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Rejoindre la Bolivie depuis Iquitos (Pérou) en bateau English translation pending
Bonjour/Bonsoir amis voyageurs,
Est-il possible de rejoindre la Bolivie en bateau (lancha) depuis Iquitos au Pérou ?
En effet j'ai beaucoup aimé ce moyen de transport en venant depuis Yurimaguas et je me taperais bien + de bateau pour rejoindre la Bolivie..c'est + sympa que le bus !
je sais qu'il est possible d'aller à Leticia en Colombie puis à Manaus au Brésil mais je sais pas ce qu'ìl en est pour descendre vers la Bolivie.
Merci d'avance pour vos témoignages
Merci d'avance pour vos témoignages
Informations sur le Nord du Pérou! English translation pending
Bonjour Chers Amis !
Voilà, je suis à mon 4e séjour au Pérou en une année... et je retourne encore pour des expositions photos et des performancer interactives en mars 2007....
Donc, voici quelques informations sur les lieux et hôtels du Nord du Péru...
Je vous conseille de visiter fortement le Nord à cette période, c'est le coin des surfers et le temps est magnifique ! A Playa Blanca-Los Organos (Surfcamp /http://www.surfcampsperu.net/playablanca/bungalows.html), il y a une pension sympathique ! Bungalow avec les trois repas vue sur la mer pour 45$ pour deux personnes. L'endroit est bien agréable !
Sinon à Mancora, je suis resté encore 6 jours à del Wawa (http://www.andeantravelweb.com/peru/hotels/mancora/del_wawa_mancora.html), pour 18$ la chambre face à la mer.... Attention, c'est un peu bruyant la nuit pour les vagues qui tape fort mais moi j'aime bien. Il y a de meilleurs prix dans les rues derrière. Attention, il y a beaucoup de drogue et de bagarre la nuit... et même des securitas sur la plage le jour... désolé pour Patrick ! Mais c est la même chose à Montréal et à Genève sauf que en vacances ont s'en passerais bien, hihihihi !
Pour les plus fortunés, il y a le Sunset (Las Pocitas/http://www.hotelsunset.com.pe/gastronomia.htm) accueil impeccable et chambre parfaite, mais il faut compter 65$ par couple la demi-pension, à 100$ avec la pension complète (resto italien et péruvien). Les pastas bien, le poisson au top et le meileur pisco du Péru ! C'est superbe et la vue sur le couché de soleil est au top. C'est à 5 min en moto 3 roues de Mancora ! A cet endroit se regroupent les bons hôtels et la classe moyenne et aisée du Pérou.
Le top pour le séjour est l'Hôtel Club de Punta Sal Club Hotel ! En haute saison, c'est 110 $ par couple avec les 3 repas copieux... C'est vraiment superbe et la plage est magnifique avec bungalow privé à 10 pas de l'océan . Service Ultra top... Pisicine, ballade ou pêche en bateau, activités, etc... La meilleure cevice du Péru et les langoustes à l'ail incroyable, je retourne là quelque jours à chaque fois...
Je vous conseille vivement la visite en bateau des mangroves à Punta Pizarro. Il faut négocier aussi l Ce n'est pas la peine d'aller à la supposée "Isla del Amor", il y a vraiment rien là, même pour faire l'amour sur la sable, pensez-y pas... l'île est jonchée de détritus !
Par contre, le zoo de crocodiles est bien ! C'est une ballade très sympathique !
Le Nord est bondé de "pension" en tout genre... Vous avez l'embarras du choix ! Vous pouvez y vivre pour 5-10 $ par jour ou mieux...
Je suis donc aller dans ces endroits en septembre 2005 et février 2006 et je compte y retourner en mars 2007. Je vous informe que je suis toujours accompagné de péruviens amis dans mes voyages au Pérou. C'est mieux ainsi !
Pour Lima se serait trop long à écrire aujourdh'hui je ferai un autre topic... N'hesitez pas... Je peux vous donner plein d'autres infos si vous le souhaitez ! Bon voyage et profiter bien de ce pays magnifique ! Bruno
Voilà, je suis à mon 4e séjour au Pérou en une année... et je retourne encore pour des expositions photos et des performancer interactives en mars 2007....
Donc, voici quelques informations sur les lieux et hôtels du Nord du Péru...
Je vous conseille de visiter fortement le Nord à cette période, c'est le coin des surfers et le temps est magnifique ! A Playa Blanca-Los Organos (Surfcamp /http://www.surfcampsperu.net/playablanca/bungalows.html), il y a une pension sympathique ! Bungalow avec les trois repas vue sur la mer pour 45$ pour deux personnes. L'endroit est bien agréable !
Sinon à Mancora, je suis resté encore 6 jours à del Wawa (http://www.andeantravelweb.com/peru/hotels/mancora/del_wawa_mancora.html), pour 18$ la chambre face à la mer.... Attention, c'est un peu bruyant la nuit pour les vagues qui tape fort mais moi j'aime bien. Il y a de meilleurs prix dans les rues derrière. Attention, il y a beaucoup de drogue et de bagarre la nuit... et même des securitas sur la plage le jour... désolé pour Patrick ! Mais c est la même chose à Montréal et à Genève sauf que en vacances ont s'en passerais bien, hihihihi !
Pour les plus fortunés, il y a le Sunset (Las Pocitas/http://www.hotelsunset.com.pe/gastronomia.htm) accueil impeccable et chambre parfaite, mais il faut compter 65$ par couple la demi-pension, à 100$ avec la pension complète (resto italien et péruvien). Les pastas bien, le poisson au top et le meileur pisco du Péru ! C'est superbe et la vue sur le couché de soleil est au top. C'est à 5 min en moto 3 roues de Mancora ! A cet endroit se regroupent les bons hôtels et la classe moyenne et aisée du Pérou.
Le top pour le séjour est l'Hôtel Club de Punta Sal Club Hotel ! En haute saison, c'est 110 $ par couple avec les 3 repas copieux... C'est vraiment superbe et la plage est magnifique avec bungalow privé à 10 pas de l'océan . Service Ultra top... Pisicine, ballade ou pêche en bateau, activités, etc... La meilleure cevice du Péru et les langoustes à l'ail incroyable, je retourne là quelque jours à chaque fois...
Je vous conseille vivement la visite en bateau des mangroves à Punta Pizarro. Il faut négocier aussi l Ce n'est pas la peine d'aller à la supposée "Isla del Amor", il y a vraiment rien là, même pour faire l'amour sur la sable, pensez-y pas... l'île est jonchée de détritus !
Par contre, le zoo de crocodiles est bien ! C'est une ballade très sympathique !
Le Nord est bondé de "pension" en tout genre... Vous avez l'embarras du choix ! Vous pouvez y vivre pour 5-10 $ par jour ou mieux...
Je suis donc aller dans ces endroits en septembre 2005 et février 2006 et je compte y retourner en mars 2007. Je vous informe que je suis toujours accompagné de péruviens amis dans mes voyages au Pérou. C'est mieux ainsi !
Pour Lima se serait trop long à écrire aujourdh'hui je ferai un autre topic... N'hesitez pas... Je peux vous donner plein d'autres infos si vous le souhaitez ! Bon voyage et profiter bien de ce pays magnifique ! Bruno
C'était miteux, mais qu'est-ce que j'ai bien dormi! English translation pending
Je viens de lire le deuxième épisode du récent voyage de yangguizi au Cambodge.
Comme lui, nous avons tous atterri dans des lieux d'hébergement miteux, à bout de fatigue ou de ressources. Certains de ces endroits ont pu être le cadre d'une anecdote, d'un tableau pittoresque ou d'une mésaventure.
J'ai plutôt envie de finir l'année sur une note souriante.
Ainsi, "c'était miteux mais qu'est-ce que j'ai bien dormi!" vous rappelle quelle circonstance?
Je m'en vais rédiger la mienne dans un petit moment...
Le parc de Lauca, ça vaut le coup après Atacama? English translation pending
Bonjour
J'ai besoin de vos conseils pour organiser mon voyage au Chili ou je serai en solo début mai
J'ai prévu de passer 1 semaine à San Pedro puis faire l'excursion au Salar d'Uyuni sur 4 jours. Après avoir fait tout ça est ce que ça valait le coup de partir vers Arica pour faire l'excursion d'1 journée au Parc de Lauca ?
Par ailleurs est ce que le mois de mai est une bonne période pour le Nord du Chili ? j'ai vu que pas mal d’agences étaient fermées à cette période faute de touristes. Qu'en pensez-vous ?
Merci à tous
J'ai besoin de vos conseils pour organiser mon voyage au Chili ou je serai en solo début mai
J'ai prévu de passer 1 semaine à San Pedro puis faire l'excursion au Salar d'Uyuni sur 4 jours. Après avoir fait tout ça est ce que ça valait le coup de partir vers Arica pour faire l'excursion d'1 journée au Parc de Lauca ?
Par ailleurs est ce que le mois de mai est une bonne période pour le Nord du Chili ? j'ai vu que pas mal d’agences étaient fermées à cette période faute de touristes. Qu'en pensez-vous ?
Merci à tous
Voyage de noces en Amérique Latine en janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de nous marier et hésitons encore sur la destination de notre voyage de noces : Nord du Chili (Désert d'Atacama), Equateur, Costa Rica ? Argentine ? En tous cas l'Amérique latine !
Nous ne pouvons partir que 2 semaines, sur la première quinzaine de janvier.
Nous avons contacté plusieurs agences de voyage (envie de déléguer l'organisation cette fois-ci...Terdav, Club Aventure, Cap Mystère, Voyageurs du monde) mais elles ne nous donnent pas toutes les mêmes infos ni les mêmes conseils...
Nous avons envie d'un voyage très "nature" (que ce soit la montagne, la jungle ou la mer), nous préférons éviter les villes (sauf Valparaiso au Chili), nous sommes en bonne condition physique et aimons marcher et bivouaquer, nous avons envie de soleil et nous n'avons pas envie d'un voyage qui nécessite 3 ou 4h de voiture par jour ni de destinations blindées de touristes... Avec un budget de 7000€ pour deux, nous pensions être vraiment très larges mais les agences nous disent toutes que c'est limite...
En détail : - le Nord Chili nous attire beaucoup, c'est notre 1e idée mais il semblerait qu'on soit un peu obligés de faire pas mal de voiture chaque jour ou presque, ça nous limite à des balades sur une journée max... et on nous a dit que la pluie risquait de compliquer l'itinéraire ! - L'Equateur : apparemment moins de distances en voiture puisque le pays est plus petit... mais je trouve dommage d'aller jusqu'en Equateur sans visiter les Galapagos, mais cela fait exploser le budget ! et idem pour le climat, on nous dit que la pluie est omniprésente... - Le Costa Rica : d'après mes lectures, le pays divise les voyageurs ! Entre ceux qui adorent et ceux qui trouvent ça vraiment surfait, qu'en penser ? - L'Argentine : pas très envie d'aller en Patagonie... nous craignons la pleine saison touristique, la rando tous en rang à Torres del Paine... Ushaïa blindée. Où aller ailleurs ? - Le Brésil : on nous le déconseille à cause de la chaleur, écrasante apparemment.
Bref, chers voyageurs de cette zone-là, nous sommes preneurs de vos conseils !!! merci à tous Sarah & Franck
Nous venons de nous marier et hésitons encore sur la destination de notre voyage de noces : Nord du Chili (Désert d'Atacama), Equateur, Costa Rica ? Argentine ? En tous cas l'Amérique latine !
Nous ne pouvons partir que 2 semaines, sur la première quinzaine de janvier.
Nous avons contacté plusieurs agences de voyage (envie de déléguer l'organisation cette fois-ci...Terdav, Club Aventure, Cap Mystère, Voyageurs du monde) mais elles ne nous donnent pas toutes les mêmes infos ni les mêmes conseils...
Nous avons envie d'un voyage très "nature" (que ce soit la montagne, la jungle ou la mer), nous préférons éviter les villes (sauf Valparaiso au Chili), nous sommes en bonne condition physique et aimons marcher et bivouaquer, nous avons envie de soleil et nous n'avons pas envie d'un voyage qui nécessite 3 ou 4h de voiture par jour ni de destinations blindées de touristes... Avec un budget de 7000€ pour deux, nous pensions être vraiment très larges mais les agences nous disent toutes que c'est limite...
En détail : - le Nord Chili nous attire beaucoup, c'est notre 1e idée mais il semblerait qu'on soit un peu obligés de faire pas mal de voiture chaque jour ou presque, ça nous limite à des balades sur une journée max... et on nous a dit que la pluie risquait de compliquer l'itinéraire ! - L'Equateur : apparemment moins de distances en voiture puisque le pays est plus petit... mais je trouve dommage d'aller jusqu'en Equateur sans visiter les Galapagos, mais cela fait exploser le budget ! et idem pour le climat, on nous dit que la pluie est omniprésente... - Le Costa Rica : d'après mes lectures, le pays divise les voyageurs ! Entre ceux qui adorent et ceux qui trouvent ça vraiment surfait, qu'en penser ? - L'Argentine : pas très envie d'aller en Patagonie... nous craignons la pleine saison touristique, la rando tous en rang à Torres del Paine... Ushaïa blindée. Où aller ailleurs ? - Le Brésil : on nous le déconseille à cause de la chaleur, écrasante apparemment.
Bref, chers voyageurs de cette zone-là, nous sommes preneurs de vos conseils !!! merci à tous Sarah & Franck
Quinze jours au Pérou avec Nomade Aventure? English translation pending
Salut à toutes et à tous,
Je pars dans un mois et pour quinze jours au Pérou, avec l'agence Nomade Aventure. J'aimerais savoir si quelqu'un à déjà voyagé avec eux, et si tout c'est bien passé. Pour ceux que ça intéresse, je vous donne le lien du programme de ce voyage : http://www.nomade-aventure.com/recherche/fiche-detaillee.asp?codeCircuit=343&from=
@+😉
Seb
Je pars dans un mois et pour quinze jours au Pérou, avec l'agence Nomade Aventure. J'aimerais savoir si quelqu'un à déjà voyagé avec eux, et si tout c'est bien passé. Pour ceux que ça intéresse, je vous donne le lien du programme de ce voyage : http://www.nomade-aventure.com/recherche/fiche-detaillee.asp?codeCircuit=343&from=
@+😉
Seb
Ascension du Cayambe en Équateur English translation pending
Bonjour,
quelqu'un peut-il me donner des infos sur l'ascencion du volcan Cayambe en Equateur svp ? j'ai très peu d'expérience d'escalade avec crampons (1 courte au Népal) mais la forme physique et surtout des montées à 4000, 5000 et 6000m depuis plusieurs années.
Merci de votre aide.
Pacoloco
Pratique: Les principales maladies du voyageur English translation pending
Tour d'horizon d'une quinzaine de maladies récurrentes au niveau voyages: amibiase, bilharziose, choléra, chikungunya, dengue, diarrhées et turista, encéphalite japonaise, fièvre jaune, grippe aviaire, hépatites A et B, méningite, paludisme, rage, typhoïde.
Amibiase
L'amibiase (cf. détails) est une maladie infectieuse due à un parasite microscopique qui fait chaque année plusieurs milliers de morts dans le monde auprès de populations locales.- Origine: parasite via de l'eau ou des aliments contaminés, mais aussi par contact direct avec des mains ou objets souillés.- Régions concernées: zones tropicales.- Symptômes: fièvre, diarrhée parfois sanglante, vomissements, douleurs abdominales.- Protection: règles d'hygiène.Bilharziose
La bilharziose (cf. détails) est une maladie tropicale, essentiellement rurale, responsable d'après l'OMS de 250 à 300 000 décès par an sur environ 200 millions de personnes infectées.- Origine: parasite via un petit vers qui s'incruste dans la peau suite au contact avec une eau douce souillée (mares, lacs, petites rivières et même certaines piscines). De façon générale, plus l'eau est stagnante et plus les risques sont élevés.- Régions concernées: zones tropicales et subtropicales d'Afrique, d'Amérique et d'Asie.- Symptômes: fièvre, diarrhée, douleurs abdominales, démangeaisons, rougeurs et éruptions cutanées.- Protection: éviter de se baigner en eau douce dans les régions infectées.Choléra
Même si le choléra (cf. détails) existe de façon endémique dans plusieurs endroits de la planète très très peu de voyageurs l'attrapent.- Origine: bactérienne via le manque d'hygiène alimentaire ou autre, et une transmission entre autres d'individu à individu.- Régions concernées: hors Europe, Pacifique et Amérique du Nord, tous les pays sont plus ou moins concernés mais de façon le plus souvent ponctuelle ou ciblée géographiquement.- Symptômes: diarrhée, petite fièvre, vomissements, douleurs abdominales.- Protection: règles d'hygiène strictes. Depuis 2005 existe aussi un (nouveau) vaccin contre le choléra.Chikungunya
Le "Chik" (cf. détails) est une maladie tropicale pouvant s'avérer mortelle sur les sujets les plus fragiles dont on a surtout entendu parler en 2005/2006.- Origine: virale via la piqûre d'un moustique.- Régions concernées: essentiellement l'Océan Indien et l'Asie du Sud-est.- Symptômes: forte fièvre, douleurs musculaires et articulaires, éruptions cutanées.- Protection: éviter les piqûre (répulsifs et autres).Dengue
Moins "médiatique" que le paludisme, la dengue (cf. détails) touche quand même d'après l'OMS une cinquantaine de millions de personnes sur terre.- Origine: virale via la piqûre d'un moustique.- Régions concernées: toute la zone tropicale avec une extension progressive vers par exemple le sud de l'Europe ou des USA.- Symptômes: forte fièvre, douleurs musculaires et mal de tête.- Protection: avant tout éviter de se faire piquer (répulsifs et autres).Diarrhées et turista
Quasiment une personne sur deux voyageant dans des pays à niveau d'hygiène moindre est victime de diarrhées et turista (cf. détails) plus ou moins graves. Un malade sur quatre devra rester au lit un ou deux jours pendant son séjour à cause de cela.- Origine: bactérienne, virale ou parasite selon les types. L'eau et les crudités contaminées en sont la cause principale même si une diarrhée peut être aussi un symptôme d'une autre maladie, voire simplement de l'anxiété.- Régions concernées: il n'y a pas forcément de régions épargnées même si dans les pays occidentaux les risques sont très très faibles.- Symptômes: selles anormalement molles avec fièvre possible pour les diarrhées les plus graves.- Protection: en plus d'une bonne hygiène alimentaire, un anti-diarrhéique, une diète et une bonne hydratation suffisent dans la majorité des cas.Encéphalite japonaise
L'encéphalite japonaise (cf. détails) est une maladie qui sévit en milieu rural en Asie et dont le voyageur (séjournant assez longtemps dans ces zones) peut se prémunir par un vaccin.- Origine: virale via la piqûre d'un moustique essentiellement en zone de rizières et en période de pluies.- Régions concernées: l'Asie.- Symptômes: forte fièvre, frissons, mal de tête.- Protection: éviter les piqûres (répulsifs et autres) et vaccination préalable.Fièvre jaune
La fièvre jaune (cf. détails) est une maladie mortelle mais dont le voyageur peut facilement se prémunir via un vaccin fiable valable 10 ans. Attention, ce vaccin ne peut être effectué que dans des centres agréés.- Origine: virale via la piqûre d'un moustique.- Régions concernées: le centre et le nord de l'Amérique du Sud plus, en Afrique, la zone inter-tropicale. Il n'y a pas de fièvre jaune en Asie- Symptômes: fièvre, douleurs musculaires et dans le dos, maux de tête, yeux rouges et accessoirement vomissements.- Protection: vaccination dans des centres agréés.Grippe aviaire (H5N1)
Le H5N1 (cf. détails) est une maladie qui infecte les oiseaux sauvages et domestiques et peut se transmettre ensuite à l'homme. On en parle surtout depuis 2004.- Origine: virale par le contact avec un animal infecté.- Régions concernées: essentiellement l'Asie du Sud-est.- Symptômes: entre autres fortes fièvres et douleurs musculaires et des articulations.- Protection: règles d'hygiène plus éviter tout contact avec les animaux, à commencer par les oiseaux et volailles, dans les zones concernées.Hépatite A
L'Hépatite A (cf. détails) est une maladie qui attaque le foie. C'est la plus fréquente des maladies virales du voyageur.- Origine: virale via l'eau et les aliments contaminés, mais aussi par contact direct (voie fécale-orale).- Régions concernées: partout où l'hygiène est précaire.- Symptômes: fatigue, fièvre, douleurs et courbatures puis ensuite jaunisse.- Protection: règles d'hygiène et vaccination.Hépatite B
L'Hépatite B (cf. détails) est la troisième maladie infectieuse au monde en terme de mortalité avec un million de morts/an. Nombre de voyageurs sont aussi porteurs de cette maladie sans jamais la développer.- Origine: virale par contact avec d'autres personnes, notamment sexuels ou sanguins.- Régions concernées: Afrique sub-saharienne, Chine, Asie Centrale et du Sud-est, bassin amazonien.- Symptômes: inflammation du foie, troubles digestifs, nausées et vomissements pour la forme aiguë. Pour la forme chronique avant tout fatigue, petite fièvre, troubles digestifs, jaunisse.- Protection: vaccination.Méningite A/C
La Méningite A/C (cf. détails) est une maladie assez rare en Europe mais qui sévit ailleurs, notamment en Afrique.- Origine: virale avec une contamination inter-humaine.- Régions concernées: localement en Asie et Amérique du Sud et plus généralement en zone équatoriale en Afrique.- Symptômes: fièvre, mal de tête, vomissements, raideur de la nuque.- Protection: vaccination.Paludisme
Le paludisme (cf. détails), appelé aussi malaria, est la maladie parasitaire la plus répandue au monde. Elle tue chaque année entre un et trois millions de personnes sur les centaines de millions de contaminées. Le paludisme touche aussi nombre de voyageurs; chaque année une quinzaine de français en meurent.- Origine: parasite via la piqûre du moustique anophèle.- Régions concernées: zones tropicales et subtropicales en dessous de 1 500 m environ.- Symptômes: fièvre, frissons, sueurs, fatigue, maux de tête, vomissements, courbatures, diarrhées.- Protection: éviter les piqûres (répulsifs et autres) et traitement préventif.Rage
Même si c'est très rare, des cas de rage (cf. détails) sont détectés chaque année chez des voyageurs. Cela dit le vaccin préventif est surtout utile dans le cas d'un séjour prolongé ou circuit aventureux en zone reculée sujette régulièrement à des cas de rage.- Origine: virale via la morsure ou accessoirement griffure d'un animal infecté.- Régions concernées: théoriquement tous les pays sont concernés mais la rage sévit surtout en Europe de l'Est, Afrique de l'Est, Asie, Chine, Thaïlande et Amérique du Sud.- Symptômes: troubles des fonctions cérébrales, anxiété, agitation, hallucinations, insomnies, plus surproduction de salive.- Protection: éviter évidemment les morsures et la vaccination.Typhoïde
Bien présente en divers endroits du globe, le voyageur peut se protéger facilement de la typhoïde (cf. détails) par vaccination préalable.- Origine: bactérienne via l'eau et les aliments contaminés, mais aussi par contact direct (voie fécale-orale).- Régions concernées: l'Afrique, l'Asie et accessoirement l'Amérique Latine.- Symptômes: entre autres forte fièvre et diarrhée.- Protection: règles d'hygiène et vaccination.- © VoyageForum -
Amibiase
L'amibiase (cf. détails) est une maladie infectieuse due à un parasite microscopique qui fait chaque année plusieurs milliers de morts dans le monde auprès de populations locales.- Origine: parasite via de l'eau ou des aliments contaminés, mais aussi par contact direct avec des mains ou objets souillés.- Régions concernées: zones tropicales.- Symptômes: fièvre, diarrhée parfois sanglante, vomissements, douleurs abdominales.- Protection: règles d'hygiène.Bilharziose
La bilharziose (cf. détails) est une maladie tropicale, essentiellement rurale, responsable d'après l'OMS de 250 à 300 000 décès par an sur environ 200 millions de personnes infectées.- Origine: parasite via un petit vers qui s'incruste dans la peau suite au contact avec une eau douce souillée (mares, lacs, petites rivières et même certaines piscines). De façon générale, plus l'eau est stagnante et plus les risques sont élevés.- Régions concernées: zones tropicales et subtropicales d'Afrique, d'Amérique et d'Asie.- Symptômes: fièvre, diarrhée, douleurs abdominales, démangeaisons, rougeurs et éruptions cutanées.- Protection: éviter de se baigner en eau douce dans les régions infectées.Choléra
Même si le choléra (cf. détails) existe de façon endémique dans plusieurs endroits de la planète très très peu de voyageurs l'attrapent.- Origine: bactérienne via le manque d'hygiène alimentaire ou autre, et une transmission entre autres d'individu à individu.- Régions concernées: hors Europe, Pacifique et Amérique du Nord, tous les pays sont plus ou moins concernés mais de façon le plus souvent ponctuelle ou ciblée géographiquement.- Symptômes: diarrhée, petite fièvre, vomissements, douleurs abdominales.- Protection: règles d'hygiène strictes. Depuis 2005 existe aussi un (nouveau) vaccin contre le choléra.Chikungunya
Le "Chik" (cf. détails) est une maladie tropicale pouvant s'avérer mortelle sur les sujets les plus fragiles dont on a surtout entendu parler en 2005/2006.- Origine: virale via la piqûre d'un moustique.- Régions concernées: essentiellement l'Océan Indien et l'Asie du Sud-est.- Symptômes: forte fièvre, douleurs musculaires et articulaires, éruptions cutanées.- Protection: éviter les piqûre (répulsifs et autres).Dengue
Moins "médiatique" que le paludisme, la dengue (cf. détails) touche quand même d'après l'OMS une cinquantaine de millions de personnes sur terre.- Origine: virale via la piqûre d'un moustique.- Régions concernées: toute la zone tropicale avec une extension progressive vers par exemple le sud de l'Europe ou des USA.- Symptômes: forte fièvre, douleurs musculaires et mal de tête.- Protection: avant tout éviter de se faire piquer (répulsifs et autres).Diarrhées et turista
Quasiment une personne sur deux voyageant dans des pays à niveau d'hygiène moindre est victime de diarrhées et turista (cf. détails) plus ou moins graves. Un malade sur quatre devra rester au lit un ou deux jours pendant son séjour à cause de cela.- Origine: bactérienne, virale ou parasite selon les types. L'eau et les crudités contaminées en sont la cause principale même si une diarrhée peut être aussi un symptôme d'une autre maladie, voire simplement de l'anxiété.- Régions concernées: il n'y a pas forcément de régions épargnées même si dans les pays occidentaux les risques sont très très faibles.- Symptômes: selles anormalement molles avec fièvre possible pour les diarrhées les plus graves.- Protection: en plus d'une bonne hygiène alimentaire, un anti-diarrhéique, une diète et une bonne hydratation suffisent dans la majorité des cas.Encéphalite japonaise
L'encéphalite japonaise (cf. détails) est une maladie qui sévit en milieu rural en Asie et dont le voyageur (séjournant assez longtemps dans ces zones) peut se prémunir par un vaccin.- Origine: virale via la piqûre d'un moustique essentiellement en zone de rizières et en période de pluies.- Régions concernées: l'Asie.- Symptômes: forte fièvre, frissons, mal de tête.- Protection: éviter les piqûres (répulsifs et autres) et vaccination préalable.Fièvre jaune
La fièvre jaune (cf. détails) est une maladie mortelle mais dont le voyageur peut facilement se prémunir via un vaccin fiable valable 10 ans. Attention, ce vaccin ne peut être effectué que dans des centres agréés.- Origine: virale via la piqûre d'un moustique.- Régions concernées: le centre et le nord de l'Amérique du Sud plus, en Afrique, la zone inter-tropicale. Il n'y a pas de fièvre jaune en Asie- Symptômes: fièvre, douleurs musculaires et dans le dos, maux de tête, yeux rouges et accessoirement vomissements.- Protection: vaccination dans des centres agréés.Grippe aviaire (H5N1)
Le H5N1 (cf. détails) est une maladie qui infecte les oiseaux sauvages et domestiques et peut se transmettre ensuite à l'homme. On en parle surtout depuis 2004.- Origine: virale par le contact avec un animal infecté.- Régions concernées: essentiellement l'Asie du Sud-est.- Symptômes: entre autres fortes fièvres et douleurs musculaires et des articulations.- Protection: règles d'hygiène plus éviter tout contact avec les animaux, à commencer par les oiseaux et volailles, dans les zones concernées.Hépatite A
L'Hépatite A (cf. détails) est une maladie qui attaque le foie. C'est la plus fréquente des maladies virales du voyageur.- Origine: virale via l'eau et les aliments contaminés, mais aussi par contact direct (voie fécale-orale).- Régions concernées: partout où l'hygiène est précaire.- Symptômes: fatigue, fièvre, douleurs et courbatures puis ensuite jaunisse.- Protection: règles d'hygiène et vaccination.Hépatite B
L'Hépatite B (cf. détails) est la troisième maladie infectieuse au monde en terme de mortalité avec un million de morts/an. Nombre de voyageurs sont aussi porteurs de cette maladie sans jamais la développer.- Origine: virale par contact avec d'autres personnes, notamment sexuels ou sanguins.- Régions concernées: Afrique sub-saharienne, Chine, Asie Centrale et du Sud-est, bassin amazonien.- Symptômes: inflammation du foie, troubles digestifs, nausées et vomissements pour la forme aiguë. Pour la forme chronique avant tout fatigue, petite fièvre, troubles digestifs, jaunisse.- Protection: vaccination.Méningite A/C
La Méningite A/C (cf. détails) est une maladie assez rare en Europe mais qui sévit ailleurs, notamment en Afrique.- Origine: virale avec une contamination inter-humaine.- Régions concernées: localement en Asie et Amérique du Sud et plus généralement en zone équatoriale en Afrique.- Symptômes: fièvre, mal de tête, vomissements, raideur de la nuque.- Protection: vaccination.Paludisme
Le paludisme (cf. détails), appelé aussi malaria, est la maladie parasitaire la plus répandue au monde. Elle tue chaque année entre un et trois millions de personnes sur les centaines de millions de contaminées. Le paludisme touche aussi nombre de voyageurs; chaque année une quinzaine de français en meurent.- Origine: parasite via la piqûre du moustique anophèle.- Régions concernées: zones tropicales et subtropicales en dessous de 1 500 m environ.- Symptômes: fièvre, frissons, sueurs, fatigue, maux de tête, vomissements, courbatures, diarrhées.- Protection: éviter les piqûres (répulsifs et autres) et traitement préventif.Rage
Même si c'est très rare, des cas de rage (cf. détails) sont détectés chaque année chez des voyageurs. Cela dit le vaccin préventif est surtout utile dans le cas d'un séjour prolongé ou circuit aventureux en zone reculée sujette régulièrement à des cas de rage.- Origine: virale via la morsure ou accessoirement griffure d'un animal infecté.- Régions concernées: théoriquement tous les pays sont concernés mais la rage sévit surtout en Europe de l'Est, Afrique de l'Est, Asie, Chine, Thaïlande et Amérique du Sud.- Symptômes: troubles des fonctions cérébrales, anxiété, agitation, hallucinations, insomnies, plus surproduction de salive.- Protection: éviter évidemment les morsures et la vaccination.Typhoïde
Bien présente en divers endroits du globe, le voyageur peut se protéger facilement de la typhoïde (cf. détails) par vaccination préalable.- Origine: bactérienne via l'eau et les aliments contaminés, mais aussi par contact direct (voie fécale-orale).- Régions concernées: l'Afrique, l'Asie et accessoirement l'Amérique Latine.- Symptômes: entre autres forte fièvre et diarrhée.- Protection: règles d'hygiène et vaccination.- © VoyageForum -
Besoin d'aide pour préparation de voyage Iguaçu/nord Argentine/sud Bolivie/nord Chili English translation pending
Bonjour,
D'avance merci à celles et ceux prenant de leur temps pour nous accompagner en cette prépa.
Notre prochain voyage prend de plus en plus des allures de Iguaçu/Nord Argentine/Sud Bolivie/Nord Chili…
Cette nouvelle prépa avance tout doucettement… Bien sûr, nous avons déjà parcouru de nombreux carnets (Chrissand, krikri, …) ou sujets du forum et stocké les premières infos de Pascale (Khastin) et d'autres.
Nous avons quelques points clefs: - Un voyage principalement en août 2012 - Nous savons que c'est en hiver nous avons déjà testé en Patagonie, au Pérou… - Arrivée et départ du continent par Belem (Brésil) à moins de changement sur les vols d'Air Caraibes - Une trentaine de nuits sans compter celle de Belem, au retour - Un point d'arrivée et un point de départ différents - Un besoin d'habituation en douceur à l'altitude - Une non-envie de gérer une voiture en permanence mais en qqs points seulement - Une envie de voyage en mode rou-confor-tard donc avec des chambres aux sanitaires privés et le chauffage (sauf dans les endroits où c'est totalement introuvable). - Une conscience qu'on ne pourra tout voir dans ces secteurs et que nous avons à faire une grande sélection. Nous envisageons ce voyage comme, très probablement, notre dernier dans ce coin, donc c'est à priori l'ultime chance pour certains de nos Musts ! - Résas fixes uniquement pour les premiers jours et le vol interne. Pour le reste, ce sera au fil du voyage et des découvertes…
Notre base actuelle:
- Iguaçu, que l'un des deux ne connaît pas – base 3 nuits (1 Brésil et probablement 2 Argentine) – A déterminer
Avion pour Salta - Location de voiture – 6/7 nuits dans le secteur – donc sélection à faire…
Passage en Bolivie vers Tupiza – bus - 6/7 nuits dans le secteur avec comme objectifs Salar et sud Lipiez – agence – Recherche d'une solution avec hébergement "confort. Nous nous questionnons sur l'intérêt d'aller à Sucre. Nous sommes peu fans de ville et même si c'est, aux dires des uns et des autres, une belle ville, c'est ???
Passage au Chili pour San Pedro de Atacama - 4/5 nuits dans le secteur – agence ou voiture
- Ski – 3/4 jours. Nous recherchons la station… Nous habitons à la Martinique et avons fortement apprécié de pouvoir skier en 2010, à Bariloche. Valle Nevado nous intéresse par sa proximité avec Santiago et donc la possibilité de repartir de là. Mais c'est aussi la station de la capitale, donc très fréquentée… Ce site nous sert de référence: http://www.chile-pucon.com/-Ski-Chili- Si vous avez des suggestions...
- Une envie de voir l'Aconcagua…
- 3/4 jours de battage pour les impondérables et autres
Pour l'instant, nous amassons les infos, consultons les sites, regardons les cartes et parcourons les guides… Donc, si vous avez des éléments pouvant alimenter notre pré-brainstorming du planning de ce voyage, ils sont les bienvenus… Nos billets d'avion sont à acheter dans les prochaines semaines et donc nous devons déterminer notre point de terminaison du voyage.
D'avance merci à celles et ceux prenant de leur temps pour nous accompagner en cette prépa.
Notre prochain voyage prend de plus en plus des allures de Iguaçu/Nord Argentine/Sud Bolivie/Nord Chili…
Cette nouvelle prépa avance tout doucettement… Bien sûr, nous avons déjà parcouru de nombreux carnets (Chrissand, krikri, …) ou sujets du forum et stocké les premières infos de Pascale (Khastin) et d'autres.
Nous avons quelques points clefs: - Un voyage principalement en août 2012 - Nous savons que c'est en hiver nous avons déjà testé en Patagonie, au Pérou… - Arrivée et départ du continent par Belem (Brésil) à moins de changement sur les vols d'Air Caraibes - Une trentaine de nuits sans compter celle de Belem, au retour - Un point d'arrivée et un point de départ différents - Un besoin d'habituation en douceur à l'altitude - Une non-envie de gérer une voiture en permanence mais en qqs points seulement - Une envie de voyage en mode rou-confor-tard donc avec des chambres aux sanitaires privés et le chauffage (sauf dans les endroits où c'est totalement introuvable). - Une conscience qu'on ne pourra tout voir dans ces secteurs et que nous avons à faire une grande sélection. Nous envisageons ce voyage comme, très probablement, notre dernier dans ce coin, donc c'est à priori l'ultime chance pour certains de nos Musts ! - Résas fixes uniquement pour les premiers jours et le vol interne. Pour le reste, ce sera au fil du voyage et des découvertes…
Notre base actuelle:
- Iguaçu, que l'un des deux ne connaît pas – base 3 nuits (1 Brésil et probablement 2 Argentine) – A déterminer
Avion pour Salta - Location de voiture – 6/7 nuits dans le secteur – donc sélection à faire…
Passage en Bolivie vers Tupiza – bus - 6/7 nuits dans le secteur avec comme objectifs Salar et sud Lipiez – agence – Recherche d'une solution avec hébergement "confort. Nous nous questionnons sur l'intérêt d'aller à Sucre. Nous sommes peu fans de ville et même si c'est, aux dires des uns et des autres, une belle ville, c'est ???
Passage au Chili pour San Pedro de Atacama - 4/5 nuits dans le secteur – agence ou voiture
- Ski – 3/4 jours. Nous recherchons la station… Nous habitons à la Martinique et avons fortement apprécié de pouvoir skier en 2010, à Bariloche. Valle Nevado nous intéresse par sa proximité avec Santiago et donc la possibilité de repartir de là. Mais c'est aussi la station de la capitale, donc très fréquentée… Ce site nous sert de référence: http://www.chile-pucon.com/-Ski-Chili- Si vous avez des suggestions...
- Une envie de voir l'Aconcagua…
- 3/4 jours de battage pour les impondérables et autres
Pour l'instant, nous amassons les infos, consultons les sites, regardons les cartes et parcourons les guides… Donc, si vous avez des éléments pouvant alimenter notre pré-brainstorming du planning de ce voyage, ils sont les bienvenus… Nos billets d'avion sont à acheter dans les prochaines semaines et donc nous devons déterminer notre point de terminaison du voyage.
Comment faire accepter ses choix à ses proches, lorsque l'on décide de vivre à l'autre bout du monde? English translation pending
Salut à tous,
Donc voilà, je me prépare à un grand départ dans les mois qui viennent.....un départ sans retour, je l'espère.
Ma question, comme vous l'aurez compris, concerne les personnes qui ont du faire face à ce dilemme...comment expliquer et faire accepter ses choix à ses proches, lorsque ces derniers sont dans un schéma classique, et où il est impossible pour ces derniers de concevoir que la vie puisse être autre choses qu'une simple banalité, autre chose qu'une destinée conformiste, sans odeurs ni saveurs...mais une destinée originale et pleine de surprises et d'aventures.
Je ne sais pas encore très bien comment je vais m'y prendre, mais je m'attends à vivre une rupture sans précédent......il y en a qui ne vivent pas toujours sur la même planète....il y en a qui ont des œillères à la place des yeux, qui manquent d'ouverture, de compréhension.......comment faites vous avec ces personnes, lorsqu'elles font partie intégrante de votre famille, pour leur expliquer et leur faire accepter vos choix d'une expatriation à quelques dizaines milliers de km? 😕
Merci de vos réponses, et de vos expériences....
Donc voilà, je me prépare à un grand départ dans les mois qui viennent.....un départ sans retour, je l'espère.
Ma question, comme vous l'aurez compris, concerne les personnes qui ont du faire face à ce dilemme...comment expliquer et faire accepter ses choix à ses proches, lorsque ces derniers sont dans un schéma classique, et où il est impossible pour ces derniers de concevoir que la vie puisse être autre choses qu'une simple banalité, autre chose qu'une destinée conformiste, sans odeurs ni saveurs...mais une destinée originale et pleine de surprises et d'aventures.
Je ne sais pas encore très bien comment je vais m'y prendre, mais je m'attends à vivre une rupture sans précédent......il y en a qui ne vivent pas toujours sur la même planète....il y en a qui ont des œillères à la place des yeux, qui manquent d'ouverture, de compréhension.......comment faites vous avec ces personnes, lorsqu'elles font partie intégrante de votre famille, pour leur expliquer et leur faire accepter vos choix d'une expatriation à quelques dizaines milliers de km? 😕
Merci de vos réponses, et de vos expériences....
Itinéraire Bolivie 9 jours English translation pending
Salut à tous!
J'ai lu vos très nombreux commentaires sur la Bolivie. J'avais donc quelques questions. Un grand merci d'avance pour vos réponses, même partielles cela va de soi!!
Je pars en Bolivie 10 jous fin avril.
Quel temps il fait à cette période? Le coup du -18° en mai à Uyuni c'était sérieux?!!
Mon idée de parcours, à l'origine, c'était de faire : arrivée La Paz. On m'a parlé d'une acclimatation forcée à l'altitude et qu'il faut rester 2 jours au moins avant d'aller ailleurs. Est-ce vrai? Ensuite, quand vous parlez de temps à La Paz pour éventuellement apprécier cette ville, que me conseilleriez-vous en priorité? En prenant justement un peu le temps... Salar et Sud Lipiez (4 jours??) : Existe-t-il un trajet simple, inconfortable, pas cher et relativement rapide? Parce que j'aimerais être INDEPENDANT, mais je ne sais pas si c'est possible. Parce qu'ensuite sur place, on peut marcher mais c'est un peu énorme j'imagine. Surtout si on veut poursuivre sur le Sud Lipiez. J'imagine que là, tu ne peux plus être tout seul et que tu dois prendre un moyen de locomotion non? Un bus me conviendrait, un 4X4 BEAUCOUP MOINS. Parce que j'ai lu parfois que le 4X4 serait indispensable...😕 Koklette, j'ai vu que tu as fait le circuit en 4 jours en bus. As-tu eu un peu de temps sur place ou était-ce vraiment à la japonaise? retour La Paz. Huayna Potosi. Combien de temps? Est-ce qu'il fait froid mi-avril? Faut-il partir avec un guide? (bon je pense que la réponse est oui...). Si oui, où le trouver, plus bas à La Paz ou sur une étape intermédiaire? J'ai lu qu'il y avait des soirées sympas à Potosi. Ce serait peut-être l'occasion de se faire une soirée bière/foot, c'est le moment😉. Potosi est-ce la même chose que Huayna Potosi? Volcan Sajama ou Nevado Sajama (???), on m'a parlé de bus sources chaudes à l'ouest, ça vous dit quelque chose?? Arica en bus en passant par le Parc National de Sajama. Mais il paraît que c'est une région assez reculée. Et qu'il y a le Parc National de Lauca qui est pas mal. Peut-être devrais-je choisir entre les 2 ou cela n'a-t-il rien à voir?? Et puis Arica c'est histoire d'aller au Chili, de passer par un coin sympa et d'aller voir la mer. Mais est-ce-qu'il fait beau à cette époque? Et sinon, avez-vous un meilleur endroit au Chili pour passer 1 ou 2 jours rapide depuis la Bolivie? Si cet itinéraire vous paraît possible, j'aimerais peut-être y ajouter la ville de Tarija qui a l'air très jolie avec pas mal de dénivelé avant d'y arriver. Encore une fois, bus ou train? Et enfin Lago Titicaca et La Isla del Sol depuis Copacabana. Ca je pense qu'en 2 jours c'est faisable. Dernière curiosité : j'ai vu des commentaires sur LAB Airlines. Alors là je suis ok mais ça doit être très cher non? Et si pas cher, est-ce que c'est intéressant et est-ce qu'on gagne du temps? J'imagine aussi que c'est un choix de voyages et tu vois moins de choses.
Désolé pour ce message un peu trop riche et peut-être confus. En tous cas, pour récapituler, les trucs sympas à essayer de faire en 10 jours sont : La Paz Copacabana, Titicaca, Isla del Sol ascension Huayna Potosi Salar & Sud Lipez Tarija
Ma question est donc : est-ce possible de faire ça, en prenant son temps mais pas trop, et surtout quel est l'itinéraire le plus efficace pour relier ces 5 endroits? Sachant que je préfère le bus, train ou taxi collectif.
Encore une fois, d'avance, un grand merci pour vos réponses, même partielles. Sur ce forum ou sur mon mail.
gliret@yahoo.fr
Ciao!!
J'ai lu vos très nombreux commentaires sur la Bolivie. J'avais donc quelques questions. Un grand merci d'avance pour vos réponses, même partielles cela va de soi!!
Je pars en Bolivie 10 jous fin avril.
Quel temps il fait à cette période? Le coup du -18° en mai à Uyuni c'était sérieux?!!
Mon idée de parcours, à l'origine, c'était de faire : arrivée La Paz. On m'a parlé d'une acclimatation forcée à l'altitude et qu'il faut rester 2 jours au moins avant d'aller ailleurs. Est-ce vrai? Ensuite, quand vous parlez de temps à La Paz pour éventuellement apprécier cette ville, que me conseilleriez-vous en priorité? En prenant justement un peu le temps... Salar et Sud Lipiez (4 jours??) : Existe-t-il un trajet simple, inconfortable, pas cher et relativement rapide? Parce que j'aimerais être INDEPENDANT, mais je ne sais pas si c'est possible. Parce qu'ensuite sur place, on peut marcher mais c'est un peu énorme j'imagine. Surtout si on veut poursuivre sur le Sud Lipiez. J'imagine que là, tu ne peux plus être tout seul et que tu dois prendre un moyen de locomotion non? Un bus me conviendrait, un 4X4 BEAUCOUP MOINS. Parce que j'ai lu parfois que le 4X4 serait indispensable...😕 Koklette, j'ai vu que tu as fait le circuit en 4 jours en bus. As-tu eu un peu de temps sur place ou était-ce vraiment à la japonaise? retour La Paz. Huayna Potosi. Combien de temps? Est-ce qu'il fait froid mi-avril? Faut-il partir avec un guide? (bon je pense que la réponse est oui...). Si oui, où le trouver, plus bas à La Paz ou sur une étape intermédiaire? J'ai lu qu'il y avait des soirées sympas à Potosi. Ce serait peut-être l'occasion de se faire une soirée bière/foot, c'est le moment😉. Potosi est-ce la même chose que Huayna Potosi? Volcan Sajama ou Nevado Sajama (???), on m'a parlé de bus sources chaudes à l'ouest, ça vous dit quelque chose?? Arica en bus en passant par le Parc National de Sajama. Mais il paraît que c'est une région assez reculée. Et qu'il y a le Parc National de Lauca qui est pas mal. Peut-être devrais-je choisir entre les 2 ou cela n'a-t-il rien à voir?? Et puis Arica c'est histoire d'aller au Chili, de passer par un coin sympa et d'aller voir la mer. Mais est-ce-qu'il fait beau à cette époque? Et sinon, avez-vous un meilleur endroit au Chili pour passer 1 ou 2 jours rapide depuis la Bolivie? Si cet itinéraire vous paraît possible, j'aimerais peut-être y ajouter la ville de Tarija qui a l'air très jolie avec pas mal de dénivelé avant d'y arriver. Encore une fois, bus ou train? Et enfin Lago Titicaca et La Isla del Sol depuis Copacabana. Ca je pense qu'en 2 jours c'est faisable. Dernière curiosité : j'ai vu des commentaires sur LAB Airlines. Alors là je suis ok mais ça doit être très cher non? Et si pas cher, est-ce que c'est intéressant et est-ce qu'on gagne du temps? J'imagine aussi que c'est un choix de voyages et tu vois moins de choses.
Désolé pour ce message un peu trop riche et peut-être confus. En tous cas, pour récapituler, les trucs sympas à essayer de faire en 10 jours sont : La Paz Copacabana, Titicaca, Isla del Sol ascension Huayna Potosi Salar & Sud Lipez Tarija
Ma question est donc : est-ce possible de faire ça, en prenant son temps mais pas trop, et surtout quel est l'itinéraire le plus efficace pour relier ces 5 endroits? Sachant que je préfère le bus, train ou taxi collectif.
Encore une fois, d'avance, un grand merci pour vos réponses, même partielles. Sur ce forum ou sur mon mail.
gliret@yahoo.fr
Ciao!!
J'ai peur de voyager au Vénézuela English translation pending
Je suis invitée a passer 18 jours au Venezuela chez des amis et j'ai peur. Entre les maladies, les kidnappings, les vols, la pénurie, le régime militair, je regrette d'avoir pris mes billets d'avion mais aucun des médecins n'a voulu me faire un certificat médical pour annuler mon voyage. Est-ce que ma peur est justifiée? Merci de me repondre
Cuba: une île multiple et colorée (février 2014) English translation pending
Voici un résumé de mon voyage à Cuba en février 2014 en autotour chez l'habitant.
Voici notre parcours :
1j Paris--La Havane 2j La Havane--Playa Larga (Baie des Cochons) 3j Playa Larga 4j Playa Larga--Trinidad 5j Trinidad 6j Trinidad 7j Trinidad--Cayo Coco 8j Cayo Coco--Santa Clara 9j Santa Clara--Soroa 10j Soroa--Vinales 11j Vinales 12j Vinales 13j Vinales--La Havane 14j La Havane--Paris
Après avoir pris un vol en octobre avec escale à Madrid nous nous préoccupons du visa touristique (par l'intermédiaire de Cubalinda très efficace) et de l'assurance santé (obligatoire à Cuba) .
Nous louons un 4x4 Santana (pratique pour les routes abîmées de l'île!🤪
Nous ne louons que les 2 premières nuit et 2 autres à Trinidad.
Le vol se passe bien (faire attention au temps de transfert à Madrid car l'aérogare est grand!) .
Nous avions réservé un taxi à l'aéroport de la Havane car on ne souhaitait pas conduire de nuit à l'arrivée.
Le passage de douane est assez long et quand on sort on est tout de suite dans le bain avec la chaleur et l'humidité ambiante ainsi que par les nombreuses voitures des années 50 présentes dans les rues! 😇
La ville est peu éclairée et nous traversons des quartiers défraîchis et délabrés ou les cubains discutent en nombre sur les trottoirs.
Nous passons sur le Malécon alors que le soleil se couche .

Notre chambre est derrière le Capitole dans un quartier ouvrier et l'accueil est très bon.
Heureusement qu'on avait un taxi car pour trouver ce n'est pas facile!😕
Notre chambre chez Augustina Perez est simple mais propre et un peu kitch comme souvent à Cuba ou on apprécie beaucoup le satin brillant...

Nous pensions faire du change à l'aéroport mais comme le taxi était en double file nous n'avons pas un pesos en poche...
Nous avions réservé la chambre et le repas mais Augustina n'était pas prévenu aussi elle nous prêta très gentillement de l'argent et nous allâmes dans un restaurant proche bien sympa ou nous avons gouté notre premier Mojito!😏
Le lendemain matin le trafic des camion nous a réveillé tôt et on découvre l'agitation cubaine et les voitures d'un autre temps:

Le quartier est ouvrier mais proche de la partie touristique et je pars, après un copieux déjeuner, en centre ville faire du change.
Je découvre qu'il faut faire la queue pour faire du change en banque.
Je souhaite aussi acheter une carte de téléphone pour les cabines internationale mais à l'agence centrale ils n'en ont plus...
L'activité de la ville est élevé bien qu'il soit tôt et on se croit replonger dans les années 50 :


Les véhicules pétarades, enfument la ville mais sont rarement arrêtés malgré leur age!

Il y a aussi de nombreux vélos pousse-pousse dont on plaint les passagers pris dans cette fumée!
Après avoir pris congé de notre loueuse nous allons récupérer notre voiture à l'hôtel Sévilla (très belle hôtel) ou le loueur nous parle en français!
Notre trajet d'aujourd'hui nous emmène à Playa Larga : nous nous perdons dans la Havane et après plusieurs demandes de renseignement nous trouvons l'autopista pour Jaguey Grande.
Les panneaux indicateurs brillent par leur absence!!!🤪
L'autoroute très large est très peu fréquenter et présente de nombreux nids de poule qu'il vaut mieux éviter!
Au bord de route ils y a des autostoppeurs, des camions surchargés, des charettes et de nombreux vendeurs de tout et n'importe quoi : fruits, boissons gateaux crémeux en plein soleil ou fromage...
Voici notre parcours :
1j Paris--La Havane 2j La Havane--Playa Larga (Baie des Cochons) 3j Playa Larga 4j Playa Larga--Trinidad 5j Trinidad 6j Trinidad 7j Trinidad--Cayo Coco 8j Cayo Coco--Santa Clara 9j Santa Clara--Soroa 10j Soroa--Vinales 11j Vinales 12j Vinales 13j Vinales--La Havane 14j La Havane--Paris
Après avoir pris un vol en octobre avec escale à Madrid nous nous préoccupons du visa touristique (par l'intermédiaire de Cubalinda très efficace) et de l'assurance santé (obligatoire à Cuba) .
Nous louons un 4x4 Santana (pratique pour les routes abîmées de l'île!🤪
Nous ne louons que les 2 premières nuit et 2 autres à Trinidad.
Le vol se passe bien (faire attention au temps de transfert à Madrid car l'aérogare est grand!) .
Nous avions réservé un taxi à l'aéroport de la Havane car on ne souhaitait pas conduire de nuit à l'arrivée.
Le passage de douane est assez long et quand on sort on est tout de suite dans le bain avec la chaleur et l'humidité ambiante ainsi que par les nombreuses voitures des années 50 présentes dans les rues! 😇
La ville est peu éclairée et nous traversons des quartiers défraîchis et délabrés ou les cubains discutent en nombre sur les trottoirs.
Nous passons sur le Malécon alors que le soleil se couche .

Notre chambre est derrière le Capitole dans un quartier ouvrier et l'accueil est très bon.
Heureusement qu'on avait un taxi car pour trouver ce n'est pas facile!😕
Notre chambre chez Augustina Perez est simple mais propre et un peu kitch comme souvent à Cuba ou on apprécie beaucoup le satin brillant...

Nous pensions faire du change à l'aéroport mais comme le taxi était en double file nous n'avons pas un pesos en poche...
Nous avions réservé la chambre et le repas mais Augustina n'était pas prévenu aussi elle nous prêta très gentillement de l'argent et nous allâmes dans un restaurant proche bien sympa ou nous avons gouté notre premier Mojito!😏
Le lendemain matin le trafic des camion nous a réveillé tôt et on découvre l'agitation cubaine et les voitures d'un autre temps:

Le quartier est ouvrier mais proche de la partie touristique et je pars, après un copieux déjeuner, en centre ville faire du change.
Je découvre qu'il faut faire la queue pour faire du change en banque.
Je souhaite aussi acheter une carte de téléphone pour les cabines internationale mais à l'agence centrale ils n'en ont plus...
L'activité de la ville est élevé bien qu'il soit tôt et on se croit replonger dans les années 50 :


Les véhicules pétarades, enfument la ville mais sont rarement arrêtés malgré leur age!

Il y a aussi de nombreux vélos pousse-pousse dont on plaint les passagers pris dans cette fumée!
Après avoir pris congé de notre loueuse nous allons récupérer notre voiture à l'hôtel Sévilla (très belle hôtel) ou le loueur nous parle en français!
Notre trajet d'aujourd'hui nous emmène à Playa Larga : nous nous perdons dans la Havane et après plusieurs demandes de renseignement nous trouvons l'autopista pour Jaguey Grande.
Les panneaux indicateurs brillent par leur absence!!!🤪
L'autoroute très large est très peu fréquenter et présente de nombreux nids de poule qu'il vaut mieux éviter!
Au bord de route ils y a des autostoppeurs, des camions surchargés, des charettes et de nombreux vendeurs de tout et n'importe quoi : fruits, boissons gateaux crémeux en plein soleil ou fromage...
Inde fascinante English translation pending
Connection perpetuelle avec le sacré
Présence cote à cote de l’éternel et du temporel
Mythology originelle participe à la vie quotidienne
Repulsion et attraction vers ce que notre regard absorbe.
Rien n’est à l’abri des yeux : la faim, la maternité précoce, la déformation du corps, la grace et la feminité, le regard ardent des hommes, l’insouciance des enfants jouant pieds nus dans l’eau qui déborde des canivaux apres une pluie de mousson, le recueillement, les rituels.
Il y a des etres qui naissent, vivent et meurent sans laisser de traces de leur passage sur terre. Des etres nés sans déstinée aucune . Ils sont là parce qu’ils ont été crées. C’est tout !
La crise... English translation pending
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"...
Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien.
Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa...
Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
"Le voyage qui ouvre le coeur et l'esprit..." English translation pending
"le voyage qui ouvre le coeur et l'esprit"
Je suis restée bloquée sur cette phrase que j'ai lu quelque part il y a quelque temps. Il faut dire que je suis en passe de partir d'ici quelques mois pour une durée indéterminée, et que la question du voyage me tarode donc un peu. 🙂
Quand j'ai fait mon premier voyage, j'ai choisi une destination qui ne perturberait pas trop mes repères. C'est un peu bizarre dit comme ça. Mais c'est une manière de se protéger de la peur de l'inconnu, même si je ne le réfléchissais pas forcément comme ça à l'époque. Adepte de rando, et donc de montagne, j'étais aussi à la recherche du contemplatif. C'est merveilleux cette sensation de calme devant l'immensité des éléments. On a l'impression de prendre conscience, (ou la juste mesure) de tous les atomes de l'univers. On se trouve à son exacte place, toute petite, mais au même titre que tous les autres atomes. On fait partie du tout. Le désert donne aussi cette sensation. Tout comme, si on est bien à l'écoute, tous les paysages de nature non pollués par la présence humaine. Alors quand on mesure la richesse des sensations quand on brave l'inconnu, on n'a de cesse que de vouloir aller voir ailleurs ce qu'il s'y passe.
Je n'ai pu partir à chaque fois que 3 ou 4 semaines. 3 jours par ci, 4 jours par là… ça laisse peu de temps et peu de possibilités sur un mois de rencontrer les gens. Et puis, il y a la frustration de l'image du « blanc », de « l'occidental riche », ou pire de sa condition de « femme ». Parcequ'il y a peu de pays qui offrent en tant que femme la liberté d'échanger librement et naturellement d'humain à humain. Tu restes libre quand même d'échanger parce que tu es une « occidentale », mais parfois tu sais pas si ton interlocuteur a une meilleure image de toi pour autant. Et puis il y a le comportement de tous ces touristes souvent « bien pensants » qui malgré eux induisent une certaine supériorité par rapport à des populations qui « n'ont rien » (c'est déjà un jugement de valeur). Alors que ces mêmes populations, même si elles n'ont pas l'eau courante, auraient bien des choses à nous apprendre sur ce qui est essentiel. Des choses qu'on a bien souvent oubliées, protégé dans notre petite vie bien rangée dans les cases de notre société qui est un modèle, ne l'oublions pas. C'était déjà de cette manière que les évangélistes justifiaient la colonisation : tous ces gens qu'il faut sauver ! Frustration donc.
Mais une fois que tu réussis à passer au-dessus de ça, comme quelque chose qui est comme ça et c'est tout, on arrête de culpabiliser de notre condition de « riche ». Et c'est à soi de montrer une autre image que celle que les gens se sont faite en regardant la télé, ou en regardant le comportement d'un tas de touristes à la recherche d'exotisme. Enfin, je crois...
Aujourd'hui, j'aimerais prendre le temps. Prendre le temps d'aller voir ailleurs pour se laver des influences de notre société qui m'ont façonnée. Notre société n'est ni bonne ni mauvaise, mais ce n'est pas un modèle unique c'est tout. Je veux arrêter d'être aveugle, ou essayer de l'être moins. J'aimerais avoir le choix de choisir mes propres valeurs, et pour cela il faut bien aller voir ailleurs comment c'est.
Il n'y a que des voyageurs sur ce site, ou des gens qui aspirent à voyager. Je pense qu'il y a autant de manières de voyager que de voyageurs. Je traine un peu sur la rubrique "tour du monde", et comme je l'ai souvent lu, partir faire un tour duu monde est une décision "personnelle" pour une "construction personnelle" avec des "apirations personnelles". J'aurais aimé confronter mes réflexions avec celle des autres.
Alors... le voyage qui « ouvre le cœur et l'esprit » ! qu'est ce que ça vous inspire ? ... à vous. Fabienne
Quand j'ai fait mon premier voyage, j'ai choisi une destination qui ne perturberait pas trop mes repères. C'est un peu bizarre dit comme ça. Mais c'est une manière de se protéger de la peur de l'inconnu, même si je ne le réfléchissais pas forcément comme ça à l'époque. Adepte de rando, et donc de montagne, j'étais aussi à la recherche du contemplatif. C'est merveilleux cette sensation de calme devant l'immensité des éléments. On a l'impression de prendre conscience, (ou la juste mesure) de tous les atomes de l'univers. On se trouve à son exacte place, toute petite, mais au même titre que tous les autres atomes. On fait partie du tout. Le désert donne aussi cette sensation. Tout comme, si on est bien à l'écoute, tous les paysages de nature non pollués par la présence humaine. Alors quand on mesure la richesse des sensations quand on brave l'inconnu, on n'a de cesse que de vouloir aller voir ailleurs ce qu'il s'y passe.
Je n'ai pu partir à chaque fois que 3 ou 4 semaines. 3 jours par ci, 4 jours par là… ça laisse peu de temps et peu de possibilités sur un mois de rencontrer les gens. Et puis, il y a la frustration de l'image du « blanc », de « l'occidental riche », ou pire de sa condition de « femme ». Parcequ'il y a peu de pays qui offrent en tant que femme la liberté d'échanger librement et naturellement d'humain à humain. Tu restes libre quand même d'échanger parce que tu es une « occidentale », mais parfois tu sais pas si ton interlocuteur a une meilleure image de toi pour autant. Et puis il y a le comportement de tous ces touristes souvent « bien pensants » qui malgré eux induisent une certaine supériorité par rapport à des populations qui « n'ont rien » (c'est déjà un jugement de valeur). Alors que ces mêmes populations, même si elles n'ont pas l'eau courante, auraient bien des choses à nous apprendre sur ce qui est essentiel. Des choses qu'on a bien souvent oubliées, protégé dans notre petite vie bien rangée dans les cases de notre société qui est un modèle, ne l'oublions pas. C'était déjà de cette manière que les évangélistes justifiaient la colonisation : tous ces gens qu'il faut sauver ! Frustration donc.
Mais une fois que tu réussis à passer au-dessus de ça, comme quelque chose qui est comme ça et c'est tout, on arrête de culpabiliser de notre condition de « riche ». Et c'est à soi de montrer une autre image que celle que les gens se sont faite en regardant la télé, ou en regardant le comportement d'un tas de touristes à la recherche d'exotisme. Enfin, je crois...
Aujourd'hui, j'aimerais prendre le temps. Prendre le temps d'aller voir ailleurs pour se laver des influences de notre société qui m'ont façonnée. Notre société n'est ni bonne ni mauvaise, mais ce n'est pas un modèle unique c'est tout. Je veux arrêter d'être aveugle, ou essayer de l'être moins. J'aimerais avoir le choix de choisir mes propres valeurs, et pour cela il faut bien aller voir ailleurs comment c'est.
Il n'y a que des voyageurs sur ce site, ou des gens qui aspirent à voyager. Je pense qu'il y a autant de manières de voyager que de voyageurs. Je traine un peu sur la rubrique "tour du monde", et comme je l'ai souvent lu, partir faire un tour duu monde est une décision "personnelle" pour une "construction personnelle" avec des "apirations personnelles". J'aurais aimé confronter mes réflexions avec celle des autres.
Alors... le voyage qui « ouvre le cœur et l'esprit » ! qu'est ce que ça vous inspire ? ... à vous. Fabienne
Conseils anti-palu en Asie? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je pars mi-novembre pour le Népal, puis l'Inde (de mi-décembre à mi-février), la Birmanie (jusque mi-mars) et Thailande (jusque mi-avril). Concernant les traitements anti-palu, je n'en aurai vraisemblablement pas besoin au Népal (Trek des Annapurnas), mais pour la suite, certainement...
L'institut des maladies tropicales que j'ai contacté m'a finalement conseillé le médicament "Savarine", à prendre 2 jours avant exposition potentielle à la maladie, puis pendant la durée d'exposition, et finir 4 semaines après exposition... ce qui me fait un total de près de 5 mois de Savarine !!! Ils m'ont dit qu'il n'y avait vraisemblablement pas de problèmes à le prendre sur une telle période, mais ils n'avaient quand même pas l'air trop sûrs d'eux... Quand est-il de vos expériences perso ??? Heeelp !
Merci à tous !
Je pars mi-novembre pour le Népal, puis l'Inde (de mi-décembre à mi-février), la Birmanie (jusque mi-mars) et Thailande (jusque mi-avril). Concernant les traitements anti-palu, je n'en aurai vraisemblablement pas besoin au Népal (Trek des Annapurnas), mais pour la suite, certainement...
L'institut des maladies tropicales que j'ai contacté m'a finalement conseillé le médicament "Savarine", à prendre 2 jours avant exposition potentielle à la maladie, puis pendant la durée d'exposition, et finir 4 semaines après exposition... ce qui me fait un total de près de 5 mois de Savarine !!! Ils m'ont dit qu'il n'y avait vraisemblablement pas de problèmes à le prendre sur une telle période, mais ils n'avaient quand même pas l'air trop sûrs d'eux... Quand est-il de vos expériences perso ??? Heeelp !
Merci à tous !
Budget et itinéraire Chili, Bolivie, Pérou English translation pending
Hola a todos!!!
Je part le 10/01/06 avec trois copains en amerique du sud. Nous aterissons a buenos aires et desirons nous rendre au sud du chili. Combien coute le trajet en bus?
Nous allons passez un mois dans cette region. Quels endroit me conseillez vous, sachant que nous ne desirons pas visiter de villes ni de capitales, mais surtout profitez de l'altiplano, de ces villages typiques et de sa population chaleureuse ( parait il)? Le delkais d'un mois est il suffisant pour faire cet itineraire?
Quel budget nous faudrait? Niveau logement: quel est le moyen le plus economique, hospitalitee, pensions familialles, camping?
bref beaucoup de question en tete mais le mieux seras d'y etre. J'attend vos informations quels quelles soient et vous remerci. Hasta pronto.
Pérou et descente de l'Amazone English translation pending
Le M.P. par Santa Teresa-->> Aguas Calientes à pied, le chemin est-il facile ou pas??
Pour l'amazone, ou trouver des hamacs et leur moustiquaire, les répulsifs efficaces.
Merçi à vous tous. Je suis preneur de plus d'infos.
Départ le 30 mars . Jalain.
Leticia: ville du département d'Amazonas en Colombie English translation pending
Hola,
Je recommande de découvrir La ville de Leticia, capital du département d’Amazonas en Colombie.
Il y a une ambiance vraiment sympa, en contraste avec la vie de la cordillère, je pense que cette destination est faite pour celles et ceux qui veulent connaitre autre chose que les destinations plage ou montagne.
Evidement vous êtes dans une ville respectable mais aux dimensions humaine, entourer de foret, finalement c’est comme être sur une ile.
Personnellement, j’y vais depuis plusieurs années et je suis toujours enchanté.
Alors si vous venez du Pérou, du Brésil par le fleuve Amazone, ou depuis Bogota par avion, j’ai un max de tuyaux à partager sur la forêt amazonienne, la population, transport et demas aventuras
Bonne route à toutes ze à tous
Projet de voyage de 3 à 4 mois au Brésil English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir au Brésil d'ici à la mi-aout pour une durée de 3 - 4 mois. Toutefois j'ai de la peine à me faire une idée du budget nécessaire.
Je disposerai d'environ 75€ journaliers pour toutes les dépenses sur place, yc transports.
Je voyage sac à doc et souhaite éviter les lieux trop touristiques.
Je souhaite loger dans des petits hotels avec sdb privée et concernant la nourriture j'aime me faire plaisir raisonablement de temps en temps. Niveau sorties je suis plutôt calme. En ce qui concerne les activités, j'évite autant que possible les tours et autres activités pour touriste pour me debrouiller seul.
Vu que je dispose de pas mal de temps, je pense sillonner le pays du sud au nord en bus (étapes max de 12-14h) ou si nécessaire quelques fois en avion.
Pensez-vous qu'un budget journalier de 75€ soit possible à tenir dans ces conditions, en se faisant plaisir de tant à autre ?
Je précise (afin d'anticiper une "reserve" tarif gringo) que je ne parle (pas encore) portugais.
Voilà, merci pour vos réponses.
Nico
J'envisage de partir au Brésil d'ici à la mi-aout pour une durée de 3 - 4 mois. Toutefois j'ai de la peine à me faire une idée du budget nécessaire.
Je disposerai d'environ 75€ journaliers pour toutes les dépenses sur place, yc transports.
Je voyage sac à doc et souhaite éviter les lieux trop touristiques.
Je souhaite loger dans des petits hotels avec sdb privée et concernant la nourriture j'aime me faire plaisir raisonablement de temps en temps. Niveau sorties je suis plutôt calme. En ce qui concerne les activités, j'évite autant que possible les tours et autres activités pour touriste pour me debrouiller seul.
Vu que je dispose de pas mal de temps, je pense sillonner le pays du sud au nord en bus (étapes max de 12-14h) ou si nécessaire quelques fois en avion.
Pensez-vous qu'un budget journalier de 75€ soit possible à tenir dans ces conditions, en se faisant plaisir de tant à autre ?
Je précise (afin d'anticiper une "reserve" tarif gringo) que je ne parle (pas encore) portugais.
Voilà, merci pour vos réponses.
Nico
Où aller dans la forêt amazonienne au Pérou pour trois jours? English translation pending
sommes 3 Vfistes au perou et cherchons a faire 3 jours d'immersion en foret amazonienne, pas trop cher, mais beau et varie, avez vous des tuyaux, merci .
sandrine
Forêt amazonienne du Pérou English translation pending
salut!
je suis actuellement en argentine et je part dans la semaine pour le Perou, je voudrai savoir quel est le meilleur en droit (ville) pout un point de depart pour la partie foret du Perou?Je penser a Iquitot mais je sais pas si c est le mieu!Et si il faut absolument aderer a un tour organiser?t quels sont les moyens de transport pour y accede!(compagnie aerienne?)ainsi que les prix!!
merci beaucoup!!
😉
Pérou: randonnée en forêt amazonienne English translation pending
Bonjour!
Me voila bientot partie pour le Perou, pour 3 semaines.
J'envisage de passer ma derniere semaine dans la foret amazienne, et je me demandais si vous pouviez conseiller.
Je serai sans doute dans la region de Cuzco avant de vister la jungle, j'hesite a rester dans le coin pour visiter la reserve de Manu pres de Puerto Maldonado, ou alors partir vers Iquitos ou il y a l'attrait du fameux fleuve amazone.
Je recherche plutot des randonnees en jungle pas trop peuple par les toutristes (que je suis aussi 😕), et surtout la plus sauvage possible.
J'ai vu beaucoup de vos commentaires sur la foret proche de Puerto Maldonado, mais peu sur Iquitos.
Quelqu'un aurait-il des bons plans rando-decouverte de la jungle dans l'un de ces 2 sites ?
Merci beaucoup
Lili
Merci beaucoup
Lili
Logement pour une nuit à Cayenne English translation pending
nous arrivons à cayenne le 9 octobre :ou peut on loger pour la nuit à un prix raisonnable;nous pensons partir le 10 direction le surinam en esperant que nos visas seront prets
Colombie: villes, ascension de volcan et plage (itinéraire) English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais appel à vos connaissances sur ce beau pays qu'est la Colombie car j'ai décidé de m'y rendre au mois d'Aout. Alors voilà, mon idée de départ serait de visiter 1 ou 2 ville, faire l'ascension d'un volcan (+/- 4000m) et de faire un peu de plage au niveau des caraibes.
Du coup, que me conseillez vous concernant les villes à ne pas manquer ? J'aimerais visiter Bogota, mais y a t-il des problèmes de sécurités ? des quartiers où ne pas mettre les pieds...
Pour les volcans j'ai ma petite idée, mais je suis ouvert à ce que vous pourriez m'apporter ! Quels volcans, dans quelle zone ... Nous sommes sportifs et montagnards donc la hauteur ne nous fait pas peur, par contre nous ne voulons pas faire de l'alpinisme, donc pas de 5000 m (mt Christophe Colomb).
Et pour finir, la côte caribéenne. Quel serait l'endroit le plus sympa selon vous, pour allier le surf (pas de trop grosses vagues quand même) et de la plage tranquille ?
Une dernière question: Est ce qu'un passage dans la forêt amazonienne vaut le coup? la région du fleuve amazone, vers Leticia
Concernant les vaccins, faut-il vraiment se faire vacciner contre la fièvre jaune?
Merci d'avance pour tous vos conseils qui nous seront très précieux.
Je fais appel à vos connaissances sur ce beau pays qu'est la Colombie car j'ai décidé de m'y rendre au mois d'Aout. Alors voilà, mon idée de départ serait de visiter 1 ou 2 ville, faire l'ascension d'un volcan (+/- 4000m) et de faire un peu de plage au niveau des caraibes.
Du coup, que me conseillez vous concernant les villes à ne pas manquer ? J'aimerais visiter Bogota, mais y a t-il des problèmes de sécurités ? des quartiers où ne pas mettre les pieds...
Pour les volcans j'ai ma petite idée, mais je suis ouvert à ce que vous pourriez m'apporter ! Quels volcans, dans quelle zone ... Nous sommes sportifs et montagnards donc la hauteur ne nous fait pas peur, par contre nous ne voulons pas faire de l'alpinisme, donc pas de 5000 m (mt Christophe Colomb).
Et pour finir, la côte caribéenne. Quel serait l'endroit le plus sympa selon vous, pour allier le surf (pas de trop grosses vagues quand même) et de la plage tranquille ?
Une dernière question: Est ce qu'un passage dans la forêt amazonienne vaut le coup? la région du fleuve amazone, vers Leticia
Concernant les vaccins, faut-il vraiment se faire vacciner contre la fièvre jaune?
Merci d'avance pour tous vos conseils qui nous seront très précieux.
Trois semaines au Brésil English translation pending
Je prépare un voyage au Brésil pour fév 2013. Voici un aperçu de ce que nous vonlons faire/visiter. Arrivee a Rio le 2 fev. 3 nuits a Rio pour visiter les alentours et profiter des plages. Vol pour Salvador en debut de carnaval. Nous comptons rester 3 ou 4 nuits. Ensuite vol pour Belem pour remonter en bateau jusqu'a Manaus en s'arretant a Santarem bien sur. Une ou 2 nuits a Manaus.
Ensuite nous aimerions aller a Foz do Iguacu. (si le temps nous le permet bien sûr!) Existe-t-il un vol direct en partance de Manaus?
J'ai lu sur les vols intra Bresil(TAM ou GOL) il faut donc acheter cette passe avant de partir mais est- ce qu'il faut tout reserver d'avance? Si ya du retard qq part on est foutus????
Notre vol de retour est prevue de Rio le 22 fev.
Merci pour os commentaires/suggestions.
GiGi
Ensuite nous aimerions aller a Foz do Iguacu. (si le temps nous le permet bien sûr!) Existe-t-il un vol direct en partance de Manaus?
J'ai lu sur les vols intra Bresil(TAM ou GOL) il faut donc acheter cette passe avant de partir mais est- ce qu'il faut tout reserver d'avance? Si ya du retard qq part on est foutus????
Notre vol de retour est prevue de Rio le 22 fev.
Merci pour os commentaires/suggestions.
GiGi
Cherche une communauté dans la jungle en Guyane pour y rester deux mois English translation pending
Bonjour tout le monde, je recherche une communauté ou un endroit très bon marche pour rester a peu près 2 mois dans la jungle, j ai entendu parler du village de SAUL, qu'en pensez vous?
Bref, connaissez vous un bon plan pour ce que j'ai envie de faire? Je n'ai pas envie de faire ça en solo donc si je peux rejoindre des gens qui comme moi ont envie de vivre quelques temps dans la foret ça m'intéresse.
Merci d'avance pour vos réponses les amis!
Bref, connaissez vous un bon plan pour ce que j'ai envie de faire? Je n'ai pas envie de faire ça en solo donc si je peux rejoindre des gens qui comme moi ont envie de vivre quelques temps dans la foret ça m'intéresse.
Merci d'avance pour vos réponses les amis!
Road trip Brésil 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous partons a deux faire un road trip au Brésil a partir de début juin a mi juillet ( pendant la coupe du monde). Nous arrivons et repartons a São Paulo, on voudrais parcourir le nord est du Brésil jusqu’à Rio de Janeiro puis repartir pour São Paulo. Pour le moment nous prévoyons de faire les suivantes destinations: Jericoacoara, Fortaleza, Natal, Recif et Olinda, Salavador, Itacaré, Chapada da Diamantina, Rio de Janeiro, Buzios, Ilha grande et Paraty.
Nous aimerions savoir si on oublie des lieux incontournable a ne surtout pas loupé au Brésil, et si vous avez quelques conseils a nous donné.
Nous pensions partir sans réservé de pausadas mais étant donné la période ( coupe du monde) ils nous semble impossible de ne pas prévoir de pausadas ainsi que de prendre quelques vols interne entre les grosses villes.
J'attends avec impatience vos conseils!!
Nous partons a deux faire un road trip au Brésil a partir de début juin a mi juillet ( pendant la coupe du monde). Nous arrivons et repartons a São Paulo, on voudrais parcourir le nord est du Brésil jusqu’à Rio de Janeiro puis repartir pour São Paulo. Pour le moment nous prévoyons de faire les suivantes destinations: Jericoacoara, Fortaleza, Natal, Recif et Olinda, Salavador, Itacaré, Chapada da Diamantina, Rio de Janeiro, Buzios, Ilha grande et Paraty.
Nous aimerions savoir si on oublie des lieux incontournable a ne surtout pas loupé au Brésil, et si vous avez quelques conseils a nous donné.
Nous pensions partir sans réservé de pausadas mais étant donné la période ( coupe du monde) ils nous semble impossible de ne pas prévoir de pausadas ainsi que de prendre quelques vols interne entre les grosses villes.
J'attends avec impatience vos conseils!!
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José