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Croisière sur le MSC Splendida: escale à Barcelone English translation pending
by Danber33 · 2011-02-06 · 53 replies
J'effectue ma première croisière sur le MSC Splendida à partir du 16 avril 2011. Je souhaiterais savoir à quel endroit exactement nous pouvons prendre le téléphérique et le funiculaire pour monter à Monjuic lors de l'escale de Barcelone. Merci
Québec: moustiques en juin? English translation pending
by Artefakt · 2011-02-05 · 39 replies
Bonjour à tous,

D'après les différents posts sur le forum, Juin est la pire période au niveau moustique...ca tombe mal car je pars 3 semaine en juin prochain au Québec.

Jai lu que les moustiques étaient plus nombreux près des étendues d'eau ( lac, étangs..) et dans les forêts donc j'imagine que tous les parcs en sont remplis?

Y a t'il des régions ou les moustiques sont moins présents? ( Gaspésie ou région de Saguenay )

Etant donné que je vais faire pas mal de camping et de randonnée dans les parcs, vos expériences m'intéressent.(Surtout que je suis adepte du bermuda tshirt en vacance)

Les manches longues et le pantalon long sont ils obligatoire même avec l'application d'un produit anti moustique? ( ca m'ennuierai de devoir changer tous mes vêtements )

Merci pour vos réponses
Que doit-on vraiment penser des mises en garde du GDR concernant l'insécurité au Pérou? English translation pending
by Gizmo94 · 2011-02-04 · 54 replies
Bonjour,

Dans la préparation d'un voyage au Pérou et en bolivie, je suis en train de parcourir le guide du routard et je suis vraiment étonné de toutes le mises en gardes du guide concernant l'insécurité, les vols etc... A lire le GDR, il faudrait être toujours aux aguets et ne surtout pas sortir du chemin tracé sous peine d'agression, d'arnaque ou de vol ! Je ne connais pas l'amérique latine mais j'ai l'impression que le GDR noircit quelque peu le tableau... même si le Pérou n'est aussi safe qu'un pays d'asie et qu'il faut bien-sûr respecter les règles de base de sécurité comme éviter de sortir une liasse de billets de 50 dollars dans un marché, il ne tout de même pas s'attendre à un "voleur" à tous les coins de rues ! ...j'ai l'impression que le guide fait rimer pauvreté avec voleur en puissance ? Concernant le pays, je pars très serein mais ma seule crainte c'est d'être peut-être une "cible potentiel" en partant avec un reflex ? Même si le sujet a déjà été abordé, pouvez- vous me donner votre avis sur la question pour ceux qui reviennent du Pérou ? Merci d'avance pour vos réponses. Rachid
Mieux vaut tard que jamais "le carnet Ouest USA 2010" English translation pending
by Fred2866 · 2011-01-25 · 31 replies
On a déjà tout dit, tout fait , tout vu dans ce coin....mais partant de ce principe, plus personne ne poste rien et c'en est fini des ces superbes photos qui accompagnent des textes souvent instructifs et parfois très drôles. Je me décide donc à rédiger un carnet de voyage qui relate notre périple dans l'Ouest américain en cet été 2010.

Le décor : en famille de 4 (fifilles 12 et 15) / première fois dans l'ouest / 30 jours. La philosophie : "alors comme ça on veut me priver de mes 15 jours de randos dans les Pyrénées !! ok ... eh ben vous allez marcher je vous le dis moi !!!".... grimace prononcée de mes filles. La mise en garde (de madame) : "si tu comptes me faire passer 1 mois dans la bagnole tu peux oublier !!! non mais !!" La réponse :"chérie tu me connais non ?...alors ne t"inquiète pas..".....d'où grosse inquiétude de ma femme. La préparation : beaucoup de forumvoyage / des coups de fil / beaucoup de ouestusa.fr / beaucoup du guide recommandé par Philippe. Le trajet : Las vegas / Gd canyon North / Page / Bryce / zion / death valley / mammoth lakes / Yosemite / Monterey / San Francisco L'humeur : beau fixe, comme le temps. Le style du carnet : télégraphique, romancé, parfois lyrique, ce sera au choix

J1 - Arrivée Las Vegas

Vol Paris-Las Vegas par Salt Lake. Etat à l'arrivée : morts vivants cherchant désespérément un lit. Trouvé au MGM Gd Signature, tour n°2, la chambre est magnifique et équipée d'une cuisine. Du premier soir je ne me souviens que du resto thaï et des excellentes nouilles sautées. J + 1 : réveil à 3h00, tournage et retournage dans le lit, lever 4h00, lever de soleil sur LV puis départ 5H30 pour faire les courses chez Alberson's (au moins il n'y aura pas de queue à la caisse...). Le chauffeur de taxi nous annonce que c'est "black friday"...wooow une "fête vaudou " ??? non..."super soldes à l'outlet village" le visage des 3 femmes (dont 2 filles) s'éclaire et notre emploi du temps se trouve subitement rempli pour les 3 heures suivantes. Il fait chauuuuudddd et les brumisateurs extérieurs ne brumisent rien du tout. Bon pas si mal les soldes, notamment chez Columbia où nous refourbissons notre équipement de rando. Si j'avais fait du XXXXXL j'en aurais pris 3 fois plus ! Après midi, ballade sur le bas du strip, beaucoup de monde, assez sale, finalement pas très agréable...repas du soir cher bon et congru. J+2 : grasse mat : réveil 4h00 ! A 8h00 nous assiégeons l'entrée du pool deck du MGM. Enorme complexe de piscines super sympa et maxi chloré. Les filles s'éclatent un bon moment (euhh..moi aussi en fait). Efficacement "détergés" nous allons récupérer la voiture de loc. Aussitôt fait, nous fonçons vers notre supermarché culte : wholefoods (j'avais repéré l'adresse de Paris....des cinglés je vous dis moi !!) Déjeuner au salad bar, achat des fameux seedless raisins puis visite du strip en partie haute, venetian, bellagio , mirage, Wynn. Le spectacle se trouve aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur (le grand canal du Venetian est bluffant, le luxe du wynn étonnant, les fontaines du bellagio saisissantes etc etc..). Le Las Vegas tel qu'on l'imagine. Les soir direction le "burger bar" du mandala bay recommandé par un ami qui habite LV (et qui dinera avec nous). J+3 : Départ Grand canyon North rim

Las Vegas en 2 mots: Première impression mitigée , deuxième impression étonnée, puis on se dit que c'est tout de même incroyable et mérite largement d'être vu. (dis papa on y retournera à Las Vegas..? c'est trop styyyyle , prononcer "staïle")

Des photos au cas où vos guides seraient en noir et blanc sans images: Le petit matin et le grand canal (pas le vrai)
Deux mois en France en mai-juin 2010 (partie 1) English translation pending
by Annemontoise · 2011-01-23 · 12 replies
Bonjour, En guise de remerciement à toutes les personnes qui m'ont donné des infos lors de la préparation de mon voyage, voici mon récit. Il sera sans doute en quelques parties. Je ne prétends nullement avoir vu le meilleur ou le pire de chaque endroit visité. Il ne s'agit pas d'un récit exhaustif. Je veux juste rendre compte d'une partie de ce que j'ai vu et vécu. Ce qui peut m'avoir déplût pourrait avoir plût à quelqu'un d'autre en d'autres circonstances et l'inverse est aussi vrai. D'entrée de jeu , j'affirme avoir fait un voyage extraordinaire que j'ai élaboré à 98%. Pendant 1 an mais plus particulièrement de janvier à avril 2010 j'ai effectué toutes les démarches nécessaires à cette belle aventure. J'ai fait ce voyage en compagnie de mon conjoint. Nous avions fait un voyage organisé de 14 jours, 5 ans plus tôt << Châteaux et vignobles>> en grande partie dans la vallée de La Loire. Ne avions bcp apprécié et nous ns étions promis de revenir en France. Nous avons choisi le faire sur 2 mois afin de prendre le temps de vivre un peu dans les milieux choisis, de profiter d'événements inattendus, de retourner en certains endroits; ns voulions faire plus que prendre une belle photo quelque part et hop on repart. Règle générale, ns avons fonctionné ainsi : 1 journée de visite planifiée et 1 journée à notre lieu d'hébergement ou autour puisqu'il faut aussi s'occuper de la vie quotidienne comme le lavage, l'épicerie et les repas. Ns avons pris un vol multidestinations Montréal-Toulouse-Paris-Montréal. En France ns avons voyagé en train, en Bus, métro, tram et surtout à pied pour la très grande majorité de nos visites. Par conséquent, ns avons tenté de choisir des lieux d'hébergement relativement près d'une gare et où il y avait le plus possible de moyens de transport aux alentours. Dans tout notre séjour, ns avons pris un taxi en arrivant à la gare de Lyon à Paris. Nous avons exploré différents moyens de nous loger. Comme nos journées étaient passablement remplies et que nous marchions bcp, nous étions couchés assez tôt et n'avons pas connu la vie de nuit d'aucune ville visitée; partie remise probablement dans certains cas. Pour nos déplacements entre les principales villes choisies pour ns loger, j'ai acheté mes billets de train sur le site Rail Europe bcp plus convivial et facilitant que celui de la SNCF; c'est d'ailleurs par un contact sur le forum que j'ai découvert ce site. Je les ai reçus par la poste. Toutefois, j'ai acheté celui Nice-Paris sur la SNCF, question de délai.

Je tenterai de donner plus de détails à chaque étape du séjour mais pour bien débuter voici quelques coups de coeur : les champs de coquelicots, le canard et l'agneau (peu dispendieux comparé au Québec), le vin évidemment pour lequel ns avons le plus possible goûté au vin de pays là où ns ns trouvions, Avignon, plus particulièrement pour sa Cité des Papes, la simplicité des marchands de Toulouse, la chaleur et la gentillesse de ceux de Marseille où j'y ai mangé les meilleurs croissants et chocolatines de tout mon séjour, l'auberge de Jeunesse de Nîmes pour sa convivialité et le professionnalisme de son personnel et Paris pour sa diversité; partout l'architecture; les épiceries Monoprix, très pratiques et rapport qualité/prix très correct aussi; les MCDo (facile à trouver, il y en a partout) pour l'Internet quand il n'y en a pas où ns logeons, il suffit d'y prendre un café et le tour est joué!

Ce qui m'a le plus irrité : les offices de tourisme où il faut vraiment poser les bonnes questions, savoir ce que l'on veut car presque partout on semble prendre pour acquis que les visiteurs connaissent la France, sa géographie, ses moyens de transport, etc. Presque partout on est avare d'informations, on ns les donne au compte goutte. La pire : celle de Arles où on ns a vendu des billets pr une visite en Camargue en ns donnant le mauvais horaire ce qui a eu pour résultat que ns avons loupé notre excursion et où l'on ns disait qu'il n'y avait plus aucune chambre de libre ds les environs le soir où ns y étions alors qu'il y en avait plusieurs à l'hôtel Best Western à 2 minutes à pied à l'arrière de l'Office. et où on ns a donné la mauvaise info pr reprendre notre Bus vers Nîmes ce qui fait qu'on l'a loupé aussi à l'heure prévu. À Paris, ns n'avons pas fréquenté d'Office du tourisme. Un autre élément : les marchands ambulants le soir venu à Nice, une vraie calamité; on se croirait sur les plages de Cuba ou du Mexique.

Toulouse 2 au 5 mai

Arrivée à notre hôtel à Toulouse vers 10 h. Avions pris la navette (pratique et peu couteuse) de l'aéroport vers la gare située à une dizaine de minutes de marche de l'hôtel des Ambassadeurs (Internet gratuit). L'hôtel (référé par un contact du forum et réservé sur le Net) est correct. La chambre est propre mais minuscule et rudimentaire, ns sommes bien couchés et une fois la fenêtre fermée, ns n'entendons plus les bruits de la rue. Le personnel est affable et ns donne, lui, de bonnes infos. Le petit déjeuner est compris mais se résume à baguette, croissants, jus, café, confitures. Comble de malchance à Toulouse, leur hiver était revenu avec aux alentours de 9 degrés alors qu'il avait fait 25 la semaine avant notre arrivée. Les Toulousains n'en revenaient pas et les anciens disaient ne pas avoir vu cela depuis des décennies. Ce que nous avons vu et apprécié : le monument aux morts, les jardins se jetant l'un dans l'autre au centre de la vieille ville, le Capitole et sa Place publique, la Cathédrale St-Sernin. Ns ns sommes promenés le long de La Garonne gonflée par la crue des eaux. On prend le train de Toulouse vers Carcassonne à 11 h 15.

Carcassonne 6-7 mai

Arrivée à 13 h, ns ns rendons à l'abbaye Notre-Dame, une trentaine de minutes à pied, où ns logerons (réservé sur le net). Déception : ns avions choisi cette abbaye pour le charme qu'elle semblait dégagée et connaître une autre forme de logement et aussi parcequ'elle était à quelques minutes de marche de la Cité. Elle a été transformée au fil des ans et ressemble maintenant à un immense dortoir; propre et bien tenue; pas d'Internet. Elle accueille bcp de groupes scolaires ce qui rend notre première nuit plutôt courte ! Ns y avons déjeuné un matin seulement et pris nos autres repas dans la Cité ou avons pique-niqué. Ns avons visité la Cité de Carcassonne et son château en deux temps, quelques heures le 6 et la journée complète du 7. Ns avons adoré et la recommandons fortement surtout si vs êtes amateurs de cités médiévales. Il y règne littéralement un parfum d'un autre âge. Ns avons pris 2 repas au resto : l'Auberge des Ducs d'Oc et au Flagrant des Lices; très bon aux 2 endroits. Et le soleil était revenu en France !

Nîmes 8 au 20 mai-halte les 13 et 14 à Arles

Arrivés à la gare de Nîmes à 14 h 17; avons pris un Bus pr ns rendre à l'auberge de Jeunesse mais surprise le Bus ns laisse au pied d'une énorme côte qui monte pendant 500 mètres ! C'est long avec des valises ! Et il pleuvait ! Mais l'accueil à l'auberge et l'ambiance ont compensé et ce tout au long de nos séjours. Comme ns ne pouvions réservé plus de 7 jrs à la fois, ns avons fait un court séjour à Arles les 13 et 14, sac au dos, et sommes revenus à l'auberge jusqu'au 20. L'auberge a pris nos bagages en consigne pr ces 2 jours. Ns y avions une chambre pour couple (réservée aussi sur le Net). Tout juste au pied de la côte menant à l'auberge, il y a un Marché U; très pratique et une pharmacie et l'arrêt d'autobus ns amenant au centre ville quand même situé à près d'une heure de marche de l'auberge. L'auberge dispose aussi d'une navette qui se rend à la gare chaque matin et ce moyennant quelques euros. Ce que ns avons vu et apprécié à Nîmes : ses magnifiques arènes datant d'avant Jésus Christ, la Tour Magne, les Jardins de la Fontaine et le temple de Diane, les halles de La Coupole ( très sympathique et une toute autre culture qu'au Québec). Nîmes est très bien située pour rayonner tout autour, ns avons donc visiter Arles-2 jours-, Avignon -2 jours- le Pont du Gard -1 jour- et tous ces lieux pour 2 euros par personne aller-retour en Bus. À l'auberge, ns avons rencontré des gens de tous âges et de tous horizons, avons fraternisé et échangé, Ce fût très agréable. Ns vs recommandons sans réserve cette auberge. Pendant notre séjour, c'était aussi la Féria qui rassemble les meilleurs cavaliers de toute la France, à ce qu'on ns a dit; belle ambiance de fête, rues décorées, etc.

Arles 13-14 mai

Fait de la vie : ns avions un horaire de Bus pour Arles et voulions partir à 10 h 20 mais c'était jour férié et ns ne le savions pas ! Alors, le premier départ était à 12 h 20 ! En arrivant à Arles, ns ns sommes rendus à l'Office de tourisme pr trouver un lieu d'hébergement pr 2 soirs. Comme c'était férié, on ns a dit que c'était complet et de revenir en fin d'après-midi pr vérifier les annulations. Il y avait bien une auberge de Jeunesse mais ns devions quitter après le déjeuner, l'auberge étant entièrement fermée le jour ! Se promener sacs au dos toute la journée ne ns intéressait pas. Bon ns avons visité quelques heures pr revenir à l'Office comme prévu mais là on ns a dit impossible de se loger à Arles ! Ns avons décidé de vérifier par nous-mêmes à l'hôtel Best W. Atrium situé à l'arrière de l'Office et surprise il restait plusieurs chambres ! Dispendieuses, c'est vrai mais plusieurs quand même. Ns avons loué pr 2 jours. C'était très confortable et l'accueil parfait! Ns avons réservé une excursion en Camargue pour le lendemain, tjrs à l'Office mais l'heure de départ était erronée ! On ns a remboursé mais heureusement que l'heure était indiquée à la main et avec les initiales de la vendeuse dessus sinon cela aurait été impossible. Adieu Camargue ! Ns étions en colère, ça part mal la journée. Vu et apprécié à Arles : les rues animées, l'architecture et le marché en plein air, le plus beau de tout notre séjour. Avons visité aussi les arènes mais après avoir vu celles de Nîmes, celles de Arles faisaient piètre figure quoiqu'elles soient très bien conservées. Finalement, le 15 ns avons loupé aussi le Car de 13 h 35 car on ns avait mal indiqué son lieu de départ et après bien des péripéties ns sommes rentrés à Nîmes vers 18 h 30.

Avignon 17-19 mai

Ns devions prendre juste 1 journée pr Avignon mais celle-ci ns a tellement charmée que ns y sommes retournés. Le 17, un petit tour sur son célèbre pont et la visite du Palais des Papes, d'une grande beauté, majestueux, et il était temps de revenir. Le 19, ns avons donc marché davantage ds les rues pr ns imprégner un peu de sa magie. Ns avons mangé une excellente bavette de boeuf au resto Les Domaines je crois. Par contre, un autre repas pris au Citron vert était désastreux, à éviter absolument.

Le Pont du Gard 18 mai

Quelle belle excursion! Impressionnant ! Une magnifique journée d'été dans un cadre enchanteur. À voir.

Nous avons quitté Nîmes pour Marseille le 22 mai. Ce sera la partie 2 de mon récit.

Les photos 1) Place du Capitole à Toulouse 2) Cathédrale St-Sernin à Toulouse 3) La Cité de Carcassonne 4) Le Palais des Papes à Avignon
Malarone ou doxypalu pour voyage en zone 3? English translation pending
by Opai · 2011-01-14 · 31 replies
Bonjour,

J'ai besoin d'un traitement préventif pour un voyage en zone 3. EN général, je prends toujours de la Malarone. Là, mon médecin me propose aussi de la Doxycyclyne. Sur le site de l'Institue Pasteur, il est effectivement conseillé au même type que la Malarone pour les pays en zone 3. Et il est nettement moins cher!!

Mais j'ignore s'il est autant efficace et s'il n'a pas trop d'effets secondaires gênants...

QU'en pensez vous??
Itinéraire de six jours à Paris English translation pending
by Fontaina · 2011-01-13 · 24 replies
Bonjour, Quelques questions pour Paris début juillet pour 6 jours complets?

1- Quoi voir au Louvre dans 1 journée (Les classiques Joconde, Vénus de Milo) et quoi d'autres?

2- Est-ce assez 1 jour pour aller au Mont-Saint-Michel? Si oui comment le faire sans prendre un tour et si possible sans voiture? Ou est-ce assez de temps avec un organisateur de tour? la raison est qu'on aime prendre des photos et notre temps? Avez-vous des suggestions?

3- Même chose pour le château de Versailles, suggestions pour avoir assez de temps et être libre pour prendre le temps nécessaire pour faire des belles photos?

4- Quel est le meilleur transport dans Paris (à pied bien entendu) mais en métro? autobus?

5- Est-ce que le cimetière du Père Lachaise est un bel endroit pour faire des photos?

6- Autres suggestions à nous faire?

Gros merci à tous et toutes.
Quel hôtel choisir à l'île Maurice? English translation pending
by Enola44 · 2011-01-12 · 23 replies
Bonjour , je souhaite partir a l ile maurice pendant les vacances de la toussaint 2011 , et je ne sais pas quel hotel choisir, j'hésite entre le canonnier et le preskil . D 'après ce que j'ai pu entendre , il y en a un dont la plage est magnifique mais avec moins d'animation et l'autre ou la plage est moins belle mais avec plus d'animation. Pouvez-vous m' aider dans mon choix , sachant que je pars avec 2 ados merci
Dans quel coin louer un gîte en Bretagne? English translation pending
by Mousseliine · 2011-01-06 · 39 replies
Bonjour,

Je cherche un gite pour une location d'une semaine bien situé... on veut visiter entre autres Dinan, St-Malo et le Mont-Michel mais aussi profiter de la plage et des sentiers... bref se balader une semaine a travers la Bretagne.

J'ai déja deux soirées de recherches a mon actif - il y a en a énormément et c'est difficile pour moi de me situer.

Alors je me demande dans quels villages ca serait le plus intéressant ? les endroits a éviter ?

Ce n'est pas nécessaire d'être sur la plage même a condition que ce ne soit pas trop loin... genre une quinzaine de kms.

Si je comprend bien le système des gites en France - il faut avoir ses propres draps, serviettes etc. ?

Et est-ce que la vaisselle et autres sont fournis ?

Merci de votre aide.
Retour d'une croisière de Noël sur le Costa Magica (2010) English translation pending
by Madisson · 2011-01-01 · 390 replies
Bonsoir à tous ici !! et bonne année !! et oui c'est bien la madi en chair et en os qui vous parle ici meme en direct de .... MAIS NON ; je plaisante 😉😉 hé oui j ai pas changé; et compte bien restée comme je suis encore longtemps bien, sachez que je ne fais qu'un tout tout tout tout petit tour ce soir; il faut me laisser le temps d 'organiser pour vous mes chers amis ce compte rendu ! chers pour certains !😉😉🤪 je viens de lire (rapidemment ) le CR d'une personne qui vient elle aussi de faire le meme circuit que moi ! et bizarrement je n ai pas les memes sensations ! deux premiers jours : marseille + savone pas de soleil ; civitavéchia plutot généralement agréable mais du vent en fin de journée la semaine en mer était une semaine avec une mer agitée (le soir) sauf les deux dernières nuits mais, et je dis bien mais: pas mal de remous le soir du réveillon donc en arrivant à tunis dans la nuit je précise qu'à l heure du souper '2e service' la table du commandant dernière nous : avec le commandant; peu de tables servies ce soir là!!! de l'agitation de part et d autres; des personnes ont vomies sur les tables; toilettes, etc... DONC NUIT TRES AGITEE ou ; et à quel stade doit on comprendre le terme du mot agité!!!?? VOICI LES POINTS positifs RELEVES SUR MON CARNET :

- tjrs des repas variés , très variés tant menus que buffet - débarquement facile et rapide - accès libre de nourriture et boissons (notamment à palma puisque nous avons pu embarquer en cabine des spécialités de palma (tarte fourrée..) boissons non alcolisées - plats servis chauds - service en chambre (testé cette année) ponctuel - cabine balcon (un plus !! ) meme à cette saison - personnel de chambre aimable et plutot efficace (pour nous la télé marchait mal)

VOICI A PRESENT , les POINTS négatifs relevés:

- ménage de chambre pas fait à fond - tv (écran plat serait apprécié) - personnel de table au restaurant aimable et qui se déride qu au 3 eme soir(ça pas top !! ) - ne font pas trop d effort pour nous comprendre en français - bureau des informations: pas doué et très mal renseigné sur l'utilisation de la carte bancaire / carte magnétique et achats à bords ; incompétents nous avons du demander à deux postes et 3 personnes différentes avant que l'on vienne enfin nous montrer

je dirais pour ma part , deja pour évaluation que par rapport à ma précédente croisière en 2005 sur le fortuna que celle ci ; cette croisière je la note moins bien que la précédente ; ce qui reviendrait à dire ou penser que MSC n'est plus si loin derrière sauf les repas toujours sur costa de très bonne qualité mais msc bat je pense des reccords sur la propreté des chambres mais cela reste un avis, mon avis personnel sur la chose bien chers amis, pour l' heure je vais aller voir du coté des photos et les passer sur mon ordi bonne soirée : si vous avez des questions n'hesitez pas ; soyez pas trop pressés ; y en aura pour tout le monde 😄😄 à demain ou ce soir tard pour ...la suite 😏
Retour de trois semaines de la Sierra aux Galapagos en octobre 2010 English translation pending
by Bengaston · 2010-12-13 · 4 replies
Voici un ensemble de conseils suite à notre voyage en Équateur en octobre 2010. Le prix affichés pour les hôtels sont ceux d'une chambre double sans petit déj (parfois négociés). N'hésitez pas à poser des questions :)

Quito - -- Nous avons dormi à l'Auberge Inn (22.5$) et à l'hôtel Flores (20$). Auberge Inn, correct, chambres propres et au calme, peuvent être un peu fraiches. Buffet petit déj sympa (en sus). Internet payant (wifi gratuit), resto suisse et agence de voyage ouverte en semaine. hôtel Flores: dans le Quito Colonial, assez calme et joli patio, sans petit déj. Correct sans plus.

Pour les déplacements, absolument tout le monde déconseille les trolleys à cause des pickpockets visiblement experts, et depuis peu les terminaux de bus ont migré à la périphérie, donc avec le gros sac à dos, le taxi est plus cher mais plus sur et plus pratique. Pour les terminaux, c'est assez simple, pour le nord du pays (Ibarra, Otavalo) et et le nord-ouest (Esmeraldas, Mindo, ..) c'est le Terminal Calderon au nord. Pour le sud (Latacunga, Banos, Cuenca, Guayaquil, ..), c'est le terminal sud. Hormis depuis l'aéroport, nous avons trouvé moins cher de négocier un prix fixe pour le taxi que d'utiliser le meter, mais c'est proche.

Otavalo - -- A un peu moins de 2h de bus de Quito. Arrivés vers midi un samedi, nous avons raté le marché aux bestiaux. Au delà du marché pour touristes, le marché local alimentaire est sympa, mais rien de plus qu'une ville moyenne partout dans le pays. Souhaitant dormir chez l'habitant, nous sommes passés par une agence qui se situe sur la place du marché touristique. Pour 27$/personne, on nous amène dans la région de Cotocaxi, on partage diner et petit déj dans une famille indigène, dort chez eux (petits bungalows aménagés contre la maison ou dans le jardin) et on nous ramène à Otavalo. Nous avons séjourné dans la communauté Santa Barbara. Ce que nous avons apprécié c'est la simplicité avec laquelle nous avons été accueillis, pas de "petits plats dans les grands", le repas normal, la télé allumée sur les infos, chacun vaquant à ses activités tout en étant attentif envers nous si nous avions un besoin particulier. Même si ce n'est pas complétement authentique (le bungalow fait pour les touristes), je recommande.

Grâce à eux, nous nous sommes fait conduire à la lagune Cuicocha qui est proche. Bonne intro à la marche en altitude, pas trop long (4h), pas trop haut (entre 3100 et 3400m). Nous avons fait le tour par la gauche, ce qui est une bonne idée mais nous aurions du écouter notre chauffeur qui proposait de nous conduire à Los Piños, ce qui nous aurait épargné 45 minutes de marche sur route inintéressante sans la vue sur la lagune. En finissant le trek vers 13h nous avons le temps de redescendre à Otavalo et regagner Quito avant la nuit.

Mindo - -- Il existe deux façons de rejoindre Mindo en bus. Le direct qui ne part pas encore du terminal nord, mais seulement 2 à 3 bus par jour. Les bus qui vont vers la cote nord-ouest et qui stoppent sur la route à quelques kilomètres de Mindo. Bonne fréquence pour ces bus que l'on prend au terminal nord (Calderon) en demandant juste "Mindo" même s'il ne s'y arrête pas. Il dépose donc à un carrefour en haut de la vallée et de la, des pickups vous descendent pour 3$. Si on est seul, c'est cher, si on est plus, c'est le même prix. A Mindo, nous avons dormi à l'hostal El Descanso. (32$ petit déj inclus). Gros avantage de cet hôtel: le jardin avec des dizaines de colibris à quelques mètres (j'ai même vu un toucan au matin). Mindo est couru le week-end et blindé de quiteños, à éviter aux dires de français qui habitent la bas depuis quelques mois. Cela explique aussi les prix un peu élevés. Je recommande le resto italien (trattoria sur la droite au milieu en remontant la rue principale) dans la rue principale où nous avons mangé le meilleur poisson (tilapia) de tout notre voyage (moins de 8$)

Nous avons fait la balade des cascades avec la tarabita (nacelle sur câble qui traverse une vallée). Sans guide, un peu déçus car peu d'oiseaux.. Et puis le tarif pour s'y faire conduire est exorbitant (8$ pour 6 kilomètres). Nous sommes revenus à pieds par la route (un peu plus d'une heure) et avons vu quelques oiseaux en chemin. Si vous voulez vraiment voir des piafs à Mindo, je pense qu'il faut se renseigner voire faire appel à un tour ou un guide.

Latacunga - -- Petite ville à 2h au sud de Quito. Intérêt limité mais idéalement placé pour Quilotoa et Cotopaxi. Ayant lu de bonnes critiques sur le net, nous sommes allés à l'hostal/cafe Tiana (8$/pers en dortoir, petit déj frugal inclus). Grosse déception: il est vrai que nous sommes arrivés tard (vers 20h30) et congrès de docteurs en ville oblige, plus aucune chambre n'était libre nous faisant atterrir dans un des dortoirs. Mais cela n'explique pas le gars à la réception ivre, la porte du dortoir défoncée qui ne ferme pas et impossible à bloquer (et il fait frais la nuit à 2800m), et cerise sur le gâteau, un autre membre de l'hôtel, cuvant lui aussi, enfermé dans le local servant à garder les sacs qui tambourine pendant 1h à 4h du mat pour qu'on vienne lui ouvrir. Nous avons eu vent d'autres histoires similaires. Bref, cela ressemble à une adresse qui a du être un bon plan mais qui est maintenant victime de son succès, faute d'un management digne de ce nom. Je déconseille vivement pour la partie hôtel, la partie resto est pas mal (mais service lent) Suite à cette mauvaise expérience, nous avons migré à l'hôtel Central à notre retour de Quilotoa (18$ petit déj inclus). La patronne Viola, palestinienne d'origine, est adorable, ce qui compense les chambres sans grand charme et un peu vieillottes mais très clean. Elle nous a gardé nos sacs pendant les 3j autour de Quilotoa, et même offert un petit cadeau lors de notre départ (après seulement 2 nuits passées chez elle et même si nous lui avions amenés des clients). A noter aussi la terrasse d'où l'on voit la place centrale de Latacunga et si vous êtes chanceux comme nous, le Cotopaxi. Une adresse sans chichis mais à l'accueil chaleureux.

Quilotoa - -- Nous avons fait la "boucle" en 3j, à savoir, J1 Latacunga à Quilotoa via Zumbahua et laguna Quilotoa, J2 Quilotoa à Chugchilan, J3 Chugchilan à Latacunga via Sigchos Il existe un bus direct Latacunga-Quilotoa (via Zumbahua) qui part du terminal terrestre entre 9h30 et 10h la matin et relie Quilota en 2 bonnes heures. A Quilotoa, on dort plus ou moins chez l'habitant, c'est sommaire surtout si comme la nuit où nous sommes arrivés, il n'y a pas eu d'électricité pendant 2h et jamais d'eau dans notre chambre: hostal Pachamama, 20$ (diner et petit déj inclus, mais pas de chauffage contrairement à ce qu'écrit un guide). Pour prendre une douche, le proprio nous a conduit aux Cabanas Quilotoa, même niveau de "confort". Sinon dormir à 3900m d'altitude dans une chambre sans chauffage, c'est sympa mais frisquet (ils ont assez de couvertures, pas d'inquiétude, sauf pour le bout du nez rouge ;)) La maison d'avant Pachamama fait aussi hôtel, mais sa cuisine est surtout plus sympa (salle à l'étage) et sert un bon almuerzo.

Pour aller vers Chugchilan, si on ne veut pas prendre de guide, mieux vaut avoir des instructions car les marques ont été délibérément effac��es par les pseudos guides... Certaines agences à Latacunga ont des photocopies ou sinon suivre les instructions qui suivent (que j'avais récupérées auprès de Doris et Olivier, merci à eux, et que j'ai un peu complétées):

La boucle de Quilotoa en solo sans se perdre ou presque (randonnée de 4 à 5h) : 1) Du point de vue du village de Quilotoa, repérer le 3ème banc de sable le long de la crête du cratère. Il est plus bas que les autres et est à ¼ de distance du point de départ de la randonnée. 2) Suivre le chemin le long de la crête. Au premier banc de sable prenez le chemin en face à droite qui monte et surtout pas ceux qui bifurquent sur la gauche. 3) Arrivé au troisième banc de sable, prendre le chemin qui descend sur votre gauche. Ce chemin est très sablonneux. Normalement et si la visibilité vous les permet vous voyez Guayama et Chugchilan. Vous arrivez sur une bifurcation avec une maison à votre droite, prendre le chemin de gauche qui descend (les chiens vous orienterons là dans tous les cas à force de vous aboyer dessus pour défendre leur territoire). 4) Vous arrivez sur une grosse route en terre, prendre à gauche sur la route et après 5 à 10 minutes, il y a un petit chemin sur votre droite. Empruntez ce dernier pour arriver sur le village de Guayama (il traverse des propriétés) 5) A Guayama, suivre la route jusqu’au bout du village. Vous débouchez sur le cimetière. Prendre à gauche en longeant le cimetière (normalement une flèche bleue vous indique le bon chemin) et reprenez une grosse route en terre. 6) Après 10 à 15 minutes sur la grosse route, apparaît juste avant un virage à gauche un bosquet de sapins (en oct 2010, une maison de bois était en construction). Au niveau de ce bosquet, un chemin peu visible (cherchez bien) s’enfonce dans un canyon en face légèrement sur votre droite (oui, oui c’est bien ce chemin, peu avenant !). Prenez-le, si vous traversez un pont en bois au bout de 5 bonnes minutes, c’est la bonne route ! 7) Vous allez descendre, descendre. Il y a une seule bifurcation où vous prenez le chemin de droite jusqu’à une rivière avec une planche pour la traverser. Ensuite le chemin remonte, à la première bifurcation à gauche, puis ça monte et monte. Vous ne pouvez pas vous perdre. Vous êtes arrivés.

Balade superbe, paysages andins, champs en pente, canyons, vue sur les volcans Ilinizas, villages, .. A Chugchilan, l'adresse recommandée et qui tient ses promesses: Mama Hilda (34$ sdb partagée, diner et petit déj inclus). Excellent accueil, jolis bâtiments, agréable jardin, très propre, salons sympas, cuisine excellente et copieuse. Pas grand chose à faire au village mais allez voir les matchs acharnés d'ecuavolley sur la place centrale en fin d'aprem.

Pour rentrer sur Latacunga, la belle affaire ! Est-ce parce que des pickups existent qui peuvent vous emmener à Zumbahua ou Sigchos pour 20-25$ ? Il est impossible d'avoir des infos fiables via les habitants ou les hôtels.. A notre arrivée en début d'après midi nous avons demandé si un bus existait. "Non non, rien avant demain matin". nous avons vu deux bus passer pour Sigchos (nous avions décidé de rester). Le lendemain, seul un bus à 3h du matin était sensé exister. Nous avons opté pour le camion de lait passant vers 9h. Mais en l'attendant, vers 8h45, un bus direct vers Latacunga s'est pointé et même si nous n'avons pas pu tenter l'expérience "milk truck", on était bien contents de trouver ce bus direct (3h pour Latacunga)

Nous avons vu des voyageurs se trainer leur gros sac sur cette boucle. Aucun intérêt car tous les hôtels de Latacunga vous gardent gratuitement vos sacs. Pour manger et boire, très peu de choix, si vous êtes allergique aux almuerzos, mieux vaut éviter, mais ce serait vraiment dommage de passer à coté d'une telle région..

Cotopaxi - -- Nous sommes passés par l'agence recommandée par l'hôtel/cafe Tiana (dans la rue, juste en face). pas de chance peut-être mais notre guide était nul. Gras, des blagues nulles et limites insultantes, donnant très peu d'infos, et le pire, il n'avançait pas. J'ai mis 35 minutes pour monter du parking au refuge, il est arrivé hors d'haleine 20 minutes après. J'ai même cru qu'il ne nous accompagnerait pas au delà alors que je voulais vraiment aller plus haut et franchir la barre des 5000m (inédit pour moi). Finalement, il nous a suivi (de loin) et rejoint à 5200 semblant un peu moins peiner sur cette partie (il avait du se doper au refuge ;)), mais bref c'était plus un boulet qu'autre chose, donc méfiance. Nous avons payé 40$/pers (plus 10$ d'entrée au parc, c'est le même prix partout) et ça inclut le trajet AR, le déjeuner et la grimpette au refuge ou plus si affinités (hors partie glacier bien sur). Beaucoup de vent là haut, gants/bonnet et vêtements coupe-vent indispensables, crème solaire et lunettes tout aussi obligatoires. Mais si vous avez beau temps, c'est juste grandiose.

Baños - -- Ville différente et peu authentique à nos yeux car très touristique. Contrairement à beaucoup de villes, ici le terminal de bus est quasi dans le centre, on peut se passer de taxi pour aller à son hôtel. Hostal Leon 16$. Joli petit hôtel mais accueil impersonnel, aucune info, même pas celle qu'il fallait réserver son petit déj la veille sinon la cuisinière ne se déplace pas.. Il pleuvait lors de notre descente de la route des cascades en VTT, donc avis plus que mitigé, mais je peux quand même dire que c'est la route des dollards. A chaque arrêt, on peu facilement se délester de 1, 2, 5$ voire plus (saut à l'élastique) le pompon étant une tarabita qui te descend moyennant finance à un pont. De l'autre coté du pont se trouvent 2 cascades. Pour aller en face des cascades, il faut repayer 50 centimes. C'est rien mais j'appelle ça du racket. Quand aux bains du soir (de la Virgen), un peu cher pour ce que c'est (vestiaires béton sans douche)

Riobamba - -- Ville camp de base pour le Chimborazo et 4 autres volcans, et le train du Nariz del Diablo. On la dit sans charme, nous l'avons trouvé presque agréable. On recommande le marché dans des halles ouvertes près du centre (vers le nord-est), ouvert jusqu'à la tombée de la nuit. Hôtel La Estacion 24$. Surtout éviter les chambres du fond (une fois n'est pas coutume) car le système de pompage d'eau est dans la cour et malheureusement très bruyant. Sinon, c'est une adresse correcte, sans plus.

Chimborazo - -- Grâce à vous j'avais lu le plus grand bien de la descente en VTT du plus haut volcan d'Equateur. Je confirme et j'ajoute l'agence trouvée ici que nous recommandons chaudement: Pro Bici. La boutique ne paye vraiment pas de mine (bureau à l'étage d'un magasin de tissus), mais ils sont hyper pros / hyper gentils. Des vélos super qualité, nombreux conseils, une organisation bien huilée, un rapport qualité/prix imbattable: de 35 à 50$ selon l'itinéraire choisi, et ce sont les seuls à faire vraiment un parcours hors asphalte car ils ont un accord avec les villages des environs ce qui leur permet d'emprunter les chemins à travers champs et villages sur le dernier tiers du parcours. (les autres tours que nous avons vu ne sont quasi que sur la route) On recommande l'option forêt de Polylépis, un étonnant bosquet à 4300m d'altitude. Départ 8h30, retour 19h, une longue et très belle journée.

Cuenca - -- Hôtel Milan 25$. hôtel qui nous avait été conseillé, et après les 6h de bus depuis Riobamba, nous n'avons pas cherché autre chose. Correct, bien placé, mais un peu bruyant sur rue. D'ailleurs, c'est le coté décevant de Cuenca. malgré son classement Unesco depuis des décennies, la circulation dans le centre-ville historique est la même que dans les autres villes du pays, les antiques bus crachent leur panache gras et noir, les trottoirs sont étroits, et à mon avis ça gâche un peu le plaisir.

Pour le parc de Las Cajas, nous avons eu la chance de rencontrer un couple d'ornithologues français qui nous y ont conduit. Donc pas d'info pratique mais allez-y si vous pouvez, c'est superbe et assez différent des autres paysages de la Sierra.

Guayaquil - -- Juste une nuit au Dreamkapture Hostal $22.50 (sdb partagée). Seul avantage: près du terminal de bus et de l'aéroport. Dans une banlieue, enceinte sécurisée, correct, bon accueil.

Galapagos - -- Nous avons négocié notre vol+croisière avec Palmar Voyages sur place depuis Quito 12 jours avant le départ. Super bien reçus par Isabelle. C'est pas simple, ils appellent en direct les agences une à une en fonction de vos demandes (dates, prix, parcours, ..). Ils n'ont pas forcement tous les catalogues (pareil ailleurs). Mais au final, on a trouvé un très bon deal: 5j sur un classe turista superior, le Yolita II, pour 850$/pers. Pour le vol, Guyaquil-Santa Cruz-Quito, 350$ (basse saison) avec Tame. Autre soucis, ils chargent 8% en plus si on paye par CB (même chose ds toutes les agences). Du coup, nous sommes sortis retirer chacun 600$ en liquide (max possible) au centre commercial proche El Jardín. (Banco Pacific). Et pour le vol, on a pu le payer par carte sans la com, donc au final on s'en est bien tirés, mais tout cela prend du temps..

Ce post était un post de conseils pratiques, je ne vais pas vous raconter notre croisière en détail, mais nous avons été très satisfaits du Yolita II, et également de notre guide Washinton, intéressant, cultivé, drôle, super plongeur, imitant les sons émis par tous les animaux rencontrés.

Pour ceux qui partiraient maintenant, sachez que suite à un exceptionnel El Niño cette année jusqu'en juillet, la Niña qui a suivi génère des courants plus froids qu'à l'habitude. L'eau était donc à 14-15° fin octobre (oui, vous lisez bien..) donc la combi intégrale quasi indispensable. Tous les bateaux que nous avons croisé et le notre en étaient équipées et il se sucrent sur la loc.. cependant, voir raies, requins, tortues marines et lions de mers en une seule sortie snorkelling, ça n'a pas de prix :)

Nous avions choisi de rester un jour de plus à Puerto Ayora. La balade vers Tortuga Bay (1h aller) est sympa mais quand on arrive de 5 jours de croisière.. Tout y est environ 2x plus cher que sur le continent (hôtels, restos, ..) Nous avons dormi au B&B Peregrina, 44$. Bon plan diner: une petite rue dans le centre à 2 quadras du front de mer envahi le soir par des tables en plastique. Fréquentés par les locaux, ces petits restos de rue servent entre autres des plats de langouste pour 14$ (contre minimum 20$ dans les hôtels du front de mer). Pour rejoindre Baltra (aéroport), prendre un pickup jusqu'au terminal de bus (1$) et ensuite le bus jusqu'au ferry (environ 2$), le ferry coute moins d'1$ et de la les bus sont gratuits jusqu'à l'aéroport.

Remarques générales: - il est important de connaitre 3 mots d'espagnol car même dans les hôtels, rares sont les réceptionnistes qui parlent anglais - nous n'avons eu aucun soucis de sécurité, la seule précaution que nous avons respecté étant de ne pas mettre nos sacs de journée dans les compartiments hauts des bus. - les équatoriens sont des gens charmants et ils sont contents de vous renseigner, n'hésitez pas à demander votre chemin ou tout autre info dans la rue
Retour sur trois semaines de visites au Pérou English translation pending
by Doumechris · 2010-10-31 · 17 replies
L’organisation du voyage :

Depuis 3 ans, nous repartons au long cours pour les vacances. 2008 a été l’année qui a mis le feu aux poudres. Grâce à un ami travaillant en Ethiopie, ma femme et moi ont convenu qu’il fallait de nouveau voyager, les enfants ayant grandi. Grâce à internet, ce premier voyage a été préparé de notre bureau à coup de mails envoyés à des agences locales de tourisme suite à la découverte du site d’Ethiopian airlines proposant des circuits en plus des vols aériens internationaux et domestiques. Durant près de 2 mois, toute l’information possible sur le pays a été rassemblée afin de connaître les sites les plus intéressants à voir dans un laps de temps très court. Notre idée est d’en voir le maximum tout en supportant un rythme de voyage acceptable et assimilable par l’organisme. Le succès de ce circuit nous a confortés dans l’idée que l’on pouvait maintenant prendre les enfants avec nous afin qu’ils bénéficient des bienfaits d’une ouverture au monde. En 2009, après un projet de vacances au Kenya/Tanzanie, j’ai réussi à argumenter pour se diriger vers la Namibie. Autotour et préparation avec un T.O. local nous ont ainsi permis de visiter une grande partie du pays sans dégoûter les enfants par des kilométrages délirants. Des grands espaces, des animaux sauvages en quantité, un climat frais mais beau ont laissé d’excellents souvenirs à tous. En 2010, il fallait trouver autre chose à voir. L’Asie a été envisagé mais le climat durant l’été n’est pas trop favorable. Peut-être une tentative sera-t-elle tentée à de prochaines vacances de printemps afin de bénéficier d’un temps plus supportable pour visiter l’Inde que personne dans la famille ne connaît ou le Népal. Après un regard sur la mappemonde, l’Amérique du Sud a été trouvée comme prochain point de chute pour l’été. La Bolivie ayant été écartée d’office puisque le père l’a déjà visité il y a près de 20 ans, la destination a été ensuite choisie à l’unanimité : le Pérou. Personne n’y était allé et certains sites étaient déjà bien connus : Machu Picchu, lac Titicaca, les Incas, le seigneur de Sipan. Question climat, on restait dans l’esprit Namibie c’est-à-dire beau mais frais à cela s’ajoute l’altitude qui augmente la baisse de la température. Cela refroidit un peu les envies des plus jeunes mais les arguments des parents l’emportent. Il allait falloir maintenant trouver le circuit que l’on allait monter. Pour cela, internet permet en quelques instants de trouver les principaux centres d’intérêt du pays en parcourant les catalogues des T.O. les plus connus. Ensuite comme pour nos précédents, nous avions prévu de faire confiance à un T.O. local, les expériences ayant été concluantes. Nous dénichons quelques locaux francophones puisque l’espagnol n’est pas parlé dans la famille excepté notre fille mais qu’elle balbutie plus qu’elle ne le parle. Nous envoyons quelques demandes après déchiffrage de leur site. Nous adressons des demandes à ceux nous paraissant les plus sérieux. Après quelques jours d’attente, nous commençons à recevoir des devis qui nous interpellent. Certains nous font découvrir des régions non envisagées au départ tel que le Nord-Pérou et les régions montagneuses de la Cordillère Blanche moins connues que Cuzco. De 15 jours prévus au départ nous entamons une progression dans la durée du circuit y ajoutant par ci par là de nouvelles extensions. Au nord vient se joindre l’Amazonie. Comme l’on prévoit un T.O. local, il faut parallèlement prévoir de notre côté l’achat du billet d’avion Paris/Lima ce qui n’est pas une mince affaire. Les billets doivent satisfaire à plusieurs contraintes : être les moins chers, être aux bonnes dates par rapport à la longueur du circuit retenu, ne pas nous faire passer par les USA, la durée la plus courte possible de l’escale à Madrid car cela nous est apparu très rapidement que le vol serait via Madrid. Fin février, les choix ont été faits : circuit du 18 Juillet au 9 Août Paris-Paris sur vol Ibéria et avec LatinAndes comme T.O. local. Notre interlocuteur sur place s’appelle Walter Candia Valer. Nous discutons par mails pour mettre en place le circuit définitif et le tarif qu’il nous propose nous encourage (environ 2000 euros Lima/Lima par personne) . Du circuit la « terre des pumas » , nous avons choisi de visiter le Pérou dans sa quasi-totalité. Nous trouvons le billet aérien avec escale à Madrid comme convenu. Il n’y a plus alors qu’à attendre le départ avec cependant quelques incertitudes : Nous effectuons les virements de paiement du circuit sans aucune assurance de la notabilité du TO mais nous gardons confiance dans le fait que les années précédentes tout s’est très bien déroulé. Le déroulement jour par jour

Dimanche 18 Juillet : 8h30, départ de notre domicile pour nous rendre à Orly en taxi. Les bagages pour 4 sont trop imposants pour envisager un transfert par RER . Direction Orly-Sud, mais par acquit de conscience Maman vérifie les billets : ce n’est pas Sud mais Ouest où il faut se rendre. Papa s’était trompé par précipitation. Décollage à 10H50 sans encombre, direction Madrid où nous arrivons en fin de matinée. L’enregistrement des bagages et des places sur les 2 vols a été fait jusqu’à Lima ce qui nous laisse du temps pour aller visiter la ville puisque nous repartons à 1H15 du matin. L’aéroport de Barajas est immense ce qui nécessite de prendre des navettes automatiques pour rejoindre le métro qui dessert directement le centre ville. Nous avions préparé notre petite escapade madrilène en prenant plan de la ville et des sites à visiter lors d’un passage-éclair. Nous descendons « place d’Espagne » où une température caniculaire nous attend (37°). Il est près de 15h et la ville est encore assoupie. La faim nous tenaille et nous trouvons vite un restaurant typique où les choix de plats satisfont les différents appétits. Après cette diversion, nous entamons notre périple dans le Madrid touristique via le palais royal, la cathédrale de la Almudena. Nous entrevoyons, sans s’en approcher, le Théâtre Royal tant la chaleur est difficilement supportable. Nous longeons les murs. Nous rejoignons les plazas de la Villa et San Miquel où des halles abritent un marché très à la mode, avant de passer à la plaza mayor à la magnifique unité architecturale. Nous recherchons de l’eau afin de rafraîchir les gosiers assoiffés par la chaleur suffocante de cette fin d’après midi . Nous retrouvons les madrilènes dans les zones commerciales ouvertes le dimanche autour de la « puerta del sol » jusqu’à la « plaza del callao » sur Gran Via. Nous décidons de nous rendre à la « plaza de Alcala ». De beaux immeubles des années 1900 constituent l’essentiel des bâtiments croisés. Les grandes artères que nous parcourons assurent un minimum l’évacuation de la chaleur de la ville entretenue par un soleil toujours aussi vif. Les pieds commencent à s’échauffer et de grosses voix s’élèvent pour demander un arrêt pour manger sachant que dans l’avion, cette nuit, l’attente sera longue. Nous prenons place dans une trattoria sur Alcalà. La cuisine italienne a bien des adeptes partout dans le monde en raison du faible coût des produits utilisés et d’une facile accoutumance aux plats principaux en particulier chez les jeunes. Pâtes et pizzas seront à la table de nombreux repas tout au long du circuit. Après le dîner , nous reprenons le métro pour nous rendre une dernière fois dans le vieux centre. Nous descendons à « la Puerta del Sol » et entamons à la nuit presque tombée un passage vers la place Isabel II où se trouve le théâtre royal. Nous traversons « la plaza de oriente » où un jardin verdoyant concentre une foule multiculturelle . Nous retrouvons ensuite le monument élevé à la gloire de Cervantès représentant Don Quichotte et son fier écuyer monté sur son âne. Une fête gastronomique aux accents de Galice bat son plein sous des barnums au pied de la tour de Madrid. Nous remontons ensuite « Gran Via » jusqu’à la station de métro du même nom pour profiter quelques instants encore de la chaude ambiance de la ville qui commence à s’animer. Une heure de métro plus tard, nous sommes dans l’enceinte de l’aéroport pour attendre notre vol en partance pour Lima.

Lundi 19 Juillet : La journée commence et nous ne sommes pas encore couchés. Nous sommes dans l’Airbus A340, long courrier quadrimoteur qui nous nous fait traverser l’Atlantique et l’Amazonie avant de rejoindre la côte de l’océan Pacifique. Tout le monde s’installe pour une longue nuit qui va nous faire remonter le temps puisque en 12heures nous revoilà 7 heures plus tôt. Repas succinct mais correct. Réveil à 11h plutôt 4h pour avaler un petit déjeuner. 5h30, arrivée dans la nuit noire à Lima. Beaucoup de temps pour récupérer les bagages, mais enfin pas de problème; tous nous ont bien suivis. Maintenant vient l’angoisse : David le guide prévu par le TO sera-t-il bien là ? Après le passage à la douane, tout le monde retient son souffle en sortant de la zone de débarquement et de passage des frontières. Derrière la barrière qui nous sépare des réceptifs cherchant à retrouver les arrivants, nous apercevons le panneau sur lequel est écrit notre nom : Ouf, il est bien là David. Toute notre angoisse disparaît , le voyage peut réellement commencer. Après les présentations, toutefois un premier désagrément: pas de chauffeur pour nous conduire en ville à l’hôtel. David s’empresse auprès du chauffeur de connaître le motif de son absence. Il s’est tout simplement trompé d’heure. On lui avait dit 6h30 mais il s’était plus souvenu si il s’agissait du main ou du soir. Après ce contretemps, nous avons rejoint le minibus, avec une heure de retard, commencé à se mêler aux embouteillages de Lima et à s’imprégner de l’ambiance grise et fraîche de cette mégalopole. Un brouillard fin s’abat tous les matins d’hiver pour se dissiper vers midi. D’ici là, il faut s’adapter pour vivre dans cette ville aux banlieues lépreuses où les mototaxis encombrent les rues. Peu de véhicules particuliers toutefois, mais une foule de bus , d’autobus de ligne, de taxis en tout genre. En 45 minutes nous rejoignons notre hôtel (Kamara) situé quasiment en plein centre historique. Des mesures de sécurité importantes permettent de vérifier l’attention toute particulière qu’il faut faire au cours de déplacements. Grilles aux portes de l’hôtel, vigiles sont monnaie courante devant de nombreux établissements commerciaux. Nous rejoignons nos deux chambres et après une toilette réparatrice, nous allons prendre un petit déjeuner. A 10h, le guide nous rejoint pour nous faire visiter le centre historique. Nous commençons par une rue pleine de libraires qui donne dans la place San Martin . Ce personnage est un des héros de l’indépendance du Pérou au cours du XIXème siècle. Après la canicule de la veille, le temps breton nous réveille pour continuer la visite en direction de la plaza mayor qui est entourée de tous les bâtiments caractéristiques d’une capitale coloniale espagnole. Cathédrale, administration centrale, présidence de la république, banque centrale et autres. Avant le premier déjeuner péruvien, nous visitons quelques églises de style baroque car de nombreuses originales du XVIème siècle ont été détruites lors de tremblements de terre. Peu avant midi, nous retournons devant la présidence de la république sur la plaza mayor pour assister à la relève d la garde, événement qui voit arriver une forte concentration de touristes. A l’occasion de notre repas pris dans un restaurant à deux pas du centre touristique, nous goûterons le cocktail local, le « Pisco Sour » ainsi que la cuisine locale qui s’avérera très variée à base de céréales comme le quinoa, de viandes souvent exotiques telles que l’alpaga. Après le repas, nous continuons nos visites par celle du musée de l’Inquisition qui fit tant trembler jusqu’au XVIIIème siècle et celle d’un musée privé (musée Cohen) présentant de magnifiques collections d’objets des différentes civilisations ayant traversé l’histoire du Pérou. Après cela nous retournons à l’hôtel, fatigués par la promenade, le décalage horaire et les différences de température subies depuis deux jours. Nous prenons congé de notre guide qui nous rejoindra le lendemain pour nous conduire à la gare routière. Un cadenas sur un bagage qui ne veut pas s’ouvrir viendra ternir l’ambiance en cette fin d’après midi. Il a fallu ressortir pour le remplacer (Cela nous a permis de tester notre espagnol) et puis, par hasard la combinaison s’est de nouveau ouverte. Après ce petit contretemps sans grave conséquence, nous prenons la décision de dîner à l’hôtel afin de nous économiser un peu, demain étant une journée de voyage en bus de ligne. Pour le repas, nous choisissons cuisine italienne ce qui ravira l’ensemble des convives. Les enfants vont se coucher mais les parents attendent une visite : notre T.O. doit venir nous rencontrer afin de nous donner les éléments pour continuer le voyage. A 21h30, Walter apparaît dans le hall de l’hôtel et se présente à nous. Il vient de monter son agence à Cuzco depuis quelques mois et cherche encore des clients malgré un emploi du temps déjà bien chargé. Il accompagne aussi un groupe de touristes français . Il nous explique qu’à chacune de nos étapes un guide , un chauffeur et un van nous attendront pour nous faire visiter la région et nous conduire jusqu’au prochain moyen de transport qui nous amènera à notre destination suivante. Au Pérou, afin de diminuer le chômage en province, les accompagnateurs de circuit sont des locaux assermentés, associés chacun à une région et souvent à une spécialité comme guide de haute ou moyenne montagne. Nous prenons congé de notre hôte après ses précieux renseignements fournis pour le déroulement ultérieur de notre aventure. A 22h30, extinction des feux.

Mardi 20 Juillet : Réveil à 5h15, rassemblement des bagages puis petit déjeuner au restaurant de l’hôtel Kamana où nous avons passé une excellente nuit réparatrice. A 6h45, nos guides et chauffeur viennent nous chercher pour rejoindre la gare routière située au sud de Lima dans une banlieue glauque que le temps gris n’améliore pas. Nous déposons les bagages qui seront mis en soute et attendons patiemment la montée après contrôle par caméra. Nous partons à 8h10 dans le bus de ligne de la Compagnie Movil Tour en direction de Mancos via Huaraz dans la Cordillère Blanche, une chaîne de montagne où de nombreux sommets dépassent les 6000 m. C’est notre 1ère expérience de ce type de transport. Par crainte de souci de mal au cœur, Pierrine, notre fille a pris des médicaments qui s’avéreront efficaces. Le bus est confortable, muni de WC, de TV , de sièges inclinables afin de supporter un long trajet. Aujourd’hui, ce sera essentiellement du repos avec découverte de différents paysages qui s’étageront du niveau de l’océan à plus de 4000 m. Nous traversons tout d’abord Lima par de grands axes souvent encombrés, puis la Rimac, le fleuve qui sépare la ville en deux . Au nord, nous atteignons la banlieue et la ville de Callao où se situe notre premier arrêt. Nous accueillons quelques voyageurs supplémentaires avant d’emprunter la Panaméricaine, l’axe mythique qui joint les Amériques. Dès que nous quittons la métropole, nous longeons l’océan Pacifique qui vient se jeter sur la plage en de nombreux rouleaux. De hautes dunes de sable bordent la route côté oriental et cela sur des dizaines de kilomètres. De temps en temps , des oasis de verdure apparaissent au débouché des quelques fleuves se jetant ans l’océan en provenance des contreforts de la cordillère. Des cultures de cannes à sucre forment l’essentiel de l’agriculture associée à une culture maraîchère qui assure l’approvisionnement de la capitale en légumes frais. Les arrêts sont fréquents pour franchir des péages qui sont établis sur les axes principaux de l’ensemble du pays. Le réseau routier que nous parcourrons durant notre circuit, est dans l’ensemble en bon état . A midi nous nous arrêtons à Barranca pour déjeuner dans un restaurant de station-service. Afin de diminuer le temps d’arrêt, nous prenons un plat unique de riz-poulet de qualité tout à fait acceptable. Nous nous sommes dérouillés un peu les jambes avant de continuer le voyage. En reprenant la route qui commence à s’élever le long du rio Fortaleza, le soleil fait son apparition. Nous traversons quelques villages avant que les virages deviennent de plus en plus nombreux alors que la route grimpe à l’assaut du col de Conococha qui culmine à 4200m. De là haut, la vue est très étendue à la fois sur la lagune qui s’étend à nos pieds et sur la cordillère de Huayhuash qui barre le paysage vers le sud-ouest. Le col est une grande étendue plate parsemée de marais où paissent des troupeaux de moutons pour l’essentiel. Nous entamons la descente vers Huaraz, tout de même situé à 3060 m. Nous nous arrêtons pour faire descendre l’essentiel des clients qui viennent ici pour la découverte de la haute montagne andine en participant à des treks . Encore une heure de route avant de rejoindre Mancos où nous attend notre guide Eduardo. Il nous conduit chez l’habitant d’après ce qui était prévu dans notre programme mais nous découvririons en fait un petit lodge de montagne très confortable. Situé au pied du Huascaran, la plus haute montagne du Pérou, il bénéficie d’une vue imprenable sur la montagne depuis un très agréable jardin. Les chambres sont simples mais disposent de tout le confort nécessaire pour y passer deux nuits. A 2600 m, nous n’appréhendons pas trop cette altitude qui ne nous pèse pas trop. Nous n’aurons pas de malaises, ni de difficultés particulières pour dormir. La fin d’après midi se passe à s’installer tranquillement et à profiter d’un paysage somptueux que bien des montagnards que l’on connaît nous envieraient. Le soleil couchant sur les deux sommets du Huascaran embrase l’ensemble de la montagne qui nous domine. Le dîner servi dans une petite salle, où de nombreux souvenirs de montagne ( photos d’ascension, piolets) sont accrochés aux murs, est composé d’une excellente soupe de légumes et de riz-poulet suivi d’une salade de fruits. A 21h15, nous nous endormons.

Mercredi 21 Juillet : Ce matin réveil à 7 heures, un soleil magnifique inonde les fenêtres de notre chambre et le Huascaran enneigé. Très bon petit déjeuner où nous sommes accueillis par Walter, notre hôte patron de la « Casa de my habuela ». Aujourd’hui, nous allons en haute montagne visiter les lagunes de Llanganuco, une promenade plus qu’une marche au long cours. A 8heures comme prévu, Eduardo et le chauffeur viennent nous chercher. Nous nous arrêtons tout d’abord au Campo Santo de Yungaï, souvenir d’un tremblement de terre suivi d’un glissement de terrain qui fit 80000 victimes dans la vallée en 1970. La ville a été reconstruite à quelque distance de la ville ancienne afin d’éviter de nouveau une même tragédie. Ensuite, nous entrons dans le parc naturel du Huascaran, qui fait partie des sites naturels de l’Unesco ce qui implique une forte implication dans le respect de la nature. Nous passons alors dans une brèche impressionnante faite entre 2 sommets emblématiques des Andes le Huandoy, d’un côté et le Huascaran de l’autre. Au fond, s’étalent les deux lagunes successives de Llanganuco établies à 3850m. Le soleil brille et aucun vent glacial prévisible en cette saison ne souffle ce qui permet de profiter au maximum d’un environnement magnifique à la végétation impensable, pour un européen, à de telles altitudes : arbres de différentes espèces, roseaux, etc… Nous continuons notre route qui est en fait un chemin gravillonné jusqu’à un belvédère à 4750 m où nous embrassons un paysage extraordinaire avec des dizaines de sommets dépassant 5500 m. Malgré que ce soit l’hiver, il faut atteindre plus de 5000 m pour voir de la neige accrochée aux pentes. A cette hauteur, la marche s’avère difficile et nous profitons de ces quelques instants pour immortaliser notre passage dans ce haut lieu de l’andinisme. Lionel Terray n’a-t-il pas gravi le Huandoy que nous voyons en face de nous, en 1956. Ensuite, nous redescendons à la lagune Coracincha située à 3850 m pour pique-niquer au pied des chênes quena , arbres endémiques de la région. Temps magnifique et même chaud puisque nous restons en T-shirt. Le lac permet le canotage mais pas la baignade. Nous faisons après le repas une petite promenade afin de profiter du site constitué de vertigineuses falaises tombant directement sur les eaux turquoises. C’est un lieu très fréquenté par les excursionnistes le plus souvent péruviens. La suite de l’après midi se déroule dans le jardin de l’hôtel afin de contempler la vue majestueuse sur les sommets environnants. A 2600 m, on reprend également son souffle. La descente a été l’occasion de voir la vie difficile des montagnards occupés aux travaux des champs avec le plus souvent comme moyen de traction des charrues, des bœufs. Le dîner passé, le coucher s’effectue à 21h15.

Jeudi 22 Juillet : Le guide nous a donné rendez-vous à 7h45, aussi sommes nous debout à 7h afin de profiter de l’excellent petit déjeuner du lodge. Comme les jours précédents, il fait un soleil magnifique mais la fraîcheur est là également. Nous embarquons pour une heure de taxi pour nous rendre sur les hauteurs de la vallée du rio Santa au pied du Huascaran. Ce matin, un petit trek nous attend afin de nous imprégner de la vie rurale dans la cordillère blanche. Nous sommes déposés à 3400m dans un petit village en pleine activité. Les hommes et femmes s’affairent à nourrir les bêtes – moutons, porcs, vaches- soit dans les fermes, soit dans les champs. Nous croisons un préposé chargé de s’assurer d’une parfaite équité dans la distribution d’eau entre les propriétaires des champs de la communauté. Pour cela, il ouvre et ferme de petites vannes de pierre situées sur les rigoles qui transportent l’eau issue des sommets. Nous descendons le long d’un sentier qui nous ramènera au lodge après une marche d’environ 4 heures à travers les petits villages créés autour d’une place centrale dotée d’un jardin planté de palmiers et où l’église et la mairie constituent les bâtiments principaux. Nous avons la chance de rentrer dans une école maternelle dans laquelle nous donnons quelques stylos et cahiers. La maîtresse et les enfants nous en remercient en chantant. La région est truffée de mines, une d’or est visible à bonne distance, et une seconde, de charbon permet de voir la fin de l’extraction à la sortie des boyaux. Des bosquets d’eucalyptus embaument l’atmosphère. Ces arbres à la pousse rapide, ont permis la reforestation après de trop nombreuses coupes des espèces indigènes en raison des besoins des populations en bois de chauffe. Un bon repas pris en plein air nous permet de reprendre des forces après notre demie journée de marche. L’après midi, nous en profitons pour lire et se divertir avant de rejoindre Huaraz où nous prendrons le bus de nuit pour Trujillo : une nouvelle expérience pour nous tous. A 17 h, le guide et le chauffeur nous conduisent à la « Chamonix » des Andes en remontant la vallée du rio Santa ce qui nous permet de profiter de très belles échappées sur la Cordillère Blanche. De la gare routière où nous avons laissé nos bagages, il nous faut environ 30 minutes pour rejoindre le centre ville. Le calme de Mancos est remplacé, pour quelques heures, par l’animation d’une ville vouée à la haute montagne. Vêtements et équipements d’escalade apparaissent aux vitrines de nombreuses boutiques de même que des sociétés de guides et de treks. A la nuit tombée, nous nous engouffrons dans un restaurant….italien au menu à 11 soles. Nous rejoignons ensuite le terminal des bus en traversant des quartiers aux rues vides, aux boutiques au rideau baissé où dominent la couleur blafarde des néons et les aboiements de chiens qui semblent pas toujours bien intentionnés. Une heure à attendre avant de monter dans le bus qui nous mène à Trujillo. Nous laissons là notre guide Eduardo qui nous a permis de bien découvrir sa région. A 21h30, nous nous installons au rez de chaussée d’un bus à étage disposant de tout le confort pour passer une nuit à bord. Couverture et petit en-cas nous sont distribués par une hôtesse comme dans un avion. La télé dispense un film d’aventure avant l’extinction des feux.

Vendredi 23 Juillet : Nous trouvons notre nouveau guide Pedro au terminal routier de Trujillo à notre arrivée à 7h30 à Trujillo. Nous sommes emmenés à l’hôtel Pullmann situé en centre ville où nous prenons le petit déjeuner et nous nous accordons quelques minutes pour faire un brin de toilette avant d’attaquer nos visites. Ce matin, nous quittons la ville par le sud pour rejoindre le site de la « Huaca de la Luna » où sont entreprises depuis une vingtaine d’années des fouilles archéologiques. Il s’agit d’une pyramide détruite en grande partie par les intempéries, construite en briques et appartenant à la civilisation « moche » datée entre le II et le VIII ème siècle. De nouveaux trésors y sont découverts presque tous les jours. Cette civilisation a construit en empilant les édifices religieux les uns au-dessus des autres ce qui permet d’espérer des découvertes dans les couches les plus profondes non encore creusées. Sous des auvents protégeant les zones de tombes et de salles aux murs colorés, nous pouvons voir les différentes représentations des dieux, en particulier du dieu principal dit « l’égorgeur ».sous forme de bas-reliefs polychromes . Durant près de deux heures, nous parcourons les différentes époques de cette civilisation situées à des niveaux différents de fouille et apercevons la « Huaca del Sol », la plus grande pyramide d’Amérique du sud qui n’est pas encore inventoriée. A la fin de la visite, nous traversons un ensemble de stands de produits d’artisanat d’une grande finesse (céramiques, bijoux, etc…). Pour déjeuner, nous partons au nord de Trujillo sur la côte Pacifique dans la station balnéaire de Huanchaco où je mangerai mon premier ceviche, spécialité culinaire à base de poissons crus assaisonnés d’une vinaigrette au citron vert. Le restaurant domine la plage où les nombreux rouleaux permettent le surf et la pratique des cabalittos de totora, embarcations en roseaux servant à la pêche et utilisées depuis des centaines d’années. Le soleil brille de nouveau après dissipation des brumes matinales qui enveloppent toute la région côtière. En retournant à Trujillo, nous nous arrêtons à Chan Chan, cité conquis par les ncas à la fin du XVème siècle après un siège de 10 ans. La ville s’étend sur 20 km². Elle appartient à la civilisation Chimu qui succéda aux Moche. C’est une enceinte fortifiée construite en adobe. Nous y visitons la citadelle Tschudi Nous voyons la place centrale, lieu des cérémonies et de sacrifices, la zone de l’administration où de petites cellules constituaient les bureaux des fonctionnaires gérant les différentes régions du royaume. A proximité de la mer, se trouvent d’autres enceintes, témoignage d’une autre période de cette civilisation encore mal connue. De retour à Trujillo, nous allons parcourir le centre ville historique situé autour de la plaza de armas et à peu de distance de l’hôtel. La rue de l’hôtel est remplie de stands temporaires d’artisanat ce qui favorise les dépenses de souvenir (nappe en coton , pena, etc…). Ce soir là, nous faisons un repas dans un restaurant chic de la rue Pizarro.

Samedi 24 Juillet : A 7h40, départ en voiture privée pour Chiclayo. Comme tous les jours, brume et fraîcheur sont au rendez-vous. Nous empruntons la panaméricaine direction nord. A environ 40 km de Trujillo, nous la quittons pour rejoindre un site archéologique nouvellement ouvert aux visites. Il s’agit de la Huaca de Cao au musée créé en 2009 à la suite de la découverte d’une magnifique tombe d’une femme de haut rang de la civilisation Chimu. Le musée très sobre, en béton brut, conserve les trésors découverts dans une pyramide située à proximité immédiate de l’océan. Comme à la Huaca de la luna, de nombreux bas-reliefs présentent des motifs géométriques et des représentations du dieu égorgeur et de poissons. Des échafaudages de protection permettent de maintenir en état les restes de tombes où de nombreuses pièces de poterie et des bijoux ont été retrouvées de même que des momies bien conservées regroupées dans le musée nouvellement installé grâce à des fonds allemands. Après la visite du site, nous continuons par celle du musée où ont été rassemblées les pièces essentielles découvertes lors des fouilles. Les salles à la lumière parfaitement adaptée, jouissent d’une magnifique mise en valeur des objets d’orfèvrerie, des tissus multicolores souvent associés à des plumes d’oiseaux d’Amazonie trouvés dans les différentes couches de la pyramide principale. Nous reprenons ensuite la route de Chiclayo en traversant de nombreux villages où la principale industrie est la riziculture. Avant midi, nous nous dirigeons vers Zana, ancienne ville coloniale importante pillée au XVIIème siècle par les pirates anglais . Il reste les vestiges de nombreuses églises qui sont devenus le repaire de vautours. A l’importance de la taille de ces monuments, on s’imagine quel pouvait être le rôle de cette cité dans le commerce local et dans l’exportation vers l’Espagne des produits agricoles locaux tels que la canne à sucre dont la culture est toujours essentielle pour la région. Midi approchant la recherche d’un restaurant s’est confirmée mais a été contrariée par la crevaison d’un pneu sur notre van. Cela nous a permis de nous attarder dans un village et d’y voir la vie s’y dérouler en particulier autour d’un puits qui semblait être la seule source d’eau possible. Après le repas pris dans un restaurant local où nous avons goûté un excellent canard cuisiné aux haricots blancs, nous nous sommes rendus au site où a été trouvé la tombe du « Seigneur de Sipan », l’équivalent au Pérou de la tombe de Toutankhamon pour l’Egypte. Comme pour les sites précédents, nous voyons émerger des buttes qui constituent souvent le seul relief dans le paysage et qui sont en réalité les restes de pyramide de brique en partie effondrée. C’est dans l’une d’elles, la Huaca Rajada, qu’ont été découvertes les tombes inviolées de riches personnages datant de 1750 ans et appartenant à la civilisation moche. Une reconstitution permet de voir les tombes telles qu’elles ont été découvertes en 1987. L’intérieur des tombes constitué en plus des corps, d’objets nécessaires à la vie dans l’au-delà et même de personnes sacrifiées lors de l’enterrement du propriétaire, a été installé dans un musée à Lambayeque ouvert en 2002. Après cette série de visites, nous rejoignons l’hôtel Inti à Chiclayo en s’arrêtant en ville à la promenade des Muses, dont notre guide était très fier mais qui, pour nous, par ses statues et monuments pseudo romains semblait très kitsch. Situé en plein centre, notre hôtel nous a permis de visiter la partie la plus pittoresque constituée bien entendu par la plaza mayor dominée par la cathédrale. Ce soir-là, il nous a fallu près d’une heure et demie pour se décider sur un restaurant qui a plu à nos papilles puisque nous y sommes retournés le lendemain soir.

Dimanche 25 Juillet : Grasse matinée, départ à 9heures. Nous commençons nos visites par celle du marché aux sorciers. En effet, le chamanisme est encore très vivant au Pérou et les ingrédients nécessaires aux cérémonies se trouvent rassemblés dans ce lieu. On trouve ainsi plantes hallucinogènes, peaux de bêtes sauvages, squelettes et gris-gris en tout genre. Par la route ensuite, nous rejoignons Tucume aux 26 pyramides disséminées dans la plaine. Le musée regroupe les découvertes récentes faites en particulier dans la Huaca Larga, la plus grande construction en adobe du monde. Nous montons ensuite sur un belvédère d’où nous pouvons avoir une vue panoramique sur les amoncellements de briques, restes des pyramides de la civilisation sican. Nous rejoignons, pour midi, Lambayeque afin de visiter, après le déjeuner, le musée des tombes royales de Sipan où ont regroupées toutes les découvertes des sépultures du seigneur de Sipan, de son aïeul et du grand prêtre qui appartenaient à la civilisation moche du début de l’ère chrétienne. Le monument reprend la forme des pyramides moche et la couleur du sang tellement présent dans la vie telle qu’elle a été représentée sur les poteries très détaillées découvertes dans les tombes. La visite se fait en descendant. Tous les aspects de la civilisation moche sont présentés à partir des œuvres trouvées. Céramiques, tissus, orfèvrerie représentent la vie religieuse, politique, militaire avec les vainqueurs et les vaincus. Les squelettes sont présentés avec les ornements (pectoraux en or, ceintures, armes etc…) qui les ont accompagnés lors de leur dernier voyage. Cela se termine par une reconstitution animée de la cour du vieux seigneur. Toutes les explications nous ont été données par notre guide Pedro. Vers 16h nous retournons à l‘hôtel Inti afin de préparer les bagages simplifiés que nous emporterons avec nous dans le lodge amazonien. Papa part faire quelques photos dans le centre historique afin de profiter d’un éclairage différent . Pour le dîner, nous retournons au Campero chicken où chacun se régale. Nous nous couchons tôt après avoir reçu par anticipation le petit déjeuner en prévision de notre départ très matinal.

Lundi 26 Juillet : Réveil 4h. En effet, ce matin nous prenons l’avion pour nous rendre à Puerto Maldonado dans l’est du Pérou. Nous changeons d’avion à Lima et faisons ensuite escale à Cuzco. A 5 heures, le guide est à l’heure mais le chauffeur est un peu en retard .Le vol (Airbus A319-Lan Peru) pour Lima est à 6h10. Il faut payer des taxes aéroportuaires avant l’embarquement. Après 70 minutes de vol, nous arrivons à Lima pour un transit d’environ 2h passées à faire les boutiques très coûteuses de l’aéroport. Le vol de 55mn pour Cuzco est splendide en raison du survol des Andes sous un soleil magnifique. L’escale d’une trentaine de minutes nous permet de faire connaissance visuellement avec Cuzco que nous visiterons à notre retour d’Amazonie. Après 35 minutes de vol, nous nous posons à Puerto Maldonado, 250 mètres d’altitude. Nous nous attendons à une chaleur importante surtout qu’il est 13 heures à notre arrivée. Nous rejoignons l’aéroport à pied en traversant le tarmac. Nous sommes un peu surpris par la température trop agréable à note goût (27°). Le TO local nous attend avec un bus très coloré aux sièges en bois, sans vitres tout à fait adapté aux conditions climatiques locales. Nous traversons une ville aux basses maisons de bois. L’essentiel du transport s’effectue avec des mototaxis. L’atmosphère nous rappelle celle des villes des trappeurs et de contact multiculturel. Les indiens des Andes et les indiens de l’Amazonie se croisent . Nous déposons l’essentiel de nos bagages dans les locaux de l’agence qui possède le lodge où l’on va séjourner durant 2 jours au bord du Madre de Dios, un affluent de l’Amazone. Ensuite, le bus nous conduit au port fluvial où l’on embarque sur une longue pirogue pour rejoindre notre base à 90 minutes de navigation en aval. Puerto Maldonado est une ville en constante évolution, point de rencontre entre des peuples en constante hostilité depuis des lustres. Au fil du fleuve, nous découvrons la manière de vivre des garimperos, chercheurs d’or- orpailleurs qui fouillent le fleuve à la recherche d’éventuelles pépites qui pourraient les sortir de la misère, en polluant l’eau par l’utilisation de mercure. La pêche est interdite, en principe, en raison de cette pollution. A 15h, nous abordons au ponton situé au pied du lodge qui nous hébergera 2 nuits. Construit avec des matériaux locaux (bois, palmes, etc…), il est fait de bungalows sur pilotis construits autour d’un bâtiment central au milieu d’une végétation tropicale luxuriante. Les fortes précipitations ont conduit à protéger par des toits en palme les liaisons piétonnes surélevées disposées entre les bâtiments centraux et les paillottes confortables qui nous hébergent. Chacune possède une véranda dotée de rocking chairs et de hamacs qui feront la joie des enfants et même des plus grands. En raison de la chaleur, les murs y sont à claire-voie . Après dépose des bagages, nous allons vite déjeuner car l’heure avance et à 16 heures, nous entamons une promenade à l’île des singes. Nous abordons une plage sablonneuse située en face du lodge, où le guide nous fait les recommandations d’usage avant de s’enfoncer dans la forêt tropicale, en particulier de ne pas s’éloigner du sentier balisé et de ne pas s’approcher de la végétation qui peut s’avérer dangereuse. Les bruits de la forêt se font de plus en plus entendre, cris de singes, chants d’oiseaux, vent dans le feuillage d’arbres immenses qui obscurcissent la lumière dès lors que l’on rentre sous le couvert. Après quelques minutes de marche, nous voyons, tout d’abord assez haut dans les branchages puis de plus en plus près de nous, des colonies de singes de différentes espèces qui semblent très habitués à la présence humaine. En effet, notre guide porte avec lui un sac rempli de bananes qui serviront à les attirer. Ainsi il sera plus facile de photographier ces singes que la plupart n’a vu que dans des zoos. Nous verrons ainsi quatre espèces différentes dont des capucins blancs qui viendront à tour de rôle se laisser photographier et approcher. Nous restons ainsi une heure à traverser la forêt avant de rejoindre la rive du fleuve que nous retraversons en pirogue. Nous finissons la fin de l’après midi au bar du lodge qui comporte baby foot, ping pong pour l’amusement de tous. Après le dîner, nous discutons avec des canadiennes au sujet de nos circuits réciproques et nous comparons nos expériences réciproques en particulier sur la qualité des agences de voyages. D’après les dire de chacun, nous avons fait un bon choix car jusqu’à présent, les prestations promises sont tenues et la qualité de celles-ci est respectée. A 20 heures, nous embarquons sur une pirogue afin d’aller à la rencontre des caïmans le long des rives du Madre de Dios. A la lueur d’une puissante torche, le guide recherche les reptiles mais nous n’en croiserons que deux ou trois de petite taille. La fraîcheur humide s’est installée ce que l’on avait pas prévu pour dormir et il a fallu rassembler des couvertures pour passer une nuit tranquille au sommeil réparateur.

Mardi 27 Juillet : Lever à 6 heures mais le réveil a été bien plus matinal en raison des cris des différents animaux qui peuplent les environs. La toilette a été rapide car la chaleur amazonienne n’est pas là. A 7 heures, nous entamons une visite de la forêt qui entoure le lodge. Le guide nous présente tous les aspects de cet écosystème tant au niveau des fleurs, des arbres , de la vie animale tant terrestre, nautique qu’aérienne. Durant près de 2 heures nous nous enfoncerons dans la jungle sous un couvert oppressant en raison de la hauteur des arbres, de l’impossibilité de quitter le sentier sans disparaître dans une végétation envahissante et quelquefois dangereuse. La saison sèche fait que l’humidité n’imprègne pas nos vêtements comme on peut l’imaginer. Le soleil perce la canopée et vient éclaircir le sol où les fourmis processionnaires portent sur des distances importantes des déchets de feuille pour alimenter leur nid. Nous rejoignons un petit lac après avoir traversé un marigot sur un pont de liane. Un mirador d’une vingtaine de mètres de haut permet d‘admirer la vie lacustre: plantes, oiseaux, petits mammifères, reptiles. C’est le seul endroit qui permet d’avoir une vue étendue sur la forêt. Après la vue d’en-haut, nous montons dans une petite barque pour faire le tour du petit lac et approcher au plus près la vie aquatique en particulier nous pourrons voir un petit caïman qui viendra frôler notre embarcation. Nous retournons au lodge par un autre sentier ce qui nous permet d’observer d’autres éléments vivants de la forêt amazonienne en particulier des singes plus sauvages que la veille. Le guide nous montrera comment faire des flèches à partir de branche de certains arbres et des arcs de certaines lianes. Il nous fera également goûter des plantes comestibles bien utiles à connaître si l’on se perd dans cette immensité. De retour à 11 heures, nous nous préparons pour aller à la piscine, intérieure pour faciliter son entretien et son utilisation à la période des pluies. Hélas, la fraîcheur de l’eau refroidira l’ardeur même des plus jeunes. Après le repas pris sous forme de buffet ce qui permet à tous de trouver son bonheur, nous nous reposons dans les hamacs jusqu’à 15h30, heure de reprise des activités. Cette après midi nous partons jusqu’à un marigot où vit une troupe de caïmans . Lorsque nous parvenons à ce petit étang entouré par la forêt, un guide a préparé un petit banquet pour nos hôtes constitué de pièces de viande posées sur des planches. Petit à petit, l’eau est percée par des yeux globuleux de plus en plus nombreux et gros. En effet, les petits sont envoyés en éclaireur mais ce sont les plus gros qui sortiront les premiers de l’eau pour s’approcher du festin. Craintifs, ils sont, mais affamés encore plus ce qui fait que bientôt les pièces de viande sont l’objet de convoitise de la part des anciens qui ne laisseront que des miettes aux jeunots. Cela permet de faire crépiter les appareils photos. Après avoir assisté à une heure de festin où viendront se mêler quelques oiseaux chapardeurs, nous rejoignons notre hébergement pour profiter d’un apéritif bien mérité, pour les uns, du baby foot pour les autres.

Mercredi 28 Juillet : Aujourd’hui fête nationale au Pérou. Lever 6 heures après une nuit toujours aussi froide pour le lieu . Ce matin est prévu notre retour à Cuzco par avion mais l’heure du vol n’est pas connue ce qui semble le cas pour l’ensemble des hôtes qui quittent le lodge. Tous les vols partent en fin de matinée. Après le petit déjeuner et le rassemblement des bagages, nous embarquons sur notre pirogue direction Puerto Maldonado. Temps ensoleillé qui se réchauffe au fur et à mesure que la matinée avance. Nous croisons ou doublons des longues pirogues étroites sensiblement semblables à la nôtre qui constituent le seul moyen de transport disponible sur le fleuve. Celui-ci est à un bas niveau puisque nous sommes à la saison sèche dégageant ainsi de vastes plages de sable. Sur les rives, nous apercevons quelques villages de cases qui vivent de l’agriculture et de l’élevage de porcs et de volaille. A l’arrivée au port, c’est l’effervescence autour des bacs assurant le passage de la rvière. Bientôt, un pont, en construction, franchira le Madre de Dios pour faciliter les échanges entre la Selva péruvienne et la Bolivie. Nous rejoignons les bureaux de l’agence et récupérons nos bagages. Nous traversons de nouveau la ville en direction de l’aéroport en passant par de fréquents chantiers routiers, preuve que la région est en pleine révolution en voulant développer le tourisme par la création de voies désenclavant le bas Pérou depuis l’altiplano. A l’aéroport, les deux heures d’attente seront occupées à farfouiller dans les petites boutiques d’artisanat mettent en valeur la production régionale autour des plumes d’oiseaux multicolores, de bois sculptés représentant la faune tropicale. A 11h30, décollage pour 35 mn de vol en direction de Cuzco. Nous survolons tout d’abord la forêt amazonienne coupée par les méandres des rivières à la couleur sable qui finiront toutes dans l’Amazone quelques centaines de kilomètres en aval. Les dernières minutes de survol , nous les passons au-dessus de hauts sommets entourant la capitale des Incas. A notre arrivée, nous avons la déception de récupérer une valise abîmée et malgré note demande via notre guide, Lan Peru ne veut pas en tenir compte pour un éventuel dédommagement. Elle finira quand même le voyage avec quelques attentions de notre part. Nous allons directement à l’hotel Casa de Campo, situé sur les hauteurs dans le quartier san Blas, très pittoresque avec ses vieilles maisons coloniales et ses boutiques de peintres. L’étroitesse des rues fait que nous sommes obligés de porter nos bagages pour atteindre notre hébergement. Nous y déposons nos affaires, puis allons à la recherche d’un restaurant que nous trouverons vite car le quartier en est bien pourvu. San Blas est l’endroit à la mode qui réunit une bonne partie des commerces et activités liés au tourisme. Ici, nous trouvons en effet beaucoup plus de touristes qu nulle part ailleurs au Pérou. Après le repas pris dans un restaurant siège d’une association caritative, nous retournons à l’hôtel afin de refaire les bagages et de se reposer un peu avant de plonger dans les visites du quartier historique. A 3300 m d’altitude, les montées sont rudes d’autant que les rues sont ponctuées de marches aux pavés restaurés. Nous descendons jusqu’à la plaza de armas, centre historique de la capitale des Incas. Toutes les constructions ont des soubassements faits d’anciens murs incas que les Espagnols n’ont pu ou pas voulu détruire. L’assemblage des pierres aux magnifiques jointures laisse perplexe sur la méthode de construction et le temps pour parvenir à de tels résultats. Sur notre chemin, nous nous arrêtons à des centres d’artisanat le plus souvent installés dans de vieilles demeures coloniales où s’amoncellent quantités de tricots multicolores, ponchos, bonnets couvrant les oreilles , flûtes de Pan et autres produits de l’artisanat des Andes faits en laine de lama, ou d’alpaga. Une autre spécialité de Cuzco est la peinture qui se vend dans de nombreuses boutiques des quartiers touristiques. La plaza de armas est bordée de maisons à arcades, de la cathédrale et la Compania, église des Jésuites. Comme c’est la fête nationale , une prise d’armes avec fanfare a lieu lors de notre passage ce qui a rassemblé une foule importante essentiellement formée de Péruviens. A la tombée de la nuit, nous continuons notre découverte de la vieille ville en parcourant de nombreuses places où sont situés les musées principaux et des églises de l’époque coloniale tel la Merced et San Francisco. De retour à l’hôtel nous nous arrêtons dans un petit restaurant au menu touristique à 10 soles qui fera la joie de tous.

Jeudi 29 Juillet : Après un réveil à 8 heures, nous prenons le petit déjeuner dans une salle de l’hôtel qui domine toute la ville éclairée par un très soleil - Nous profitons ainsi de la vue avant d’entreprendre avec notre guide Luis , la visite expliquée du centre historique que nous avions découvert la veille par nous-mêmes. Nous traversons la place san Blas puis nous nous dirigeons vers le monastère Santo Domingo qui s’est intégré dans le temple du soleil inca (Qoricancha). Nous goûtons aux tamales, spécialité culinaire péruvienne à base d’épi de maïs. Nous passons par la plaza de armas avant d’attaquer la montée qui nous mène au site de Sascahuayman . 40 minutes d’effort soutenu pour atteindre le temple inca, souvent présenté comme une forteresse en raison de sa triple enceinte. Une grande esplanade permettait d’y faire des fêtes religieuses associées au culte du soleil. Les constructions cyclopéennes laissent perplexe quant au mode de construction sachant que certaines pierres pèsent plus de 130 tonnes. Nous continuons ensuite notre marche jusqu’à Q’enqo, autre site inca où des manifestations religieuses se déroulaient. Nous retrouvons notre minibus chargé de nos bagages pour continuer nos visites dans la Vallée Sacrée des Incas. Prochain arrêt : Pisac, village situé sur la rivière Urubamba. Nous déposons nos bagages dans un petit hôtel local qui nous hébergera pour la nuit. C’est très rustique et rudimentaire. La patronne, très aimable tient également une petite boutique et un restaurant où nous mangerons le soir. Pour l’instant, nous reprenons le minibus pour aller déjeuner au pied du site inca. Nous le visitons en début d’après midi après une montée en bus d’environ 20 minutes. Dominant la vallée, la forteresse de Pisac est bâtie à partir de terrasses de soutènement , en plusieurs parties établies sur la crête d’une montagne. Une partie administrative complète les parties militaires et religieuses . Un chemin relie ces différentes parties et emprunte même un tunnel. A son débouché, on profite d’un admirable panorama sur le centre cérémoniel : l’Intiwatana qui possède également des constructions pré incaïques repérables au fait d’un appareillage de pierres différent . Nous continuons la descente en passant par des tours de guet protégeant d’une possible intrusion la citadelle. Toute la montagne est dotée de terrasses au fonction agricole. En arrivant au village dans la vallée après près de deux heures de promenade, nous traversons le marché assurant la vente des produits d’artisanat local pour les touristes et des produits de consommation courante pour les locaux en particulier pommes de terre, base de la nourriture péruvienne. De retour à l’hôtel, papa abandonne sa petite famille qui demande à se reposer , afin de retourner déambuler dans le village et son marché. A 18h45, nous prenons un excellent souper préparé par note hôte composé d’une soupe de légumes, de nouilles et de poulet.

Vendredi 30 Juillet : Départ prévu à 8h45, nos chauffeur et guide venant de Cuzco. Durant cette attente, notre hôte nous déguise avec les vêtements servant aux fêtes religieuses où se mêlent christianisme et croyance inca. Masque , bonnet, chapeaux, vestes chatoyants sont mis à notre disposition pour immortaliser notre passage dans son établissement. Nous nous imaginons défilant au son des tambours, flûtes et autres cymbales à l’occasion des fêtes religieuses accompagnant les périodes importantes des cultures. Après cet intermède et avoir remercié notre hôte pour son accueil, nous reprenons le fil de nos visites dans la vallée sacrée en rejoignant Moray et ses terrasses agricoles circulaires établies sur l’altiplano dans une cuvette naturelle. Elles auraient servi pour tester des cultures de maïs en raison des microclimats créés à leurs différents niveaux. Actuellement, les hauts plateaux permettent la culture du blé et l’élevage du mouton. Après avoir traversé le village de Maras où il reste de nombreux vestiges de époque coloniale espagnole, nous descendons vers la rivière Urubamba, qui a permis le développement d’un grenier agricole en raison de la présence de l’eau et d’un climat favorable. Dominant le fond de cette vallée, dans une échancrure de celle-ci nous visitons les salines de Maras, où depuis la période pré incaïque, l’évaporation endiguée d’une eau fortement minéralisée permet le ramassage d’un sel servant aux hommes et aux animaux. 4000 bassins appartenant aux habitants de Maras sont travaillés afin d’en tirer un sel servant à l’alimentation humaine et animale. Toute l’extraction s’effectue à la main. Un petit magasin permet aux touristes de s’approvisionner en divers produits dérivés. Nous rejoignons ensuite Ollentaytambo, petit village placé à un défilé du rio Urubamba. Ce fut le lieu d la dernière victoire des Incas sur les Espagnols. La ville conserve le plan d’origine et bon nombre de maisons réutilise le soubassement en pierre datant des constructions incas. Les rigoles servant à l’alimentation en eau sont toujours utilisées de même que le pavage des chemins. Nous déjeunons dans un petit restaurant situé sur la plaza de armas. A 14h le guide vient nous chercher pour la visite de la forteresse qui se dresse en surplomb de la ville. Nous arrivons dans les premiers et après les explications de Luis sur l’histoire de la cité et les différents sites que nous découvrons depuis le pied du site , nous escaladons les terrasses qui équipent toute la pente jusqu’au sommet où se situe le sanctuaire , lieu des cérémonies religieuses et de sacrifices de lamas. Comme de nombreux sites incas, celui-ci n’était pas terminé et des blocs de roche en cours de déplacement sont encore visibles sur des rouleaux de pierre. Sur la montagne en face, nous apercevons les entrepôts servant à garder les récoltes en particulier la maïs et les prisons. A 15h 30, nous nous rendons à la gare déposer nos bagages en consigne chez un commerçant afin de pouvoir continuer notre promenade dans le village jusqu’à l’heure de départ du train qui nous mènera à Aguas Calientes. Nous prenons congé de Luis et du chauffeur jusqu’à notre retour. Le train est annoncé à 19h30 et d’ici là nous remontons jusqu’au village afin de profiter des boutiques d’artisanat situées à l’entrée du site inca et des ruelles aux maisons anciennes . Nous patienterons presque 2 heures à la gare avant de monter dans le train qui nous conduit à Aguas Calientes. Arrivés là bas 2 heures après , nous attendons en vain notre guide et connaissant le nom de l’hôtel, nous nous y rendons par notre propre moyen. Nous trouvons là notre guide Raul qui nous présente le programme du lendemain. L’hôtel Pachacutec est situé dans la rue du même nom, pratiquement la rue la plus commerçante du village créé de toute pièce pour servir d’accès au Machu Picchu. Les chambres qui nous sont attribuées sont d’un style kitsch rappelant les hôtels chinois. Une chambre donnant sur la rue très animée jusqu’à tard dans la nuit empêchera une bonne nuit pour leurs locataires. Quant à la seconde, elle est dans le couloir très passant , gênant également un sommeil réparateur, en raison du réveil matinal des touristes se rendant au Machu Picchu.

Samedi 31 Juillet : Nous avons rendez-vous directement à l’entrée du Machu Picchu avec Raul qui y monte à pied tous les samedis. Afin d’être à l’heure, nous quittons l’hôtel vers 8h pour nous rendre au départ des bus navettes qui montent les touristes à l’entrée du site. Nous y arrivons vers 9h sans avoir attendu. Les touristes préfèrent partir aux aurores afin de pouvoir gravir le Huayna Picchu dans les 400 premiers. Sinon c’est impossible. Nous ne comptions pas faire cette excursion en raison des risques de vertige possible. A 9h 30 comme prévu, notre guide arrive et nous entamons la visite d’un site que nous avions déjà commencé d’admirer. Malgré que nous le connaissions par des films, des photos et des lectures, il s’avère que le cadre et l’atmosphère qui s’en dégagent, sont encore plus merveilleux que dans l’imaginaire. Une excellente luminosité que ne trouble aucun nuage permet à chacun de faire crépiter les appareils photos , même si les clichés réalisés sont tous connus et rabâchés. Raul nous fera faire le grand tour des vestiges très bien conservés et admirablement mis en valeur. De plus, des gardes empêchent tout dépôt quelconque d’ordures et même d’accéder à des endroits sensibles pour leur fragilité. De plus, afin de ne pas laisser de graffitis, certains murs ne sont plus accessibles ce qui permet d’éviter des dégradations préjudiciables à la conservation des lieux . Nous parcourons pendant plus de 4 heures les différents niveaux de terrasse et de bâtiments où se déroulaient les cérémonies. Que des hypothèses nous sont présentées sur l’utilité du lieu : lieu de repos de l’Inca, forteresse , etc…. Raul nous laisse finir la visite l’après midi. Nous pique-niquons ce qui est théoriquement interdit dans l’enceinte du site. Ensuite, nous allons par un sentier vertigineux à flanc de montagne qui mène jusqu’au pont de l’Inca, pont de bois jeté sur le vide servant à la protection, en cas d’invasion, en ôtant les planches disposées sur quelques mètres. Pour en assurer la sécurité, à l’entrée du chemin il est nécessaire d’inscrire son nom sur un cahier complété par l’heure d’entrée. Au retour, on note son passage à cette cabane où un préposé veille. Si le soir , il manque des signatures….. Ayant du temps avant de redescendre dans la vallée, maman et moi s’engageons dans le chemin de la porte du soleil qui est une partie du trek du chemin de l’inca qui mène à Cuzco. Cela permet de dominer le site et d’avoir ainsi une vue panoramique sur l’ensemble des constructions et des terrasses qui descendent très bas dans la vallée. Certaines ne sont pas encore déblayées de l’amoncellement de végétation tropicale accumulée en six siècles. Les enfants ne nous ont pas suivis dans ce chemin où nous croisons pas mal de randonneurs. Plus on avance dans la journée moins le site est rempli par les hordes de touristes. Vers 15h 30, nous reprenons la navette pour rejoindre Aguas Calientes où nous irons manger dans un restaurant dominant la route voie ferrée. Nous ferons la connaissance d’une famille franco britannique avec qui nous partagerons nos expériences péruviennes. Après cette rencontre, nous retournons récupérer nos bagages à l’hôtel sans avoir oublier de faire le tour des boutiques d’artisanat qui essaiment dans le centre du village autour de la gare. Vers 18h45, nous sommes dans la salle d’attente où s’entassent des centaines de touristes rejoignant Cuzco ce que nous ferons à 23h15 après avoir retrouvé notre chauffeur à Ollentaytambo. Nous rejoignons notre hôtel où nos chambres n’avaient pas été réservées, mais en quelques minutes un arrangement a été trouvé et nous avons pu nous installer pour récupérer d’une journée bien chargée.

Dimanche 1 Août : Lever 8heures, maman commence par refaire les bagages après le petit déjeuner. A 10h15, nous partons à notre rythme visiter de nouveau la ville . Le temps est superbe mais frais. Nous retournons vers la place san Blas et l’église de Santo Domingo qui abrite le temple du soleil des empereurs incas. Mais en cette matinée, elle est fermée et nous y retournerons l’après midi. Nous visitons le musée historique régional installé dans la maison natale d’un des premiers colons né d’une mère indienne et d’un père espagnol. Il écrivit une chronique sur l’histoire du peuple inca. Ce musée présente nombre de peintures de l’école cuzquénienne ainsi que des vestiges des différentes cultures de la région. Après le repas pris à proximité de la plaza de armas sur Plateros, nous nous rendons à l’église de la Compagnie construite sur les fondations d’un ancien palais inca comme bon nombre de bâtiments de l’époque coloniale. Magnifiques retables rehaussés d’or . En montant à l’étage, nous avons une belle vue d’ensemble sur la plaza de armas. Nous quittons l’église en empruntant la calle Loretto en longeant le monastère santa Catalina dont les soubassements des murs sont d’époque inca pour rejoindre le monastère santo Domingo et le temple du soleil. Celui-ci était un dépôt d’or en plus d’être le lieu principal des cérémonies religieuses présidées par l’Inca. Le cloître principal a été reconstruit après le tremblement de terre de 1650 qui a pratiquement rasé tous les bâtiments construits dès la prise de la ville par les Espagnols en 1534. Il y a mélange des deux types de construction: inca et hispanique avec enchevêtrement des chapelles des 2 religions. Des restes de l’empire inca sont présentés de même que de nombreuses peintures de l’école de Cuzco du XVII ème siècle. Du jardin s’étendant au pied du monastère, nous avons une excellente vue sur le temple du soleil (Qoricancha) aux murs circulaires. Nous continuons notre pérégrination à travers le vieux Cuzco avant de rejoindre notre hôtel vers 16h30 afin de profiter depuis les terrasses de la magnifique vue sur les toits roses. C’est le moment pour lire et envoyer des mails afin de rester en contact avec la famille . Grâce à Internet, la punition des cartes postales est en voie d’extinction !!! Vers 19h , nous retournons au restaurant situé sur Canchi Pata où nous avions dîné pour 10 soles chacun lors de notre Ier passage.

Lundi 2 Août : Lever à 6 heures pour un départ à la gare de bus à 7. Pour rejoindre le minibus, nous devons porter nos bagages car celui-ci ne peut pas tourner dans la rue minuscule desservant l’hôtel. Nous traversons la ville en passant devant la statue de Pachacutec, l’Inca du XVème siècle qui développa le plus l’Empire par ses constructions et ses conquêtes. La gare routière est une sorte d’aérogare où sont concentrées les lignes de bus desservant une grande partie du sud Pérou. La cour peut recevoir une vingtaine de bus d’où descendent des voyageurs fatigués par de longs trajets de nuit réalisés le plus souvent, quand même, dans de bonnes conditions de confort. Aujourd’hui, nous rejoignons Juliaca où nous attend l’équipe qui nous mènera jusqu’au lac Titicaca, nom qui fait la joie des enfants et qu’ils attendent de voir avec impatience. Départ du bus à deux étages à 8h10 après s’être acquitté de la taxe routière de 1 sole. Nous sommes installé à l’étage en première ligne ayant ainsi une vue bien dégagée sur les paysages et la route. Nous longeons tout d’abord la piste de l’aéroport avant de traverser la banlieue puis de remonter le cours du rio Vilnacota . La montée au col de la Raya s’effectue en 200 km pour grimper de 1000m. Nous atteindrons ainsi les 4338m. Nous traversons quelques villages dont Sicuani où nous voyons les femmes en tenue locale très colorée, venues au marché quotidien. Elles portent le chapeau traditionnel en forme de melon des hauts plateaux andins. Au col, le bus s’arrête afin de nous permettre de nous accoutumer à l’altitude et de profiter des stands d’artisanat tenues par les femmes de la région. Bonnets, ponchos, couvertures multicolores sont l’objet de tractations commerciales enfiévrées mais dans une moindre proportion que dans certains pays d’Afrique. Nous profitons d’un paysage grandiose de haute montagne où le moindre sommet culmine à 5000 m. Même à de telles altitudes, la neige est peu présente. La route est suivie par la voie de chemin de fer très peu utilisée en raison de son exploitation par une compagnie (l’Orient Express) qui impose des tarifs prohibitifs. Nous pique-niquons dans le bus en redescendant le col- côté Puno. Nous sommes maintenant sur l’altiplano, vaste étendue herbeuse où paissent des troupeaux d’ovins et de lamas que nous voyons enfin en grand nombre. Vers 14h30, nous arrivons à Juliaca, ville principale de la région où nous montons dans un minibus pour rejoindre la presqu’île de Capachica où nous attendent nos hôtes puisque ce soir nous dormons chez l’habitant. La route nous semble longue d’autannt que notre chauffeur en voulant faire des exploits se plante légèrement ce qui nous fait perdre une petite demie heure, le temps de remettre le véhicule sur ses quatre roues. Nous passons sur l’ancien site du lac Titicaca qui s’est asséché et qui constitue maintenant des terres agricoles et d’élevage. C’est terriblement plat sur plus de 50 kilomètres avant d’atteindre les bords actuels du lac et la presqu’île rocheuse qui le surplombe. La région est en plein développement dirigé vers le tourisme. La route, actuellement une piste, est en voie de goudronnage afin d’en faciliter l’accès depuis Juliaca et Puno. La route monte pour dominer le lac et atteindre le petit village de Llachon où nous allons passer la nuit. Nous sommes attendus par nos hôtes sur la place du village .Il s’agit d’un couple de vieux paysans qui ont transformé leur petite ferme en maison d ‘hôte grâce à une association qui a mis en relation les habitants qui se sont regroupés à des tours opérateurs. Nous occuperons 2 chambres au confort très sommaire sans eau ni toilette, celle-ci étant située dans une cabane …...au fond du jardin. Nous sommes équipés pour pouvoir supporter une nuit très fraîche, maman ayant prévu polaires et Damart. Le matelas semble confortable mais la couverture pèse une tonne….Nous passons un petit moment avec nôtre charmant couple d’hôte qui nous fait visiter sa maison de couleur ocre et les appentis de la ferme où sont rangés les quelques ustensiles servant aux travaux des champs et où sont entreposées les récoltes de fourrage et de blé. Les enfants sont un peu effarouchés par les conditions de vie au bord du lac, ce qui nous rappelle la vie à la campagne chez nous d’il y a 50 ans dans des lieux reculés de montagne. Une visite surprise, Walter notre TO vient prendre de nos nouvelles et s’enquérir du bon déroulement du circuit. Nous passons quelques instants ensemble à lui raconter les excellents moments que nous avons passés depuis notre départ et lui rapporter la bonne qualité des prestations. Après s’être équipé de vêtement un peu plus chaud, nous partons à la découverte des bords du lac qui s’étale en contrebas du petit hameau où nous logeons. Malgré l’altitude (3800m ), la végétation est importante avec des bosquets d’arbre et des cultures qui descendent jusqu’à la rive. Des roseaux (totora) occupent une bonne partie des plages et servent à l’alimentation du bétail. Anciennement ils étaient utilisés à la confection des embarcations servant au transport et à la pêche sur le lac mais cela tend vraiment à disparaître , les bateaux qu nous verront étant principalement en bois ou en plastique. Quelques petites jetées en pierre permettent d’accrocher ces barques de même que les unités plus grosses servant au transport des touristes pour la visite des îles. A la nuit tombante, nous retournons chez notre hôte pour revêtir des costumes traditionnels à la grande joie de la grand’mère. C’est l’occasion de faire quelques photos rigolotes. Pour le souper, nous sommes conviés au restaurant de l’association locale qui organise l’hébergement des touristes. Nous dégusterons soupes et plats locaux qui ne feront pas toujours la joie des enfants. C’est encore l’occasion de vêtir les costumes locaux encore portés par les femmes âgées tous les jours et par les hommes, lors des festivités.

Mardi 3 Août : Lever à 7h, après une nuit que l’on pensait plus fraîche. Les maisons traditionnelles en adobe conservent bien la chaleur emmagasinée durant les chaudes journées d’autant que le vent froid n’a pas soufflé, ce que nous avions craint. Malgré tout, il a fallu pour certains se rendre aux toilettes durant la nuit et là ce fut une petite expédition (froid + nuit sans éclairage) !!! Pour la toilette, notre hôte nous apporte 2 cuvettes d’eau chaude. Quant au petit déjeuner, il est servi dans la cour de la ferme à l’extérieur. Il doit faire 5° !!! mais tout se passe bien et les bagages sont emmenés au bateau sur le dos de mulets. Nous quittons nos hôtes en leur remettant quelques petits cadeaux pour les remercier de leur chaleureux accueil. Nous descendons au petit port où nous attend notre bateau, une embarcation pour 28 personnes où nous serons les seuls occupants avec le capitaine et notre guide. Direction l’île de Taquile, 55 minutes de traversée sur une eau calme et un temps radieux. Le soleil réchauffe vite l’atmosphère. Nous quittons rapidement la côte où la vie pastorale s’éveille, pour rejoindre l’île et le petit port de la côte orientale. L’île est toute en longueur et relativement montagneuse. Il faut grimper un sentier tracé entre les champs séparés par des murets de pierre sèche. Nous passons sous des arches qui délimitent les 6 différentes communautés qui composent administrativement l’île. Après une petite heure de marche en côte qui nous permet d’admirer l’étendue du lac en direction de la Bolivie et de la Cordillère Royale, nous atteignons le village central où se déroule la fête des moissons à l’occasion de la St Jacques. Durant une dizaine de jours, il y a rassemblement de toutes les communautés de l’île pour fêter la fin des cultures. Les autorités masculines et féminines président ces festivités qui consistent en des danses traditionnelles réalisées en costumes folkloriques. Un alcool local est servi à ces autorités qui portent chacunes la chusca, le petit sac de toile où sont transportées les feuilles de coca. Chaque communauté dispose de vêtement typique et différent. Le bonnet long est porté par les hommes. Une de leurs occupations principales est le tricot en plus de vaquer aux travaux des champs et à l’élevage des ovins. Toutes ces festivités se déroulent sur la place centrale où se trouve également un centre artisanal communautaire. Les petits stands regorgent des différents articles réalisés à partir de la laine de lama, les moins chers, d’alpaga, plus coûteux la laine de vigognes est introuvable car trop coûteuse. Après le rituel des achats, nous nous rendons dans un petit restaurant lui aussi communautaire où nous mangeons, pour certains bien sûr, la truite du lac élevée en pisciculture depuis une vingtaine d’années. A la fin du repas nous continuons notre traversée de l’île pour rejoindre l’autre port situé en bas d’un escalier de plus de 500 marches tarabiscotées au milieu de terrasses de culture vivrière. Les enfants jouent au cerf-volant pour occuper l’après midi , étant en vacances pour deux semaines. Il nous faut maintenant rejoindre Puno via les îles Uros : cela prendra environ 2h ½ utilisées par certains pour s’allonger au soleil sur le pont supérieur de notre vedette. Le soleil brille, il fait bon : on se croirait sur la côte d’azur au printemps !!! Nous longeons la rive Ouest du lac où se trouvent des installations constituées de filets pour la pisciculture de la truite puis des îlots de roseaux où viennent se fournir les habitants de la région pour la construction des îles flottantes que nous partons visiter. Celles-ci sont situées de part et d’autre d’un chenal - Les cabanes de pêcheurs sont réalisées à partir de ces roseaux qui forment également la base de l’île flottante. Lorsque l’on y accoste, et que l’on marche dessus, une impression étrange donne l’impression que l’on va s’enfoncer. On est reçu avec tous les honneurs dus aux touristes. Explication sur la fabrication des îles, des cabanes et du mode de vie essentiellement tourné à l’origine vers la pêche. Aujourd’hui, c’est essentiellement le tourisme qui fait vivre ces îles. On nous fait visiter l’intérieur des cabanes et l’on nous présente tous les petits objets en roseau réalisés par les femmes du village. C’est incontestablement le site le plus touristique que nous aurons l’occasion de voir durant notre circuit. Cela semblait plus authentique lorsque cela nous avait été présenté dans certaines émissions télévisées. Malgré tout, même si l’ensemble semble être conservé artificiellement, cela permet de se faire une idée de la vie de ces tribus qui voulaient échapper à l’Inca lors de la conquête de leurs territoires, en s’isolant sur ces terres flottantes dans le but de conserver leur coutumes et leur langue : l’Aymara. Nous reprenons notre bateau pour venir au port de Puno. Cela prend 30 minutes. Nous y voyons d’anciens vapeurs abandonnés le long des quais. En effet, à part un petit chenal, l’accès au port semblerait bien difficile pour de telles embarcations. Comme d’habitude, une équipe nous attend pour nous accompagner à notre hôtel (Gran Puno inn) situé en plein centre. Les chambres qui nous sont allouées sont grandes et confortables et donnent sur un patio intérieur à la décoration très kitsch. Nous serons les seuls clients ce soir là. Comme tous les autres soirs, nous ferons une petite découverte de la ville et de son centre parcouru par une rue piétonne menant à la plaza de armas dominée par la cathédrale de type colonial. Nous trouverons un restaurant agréable (repas 15 soles ) où des groupes musicaux semblent se produire mais nous n’aurons droit qu’à de la musique pop des années 70. Une bonne douche permet de s’endormir rapidement.

Mercredi 4 Août : Départ à 8 heures après un petit déjeuner copieux et une bonne nuit réparatrice . Nous quittons Puno en grimpant un petit raidillon qui permet de jouir d’une vue très étendue sur la ville, le port, les îles Uros et l’immensité du lac Titicaca que nous quittons avec regret. Comme les autres jours, le temps est radieux et frais. Nous traversons Juliaca puis montons tranquillement un col situé à 4525 m qui domine les lagunes de Lagunillas près desquelles nous rencontrons quelques troupeaux de lamas et alpagas ce qui permet de faire quelques clichés de plus. C’est toujours l’altiplano, qui nous suivra toute la journée. De grandes étendues herbeuses où coulent, dans le fond des vallons, des rivières aux larges méandres tant la dénivellation est faible. De nombreux marécages couvrent souvent ces étendues planes et forment une zone très prisée des oiseaux migrateurs. Juste avant d’arriver à Chivay, notre étape du soir, nous grimpons au col de Tamba Pata situé à près de 4900m. Nous nous y arrêtons afin de profiter du merveilleux point de vue malheureusement perturbé par une nébulosité laiteuse d’altitude . Nous pouvons observer vers le Nord, des volcans comme l’Ampato dont le sommet à près de 6000 m est enneigé. Des centaines de petits cairns sont disposées au bord de la route, souvenirs ex voto déposés après un passage scabreux au cours de tempêtes de neige. Nous arrivons au Colca inn, hôtel agréable situé dans la rue principale de Chivay où l’on accède après s’être acquitté d’un octroi. Nous pouvions aller à des bains chauds situés en dehors de la ville mais nous déclinons la sortie. Nous irons visiter, à pied, le village et le marché où l’on trouve tous les produits agricoles utilisés dans la gastronomie locale (pommes de terre, maïs, avocats, goyaves) ainsi que la quincaillerie, les textiles pour la confection de vêtements (jupes ) réalisés sur place par des couturières. A 19 h, notre guide vient nous chercher pour nous conduire à un restaurant typique où à la gastronomie locale viendront s’ajouter des danses folkloriques accompagnées par des instruments comme la quenà et la flûte de Pan. A 21 h, nous rejoignons l’hôtel après avoir traversé un village encore bien animé de vie locale malgré la fraîcheur déjà tombée de la nuit.

Jeudi 5 Août : Départ matinal pour le canyon de Colca afin de se rendre à la Cruz del Condor. 50 km de piste poussiéreuse le long de la vallée du rio Colca qui s’enfonce de plus en plus dans la montagne. Nous traversons quelques petits villages d’où émerge le clocher d’église d’époque coloniale. Sur la rive opposée, des terrasses agricoles dessinent les courbes du terrain en de multiples couleurs. Des sommets de plus en plus hauts surplombent la vallée qui devient de plus en plus aride au fur et à mesure que nous la descendons. La rivière s’enfonce au fond d’un ravin qui se transforme en gorge, en défilé puis en canyon. Nous traversons une zone de fracture de la croûte terrestre qui s’est ouverte lors d’un tremblement de terre au début des années 2000. C’est assez impressionnant dans la mesure où la cassure de la chaussée approche des 5 mètres ce qui prouve la violence de la secousse tellurique. Après 90 mn de route nous atteignons la Croix du Condor et son parking où de nombreux minibus de touristes sont déjà présents. Après le Machu Picchu, c’est le 2ème site où nous rencontrons autant de visiteurs. Le temps est magnifique et le vent léger soulève une poussière grise. C’est grâce à ce souffle d’air dû au défilé au fond duquel coule la rivière Colca que l’on peut voir les condors qui profitent des courants pour planer jusqu’à nous frôler. Ils apparaissent au bout d’une trentaine de minutes. C’est un, puis deux et trois oiseaux qui viennent dont on ne sait où. Les appareils photos crépitent mais il est bien difficile de savoir si les clichés sont réussis, si l’on aura l’oiseau en entier ou en morceaux. Heureusement que le numérique a remplacé l’argentique !! La zone permettant de voir les oiseaux au bord du canyon est vaste et étendue ce qui permet un étalement du flot de touristes, important au cours de la première partie de la matinée, seules heures où les condors viennent flotter dans les courants d’air. Nous pouvons même voir se poser un jeune à quelques mètres de nous ce qui assure la qualité des clichés. Nous restons près de 90 minutes à longer le défilé en tentant de voir un maximum d’oiseaux. Nous retournons ensuite à Chivay par la même route. En chemin, nous nous arrêtons à Maca et Yanque, villages où nous visitons de magnifiques églises baroques d’un blanc immaculé ressortant dans un ciel bleu sans nuage. A Chivay, nous prenons notre repas au restaurant Wititi où est présenté un copieux buffet permettant de rassasier petits et grands. Durant près de 2 heures nous empruntons la même route qu’en venant de Puno. Nous nous arrêtons de nouveau au col où cette fois, le ciel radieux permet de refaire des photos des volcans et des stands d’artisanat. Nous croisons aussi des troupeaux de lamas et d’alpagas gardés par des femmes vêtues de costumes traditionnels très colorés. C’est ensuite la traversée de l’altiplano jusqu’à l’approche d’Arequipa qui s’effectue dans une vallée industrieuse où la circulation importante ralentit notre progression. Entre temps, nous avions vu des vigognes, variété de lamas sauvages en traversant la réserve d’Aguas Blancas. Arequipa, la ville blanche située à 2350 m d’altitude nous accueille par des embouteillages dont nous n’avions plus l’habitude. Nous sommes déposés à l’hôtel Santa Marta où nous disposerons d’une chambre à 4 lits. La proximité du centre ville nous permet de partir rapidement à la découverte de ….la plaza de armas. Celle-ci est certainement la plus réussie d’un point de vue architecturale. Unité de construction sur 3 côtés, le quatrième étant garni par la cathédrale bâtie longitudinalement à la place. Les arcades abritent des restaurants, des commerces touristiques, des agences de tourisme. Au centre , un jardin où s’élève en son milieu une fontaine est le lieu de rendez-vous des locaux, les touristes préférant s’asseoir sur les marches des escaliers situés au pied de la cathédrale. Avec la baisse de l’altitude par rapport aux soirées précédentes, nous pourrons dîner à la terrasse d’un restaurant surplombant la place merveilleusement illuminée à la nuit tombée.

Vendredi 6 Août : Aujourd’hui nous allons passer à visiter la ville blanche. Faite d’une pierre volcanique blanche, Arequipa est aux pieds de plusieurs volcans dont le Misti et le Chachani. Ceux-ci sont en sommeil depuis des siècles mais leur réveil brutal peut anéantir la ville comme l’a fait auparavant le Vésuve en ensevelissant Pompéï et Herculanum en 79 notre ère. Ce matin, notre guide nous emmène au Musée Santuarios Andinos où se trouve la momie prénommée « Juanita », jeune fille trouvée près du sommet du volcan Ampato à près de 6000 m lors de l’éruption d’un volcan voisin. Le musée présente les objets et offrandes retrouvés dans la tombe de la jeune martyr sacrifiée au XVème siècle à l’occasion de cérémonies chamaniques. La momie est présentée dans un cube de verre protégé des détériorations possibles grâce à une atmosphère contrôlée en température et hygrométrie. Après cette visite émouvante, le guide nous emmène au monastère de Sta Catalina, une ville dans la ville, construit en 1570. Un imposant mur d’enceinte séparait les religieuses cloîtrées à vie de la population locale. Les cellules où elles pouvaient vivre avec un certain luxe autorisé par la mère supérieure, sont ouvertes à la visite de même que les différents cloîtres , les chapelles, les lieux de vie tels que les jardins potagers, les cuisines, les lavoirs. Comme dans toute ville, on retrouve des rues, des places, des fontaines. La couleur rouge domine sur les murs dans les allées cheminant entre les différents bâtiments. Les tableaux aux motifs religieux peints entre le XVI et le XVIII ème siècle sont regroupés et présentés dans les anciens dortoirs et salles à manger aux hautes voûtes. Après la visite guidée, nous pouvons retourner faire un tour dans les parties les plus attractives en particulier le belvédère d’où l’on jouit d’une vue panoramique sur la ville et son environnement de volcans. A la sortie du monastère il est temps d’aller manger ce que nous faisons dans un pub irlandais installé dans une voie piétonne située derrière la cathédrale. L’après midi se passe à flâner dans le vieux centre où nous découvrons d’anciennes façades magnifiques de palais et d’églises. Nous entrons dans le cloître de la Compagnie qui abrite, de nos jours, des boutiques et en particulier un bar proposant un grand choix de vins de Bordeaux. Nous allons ensuite nous poser un peu sur les marches de la cathédrale afin de profiter de la vue sur la plaza de armas au cours de cette douce après midi. Nous reprenons ensuite le cours de nos pérégrinations à la recherche de quelques achats à faire. C’est à ce moment que Maman est prise d’un léger malaise qui nous contraint à rejoindre l’église de la Compagnie pour qu’elle puisse un peu se reposer. Cette église édifiée par les Jésuites au XVII ème siècle possède un retable magnifique et une coupole multicolore surplombant la croisée du chœur et de la nef. Nous nous en retournons ensuite à l’hôtel situé à peu de distance du centre. Les enfants se jettent sur internet pour occuper le temps qu’il reste avant de prendre le bus de ligne dans lequel nous passerons la nuit. J’en profite pour visiter un peu le quartier et en particulier l’église Sta Marta. En retournant à l’hôtel, j’entends de la salsa ce qui me mène à un dancing où joue un orchestre mené par une chanteuse très aguicheuse pour l’assistance très machiste peu habituée à voir un touriste s’encanailler. Nous allons chercher en ville quelques victuailles pour s’alimenter parce que personne n’a suffisamment faim pour aller au restaurant. A 20 h, le chauffeur vient nous chercher pour nous accompagner à la gare routière. A 22h, nous embarquons dans le bus de la compagnie « Cruz del sur » qui nous emmènera à Nazca . Le confort est au rendez-vous de même que le service.

Samedi 7 Août : Arrivée à 7h à Nazca, ville sale et poussiéreuse où nous attend une nouvelle équipe de chauffeur et guide. Nous prenons le petit déjeuner dans un bar de la ville qui s’éveille tout juste. Nous partons visiter le cimetière de Chauchilla situé à une vingtaine de kilomètre au sud. Dans une plaine sablonneuse s’ouvrent des trous correspondant à des tombes de la civilisation pré-incaïque Icachincha. Les momies réelles ont été déplacées mais des copies ont été remises en situation, associées aux offrandes jointes lors des enterrements. Un petit musée présente des momies bien réelles dont l’une présente une chevelure de près de 2m. Nous repassons à Nazca où nous arrêtons voir un potier travaillant la terre comme les Incas et modelant de superbes copies d’objet ancien. Maintenant, direction plein Nord sur la panaméricaine pour voir les lignes de Nazca . Nous avons décidé de ne pas faire l’excursion en avion suite aux lectures de forums indiquant le risque de mal au cœur résultant des virages très courts pris par les pilotes pour voir les différentes lignes. Nous monterons sur le mirador ce qui nous permet de voir 3 figures dont une est coupée en deux par la panaméricaine. Les lignes sont incrustées dans le sol d’une plaine caillouteuse. Peu d’explications plausibles sont avancées sur les raisons de leur création. Nous rejoignons l’oasis de Huacachina pour midi après avoir traversé la principale région viticole du Pérou autour de Pisco et d’Ica. Les vents d’ouest ont apporté des sables venus de l‘océan et qui se sont déposés sur les premiers obstacles qu’ils ont rencontrés. Cela a créé un paysage de dunes au milieu duquel s’est maintenue une lagune qui fait la joie des touristes même si les eaux ne sont pas d’une limpidité parfaite. Les pentes des dunes se prolongent jusqu’à la lagune bordée d’établissements touristiques tels qu’hôtels, restaurants, boutiques de locations de sandboards et de quads pour dévaler ou avaler les dunes. La chaleur, au rendez-vous, nous permet de manger à la terrasse d’un de ces restaurants situé au raz de l’eau. Après le repas nous faisons le tour de la lagune avant de continuer notre route jusqu’à Paracas, notre escale de ce soir. Nous dormons au « Refuge du pirate », un hôtel situé en quasi bordure de la plage, qui est également tour opérateur pour l’organisation des visites aux îles Ballestas. Il est typique de l’architecture péruvienne, fait de bric et de broc, d’escalier sans rambarde, de fenêtre donnant sur un vis-à-vis placé à 2 mètres ou directement sur un couloir, mais propre et doté de sanitaire où l’eau chaude arrive souvent avec parcimonie. Nos chambres sont au 2ème donnant directement sur une terrasse très agréable certainement en été. Nous en profiterons pour assister au très beau coucher de soleil. D’ici là, nous irons parcourir la promenade de la plage où se trouvent restaurants et boutiques de souvenirs. Un attroupement nous interpelle. Un homme nourrit des pélicans avec des déchets de poissons, histoire de se faire un peu d’argent de la part des touristes. La plage de sable doit être bien occupée durant l’été mais en cette période, c’est plutôt calme. De retour à l’hôtel, en attendant le coucher de soleil sur la terrasse, nous sommes attirés par des chants de coqs. Nous apercevons sur un terrain doté de gradins quelque peu garnis, deux hommes portant sous le bras des coqs qu’ils vont bientôt mettre en position pour se combattre. Ce sport est très fréquent au Pérou et doit faire l’objet de paris. Les combats ne durent qu’une ou deux minutes et les propriétaires viennent rapidement mettre fin avant toute issue fatale. Avant le coucher de soleil, nous verrons une dizaine de ces combats. Le soir, nous dégusterons un repas de poissons en particulier de céviche (poissons crus au citron vert) et de chicharron de calmar (beignets).

Dimanche 8 Août : Dernier jour au Pérou, mais pas le moins occupé. Il faut se préparer pour prendre l‘avion ce soir à Lima, mais d’ici là, nous ferons une minicroisière pour visiter les îles Ballestas. Réveillés aux aurores par le chant des coqs de combat encagés au-dessus du stade de leurs exploits, nous prendrons le petit déjeuner sur la terrasse embrumée par la bruine matinale qui enveloppe la plage. A 8h, notre hôte, organisatrice de notre sortie en mer nous accompagne à l’embarcadère où une taxe de 1 sole nous est demandée. Nous nous mettons sagement en rang et en file par 2, par bateau dans l’attente de l’embarquement. C’est le matin tôt qu’ont lieu les visites des îles en raison des risques d’arrivée du mauvais temps dans la journée. Les bateaux comportent une quarantaine de places toutes découvertes. A cette période de l’année, il est préférable d’être bien équipé contre le froid et les embruns. Le temps est gris mais sans vent. Un accompagnateur nous donne les consignes de sécurité et tout au long du parcours nous donnera des renseignements sur les sites que l’on verra, les oiseaux et les mammifères que l’on croisera . Dès la sortie du port, les deux moteurs sont lancés à pleine puissance afin de rejoindre, au plus vite, l’extrémité de la presqu’île tout d’abord, afin de voir le chandelier que l’on devine sur la falaise surplombant la côte. Ce candélabre tracé dans le sable serait-il un repère pour les cap-horniers, aucune explication n’est apportée sur sa signification. Après un arrêt de quelques instants pour immortaliser la figure bien visible malgré les embruns nous prenons la direction du large pour nous rendre à l’archipel des îles Ballestas. Ces îles sont les lieux de reproduction de nombreuses espèces d‘oiseaux (fous de Bassan, pétrels, cormorans, pingouins de Humboldt ) et de mammifères marins dont les lions de mer que l’on verra en grand nombre posés sur les rochers. Les nombreux bateaux de touristes qui croisent dans les parages ne semblent en aucun cas les déranger. Par contre, les nombreux arrêts occasionnent chez certains passagers des désagréments nauséeux. Dans l’île principale, nous verrons une installation permettant l’extraction et le transport du guano exploité depuis le milieu du XIX ème siècle. Actuellement, il n’y a pas de présence humaine en permanence sur ces îles exploitées seulement tous les 7 ans afin que les ressources en guano se régénèrent. Le mal de mer ne touchant personne de notre famille, tout le monde profite au maximum du paysage sur les îles au relief très découpé avec des arcs rocheux sous lesquels s’engagent les bateaux pour rejoindre d’autres îles. La croisière dure environ deux heures. De retour à l’hôtel, fermeture des valises pour le grand retour après s’être débarrassé des Kways et autre fourrure polaire bien utiles sur le bateau. Pour nous accompagner à l’aéroport notre dernière destination péruvienne, seul est nécessaire notre chauffeur qui aura à rouler près de 500 km. Nous emprunterons essentiellement la panaméricaine qui nous permet d’apercevoir l’océan une grande partie du trajet . Le paysage est essentiellement désertique et la côte relativement découpée avec des falaises tombant à pic dans l’eau. La houle crée en arrivant sur le rivage d’importants rouleaux favorables à la pratique du surf même en cette période hivernale. En approchant de Lima, c’est une multitude de stations balnéaires que l’on aperçoit en bordure de l’océan. Les derniers kilomètres s’effectuent sur une autoroute peu fréquentée en ce dimanche ce qui n’est pas le cas des boulevards périphériques de la capitale qui sont eux bien embouteillés à proximité des centres commerciaux et de loisir. Nous traversons ainsi tout Lima avant de rejoindre dans les temps l’aéroport où nous prenons congé de notre chauffeur. Pour que l’on est pas trop de regret, ce dernier jour sera le seul où les soleil ne se sera pas montré. Nous enregistrons les bagages puis faisons le tour des commerces pour attendre l’heure de l’embarquement. Pour occuper le temps, notre fils se mettra à remplir son cahier de devoir de vacances jusque là oublié au fond du sac !! Une obligation à laquelle nous ne pourrons s’échapper : c’est le paiement de la taxe d’aéroport de 360 soles. A 19h45, l’airbus A340 d’Ibéria décollait pour Madrid : fin du circuit Pérou avec pleins d’images dans la tête.

Lundi 9 Août : Vol sans histoire avec une arrivée à Madrid avec 30 minutes d’avance. Il est 14h ici mais 7h au Pérou : c’est pourquoi, le second repas servi dans l’avion est le petit déjeuner. A la différence de l’aller, nous n’avons pas un temps de transit suffisamment long pour retourner visiter Madrid. Nous patientons donc en changeant de terminal où nous retrouvons des français rencontrés au début du circuit à Mancos dans la Cordillère Blanche. Comme nous , leur trek s’est bien passé., mais nous n’aurions pas pris leur place: la marche : oui mais en petite quantité !!! Aucun problème sur le vol de Paris où nous arrivons vers 21h30. Avons trouvé un taxi rapidement et une heure plus tard nous retrouvions notre chez nous , prêts à repartir…. Pour l’ Aveyron quelques jours plus tard. Nous remercions notre Tour operateur local :Walter Candia Valer et son agence pour l’excellent circuit qu’il nous a concocté, son efficacité et les visites qu’il nous a rendu pour prendre soin de nous et vérifier le respect des prestations promises. Les guides, chauffeurs pour leur travail efficace. Le Pérou en général pour nous avoir gratifié d’un très beau temps pas aussi froid que prévu. Les Péruviens pour leur accueil et leur amabilité.

Pour voir plus de photos:
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Pérou -Peru
Quel arrondissement choisir pour loger à Paris? English translation pending
by Wildflower40 · 2010-10-26 · 28 replies
bonjour,

nous sommes à planifier un voyage en mai prochain (2011) pour célébrer nos 20 ans de mariage! Aussi, comme nous n'y sommes jamais allés, malgré le tas de lecture déjà sur la ville... nous sommes encore embêtés pour faire le choix judicieux pour demeurer. Nous sommes plutôt sur le mode louer un appartement... je pense qu'on peut épargner un peu de cette façon et ça permet parfois de manger en tête à tête à notre rythme selon le beat de la journée. Bref, notre coeur penche pour les arrondissments suivants, nous aimerions avoir vos avis et les raisons qui font qu'on devrait se diriger vers X ou Y... alors voici: 4è, 5è ou 6è. Jusqu'à maintenant, on a fait sortir des prix sur des sites de location et ça s'équivaut tout de même côté prix et offre de produit (principalement dans le 4è jusque là) nos critères: pas endroit désertique, mais quand même pas dans le Times Square si on compare..., on veut tout de même être à proximité des principales attractions à ne pas manquer (faire le maximum à pieds), avoir des épiceries/boulangeries dans les rues avoisinantes pour nos petites courses... et se trouver à des carrefours assez simples si metro ou bus doivent être pris... ça fait peut-être beaucoup d'éléments mais on veut pas rater notre coup et se sentir trop loin de l'action..! en fait on veut pouvoir retrouver une certaine tranquilité (pour la nuit et le matin) mais ne pas être à bout de tout non plus vos suggestions et avis seront appréciés😉 Je sais que le prix des appartements risquent d'augmenter si on s'approche trop des grandes attractions, alors on ne souhaite pas non plus payer 2000.00$ pour loger 7 nuits. je vous laisse nous faire des propositions!

merci à l'avance!🙂
Qu'est-ce que vous aimez de votre ville? English translation pending
by Mldiane57 · 2010-10-25 · 12 replies
Je me suis dit que c'est le temps de partir une discussion sur ce que vous aimez de votre ville et ce que vous n'aimez pas. Quelque soit votre ville, présentez-nous la .😉

Moi je suis de Québec, la ville dans la province de Québec et ce que j’y aime, c’est la sécurité de ma ville. Je n’ai jamais les portes barrées dans la journée et je peux même décider d’aller faire des achats sans barrées les portes et cela sans problème. Les gens de la ville de Québec ont t’endance à s’entraider entre voisin. Vous rester pris dans la neige, un voisin va sortir et aller vous pousser . Vous avez besoin d’une tondeuse, le voisin va vous passer la sienne. J’aime la grandeur des terrains, des appartements et nos maisons. On a beaucoup de place comme on dit ici. Il y a aussi beaucoup d’offre d’emploi dans ma ville . Ok! Plusieurs à salaire minimum quand on sait que le salaire minimum est à 10$ ou presque de l’heure. Par contre, on manque de personnel du coté des soins infirmiers ( préposée, infirmière) dans les restaurants et dans bien d'autre endroit dans le fond. Par contre ce sont des emplois de jour, soir ou nuit des fois. C’est une ville tranquille avec le charme des vieux pays pour ce qui est du vieux Québec. Il y parle encore français malgré que cela se perd dans d’autre ville du Québec . On a de super de bon poste de radio que vous pouvez entendre sur internet( tapez 102,9 si vous avez plus de 40 ans) . Ce que j’aime aussi, les quatre vrais belles saisons et les couleurs. On a toujours mais toujours eu un Noël sous la neige ici. On peut critiquer le gouvernement sans problème, la ville, le maire ect… C, est une belle ville et on a un super de bon maire qui veut la développer encore plus. J'ai déjà entendue dire que Québec était un gros village et j'ai aimée cela moi. Comme quoi il y a encore de l'entraide entre les gens . On aime bien recevoir en passant. On est un peuple qui sourit encore beaucoup et dans certain endroit de la province, les gens qui vous croisent dans la rue vous disent bonjour même s'ils ne vous connaissent pas au lieu de détourner le regard.
Rencontre VF Seniors le 13 octobre 2010 à Paris (reporté au 11 décembre) English translation pending
by Mouette75 · 2010-09-09 · 198 replies
Nous sommes nombreux grace a notre statut de ...retraitée-(é-) a avoir plein la tete de projets de voyages....mais pas envie de partir seule-ou seul

Ce rendez vs nous permettra de nous connaitre et de partager nos futurs projets

Lieu et horaire sera fixé ultérieurement
Sac à dos pour un panorama de la grèce en 10 jours English translation pending
by Jolon · 2010-08-22 · 3 replies
Bonjour à tous ! Je reviens d'un voyage de 10j du 12 au 21 aout 2010 en grèce, principalement continental avec une passe sur l'île d'Hydra. Probablement beaucoup d'endroits déjà dépeints sur ce forum, mais je vous propose quand meme mon carnet de voyage de ces 10 jours en routard ! Peut-être cela pourra donner des idées aux personnes désirant découvrir le pays en si peu de temps ?

Jour 1 - Voyage vers l'île d'Hydra

Après un levé difficile à 3h du matin, direction l'aéroport de Luxembourg pour un vol vers Athènes. Sac à dos bien chargé, mais que le nécessaire. Vol qui prendra du retard à Amsterdam (panne), et qui m'amènera finalement à Athènes à 16h30 locales ... L'occasion de découvrir l'aéroport, neuf car construit pour les JO de 2004. Dès la descente de l'avion, le dépaysement est là : chaleur méditerranéenne (35°), paysages brûlés par le soleil, alphabet grec qui m'est encore indéchiffrable.... Le voyage commence ! Je prends un bus pour le port du Pirée, trajet d'une heure. Première découverte de la circulation athénienne, incroyablement dense et différente de nos habitudes, klaxon à gogo, circulation dans la bande d'arret d'urgence ... Au pirée, je me cherche un bateau pour l'île d'Hydra, dans la partie orientale du péloponèse, à 1h30 de navigation d'Athènes. Un peu la galère, des agences s'étendent de partout, comment trouver la bonne ? Je pars finalement en "Flying Dolphin", transports très rapides et de taille plutot modeste, à 19h15. Premier contact avec les grecs, méditerranéens par excellence : ça parle fort , ça gesticule de partout. Ca vit, quoi ! Arrivée sur Hydra vers 21h, de nuit. Première impression difficile dans l'obscurité, mais le port semble très animé. Ruelles typiques, étroites et mignonnes. Me dirige vers la pension réservée, le succés de l'île rendant une arrivée à l'arrache assez risquée. Arrivée à la pension, venue du proprio, les clefs, chambre dans une résidence typique aux murs de chaux, très jolie. Vite, une moussaka dans une "Taverne" locale ! Faut bien commencer à tester la cuisine locale. Ce sera la seule fois où je tomberai sur une cuisine un peu fade ... Heureusement, la bière qui l'accompagne, la "Mythos" locale, passe, elle, super bien. Des chats errent de partout sur Hydra, très amusant de les voir mendier à chaque restaurant (heu, pardon, taverne).



Jour 2 - Découverte de l'île d'Hydra

Après quelques heures de sommeil très agréables (et climatisées !), je bois mon premier "café frappé", LA boisson grecque, sur le port. Chaleur forte dès le matin, j'aime beaucoup. Premier regard sur l'île : cette fois , le dépaysement est total. Hydra est une île où la circulation automobile est complètement interdite, les ânes et les charettes à bras sont donc les transports locaux. Quelle curiosité que de voir les gens charger leurs provisions sur le dos de leur mulle, ramener au village voisin des packs d'eau dans une charette quasi-médiévale ! Le charme de l'île est incroyable. Les ânes circulent dans des ruelles superbes, bordées de maisons fleuries aux façades blanches, qui s'étendent sur les hauteurs de l'île aux reliefs montagneux. Les gens sont souriants, joviaux, les touristes ne semblent pas mis à l'équart. Les hotels et pensions, qui sont partout, sont intégrés au village et ne lui ôtent en rien son charme. Première rencontre avec un prêtre orthodoxe, la religion -comme je le confirmerai dans tout ce voyage- étant omniprésente en grèce. En fin de matinée, je pars pour une marche vers la partie Nord de l'île, pause que j'entends ponctuer de baignades ... C'est tout d'abord le village de Kaminia qui se trouve sur mon chemin, à 15' à pied d'Hydra. Charmant, et bien que vivant lui aussi du tourisme, un peu moins "pris d'assaut" mais tout aussi typique. A la recherche d'une crique déserte pour me baigner, un papi local m'aborde spontanément, et m'invite dans un anglais très correct à descendre par la falaise vers une crique en contrebas. Merci ! Après avoir un peu galéré, je trouve le passage en question, et atterris dans une petite crique probablement seulement connue des locaux, quasi déserte et superbement bien située .... Baignade rafraichissante, eau sublime, turquoise et parfaitement propre, vue sur la côte lointaine. C'est décidé : je dois me procurer un masque, histoire de découvrir les fonds marins grecs ! Je repars vers le village de Vlychos, à 20' de là, deuxième et dernier village de l'île (un hameau dans l'intérieur mis à part). Mêmes remarques que pour Kaminia, Vlychos présentant en plus une "curiosité" locale : un pont en V, au dessus d'une rivière asséchée, sous lequel se reposent des ânes. Le chemin continue vers une sorte de mini chantier naval local, où les navires de l'île sont réparés . En contrebas, un quai complètement isolé porte l'inscription "Taxi boat", j'apprendrai plus tard qu'il s'agit d'un débarcadère pour les touristes décidant de venir jusqu'ici par les bateaux-taxis qui fleurissent dans le port d'hydra. J'arrive ensuite dans l'intérieur de l'île, à peine bordé de quelques maisons. 2km plus loin se trouve le fameux hameau, jusqu'au quel je n'irai pas. Trop chaud, et plus d'eau ... Demi-tour, retour vers Hydra, achat d'un masque et retour dans ma petite crique pour découvrir les fonds. Vu la propreté des eaux grecques, on voit très profond, plein de poissons nagent autour de moi, beaucoup d'oursins sur les fonds. Super expérience. Je goûte ce soir au souvlaki, brochette de porc ou de poulet à la sauce grecque, délicieux. Une ballade sur les hauteurs de nuit, avec les propriétaires de yacht qui sortent au loin en zodiac pour aller manger dans les restos chics des plages d'Hydra ... Avis aux amateurs de chats, Hydra est envahie de minous pas farouches du tout qui se dorent la pillule à chaque coin de rue !





Jour 3 - Transit vers Nauplie/Tolo

Dur de quitter Hydra, qui a pour moi un côté vraiment paradisiaque et -tourisme mis à part- assez intemporel .... Mais j'embarque ce matin pour Ermioni, ville continentale la plus proche, pour une traversée de 30'. Discussion avec un couple de français rencontrés sur le quai, arrivée à Ermioni et renseignements sur la manière de se rendre à Nauplie, ma prochaine étape, plus au Nord dans le Péloponnèse. Plus de bus. Taxi ? Trop cher. C'est parti pour du stop ... Et alors que je m'apprête à lever le pouce, repasse mon couple de français qui me propose de m'emmener jusqu'à Nauplie ! Quelle aubaine ! 1h de route à travers les montagnes (70% du territoire grec étant montagneux), dans la voiture de location de ce couple super sympathique. Ils me déposent à Tolo, station balnéaire au Sud de Nauplie, que je choisis comme point de chute car possédant les campings les plus proches de Nauplie. A 10€ la nuit, ça reste la meilleure solution de logement ! Et j'adore ça, ça tombe bien. Traversée de Tolo pour trouver (avec un peu de mal), le camping "Sunset", un peu à l'équart. Tolo n'a absolument aucun intérêt : mis à part le bord de mer avec vue sublime sur le golfe d'argolide, c'est la station touristique pour les grecs qui viennent dans le coin. Hotels, restaurants, plagistes. Probablement chouette pour les familles, mais pour le trip "routardiste", on a vu mieux ... Bref, je m'installe au camping, proprios parlant français, terrasses ombragées, et finis ma journée par une baignade dans le (seul) coin isolé et un peu plus tranquille trouvé sur la plage. Bon plan pour ceux qui y passent : les transats, payant en journée, sont déserts de nuit, pour une petite sieste avec le bruit des vagues en fond, c'est pas mal du tout ...



Jour 4 - La ville de Nauplie

Je pars aujourd'hui visiter Nauplie, d'après mes sources une des plus belles villes grecques. Première tentative pour rallier la belle : en stop. Succés nul, et chaleur terrible ... je me rabats sur le bus. Je loupe l'arrêt, y'a plus qu'à attendre le suivant ! 2h pour goûter le ouzo, sorte de pastis grec qui descend très bien. Premier gyros, kébab grec nourissant et pas cher du tout. Arrivée à Nauplie à 14h ... Visite de la ville, au charme très italien. Ruelles fleuries aux façades colorées. Petit musée archéo (pas payé, on me prend pour un étudiant, mouahahaha) détenant une armure antique parfaitement conservée, impressionant. Vue sur un fort dressé sur un îlot au large de la ville. Nauplie est dominée par une citadelle, à laquelle on accède par un escalier de presque 1000 marches, et une sorte de vieux chateau, "l'akronauplie". Pas le courage de me taper les 1000 marches, mais je monte quand meme à l'akronauplie d'où la vue panoramique est très belle, et donne notamment sur une plage de galets en contrebas , quasi déserte ... Bon ben, on va se baigner, alors. Un bon bain et quelques clichés sous-marins plus tard, retour vers l'horrible Tolo, dernière nuit au camping du coin, seulement gêné par une colo française bruyante et sans aucun respect pour les grecs (vive l'image de la france après ça).





Jour 5 - Epidaure, le site et la vieille ville

Je quitte Tolo au petit matin pour partir visiter le site d'Epidaure, connu pour son théâtre. Bus pour Nauplie, correspondance pour Epidaure. Le réseau de bus grec est super bien foutu, la plupart des bus des grosses lignes sont modernes et climatisés, le top confort. On oublierait presque que dehors, ça double sec les 2 roues sans casques à l'abord d'un virage ! Arrivée au site vers midi. Possibilité de laisser gratuitement le sac à dos à l'entrée , bien vu ! Je découvre tout d'abord le théâtre, colossal et incroyablement bien conservé. Pas grand monde, les quelques visiteurs frappent dans les mains et découvrent tous l'accoustique parfaite de ce théatre qui sert encore à diverses représentations, généralement le vendredi soir. Derrière, on peut visiter les ruines de divers temples dédiés à Asklipios, le dieu médecin, dont l'intéressant "premier hopital" grec, où on laissait en fait le malade, isolé, rêver à des prédictions divines sensées le guérrir. Retour ensuite vers le théâtre, ou je reste couché 2h sur les gradins, à imaginer les grecs ayant fait de même 2500 ans plus tôt ... sensation étrange. Très peu de visiteurs, étonnant pour un site pareil ! Suis-je tombé sur le bon jour ? Je prends le bus a 15h pour me rendre vers Archéa Epidavros, l'ancienne épidaure, petit port bordé de campings a 10km de là. Seul dans le bus, icônes orthodoxes qui pendent au rétro. Le chauffeur fait un détour de 8km pour déposer 3 nouveaux passagers montés sur le trajet, en aurait-on fait autant en France ? Super sympa. Arrivée à archéa, 20' de marche pour aller au camping, installation et je pars visiter les "ruines sous-marines" pas loin de là : masque et tuba obligatoires pour visiter les ruines d'environ 3 maisons et une dizaines d'amphores qui, pas spectaculaires en soit, se trouvent sous l'eau : hyper original que de nager au milieu des vieux murs et autres antiquités ! Un peu dur à trouver, mais si vous en avez l'occasion c'est à faire sans hésiter. Visite rapide de la ville, simple petit port sans fioritures. Camping très sympa, avec petite plage et ombre.





Jour 6 - Retour sur Athènes

Bus de bon matin, et bus pour Athènes. Environ 2H30 de trajet, en passant au dessus de l'impressionant canal de corinthe ! Arrivée en milieu d'après midi, et je pars vers une auberge de jeunesse repérée dans le Sud d'athènes. Spontanément, un papi m'aborde alors (décidément !), ayant deviné que je me dirigé vers cette auberge ... et m'en indique une autre, en plein plaka, quartier animé (et touristique). Pas de probleme pour la trouver, et j'y trouve un lit pour pas trop cher, impeccable ! L'occasion de passer la soirée à visiter ce quartier de Plaka, très étendu, animé, bardé de nombreux restos, boutiques.... A deux pas de l'acropole et de l'ancienne agora romaine, ce qui donne lieu à de superbes vues au détour hasardeux d'une ruelle. Ambiance de la ville un peu étouffante après 5 jours de camping ou de pension, je décide de changer mon plan initial et de repartir 1 jour en camping à Delphes. Je monte sur la colline de Phillopapou, étonnante car vierge de constructions alors que située en plein centre (une partie de cette colline étant la fameuse "pnyx" ou se réunissaient les citoyens antiques) , du haut de laquelle je peux observer un fantastique coucher de soleil sur l'acropole ....



Jour 7 - Athènes, partie I

Programme d'aujourd'hui : visite de l'Acropole, incontournable en venant à Athènes ! J'y accède en passant par les escaliers du vieux plaka, indiqués car sinon personne n'oserait s'aventurer dans ces MINUSCULES ruelles typiques au charme incroyable. Prix de l'entrée assez cher, 12€, heureusement il donne aussi l'accés à divers autres sites d'Athènes dont le cimetière du céramique ou l'Agora. En tout cas, l'acropole vaut bien ce prix là .... Malheureusement bardé d'échafaudages qui gâchent pas mal la vue -mais c'est pour le bien du site, donc bon ...-, l'aspect colossal des constructions laisse rêveur. On lève le nez vers le toit du Parthénon, perché à au moins 7m du sol, encore debout après des millénaires. On reste béat devant des pilliers sculptés en forme de femmes, tout ça à la main ... Un endroit vraiment incroyable, avec vue sur Athènes et ses horizons, le port du Pirée s'étendant au loin. En fin d'après-midi , je profite du ticket comun pour aller visiter le fameux quartier du céramique. Le site proposé est un amas de ruines et surtout, de stèles funéraires de vieux citoyens riches. Je mets presque 1h à trouver l'entrée, bien cachée sur une des faces du site ! La "rue" où se dressent les stèles est assez curieuse, un cimetière en ruine où l'on discerne encore de grandioses sculptures. Un petit musée propose quelques belles pièces retrouvées sur le cimetière. Pour conclure la soirée, je décide d'aller voir un spectacle typique ... à savoir des danses grecques traditionelles, jouées tous les soirs au théâtre "Dora Stratou", à deux pas de la célèbre colline de la Pnyx. Pas grand monde, et un spectacle très intéressant, avec des costumes (parfois un peu .... amusants pour le français de base qui découvre les chaussures à pompon !) faits à la main et un orchestre local qui permet de découvrir cette facette de la culture grecque.





Jour 8 - Delphes

Départ aujourd'hui pour Delphes, à 3h de bus d'Athènes, pour un jour et une nuit hors de l'ambiance très urbaine d'athènes :) Pas de bol , je prends le seul bus qui n'a pas été remplacé et qui date encore d'une vingtaine d'années, sans clim, un grec assez ... "volumineux" assis à côté. On en rigole une fois le trajet fini ! Arrivée là-bas en début d'après midi, 30' de marche pour rallier le camping voisin. Je décide d'aller visiter le site archéologique en soirée, une fois les cars de touristes partis. En attendant c'est ... farniente à la piscine du camping, hé ben ouais, autant profiter hein ! Vue sur la "mer d'olivier" qui s'étend dans la vallée en contrebas, et au loin, sur le golfe de corinthe. Incroyablement beau. Arrivée au site à 17h, à 3km du camping, et visite. Ca grimpe sec, mais d'intéressantes ruines de temples ou même un vieux stade sont perchées dans la falaise. En contrebas, le sanctuaire d'Athéna. Pas forcément aussi spectaculaire que l'acropole, mais l'endroit est charmant, alors les ruines y prennent une dimension spéciale. Visite de la ville de Delphes en soirée, aucun intérêt particulier, ville qui vit uniquement du tourisme. Baignade nocturne à la piscine pour finir la journée, et rencontre avec un groupe d'étudiants bretons ainsi qu'un "globe trotter" qui termine une marche de 3 mois à travers toute l'europe. Bonne fin de soirée.





Jour 9 & 10 - Athènes, partie II

Retour en matinée du vendredi à Athènes, par un bus encore une fois assez "vieillot". Je commence cette fin de séjour dans la capitale par une discussion avec encore un papi grec qui me tape spontanément la discute dans un anglais super correct ! Décidémment, ils sont sympa ces grecs .... En fin d'après midi, visite du musée national archéologique, sorte de "louvre grec". Je m'y rends à pied, et suis étonné par l'incroyable présence policière dans la capitale : dans le quartier d'Omonia, quartier "chaud" d'Athènes, un policier à chaque coin de rue, avec bouclier et fusil ... Un peu troublant. Je me trompe d'ailleurs de chemin et traverse la rue où se retrouvent tous les marginaux d'athènes, je ne m'attarde pas trop ... Arrivée au musée, et découverte de ses incroyables trésors : statues de dieux colossales, mises en valeur par la hauteur de plafond des différentes salles, masques mortuaires en or (masque d'Agamemnon, notamment), couronnes de feuilles de laurier en or fin, vases représentant des scènes mythologiques.... Une partie du musée est consacrée à l'égypte antique, et regorge elle aussi de belles pièces, notamment de momies dans leurs sarcophages. Je fais la fermeture, et me ballade dans Plaka de nuit pour finir la journée. J'en profite pour voir la relève de la garde, chorégraphiée au millième de seconde près mais un peu kitsch quand même ! Retour à l'auberge de jeunesse, qui possède un bar sur le toit avec vue sur l'acropole, et discussion avec un Coréen et deux Australiennes, très enrichissants, vision de l'Europe singulièrement différente ! Le samedi, je consacre le matin à la découverte des Halles d'athènes, sorte d'énorme hall de gare aménagé pour servir de marché couvert, principalement des étalages de viande et de poisson super pittoresque, éclairé de centaines d'ampoules électriques. Un très grand charme ! Visite ensuite du musée des instruments populaires, tout petit musée pas évident à trouver (merci le guide du routard), qui présente plein d'instruments sympa avec possibilité de les écouter, et visite des vieux bains turcs voisins, réaménagés. Pas franchement excitant, mais le lieu est bien foutu ... Et voilà, le temps de prendre le bus pour l'aéroport, et c'est déjà la fin de ces presque-10jours au pays de l'Olympe. Un pays magnifique, aux gens pour la plupart très acueillants, baigné par le soleil. Une mer turquoise, des plages propres, une cuisine délicieuse et un patrimoine historique absolument hallucinant ont terminé de me convaincre que la Grèce est un pays où il fait vraiment bon vivre ....









Fin du voyage
Rencontre VF à Paris le 28 août 2010 English translation pending
by Amyonite · 2010-08-12 · 182 replies
Salut a tous, Je propose un rencontre de voyageurs a Paris le 28 aout 2010 Je me disais qu'un pic nic au jardin du luxembourg pourrait etre une bonne idee s il fait beau! Des motives ? See you soon :)
Quelle est la mentalité des Québécois? English translation pending
by Registoubkal · 2010-07-26 · 405 replies
Bonjour,

Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?

La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?

Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.

Merci !
Voyage à Paris d'une semaine avec enfants English translation pending
by Jmoeana · 2010-05-31 · 45 replies
Bonjour !

Nous (2 adultes et 3 enfants de 9, 6 et 1 an) programmons en juin un voyage d'une semaine à Paris.

Ce sera une première fois.. Aussi j'ai essayé de concocter un programme et j'ai besoin de vos lumières pour savoir si cela est faisable ou si cela nécessite d'être modifié... Ou encore si vous avez d'autres suggestions de visite à faire avec des enfants !

Voici ce que nous avons prévu :Lundi : 9h-10h : arrivée aéroport Paris et check-in hôtel à Montparnasse11h-15h : déjeuner au carrousel du Louvre puis visite du musée. Les enfants voudraient voir les parties grecquo-romain et égyptien. Je ne sais pas si nous aurons le temps de faire aussi la visite proposée sur le site du Louvre "Parcours de visite Les chefs-d'oeuvre du Louvre - A la recherche du beau idéal"15h-16h : jardin des tuileries, pourquoi pas s'arrêter boire le fameux chocolat chaud de chez "Angelina", place dela Madeleine faisable dans la foulée ? 16h-17h : cathédrale Notre Dame18h-20h : Tour Eiffel20h : Dîner au Jules VerneMardi :10h-15h : Cité des Sciences et de l'industrie à la Villette15h30-17h30 : Basilique Sacré-Coeur et alentours17h30 et plus : shopping rue de Rennes, pas loin de notre hôtelMercredi :10h-11h : Panthéon11h30-15h00 : Muséum National d'histoire naturelle (galerie de paléonthologie et d'anatomie comparée + grande galerie de l'évolution) + Jardin des plantes16h00-17h00 : place des VosgesJeudi, vendredi et samedi :Disneyland ParisDimanche :Balade sur les Champs-Elysées, arc de triomphe 20h00 : dîner croisière sur bateau moucheLundi :7h : Départ de Paris Je suppose qu'il est préférable de prendre le métro pour tous ces trajets, mais si vous voulez me conseillez pour des trajets faisables en bus, plus sympa sans perdre trop de temps...

Je ne sais pas si tout ceci est réalisable mais toutes ces activités ont été réclamés par les enfants.

Please, aidez-moi à savoir si cela tient le route ou si vous avez des suggestions ou modifications à apporter, je suis preneuse !!!

Merci d'avance !!
Relier Valence à l'Atlantique en cyclo-camping English translation pending
by Renarde1 · 2010-05-04 · 18 replies
L'idée : relier Valence à l'Atlantique en cyclo camping Durée : quelques jours (une semaine environ)

Peu importe le point d'arrivée, pourvu qu'il y ait une belle plage 😎

Entre temps, l'idée c'est de franchir de jolis cols, par des routes pas trop fréquentées (on ne cherche pas à éviter le relief, mais on ne cherche pas non plus les pentes les plus raides) , de s'arrêter dans de beaux coins l'après-midi (villages, rivières, etc ...)

Avez-vous des idées, des trucs à ne pas manquer, des bons plans, des gourmandises à goûter absolument 😏 ?

PS je connais bien les premiers 100 km autour de Valence, mais presque rien après.
Mésaventure de parking/stationnement à Barcelone English translation pending
by Lolone57 · 2010-05-02 · 33 replies
Bonjour à tous,

Ayant eu cette mésaventure je tiens à informer les futurs automobilistes de passage à Barcelone, que si vous voulez garer votre voiture en ville mieux vaut le faire dans un vrai parking à 2€50/h que sur une place dans les rues valables uniquement pour une durée de 2 heures, car si vous avez le malheur de ne pas avoir un billet valable pour la bonne heure, c'est la FOURRIERE et ce vol organisé vous couteras la bagatelle de 174€. Pour ma part, j'étais sur un emplacement Bleu avec un titre valable jusqu'a 18h21 et à partir de 19h00 c'est gratuit, Surprise au retour vers 22h45 !!!

En gros ils font la chasse à tous ce qui est Etranger.

Alors pas de doute allez payer un vrai parking, ça coute beaucoup moins cher.

Salutation.
Famille avec adolescents en voyage de trois semaines au Québec en août English translation pending
by Domfamily · 2010-05-02 · 14 replies
Bonjour, nous partons en famille avec nos 3 enfants (17,15 et 10 ans) au Quebec durant 3 semaines sur Aôut 2010. Je n'ai chiffré que "aproximativement" le nombre de jours par étape , par contre, je pense que nous allons faire une boucle telle que cela: Montréal/ Mauricie/ Saguenay , Lac St jean/Charlevoix/Quebec/ Montréal.

J'ai volontairement éliminer Toronto (les chutes du Niagara ) ainsi que la Gaspésie afin de ne pas faire un voyage "marathon" et privilégier la détente , profiter à notre rythme de la beauté des lieux et de la gentillesse légendaire 🙂 des Quebecois. J'aimerai aussi équilibrer les activités "sorties en nature" et les "sorties en ville" car j'ai 2 adolescents sur mes trois enfants plus branchés sur la WI que sur les activités sportives 😕.En même temps, nous aimons découvrir de nouveaux lieux et aller à la rencontre des gens et sommes prêts tous à faire des efforts pour marcher ou faire des activités distrayantes!

. Nous restons ouverts à toutes vospropositions sympathiques ! 😏

Voilà mes suggestions de sortie suivant chaque ville ou région , et j'aimerai avoir vos avis par rapport à mes ados(sans oublier mon loulou de 10 ans!) Jour 1: Arrivée Montréal. Pose -Bagage Jour 2 à 4 :visite de Montréal

Ex: Le quartier Ouest , le vieux MontréalShopping en ville souterrainePour les environs(si on a le temps...):Le parc Omega, le chateau Montebello?.Jour 5:Départ Pour la Mauricie(2 jours): je pense me rendre sur Saint jean des Piles , en passant par Trois rivières .Estce que la sortie Forge de St Maurice vaut le coup?

Jour6:Pensez-vous q'un survol en hydravion peut-être sympa dans cette région (ou vaut-il mieux survoler autour du FJORD de Saguenay ? )

Jour 7 Savez-vous si il existe des sorties pour observer la faune dans le parc de la Mauricie accompagné d'un guide?

Jour 8 :Départ pour Saguenay/ Lac st Jean : Là , j'aimerai trouver à loger ma petite famille dans un condo ou chalet soit prés de Jonquière, Alma ou vers Saint Henri de Taillon. Avez-vous des idées d'hébergements si possible avec piscine ou bien non loin des plages ?

Jour 9: visite du zoo de st félicien Jour 10:village d'antan. Là , j'aimerai trouver à loger ma petite famille dans un condo ou chalet soit prés de Jonquière, Alma ou vers Saint Henri de Taillon. Avez-vous des idées d'hébergements si possible avec piscine ou bien non loin des plages ?

Jour 12:Départ pour L'Anse st jean (1jours): Pose pour visiter le parc national du Saguenay. Croisière sur le FJORD de Saguenay

Jour 13 Départ pour CHARLEVOIX/TAdoussac: visite et observation des baleines Jour14:visite des environs Port au persil/ St Siméon Avez-vous des idées des adresses de condos ou gîtes sympathiques au bord du fleuve cette région ?

Jour 15 Départ Baie de St Paul- Visite de l'île au Coudres: Est-ce que l'été , le temps d'attente est important pour prendre le Traversier?

Jour 16 :Quebec visite de la ville - soirée spectacle ?

Jour 17: Quebec visite de la ville - chute de Montmorency

Jour 18: Quebec- Parc de Val cartier Jour 19:Montréal Biodôme+ville

Jour 20:Montréal Jour 21:Départ pour la France

Voilà, j'attends vos sages conseils à tous et merci d'avances! Stefanie
Acheter une maison en Tunisie pour les vacances puis la retraite English translation pending
by Titus50 · 2010-04-30 · 49 replies
Bonjour je m'appelle Michel, je suis né et j'habite dans le département de La Manche en Basse Normandie j'ai eu l'occasion de voyager en Espagne, au Portugal et l'année dernière en Tunisie (hammamet) nous avons 'ma femme et moi même apprécier la douceur du climat et la beauté des paysages (lors d'excursions) a tel point que nous avons maintenant en tète d'y acheter une villa voir même de faire construire dans le sud Tunisien , Djerba ou Zarzis j'ai déjà quelques renseignement trouvée sur le net et aussi après contact avec une agence immobilière qui elle m'a proposé une maison dans un lotissement neuf je suis donc a l'écoute de tous bon conseilles quand aux démarches a suivre, achat, tarifs, frais d'agence, impôts locaux et d'habitation etc cette achat que nous envisageons pour la fin d'année ou début 2011 nous servirait de résidence secondaire pendant une dizaine d'années et éventuellement de résidence principale pour notre retraite dans l'attente de vous lire merci
Voyage à Paris en juillet pour deux jeunes femmes English translation pending
by Dedeau007 · 2010-04-27 · 16 replies
Bonjour, je vous écrit puisque je suis présentement dans la préparation d'un voyage qui me mènera pendant une semaine environ à Paris. Ceci représente le premier voyage à vie que je réaliserai et une récompense pour moi pour avoir vaincu un cancer. Je désire donc que ce voyage soit mémorable et riche en expériences de toute sorte. J'y serai en compagnie d'une de mes grandes amies. J'aimerais avoir des suggestions quant aux incontournables un peu moins connus de Paris à voir absolument. De plus, nous désirons faire des choses qui sortent de l'ordinaire, alors des suggestions sont les bienvenues.

Merci à l'avance!
Trois jours à Paris: visite de Versailles? English translation pending
by Martin19 · 2010-04-17 · 25 replies
Bonjour,

Je risque de passer 3 journées à Paris à la fin du mois de Juin.

Ma question est toute simple: Ayant relativement peu de temps à Paris, devrais-je consacrer mes 3 journées complètes à Paris elle-même ou alors est-ce que Versailles doit absoluement être vue?

J'ai "survolé" le site avec Googlearth, et ça semble immense. Ça me fait un peu penser à Shoenbrun à Vienne que j'ai visité, mais en plus gros. J'imagine qu'il faut vraiment une journée complète pour Versailles? Surtout avec le nombre important de touristes qu'il risque d'y avoir à la fin Juin 🤪

Merci
Prix d'un taxi de l'aéroport Charles-de-Gaulle vers le centre-ville de Paris? English translation pending
by Ledoc101 · 2010-04-03 · 52 replies
J'aimerais savoir le prix approximatif d'un trajet en taxi entre l'aéroport Paris Charles-de-Gaule et le Louvre.
Mini trajet avec Lufthansa Italia English translation pending
by Bastien003 · 2010-03-10 · 26 replies
parce que très souvent on dit ce qui ne va pas, mais rarement ce qui fonctionne bien.

donc mini TR CDG- MXP, aller retour dans la journée le 09 mars 2010. vol aller: LH1771 à 09.05 vol retour: LH 1778 à 21.55

tout d'abord je précise que j'ai fait ce voyage à titre professionnel. j'ai réservé via notre agence corporate vendredi dernier. et la surprise: Airfrance annonce un prix A/R vers Linate de 770 Euros en éco et 685 Euros en éco si je vais à Malpensa. En général je privilégie toujours notre chère companie nationale, mais là, franchement, annoncer un Paris Milan à près de 800 euros, c'est juste du vol et il est hors de question que je participe à ce racket. c'est presque ce que j'ai payé le mois dernier pour Paris Johannesburg, il faut pas exagérer.

je choisis donc de me retourner vers Lufthansa Italia. l'A/R est à 217 Euros. Je connais très bien Lufthansa, mais pas leur filiale italienne. Je ne vous cache pas que je pensais que LH Italia était une filiale charter de LH (genre Condor....), mais pas du tout.

Donc: départ de CDG Terminal 1 que je trouve quand même très pratique quoi qu'on en dise surtout lorsqu'on arrive de Paris en Taxi (on gagne presque 10 minutes par rapport à un départ au T2F). Enregistrement en ligne sur le site LH avec envoi du code barre embarquement sur mon téléphone (je trouve ça génial, non seulement pas de gachis de papier, mais ca impressionne toujours à l'embarquement. Mon côté geek ressort.)

CDG 1 Satellite 6 - une queue énorme pour passer la sécurité - 20 minutes d'attente, il y a intérêt d'être à l'heure, mais bon les agents de sécurité étaient très efficaces et professionnels, donc ça ne m'a pas dérangé.

le vol aller: un airbus A319, en superbe état (presque comme sorti des usines!!). Sièges en cuir gris Lufthansa. Propreté absolument nickel. vol rapide: 1 heure. taux de remplissage 50% 3 PNC à bord, très sympathiques. Le steward faisait un peu la tronche mais je me suis rendu compte que le pauvre avait de quoi, vu que ses 2 collègues hôtesses n'ont rien fichu de tout le vol et qu'il s'est tapé le service de la cabine à lui tout seul!! petit déjeuner très correct: 1 yaourt, 2 barres chocolatées, café et jus d'orange. Arrivé à l'heure, bref super voyage, le sérieux de Lufthansa. Vu la différence de prix, ils n'ont rien à envier à Air France.

Une fois à Milan: train Malpensa express vers le centre de Milan. Durée 40 minutes - Prix 14.50 Euros si A/R dans la journée.

Le retour, un peu moins bien, mais rien à voir avec LH. il commence à neiger vers 16h à Milan. le vol est prévu à 21.55, nous n'embarquons par contre que très tard: 21.50. on nous informe qu'il faudra dégivrer l'avion et que cela prendra 10 minutes. Bizarre, généralement en cas de dégivrage, c'est vraiment plus long. Ma théorie s'est verifiée. Décolage à 22.47 soit près d'une heure plus tard. A bord RAS, avion nickel, par contre sandwich pas très bon, mais j'avais diné à Malpensa. 3 stewards très sympathiques surtout lorsqu'il a fallu gérer ma voisine qui est devenue hystérique quand on a pris du retard suite au dégrivrage et qu'elle devait ABSOLUMENT appeler son mari pour lui dire qu'elle serait an retard alors que l'avion roulait du taxiway vers la piste!! taux de remplissage 50% - beaucoup de visages vus sur le vol du matin.

Atterissage vers minuit. Il semble que nous soyons les derniers à attérir car à peine sorti, les lumières du T1 s'éteignent!!!! Par contre CDG restera toujours égal à lui même. Alors que les taxi semblent attendre de longues heures à CDG avant de repartir, nous avons attendu les taxis dehors par -3° pendant 15 minutes - aucun ne semblait arriver !!!! Franchement je plains les touristes lorsqu'ils foulent le sol français pour la 1ère fois à CDG!!

donc pour résumer: je recommande LH Italia qui est plus compétitive qu'AF - vu la différence de prix. très bon service et le sérieux de Lufthansa. le moins: CDG et ses problèmes de logistique

bonne journée.
Retour de Paris English translation pending
by Lola1234 · 2010-03-02 · 39 replies
bonjour j etais vraiment deçu de voir ce nombre de mendiants et SDF dans cette superbe ville que j adore tellement et ce qui m a etonné c est qu ils ont envahient meme les places les plus chics dans cette ville et meme il ya des gens qui veulent arnaquer les tourists comme ce qui m est arrivé avec un homme sur la place VENDOM qui voulait me faire croire qu il a trouve une bague sur mon chemin et il voulait me l offrire mais devant mon refus il a finit par me demander de l argent;et pour moi qui croyais que ce sont des immigres qui défuguraient la beaute de cette merveilleuse bijou du monde j ai su aprés des conversations avec certains qu il etaient bien des français de pére en fils moi je ne sousestime pas ces gens , mais j espere que la france trouvera des solutions aidant a ameliorer leur situations lola
Budget pour sept nuit à Paris en été 2010? English translation pending
by Southshoreqc · 2010-02-18 · 26 replies
Bonjour, nous partons à Paris durant la dernière semaine de juin (7 nuits, 2 personnes) et nous avons fait un budget approximatif et nous aimerions savoir s'il s'avère réaliste en considérant la période de l'année.

1-Hôtel 2* ou 3* pour 7 nuits (occ. double, petit-déjeuner inclus): environ 1400$ CAD

2-Vol aller-retour Montréal-Paris: environ 1600$ CAD

3-Repas pour 7 jours(dîner/souper ou déjeuner/dîner pour les Européens!): environ 900$ CAD soit 65$ CAD

4-Transport: 97$ CAD - Pass Navigo Découverte zone 1-2: 52$ CAD - transport entre aéroport et hôtel: 45$ CAD

5-Paris Museum Pass 2 jours: 189$ CAD

6-Autres dépenses: 200$ CAD

total: 4500$ CAD environ

7-Si vous avez des conseils ou suggestions, ça serait très apprécié.

Merci!

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