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Retour de safari en Tanzanie Tarangire-Serengeti-Ngorongoro English translation pending
by Stela64 · 2010-09-02 · 7 replies
Bonjour à tous,

Pour ceux qui rêvent d’y aller un jour, pour ceux qui vont bientôt y aller, j’ai fait un petit compte rendu de mon safari des parcs du nord
http://bayonne-et-autour.over-blog.com et l’album photo : http://bayonne-et-autour.over-blog.com/album-1687765.html pour vous donner une idée.

Les photos sont jolies mais ne soyez pas trop jaloux, le guide était incompétent et a pourri l’ambiance pendant tout le séjour !

Mon conseil : si vous y aller, choisissez un guide recommandé par les « forumistes » et partez avec des personnes qui ont les mêmes objectifs que vous.
Type d'automobile pour faire ce trajet en Namibie? English translation pending
by Pourvoir · 2010-08-25 · 50 replies
Bonjour. Nous avons l'intention d'aller en Namibie au mois d'août l'année prochaine. Mon parcours serait le suivant : Windhoek Waterberg Parc d'Etosha Grootberg Twyfelfontein Swakopmund Sesriem Sossusvlei Dead Vlei Sesriem Kahalari Windheok

avec une variante éventuelle (Etosha-Hobatere-OpuwoTwyfelfontein) Qu'en pensez-vous ?

Pourriez-vous me dire s'il vous plait s'il est nécessaire pour un tel parcours d'utiliser un véhicule 4x4 ou si une voiture normale est suffisante ? J'ai lu que conduire un 4x4 était difficile pour quelqu'un non habitué. Par ailleurs j'ai des informations contradictoires concernant la sécurité en Namibie. Qu'en est-il exactement ? Je vous remercie pour vos réponses.
Quel tour opérateur pour faire un safari en Tanzanie? English translation pending
by Bn69 · 2010-06-14 · 31 replies
Bonjour,

Nous sommes en ce moment en discussion avec plusieurs TO qui sont sur place, en Tanzanie, pour organiser un safari au mois d'octobre. Si quelqu'un connaît "African Quest Safaris" (je n'ai pas trouvé d'infos récentes sur celui-là) et "Les safaris de Fred" (qui, d'après ce que j'ai pu déjà lire, semble sérieux), je suis preneur de toute information bonne ou mauvaise pour me donner une idée et éviter de faire des bêtises. Merci d'avance !

Pascal
Bons hôtels à Bamako, Mopti? English translation pending
by Afriqueavent · 2009-12-01 · 35 replies
Bonjour a tous,

Moi et ma famille partons pour le Mali le mois prochain et nous cherchons a organizer l'hébergement pour notre sejour. Nous allons passer 1 semaine a Bamako, et 2 semaines a visiter Segou, Mopti, et le Pays Dogon.

Nous avons deja l'hotel a Segou et a Bandiagara mais on voulait votre avis par rapport aux hotels a Bamako et a Mopti qui ont un bon rapport qualité/prix.

Nous cherchons à rester du coté du centre ville et non de l'aeroport a Bamako.

Just quelquechose de propre et sympathique.

Merci de votre aide!

Tom
Trouver un guide en Tanzanie English translation pending
by Stela64 · 2009-10-11 · 8 replies
Bonjour à tous !

Est-ce que quelqu’un pourrait nous donner les coordonnées d’un bon guide pour un safari dans les parcs ?

Merci d’avance.
Safari pas cher en Tanzanie: quelle formule? English translation pending
by Aktarus · 2008-03-02 · 21 replies
bonjour, je me demande quelle est la formule la moins chère pour un safari en Tanzanie (disons une virée à Ngorongoro, une autre à Seregenti, et puis quelques jours dans un parc "moins cher", avec des observation sd'animaux tout de même !) 1 acheter un voyage "tout fait" à partir de France 2- passer par des agences "réceptif" sur place (voire réserver de France), et réserver des hébergements à partir de France ? merci à la communauté pour ses conseils avisés !!!😉
Agences de voyage locales en Tanzanie et au Kenya? English translation pending
by Smuk · 2007-11-28 · 7 replies
Bonjours.

Quelqu'un peut il me renseigner sur des agences locales francophones (Kenya-Tanzanie), pouvant organiser des safaris au Kenya et/on en Tanzanie. Cad une agence que je contacte depuis la France, et qui s'occupe de me réserver le véhicule+chauffeur et les hébergement sur place. Naturellement si en plus des coordonnées de l'agence je peux avoir un retour sur la qualité de leur prestation ce serait le top ! D'avance merci😉
Tanzanie en 4x4: faire les safaris sans chauffeur? English translation pending
by Olivierrsa · 2007-10-14 · 12 replies
Bonjour, je voyage depuis l'afrique du sud vers la tanzanie avec mon propre 4 x4, pouvez me dire si l'on peut avec sa voiture perso rentrer dans les parcs et faire des safaris, sans chaufeur guide ?

merci
Afrique du Sud, Swaziland, Mozambique, Tanzanie, Burundi et Rwanda English translation pending
by Pemba · 2007-09-20 · 2 replies
Bonjour à tout le monde. Comme il y a très peu de posts sur certains des pays d'Afrique que je viens de visiter, je vous fais parvenir un petit résumé que j'ai écrit pour le festival ABM de ce week-end (aller sur leur site si ça vous intéresse). Etant passé par ce forum avant de partir, je suis sûr que cela en aidera quelques uns.

CONSEILS PRATIQUES POUR LES VOYAGEURS A DESTINATION DE L’AFRIQUE DE L’EST ET AUSTRALE

D’après MON expérience lors d’un voyage réalisé du 13 décembre 2006 au 31mars 2007 •Afrique du sud : 8 jours •Swaziland : 5 jours •Mozambique : 1 mois et demi •Tanzanie : 1 mois •Burundi : 8 jours •Rwanda : 10 jours

Pour détails et photos voici mon blog de voyage : www.unhommeunchemin.com

(Classement par ordre alphabétique)

ARGENT Les retraits CB aux ATM sont possibles dans les grandes villes. Cas particuliers : Rwanda et Burundi où l’on fait du change en cash USD ou € dans les maisons de change ou banques (attention de bien se renseigner sur les cours), sinon avec une commission un peu plus chère on peut faire une transaction par CB ou traveller’s au guichet. Le trio classique CB, cash, traveller’s cheques reste donc toujours le meilleur.

ASSURANCES RAPPATRIEMENT Indispensable. Toujours avoir avec soi son numéro d’adhérent et surtout le numéro à appeler en cas d’urgence car on a vite fait de perdre les pédales en situation de crise. Quelle que soit la situation appeler la plate-forme en premier lieu. Lors du décès de mon père, je me suis débrouillé tout seul pour acheter un billet d’avion en pensant être remboursé à mon retour par l’assurance, mais ce n’est pas la règle. Exceptionnellement l’assurance a consenti à me rembourser. Je les en remercie fortement par la même occasion (AVI plan Marco Polo).

BUDGET Même en routard, voyager en Afrique coûte cher. J’estime le budget journalier tout compris entre 30 à 40 euros. L’hébergement est la case dépense la plus élevée, la case nourriture est raisonnable. Dès que l’on veut faire une activité touristique organisée c’est le coup de bambou derrière les oreilles : en moyenne 120 US $ par jour pour un safari, une excursion, le trek d’une montagne. Mention spéciale pour la visite des gorilles au Rwanda : 500 US $ pour une ou deux heures avec les primates ! Et encore je ne suis allé que dans des pays réputés bon marché, le tableau s’assombrit en Namibie et au Botswana. Même histoire si vous voulez faire un peu de hors circuit, les prix grimpent très vite car l’essence coûte cher. Une plongée coûte en moyenne 40-50 US$.

CLIMAT Globalement RAS car je suis parti dans une période où le climat est globalement tempéré. Au Mozambique attention aux pluies ! Toujours se renseigner sur l’état des pistes et des dernières précipitations. Même en 4x4, les routes boueuses peuvent devenir infranchissables. J’ai rencontré des gens qui ont mis une semaine pour faire une dizaine de Kms dans le nord ! En Tanzanie mêmes conseils pour la partie ouest dès qu’on se rapproche du Tanganyika.

COMMMUNICATION •Internet : partout dès que l’on arrive dans une ville moyenne, débit lent mais suffisant pour mails ou blog, prix raisonnable. •Téléphone : je conseille de partir avec un téléphone portable débloqué et d’acheter sur place une carte avec un numéro personnel dans chaque pays que l’on traverse (prix entre 1 et 5 euros). Très pratique et facile. Pour l’international essayez de passer par Internet, si possible, car les PTT locales sont hors de prix ( Tanzanie 10-15 euros les 4 minutes !) •Courrier : lent mais mes lettres et colis sont tous arrivés •Le kiswahili : à apprendre. Parlé en Tanzanie, un peu au Rwanda, Burundi, Ouganda.

ÉQUIPEMENT J’ai voyagé avec un gros sac à dos de 20kg, une guitare et un petit sac de 3-4 kg. C’est jouable, mais cela use surtout quand on doit tout surveiller en permanence ! Essayez de voyager léger en vous disant bien qu’en Afrique pour tout ce qui est du quotidien, vous pouvez TOUT trouver : vêtements, chaussures, ustensiles, cadenas, piles… donc pas la peine d’en rajouter. Prenez l’essentiel : une bonne pharmacie, un sac à viande ou de couchage léger, taie d’oreiller, une petite radio, une lampe (modèle rechargeable à la main excellent), bonnes lunettes de soleil, quelques répulsifs anti-moustiques, matériel photos (pour la mémoire acheter 3 ou 4 cartes de 2 Gb c’est petit et solide), un téléphone portable débloqué. Si vous voulez avoir des souvenirs auditifs, vous pouvez investir dans un mini-disc avec micro, à la réécoute vous replongez directement dans les instants vécus. Guides utilisés : LP East Africa 2006 parfait, LP Southern Africa 2003 largement dépassé.

HEBERGEMENT Le logement chez l’habitant reste très marginal, il y a peu d’invitations spontanées. J’ai rencontré des voyageurs qui demandaient l’hospitalité moyennant finance. Pour ma part je me suis rabattu sur les pensions et auberges les moins chères. Dans la plupart des cas il y avait le minimum syndical : eau, draps propres, sécurité. Oubliez l’eau chaude et souvent l’eau canalisée. À part le sud de la Tanzanie (Mtwara et Kilwa) ou l’on peut trouver une chambre pour 3 ou 4 euros, la moyenne pour une chambre simple catégorie budget est plutôt dans les 10 - 12 euros, jusqu’à 25€ à Nampula pour une chambre très modeste ! Kigali et Bujumbura sont connues pour être chères également à ce niveau. Une tente peut s’avérer utile pour économiser un peu surtout au niveau des plages (attention à certaines tentes ultra légères qui sont vraiment trop petites et invivables)

SAFARI Malgré toutes les précautions, j’ai choisi une mauvaise agence (« baby bushwackers »). Ils m’ont fait le coup classique : nuits dans des camps glauques (à part le Simba camp qui surplombe le Ngorogoro ), budget trop serré donc pannes d’essence et logistique défaillante. Un conseil déplacez vous dans l’agence pour voir s’il y a un semblant d’organisation (ordinateurs, secrétaires...). Bonne chance, même si au final, l’expérience safari est géniale !

SANTE Contre toute attente je n’ai jamais été malade en Afrique, à peine quelques légers désagréments gastro-intestinaux. La seule chose que j’ai attrapée ce sont des poux (cf blog article « bujumbura »)! J’ai été très bien reçu et conseillé à la consultation pour voyageurs de l’hôpital Avicenne de Bobigny pour les vaccins et la trousse d’urgence médicale. •Paludisme : j’ai utilisé la prophylaxie à la doxycycline (ou plutôt son générique 2 fois moins cher) qui est préconisée pour les expositions prolongées au palu. Avantages : prix, efficacité, effets secondaires modérés (aigreurs estomac, ne pas rester exposé au soleil). Désavantages : antibiotique à prendre tous les jours. Répulsifs : je conseille le 5 sur 5 qui a l’avantage de ne pas casser dans le sac à dos ce qui n’est pas le cas de l’insect écran. Moustiquaire : l’acheter sur place, on en trouve partout (seulement quelques € contre 60 € en France), elle est utile même si au final peu utilisée car les hôtels en ont souvent. •Conseils habituels de bon sens pour la nourriture •Eau : pas besoin de partir avec beaucoup de tablettes de stérilisation. Vente d’eau minérale presque partout même si assez chère (prix français) •VIH-MST : préservatifs, voire abstinence car ne l’oublions pas le latex, ça casse aussi.

SECURITE-DESAGREMENTS À part une ou deux situations un peu tendues je n’ai jamais eu de problèmes de sécurité. La règle est toujours la même : rester toujours attentif à son environnement (sans tomber dans la paranoïa) et écouter les conseils des locaux. Généralement il faut éviter le centre dit « commercial » des grandes villes (CBD) à la tombée de la nuit et rester tranquillement dans son hôtel, mais dans les villes plus calmes on peut tout à fait sortir la nuit. Jo’burg m’a paru une ville relativement sûre parce que j’y connaissais un ami qui m’a bien guidé. J’ai eu de la chance de voir qu’il n’y y avait pas non plus un assassin à chaque coin de rue. Étrangement le pays le plus sûr que j’ai traversé est le Rwanda, et ce n’est pas parce que vous êtes français qu’on va venir vous importuner ou mettre votre vie en danger, bien au contraire. Le Burundi sort à peine d’une guerre civile, mais on y circule sans problèmes. Au Mozambique il faut prendre quelques précautions à Maputo, mais vous êtes en sécurité absolue sur les îles de Ibo et Moçambique. À part dans certaines zones touristiques, vous n’êtes jamais harcelé ou poursuivi pendant des heures dans la rue comme cela semble être le cas en Afrique de l’Ouest. Il est conseillé de toujours avoir son passeport sur soi au risque d’être embêté par la police. Une petite astuce : 1 pantalon short avec une poche cousue cachée à l’intérieur.

TRANSPORT •Paris Johannesburg A/R 650 € sur le site Internet de la South African Airways ( que je conseille aussi). Possibilité de faire un pass avec plusieurs voyages en Afrique et ils font partie de Star Alliance et sont très sympas dans leur bureau de Neuilly. J’en profite pour déconseiller l’agence « Connaisseurs du voyage » qui sont très désagréables et peu enclins aux projets un peu différents de leur pack tout formaté ! •Transport local : le plus utilisé c’est le taxi collectif. Partout largement répandu : facile, pas cher, fréquent mais serré. Une seule règle se lever tôt. Il y a toujours beaucoup de monde qui voyage donc le remplissage se fait relativement vite. L’utilisation du bus est marginale et souvent peu sérieuse (cf blog article « bye bye mozambique »). Les taxis voiture coûtent peu chèr dans les grandes villes. Au Rwanda et au Burundi les motos-taxi sont très utilisées. Les bateaux sont aussi à envisager : attention aux prix réalisés à Kilwa en Tanzanie et à la frontière Mozambique-Tanzanie pour traverser le Rovuma. L’avion reste cher, mais peut valoir le coup pour des longues distances quand on tombe sur une bonne affaire qui vous évite 5 jours de taxi collectif non-stop (ex 120€ Maputo-Nampula). •Sortir des sentiers battus cela se paie en temps dans les zones un peu plus reculées notamment le nord du Mozambique (même si au final, on y arrive toujours) ou en cash (par exemple on m’a demandé quelques milliers d’euros pour joindre Kigoma au Mahale National parc par bateau !)

VISAS J’ai pris le parti de toujours avoir le visa avant de rentrer dans le pays concerné pour avoir le moins de risques d’être embêté aux frontières. Sur place aux ambassades et consulats, l’obtention des sésames est très facile et rapide, payement en US$, un peu moins cher qu’en France mais tout de même un bon budget entre 40 et 60 US$ chacun. À savoir pour les moins prévoyants, à toutes les frontières par lesquelles je suis passé, il était possible d’acheter les visas sur place et cela coûtait nettement moins cher (notamment Burundi). Cas particulier le Rwanda : à cause des problèmes diplomatiques, indispensable de demander une « facilité d’entrée » par Internet (
http://www.migration.gov.rw/) une quinzaine de jours avant d’entrer. Sinon possibilité de faire le visa au consulat rwandais à Bujumbura. Pour le visa RDC possible de le faire au Mozambique ou Burundi car il y a des ambassades (mais pas possible à partir du Rwanda sauf visa de 8 jours à la frontière). Pas de problèmes de corruption avec les services d’immigration (à part une petite aventure cf. blog article « bye bye Mozambique »).

VOYAGER SEUL Malgré sa souplesse et son indéniable atout de Liberté, la formule voyager seul dans les pays traversés est souvent difficile, car les rapports restent superficiels. Les gens sont d’une extrême douceur, mais il ne faut pas se leurrer, sauf exception, un Blanc c’est de l’argent. Les rapports sont presque toujours intéressés cela va de la demande d’un soda jusqu’à la demande d’aide à l’immigration. Il faut donc être assez fort pour gérer pendant plusieurs mois le fait que les rapports avec les gens ne sont pas vrais dans la plupart des cas. Rajoutez à cela le fait qu’il y a peu de touristes (sauf en Afrique du sud, Zanzibar, Arusha) dans les zones traversées, donc difficile de soulager sa frustration avec ses pairs. Il faut aussi être capable de gérer tout seul la confrontation quasi permanente à la pauvreté. Tout seul on prend aussi moins de risques pour sortir un peu plus des sentiers battus. Cela coûte aussi plus cher car il faut souvent faire des dépenses que l’on pourrait diviser à plusieurs (hébergement, transport…).

EN GUISE DE CONCLUSION

Avant de partir en Afrique j’étais obsédé par cette question « est-il possible de voyager sur ce continent ? » . En bon blanc-bec européen moyen, je l’imaginais comme figé dans un décor colonialiste livingstonien ou un décor préhistorique avec sa belle savane et ses vieux sages africains qui vous racontent des légendes anciennes. Je l’imaginais aussi comme un continent tellement sous-développé que l’on pouvait difficilement y survivre. Je m’imaginais voyageant sur les routes, harassé par la maladie, la soif, le manque de moyens de transport, la corruption, les sauvages assassins. Et bien sûr je me trompais, car avec un peu d’argent, de la préparation, de l’écoute, du cœur et du bon sens, TOUT voyage est possible en Afrique, et quel voyage… ! L’Afrique bouge, est vivante et se modernise. Elle est rivée à son présent et prête à affronter ses difficultés sans le paternalisme des pays dits « développés ». J’espère que ces quelques conseils issus de mon expérience vous auront un peu éloigné de nos inéluctables peurs et préjugés d’occidentaux sur cette partie du continent africain.

Bonne route à tous ceux d’entre vous qui vont franchir le pas. SAFARI NDJEMA, TUTAONANA BAADAYÉ MUNGO AKIPENDA 😉😉
Organisme pour trois semaines au Kenya et Tanzanie English translation pending
by Joybac · 2007-06-29 · 8 replies
Bonjour, nous avons acheté nos billets d'avion pour le mois d'aout, mais n'avons encore rien organisé sur place. on est 2nanas de 23 ans. ca va faire 3semaines qu'on recherche un organisme avec lequel partir, pour faire un tour ds le sud du kenya, descendre en tanzanie etpuis finir sur la cote....est ce que vous connaissez un organisme avec lequel on pourrait voyager? (j'avais trouvé geckosadventures, qui a l'air pas mal ms tres cher!)...sachant qu'on aimerait marcher, camper, et surtout profiter de la nature et du paysage tout en se sentant en securité.( c'est un peu trop demandé?!!) c'est d'ailleurs pour ca qu'on recherche un groupe, car nos amis nous deconseillent de partir seules!!! qu'est ce que vous en pensez?....j'ai bien compris qu'il ne fallait pas sortir le soir et eviter les endroits desertiques, mais à part ca?....on recherche de l'aventure...pas trop envie de rester ds les coins touristiques... bref, vous en avez vous des conseils? merci joy
Tanzanie: affluence dans les parcs? English translation pending
by Ageofvince · 2007-05-09 · 10 replies
Bonjour,

après avoir visité une partie du Botswana (que j'ai adoré), je prévois de me rendre en Tanzanie cet été. Ce que j'ai aimé au Botswana, c'est le peu de véhicules qu'on croisait dans les parcs. Jamais nous n'avons eu à composer avec une multitude de 4X4 autour d'un animal, le maximum devait être quatre voitures à Moremi. Ce côté sauvage, je crains de ne pas le retrouver en Tanzanie. Alors ma question s'adresse à ceux qui ont arpenté le Serengeti, le cratère du N'gorongoro ou d'autres parcs de ce (sûrement) très beau pays : dois-je m'attendre à y trouver beaucoup de véhicules ou, au contraire, aurai-je l'impression de faire partie d'un des rares groupes à visiter la réserve dans laquelle je me trouve ? Autre interrogation : je pense partir avec Club aventures ou Nomade avantures, deux tour opérators qui axent leur voyages au plus près de la nature et prévoient de nombreuses nuits sous la tente. Au Botswana (désolé, j'y reviens une nouvelle fois mais c'est ma seule référence), notre guide nous arrêtait souvent le soir dans un endroit qui lui paraissait sympa, au milieu du bush, et l'on y installait notre bivouac. La nuit, on entendait de nombreux animaux qui passaient au plus près de nos tentes, bref on était au coeur de la vie sauvage. Est-ce aussi possible en Tanzanie, ou bien faut-il obligatoirement camper dans des lieux spécialement prévus à cet effet. Dans ce cas, la proximité avec les animaux reste-t-elle forte ?

Merci du temps que vous voudrez bien prendre pour m'éclairer et même m'apporter d'autres précisions si le coeur vous en dit ;)

Vince
Tanzanie hors de prix? English translation pending
by Zinzolin · 2006-01-12 · 21 replies
Ma petite soeur part en juin juillet en stage en Tanzanie, et du coup on se renseigne pour aller la voir, et en profiter pour aller faire un tour dans les parcs, voir les zanimaux. Et surprise, tout parait absolument hors de prix, du type 150 euros la journée dans un parc... Peut-on trouver moins cher (auquel cas une échelle de prix et des tuyaux sont les bienvenus), ou doit-on lâchement abandonner ma petite soeur ? Merci !
infos récentes sur le Zanzibar? English translation pending
by Ladan · 2005-03-23 · 7 replies
QUI A DES NOUVELLES DE ZANZIBAR ??

J AI LU DES INFOS INQUIETANTES SUR CE FORUM

AVEZ VOUS DES INFOS PLUS RECENTES
Quel pays voir en priorité en Afrique noire? English translation pending
by Nougy · 2005-02-27 · 18 replies
La question est posée... Certains d'entre vous ont déjà visité plusieurs pays d'Afrique et c'est notamment à vous que je m'adresse. Si je n'avais qu'un seul pays à voir sur ce grand continent, lequel me conseilleriez-vous ?

Nous aimons les paysages grandioses, les rencontres avec la population, souhaitons faire ce voyage avec un guide local, histoire de ne rien rater et d'apprendre beaucoup et avons 3 semaines/1 mois à y consacrer en mai/juin.

Merci pour vos avis 😉
Année sabbatique en Afrique et humanitaire English translation pending
by Corsat · 2004-05-15 · 5 replies
...🙂 à partir de septembre 2004, je prends une année de disponibilité ..et je souhaiterais visiter L AFRIQUE ..mon projet est d aller en MAURITANIE, au MALI, au NIGER, au KENYA, en TANZANIE, a MADAGASCAR, en AFRIQUE DU SUD, et en NAMIBIE ...je cherche des bons tuyaux, au niveau itineraire, hotels, etc ... et etudie aussi TOUTE PROPOSITION POUR FAIRE DU BENEVOLAT ..MERCI D AVANCE !!! 🙂
15 jours en Afrique du Sud: observation de félins et requins English translation pending
by Kalani · 2016-01-04 · 18 replies
Bonjour à tous,

En 2016 avec ma femme, nous souhaiterions faire un beau voyage en afrique du sud. Notre objectif principal est l'observation des animaux avec une priorité forte pour les felins et les requins.

Par conséquent, quel itinéraire répondrait à ce besoin?

Avez des adresses de lodges à conseiller? Le budget serait d'environ 250 euros par nuit pour 2.

Auriez-vous des compagnies à conseiller pour les excursions ? Nous recherchons idéalement des compagnies proposant des services pour les photographes (exemple : sieges rotatifs, rotule photo integrée sur la voiture, etc...)

Nous aimerions également observer des suricates => Auriez vous des conseils/adresses?

Enfin, en ce qui concerne la partie oceans, auriez vous des prestataires à conseiller pour l'observation des requins blancs (Cage + observation de la chasse depuis le bateau) dans le respect de l'approche des animaux?

Merci à tous.
Visa tanzanien pour voyage itinérant vers le Malawi? English translation pending
by Maximewath · 2014-12-07 · 9 replies
Bonjour!

Je cherche désespérément une réponse à un problème de visa, pourriez-vous m'éclairer?! Voila le topo: je viens d'aller à l'ambassade de Tanzanie à Bruxelles (je suis belge) qui dans un premier temps, m'a refusé ma demande de visa: j'atterris le 27 décembre à Dar Es Salaam, et je passe 2 mois à travers la Tanzanie, Malawi, Zambie, Zimbabwe. Mes périodes de transits vont être assez aléatoires, et je compte acquérir les visas dont j'ai besoin pour les autres pays, au fur et à mesur de mon parcours dans les ambassades locales. Mon avion de retour est en Zambie à hahare (et non à Dar) ce qui pour la femme de l'ambassade n'était pas une preuve suffisante pour prouver que je quittais la tanzanie. Elle n'a pas non plus apprécié le fait que je n'avais pas a l'avance mon visa pour le Malawi, ni le fait que ma date de départ de tanzanie vers malawi n'était pas précise. (bien réservation de retour en avion prouve que je ne reste que 60 jours en tout et pour tout en Afrique, moins que le max autorisé de la plupart des visas de tourisme). Elle m'a dit que je devais repasser plus tard avec plus de précisions concernant mon voyage (très flou tout ça!), que je pouvais aussi acquérir le visa a l'aéroport de Dar.. Que me conseilleriez-vous? Cette femme m'a paru assez sévère, j'entends par la que sa réaction m'a semblé fort démesurée et injustifiée, bref pas du tout objective. J'hésite donc entre retourner à l'ambassade avec plus de preuves: booking hotel au Malawi / adresse précise de l'ambassade du Malawi à Dar pour prouver que je vais aller chercher mon visa Malawi là bas / précision concernant ma durée de séjour en Tanzanie etc. Ou alors faire mon visa direct à l'aéroport de Dar Es Salaam. J'ai cru comprendre que c'était facile d'en obtenir un sur place, ceci dit j'ai peur d'être confronté aux même questions à savoir "nous n'avons pas de preuve suffisante que vous quittez la Tanzanie". Dans ce cas, je serai bien bloqué et emmerdé! Qu'en pensez-vous? Voila un grand mail et beaucoup d'inquiétude sans doute pour pas grand chose mais je préfère être sûr.. Je ne suis pas de nature stressé et partir à l'aventure ne me fait pas peur, mais bon n'ayant pas beaucoup d'expérience avec les visas, je suis un peu dans le flou, et pour le coup ça, ça me stresse!

merci pour votre aide,

Maxime.
Retour d'expérience, 2 semaines en Tanzanie: safari, côte Est et Zanzibar English translation pending
by Kevin4 · 2014-11-26 · 17 replies
Bonjour, bonsoir à tous,

Je me permets de poster ici mon retour d'expérience sur ce superbe voyage que nous avons eu la chance de faire à 6 amis. Nous avions décidé après avoir lu le blog de '' En safari avec Liza '' de faire d'abord les parcs du Nord la 1ère semaine (Manyara, Serengeti, Ngorongoro) puis ensuite de passer 4 nuits sur la côte Tanzanienne, près de Pangani (pile en face de Zanzibar) et pour finir, 3 jours à Zanzibar.

Pour les safaris, nous sommes partis sur une formule camping avec un guide indépendant : Cliff Moses, très sympa, bilingue anglais et parle un peu Français. Il a un staff qui lui est propre et c'était un véritable +. Systématiquement dans tous les camps, nos tentes étaient montées avec nos affaires à l'intérieur et surtout nous avions la chance d'être sur des places en dehors des gros groupements. Ca donnait un sentiment d'exclusivité et ça nous permettait le soir de pouvoir entendre bien les animaux depuis la tente et de frisonner ! Bref, je le recommande vraiment, n'hésitez pas à me contacter pour ses coordonnées.

2ème semaine, sur la côte, nous avions eu la chance par le biais de Liza (merci à elle) d'avoir un très bon plan : louer une immense villa sur la côte, dans un endroit complètement sauvage. Nous sommes restés estomaqués devant cette maison, très imposante et surtout très bien située sur un gros terrain de 2ha et à 100m de l'océan. La plage est privée car personne ne peut passer vu qu'elle est fermée par les falaises... Pour nous, c'était le meilleur moment des vacances.. La villa était vraiment luxueuse par rapport à nos attentes, grandes chambres, super déco, très beau mobilier. Le staff nous a préparé des plats plus savoureux les uns que les autres, Langoustes même !!

Volley l'aprem, possibilité de faire du snorkeling sur les coraux pour ceux qui aiment nager un peu. Pangani n'est pas loin et il est possible d'organiser des sorties dans des réserves marines à la journée : Maziwe Island. Bref, pas mal d'activités et surtout un calme absolu. On a juste regretté de partir si tôt... Pour les infos, il y a un site web. La maison s'appelle '' Choba Bay Villa '', n'hésitez pas non plus à me contacter pour des questions. Sinon la personne qui loue est européenne et répond rapidement.

Enfin pour finir, à Zanzibar, après avoir traversé en 1h30 en speedboat, nous avons débarqué et nous sommes installés au Flame Tree Cotage. Bon rapport qualité prix pour la zone même si on regrette de payer plus cher pour une petite chambre alors que nous avions une immense maison, rien de grave vu le temps qu'on y passe.

Pour les plongées, les Spanish Divers sont top, très sérieux, bon rapport avec les plongeurs/snorkeleurs, sécurité au top, bref, je recommande. L'île de Zanzibar est magnifique mais malheureusement elle est vraiment exposée au tourisme de masse et ça nous a beaucoup moins séduit que le petit paradis dans lequel nous étions encore peu de temps avant.

Retour en France avec des images plein la tête, superbe voyage, très bien organisé, rien à redire !!

Si j'ai pu donner des idées à certains... tant mieux 😎
Itinéraire de 2 mois Kenya/Tanzanie avec budget limité English translation pending
by AuTournant · 2013-12-01 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons fin janvier pour un tour du monde d'1 an et nous commencerons par le Kenya et la Tanzanie pendant 2 mois et demi. Nous voyagerons avec un budget très limité (11€/personne/jour), le but n'est donc pas de s'offrir 2 mois de safari. Nous voulons faire de petites vidéos de locaux, de gens travaillant dans des associations, de belges vivants sur place, ... Nous rencontrerons aussi une école dans chaque pays dans le cadre de notre projet pédagogique (voir
http://www.raconteunmonde.be).

Notre itinéraire dépendra beaucoup des rencontres que nous ferons mais nous avons établi une première ébauche : https://www.google.com/maps/preview#!data=!4m79!3m70!1m5!1sNairobi%2C+Kenya!2s0x182f1172d84d49a7%3A0xf7cf0254b297924c!3m2!3d-1.2920659!4d36.8219462!1m5!1sKakamega%2C+Kenya!2s0x17803c37cdba7711%3A0xd7380a06dc908a6a!3m2!3d0.2827307!4d34.7518631!1m5!1sHoma+Bay%2C+Kenya!2s0x19d4d4f7c523ddff%3A0xc3d6a7b3371a3e11!3m2!3d-0.5350427!4d34.4530968!1m5!1sMigori%2C+Kenya!2s0x19d3537f2b91634d%3A0x7225825f2cdfab09!3m2!3d-1.066667!4d34.466667!1m5!1sPlaine+du+Serengeti%2C+Tanzanie!2s0x182d3c0f19d25d51%3A0xb1201ea012c07175!3m2!3d-2.1539944!4d34.6856509!1m5!1sTanga%2C+Tanzanie!2s0x1843db998b2fc7b5%3A0xe1c1578528c3ddf3!3m2!3d-5.069489!4d39.098759!1m5!1sMombasa%2C+Kenya!2s0x184012e78ec02c7d%3A0xcb618bbc35d0db5a!3m2!3d-4.0434771!4d39.6682065!1m5!1sKiambere%2C+Kenya!2s0x1826432735101023%3A0x2371009a30241381!3m2!3d-0.684527!4d37.792961!1m5!1sEmbu%2C+Kenya!2s0x18262de0b161c82f%3A0x86c79bba0e2b8896!3m2!3d-0.5388381!4d37.4596409!1m5!1sNairobi%2C+Kenya!2s0x182f1172d84d49a7%3A0xf7cf0254b297924c!3m2!3d-1.2920659!4d36.8219462!2e0!3m8!1m3!1d4856!2d36.8219537!3d-1.2920594!3m2!1i1920!2i935!4f13.1!5m2!13m1!1e1!7m4!11m3!1m1!1e1!2b1&fid=0 . Qu'en pensez-vous ?

N'hésitez pas à nous envoyer vos conseils et contacts sur place.

Merci.

Julie
Les vols CDG-Antilles d’Air France en sursis? English translation pending
by Tripulante · 2012-03-13 · 28 replies
Si Air France a ouvert, en novembre dernier, des vols hebdomadaires entre son hub de Paris CDG d’une part et Fort de France et Pointe à Pitre de l’autre, c’était à la demande fortement appuyée des autorités, président de la République en tête, afin de doper la fréquentation européenne des Antilles françaises. A ce jour le pari semble loin d’être gagné. Selon nos informations, les premières analyses montrent que la mission n’est pas remplie. Certes, le coefficient de remplissage moyen est qualifié de "correct" - sauf et c’est une étrangeté, sur le segment Fort de France – Paris - mais la clientèle européenne ne représente qu’un tiers du remplissage du CDG – Fort de France et un quart du CDG – Pointe à Pitre. C’est relativement peu pour ces vols qui ont été lancés dans le cadre d’un partenariat de promotion des destinations signé avec le comité martiniquais du tourisme et le comité du tourisme des îles de Guadeloupe. Et il n’y a pas que les remplissages qui comptent, la qualité de la recette est qualifiée "d’assez correcte" en interne sur Pointe à Pitre et "d’un peu moins bonne" sur Fort de France. Compte tenu du fait que les jours d’opération – en fin de semaine – sont très bons et que nous sommes en haute saison, il y a de quoi nourrir quelques inquiétudes pour mai – juin et septembre – octobre, traditionnellement moins bons. D’autant que les vols au départ de CDG sont plus chers à opérer que ceux qui partent d’Orly. Reste donc maintenant à voir comment se comporte le vol pendant ces périodes plus délicates. Si ça se passe mal, on peut imaginer la compagnie prendre un virage économiquement réaliste. En plus, d’ici là, les élections présidentielles seront passées.
Jeu des photos (épisode 64) English translation pending
by Getperrier · 2011-11-30 · 991 replies
Bon voila 3 photo d'une belle ville laquelle ?
Safari avec une agence en Tanzanie English translation pending
by Valibou · 2009-12-07 · 21 replies
Bonjour,

Je compte faire un safari en Tanzanie avec des amis prochainement. Plusieurs agences offrent ce genre de circuit, mais les prix sont souvent assez chers.

J'ai entendu parler de l'agence Zara tours (localisée en Tanzanie). J'aimerais savoir si quelqu'un connaît cette agence et s'il la recommande.

Merci.
Retour de Tanzanie English translation pending
by Tyzef · 2009-09-05 · 4 replies
Salut à tous routards et touristes,

ci après quelques infos, assez fraiches (retour de tanzanie le 31/08 dernier) cela concerne, MIKOUMI, DAR et ZANZIBAR.

MIKOUMI

Nous avons fait la route et le safari avec une voiture privée

Compter 4 heures de route depuis DAR, nombreux contrôle de police, nombreux camions. Des paysages sympas, vers Morogoro, champs de sisal avec en toile de fond les monts Uluguru.

Nous avons logés au Tan-swiss, hotel à Mikoumi, juste à l’entrée du village et à 15 minutes de route de l’entrée du parc. Hôtel propre, mais prendre les chambres, car par rapport au prix payé les bungalows n’offrent pas beaucoup plus d’avantage. 80 USD le bungalow, contre 60 USD pour les chambres tout aussi sympas. Restauration sur place ok, mais service très aléatoire, du genre plat manquant, plat autre que celui commandé, service assez lent, mais bon ce n’est pas vraiment une surprise.

Possibilité de restauration dans les nombreux restos du village., à prix d'amis bien sur...

A visiter la ferme aux serpents, très bien surtout avec des enfants, (au départ ca fait vraiment attrape touriste)crocos et tortues également présents dans la ferme. Le guide parlait bien anglais, très satisfaisant au niveau des explications sur le mode de vie des serpents…

A noter que en suivant la route qui coupe le parc de Mikoumi, il est possible de voir déjà pas mal d’animaux. (voir plus que dans le parc !!!!)

Pas de taxe à payer pour utilser la route qui coupe le parc

Prix du parc de Mikoumi, compter 20 USD par adulte et par jour / 5 USD par enfant et par jour + taxe de 10.000 TSH par jour pour le véhicule(compter 1 € = 1800 TSH).

Véhicule impératif, possibilité de sortir de véhicule dans le parc, mais rester à – de 25 metres de la voiture. pas faisable à pied ou en vélo, à caus ede la sécurité et des distances

Animaux que nous avons pu voir à Mikoumi : babouins, éléphants, zèbres, girafes, chacals, 2 lionnes, phacochéres, hippopotames, crocodiles, gazelle, buffle, etc...les animaux sont proches, pas besoin de jumelle !!!!!

Il y avait assez peu de touriste à Mikoumi ( les 19 et 20/08/2009) avons comptés jusqu’à 6 véhicules max, pour un parc assez grand quand même.

Compter 2 à 3 visites du parc sur 2 jours(1 tôt le matin vers 06 :00 et l’après midi vers 16 :00) mais bon le parc se visite toute la journée. Il ne faisait pas trop chaud +/- 25 °c donc les animaux ne trainées pas trop à faire la sieste.

Le seul point négatif, c’est la végétation brulée en de nombreux point du parc, pour que les touristes voient mieux les animaux ?

Petite anecdote, nous avons comptés +/- 50 stations service sur les 100 derniers kms avant d’arriver à Dar, dont au moins la moitié sont en construction, ca fait en moyenne 1 station tout les 2 kms !!!!!! 1ére fois de ma vie que je vois une telle concentration…

1400 TSH le litre de gasoil

DAR ES SALAAM

Pour être honnête, pas grand-chose à voir et à faire dans cette ville, mais nous conseillons juste un resto éthiopien le ADDIS IN DAR, absolument original et délicieux, déco originale. attention pas mal de monde, mieux vaut réserver. Pour le reste pas mal de restos libanais, chinois et indiens.

Monuments ? pas vu grand chose de vraiment marquant, mais rien que de se balader dans les rues d’une ville africaine, c’est vraiment une claque, je ne m’en lasse pas… surtout quand je pense aux bien tristes rues de la ville ou j’habite.

Pas mal de travaux de voiries, ce qui augmente le nombre d’embouteillages, et ce à toute heure du jour, c’est vraiment le gros et infernal problème de Dar, car il vaut vraiment prendre large pour vos déplacements, nous avons pour notre part faillis rater notre vol pour Zanzibar et notre vol retour pour Dubai.

A titre personnel, j’ai trouvé Dar, un peu plus « riche » ou un peu moins « pauvre » comme vous voulez, que d’autres villes d’afrique de l’ouest ou de Madagascar. Les bus sont en meilleurs état, moins de mendiants, rues +/- propres, etc…

A noter, la piètre prestations des douaniers/immigration à notre arrivée, aucune file d’attente, le souk complet pour acheter son visa, la foire d’empoigne, presque 1 heure pour avoir une petite remarque sur notre passeport comme quoi nous avions bien payé 50 USD, aucune vignette/visa, 4 pauvres douaniers courageux, mais débordés comme jamais….

En périphérie de Dar il y a, des plages et des iles, nous sommes allés à M’boudia, départ de la plage et hôtel « white sands » compter 8000 TSH aller/retour en pirogue, par compte il faut payer une taxe de 10 USD pour aller sur l’ile, un peu l’arnaque, nous avons négocier et notre fils de 10 ans n’a pas payer les 5 USD de taxe pour les enfants, restauration sur place, poisson

Petite plage sympa, baobabs, snorkeling moyen, à moins de vraiment s’éloigner du bord....bondé le week end.

ZANZIBAR (UNGUNJA)

Vol Dar / Stone town avec Coastal aviation, 1 heure de retard (vol du week end, pas mal de monde, plusieurs rotations, place vendues pour décollage à 17 :45, mais nous étions sur le 3éme vols de 17:45 !!!! du coup le temps que nous décollions il faisait nuit, un peu frustrant quand je repense que nous prenions l’avion pour profiter justement de la vue sur stone town, bon pas grave, l’avion à quand même atterri c’est ce qui compte le plus de nos jours !!! il faut quand même dire que l’avion est juste 10 à 15 USD (chez Coastal) plus cher que le ferry. Par contre comme c’était un petit avion (en gros 15 places), j’ai eu la place du co-pilote, sensation garantie….

Matemwe / côte nord-est

Trajet de nuit en taxi, 50.000 TSH, il faut 1 heure pour aller de l’aéroport à Matemwe.

Sommes allés au ALLY KEYS, des bungalows à 50 USD(avec petit déj) qui donnent directement sur la plage, un bar/resto vraiment sympa, le tout tenu par des rastas, des vrais avec dreadlocks et jointos au bec, et reggae dans le transistor je dois préciser que j’étais en famille, et que au début je me suis un peu posé des questions. Et bien c’est avec eux que nous avons eut le meilleur service de notre séjour, rapidité, serviabilité, efficacité, etc… rien à redire, les bungalow sont un corrects. Le village de pêcheurs est juste à côté, le marché aux poissons aussi.

De cet hôtel vous avez directement accès sur la plage, départ des pécheurs, les femmes qui plantent des algues, une plage qui n’en fini pas, un coin paradisiaque, attention ici la baignade est soumise aux marées, mais bon c’est sympa de patauger dans le lagon à marée basse entre la terre et la barrière de corail, attention aux oursins fort nombreux dans les parages. sandales conseillées.

Pas mal d’hôtel de luxe le long de la plage, mais assez discret car +/- cachés par la végétation et en moin sgrand nombre que dans le nord de l'ile.

Snorkeling à Mnemba, tout simplement inoubliable, 1er prix à 40 USD, mais vous pouvez baisser à 20 USD par personne bien sur. C’est à mon avis le plus bel endroit de zanzibar, (pour ce que j'en ai vu bien sûr) mais interdiction de mettre les pieds sur l’ile qui appartient à un hôtel, des gardes en bateau veillent, mais bon les spots de snorkeling sont vraiment beaux, tout les poissons tropicaux sont au rdv, et la marée basse découvre un banc de sable à n’en plus finir ( du moins aussi loin que porte ma vue….)

Nungwi / côte nord-ouest

Nous avons payés 25.000 TSH pour faire matemwe/nungwi en taxi

Nungwi c’est l’endroit le moins bien de notre voyage, trop d’hôtels, trop de touristes, des prix à la limite de l’arnaque. Suite d’hôtels qui longe la plage, maispossibilité de se baigner à +/- toute heure. Des restos et des bars sympas (quand même) la concurrence joue, donc possibilité de trouver des coins sympas. C’est à mon avis plutôt un endroit pour jeune qui veulent faire la fête, je n’ai absolument rien contre d’ailleurs, mais bon ca manque de charme, à moins de vraiment prendre un hôtel de luxe. Heureusement pour nous il y de l’autre côté de la rue, un village de pécheurs. Bon là s’étale au grand jour le contraste entre nos vies et la leur. Mais nous avons appréciés nos ballades dans le village, et sur la plage (près du phare) là ou les pêcheurs réparent boutres et filets. Le retour des pêcheurs et la criée pour la vente du poisson valent le coup d’œil. Aucun problème à se promener dans le village, tout le monde est très poli, et nous devons répondre à des dizaines de « jambo » (bonjour) tenue vestimentaire correcte dans le village.

Nous étions au Amaan bungalow, 1er prix à 100 USD la nuit (pour une chambre à 3 personnes) j’ai réussi à descendre à 90 USD, mais bon le prix de la chambre ne valait pas plus de 50 à 60 USD Max !!!! en prime la 1ére nuit nous avons eu un rat dans notre salle de bain !!!!! petit déjeuner correct (avec des pancake) sur une terrasse qui surplombe l’eau.

SPICE TOUR

Je crois avoir vu le tour en vente à 13 USD par personne à Stone town. Pour notre part nous avions convenu avec notre taxi de faire un stop au spice tour pendant notre trajet nungwi/stone town. A savoir que ce trajet coute 50.000 TSH. Pour infos au départ de nungwi, il est possible de prendre un taxi à plusieurs et partager les frais. Nous n’avons pas pris de dala dala, à tort surement, mais avec nos sacs et un enfant, nous avons choisi, l’option confortable (et chère) du taxi

Le surcoût pour faire le stop au spice tour était de 20.000 TSH, soit 70.000 tsh en tout, nous avons pris un guide francais (domido) à qui nous avons payé 10.000 ( prix non fixé, c’est vous qui donné en fonction de votre satisfaction) pour la superbe visite de prés de 2 heures , poivre, vanille, cannelle, gingembre , café, etc…Vraiment très instructif, pendant la visite, dégustation de fruits, noix de coco, etc.., nous étions vraiment ravis de cette visite.

Attention les prix proposés pour les épices dans les stands du tour sont très très cher, en gros sur stonetown, en faisant le tour des boutiques, nous avons trouvés de la vanille à 1 ou 2 dollars, sachet de girofles, cannelle, à 500 TSH, etc les prix sont moins chers à stone town que au spice tour (3 fois plus cher, voir plus...)

STONE TOWN kiponda hotel, dans un quartier populaire (60 USD/Nuit) petit dèj sur le toit. Mosquée juste à côté. Hôtel correct. En face il y a le Asmina palace (105 USD la nuit) un bon petit palace de compétition) le resto sur le toit est sympa, accès handicapé, via l’ascenceur

Forodhani gardens, pas mal de touristes, mais endroits sympas pour manger. Je recommande le jus de canne à sucre avec citron et gingembre (300 TSH le petit verre, 500 le moyen et 700 la pinte, attention j’ai vu un gars en vendre à 1000 TSH le petit verre !!!!) normalement si le type est sérieux, les prix sont affichés. Bref tout ca pour dire que c’est un délice…

Se balader dans stone town, pas besoin de guide, les papasi = vendeur de rue, pseudo guide( la crainte de ma femme) bon certains sont un peu lourdingue, mais ca reste gérable, enfin bon faut être ferme.

Toujours diviser les prix par 2 voir 3, exemple un awalé en forme de tortue, grand modèle, suivant les boutiques 1er prix à 65.000, 45.000 TSH, j’ai pu l’avoir à 18.000 TSH

Kanga (pagne que portent les femmes) ca vaut 4000 TSH, pour ce prix là, vous aurez 2 piéces. (elle se vende par 2, le haut et la bas)

Etc…idem pour tout les souvenirs, ne pas hésiter à barraguiner, et faire baisser les prix.

Une chose qui marche à zanzibar, mais pas à dar, c’est de faire semblant de partir, ou partir vraiment, vous aurez le souvenir au prix que vous voulez (dernier prix que vous aviez fixé)

Prison island, en 30 minutes de bateau de stone town, entrée 4 ou 5 USD, la visites des tortues d’aldabra vaut le coup., les reste du bagne/prison se visite en 5 minutes. Petit spot de snorkeling sympa au bord de l’ile. Avons payés 10 USD par personne au lieu des 35 USD par personne, annoncés en 1er prix.

Le marché (darajani market) vaut vraiment un détour, épices, dates, fruits divers, biscuits, etc…

Retour à Dar, en ferry avec la compagnie Azaam navigation, prix 35 USD par adulte, 25 USD par enfant, compter 2 heures de navigation. Navire, en état, propre, gilet de sauvetage à chaque siège, bar dans le navire. Les bureaux se trouve au rond point près du cinéma afrique, attention aux papasi, très collants dans ce coin là. Et départ presque à l’heure. Attention ca remue un peu en mer !!!!

Ce fut pour nous (le 1er voyage en afrique de ma femme et son fils de 10 ans) un voyage vraiment très bien et instructif, bon sur Dar, nous étions chez des amis, ce qui a rendu encore plus sympa notre voyage. Aucun problème avec les tanzaniens, aucune grosse embrouille, des gens toujours très polis , je ne compte plus le nombre de jambo que nous avons entendu. Malgré le ramadan, nous avons pu vivre normalement, les gens de zanzibar, m’on paru assez tolérant, bon nous sommes restés discret de toute façon (tenue correcte, pas de pause cigarette ne public, etc…) dans une grande majorité, les restos sont ouverts… un gros stress quand même pour prendre notre avion du retour en temps et en heure ( à cause des embouteillages)

Bon voyage aux veinards qui vont là bas, ...

a+ tyzef
Voyage au Rwanda: sécurité et accueil? English translation pending
by Philmayotte · 2009-04-25 · 28 replies
Je compte faire un séjour d'une semaine au Rwanda du 3 au 10 Mai 2009

Y a-t-il des problèmes de sécurité en tant que Français? Comment est l'acceuil?

Je recherche de plus des adresses d'hotels sur Kigali

Merci philmayotte
Tour Operator pour safari en Tanzanie English translation pending
by Milou77150 · 2009-02-24 · 35 replies
Bonjour,

nous sommes une équipe de 12 personnes (famille, amis, enfants) trés interéssé par un safari en tanzanie..... apres beaucoup de recherche personnel pour trouver un rapport qualité prix interessant j'ai obté pour le to:vie sauvage quelqu'un a t-il des infos a leur sujet?????? merci 🙂
Burundi-Rwanda-RDC English translation pending
by Pemba · 2007-03-02 · 12 replies
Je suis en ce moment meme en Tanzanie et je me dirige vers la RDC pour aller voir de la famille en RDC ( Butembo). Je compte passer par la voie terrestre Burundi-Rwanda-Goma-Butembo. Quelqu'un a t il une experience sur une partie de ce trajet et surtout l'adequation avec l'actualite du moment en gros est ce que c'est dangereux notamment le troncon Burundi et le troncon au dessus de Goma? Car au dernieres nouvelles cela semble rechauffer vers Goma. Merci beaucoup!
1er voyage en Chine du 12/2002 au 03/2003 English translation pending
by Laplante · 2005-10-02 · 0 replies
From China. Décembre, Mars 2002, 2003 A travers ce récit, je voudrai vous faire partager mon voyage en Chine. Ce qui m’a décidé à partir ? Les différentes étapes de ce périple. Mes états d’âme. Les lettres des gens qui m’ont suivi à travers mon récit. Christophe Helin

Après un séjour en mai 2002, Julien revient en France épanoui, transcendé par ce qu’il a vu en Chine. Il Décide de repartir mais pour un an et persuade des amis de venir avec lui. Au début 7 étaient delà partie, pour finir à deux. Novembre 2002 grand départ et quinze jours après, je reçois ce mail qui s’intitule : La Chine en direct.

Salut chris, on est donc bien arrivé en chine, l'avion ne s'est pas écrasé ces l'essentiel, et aujourd'hui je vais me lancer dans un petit résumé de la situation. Donc on est arrivé maintenant depuis deux semaines, sur mon visage un sacré smille de retrouver l'air pollue de Shanghai, respirer à pleins poumons les dioxines chargées me remplit de joie. La Chine c'est avant toutes les odeurs, et à peine passé le portique de l'aéroport, j'avais l'impression de retrouver des vieux chaussons usés mais confortables... des chinois partout évidement, j'ai été trop heureux de voir que je captais un peu ce qui se racontait, un mot sur dix, mais c'est déjà pas mal. Les Chinois me disent sans arrêt que je m'en sors plutôt bien... je sais que ce n'est pas le cas, mais ça fait toujours plaisir de l'entendre : On prend une espèce de van pour regagner notre appartement, mon pote (Jean Charles) sur place est venu nous chercher, et déjà je mangeais du regard tout ce qui me tombait sous les yeux... je reconnais tout ici, les immeubles ravagés, les panneaux de pub partout, les voitures qui filent dans tous les sens, et les vélos... les vélos en veux-tu en voila, certains dont on se demande comment ils font encore pour avancer, la chaîne rouillée et les guidons en vrac, les portes bagages chargés à mort, des vélos à la Chinoise quoi... on arrive à notre appart, l'appart est autant en vrac que les vélos, ceci dit plutôt bien pour un appart chinois... mieux que celui de mon pote par exemple, tout était Un peu crade, voire carrément, mais à coté de ça on a du parquet dans toutes les chambres, une salle de bains raisonnable après nettoyage, et une cuisine presque convenable... on a donc passé nos premiers instants à nettoyer, voire un bon nombre d'heures, on vient d'ailleurs juste de terminer, faut dire qu'on a pris notre temps, rien que le frigo par exemple, je dois y avoir passe 6 heures de nettoyage, et je ne te parle pas des placards de la cuisine, tu rajoutes une heure pour chacun et tu es encore loin du compte... on a aussi fait un nombre pas croyable d'aller retour à carrefour, deux a trois fois par jours au moins, il a fallu tout acheter, et quand je dis tout, c'est tout, tout sauf les fringues que j'avais amenés... j'ai acheté deux oreillers, et une housse de couette, et un matelas vu que j'ai dormi les deux premières nuits sur le parquet avec ma couette, c'est aussi ça la chine, des matelas en béton : La première nuit c'est passé nickel, la deuxième j'ai eu un mal de dos de l'autre monde, du coup je suis retourné à carrouf me faire péter un matelas, un deux places, et mou, ce qui est carrément rare ici, tu verrais le lit à mon colloc, c'est des ressorts entre deux planches en bois... théoriquement on devrait finir de s'installer d'ici un ou deux jours, vivement qu'on se sente un peu chez nous... à part ça, que dire... on va tous les soirs manger au resto du père à dondon, la femme de mon pote qui vit ici, il refuse une fois sur deux de nous faire payer, c'est super gênant, du coup je lui ai dit que si je payais pas je ne reviendrais plus, il a sourit et il a prit mes 10 balles, j'y retourne demain, c'est bœuf au curry : moi je fais que parler aux gens, ça me fait trop plaisir, pour l'instant je ne progresse pas des masses vu que j'ai plutôt tendance à me reposer sur mes acquis, mais c'est déjà ça, je pensais rien savoir en chinois, mais quand je vois comment se débrouillent les autres, je me dis que je m'en sors pas mal... sinon, je passe pour un extra terrestre avec mes rollers, les gens arrêtent pas de me poser des questions, que je ne comprends pas, mais c'est pas grave, je communique c'est l'essentiel. c'est un plaisir de se balader dans les rues, tout le monde est en vélo c'est super agréable, je retrouve les sensations qui me manquaient, à savoir le cœur léger et le plaisir de la découverte : donc pas de problèmes pour le moment, sauf que dixit mon pote chinois, ça risque d'être un peu galère pour refaire les visas, je ne sais pas encore comment je vais faire, mais on va essayer de trouver une solution, visiblement il faut aller à HongKong ou je ne sais pas quoi, mais ça parait pas aussi simple qu'on le pensait... enfin... on verra bien... on va aussi se faire masser assez souvent, y'a rien de mieux pour apprendre à communiquer, et c'est super bon pour mon dos en morceaux : Sinon quoi d'autre, ici au pays des tangbao, des oeufs au vinaigre et des nouilles transparentes, pas grand chose, mais la vie suit son cours, je passe toujours quelques heures par jour au cybercafé, à tchatcher sur micro avec les Français restes à Nice, à boire du thé au citron, manger des soupes devant mon pc et écrire quelques mails... hier je me suis couché à 20h, j’étais trop crevé va savoir pourquoi... à minuit j’avais les yeux tellement ouverts que je n'ai pas réussi à les refermer, je me suis tourné et retourné dans mon lit pendant trois bonnes heures, et à 3h du mat, j'en ai eu marre, je suis sorti en catimini sans réveiller les copains, en mettant mes chaussures sans faire un bruit : après je suis sorti un peu, je suis allé discuter sur micro de 3h à 6h du mat, puis à 6h je suis allé manger des raviolis dans la rue, dans un quartier carrément à l'arrache, y avait plein de chinois qui me mataient mais j’étais content, la chine s'éveillait et j'ai mangé ça au bord de la rue, puis j'ai marche, et marche, pendant au moins 4h... c’était trop bon, j’ai vu des trucs que je n’avais jamais vu, des quartiers à l’abandon que tu imagines même pas, les trottoirs en vrac, c'est un signe caractéristique ici : J'ai donc marché, tellement que je me suis perdu, même avec la carte je ne reconnaissais rien, et quand enfin j'ai réussi à voir ou j'étais, je me suis rendu compte que j’étais revenu à 10m de la maison, mais impossible de reconnaître la rue, c'était hallucinant, je regarde ma carte, et je vois que je suis à coté de chez moi sans m'en rendre compte, ça fait bizarre, les rues se ressemblent mais tu peux passer trois fois au même endroit en ayant l'impression d'être à l'autre bout de la ville... toujours est-il j'ai marché des heures et je n'ai même pas exploré un centième de la ville, c'est encore plus immense que ce que je n'imaginais, la plus petite des rues est plus longue que jean Médecin, à l'aise... je suis rentré à la maison crevé comme un ravioli sans son jus, j'ai regardé le soleil se lever, puis je suis remonté à mon 12ième étage, les autres venaient de se lever et partaient pour l'ambassade, moi je me suis couché... voila en gros, ça c'était pour la petite tranche de vie... sinon pour le voyage en chine, je ne sais pas vraiment si c'est possible de s'en sortir sans parler chinois, en ville mes potes s'en sortent avec un dico et beaucoup de mime, mais je sais pas ce que ça peut donner à l'extérieur ou les gens doivent encore moins parler anglais, et moins qu'ici autant dire que c'est quasiment rien...mais je vais me renseigner et je te dirais ça, en tout cas je m'en sors en chinois, et c'est une belle victoire sur mes années précédentes d'inactivité... bon, je vais aller me chercher une soupe moi, et me finir devant un petit film en chinois... je te redonne des nouvelles dès que tu me réponds, à++ amigo à très bientôt julien dit "Ross le jaune" :

L’arrivée.

L’avion se pose et mes amis ne sont pas à l’aéroport. Je profite des derniers panneaux en anglais avant de rejoindre la ville en le bus. Comment déchiffrer hôtel en idéogramme, premier défi de ces 03 mois de périple, je laisse faire le hasard, enfin le rabatteur qui a su voir en moi un billet vert égaré. Avec mon translate de phrase toutes faites et ma calculette, je me retrouve dans un bel établissement qui met à mal mon budget voyage, mais l’épuisement à raison de moi. Ne me déplaise en déchirant ce brouillard au couteau, j’ai le droit à une magnifique vue sur le centre de la mégapole chinoise. Je redescends de suite avec ma première phrase en chinois : « wo hiao diannao » (je veux un ordinateur), pour annoncer mon arrivé à bon port, ensuite je retourne profiter du luxe de ma chambre avec un bain pour me délasser et dégourdir mes membres restés statiques aussi longtemps. La nuit tombe et je parcours ce vieux quartier au tour de l’hôtel, au milieu des gratte-ciel, ces maisons d’un autre temps ou ces immeubles d’un futur accéléré par ces dirigeants qui font de cette ville un anachronisme permanent. Je déambule laissant traîner mon regard attiré par ces halots de lumière à travers les fenêtres, les portes entrebâillées, autour d’un poêle à même le sol. Je salive déjà en regardant ces plats de pâtes préparés à la minute, m’attabler auprès d’eux pour pouvoir déjà déguster cette denrée rare qu’est le temps, mais pour une sécurité gastrique je me rabats vers un restaurant à l’enseigne bien lumineuse et remplie de monde, ne sachant même pas retrouver le signe désignant bœuf et riz, je me laisse aller pour ce qu’on veux bien me servir : une soupière avec des cubes de je ne sais quoi qui ressemble à de la guimauve et une bière pour faire descendre tout cela…

Welcome la Chine.

Voila déjà 3 jours que je suis arrivé. Tout va pour le mieux et je viens de rejoindre Julien et Michel, chez qui je peux loger. Cela me permet de voir venir les choses et de pouvoir m'acclimater doucement. Que puis-je vous dire commencer, comment vous décrire cet environnement, cette nouvelle vie qui démarre pour moi. Le contraste, voilà ce qui vous frappe en premier: ces immeubles, que dis-je ces tours au milieu de ces quartiers usés (il y a 20000 chantiers perpétuels dans la ville) cette mode occidentale qui envahie-le quotidien et se mélange à la culture ancestrale. Le savoir-vivre qu’ils n’ont pas, on vous bouscule, on vous double dans les files d’attente, dans l’avion à peine les roues posées ils sont tous debout, obliger de les faire rasseoir, dans la rue ça klaxonne à tout va et malgré tout cela il n’y a pas de bagarre. Ces méga stores qui ne font même pas concurrence aux petites échoppes. Le prix des hôtels 40euros en moyenne et le prix d’un repas dans la rue, qui varie entre 30 centimes et 1 euro, (d’ailleurs il y a les prix pour les Chinois, pour les touristes et les Japonais leurs ennemies de toujours), le Macdonald s'est 2, 5 euros, c’est cher pour eux. Il y a toujours un gardien jour & nuit dans chaque immeuble et il y a aussi un liftier dans chaque ascenseur jour & nuit, (la nuit il dort par terre et vous n'osez pas le réveiller pour appuyer sur le bouton), malgré tout cela il y a encore du chômage. J’ai trouvé une salle informatique avec 500 bécanes, je ne vous dis pas pour déchiffrer ce qu’il y a sur l'écran. En arrivant, j'ai déjà joué à Counter Strike (il y a des choses universels maintenant) et la pollution atmosphérique qui recouvre continuellement la ville d un épais brouillard. C’est inimaginable la vie sur cette planète... Je me crois encore dans un rêve, mal réveillé. Mais la réalité me rattrape vite quand vient-le moment de communiquer. Pour cela je me débrouille, je montre un point sur une carte, je présente une phrase toute faite déjà écrit sur mon phrase book et pour manger, je montre du doigt ou je cherche l'idéogramme qui veut dire bœuf, comme cela je ne prends pas de risque. Le plus dur va bientôt arriver, déchiffrer une destination sur les murs de la gare pour pouvoir prendre un billet de transport car il ne parle pas du tout anglais. Enfin en dehors de ces problèmes, j'espère pouvoir aller ou je veux… Semaine ordinaire sur la mégapole.

La pluie tombe sur la mégapole depuis quelques jours, c’est marrant comme toutes les capitales du monde se ressemblent sous la grisaille. Les tours de béton se mélangent au ciel, tout devient monotone et la vie prend un autre rythme. Le mien s'écoule comme celui de Julien et Michel. On se couche vers 4, 5 heures du matin pour ce lever vers 13 heures et on part en ville à la découverte de nouveaux quartiers à explorer. Jeudi nous sommes allés en banlieue shanghaillaise, à CAP 10000, un entrepôt qui abrite 10000 boutiques de fringues à des prix défiant toutes concurrence, j'en connais plus d'une qui serait heureuse. Je m'attarde dans le rayon des cuirs, ou je commence une séance d’essayage et la foule commence à s'agglutiner, car un blanc (occidental) de 1 m 93 dans une veste taille M, il y a de quoi faire rire. Je trouve mon bonheur, une gabardine en cuir du style le Rebel et les négociations débutent, après quelques minutes et 2 échantillons de parfum nous tombons sur un prix: 600 yuans (60 euros. J'ai le sentiment de m’être fait rouler, mais après renseignement on m’a dit que je m’en sortais bien. Nous sommes allés au cinéma voir HERO avec jet li en VO, heureusement qu’il y avait la femme d’un ami qui a pu nous traduire, car on aurait rien compris au film. Il faut que je vous dise aussi, une fois que vous avez goûtée aux salles chinoises, plus jamais vous ne pourrez vous en passer. Il y a les places ordinaires, comme partout. Mais pour 35 yuans vous avez le droit à un canapé 2 places avec une petite tablette, le pied ! . Malheureusement les sonneries de portable viennent gâcher le film car ils sonnent sans cesse dans la salle. Pour vous dire aussi, que les critères de sélection pour un poste de travail se font sur votre portable. Alors ils ont tous le dernier cri, ils sont fous ces chinois ! . Beaucoup de question comme celle ci reste sans réponse. La prostitution est interdite, alors pourquoi y a t'il autant de salon de coiffure? . Comment font-ils pour pouvoir se payer des voitures a 20000 euros? . Qui finance tous ces travaux dans la ville? . Pourquoi, y a t’il autant de prix qui diffère en fonction des gens? . Enfin !, cela ne nous empêche pas de vivre, et nous prenons le temps de savourer notre quotidien. J’ai quelquefois l'impression d'être arrivé-il y a une éternité, tant chaque regard, chaque moment reste à apprendre. Il y avait aussi hier soir une superstition, qui empêchait les filles de sortir la nuit à cause du mauvais esprit qui rodait, ils sont fous ces chinois ! Malgré la grisaille du jour, La nuit, la ville devient électrique les voies rapides sont couvertes de néons noirs, les immeubles multicolores, certaines rues brillent de milles feux et nous, nous déambulons, en taxi, en métro, à travers cette palette de peintre futuriste. Nous sommes allés en discothèque. Une usine recouverte d écran plasma et de spot-light. Les hommes en uniforme policier, reste vigilant au bon déroulement de la soirée, pas de collé serré, pas d’exhibition. Ils sont les derniers garants de l’esprit communiste. Techno à fond, on vous remplie le seau à champagne de cannettes de bière ou autres boissons aseptisées. Entrée gratuite pour les filles avant 9h30pm et à 2 heures du mat tout le monde dehors, ils sont fous ces chinois ! … 13000000 de chinois et moi et moi et moi…

Salut à vous, j espère que vous avez passe un bon réveillon de Noël et que vous avez été recouvert de cadeaux. Ici tout va bien, une vague de froid est venu recouvrir la ville et Noël s’est bien passé. Nous sommes allés dans un restaurant avec Jean Charles (un ami de Julien et Michel qui s’est installé ici), sa femme chinoise, leur petite fille, ses beaux-parents et nous. Pour l’occasion nous nous sommes bien habillés pour faire classe, on avait même les cigares made in China pour frimer jusqu’au bout. Comme nous avions réservé et qu’il n’y avait plus de place, ils ont viré des gens pour que l’on ait notre table. Le fait d’être blanc arrange pas mal de chose ici mais parfois ça peut être le contraire aussi. Nous avons mangé pour 15 euros ou tout était à volonté, mais nous sommes restés très traditionnels, roast-beefs et frites pour nous, la famille a mangé des fruits de mer. A 11h00 pm, nous sommes rentrés chez Jean Charles pour ouvrir une bouteille de champagne (qu’ils ont bu cul sec), ensuite il s’est déguisé en père Noël et nous nous sommes offerts quelques cadeaux, mais les parents de dondon (la femme de Jean Charles) ne comprennent pas grand chose car cette fête n’est pas ancrée dans leurs mœurs, même le Nouvel an chrétien; la fête la plus importante reste le nouvel an chinois qui se déroule début février cette année. J’ai profité de l’occasion pour offrir un lecteur DVD dernier cri à Julien et Michel pour les remercier de m’avoir héberger ces derniers jours, car ici cela ne vaut rien (60 euros). On en a profité pour acheter des DVD et pour vous rendre jaloux: Pour 100 yuans on en a 10 ce n’est pas la peine de s’en priver ou de les louer. J’ai "le seigneur des anneaux 02" en screener (film copié au cinéma sur camera vidéo de mauvaise qualité), j’ai "la chute du faucon noir" en VF, "spy games" et plein d’autre. On a vu aussi "Amélie Poulain 2" et oui ! Mais c est juste "un battement d aile de papillon" avec Audrey Tatou et Faudel qu’ils prennent pour la suite d’Amélie. Je dois vous raconter aussi cette dernière anecdote. Hier après midi nous sommes sortis dans la grande rue touristique et nous nous sommes arrêtés pour prendre un café dans un établissement fashion ou ça coûte plus cher que chez nous, à coté de nous 2 chinoises, le portable et la Heineken sur la table, la clope à la bouche (ce qui est rare ici) et pour passer le temps elles font du canevas, elles sont folles ces chinoises. Sinon la vie s écoule toujours paisiblement dans l’appartement. Une barre d’immeuble terni par la pollution parmi les autres qui longent une voie rapide dans le Nord-est de la ville. Leur appartement se situe au 12ème étage avec vue sur le centre ville et les tours de Pudong. Il y a un gardien et un liftier 24 heures sur 24, mais comme l’immeuble est fermé la nuit, il faut réveiller le gardien et remplir une main courant, ensuite si on veut prendre l’ascenseur il faut réveiller le liftier qui dort sur une planche entre deux chaise pour appuyer sur le bouton, alors nous, tous les soirs on se fait les 12 étages à pied pour le laisser dormir. Leur logement doit avoir une superficie de 90 m2, divise en 4 pièces avec terrasses couvertes, il y a du parquet dans toutes les pièces, équipé cuisine et de climatiseurs (ce qui est un luxe ici), car les amplitudes thermiques sont énormes ici, mais tout le monde ne vit pas dans le même luxe, les Chinois préfèrent vivre dans des appartements sans papier peint laissant le béton brut même sur le sol et faire des économies pour pouvoir consommer comme tout bon citoyen du monde moderne… Moi, j'aime lorsque le jour se lève sur la capitale et que la ville se transforme en fourmilière humaine, je regarde les gens aller et venir à travers la vitre de ma chambre enroulé dans mon duvet avec le froid qui vous garde éveiller, je résiste car je n’ai pas envie de m'endormir, je veux profiter de tout ce temps qui m’est offert et qui glisse trop vite entre les mains. J’ai envie de plein de chose et je ne suis même pas arrive à faire ce que je voulais, c est à dire apprendre un maximum de vocabulaire et savoir lire quelques idéogrammes, mais la hantise l'a emporté et dehors on se repose souvent sur Julien qui se débrouille très bien. On va aussi au supermarché Carrefour (hé, oui !) Pour nous les prix nous semblent corrects mais pour eux c’est un luxe que de venir ici. Ici où les rayons changent de place trois fois par semaine et il y a un responsable pour deux étagères, on ne peut avoir aucun repère. Sur les étalages de vin chinois (piquette) on y trouve des bouteilles de vin français vachement chère et le prix du café à diminuer d’un tiers en une semaine (tant mieux). Le plus intrigant c’est à la poissonnerie, il a bien sur l’éternel étalage de glace avec ses filets tout prêt, il y a aussi des aquariums avec tout sorte de poissons, étrilles, crevettes vivantes et il a des tortues d'eau et des limules, je ne savais pas que ça pouvait se manger, déjà il y a quelque temps je croyais que ça n existait que sur les bouquins d'histoire. Ce soir on est sorti dans un endroit ou aucun occidentaux n’étaient venu auparavant, comme quoi il y a encore des lieux à découvrir un peu partout sur cette planète. Une discothèque avec une piste de roller en parquet, salle d’arcade et piste de danse qui se transforme en karaoké avant 22 heures. On a refait le remake de la boum où on s'est éclaté (moi plus sur les rambardes), c’est marrant car tout le monde faisait de grand écart en me dépassant. Voilà les nouvelles, j’attends le prolongement de visa que j’ai fait aujourd’hui pour pouvoir rester jusqu’en mars et après direction Pékin. Je vous souhaite à tous un bon réveillon du nouvel an et plein de bonne chose...

Promenade pékinoise.

Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise… Promenade pékinoise.

Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise…

Ballade en pays Ouighours

Je suis à l'ouest de la Chine à la frontière Tadjik, Ouzbek et Kirghiz, légèrement au-dessus, l'Afghanistan, au nord du Cachemire et je suis vivant. Je ne faisais pas le fier dans l'aérogare à Urumqi, avec 6 heures d'attente pour le vol de Kashi, le fait d'arriver à 22 heures n'arrangeait pas les choses, je ne savais rien sur cette destination, je ne savais pas ou j'allais pouvoir me poser, je savais juste qu’aujourd’hui il y avait le plus grand marché d’Asie centrale. J'avais le cerveau qui travaillait pas mal, du à un mauvais rêve réalisé quelques jours auparavant. L'impression de devenir dingue ici car personne ne te comprend, ils parlent une langue que tu ne connais pas et tu te réfugies dans un monologue devant le miroir de l’hôtel. Pour passer le temps, je me suis assis dans un bar ou pour 20 yuans on vous sert une tasse de thé que l'on vous remplit d'eau chaude tous les 10 minutes, à la fin cela devient plus de l'eau aromatisée, j’ai bien du boire mon litre dans l'attente. Je me suis mis sérieusement à apprendre le mandarin, qui ne me sert à rien, car ici, on parle le Ouighours (langage d’origine turc), ils ont un alphabet arabique, certainement l’un des plus vieux de notre planète… L'angoisse est revenue au moment ou l'avion à poser son train d’atterrissage malgré le fait qu'un petit mongol me parle en anglais et des sourires partagés, pour me rassurer, je laissais confiance au hasard, car j'ai lu une fois quelque par ce dicton qui disait: "Le hasard est le moyen que s est donné Dieu pour voyager sur terre" et j'espérai qu'il serait exceptionnellement là aujourd’hui. Dans l'attente des bagages, il y avait une dame d'un certain age néo-zélandaise qui était seule et direct je vais l'accoster pour savoir si elle connaissait un hôtel, elle me répond positivement et qu'un guide venait la chercher, ouf ! Déjà un souci de moins. A l’hôtel je fais l'avare et l’on me propose une chambre à partager pour 40 yuans, je tombe sur une autre étrangère : Valérie qui refuse de céder, donc pas de problème on me trouve une autre chambre. Valérie 55 ans, mentonaise d'origine, seule, une GI (géographiquement instable) qui voyage depuis 4 mois à travers l'Asie centrale et qui bourlingue à travers le monde depuis 30 ans, une SDF de luxe, heureux était cet instant de pouvoir parler français. On bavarda une bonne partie de la nuit de voyage, de géographie et des dernières nouvelles du monde. J'en ai profité pour ouvrir une mignonnette de rhum que ma cousine m’a offert avant de partir. Il n’y avait pas meilleur moment pour en ouvrir une... Je me retourne dans mon lit, je vois qu'il faisait encore noir dehors, super !, je pouvais traîner encore au lit, le réveil sonne quelques instants après, il est 09 heures du mat, j'oubliais qu'il vivait à l'heure de Pékin qui se situe à 3 fuseaux horaires d'ici. Le jour se lève donc à 10h30 officiellement, il n'est que 08h30 à leur montre. Donc pour visiter la ville, je me suis joint à la Néo-zélandaise rencontrée la veille et son guide pour découvrir les merveilles d’Asie. Nous arrivons autour d’un grand foirail. Une fois encore je m’imagine dans cette machine à remonter le temps, 80 ans en arrière, dans le centre de la France, l’Auvergne et ses régions alentour ou se tenaient de grandes foires aux bestiaux. Il est très tôt et la vie s’active doucement. On découpe les moutons au bord de la route pour préparer les samosas et autres plats. On allume les fourneaux de terre cuite qui vont recevoir ces vasques énormes ou l'on va cuire le riz auquel on va additionner des oignons et quelques épices. Des gars font de grands gestes pour allonger de la pâte qui se transformera en spaghetti. Des feux prennent vie à droite et à gauche pour relever la température qui avoisine les -15. Tout le monde nous regarde, on ne s'échange quelques sourires, car je me sens tel un muet au royaume des sourds. Il y en a un, qui nous demande si nous sommes mariés, un autre veut échanger ses bottes en peau contre mes chaussures de marche, l'ambiance est bonne enfant. Après nous retournons en ville au grand bazar. Il y a environ 100000 personnes qui déboulent dans les artères de la ville pour ce jour sacré. Toutes les ethnies sont représentées, chinois, mongol, ouzbek, tadjik, kazakhs, tibétain, etc... Chaque visage a tant à raconter. Ce qui m'éclate le plus, ce sont ces vieux le visage marqué par la rudesse du temps avec leur grande barbe blanche, comme dans le film Himalaya. Tout le monde porte la chapka qui est signe de richesse et chacun ethnie a la sienne. Ici on vient vendre sa production de fruits, de légumes, il y a tout et n importe quoi, tout est bien réparti par secteur. A l'entrée c’est le bois, juste derrière chiens et chats qui viennent juste de naître. Sous les bâches, d’un coté ce sont les vêtements en peau de l'autre les pièces de moto. Sur les étalages de médecine on trouve des bocaux de différentes herbes, accroché à la devanture crâne de bélier, serpents et lézards séchés, médecine locale quoi. J'ai eu beau demandé des explications, mais rien ne m'a été dit. Ils prennent le temps de se faire couper les cheveux au bord de la route à coup de rasoir à main (made in local bien sur), de s'arrêter pour manger à de grandes tables qui font face au fourneau. Je les imagine raconter leurs petites histoires, discuter politique et regarder les filles. Leur vie quotidienne est extraordinaire à mes yeux. Dans l'après midi je retourne seul au marché à bestiaux. Je prends le temps de faire des photos et on vient roder autour de la boite à image, peut être qu'il me prendra en photo ce grand gaillard. Aujourd’hui il y avait 3 chameaux à vendre, on tond les moutons à la cisaille pour qu il soit plus beau, les jeunes montent les chevaux pour les exhiber. Les négociations se font au creux de l’oreille et j'en profite pour acheter un couteau local... J'en ai pris plein les yeux et ce fut une journée somptueuse. Il est 20h00, le soleil est encore là et l’appel de l'estomac se fait sentir... Petite anecdote, j'ai voulu payer avec des pièces chinoises avec lesquelles je faisais mes achats dans les capitales et celles-ci m'ont été refusées, parce qu'ici on ne règle qu'avec des billets, il y en a même de 1/100 d’yuans équivalent à 0, 0012 cts d'euro, incroyable non ! . Petite question: pourquoi n'y a t'il pas de pièce dans les pays pauvres? (réponse un peu plus loin). Lundi, je pars découvrir la vielle ville qui se dresse autour de la mosquée Idkah, ici l'islam est la religion dominante. Je me balade dans les rues et découvre le quartier Ouighour. Je regarde la vie s'écoulé. Les cordonniers sont alignés dos au soleil et s'affèrent à leur besogne. Les bouchers s'exercent sur leur billot à découper le mouton. Les coups de marteau résonnent à travers les ruelles pour donner forme aux futures bassines et autres ustensiles. On joue au billard le long des trottoirs, malgré le froid qui est toujours présent. J'étais loin d'imaginer que cette contrée était aussi accueillante, car ils sont très différents des chinois, qui gardent des traces du communisme sur leur visage et n'arrivent pas à afficher une simple joie. Les gens sont aimables et les sourires s'échangent facilement. On parle anglais même en dehors des hôtels, ce qui est surprennent. Les enfants m'accostent et retint cette éternel phrase: "Hello !, what's you're name". A 14 heures (midi ici), je m'explose le ventre pour 2, 5 yuans à coup de robao (raviole de mouton) et galette de céréale, une fois assis, on vous dépose la théière sur la table. Il faut respecter un petit rituel avant de boire : rincer la tasse avec un fond de thé puis le jeter dans un seau sous la table. Bien sur, c’est l'unique boisson en cette saison, on peut en consommer autant que l'on veut et c’est pareil dans tous les restaurants. Mardi: Après 4 heures de bus (de la rigolade), nous arrivons à Yarkand ville étape. Ici rien d'exceptionnel, si ce n'est la vie du peuple Ouighours replié dans leur quartier ou la vie s'écoule toujours autour d'un poêle, d'un billard. On travail, on recycle ce qui a déjà été recyclé. Qu'elle drôle de vie que la leur...

Mercredi: Bus local pour Hotan (car il y a des bus chinois plus luxueux), ici le chauffage de cabine s'est le tuyau d'échappement qui traverse le véhicule de par en par. Nous voyageons au sud du Takla-Makan désert. Au départ le long de la route, nous croisons plein de carrioles chargées, attelées à de petits ânes, tel un exode. Puis le paysage se dresse devant nous, tel un décor de cinéma. En fond d'écran se dessinent les contreforts de l'Himalaya, avec le Chogori à 8611 mètres et le Jiashuerbulumu à 8034 mètres comme sommets dominants, plateau, plaine désertique, dune enneigée. Le ruban d'asphalte se dresse tel un mètre bleu de maçonnerie tirer sur une feuille grise. Car ici tout n'est que nuance entre le ciel et la terre ; brume, poussière nous accompagne tout le trajet. Le long de celui ci apparaissent au milieu de nulle part des hameaux constitués de treillis en bois et de torchis ou l'on n'y retrouve poste de police et les contrôles ne manquent pas surtout pour la route qui bifurque sur le Tibet. Dans le bus on se sert et on regarde ce grand sec avec son bouquin à la main, on essaye de parler comme lui à travers quelques mots. Jeudi: Hotan, ville au sud du désert du Takla-Makan, selon le guide, on doit faire ses provisions pour aller plus loin. Petit cour d'histoire : Le XinJiang est une région autonome, pour moi un synonyme d'envahir mais plus soft, qui résonne mieux à l'oreille. Les Chinois sont venus ici pour se servir des ressources naturelles et mieux contrôler les pays frontaliers. Leur ville est construite autour du vieux faubourg Ouighour, à coup de préfabriqués, de béton et de néons multicolores, qui transforment la vieille ville en un ghetto sans mur, car les carrioles et les rickshaws sont interdits dans les grandes avenues sans vie (bien sur, il ne serait pas la, je ne pourrai pas communiquer avec vous en ce moment). Celle-ci s'écoule toujours autour d'une mosquée ou le bazar s'anime à coup de musique indienne et orientale qui hurlent à travers des haut-parleurs ou les membranes vivent leurs dernières heures. J'ai l'impression de parcourir un livre d'histoire sur l'ancienne Europe, tellement certain visage me semble familier et leur tenue vestimentaire me rappelle ces vieilles photos en noir et blanc que l'on garde en souvenir. Ici les paysans ont troqué leurs chapkas pour des toques turkmènes. Vendredi: aujourd'hui, nous partons à l'extérieur de la ville découvrir une silk factory ou nous rentrons comme dans moulin et ou personne ne nous interpelle. Ici règne un vacarme de tous les diables avec le bruit des métiers à tisser mécaniques, l'inspection du travail devrait venir y faire un tour histoire de réglementer tout cela. Je voyage ces derniers jours avec Valérie. Pour la définir, je dirai que sa maison c’est le monde, ses pièces préférées en ce moment, Damas (Syrie) et Kuala Lumpur (Indonésie), son luxe: ses 3 petits coussins pour agrémenter ses voyages en bus; son plaisir, quelques livres et la joie d'apprendre de nouvelle chose. Voila pour les nouvelles, les jours à venir ne vont être que déplacement de ville en ville, en début de semaine prochaine on se retrouvera en plein cœur de la chine, d'ici là ne soyez pas trop impatient et je vous souhaite à tous plein de bonne chose… Réponse de la question: parce que le métal aurait plus de valeur que la pièce elle-même, et il serait fondu pour le récupérer.

Ces jours que l’on marque d’une pierre blanche. Dimanche dernier, vous savez une de ces journées qui vous marqueront à jamais... Nous sommes au sud du Takla-makan désert, à Hotan. Cette ville est réputée pour son jade et autrefois pour ses tapis. Comme à Kachgar, le dimanche tous les villages alentour arrivent pour cette grande foire. Ici le marché envahi la route pour la journée, nous retrouvons à peu près les mêmes choses que le week-end précédent. Les tapis ont perdu de leurs qualités et leurs couleurs, le petit tour dans le grand bazar pour le dépaysement. Sur une esplanade pas loin de la mosquée. Il y a un attroupement chinois, un podium se dresse, des stands où l'on distribue des tracts, de la musique, des journalistes. Tout y est rassemblé pour un meeting. Des banderoles sont tendues entre des mâts, et nous découvrons des dessins très compréhensifs représentant des musulmans mal traités. Une propagande anti-islamique, tenu par l’administration chinoise. Je n'en revenais pas de voir que l'on pouvait éduquer un peuple ainsi. Je comprends les mises en garde sur le net et pourquoi il y a des attentats dans le coin. Je prends des photos de ces affiches, Valérie me met en garde car il y a beaucoup de policiers. Ca ne loupe pas, ils me sautent dessus et me réclament mon passeport pour commencer, je dis l’avoir laissé à l'hôtel. J’en vois un regarder mon appareil. La situation devient tendue, je m'extirpe de la foule qui m'entoure. Je réfléchis à toutes les éventualités, il faut que je retourne à l'hôtel car ils vont venir fouiller la chambre, mais ça va sembler très suspect. Delà on se rabat dans restaurant, bien sur nous sommes suivis et quelqu'un en civil s'assoit à notre table et se met à parler anglais, hasard. Valérie élève le ton pour qu'il s'en aille. Nous décidons de partir pour un autre restaurant. Toujours suivi, nous nous engouffrons dans un autre que nous connaissons et de la des policiers rentrent un par un en faisant mine de se servir du thé, de la une personne s'assoie près du poêle et nous observe quelque temps avant de laisse la place à un autre, j’en profite pour changer mon film discrètement sous la table. Apres manger nous sortons pour rejoindre l'hôtel. Un gros 4x4 de police stationne devant, je commençais à imaginer le pire. Mais rien n'était, heureux de trouver la chambre dans le même état qu'en sortant et mes pellicules dans mon sac. On pense à beaucoup de choses, si on avait pu, nous aurions quitté la ville de suite. J'ai crains pour mes films jusqu'à avoir quitter la ville. D’ailleurs ils ne me quitteront plus pour le reste du voyage. Nous pensons que des autorités ont demandé que l'on nous laisse la paix pour qu’il n’y ait pas de problème, car la Chine n'a pas besoin de mauvaise publicité en ce moment. Malgré cela je décide de retourner au bazar, car je sais que les Chinois ne pourront me suivre, dans les ruelles Ouighours et je profite pleinement de cette journée festive. Je trouve le marché aux bestiaux où il y avait 4 chameaux à vendre. Je fais un détour via le stone bazar car la ville est connue pour son jade de bonne qualité et des dealers de pierre vous accoste à la sauvette dans la rue. Après quelques emplettes, mon regard se pose sur ce pauvre parmi les autres. Je le voyais à quatre pattes en train de ramasser des raisins à moitié pourris tombés d'un étalage. Je ne pouvais supporter cette situation, j'avais beau être blindé contre tout cela mais rien n'y faisait. On a beau être conditionné par la télévision se retrouver devant cette situation m'était insupportable. Tout est si différent de l'Inde la religion aidant, ce peuple me semble si proche de nous, il est si différent des autres régions communistes. Il a su garder son éthique, ses convictions, sa joie de vivre, ils n'ont rien demandé à la Chine. C’est vraiment le dernier peuple d'Asie centrale. Je me déplace vers lui, l'interrompt dans sa recherche de nourriture et lui tend 4 malheureux yuans, il se redresse vers moi et me dit nerekme (merci en Ouighour), nerekme, nerekme et s'en retourne au sol, n'ayant de temps à perdre. L'émotion m'envahie et pour ne pas montrer mon désarroi, j'ai recours à mes lunettes pour recouvrir mes yeux qui trahissent ce moment de faiblesse. Je retourne à l'hôtel avec cette image dans ma tête qui ne me quitte plus. Le soir approche et nous retournons en ville pour manger. De petite échoppe mobile envahissent les carrefours le soir venant. On s'arrête pour une pou lao (riz, patate douce, poulet), qui ne coûte qu’un yuan, cinq avec la viande ; on nous trouve même des chaises pour que l'on puisse s'asseoir, ce peuple est vraiment extraordinaire. Par la suite je reste seul en ville pour distribuer des brosses à dent et autre savon que nous collections à travers nos chambres d'hôtel. A qui donner, sur quel critère dois-je me baser, comment reconnaître un pauvre qui vit avec moins d'un dollar par jour, d'un pauvre qui s'en sort à peine avec 2. Je donne tous les jiaos (demi-yuans) que je possède, j'achète quelques nourritures que je redonne par la suite et toujours ce regard, cette gentillesse et s'incline devant vous pour vous dire merci. De retour à la chambre je m'arrête pour la dernière fois dans cette petite boutique comme je faisais ces jours derniers pour acheter un futur cola (Coca cola local), j'aimais ce sourire que me lançaient la vendeuse et son mari à chaque fois que je passais devant. En payant, je lui offre un échantillon de parfum et demande à faire une photo. Oh lala ! branle bas de combat, il faut appeler les voisins, vite, vite, il y a le grand blanc qui veut se servir de sa boite à image. Tout le monde accoure pour être sur la photo. Apres la petite séance, ils m'offrent l'hospitalité et me voilà assis autour du poêle pour partager quelques instants. Il m'offre la cigarette que j'accepte, delà je sors quelques centimes d'euros pour leur offrir, voilà qu'ils m'offrent un samosa et des légumes pour l'accompagner, moi je renchéris avec 2 porte-clefs, ils s'en retournent avec un savon, puis ils ouvrent une bouteille de bière, puis 2, puis 3, pour trinquer. Je ne voulais pas en rester là, j'offre mon opinel au mari, quel couteau bizarre qu'il n'oublie pas d'exhiber à tout le monde. Ils me montrent la vidéo de leur mariage. Ils chantonnent à voie basse, les chansons qu'ils connaissent par cœur en même temps que la vidéo défilent sur cette vielle télé. Lui a 24 ans et elle 22, ils ont un petit garçon, qu'elle n'oublie pas de balancer dans son hamac d'une force assez violente, elle doit répéter des gestes qu'elle a du voir quelque part et les retranscrit bêtement sans se poser de question. Ils veulent que je refasse des photos et on s'en va au milieu de la route au milieu des quelques voitures qui passent, quelle rigolade qui entoure ce moment et je dois me décider à les laisser non sans regret... Quelle journée que celle ci, je retourne à l’hôtel et m'endors bien fatiguer la tête bien remplie...

Sur les traces de Marco Polo.

Nous voila lundi, dans le bus local et nous longeons le sud du désert sur ces longues lignes droites et l'après midi faisant, je pouvais pour la première fois me mettre pieds nus dans mes sandales. Nous logeons dans un petit hôtel de charme local avec le poêle au milieu de la chambre, le hic se sont les sanitaires, qui n’ont pas du être nettoyés depuis 6 bons mois. Ça s'est le résidu du communisme, tout le monde à peut être un travail, mais ils s'en foutent de tout, ils préfèrent glander devant cette nouvelle religion capitalisme : Qu'est la télévision... Le lendemain, le bus qui devait nous prendre est blindé et il ne veut même pas nous faire voyager dans l'allée centrale. Ne voulant pas rester un jour de plus, je décide de faire du stop. Apres 2h30 infructueuse on revient à la case départ et des bus couchettes stationnent devant la gare routière, ils vont sur Urumqi. Nous sommes partant et nous voila coincés dans une couchette de 60 cm de large sur 170 cm, ce n'est pas grave car la route que nous empruntons vaut le détour. Elle traverse le désert du sud au nord. Des heures durant nous ne voyons que du sable. Notre navire croise sur cette highway à travers cet océan de dunes, entretenues à la sueur de l'homme, car elles meurent d'envie d'envahir ce minuscule ruban d'asphalte. Ici pas de bulldozer, mais au milieu de nulle part des camps formés de roulotte où logent les ouvriers armés de pelle et à coup de balai nettoient la route quotidiennement. Il y a les jeux d'ombres qu'exerce le soleil sur le flan de celles-ci. De quoi faire rêver n'importe qui, moi je n'ai pas arrêté d'admirer le paysage, sachant bien que des merveilles comme ça ne me sont visibles au quotidien. Le long de cette ligne de vie, il y a des petits îlots, formés de petites bicoques entourées d'ordures, tel des décors inanimés de modélisme. On s'y arrête juste pour faire de la mécanique, ou un plein. Le soir arrivant, notre bus s'arrête à son tour dans l'un d’eux pour se ravitailler. Dur que de travailler dans un endroit pareil ou la vie ne s'anime uniquement le soir de 7 a 8 pour prendre les quelques pièces de voyageurs perdus. Le froid refait son apparition, les vitres du bus sont gelées et je cherche une position ou je puisse me reposer... Le matin faisant avec ces -15 degrés nous nous faisons balader de gare en gare pour rejoindre la prochaine ville étape. Nous nous décidons pour un train de nuit et la journée se passe à visiter la ville. Ici par exemple les changeurs de cash, n’ont même pas peur de racoler jusqu'à l'intérieur des banques et personne ne dit rien. L'attente du train se fait dans une salle ou chaque rangée correspond à l'un de. Quand l'heure approche, les gens se lèvent se pressent devant les barrières, se collent comme des animaux excités, la pression règne et quand celles- ci s'ouvrent, Ils courent, ils vous bousculent ayant peur de ne pas avoir de place, alors que tout le monde à une réservation et une place attribuée. 6h30 du mat, nous voila dans une petite gare perdue dans le Gansu, on squatte le temps d'un thé et de trouve un moyen de transport pour rejoindre Dunhuang, ville hyper touristique l'été. Super hôtel pour un super prix car nous sommes vraiment dans la morte saison. Apres 3 jours sans s'être lavés, on s'aperçoit qu'il faut attendre 20h00 pour avoir de l'eau chaude au robinet, les boules je vous dis pas. Le soir je me dépêche de rejoindre ce gros tas de sable ou il y a des dunes qui culminent jusqu'a 200 mètres d’altitude, j'arrive trop tard pour le coucher de soleil, ce ne sera que partie remise. Aujourd'hui, on part visiter les Mo Gao grottes ou il y a 45000 m2 de peinture bouddhiste, bien sur, il faut aligner les billets et Valérie en veut pour son argent, car pour elle tous ces sites touristiques payants sont nouveaux, avant, il n'y avait rien de tout ça a travers le monde, très bel endroit et ce magnifique bouddha assis de 35 mètres de haut, tel un Gulliver enfermé pour l'éternité. Deuxième tentative pour le coucher de soleil, j'ai oublié de vous dire, ils ont grillagé tout le site, pour faire encore de l'argent. Je passe par des chemins détournés pour arriver au même endroit et ne pas avoir encore à payer, qu'elle plaisir pour moi que de marcher dans cet endroit, gravir ces montagnes de sable, avec personne a l'horizon. Peut être qu'une petite bière aurait été l'apothéose, mais je n'en demande pas tant. Ici, les caravanes de chameaux ne se sont jamais arrêtées, elles ont juste troqué les cargaisons de soie, d'étoffe, pour des touristes en manque de sensation, mais moi je m'en fou, je suis heureux, je me laisse aller dans une dérive cérébrale et savoure le moment présent. Si le courage est au rendez-vous, demain matin j'y retourne pour le lever de soleil, malgré le froid, mais on verra ça tout à l'heure... Voila pour les dernières nouvelles et je vous dis à dans une semaine, de retour sur Shanghai j’y serai, pour le nouvel an chinois, d'ici portez-vous bien et savourez la vie au quotidien...

Retour à la vie communiste.

Nous venons d'arriver dans la deuxième capitale touristique de la Chine: Xi an. Beaucoup de route ces derniers jours, déjà samedi, il s'est mit à neiger et la route était verglacée. Les Chinois ont le cerveau ramolli, car ils s'en foutent et roulent toujours à la même vitesse, conséquence plein d'accidents le long de la route et au milieu des steppes, il n'y a pas grand monde pour vous ramasser, ils doivent aller au temple avant de décoller pour brûler quelques cierges et croire qu’il ne leur arrivera rien. Nous, on s'en sort bien, on est arrivé à bon port sans aucun dommage. Jayuang, une de ces grandes villes qui s'agrandie vitesse grand V, grâce à cette nouvelle économie qu'est le tourisme ils ont déjà construit des artères surdimensionnées avec rien autour aujourd'hui. Mais demain, hôtel, échoppes à souvenir et hypermarché y prendront place, elle voit très grand pour un avenir proche. On découvre la passe la plus à l'ouest de la grande muraille, que j'admirai tant sur les brochures avant de partir et légère déception quand je découvre le paysage. Sur la brochure c'est vachement bien cadré et ici il n'y a rien en plus. De plus sans guide on se fait un peu promener et je ne pourrais voir la grande muraille dans sa continuité, grosse déception pour moi, parce que je m'imaginais plein de chose dans ma tête et je voulais surtout rêver en vrai et pas à travers ces cartes postales, mais ainsi vont les voyages. Ensuite train de nuit, puis escale pour la journée à Langzou. Je suis agacé ces derniers jours par ce non-savoir-vivre, ce devoir patriotique, que de devoir plumer ces étrangers de passage, ces fonctionnaires et surtout ces femmes qui ne cherchent même pas à vous comprendre et se retournent pour ne pas avoir à croiser votre regard et vous font ce geste de la main pour vous repousser, que cela est énervant. Je me laisse imaginer une parade pour leur apprendre à vivre, à chaque fois que je serai repousser ainsi je devrai balancer une boule puante dans leur bureau, pour qu'ils comprennent le temps de ces quelques minutes mal odorantes... Puis retrain de nuit en place assise, très dur, on arrive quand même à avoir des couchettes une fois a bord. Je dois vous raconter une anecdote, ils sont fous ces chinois. Ils ont des lecteurs VCD (le VCD s'est un DVD de mauvaise qualité) en location dans les trains. Alors le gars passe dans le couloir pour faire votre choix, ensuite on vous installe ce lecteur de poche avec une batterie de voiture entre les jambes et vous voila parti pour une séance de cinéma miniature, vous êtes le pacha du wagon car tout le monde vient squatter autour de vous pour ne pas perdre une miette de ces éclairs de lumières traversant le wagon. En plus les VCD sont souvent des copies de mauvaise qualité. Vue d'un cerveau d'étranger calculateur, ça ne serait pas intéressant à exploiter, dans nos contrées. Aujourd'hui, visite de la 7ième merveille du monde: Terra quota, l'arme de terre cuite, très intéressant et très impressionnant, la journée les touristes visitent et la nuit les archéologues travaillent, ils ne perdent pas le nord ces chinois soit disant communiste. Les parasites que nous sommes, ce sont joints à un groupe de français qui avait leur interprète. En sortant, je voulais acheter des souvenirs, mais me faisant harceler par ces commerçants ambulants qu'ils veulent faire leur chiffre en cette saison de vache maigre, vous balancent des prix défiants toutes concurrences, je ne pouvais même pas marchander, parce que cela aurai été du vol, alors j'ai laissé tomber pour cette fois. Comme quoi on peut être bête parfois... Voila pour les nouvelles. Demain train pour Shanghai pour fêter le nouvel an chinois. Je vous dis à bientôt pur de nouvelle aventure. Et maintenant une page de pub...

Bonne année de la chèvre... Je reviens sur le voyage chronologiquement. A Xi an, sale histoire, en quittant l'hôtel je rends la carte magnétique et la femme de chambre descend rapidement pour montrer une taie d'oreiller tachée, je dois vous dire qu'ici on ne change pas les draps à chaque changement de client, alors un des gars de l'hôtel me demande de payer 10 yuans pour la tache, je commence à voir rouge, jamais je n'aurai pensé qu'on puisse vous faire payer une tache. Au jeu du plus con je commence à exceller. Je remonte dans la chambre, j'explose tous les shampooings et gels douche que je trouve et je lave ce morceau de tissu. Je redescends et le gars ne veut rien savoir, alors la je suis énervé, je préfère payer pour ne pas me retarder et je déchire la tête d'oreille dans le hall de l'hôtel et je la balance par terre. Enfin, je me retrouve dans le train et pareil pour une mauvaise compréhension car sur le tableau des horaires, le train part à 18h00 pour arriver à 11h00, j'ai bien regardé que tout le panneau d'indication était rédigé sur un cycle 24 heures et une fois arrivé à 11 heures du matin le train ne s'arrête pas, je me renseigne et j'apprends que l'on arrive à 23 heures le soir du réveillon. J'étais vert, je n'avais plus rien à manger. Heureusement que la veille au soir, j'ai offert des échantillons de parfum à la famille et un petit jouet au petit et ils m'ont donné un peu de leur repas. Dans le train et même ailleurs, je dis que je suis photographe pour des magazines, je ne vous dis pas le regard des gens qui s'écarquillent au fait de ces 2 mots et quand je sors un des appareils pour prendre une photo, ils se doivent de prendre leur plus belle posture. Je ne renie pas mon métier, mais ou bout du monde le fait de dire que vous êtes serveur, cela a l'air dégradant, car dans pas mal de pays, tout le monde est serveur au moins une fois dans sa vie, porter des assiettes tout le monde sait le faire, on gagne pas beaucoup et culturellement il ne faut pas sortir de St Cyr. Ils ne comprennent pas toujours comment cela peut être différent dans nos contrées et surtout comment un gars qui travaille dans la restauration puisse se payer un voyage comme celui-ci. Pour revenir sur une anecdote sur la photo, aujourd'hui j'ai croisé un photographe professionnel dans la rue commerçante de Shanghai, ça j'en suis sur car il avait 4 appareils photos au tour du cou (Leica m6, r5, r6 et Mamiya 6/6), tout cela d'une valeur de plus 20000 euros, il y en a qui n'ont pas peur. Il faut dire que la rue était noire de monde, tout le monde était de sortie, car ils ont tous reçu la petite enveloppe remplie de quelques yuans et comme les commerces comme par chez nous sont ouverts même les jours fériés pour récupérer l'argent en échange de quelques babioles... Jamais je n'ai entendu autant de bruit, jamais je n'ai vu autant de pétard, jamais je n'aurai cru qu'un changement de date puisse être aussi important. De 23h45 a 00h30, toute la ville est plonge dans vacarme qui dépasse bien les 90 décibels, un brouillard artificiel se crée, les gens se promènent avec des pétards en cartouchière tel Rambo ou autre guerrier et ils balancent ça partout, aux fenêtres des immeubles ou devant les entrées de celle-ci et les gens se regroupent pour assister à ce moment unique de l'année. Sincèrement, il a du être consommé 3 milliards de pétards et autres fusées, rien que sur Shanghai. Pour nous la vie devient assez pénible avec ces fêtes. Comme le nouvel an dure une semaine, ces derniers jours se passent ainsi: 13h00: lever. 15h00: promenade, shopping. 19h00: repas à l'appartement, à l'occidental, car Julien et Michel ont reçu 11 camemberts, 5 emmentals, herbe de Provence et 4 bouteilles de rouge. Sympa, ils m'ont attendu pour entamer tout cela. 20h00: massage, car on est épuise. 22h00: discothèque, ben oui ça dure une semaine. Dur dur, la vie au bout du monde. The China riviera. Comme on le dit bien chez nous, pas de nouvelle, bonne nouvelle. Apres Shanghai et le spring festival qui n'est pas fini et toutes ces soirées marquées par les feux d'artifices à répétition et une vie de night-cluber bien remplie, me revoilà dans le train direction plein sud et le soleil, c'est marrant de se retrouver devant la railwaystation, un mois plus tard et je n'appréhende plus de me retrouver seul face au problème, je me sens bien et préparé pour ne plus affronter une erreur de timing. Les rencontres à bord sont extraordinaires, il y a toujours quelqu'un à bord pour venir vous parler en anglais, pour montrer que lui il sait et pour moi de prendre des renseignements pour la suite. Les décors le long de la voie ferrée, me rappellent la France et surtout le nord, le plat pays, la grisaille, les maisons de briques rouges et les mares aux canards. Je descends à la gare de Guilin (Nice), comme chez nous, tout bon chinois doit y venir. Il y a une simili promenade des anglais avec ses palmiers le long du fleuve et ses montagnes particulières tel des cheminés dressées au milieu du paysage, parc, animation avec des funambulistes, des motos qui tournent dans une sphère de métal, tout pour amuser la galerie. Les restaurants cote cote terrasses ouvertes étalent sur le trottoir tout ce que vous pouvez y manger. Cela va des bacs remplis d'eau avec des carpes et autres poissons, écrevisses, gros clams, grenouilles, etc. Derrière les cages, avec des poules, faisans, pigeons, ragondins et le plus effrayant, les cages avec les chats et les autres ou j'ai fait des bons devant, celle des serpents. Je vous jure que ce n'est pas des conneries. Et puis quoi, on ne sait pas, à n'importe qu'elle heure de la journée, on peut très bien avoir envie de manger un ragoût de chat ou une brochette de serpent. Pour moi quoi qu'il en soit, je préfère le chat... Non je déconne, je reste dans les restaurants à bas prix et je n'ai pas envie d'essayer. Tan pis je mourrai bête, le soir tout y est éclaire, il y a une rue piétonne ou il y fait bon dépense quelques yuans après manger, tout pareil à chez nous. Ensuite j'ai pris le bus pour Yangshuo (St Tropez), après mettre assoupi, je regarde la route et je me crois sur celle qui rejoint le Muy à St Maxime, mais le décor lointain est différent, la ville n'est pas écrite sur toutes les cartes, mais vaut vraiment le détour, ici on ne vit que et par le tourisme, tout bon chinois qui veut survivre se doit de parler anglais, donc pas de problème de traduction. Il faut dire que toutes les villes balnéaires se ressemblent n'importe ou dans le monde. Première ville ou je trouve une chambre à un super tarif comme quoi. J'en profite pour acheter un pantalon léger et je déambule en sandale, je traîne, je bouquine, je regarde la vie s'écouler le long des berges pour recharger les accus en manque de soleil et de chaleur. Au loin ces montagnes usées par l'érosion, paysage féerique qui a su se faire exploiter. Je regarde les bateaux qui se suivent en fil indienne arriver de leur mini croisière, comme ceux sur le Mississipi ont fond plat mais sans ces grande roue à aube. Il y a des pêcheurs sur leur radeau de bambou avec leur cormoran qui ne pêche plus depuis longtemps et préfère se laisser prendre en photo pour quelques pièces. Aujourd'hui, visite à vélo entre ces grands pics, enfin de compte ou je pédale été recouvert à l’époque par la mer il y a des millions d'années, on roule sur les petits chemins entre les rizières, la rivière que l'on traverse à différents endroits sur des digues, les petits villages autochtones ou je découvre des gamins de 10 ans jouent de l'argent aux cartes avec les adultes, on me propose de m'attabler et je sors un billet de 1 jiao ce qui ne représente rien du tout et je vous dis pas la rigolade qui s'en suit. Je reste l’à les regarder jouer quelques instants. Bien sur des que vous posez votre vélo, il y a toujours quelqu'un pour vous vendre, une bouteille d'eau, des cartes postales ou autre babiole locale, tout le monde veut en profiter un peu... Bon voila pour les nouvelles, portez-vous bien.

Rien ne vaut tout l’or du monde.

Himalaya, je me souviens lorsque je t'ai vu pour la première fois, c'était du coté de Darjeeling et tu m'as laissé découvrir tes champs de théier et tes monastères Bouddhistes. La deuxième fois, c'était du coté de Gangtok, la vallée des fleurs et le Kangchenjunga comme toile de fond. Puis tu t'es caché derrière les nuages du coté de Katmandu et je n'ai pu voir ton plus haut sommet. Ensuite tu m'as laissé découvrir le Daulaughiri, l'Annapurna et j'ai pu descendre la Kaligandaki et découvrir le vrai visage des peuples que tu abrites. Pour finir avec les offrandes que l'on te verse à Hariwar et ou tu laisse sortir de tes entrailles les sources du Gange. Tu m'es réapparus lors de ma traversée du Takla-makan désert et tu me faisais obstacle. Te revoilà à nouveau depuis Dali et je reste ébahi devant tes décors somptueux et tes lever de soleil magique, comme sur l'Erbai lake, lumière cristalline qui se reflète comme un miroir sur l'eau et qui donne une autre dimension à la vie de tous les jours, les pêcheurs qui s'activent apparaissent tel un mirage dans l'éclat de tes rayons. Lijiang et sa vallée que tu protèges des nuages de tes sommets environnant et ou il y fait bon vivre... Voila le décors ou je suis depuis quelques jours. Mais pour en arriver la j'ai du voyager beaucoup ces derniers temps, depuis Yangshuo ou j'y ai laisse des visages types vietnamiens. Beaucoup de paysage fabuleux à travers les vitres du train ou du bus. Je me suis arrêté dans la stone Forest, amas de pierre laisser par l'érosion de la mer, il y a des millions d'années, site ou afflux tous les touristes chinois, enfin pour une fois je ne suis pas harcelé par les vendeurs et autres guides, je peux donc déambuler tranquillement à travers ce labyrinthe de pierre, j'y ai même vue 4 photographes chinois professionnels prendre des photos du site. Ensuite train pour Kunming, stop and go, le mauvais temps à fait son apparition, je décide de partir de suite sur Dali et là, l'Himalaya réapparaît devant moi, couvert mais grandiose, la ville ou je viens d'arriver ne me plait pas donc je décide de repartir le lendemain pour Linjiang. La petite anecdote, c’est que le soir je suis allé mange dans un resto local ou nous devions être 12 personnes, il y avait 9 français, comme quoi. C’est en repartant que j'ai pu admirer le lever de soleil sur le lac à travers les vitres du bus, cela valait bien son pesant d'or. Lijiang et sa super guesthouse, un peu excentre de la vielle ville mais pas chère, super clean et super bouffe chinoise, de quoi me remettre d'aplomb pour la suite du voyage. Hier soir c'était le festival des lanternes, la famille m'a attendu pour le repas. On a commencé par faire sauter quelques pétards devant la porte pour attirer les esprits et ensuite nous sommes passés à table qui était recouverte de plusieurs assiettes, avec du ragoût de pintade, escalopine de veau pané, bœuf aux épices, légumes et noix de cajou. Ce soir, j'étais l'invité et je me suis régalé, j'étais le dernier à finir parce que l'on n’arrêtait pas de me resservir et ils attendaient pour sortir de table, enfin les hommes vont dehors fumer la cigarette, les femmes restent pour faire propre, normal; Ensuite tout le monde se retrouve dans le salon, les plus jeunes regardent la télévision et les anciens jouent aux dominos, c'est un rami tout simplement et je suis là, à les regarder à coté du poêle. Qu'elle chance extraordinaire pour moi de pouvoir partager le quotidien de ces gens ! Ici, pourtant cette une société matriarcale (attention les hommes, il faut se tenir à carreau), ce sont les femmes qui dirigent, elles sont toutes types mongols, la peau mate, habillées pareil, blouse bleue, casquette mao, une peau de mouton recouvert de 7 anneaux représentant des étoiles pour se protéger du froid et un carcan en osier remplie de tout et de rien. Les jeunes filles ont un haut, blanc et rouge, autour de la taille un tablier jaune et elles n'arrêtent pas de papoter dans les rues de la vielle ville. Aujourd'hui, grande journée encore, je suis parti a vélo, enfin je me faisais tracter par les motoculteurs pour avancer sans me fatiguer et découvrir le petit bourg voisin Baishan et regarder la vie s'écouler, sans se faire accrocher au son des louquettes, louquettes, (look) des échoppes à souvenir. Ici on joue au croquet et je vous jure que c'est vrai à la Lyonnaise (jeu de boule), alors savoir si les origines du jeu sont françaises ou chinoises, il faudra ouvrir les livres d'histoire, (une photo offerte à celui qui me répondra juste). Ensuite, je continue la visite et je tombe sur: "Hello, I'm the famous doctor Hu", un grand docteur qui connaît aussi bien la médecine occidentale que chinoise, qui vit avec sa famille, son potager extraordinaire ou il y à des herbes uniques qui y poussent et la Dragon jade mountain en toile de fond derrière le village. Il est reconnu par les plus grands praticiens de la planète. "Ok, please seat", je ne risque rien car les consultations sont gratuites et on laisse ce que l'on veut, pas d'arnaque (dixit : les guides). Il me fait lire sa biographie, il est né en 1924 et c'était un pote a Alexandra David Neel qui lui a apprit l'anglais. Ensuite il me fait boire un thé aux herbes, puis, je visite son dispensaire, qui est recouvert de carte de visite du monde entier, je peux apercevoir le jardin ou il cultive des centaines de plantes, ainsi que son "bureau", salle ou est entrepose plein de seaux remplis d'herbes réduites en poudre. Pour finir, il me donne un petit sachet d'une de ses mixtures. Bien sur, sachant qu'il donne des consultations gratuites pour tout le monde, riche ou pauvre, je lui donne 100 yuans, car je sais que cela servira aux autres. Pour ensuite me remercier en français, il me remplit un autre sac de poudre, j'ai de quoi subvenir pour les mois à venir. Ensuite, je m'arrête manger, je laisse le soleil faire ses bienfait sur moi et de fil en aiguille on me propose de faire un billard sur une table d'un autre temps, enfin on s'amuse. Que d'émotion, pour moi et ce n'est pas fini, car je monte découvrir une région autonome du Tibet, pas besoin de ce fameux "travel alien permit" et des spectacles grandioses m'attendent encore. Je vais même rester quelques jours de plus pour profiter de cette vie... Voila pour les nouvelles, portez-vous bien et même si vous ne pouvez être là à coté de moi, je me laisse imaginer les réactions de chacun à travers mes pensées. A bientôt...

Il y a des jours comme ça.

Je dois vous raconter, cette petite escapade dans les Tiger leaping gorge. Pour comprendre, je vais recommencer chronologiquement. Je décolle le matin de Lijiang vers 11h00 pour me rendre à la gare routière, pour prendre le bus, selon les guides il y a un départ toutes les demi-heures. J'achète le ticket et on me dit que le prochain bus part à 14h00, ok j'accepte. Donc j'attends, je vais pour acheter un paquet de gâteau dans une supérette, arriver à la caisse on me dit qu'ils ne peuvent pas me vendre ce paquet, parce que le prix n'est pas marqué dessus, ok j'accepte, alors je me rabats sur une tablette de chocolat, produit de luxe ici. A 14h00 et des brouettes, le bus démarre et s'arrête 20 mètres plus loin, le chauffeur descend pour revenir 10 minutes plus tard. Voila que l'on fait demi-tour pour charger des affaires sur le toit. Ca y est, on part pour faire 100 mètres et faire le plein d'essence. Je commence à avoir la pression et le doute me vient à l'esprit. Si ce n’est pas la bonne direction me voila parti pour perdre la journée et revenir à la case départ. Pourtant j'ai demandé que l'on me pointe sur une carte la destination. Au bout d'une heure je vois un panneau et les idéogrammes indiquent la bonne direction, je peux enfin regarder le paysage et me laisse partir dans mes pensées. Le long de la route, village typique fait de brique de terre, les toits avec les extrémités sculptés, les femmes dans leur tenue locale portant sur elle un arc-en-ciel de couleur. La vallée, ses cultures en terrasse, le blé vert fait son apparition, et les colzas sont déjà fleuris. Qiaotou, ville du départ des gorges te voila, la bourgade s'étale le long de la rivière. A travers les vitres du bus, ce qui apparaît devant moi n'est que désolation, bâtiment dégueulasse et poussière: "welcome to déchargeland". La ville chinoise a été construite à l'arrache sur un axe routier, elle ne ressemble en rien au village que je viens de traverser, jamais je n'ai vu tant de saleté, de poussière, ils doivent l'accepter et les femmes ne s'affèrent plus à la lessive quotidienne. Le problème ! Le problème, c'est que depuis quelques jours j'imaginais les gorges, le décor et ce qui apparaît devant moi et loin de tout ce que je pouvais imaginer, ok j'accepte. Je me rabats sur la guesthouse que tout les routards parlent, de toute façon c’est la seule avec l'enseigne en anglais. La patronne 28 ans, dans des vêtements sales, les cheveux rêches: "ni hao (bonjour), je voudrai un lit". Mais rien ne se fait. Bon je m'attable et je commande une bière pour faire passer tout ça, on me sert avec des arachides qui on du être récolter en 1983, ok j'accepte. J'aimerai savoir ce qui se passe vraiment dans le cerveau ramolli d'un routard qui gagnent 10 fois le salaire d'un local et qui pour des économies de bout de chandelle, vient s'entasser dans un bouiboui pareil et qui en plus décrire cet endroit comme un lieu agréable à vivre. Je demande les toilettes, on m'indique que c'est dehors dans l'une des bâtisses à coté. Je descends dans la cour et par terre de la laine fraîchement tondue, un chien joue dedans, je le regarde et lui dis rigole pas car demain c’est toi qui sera à la place des moutons, ceux ci sont allongés un peu plus loin sans la tête et le sang coule encore des cadavres se répandant dans la cour. De l'autre coté des jeunes gens le chalumeau à la main finissent de nettoyer les têtes. Les latrines, un trou dans le sol, on peut pas se tromper, le mur est blanc marquer dessus WC, en rouge vif, car on ne pourrait aller dans le box juxtaposé, celui ou il y a les cochons. Les toilettes se trouvent dans la porcherie tout simplement, sur un autre mur est marqué: "hot sower ", au moins je ne pourrai pas me tromper pour la douche, je ne vous dis pas l'odeur qu'il y règne. On dirai: "Mad Max", la, pas ok ; la j'accepte plus. Je deviens fou, jamais, jamais, jamais, non jamais je n'aurai pu imaginer tout cela. Je comprends pourquoi les gens disent que les gorges sont magnifiques, car après une nuit ici, tout doit vous sembler radieux, fabuleux, magnifique. Comme il n'y a rien à faire, je retourne dans la salle qui sert de resto et je commande bière sur bière, oublier ce mauvais moment à passer et pour m'occuper, je prends mon cahier pour décrire ce que je vois. Derrière mon dos, on m'observe et on me demande: "what do you write"; J'explique ce que je décris, le joli village que vous habitez: "very beautiful"; "Ah, thank you". Je marmonne tout seul, fini les voyages, fini tout ça, une maison, une femme, des marmos, la téloche, le satellite et les chaînes de voyage. La soirée a débuté, je commande à manger et je regarde la table à coté, 2 hommes, 2 femmes, qui draguent qui en jouant aux cartes et 8 bouteilles de bière de 660 mml chacune ouverte, voila comment on fait passer le temps ici. Les autres sont autour de cette vasque en fonte ou il y a quelques blocs d'anthracites qui se consument. Je crois que l'on m'aurai décrit la ville correctement avant, j'aurai réfléchi à deux fois avant de venir. Vers 10h00, on dédaigne bien me montrer la chambre. Ca sent le poulailler humide. Heureusement que j'ai mon duvet pour me sentir bien. En m'allongeant, je découvre sous l'oreiller une lame de couteau de 20 cm. Ou suis-je tombe. Je m'assoupis en ne fermant qu'un oeil, de toute façon, dans la nuit résonne des feux d'artifices, pétards et les cochons hurlent certainement en attendant la mort. Le matin arrive bien péniblement, je vais pour redescendre dans les magnifiques toilettes de la résidence et vision de carnage, du sang de partout jusque dans les latrines, 3 cadavres de cochon au milieu de tout ça. On commence seulement à passer le jet d'eau; humm !, je me sens en appétit. Petit déjeuner tibétain, galette de blé et on prépare la tampsa : du beurre de yack qui est resté 6 mois sur le bord de la fenêtre et que l’on bat dans un roseau avec de l'eau chaude et des herbes, hummmm ! Que c’est pas bon, ces rance, pour moi c’est imbuvable ça me donne des relents d'estomac, pour eux c’est leur petit bonheur quotidien. Me voila frais comme un gardon pour attaquer les 20 km et 600 mètres de dénivelés. Enfin je parts pour découvrir ce magnifique site. Dans la monter, je marmonne tout ces évènements, avant de tomber en extase devant ce paysage extraordinaire, il faut croire que ce décor féerique valait tout cela. Le soir en rentrant, fatigue, je trouve mon bonheur dans des cannettes de coca. A la fin du repas, la patronne vient me voir et elle me demande ma main en mariage et que je m'installe ici, j'ai cru m'étrangler sur le moment. Le soir, on me change de chambre et je me retrouve au sous-sol dans la cuisine avec 4 chaises et une planche en guise de lit, ok j'accepte, je suis trop mort pour quoi que ce soit et à 10 yuans la nuit je ne vais pas faire le difficile... Par la suite je suis redescendu sur Linjiang, car il n'y a plus de route, ils sont en train de la refaire, pour rejoindre cette fameuse région autonome du Tibet, au lieu des 30 km restant on est obligé de prendre une déviation de 150 km ou 8 heures de route. J'ai préfère laisser tomber. Ps 01: Je ne sais pas comment vous percevez toute cette aventure, mais je vous jure que c’est ce que je vis au quotidien, car via les mails, vous pourriez me prendre pour un mythomane, car je voyage seul. Ps 02: Hervé de Nice a trouvé un début de réponse pour le jeu de boule. « Si je suis le premier à te le prouver, j’ai gagné une photo." Sur la foi de fouilles archéologiques à l'authenticité incontestable, Assyriens, Égyptiens et Chinois pourraient revendiquer la paternité des jeux de boules. Il est tout à fait possible qu'on y jouait quelque part sur la planète aux alentours de l'an 1000 avant Jésus-Christ, comme le montrent de récentes fouilles dans la province du Ho-Nam, en Chine.

Montagne sacrée et pèlerinage à la …

Et me revoilà sur la route, après ces dernières journées pleines d'émotion. Un bus couchette nous emmène de Lijiang à la frontière du Sichuan. Je me régale des paysages, des vallées verdoyantes, culture en terrasse et de ces petits villages le long de la route. En arrivant dans cette région, les petits villages étaient remplacés par des usines et autre centrale électrique (nucléaire, quoi). Dommage pour la vision, mais eux aussi ont le droit à la vie moderne et tout ce qui va avec. Apres le froid, la chaleur arrive à grande pompe et le problème dans le bus, ces qu'on ne pouvait pas ouvrir les fenêtres car dans le convoi que nous formions avec d'autres véhicules, il y avait 2 camions qui transportaient des ruches et il y avait des abeilles dans tous les azimuts. Arrivé au bled nous voila bloqué pour la nuit, le prochain train ne part que demain. Donc je me retrouve avec 2 étudiants japonais et une israélienne pour partager gîte et couvert. De même pour le train, nous allons de vallée en vallée en coupant à travers les tunnels. Me voila à Emeishan et cette fameuse montagne sacrée. Je laisse les 2 étudiants qui eux ne viennent voir que le temple. Moi après un bon petit déjeuner: croissant, chocolat chaud, nutella. Non il ne faut pas abuser. C'était: sauté de bœuf avec du riz. Je pars en moto taxi, car j'ai loupé le bus et l'heure est déjà bien avancée. Donc après m’être fait rouler car le taxi s'est arrêté au milieu de nulle part pour renégocier la course, je fais semblant de marcher pour lui faire comprendre que je ne payerai pas plus. Il se dépêcha de revenir me prendre avant qu'un autre se fasse le reste de la course. Me voilà prêt pour affronter 2500 mètres de dénivelé sur 22 kilomètres de marche (au sens propre), de plus il faut payer l'entrée pour souffrir: 80 yuans, le comble. Je décolle à 500 mètres d'altitude, équipé seulement d’un petit sac et me reposant sur les petites échoppes le long du parcours qui veulent te refourguer une bouteille d'eau, canne de randonnée ou autre souvenir. Un escalier avec des milliers de marches, que dis-je, des dizaines de milliers de marches que je gravis une par une sans regarder le sommet pour ne pas me décourager, bête comme je suis, j'ai vidé une pellicule complète sur ces satanées marches. Apres 3 heures 30 de grimpette, fatigué, les genoux qui commencent à grincer, je me pose dans un de ces petits snacks qui bordent le long du tracé. Et je me fais matraquer à coup de 44 yuans l'assiette de riz et de légumes. Il n'y a vraiment pas de pitié dans ce monde. Ok tu m'as eu, tu as fait ton beurre. Je rencontre un petit vieux qui par la suite veux absolument que je lui achète ses crampons, car il me fait comprendre qu'il y a de la neige un peu plus haut. Des marches, toujours des marches et au fur et à mesure que j'avance, on m'annonce, il ne vous reste plus que 4 heures, il ne vous reste plus que 3 heures 30. Le froid se fait sentir et la neige est au rendez-vous, je mets ces fameux crampons et je continue doucement. Je suis seul depuis le début car les touristes préfèrent maintenant prendre les câbles cars. Je rachète à boire et le quart d'eau, on vous le facture 7, 8 parfois 10 yuans. Je rattrape des gens sur la fin du parcours, certains me suivent, veulent prouver leur supériorité et je les redouble sur une plate-forme car ils récupèrent leur souffle. Le sommet, ça y est, voilà 7h30 que je suis parti et heureux d’avoir réussi un exploit personnel. Content de voir que si je veux visiter le monastère, il me faut encore débourser quelques sous. Légèrement déçu de ce que j'attendais. Je me rabats sur un dortoir, "hello, one bed 90 yuans", désolé, mais la j'hausse le ton même français qu’ils comprennent à mon intonation de voix que je ne n’ai pas l’intention de me laisser faire, le moine le prend mal et après cette gueulante, le lit passe à 40, qu'est ce qu'on est pas obligé de faire pour pouvoir se loger, ils ont encore le culot de me demander mon passeport, qu'est ce que vous voulez en faire, vous croyez que je vais me barrer avec le matelas pourri que vous m'offrez. Je ne l'ai pas, enfin si, mais ne me cassez pas les pieds, sinon je vais voir ailleurs (ailleurs, où !), il n'y a qu'eux au sommet. Dans ces journées difficiles, on réfléchit et on cherche souvent des réponses à des questions bien loin de notre quotidien. Tout ce que je peux dire aujourd'hui: c’est qu'il n'y a pas de pitié sur cette planète et qu'il n'y a pas de religion qui tienne en ce monde. Juste des hommes et des femmes bon ou mauvais. Le soir repas léger, on vient s'asseoir, on essaye de discuter avec moi et me demander mon point de vue sur le conflit irakien imminent. Je ne traîne pas et je vais me coucher, mais le sommeil ne vient pas comme ça à 3077 mètres… 07h00 je saute du lit et je cours dehors car il y a encore les étoiles qui brillent, mais j'attends avec impatience le soleil, qui va faire son apparition sur cet océan de nuages, parsemés d'îlots qui ne sont que les sommets des montagnes avoisinantes. Très belle image, mais qui aura été mérité chèrement. A 8h00 je redescends comme un voleur et ces plaques de neige que j'avais laissé la veille, je me fais glisser dessus, avec quelques gamelles, ce que j'avais monté la veille en 2h30, je le dégringole en un peu moins d'une heure. Ne voulant plus laisser d'argent dans cette montagne, je redescends en bus, je reprends mon sac et je change de ville, bus, rebus et rerebus, pour finir sur un rickshaw vélo. Leshan me voilà, mais ne t'attend pas de moi que je verse ma devise pour tes sites touristiques et tes fameux Bouddhas, même si ce sont les plus grands du monde. Première turista, après un sorbet au poulet, en plus soit disant dans la région de la chine où on mange le mieux, je commande un morceau poulet, en imaginant qu'il allait me le préparer à la sauce locale. Non on le sort du congélateur, on le découpe sommairement et on me le sert froid encore congeler. Pour l'anecdote du jour: à l'hôtel on me retient 80 yuans pour la clef de la chambre, que je n'ai pas, car c’est une personne à l'étage avec un trousseau qui vous ouvre votre porte. Je suis assez fatigué et je préfère ne rien faire, je me paye une journée occidentale. Je réponds à mes mails, je mange une pizza et bois du coca, je vais dépenser quelques centimes dans une salle d'arcade et je regarde à la télévision les navets de film ou de feuilletons français sous titré en chinois qu'on leur a refourgué. Ce soir vers 18h30 les petits vieux sont de sortie dans la rue piétonne et s'exerce au tai chi, sabre à la main et tout cela dans une chorégraphie mal synchronisée. Le voyage s'achève bientôt et vous savez ce que j'aimerai bien maintenant: c’est une tranche de pain avec du camembert. A bientôt pour les dernières nouvelles.

Mésaventure. Salut à tous, je viens d'arriver sur la mégapole pour les quelques jours qui me restent à passer en Chine. Mais pour en arriver là j'ai eu une petite mésaventure, je vais vous la conter... Arrivé à Chengdu le 25/02, une ville surdimensionnée qui ne me donna pas l’envie de traîner surtout dans ce stress, Shanghai me suffit. Je me dirige vers la gare et avec chance je trouve un ticket de train pour le jour même. Le départ a lieu dans l'après midi, j'ai donc le temps pour faire un petit tour dans le quartier. Je mange, je fais du lèche vitrine, je me fais plaisir en allant me faire masser. Ce qui devait arriver, arriva, je ne vois pas l'heure passée et je loupe le train pour 2 minutes. Je m'énerve légèrement car j'aurai plus l'avoir si on ne m'avait pas fait traverser la gare en long en large et si tout le monde n'avait pas tripoté ce malheureux billet. Enfin, je ne peux que m'en vouloir. Je vais faire changer le billet pour un autre jour et l'on m'annonce qu'il n'y a plus de place dans les trains pour Shanghai pour les jours à venir. On me détourne via Xi an, avec un passe pour voyager sur la plate-forme. Départ le lendemain 08h00. Le wagon des hard seat est déjà plein, je me serre dans l'allée et m'assoie sur mon sac. On arrive à 3h00 pas problème, encore une fois je n'ai pas fait gaffe, ces 03h00 du mat... L'enfer commence malgré la sympathie que je partage avec mes compagnons d'infortune et je ne vous dis pas le regard des gens lorsqu'ils voient un blanc en 2ème classe ; le chariot de nourriture qui veut se frayer un chemin, le flot de gens qui veut arriver au w-c qui se trouve juste derrière moi. Au fur et à mesure des gares le train se remplit de plus belle. A un moment il est impossible d'ouvrir les portes et les gens grimpent par les fenêtres, les places au sol se rétrécissent heure par heure. A 17h00 je pète les plombs, il est impossible de finir le trajet dans ces conditions. Je décide de descendre à la prochaine gare, tan pis je finirai demain, pour descendre, le contrôleur et moi sommes obligés de repousser les gens qui escaladent les fenêtres, pour essayer d'ouvrir la porte. Impossible je m'énerve pour de bon je balance 2 gars pour pouvoir m'extraire à mon tour, lancer mon sac en sens inverse et passer par la fenêtre. Je me demande ou je suis, perdu dans le fin fond de la Chine. Dans la tête depuis la veille, je n'arrête pas de m'en vouloir à m'en couper l'appétit, comme quand on sait que l'on a fait une grosse boulette. La chance me sourit à nouveau, je trouve un train pour Shanghai. Dans cette gare perdue ou les chinois n'ont du voir qu'un blanc via la télévision, en faisant la queue pour un nouveau billet, car la vente des billets se fait de 07h10 a 08h10 et de 18h10 a 19h10. Je choisis une file, la mauvaise et les guichets ouvrent, il est 19h00, une fois après avoir batailler pour défendre ma place dans cette foule, j'ai mon billet sans place, les boules me voilà repartit pour 30 heures sur la plate-forme. Je n'en peux plus, je trouve un téléphone, j'appelle les amis a Shanghai et leurs explique et je les fais traîner au bout du fil car je suis exténué et je me réconforte à travers cette conversation. Je ne veux plus être emmerder et je me cale dans un coin de la gare. Bien sur 1 minute à peine, une quarantaine de personnes s'agglutine autour de moi, me dévisage me regarde écrire, me stresse. Le train arrive, je panique à l'avance de me taper 30 heures dans les même conditions. Arrivé à bord je trouve le contrôleur et pour quelques yuans de plus me trouve une couchette. J'apprécie l'eau pour me débarbouiller, et cette couchette dure. Ou je ne demande pas mon reste pour m'endormir. Plus jamais cela m'arrivera de prendre du bon temps. Pour 2 minutes, je me suis embarqué dans un voyage de 2 jours plein, pour 2 minutes. On est le 28 février, il est 05 heures du matin mon périple se fini... Shanghai me revoilà, un lit, une douche, des amis qui parlent français, un morceau d'emmental qui traîne dans le frigo depuis 3 semaines, un morceau de pain de mie, mais que demande le peuple. Je reprends des forces et nous nous racontons nos histoires. Car ici, l'appartement est devenu un vrai central téléphonique, ça n'arrête pas: "Michel est-la?, alors Julien ou inversement", en anglais en chinois et parfois même en français. Ca n'arrête pas. Attention les filles, 2 french lover sont arrivés sur la ville et ça se sait. Première photo du voyage que j'ai fait développer sur place, pour faire découvrir la Chine aux amis restés ici, dernière balade, dernier shopping, dernier resto, comme dimanche ou nous avons été invités par des amis chinois, nous nous sommes attablés pour 05 heures d'un repas bien arrosé et nous avons bu 26 bouteilles de bière (660mml) a 5... Voila comment ce fini ce périple. Ce seront les dernières nouvelles de mes tribulations... Je voulais dire merci à papa et maman qui ont réglé des petits problèmes laisser en France, ainsi que mon frère. Tous les lecteurs et leurs messages qui mon beaucoup touché et motiver à décrire du mieux que je pouvais le quotidien qui m'était réservé. J'espère que le rêve vous a accompagné à travers ces quelques lignes. Moi j'appréhende le blues de retour parmi vous, mais j'attends un bon repas à la Française. Merci et à tous à très bientôt... PS: Dites, vous n'auriez pas 100 euros à me dépanner pour un nouveau voyage.

Le retour

Ce matin, je rigolais dans la cuisine, préparant mon premier petit déjeuner devant les appareils électriques, le grill pain, la cafetière, le micro onde pour chauffer un peu de lait, que de luxe que notre vie occidentale. Comme fond sonore, j’ai retrouvé ce vieux vinyle à papa de salut les copains que j’ai mit et que je chantonnais dans les transports en commun chinois : «700 millions de chinois et moi et moi et moi » de jacques Dutronc. C’est rigolo car à l’époque dans sa chanson, il n’y en avait que 700 millions... Oui je prends le temps, oui je savoure la cuisine de maman, je reprends la route du bistro. Mon village que je regarde différemment, j’ai envie de le prendre en photo, pourquoi ? . Je ne sais pas. Je crois qu’en dehors des paysages que notre planète regorge, la vie est la même partout, elle s’écoule inexorablement que ce soit à Qiauto (Chine), Cenfuego (Cuba), Arusha (Tanzanie), Gangtok (Sikkim) et à Méru (Picardie). Ces vrai quel souci avons-nous en dehors de boire, dormir, manger et consommer... Les gens, la vie qui s’écoule au centre commercial ou je viens d’aller faire un tour, première remarque à voix haute devant une affiche ou femme dénudée s’exhibe pour promouvoir produit de consommation et le dernier souci de l’homme qu’est: Le cul, la relation sexuelle, biquotidienne, bimensuel, bisannuelles. Les gens me regardent; doucement Christophe, c’est fini les vacances. La première boutique ou j’étais prêt à lancer ce ni hao (bonjour), calme toi me dis-je, ces vraiment fini, tout le monde parle le même langage que toi, ici. Roi de la glande je suis, j’ai envie de faire plein de chose et je m’occupe les mains avec n’importe quoi. J’attends les photos avec impatience tout simplement. La vie ne s’arrête pas, pourtant j’ai envie de descendre du train de la vie quelques temps pour faire le point et le reprendre un peu plus tard. Mais cela est impossible. Les copains casés, la petite graine qu’ils lâchent chacun leur tour, temps de se responsabiliser un peu, car aujourd’hui le monde nous appartient … Le quotidien, un boulot et des fonds pour pouvoir rêver de nouvelles destinations. Il me reste quand même le temps et le plaisir de vous faire découvrir ce voyage…

FIN

Salut Christophe, Merci de ces belles histoires, pour le meilleur et le pire car c'est une réalité que tu vis au quotidien. Je me dis que pour toi, ton retour va être difficile, tu vas réaliser comment sont aussi les Français et eux ont moins le droit d'être aussi peu civiques. Nous les réputés ra- leurs, exigeants, intolérants, si peu courtois, et toujours autant racistes! Ne t'inquiète pas si tu te cherches encore, ta façon de voyager te l'apprend chaque jour et tu ne peux que t'enrichir. Te dire merci pour nous faire passer tes belles émotions qui nous rapprochent un peu de ces peuples. Nous aimons voyager avec tes écrits comme tu peux l'imaginer, et c'est toujours un grand plaisir. Alors bonne route et prend bien soin de toi dans ta poursuite... Pour ma part, j'aimerais vivre en partie ton expédition, surtout en ce moment! A bientôt de te lire, au fait ne change rien pour tes écrits, tout va bien, l'essentiel passe... Bises et pensées de nous trois et une très belle année enrichissante, n'est-ce pas? Marisa, Guillaume & Lothaire

Avant tout chose meilleure vœux bonne année et bonne santé et plein de bonne chose. Bref ! En tout cas ça me fait très plaisir d’avoir de tes nouvelles, c'est génial de pouvoir écrire com-me tu le fais. C'est comme si je lisais un livre par bribe c'est vraiment sympa ne change rien, et puis ça me fait voyager aussi. N'oublie pas de prendre plein de photo, et fait gaffe à toi. David.

Merci pour tes récits. Je suis au boulot quand je reçois le dernier. Quel contraste entre les mondes ! Je t'envie !!! Il faut vivre ses rêves, et c'est ce que tu fais. Je n'ai pas tant de choses à raconter. Il fait très froid ici, le paysage est recouvert de neige, je vais peut être aller skier demain. Mardi, je m'envole pour Paris où j'ai 3 jours de congrès. Rien de bien palpitant. Louis

J'espère que ton voyage se passe bien, toi l'intrépide explorateur de contrées parfois dangereuses comme le Tibet. Sans vouloir me faire passer pour ta grand-mère, fais attention lorsque tu ne connais pas toutes les différences entre toi et les autochtones qui peuvent engendrer des malentendus. Je me félicite souvent de connaître quelqu'un comme toi car ton état d'esprit est précieux parce que rare, attaché que tu es à d'autres valeurs que l'argent et tutti quanti. Continue sur cette voie-là et reviens-nous entier. A bientôt. Jean yves. Bravo et merci pour ton voyage que tu nous fais partager... t'es quand même un peu barjot mais bon tu fais ce que tu avais envie et c'est cool !!! C'est excellent de te voir t'émerveiller devant toutes ces choses que tu vois et ça me fait rêver... j'espère que tu nous emmèneras quelques photos en Corse... Ici, tout va bien c'est les vacances scolaires alors on a un peu plus de monde mais c'est quand même tranquille, il fait très beau et on a beaucoup de neige mais bon ça ne vaut pas : L’Himalaya... Bon tu rentres quand sur notre continent ??? Amuse-toi bien... A bientôt !!! Maëlig Que te dire à part merci Christophe, merci de nous faire partager tes aventures... Tu as raison, même si nous ne sommes pas la pour admirer tout cela en direct avec toi c très agréable de pouvoir ne serai ce que l'imaginer, pouvoir s'évader l'espace de quelques phrases de mon quotidien assez morne je dois bien te l'avouer car pour l'instant encore, je me borne à réviser mes examens. J'espère que tu en profiteras encore et que tu auras une petite pensée pour nous pauvres occidentaux enfermés dans nos habitudes. Même si mes mails se font rare il n'empêche que je pense souvent a toi et à toutes les merveilles que tu vois. J'espère qu'un fois de retour tu ne manqueras pas de faire un petit tour sur Nice de manière a ce que tu puisses m'en dire plus de vive voix. A bientôt et merci encore. Hervé Non, je ne me formalise pas si tu n'as pas le temps de me répondre et j'imagine que je te fatigue avec mes questions... En tout cas, je te lis avec de plus en plus de plaisir vu que tes comptes rendus sont de plus en plus poétiques et agréables. Surtout le dernier sur l'Himalaya: ça m'a fait un pincement au cœur de te savoir en un si beau lieu d'autant que jusqu'a présent, la plus belle chose que j'ai vu de ma vie, c'est ce lever de soleil sur le Kangchenjunga... Allez continue à me faire rêver, moi qui suis dans cette réalité ennuyeuse. J'espère que tu n'es pas trop fatigué et que tu t'alimentes bien. Prends soin de toi. Bisous. Julie Hé ! Oui il y a des jours comme ça où je suis particulièrement heureuse d'avoir de tes nouvelles et de me marrer toute seule devant mon ordi en les lisant. Quand je pense à tous nos petits soucis matériels du moment, ta pensée philosophique "une femme, une maison et des marmos" m'éclate ! J'ai l'impression que tu vis des moments exceptionnels et à toi. Je te remercie de nous les faire si souvent partager. Cela fait parfois rêver du bout du monde mais les détails calment très souvent ces envies quand comme moi on aime son confort minimum. Aussi pour le fin fond de la chine, je me contenterai d'admirer tes photos à ton retour. Malgré les petits tracas quotidiens, tout va bien et notre appart prend forme. Nous approchons de la fin et ta chambre (celle des amis) est presque prête! Cela ne nous empêchera pas de décompresser ensemble où que ce soit. A très bientôt. Nous attendons de te revoir avec impatience. Gros bisous. Isa & Laurent C'est génial, je garde tous tes textes pour que tu puisses publier un livre en les illustrant de tes photos. J'adore !!! Je voyage à fond !! C'est super, je t'envie à mort, même si je sais que je ne pourrai jamais au grand jamais faire ça !! Je suis à fond avec toi !! Vivement le prochain message. Raconte tout, tout !!! Gros bisous. Gaétane & Cédric

A bientôt.
Louer un jeep en Tanzanie English translation pending
by Emeric1 · 2004-01-09 · 15 replies
Bonjour,

Je prévois de partir en voyage de noces 10 jours en Tanzanie fin octobre 2004. J'aimerais découvrir le pays individuellement en louant une jeep équipé d'une tente sur le toit. Me confirmez vous que cela est possible? Combien faut il compter pour ce genre de location? Auriez vous des contacts?

D'avance merci pour vos réponses.

Emeric

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