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Tour du lac Léman à vélo en famille et hébergements English translation pending
Bonjour
j'ai un projet voyage en vélo et en famille pour cet été
Les 3/4 du tour du lac Léman sur plusieurs jours j'ai pensé Thonon- Genève-Lausanne et retour Thonon en bateau
Il semblerait que le plus sympa et mieux équipé en pistes cyclables soit Genève-thonon-Montreux - Lausanne retour Genève en bateau.
Qu'en pensez vous? On veut pédaler, se poser , visiter et se baigner!! Que conseillez vous pour les hébergements ?, y'a t'il des hébergements accueil vélo?
merci beaucoup et à bientôt 🙂
j'ai un projet voyage en vélo et en famille pour cet été
Les 3/4 du tour du lac Léman sur plusieurs jours j'ai pensé Thonon- Genève-Lausanne et retour Thonon en bateau
Il semblerait que le plus sympa et mieux équipé en pistes cyclables soit Genève-thonon-Montreux - Lausanne retour Genève en bateau.
Qu'en pensez vous? On veut pédaler, se poser , visiter et se baigner!! Que conseillez vous pour les hébergements ?, y'a t'il des hébergements accueil vélo?
merci beaucoup et à bientôt 🙂
Bons plans pour une balade à Genève? (Suisse) English translation pending
Bonjour à tous,
qui aurait des bons plans pour balade, sortie, et achat à bons prix sur geneve ? j'y serais au mois de juin pour 3 jours....
Merci.
qui aurait des bons plans pour balade, sortie, et achat à bons prix sur geneve ? j'y serais au mois de juin pour 3 jours....
Merci.
Soleil et neige pour une traversée du Jura English translation pending
Pour le we de l'ascension, nous sommes partis à la découverte du Jura pour une traversée par les crêtes, de Saint Cergue (en Suisse) à Bellegarde en Valserine.
En voici un petit CR...
Cette rando doit s'effectuer en autonomie (avec nuits sous tente) et se dérouler à peu près comme suit : J1 (fin de matinée) de St Cergue au col de la faucille (17,5 km – 5h35) J2 : du col de la faucille au reculet (15,5 km – 6h15) J3 du reculet à la pierre à fromage (18 km -7h) J4 : descente sur Bellegarde (11km – 3h), retour en train jusqu'à St Cergue (via Genève et Nyon) pour récupérer la voiture (en fait, nous la ferons en 3j) J’ai utilisé le topoguide « Tours et traversées dans l’Ain », les distances et les durées sont issues de cet ouvrage (les durées se sont avérées trèèès réalistes !)
Les préparatifs se sont faits à l'arrache (parce qu'initialement était prévu 1 we tranquille avec nos 2 garçons, mais devant le peu de motivation des troupes, nous avons décidé de partir randonner à 2 le dimanche juste avant le pont et opté pour le Jura, le mardi… )
J'ai 2 incertitudes : l'état des sentiers avec les récentes chutes de neige et l'eau sur le parcours. J'ai appelé la maison du haut Jura qui n'a pas pu me répondre et 1 OT (me souviens plus lequel) qui m'a indiqué que les crêtes devaient être à peu près dégagées et confirmé que je pourrai trouver de l'eau au col de la Faucille (début J2) et au refuge du ratou (après midi J2 avec 1h de détour AR.) Par contre je n'ai pas réussi à confirmer la présence d'eau au Gralet (matinée J3) info trouvée dans un carnet sur le site randonner-leger qui date un peu (2012). L'étude des webcam m'a montré que la neige était bien présente mais pas partout et le beau temps me fait espérer que la situation va s'améliorer.
Nous prenons la route le mercredi soir, nos 2 sacs à dos chargés à environ 10,5 kg (dont 3l d'eau et 2kg de nourriture chacun). Etape à Dijon, histoire d'avoir moins de route pour le lendemain.
Cette rando doit s'effectuer en autonomie (avec nuits sous tente) et se dérouler à peu près comme suit : J1 (fin de matinée) de St Cergue au col de la faucille (17,5 km – 5h35) J2 : du col de la faucille au reculet (15,5 km – 6h15) J3 du reculet à la pierre à fromage (18 km -7h) J4 : descente sur Bellegarde (11km – 3h), retour en train jusqu'à St Cergue (via Genève et Nyon) pour récupérer la voiture (en fait, nous la ferons en 3j) J’ai utilisé le topoguide « Tours et traversées dans l’Ain », les distances et les durées sont issues de cet ouvrage (les durées se sont avérées trèèès réalistes !)
Les préparatifs se sont faits à l'arrache (parce qu'initialement était prévu 1 we tranquille avec nos 2 garçons, mais devant le peu de motivation des troupes, nous avons décidé de partir randonner à 2 le dimanche juste avant le pont et opté pour le Jura, le mardi… )
J'ai 2 incertitudes : l'état des sentiers avec les récentes chutes de neige et l'eau sur le parcours. J'ai appelé la maison du haut Jura qui n'a pas pu me répondre et 1 OT (me souviens plus lequel) qui m'a indiqué que les crêtes devaient être à peu près dégagées et confirmé que je pourrai trouver de l'eau au col de la Faucille (début J2) et au refuge du ratou (après midi J2 avec 1h de détour AR.) Par contre je n'ai pas réussi à confirmer la présence d'eau au Gralet (matinée J3) info trouvée dans un carnet sur le site randonner-leger qui date un peu (2012). L'étude des webcam m'a montré que la neige était bien présente mais pas partout et le beau temps me fait espérer que la situation va s'améliorer.
Nous prenons la route le mercredi soir, nos 2 sacs à dos chargés à environ 10,5 kg (dont 3l d'eau et 2kg de nourriture chacun). Etape à Dijon, histoire d'avoir moins de route pour le lendemain.
Salaire d'un "Middle Office" (junior) en Suisse English translation pending
Bonjour,
J'ai un an et demi d'expérience dans un Middle Office. La moitié passée à Edinburgh dans une grande banque américaine et la seconde au Luxembourg au sein d'une banque dépositaire. J'ai postulé à un poste en Suisse toujours en Middle Office en tant que Junior, on me propose 55000 CHF. Ne connaissant pas beaucoup la Suisse, il m'a semblé que c'était faible au vue du coût de la vie. Pour vous donner une idée, ici je peux économiser 1000€ par mois, j'ai un logement avec deux chambres et une très bonne couverture sociale. Il me semble qu'avec l'imposition et le coût de la vie en Suisse, ce salaire ne soit pas suffisant ne serait-ce pour maintenir mon train de vie. Pouvez-vous m'aiguiller?
J'ai un an et demi d'expérience dans un Middle Office. La moitié passée à Edinburgh dans une grande banque américaine et la seconde au Luxembourg au sein d'une banque dépositaire. J'ai postulé à un poste en Suisse toujours en Middle Office en tant que Junior, on me propose 55000 CHF. Ne connaissant pas beaucoup la Suisse, il m'a semblé que c'était faible au vue du coût de la vie. Pour vous donner une idée, ici je peux économiser 1000€ par mois, j'ai un logement avec deux chambres et une très bonne couverture sociale. Il me semble qu'avec l'imposition et le coût de la vie en Suisse, ce salaire ne soit pas suffisant ne serait-ce pour maintenir mon train de vie. Pouvez-vous m'aiguiller?
Partir faire une mission humanitaire à l'étranger cet été English translation pending
Bonjour,
Je n'ai malheureusement pas le temps de parcourir tous les sujets, afin de trouver mon bonheur... je me lance donc en créant le sujet.
Je souhaiterais m'engager pour cet été, en Afrique (burkina-faso, kinshasa si possible) ou en Inde, en mission humanitaire, mais je n'ai ni le mois de juillet de libre complet, ni le mois d'août ! Je suis disponible mi-juillet, jusqu'au 20 août... Je travaille dans l'administration, mais je n'ai que le bac, est-ce un handicap ? Y'a t'il des associations qui prennent en charge les billets d'avion ?
Où puis-je trouver des offres d'emploi pour l'année dans ces pays ? Je constate bien souvent d'ailleurs qu'il faut avoir des années d'études, et d'expérience derrière soit... or ce n'est pas mon cas !
Je vous remercie pour les réponses que vous pourrez m'apporter... en espérant que cela aboutisse...
Je n'ai malheureusement pas le temps de parcourir tous les sujets, afin de trouver mon bonheur... je me lance donc en créant le sujet.
Je souhaiterais m'engager pour cet été, en Afrique (burkina-faso, kinshasa si possible) ou en Inde, en mission humanitaire, mais je n'ai ni le mois de juillet de libre complet, ni le mois d'août ! Je suis disponible mi-juillet, jusqu'au 20 août... Je travaille dans l'administration, mais je n'ai que le bac, est-ce un handicap ? Y'a t'il des associations qui prennent en charge les billets d'avion ?
Où puis-je trouver des offres d'emploi pour l'année dans ces pays ? Je constate bien souvent d'ailleurs qu'il faut avoir des années d'études, et d'expérience derrière soit... or ce n'est pas mon cas !
Je vous remercie pour les réponses que vous pourrez m'apporter... en espérant que cela aboutisse...
Vivre en Suisse alémanique avec 2400 CFH net (1450 euros) English translation pending
Bonjour
On me propose un poste pour un an en Suisse alemanique... je pensais a faire comme bcp de francais : vivre a la frontiere du cote allemand, mais le contrat veut que j'habite EN SUISSE.
On me propose 2400 francs suisses NETS par mois. ca correspond apparemment a 1450 euros par mois. Ce qui est bien en France, mais en Suisse ? j'en doute.
Je n'ai evidemment AUCUNE idee des prix des loyers, mais tout ce que j'ai lu me fait peur... meme mes amis japonais me disent que la Suisse est aussi chere que le Japon, et ayant vecu la-bas, ben j'ai pas envie de recommencer a trop me serrer la ceinture !
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance
On me propose un poste pour un an en Suisse alemanique... je pensais a faire comme bcp de francais : vivre a la frontiere du cote allemand, mais le contrat veut que j'habite EN SUISSE.
On me propose 2400 francs suisses NETS par mois. ca correspond apparemment a 1450 euros par mois. Ce qui est bien en France, mais en Suisse ? j'en doute.
Je n'ai evidemment AUCUNE idee des prix des loyers, mais tout ce que j'ai lu me fait peur... meme mes amis japonais me disent que la Suisse est aussi chere que le Japon, et ayant vecu la-bas, ben j'ai pas envie de recommencer a trop me serrer la ceinture !
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance
À la découverte du Sud algérien: Timimoun et Ghardaïa English translation pending
J’ai constaté que très peu de personnes faisaient un retour sur le voyage en Algérie sur ce forum. C’est pourquoi, j’ai décidé de vous raconter mon voyage dans le sud Algérien en Janvier 2017 et plus particulièrement à Ghardaïa et Timimoun. Nous étions deux lors de ce voyage.
Nous avons pris la première semaine de Janvier un vol Marseille Alger que nous avions réussi à trouver pour 180€ A/R. Etant tout deux d’origine algérienne nous n’avons pas eu besoin de faire le Visa je ne peux donc pas donner d’informations à ce sujet.
Lors de l’élaboration de notre programme nous hésitions beaucoup sur le trajet Alger-Timimoun, fallait-il le faire en car et perdre 10h sur la route (1200km) ou bien prendre un vol interne qui est plus cher. Par manque de temps nous avons choisi l’option du vol interne avec encore une fois un vol aller Alger Timimoun le lendemain de notre arrivée sur Alger pour 10 000 dinars soit environ 80€. Jour du départ nous nous rendons à l’Aéroport de Marseille, 40 minutes de retard pour notre vol. A peine 1h de vol et nous arrivons à Alger La Blanche l’après-midi. J’ai été surpris par la rapidité pour sortir de l’aéroport d’Alger, contrairement à d’autres aéroports en Algérie. Une fois sortie nous avons pris la navette (50 dinars) qui emmène au centre-ville d’Alger là ou se trouvé notre hôtel. Nous souhaitions passer la nuit au centre-ville afin de pouvoir nous balader dans le centre, de plus les hôtels à côté de l’aéroport étaient hors de prix (autour de 100€ la nuit).
Nous avons passé la nuit à l’hôtel Suisse 8000 dinars la nuit avec petit déjeuner pour une chambre double soit 60€, hôtel simple assez ancien mais propre ce qui est le principal. L’hôtel est idéalement situé en plein centre d’Alger à quelques minutes de la Grande Poste. Nous avons donc pu nous balader dans les rues d’Alger pendant la soirée et manger dans un restaurant. J’avais déjà visité Alger auparavant et contrairement à de nombreux avis sur ce forum, je trouve qu’Alger est une ville agréable à visiter ou il y a beaucoup de choses à voir.
Après c’est vrai que passé une semaine, la ville peut devenir étouffante.
Après une courte nuit, direction l’aéroport nationale qui se situe juste à côté de l’aéroport internationale comme on était en retard nous avons pris un taxi (400 dinars). A l’aéroport problème de surpoids des bagages la limite n’est pas la même que les vols internationaux, on explique a l’agent d’escale que nous n’étions pas au courant et il nous laisse gentiment passer. 2h30 de vol pour rejoindre Timimoun : c’est assez surprenant de se dire qu’on mettrait moins de temps à rentrer en France. Vol correct, on nous sert un repas lors du vol. Dans l’avions il y a majoritairement des algérois, quelques français et même deux anglais.
Arrivée à Timimoun 19 degrés au compteur, l’aéroport est petit mais très jolie on retrouve l’architecture typique de la région. A la sortie pas de taxi heureusement la police en appel un pour nous.
Direction la maison d’hôte Akham, très belle maison traditionnelle, les chambres sont propres avec salle de bain, le personnel est très accueillant et vous met à l’aise. Il y a un accès à la terrasse avec une vue magnifique sur le paysage et les dunes au loin, au sens tout de suite le dépaysement. Elle est un peu éloignée du centre-ville comparé aux autres hôtels, il faut compter 15 à 20 minutes de marche pour rejoindre le centre ce qui reste faisable. Prix pour une chambre double avec petit déjeuner compris 6000 dinars soit 50 euros. www.akham.biz



Si vous souhaitez vous restaurez le repas complet est à 1800 dinars soit environ 14€. Les repas sont très copieux et traditionnel (chorba, couscous, mechoui etc). Timimoun dispose de plusieurs maisons d’hôtes et d’hôtels dont un hôtel de luxe le Gourara a plus de 100 euros la nuit. J’ai entendu des bons échos concernant l’hôtel Djenane Malek avec un bon rapport qualité / prix. Pour votre séjour, Said le propriétaire de la maison d’hôte Akham vous aidera à vous concocter un programme. Si vous n’avez pas de voiture vous pouvez payer un guide véhiculé pendant une journée pour vous faire visiter 5000 dinars par jour soit environ 40€ et 3500 dinars pour un guide si vous venez en voiture.
Voilà le programme de nos 4 jours passés à Timimoun : 1er jour : Repos et visite du centre-ville, de l’office du tourisme, des souks






2ème jour : balade dans la palmeraie + visite d’un ksar en compagnie du personnel de la maison qui nous a gentiment invités à se joindre à eux le soir pour prendre le thé entre amis.




3ème jour : journée en compagnie du guide sur la route des ksour





4ème jour : visite des dunes et de la sebkha + balade en chameaux, le soir direction le souk pour faire quelques achats.



5ème jour : Direction la gare routière pour Ghardaia
Nous avons eu un véritable coup de cœur pour Timimoun et sa région. Nous avons aimé les couleurs, le calme, les dunes, le dépaysement l’architecture, les ksour tout était magnifique. L’hospitalité et la gentillesse des habitants est incroyable. Je reviendrais à coup sûr.
Mais j’ai également constaté des choses négatives : 1) Hélas comme beaucoup de villes en Algérie il y a le problème de la pollution avec des déchets qu’on retrouve un peu partout sur la route et qui gâche le paysage. L’état doit agir pour préserver ces merveilleux sites. 2) Timimoun ne manque encore pas mal d’infrastructures. Par exemple il y a très peu de restaurants au centre-ville à part quelques pizzerias et quelques grillades. Ce qui fait que la majorité des touristes mangent à l’hôtel. C’est dommage car la ville a un vrai potentiel touristique et si elle souhaite devenir une ville incontournable du Sahara elle doit développer ses infrastructures (hôtels, aéroports, restaurants).
A suivre : notre séjour à Ghardaia
Nous avons pris la première semaine de Janvier un vol Marseille Alger que nous avions réussi à trouver pour 180€ A/R. Etant tout deux d’origine algérienne nous n’avons pas eu besoin de faire le Visa je ne peux donc pas donner d’informations à ce sujet.
Lors de l’élaboration de notre programme nous hésitions beaucoup sur le trajet Alger-Timimoun, fallait-il le faire en car et perdre 10h sur la route (1200km) ou bien prendre un vol interne qui est plus cher. Par manque de temps nous avons choisi l’option du vol interne avec encore une fois un vol aller Alger Timimoun le lendemain de notre arrivée sur Alger pour 10 000 dinars soit environ 80€. Jour du départ nous nous rendons à l’Aéroport de Marseille, 40 minutes de retard pour notre vol. A peine 1h de vol et nous arrivons à Alger La Blanche l’après-midi. J’ai été surpris par la rapidité pour sortir de l’aéroport d’Alger, contrairement à d’autres aéroports en Algérie. Une fois sortie nous avons pris la navette (50 dinars) qui emmène au centre-ville d’Alger là ou se trouvé notre hôtel. Nous souhaitions passer la nuit au centre-ville afin de pouvoir nous balader dans le centre, de plus les hôtels à côté de l’aéroport étaient hors de prix (autour de 100€ la nuit).
Nous avons passé la nuit à l’hôtel Suisse 8000 dinars la nuit avec petit déjeuner pour une chambre double soit 60€, hôtel simple assez ancien mais propre ce qui est le principal. L’hôtel est idéalement situé en plein centre d’Alger à quelques minutes de la Grande Poste. Nous avons donc pu nous balader dans les rues d’Alger pendant la soirée et manger dans un restaurant. J’avais déjà visité Alger auparavant et contrairement à de nombreux avis sur ce forum, je trouve qu’Alger est une ville agréable à visiter ou il y a beaucoup de choses à voir.
Après c’est vrai que passé une semaine, la ville peut devenir étouffante.
Après une courte nuit, direction l’aéroport nationale qui se situe juste à côté de l’aéroport internationale comme on était en retard nous avons pris un taxi (400 dinars). A l’aéroport problème de surpoids des bagages la limite n’est pas la même que les vols internationaux, on explique a l’agent d’escale que nous n’étions pas au courant et il nous laisse gentiment passer. 2h30 de vol pour rejoindre Timimoun : c’est assez surprenant de se dire qu’on mettrait moins de temps à rentrer en France. Vol correct, on nous sert un repas lors du vol. Dans l’avions il y a majoritairement des algérois, quelques français et même deux anglais.
Arrivée à Timimoun 19 degrés au compteur, l’aéroport est petit mais très jolie on retrouve l’architecture typique de la région. A la sortie pas de taxi heureusement la police en appel un pour nous.

Direction la maison d’hôte Akham, très belle maison traditionnelle, les chambres sont propres avec salle de bain, le personnel est très accueillant et vous met à l’aise. Il y a un accès à la terrasse avec une vue magnifique sur le paysage et les dunes au loin, au sens tout de suite le dépaysement. Elle est un peu éloignée du centre-ville comparé aux autres hôtels, il faut compter 15 à 20 minutes de marche pour rejoindre le centre ce qui reste faisable. Prix pour une chambre double avec petit déjeuner compris 6000 dinars soit 50 euros. www.akham.biz



Si vous souhaitez vous restaurez le repas complet est à 1800 dinars soit environ 14€. Les repas sont très copieux et traditionnel (chorba, couscous, mechoui etc). Timimoun dispose de plusieurs maisons d’hôtes et d’hôtels dont un hôtel de luxe le Gourara a plus de 100 euros la nuit. J’ai entendu des bons échos concernant l’hôtel Djenane Malek avec un bon rapport qualité / prix. Pour votre séjour, Said le propriétaire de la maison d’hôte Akham vous aidera à vous concocter un programme. Si vous n’avez pas de voiture vous pouvez payer un guide véhiculé pendant une journée pour vous faire visiter 5000 dinars par jour soit environ 40€ et 3500 dinars pour un guide si vous venez en voiture.
Voilà le programme de nos 4 jours passés à Timimoun : 1er jour : Repos et visite du centre-ville, de l’office du tourisme, des souks






2ème jour : balade dans la palmeraie + visite d’un ksar en compagnie du personnel de la maison qui nous a gentiment invités à se joindre à eux le soir pour prendre le thé entre amis.




3ème jour : journée en compagnie du guide sur la route des ksour





4ème jour : visite des dunes et de la sebkha + balade en chameaux, le soir direction le souk pour faire quelques achats.



5ème jour : Direction la gare routière pour Ghardaia
Nous avons eu un véritable coup de cœur pour Timimoun et sa région. Nous avons aimé les couleurs, le calme, les dunes, le dépaysement l’architecture, les ksour tout était magnifique. L’hospitalité et la gentillesse des habitants est incroyable. Je reviendrais à coup sûr.
Mais j’ai également constaté des choses négatives : 1) Hélas comme beaucoup de villes en Algérie il y a le problème de la pollution avec des déchets qu’on retrouve un peu partout sur la route et qui gâche le paysage. L’état doit agir pour préserver ces merveilleux sites. 2) Timimoun ne manque encore pas mal d’infrastructures. Par exemple il y a très peu de restaurants au centre-ville à part quelques pizzerias et quelques grillades. Ce qui fait que la majorité des touristes mangent à l’hôtel. C’est dommage car la ville a un vrai potentiel touristique et si elle souhaite devenir une ville incontournable du Sahara elle doit développer ses infrastructures (hôtels, aéroports, restaurants).
A suivre : notre séjour à Ghardaia
Demande de visa pour l'Algérie! English translation pending
Bonjour, J'aimerais avoir des renseignements pour une demande de visa pour l'Algérie!!
J'ai une invitation d'hébergement et jai les deux formulaires qu'il faut remplir et les fotos.
Est ce qu'on est obligé d'avoir une attestation de travail ou du registre du commerce? Si la personne ne travaille pas coment elle peut pour obtenir une attestation.. est-ce qu'il est necessaire??
Et je sais qu'on peut envoyer tout les documents par poste.. mais il faut payer une somme... alors coment il faut faire? et est-ce qu'il faut envoyer son passeport aussi ou pas?
Merci d'avance, si vous avez des informations n'hésitez pas à les mettres ou des sites avc plus d'informations !!
Merci, bonne journée à tous 🙂
J'ai une invitation d'hébergement et jai les deux formulaires qu'il faut remplir et les fotos.
Est ce qu'on est obligé d'avoir une attestation de travail ou du registre du commerce? Si la personne ne travaille pas coment elle peut pour obtenir une attestation.. est-ce qu'il est necessaire??
Et je sais qu'on peut envoyer tout les documents par poste.. mais il faut payer une somme... alors coment il faut faire? et est-ce qu'il faut envoyer son passeport aussi ou pas?
Merci d'avance, si vous avez des informations n'hésitez pas à les mettres ou des sites avc plus d'informations !!
Merci, bonne journée à tous 🙂
Périple de Zurich à Munich à vélo English translation pending
Bonjour!
Je part cette été pour un périple en vélo durant 3 mois et une partie de mon itinéraire se situe de Zurich (en suisse) à Munich (en allemagne) via le lac de constance.
Cette région me semble assez montagneuse et je voudrait avoir des conseils par ou passer sans trop avoir a faire de cols.... quels sont les endroits interressants à vélo ou à éviter.
Merci
Cette région me semble assez montagneuse et je voudrait avoir des conseils par ou passer sans trop avoir a faire de cols.... quels sont les endroits interressants à vélo ou à éviter.
Merci
Comment m'organiser pour partir en voyage au Japon pour la première fois? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous 😉 Je suis toute nouvelles sur voyageforum ... 🤪 MAis voila, je suis tomber sur certaines discution et je me suis dis "tiens moi aussi je vais m'y mettre" Enfaite j'aurai besoin de votre aide .. je vous explique, j'aimerai l'année prochaine partir au Japon avec mon cheri, je pense prendre mes vacances en Avril et partir donc à ce moment là.. le probleme c'est que je me demande, est-ce mieux de partir en voyage organisé ? ou bien d'organiser mon voyage moi meme ? Sachant que je ne suis allé là bas! Si vous avez des conseils, je vous ecoute avec grand plaisir, et si besoin je peux vous donner mon adresse mail pour que l'on discute plus facilement de ce projet ... Merci beaucoup et à très vite !!! 😛
Fin de préparatifs pour un séjour en Thaïlande English translation pending
Bonsoir tout le monde 😉
Encore un message pour venir glaner de précieuses informations avant le décollage ^^
Après avoir indiquer à mon généraliste il m'a prescrit du Malarone et le vaccin contre le Typhus. Pensez-vous que cela soit réellement utile ? Les seuls lieux un peu à risque qu'on va visiter sont Koh chang et les environs de Chiang Mai. Mais on sera sur place une semaine dans chacun de ces endroits respectivement. J'étais un peu étonné pour le Typphus et concernant le Malarone, je suis un peu rétissante car j'ai peur de pas supporter le traiement et d'avoir trop d'effet secondaire.
Sinon, j'ai finis mes réservations pour les hébergements et je voudrais avoir vos avis : Bangkok : Lamphu tree hotel Sukhothai : Ruean Thai Hotel Chiang Mai : The Castle Rajchiangsan Koh chang : Siam bay resort (2 nuits) + Baan Rim Nam (chez Ian pendant 3 nuits) A la place du Siam Bay resort, on voulait un bungalow sur la plage au KB resort mais ils n'ont plus de disponibilité dans nos dates.
Voilà ^^ En vous remerciant grandement par avance 😛
Après avoir indiquer à mon généraliste il m'a prescrit du Malarone et le vaccin contre le Typhus. Pensez-vous que cela soit réellement utile ? Les seuls lieux un peu à risque qu'on va visiter sont Koh chang et les environs de Chiang Mai. Mais on sera sur place une semaine dans chacun de ces endroits respectivement. J'étais un peu étonné pour le Typphus et concernant le Malarone, je suis un peu rétissante car j'ai peur de pas supporter le traiement et d'avoir trop d'effet secondaire.
Sinon, j'ai finis mes réservations pour les hébergements et je voudrais avoir vos avis : Bangkok : Lamphu tree hotel Sukhothai : Ruean Thai Hotel Chiang Mai : The Castle Rajchiangsan Koh chang : Siam bay resort (2 nuits) + Baan Rim Nam (chez Ian pendant 3 nuits) A la place du Siam Bay resort, on voulait un bungalow sur la plage au KB resort mais ils n'ont plus de disponibilité dans nos dates.
Voilà ^^ En vous remerciant grandement par avance 😛
Visa Thaïlande 15 jours pour Marocain via Lastminute English translation pending
Bonjour, j'ai effectué une réservation sur lastminute.com pour un voyage en Thailande se déroulant du 14 au 30 avril 2017.
Je suis un Marocain de 30 ans et résidant en France depuis tout petit. Je souhaiterai savoir s'il est nécessaire pour moi d'avoir un visa touristique pour la thailande pour un court séjour (15 jours).
Car j'ai effectué la reservation du circuit hotel + billet via lastminute.com et ceux ci ne délivrent les billets que 1 semaine avant. Or j'ai peur de ne pas avoir le visa a temps. Car apparemment il faut pour la demande du visa avoir acheté les billets aller retour.
Est ce que montrer la simple confirmation de commande lastminute.com du séjour avec les dates aller retours de vol peut suffire pour faire la demande ou il faut absolument un billet aller retour ?
J'ai appelé lastminute et ils ont dis qu'il peut être possible d'envoyer les billet 1 mois avant mais j'ai peur que ça fasse trop juste pour la demande de visa.
Savez vous combien de temps faut il attendre pour l'obtention d'un visa thaïlandais pour un marocain résidant en France ?
J'ai besoin d'être éclairé car j'ai peur de ne pas avoir mon visa a temps et que mon séjour tombe a l'eau !
Où aller autour du lac Léman? English translation pending
Bonjour,
On cherche surtout un coin assez luxueux où il y a de beaux hôtels avec piscine ou accès au lac.
Je ne connais pas du tout la Suisse donc je m'en remets à vous 😎 Merci
Je ne connais pas du tout la Suisse donc je m'en remets à vous 😎 Merci
Circuit camping-car de seize jours en Suède cet été English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir pour la 1ère fois en camping car en juillet et avons choisi la Suède (2 adultes + 2 ados de 14 et 16 ans).
Nous avons 16 jours, est-ce que ce circuit vous parait jouable ? Je ne me rends pas bien compte à quel rythme on avance avec un camping-car dans la journée en visitant.. un jour montée de Strasbourg à Putgarden un jour traversée ferry pour Danemark puis pont jusqu'à Malmö et route vers Göteborg avec arrêts côte quatre jours visite de la côte ouest 2 jours dans la région Dalsland (parc élans et canoë) 2 jours dans la région Arvika / Hagfors (balades) 1 jour route vers Stockholm avec visites en route 2 jours à Stockholm 1 jour route vers Malmö (combien de temps faut-il compter ?) 1 jour route Danemark et partie de l'Allemagne 1 jour retour à Strasbourg vers 16h.
Je vous remercie pour vos avis !
Nous allons partir pour la 1ère fois en camping car en juillet et avons choisi la Suède (2 adultes + 2 ados de 14 et 16 ans).
Nous avons 16 jours, est-ce que ce circuit vous parait jouable ? Je ne me rends pas bien compte à quel rythme on avance avec un camping-car dans la journée en visitant.. un jour montée de Strasbourg à Putgarden un jour traversée ferry pour Danemark puis pont jusqu'à Malmö et route vers Göteborg avec arrêts côte quatre jours visite de la côte ouest 2 jours dans la région Dalsland (parc élans et canoë) 2 jours dans la région Arvika / Hagfors (balades) 1 jour route vers Stockholm avec visites en route 2 jours à Stockholm 1 jour route vers Malmö (combien de temps faut-il compter ?) 1 jour route Danemark et partie de l'Allemagne 1 jour retour à Strasbourg vers 16h.
Je vous remercie pour vos avis !
Northern Thailand by bike: Bangkok to Chiang Mai route
Hi there,
Here’s our plan: traveling to CHIANG MAI from BANGKOK, passing through AYUTTHAYA and SUKHOTHAI, all by tandem bike with a trailer and a child.
What do you think of this route (distance, scenery, elevation, challenges, etc.)?
Any great tips for lodging or other advice are welcome.
Thanks in advance.
Flying Blue: comment gagner des Miles? English translation pending
Bonjour à tous!
je vais partir au mois de janvier pour qqes mois en Nouvelle-Zélande. Etant membre Flying Blue (jeune!) je me dis que sur un voyage de 40 000 km AR l'occasion est trop belle de faire grimper mon compte de miles :D
j'ai déjà repéré les compagnies sur lesquelles il était possible d'en gagner (skyteam, mais aussi JAL, Jet Airways, Malaysia etc...) mais je me posais la question pour les compagnies en codeshare avec Air France. Par ex Qantas est en codeshare ac AF, ainsi sur le site d'AF lorsque on cherche un AR Paris-Sydney (via SIN) les numeros de vol sont de type AFxxxx même si le deuxième vol est assuré par Qantas. ma question est donc: sur un vol AF assuré par une cie est-il possible d'engranger des miles.
inversement qantas propose des sièges sur des vols assurés par AF, mais est-il possible de gagner des miles sur ces vols sous prétexte d'être dans un avion AF, même si la cie qui a vendue le billet ne fait pas partie du programme FB ?
que se passe-t-il dans le cas ou on achète les billets d'avions sur un site de voyagistes (style GO Voyage etc...)? touche-t-on le même nbre de miles ?
enfin toujours pour gagner plus de miles j'ai souscris la semaine dernière une Amex AF silver, si j'effectue le paiement de mes billets avec pensez vous que les garanties et assurances qu'elle apporte sois suffisants en cas d'annulation ou de pbs de correspondance?? avez vous des expériences à ce sujet?
Merci d'avance de vos avis éclairés :)
PS: si on effectue 2 vols successifs avec la même cie, comment faire pour récupérer ses bagagges après le premier vol (pour ne pas prendre le deuxième bien sûr ^^)?? encore merciii
je vais partir au mois de janvier pour qqes mois en Nouvelle-Zélande. Etant membre Flying Blue (jeune!) je me dis que sur un voyage de 40 000 km AR l'occasion est trop belle de faire grimper mon compte de miles :D
j'ai déjà repéré les compagnies sur lesquelles il était possible d'en gagner (skyteam, mais aussi JAL, Jet Airways, Malaysia etc...) mais je me posais la question pour les compagnies en codeshare avec Air France. Par ex Qantas est en codeshare ac AF, ainsi sur le site d'AF lorsque on cherche un AR Paris-Sydney (via SIN) les numeros de vol sont de type AFxxxx même si le deuxième vol est assuré par Qantas. ma question est donc: sur un vol AF assuré par une cie est-il possible d'engranger des miles.
inversement qantas propose des sièges sur des vols assurés par AF, mais est-il possible de gagner des miles sur ces vols sous prétexte d'être dans un avion AF, même si la cie qui a vendue le billet ne fait pas partie du programme FB ?
que se passe-t-il dans le cas ou on achète les billets d'avions sur un site de voyagistes (style GO Voyage etc...)? touche-t-on le même nbre de miles ?
enfin toujours pour gagner plus de miles j'ai souscris la semaine dernière une Amex AF silver, si j'effectue le paiement de mes billets avec pensez vous que les garanties et assurances qu'elle apporte sois suffisants en cas d'annulation ou de pbs de correspondance?? avez vous des expériences à ce sujet?
Merci d'avance de vos avis éclairés :)
PS: si on effectue 2 vols successifs avec la même cie, comment faire pour récupérer ses bagagges après le premier vol (pour ne pas prendre le deuxième bien sûr ^^)?? encore merciii
Adresses de guest houses en Birmanie? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Myanmar au mois de Novembre, je cherche des adresses de Guesthouses ( entre 5$ et 15$) sur Mandalay, Bagan Kalaw et Lac Inlé, Yangon.Quelqu'un aurait-il des info. récentes, j'ai lu plusieurs fois que les prix avaient augmentés.
A Mandalay, beaucoup de personnes mentionnent la Royal GH et Nylon Hotel .
Merci
Merci
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Sur la route de Compostelle English translation pending
Bonjour à tous,
En mai 2006, j'entreprend un voyage sur le chemin de Compostelle avec ma mère qui a eu 70 ans cette année. Ce voyage vise d'abord à m'accorder du temps avec elle, moi qui suit toujours à la course entre études, boulot et famille. J'ai lu ici et là sur internet et la plupart des gens semblent dire qu'une marche de 20 à 25km par jour est raisonnable....
Personnellement, ça me paraît beaucoup et je ne tiens justement pas que ça devienne une forme de marathon. L'idée est de marcher, discuter et passer du bon temps avec ma mère. Je me suis donc dit qu'environ 10km par jour me paraissait raisonnable et ne risquait pas de nous causer des blessures.
J'envisage donc un départ d'Astorga et on marchera durant un mois jusqu'à Santiago. Pour ce qui est de l'avion, on prendrait Montréal-Londre-Santiago, puis le train jusqu'à Astorga.
J'aimerais les commentaires et ou suggestions de ceux qui ont fait le chemin et discuter ensuite d'un tas de truc plus pratique...faut dire que je suis un peu insécure de nature, alors j'aime bien tout planifier pour me sécuriser.
😄
Pierre
En mai 2006, j'entreprend un voyage sur le chemin de Compostelle avec ma mère qui a eu 70 ans cette année. Ce voyage vise d'abord à m'accorder du temps avec elle, moi qui suit toujours à la course entre études, boulot et famille. J'ai lu ici et là sur internet et la plupart des gens semblent dire qu'une marche de 20 à 25km par jour est raisonnable....
Personnellement, ça me paraît beaucoup et je ne tiens justement pas que ça devienne une forme de marathon. L'idée est de marcher, discuter et passer du bon temps avec ma mère. Je me suis donc dit qu'environ 10km par jour me paraissait raisonnable et ne risquait pas de nous causer des blessures.
J'envisage donc un départ d'Astorga et on marchera durant un mois jusqu'à Santiago. Pour ce qui est de l'avion, on prendrait Montréal-Londre-Santiago, puis le train jusqu'à Astorga.
J'aimerais les commentaires et ou suggestions de ceux qui ont fait le chemin et discuter ensuite d'un tas de truc plus pratique...faut dire que je suis un peu insécure de nature, alors j'aime bien tout planifier pour me sécuriser.
😄
Pierre
Acheter ses billets sur internet English translation pending
Avec toutes les histoires d'arnaques qui apparaissent ici je commence à me poser des questions. Je n'ai jusqu'à présent effectué qu'une seule réservation sur Expedia.fr (vol sec sur Iberia) et tout s'est bien passé.
J'envisage de réitérer l'expérience, mais pour un voyage plus long et plus lointain que le précédent. Il s'agit d'un mois au Brésil, j'ai trouvé de bons prix avec les compagnies TAP et Varig, via Expedia. En outre il me semble que leur combinaison de réservation d'un vol + les premières nuitées d'hôtel est assez intéressante.
Le prix d'Expedia est inférieur de 100 € au prix de mon agence de voyages, alors qu'il s'agit exactement du même vol, mais je suppose que la classe de réservation n'est pas la même ou qu'ils ont des tarifs négociés.
Quelqu'un a-t-il des commentaires à émettre ?
Merci de me donner vos avis
J'envisage de réitérer l'expérience, mais pour un voyage plus long et plus lointain que le précédent. Il s'agit d'un mois au Brésil, j'ai trouvé de bons prix avec les compagnies TAP et Varig, via Expedia. En outre il me semble que leur combinaison de réservation d'un vol + les premières nuitées d'hôtel est assez intéressante.
Le prix d'Expedia est inférieur de 100 € au prix de mon agence de voyages, alors qu'il s'agit exactement du même vol, mais je suppose que la classe de réservation n'est pas la même ou qu'ils ont des tarifs négociés.
Quelqu'un a-t-il des commentaires à émettre ?
Merci de me donner vos avis
Hébergement dans le Sud tunisien à Ksar Ghilane ou Matmata? English translation pending
Bonjour🙂
Dans notre circuit que nous organisons dans le sud tunisien, nous hésitons entre dormir plutot sur Matmata, Toujane avant de rejoindre Ksar ghilane pour la journée ou dormir dans les campements à Ksar Ghilane.
Est ce que ca vaut la peine de dormir à Ksar Ghilane ou est ce que ce sont des campements remplis de cars touristiques qui font oublier qu'on est dans le désert? Et quels hebergements conseillez vous sur ces différents lieux?
Pour ceux qui ont dormi sur Douiret, est ce que vous avez apprécié le gite?
Merci d'avance pour vos avis et conseils
Bonne journée😉
Marianne
Dans notre circuit que nous organisons dans le sud tunisien, nous hésitons entre dormir plutot sur Matmata, Toujane avant de rejoindre Ksar ghilane pour la journée ou dormir dans les campements à Ksar Ghilane.
Est ce que ca vaut la peine de dormir à Ksar Ghilane ou est ce que ce sont des campements remplis de cars touristiques qui font oublier qu'on est dans le désert? Et quels hebergements conseillez vous sur ces différents lieux?
Pour ceux qui ont dormi sur Douiret, est ce que vous avez apprécié le gite?
Merci d'avance pour vos avis et conseils
Bonne journée😉
Marianne
Séjour à Lausanne et les environs (Suisse) English translation pending
Bonjour,
Nous allons à Lausanne en Suisse pour un séjour entre 7 à 10 jours du 23 avril au 2 mai 2012. Avez-vous des suggestions de lieux à visiter ? Nous sommes à la recherche d’hôtel, auberge ou maison à louer à un prix raisonnable. Avez-vous des suggestions. Quel est le trajet qui est préférable de prendre Québec-Paris-Genève-Lausanne ou bien nous sommes mieux de prendre l'avion de Québec à Genève ? Donnez-nous vos suggestions. Merci de nous aider afin d'avoir un séjour inoubliable à LAusanne
Nous allons à Lausanne en Suisse pour un séjour entre 7 à 10 jours du 23 avril au 2 mai 2012. Avez-vous des suggestions de lieux à visiter ? Nous sommes à la recherche d’hôtel, auberge ou maison à louer à un prix raisonnable. Avez-vous des suggestions. Quel est le trajet qui est préférable de prendre Québec-Paris-Genève-Lausanne ou bien nous sommes mieux de prendre l'avion de Québec à Genève ? Donnez-nous vos suggestions. Merci de nous aider afin d'avoir un séjour inoubliable à LAusanne
Sri Lanka, retour et informations pratiques (28 janvier au 17 février 2010) English translation pending
De retour de 3 semaines splendides passées au Sri Lanka (du 28 janvier au 17 février 2010), voici quelques infos pratiques sur ce merveilleux pays :
Arrivée à l’aéroport international de Colombo :
Premier souci, retirer de l’argent. Pas de DAB sur place, mais quelques agences bancaires qui pourront changer vos Euros, toutes au même taux. Vous serez ensuite assailli par les tours-opérateurs, puis les chauffeurs de tuk-tuk pour un transport à votre hébergement. Arranger votre prise en charge par votre premier lieu de séjour (Negombo par exemple) ne revient pas plus cher qu'un taxi ou tuk-tuk et votre hôte vous attendra à la sortie avec un panneau et votre nom. Des bus rejoignent également Colombo.
Argent :
De nombreuses banques ont des DAB (ATM au Sri Lanka) et les cartes bancaires internationales sont acceptées sans souci (Maestro, Visa, Mastercard, etc...). Nous avons privilégié cette manière de faire, retirant au coup par coup les sommes dont nous avions besoin. Attention de garder un maximum de petites coupures (10,20, 50 et 100 Roupies), souvent les petits commerçants, les chauffeurs de tuk-tuk, les vendeurs de billets de bus, n’ont pas la monnaie pour rendre sur les grosses coupures de 1000 ou 2000 Roupies.
Cuisine :
Pas possible d’éviter les Rice and Curry. Il y en a de toutes sortes et pour tous les goûts. Attention plus l’aspect est foncé, plus c’est fort. Les curry végétariens (courge, haricots, patates, okras) sont très bons et moins épicés que ceux au poulet ou au poisson. Les petits restos locaux proposent toujours du rice and curry à midi, fait à l’avance et visible dans des plats. Mais c’est épicé pour des Srilankais... Orgie de fruits, papayes (à choisir mure et à arroser d'un filet de jus de lime), ananas, pastèque, bananes (goûter aux petites banana-lemon), très bon marché dans les étals où il faut absolument entrer. Poissons et fruits de mer sur les côtes, notamment crevettes géantes et langoustes. Plein de petits beignets, fourrés à divers ingrédients (oignons, curry, etc...). A tester, le curd : du lait caillé de bufflonne, style fromage frais ou yaourt nature, dans des plats en terre cuite. A déguster avec du miel liquide ou des rondelles de banane. Bref, de quoi varier les plats, la liste n’est pas exhaustive. Pas eu de souci gastrique majeur en 3 semaines, juste une petite alerte.
Faune et flore :
Nombreux animaux en liberté vivant près des habitations (singes, varans, biches et cerfs, oiseaux splendides, paons, etc...). Nombreux chiens errants, tous plus crasseux les uns que les autres, mais jamais agressifs. De toute façon, on n’a pas envie de les toucher. Pour la flore, l’île est verte, si verte... Un dicton srilankais dit : «plante un parapluie dans le sol le soir avant d’aller te coucher, tu auras un arbre demain». Tout pousse, les fleurs sont splendides.
Fréquentation :
Etait-ce la proche fin du conflit, la tenue des élections ou toute autre raison, mais il n’y avait que très peu de touristes sur place. Les GH étaient souvent vides, les sites pas surchargés. Tant mieux pour nous, mais les Srilankais ont besoin du tourisme. Nous n’avons jamais été pris dans le tourisme de masse.
Guide ou pas guide ?
Il est parfaitement possible de visiter tout le Sri Lanka sans l’aide d’un guide. Les explications fournies dans le LP, respectivement le Routard, sont souvent suffisantes pour apprécier les lieux touristiques. Personnellement, nous avons privilégié cette voie et nous ne la regrettons pas. Avantages du guide : compléments d’informations, gain de temps et de confort dans les transports, possibilité de faire des arrêts-photos à la demande, sentiment de sécurité pour ceux qui en ont besoin. Désavantages du guide : compatibilité pas toujours évidente, voyage en vase clos, pas de mixité avec la population locale et peu de contacts, manque d’indépendance, on passe à côté d’expériences fabuleuses comme le train ou les rencontres. Chacun fera son choix. Néanmoins, nous pouvons fournir les coordonnées d’un jeune guide anglophone, d’une efficacité et d’une honnêteté exemplaires. Très débrouillard, il pourra vous faire sortir des sentiers battus et vous construire un itinéraire sur mesure, tout en respectant vos choix d’hébergements si besoin. Son nom est Raja et il est atteignable au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.
Hébergement :
On trouve de tout au Sri Lanka, de la chambre luxueuse à 150 USD ou la piaule miteuse à 800 Roupies. Pour obtenir une chambre correcte, propre, avec douche-WC et moustiquaire, compter entre 1200 et 2500 Roupies selon l’endroit. Il est toujours possible de visiter plusieurs chambres avant de faire son choix. Dans tous les cas, vérifier l’état de la moustiquaire. Comme toujours en voyage, nous avons privilégié les hébergements simples, mais propres et fonctionnels (avec douche et WC dans la chambre). Quelques coups de coeurs : Shangrila GH à Kandy : accueil très chaleureux, cuisine délicieuse, prix doux, belle chambre, (tél. 081-222-22-18 et nandanalankan@hotmail.com) Bananaa Rest à Sigiriya : accueil très chaleureux, délicieuse cuisine, en pleine nature avec le chant des oiseaux, chambre simple et fonctionnelle ou plus «luxueuse» (tél. 060-366-50-55) Dephani GH à Negombo : bon accueil, sur la plage, demander les chambres avec balcon et vue sur la plage, pratique en arrivant ou en repartant du Sri Lanka, propose la prise en charge à l’aéroport (tél. 031-223-43-59 et dephanie@slt.lk) cuisine moyenne. Srilak View à Haputale : bon accueil, demander les chambres 7 ou 8 qui ont une vue splendide étendue sur des km, excellente cuisine. Et le meilleur pour la fin, chez Séverine à Tangalle : 2 bungalows «pieds dans l’eau» au bord de la plage, excellent lit, au milieu du jardin, bonne cuisine à l’Ibis GH voisine, idéal pour se reposer en fin de parcours. On n’avait plus envie de partir ... (tél. 775-40-26-79 et swydler@hotmail.com).
Hospitalité :
Si la Thaïlande est le pays du sourire, alors le Sri Lanka est le pays du méga-sourire. La question magique que vous entendrez des centaines de fois : «Hello, where are you from ?». Et c’est parti pour des discussions, des contacts fabuleux. Les Srilankais respirent d’une joie de vivre intense, cela se se voit, se sent, se ressent. Un véritable coup de coeur pour la gentillesse de ce peuple.
Lieux :
Bien sûr, destinations «bateaux», mais il faut y aller : Kandy (merci à Nandana de Shangrila GH pour les randos dans les montagnes environnantes), son parc botanique, son marché, son temple, Sigiriya, la montée sur le rocher (attention à ceux qui vous proposent de l’aide et qui ne vous lâchent plus), parfois impressionnantes dans les derniers mètres, Dambulla, pour ses splendides fresques (attention aux singes assez agressifs si vous exhibez de la nourriture), Adam’s Peak, une sacré expérience. 3 heures environ de montée, par des marches souvent inégales, mais quelle récompense une fois en haut pour le lever du soleil (pour les chanceux, certains ont les nuages et le brouillard...). C’est la descente qui tue ... A ne pas manquer, la veille de l'ascension . aller vers la rivière au fond du village de Dalhousie où les pèlerins se baignent et se lavent dans l’eau fraîche. Belles scènes de vie. Toute la région montagneuse et ses plantations de thé, belles balades (Lipton’s Seat vers Haputale), Horton’s Plains (tôt le matin pour voir les animaux et la brume depuis World’s End), Yala Park, un safari où on voit plein d’animaux (éléphants, mangoustes, crocodiles, buffles sauvages, sangliers, cerfs et biches, paons, aigles, martin-pêcheurs, etc... et si vous avez de la chance, des léopards). Un bon chauffeur-guide : Sarath de Moongose Safari (tél. 077-711-41-72), Tangalle et sa plage quasi déserte. Attention aux vagues et aux courants, mais suffisamment d’endroits protégés pour se baigner quand même. Nous n’avons pas été emballés par Polonnaruwa, peut-être aurions-nous dû aller à Anuradhapura ? Colombo ? Bof...
Météo :
Une seule averse tropicale, le dernier jour à Colombo. Le reste du temps, soleil ou temps parfois brumeux ou légèrement nuageux. Température diurne d’environ 35 ° (à l’ombre), pas beaucoup moins la nuit. Attention dans les montagnes, il peut faire frais le soir, nous avons supporté un pull à Haputale.
Sécurité :
Quelques barrages routiers pour des contrôles d’identité, mais cela ne concerne que les Srilankais. Aucun sentiment d’insécurité durant tout le séjour. Nous ne nous sommes pas approchés des zones du Nord, touchées par la guerre qui vient de prendre fin. Apparemment, il est à nouveau possible de se rendre du côté de Jaffna, mais peu d’infrastructures sur place selon les locaux. Pour ceux qui hésitent encore, IL FAUT Y ALLER.
Télécommunications :
Possibilité d’acheter une carte SIM srilankaise dans les nombreux magasins des différents opérateurs locaux (Dialog, Airtel, Mobitel, etc...), en laissant une photocopie de son passeport. Pour notre part, nous avons gardé notre numéro suisse pour être atteint en cas d’urgence, et avons utilisé Skype (quasi tous les cybercafés en sont équipés, avec casque et micro) pour les appels vers notre pays. Pour les appels locaux, il y a plein de petites échoppes qui mettent à disposition des téléphones depuis lesquels on peut appeler à l’intérieur du pays à des coûts très faibles. Faciles et pratiques. Les cybercafés sont moins nombreux que dans certains autres pays d’Asie, mais nous avons toujours réussi à en trouver un.
Transports :
Bus, train, tuk-tuk, vélo, bref, il y a du choix. Les bus et les trains sont très bon marchés. Pour les bus, le billet se prend à l’intérieur (prévoir des petites coupures) en donnant sa destination au préposé. Attention, si votre sac prend une place, vous payez pour lui aussi (en principe un sac 60 litres passe sous le siège ou possibilité de le laisser à côté du chauffeur). Tous les chauffeurs de bus sont fous, certains plus que d’autres... Nous avons toujours voyagé à l’arrière (un peu plus d’air grâce à la porte qui reste ouverte et on ne voit pas la route, donc moins de frissons...). Pour les trains, les billets se prennent au guichet de la gare. Pas besoin de prendre les wagons panoramiques, ils n’apportent pas grand chose de plus. La 2ème classe est un peu plus «confortable» que la 3ème (les trains datent de la guerre, et pas forcément de la dernière). Un must : Colombo-Kandy et Kandy-les montagnes du centre, des trajets au coeur de paysages inoubliables. D’innombrables vendeurs circulent tant dans les bus que les trains. Dans les deux cas, les rencontres sont garanties, de supers moments. Pour les tuk-tuk, il est plus prudent de demander le prix de la course avant de monter. Bien plus cher proportionnellement que le bus ou le train, mais idéal pour des courses locales. Un ENORME coup de coeur à Kandy pour Chintah, conducteur de tuk-tuk : honnête, serviable, ponctuel, souriant, à utiliser sans modération pour toutes les courses sur place, disponible à la journée (tél. 077-782-37-40). Location de vélos à Negombo et Polonnaruwa. Attention, les distances sont courtes au Sri Lanka, mais compter une faible moyenne vu l’état des routes ou des voies de chemin de fer.
Conclusion :
Un véritable coup de coeur pour ce petit pays qui a tant à offrir à ses visiteurs.
Une hospitalité et une gentillesse exceptionnelle, des sourires éclatants, des femmes habillées de sarees aux couleurs vives, des contacts chaleureux, on n’en repart pas forcément indemne ...
Pour ceux qui veulent suivre notre périple, «sentir» ce que nous avons vécu, obtenir d'autres détails, notre compte-rendu en cliquant ICI.
Arrivée à l’aéroport international de Colombo :
Premier souci, retirer de l’argent. Pas de DAB sur place, mais quelques agences bancaires qui pourront changer vos Euros, toutes au même taux. Vous serez ensuite assailli par les tours-opérateurs, puis les chauffeurs de tuk-tuk pour un transport à votre hébergement. Arranger votre prise en charge par votre premier lieu de séjour (Negombo par exemple) ne revient pas plus cher qu'un taxi ou tuk-tuk et votre hôte vous attendra à la sortie avec un panneau et votre nom. Des bus rejoignent également Colombo.
Argent :
De nombreuses banques ont des DAB (ATM au Sri Lanka) et les cartes bancaires internationales sont acceptées sans souci (Maestro, Visa, Mastercard, etc...). Nous avons privilégié cette manière de faire, retirant au coup par coup les sommes dont nous avions besoin. Attention de garder un maximum de petites coupures (10,20, 50 et 100 Roupies), souvent les petits commerçants, les chauffeurs de tuk-tuk, les vendeurs de billets de bus, n’ont pas la monnaie pour rendre sur les grosses coupures de 1000 ou 2000 Roupies.
Cuisine :
Pas possible d’éviter les Rice and Curry. Il y en a de toutes sortes et pour tous les goûts. Attention plus l’aspect est foncé, plus c’est fort. Les curry végétariens (courge, haricots, patates, okras) sont très bons et moins épicés que ceux au poulet ou au poisson. Les petits restos locaux proposent toujours du rice and curry à midi, fait à l’avance et visible dans des plats. Mais c’est épicé pour des Srilankais... Orgie de fruits, papayes (à choisir mure et à arroser d'un filet de jus de lime), ananas, pastèque, bananes (goûter aux petites banana-lemon), très bon marché dans les étals où il faut absolument entrer. Poissons et fruits de mer sur les côtes, notamment crevettes géantes et langoustes. Plein de petits beignets, fourrés à divers ingrédients (oignons, curry, etc...). A tester, le curd : du lait caillé de bufflonne, style fromage frais ou yaourt nature, dans des plats en terre cuite. A déguster avec du miel liquide ou des rondelles de banane. Bref, de quoi varier les plats, la liste n’est pas exhaustive. Pas eu de souci gastrique majeur en 3 semaines, juste une petite alerte.
Faune et flore :
Nombreux animaux en liberté vivant près des habitations (singes, varans, biches et cerfs, oiseaux splendides, paons, etc...). Nombreux chiens errants, tous plus crasseux les uns que les autres, mais jamais agressifs. De toute façon, on n’a pas envie de les toucher. Pour la flore, l’île est verte, si verte... Un dicton srilankais dit : «plante un parapluie dans le sol le soir avant d’aller te coucher, tu auras un arbre demain». Tout pousse, les fleurs sont splendides.
Fréquentation :
Etait-ce la proche fin du conflit, la tenue des élections ou toute autre raison, mais il n’y avait que très peu de touristes sur place. Les GH étaient souvent vides, les sites pas surchargés. Tant mieux pour nous, mais les Srilankais ont besoin du tourisme. Nous n’avons jamais été pris dans le tourisme de masse.
Guide ou pas guide ?
Il est parfaitement possible de visiter tout le Sri Lanka sans l’aide d’un guide. Les explications fournies dans le LP, respectivement le Routard, sont souvent suffisantes pour apprécier les lieux touristiques. Personnellement, nous avons privilégié cette voie et nous ne la regrettons pas. Avantages du guide : compléments d’informations, gain de temps et de confort dans les transports, possibilité de faire des arrêts-photos à la demande, sentiment de sécurité pour ceux qui en ont besoin. Désavantages du guide : compatibilité pas toujours évidente, voyage en vase clos, pas de mixité avec la population locale et peu de contacts, manque d’indépendance, on passe à côté d’expériences fabuleuses comme le train ou les rencontres. Chacun fera son choix. Néanmoins, nous pouvons fournir les coordonnées d’un jeune guide anglophone, d’une efficacité et d’une honnêteté exemplaires. Très débrouillard, il pourra vous faire sortir des sentiers battus et vous construire un itinéraire sur mesure, tout en respectant vos choix d’hébergements si besoin. Son nom est Raja et il est atteignable au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.
Hébergement :
On trouve de tout au Sri Lanka, de la chambre luxueuse à 150 USD ou la piaule miteuse à 800 Roupies. Pour obtenir une chambre correcte, propre, avec douche-WC et moustiquaire, compter entre 1200 et 2500 Roupies selon l’endroit. Il est toujours possible de visiter plusieurs chambres avant de faire son choix. Dans tous les cas, vérifier l’état de la moustiquaire. Comme toujours en voyage, nous avons privilégié les hébergements simples, mais propres et fonctionnels (avec douche et WC dans la chambre). Quelques coups de coeurs : Shangrila GH à Kandy : accueil très chaleureux, cuisine délicieuse, prix doux, belle chambre, (tél. 081-222-22-18 et nandanalankan@hotmail.com) Bananaa Rest à Sigiriya : accueil très chaleureux, délicieuse cuisine, en pleine nature avec le chant des oiseaux, chambre simple et fonctionnelle ou plus «luxueuse» (tél. 060-366-50-55) Dephani GH à Negombo : bon accueil, sur la plage, demander les chambres avec balcon et vue sur la plage, pratique en arrivant ou en repartant du Sri Lanka, propose la prise en charge à l’aéroport (tél. 031-223-43-59 et dephanie@slt.lk) cuisine moyenne. Srilak View à Haputale : bon accueil, demander les chambres 7 ou 8 qui ont une vue splendide étendue sur des km, excellente cuisine. Et le meilleur pour la fin, chez Séverine à Tangalle : 2 bungalows «pieds dans l’eau» au bord de la plage, excellent lit, au milieu du jardin, bonne cuisine à l’Ibis GH voisine, idéal pour se reposer en fin de parcours. On n’avait plus envie de partir ... (tél. 775-40-26-79 et swydler@hotmail.com).
Hospitalité :
Si la Thaïlande est le pays du sourire, alors le Sri Lanka est le pays du méga-sourire. La question magique que vous entendrez des centaines de fois : «Hello, where are you from ?». Et c’est parti pour des discussions, des contacts fabuleux. Les Srilankais respirent d’une joie de vivre intense, cela se se voit, se sent, se ressent. Un véritable coup de coeur pour la gentillesse de ce peuple.
Lieux :
Bien sûr, destinations «bateaux», mais il faut y aller : Kandy (merci à Nandana de Shangrila GH pour les randos dans les montagnes environnantes), son parc botanique, son marché, son temple, Sigiriya, la montée sur le rocher (attention à ceux qui vous proposent de l’aide et qui ne vous lâchent plus), parfois impressionnantes dans les derniers mètres, Dambulla, pour ses splendides fresques (attention aux singes assez agressifs si vous exhibez de la nourriture), Adam’s Peak, une sacré expérience. 3 heures environ de montée, par des marches souvent inégales, mais quelle récompense une fois en haut pour le lever du soleil (pour les chanceux, certains ont les nuages et le brouillard...). C’est la descente qui tue ... A ne pas manquer, la veille de l'ascension . aller vers la rivière au fond du village de Dalhousie où les pèlerins se baignent et se lavent dans l’eau fraîche. Belles scènes de vie. Toute la région montagneuse et ses plantations de thé, belles balades (Lipton’s Seat vers Haputale), Horton’s Plains (tôt le matin pour voir les animaux et la brume depuis World’s End), Yala Park, un safari où on voit plein d’animaux (éléphants, mangoustes, crocodiles, buffles sauvages, sangliers, cerfs et biches, paons, aigles, martin-pêcheurs, etc... et si vous avez de la chance, des léopards). Un bon chauffeur-guide : Sarath de Moongose Safari (tél. 077-711-41-72), Tangalle et sa plage quasi déserte. Attention aux vagues et aux courants, mais suffisamment d’endroits protégés pour se baigner quand même. Nous n’avons pas été emballés par Polonnaruwa, peut-être aurions-nous dû aller à Anuradhapura ? Colombo ? Bof...
Météo :
Une seule averse tropicale, le dernier jour à Colombo. Le reste du temps, soleil ou temps parfois brumeux ou légèrement nuageux. Température diurne d’environ 35 ° (à l’ombre), pas beaucoup moins la nuit. Attention dans les montagnes, il peut faire frais le soir, nous avons supporté un pull à Haputale.
Sécurité :
Quelques barrages routiers pour des contrôles d’identité, mais cela ne concerne que les Srilankais. Aucun sentiment d’insécurité durant tout le séjour. Nous ne nous sommes pas approchés des zones du Nord, touchées par la guerre qui vient de prendre fin. Apparemment, il est à nouveau possible de se rendre du côté de Jaffna, mais peu d’infrastructures sur place selon les locaux. Pour ceux qui hésitent encore, IL FAUT Y ALLER.
Télécommunications :
Possibilité d’acheter une carte SIM srilankaise dans les nombreux magasins des différents opérateurs locaux (Dialog, Airtel, Mobitel, etc...), en laissant une photocopie de son passeport. Pour notre part, nous avons gardé notre numéro suisse pour être atteint en cas d’urgence, et avons utilisé Skype (quasi tous les cybercafés en sont équipés, avec casque et micro) pour les appels vers notre pays. Pour les appels locaux, il y a plein de petites échoppes qui mettent à disposition des téléphones depuis lesquels on peut appeler à l’intérieur du pays à des coûts très faibles. Faciles et pratiques. Les cybercafés sont moins nombreux que dans certains autres pays d’Asie, mais nous avons toujours réussi à en trouver un.
Transports :
Bus, train, tuk-tuk, vélo, bref, il y a du choix. Les bus et les trains sont très bon marchés. Pour les bus, le billet se prend à l’intérieur (prévoir des petites coupures) en donnant sa destination au préposé. Attention, si votre sac prend une place, vous payez pour lui aussi (en principe un sac 60 litres passe sous le siège ou possibilité de le laisser à côté du chauffeur). Tous les chauffeurs de bus sont fous, certains plus que d’autres... Nous avons toujours voyagé à l’arrière (un peu plus d’air grâce à la porte qui reste ouverte et on ne voit pas la route, donc moins de frissons...). Pour les trains, les billets se prennent au guichet de la gare. Pas besoin de prendre les wagons panoramiques, ils n’apportent pas grand chose de plus. La 2ème classe est un peu plus «confortable» que la 3ème (les trains datent de la guerre, et pas forcément de la dernière). Un must : Colombo-Kandy et Kandy-les montagnes du centre, des trajets au coeur de paysages inoubliables. D’innombrables vendeurs circulent tant dans les bus que les trains. Dans les deux cas, les rencontres sont garanties, de supers moments. Pour les tuk-tuk, il est plus prudent de demander le prix de la course avant de monter. Bien plus cher proportionnellement que le bus ou le train, mais idéal pour des courses locales. Un ENORME coup de coeur à Kandy pour Chintah, conducteur de tuk-tuk : honnête, serviable, ponctuel, souriant, à utiliser sans modération pour toutes les courses sur place, disponible à la journée (tél. 077-782-37-40). Location de vélos à Negombo et Polonnaruwa. Attention, les distances sont courtes au Sri Lanka, mais compter une faible moyenne vu l’état des routes ou des voies de chemin de fer.
Conclusion :
Un véritable coup de coeur pour ce petit pays qui a tant à offrir à ses visiteurs.
Une hospitalité et une gentillesse exceptionnelle, des sourires éclatants, des femmes habillées de sarees aux couleurs vives, des contacts chaleureux, on n’en repart pas forcément indemne ...
Pour ceux qui veulent suivre notre périple, «sentir» ce que nous avons vécu, obtenir d'autres détails, notre compte-rendu en cliquant ICI.
Voyage de deux jours en Suisse: que découvrir? English translation pending
Bonjour.
Je dois me rendre à Lindau et j'aimerais faire une découverte en Suisse pendant un ou deux jours. j'ai déjà visité Berne, Zurich, Neuchâtel et Genève. Je préfèrerais découvrir la nature, des choses un peu insolites, pourquoi pas un train touristique? On m'a parlé de Montreux, de Gruyère et du train du chocolat... Est-ce vraiment bien? Auriez-vous une idée dans n'importe laquelle des régions de Suisse?
Voyage de noces à l'aveuglette en Europe English translation pending
Bonjour,
nous nous marions à la fin mai et nous voulons passer un mois en Europe pour notre voyage de noce. Étant deux personne handicapé visuel nous cherchons un étinéraire logique pour visité entre autre Paris: les châteaux de la Loire, tour effel, arc de triomphe esct. Italie: Rome, Venise, Florence par exemple, Un jour ou deux en Allemagne pour viisité un camp de concentration (erswitz) , La suisse et l'Autriche.
Par où commencer???
Nous cherchons aussi des hébergement abordable et sécuritaire dans ces endroits. Nous avons aussi un chien guide qui nous accompagne.
Merci de nous aider!!!
3 jours en Suisse en juillet English translation pending
Bonjour.
J'aurais besoin des vos conseils et suggestions. Donc, on est une famille avec des enfants de 8 et 10 ans. On sera de passage en voiture entre Paris et Venice avec une arrêt de 3 jours en Suisse, en juillet. Comme sera la premier visite dans cette beau pays pouvez-vous me suggéré une endroit à visiter. En prefère les montagnes, avec possibilité de montée en randonner. Peut-être même une village ou on peut se loger et d'où on peut faire des randonner en montagne.
Si vous avez aussi des idées pour le logement ça sera bien apprécié.
Merci beaucoup pour toutes les réponses. Alain.
Hôtel à Mexico avec deux enfants? English translation pending
bonjour a tous,
Nous sommes un couple a la recherche d un hotel sur Mexico pour trois, quatre nuits mi-octobre. Nous avons deux enfants de 10 et 3 ans et cherchons un hébergement correct, pas trop cher et plutot central. Merci d avance pour vos conseils
Flamfamily
Nous sommes un couple a la recherche d un hotel sur Mexico pour trois, quatre nuits mi-octobre. Nous avons deux enfants de 10 et 3 ans et cherchons un hébergement correct, pas trop cher et plutot central. Merci d avance pour vos conseils
Flamfamily
Circuit en train Suisse-Autriche-Hongrie English translation pending
bonjour,
j'organise un voyage de 3 semaines mai juin 2015 en train et compte faire de ville en ville en passant par genève, bâle, linz, vienne, budapest, retour graz, lienz est ce que quelqu'un a déjà fait et quelles sont les villes plus intéressantes à faire que d'autres? et des points à ne pas manquer. merci pour votre aide
Destination pour quatre jours de vacances en Europe? English translation pending
bonjour à tous et à toutes,
je suis une petite nouvelle sur ce forum et j'aurai besoin de votre aide! mon fiancé et moi même, souhaiterions partir 4 jours en escapade...mais où? on aimerai rester en Europe (vu le délai on pas de plus grandes possibilités!), alors j'aimerai avoir vos idées: Venise, Budapest, Londres...je sais pas, si possible argumenter par vos expériences et par des bons plans si vous en connaissez!
niveau budget... disons que le top du top serai 500euros pour 2, vol et hotel compris! je sais c'est pas énorme!!
je me situe à coté de genève, c'est peut etre un avantage pour les départs!!
on aime surtout découvrir les paysages magnifiques qui nous entourent, s'imprégner de la culture locale, la montagne, la mer....c'est égal mais on n'est pas fan des villes"shopping", ni des hotel 4* toutes options où on reste 3jours sur 4 dans l'hotel!!!
voila j'espere que vous pourrez nous aider... merci, à bientot
je suis une petite nouvelle sur ce forum et j'aurai besoin de votre aide! mon fiancé et moi même, souhaiterions partir 4 jours en escapade...mais où? on aimerai rester en Europe (vu le délai on pas de plus grandes possibilités!), alors j'aimerai avoir vos idées: Venise, Budapest, Londres...je sais pas, si possible argumenter par vos expériences et par des bons plans si vous en connaissez!
niveau budget... disons que le top du top serai 500euros pour 2, vol et hotel compris! je sais c'est pas énorme!!
je me situe à coté de genève, c'est peut etre un avantage pour les départs!!
on aime surtout découvrir les paysages magnifiques qui nous entourent, s'imprégner de la culture locale, la montagne, la mer....c'est égal mais on n'est pas fan des villes"shopping", ni des hotel 4* toutes options où on reste 3jours sur 4 dans l'hotel!!!
voila j'espere que vous pourrez nous aider... merci, à bientot
Descendre seule le Danube à vélo English translation pending
Amis cyclistes bonjour,
Je projette de partir seule cet été pour descendre une partie du Danube (du 11 au 25 juillet) et je voudrais savoir si d'autres nanas (ou mecs) comme moi sont déjà partie en mode alone et si ça se fait bien !
Merci pour vos retours !
Cardamone, 31 ans