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Retour de croisière "Ronde Ibérique" MS Astoria English translation pending
by Tgvlent · 2017-09-12 · 8 replies
😉 La Ronde ibérique à bord du MS Astoria (Rivages du Monde) 😊 Arrivée la veille samedi 26 aout à Paris avec couchage à l'hôtel Mercure gare de Lyon, puisque le rdv est pour le lendemain 08h00 sur le parvis de cet hôtel. Réveil à 06h30, il pleut très fort et il ne fait que 16° alors que la veille la température était de 27°. Rassemblement dans hall de l'hôtel d'une vingtaine de participants à la croisière en attendant l'arrivée du personnel Rivage du Monde. 🏴‍☠️Tout le monde discute, et d'un coup une dame avec qui nous discutions s'écrit "il y a un type dehors qui est tombé et qui fait un malaise" une autre dit "non il lui passe les menottes" et on voit dehors sur la baie vitrée, une femme qui en colle une autre contre la vitre de manière assez brutale. Le sas de l'hôtel s'ouvre, et un type mal rasé, hirsute, habillé en quasi clochard brandit un sac à main et une carte de police en disant, " à qui est ce sac que l'on vient de saisir sur ce voleur ?" La dame avec je discutais s'écrit "c'est mon sac!!!" ouf ils n'ont pas eus le temps de le fouiller, rien ne manque, les policiers contents d'avoir établis un "flag" et ma voisine contente de récupérer son sac. Elle devra néanmoins porter plainte dans la foulée. Les accueillant de la croisière sont là et nous demandent de rejoindre le bus à 100 m., mais sous une pluie battante. Les policiers intiment l'ordre d'attendre les personnes étant allés porter plainte. Départ du bus pour Dunkerque à 08h30, avec + de 4h00 de route, de la pluie abondante jusqu'à Roissy, puis ça s'améliore, la pluie cesse aux environs de Senlis, et le soleil apparait aux environs de Lille. Arrivée à Dunkerque à 12h30, à l'embarcadère Freyssinet 12, un désert industriel, mais très bon accueil, les bagages sont immédiatement pris en charge, nos fiches sanitaires étant déjà remplies, embarquement en 3 minutes, guidage à la cabine, et explication sur l'emplacement du buffet. Visite rapide du bateau, c'est facile il ne fait que 160,07 mètres de long pour 21,03 de large, avec 7,60m. de tirant d'eau. Locaux communs /équipements : Nombre max. de passagers 520, membres d'équipage 280, 7 ponts passagers, 1 restaurant 520 places, 1 restaurant-buffet 300 places, 1 grande salle de spectacle 480 places, 1 piano-bar 160 places, 1 auditorium 350 places, 1 discothèque 85 places, 1 piscine (petite) Nous serons 420 passagers à bord, dont 183 néerlandophones. Les escales prévues : Dunkerque, Jersey, mer, La Corogne / Vigo, Porto, Lisbonne, Gibraltar, Malaga, Valence, Barcelone, Marseille. Cabine de 17m², éclairée par deux hublots non ouvrants. En synthèse, cabines et ensemble du navire très propres, personnel de restaurants, d'accueil, d'animation conférencière, avenants, serviables toujours disponibles. Nous avions à bord une fanfare, plutôt une Banda de fous furieux, agréables, amusants, ultra sympathiques "la Txaranga Belgica" une fanfare Belge qui anime les festivals du Pays basque (!!) Départ de Dunkerque à 17h30, passage par l'écluse, intéressant à voir. 19h00 conférence du directeur de croisière Marc Deckers, présentation des activités, des animateurs, de la conférencière et intervenant divers, petit soucis avec les Bataves (Néerlandophones) ils ont réservé le 1° service, et tout au long de la croisière bénéficieront d'attentions auxquelles les francophones n'auront pas droit. Ils resteront entre eux tout le temps de la croisière, sur les ponts, au piano bar etc.. ils ne répondent même pas lorsque on les salut en Français !! Repas obligatoire au 2° service pour tous les francophones, bon repas, cuisine agréable et de qualité durant toute la croisière. Bien que ne buvant pas d'alcool, le forfait bières attire notre attention, 29€ pour 10 pintes de 0,5l. les bouteilles d'eaux étant payantes la journée, mais les vins et eaux à volonté lors des repas Mer d'Huile dans la nuit. Lundi 28, escale au mouillage à Jersey, (Saint-Hélier) changement d'heure et débarquement en canots à partir de 13h00 (25 minutes de nav.) il fait très chaud + de 32° et c'est un jour férié le Banking Day, rien que ça, les banques sont fermées je ne pourrais pas déposer mes lingots dans ces banques, tant pis je les ramène à Marseille. Départ 19h00.

Mardi 29, journée mer, nombreuses activités ludiques proposées, temps couvert et seulement 17°, Gala et cocktail du commandant. (1 verre de proseco) mais spectacle "Paris Merveilles" par la troupe Edison Show Paris, Génial, des costumes de qualité beaucoup de plumes, et un corps de ballet de très haut niveau, avec des filles sympas qui donnaient les cours de gym aux passagers, et avec qui on discutait sur les ponts et salles diverses.

Mercredi 30 La Corogne arrivée à 06h45 pour débarquer les excursions de pèlerins pour Santiago (Saint Jacques de Compostelle) départ 08h15. Nous sommes restés à bord, connaissant déjà Santiago, mais pour voir le cap Finistère et la Côte des noyés, zone maritime la plus redoutée d'Espagne avec le cap Creus en Méditerranée. Pas de chance, il pleut très dru, la mer est force 4 et la visibilité au max à 1 mille. et il fait à peine 17° A midi ça se calme le soleil revient, mais le cap Finistère est passé. Arrivée à Vigo 19h10 pour réembarquer les divers pèlerins et miraculés, débarquement autorisé à 19h45, pour tous à bord 20h30 (ça fait court) départ 21h00. Jeudi 31 Leixoes (port de Porto) beau temps 26°, mise à quai 08h00, descente à terre à 08h20. Après le passage du pont mobile sur le Douro nous visitons le marché, où les poissons abondent, à des tarifs incroyables – 50% par rapport à chez nous, sauf paradoxalement les sardines beaucoup plus chères. 3h00 de marche à pieds pour aller à Porto centre ville, où des bouteilles d'un litre de ce vin se négocient à 1370 €, vous m'en mettrez une caisse!! Retour en métro au navire pour 1,20€ par personne, ça c'est dans mes moyens. Départ 14h00. Vendredi 01 septembre Lisbonne, arrivée 07h00, nous pensions être amarrés à proximité de la place du commerce, mais la gare maritime est en travaux, résultat mise à quai au terminal croisières Santa Apolonia, soit 25 minutes de marche pour rejoindre la place du commerce ou payer 15€ la navette!!. Nous avons fait un tour de manège sur le tramway 28, puis refait le parcours à pied pour aller au château Saint Georges et à la cathédrale. Beau temps température 18° le matin et 28° AM. Départ 16h30 (fumées d'un gros feu de foret visible lors de notre départ.) Le commandant Filipe Sousa quitte le bord et est remplacé par le commandant Antonio Maraïs. Samedi 02 Gibraltar, arrivée 16h45, beau temps 24° début de débarquement à 17h15, nous débarquons les premiers et fonçons à pieds vers Market Street (à 20minutes en marchant bien) connaissant les horaires de la ville. Mise à disposition de navettes gratuites par le bateau. Escale trop courte pour envisager de visiter les grottes et souterrains Les Néerlandophones sont appelés les premiers, puis les francophones, qui n'arriveront en ville que lorsque tous les magasins sont fermés. Quelques piétons débarqués les premiers ont réussis à prendre le téléphérique et monter en haut du rocher. Une croisiériste à réussi à se faire mordre par un singe, panique du médecin du bord téléphonant aux hôpitaux ou aux services de santé pour se renseigner si les Macaques sont vecteurs de maladies. Résultat de la consultation, désinfection à l'eau oxygénée et 180€ de facture. Départ 22h00.

Dimanche 3 Malaga beau temps, 18°/24°, arrivée 07 h00 au quai Paseo de los Curas, au centre ville, Le marché est fermé le dimanche ainsi que tous les magasins, hormis la cathédrale, pas grand choses d'ouvert, les excursionnistes sont allés à la maison natale Picasso. Départ 13h00 Lundi 4 Valence, beau temps, 37° mise à quai à 14 h00, nous avons pris le bus ligne 4 et allés en ville, Mairie, cathédrale, arènes, Gare renfe et stop, trop chaud et humide pour faire tout ce qui était prévu. Départ 20h00.

Mardi 5, Barcelone, notre amarrage était prévu au Port Veil, (où il y a le relais du téléphérique de Montjuic) des mesures de sécurité drastique en conséquence des événements récents nous ont imposés la gare maritime classique, d'où utilisation des navettes de la ville, le bateau n'avait pas prévu de navette vu la soudaineté de la décision des autorités. Arrivée 09h00 départ 19h00 beau temps 32° Mercredi 6, Marseille, arrivée 08h30 au Môle Gouret, débarquement selon les couleurs affectées et les destinations, bus gratuits à disposition pour gare Saint Charles ou Aéroport.

Très bonne organisation par l'équipe Rivage du Monde et d'animation des débarquements et embarquements durant toute la croisière. Grande disponibilité du personnel du bureau d'accueil et des excursions. Les photographes ne sont pas envahissants.

Histoire résumée du MS Astoria (à l'origine Stockholm)

Le Stockholm (en bref) est un paquebot construit en 1948 aux chantiers navals Götaverken de Göteborg pour la compagnie suédoise Svenska Amerika Linien. Il est connu pour avoir heurté et coulé le paquebot italien Andrea Doria au large de l’île de Nantucket le 25 juillet 1956. Gravement endommagé par la collision, il parvient à rejoindre New-York en compagnie de l’Île-de-France. Après avoir changé de nom et de compagnie de nombreuses fois, il devient l’Athéna de la Classic International Cruises. La compagnie fait faillite en septembre 2011. Le navire est saisi à Marseille et désarmé. En 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises. L’Athena devient l’Azores. La cloche du Stockholm, repêchée par 50 m. de fond sur l'épave de l'Andréa Doria est exposée dans le hall de l'Astoria Histoire Le Stockholm est un paquebot construit en 1948 par les chantiers Götaverken de Göteborg pour la compagnie Svenska Amerika Linien. Il est mis en service le 7 février 1948. Il commence sa traversée inaugurale le 21 février 1948. Au cours d'une violente tempête, un passager décède. En effet, le navire n'a pas de stabilisateurs et tangue fortement lors des tempêtes, ce qui lui vaut le surnom "The worst roller on the North Atlantic" (le pire rouleau de l'Atlantique Nord). En 1952, le navire est envoyé aux chantiers AG Weser de Brême. Ses superstructures sont agrandies, une salle de cinéma est ajoutée et sa capacité maximale est augmentée. En 1955, le Stockholm retourne aux chantiers AG Weser et ses superstructures sont agrandies une seconde fois. Le 25 juillet 1956 aux alentours de 23 heures, alors que le navire navigue dans le brouillard au large de l'île de Nantucket, il percute le paquebot Andrea Doria. La collision arrache la proue du Stockholm, mais celui-ci reste à flot, contrairement à l'Andrea Doria qui coule 11 heures après la collision. Malgré sa proue enfoncée, le Stockholm réussit à rejoindre New-York par ses propres moyens. Il arrive à destination le 27 juillet 1956. Peu de temps après son arrivée, le navire entre en cale sèche aux chantiers Bethlehem Steel de New-York. Le 5 novembre 1956, le navire reprend du service. En 1959, le Stockholm est vendu à la centrale syndicale Est-allemande Freier Deutscher Gewerkschaftsbund. L'année suivante, le navire est renommé Völkerfreundschaft. Le navire est affrété par la compagnie Stena Line qui lui fait effectuer des croisières entre Göteborg et les Caraïbes tous les hivers de 1966 à 1985. En avril 1985, le paquebot est vendu à la compagnie Neptunus Rex Enterprises qui le renomme Volker. Il est désarmé à Holmestrand. Le 11 décembre de cette même année, le navire arrive en remorque à Southampton, mais le navire reste désarmé. Le 20 décembre 1986, le navire, devenu Fridtjof Nansen, quitte Southampton en remorque le 20 décembre 1986. Le 25 décembre, il arrive à Oslo. Il sert alors d'hébergement provisoire pour demandeurs d'asile. En mai 1989, le navire est vendu à la compagnie Star Lauro. Le 6 mai 1993, il quitte Oslo en remorque. Il arrive aux chantiers navals Varco Chiapella de Gênes le 27 mai. Le Fridtjof Nansen est renommé Italia I. Ses moteurs sont changés et ses superstructures sont entièrement reconstruites. En octobre 1994, l’Italia I devient l’Italia Prima et il est placé sous la direction de la compagnie Nina Cia. di Navigazione. En décembre 1995, la compagnie Neckermann Seereisen affrète le navire de croisière pour cinq ans. Le 6 janvier 1998, le contrat est rompu à la suite de problèmes financiers de la compagnie. Le navire est désarmé à Gênes. Peu de temps après, il est amené à Lisbonne et sert d'hôtel flottant durant l'Exposition Universelle. En septembre 1989, l’Italia Prima est affrété par la compagnie Valtur Tourisme, filiale du groupe italien de vacances Valtur qui le renomme Valtur Prima. En 2001, le navire est désarmé à La Havane. En décembre 2002, il est vendu à la compagnie Festival Cruises et devient le Caribe. En octobre 2004, il est désarmé à Lisbonne. Le 17 janvier 2005, il est vendu à la compagnie Nina Cia. di Navigazione qui le renomme Athéna. En 2005, il est affrété par la compagnie Classic International Cruises. En 2008, cette même compagnie achète le navire. Le 3 décembre 2008, alors que le navire de croisière traverse le golfe d'Aden, un groupe de 29 navires de pirates l'attaque. Heureusement, la réaction rapide de l'équipage force les pirates à prendre la fuite. Personne n'est blessé et le navire de croisière reprend sa route. En mai 2009, l’Athéna est affrété par la compagnie Phoenix Reisen. Le 13 septembre 2012, alors que le navire s'apprête à quitter le port de Marseille, il est saisi par les autorités maritimes du port avec le Princess Danaé à la suite de la faillite de sa compagnie. Au début de l'année 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises avec le Princess Danaé, le Funchal et l’Arion. Le 8 juin 2013, le navire entre en cale sèche à Marseille et devient l’Azores. Sa coque devient noire et sa cheminée jaune. Depuis 2016, l'Azores se nomme Astoria, il est affrété par la compagnie française Rivages du Monde ; sa coque est noire et sa cheminée blanche. Il bat toujours pavillon portugais. Armateurs / Affréteurs : Svenska Amerika Linien (1948-1959), Freier Deutscher Gewerkschaftsbund (1959-1985), Neptunus Rex Enterprises (1985-1989), Star Lauro (1989-1994), Nina Cia. di Navigazione (1994-2002), Festival Cruises (2002-2005), Nina Cia. di Navigazione (2005-2008), Classic International Cruises (2008-2013), Portuscale Cruises (2013), Stena Line (1966-1985, uniquement l'hiver), Neckermann Seereisen (1992-1998), Valtur Tourisme (1989-2002), Classic International Cruises (2005-2008), Phoenix Reisen (2009), Rivages du monde (2016-2017) Pavillons : Suède (1948-1959), Allemagne de l'Est (1959-1985), Panama (1993-1994), Italie (1994-2002), Portugal (2002-2005), Madère (2005-aujourd'hui).
Into Africa English translation pending
by Voyajou · 2016-03-10 · 93 replies
Traquer les castors. Vous avez lu Jack London et les écrivains chasseurs de Missoula, vous pensez tout connaître de la chasse aux castors ? J'étais comme vous ! Jusqu'au jour où il fallu chasser le castor en Afrique du Sud. Les frimas antarctiques parvenaient-ils jusque là ? Ou bien ma guide était-elle givrée ? D'autant que la chasse débuta dans les zones industrielles du Cap. Drôle de safari ! Voilà l'histoire. J'aime rouler, comme d'autres aiment marcher. Or ma Co, un peu lassée de passer la moitié de l'année comme un oiseau sur la branche, perchée dans un Land Rover et secouée comme un prunier, souhaitait une base. Elle redouble d'ingéniosité pour ne pas effaroucher le pigeon voyageur et sa dernière trouvaille est de poser le lit de la maison africaine... sur roulettes. Or roulettes, en anglais c'est castors ! D'usines en grossistes nous voilà donc en quête de castors. Celles-ci seraient de la bonne taille mais leur flanc blanc rappelle les cabriolets vintage (je n'ai pas l'intention de faire le tour du quartier dans cet appareil), les suivantes sont trop sophistiquées et leur crampons inadaptés au béton ciré. Le bon modèle trouvé, se pose la question des freins : sur deux roues ou sur quatre ? Je fais remarquer qu'avec seulement deux roues freinées, on risque l'embardée, voire le tête-à-queue.

Le sofa aux castors

Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.

Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.

Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?

L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.

Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.

Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur

A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.

Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).

San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?

29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).

Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Voyage en Israël, départ ce vendredi 11 juillet 2014: doit-on annuler? English translation pending
by Raphio42 · 2014-07-07 · 53 replies
Bonjour à tous,

Je pars pour un voyage en israel ce vendredi 11 juillet 2014 avec ma compagne (billet réservé depuis longtemps) et compte tenu des récents affrontements et de l'actualité, nous nous demandons si il ne serait pas plus sage d'annuler ce voyage (tant attendu), ou si nous devons le réaliser et si oui, que doit-on savoir avant de partir..?

Je vous demande donc, de me faire partager des avis ou des informations qui m'aideraient à prendre une décision.

Merci à tous sincèrement.
Passer le cours 1 de plongée aux Philippines en français English translation pending
by Alyas2800 · 2013-02-07 · 19 replies
Bonjour à tous!!!!

Nous sommes deux amies, qui partons un mois aux philippines (Avril 2013). Nous avons envie de faire le premier niveau de plongé aux philippines (pardon nous ne sommes pas des expertes :) ) , de préférence avec un instructeur qui parle bien le français... Nous pensions le faire dans les Visayas, connaisez-vous quelqu'un par là ou ailleurs, avec qui nous pouvons prendre contact ?

Nous vous remercions d'ores et déjà de vos réponses

A plus

Emilie et Thaïs
La République Tchèque pendant un tour d'Europe avec ma fille de quatre ans English translation pending
by Vadrouille64 · 2012-09-21 · 1 reply
Bonjour,

En janvier je pars pour un tour d'Europe, nous commencerons certainement par la République Tchèque.

J'aurais avec moi, ma fille de 4 ans, je voulais savoir si il y avait des trucs sympa à faire avec les enfants ?

Je suis inscrite sur le site Couch Surfing, pour rencontrer des gens sur place et éventuellement trouver une place sur un canapé. Enfin si des gens sont sur place et sont intéressés pour nous rencontrer et nous faire une ptite place n'hésitez pas à me contacter par mp 😏😏😏
Taxe d'embarquement de croisière English translation pending
by Tcl76 · 2012-06-22 · 10 replies
Bonjour

Nouveau sur ce forum une chose m'intrigue sur le prix des croisières

J'ai integré les pourboires, frais de services... mais certaines compagnies facturent en plus des taxes d'embarquement à quoi cela correspond (taxes portuaires non incluses) ?

A titre d'exemple

Départ Marseille 1 semaine - 2 personnes

Costa - frais de service + tarif catalogue MSC - frais de service + tarif catalogue NCL - pourboires + 140 € taxes embarquement + tarif catalogue CDF - pourboires + 350 € taxes + tarif catalogue
Croisière en Méditerranée avec un enfant de trois ans English translation pending
by Claudie30 · 2011-11-29 · 19 replies
nous venons de reserver une croisere sur le fantasia debut avril , notre petite fille de 3 ans sera du voyage. C'est notre premiere croisiere aussi je suis interessee par tous les conseils qu'on pourra nous donner et je vous en remercie par avance
Idées de voyage organisé en autocar au départ de Lyon à Noël? English translation pending
by Ptitechèvre · 2011-10-30 · 29 replies
Bonjour à tous,

J'ai beaucoup de mal à trouver une compagnie d'autocars en partance de Lyon qui organise des voyages à Noël.

L'idée, c'est que ma maman et moi, nous cherchons à passer notre premier Noël sans mon père, loin de chez nous. Ni en Provence, où mes parents vivaient ensemble, ni en Alsace, notre région natale... dur dur!

Et donc, on aimerait trouver un voyage organisé de 3-4 jours, histoire de ne pas passer Noël toutes les deux à pleurer voyez-vous!

Si quelqu'un a un bon plan, dans un budget de 200 € par personne, je suis ouverte à toute proposition. Départ de Lyon (où j'habite) ou de Provence.

Merci pour vos idées.

La veuve et l'orpheline!
Suivi sur la sécurité au Panama English translation pending
by Domirous · 2011-08-30 · 11 replies
Bonjour,

Je relance une nouvelle discussion car les dernières en lice sur le sujet datent de 2009 et j'imagine qu'il doit y avoir du développement (positif ou non) sur cette situation. J'avais préparé un séjour de deux mois cet hiver (Jan-fev ou Fev-mar) vers le Panama au lieu de la Floride et mon conjoint était emballé.. Un mois vers Gorgona et un autre vers David pour connaître les endroits susceptibles de nous intéresser si un jour on voulait faire le choix entre la Floride ou Panama.. Mon mari m'a montré ce matin l'analyse du Min. Affaires étrangères Canada sur l'état de la sécurité au Panama (rapt, violence, manifestations, émeutes...) et il ne veut plus y aller.. Déception car ce n'est pas ce que je constate au-travers des forums et autres sites.

Y-a-t-il un de vous qui reste actuellement dans ces secteurs qui pourraient me donner un suivi de l'état de la sécurité "2011" au Panama? Le gouv. fédéral va jusqu'à dire qu'il y a une saison d'ouragans et pourtant j'ai lu que le Panama n'avait pas d'ouragan.. Est-ce le cas ou l'état de la météo change? Que pourrais-je dire à mon conjoint comme arguments "béton" pour le faire changer d'avis??

Merci pour vos infos si intéressantes.

Dominique
Hôtel 4 étoiles avec une belle plage à Riviera Maya? English translation pending
by Gycarle · 2008-08-15 · 7 replies
Bonsoir à tous

Je besoin d'aide ont aimeraient allés au Mexique Rivera Maya . J'ai besoin de savoir quelle hotel allé ou la plage est belle un 4 étoiles . Notre critère premier est la plage ensuite une bonne animation et des bons resto à la carte . Aussi je voudrais savoir l'aéroport est t'elle loin de l'hotel que vous aller me réferer .( parce que l'an passer en République ont avaient 2 heure d'autobus est ont avaient trouver ça long un peu )

Merci de votre aide c'est très apprécier ont prépare notre voyage pour mars 2009

Caroline 🙂
Hôtel Odyssée à Zarzis English translation pending
by Samidjerba · 2007-02-23 · 10 replies
Bonjour,

quelqu'un de vous connait l'hôtel Odyssée Resort zarzis? qu'est ce que vous en pensez? on me l'a conseillé ...

vos conseils SVP

merci
Arnaques courantes à Prague? English translation pending
by Milway · 2006-07-11 · 22 replies
Salut,

Je me demande s'il y a des arnaques courantes à prague, je pars bientôt.

Merci
Pour tous ceux qui doutent encore English translation pending
by Loopkin · 2004-11-11 · 20 replies
Bonjour, je m’appelle K. J’ai 23 ans, je suis flammande, j’ai vécu mes 22 premières années à Gand. Je viens de finir mes études d’assistante sociale. Depuis l’enfance, j’ai toujours eu un rêve très fort, celui de partir faire un tour du monde. Déjà, j’ai eu la chance de partir avec des amis en Inde à 18 ans, puis à New York, au Sénégal, et dans de nombreux pays d’Europe. Cette fois, pour mettre mon rêve à éxecution, il me fallait de l’argent, beaucoup d’argent. Je n’en avais pas. La force d’un rêve a ceci d’incroyable qu’elle vous donne une volonté de fer. J’ai accepté de travailler des mois et des mois, 15 heures par jour, 6 jours par semaines en haute saison, comme serveuse dans un restaurant dans ma ville, à Gand. Double avantage : pas trop mal payé, si on compte les pourboires, et pas le temps de dépenser quoique ce soit, vu le nombre d’heures que je passais à travailler.

J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.

Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.

J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.

Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...

Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.

L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.

Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.

Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.

Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.

Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.

La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.

La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.

Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.

Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.

L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.

Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...

De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.

Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.

Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.

Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.

Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.

Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.

Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.

Oui, notre monde est si beau.

Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
Back from 2 weeks in Mexico (Yucatan Peninsula) with toddlers
by DrCarter · 2020-03-22 · 9 replies
Hi everyone,

I’d like to share my thoughts on my recent trip to Mexico (just before the COVID lockdown), specifically in the Yucatan Peninsula, with my twin toddlers (2 and a half years old).

The itinerary is super classic, and I’ll focus mostly on tips and tricks for traveling with young kids.

For the winter of 2019-2020, we were looking for a sunny destination. After going to Guadeloupe when our kids were 6 months old and then Martinique last year (the French West Indies had the advantage of being able to rent a house and easily explore from there, plus having the same standards as mainland France for kids), we decided to try a bit of adventure by heading to the Yucatan. This destination has several advantages: - Very "Americanized" (I never thought I’d list that as an advantage one day), so it’s easy for kids; - Varied activities and sightseeing opportunities; - Easy house rentals on Airbnb; - Direct flights from Paris; - Ability to explore from one base without having to move every 2-3 days.

After buying our flight tickets to Cancun on Air France, we decided to base our house rental in two places: Tulum and Mérida. Needless to say, we didn’t stray off the beaten path at all.

Spoiler alert: the vacation went really well, and we were able to enjoy it fully with the kids.

02/28: Flight from CDG to Cancun on Air France. A 10.5-hour flight is long with kids, so we tried to keep them busy as best we could: games, coloring, walking around the plane, meals, a little nap, etc. At that age, it’s hard to get them to focus on a screen. We arrived in Cancun around 6 PM, picked up our rental car from Alamo. Watch out for a scam attempt at Alamo where the person at the counter wanted us to pay taxes and surcharges that don’t exist! We resisted, but they insisted. In the end, we got away without paying anything extra. We had paid 285 € for the 14-day car rental. Then we drove to Tulum, which is about 1.5 hours from Cancun Airport. The road was in perfect condition, no complaints, and we arrived at our Airbnb:
https://www.airbnb.fr/rooms/35334526?source_impression_id=p3_1584888418_t6pB%2BGyeDwqqkvA0 A really beautiful, spacious house with two large bedrooms and a big pool so parents could relax while the kids napped. The house is in a residential neighborhood in Tulum pueblo, away from restaurants and bars. Bikes were available, but we used our car (no baby seats or helmets provided).

02/29: A quiet day to recover from the trip and jet lag: grocery shopping at Chedraui supermarket in Tulum. Morning at the pool and late afternoon at Tulum Beach.

About the beach: it’s 3 km from Tulum town. Most of the beach is privatized, and there are only 2 or 3 public access points (though you can walk freely along the entire beach afterward). No parking issues at the times we went—usually around 9 AM and after nap time at 5 PM.

03/01: Let’s get motivated! We tried visiting an archaeological site with the kids to see how it went... So we started modestly with the ruins of Tulum. I won’t go into detail about the ruins—they’re super well-known and very touristy. I’ll just mention that when we arrived at the site around 9:30 AM, there was already a 10-minute line at the ticket booth, and by the time we left at noon, the line had grown to at least 45 minutes to an hour under the blazing sun. Like all the Mayan sites we visited, we appreciated that a large part was accessible for people with reduced mobility (at least the main paths), which also made it stroller-friendly! No problem walking around with the kids or using the stroller when they were tired, and we could store their stuff in it (water bottles, snacks, sunscreen, hats, sunglasses, etc.). Lunch at home, then nap time and late afternoon at the pool.



03/02: Today the weather is gray, so we decided to visit a cenote. Since accessibility was key, we didn’t go for the most remote or wild one (like we usually would) but headed to the Grand Cenote, which is beautiful, well-organized, and relatively quiet when you arrive around 9:30 AM. The upside of having kids is that they wake you up early, so you can still enjoy the sites without too many people!



Lunch at home, then nap time and pool time. Note that in Tulum, near the town hall, there’s a playground where Mexican families go, with lots of swings and slides—our kids loved it.

03/03: Encouraged by our experience at the Tulum ruins, we decided to go all out and visit the ruins of Coba. Even though the access isn’t as PMR-friendly, the site is still manageable with a double stroller, especially since it’s huge and the main pyramid is only reachable after a 20-minute walk through the jungle. The kids loved running around and climbing on some of the structures, but we didn’t let them climb the main pyramid (over 40 meters high) because the stairs were uneven and slippery.



We then had lunch at a restaurant near the parking lot with a view of the lake before heading home for nap time and an afternoon at the pool.

03/04 and 03/05: Two beautiful days spent at Tulum Beach. The beach is really stunning, with white sand and gorgeous turquoise water. There were quite a few seaweed patches when we were there, but not enough to ruin the scenery or the swim.







03/06: Second part of the vacation—today we’re heading to Mérida! To break up the drive, we decided to stop at Chichen Itza. We arrived at the site around noon, and wow—it was packed! It felt like the Louvre in the middle of summer (well, almost). We queued to buy tickets and decided to start with lunch at one of the restaurants at the entrance. The upside of everything being so Americanized is that it’s easy to find food on-site, there are restrooms everywhere (super handy with toddlers who can’t hold it for long), and everything is stroller-accessible. We then visited Chichen Itza, which was a bit disappointing: souvenir vendors all over the site ruined the vibe, and there were crowds everywhere... but the kids loved running around, so we powered through and explored the huge, well-preserved site.

We then hit the road to Mérida, and the kids fell asleep in the car since they hadn’t napped during the Chichen Itza visit.

We arrived at our Airbnb, which was really beautiful: https://www.airbnb.fr/rooms/38632543?source_impression_id=p3_1584891113_XTnbrcb2G3pcuD6C A gorgeous colonial-style house with a private patio and small pool, right in the center of Mérida, a 20-minute walk north of the main square but just 5 minutes from a Walmart for groceries.

03/07: Morning stroll in Mérida, afternoon nap, and—at the kids’ insistence—a horse-drawn carriage ride through the city in the late afternoon. They loved it!





03/08: We decided to visit the beautiful town of Izamal, about an hour’s drive from Mérida. This all-yellow town is worth the detour—it’s stunning and almost tourist-free! We had lunch at a restaurant on the main square, then took another post-lunch carriage ride (again!) before heading back to Mérida with the kids napping in the car.



03/09: Nature day today with a visit to the Celestun Reserve, also about an hour from Mérida. The kids loved the boat ride along the river and through the mangroves, spotting pink flamingos, cormorants, and other birds. We were also lucky enough to see crocodiles. For info, renting a boat costs 1800 pesos, and you can share it with other tourists to split the cost (kids don’t count). We then had lunch at a beachside shack before heading back to Mérida in the late afternoon. The beach at Celestun is also really beautiful and surprisingly empty. However, it was very windy when we were there, so we didn’t swim.







03/10: Last day of sightseeing, and we chose to visit the Mayan site of Uxmal. Like the other sites, most of it is easily accessible by stroller, but there are many parts where it’s not possible (stairs, tree roots on the path, etc.). No big deal, though, because this site was probably our favorite along with Coba: it’s huge, beautiful, with well-preserved/restored ruins, very few tourists, and you can climb to the top of the last pyramid for a panoramic view of the site. Plus, the iguanas all over the place made our kids’ day. What more could you ask for? We then had lunch at the restaurant of the resort across from the parking lot, which offered a pretty good buffet (quick service for the kids) and a pool that restaurant guests could use! Unfortunately, we hadn’t planned ahead and left our swimsuits at home...





03/11: For our last day in Mérida, we decided to take it easy. We spent the morning at the zoo (free entry), which has lots of playground equipment (slides, climbing structures, etc.) and a few animals, kind of like the Ménagerie at the Jardin des Plantes. After the kids’ nap, we went to Progreso Beach, which is big but not as pretty as the photos online suggest. A bit of a letdown, but the kids had fun playing in the sand and were thrilled.

03/12: Our flight left Cancun at 5:45 PM. We had a 3.5-hour drive on the highway from Mérida to Cancun. The road was easy, and we were often alone. We stopped in Valladolid for a quick lunch to break up the drive but didn’t really have time to explore the town since we were pressed for time. Be careful: there’s a 1-hour time difference between Mérida and Cancun, so factor that in when calculating your flight departure time.

All in all, it was a great trip with the kids—we mixed relaxation, beach time, pool time, and a few visits, adapting to their pace. They seemed happy and had no trouble adjusting to the time difference or the local food.

See you soon,

Antoine
Croisière Chili - Argentine English translation pending
by Cannelle86 · 2019-06-20 · 16 replies
Bonjour à tous

Je pense acheter une croisière avec Holland America Line pour un départ en décembre 2019 🙂

L'itinéraire est : San Antonio (Santiago) du Chili Puerto Montt Purto Chacabuco les fjords chiliens, canal de Sarmiento, détroit de Magellan Puerta Arenas Glacier ALLEY, Ushuaia Cap Horn Iles Malouines Montevidéo Buenos Aires

J'ai besoin de votre aide sur plusieurs points :

- Comment va t on de l'aéroport de Santiago jusqu'au terminal de croisière ? - Quelles excursions puis je faire sans passer par HAL ? - Que mettre dans ma valise ? -Est ce que le passage du cap Horn est supportable ? 😉

Merci de vos réponses

Christine
Retour du MSC Meraviglia (24 février au 3 mars) English translation pending
by Brdn75 · 2018-03-03 · 22 replies
Bonsoir à tous, Je reviens d’une croisière sur le MSC meraviglia : on a débarqué aujourd’hui. Donc je vous fais mon retour.

◦Le Bateau Première impression en arrivant le long de la promenade : on sent l’espace ! Ce lieu sur 2 étages permet « d’aérer » alors que généralement les plafonds sont bas sur les paquebots. Au niveau des piscines, la piscine principale est très grande (25m) ce qui est un plus surtout l’été avec de nombreux transats et pas de perte d’espace comme sur les bateaux de la classe fantasia. Enfin le parc aquatique est très bien pensé : 2 toboggans avec bouées assez doux et 1 plus pentu où vous êtes éjectés dans une pièce circulaire. (C’est pas tres Clair je vous laisse regarder 😄) Concernant le reste du navire, rien à redire MSC est fidèle à elle même avec des lieux de vie décorés sobrement.

Ah si après relecture j’y pense, beaucoup de personnes se plaignent du manque de places assises. Alors c’est sur le bar que la promenade et pris d’assaut, mais une promenade c’est fait pour se promener et donc être debout. Il existe plein d’autres bars comme ceux du pont 7 qui surplombent la promenade : je pense au bar à bières au tv studio ou encore au carrousel lounge (la où se produit le cirque du soleil et où se déroulent les soirées à 23h15-30. Donc en réalité il y a de quoi s’asseoir et de quoi faire la fête.

◦L’organisation Alors concernant l’organisation à bord du Meraviglia, quelques points changent par rapport aux autres navires. Déjà il est préférable de réserver son spectacle parmi un des trois horaires du soir bien qu’il reste de nombreuses places 5 min avant. Ensuite la généralisation au buffet des boutons pour appeler le serveur : c’est très pratique et permet de réduire le temps d’attendre. Enfin beaucoup moins de sièges sur ce bateau, l’idée est que vous déambulez le long de la promenade comme si vous étiez en Méditerranée le long d’un port. Me concernant je trouve que c’est une bonne idée car comme je le disais cela permet d’avoir un endroit plus aéré mais cela peut gêner les personnes moins jeunes.

◦Prestations Je pensais qu’en partant sur ce nouveau navire MSC allait réduire les prestations. Rien de tout cela, on peut toujours prendre plusieurs plats au restaurant, la nourriture est toujours aussi bien et les spectacles sont même mieux je trouve. Le cirque du soleil est une très bonne idée! Pour l’avoir vu à Paris, les d’artistes nous emmènent dans leur monde à eux : o est totalement dépaysés. Alors oui ce n’est pas grandiose mais pour un bateau cela reste vraiment excellent et le prix est très raisonnable (15€ avec un cocktail un macaron et qq chips de légumes). Le seul point un peu négatif c’est l’absence de prosecco pour la soirée de Gala (juste pour le cocktail MSC club) mais bon ce n’est pas ce qu’on appelle une baisse des prestations générales.

◦Ambiance à bord Un très bon point sur ce bateau : beaucoup d’animations! Les animateurs se donnent à fond pour mettre l’ambiance tout le temps! Pas mal de danses de groupe qui permettent au plus grand nombre de danser et s’amuser. C’est vraiment le point fort de la croisière ! 😉

◦Attention : Point négatif Le seul point négatif a noter est le volume très élevé du son à deux endroits en particulier : le bar studio TV pont 7 et au théâtre lorsque l’orchestre joue en live. C’est simplement trop fort et mal réglé : la qualité de la musique en prend un sacré coup par conséquent : les voix sont masquées par la batterie et sont étouffées dans l’aigu.

◦Escales L’itinéraire du Meraviglia est pour l’instant très classique donc rien de nouveau dans les sorties.

Gènes : le centre est joignable en longeant le port vers l’aquarium. On est allé aussi à Boccadasse qui se rejoint en bus (42) au départ de la via Dante : Cathédrale San Lorenzo Maison de Christophe Colomb Bus 42 pour Boccadasse (Dante 2) Via Garibaldi et palais Reale + Château d’Albertis

Rome : le bateau est arrivé au port de Civitavecchia... enfouit sous la neige! Le débarquement a été retardé à 9h le temps de déneiger. On a réussi à prendre un train sauf qu’au retour il n’y en avait plus. On a du prendre un taxi pour 150€... 🤪 bref une belle escale mais coûteuse! Voici le programme que nous avons réussi à faire dans un temps plus court (en métro du coup mais réalisable à pied) : Fontaine de Trévi Place d’Espagne Château Saint-Angelo + Castroni (un petit magasin très sympa via cola di Rienzo) Vatican Place Navone Panthéon Monument Victor-Emmanuel 2 Colonne de Trajan Colisée

Palerme : quand vous sortez du bateau le centre se situe sur votre gauche (suivez la foule) et est accessible très rapidement à pied : Marché la Vucceria Place Pretoria + Stagnitta (torréfacteur) Quattro Canti Cathédrale Palais des Normands (chapelle Palatine) Église Saint Jean des Ermites Théâtre Massimo (intérieur)

La Valette : le bateau arrive à 2 pas du centre : il suffit d’emprunter l’ascenseur à 1€ (la descente est gratuite) qui se situe sur votre droite quand vous sortez : Fontaine Triton + Co-cathédrale Saint Jean Caffe Cordina Grandmaster’s palace Casa Rocca Piccola Upper Baraka gardens (16h pour le canon)

Barcelone : on est allés à Montserrat. Il suffit de prendre le bus bleu à la sortie du bateau (4€ AR) pour sortir du port. Rejoignez les ramblas sur la droite (vous arrivez à une place). Ici vous prendrez le métro (Drassanes) en direction de Espanya. Ici suivez l’indication Montserrat : il suffira d’acheter le billet pour le train. Les trains partent à ..h36 et sont en direction de Manresa

Pour conclure c’était une excellente croisière. Ma 7e et toujours aussi content! Je pense simplement que ce bateau s’adresse à un public plus jeune et sûrement plus festif. 😎

Bonne soirée à tous!
Carnet de voyage: 5 jours à Berlin en hiver English translation pending
by Minibou37 · 2017-06-09 · 12 replies
Bonjour à tous,

Me voilà repartie pour un petit carnet de voyage... celui de notre séjour à Berlin en janvier dernier. La deuxième partie viendra prochainement. Bonne lecture !

Attention ! Petit décalage avec les températures estivales qui arrivent ! Nous venons raconter les quelques jours passés à Berlin en janvier dernier (un cadeau d’anniversaire surprise offert à mon amoureux !!). Cette ville, bien qu’elle ne figure pas dans le top 3 de nos villes préférées, nous a tout de même beaucoup plu. L’ambiance hivernale, comme à Budapest l’an dernier, nous a enchantés et nous avons apprécié prendre notre temps pour visiter cette ville. Nous sommes parti 5 jours, ce qui nous a permis de ne pas nous presser et de profiter vraiment de nos vacances. J1 – L’arrivée Premier choc, en avion, arrivée en fin de journée avec un magnifique coucher de soleil vu d’en haut…avant de plonger dans les nuages…et nous retrouver dans une ville enneigée où il fait déjà nuit ! Drôle de sensation !



Pour notre première soirée, nous découvrons notre super hôtel, bien placé, à proximité de la Potsdamer Platz où nous nous rendons pour manger.



Cette place illuminée par la coupole du Sony Center nous plaît beaucoup dans cette ambiance nocturne. Nous faisons un petit tour du quartier, histoire de découvrir un peu le coin, avant de rentrer nous coucher.

J2 – Magnifique soleil sur la ville Nous nous réveillons ce matin avec un superbe soleil qui restera bien présent toute la journée. Nous partons à pied en direction du Check Point Charlie, ce poste à la frontière des secteurs américain et soviétique, à l’époque du mur de Berlin.



Malgré le côté touristique du secteur (avec MacDo, KFC et autres qui gâchent franchement le paysage et les photos, il faut le dire !), nous arrivons assez facilement à nous imaginer cette triste époque vraiment pas si lointaine que ça. Après un tour au musée du Check Point où l’on découvre les astuces développées par les habitants du Berlin Est pour tenter de passer du côté américain, nous repartons en direction du parlement. En route nous découvrons les célèbres Traban, des segments du mur (qui passait littéralement au plein centre de la ville en coupant la Postdamer Platz où nous étions hier soir… difficile à imaginer), et les fameux tuyaux colorés sillonnant la ville. Ces tuyaux ont pour rôle de transporter l’eau pompée de la nappe phréatique par les différentes entreprises de travaux officiant dans la ville (chaque entreprise a sa couleur), vers les canaux et autres… et ça ne doit pas être une mince affaire vu les travaux présents partout dans la ville ! En chemin, nous allons visiter le mémorial de l’Holocauste fait de stèles en béton disposées sur un sol « ondulant ». En bordure du mémorial, on ne s’en rend pas compte, mais une fois au centre nous nous retrouvons comme happés par les stèles qui finissent par être bien plus hautes que nous…



Nous allons ensuite voir la mythique porte de Brandebourg, et son musicien sympathique. En fin de journée, c’est le Reichstag (parlement allemand) que nous allons visiter. Nous avions effectué une réservation (obligatoire) sur internet avant de partir pour une visite guidée en français. C’est vraiment à faire, tellement instructif du système politique allemand qui n’a rien à voir avec le nôtre. La visite dure 2h dont 1h30 avec notre guide et 30 minutes de visite de la coupole. La visite est passionnante. Au moment de la construction, des moyens respectueux de l’environnement ont été mis en place, notamment une grande colonne servant à faire circuler l’air et un gigantesque pare-soleil qui se déplace grâce à l’énergie solaire… ingénieux ! A 16h30, il commence à faire nuit…Nous sortons vers 17h30. La coupole illuminée du Reichstag est bien visible dans la nuit.

Ce soir, nous allons au restaurant, réservé avant notre départ, pour l’anniversaire de mon mari.

J3 – Il neige à Berlin Ce matin nous démarrons la journée avec un temps gris. Nous prenons le métro pour nous rendre au « Nouveau Musée » (Neues Museum) , situé sur l’île aux Musées. Nous arrivons avant l’ouverture et découvrons des bâtiments imposants et massifs portant encore, par endroits, les stigmates de combats. Le guichet ouvre à 10h, nous ne sommes pas très nombreux. Nous profitons d’être les seuls pour nous rendre directement dans la salle où est exposé le buste de Nefertiti… malheureusement les photos sont interdites (et trois personnes veillent au respect de l’interdiction). Malgré la frustration, nous sommes impressionnés de pouvoir voir ce buste millénaire et ses couleurs si bien préservées. Nous poursuivons la visite avec d’autres découvertes égyptiennes, des expositions préhistoriques…

Nous restons 2h30 dans le musée, la visite est très instructive et les collections vraiment magnifiques. On en prend plein les yeux ! A la sortie, nous passons devant l’imposante cathédrale. Le prix de l’entrée (7euros) nous dissuade de rentrer, nous passons notre chemin et partons à la recherche d’un endroit où manger. Nous passons sur la Spree, une rivière qui coule tranquillement entre les bâtiments de la ville. Avant de partir, j’avais repéré un hôtel dont le hall exposait fièrement son aquarium géant… nous rentrons donc dans le Radisson Blue Hotel et découvrons le fameux aquarium, vraiment immense, grand comme plusieurs étages, rempli de poissons… une folie ! Après une bonne pause déjeuner, nous repartons en direction de l’est de la ville… il commence à neiger… Deux kilomètres nous séparent de l’East Side Gallery, cette « galerie » extérieure où des artistes ont peint le mur de Berlin sur plus d’un kilomètre. Il se met à neiger vraiment beaucoup et on se transforme doucement en bonhommes de neige. On croise une armée de véhicules qui se mettent à dégager les routes et les trottoirs très rapidement, cette ville est incroyablement bien organisée et semble habituée à ce type d’intempéries.



Après cette visite, nous revenons sur nos pas pour aller au musée de la RDA (DDR Museum), situé à côté de la Spree.

Il est 16h30, la nuit commence à tomber, nous nous réfugions dans le musée où il fait bon. La vie quotidienne des allemands de l’ex-RDA est exposée ici de façon ludique. On peut toucher à tout, découvrir des détails de la vie… et se rendre compte que beaucoup d’objets présentés ressemblent beaucoup à ce que nous avons pu avoir en France à cette époque. En fin de journée nous reprenons le métro pour rentrer à l’hôtel. Fin de journée tranquille avec apéro et restau à l’hôtel (la neige de cet après-midi aura eu raison de notre volonté !). Je vous dis à très bientôt pour la deuxième partie du récit.

Si vous voulez voir plus de photos, rendez-vous par ici : Séjour berlinois en hiver 1/2 Merci de la visite ! 😉
Un mois au Laos English translation pending
by Chouhibou · 2016-11-30 · 12 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en voyage au long cours (depuis bientôt 2 ans). Je vous propose ci dessous quelques ressentis de mes étapes au Laos. Je commence par Luang Prabang et j'en ferai suivre d'autres, en espérant que cela pourra vous servir ou simplement vous faire (un peu) voyager. Je réponds évidemment aux questions pratiques, dans la limite de mon expérience. Je précise que ces envois sont faits depuis l'étranger (suis en ce moment au Cambodge) et grâce à mon tel portable. Ça explique l'absence de photos que je mettrai en ligne sur mon blog, à mon retour. Didier
Croisière sur le Deliziosa par Costa Croisières, circuit aux îles grecques English translation pending
by Patoutigrou · 2016-10-13 · 5 replies
Bonsoir, Nous voilà de retour de notre croisière sur le costa déliziosa que nous avons effectue avec deux couples d'amis. Départ de l'aéroport de Bordeaux, avec Volotéa, pour Venise. Attention, au poids et à la taille des valises, cela peux coûter cher ; 40 euros au retour pour 4 kg de plus. Attention aussi à vos produits de beauté et autres contenants ; dans vos bagages cabine, ils doivent être inférieurs à 100 ml, mis dans des pochettes transparentes (j'utilise des sacs congélation). Pour plastifier et renforcer les étiquettes de Costa, j'avais du scotch, ils voulaient me le confisquer.....J'ai entendu qu'une flopée de touristes en Corse ont vue leurs pots de miel jetés à la poubelle😕. Nous avons utilisé le parking P4 pour 68 euros les 10 jours.

A Venise, nous avions réservé via l'hôtel une navette pour 6, 50 euros mais pratique lorsqu'on arrive après minuit. L'hôtel Ducale, via triestina 5, 30173 est très bien, proche de l'aéroport, et des bus, avec un bon accueil et un super petit dèj. Face à l'hôtel il y un bureau de tabac qui vend les tickets de bus, pour les horaires demander à la réception. L'arrêt est à 5O mètres dans la rue en face côté gauche du tabac. Pour aller à Venise, pas de problème, on descend au terminus. Pour le retour, .......Faut savoir qu'il ni a pas forcement un nom d'arrêt, alors vaut mieux faire un sourire au chauffeur lui montrer l'adresse de l'hôtel et même la photo et lui demander la fermata. Les bus sont bondés, et de nuit difficile de se repérer, Nous avons fait 1,5 km à pied....mais on a bien ri !!!! Le lendemain, nous nous sommes rendu au port. Au terminus des bus, il y a sur la place à gauche le départ du people moover qui vous mènera directement à l'embarquement pour 1,50 euros.

Si on arrive tôt, on embarque tôt et on peux profiter du navire et commencer à se repérer. Le journal de bord nous attendait dans notre cabine. Il est très important de le consulter et de l'avoir toujours sur soi : Il y a les heures et les lieux des différents rendez vous, les propositions du spa, de la salle de sport, des animations, des spectacles. On y trouve aussi les horaires pour descendre et remonter à bord. Le numéro d'urgence lorsque l'on est à terre. Les horaires des restaurant, pour ne pas rester sur sa faim. Le premier jour nous avons préférés manger à la cafet, elle fermait à 21 heures, nous somme arrivés 10 mm avant.....Je vous rassure on s'est rattrapés par la suite. Dans notre cabine il y a aussi notre carte costa, elle sert de papier d'identité et de carte de paiement. Au dos il y a le N° de la table et le service qui nous est affecté. Grosse déception, nous avions fait une réservation ensemble avec des paiements séparés et nous n'étions pas ensemble avec nos amis. Sur le journal nous avions l'heure et le lieu pour trouver le chef du restaurant ; il a pris notre demande en compte et le lendemain tout était réglé.

Nous avons pris le forfait boisson, "piu di gusto". Les bouteilles d'eau ne sont plus comprises, déçus sur le coup, nous avons constatés qu'il y avait, du coup, moins de gaspillage.

Le départ de Venise est grandiose, même si on a le sentiment de n'être pas à notre place, car trop proche de la ville.

BARRI, pas de soucis le port est proche de la vieille ville. Nos amis ont fait la sortie des Trulli et ils ont beaucoup aimés. On a profité de rentrer tôt pour utiliser notre forfait spa dès le premier jour, le rêve !!!

CORFOU, il y a une navette gratuite de la ville pour sortir du port. Ensuite on a pris un bus touristique pour 15 euros/ personne, qui nous a fait faire un tour, on s'est arrêté à la fin dans le ville et après une petite promenade on l'a repris et il nous a ramené au port.

SANTORIN, l'escale carte postale ; la veille faut chercher des tickets pour la chaloupe, premiers arrivés seront les premiers sortis. Arrivés sur le vieux port de Fira, nous avons pris un forfait de 15 euros/personne pour ; une navette maritime qui nous a menée sur le vieux port d'Oia, de là on a pris un mini bus qui nous a monté dans la ville. Après une petite promenade on avait un mini bus qui nous attendait pour nous ramener à Fira. Après une petite promenade, on est descendu sur le port en prenant l'escalier de 650 marches, au milieu des ânes, prévoir de bonnes chaussures, lavables. Cette escale devait être courte heureusement pour nous, ils ont changés de 12H30 à 20H30.

MYCONOS, très facile la chaloupe nous mène en ville. Très facile de se promener à pied. Nous avons visité le musée d'archéologie, à gauche du vieux port après la plage. Pour 4 euros, nous avons admirés une collection époustouflante de bijoux à travers les âges et puis un vase monumental ornementé par le cheval de la guerre de Troie. Ne pas rater. Nous nous sommes baigné, dans l'eau cristalline de la mer Égée, Nos amis ont mangés au resto, (un vrai régal). Nous on a préférés piqueniquer.

Journée en mer, pluvieux, mais on a bien profité du navire et du spa. Un bingo, une leçon de danse, pas le temps de s'ennuyer.

DUBROWNIK, Arrivés au port on a fait le choix de prendre un taxi (il y en a peu). Pour 20 euros par personne, il nous a emmené voir divers panoramas, emmené à la vieille ville pour 1H30 de de promenade (magnifique) nous attendre pour nous ramener au navire après avoir vue une résurgence. On a beaucoup aimé. D'autre voyageurs on fait la visite costa et ils ont adorés. Quelle tristesse de voir les conséquences de la guerre. Des populations qui s'entendaient bien, mais les américains et les allemands avaient des intérêts pour qu'il y ai un conflit.....

Retour sur Venise, avec un froid glacial, la veille à minuit on a mis ses valises dans le couloir. Attention à garder un bagage pour y mettre ses affaires de toilettes, ses habits de la veilles, ses papiers ses objets de valeur. Une consigne est mise en place à la piscine dés le matin. Vous devez libérer votre cabine à 8heures.

Divers ; Les repas sont de très bonne qualité, très copieux. Selon les escales pour le déjeuné, il y a un buffet à thème à la piscine. Les spectacles sont fabuleux. Il y a de bonnes animations. On peut toujours trouver un pont tranquille sans personne (pont 3 extérieur par exemple, Ou les chaises longues du pont 10.) Avec un forfait boisson, pensez à prendre votre café et votre jus d'orange au bar de la piscine, il est meilleur que celui de la cafet. Les glaces ne sont plus comprises dans les forfaits.

Il y a trois soirée à thème, tenue blanche, tenue de gala et tenu au couleur de l'Italie (vert/rouge/blanc). Le reste du temps dans la journée une tenue décontractée, et pour les autres soirées une tenue de ville, chemise pour les hommes, pour les dames une jolie robe, ou un pantalon avec un haut "qui fait fête". Pour les chaussures ; une paire confortable pour crapahuter lors des escales, une paire de tong pour le spa, la piscine. Une jolie paire pour le soir et si vous voulez aller dans la salle de sport une paire adaptée.

Pour le retour, nous avions pris un petit hôtel proche de l’aéroport (très bien) en dessous il y avait une cafet, nous avons été très surpris de la qualité et du prix. Je vous chercherai le nom que j'ai oublié. Forts de notre expérience, nous avions montré l'adresse au chauffeur de bus qui nous a arrêté au bon endroit. Avant de partir renseigné vous sur le net pour voir votre ligne de bus et votre arrêt. Pour l’aéroport, c'est le N° 5 au terminus. (Voir les panneaux lumineux, au départ de Venise sur la place des bus). J'espère vous avoir éclairé sur le déroulement de la croisière, je me tiens à votre disposition pour répondre à vos questions.
Compte rendu de notre croisière dans les îles grecques avec le Costa Deliziosa English translation pending
by LauMary · 2016-04-13 · 37 replies
Nous venons d'effectuer notre 1ère croisière à bord du Costa Deliziosa (du 27 mars au 3 avril 2016). Nous étions une famille de 4 personnes (2 adultes et 2 ados de 13 et 15 ans) et, pour nous tous, cette croisière a été une superbe expérience ! Comme ce forum nous a bien aidé au moment de préparer notre croisière, nous allons vous faire part de notre expérience (en espérant que cela vous aidera également). Chaque jour, nous allons vous expliquer une partie de notre voyage.

1. VENISE Nous avons rejoint Venise la veille du départ de la croisière en fin de journée (soit le samedi car la croisière commençait le dimanche à 17h00). Nous avons voyagé avec Ryanair et nous avons donc atterri à Trévise (à +/- 1h de Venise). A l'aéroport, nous avons pris un bus ATVO pour la piazzale di Roma (12€/pers) (le distributeur de billet se trouve dans le hall de réception des bagages mis en soute).

Ensuite nous avons pris un vaporetto jusqu'à notre hôtel situé dans le cartier San Polo (7,50 €/pers avec 1 bagage quel que soit le trajet). Cela nous a permis de parcourir quelques kilomètres sur le Grand Canal et de découvrir les superbes édifices et palais qui le longent. C'était superbe ! Notre hôtel était l'hôtel Tivoli qui est un chouette petit hôtel avec petit déjeuner sympa. Le dimanche matin, nous avons visité les quartiers San Polo et Dorsudoro (situés sur la rive gauche du Grand Canal). Nous avons donc vu, notamment : - La basilique Santa Maria Gloriosa dei Frari; - Le Pont de l'Académie; - La basilique Santa Maria della Salute; - La douane des mers (avec une superbe vue sur la place Saint Marc et sur la basilique San Giorgio Maggiore). Après le repas de midi, nous sommes allés à pied jusqu'à la piazzale di Roma (+/- 15 min) puis nous avons pris le People Mover jusqu'au quai d'embarquement. Nous sommes arrivés au quai d'embarquement vers 13h15 (pour un départ prévu à 17h) et nous avons d'abord fait la queue pour déposer nos bagages. Là, nous avons reçu un numéro d'enregistrement. Nous avons alors attendu (3 longues heures !!!) dans un hall que notre n° soit appelé... Après un passage au contrôle des bagages à main (comme à l'aéroport) nous avons enfin pu accéder à notre cabine. Nous avions pris une cabine avec balcon, en premium (le balcon est vraiment un must !). Là nous avons retrouvé une partie de nos bagages (nous sommes allés chercher les autres dans le hall des ascenseurs de notre pont) ainsi, que la carte magnétique (1 par personne) qui permet de tout faire sur le bateau (elle sert de clef pour la cabine, de carte d'achats, de carte d'identité pour le débarquement et l'embarquement pendant les escales, etc.). Après l'exercice d'évacuation obligatoire, le bateau a enfin quitté Venise (vers 17h30). C'est splendide. Vous passez devant la pointe de la douane, la place Saint Marc, le Pont des soupirs, etc. et vous en prenez vraiment plein les yeux. Demain, je vous parlerai de la vie sur le bateau avant de vous décrire une escale par jour.
Boire du lait au Vietnam? English translation pending
by Schtroumpfet · 2014-04-08 · 56 replies
Bonjour,

Je me demandais si l'on trouvait du lait UHT au Vietnam dans les superettes, et si l'on ne risquait pas de tomber malade à le boire ? Le lait rais je n'aurais pas touché, mais peut-être existe-t-il du UHT "sûr" ?
Retour sur notre voyage au Vietnam English translation pending
by Paulhod · 2011-04-16 · 41 replies
Comme j’ai longuement épluché les discussions de ce forum pour préparer mon voyage au Vietnam, je m’étais promis de remercier tous les habitués qui dispensent ici des conseils fort utiles, et d’apporter ma petite contribution à notre retour (on est rentré ce matin, snif).

CHOC DES CULTURES

Après avoir lu quantité de retours négatifs sur le Vietnam, on s’attendait à un voyage difficile. Eh bien, tout ce que je peux dire, c’est que nous sommes enchantés de notre voyage, du pays (magnifique) et de l’accueil des Vietnamiens (serviables et souriants). Un vrai bonheur. Alors, certes, il ne faut pas idéaliser, et tout nous a semblé plus facile et moins « speed » à Siem Reap – où nous avons débuté notre voyage – qu’au Vietnam. Certes, on a bien essayé une fois ou deux de nous refiler un billet de banque avec une grosse tache d’encre (billet changé sans discussion après que nous l’avons refusé). Certes, on a subi diverses sollicitations parfois épuisantes (conducteurs de motos ou de cyclos, vendeuses de bananes à Hanoi, etc.) Mais ce ne sont là que des désagréments très mineurs qui ne nous ont pas posés plus de problème que ça. Quant au fait qu’on ne paie le même prix que les locaux, c’est évident. Mais là, on a considéré que notre culture d’occidentaux habitués à ce que chaque chose ait un prix déterminé nous faisait défaut dans une culture de prix négociés. On a fini par décider à l’avance du prix que l’on souhaitait obtenir pour telle ou telle chose, et après discussion avec la vendeuse, c’est un prix qui semblait également lui convenir dans la plupart des cas (on nous rattrapait orsque nous faisions mine de partir). Il n’y a qu’une chose à laquelle on a eu du mal à se faire : les pourboires. Tout le monde (dans les lieux touristiques s’entend) semble attendre son pourboire, et il faut toujours se demander à qui donner, combien donner, etc. Nous aurions aussi préféré un tarif plus élevé pour certaines prestations (la balade en barque à Tam Coc notamment) qui assurerait à nos rameuses un salaire décent, plutôt que de les contraindre à quémander auprès des touristes.

ITINERAIRE

Quelques mots sur notre itinéraire : après 3 jours à Siem Reap pour visiter les temples (fantastiques), vol pour Hanoi et nuit à Hanoi à l’hôtel Memory (merci Kimtwo et je crois Ottlinpac pour cette très bonne adresse).

J1-4 : départ pour le tour de 4 jours Hanoi-Ha Giang-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang-Hanoi proposé par Oriental Bridge Travel. Oui, 4 jours pour visiter la région c’est trop peu (on passe beaucoup de temps dans la voiture), et oui, la première semaine d’avril dans le nord, il y a du brouillard et il bruine (donc on ne profite que partiellement du paysage). On le savait avant de partir, on a quand même décidé de tenter le coup et on ne l’a pas regretté. Voir ces gens s’échiner tous les jours pour survivre dans ces paysages magnifiques (rizières en terrasses à perte de vue), ça a été un vrai choc. On a eu l’impression de reculer d’un siècle ou deux. On a adoré Dong Van, où l’on s’est promené, salués par les « hello ! » rigolards des habitants que nous croisions.

J5 : visite de Hanoi sous la pluie. La ville nous a plu, on y a très bien mangé, on a adoré les marionnettes sur l’eau. Mais étant donné que le bruit, la poussière et la pollution, on a déjà tout ça à Paris, on avait décidé de ne pas consacrer plus d’une journée à Hanoi.

J6-7 : croisière en baie d’Halong sur la jonque Lagoon Explorer réservée par GP Travel. Les jonques de la compagnie Indochina Junks ne sont pas vraiment données, mais elles sont de taille raisonnable, et leur itinéraire est un peu différent de celui du convoi. Equipage aux petits soins, kayak, très bons repas : on sent que le tour est rôdé. Tout était parfait, on a eu du brouillard ET du soleil dans la baie, c’était magnifique, et sur les 8 personnes que peut accueillir la jonque, il n’y avait que nous et un couple d’Allemands sympas… presque une croisière privée ! Là encore, un vrai bonheur.

J7-8 : à la sortie de la jonque, un chauffeur et un guide réservés via GP Travel nous attendaient pour nous emmener à Ninh Binh. On a eu le temps de visiter Phat Diem après la croisière, puis le lendemain balade à vélo à Hang Mua, Bich Dong, tour en barque à Tam Coc et voiture jusqu’à Hoa Lu. Magnifiques rizières d’un vert fluo dans un paysage de pains de sucre. La balade en barque s’est bien passée : on s’attendait à être harcelés par la rameuse mais elle n’a pas trop insisté. C'était très drôle: on n'arrêtait pas de croiser des barques chargées de touristes vietnamiens qui nous lançaient des "hellos!" et qui prenaient mon mari (grand gaillard blond d'1m90) en photo. Pour une fois que nous étions de l'autre côté de l'objectif... On a dormi chez Loan (merci à Larsay du conseil) : hôtel très agréable bien que bondé d’une clientèle exclusivement française. Le restaurant en revanche est un peu décevant (portions réduites, c’est la première fois qu’on quittait la table en ayant faim). Le soir, retour à Hanoi pour prendre un vol Hanoi-Hué (il aurait été plus facile de prendre le train Ninh Binh-Hué, mais cela nous était impossible).

J9-10 : Hué, cette fois tous seuls (après avoir fait les assistés pendant les tours avec guides et chauffeurs, un peu d’autonomie n’était pas pour nous déplaire). Ville sympa, mais ce n’est pas ce qu’on a préféré au Vietnam. Jolie mais interminable croisière sur la rivière des parfums pour visiter les tombeaux : on aurait dû prendre le tour en moto.

J11-13 : transfert via une route magnifique pour Hoi An, voiture et chauffeur réservés par GP Travel. On a beaucoup aimé Hoi An, ses couleurs et ses maisons anciennes, malgré son côté station balnéaire pour touristes cramoisis sous les coups de soleil. On a fait la balade-snorkeling sur l’île Cham, paradisiaque, avec Cham Island Diving Center (où tout le monde parle français). On a quitté Hoi An à regret, sous un soleil de plomb et par 35°C à l’ombre.

LES AGENCES

Puisque les questions des voyageurs portent souvent sur les agences, un mot sur Oriental Bridge. Agence sérieuse, les hôtels choisis étaient très bien, on a super bien mangé et le chauffeur était à la fois prudent et doté de nerfs d’acier (pas inutiles lorsqu'un chauffeur de bus kamikaze décide de vous doubler au bord d'un précipice). En revanche, on n’était pas du tout satisfaits du guide qu’elle nous a choisi, manifestement encore peu expérimenté, qui n’avait pas l’air de comprendre que son boulot ne consistait pas à nous emmener de Ha Giang à Dong Van le plus vite possible, mais que tout l’intérêt du voyage était précisément entre les 2 points… et qu’il fallait penser à nous faire sortir de la voiture de temps en temps. Quant à la voiture réservée par l’agence, c’était un désastre ! Ce 4X4 n’aurait jamais dû quitter Hanoi : dès le départ, on sentait fortement les gaz d’échappement dans la voiture, ce que le chauffeur a tenté en vain de réparer à notre arrivée à Ha Giang. On est quand même parti à Dong Van, ville que l’on a bien failli ne plus pouvoir quitter, car la voiture ne démarrait plus. On a enchaîné les galères entre Dong Van et Ha Giang. Bref, si l’agence n’est pas responsable de l’incompétence du guide ni de nos ennuis mécaniques, elle est quand même responsable des prestataires qu’elle engage. Sans compter que ne pouvant être à Dong Van un dimanche, l’on aurait dû aller au marché de Lung Phin (qui tombait miraculeusement lors de notre passage dans le nord, ce que j’avais évoqué par mail avec l’agence), que le guide ne semblait pas en avoir entendu parler, et que vu nos ennuis mécaniques, je n’ai pas insisté. Comme je l'ai dit, on n'a aucun regret, ça nous fera des souvenirs.

En revanche, nous avons été très satisfaits de GP Travel : tout a marché comme sur des roulettes (transferts assurés comme prévu, programmes modifiés pour respecter nos souhaits, etc.) et même si ça coûte un peu plus cher que de réserver en direct, leurs tarifs sont très compétitifs. Surtout, ils m’ont permis de faire un mixte voyage organisé/voyage en autonomie, car on voulait un peu des 2 (on voulait par exemple réserver nous-mêmes nos hôtels). L'agence nous a aussi trouvé un guide génial pour Ninh Binh (Nam, de voyage-vn.com), et un jeune chauffeur impeccable.

LES MOUSTIQUES

Une autre question qui revient souvent : les moustiques. Après consultation au service « conseils aux voyageurs » à l’hôpital Saint-Louis, mon mari a pris de la malarone pendant notre tour dans les montagnes… et pas moi. Nous avons pourtant vu ensemble le même médecin, qui n’avait pas l’air de penser que la malarone était nécessaire, mais qui en a tout de même prescrit pour rassurer mon mari qui attire les moustiques comme personne. En revanche, toujours sur les conseils du médecin, on s’est tous les 2 protégé des piqures de moustiques avec la même intensité : vêtements longs le soir quelle que soit la température, Insect Ecran matin et soir (attention aux allergies), et nuits sous moustiquaire tous les soirs sauf à Hanoi. Je n’ai pas été piquée du voyage, mais malgré toutes ces précautions, mon mari a été piqué plusieurs fois.

POUR CONCLURE

Dernière précision : j’ai longuement préparé ce voyage dans les moindres détails afin de perdre le moins de temps possible sur place (13 jours, c’est peu) et j’avais fait toutes les réservations possibles à l’avance. C’est peut-être pour ça qu’on a eu l’impression sur place de profiter du voyage sans courir et d’échapper aux galères qui semblent frapper beaucoup de voyageurs qui partent en routards au Vietnam (à en croire les forums). Encore une fois, je n'arrive pas à croire que j'ai pu lire avant de partir que les Vietnamiens n'étaient pas souriants (que dire des Français dans ce cas): partout et toujours, on nous a répondu avec le sourire (sauf à la bijouterie Quoc Trinh à Hanoi, où nous voulions changer nos euros, mais où une femme tirée à 4 épingles, l'air excédé, nous a jetés sans explication. Comme c'est la seule personne qui se soit montrée désagréable avec nous en 2 semaines... difficile de généraliser).

Bref, pour résumer ce trop long post, et un mot, c’était super !
Que mettre dans sa valise pour le Vietnam (mi à fin mars)? English translation pending
by Coquelicot51 · 2011-02-05 · 46 replies
Bonsoir, Que mettre dans une valise pour 15 jours au Vietnam/Cambodge.(circuit organisé). Période du 17 mars à fin mars. Vêtements pour homme et femme. par exemple. Merci à vous tous et bien cordialement
Paris-Saint-Pétersbourg par train, bus, avion? English translation pending
by SookieSo · 2010-04-19 · 9 replies
Salut les gens ! MMmm ce printemps donne des ailes, j'espere que pour vous aussi !! Je souhaite prendre le transsiberien de saint petersbourg, mais je me demandais comment se rendre là bas. Y a t il un train qui part de paris ? ou des bus ? Niveau budget ça pourrait revenir à moins cher de faire paris st peterbourg par route que par avion ? merci pour vos réponses !!
Vos recommandations d'agences pour le Vietnam? English translation pending
by Etienne121 · 2009-05-18 · 3 replies
Nous cherchons une agence pour organiser quelques excursions durant notre voyage mais pas le voyage en entier. Nous sommes une famille de 6 (4 adolescents) et nous aimons l'aventure plutôt que le gros luxe. Avez-vous des agences à nous recommandez pour : 1) 2 nuits (une sur un bateau et une chez l'habitant) dans le Delta du Mékong. 2) 3 jours autour de Dalat ou Buon me Thuot (trekking. balades à dos d'éléphant) 3) 2 jours sur une belle plage dans le centre (suggestions d'endroits) 3) 6 jours de trekking dans la région de Sappa 4) 3 jours dans la Baie d'Halong (kayak, excusions dans les grottes)

Si vous avez d'autres coups de coeur, on est ouvert au suggestions.

S'il y a des agences à éviter pour ne pas se faire avoir, on aimerait le savoir.

Merci

Etienne
La Bulgarie à moto English translation pending
by Chtifranck · 2006-01-31 · 31 replies
Pensez vous qu'il est possible d aller en Bulgarie à moto ? Si quelqu'un l a fait en voiture ou moto, merci de me donner des tuyaux pour la l'itineraire et les problémes existants.
Du Ramadan à l'Aïd English translation pending
by Douya · 2005-12-17 · 8 replies
A Kaou : Merci de m'avoir ouvert les portes de ton pays.

Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.

Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.

Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse

Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.

De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.

Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...

Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.

Marché d'Halfaouine, 15h

La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?

L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.

Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.

Place de Barcelone, terminus du métro, 17h

Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.

Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..

Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.

En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.

Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Mauritian Ti' Punch
by Attila · 2025-10-08 · 137 replies
The recipe for the cocktail: endless beaches, a dazzling palette of colors, some breathtaking hikes, and excellent cuisine...

For the tasting, follow along in the pages of this travel journal! 😉

Don’t forget your hiking shoes, a swimsuit, sunscreen, but also a sweater, your driver’s license, and your credit card...

Just over 11 hours of flight, and we’ll be setting foot on Mauritian soil!

Balade au Cap Ferret English translation pending
by Jemaflor · 2020-08-06 · 32 replies


En cette année si particulière où les idées de voyage au-delà de nos frontières sont difficilement envisageables … l'occasion nous est donnée de « voyager » plus près de chez nous. Avec ce récit très illustré, je vous invite à découvrir (ou à redécouvrir) un de nos plus beaux sites du Sud-Ouest : le Cap Ferret. Entre les eaux du Bassin d'Arcachon et les vagues de l'Océan Atlantique, ma balade (photographique) suivra les rivages, de plages en dunes et traversera la pinède jusqu'au phare. J'ai choisi de vous présenter ces lieux que j'apprécie tout particulièrement depuis de nombreuses années mais en essayant d'éviter l'affluence estivale … Vous l'avez donc compris, ce sera ce coin de nature privilégiée qui sera à l'honneur mais sans l'agitation et la surfréquentation de la haute saison ! Certaines des photos présentées ont été prises à la fin de ce printemps, d'autres sont plus anciennes mais toutes vous feront partager, je le souhaite, le charme fou de cette si plaisante presqu'île.

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Au Cap-Ferret, un privilège des lèves-tôt consiste à assister parfois au spectacle de l'embrasement du ciel avant le lever du soleil … avec un plus, celui de contempler les nuances sur le miroir d'eau du Bassin d'Arcachon. Des lumières et des teintes dévoilées dans un superbe fondu enchaîné. De minutes en minutes, les tonalités varient passant comme ce matin-là de l'orangé au rose jusqu'à ce que le soleil inonde le paysage marin de sa lumière dorée. Splendide et éblouissant.



Je me trouve sur la plage du phare et il suffit de se retourner pour voir côté terre, le fameux phare avec sa lanterne encore allumée. Le phare du Cap Ferret qui veille sur cette extrémité de presqu'île sera un peu un fil rouge au cours de cette balade qui va vous mener du rivage côté Bassin jusqu'au littoral côté Océan. Un fil rouge … ou plutôt rouge et blanc à l'image des couleurs de sa haute colonne. Un phare qui domine toute cette extrémité de la presqu'île, on l'aperçoit de presque partout, aussi il sera présent sur plusieurs de mes photos de ce récit. En bordure de plage, les villas avec vue marine nous offrent à l'aurore un second miroir avec des reflets d'or sur leurs surfaces vitrées.





Un peu plus loin et un peu plus tard dans la matinée, nous voici à l'entrée du Quartier des pêcheurs que l'on pourrait également qualifier de quartier des ostréiculteurs. Un site classé pour le pittoresque de ses cabanes en bois. A côté de cette cabane, une pinasse, l'embarcation traditionnelle des lieux, vient de se refaire une beauté à coups de pinceaux. Elle attend sagement la prochaine mise à l'eau. Ici règne une atmosphère d'authenticité, celle des travailleurs de la mer et des parcs ostréicoles.





Dans ce hameau on prépare les fameuses huîtres du Bassin que l'on peut même déguster sur des terrasses aménagées avec vue imprenable sur l'étendue d'eau de la baie du Mimbeau.



C'est la dernière cabane ostréicole, tout au bout du quartier des pêcheurs, une cabane avec ici une vue dégagée sur la célèbre Dune du Pilat. J'aime bien cette atmosphère surannée donnée par cette ancienne Aronde des années 50/60. La présentation de la photo en sépia convient parfaitement en renforçant cette impression rétro … mais c'est peut-être dommage de se priver des jolies teintes jaunes des genêts en fleurs ! Bon, une précision, la photo n'a été prise qu'il y a deux ans seulement.



Faisons maintenant un bref crochet à proximité des cabanes des ostréiculteurs en passant parmi les pins. Avec ce soleil matinal et cette photo prise à contre-jour, les pins allongent leurs ombres sur le sol, un bel effet photogénique, je m'empresse de le capturer.



Un autre point de vue depuis ce bosquet. Ici, entre les pins et leurs lignes verticales s'invite la colonne toute droite du phare. Entre deux troncs elle s'immisce et tranche avec sa teinte claire par rapport à celle plus sombre de l'écorce des troncs de résineux.

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