à Darband est très instructive : plus vous montez dans la montagne et plus les jeunes Iraniens se libèrent de leurs carcans : les filles enlèvent le voile, les couples se tiennent par la main. J'ai été assez étonné du nombre de cafés, certes discrets, dans lesquels il est possible d'écouter de la musique occidentale (Scorpions, Clash, Rolling Stones, etc.) à Téhéran. Le tout en sirotant un mojito... sans alcool bien sûr !
Trajet de nuit Téhéran-Mashhad en bus VIP pour un peu moins de 500 000 rials : niveau confort c'est top ! Et en plus ils donnent à manger : une barquette de... chicken-rice évidemment. Je n'avais jamais voyagé dans un bus aussi confortable. De quoi passer une bonne nuit (le trajet dure quand même 12h) et arriver à Mashhad en forme.
Mashhad Vali's homestay : 10$ la nuit en dortoir, 2$ le petit déjeuner et 5$ le dîner (pour ceux qui veulent). Et tout un tas d'autres services également, car Vali propose tout et pour tous les prix. Superbe endroit pour rencontrer d'autres voyageurs et s'échanger des infos ou des impressions.
Par contre niveau hygiène c'est limite, notamment pour la douche et les toilettes. Sans compter que si Vali est très sympa, il en fait parfois un peu trop. Et même s'il s'en défend, c'est un businessman : il joue à fond du "top choice" que lui a donné le LP, il organise des balades d'une journée à Kang et autour qu'il ne facture pas du même montant à tout le monde (s'il reste une seule place dans une voiture, elle sera bradée, l'essentiel étant de remplir la voiture, mais surtout 'dis pas aux autres'). Enfin, je n'ai pas trop aimé son cinéma le jour de mon départ : je partais vers le nord avec l'intention de passer la frontière avec le Turkménistan le lendemain matin, il m'a expliqué pendant une demi-heure que c'était très dangereux de passer la nuit dans une zone frontalière, que des voyageurs avaient déjà été arrêtés pour ça... donc que je ferais mieux de passer une nuit de plus chez lui et de partir le lendemain à 6h ("mais si, même si tu pars à 6h tu seras au Turkménistan à 10h"). Au final je ne l'ai pas écouté, je suis parti comme prévu et tout s'est très bien passé. Et le passage de cette frontière reste un grand moment qui mérite un sujet à lui tout seul.
Accéder au marais de Kaw English translation pending
Bonjour
Impossible d'avoir une info sur la possibilité de rejoindre les excursions du marais de KAW en utilisant la ligne de bus Cayenne-Roura-Kaw...
Savez vous si le bus va jusqu'au débarcadère où on est pris en charge ?
Un organisateur (le Morpho) m'écrit qu'il faut un véhicule pour relier Kaw...
C'est pas clair quand on est loin... Merci pour vos lumières ! Mary
C'est pas clair quand on est loin... Merci pour vos lumières ! Mary
Deux semaines du centre à l'est du Panama English translation pending
De retour du Panama…
Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.
Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.
Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.
Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.
Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).
Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…
Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.
Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) : http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).
Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).
Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !
Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.
Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.
Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…
Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !
Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !
Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !
Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….
Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…
Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.
Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !
Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !
Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !
Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).
Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)
Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !
Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).
Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.
Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.
Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.
Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.
Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).
Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…
Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.
Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) : http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).
Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).
Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !
Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.
Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.
Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…
Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !
Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !
Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !
Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….
Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…
Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.
Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !
Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !
Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !
Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).
Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)
Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !
Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).
Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
Expedia vol Toulouse-Colombo English translation pending
Bonjour,
Je vois beaucoup d'avis négatifs sur les sites comme edreams, tripair... J'ai vu un vol toulouse colombo aller/retour entre le 24/01/15 et le 14/02/15 pour 1285€ à peu prés. La compagnie aérienne est jet airways. Quand je vais sur le site jet airways, je n'ai aucun prix affiché et je ne peux sélectionner aucun vol. Peut-être que c'est trop tôt qu'ils n'ont pas encore mis leur prix mais cela m'étonne. J'hésite à commander via expedia. Et du coup, j'ai pas trop confiance en jetairways car iln'y a toujours rien. Sur govoyages, j'ai les mêmes tarifs. Je ne sais plus quoi faire...
Je vois beaucoup d'avis négatifs sur les sites comme edreams, tripair... J'ai vu un vol toulouse colombo aller/retour entre le 24/01/15 et le 14/02/15 pour 1285€ à peu prés. La compagnie aérienne est jet airways. Quand je vais sur le site jet airways, je n'ai aucun prix affiché et je ne peux sélectionner aucun vol. Peut-être que c'est trop tôt qu'ils n'ont pas encore mis leur prix mais cela m'étonne. J'hésite à commander via expedia. Et du coup, j'ai pas trop confiance en jetairways car iln'y a toujours rien. Sur govoyages, j'ai les mêmes tarifs. Je ne sais plus quoi faire...
Météo de Milan en février English translation pending
Bonjour à tous,
Voila je suis en couple et j'aimerai offrir à mon homme un week end en amoureux pour la St Valentin à Milan.
Je viens donc chercher conseil auprès de vous quand au choix de ma destination par rapport à la meteo.
J'ai opté pour la ville de Milan, mais voila par rapport à la météo et la période de février (je n'ai pas encore bloqué la date mais ce serait sur février).
Que pensez vous de mon choix, ne va t on pas avoir trop froid ? Faut il prévoir des vêtements très chaud, va t il pleuvoir tout les jours ?.
Merci par avance de vos conseils.
A bientôt
Anne 32220
Voila je suis en couple et j'aimerai offrir à mon homme un week end en amoureux pour la St Valentin à Milan.
Je viens donc chercher conseil auprès de vous quand au choix de ma destination par rapport à la meteo.
J'ai opté pour la ville de Milan, mais voila par rapport à la météo et la période de février (je n'ai pas encore bloqué la date mais ce serait sur février).
Que pensez vous de mon choix, ne va t on pas avoir trop froid ? Faut il prévoir des vêtements très chaud, va t il pleuvoir tout les jours ?.
Merci par avance de vos conseils.
A bientôt
Anne 32220
Adresse pour un départ sans date de retour English translation pending
Bonjour,
Ma compagne et moi préparons notre départ pour l'Asie ( nous en somme au début et espérons un départ d'ici 1an 1an1/2).
Nous partirons en fourgon aménagé type 4x4 Dangel, unimog ... le choix n'est pas encore arrêté.
N'ayant pas prévus de date pour le retour mais une durée minimum de 5 ans, je m'interroge quand à l'adresse tant fiscale que pour la banque, le certificat d'immatriculation l'assurance ( liste non exhaustive ) nous ne souhaitons pas conserver de logement évidemment, ma fille vivant en France pourrait nous assurer le relais des différents courriers etc.
Mon interrogation pour surtout sur le fait que la carte grise doit porter l'adresse de résidence mais dans notre cas nous n'en n'aurions plus, aussi pour les assurances, renouvellements de passeports , banque ....
Quelles sont les possibilités administratives, quelqu'un serai ou aurai été dans ce cas ?
En résumé peut-on ne pas avoir d'adresse physique mais une adresse administrative ?
Merci.
7 jours à la Réunion avec un enfant de 2 ans et demi English translation pending
Bonjour,
Nous prevoyons une semaine à la reunion fin septembre pour une semaine. Nous sommes de l'Ile Maurice et mon mari de France.
Ma fille a 2 ans. Nous avons déjà été la bas 2-3 Fois mais à chaque fois nous n'avons pas su quoi faire et quand et cette fois on ne veut pas se louper et profiter un max , surtout faire profiter notre fille .
Le volcan nous l'avons déjà fait , mon mari et moi.
Nous voulons des informations pour savoir quoi faire et ou . Nous serons sur st denis - sauf si vous avez une autre location, meilleure, car rien n'est encore reservé. Nous allons également louer une voiture pour la semaine.
Nous prévoyons déjà de faire l'aquarium, ca ma fille va adorer mais nous cherchons des conseils, des rencontres( des vrais Réunionnais) pour tout découvrir surtout la culture et les gens qui y habitent.
Merci!!
Nous prevoyons une semaine à la reunion fin septembre pour une semaine. Nous sommes de l'Ile Maurice et mon mari de France.
Ma fille a 2 ans. Nous avons déjà été la bas 2-3 Fois mais à chaque fois nous n'avons pas su quoi faire et quand et cette fois on ne veut pas se louper et profiter un max , surtout faire profiter notre fille .
Le volcan nous l'avons déjà fait , mon mari et moi.
Nous voulons des informations pour savoir quoi faire et ou . Nous serons sur st denis - sauf si vous avez une autre location, meilleure, car rien n'est encore reservé. Nous allons également louer une voiture pour la semaine.
Nous prévoyons déjà de faire l'aquarium, ca ma fille va adorer mais nous cherchons des conseils, des rencontres( des vrais Réunionnais) pour tout découvrir surtout la culture et les gens qui y habitent.
Merci!!
4 jours à Amsterdam septembre 2014 English translation pending
Cette année nous n'avions pas prévu de partir loin (à cause de nos changements de boulots), pour mieux mettre des sous de coté pour l'année prochaine😛. On s'est quand même octroyé un petit séjour à Amsterdam.😊
En voici un petit carnet, qui j'espère vous plaira. Bonne lecture à tous🙂
Mercredi 3/09 : Après être arrivés avec une heure de retard à Amsterdam (notre train s'étant arrêté 3 fois sur la totalité de notre trajet, le retour sera à peu près dans la même teinte), nous arrivons quand même à bon port à la gare : les explications du parcours, jusqu'à notre hébergement, de notre hôte n'avait d'égal que son accueil : nickel ! 4j/3n dans une péniche reconvertie en habitation à 2 mn à pieds du quartier Jordaan.

Le soleil à l'air de se plaire aujourd'hui, donc profitons-en : découvrons cette ville à l'architecture typique flamande bordée de canaux.

Nous flânons sur la Brouwergracht puis au feeling

nous prenons à gauche ou droite, longeons à nouveaux d'autres canaux pour au final se retrouver devant cette magnifique gare

puis nous prenons la Haarlenmerstraat la roue commerçante : on y vend de tout du fromage, des meubles anciens et divers objets d'antiquités ainsi que des boutiques d'herboristeries... spécialisées😉.
Après cette première approche, nous rentrons tranquillement à notre péniche, nos jambes commençant à nous faire défaut. La prochaine fois nous choisirons mieux nos chaussures de marche. En écrivant sur cette journée dans mon petit calepin, des personnes plongeaient du bateau d'à coté (euh... mouiiff, sans penser forcément à la température de l'eau, se baigner dans ce bouillon de culture ?!)🤪
En voici un petit carnet, qui j'espère vous plaira. Bonne lecture à tous🙂
Mercredi 3/09 : Après être arrivés avec une heure de retard à Amsterdam (notre train s'étant arrêté 3 fois sur la totalité de notre trajet, le retour sera à peu près dans la même teinte), nous arrivons quand même à bon port à la gare : les explications du parcours, jusqu'à notre hébergement, de notre hôte n'avait d'égal que son accueil : nickel ! 4j/3n dans une péniche reconvertie en habitation à 2 mn à pieds du quartier Jordaan.

Le soleil à l'air de se plaire aujourd'hui, donc profitons-en : découvrons cette ville à l'architecture typique flamande bordée de canaux.

Nous flânons sur la Brouwergracht puis au feeling

nous prenons à gauche ou droite, longeons à nouveaux d'autres canaux pour au final se retrouver devant cette magnifique gare

puis nous prenons la Haarlenmerstraat la roue commerçante : on y vend de tout du fromage, des meubles anciens et divers objets d'antiquités ainsi que des boutiques d'herboristeries... spécialisées😉.
Après cette première approche, nous rentrons tranquillement à notre péniche, nos jambes commençant à nous faire défaut. La prochaine fois nous choisirons mieux nos chaussures de marche. En écrivant sur cette journée dans mon petit calepin, des personnes plongeaient du bateau d'à coté (euh... mouiiff, sans penser forcément à la température de l'eau, se baigner dans ce bouillon de culture ?!)🤪
Questions mini-croisière English translation pending
Bonjour , je suis nouvelle sur le forum et aussi nouvelle pour les croisieres
J'aimerai faire une croisiere de 4 jours 3 nuits en janvier ou fevrier mais je voulais savoir les jours reel sur le bateau car quand je regarde sur internet , je vois croisiere 4 jours 3 nuits mais => 1er jour depart 18 h et 4 em jours arrivé a 11 h Donc au final on est que 2 jours plein sur le bateau ? Ou on peut arrivé vers 10 h sur le bateau le premier jour et partir vers 17h le dernier jours ? Pour faire réelement 4 jours "plein"
J'aimerai savoir si le tout inclus , veut dire qu'on ne depensera pas 1 euros de plus a la fin ?
Voila desolé si mes questions sont " debile " ... Merci
J'aimerai faire une croisiere de 4 jours 3 nuits en janvier ou fevrier mais je voulais savoir les jours reel sur le bateau car quand je regarde sur internet , je vois croisiere 4 jours 3 nuits mais => 1er jour depart 18 h et 4 em jours arrivé a 11 h Donc au final on est que 2 jours plein sur le bateau ? Ou on peut arrivé vers 10 h sur le bateau le premier jour et partir vers 17h le dernier jours ? Pour faire réelement 4 jours "plein"
J'aimerai savoir si le tout inclus , veut dire qu'on ne depensera pas 1 euros de plus a la fin ?
Voila desolé si mes questions sont " debile " ... Merci
Qui est allé récemment voir les greniers d'Aoujgal? (Maroc) English translation pending
Salut,
question dans le titre donc...Je voudrais savoir si la balade sur le sentier est toujours faisable? Je prévois d'aller y faire un tour début octobre... J'y étais passé il y a quelques années et certains endroits étaient vraiment limites...
Quand est-il maintenant?
question dans le titre donc...Je voudrais savoir si la balade sur le sentier est toujours faisable? Je prévois d'aller y faire un tour début octobre... J'y étais passé il y a quelques années et certains endroits étaient vraiment limites...
Quand est-il maintenant?
Merapi: température au sommet/vêtement? (Indonésie) English translation pending
Bonjour, quelle genre de condition climatique peut on trouver tout au long de la monté ? Niveau temperatur ? Quel genre de vêtement doit on prévoir ?
Merci
Merci
Contrôler l'usure de sa chaîne English translation pending
Bonjour
Utilisez vous ou comment contrôlez vous votre chaine ? avec cette outil utile ou pas ? Pour ma part je le trouve pratique.... 🙂 Apparemment le pas est le même toutes chaines confondues ?
Utilisez vous ou comment contrôlez vous votre chaine ? avec cette outil utile ou pas ? Pour ma part je le trouve pratique.... 🙂 Apparemment le pas est le même toutes chaines confondues ?
Bangkok: hôtel dans le quartier de Silom à 1000 bahts la nuit English translation pending
bjr
a bangkok dans le quartier de silom
qui pourrait me conseiller un hotel "correct" a 1000 thb lanuit
air conditionne sdb
et petit dej compris
tarif hiver 2014
idealement quelquechose qui sorte un peu de l ordinaire ou qui a quand meme un cachet particulier
ou un serviced appartment dans le meme coin pas trop loin du metro
merci d avance ï
idealement quelquechose qui sorte un peu de l ordinaire ou qui a quand meme un cachet particulier
ou un serviced appartment dans le meme coin pas trop loin du metro
merci d avance ï