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Visites à Séville pour un week-end (Espagne) English translation pending
by AlexaLC · 2007-04-15 · 10 replies
Bonjour,

Je pars avec ma meilleure amie le week end du 8 mai à Seville. Juste pour le week end ! Nous serons logées en plein coeur du quartier historique.

Nous aimerions profiter pleinement de ces 3 jours sur place.

Pouvez vous nous conseiller les endroits à ne pas manquer de visiter ? De même des lieux pour sortir le soir ? Des restaurants, bars sympas ?

Nous avons 27 ans, les musées, les endroits atypiques, les boîtes ... ça nous plait ! 😉 Alors à vos claviers et merci d'avance pour nous aider à passer un week end "mémorable" 🙂
Journal d'une Parisienne: seule avec son sac à dos en Inde du Nord English translation pending
by Imli · 2007-03-04 · 11 replies
3 Mars 05 DELHI Une vraie souris vient de me passer sous le nez, alors que j'allumais l'ordinateur .... Elle doit faire partie du processus de connection.

J'ai donc mis le pied en Inde comme d'autres ont mis le pied sur Mars. Tout devait être différent et pourtant, je ne me sens pas aussi étranger que ça (aurais je des origines martiennes?). A peine une vague sensation d'apesanteur due à la fatigue. ?Le voyage fut un étrange mélange initiatique. Je n'ai jamais eu autant de correspondances (Paris, Behaim, Abu-Dhabi, Muscat, Delhi...enfin). Tous à vos atlas, BANDE DE FLEMMARDS! Comble de malchance, je fut poursuivie pendant tout ce périple par un groupe de touristes quadra franchouillards qui (comme le veut le règlement du beauf à l'étranger) n'ont pas cessés de faire des commentaires douteux, râler… bref, se faire remarquer. Passons, peut être qu'un jour, l'âge aidant, j'en serais réduite à voyager avec leurs semblables... ?Par contre je recommande vivement la compagne Gulf Air. Leurs hôtesses portent un voile qui tombe gracieusement de leur petit chapeau sur leurs épaules. On dirait un mixe entre la Fée Bleue et Shéhérazade.??Comme le vol est long, les passagers tentent tant bien que mal de se dégourdir les jambes. Il en résulte une imitation presque parfaite du bagnard dans sa coure de récréation, l'uniforme en moins. A pas comptés, ils tentent de faire circuler le sang dans leurs jambes engourdies et comme l'avion est petit, ils tournent vite sur eux mêmes. ?Enfin Delhi, j'enlève mon pull avec bonheur (promis, j'ai eu une pensée pour vous), je dégaine mes lunettes de soleil et en route pour l'aventure! ?J'ai bien fait de demander qu'on vienne me chercher. A l'extérieur de l'aéroport, une foule de chauffeurs de tout poils sont à l'affût du touriste. Par contre, il devient rapidement évident que la conduite ici est une affaire de Karma. De toute façon, notre fin sur terre est déjà écrite, alors autant foncer et s'en remettre aux divinités locales. Les voitures slaloment dangereusement, ne laissant que peu de chance aux piétons. Pas de refuge possible pour eux, les trottoirs servant ont tout sauf à marcher dessus. Traverser relève du suicide collectif. Les rues sont toutes à double sens, même les plus étroites. On roulera au besoin sur ces fameux trottoirs. Enfin, pour ceux qui poussent le masochisme à l'extrême, nous proposons la moto. Tout sert de casque pourvu que ce ne soit pas homologué (casque de chantier, de football américain, je m'attends même à croiser un saladier pourvu que ce soit la bonne taille) ?Me voici arrivé à mon hôtel après, deux accrochages, trois dérapages et une bonne dizaine de grosses frayeurs (la routine quoi). La rue est sordide, nous sommes en plein Old Delhi, j'adore.

Un drôle d'escalier en marbre aux marches surdimensionnées m'amène jusqu'a la terrasse sur laquelle donne ma chambre. Là aussi, le faux marbre du sol contraste avec l'étroitesse et le kitsch du décors. ?C'est sur cette terrasse que je fais la connaissance de Penina, une française. Elle est sur la fin de son voyage, c'est elle qui m'initiera aux joies du négoce. ?C'est tout un art. Il faut avant tout avoir le temps. On se pose, on boit un thé avec le vendeur. Il invoque sa famille à nourrir, on montre notre portefeuille que crie famine. Petit sourire échangé, personne n'est dupe. On regarde d'autres objets. "special price". Il faut savoir doser. Parfois j'ai honte mais à la fin de la transaction, quand Penina ressort en ayant payé un prix dérisoire, le vendeur lui glissera: "you are clever " (tu es maline). C'est de bonne guerre. ?J'ai le sentiment que dans cette ville, on a concentré un maximum d'échoppes, de voitures, de passants dans un minimum de place. On a vite l'impression que le ciel est tout juste au dessus de nos têtes à cause de la toile que forment les câbles électriques. Ils sont emmêles, dérives, coupés, je n'ose imagine le boulot de l'EDF locale... ?Il est tard maintenant et la rue grouille encore. Beaucoup de klaxon, des chiens qui se battent, on se hèle d'un balcon à l'autre. ?Penina est partie aujourd'hui, à moi de mettre en pratique son enseignement. ?Ben voila le premier de la série. Je vous embrasse tous. Je m'amuse comme une folle et mon système digestif tient le coup.

4 Mars  DELHI J'ai trouvé un ange gardien! Mr Singh. Il est sikh (religion) et chauffeur de taxi (profession).?La première fois que je l'ai rencontré, j'étais avec Penina. Il était tard, nous avions eu une mauvaise expérience avec un chauffeur un peu agressif à cause du faible taux de sang qui flottait dans l'alcool de ses veines. Et là, on a croise ce type au turban impeccable. La moustache digne du baron de Munchausen. J'AVAIS TROUVE MON MARAJAH !! Il sera mon guide sur Delhi. ?Le sikhisme est une religion qui regroupe deux pour cent de la population indienne. Malgré ce faible nombre, il s'agit d'une minorité religieuse (et non ethnique) solidaire, entreprenante, très présente dans le domaine de l'économie. Le sikhisme qui prescrit l'honnêteté et le service de la société, en fait des interlocuteurs surs. ?Malgré leur longue barbe, ils sont loin d'être des hippies attardés, bien au contraire.?Leur religion suit les préceptes de Guru Nanak (né en 1469) qui déclara: " il n'y a pas d'indous, il n'y a pas de musulmans, il n'y a qu'un Dieu, la Vérité suprême". Ce bricoleur des religions rejeta les castes de l'indouisme tout en conservant la croyance en la réincarnation. De l'islam, il retint la simplicité, l'absence de représentation divine, la prière et le dogme du Dieu unique. Il butina même chez les zoroastriens et les juifs. ?Les puristes suivent la loi des cinq K: Ils doivent laisser pousser leur barbe et leurs cheveux (kesh en Indien).Ils gardent donc leurs cheveux sous un magnifique turban plié au centimètre prés et protégent leur barbe dans une résille nouée sur la tête quand ils se déplacent en moto par exemple. Ils placent un peigne d'ivoire ou de bois dans leur chignon (konga). Ils portent un bracelet en argent au poignet droit pour se souvenir que leurs mains ne doivent pas tricher ou faire de mal (kara). Kacca désigne le caleçon court que certains portent encore. Enfin, ils portent parfois un poignard à la ceinture (kirpan). ?Outre ces percepts, les siks ne doivent pas boire d'alcool ou fumer ce qui m'arrange particulièrement pour le cas de mon chauffeur de taxi.

Ce matin, j'ai continué mon voyage initiatique à la gare centrale pour acheter, à l'avance, mes billets pour les étapes suivantes. Mon chevalier ne m'a quitté qu'une fois devant la porte même de l'International Tourist Bureau, m'évitant ainsi de tomber entre les griffes des nombreux rabatteurs, faux guides et autres types louches. ?Me voici donc dans le temple du transport ferroviaire (un temple de plus ou de moins, on n'est plus a ça prés dans ce pays). Petit coup d'oeil à mes confrères touristes. Il en vient de toutes part; Japon, Australien, Allemagne.... Par contre, pour ce qui est de cette brochette, ils ont tous un point en commun: ce sont de véritables épaves!! (J’exclue tout de suite nos amis asiatiques qui sont comme d'hab, tirés à quatre épingles). ?Ici, tout est fait pour vous faciliter la vie mais dans une logique toute locale. Après donc une heure de queue, j'accède au guichet..... Perdu!! Vous devez reculer de trois cases pour aller chercher le nom exacte du train que vous voulez (ne passez pas par la case départ, ne touchez pas vingt mille francs) ..... Par contre, si vous voulez les trains en partance pour d'autres gares, reculez de trois cases et soyez heureux de ne pas avoir de gage. ?Enfin, je sors victorieuse. Ca vaut bien un thé massala à l'hôtel devant une série TV indienne. Lors de mon séjour au Burundi, mon amie indienne Shiwa m'a fait découvrir ces deux piliers de la culture indienne. J'en use et abuse avec délice depuis mon arrivée ici. Quand je vais revenir en France je serais incollable sur les dernières nouveautés!! ?Faisant fi des guides touristiques j'ai résolument tourné le dos aux monuments locaux pour suivre, à son invitation, mon marajah jusqu’a son temple. Ce n'est pas tant les musées que je veux voir. Quoi de mieux que d'entrer dans un temple sikh par la porte de service. Pendant le trajet, je regarde les yeux de chat de mon chauffeur dans le rétroviseur. Il a l'air particulièrement fier de m'emmener là-bas. C'est en partageant les cultures qu'on arrive à mieux se comprendre. ?Avant d'entrer, je me couvre la tête avec mon étole. Le temple est immense, tout en marbre. En passant déposer nos chaussures, on se fait offrir un thé et des petits gâteaux par le gardien. Pendant que Mr Singh papotte avec ses amis, je me fais toute petite, c'est le vestiaire des hommes après tout!! (jalouses hein??). Des chaussures s'alignent sur toute la hauteur du mur. ?Dans le temple, l'ambiance est recueillie. Ca fait du bien après la folie des rues de Delhi. Un prêtre psalmodie accompagné par une musique entêtante. ?Le temple a été construit sur une source miraculeuse. Le matin, beaucoup de personnes viennent se baigner dans le grand bassin. Sur le côté, des "moines" armés de bouilloires, proposent de boire l'eau bénie. J’avoue avoir essayé. Peut être retrouverais je quelques neurones grâce à elle (sinon ce sera juste une bonne diarrhée). ?Un peu plus loin, sous un préau, le temple offre un repas simple aux nécessiteux mais aussi à qui veut. Tout provient de généreux donateurs. Cette religion me semble pleine de sens, à l'échelle humaine.

Mon voyage commence bien.

5 Mars AGRA On vit tellement plus de choses quand on voyage seul! On a peut être l'air plus abordable et on va plus vers les autres. Quand on voyage à deux, on a un interlocuteur privilégie, pas besoin d'aller voir ailleurs. De plus le binôme peut vite être ressentit comme un cercle fermé. Depuis mon arrivée en Inde j'ai fait beaucoup de rencontres intéressantes. Je dois avouer que mon coté ours est aussi en cause; j'aime bien disposer de mon temps et de mon espace. Ca fait du bien de choisir les moments ou on veut de la compagnie et ceux ou on préfère se replier dans ses pénates. ?Je viens d'arriver à Agra après deux heures de train. J'ai le dos en compote et pourtant, je retrouve toute mon énergie en arrivant à l'hôtel. Les chambres entourent un petit jardin ou on peut manger sur le pouce et, contrairement à Delhi, ON EST AU CALME!! ?Très vite, je prends possession des lieux. Mon pyjama sous l'oreiller, je sors mes sachets de thé et quelques pommes sur la table de nuit, je brûle un bâton d'encens. Cette fois, ma chambre a la couleur d'un chamalow. Au plafond, un ventilateur suspendu par des fils électriques qui ne lui transmettront jamais l'énergie vitale faute de branchement. Plutôt étonnant comme déco. Dans la salle de bain je tends ma corde a linge et je fais bouillir de l'eau dans le seau (merci la résistance chauffante burundaise) pour me doucher. Je veux bien jouer les routardes mais pas question de se négliger. Mieux vaut être belle et rebelle que moche et re-moche. Sur ma table de nuit trônent ma crème de jour et ma crème de nuit (que j'utilise à bon escient, comprenne qui pourra). Détail intéressant de ma salle de bain: l'eau usée du lavabo s'écoule .... sur mes pieds. Le siphon ayant été coupé, tout va directement dans la grille d'évacuation de la douche située par terre, juste à côté. ?Au resto de l'hôtel je rencontre Beckie, infirmière vétérinaire australienne. Ce soir, elle part en direction du Nepal. On passera l'après midi ensemble. Mon alliance l'a bien fait rire. Elle utilise le même subterfuge. ?Paradoxe du voyageur solitaire, on n'est jamais seul

6 Mars AGRA Ce matin, je me suis levée avant le soleil pour aller visiter le Taj Mahal.

L'histoire raconte que l'empereur Shah Jahan l'aurait fait construire pour recevoir le corps de sa femme Mumtaz Mahal, morte alors qu'elle accouchait de son quatorzième enfant. Sa mort laissa le souverain fou de chagrin. Il fit alors la promesse de construire, en sa mémoire, un monument qui n’a pas son pareil dans le monde. Comme aucun architecte du royaume n'était capable de concevoir projet à la dimension de la douleur de l'empereur, celui-ci aurait alors convoqué l'architecte Perse le plus célèbre et tué sa fiancée. Comprenant enfin toute la peine du sultan, il créa le Taj Mahal. S'en suivirent vingt années de labeur (1631-1653) pour des milliers d'artisans venus pour certains du Moyen Orient ou d'Europe. Certains furent ensuite amputés des mains ou des pouces pour qu'ils ne puissent plus jamais reproduire une telle perfection. ?Une autre version tendrait à montrer le souverain sous un jour moins poétique. En effet, l'agencement du jardin en quatre parties sépares par des bassins symboliserait le paradis ou coule des rivières d'eau fraîche, de lait, de miel et de vin. Ces bassins se rejoignent en un point central qui représenterait le bassin céleste de l'abondance. Certaines calligraphies de la porte principale citent un des deux seuls passages du Coran ou Dieu s'adresse directement aux hommes: "Entrez dans mon paradis". Le Taj serait ils alors la représentation du paradis? ?Jusque là, me direz vous, tout va bien... Le problème c'est que la tombe n'est pas située au centre du jardin comme le voudrait la tradition mais au fond de celui ci. On sait depuis peu que le père de Shah Jahan possédait dans sa bibliothèque, un texte Sufi décrivant le plan de l'assemblée du jugement dernier. Celui-ci correspond exactement aux plans du Taj Mahal. Le Taj serait alors une symbolisation du trône de Dieu. Notre empereur ne serait il alors qu'un mégalo bouffit de vanité?? ?Même chose pour sa mort. La version la plus répandue dit que l'empereur serait resté inconsolable après la mort de sa belle. Il fut emprisonné par un de ses fils dans le fort d'Agra d'ou il contempla le Taj jusqu'a sa mort en 1666. Une autre version indique qu'il serait mort d'une over dose d'opium et d'aphrodisiaque. Moins poétique tout d'un coup... ?Alors, doit on croire en l'amour ou n'est ce qu'un miroir aux alouettes? Pour ma part, fidèle à mon cynisme légendaire, je retire une conclusion de tout ça. Il n'est pas d'amour parfait. Les années érodent la pierre, les sentiments se révèlent parfois moins nobles, se fatiguent avec le temps. ?Mais revenons à nos moutons. Je ne tenterais pas de décrire le Taj. Nombreux sont ceux qui se sont essayés à cet exercice et je ne me mesurerais pas à eux. Par contre, face à tant de beauté, je réalise à quel point les hommes sont capables de rejoindre Dieu et faire des miracles quand ils veulent bien s'en donner la peine. ?Le soleil commence à se lever. Les touristes pressent le pas pour voir le Taj s'illuminer et se refléter dans son miroir minéral. Il n'y a pas que les touristes d'ailleurs. Une nuée de moustiques me fait rapidement une auréole. ?Personne ne parle, on n'entend que les cris des singes, quelques oiseaux et le bruit étouffé de la ville qui se réveille. ?Derrière le Taj, en toile de fond, il n'y a rien que le ciel comme une porte vers l'éternité. Un pur moment de beauté. ?L’Inde est un pays où cohabitent la grâce la plus divine et la misère la plus infernale.

7 Mars AGRA Mon hôtel est décidément plein de surprises. L'électricité est coupée dans la journée, ce qui, en soi, n'est pas un réel problème, sauf si on cumule, le fait que mes toilettes ne sont équipés d'aucune autre source de lumière et que la corde sur laquelle je viens d'étendre mon linge passe au dessus des toilettes. Je me retrouve donc sur le trône, ma lampe frontale sur la tête, mes chaussettes me dégoulinant dans le cou! J'avais prévu de passer une après midi au calme, recluse à l'hôtel, me refusant de faire du shopping dans cette ville attrappe touriste, mais mes voisins américains ont su me convaincre. Je ne regrette pas. Ils avaient dégotés pour le dîner, une terrasse qui surplombait la ville. Vue imprenable sur le Taj, des guirlandes qui clignotent, le tout sur un air de Bob Marley. Tables sur une surface à peine plus grande que ma chambre d'hôtel. De là, je voyais la ville labyrinthe sous un autre oeil. Loin des rabatteurs, je pouvais voir la vraie Agra. Sur une terrasse, des gamines qui jouent, un peu plus loin une ribambelle de singes qui se chamaille. Le muezzin du coin commence à rappeler ses fidèles à l'ordre. Je respire. Le retour fut nettement moins calme. Il faisait nuit noire quand nous sommes montés à bord de l'auto rickshaw. J'avais quelques réticences, quelque chose clochait mais impossible de savoir quoi. Après quelques minutes de route, j'ai réalisé que le véhicule n'avait tout simplement pas de phare. Nous roulions à l'aveugle. On a bien tente de tenir ma lampe de poche à bout de bras mais les tressautements incessants dus au mauvais état de la chaussée nous faisaient passer, aux yeux des autres chauffeurs, pour un véhicule en proie à quelques démons. De plus, cerise sur le gâteau, vu que les rickshaw n'ont de toute façon pas de clignotant (décidément, à part une banquette et des roues c'est plutôt minimaliste) son fils de sept ans assis à ses cotés, était chargé de tendre la main si d'aventure il lui prenait l'idée saugrenue de tourner. Nous étions d'ailleurs tellement rassurés qu'à chaque virage nous agitions nous aussi les bras comme les naufragés de la méduse.... Nous sommes tout de même arrivés à l'hôtel sains et saufs (ce n'était pas notre heure de mourir)

8 Mars FATEHPUR SIKRI Il fait déjà nuit quand je monte dans le bus qui me ramène à Agra. Les plafonniers diffusent une lumière jaunâtre. On se croirait dans un aquarium mal entretenu. J'ai passé la journée à Fatehpur Sikri et pourtant ce fut trop court. Bâtie par l'empereur Akbar en 1572 (donc quelques centaines d'années avant notre copain Shah Jahan le mégalo en amoure) pour y installer se cour, elle fut abandonnée quinze ans plus tard suite à une baisse du niveau de la nappe phréatique. A vingt six ans, Akbar avait tout ce qu'un monarque pouvait désirer: le pouvoir absolu, un harem (cinq cent femmes, quelle santé!).... mais pas d'héritier. Il vint sur la colline de Sikri consulter un hermite renommé. La bénédiction du saint homme lui apporta trois fils l'année suivante (rentable). Plein de gratitude Akbar décida d'élever sa nouvelle capitale à Sikri. Le temple de marbre blanc dans lequel repose le corps de l'hermite sert de " Darty local". On fait un voeu en achetant des offrandes. Pas plus de trois (ça lui fait déjà pas mal de boulot à notre copain l'hermite, vu le nombre de visiteurs! Pas de répit même pour les défunts) On accroche un bout de ficelle rouge à l'un des magnifiques panneaux ajourés (fait d'un seul bloc de marbre. Imaginez, deux mètres sur deux) et là, c'est garantit sur facture... votre voeu se réalisera (en vingt quatre heures chrono?). J'avoue avoir craqué. J'ai mis mon bout de ficelle. En règle générale je ne crois pas à ce genre d'histoire mais ici, je me laisse porter, je pense que j'aime croire un peu à la magie de l'Inde.?Akbar semble avoir été un homme plein de sagesse tout en gardant un côté enfantin. En plus de son harem, il avait trois femmes: une indoue, une musulmane et une chrétienne. Pour chacune il fit bâtir un pavillon. Chaque pavillon est orné de peintures, de détails architecturaux s'inspirant de leur culture.?Dans la grande cour, un trône très simple, au milieu d'un jeu inscrit sur le sol. Il s'agit d'une sorte d'échiquier géant dont les pions étaient des esclaves et des femmes nues que le souverain déplaçait à son gré (ça va en faire revers plus d'un). Un peu plus loin, sur une plate-forme entourée de bassins, une scène sur laquelle les plus célèbres musiciens venaient faire concert. A certaines grandes occasions, Akbar faisait remplir ce bassin de pièces d'or et d'argent qui étaient ensuite distribuées aux pauvres. J'ai même visité les restes d'un hôpital. Plutôt sommaire mais les entrelacs qui ornent les piliers m'ont fait rêver. Vers la fin de ma visite, je me suis assise pour dessiner un peu. Il est tard, les touristes ont déjà regagnés leur bus climatisé. Le palais respire enfin. Le soleil fait flamboyer les murs de grés rouge. J'ai paye mon guide et pourtant il reste assis à coté de moi. Lui qui n'a cessé de m'abreuver de détails historiques, architecturaux, est devenu soudain muet. Je suis fascinée par cet endroit. Le moindre piller, la moindre poutre est richement décorée. Les linteaux ondulent gracieusement comme des trompes d'éléphant. Art Jain, mongol, indou, persan, turc, boubhique, chinois, il a su prendre le meilleur de chacun. Il fait déjà nuit quand je monte dans le bus qui me ramène à Agra. Les enfants de ma voisine se sont endormis sur ses genoux. Dehors, les grenouilles se sont réveillées et sifflent cachées par les herbes hautes. Ca sent la terre humide. L'air est frais. Après une heure de route à travers la campagne, on arrive aux portes d'Agra. Les échoppes, les maisons sont éclairées par des bougies faisant apparaître la route en pointillés. Leur lumière chaude et vacillante transforme le moindre étal en caverne d'Ali Baba. Les guirlandes de sachets de bonbons brillent comme des bijoux. Les plats d'alu deviennent de riches plateaux d'argent. La nuit a effacé la misère, laissant place au rêve.

10 Mars vers KHAJURAHO Désolée pour le retard (vous commencez à prendre de mauvaises habitudes !!!) mais la connection locale est des plus aléatoires...

Les trajets en Inde sont toujours une rude épreuve. Je me disais qu'avec mon entraînement étant jeune, ça ne devrait pas trop poser de problème (à cinq dans une Renault 14 pour passer des vacances dans le sud de la France). Ben je me fourrais le doigt dans l'oeil jusqu'à l'omoplate.?Au Burundi, je regardais d'un oeil amusé les minibus ou la capacité de l'homme à se comprimer était utilisée à son maximum. Une fois dedans ça ne m'amuse plus du tout. J'avais de la chance (!!), j'étais collée contre la fenêtre, les genoux encastrés dans le fauteuil de devant. Par contre, au bout de la banquette, ma voisine avait l'entre jambes des passagers debout dans l'allée qui s'imposaient a elle à chaque secousse (Y'en a qui ont fait le voyage debout… si, si).?Juste avant d'atterrir dans cette boite à sardine sur roulettes, j'ai du prendre la train d'Agra à Jhansi. Trente cinq minutes de retard, la routine. J'étais assise à coté d'un ponte de l'assurance vie indienne, qui ne s'est pas fait prier pour dégainer son lap top dernier cris et me montrer les centaines de photos de ses collaborateurs, sa famille, le mariage de l'oncle Alphonse... Je m'extasie, pousse des "ah" des "oh" aux moments appropriés. Là ou ça s'est complique, c'est quand il a embrayé sur le mariage en France, les relations avant mariage et là je le voyais venir avec ses grosses babouches! Je tente bien de défendre notre moralité mais sans grande conviction. Pas évident. On doit passer pour de sérieux débauchés à leurs yeux! Les ados sortent à tour de bras les uns avec les autres, on vit ensemble hors mariage, on divorce au moindre petit problème. Je suis très mal placée pour défendre la vertu, par contre je pense qu'on se passerait bien de tout ce petit manège si seulement on trouvait le bon.?Eh ! Oh! pendant que vous êtes tranquillement en train de lire ces lignes, au fond de votre canapé douillet, je vous signale que je suis toujours dans le car! On a quitte Jhansi à treize heures trente. Dans le guide du routard ils disaient cinq à six heures de route. Je ne sais plus comment me mettre. Remarquez, je n'ai pas beaucoup le choix. On s'arrête, pause pipi. Ouf! je déplie enfin mes jambes. Pas la moindre toilette recommandable aux yeux des services d'hygiène. Ma vessie attendra. Le bus est pris d'assaut par des gamins qui vendent des légumes dans des assiettes en feuille de bananier. Pour la dernière partie du calvaire, le chauffeur m'achèvera en mettant sa cassette préférée de musique locale. Je vous vois rigoler d'ici. Oui! J’adore toujours la musique indienne, mais perclue de rhumatismes, dans un bus glauque, la vessie comme un ballon de football, j'avoue que mes sens étaient quelque peu altérés. Et puis vu la qualité de la chaîne et le niveau sonore, j'aurais plus penché pour un cochon qu'on égorge que pour une douce mélopée a l'eau de rose. Je n'ai pas vu la tête de l'hôtel dans lequel j’atterrissais. Une douche, une soupe et extinction des feux. O joie!

?11 Mars KHAJURAHO Je me réveille sur un air de musique transcendantale. Dans quel Eden ai-je atterris ? Un petit bassin ou une statue de Buddha fait trempette au milieu des nénuphars, des fleurs fraîches sur chaque table du resto... j'ai complètement oublie la journée d'hier. L'hôtel est tenu par un swami à la longue barbe. Possibilité de cours de yoga le matin pour les lève tôt (donc pas moi). Je retrouve mes voisines de bus. Deux minettes belges. On sympathise autour d'un tchai et nous voila parties à la découverte des alentours. On est rapidement entourées par une horde de gamins. Un peu paumées, on les suit. Du haut de leurs quinze ans ils se révéleront des guides fort intéressants. La ville est surtout connue pour les sculptures érotiques qui ornent certains de ses temples. Les touristes se jettent dessus avec l'avidité de l'ado boutonneux sur le porno du samedi soir. En fait, elles ne représentent que cinq pour cent de l'ensemble de la surface sculptée. Le reste décrivant des scènes de vie pleines de grâce (une jeune femme ôtant une épine de son pied, une autre se maquillant). En fait, on a plus été marquées par une petite école ou un des gamins a absolument tenu à nous emmener. C'est son école. Il semble tellement fier. En fait, il y a deux pièces de plein pied qui donnent sur une courette. L'une sert de bureau, l'autre de salle de classe. Les murs sont en torchis. Le professeur nous fait signe d'entrer. Ils doivent être une dizaine de gamins, dépenaillés, assis par terre, une ardoise sur les genoux. Ils se lèvent tous à notre entrée pour nous saluer. Je suis un peu gène de troubler ainsi la classe. Le village est divisé en quatre "arrondissements" en rapport avec les différentes castes. Chacun ayant ses propres temples, ses propres centres de soins. Par contre, cette école ne fait aucune différence. Six instituteurs ont décide de la monter en dépit de tout. La plupart des élevés n'ont pas de quoi se payer les cahiers ou même l'uniforme. On a été touches par cette initiative. C'est pas tout, mais je suis en Inde depuis plus d'une semaine et je n'ai pas achète le moindre vêtement.... pas normal ça... mes hormones féminines en auraient elles pris un coup dans l'aile? Prince saura remédier à tout ça. Prince tient un magasin de vêtements, de tissus, de saris en tout genres (your sexy mother f...). C'est un commerçant mais surtout, je le sens passionné par ce qu'il vend. Voyant mon intérêt, il me sort ses plus beaux brocards. Il en dessine lui même les motifs, s'inspirant de certaines fleurs, de motifs vu sur les temples. Tout est filé, brodé à la main. Je tombe sous le charme. Au bout de dix minutes, son comptoir est recouvert de tissus multicolores. Si je m'écoutais, je ferais des folies. Dans ce pays les vêtements féminins sont tellement gracieux! Par contre ma peau couleur lavabo me déprime. J'ai l'air maladive. Finalement, je me laisse tenter par un punjabi en coton (tunique longue fendue + pantalon + châle) simple mais aux broderies travaillées. Mais pour mon prince aux yeux de velours, même le vêtement le plus simple doit être parfait. Son tailleur prendra mes mesures et fera les retouches pendant que nous conversons de choses et d'autres autour d'un thé comme deux vieux amis. Et les aventures continuent! En ce moment, à Khajuraho, se déroule le festival de Shivaratri. Il réunit tous les adeptes de Shiva pour fêter sa naissance. A cette occasion, une grande foire est organisée. Nous nous y rendons à la nuit tombée. On y trouve des étals de bijoux, des saris, des ustensiles de vaisselle et puis il y a ... la fête foraine avec ses deux grandes roues! On a fait un tour avec un de nos petits guides, il était ravi. En rentrant à l'hôtel, on s'est arrête pour regarder un vieux film indien projeté sur la place. Il y avait la une trentaine de personnes assises par terre. Du plus jeune au plus vieux, tous vibraient devant les roucoulements d'un héros grassouillet sortit tout droit d'une gravure pieuse. On touche le fond quand notre demi Dieu s'entiche d'une belle paysanne (fondu enchaîne pendant dix minutes sur les deux visages illumines d'amour) On hulule de plaisir.!!

14 mars KHAJURAHO Ce matin, j'ai vécu un véritable film indien, avec la musique et tout... Nous voici, Prince et moi, filant sur la route, chevauchant son fidèle tonnerre mécanique (pour le coup, c'est pas Jolly Jumper, ce sera Honda). Plan large. Prince chante (ça fera la musique de fond). La route est déserte, il fait encore nuit. Il est six heures du matin. Lui, mal rasé, porte un col roulé, un jean. Renforcer le côté "on the road again". Elle: treillis, cheveux au vent (prévoir de toute urgence une coiffeuse à l'arrivée pour récupérer tout ça!) Mais qui m'a foutu des cheveux aussi paillasson!! On fait du remplissage pendant les dix huit kilomètres de route avec des flash back en tout genre: Elle entre pour la première fois dans son magasin. Il lui fait essayer un punjabi. Rires autour d'un verre de Tchai. Petit signer de la main quand elle passe devant son magasin en allant au temple (pas mal l'idée de radinner un petit coup de religion). ??STOP la musique ! Retour à nos deux amis sur leur moto. Arrivée sur les falaises qui surplombent les chutes d'eau de Khajuraho. Plan fixe d'eux sur la moto genre poster d'ado pré pubère. Note pour plus tard: penser à dégotter un hélico pour un plan tournant plongeant. Sensation de liberté. "je suis le maître du monde" et tout le tintouin. Passage obligé par un petit chemin escarpé où elle se tordra la cheville (un peu mais pas trop, faut encore qu'elle puisse se trémousser la grognasse). Il lui tend la main pour l'aider (gros plan de cinq minutes). Le soleil se lève. Timing parfait. On caille ici. Penser à voir avec le syndicat d'initiative si on ne peut pas monter le thermostat de quelques degrés. Des acteurs nus sous les pull-overs, c' est pas du tout vendeur! De retour à Khajuraho, chacun reprendra sa place. Lui derrière son comptoir, elle dans son hôtel de luxe. C'était leur dernière journée ensemble. Renforcer le côté dramatique, la fracture culturelle par un retour, pour elle, aux vêtements européens alors qu’elle portait des punjabis avant. Dernier acte: Musique déchirante, violons à fonds les ballons. Sur le marchepied du bus qui l'emmène à Varanasi. Il arrive au dernier moment. Mèche rebelle mais pas trop, on dose le gel poupée, on dose le gel... Il lui tend un paquet qu'elle ouvrira pendant le trajet. TADAAAM: super sari rouge et or. Merci la fée clochette. LARME obligatoire. Genre le truc discret que tu ne peux pas louper tellement c'est gros. Plan final. De retour en France, pour le mariage de son amie, la belle héroïne porte le fameux sari. Retour de la musique utilisée sur la route au début, genre elle se souvient, enfin bref tu vois le truc Coco. Bon, le making-off est nettement moins beau: Je n'ai pas arrête de renifler et de larmoyer pendant tout le trajet sauf quand un moucheron a eu la bonne idée de venir se coincer dans mon oeil!.?Le paysage était magnifique, lunaire mais vu la saison, la chute d'eau tenait plus du Mannkenpiss que des chutes du Niagara. Pas grave, J'ai vu la ville se réveiller. Un peu de calme avant la foire.?Le dernier acte n'est que pure fiction mais comment arrêter le génie créateur une fois lancé? Je m'y voyais déjà, je vous jure que j'entendais même la musique de fonds.... Je n'ai peut être pas joué dans une super production Bollywoodienne mais en tout cas j'ai réellement rencontre un ami à KHAJURAHO. Ce midi, il m'a (pour de vrai, je vous dit!) invité à venir manger dans sa famille qui habite une grande maison un peu plus loin. Les quatre frères habitent ensembles avec leurs femmes et tous les marmots. Première fois que je mangeais vraiment à l'indienne, j'avais intérêt à assurer. Du coin de l'oeil je guettais Prince et reproduisais ses gestes. Il faut manger de la main droite, pas facile au début mais c'est marrant, et puis il y a le joker (y'a toujours une cuillère qui traîne). On s'est assis sur une natte devant la TV. Les femmes nous ont préparées un thali du tonnerre et les enfants faisaient le service veillant à ce que je ne manque pas de chapatti (galette de pain). Le thali c'est un peu comme un plateau TV. Sur une assiette compartimentée on met du Dhal (lentilles en sauce), des légumes, de la chutney, du choux macéré aigre doux, un bol avec du raisin, un autre avec de la papaye et du riz. Le contenu peut varier mais c'est souvent un mixe entre le chaud et le froid, le salé et le sucré, l'acide et le doux. On pioche sans ordre. J'adore. Toute la famille fut adorable. Je regrette de devoir repartir demain et de ne pouvoir les connaître plus. J'aurais bien voulu parler avec les filles. Insatisfaite. C'est déjà un premier pas.

15 Mars KHAJURAHO J'ai passé presque tout mon séjour à Khjuraho avec Prince et j'ai dépense tout mon budget prévu pour cette ville dans son magasin. C'est de bonne guerre. Je l'ai chargé, lui et ses couturiers de me confectionner une tenue indienne spéciale. Alors je passe régulièrement voir l'avancée des travaux. Après, je me mets dans un coin du magasin pour observer les femmes qui viennent choisir leur sari, la pièce de coton qui ira avec pour le débardeur (il a des centaines de tissus de nuances différentes, on se croirait "au bonheur des dames"), le châle. On prend le temps, on cherche au détail près. Et puis, entre deux clientes, Prince me raconte sa vie. Il est Jain. C'est une religion minoritaire en Inde. Non violents, ils refusent les armes et ne mangent aucun animal. Ils sont très respectés par les indiens. L'origine du Jainisme remonte au VI éme siècle av JC. Les Jains doivent respecter cinq règles majeures: Ne pas voler (mouaich, mouaich, je doute encore de la justesse des prix qu'il m'a proposé), se détacher des bien matériels, rester chaste, ne tuer aucun être vivant et ne pas manger la nuit (au cas ou une bestiole se serait noyée dans la soupe). Ceux qui respectent ces principes à la lettre se baladent avec un foulard sur le visage comme les cow-boy pour ne pas avaler d'insecte en respirant. De même, les moines ne prennent jamais le bus (le pare brise est un véritable cimetière a moucheron). Mon Prince est loin de tout ça mais il tente de conserver une âme pure pour atteindre petit à petit la délivrance via la réincarnation. Il faut aussi savoir que leur éloignement de tout ce qui est matériel n'est pas du tout contradictoire avec un possible enrichissement (ouf! on avait eu peur). Comme il leur est interdit de tromper leur prochain, cela en fait des personnes dignes de confiance, très présents dans le domaine des affaires, du commerce ou de la joaillerie. Un jour, les parents de Prince, lui trouveront une jolie petite Jain, ils se marieront et auront pleins d'enfants. Ca fait longtemps que je m'interroge sur ce concept du mariage arrangé, à première vue choquant pour une européenne comme moi, qui a brûlé son sous-tif depuis longtemps. Pourtant, la vie aidant, je me demande si ce n'est pas plus réaliste. Je refuse l'idée d'imposer quelqu'un, par contre si on voit le mariage comme une sorte d'association et non comme une union ultra romantique de deux coeurs.. et tout le blabla, on se détache alors des sentiments encombrants et éphémères. En gros, il faut qu'elle trouve un type pas trop moche (on ne va pas non plus ramener du boulot humanitaire à la maison!!), qui gagne sa vie, qui semble sérieux... et l'affaire est dans le sac. Pas d'amour donc pas de dépendance, pas de douleur. On prend soin l'un de l'autre mais le bonheur de l'une dépendra pas des "preuves d'amour" de l'autre. Ils sont partenaires. Bon, le hic, c'est que vu à travers les yeux de Prince, la femme vaut quatre vingt cinq pour cent de l'homme et là je tique. C'est cinquante, cinquante ou rien. Je ne suis pas Jain mais les affaires sont les affaires. Et puis, vu que les filles indiennes sont nourries de films à l'eau de rose, depuis leur plus tendre enfance, comment se fait-il qu'elles ne nous rejoignent pas dans cette quête absurde du prince charmant?? Contradictoire. En fait, je pense qu'un mariage arrangé a autant de chance de réussir qu'un mariage basé sur les sentiments.

16 Mars VARANASI J'écris à la lumière d'une chandelle. L'électricité vient d'être coupée, mon ventilateur s'est mis en grève, j'ai juste eu le temps de faire chauffer l'eau de mon thé. Il fait noir dans la ville. Il n'y a que les ghâts (les marches qui donnent sur le fleuve) qui brillent. C'est l'heure de la prière, l'heure de faire Puja. Des centaines de petites bougies brillent comme autant de prières entre les bras de la Mère Gange. Bienvenue donc dans le plus grand bénitier du monde. Je suis arrivée ce matin par le train de nuit. Mon hôtel a presque les pieds dans l'eau.?Vue imprenable sur le Gange. Un petit dej me remettra vite sur pieds. Me voici face à un des plus beaux vestiges de la colonisation britannique; j'ai nomme le porridge. Si on y ajoute des bananes, on a de quoi faire un mastic qui bétonnera tous les systèmes digestifs, même les plus expressifs. La cérémonie de Puja a lieu vers dix neuf heures. C'est une sorte de prière universelle pendant laquelle a lieu l'offrande de la lumière au fleuve. En bordure du ghât, trois petites avancées sur pilotis. Les fidèles s'asseyent sur les marches en bordure du Gange. Sur le coté, les musiciens. Les cloches rythment la prière de façon entêtante. Pendant toute la cérémonie, des femmes proposent des petites coupelles fleuries. On allume la bougie en son centre et on la laisse dériver au fil de l'eau. Les fleurs sont fraîches, leur parfum se mélange à celui de l'encens et participe à l'enivrement collectif.?Ca commence avec les chants. D'une voix grave, les Brahmanes psalmodient en frappant dans leurs mains. Puis, trois d'entre eux s'avancent sur les jetées. Ils sont jeunes, vêtus d'un Tshirt d'un blanc immaculé et d'un pantalon bouffant brode d'or. Leur peau brille à la lumière des bougies. D'une main, ils agitent une cloche et de l'autre ils tiennent des bâtons d'encens avec lesquels ils ponctuent des demi cercles de fumé qui se dissolvent dans l'air à peine formés. Avec une parfaite synchronisation, ils vont bénir les quatre points cardinaux. Leur poignet est souple, gracieux. Ils feront de même avec des éventails, des torches. La chorégraphie est simple et pleine de recueillement. Sur une petite table, face à eux, sont disposés les accessoires pour la cérémonie. Des pétales de fleur fushia et orange jonchent le sol autour de leur tapis de prière. Les voici soufflant dans un gros coquillage. Ils se tiennent parfaitement droits, le visage tourné vers le ciel. Plus personne ne bouge, les cloches se sont tues, on n'entend plus que le son grave de ces cornes de brume qui résonne dans la nuit. Les barques se sont amassées autour du ghât. Leurs coques s'entrechoquent et craquent. Tiens, un groupe qui débarque.... mais ce sont mes franchouillards quadra que j'avais croise dans l'avion!! Y'a vraiment qu'eux pour avoir le culot de se balader aussi nonchalamment en plein milieu d'une cérémonie religieuse. Fidèles à eux même. Que diraient-ils si un car de touriste japonais se déversait en pleine messe dominicale pour prendre des photos??

17 Mars Je viens de passer sous le rouleau compresseur local. Traduction: je viens de découvrir les joies du massage Ayurvédique. Certains disent que c'est énergisant. Je veux bien le croire. A force de me faire pétrir, pincer et tordre dans tous les sens, je suis ressortie aussi rouge qu'un homard. Toutes mes articulations y sont passées. Il a même fait craquer le bout de mon petit orteil!. Sur le ventre, j'avais l'impression qu'un chat de cinquante kilos me malaxait le dos de ses grosses pattes (vous savez, ils font ça avant de se coucher en boule). Sur le ventre, il a été surpris par mon piercing au nombril. Moi, je dis que face à tous les yogis locaux, je suis une petite joueuse. Chochotte va!. Les jambes en l'air. Mieux que des bas à varice. Il fait remonter tout le sang jusqu'aux orteils, en exerçant des pressions de la cuisse jusqu'au pied. J'avais la jambe exsangue et le pied comme une tomate trop mure. Le massage des paupières fut surprenant. Et vas y que je te pincouille la aussi (bof, bof).?Comme dirait Ma Grand Meren, ce fut.... intéressant. Je ne sais pas si mon énergie vitale en fut renforcée mais en tout cas, j'arrive maintenant à me gratter l'oreille avec le pied! En poussant ma ballade du soir, je suis arrivée au ghât de crémation. Ce matin, j'étais censée être au paradis (..), j'approche maintenant les portes de la mort. Face au temple de Shiva, on trouve une plate forme pour chaque caste. Les brahmanes sont les plus proches de temple. Plus on descend dans les castes, plus on s'éloigne du temple. Lors d'un décès, le corps est sortit de la maison, sur le dos (il ne doit pas rester dans une pièce close). Puis il sera embaumé. Par les hommes si le défunt est un homme, par les femmes si c'est une femme. On l'enveloppe les jeunes et les adultes d'un tissu blanc, le orange pour les vieillards, le fuschia pour les femmes mariées. Le ghât est interdit aux femmes, trop expressives, elles pourraient troubler l'ascension de l'esprit du défunt vers le Nirvana. Ce sont donc les hommes qui portent le corps sur un brancard de bambous. Ils entrent avec dans le fleuve pour lui faire prendre son dernier bain. Puis le fils ainé va se faire raser la tête (sur le sol, près de la jetée, il reste encore des mèches). Vêtu d'un pagne blanc, c'est lui qui mettra le feu au bûcher. Depuis quelques temps, l'Inde connaît une pénurie de bois, ça coûte très cher. Les familles les plus riches ajoutent des rondins de santal, les autres se contenteront de sachets de copeaux. ?Le corps mettra près de trois heures à brûler. Chez les hommes, c'est le torse qui met le plus de temps (symbole de leur force) et les hanches pour la femme (siège de leur fertilité). Personne ne pleure pendant la cérémonie. Il faut être heureux, le défunt arrive à l'étape finale (mourir a Varanasi, c'est l'assurance d'un aller simple pour le paradis). C'est là que brûle jour et nuit le feu sacré laissé par shiva. Entretenu par des prêtres, il est le seul à pouvoir mettre le feu aux bûchers. Après quelques temps, le fils aîné toucher la tête du défunt à travers les flammes avec un bambou, la faisant éclater. Il versera alors du beurre dessus. Une fois le corps réduit en cendres, elles seront dispersées dans le Gange. Un peu plus loin, les orpailleurs passent inlassablement l'eau au tamis à la recherche de bijoux, de dents en or, voir même de prothèse totale de hanche... Le soir sera l'occasion d'une fête en famille. Les larmes seront pour plus tard quand chacun se retrouve seul chez soi. C'est étonnant de voir ces bûchers. Des centaines de corps sont brûlés chaque jour. Jour et nuit, ils arrivent de l'Inde entière pour passer cette dernière étape. Il y a même un hospice ou les personnes en fin de vie viennent attendre la mort. La mort est vécue au grand jour, à ciel ouvert. Elle fait partie de la vie. J'entend des cloches, quelques mètres plus loin, on célèbre Puja. La vie continue. Les indous ne regardent pas en arrière.

18 Mars Le Gange est un fleuve pur, c'est un fait, par contre il est tellement sale qu’aucun microbe qui se respecte ne saurait vivre dans une eau pareille. C'est pas de moi c'est Mark Twain qui l'a dit. On y fait sa toilette le matin, on y lave son linge, on y jette des cadavres mal incinères et les usines du coin y déversent leurs produits chimiques. Si on résiste à un bain dans un tel bouillon de culture, alors on doit être effectivement béni des Dieux. Une ballade sur les Ghâts n'est pas de tout repos ou pleine de spiritualité comme on pourrait le penser. Ca relève plus du parcours du combattant. On commence par un slalom géant entre les étrons qui jonchent le sol. Singes, buffles, vaches, chiens, humains, chacun y va de son petit paquet. Ce serait ridicule de devoir être rapatriée pour cause de " Triple looping incontrôlé sur bouse de vache sacrée" . Petit assouplissement du cou et des poignets avec une série de hochements de la tête et de rotations de la main pour décourager les rabatteurs en tout genre. Le tout en marchant, le scanner anti-étron en alerte et avec le sourire s'il vous plait. Superbe. Pause buvette sur le coin d'une marche. Il y a toujours des gamins qui arpentent le Ghât avec une bouilloire remplie de tchai. Ils me le versent dans un petit godet en terre cuite. Je me brûle les lèvres mais ça fait du bien. Puis viens l'épreuve d'escalade car comme le niveau du Gange est au plus bas, je dois gravir une trentaine de marches de hauteur inégales avant d’atteindre mon hôtel (sans compter celles pour passer d'un Ghât à l'autre ou celles pour monter à ma chambre nichée au quatrième étage). Dur, dur d'être un touriste à Varanasi. Nous sommes en terre Sainte, un petit catéchisme local s'impose. Le premier qui déserte le cours, je lui fais une tête au carré!. Selon les écritures locales, plus de trois cent trente millions de divinités formeraient le panthéon indou. On va donc essayer de faire simple sinon on n'est pas rendu. G.... Generator.... Brahmâ?O.... Organiser.... Vishnou?D.... Destroyer.... Shiva Brahmâ est le créateur de l'univers. Une fois qu'on a dit ça on comprend qu'il soit un peu loin des préoccupations des pauvres humains. Vishnou a pour rôle de protéger l'univers. Shiva est le destructeur sans qui aucune création ne serait possible. Marié à Parvati, il eut un fils qui naquit en son absence. Ganesh. Celui-ci grandit sans connaître son père (pas d'appareil photo à l'époque). A son retour, Shiva demanda à voir sa femme mais son fils lui fit obstacle, refusant à cet intrus le droit d'entrer. Furieux, Shiva le décapita, pour découvrir qu'il avait levé la main sur son propre fils. Il décida alors de remplacer sa tête par celle de la première créature vivante qu'il croiserait et ce fut... un éléphant. Jovial, dodu, Ganesh est le dieu de la chance et le patron des scribes. Je l'aime bien. Il a l'air un peu moins sérieux et moins intimidant que les autres. Varanasi est dédie à Shiva. Les adorateurs de Shiva se reconnaissent aux trois traits blancs horizontaux traces sur le front. Les sectateurs de Vishnou portent un "U" jaune entre les sourcils avec une ligne rouge au centre. Voila, voila, méditez maintenant pauvres mortels.

20 Mars Je sens que je suis en train de m'accomplir totalement. Pas à pas, expérience après expérience, je m'approche chaque jour un peu plus de la perfection. Ce soir je crois que je frise le Nirvana...... JE VAIS VOIR UN FILM INDIEN DANS UN CINEMA INDIEN!!!! (Raaaaaa lovely). J'y vais avec Lucky. Un gamin des rues que j'ai rencontre à mon arrive, un petit caïd. Dans le rickshaw, du haut de ses vingt ans, il fusillait du regard quiconque me dévisageait un peu trop. Le cul entre deux chaises, il joue les mauvais garçons devant ses copains et les touristes mais, en véritable gentleman, il ne manquera pas de me raccompagner jusqu'au bout de ma rue une fois le soir tombé. Ses phrases sont ponctuées de "m'dam", impossible de lui faire prononcer mon prénom. Les seuls mot de français qu'il connaisse sont "lâche moi les baskets". Le cinéma est à l'autre bout de la ville, un véritable monument de béton. La salle est gigantesque, bétonnée elle aussi. On a pris des billets premiers classe pour être au balcon. Il y a même des ventilateurs au plafond pour rafraîchir un peu l'air (souvenez vous qu'un film dure en moyenne quatre heures). On se prend un coca, on se cale dans les vieux fauteuils et c'est partit! Le film fut un régal de musiques, de paillettes, de larmes et de rebondissements. Au début, on a l'impression que la pellicule a été recolorée (un peu comme dans les films de J. Tati) mais on oublie vite. Pas de sous titre mais mon voisin me traduisait les passages clef. Il faut dire que l'intrigue est souvent prévisible (un mélange de tous les soaps connus sur le petit écran avec une grosse touche de morale indienne). On ajoute du piment avec des coupures de courant aux moments cruciaux. Et pour couronner le tout, encore mieux que le cinéma 3D, nous avons ici le cinéma inter-actif. Dans la salle, certains chantent, d'autres s'esclaffent. Quelques rangs plus bas, un bébé pleure (pas question de louper le film du samedi soir a cause du dernier né, on radine toute la marmaille). Je peux mourir en paix, j'ai vu mon film et je suis à Varanasi. Que demande le peuple??

22 Mars VARANASI ( ben si...) Grosse trouille ce matin. La ville, tout comme l'Inde d'ailleurs, est peuple de singes. Il doit y avoir une famille qui loge pas loin de ma chambre. Jusque là, je gère. Chacun fait sa vie. Là ou ça pose un problème c'est quand, alors que je tente de me réveiller sur mon balcon, je me retrouve nez a nez avec un gros mâle grimaçant et sifflant. J'ai vite battu en retraite, lui claquant la porte au nez. Il n'avait pas l'air commode du tout et ses dents étaient bien affûtées (quoique j'ai cru entrevoir un reste de salade coince entre ses canines). Je n'ai aucune envie de me faire refaire le visage par ce type de chirurgien plastique. Ils sont tellement habitués aux humains qu'ils ne sont même pas effrayés quand on les chasse du bras. Bien au contraire, ils contre attaquent et c'est moi qui doit fuir. Ou va le monde, ma brave dame. J'en viens même à regretter mes bons gros pigeons parisiens Comme faune locale, c'est tout de même plus rassurant. Heureusement que j'ai des grillages à mes fenêtres. Lors de leur ascension de la façade, ils ne manquent pas de pousser ma fenêtre entre ouverte pour voir si il n'y a rien à chiper. Changements de plans donc. J'ai décide de rester à Varanasi pour fêter Holi (la fête des couleurs) il parait que c'est particulièrement animé dans cette ville. J'avais mon sac sur le dos, mon billet de train en poche mais j'ai changé d'idée au dernier moment. Grisant. Pas d'obligation de suivre le plan de route, il faut saisir les occasions quand elles se présentent. La ville vaut le coup qu'on s'y attarde. Il y a des indiens qui payeraient cher pour être à ma place. Et puis, je n'ai pas trop envie de retrouver le bruit de Delhi. Je partirais d'ici à la fin mois pour aller vers le Rajastan. Je verrais Richikech et Amritsar une autre fois.

23 Mars Impossible pour les indiens de prononcer mon prénom, me voici donc rebaptisée Imli (c'est le mot en hindi pour designer le tamarin). Ca fait près d'une semaine que je suis immergée dans la vie indienne. J'ai quitte le monde des touristes pour partager la vie d'une famille, celle de Lucky. Il n'y a que lui qui parle anglais mais on arrive à se comprendre un peu. Chaque jour, il m'invite à déjeuner chez lui et sa maman me prépare un bon thali. Après avoir passé un rideau de linge qui sèche, je me retrouve dans une petite pièce aux murs noirs de suie. La lumière vient d'une petite lucarne. On me fait prendre place sur une des nattes au sol. Les seuls meubles sont des étagères couvertes d'ustensiles divers et un petit hôtel avec des images pieuses et des statues. Seules touches de couleur au tableau. C'est petit, sombre et pourtant, tout doucement, j'ai senti la chaleur du foyer. Pas besoin de décoration hi tech. Lucky taquine son petit cousin, ses soeurs me regardent manger, rigolant de mes débuts laborieux. Pas facile de manger du yaourt avec les doigts. Puis, après s'être bien lavé les mains, la plus jeune me coiffe, me passe de l'huile sur les cheveux et me les remonte en chignon. Avec mon punjabi, mon bindi (point sur le front) et mes bracelets, elles disent que je ressemble à une véritable indienne. Si seulement ça pouvait être vrai. Je suis frustrée de ne pas pouvoir parler plus avec elles. Foutue barrière de la langue! Parfois, j'ai l'impression que notre culture a trop aplanit les relations. Ici, on touche les pieds de quelqu'un pour marquer son profond respect. C'est un geste très important. Et nous, que nous reste- t- il pour signifier la hiérarchie? Peut être avons nous oublié certaines valeurs...

24 Mars Quelle image ont-ils de la femme blanche? J'ai souvent l'impression qu'ils nous voient comme des filles faciles. C'est certain, on ne colle pas beaucoup avec le cliché de la femme soumise, un tantinet neuneu et homo-dépendante de la version indienne. Mais quand je vois une affiche de film "hot" avec que des blanches comme actrices, je ne peux pas non plus l'accepter. Difficile pour eux de nous comprendre. Pourtant on est loin du temps ou le summum du sensuel était représente par une pauvre pucelle se dandinant sous la mousson avec le sari qui lui colle aux mollets. Tout ce que je vois dans les films indiens relève plutôt du nombril à l'air, du décolleté plongeant et de l'image suggestive... Par contre, bobonne, à la maison, c'est sari ou punjabi obligatoire. Intéressant. Quelle hypocrisie.

27 Mars VARANASI ( toujours...) Aujourd'hui c'est la fête de Holi (personne n'a été foutu de me dire la signification, je vous ferais donc grâce de mes explications dignes d'un guide touristique). Quelques jours avant la date fatidique, on a vu apparaître des marchands de poudre de couleur, de pistolets à eau, de chapeaux de carnaval. Petites montagnes de pigments rouges ou verts. Les yeux des gamins brillent déjà. On fait ses réserves, choisissant avec soin la couleur de ses munitions. Le jour J arrive enfin! Ca commence très tôt. A sept heurs les hostilités sont déclarées. Les particuliers font hurler leur chaîne hi-fi et les premières bombes à eau sont lancées. Bataille rangée d'un toit à l'autre. Impossible de circuler dans les rues sans être bombardé. Les vaches et les singes ne sont pas oubliés (la vache Milka n'a qu'a bien se tenir). On sort l'alcool, les cigarettes, aujourd'hui tout est permis. Les forces de police ferment les yeux. Pendant six heures ce ne seront que des cris, des rires, des courses poursuite. Même les couloirs de mon hôtel sont le siège d'une lutte Touristes/ Indiens. Des rivières de couleur dégringolent dans les escaliers. Les hommes poussent des cris guerriers, les enfants hurlent de joie. On se barbouille le visage, les vêtements prennent les couleurs d'arlequin. Les murs sont mouchetés. Toute la ville est repeinte de fushia, d'ocre et de bleu. C'est féerique, on se croirait dans un tableau de Kandinsky. Je croise un gamin hilare, son visage est pourpre et ses yeux brillent comme des billes, on dirait un diablotin. Un gros bonhomme moustachu passe en vélo. Il a un petit chapeau doré comiquement posé sur le haut de son crâne. Son marcel est repeint aux couleurs de l'arc en ciel et sa moustache s'est transformée en un buisson d'un vert éclatant. Vers quatorze heures tout se calme. On écope, on nettoie à grandes eaux, on essuie. Tout Varanasi va se laver dans le Gange qui prend alors des reflets irréels. Un peu comme une immense tache d'huile. L'après midi se passe en famille ou avec des amis. On sort ses plus beaux vêtements. La maman de Lucky nous a fait un thali spécial avec du poulet (ne croyez pas qu'en Inde, on soit végétarien par goût du bio).

31 Mars stand by Juste un petit message pour dire que je suis toujours en vie, toujours à Varanasi et ....... peut être en Indonésie. A suivre.

3 Avril vers JAIPUR (enfin...) Je décolle enfin de Varanasi. A croire que la ville m'avait ensorcelée. La quitter semble relever de l'exploit. A force de suivre Lucky dans le labyrinthe du Chowk (vieux quartier qui borde le Ghat principal), on a fini par devenir inséparables. Il travaille chez un détaillent en soieries. On y passait des heures entières, affalés sur les tapis, à boire du thé avec ses amis. Tous les commerces se pressentent de la même façon. On enlève les chaussures à l'entrée avant de passer sur un matelas qui recouvre tout le sol de la pièce. Là, assis en tailleur, un thé à la main, on peut commencer les affaires. J'étais même devenue l'interlocutrice spécial touriste français. A chaque client, c'était un festival de couleurs. Le sol était vite recouvert de dizaines de châles, de couvres lits brodes d'or, de brocards. On me "remerciait" en m'offrant une étole ou une pashmina de temps en temps. Le midi, on allait manger chez Lucky, bref, la routine a commence à s'installer. On a écume tous les cinémas de la ville, sillonné toutes les ruelles en moto. A la fin, Luckyse se prenait presque pour mon mari, refusant que je parle aux étrangers, que je sorte seule, veillant à ce que je ne dévoile pas trop de ma personne. Il s'est presque battu avec un policier qui me regardait d'un peu trop près. Je veux bien jouer le jeu cinq minutes, mais à la fin ça devient insupportable Il était grand temps de partir. Le temps de troquer mon punjabi contre le treillis, je saute dans le premier train qui passe direction le Rajasthan!.... Je crois que les dieux de Varanasi ont du bien rigoler! Dix huit heures de train!!! Coincée sur une couchette à peine plus large que mon derrière, le nez colle au plafond avec, en guise d'air conditionné, des ventilateurs brassant l'air chaud et la poussière ambiante. Mon coté aventurier en a pris un coup. A la sortie du train je ressemblais plus à un mix entre un épouvantail et une sorcière.

8 Avril JAIPUR Jaipur est une ville très structurée. Grandes artères, rues bien perpendiculaires. Il semble y avoir un véritable projet d'urbanisme. C'est la première fois que je croise des feux de signalisation! Ca fait tout drôle après les rues sinueuses de Varanasi. C'est même un peu trop. Trop bruyant, trop carré, trop urbain. En fait il semble y avoir tous les défauts de la ville sans les avantages. Heureusement, mon hôtel est un paradis de calme et de verdure. C'est un ancien petit palais. Le soir, je me prélasse dans un des transats sous un bougainvillier. L'air sent bon le jasmin et l'herbe fraîche. Il y a même un paon qui se dandine dans l'allée. L'hôtel est un ensemble de petites courres intérieures, de patios, d'escaliers secrets, cachés par une façade recouverte de buissons fleuris. Je n'ai pas beaucoup vu la ville. Juste ce qu'il faut. Ça fait du bien de se couper un instant de la réalité indienne. Une petite parenthèse dans la parenthèse, le matin j'oublie presque que je suis en transit. J'ai l'impression de me réveiller dans ma maison de campagne...

9 AVRIL PUSHKAR Arrgghhh! Je suis maudite! Ce matin, j'ai levé le camp de Jaipur. Adieu veaux, vaches, cochons, le fugitif repart vers de nouvelles aventures. Jusque là, la routine. Ca se complique quand, arrivée à mon nouvel hôtel, je réalise que pour des raisons obscures, ma bouche est bloquée. Impossible d'avoir un écart de plus d'un centimètre entre les deux mâchoires sous peine de voir mon dentier me dégringoler sur les genoux! Vais je devoir me mettre au régime calibré avant l'age fatidique? Je clôture mon stade oral de façon plutôt rédhibitoire. Je suis trop jeune pour boire mes biscottes noyées dans mon Nesquick avec le beurre qui surnage! Et puis, ou vais-je trouver un presse purée dans ce bled pourris? Je n'en suis pas encore au trismus mais quel est l'imbécile qui a trifouille ma poupée vaudou en lui plantant des aiguilles dans la bouche? Qu'il se montre, je n'en ferais qu'une bouchée... enfin, presque. Je ne vais quand même pas aller voir le rebouteux du coin. Même ma copine infirmière Caro, qui fait du rapatriement sanitaire, m'a laisse tomber comme une vieille chaussette. Pas assez grave pour envisager un retour au bercail aux frais de la princesse! Dix neuf heures, Hourra! Je suis décoince (vous en doutiez?) Apres avoir brûle maint et maint bâtons d'encens (doit bien y avoir un dieu spécial problèmes dentaires dans le coin), massé, farfouillé, mastiqué au risque de me faire prendre pour une nouvelle race de ruminant, ma mâchoire à enfin recouvré la raison. Ouf! pas besoin de mettre un gant en latex et passer par "l'autre voie". Comprenne qui pourra (merci mon ostéopathe). Et vive la grenouille à grande gueule ! (ceux qui ne connaissent pas encore l'histoire n'ont qu'a se manifester, je me ferais un plaisir de leur raconter.) L'Inde, pays aux mille dieux et aux mille prières. Jour et nuit, elles montent vers le ciel telles les volutes de fumée d'une gitane maïs. Et c'est justement le problème. Il est trois heures du mat et le vieux d'en face a décide de tenter sa chance, des fois qu'un dieu serait encore à l'écoute. Le voila qui tambourine avec conviction sur sa plus belle casserole en guise de banjo et braille à s'en faire péter les plombages. On dirait un mélange de sirène de pompiers et de fado chanté par un asthmatique. N'y a t il personne qui veuille abréger ses souffrances? Le seul effet kiss-cool observé c'est une accélération bruyante du transit de mon voisin de chambre et une reprise en choeurs par tous les canidés du coin. Puis, une fois qu'il a bien massacré son ustensile de cuisine, il retourne se coucher (Seb c'est bien?).?ET MOI ALORS? A cause de lui j'ai les yeux en position plein phare, impossible de retrouver le fil mon rêve qui semblait pourtant des plus philosophiques. Demain, c'est décidé, je vais danser la macaréna sous ses fenêtres à deux heures du mat!!

11 Avril PUSHKAR C'est la tanshumance! Je descends de mon village bleu à flanc de colline pour me perdre dans le quartier musulman d'Ajmer, la grande ville dans la plaine. J'ai passé toute la matinée dans la mosquée, il faut dire que les alentours sont un mixe entre la foire et la coure des miracles qui ne donne pas envie de prolonger le stationnement. Un type coincé en position grand écart fait le crabe dans la rue, un autre se déplace en se roulant par terre, il y a même un chien qui avance en équilibre sur ses pattes avant, les pattes arrière difformes. Mieux vaut battre en retraite. Avant d'entrer dans le lieu saint, je confie mes chaussures au portier et je me couvre la tête. Dans l’enceinte, une milice est chargée de faire respecter les bonnes manières. Portant une étole genre miss monde et un bâton de guignol, ils traquent tout écart de conduite. Ce serait de mauvais goût de se prendre une prune pour outrage à divinité. Je me pose dans un coin de la coure dallée de marbre et je regarde. C'est un lieu de prière, mais aussi un lieu de vie. Un petit bonhomme s'approche de moi en gazouillant. Il a les yeux soulignés au crayon noir et une ficelle autour de son proéminent bidon. Une fillette me demande de poser avec elle pour une photo (il est important de savoir que tout bon indien se doit de tirer une tronche de six pieds de long lors de cet exercice... pas le moindre petit rictus). C'est une procession incessante de visiteurs. Les hommes portent des djellabas blanches magnifiquement brodées. Ce soir, à Pushkar, c'est mégateuf!. C'est le nouvel an indien, on sort les dieux des temples et de la naphtaline pour leur faire faire un petit tour de la ville. Chaque soir c'est la permission de minuit pour un dieu différent, et ça va durer dix jours!. Les familles ont dessinées des fleurs, des motifs géométriques avec de la poudre de couleur devant leur perron pour accueillir la procession. La rue est parée d'un tapis aux couleurs flamboyantes. Les femmes accrochent des fleurs dans leurs cheveux.?Les chars sont précèdes par une fanfare dominée par le son du Bontempy sur lequel s'acharne un des musiciens. Puis vient... un énorme moteur monte sur roulettes qui servira à alimenter les lustres portés par des dizaines de gamins des rues pour faire une haie d'honneur. Enfin, le char, entouré de brahmanes distribuant des copeaux de noix de coco et autres sucreries. On en reçoit une poignée, on partage avec son voisin. Tous les sens sont à la fête. La foule se presse pour recevoir la bénédiction, toucher le char. Les sâdhus en tous genres sont aussi de la partie. A la base, le sâdhu est un mendiant religieux. Ils sont reconnaissables à leur allure souvent excentrique. Vêtus d'orange, le corps couvert de cendres, le cou chargé d'amulettes et le crâne recouvert d'une forêt vierge qui ferait rêver nos amis rasta symbole de leur puissance. Le sâdhu devient siddha, soit hermite soit ascète après de dures pénitences et diverses formes de mortifications. Certains ont décidé de passer leur vie sur un pied, d'autres se coupent un bras, tout ça pour atteindre la délivrance du cycle infernal des renaissances.?Ca c'est la version locale, mais on a aussi le Western sâdhu, race particulièrement endémique si on considère qu'elle possède la faculté de troquer ses fripes contre un costume trois pièces une fois revenu sur leur pays d'origine. Leur but est encore obscur mais il semble que pour y parvenir, ils doivent porter les vêtements les plus miteux, traîner la savate et afficher une pilosité amazonienne...

18 Avril JAISALMER Mon voyage aura été marqué par de nombreuses rencontres. Chaque ville que je traverse m'apporte une nouvelle histoire. Il faut être patient, laisser les choses venir. L' Inde ne s'apprivoise pas en deux jours. Apres un certain temps, une fois que vous faites bien partie du décor, le miracle s'opère. Je crois qu'ici, j'ai atteint la perfection. Jaisalmer est une ville fortifiée au milieu du dessert du Tahr. Son épaisse muraille ocre renferme un trésor. C'est ici que se trouvent les plus beaux have lis de toute l'Inde. Ce sont des palais construits au XVIII ème siècle par de riches marchands. Certains sont officiellement visitables mais je me rends vite compte que presque toutes les façades de la ville sont richement ouvragées. On dirait de la dentelle, mais en plus beau, avec une variété incroyable de motifs. Je ne m'en lasse pas. Mon hôtel est à l'intérieur du fort. Le soir, assise sur la terrasse, je me prends pour une maharani attendant son Lawrence d'Arabie (ouaich, un peu anachronique, mais Peter O'Toole avait de si beaux yeux bleus...). Les habitations couvrent encore quelques kilomètres autour des remparts et puis...c'est le désert. Pas les dunes de sable comme dans le désert des tartares, mais une plaine aride ou ne poussent que des buissons hirsutes et des éoliennes à perte de vue. Et puis, il y a eu la rencontre avec ces deux soeurs. Deux gitanes qui alpaguent le touriste à la sortie du fort pour leur vendre quelques breloques. Comme elles sont parées de leurs plus beaux atours, je joue le jeu du "bakchich contre photo". Jusque là, relations professionnelles. Le lendemain, je les retrouve pour leur offrir quelques T shirts que je dois jeter par dessus bord de mon sac à dos sous peine de surpoids fatal pour la suite du périple. Elles semblent ravies. Ce soir, elles m'ont invitées à boire un thé chez elles et écouter de la musique. Je les suis en dehors de la ville et me voici assise dans la courette d'une maison en torchis, un gamin dans les bras. Les hommes jouent du violon pendant que les deux soeurs dansent et chantent. Pour l'occasion, elles m'ont décorées de leurs bijoux traditionnels. On pose pour la photo. Une fillette aux cheveux ébouriffés danse devant moi. Sa robe est mocharde mais ses yeux brillent comme ceux d'un chat et ses hanches ondulent gracieusement. Petit moment de pur bonheur. C'est simple et beau comme un Kinder-Surprise.

26 Avril BOMBAY Dernière étape du voyage:Bombay. Retour à la civilisation mais ce n'est pas pour autant la fin des aventure, bien au contraire. Coup de chance, un de mes amis indien que j'ai connu au Burundi est lui aussi de passage dans le coin. Il insiste pour que je loge dans un des studios qui appartiennent à sa famille. Jusque là, plutôt idyllique comme tableau surtout vu le prix d'une chambre d'hôtel ici et vu l'état de mes finances... Mais c'est sous estimer l'esprit farceur qui plane constamment au dessus de mon crâne gracile! En fait, l’appart est parfait, mais c'est comme acheter une robe chez un grand couturier et se rendre compte qu'on ne peut même pas monter les escaliers avec. Beau mais pas pratique. Canapés dans le plus pur style post néo gréco romain, sol en marbre, la classe. Mais quand il s'agit de passer aux choses concrètes genre: qu'est ce qu'on mange ce soir? C’est une autre paire de bretelles. Les placards de la cuisine sont remplis ...... de cahiers, de cirages, de bouteilles de fly-tox. Ah, quelques bouteilles d'alcool, (on avance petit à petit vers le rayon alimentaire) et une cinquantaine de bouillons Knorr. Ce soir, donc, on révise Maïté version Koh-Lanta. Faute de casserole, j'ai du faire bouillir mes nouilles dans une poêle tellement petite qu'on pourrait la qualifier de HLM pour omelette! Me voici en train d'égorger une boite de concentré de tomate (la seule dont la date d'expiration n'avoisine pas le néolithique). Le plan de travail porte encore les traces de notre lute acharnée. Papa, tu aurais été fier de moi! Deuxième épreuve: Bombay est la seule ville d'Inde ou il est presque mal vu pour une jeune (si, si, j suis encore jeune) femme de porter le punjabi. Pas de chance, je n'ai plus que ça dans ma garde robe. A cela il faut ajouter le fait que Vinod (mon ami indien) ne fréquente que des gens super branchouillés et j'avoue qu'après deux mois de voyage je ne me sens pas trop dans ce trip. Panique à bord, donc, comment ressembler à quelque chose de correct quand on n'a plus que des tongs, un sac à patate en guise de robe et .....Pas le moindre sac à main coordonné! Je fonce dans le premier magasin du coin et fait péter ma carte bleue. J'en ressors habillée dans le plus pur style minette rose bonbon, un régal. Il fallait au moins ça pour tenir la route face à la jeunesse dorée locale. En trois jours, avec Vinod et sa bande, on a écumé tous les bars fashion de la ville. Ca fait tout drôle, mais j'avoue que ça m'a fait du bien de retrouver tout ça! J'ai presque fait une over-dose de crevettes et autres produits de mer (ras le bol du poulet et du régime végétarien). Ce soir, Vinod retourne au Burundi, moi je reste encore quelques jours. Je vais tenter de survivre dans cet univers.

La suite au prochain épisode.
Retour de l'hôtel Iberostar Bavaro English translation pending
by Vini94 · 2007-02-04 · 19 replies
Retour de notre séjour à l'Iberostar Bavaro à Punta Cana du 12 décembre 2006 au 21 décembre 2006

C'était pourtant la 4° fois que nous allions dans cet hôtel ( 4 fois en 3 ans) mais nous avons toujours eu ce merveilleux plaisir. les chambres : Quelques chambres ne sont pas encore restaurées mais même celles qui ne sont pas restaurées sont tout à fait agréables Les chambres restaurées ont par rapport aux autres chambres une salle de bain plus conviviale : très grande douche vitrée, produits douche et shampooing à disposition, le reste reste identique, chaque salle de bain a un séchoir à cheveux. les chambres côté gauche de l'allée principale, quand on regarde la mer ont un grand lit (1, 80 m), de l'autre côté de l'allée principale, less chambres ont 2 lits jumeaux (1, 20 m) planche à repasser et fer à disposition dans les chambres rénovées; Inutile ne s'embarasser de sèche cheveux, ni de fer dans les valises. les nouvelles prises électriques sont compatibles avec nos appareils électriques français mais seulement s'ils acceptent le 110 v Les chambres à l'étage sont plus agréables : plus d'intimité et moins de passage. Toutes les chambres on une vue sur les jardins, certaines sont une vue sur la plage et sur la mer, mais les cocotiers sont au premier plan. Environnement : le parc est de toute beauté, les oiseaux sont en liberté : paons, oies, les flamands roses vous mangent dans la main. C'est un parc magnifiquement entretenu et les promenades dans le parc font partie de vos vacances. Pas une voiture, aucun bruit Plage : nous sommes sur la côte atlantique, la mer peut être agitée, c'était notre cas au mois de décembre, mais c'est tellement agréable de se baigner dans une eau à 28 degrés. Le sable est très blanc ( comme de la farine), les algues sont retirées tous les jours sur la plage, enfin, le peu d'algues que l'on peut voir. Nous sommes bretons alors les algues... Le côté de la plage à droite est plus bruyant : bar de plage à proximité et musique un peu forte à notre goût, mais les américains et les russes adorent celà. Si vous voulez être tranquilles, vous pouvez prendre des transats du côté gauche de la plage après la piscine, il y a toujours un transat pour vous. Si vous voulez marchez, ne vous genez pas, que ce soit vers la droite, pour aller jusqu'au petit marché ( tous les souvenirs sont présents), continuez plus loin, vous avez un centre nautique et une boutique sur la plage. Vers la gauche, des kilomètres de plages également vous attendent. Restaurants : l'hôtel a effectué des rénovations : le buffet du restaurant principal a été modifié : il faut passer des petits patios pour aller chercher ses plats : ma critique vient de là : c'était beaucoup plu agréable d'avoir des stands au milieu des tables, on a l'impression que tout est rétréci .Beaucoup moins convivial. Mais ne soyons pas difficile, la nourriture est tout à fait correcte, même plus que correcte, le mercredi : soirée langouste ou soirée dominicaine La soirée dominicaine commence en début de soirée par un petit marché devant la réception et se termine par un show dominicain de grand niveau. Les restaurants à la carte sont pour tous les goûts : ne pas oublier de tout réserver en début de séjour (3 par semaine) pour avoir le choix et les horaires. Pour ma part : Restaurant cajun : tout nouveau : extra Restaurant tropical : sans intéret Restaurant de poisson : décevant : à 19 heures 30, il n'y avait pas ce que l'on voulait sur la carte Restaurant gourmet : entièrement rénové : à voir et peut-être à revoir Restaurant steak-house : agréable car près de la plage : attention : le steak bleu : connait pas Restaurant japonais : selon ses goûts Ne réservez pas trôt tard vos resto à la carte : 19 heures 30 ou 20 heures max

Toutes les boissons sont incluses : de la bière, en passant par le whisky, le rhum, le kir....les jus de fruits, les cocktails......que ce soit à table ou dans les bars. Dans votre chambre, le mini-bar est également gratuit : eaux, bières, sodas et grande bouteille d'eau pour la salle de bain : l'eau n'est pas potable. Le mini bar est rempli tous les 2 jours. Par contre, vous avez des points-glaçons partout dans le parc : vous pouvez utiliser ces glacons sans problème pour rafraichir vos boissons dans votre chambre.

Boutiques : une boutique de souvenirs, plusieurs autres dans les hôtels Dominicana et Punta Cana, une rue Caraibes avec des boutiques de plage, de souvenirs, de bijoux.... Un conseil : prenez des dollars américains. Les euros sont acceptées mais pour nous français, le dollar est plus avantageux car pour certains dominicains : un dollar = un euro. Commission pour tout paiement en carte bancaire. Lorsque vous réglez en euro, on vous rend la monnaie en dollar et en pesos: il n'est pas toujours facile de vérifier votre monnaie.

Soirées : aucun commentaire car nous ne sommes pas des fans des soirées organisées : 21 heures 45, le début des soirées: un peu tard.. Le personnel : adooorable, que ce soit la femme de ménage, le jardinier, les animateurs, la réception, les dirigeants, tous font en sorte que vous passiez les meilleures vacances dans leur hôtel. Rosa, à la réception parle français, si vous avez un souci par rapport à la langue, mais sachez que le personnel s"efforce de parler français bien que majorité des touristes sont allemands, américains, canadiens et russes, les français sont en minorité mais ce n'est pas du tout génant.

Nous sommes partis par Jet Tours et Air france

Si vous avez une précision sur votre séjour à me demander, n'hésitez pas, je répondrais avec plaisir Sachez que cet hôtel est fantastique, que celà continue, je pense que nous allons encore repartir en fin d'année:

Pour ce qui est de l'excursion de Sanoa : prenez le petit chemn qui longe la plage vers la gauche jusqu'à la rue Caraibes et demandez les excursions aux personnes qui se trouvent là (Personnel de l'IBEROSTAR BAVARO) moins cher et moins de monde, vous éviterez comme nous des excursions à 40 personnes.......

Bien cordialement vini94
Hôtels GBP Tulum, Iberostar Tucan ou Lindo? English translation pending
by Christof07 · 2007-01-21 · 7 replies
Nous avez decide de passer 1 semaine Mi-Mars sur la riviera Maya. Nous hesitons entre ces 3 hotels Gran Bahia Principe Tulum Iberostar Tucan Iberostar Lindo

Vaut-il mieux etre plus pret de Tulum ou de Carmen del Playa ? D'un point de vu hotel ca semble comparable mais lequel a la plus belle plage ?

Le Tucan semble avoir les beaux jardins Le lindo semble un peu trop immense peut etre bien cote animation Le GBP Tulum proche de Kal YU ...

Cote excursion nous envisageons Tulum, Coba, peut etre chichen itza, puis Kal Yu ou Xel-ha ... mais j'ai peur que Xel-Ha soit bondé ..

Merci pour vos conseils
Itinéraire de quinze jours à Cuba en décembre English translation pending
by Gizmo31 · 2006-11-26 · 14 replies
Bonjour,

voila un itinéraire que nous avons décidés pour cuba ... voyage en transport en commun + logement chez l'habitant .. est t'il réaliste ? merci d'avance!

07/12, arrivée 17h35-, La Havane--

Descendez la calle rayo, jusqu'à l’avenida reina, bordés de galerie soutenues de colonnes d’où le nom de la cité des colonnes. Déambuler ensuite à votre gré. Manger dans le quartier chinois, de bons « chopsuey » aux restos muralla et tientan entre 5 et 15 cuc

la vieille ville, place de la cathédrale, place d’armes, place ‘Vieja’, capitole et rue Obispo, la Fabrique de cigares Partagas, Musée de la Révolution les Musées et Ville Moderne, place de la révolution, quartier Vedado, Cimetière C. Colomb

08/12 :La Habana Vieja--

La Habana Vieja :regroupe toutes les curiosités coloniales. La calle obispo, juxtaposition de styles architecturaux, voir la librairie la moderna poesia et la drogeria johnson, apothicaire, et la farmacia y drogueria taquechel, voir le bel immeuble d’art nouveau et la plus vielle maison de la havane la casa de obispo de 1648. Avec la boite aux lettres en forme de masque grec. Le museo de la orfebreria et le museo numismatico.

• La plaza de armas : place ou était les exercices militaires centre de la politique, avec La statue de Carlos manuel de Céspedes. • Faire une halte au square central à l’hombre des palmiers pour • Observer la place avec ses monuments. • El Palacio de los capitanes générales, art baroque à l’ouest de la Place. Maintenant c’est le musée de la ville museo de la Ciudad. • Avec la statue de Christophe Colomb. Parmi les œuvres d’art • Au rez de chaussée la pierre funéraire ou dona maria la fille du Gouverneur périt lors d’une démonstration de tir à l’arquebuse. • El Palacio Del conde de santovenia avec ses balcons en fer forgé • Le museo de la ceramica.

• La plaza de la catedral : la catedral de san cristobal, avec son vitrail central, la façade Baroque, les sculptures de l’autel et trois fresques du peintre italien sont à voir • La casa de los marqueses de aguas claras, monter au restaurant el patio offre une fraicheur délicieuse du balcon on peut avoir une vue plongeante sur la place. • La casa de banos bains publics maintenant galerie d’art. • El Palacio de los condes de cas bayona, maintenant le museo de arte colonial. La casa del conde de lombillo avec sa façade jaune. • Le bodeguita del medio pour boire un verre en attendant voir la maison au num 215 • La casa de la condesa de la reunion avec son centre sur le siècle des lumières. • Du capitole au prado : de nombreux musée mais une circulation dense.

El capitolio nacional, réplique du capitole de Washington, après l’entrée principale une statue en bronze doré représentant la république, au sol un diamant représentant le point 0 de l’ile c’est par rapport à ce point que sont calculées toutes les distances de l’ile. La salle des pas perdus dénommé ainsi en raison de son acoustique exceptionnelle ou est l’hémicycle Dans les autres salles fresques et bois précieux. • El Parque de la fraternidad, au sud est une fontaine représentant le symbole de la havane La fuente de la india, le Palacio de aldama demandé aux gardiens à voir les deux patios avec les fontaines de lions. • Le museo national de bellas artes : et le museo de la revolucion • Le museo nacional de la musica, de nombreux instruments cubains et étrangers.

Visite de vedado • la plaza de la revolucion, le quartier populaire de la ville. • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)

09/12 :Habana--

Les forteresses de Habana del este, , en prenant le tunnel de la havane en direction des plages de l’est. • El castillo de los tres reyes del morro, ou la visite des remparts inclut celle du phare • Avec une vue sur la havane est exceptionnelle.

• La fortaleza de san carlos de la cabana, avec le museo de la comandancia de che guevara.et le museo de las armas et le fameux coup d canon a 21 h avec les gardes en costumes d’époque le canonazo de las nueve.

Les environs de la havane, • Regla, le bac au bout de la calle santa clara traversé 5 min 10 centavos • une petite maison jaune, un autel avec la vierge noire patronne de la havane… • Guanabacoa, histoire de l’esclavagisme. … forte population noire… • San francisco de paula avec le museo Hemingway. • Cojimar, … • El parque lenin, a 20km au sud une grande zone de loisir.

Transport : Train de 18h05 pour santiago de cuba arrivée 06h35

10/12 Santiago de Cuba-- Arrivée : 06h35 Santiago de Cuba

• Vibrez à l'évocation de la révolucion à la caserne de la Moncada et à la Granjita Ciboney Entrez dans le monde des musiciens de Buena Vista et de leurs acolytes à la Casa de las Tradiciones • Cuba panoramique • Ne manquez pas le Castillo de San Pedro dei Morro, inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco, et ses sublimes panoramas • Joignez-vous aux fidèles rendant hommage à la Virgen de la Caridad, à El Cobre (p. 410) Prenez de la hauteur • Quartier historique ( parque cespedes et environs) Visite démarre « parque céspedes » ex place des armas. A cote la « casa de la cultura miguel matamoros » Ensuite hotel de ville « ayuntamiento » au nord de la place. En suite au nord ouest la casa de diego velazquez. Musée du rhum (bartolomé maso n°358, pas le dimanche) Vers aguilera vers l’ouest le « marché municipal », Au sud, vers padre pico, séries d’escaliers traditionnels. Musée de la « lucha clandestina », Gal Jesus Rabi n°1, du mardi au dimanche) : superbe point de vue. Puis maisons autour ( la « maison » où fidel castro a vécu Gal Jesus Rabi n°6)

NUIT

11/12 Santiago de Cuba-- Santiago de Cuba Quitter santiago de cuba en direction de baconao, s’arreter au prado delas esculturas pour y découvrir les statues en granitp317 michelin Ballade au gran piedra, parque baconao la vallée de la préhistoire et la lagune avec une promenade en barque.

NUIT

12/12 Santiago->Trinidad--

Transport :Bus Santiago-Trinidad 19:30 07:00

13/12 :Trinidad-- Arrivée à Trinidad à 7h00 Trinidad

• La plaza mayor, place principale de trinidad, .sous l’œil de deux lévrier de bronze monté vers quatre petit jardinets. • La casa padron, avec son museo de arqueologia guamuhaya. • La casa de los Sanchez, avec son museo de architectura colonial. • Le couvent de San Francisco deasis, avec son museo de la lucha contra bandidos, contre les non révolutionnaire face à Castro. • De la plaza real del jigue, de l’ermitage de nuestra senora de la candelariade la popa, dont il ne reste qu’une façade murée mais la vue sur Trinidad mérite le détour. • La plaza santa ana avec son église qui surplombe l’ancienne prison royale, le grand bâtiment jaune orangé devenu un complexe touristique. Le littoral méridional avec la péninsule d’ ancon avec les deux plages de sable blanc playa maria aguilar et playa d’ancon

• La vallée de San luis avec le mirador de la loma d’où un chemin mène à la menaca iznaga avec la tour qui domine la plantation et le barracon ou logeaient les esclaves et la maison des maitres. • La sierra del escambray, ou se cachaient les guerrillos. • Et le grand parque natural topes de collantes avec ses guides bilingue et son micro climat.

NUIT

Visite de Trinidad, Vallée Sucrière et Plage* Visite de Sierra del Escambray ( ballades à pieds ou à cheva l), la Plaza Mayor, la Iglesia de popa, les Musées d’Art Colonial et d’Histoire, Ville classé Patrimoine de l'humanité par l' Unesco, Musée romantique qui témoigne de la splendeur de Trinidad, sites naturels : el Nicho, la grotte Martin infierno, la vallée de Yaguanabo, Cascade Topes de Collantes

14/12: Cienfuegos--

Cienfuegos Transport :En bus Départ à 7h45 et arrivée à 9h15 à cienfuegos

• A l’est de Punta Colorados, petite crique à l’abri des touristes. • Et le jardin botanico et avec le ferry le castillo de nuestra senora de los angeles de jagua. • Admirer les toits de la ville du Palacio Ferrer. • Les promenades en calèches sont à bas prix. • Visite de la ville : o Le parque José Marti, à l’entrée de la place o derrière deux lions de marbre une rosace sur le sol délimite o les entrée de la ville., une statue de José Marti et

• Le museo naval, fermé pour restauration. • Dans le quartier de punta gorda, le palacio de valle avec son architecture romane gothique et baroque. • Et le rancho luna, casa avec son delphinarium.

NUIT

15/12;Santa Clara--

Transport :Taxi collectif 7h arrivée vers 9h Voir BUS ou Train

Santa Clara

Visite de la ville : • le parque leoncio vidal, • les mémoriaux de la révolution, • place et musée de la révolution Les environs : • l’’embalse de hanabanilla, • un lac avec son impressionnant barrage. • San juan de los remedios, après être passé devant le mémorial du train blindé, cette petite ville ou au mois de décembre il y a le carnaval parrandas remedios.

Les cayos, ou seuls les touristes sont autorisé, penser à avoir le passeport. L’ entrée du village de caibarien est signalé par une sculpture de crabe, le pédrapléen est une route de 48 km passant sur une quarantaine de ponts qui conduit à l’archipel de sabana encore vierge.

NUIT

Le monument du tain blindé, La place de la Révolution, Le mausolée des martyrs de la Révolution, La parque Vidal, le musée des arts décoratifs, La Loma del Capiro

16/12 :Santa Clara -> La havane -> Vinales--

Transport Train, Bus, ….

Retour à la havane, La vallée de vinales :

17/12 : vallée de Vinales--

La vallée de vinales : Ce village de 3000 âmes évoque un village du far West il y a le parque josé parti pour se mettre au rythme de la ville. Le mur de la préhistoire, a 4 km au sud ouest, mur peint d’une grande fresque… Les grottes : • la cueva de san Miguel va été transformé en discothèque. • la cueva del indio, dont on visite la 2nd partie en canot à moteur. • la cueva de santo tomas, a 25 km avec son lac souterrain. • Les mogotes, collines en forme d’épingle

NUIT

la Fresque de la Préhistoire, la Grotte du Che, la vallée des Mogottes (possibilités randonnées équestres), grotte de l’Indien, Plages, plongés : Cayo Levisa, Cayo Jutias, Maria la Gorda, Pinar del Rio

18/12: Pinar del Rio--

Pinar del Rio

• La ville, calle josé marti, la rue est bouillonnante en décalage avec la ville. • Les manufactures, avec la liqueur de guayabita à la casa garay c’est une liqueur a base de petits fruits du même nom ressemblant a des goyaves ceux-ci sont fermentés avec épices et rhum. • La fabrique de tabac francisco donatien est tenu dans une ancienne prison on peut voir les torcedores à l’œuvre. • Village de san juan y martinez, visite d’une plantation de tabac.

NUIT

19/12:Pinar del rio -> La havane--

La route de l’ouest : le faire avec un taxi . itinéraire : quitter la havane par l’avenida rancho boyeros en direction de l’aéroport un panneau indique pinar del rio à droite au km 46 en direction d’artemisa prendre à gauche sous l’autoroute et tout droit sur 7 kms jusqu’aux piliers sur la gauche. VOIR P171 MICHELIN • la plantation de café d’angerona : surnommé le jardin de cuba • la communauté de las terrazas, communauté rurale avec beaucoup d’artistes et d’artisans. • Le village de soroa, avec sa magnifique cascade • La sierra de guira, avec ses forets de pins et de cèdres

NUIT

20/12 : La havane-- • Visite du védado, quartier de l’université. • Plaza de la révolucion, quartier populaire de la ville • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)

NUIT

21/12, Départ Paris!
Hôtel à Majorque (Iles Baléares) English translation pending
by Julien100 · 2006-04-24 · 8 replies
hello !

je pars avec ma copine fin mai quelques jours à Majorque dans le but de passer quelques jours de détente au soleil.

nous ne voulons pas dépenser trop mais puisqu'il s'agit d'une petite semaine à deux, nous ne voulons pas non plus nous la jouer "routard".

Après mes premières recherches d'hotels, j'en suis à ceci: beaucoup de disponibilités beaucoup de choix !

que me conseillez-vous ? il parait qu'il faut éviter Palma (grande ville) connaissez-vous des hotels sympas ? des coins sympas ?

nous aimerions avoir un hotel proche de la mer (puisque c'est ici le but de nos vacances)

je vous remercie pour vos avis et conseils !

Julien

PS: louer une voiture peut-être une solution envisageable
Où manger à la Havane? English translation pending
by Marief2 · 2006-01-28 · 8 replies
Lors de mon prochain voyage à Cuba j'espère faire une courte excursion à la Havane. J'aimerais avoir vos suggestions pour un restaurant pour le repas du midi. Il devrait être situé dans la région du vieux Havane ou du Vedado. Est-il possible de manger dans les restaurants des hotels de la HAvane comme le Parque Central ? Est-ce qu'il y a une carte abordable pour le repas du midi? La salubrité de l'endroit est importante ... Merci à tous
Varadero au début février English translation pending
by Chanel37 · 2005-12-27 · 10 replies
🙂 Bonjour je pars enfin pour mon premier voyage du 4 au 11 février prochain (last minute) je me demandais si Varadero était une bonne destination pour ce temps là.

Merci
Casas Particulares Gibara (Cuba) English translation pending
by Bobinette23 · 2005-09-14 · 8 replies
Bonjour, 😉

Quelqu'un a déjà visité une ou des casas particulares à Gibara près de Holguin ? Je ne veux pas des sites ou des adresses mais des commentaires s.v.p. Merci...

Des choses à voir ou à savoir dans cette petite ville ou village ? Je part le 24 sept. pour y passer une semaine avec Mi Amor 😛

Bonne journée,
Rencontre voyage nouvel ans chinois sur Paris le 12 février 2005 English translation pending
by Amazonegirl · 2005-02-03 · 15 replies
Tient sa me dirait une petite rencontre pour nouvel ans chinois dans le 13 ème le 12 février dans mon resto préférer le palais d'asie vers 19h00 rien que pour déguster un bon petit riz au trois trésors ou encore du nougat chinois clin d'oeil à Kelaier. Bon alors ce que sa tente prévener moi à l'avance pour que je réserve le resto car à mon avis y aura du monde.

PS: avant manger j'irais bien faire une petite ballade shopping

aller
Djerba en février English translation pending
by Youkinette · 2005-02-02 · 12 replies
coucou!!

voila je voulais savoir s'i a cette époque il était possible de se mettre en maillot de bain a djerba!!!

j'ai reperé le complexe dar jerba pour partir dans 4jours mais j'aurais quand meme voulu savoir le climat;car moi je compte bien bronzer un chouillat!!!mdr

pouvez vous me dire ce que vous savez!!!!car le depart est dans 4jours!!

merci beaucoup
Tribulation d une française au pays des mariachis English translation pending
by Nessie2 · 2004-10-27 · 17 replies
Voici mon récit avec des mots tout simples des 5 semaines que j'ai passées l'an dernier au mexique. J'y ai écris la toute première journée en direct de Mexicco et puis j'ai laissé tomber Et je viens de reprendre hier, bon courage pour la lecture que certains risquent de trouver extrémement longue. J'espère cependant que mes impressions pourront être utiles à certains pour leur futur voyage.😉😎😏

"Là il est 5h du matin, et oui internet est gratuit a l hostal moneda je suis sous l effet du jet lag et au moins, à cette heure la, on est pas tous a se bousculer et a faire la queue comme au trésor public .) ........ Donc lâchee a 16 h pour mon avion de 18h20 pour madrid je m etais conditionnee a glandouiller jusqu a 2h du matin heure de mon decollage de madrid.... A Nice ca a commencé avec 1h de retard cool, mais bon attendre ici ou la bas, sauf que si j avais su j aurais pris un sandwich un peu plus consequent de la maison car la bouffe a l aeroport de madrid un grand moment, du coup ce fût une barre chocolatée. Enfin 1H arrive heure de l enbarquement et là le mec en regardant ma carte la prend et me dit "non pas la place 10L "un peu de panique a bord, ou est le probleme ?"vous irez seat 7L business class ???"😉😏🙂 là je me pose des questions mais pas trop longtemps...... et me voila donc confortablement assise en business class avec tout ce que cela comporte, belle couverture, immensement de place, siege hyper confortable, bouffe qui va avec, la TOTALE belle recompense pour avoir glandouillée tant d heures à l aéroport.

Arrivee 6h35 apres 5 bonnes heures de sommeil quand meme a l aeroport de mexico. Là je change mes euros et j interpelle 5 grands mecs avec sacs a dos pour partager un taxi .... affaire conclue et nous voici arrives après avoir passe un petit moment dans les embouteillages au fameux ZOCALO et donc à notre auberge. Il est environ 8h du matin l 'auberge se reveille et tout le monde s affaire de droite et de gauche, des personnes du monde entier evidemment de tous les âges, un personnel d accueil super syma qui parle anglais couramment et me voici donc installée. Je dépose mon sac a dos, ma petite valise qui n est plus vide depuis que j ai reussi a embarquer la couverture et l oreiller de l avion 😉 et direct la terrasse pour un super petit déjeuner compris dans le prix de l 'auberge bien sur qui tourne autour des 8 ou 10 euros la nuit. Je me baffre de papayes trop contente d' en retrouver en admirant ce qui m' entoure par un beau ciel bleu et grand soleil. Qui a dit qu a mexico c 'etait toujours couvert ? Et du coup ensuite sans meme avoir eu le temps de me changer ou autre me voila partie pour l' excursion du jour gratuite, soit le musee d antrhopologie..... on y est resté toute lq journée un peu bcp pour moi ....... car je m etais dit que je ferai ce musee, mais bon moi c est un peu la tornade blanche dans un musee, et la me taper les explications en anglais avec un accent mexicain quand tu es bien fatiguee du voyage quand meme malgré la 1er class .) ........ alors j ai abrégé un peu le truc et suis allée me reposer un peu dehors car mon dos me faisait un peu souffrir et il faut que je le menage ce petit quand même.

A 17H nous avons repris notre collectivo puis notre metro et retour avec le petit bain, et oui les amis petit bain, ça ne va sans doute pas durer et petite corona sur la terrasse de l 'auberge. Vraiment je recommande cet endroit hyper bien placé, bruyant du à la rue (mais bon les boules quies ca existe et les somniferes aussi .) Et puis j ai eu l envie justement d aller me meler le temps d un court moment dans cette foule bigaree du zocalo et mon estomac criait famine lui qui avait eu le droit à deux petits dejeuner de suite seulement. Alors là sur le Zocalo que choisir pour 3 francs six sous??, je me suis lancée pour une petite tortilla tres sympa, mais pour sur qu 'au bout de quelques jours je vais vite saturer de ce genre de boustiffaille bien grasse. (Tant mieux je vais eviter de prendre du poids .) par contre vivement les etalages de fuits.... quand au mais grilles bof des grains de mais gros comme comme des noisettes marrant mais sans gout. 🙁

Aujourd hui je vois qu'avec l' auberge qui organise a tihotihuacan, plus facile que par soi meme et puis ca fait un peu colonie de vacances et la c' est sympa de ce retrouver avec des jeunes. eh oui c' est la vielle branche qui parle!!. 🙁De plus nous allons visiter une factory de pulque et passons aussi par la igreja de guadalupe pour y voir le sanctuaire. Bonne journee en persperctive avec creme solaire appareil photo et bouteille d eau. 😉

En tous cas premiere impression très agreable de la ville, des mexicains tres gentils, aucune pression, aucun harcelement même de la part des chauffeurs de taxi a l 'aeroport. Il n y a pas de raison que ca ne dure pas Et mon espagnol revient, le pied, ca fait plaisir de parler la langue du pays et pour sur que nous sommes mieux appreciés que si nous parlions qu anglais. Et l 'anglais c est genial car ça je le pratique avec tous les globe trotters Fin du premier episode et m' excusant de n 'avoir pas la prose d Alan qui est imbattable sur ces recits. A moi les pyramides...... 😄

28 octobre

Hier jour de mon arrivée et bien je suis donc allée en excursion à Tihotihuacan, temps magnifique 🙂qu'on ne vienne pas me dire qu'à mexico on ne voit jamais le soleil, mais tout d'abord sur le chemin nous somes allés visiter la basilique de Guadalupe, le site est superbe, c'était vraiment magique tout en haut de la coline et de voir tous ces mexicains si pieux et bien ça donne envie même si l'on n'est pas particulièrement croyant de faire une petite prière quelqu'elle soit, le lieu est reposant et unique en son genre. Seule ombre au tableau : il a fallu comme la veille se taper le guide qui parle anglais avec un tel accent😕 que là je suis foutue le camps de suite de mon côté pour apprécier la beauté du site. Ensuite nous sommes remontés dans notre minibus moi comme d'hab la meilleure place squattée à côté du chauffeur (j'avais un bien meilleur aperçu que scotché au fond du bus entre deux molosses de je ne sais trop où, on avait l'impression qu'eux aurait préféré une excursion dans les mac du coin 😏).

En route pour les pyramides de Tihotihuacan et bien évidemment sur la route comme toute bonne excursion qui se respecte on s'est arrêté dans une fabrique de soi disant téquila. OK on a eu une brève explication de la fabrication de la téquila provenant d'agave bleue c'est à dire le seul cactus permettant de nous procurer ce délicieux brevage qui a une grande tendance d'ailleurs à nous mettre la tête à l'envers plus vite que son ombre, La dégustation avant tout avait pour but de nous faire craquer au magasin. En fin de compte le but principal de l'arrêt n'était ni plus ni moins l'atelier et surtout la boutique de souvenirs, soit des magnifiques sculptures avec impression de nacre et de pierres, des merveiles je ne me souviens plus du nom de cette pierre noire qui à l'origine est grise et une fois polie devient noire et brillante aux reflets sublimes mais les prix étant aussi sublimes que le poids des objets et bien je me suis contentée d'en prendre des photos et de reboire un petit coup de téquila histoire de. 🤪Pas question non plus de craquer pour les bijoux en argent, les plus beaux de la planête ! le mexique étant le pays de l'argent du côté de Taxco.

Mais mon voyage commençant à peine pas question de dépenser les deniers. Surtout que la veille crise d'apoplexie pour un repas pris dans un restaurant "pochy" pas loin du zocalo sur recommandation d'un mec de l'auberge.... il devait toucher un pourcentage c pas possible .😛

Un petit couple connus à l'auberge des danois plein de frics sans doute nous ont emmenés dans un resto d'où la terrasse donnait sur le zocalo (nom pour les places au mexique), nappe planche, tout le tralala, déjà j'en menait pas large car jusqu'à présent mes repas étaient pris dans la rue aux merveilleux petits stands qui vendaient toutes sortes de tortillas, de mais grillés, de poulet rotis ect.... et tout cela pour quelques pesos.

Nous voilà installés le menu arrive, je commence à faire une tête de trois pieds de long, les autres moins brûte de décoffrage que moi se la mettent un peu en vieilleuse mais n'en pensent pas moins mais moi je commence bien évidemment à pestiférer. Paiement du cubierto, c'est à dire du pain et du beurre !!!! 🙁cool et là sur le menu pour trouver un truc à 50 pesos accroche toi ! résultat des courses j'ai pris un guacamole avec je ne sais quoi et moi qui mange n'importe quoi et bien là rien que la vue de ces petites choses dans mon assiette ne m'ont pas du tout donné envie de les engloutir (des chicarrons)Chips de peau de porc grillées, on repassera. Ca m'a mis d'une humeur de chien et avec une corona je m'en suis tirée à 150 pesos soit 12 euros à peu prés quand sur le zocalo tu manges archi bien pour 20 ou 30 pesos.

Il faut voir juste si on veut aller au bout de ses vacances sans encombre et là quand tu arrives tu as tendance quand même à faire gaffe, je ne veux pas passer pour une rapia surtout. Pour sur que si j'ai eu une indigestion ce n'est pas de quantité de nourriture mais du porte monnaie. Soirée de pleine lune, moi bien énervée je décide de rejoindre ma couche quand pour en rajouter une couche je m'aperçois que ma résa pour Oaxaca a été prise en compte pour le 1er novembre mais pas pour le 31. 1er novembre fête des morts n'est ce pas, et surbookage des auberges, des poussadas ect.... panique à bord ! Des coups de fil un peu partout et pas question de débarquer là bas et d'être obligée de s'offrir un 4* ! faute d'une place dans une auberge. Enfin après moult coups de tél j'arrive à dégoter une place au magic hostel (que de nom car bonjour en fin de compte le magic hostel, à éviter). 😕 Enfin je rejoins mon lit car demain départ avec les cops belges pour les canaux de Xichimilco....... à 20 kms de Mexico.

29 octobre. Ouah ça m'a fait froid dans le dos de lire qu'u pôt de nice s'était fait voler dans le bus entre palenque et merida ses deux appareils photos et son lecteur de cd Les bus sont trés surs au mexique, prendre de préférence les ADO GL pullman avec TV, clim ect.... mais cette partie entre palenque et merida est cependant réputée pour craindre un peu. Donc faites gaffe ! Moi j'ai la chance de voyager avec une combinaison et je peux glisser mon petit nikon dans une des poches, le passeport dans une autre en haut ect.... ça limite les dégats. QUand à mon sac à dos j'avoue que je ne suis pas mécontente d'avoir acheté un filet et oui un filet "backpack", invention australienne. Vous mettez cela autour de votre sac à dos, vous resserez avec le lien et un cadenas, si on veut vous piquer le sac on vous le piquera mais c bien aussi par exemple si on doit absolument aller au toilettes qu'il n 'y a personne pour le garder, il suffit de l'attacher à un banc ect.... trés trés solide quand même........hier fût une journée splendide. 8H petit déjeuner sur cette superbe terrasse de l'Hostal Moneda avec les clochers de l'église qui se détachent sur le ciel d'un bleu sans le moindre nuage. Belle journée en perspective, melon pastèque pancake petit déjeuner royal et bien nécessaire et mérité vu le repas frugal dans le 4* de la veille 😕

10H avec les cops belges qui font des études de photographie et se trimbalent avec 3kgs d'appareils photos professionnels nous sommes parties pour Xichimilco au sud de Mexico où se trouvent les canaux si réputés. Un métro, un train ressemblant comme deux gouttes d'eaux à un métro et nous voilà une heure plus tard arpentant les petites rues aux échoppes multicolores de cette banlieue en direction des fameux canaux. Une ambiance géniale, un marché de "fêtes des morts" fantastique avec tous ces objets d'haloween, ses stands de bonbons, de gâteaux en forme de squelettes de têtes loin du zocalo sur recommandation d'un mec de l'auberge.... il devait toucher un pourcentage c pas possible .😛

Un petit couple connus à l'auberge des danois plein de frics sans doute nous ont emmenés dans un resto d'où la terrasse donnait sur le zocalo (nom pour les places au mexique), nappe planche, tout le tralala, déjà j'en menait pas large car jusqu'à présent mes repas étaient pris dans la rue aux merveilleux petits stands qui vendaient toutes sortes de tortillas, de mais grillés, de poulet rotis ect.... et tout cela pour quelques pesos.

Nous voilà installés le menu arrive, je commence à faire une tête de trois pieds de long, les autres moins brûte de décoffrage que moi se la mettent un peu en vieilleuse mais n'en pensent pas moins mais moi je commence bien évidemment à pestiférer. Paiement du cubierto, c'est à dire du pain et du beurre !!!! 🙁cool et là sur le menu pour trouver un truc à 50 pesos accroche toi ! résultat des courses j'ai pris un guacamole avec je ne sais quoi et moi qui mange n'importe quoi et bien là rien que la vue de ces petites choses dans mon assiette ne m'ont pas du tout donné envie de les engloutir. Chips de peau de porc grillées, on repassera. Ca m'a mis d'une humeur de chien et avec une corona je m'en suis tirée à 150 pesos soit 12 euros à peu prés quand sur le zocalo tu manges archi bien pour 20 ou 30 pesos.

Il faut voir juste si on veut aller au bout de ses vacances sans encombre et là quand tu arrives tu as tendance quand même à faire gaffe, je ne veux pas passer pour une rapia surtout. Pour sur que si j'ai eu une indigestion ce n'est pas de quantité de nourriture mais du porte monnaie. Soirée de pleine lune, moi bien énervée je décide de rejoindre ma couche quand pour en rajouter une couche je m'aperçois que ma résa pour Oaxaca a été prise en compte pour le 1er novembre mais pas pour le 31. 1er novembre fête des morts n'est ce pas, et surbookage des auberges, des poussadas ect.... panique à bord ! Des coups de fil un peu partout et pas question de débarquer là bas et d'être obligée de s'offrir un 4* ! faute d'une place dans une auberge. Enfin après moult coups de tél j'arrive à dégoter une place au magic hostel (que de nom car bonjour en fin de compte le magic hostel, à éviter). 😕 Enfin je rejoins mon lit car demain départ avec les cops belges pour les canaux de Xichimilco....... à 20 kms de Mexico.

29 octobre. Ouah ça m'a fait froid dans le dos de lire qu'u pôt de nice s'était fait voler dans le bus entre palenque et merida ses deux appareils photos et son lecteur de cd Les bus sont trés surs au mexique, prendre de préférence les ADO GL pullman avec TV, clim ect.... mais cette partie entre palenque et merida est cependant réputée pour craindre un peu. Donc faites gaffe ! Moi j'ai la chance de voyager avec une combinaison et je peux glisser mon petit nikon dans une des poches, le passeport dans une autre en haut ect.... ça limite les dégats. QUand à mon sac à dos j'avoue que je ne suis pas mécontente d'avoir acheté un filet et oui un filet "backpack", invention australienne. Vous mettez cela autour de votre sac à dos, vous resserez avec le lien et un cadenas, si on veut vous piquer le sac on vous le piquera mais c bien aussi par exemple si on doit absolument aller au toilettes qu'il n 'y a personne pour le garder, il suffit de l'attacher à un banc ect.... trés trés solide quand même........hier fût une journée splendide. 8H petit déjeuner sur cette superbe terrasse de l'Hostal Moneda avec les clochers de l'église qui se détachent sur le ciel d'un bleu sans le moindre nuage. Belle journée en perspective, melon pastèque pancake petit déjeuner royal et bien nécessaire et mérité vu le repas frugal dans le 4* de la veille 😕 10H avec les cops belges qui font des études de photographie et se trimbalent avec 3kgs d'appareils photos professionnels nous sommes parties pour Xichimilco au sud de Mexico où se trouvent les canaux si réputés. Un métro, un train ressemblant comme deux gouttes d'eaux à un métro et nous voilà une heure plus tard arpentant les petites rues aux échoppes multicolores de cette banlieue en direction des fameux canaux. Une ambiance géniale, un marché de "fêtes des morts" fantastique avec tous ces objets d'haloween, ses stands de bonbons, de gâteaux en forme de squelettes de têtes de morts de tout ce qu'il peut y avoir de plus morbide sur cette terre. Et oui au mexique le 1er novembre c une vrai fête joyeuse. Un plaisir pour l'odorat la vue, le goût. Nous sommes passés bien évidemment aussi par le marché aux fruits et aux légumes. J'adore les marchés, moi je m'éclate plus devant de tels étalages que devant trop de pyramides, sorry !😕 Et tous ces petits stands de boustifailles, je disais pas plus tard qu'avant hier j'allais vite me lasser mais en fin de compte la plupart des choses ayant l'iar si appétissantes et ne coutant que quelques pesos je crois bien que je vais rentrer avec quelques kg en trop. Par contre une chose à laquelle il faut remédier au plus vite, boire une margarita. Pour l'instant ce sont les Sols et Corona que nous dégustons à loisir.😛

Après ce petit tour au pays des papilles nous sommes parties pour les canaux et là j'ai pu mettre à profit mes minces connaissances en espagnol et j'en étais toute fière car il a fallu marchander un bon moment pour une Lancha (bâteau que l'on pousse comme à venise avec un long manche. Thanks god voilà deux personnes de l'auberge à l'horizon et vlan je les ai embarquées avec nous de façon à se que l'on partage le prix par 5 au lieu de 3.

Grand soleil forte chaleur, le pauvre batelier devait être un peu vert de n'avoir que 5 pelés à bord, mais bon nous sommes hors saison alros mieux vaut promener 5 touristes que pas de touriste du tout. Petit hic ! 😕 voilà que je vais devoir supporter durant tout le long du voyage mes pompes soi disant si pratiques pour voyager et crapahuter. Tu parles, les pompes de rando on ne m'y reprendra plus pour ce genre de périple. Je me maudis de ne pas avoir pris comme d'habitude une paire de baskets trés confortable comme je le fais tjs. Car en plus les pompes sont neuves et j'ai mal aux pieds, vive les tongues brésiliennes.

Cette ballade fût des plus reposante loin de la ville, pas bcp de lancha sur cette partie du canal pourtant la plus fréquentée. Mais celles que nous avons croisées ouah ! les couleurs. Certaines font office de restaurants, d'autres d'orchestres flôttants, d'autres de stands de nourritures, d'autres de ventes de souvenirs, de boissons, certaines ont des tas d'écoliers chantant et vociférant. Les lanchas où s'égosillent les mariachis viennent s'appareiller aux lanchas restaurant et poussent la chansonnette pour les joyeux convives. Vraiment les mexicains sont super gentils. une petite parenthèse :

Hier il a fallu sur le zocalo que je fasse de la monnaie et le caissier a vidé sa caisse pour m'en donner alors que je venais juste de lui acheter 50 cl de coca 🙂 Notre ballade sur le canal dure deux heures, sur les berges des habitations, (les veinards que de beaux emplacements) des vendeurs de plantes vertes. Notre ballade s'est achevée sur le coup des 15h30 et nous avons repris le métro, mais bien évidemment avant nous avons rempli notre petit ventre.

De retour à l'auberge bonne douche bien méritée et en début de soirée petite corona sur la terrasse avec les américains rencontrés l'avant vieille de san francisco et là nous sommes descendus à quelques mètres diner sur la place en ne sachant pas quoi choisir tellement on aurait voulu tout s'ingurgiter. Les poivrons farcis au fromage, aie aie aie ! avec de la sauce chili, miam ! en espagnol des chilis relleno. Puis on s'est dirigé sur la grand place où un orchestre de rock jouait à tue tête, là au bout de quelques minutes j'ai planté la cie pour aller me coucher car ce n'est pas du tout mon truc.

Demain j'ai prévu d'aller me ballader du côté d'ALameda, de mettre mes photos sur cd de façon à libérer ma carte. Et puis il faut que je réserve ma place de bus. Je viens de voir que de nombreuses places sont déjà réservées .... ou bien je le ferai directement de la gare routière de Tapo d'où je pars pour Oaxaca j'aurais grandement le temps. Ceci dit par internet c génial, on peut réserver sa place de bus, l'endroit où l'on veut s'assoir sans payer un centime. Il suffit de se présenter à la gare routiére deux heures avant le départ ou alors de régler par internet ou encore dans une agence en ville. Ticketbus.com

Seconde partie du séjour Mexico - Oaxaca Et oui ce soir je m'envole ou plutôt je prend le bus vers Oaxaca à 23H. Ca va être long de poireauter de la sorte ce soir alors du coup il faut aujourd'ui que je crapahute un peu moins qu'hier si je ne veux pas être sur les rotules.

Hier journée superbe à tous les niveaux jeme suis bien imprégnée de la ville c la raison pour laquelle j'aime bien passer plusieurs jours au même endroit et marcher de droite et de gauche, c la meilleure façon de voir les choses dans les détails. Je suis partie à 9h à pied vers l'Alameda, en passant je me suis arrêté a la Casa de Azuleros qui est en fin de compte un grand café magnifique du début du siècle trés riche à la décoration trés riche, de faiences bleues, où les mexicains viennent le matin boire entre autre une bonne tasse de chocolat. Quel parfum qui se dégageait, par contre la Torre Latina je n'ai fait que passer devant, elle ne m'a pas paru bien haute du tout cette tour compérée à toutes celles où je suis montée comme à Sydney et qui domine la baie. Ensuite dirction l'Alameda joli parc et j'ai adoré voir la police monté avec leurs grands chapeaux mexicains qui en jettent. J'imagine bien nos policiers à cannes déambuler sur la croisette ainsi ça ferait trés folklorique, mais là c la couleur locale donc rien d'étrange.

Yen a qui doivent se dire, mais elles ne va pas dans les musées cette nana, et bien n'en déçoivent la plupart pas vraiment. Il y a beaucoup à Mexico. Je me suis contentée d'admirer l'architecture extérieure des bâtiments, Mexico est une jolie ville, le Zocalo vaut le déplacement, et d'ailleurs le quartier historique me rappelle un peu Salvador de Bahia en mieux beaucoup plus grand que le Pelourinho. Par contre ce que je ne pouvais râter c'était la visite de la fresque de Diego Ribiera au palais national sur le Zocalo......... et la Poste, alors là la poste c un grand moment. Le bas sert tjs de poste, le premier étage est un musée de la poste, une poste datant de bien bien longtemps, toute sculptée, toute dorée.

Pour déjeuner on m'avait conseillé le café Trévi un petit endroit local ou le menu est à 40 pesos. C marrant tu n'as pas le temps de finir la dernière bouchée de l'entrée qu'on déjà ils t'apportent la suite. Et puis dans l'après midi j'avais décidé d'aller à Chapahultec pour aller au Castillo, déjà pour le trouver ce fût un grand moment car le parc étant fermé et bien obligée de longer une portion de la voie rapide sur un trottoir large comme un toast et je n'en menais pas large. Tout cela pour arriver au Castillo où des classes et des classes d'écoliers bruyants attendaient pour la visite. Du coup j'ai tourné les talons, se retrouver avec une meutes de gosses qui gueulent dans tous les sens bonjour la visite. Alors je suis passée par le Zoo plus ou moins laissé à l'abandon c bien dommage. Trois quatres animaux qui se battent en duel par contre des petits écureils qui courent partout et viennent te grimper sur la jambe ça le top. A 17H retour par le bus et le métro en pleine heure de pointe, concert de klaxons. Sur les trottoirs les cireurs de chaussures s'affairent leur clientèle étant bien évidemment les hommes d'affaires sortant des bureaux.

En descendant je voulais téléphoner pour un renseignement de bus et je me bagarrais pour obtenir le code de Oaxaca. Un petit monsieur m'a gentiment aidé et du coup m'a tenu la jambe un bon quart d'heure à discuter, ils adorait les français et les françaises bien évidemment car au bout du quart d'heure voilà qu'il me demande si j'aime danser, avec qui je suis en vacances, ouh j'ai coupé court aimablement la discussion. Ici dès que tu demandes quelque chose les mexicains se mettent en 4 pour te renseigner, s'ils voient que tu cherches quelque chose ils font tout pour t'aider. Je suis revenue de ma ballade par la rue Madero, rue des échoppes de parfums des pharmacie menant au zocalo. Vente de parfums à l'ancienne, c'est extraordinaire de voir une vendeuse avec une ancienne balance déposant des toutes petites fioles et de les remplir sans même un entonnoir, sans en mettre une goutte à côté et d'enlever un par un les minuscules petits poids tels ceux que l'on utilisaient quand on étaient petites et que l'on jouait à la marchande😉 Pour finir mon séjour à Mexico je suis allée me ballader derrière le Zocalo où le marché s'étend à perte de vue.

Lundi 1er novembre

Me voici depuis deux jours c'est à dire depuis hier 5h du matin à OAxaca. VILLE SUPERBE. Le voyage en bus s'est bien passé. Et à la gare routière on se serait cru dans un aéroport car on nous a même fait passer sous la machine à rayon X 😄. La salle d'attente était bondée et ce fût bien difficile de trouver un siège pour patienter jusqu'à minuit dans un vacarme assourdissant. Six heures plus tard après une courte nuit je suis arrivée à Oaxaca à 5h du matin car en plus nous avons changé d'heure ce week-end pour passer à l'heure d'hiver. Un taxi pour 50 pesos et quelques minutes plus tard j'arrivais à mon auberge Paulina (entre temps heureusement j'avais eu une confirmation par mail pour le 31) et du coup j'avais laissé tomber la fameuse Magic Hostel. L'auberge Paulina pas bcp de caractère mais d'une propreté immaculée au calme avec un petit jardin et trés sécure. Je me suis reposée une petite heure car que faire dehors à 6h du matin, mais je ne tenais pas en place je n'avais qu'une envie aller voir dehors et commencer à parcourir la ville à pieds.

A 8h je prenais un pantagruélique petit déjeuner à l'une des nombreuses terrasses du Zocalo qui ici est une superbe place ombragée avec un kiosque au centre. 50 pesos le petit déjeuner, jus d'orange pressé, café et méga enchiladas dans une sauce tomate accompagnée de fromage, de quoi bien commencer la journée...puis je suis partie me promener à travers toutes les petites rues où les maisons ont toutes des façades trés colorées, bigarées dans les pastels pour la plupart bien plus belles qu'à Salvador dumons en ce qui me concerne moi qui n'ai pas bcp aimé cette ville brésilienne où j'ai vraiment ressentie l'insécurité.🤪 A l'église Santo Domingo toujours décorées magnifiquement de dorures comme la plupart des églises mexicaines se tenait une messe. QUe l'on soit croyant ou pas ici au mexique l'atmosphère autour des églises et plus particulièrement en cette période et en ce jour, est si branchée religion, que l'on ressent quelque chose de spécial. Il y a toujours une messe dans l'une des nombreuses églises toujours décorées également de fleurs pour la plupart orangées, mais n'oublions pas que nous sommes le jour de la fête des morts donc tout est décuplé.

Promenade ensuite dans les rues trés commerçantes, de nombreux magasins d'artisanat pour lequel je ne craque pas car moi les vêtements brodés ce n'est pas trop mon truc et les magnifiques tapis un peu trop lourds pour un début de voyage. Par contre je craque pour trois petits chats en bois peints trés particulier au mexique de toutes les couleurs et qui sont un ravissement pour les yeux. Puis je passe devant des poussadas avec patios aux plantes exotiques où les chambres sont plus qu'abordables pour un tel standing, dans les 35 40 euros la nuit. Bon il est sur que ce n'est pas pour ma bourse.

Je continue ma ballade au marché bien évidemment partout où je vais je tâche de ne jamais râter le marché, les odeurs bonnes ou mauvaises, ces étalages de fruits de légumes, de viandes, j'écarquille les yeux, je renifle je demande à gouter, sauf !!!!!!!!! à là je n'ai pas pu, les fameuses sauterelles grillées pimentées. Une petite Corona pour me désaltérer et me voici à la gare des bus de seconde classe comme ils l'appellent pour me rendre à l'arbre de Tulé.🙂 Un grand moment la gare routière, des bus qui on se demande comment ils peuvent rouler à la chaleur plus qu'étouffante, vitesse maximum 30km/h et encore. Mais bon c ce qui fait le charme de ces transports c est folklorique. De plus la musique à fond là dedans avec une distortion pas possible. Quand à l'arbre de Tulé époustoufflant, environ 58 mètres de haut, l'église voisine parait minuscule. Je ne pouvais certes pas manquer cela.

Au retour à pied bonne partie de rigolades en prenant la rue des coiffeurs et des barbierslà on revient un siècle en arrière, que ce soit au niveau des salons tout ouverts sur la rue, se juxtant les uns aux autres de la déco, et des coiffures exposées et pratiquées 😄. J'ai l'impression qu'ici au mexique il est facile de trouver des rues renfermant juste un corps de métier, tout comme à mexico la rue où il n'y avait que des parfumeries ! strange! Bonjour la concurrence.

En soirée j'ai retrouvé par le plus grand des hazards les copines belges, la musique battait son plein sur la place car la fiesta commençait, des enfants déguisés haloween couraient un peu partout, et nous nous sommes mis à carburer quelques petites margarita en admirant le spectacle . Vers 20h nous nous sommes dirigés vers le cimetière à pied à deux bons kms de là. J'en avais déjà plein les bottes de ma journée mais oh bonheur comme je me sentais bien dans mes nouvelles baskets achetées au marché de Mexico, les pompes de randos étant soigneusement rangées. Le cimetière était des plus émouvants, des milliers de petites bougies partout, des offrandes, des fleurs. Nous nous sommes promenées à travers tout le cimetière, les tombes étant de véritables monuments illuminées de ces bougies. Une vrai fête tout le monde parlait trés forts, certaines personnes mangeaient assis sur les tombes, un orchestre jouait non loin de là, . Cela donne une perception tout à fait différente des cimetières dans ce cas là et effectivement il n'y règne aucune tristesse sauf pour nous évidemment un peu quand même quand nous pensons à nos chers disparus car nous n'avons pas la même conception des choses que les mexicains à ce niveau. Ce n'est pas dans nos moeurs de faire la fiesta sur les tombes.

A OAxaca en tous cas on ne ressent aucune insécurité, aucune violence, on ne te regarde pas de travers, personne n'est pressant et je n'ai encore jamais eu aucune réflexion déplacée ou de regards bizarres. Ils sont toujours aussi gentils et aidant. Le lendemain matin j'ai décidé de me rendre à Monte Alban qui est un site archéologique à quelques kms de Oaxaca (prononcer Ouaraca). Magnifique et même je dirais plus agréable que Tihotihuacan, plus verdoyant, plus petit mais plus authentique. Bien évidemment à cette période invasion touristique mais on fait avec. J'ai acheté deux supers chapeaux de paille, super pour le transport ! De retour j'avais décidé pour diner de gouter au fameux plat de Oaxaca le pollo Mole c'est à dire du poulet à la sauce chocolat, spécialité de la région, mais attention rien à voir avec une tablette de chocolat fondue sur une escalope de poulet 😉 car la préparation est tout à fait particulière, l'on sent le cacao c'est évident mais la pâte renferme aussi des épices et du piment. C'est du côté du marché que j'ai trouvé ce resto local où les plats étaient préparés devant toi etje peux vous dire que j'y suis retournée le lendemain et que là j'ai pris des enchiladas mole avec fromage fondant.

Certains doivent se dire que je passe mon temps à parler de bouffe 😉 c vrai que j'adore manger....... Mais la bouffe est vraiment bonne depuis que je suis arrivée sauf le resto attrappe nigauds évidemments et là au marché même les fameuses Chicarrons n'avaient rien à voir, comme quoi ! Ce soir on va voir des danses folkloriques sur la place et demain journée cool car Mitla et Hierve des Agua un peu loin. Depuis quelques jours il fait super chaud.

02 novembre Pas de chance il pleut des cordes.......... je me suis engouffrée dans un internet café il faut dire qu'il y en a à tous les coins de rue et pour 10 pesos de l'heure..........et j'en ai profité pour transférer encore mes nombreuses photos. Ce soir départ du bus pour Puerto Escondido.🙂

10 H de bus qui se sont bien passées le stilnox ayant fait son effet, mais il faut dire que l'attente interminable debout hier à la gare routière a été des plus pénible car il y a 40 places assises dans leur salle d'attente pour 400 personnes qui attendent pour prendre le bus et tout cela pour des directions aux 4 coins du pays. Poireautage jusqu'à 23H j'ai terminé comme une clodo assise par terre entre le sac à dos et la valise.

A l'arrivée j'ai évité une catastrophe ........... J'ai cumulé la fatigue depuis mon arrivée et à vria dire j'ai parfois la tête dans le c..... comme on dit. Et au moment de récupérer mes bagages en soute j'ai posé mon sac à dos de tous les jours le petit sur une petite table du minuscule restaurant servant d'arrêt de bus. J'ai rangé couverture et cie dans la valise j'ai chargé le sac à dos sur les épaules les chapeaux d'une main le lonely planet de l'autre......... oubliant le sac. Je m'en suis aperçue 5 bonnes minutes plus tard, imaginez l'étât de panique, la sueur j'en étais inondée car j'ai du remonter la pente à toute vitesse avec le sac et en tirant la valise. J'arrive dans le resto dans un étât de liquéfaction totale, et là oh joie le mec me l'avait gardé mis derrière la porte, je lui ai sauté au cou en pleurant. Dans ma course effrénée de retour j'en ai perdu un chapeau, mais bon !🙁

Puerto Escondido, rien de transcendant. Ok j'ai une petite chambre bien agréable que j'ai loué sur le conseil d'une internaute française, mais l'endroit en lui même. Ok ya une belle plage bordée de cocotiers, mais sinon petite bourgade sans aucun intérêt, sans aucun cachet aucune âme mexicaine à vrai dire. On ne peut pas faire la différence est-on au mexique ou à Tonbouctou

😕Une rue commerçante avec des boutiques pour touristes des restaurants pour touristes de quoi se faire arnaquer et pas la même gentillesse qu'à Oaxaca ou Mexico. Du moins c ce que j'ai ressenti. Déjeuner frugal, morue style papier mâché, et choux blanc en guise de salade. J'arpente cependant toute la plage, grosses vague, station pour les surfeurs. Je me trouve un petit coin à l'ombre où je sieste et revient profiter du coucher de soleil de la terrasse de ma chambre. Pas de dîner, je me suis attrapée une telle migraine, sans doute causée par la panique de ce matin.

5 novembre Après les péripéties du sac égaré de la veille, une bonne nuit de sommeil, une excellente douche je suis partie pour Mazunte en prenant un petit collectivo local. Trajet de quoi bien te réveiller car tous les 100 mètres je décollais systématiquement de mon siège de 30 bons centimètres, car les amortisseurs devaient être morts de chez morts depuis des lustres. Enfin ! une bonne heure plus tard me voilà débarquant à Pochula pour attraper une camionetta pour me refaire un tier du trajet dans l'autre sens. Si j'avais été intelligente je serais descendue à la jonction pour Mazunte et aurait attendue au bord de la route qu'une camionetta passe......

Mazunte SUBLIME . La nature vraiment dans cette région est splendide tout ce que j'aime tropical à souhait, verts que ça n 'en peut plus pour les yeux....... Et là me voilà embarquée dans un taxi pour la soi disant chouette possada Jumbalayuc quelque chose comme ça tenue par un français. A éviter, aucune amabilité, chère pour ce que c'est au milieu de nowhere sans lumière pour remonter du village le soir. Qui je retrouve les cops belges qui avaient essayé de me mettre en garde par mail mais je ne m'étais pas connectée ! Elle me dissuade de rester là, on a quelques mots avec le patron car son truc c de l'arnaque Il veut charger 200 pesos pour une cabana où les autrs en bas chargent 50 ou 70. Quelle idée de vouloir loger dans un truc tenu par un français. 😕 Donc me revoilà redescendant la colline pour trouver un logement. J'avais entendu parler de la backpacker Einstein . Je n'avais guère envie de crapahuter à la recherche d'un truc en plein cagnard portant le sac à dos, donc je suis restée là ! C'est ce que j'appelle une nuit Kho lan ta améliorée. 😉😕

Je me suis retrouvée à dormir pratiquement dehors mais ça ce n'était pas grave sauf que j'avais pas vu qu'il y avait un étang juste en dessous.... mais c que je me suis retrouvée dans un grand batiment en bois pouvant recevoir 40 pensionnaires toute seule pour seule compagnie une armade de moustiques de toutes races et tailles bien décidée à me faire ma fête toute la nuit étant la seule occupante de ces lieux, quelle aubaine pour eux. Je n'ai pas regardé la couleur des murs quand j'ai pris ma douche je me suis enfilée sous ma moustiquaire trouée avec les chaussettes, le pantalon, la chemise à manches longue une serviette de toilette sur la tête, la totale. Une chaleur accablante pas de ventilo mais la présence des moustiques obligeait un peu une tel tenue.

J'avais pour compagnons mes bagages car je flippais un peu toute seule dans ce truc et du coup je les avais mis sur mon lit tout prés de moi. Ah j'ai vu un merveilleux lever de soleil n'ayant pas fermé l'oeil de la nuit de toutes façons, j'ai paqué vitesse grand V et là avant de partir pour une ballade en mer à la recherche des dauphins et des tortues j'ai trouvé une super petite cabanas avec excellent petit déjeuner d'une propreté exemplaire.

Quand à Mazunte c'est vraiment chouette, rien à voir avec Puerto Escondido. Là que des petits chemins de terre, de la végétation partout une mer turquoise trés trés mouvementée par contre. Enormes vagues. Plage trés agréable avec quelques restaurants dont un à damner un saint où bien évidememnt j'ai élu domicile.

Lors de notre ballade en mer tout de suite nous avons vu des tortues quand aux dauphins ce fût nettement plus difficile. Cependant ça valait le coup de patienter car quel beau spectacles que d'enfin les voir sauter si près de nous🙂 Puis journée plage baignade. Le bus je pensais le prendre le lendemain soir. Il faut dire que j'ai trouvé un système d'enfer. Je me réserve la mêmep place à des jours différents au cas où je change d'avis quand à la date de départ.

7 novembre

Me voici arrivée depuis ce matin et un voyage en bus de 12 heures au départ de Pochula qui s'est super bien passé comme d'habitude, à San cristobal de Las casas C'est avec regret quand même que j'ai quitté Mazunte et sa nature luxuriante comme je l'aime, sa belle plage ect, ce fût trés folklorique pour revenir sur Pochula hier après midi car dans la camionetta collectiva se trouvaient plusieurs mecs qui revenaient du boulot la bouteille de mescal à la main et moi toute serrée au milieu avec d'autres qui ont trouvé le moyen de monter en court de route, j'ai bien cru que l'un deux aller me demander de me lever et que j'aurais été obligée de m'assoeir sur ses genoux, non merci ! là les locaux je les ai cotoyés de près, et ce qu'il y a de marrant avec ce mode de transport c'est que parfois il s'arrête tu te demandes pourquoi, il fait marche arrière rien que pour récupérer un passager. J'ai eu le droit à la proposition de mescal mais j'ai refusé aimablement.🤪

San Cristobal de las casas située dans la montagne, et c qu'il n'y fait pas chaud du tout, je crois me souvenir que c moins haut que mexico qui est à 2.500 mètres d'altitude mais oh qu'est ce que le soir l'on s'y caille. PLus de 20 degrés de différence avec la côte pacifique. et quelle différence avec la moiteur étouffante de ces derniers jours.😕

Là je suis descendue trés prés du centre dans une auberge faisant partie des Fuaj. Dortoir commun filles et garçons, mais pas grand monde, la mama de 80 ans prépare le petit déjeuner avec amour dans la cuisine familiale. Pour venir jusqu'ici nous sommes passés par Tuxla Guttierez et avons traversé des paysages absolument magnifiques da sla montagne une végétation tout aussi luxuriante que du côté de la côte pacifique mais évidemment bien différente de part l'altitude et la température.

Cette petite ville est toute mignonne à échelle humaine et ce qui est vraiment marrant ici au mexique c'est que toutes les rues sont à sens unique et ici les trottoirs sont hypers hauts et pas bien larges tu passes ainsi ton temps à monter et à descendre ça te fait du bien pour les cuisses ! San cristobal est répûté pour son marché artisanal, si vous avez des achats à faire c là qu'il faut les faire au niveau prix ils sont imbattables et la marchandises est d'excellente qualité. Une parenthèse (c fou le nombre de français qu'il y a, à tous les coins de rues) C'est comme les vélos en ville, c'est la première ville où je vois des cyclistes et des marchands de vélos). Mis à part les tissages la grande spécialité aussi d'ici c'est l'ambre jaune.

Cette première journée fût pour s'imprégner de la ville et je suis allée diner dans un petit restaurant Tuluc excellent pour finir par un churros dans la rue. Demain départ en excursion pour le Canon de Sumidero du côté de Tuxla, après demain villages indiens et grottes dans les environs, mercredi cheval dans la matinée pour se rendre au petit village de Chamula .tout un programme mais il faudrait que le temps se maintienne car il parait que le beau temps vient juste d'arriver ce matin et qu'il a plu ces deerniers jours ..... pourvu que non ! car là tu peux oublier les excursions ça ne vaut pas le coup s'il flôtte😕

9 novembre Là aujourdh'ui i faut excuser les fautes car j'ai les doigts si gelés que je peux à peine les bouger sur le clavier de l'ordi une horreur ! Je me la joue à Paul Emile Victor depuis hier soir disons en soirée car la journée le temps est disons .... clément, grand soleil et ciel bleu, j'ai une chance folle donc je ne vais pas me plaindre .....mais on se caille c peu dire.

Hier soir, petite resto Tuluc, merci Philippe de cette adresse c'était trés bon d'ailleurs j'ai récidivé avec mon poulet mole poblano c'est à dire sauce chocolatée épicée, trés spécial mais succulent et je sis rentrée me coucher avec mes deux couvertures pensant que c'était suffisant........ dans mes rêves peut être. J'ai grelotté toute la nuit avec 4 couvertures et sur le coup des 4 heures du matin ras le bol, j'enfournais la laine polaire, et j'essayais de m'emmitoufler le mieux possible dans la petite couverture polaire à elle toute seule plus chaude que les 4 autres réunies, merci Ibéria ! I🙂L faut dire que le soir et la nuit ça baisse entre 10 et 5 degrés, qu'aucun endroit n'a de chauffage et que de ce fait avec de nombreuses fenêtres en plus c une vrai glacière. Là je redoute la nuit à venir que je vais devoir affronter. Je vais garder un pantalon, les dhaussettes le sxeat shirt, la polaire et la doudoune sans manche par dessus plus la couverture polaire d'Ibéria ect ! quel bins ! Si je ne suis pas étouffée avec tout cela !🏴‍☠️

Par contre aujourd'hui je me suis retrouvée sur le coup des 11h du matin avec à nouveau une grosse chaleur car le Canon de Sumidero se situe au niveau de la mer donc je ne vous en dis pas plus ... dans le mini bus rencontre d'une française trés sympa avec qui je suis restée durant l'excursion.

Et ce Canon de Sumidero sublime, à la végétation luxuriante. Notre bâteau allait à fond la caisse, on s'est arrêtés à plusieurs reprises pour observer la faune, crocodiles, aigrettes, pélicans, mais jen 'ai pas eu la chance de voir ni d'entendre les singes hurleurs !.......j'espère que j'en verrais à Palenque. Ce canon est vraiment de toute splendeur.

Au retour nous nous sommes arrêtés dans un petit village dont je ne me souviens plus du nom sans grand intérêt d'ailleurs. Et à 16h nous étions de retour. Je me suis inscrite directement pour le canasson le lendemain pour se rendre à Chamula où se pratiquent des rites religieux dans une église où il est totalement interdit de prendre des photos😐 Je termine l'après midi à me promener dans San Cristobal. Ces petites maisons colorées de pastels on ne s'en lasse vraiment pas. Mais les trottoirs ne sont pas larges, par contre qu'est-ce qu'ils sont hauts, alors on passe sont temps à en monter et à en descendre, ça fait du bien pour les fessiers.

On se croirait un peu dans une station de ski le soir tellement on se les gèle, et puis c 'est fou tous ces français qui déambulent, à croire qu'ils ont tous eu des prix pour venir dans le Chiapas.🤪 Pour jeudi je réserve mon bus soit à 7h15 soit à 11h, j'ai réservé les deux horaires donc je suis tranquille. Mais je pense prendre celui de 7h15 le froid ça réveille de bonne heure du moins quand on arrive déjà à fermer l'oeil

12 novembre Pour résumer les deux dernières nuits à San cristobal de las casas je me suis caillée aussi. J'étais saucissonnée dans mon lit tout habillée en bougeant le moins possible, et quel calvaire pour se lever et aller faire pipi. A environ 5 degrés je vous laisse imaginer !🤪

Par contre la ballade à cheval fût géniale, j'en ai encore des souvenirs à l'intérieur des jambes car se sont des muscles qui ne travaillent pas souvent donc .... La ballade était vraiment top soit 4 heures environ et 3h à cheval à travers la forêt our nous rendre au village de Chamula dont je vous ai parlé plus haut. En fin de compte le but de cette promenande est de visiter l'église car il s'y déroulent des rites un peu genre candomblé brésilien. Le sol est jonché d'aiguilles de pins et des centaines de petites bougies sont allumées par terre. Les gens prient tout haut, désolée our les explications pas vraiment claires et pas de photo à l'appui puisqu'il est interdit d'en prendre.

Le reste de l'après midi je suis allée arpenter la ville et ensuite après avoir dinée de quelques tacos retour à grands pas pour me mettre sous la couette. Discussion avec la suisse et la canadienne qui partaient pour le guatemala. Et moi le lendemain matin j'étais bien contente de prendre mon bus pour palenque où la chaleur m'attendait.

5H de bus avec un panorama d'enfer tout le long.😉😄 De la forêt, des vallons encore et encore durant tout le trajet avec une végétation changeante au fur et à mesure que nous changions de climat. J'ai eu le droit à deux films assez sympa sous titrés en espagnol dans le bus et j'étais contente de voir que je comprenais bien et mes yeux allaient de l''écran au panorama extérieur. Durant 5 heures nous avons franchi différents stades de végétations, tout d'abord des forêts de pins qui se sont transformées au fur et à mesure en rainforest c'est à dire jungle tropicale avec des feuilles d'une envergure d'un mètre. Je me retrouve dans mon élément dan un tel environnement pour moi, ça vaut toutes les pyramides du monde....... désolée pour les amoureux des vieilles pierres.😛

Arrivée à Palenque sur le coup des 16h et après 5 minutes de collectivo, j'arrive à El Panchan. Mes copines Belges étaient là, je le savais car le matin même j'avais eu un mail.

Un pur bonheur cet endroit juste à l'entrée du parc renfermant le site archéologique. En plein milieu de la jungle et là je partage la chambre de mes deux copines, ah une chambre en dur, pas un moustique et une bonne douche chaude même bouillante dumoins le matin de bonne heure et pour s'endormir les bruits de la forêt, ça me rappelle l'Amazonie. Tjs pas de singe en vue dommage !

Hier soir nous avons diné donc au resto attenant au lodge toujours au milieu des arbres des plantes avec pour musique de fond un petit orchestre qui jouait de la flûtte de paon, dîner à la bougie, petite corona et super bouffe, italienne d'ailleurs.

Pour l'excursion j'ai eu du pôt car je n'avais pas réservé, je me suis jointe à mes copines et j'ai payée plus tard, cool ! Le site de Palenque est merveilleux, les temples entourés de cette végétation exubérante, un temps de rêve, grand soleil ciel bleu. Toutes les trois nous nous éloignons un peu et l'on découvre d'autres ruines où là les touristes n'avaient pas vraiment eu envie de s'aventurer. Trés bien pour nous car pour prendre une photo sans touristes devant et bien il faut s'accrocher. En quittant Palenque nous sommes partis pour nous tapper 60 kms pour voir deux cascades, ok sympa mais bon les virages et moi on ne fait pas bon ménage surtout assise au fond du minibus. Nous sommes rentrés de nuit et là je commençais à avoir des nausées. Ceci dit la cascade était splendide bien que n'étant pas bleu mais marron car les jours précédents il avait pas mal plu.

Samedi 13 novembre C'est avec regret que je quitte cette jungle luxuriante de Palenque et le cadre fantastique d'El Panchan. Je vais vraiment faire de la pub pour cet endroit. Un peu le club med pendant 3 jours, chambre confortable, bonne bouffe occidentale de temps en temps ça fait du bien, et des margaritas d'enfer. Rien à voir avec celle au gout de flôtte de Oaxaca. Aujourd'hui ce fût journée cool, achat de quelques cd dans la petite ville de Palenque et lecture dans cette jungle car tout à l'heure je dois prendre mon bus pour Tulum.

La nuit dernière figurez vous que dans notre chambre nous avons eu de la visite, alors que rien ne peut normalement entrer 😕 une araignée, malheur moi qui suis phobique à un point pas possible et Ann aussi et bien nous avons hurlé, n ous étions sur notre lit pendant que Lieve stoïque réussissait à s'en saisir pour la mettre gentiment dehors. Je me serais bien passée de cette frayeur avant de me coucher .

Samedi 14 Donc après 12H de bus bien climatisé, merci la polaire et la couverture, et un navet en tant que film qu'il a fallu supporter plein pôt en espagnol au départ de Palenque qui m'a mis les nerfs à fleurs de peau..........je suis arrivée à bon port ce mtin à Tulum à 7h30.

L'auberge Weary Travellers se situe en face de la gare routière mais comme ils ont aussi des cabanas un peu plus loin j'ai voulu aller voir. J'ai connu un français......pas vraiment interressant d'ailleurs mais avec qui je partage cette première nuit dans une cabana car rien pour moi toute seule et 200 pesos un peu too much pour une vulgaire cabana cependant avec moustiquaire. Je pense que demain je vais rebouger pour venir à l'auberge plus animée et en dortoir ça me permettra peut être de faire connaissance avec une nana sympa pour tchacher un peu. Ceci dit pour ce soir rester là n'est pas plus mal car ils ont un barbecuej et la moyenne d'age tournant autour de la vingtaine.....;;je n'aurais pas pu fermer l'oeil à cause du bruit.

Sinon première impression de Tulum bof. Pour aller à la plage il faut se tapper 6kms en navette qui part à 9h30 du matin et pour revenir la reprendre à 14h30. Gratuite ça c chouette sinon le taxi et bien bonbon ! J'ai donc pris la navette. La mer est sublime à Tulum bien que trés agitée, mais peu de monde sur la plage, de belles vagues et d'un turquoise à tomber par terre. Par tout sur la plage des locations de cabanas mais vraiment sommaires, l'électricité est coupée à 9h et parfois il n'y en a m ême pas, et puis les moustiques sévissent bien que ce soit en bord de mer !!!! Je n'y suis cependant restée qu'un peu plus d'une heure, j 'ai décidé de me faire le chemin du retour à pied......... j'avais mal évaluer la distance. Si seulement j'avais eu mes rollers. Bien entendu j'ai mitraillé la plage de gauche à droite.

En soirée alors que je suis devant mon ordi à l'auberge de jeunesse où tout le monde fait la queue car gratuit, dehors il tombe des cordes, à vrai dire c la première fois que je dois subir la pluie, j'ai eu jusque là bcp de chance.

Vendredi 17 Grosse fatigue égale merde dans les yeux : c'est ce qui a du m'arriver il y a deux jours quand je me suis attapée une déprime m'attendant un peu à autre chose quand je suis arrivée à Tulum après 12h de bus. Mais bon une bonne nuit de sommeil et alros que j'avais décidé de partir la veille pour Valladolid un peu sur un coup de tête le maître des lieux de Rancho Tranquille où je séjourne me fait changer d'avis.

Ceci dit hier matin je suis allée voir deux cenotes non loin de là en premnant le collectivo local. Les cenotes se sont des pièces d'eau douces complétement translucides où se situent de nombreuses grottes sous marines. Ceci dit je me suis retrouvée à 4kms de là pour voir Cenote Escondido. Je me suis installée avec un bouquin, les pieds dans l'eau et tous les petits poissons venaient me titiller. Puis quelques américains ont débarqués pour plonger avec leurs bouteilles et du coup je me suis baignée et j'ai fait un peu de snorkeling. Car seule je n'osais pas trop.......j'y suis restée environ 3 heures c'était génial.

Sur le coup des 13h15 je me suis dit qu'un peu de plage serait sympa. J'ai pris un taxi no choice ! et j'ai demandé au chauffeur combien vraiment de kms il y avait entre Tulum Pueblo et Don Cafeto sur la plage, 8kms rien que cela ! C'est ce que je m'étais tapé la veille !

Le matin même ah oui, le proprio de Rancho Tranquillo m'avait gardé un petit bungalow, la locataire étant partie plus tôt que prévu, cool ! quelle chance ! Cela m'a rappelé ma première saison en tant que GO au club med à Djerba, paillote du même type mais moi je n'avais pas à l'époque d'électricité. Après une bonne douche bien chaude direction ......;quelque chose à manger, bonne bière avec nachos pour apéro et légumes vinaigrés, et ensuite un peu plus loin du poulet assado c est à dire rôti et direction la couette.

Mais la nuit fût des plus mouvementées ! Gratouillis et enocre gratouillis à ne plus pouvoir m'arrêter et cela sous la moustiquaire ????, allez comprendre. Je sentais ma cuisse qui était bien boursoufflée à plusieurs endroits, et tôle ondulée à d'autres. Charmant ! Il faut toujours que je r apporte de mes vacances un souvenir pas agréable du tout. Je me suis levée le matin avec sur mes deux fesses et plus particulièrement la cuisse gauche des boursoufflures énormes toutes rouges et toutes chaudes, quelle bestiole avait pu me piquer.

Ce ci dit je n'allais pas me laisser abâttre par quelques piqûres, j'ai eu pire au brésil l'année passée. Je suis donc partie pour XEL HA et quelle journée fantastique dans ce parc aquatique avec de nombreuses activités, restaurants ect... Un pur bonheur, j'ai pris la formule tout compris incluant cadenas et vestiaire, grande serviette de bain, bicyclette, masque, palmes tuba et le plus important la bouffe et les boissons à volonté. Et je peux vous dire que je m'en suis donnée à coeur joie .....

Déjà de 9h15 à 10h15 j'ai barbotté comme une petite folle et j'ai fait le tour du grand bassin naturel qui donne dans la mer avant que les tours operators ne débarquent les hordes de touristes. Plein de jolis petits poissons. Puis en route pour un des restaurants pour un petit déjeuner léger car je pensais déjà au déjeuner........ mais cependant consistant. Ensuite ce fût le tour du site, cenotes, forêts avec explications des arbres, riviéres à bouées. Midi l'heure de l'apéro soit margarita oblige. Et une première collation au restaurant buffet. Mais je n'en suis pas restée là je suis passée au resto d'à côté pour deux petites coronas, une petite ballade autour des perroquets et .....eh oui troisième resto où là je fût tenté par un pina colada, un ceveiche c'est à dire du poisson cru mariné au citron et crevette, poisson calamars comme plat de résistance.

Après cet agréable moment de déjeuner je suis allée voir les dauphins et j'ai hésité longtemps avant de m'inscrire pour aller barbotter un peu avec eux. Cela a toujours été mon rêve de nager avec les dauphins de les toucher..... mais bon le prix m'a aussi un peu retenu 50 dollars pour 1/4 d'heure et 110 pour 3/4 d'heure.

Aprés être retournée barbotter une bonne partie de l'après midi, j'ai terminé dans un des trois restos devant des coronas et deux hamburgers frittes. Avant de reprendre le collectivo pour revenir sur Tulum. Ce f ût une superbe journée !

19 novembre 2005 Ces deux derniers jours je n'ai pas fait grand chose, farniente en fin de compte. Je vais partir pour isla mujeres et j'ai réservé pour l'auberge de jeunesse Urban car je n'ai pas envie de me retrouver le bec dans l'eau sur l'ile sans logement bon marché. Par contre ça va me faire un fichu changement avec ici où j'avais pris l'habitude de mon grand lit dans mon peit bungalow, tout mignon au calme dans mon jardin exotique. Demain c'est retour au pensionnat c'est à dire au dortoir mixte pour deux nuits mans bon ya pas mort d'homme.

Sinon mercredi les copines belges sont arrivées maisz les vaches ... pensaient que c'était sur la plage mon bungalow malgrés que je leur ai dit en long en large et en travers.... que ce n'était pas le cas, elle ont donc décidées de ne pas rester surtout à cause des deux autres collégues rencontrées en chemin, collégues de travail de l'une d'entre elles en belgique. Du coup je les aide à chercher une cabana.... pas d'eau chaude, les sanitaires à perpete la galère, plus de lumière à 22h, des matelas plus ou moins pourris, enfin !;;;; j'ai bien rigolé le lendemain en les voyant débarquer au Rancho Tranquillo pour réserver pour les deux nuits qui suivaient. Et ce matin elles étaient toute ravies d'avoir passés une bonne nuit de sommeil.

Mercredi après midi j'étais donc un peu fâchée... mais bon... et je suis partie directement aux ruines que j'ai expédiées en deux temps trois mouvements car à part la vue rien de spécial, m ais la vue est grandiose sur la mer des caraïbes. Et je suis partie un peu sur la plage et c'est là que je les ai rencontreées à la recherche d'une cabana... hi hi hi ! le soir même nous nous sommes retrouvées avec une fille avec qui j'eavais passé la journée l'année dernière à Iguazu... le monde est petit !

Hier j'ai décidé d'aller à Playa del Carmen à une heure en collectivo d'ici. Et bien playa est une station balnéaire pour les touristes américains, une bijouterie, un magasin de souvenirs, une bijouterie, un magasin de souvenirs.... et puis ils sont pressants, une horreur ! cette rue archie commerçante aux prix dramatiquement élevés. Sinon la plage bof ! disons qu'une partie de la plage est assez agréable et que j'ai barbotté un bon moment à plusieurs reprises car l'eau était d'une chaleur et d'une transparence incroyable avec des petites marres où tu restes assise à regarder les pellicans plonger. Mais de l'autre côté beurk ! des matelas, des transats, des restos et la mer bcp moins belle.... mais je me suis amusée à aller déjeuner gratis... et oui ! on ne se refait pas. Disons que j'ai bu une petite bière avec un guacamole dans un petit troquet de palge et qu'ensuitre j'ai joué à la cliente d'un 5 aétoiles en m'installant prés du buffet transquillement, le paréo qutour du poingnet droit car les clients avaient tous unbracelet jaune signe de leur appartenance à l'hôtel. il ya avait une sorte de sécurité mais je suis passée à travers les mailles du filet et suis allée me servir copieusement au buffet qui me tendait les bras. J'ai bien rigolée ensuite quand je suis repartie de l'autre côté digérer et barbotter. Ceci dit pour un 5 étoiles et bien leur buffet on repassera... quand on pense que les clients doivent payer une fortune pour leur séjour... et bien moi je préfère mille fois mes petites gargottes dans la rue ect.. où la bouffe est délicieuse.

Dans ces fichus magasins je n'ai rien acheté du tout. Ce fût une journée différente mais j'étais toute contente hier soir de me retrouver à Tulum avec les belges qui venaient juste d'emménager dans mon rancho tranquillo. Nous sommes allées diner et à 21h30 tout le monde était mort de fatique.

Ce matin je suis allée faire quelques courses et j'ai décidé pour le soir même de me faire des spaguettis au roquefort ! quel bonheur ! Journée de vendredi plutôt calme. Je suis allée au Grand Cenote à 4kms de Tulum où j'ai fait un petit peu de snokelling dans une eau de toute beauté d'une limpidité extrême. Il s'agit toujours de ces grottes où les plongeurs s'aventurent.... il ne faut pas être claustrophobe... mais par contre à gla gla. Puis ne perdons pas les bonnes habitudes, je suis rentrée à pied soit 4 bons kms. J'avais dit au taxi de venir me chercher, mais je ne voulais pas attendre uneheure de plus et ça m'a fait économiser 35 pesos, m'a fait perdre quelques calories ce qui n'est jamais négligeable et m'a fait faire de l'exercice. Soirée agréable en fait au rancho tranquillo en compagnie du dueno de la casa et de deux américains vivant à Tulum. De plus mon plat de spaguettis au roquefort, je ne vous en parle même pas, ça change un peu des tortillas. Les copines belges elles sont revenues de Xel Ha où elles avaient passé la journée où elles s'étaient gavées aussi !!

22 novembre Je viens d'arriver à Isla Mujeres. J'ai décidé que j'allais nager avec les dauphins........ je suis toute émoustillée rien que d'y penser.!!...journée de vendredi plûtôt calme ! Je suis allée au Grand Cenote à 4 kms de

Suite au prochain numéro

ALBUM PHOTO A CONSULTER SUR BELLAPIX.com Dans les expos cliquer titre mexique 2004 et yucatan 2004

Comme tout ce qui compte dans la vie, un beau voyage est une oeuvre d'art. André Suarès
Réponse au forum des Branchez-vous de Serge l'auteur du: El Senador The True Story English translation pending
by Serglo · 2003-11-24 · 35 replies
Bonjour à vous tous,

Étant donné que je ne réussis pas à publier ma mise au point sur le site de Branchez-vous qui me donne toujours un message d’erreur, je me permets de le publier sur ce site fonctionnel étant donné que plusieurs d’entre eux le consulte et certain qu’il se répandra comme une traînée de poudre. Cependant, je trouve dommage que les lapideux ne m’aient pas contacté mais ont plutôt usé d’un autre site pour déblatérer sur des informations pertinentes aux prochains visiteurs de ce complexe hôtelier.

Comme j’ai pu lire sur le site cité en rubrique, mon récit est source d’une discussion animée!

Afin de mieux vous éclairer sur certains détails je ferai de mon mieux pour être plus précis et cela en toute amitié.

Bien non, ce n’était pas mon premier voyage, en ce qui concerne Cuba c’est notre 3ième et j’ai toujours placé cette Île comme fabuleuse. J’aimerais vous rappeler que le récit concerne un hôtel et non pas le pays.

Comme une dame écrivait, il y a des gens qui n’accepte aucune critique et c’est dommage pour eux. Ceci démontre malheureusement que des gens, pour ne pas montrer qu’ils se font avoir ou n’ont pas reçu ce à quoi ils s’attendaient se taise pour ne pas perdre la face, mais de ce fait, trompent les autres qui se font prendre faute de renseignements. Il n’est pas question que je raconte un vécu positif s’il ne l’était pas afin de plaire à Pierre-Jean-Jacques, mais de raconter le vrai vécu et ce, au damne de certains.

Le complexe El Senador n’a pas été à la hauteur d’un 41/2 étoiles. Un hôtel de haut niveau se doit d’être sans faille et les critiques positives et (ou) négatives doivent êtres prisent en considération afin d’améliorer le produit.

J’ai rigolé en lisant que les photos étaient trompeuses, je ne suis qu’un simple photographe amateur et aucune connaissance en truquage d’une photo prise à l’aide d’une caméra jetable. Le fait de contester une photo en allant même à écrire: ‘‘On peut faire dire n'importe quoi à une photo’’, me laisse perplexe. J’aimerais respectueusement informer l’auteur de la citation, que celle-ci se rapporte aux chiffres! Par contre celle-là se rapporte aux photos: Une photo vaut mille mots.

Tout d’abord le balcon semble être un point important pour certains. J’aurais peut-être dû employer un autre mot mais la définition est: Plate-forme sur une façade et entourée d’une balustrade. Donc, je dois emprunter cette plate-forme (définition de balcon) pour me rendre à la porte de ma chambre qui est situé sur la façade, car à part les sorties de secours, les portes principales sont placées sur la façade. Alors, sur la photo on voit la balustrade qui est comme la description du dictionnaire, située, elle aussi, sur la façade! Pour être plus clair, la porte d’entrée se trouve derrière moi lorsque je prends la photo. Vous me suivez monsieur?

En ce qui concerne la carte clef, bien au risque de décevoir un lecteur, ce n’est pas la première fois que j’utilise cette forme de clef. Le principe en est simple. Il y a à l’intérieur du mécanisme un ‘chip’ qui lit la bande de la carte clef, la porte et la carte clef ont le même code et ceux-ci fonctionnent en harmonie si les 4 batteries AA sont encore bonnes. Si les batteries doivent être changées, le ‘chip’ doit recevoir une nouvelle programmation, car le fait de retirer les batteries déprogramme le système. Donc, après avoir changé les batteries, le monsieur n’a pas reprogrammé le système et c’est comme si j’avais voulu entrer avec ma carte clef chez mon voisin! Ça va pour la carte clef?

Les Villas; Elles sont jolies c’est sans contredit, mais malheureusement, il y avait effectivement une odeur d’égout et ce, dans toute une section, pour le monsieur qui y a séjourné, c’était toute la section à droite du quai central. Si vous regardez les photos je vous indique dans le texte accompagnateur où regarder. Il y a un liquide gris qui flotte et qui sent pas bon. Sur une autre il y a des algues qui flottent un peu partout. Votre agent de voyage devrait vous confirmer de cela car le mien était au courant et ne conseille pas à ses clients d’y séjourner depuis quelques temps.

Certains commentaires se rapportent en 2001, vous savez, 2 ans de fréquentation par des milliers de gens changent beaucoup de choses. Le mien se rapporte lui, à il y a 2 semaines.

Je trouve curieux qu’il n’y ait eu qu’une personne qui stipule que j’ai écris que la bouffe était excellente. Ben voyons! C’est du positif ça il me semble, où sont les lapideux?

En terminant, je remercie les lecteurs avec une évidente ouverture d’esprit et qui ont compris, eux, que le récit de mon vécu se voulait informatif et non pas destructif.

Si vous avez des questions, il me fera plaisir d'y répondre. Vous avez aussi mon courriel pour ceux qui seraient gêner d'écrire sur le forum qu'ils ont fait erreur.

Amicalement Serge
Moustiques au Costa rica? English translation pending
by Vivlavie · 2003-11-10 · 18 replies
Mon message peut sembler étrange mais je cherche simplement a mieux comprendre, voila j'ai lu dans un guide anglophone que dans la jungle costaricaine qu'il y a une mouche qui penetre l'épiderme😕 mais il ne parle pas des conséquences et des precautions a prendre???
Hôtel en République Dominicaine vers Punta Cana? English translation pending
by Jen4 · 2003-06-07 · 21 replies
Quelqu'un pourrait il me dire quel hotel choisir du coté de Punta Cana sachant que le budjet serrait de 2500€ maximum

Merci d'avance pour les réponses

Jen4
To the Top West End
by Xrctn · 2020-09-14 · 23 replies
In this time of general travel-journal scarcity, I’m stepping up to tell you about a far-too-short getaway to the Top West End, a local term for the very northern part of Western Australia, right on the border ( ;) ) with the Northern Territory.

As usual, I didn’t manage to keep it short, but this time I’ve got photos to go with it!

August 2020. Since the opportunities to explore the world are extremely limited right now, all we (R&X) can do is explore our own island! Well, just a part of it, because with the state borders still closed, we’re stuck in Western Australia (WA).

Luckily, we’re pretty fortunate because this state is huge: over 2.5 million km² (that’s more than four times the size of France or 1.5 times Quebec). What’s more, stretching over 20 degrees of latitude between the Antarctic Ocean and the Timor Sea, you’ll find climates ranging from Mediterranean to arid to tropical. That’s actually why we decided to head as far north as possible. Sick of the endless rainy winter in Perth, bring on the heat of the Kimberley... way up Nooorth!

Friday. At the airport, the main terminal was closed (not enough flights), so we ended up in the annex (where flights to the various mines usually depart from). There was no crowd at the gate, and in this huge, single departure lounge, empty seats were plentiful. Only three flights were listed on the screens for the rest of the morning: the first to Coondewanna (?), the second to Darwin, and ours to Kununurra (code KNX).

A cool breeze swept through the half-open corridors along the runways. At the top of the walkway leading to the Fokker 100 (the Airbuses and Boeings are now parked!), a flight attendant greeted us with a basket full of sanitary masks. We were actually the only masked passengers (the staff weren’t wearing them either). With zero Covid-19 cases in WA at the time, the only rule was to maintain social distancing—something pretty hard to do on a full plane!

It was also my first time wearing a mask—it felt weird, pretty uncomfortable, and after a while, painful behind the ears. I really feel for those who have to wear one all day, every day. The flight lasted three long hours, but luckily, I had a good book. From the window, I watched an endless expanse of salt lakes in all shapes and sizes—round, elongated, gray, white, sometimes blue and green—and an infinity of winding, capricious meanders, along with long straight lines that led nowhere. The last half-hour got more interesting as rocky, swollen formations and long, sloping plateaus appeared. Against the vast ochre landscape, green patches became more frequent.







Just before landing, rows of green fields briefly appeared, along with an surprisingly wide river—but we were already rolling down the tarmac. A few hangars, a myriad of small, stationary planes, and a tiny terminal topped with a sign: “Welcome to Kununurra.”







We wanted heat, and here it was—34°C the moment we stepped off the plane! We felt alive again and totally ridiculous in our jeans and sweaters. We quickly grabbed our suitcase and picked up the 4x4 we’d rented—more out of necessity, since only that type of vehicle can access the national parks we planned to visit.

Just four kilometers separated us from Kununurra, a town of 5,000 people founded in 1961 during the construction of the Lake Argyle Dam and the development of the Ord River Irrigation Area Scheme (more on that later). On the horizon, mountain ranges (a bit of an exaggeration, since we know Mt. Meharry, WA’s highest ‘mountain,’ doesn’t even reach 1,250 meters!) and closer to the road, a few irrigation canals cutting through stretches of bush, then a huge park overlooking a small lake lined with reeds.

A row of baobabs (yes, there are baobabs in Australia too!), a series of motels with immaculate lawns, a gas station, and there’s the main street leading to the town center—that is, the parking lots of the two supermarkets, the bottleshop, the pub, the Town Hall, the municipal pool, and the Tourist Office (already closed!), and at the next roundabout, another park, the Presbyterian church, and a few other shops. In short, two or three green blocks that you can explore in no time.

One road leads to the small industrial area and one of the town’s three or four campgrounds, while another heads toward the residential neighborhoods, which look just like the typical suburbs you find in any Australian city—except with tropical vegetation. We stocked up at Coles, an identical copy of the one near our place, and—surprise—the prices were practically the same.

We checked into one of the motels. The receptionist listed the town’s three or four restaurants, insisting that it’s always better to book a table. She recommended the Pump House, a bit outside town on the lake’s edge. “Best spot to watch the sunset, but hurry up.” she told us. It was only 5:00 PM!

When we got there half an hour later, the place was packed, and the sun had already disappeared behind a row of trees! Sure enough, we’d see a few days later that the sunset can be a stunning spectacle—if you wait a bit for the sky (especially if it’s cloudy) to blaze and reflect in the lake’s calm waters. A little disappointed, we headed back into town, where we easily found the other lively spot in town: the pub (nothing like an old English pub). Above the long L-shaped bar, several giant screens (thankfully muted) were broadcasting live footy, rugby league, etc. In one corner, players circled the pool table, while in another, customers were digging into plates of the day’s special. Instead of rooms, there were various patios where groups of friends and coworkers (easily recognizable by the fluoro vests they were still wearing) were gathered. We found a table under a mango tree—unfortunately, a little too close to the guitarist strumming his entire Country Music repertoire, complete with Keith Urban-style tremolos. Guaranteed culture shock!

Since it’s the custom here, we called the Country Club to book a table before the kitchen closed! The CC is the town’s—and even the region’s—fancy spot. Dark decor, modern furniture, dim lighting, and the air conditioning blasting. The twenty or so customers had taken refuge on the vast terrace, lit by torches. The view of the tall eucalyptus trees, illuminated by spotlights shifting from red to blue, was breathtaking.

The menu was minimal, but the grilled salmon was excellent, and the Pavlova (the meringue dessert Kiwis and Aussies have been arguing over since 1906) with melon and watermelon was absolutely divine.

It wasn’t even 9:00 PM, and we were already in bed. Had we already adopted the Top West End’s chicken schedule?!

To be continued... Journal dedicated to Attila
De Angkor à Hong Kong, le grand écart asiatique English translation pending
by Envallis · 2019-12-22 · 61 replies
Hello tout le monde !

Bon, celà fait deux mois que nous sommes rentrés, deux mois que je vis avec des souvenirs pleins la tête, deux mois que je me dis qu'il faudrait tout raconter, car comme souvent j'ai puisé énormément d'infos sur VF pour préparer ce voyage 🙂

Alors aller à Angkor était pour moi un rêve depuis de longues années. Un mythe, assez obsédant. On devait y aller en 2009, mais madame est tombée enceinte, puis une seconde fois, et on a repoussé jusqu'à ce que les loulous soient suffisamment grands pour faire cette découverte en autonomie, à notre rythme (on avait fait la Malaisie l'an passé, et celà c'était déjà très bien passé). Et puis cette année, j'ai eu 40 ans, alors quoi de meilleur cadeaux que de réaliser un rêve 😉



Décision fut prise en Avril pour un voyage aux vacances de la Toussaint (on part toujours à cette époque, que je trouve totalement déprimante sur Paris😕). Le programme : Angkor, puis du balnéaire/plongée. Après avoir étudié les billets d'avion, un voyage Paris-Siem Reap puis Phuket-Paris se faisait bien avec Cathay Pacific, donc via Hong-Kong. Donc on s'est dit : quitte à passer à Hong-Kong, autant y rester un peu pour découvrir cette ville qui nous faisait fantasmer.😊

Donc le programme fut le suivant : Départ le 19 octobre, escale à Hong-Kong et arrivée à Siem Reap le 20 au matin du 20 au 23 : découverte de Angkor le 24 : un petit vol Air Asia pour Phuket d'où nous sommes restés 5 jours à Khao Lak (j'en parlerai assez peu ici ; le but pour moi était de plonger sur un site mythique, Richelieu Rock, pendant que la famille prenait du bon temps) Retour le 30 vers Hong-Kong où nous sommes restés 3 jours, jusqu'au décollage pour Paris le 01/11 au soir. Arrivée à Paris le 2 novembre, juste avant la rentrée

Concernant les logements, voyageant avec enfants (6/9 ans), on a 2 principes simples : - on réserve tout à l'avance - grosse priorité mise sur la qualité du logement, avec piscine obligatoire et 2 espaces de couchage

- Pour Siem Reap, on cherchait un petit hotel de charme, bien situé mais au calme Une petite étude de marché via booking et tripadvisor nous a conduit à Eureka Villas. Superbe, tout petit boutique hotel, dans une petite rue au calme, très cosy, 5 minutes de tuk-tuk de Pub Street, quelques restos/gargottes à côté, piscine mignonnette. Je recommande absolument. - Pour Khao Lak, ce fut le Ramada Resort. Bon, c'est très bien, tout neuf et propret, mais assez décevant, impersonnel, plage pas terrible. Mais tous les restos de Bang Niang à 5 minutes à pied - Enfin, à Hong-Kong, le Royal Plaza. Excellent, très bien situé à Mong Kok, mais piscine un peu froide

Pour l'aérien : - Cathay Pacific, topissime. Très confortable, PNC prévenants, toujours qqch à grignoter (je revois mon fils manger des nouilles au milieu de la nuit😛). Bien mieux que Qatar Airways, pris pour nos 3 précédents voyages, où j'ai toujours trouvé celà très impersonnel. - Les liaisons régionales ont été faites avec Cathay Dragon. Rien de spécial à dire, si ce n'est que l'on a eu 2 heures de retard pour le Phuket-Hong-Kong. Mais organisation top à l'arrivée, tous les voyageurs en correspondance étaient attendus à la porte - Un vol Siem-Reap-Phuket par Air Asia qui a décollé avec.... 20 minutes d'avance !!🙂 (je précise celà pour toutes les mauvaises langues qui critiquent les retards, soi-disant, de Air Asia...)

Allez, je vous emmène 😉
Les îles de l'Atlantique sur le Midnatsol (Hurtigruten) English translation pending
by PapiJP35 · 2019-05-01 · 62 replies
Bonjour Depuis plusieurs années , nous cherchions une croisière faisant escale aux Açores . Nous en avions trouvé une : celle du Divina pour son 1er retour en Europe , il y a 2 ou 3 ans mais n'avions pu donner suite .

Début Octobre dernier , notre Agence habituelle nous a invité à une réunion d'information sur les croisières proposées par Hurtigruten , compagnie essentiellement connue pour la desserte des ports norvégiens entre Bergen et Kirkenes ( l'Express Côtier ) En complément de ce service , Hurtigruten a élargi sa gamme en proposant des croisières d'exploration en période d'été vers l'Arctique et aussi l'Antarctique durant l'été austral .

Aucune de ces destinations ne nous " branchait " vraiment mais nous avons découvert dans la brochure remise lors de cette réunion que les bateaux remontant de l'Antarctique vers la Norvège faisaient une croisière de 2 semaines au départ de Lisbonne avec non pas une mais 3 escales aux Açores . 😏

Notre choix s'était porté sur un tout nouveau navire : le Roald Amundsen qui devait démarrer son activité à l'automne 2018 . Malheureusement , la mise au point de ce bateau est bien laborieuse puisqu'il est toujours en chantier ! Aie , notre projet tombait donc à l'eau Et bien non , car un second navire effectuait cette même croisière : le MS Midnatsol . Quelques différences notables : c'est un bateau déjà âgé ( plus de 15 ans ) , il n'y a pas de cabines balcon , la croisière a lieu un mois plus tôt puisqu'elle débute le 31 Mars . Mais puisque nous voulons voir les Açores , nous posons une option . Une petite pose avant de vous faire découvrir le bateau . Jean-Pierre
De retour d'une semaine de croisière en Méditerranée sur le MSC Divina English translation pending
by Tatalolo30 · 2018-04-25 · 24 replies
Bonjour

Notre croisière a eu lieu du 13/04 au 20/04/2018 au départ de Marseille sur le MSC DIVINA. dans ce premier message, je veux juste informer les futurs croisiéristes des moyens de transport aux escales. 1ère escale : Gênes : navette gratuite pour sortie du port (free schuttle bus), arrêt à la gare maritime, puis possibilité de partir sur la droite à pied pour rejoindre le centre ville (15 minutes environ) ou prendre le métro

2ème escale : Civitavecchia : navette gratuite pour sortir de l'enceinte du port. accès facile et rapide à pied pour le centre ville et la plage (où il n'y a pas grand chose à voir)

3ème escale : Palerme. Le bateau accoste pratiquement dans la ville. tout se fait à pied

4ème escale : Cagliari. navette gratuite pour sortie du port. puis marche à pied

5ème escale : Palma de Majorque. pour sortir du port, prendre le parcours balisé et la passerelle. en sortant de la gare maritime, prendre le bus de ville n°1 direct jusqu'à l'arrêt "Paseo Mallorca", à proximité du centre ville et des rues piétonnes - pour le retour prendre le bus au même arrêt (tarif aller 3€/personne - tarif retour 1.50 €) -avec MSC 12.90 €/adulte et 10.90 €/enfant pour l'aller/retour jusqu'à la Cathédrale - une sacrée différence de prix

6ème escale : Valencia. navette gratuite pour sortie du port (aller la chercher sur le quai d'accostage du navire après tous les cars MSC- bus jaune). une fois sorti du port, vous trouverez des personnes en rouge pour vous indiquer où prendre le bus N°4 (1.50 €/personne le trajet ) direct jusqu'au centre ville, arrêt Plaza de la Reina (pour le retour, le prendre au même endroit) ou le 95 (1.50 €/personne le trajet) pour aller à l'aquarium (arrêt Oceanografic) MSC vous propose la même chose pour 12.90 €/adulte et 10.90 €/enfant. de l'aquarium au centre ville à pied via les jardins de la Turia, compter une bonne heure en marchant bien.

voilà des petites infos bien pratiques a plus tard
Hôtel à Buenos Aires avant croisière English translation pending
by Peluche26 · 2018-02-24 · 21 replies
Bonjour, Quelqu'un a-t-il un hôtel à conseiller, ou au contraire, à déconseiller avant ma croisière en janvier prochain? Je sais que c'est encore loin, mais je fais des recherches pour décider combien de jours avant je vais partir pour pouvoir ensuite prendre mes billets d'avion:(retour de Santiago de Chili) Tous vos commentaires seront les bienvenus. Merci
Croisière MSC Armonia English translation pending
by Rosana75 · 2015-08-14 · 26 replies
Bonjour,

Je pars en avril 2016 avec le msc armonia. Pour l'instant je n'ai trouvé personne qui fasse mon itinéraire: depart de Marseille, Gènes, Ajaccio, palma mallorca, Barcelone. Quelqu'un pourrait me dire si ses excursions je peux les faire par mes propres moyens?? De plus il n'y avait plus de cabine avec balcon de libre. On m'a donc proposé la cabine extérieur avec fenêtre. Nous sommes 4 personnes : deux adultes et deux ados. Il me semble que la cabine est petite, qu'il y a un lit double et pas de canapé. Les deux autres lits pour mes ados se trouvent ou alors?? En hauteur de chaque côté des murs?? Si quelqu'un a déjà eu cette cabine ou l'itinéraire. Merci beaucoup !!!!!
Retour voyage Italie-Croatie-Monténégro-Albanie-Macédoine-Grèce English translation pending
by Mguibentif · 2014-10-22 · 39 replies
1er jour – mardi 9 septembre 2014

Départ 7 h 05, 33'666 km au compteur de la voiture.

Autoroute via Lausanne, Sierre, Simplon...

Arrêt 15 min. avant Viège pour essence à 9 h 30. 20 litres de super sans plomb à 1.79 frs = 35.40 frs. 3 croissants = 3.40 frs.

10 h, début de la montée du Simplon, ça ne va pas vite, 4 ou 5 arrêts feux rouges – travaux... 10 h 35 on est au sommet du col.

11 h 05, douane Gondo.

Passage par Stresa, Arona, Sesto Calende.

12 h 35, arrêt à Sesto Calende, restaurant Bobo Cuba Libre, Via Sempione 32.

Petit parking, terrasse couverte assez éloignée de la rue, agréable. 2 menus à 9 euros, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 21 euros. 2 spaghetti aux légumes, 2 côtelettes de porc, 1 pommes duchesse, 1 salade mêlée.

Départ vers 13 h 30.

Route par Varese, Como, Bergamo et Brescia où nous arrivons vers 17 h 10. Environ 500 km aujourd'hui.

On s'égare un peu et on retrouve l'hôtel (où nous étions déjà venus) vers 17 h 30.

Hôtel Al Ronchi Motor, chambre 306. Déjà réglée 55 euros sans petit déjeuner via Booking.

Chambre tout en haut à l'arrière, éloignée de la route, 2 lits contigus, (avec un 3 lit perpendiculaire) et une grande salle de bain/WC avec baignoire. La 305 doit être du même genre. WIFI gratuit.

Installation, on ressort faire quelques pas alentours.

Arrêt au Taxi Bar, viale Venezia 97, petite terrasse. 1 coca et 1 eau minérale = 3 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h.

Pas très faim, nous mangeons des fruits emmenés de chez nous ce matin...

2e jour – mercredi 10 septembre 2014

Départ vers 7 h 10, en bas, personne à la réception, bon je pose les clefs, on sort du garage...

On s'arrête juste à côté au bar de la station service. 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Départ vers 7 h 30 pour Mantoue (Mantova), on ne se perd pas, on arrive droit dessus, pas mal de camions, surtout en face, mais ça va, on tient un bon 80 km/h.

Environ 12 km avant Mantova, 2 stations service affichant 1.605 euro le litre de sans plomb, ce doit être les 2 seules de toute l'Italie... ! Arrêt à celle IP, environ 15 litres = 25 euros.

Vers 9 h, garés à l'entrée de Mantova, place Porta Giulia.

Parking gratuit dans le secteur. Suis entrée dans un hôtel 2 étoiles, dont le patron semble avoir changé récemment, Hôtel Mantova, Piazza Porta Giulia 3. La personne à l'entrée nous a dit 60 euros pour une chambre double.

Nous partons à pied par le pont pour longer le lac. On peut passer à droite de la Porta Giulia sur un chemin en pierres (piste cyclable), puis en bois, pour longer le lac, ensuite, on rejoint le pont et on arrive en centre ville en tournant à gauche.

9 h 30, on est sur la place Sordello. Petit tour de la place, palais ducal, etc. On n'entre que dans une salle du musée archéologique (gratuit et pas grand à visiter) et dans la cathédrale. On aurait voulu voir la maison romaine sur la place, mais fermée pour travaux jusqu'à fin octobre environ nous dit-on... Entrée 2 euros sinon.

Puis place aux Herbes, on entre dans la Rotonde et dans la basilique proche.

WC publics et surveillés à droite de la Rotonde.

On revient via le parc, la statue de Virgile, une porte dans la muraille, on la longe, parkings gratuits également ici. On se retrouve au début du pont pris ce matin et on retourne vers la voiture.

On est déjà venus et on reviendra pour revisiter plusieurs monuments, musées, etc.

Vers 12 h, repas en face de la voiture, Bar Cittadella. 2 tagliatelles aux bolets, 2 salades mêlées, 2 glaces, 2 cocas light, 1 eau minérale, 2 cafés = 31 euros.

Vers 13 h 10, on repart pour Ferrare, on ne se perd pas et on y arrive vers 14 h 45 h. Là, l'appartement réservé se trouve à côté de l'hôpital. Je vois un écriteau « hôpital » à l'entrée de la ville, je le suis, grosse erreur, on s'égare complètement en dehors du centre ville... Bien, on revient et on retrouve l'autre hôpital, le bon. Parkés devant, gratuitement, à 100 mètres de l'appartement.

15 h 30, on y est, en même temps que 2 autres clients, donc ça freine un peu...

Allogio Low Cost 2.0, via Mortara 1. Donc, ce sont des appartements dans une ancienne église, ce dont on ne se rend compte que depuis l'extérieur. Ascenseur, 2 appartements par étage.

On a l'appartement no 1 au premier étage. 1 grande pièce salon entrée et cuisine, il se pourrait que le canapé présent soit transformable en lit, pas essayé. 1 pièce moyenne pour 1 personne, 1 grande chambre pour nous deux avec lit double. Salle de bains/WC assez grande, confortable, douche, bidet, sèche-cheveux, radiateur chauffant. Tout est très propre et assez neuf. Climatisation dans l'appartement. WIFI gratuit.

J'ai entrevu l'appartement no 2. Il semble se composer de 2 chambres de 2 lits (A et B) avec, je pense, chacune salle de bains et WC et d'une entrée avec salon et cuisine commune. La chambre A et la B pouvant être louée à des personnes ne se connaissant pas apparemment. A vérifier.

Les 2 chambres de l'appartement no 1 donnent sur le Corso, le départ aux feux rouges en dessous ressemble au départ du grand prix d'Imola... Les chambres de l'appartement no 2 donnent sur une rue latérale peut-être plus calme... Nous avons le sommeil lourd, mais certains pourraient être gênés...

J'avais réservé par Booking. On paie les 45 euros et 3 euros de taxe de séjour pour les deux personnes, donc 48 euros.

Demain matin, on peut laisser la clef sur la porte et partir quand on le souhaite (tôt donc...).

Vers 16 h 30, après installation, on repart à pied sur le Corso, tour en centre ville, place centrale, duomo, rues piétonnes, retour en passant autour du Château (dont le haut des 4 tours est en travaux) et par le Corso.

En route, un arrêt pour 2 cocas light via Bocca Canale 12, au Café le Saint-Etienne = 5 euros. C'était calme sur la terrasse, mais l'arrivée de 3 « singes » hurleurs nous ont vite fait fuir...

Plus tard, via Garibaldi 108, arrêt sur la terrasse du resto Glamour. 2 menus à 8 euros = 16 euros.

2 risotto aux bolets, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés. Tout simple, et pas trop lourd pour le soir...

On revient vers 19 h 45 à l'hôtel.

3e jour – jeudi 11 septembre 2014

Petit déjeuner dans le bar en face de l'hôtel, 4 cafés, 1 croissant = 5 euros.

Départ avec la voiture vers 7 h 10.

8 h 15 Ravenne

On passe par Cesenatico, on reste un peu au bord, traversée de Rimini pour revoir le pont romain, etc. Ca ne va pas vite, il pleut depuis Ravenne...

10 h 30, sortie de Rimini, on reprend la SS16, nombreux feux rouges...

2 cafés en route = 2 euros pour s'arrêter 15 min.

Pesaro

Fano à 11 h 30

12 h 45, arrêt dans un Autogrill une quinzaine de kilomètres avant Ancona, sous un déluge de flotte...

1 orrechiette au pesto, 1 spaghetti carbonara, 1 sandwich, 1 petit gâteau, 1 portion de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 18.90 euros.

Départ vers 13 h 45, on va au port à Ancona. Il s'arrête de pleuvoir, grand soleil maintenant, ouf !

Echange de la réservation sur internet aux guichets, on peut laisser la voiture là et sortir à pied pour aller en ville. 14 h 40 départ.

On prend le quai, on monte au duomo, on redescend, on découvre un ascenseur à côté du Palais des Anziani... on descend de 4 niveaux. En bas, WC tout neufs, chouette, on ne peut pas remonter, l'ascenseur refuse... on poursuit à pied, retour vers le bateau...

Achat en route de 2 paninis et 1 eau minérale pour ce soir dans le bateau = 8 euros.

On revient attendre au terminal, il est 17 h 45, on ne peut pas poursuivre avant 18 h 30 paraît-il...

On attend sagement.

18 h 15, on se déplace jusqu'au bateau. Bloqués devant le portail jusqu'à 19 h.

Bateau SNAV Adriatico. J'avais réservé sur Blue Lines. Réservation faite il y a environ 3 mois, 2 personnes, la voiture et cabine intérieure pour 2 = 218 euros aller simple.

Il est affiché qu'on peut avoir un accès WIFI pendant la traversée = 10 euros, on ne le prend pas.

Ensuite, on entre, pont 4. Ascenseur jusqu'au niveau 6 pour qu'on nous attribue une cabine... 19 h 20, nous y sommes.

Cabine intérieure 6649, presqu'à côté de la réception. Très bien, 2 lits superposés, une table, une penderie, douche, WC. Il y a de la place.

On mange notre petit piquenique et on monte voir les monuments éclairés et le départ d'Ancona. Départ 20 h 25 au lieu de 20 h 15, on s'en sort bien. Arrivée prévue 7 h demain à Split.

Ca bouge un peu, on renonce au café... Retour à la cabine à 21 h.

4e jour – vendredi 12 septembre 2014

On a très bien dormi... 5 h 30, gong de réveil je suppose...

Promenade sur le pont pour voir l'arrivée à Split, magnifique...

2 cafés = 2.60 euros.

On arrive à l'heure à 7 h.

7 h 06, on est dehors avec la voiture, passage de la douane, ça traîne un petit peu, enregistrement des papiers des voitures de devant (voitures du Monténégro et de Bosnie), à la vue du passeport suisse, nous passons directement, sans enregistrement de papiers, sans regarder les cartes verte et grise..

On trouve assez facilement l'appartement réservé sur Booking, on y arrive à 7 h 30, nous pouvons laisser la voiture dans la cour devant et revenir dans l'après-midi, parfait.

Appartements Nina, appartement no 3 au 1er étage, cuisine, salon, chambre à coucher 2 lits avec grand balcon, calme, ça donne à l'arrière. 42 euros pour la nuit (320 kunas). Dans la cour au rez-de-chaussée, il y a 2 appartements (no 1 et no 2) également qui, peut-être, donnent dans un jardin arrière (pas vu l'intérieur des appartements, juste leur 2 portes d'entrée). WIFI gratuit.

Prises électriques comme en France.

A 7 h 45, nous repartons à pied direction le centre ville où nous sommes déjà venus il y a 2 ans.

On descend en passant vers la plage de Bakvice, très jolie, puis on rejoint la gare routière et les ferries en face.

On nous remet les horaires pour demain matin pour aller à Supetar (île de Brac), se présenter 1 h avant et aller acheter les tickets sur place, on ne peut pas les acheter aujourd'hui ; ça fera 226 kunas pour nous deux et la voiture...

On passe devant la gare routière, la gare des trains, on regarde un peu les taux de change qui varient en ville de 7.30 à 7.56 kunas pour 1 euro.

Près du marché, on change 100 euros = 742 kunas.

Plus tard en ville, on rechangera 100 euros pour 750 kunas.

Près du marché, 1 café, 1 eau minérale dans un bar = 13 kunas.

On traverse la vieille ville et on se dirige vers le musée archéologique que l'on n'avait pas pu voir la dernière fois...

En route, 3 croissants dans une boulangerie = 17.40 kunas

Vers 9 h 30, on arrive au musée. 2 entrées = 40 kunas. L'intérieur est assez petit, la cour extérieure est agréable, plusieurs mosaïques notamment . On y reste 1 h. environ

De nombreux objets en provenance de Salona (Solin), voir
http://fr.wikipedia.org/wiki/Solin_(Croatie)

On redescend en coupant sur la droite pour traverser le quartier de Varos.

Promenade en bord de mer.

Vers 12 h 15, arrêt à l'ombre dans une rue ventée pour manger...

Restaurant Sperun, rue Sperun, terrasse à l'air, on respire car il fait très chaud ce jour...

2 poulets aux champignon, patates à l'eau, 1 petite salade mêlée, 3 cocas light, 1 verre de vin, 2 cafés = 244 kunas. Très simple, rien de notoire, mais surtout de l'ombre et de l'air !

Départ vers 13 h 15.

On va encore voir une petite église ancienne au dessus, puis retour vers le centre ville.

Tiens, le bateau de croisière « Horizon » est à quai...

1 glace cornet, 2 boules = 14 kunas.

1 bouteille d'eau dans un tabac = 8 kunas.

3 cartes postales dans 2 endroits différents = 8 kunas

3 timbres encore ailleurs, dans un kiosque, pas facile à trouver... = 16.50 kunas. On revient en direction de l'appartement.

Visite d'un Second Hand, rue Svobode 3, assez grand d'ailleurs... Pas mal du tout, mais on n'a rien trouvé...

Vers 15 h 45, on revient à l'appartement, installation, rangements, tri, lavage, douches, repos, WIFI... La personne présente est sympathique et habite sur place au dessus de notre appartement.

18 h, on va en face au supermarché Tommy acheter quelques victuailles pour piqueniquer ce soir = 37.80 kunas.

Retour, consommation des achats, puis café en face de l'appartement, dans un café fumeur, tiens ça existe encore... Dans le café, une personne debout s'adresse à nous et se présente comme étant Nina, la propriétaire des appartements Nina où nous logeons.

2 cafés = 16 kunas

Retour vers 19 h 30, juste avant un orage...

5e jour – samedi 13 septembre 2014

2 cafés dans le café en face de l'appartement = 16 kunas

On part avec la voiture vers 7 h 40 pour le port prendre le bateau pour Supetar à 9 h.

Là, un instant d'inattention, je me mets dans la file pour Stari Grad... Je pars à pied au guichet acheter les billets et je m'étonne lorsqu'on m'annonce plus de 400 kunas, vu qu'hier on m'avait dit 226... Je montre l'horaire qu'on m'a donné hier avec les 226 marqués à la main dessus, la caissière se marre et me dit que ce n'est pas la même île... Je retourne à la voiture, j'arrive à m'extraire de la file et à ressortir pour rentrer au bout du port pour la file Supetar, ouf !!!

Guichet, effectivement 226 kunas (33 kunas par personne et 160 kunas pour la voiture).

Horaires donnés par Jadrolinja : du 30 mai au 28 septembre 2014

Départs de Split pour Supetar : trajet de 50 min.

5 h 15, 6 h 15, 7 h 45, 9 h 00, 11 h 15, 12 h 45, 14 h 15, 16 h 45, 18 h 00, 19 h 30, 21 h 00 et 23 h 59. En plus, du 27.6 au 31.08, départs à 10 h 30, 15 h 15

Départs de Supetar pour Split : trajet de 50 min.

5 h 00, 6 h 30, 7 h 45, 9 h 00, 10 h 30, 12 h 30, 14 h 00, 15 h 30, 18 h 00, 19 h 30, 20 h 45 et 22 h 45. En plus, du 27.6 au 31.08, départs à 11 h 45 et 16 h 30.

Le bateau part à l'heure à 9 h ; à 10 h, nous sommes garés gratuitement à l'entrée de Supetar. Tour en ville, église, mosaïques du VIe siècle (très endommagée la mosaïque et pas protégée... dommage), tour du village.

2 cafés sur le port = 14 kunas, 1 énorme croissant pour deux dans une boulangerie = 5 kunas.

Devant nous, le parking, il est affiché 8 kunas de l'heure.

Nous repartons pour Bol vers 11 h 20

Jolie route, belles vues sur Hvar, quelques chèvres qui se promènent...

12 h, nous sommes garés à l'entrée de Bol devant Adria Tours où j'ai réservé un appartement pour ce soir, 27.30 euros déjà réglés à la réservation par Booking.

Enormément d'Autrichiens, de Tchèques, de Polonais et d'Allemands sur l'île...

Paperasse, on laisse les passeports car on ne sait pas encore si on va rester une 2e nuit et aller à Hvar sans la voiture demain, nous repasserons plus tard pour le leur dire.

On nous prie de suivre une moto pour nous amener à notre appartement, appartement Mare 1, au dessus de la taverne Konoba Mendula. Il y a un WIFI de la ville dans le secteur, mais trop faible, ça ne fonctionne pas dans l'appartement ou sur la terrasse...

Nous y sommes à 12 h 30, installation. C'est calme. Il n'en sera pas de même vers 19 h 30 quand nous rentrerons... la taverne sera envahie de touristes... un peu de bruit et quelques fumets... En fermant les fenêtres, ça ira... On est samedi soir...

Nous laissons la voiture en face et descendons à pied dans le village, très joli...

Vers 13 h 15, repas au restaurant Jadranka, sur une terrasse en meubles faits de bois d'olivier, très rustique... 2 côtelettes de porc, frites. 1 salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 210 kunas. La patronne est sympathique et parle bien allemand et anglais.

14 h 30, on va voir un peu les horaires des bateaux sur le port.

Il y a des excursions pour Hvar, avec 2 heures d'arrêt et 2 heures d'arrêt en route sur une plage, apparemment pas demain pour 19 euros.

Sinon, il y a un catamaran (pas de voiture à bord!) le matin pour Jelsa et un le soir pour rentrer...

Horaires donnés par Jadrolinja : du 30 mai au 28 septembre 2014

Départs de Jelsa : 6 h 00, arrivée à Bol à 6 h 20, départ de Bol pour Split à 6 h 30 et arrivée à Split à 7 h 40. Le dimanche, le départ de Jelsa est à 7 h.

Départ de Split : 16 h 30, arrivée à Bol à 17 h 40, départ de Bol pour Jelsa à 17 h 50 et arrivée à Jelsa à 18 h 10. Pas de différence pour le dimanche dans ce sens-là...

Donc, on décide de ne pas rester ici demain.

Nous allons voir le monastère à l'entrée de la ville, la petite église à côté, tout ceci est fermé malheureusement...

Arrêt un moment devant la plage vers le monastère.

1 glace = 16 euros.

On remonte depuis là à l'appartement où on arrive vers 16 h.

Départ avec la voiture vers 16 h 20. On la gare vers l'agence Adria Tours, on va récupérer nos passeports et annoncer qu'on ne restera pas. Nous pouvons laisser la clef dans l'appartement demain et partir sans autres.

Nous descendons à pied et suivons le chemin ombragé pour aller voir la plage triangulaire de Zlata Rad. Magnifique promenade avec un temps splendide.

Nous revenons en centre ville en longeant la mer et nous nous arrêtons peu avant la poste. Superbe promenade...

2 gâteaux, 1 coca light, 2 cafés = 51 kunas. Repos un bon moment après le kilomètre lancé...

Nous remontons par la rue arrière jusqu'à Adria Tours, reprenons la voiture et rentrons à l'appartement où nous arriverons vers 19 h 15, un peu mal aux pieds...

6e jour – dimanche 14 septembre 2014

Départ vers 7 h 15

On arrive au ferry à Sumartin vers 7 h 45, il part à 8 h, capacité maximum 25 voitures... il y en a 12 présentes...

Tickets ferry = 226 kunas (33 kunas par personne, 160 kunas pour la voiture)

Entrée dans le ferry en marche arrière...

Départ à 8 h 05, arrivée à Makarska à 8 h 55

Horaires donnés par Jadrolinja : du 30 mai au 28 septembre 2014

Durée trajet : 60 min.

Départs de Makarska du 30 mai au 26 juin et du 1er septembre au 28 septembre 2014 : 9 h 00, 12 h 30, 17 h et 20 h 00 (le 7 septembre seulement à 21 h).

Départs de Makarska du 27 juin au 31 août 2014 : 8 h 00, 11 h 00, 14 h 30, 18 h 00 et 21 h.

Départs de Sumartin du 30 mai au 26 juin et du 1er septembre au 28 septembre 2014 : 6 h 00, 11 h 00, 15 h 00 et 18 h 30. Le dimanche, le départ est à 7 h au lieu de 6 h.

Départs de Sumartin du 27 juin au 31 août 2014 : 6 h 00, 9 h 30, 13 h 00, 16 h 30 et 20 h 00. Pas de différence le dimanche.

On s'arrête sur le quai, parcomètre 10 kunas pour 1 h. Je mets 8 kunas, on en a jusqu'à 10 h.

On change 200 euros, cours 7.43. On verra plus loin 7.53 et 7.56...

Petite promenade en ville, église (on ne peut pas entrer, messe).

1 croissant et 1 petite tresse dans une boulangerie = 11.50 kunas

2 cafés dans la rue arrière = 10 kunas

On repart vers 10 h.

Essence à la sortie de la ville à 10.89 kunas le litre de 95 sans plomb = 150 kunas.

On roule jusqu'à Drevenik où on arrive à 10 h 32 pour voir partir le ferry de 10 h 30...

Capacité du ferry, 30 voitures... 6 voitures présentes n'arriveront pas à y monter...

On se met dans la file pour le suivant (à 12 h).

Achat des tickets du ferry = 140 kunas (32 kunas par personne et 108 kunas pour la voiture)

Horaires donnés par Jadrolinja : du 30 mai au 28 septembre 2014

Durée trajet : 35 min.

Départs de Drevenic : 7 h 30, 9 h 00, 10 h 30, 12 h 00, 13 h 45, 15 h 45, 17 h 15, 19 h 00, 20 h 30 et 22 h 35. En plus, du 26.7 au 17.8, un départ à 5 h 45.

Départs de Sucuraj : 6 h 30, 8 h 15, 9 h 45, 11 h 15, 13 h 00, 15 h 00, 16 h 30, 18 h 00, 19 h 45 et 22 h. En plus, du 26.7 au 17.8, un départ à 5 h 00.

Petite ballade le long de la plage en attendant, puis 2 Coca dans le bar à côté du ferry (avec WIFI) = 26 kunas.

Entrée dans le ferry en marche avant, on ressortira de l'autre côté.

On partira finalement vers 12 h 10.

Arrivée à 12 h 45 à Sucuraj.

On prend la route pour Jelsa (env. 50 km), arrivée à 13 h 55, on se gare avant l'entrée du village.

Il y a plusieurs places pour camping, tentes, campings-car juste avant l'entrée du village, avec baignade possible au dessous.

Vers 14 h, arrêt à l'entrée pour manger, bistrot Laguna. Menus à 40 kunas (penne bolognaise, salade, crêpe). 2 menus, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 124 kunas.

Départ vers 15 h, petite promenade en ville.

15 h 30, demi-tour, on remonte sur la route principale.

16 h 30, on arrive à Hvar.

On dépasse le parking à l'entrée, 50 mètres à droite, route pour Selca, on fait 10 mètres, il y a un appartement à louer sur la droite. Seul « problème », une rampe étroite de 20 mètres à monter en marche arrière pour ceux qui auraient peur...

Grand appartement, pour 3 personnes (peut-être 5 ? car il y a un clic clac dans le salon), superbe, tout neuf, balcon avec vue sur le château. 20 euros par personne que nous règlons tout de suite. WIFI gratuit. Il paraît que c'est 100 euros pour 3 personnes en août... Rooms & Appartements Dolac, famille Matic.

Installation, puis nous repartons vers 17 h à pied au centre ville distant de 100 mètres.

Parking à l'entrée, prix affiché = 15 kunas l'heure et 150 kunas pour 24 heures...

Gare routière (bus) à côté du parking ; à côté, derrière le marché, WC, consignes bagages et laundrette.

Visite du centre, promenade d'une église à l'autre... Magnifiques maisons. Nous ne monterons pas au château. Il faut faire abstraction du côté bling bling du lieu pour surtout apprécier les bâtiments...

Achat de 2 pommes au marché = 4.50 kunas.

Retour vers 20 h à l'appartement.

7e jour – lundi 15 septembre 2014

On va à pied à l'entrée de Hvar.

1 croissant = 8 kunas

2 cafés = 20 kunas.

Départ de l'appartement avec la voiture à 7 h 15.

7 h 45, Jelsa

8 h 50, on est au ferry à Sucuraj, 3-4 voitures devant nous, on se met dans la file.

Tickets du ferry = 140 kunas (32 kunas par personne, 108 kunas pour la voiture).

Capacité du ferry 30 voitures...

Horaires donnés par Jadrolinja : du 30 mai au 28 septembre 2014

Durée trajet : 35 min.

Départs de Drevenic : 7 h 30, 9 h 00, 10 h 30, 12 h 00, 13 h 45, 15 h 45, 17 h 15, 19 h 00, 20 h 30 et 22 h 35. En plus, du 26.7 au 17.8, un départ à 5 h 45.

Départs de Sucuraj : 6 h 30, 8 h 15, 9 h 45, 11 h 15, 13 h 00, 15 h 00, 16 h 30, 18 h 00, 19 h 45 et 22 h. En plus, du 26.7 au 17.8, un départ à 5 h 00.

Petite ballade dans le secteur.

2 croissants = 16 kunas

2 doubles cafés = 24 kunas.

9 h 30, on embarque, on monte en marche avant et on ressortira de l'autre côté du bateau ; il partira à l'heure exacte à 9 h 45.

10 h 15, on est dehors du ferry à Drevenic.

Route côtière.

11 h, frontière de la Bosnie.

2 files, une pour les voitures européennes et suisses, une pour les autres nationalités. Arrêt de 10 secondes, le douanier ne sort pas, ne regarde aucun document...

Arrêt essence à Neum. 1.35 euros le litre de super sans plomb = 35 euros

Autre arrêt pour regarder un supermarché. Pour info, cartouche Malboro à 22 euros et Winston à 20 euros.

On repasse la frontière de la même manière qu'à l'entrée...

11 h 50, arrêt près de la plage publique de Slano. Joli endroit.

Dans le village, parcomètres à 4 kunas l'heure.

Dans le village, restaurant Kolarin, terrasse sous une tonnelle, très agréable. 2 escalopes de veau, frites, légumes, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 220 kunas.

Départ vers 13 h 30 avec la voiture.

14 h, arrêt quelques minutes au dessus de Dubrovnik pour revoir le panorama général, il y a un bateau de croisière ancré au large, magnifique vue d'ensemble.

14 h 30, on est dans Cavtat, on cherche pour ce soir... On se gare et on part à pied...

On trouve un peu en dessus du village Appartements Bellevue (famille Guljemovic), parking ombragé devant, piscine, chambres ou appartements. Chambre 3 A (la 4A et la 5A doivent être similaires), avec balcon vue sur le bateau de croisière et Dubrovnik au loin. Douche/WC, très bien et très propre. WIFI gratuit. On règle tout de suite = 30 euros pour une nuit. On retourne chercher la voiture, on revient, installation, lavage, tentative d'utiliser la piscine, mais eau trop froide, on renonce, déjà qu'on vient d'avoir tous les deux un gros rhume, on ne va pas tenter le diable...

On reprend la voiture, on va au parking payant à l'entrée de Cavtat, 5 kunas de l'heure. On y est à 16 h 45.

Gare routière (bus) à côté. A droite, rue piétonne avec consignes/WC.

Il semble y avoir un bus no 10 pour aller à Dubrovnik.

Taxis, prix affichés : 15 euros pour aller à l'aéroport et 35-40 euros pour aller à Dubrovnik.

Petite promenade en ville, 2 églises, le long de la mer... Assez calme, moins snob que Hvar... On entend quelques avions car l'aéroport est proche, mais on ne peut pas dire que ce soit vraiment très gênant. Très agréable pour une fin d'après-midi...

On revient vers le parking.

Taverne Konoba Kolona, terrasse en hauteur. Pas très faim, 2 salades grecques, 2 glaces, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, couverts payants 10 kunas par personne = 217 kunas. Bof, un peu attrape-touristes..., c'était mieux à midi...

19 h 15, on retourne au parking, tiens il pleut un peu...

3 h. de parking = 15 kunas

19 h 30, retour à l'hôtel.

8e jour – mardi 16 septembre 2014

Départ vers 7 h.

Arrêt à Cilipi, 2 cafés = 14 kunas, 2 croissants au supermarché = 13 kunas Départ vers 7 h 45

7 h, 55 frontière Croatie/Montenegro

Ennuyeux car depuis Cavtat, pas vu de bureau de change jusqu'à la douane...

Douanier croate : regarde les plaques, demande les passeports, voit les passeports suisses, ne les prend pas, on passe en 15 secondes, il n'y a personne devant nous en plus

Douanier monténégrien : demande les 2 passeports, la carte grise et la carte verte de la voiture, ça dure 2 minutes, il n'y a personne devant nous.

8 h 05, on est garé à Igalo, parking Hôtel Igalo (avec guérite, sinon SMS au bord du trottoir...)

On va voir une boutique Vypex que l'on connaît et on cherche une banque pour liquider nos derniers kunas... On nous envoie à la banque CPK à la sortie d'Ivalo.

On arrive à récupérer chacun environ 25 euros qui nous restaient en kunas (ne prend pas les pièces en revanche).

On reprend la voiture à 9 h, 1 euro pour le parking (c'est affiché 1 euro de l'heure d'ailleurs).

On traverse Herzeg Novi par une petite route au bas de la ville, ça ne va pas vite...

9 h 25, on arrive au ferry. Passage = 4.50 euros.

Le ferry part à 9 h 30, 5 minutes après, nous sommes en face, on tourne à droite, direction Tivat.

On continue via Budva, Sveti Stefan et on arrive à Bar vers 11 h.

On retrouve un peu difficilement l'un de nos magasins derrière la gare, magasin Trendy, puis retour et parking en ville derrière le centre commercial central.

12 h 30, restaurant Karuba

2 cocas light, 1 omelette, 1 plat de poulpes, 1 riz avec champignons, 1 coupe de fruit, 2 cafés = 23.80 euros. Là, on n'a plus faim...

Vers 13 h 45, suite du petit tour des magasins en centre ville

On revient vers 15 h 20 au même restaurant, il fait chaud... 2 cocas light = 3.60 euros.

A 16 h, on reprend la voiture et on cherche les appartements Villa Jadran où nous étions déjà il y a 2 ans.

16 h. 30, on y est, chambre/appartement no 12, avec cuisine, divan, 1 lit double, 1 lit simple et une TV satellite avec chaînes françaises et suisses !, tout ça pour 30 euros. WIFI. Parking dans la cour. On ne prend pas le petit déjeuner (2.50 euros par personne) car on se souvient de la quantité de nourriture qui était arrivée la dernière fois, on se contentera d'un café croissant en ville avant de partir pour l'Albanie...

Prises électriques comme en France.

Repos et internet un moment...

Vers 18 h, retour en ville en voiture.

Restaurant pizzeria Pulena. 1 vin rouge, 1 coca light, 1 grosse salade au thon, 1 plat de poulet rôti avec légumes, 2 cafés = 14.70 euros.

Retour à l'hôtel vers 19 h 30.

9e jour – mercredi 17 septembre 2014

Départ vers 7 h.

Essence à côté de l'hôtel à 1.35 euro le litre de super sans plomb 95 = 15 euros. Le prix est le même partout au Monténégro.

Arrêt au centre ville, 4 cafés = 4 euros, 4 croissants = 1.20 euros

Départ vers 8 h 05

On prend la route via Ulcinj, Vladimir, pour aller à la frontière albanaise.

8 h 35, Ulcinj

La route devient plus étroite ensuite, mais en bon état.

Vladimir, magasins, essence, restaurants, etc.

9 h 15, frontière Monténégro/Albanie, une dizaine de voitures devant nous, les bus étant dans une autre file. Ca n'avance pas...

Arrêt, vérification passeports, carte verte, carte grise, ça prend 5 min. pour nous.

9 h 50, on a passé la douane...

Essence super sans plomb 95 affichée à 1.30 euros après la douane, ensuite aux alentours de 180 leks.

Route en bon état, mais ça devient un peu folklorique, vélos, animaux, charrettes, piétons...

On arrive au château de Rozana, je loupe l'entrée de Skodder dans le giratoire... bon, on s'en rend compte env. 3 km après, on revient...

Vers 10 h 30, on arrive dans Skodder, ça roule n'importe comment, piétons et vélos au milieu de la route, toutes sortes de stands sur les trottoirs, on tourne un peu dans ce bord... pour voir les hôtels.

Je vois la banque d'Albanie avec un parking devant. Arrêt, on rentre pour faire du change. Nous changeons 200 euros à 1.387. Ce n'est pas le meilleur taux, mais au moins, c'est fait.

Vers 11 h 15, j'entre dans un parking en plein centre ville, à côté de la place centrale et face à la mosquée. Là, 2 gardiens en uniforme, on me fait arrêter sur une place. En fait, je suis entrée dans le parking de l'hôtel Rozana. A l'heure actuelle, toujours pas vu le nom de l'hôtel sur ce bâtiment disons un peu délabré, surtout les 2 derniers étages qui paraissent condamnés...

Une discussion avec les 2 gardiens qui ne parlent qu'albanais pour leur expliquer qu'on veut simplement aller voir à côté à l'hôtel Kaduku s'il y a de la place. Evidemment, ils ne comprennent rien. Surgit providentiellement un Albanais qui parle français, bon, finalement, il suffit qu'on donne 5 euros aux 2 gardiens pour qu'on puisse rester là 24 h. si on décide de rester... hum... ça sent la magouille, mais ça nous arrange...

Bon, on va voir l'autre hôtel, OK pour une nuit. Hôtel Kaduku, Chambre no 2, 50 euros avec le petit déjeuner. WIFI. La chambre est très bien, calme sur l'arrière. L'hôtel a un très petit parking devant également...

Les prises électriques dans l'hôtel sont comme en Italie. Dans d'autres hôtels, nous aurons des prises de types français, voire les 2 sortes dans la même chambre...

En Albanie, ne jamais traverser la chaussée avec la voiture et se garer à contre sens le long du trottoir d'en face... les flics verbalisent ceci, nous le verrons plusieurs fois (environ 10 euros d'amende paraît-il)...

On ressort, on file 5 euros aux 2 gars, OK, c'est fini, on est tranquille jusqu'à demain matin...

Après installation, on va voir la mosquée (datant de 1995), puis la rue piétonne à l'arrière.

Autour de la mosquée, bureaux de change avec taux affiché 1 euro = 140 leks. Un ou deux gars avec des billets dans les main dans la rue proposant de faire du change. Plusieurs vendeurs de téléphones portables sur le trottoir...

Dans la rue piétonne, Green Tavern. 1 assiette de mixed grill 3 sortes de viande 500gr. 1 salade grecque, 1 coca, 1 verre de vin. = 1.460 leks

Puis, on se déplace dans une boulangerie pour 2 gâteaux = 140 leks.

Puis, 2 cafés ailleurs = 100 leks.

1 carte postale = 30 leks, on va à la poste pour le timbre = 90 leks

Discussion devant l'hôtel Rozana avec un Albanais qui vient travailler en Suisse parfois...

Petit tour pour aller voir la cathédrale catholique (fermée)

Office du tourisme, qui n'a plus de plan de la ville (l'hôtel non plus d'ailleurs)...

On va à pied en direction du château Rozafa, pour voir un peu les magasins, etc. On visite 2 mosquées en route, à mon avis plus belles que celle du centre ville...

Nous irons voir le château et le vieux pont en voiture demain matin en partant. La rue principale qui sort de la ville est assez propre, la chaussée est en bon état, les immeubles ne sont pas très beaux ; les rues arrière, pas terribles... mais pas très sales. Le centre ville est assez agréable, même si l'architecture de certains bâtiments n'est pas trop à notre goût...

En route, 1 coca, 1 eau minérale = 150 leks.

On a bien dû faire 3 km jusque vers le château... Il y a un arrêt de bus, je trouve un Albanais qui parle anglais ; oui, on peut prendre le bus à cet endroit, on paie le ticket à l'intérieur.

Arrive un bus quelques minutes après, on monte devant et on paie à quelqu'un debout au milieu du bus... 30 leks par personne.

Retour à l'hôtel vers 18 h, repos un moment, internet...

Vers 19 h 15, dans la rue piétonne, restaurant « Country club », 1 spaghetti bolognaise, 1 spaghetti ail/huile/piment, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 750 leks

Retour à l'hôtel vers 21 h.

10e jour – jeudi 18 septembre 2014

Petit déjeuner vers 7 h 40. Fromage, beurre, confiture maison, yaourt de Skodder, pain, 4 cafés expresso, omelette... On ne prend pas l'omelette, ni la confiture, ni les yaourts...

Vers 8 h 35, on est au parking au dessous du château Rozafa, parking 100 leks. Si nécessaire, WC sur place à 50 leks. En fait, il y aurait un parking plus haut, mais barrière fermée, donc obligés de se garer en bas...

Une dizaine de minutes pour monter, chemin avec grosses pierres parfois glissantes, éviter les talons aiguilles...

Entrée pour le château, 200 leks par personne.

Magnifiques vues d'en haut.

Dans le château, musée, qui devrait être ouvert à 9 h. A 9 h 20, toujours personne... Un stand de souvenirs, un restaurant avec terrasse qui n'ouvre qu'à 10 h. On abandonne pour le musée...

On redescend, on tourne un peu avec la voiture pour aller à la vieille mosquée au dessous (Mosquée des Plombs). A nouveau, très bien, mais fermé, pas âme qui vive alentours...

10 h 20, on quitte Skodder pour aller au lac Koman, route de Tirana pendant 16 km, tourner à gauche pour aller à Vau Dejes. Jusque là, ça va, environ 30 min. Après, route pour Koman, 36 km. Route assez large, mais ça ne va pas vite... trous, chutes de pierres, animaux, peu de véhicules... 1 h 30 après, nous sommes à Koman. Les paysages en route sont déjà magnifiques.

On passe le tunnel sous le barrage, tiens un gars avec un mitraillette dans le tunnel qui semble défendre l'entrée sous le barrage... Tunnel environ 500 mètres. On arrive sur une place avec le débarcadère, le bureau de renseignement pour les bateaux, un hôtel-restaurant... Il est 12 h 20.

Parking sur la place, on va manger... ça ne va pas vite, mais on y arrive... 1 truite du lac, 1 assiette de côtelettes de porc, 1 frites, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 1'800 leks. Excellente la truite, le reste assez quelconque.

Là, on décide de ne pas rester ce soir à l'hôtel pour prendre le bateau demain.

Sinon, à l'entrée de Koman, avant le tunnel, 1 camping, 1 autre hôtel fléché, 1 mini-market, 1 ou 2 petits restaurants.

14 h, on repart avec la voiture.

15 h 30, on a rejoint la grande route Skodder-Tirana.

On va à Lehze où on arrive vers 16 h 15. On le traverse, on revient en arrière par la route parallèle.

16 h 30, hôtel Europa, chambre 12, simple, propre, pas d'ascenseur, parking devant. 20 euros avec le petit déjeuner (le petit déjeuner = soit un café, soit un capuccino, c'est tout). WIFI au rez-de-chaussée dans le bar, pas dans les chambres.

Repos et rangement un moment.

Vers 18 h, on reprend la voiture pour monter à la citadelle. Beau chemin, bien aménagé.

Parking 100 mètres avant le site.

Normalement, fermé à 18 h. Il est 18 h 30, on nous vend quand même 2 tickets, 100 leks par personne.

La citadelle est surtout jolie d'en bas et les vues depuis l'intérieur sur la mer sont belles, sinon que des ruines, on distingue encore les restes d'une mosquée.

On revient se garer à l'hôtel, on part à pied voir les rues principales.

Restaurant Veronica, 2 assiettes genre pot-au-feu, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 1'200 leks. Excellent.

Retour à 21 h 15 à l'hôtel. Au loin, une fête (?) musulmane avec danse dans la cour, c'est un peu bruyant...

11e jour – vendredi 19 septembre 2014

On prend les 2 cafés du petit déjeuner.

Départ vers 7 h 20.

8 h 25, on est garés à Krujé, au dessous de l'hôtel Europa.

On monte à pied jusqu'à l'hôtel Panorama, pas encore trop de monde, on monte la fameuse rue avec le bazar, ils sont en train de s'installer. Eviter les talons aiguilles ici aussi...

En haut, musée ethnographique et Skanderberg, on n'entre pas, petit tour jusqu'au sommet.

2 cafés en attendant un peu que les magasins ouvrent = 200 leks.

On redescend en regardant mieux la rue bazar.

Nous nous faisons proposer du brandy, du koniak, du raki à 2 euros, 1 tapis env. 50 x 70 à 18 euros, 1 nappe en coton à 5 euros, pour donner une idée des prix. Sinon, diverses sortes de dentelles, chaussettes, etc...

La partie ancienne de la ville, dont le bazar, est très agréable à visiter.

En bas, c'est le marché aux vêtements, chaussures, poules, poissons, légumes, etc.

Nous repartons à 10 h 50 avec la voiture pour aller à Tirana. Nous aurions voulu aller d'abord à Durres, mais dimanche, le pape vient à Tirana, donc on va essayer d'éviter cela...

11 h 30, entrée dans Tirana, ça conduit assez sec, mais pas si grave que cela.

On tourne un peu, on voit les divers préparatifs en vue de la visite du pape, certaines rues sont coupées, etc.

Je longe la rivière et je vois un hôtel Town House. Arrêt dans une rue arrière vers 12 h 15, on revient à pied.

Chambre 302, à l'arrière sur une cour calme. La 301 donne devant, c'est l'autoroute quasiment...

45 euros avec petit déjeuner (dès 8 h. demain). WIFI, pas d'ascenseur... Très bien, neuf et propre. Baignoire, coffre-fort, frigo.

Nous payons et allons manger au restaurant de l'hôtel, Il Posto. 1 linguine aux fruits de mer, 1 tagliatelle aux saucisses, 1 salade mêlée, 1 sabayon, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 1'970 leks.

On retourne chercher les valises à la voiture, le garçon nous les monte.

Installation et départ à pied vers 14 h 20.

Il manque effectivement plusieurs plaques d'égoûts en bordure des rues de la ville, notamment celles le long de la rivière.

La rivière a, paraît-il, été nettoyée. Hum... l'eau est boueuse, par endroit mousse de savon, déchets jetés des ponts, ça pue sur chaque pont...

Tour du centre ville, pyramide, place Skanderberg, château, vieux pont, etc. On renonce aux mosaïques qui sont un peu plus loin vu la chaleur.

La mosquée sur la place Skanderberg est magnifique, le reste, j'ai de la peine... si je reviens en Albanie, je ne pense pas revenir à Tirana...

A côté, 2 cocas light sous une tonnelle au calme = 300 leks. Il fait 31 degrés...

Près du château, 2 x 2 boules de glace = 200 leks

Vers 18 h, on repasse à l'hôtel, un bref moment de repos au calme.

On ressort manger sur la terrasse du restaurant Medusa, près du vieux pont. On l'avait repéré cet après-midi, calme ; ce soir, musique à fond... 1 pizza Capriciosa, 1 köfte, 1 verre de vin, 1 coca. On renonce au café vu le bruit... = 1'350 leks.

Retour à l'hôtel vers 20 h 30, quel havre de paix...

12e jour – samedi 20 septembre 2014

On descend vers 7 h 45 avec les valises.

Le petit déjeuner est déjà prêt, donc on ira à la voiture après avec les valises.

Buffet avec beaucoup de choix.

Départ avec la voiture vers 8 h 30 pour aller à Durres.

On reprend la rue le long de la rivière dans l'autre sens, on suit les écriteaux Durres. Route SH56 apparemment.

Parking à Durres à 9 h 45 à côté du forum/marché byzantin. A l'arrière, en partie sous une maison, restes de thermes.

On part à pied visiter l'amphithéâtre.

En route, 2 grands cafés = 200 leks.

Amphithéâtre, on verrait assez bien de l'extérieur, mais on va entrer pour voir les 2 mosaïques dans la chapelle à l'intérieur = 300 leks par personne (ou 2.50 euros)

On descend voir le musée archéologique, fermé jusqu'en octobre environ nous dit-on pour travaux... Dommage, cela aurait été intéressant. Le guide ne semblait pas formel pour octobre, peut-être davantage...

On revient sur le bord de mer, pas extraordinaire, et voir les restes des remparts, on contourne l'amphithéâtre et on revient vers la voiture.

Le quartier est assez plaisant, en 2 h. on en a fait le tour, sans visiter le musée.

Sinon, il y a également un musée ethnographique.

Devant le théâtre, petit restaurant à 12 h. 2 kebabs avec riz, 1 grande salade mêlée, 2 coca light, 2 cafés = 940 leks. Pas d'autre choix de toute façon... mais c'était très bon.

Départ vers 14 h 10 avec la voiture pour Elbasan, via la côte, autoroute d'abord, ensuite non, mais route regoudronnée récemment apparemment, pas de problème.

Essence en route, 25 litres de super 95 sans plomb à 180 leks le litre = 4'500 leks. Quelques stations avec essence à 175 leks le litre, d'autres à 189 leks...

Vers 15 h, on est à Elbasan, on tourne un peu avec la voiture, la rue centrale à l'entrée est en travaux... Restes de murailles, vieille ville, très bien pour une promenade ce soir.

15 h 30, on est installés au Grand Hôtel, à l'entrée de la ville, les travaux commencent au bout de cette rue... Chambre 106, premier étage, pas d'ascenseur, 30 euros. Grande terrasse commune avec les 2 chambres contigües, avec une table, chaise pour chaque chambre. WIFI. Frigo. Très bien, très propre.

Repos un moment, il fait chaud et lourd...

16 h 30, on repart à pied pour le centre ville en traversant le chantier...

Passage le long des murailles, visite de la plus ancienne mosquée d'Albanie (l'intérieur n'a pas d'intérêt, l'extérieur et le minaret en pierres sont beaux), visite du jardin de l'hôtel Guri et du café/salon de lecture qu'ils ont aménagé assez récemment avec beaucoup de goût dans une des tours de la muraille.

Change de 100 euros en ville au cours de 138,69.

En route, 4 gâteaux = 360 leks

Sur une terrasse, 1 eau minérale, 1 coca = 200 leks

Une petite promenade agréable pour une fin d'après-midi...

19 h 30, on est de retour à l'hôtel.

13e jour – dimanche 21 septembre 2014

Petit déjeuner vers 7 h 20.

Départ vers 8 h.

On roule en direction de la Macédoine (route SH3), route en bon état et assez large.

Sur la route, de nombreuses sources et de nombreux lavages auto, alimentés par des sources... Le propriétaire de l'appartement loué à Ohrid nous dira ce soir que toutes ces sources sont alimentées par le lac d'Ohrid (situé au dessus à 600 mètres).

9 h 15, on est au sommet du col, soit on tourne à gauche pour aller en Macédoine, soit on poursuit en direction de Korce.

On descend quelques kilomètres en direction de Korce pour aller à Lin.

Parking à l'entrée du village (ça vaut mieux!) vers 9 h 20, devant l'hôtel Leza, pas mal au bord du lac avec restaurant en terrasse sur le lac.

2 cafés = 200 leks.

Dans le café de l'hôtel, reproductions de mosaïques de la basilique du lieu et de mosaïques d'autres endroits en Albanie.

Les restes de la basilique, si j'ai bien compris l'explication, se trouvent à 15 min. à pied sur la colline, par un chemin en pierre à l'entrée du village, un peu avant l'hôtel. On renonce à monter.

On va à pied jusqu'au bout du village, très joli endroit, maisons anciennes, agréable promenade.

Départ vers 10 h 20, on remonte le col pour tourner à droite et entrer en Macédoine.

10 h 35, douane albanaise, 4 voitures devant nous, on traîne environ 10 min. vérification des passeports, carte grise, carte verte.

Ensuite, douane de la Macédoine, ça recommence, passeports, carte grise, carte verte, police qui ouvre certains coffres de voiture, on nous demande où on va, combien de temps on va rester en Macédoine...

10 h 55, on a passé.

On descend une route à 3 voies pas très plate, mais ça va.

Essence sans plomb 95 un tout petit peu moins chère qu'en Albanie.

Entrée de Struga, on descend au bord du lac. Avant de longer le lac en direction d'Ohrid, on va voir sur le côté droit ce qui s'y trouve... Mauvaise idée, gros embouteillage, peut-être parce qu'on est dimanche, 2 campings, plusieurs chambres et appartements à louer... on fait demi-tour et on traverse Struga, bord de mer assez quelconque...

On continue par la petite route du bord de mer jusqu'à Ohrid.

Vers 12 h, on y est. Je suis un écriteau amphithéâtre, on s'arrête à l'entrée d'un complexe ancien regroupant l'amphithéâtre, quelques églises anciennes, les murailles du château, etc.

On monte à pied l'allée centrale. En haut, entrée pour église et basilique à 100 dinari par personne. Rien à faire, on ne veut pas de mes euros... Bon, pas trop de restos dans le coin, on reprend la voiture et on va se garer en bas, sur le bout du quai...

On trouve un restaurant CMETKA (c'est en cyrillique...) qui accepte qu'on paie en euros et qui me rendra en dinari, ça nous arrange....

1 euro = 61 dinari (taux affiché dans le bureau de change)

2 escalopes de veau, pommes nature, 2 assiettes de champignons, 2 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 1220 dinari. Je donne 50 euros et je récupère environ 1800 dinari.

Si on ne trouve pas de bureau de change, ça ira pour les entrées de sites, etc. aujourd'hui...

En fait, il y aura 2 bureaux de change ouverts dans la rue centrale piétonne...

Vers 14 h, on repart à pied le long de la mer voir le centre ville, quelques maisons anciennes, l'église Sainte-Sophie, 2 entrées à 100 dinari, qu'on ne paiera pas vu qu'il n'y a personne de présent pour encaisser ni à notre entrée ni à notre sortie...

Tour des magasins.

1 carte postale = 50 dinari

1 timbre = 30 dinari 1 bouteille d'1,5 litre d'eau minérale = 30 dinari. Vers 16 h 30, on revient à la voiture.

Le propriétaire des appartements tout proche se promène à vélo, donc on va voir ce qu'il propose...

Appartements « Roze ». 25 euros, WIFI, parking gratuit devant, calme, c'est parfait. Téléphone : 00389 70 85 67 59, bd Maréchal Tito, no 25. Le propriétaire parle anglais.

Dans le jardin, source en provenance de la montagne, on peut la boire... Les 4 studios sont au rez-de-chaussée avec chacun une table dans le jardin. Nous sommes dans le no 4, le mieux placé à mon goût. Il y a un lit simple en plus dans le studio.

Le propriétaire et son fils semblent grands amateurs de vélos, local à vélos dans le jardin aussi...

Installation, repos un moment.

17 h 45, on remonte en voiture dans la partie ancienne où nous étions à midi.

Visite d'une église orthodoxe, Saint Clément ?, magnifiques fresques, entrée 100 dinari par personne. Puis, on remonte voir l'autre église, Saint Pantaleon ?, tombeau de Saint Pantaleon à l'intérieur, moins belle que la précédente et les mosaïques de la basilique à côté. Le même personnage qui ne voulait pas de mes euros à midi, maintenant, il nous laisse entrer sans payer, faut pas s'énerver là... Sinon, 100 dinari par personne.

On jette un oeil sur l'amphithéâtre en redescendant, bof bof...

On ne monte pas jusqu'aux murailles du château. C'est très beau éclairé la nuit, visible du quai en bas également, mais on a vu une vue aérienne montrant qu'apparemment il n'y a strictement rien à l'intérieur de la muraille...

On revient à l'appartement avec la voiture.

Petits achats à l'épicerie du coin, on n'a pas très faim, 153 dinari.

Retour vers 19 h 30 à l'appartement.

14e jour – lundi 22 septembre 2014

Il pleut, ça commence mal, mais ça va s'arranger 1 h après, ouf.

Départ vers 7 h 30

On continue la route autour du lac en direction de Pogradec.

C'est plus sauvage, parc naturel sur notre gauche, route correcte, plus étroite qu'avant Ohrid.

Arrêt dans un hôtel pour 2 cafés = 120 leks

Arrêt dans un supermarché pour acheter diverses choses pour finir notre monnaie macédonienne...

Cigarettes pour info = env. 60 dinari le paquet

On passe à Sv. Naum. Petit détour, parking payant, on renonce vu qu'on a débarrassé toute notre monnaie.

9 h 30, douane macédonnienne, personne devant nous. 10 min. pour les papiers, puis on nous demande si l'on a quelque chose à déclarer, où on va et si on retourne en Macédoine ensuite...

9 h 40, douane albanaise, personne devant nous. 3 min. pour les papiers

9 h 45, on est en Albanie

Juste avant Pogradec, autre parc naturel à notre gauche.

Entrée de Pogradec et dans Pogradec, routes en mauvais état, travaux, ça ne va pas vite...

Arrêt dans Pogradec, 2 cafés = 200 leks

On poursuit jusqu'à Korce.

La route est bonne et assez large.

11 h 15, entrée de Korce, travaux partout, marché... ça n'avance pas fort.

On trouve près de la gare routière et du marché l'hôtel Regency, place de parking en face, le long du trottoir. 11 h 30.

Chambre 101, 30 euros sans le petit déjeuner (ou 40 euros avec le petit déjeuner). On prend la version à 30 euros. WIFI, minibar, chambre assez grande. Ascenseur. La douche, le lavabo et la chasse d'eau s'avéreront assez capricieux...

On ressort vers 11 h 45. On se dirige vers le marché, puis vers le centre ville.

Dans la rue piétonne centrale menant à la cathédrale, restaurant Alfa, sur la terrasse. 1 veau avec sauce fromage/riz, 1 kebab avec aubergine/poivron, 1 salade mêlée pour les deux, 1 tranche de glace, 2 cocas light, 2 cafés = 2'500 leks.

On va voir la cathédrale, assez neuve, les lustres en bois sont gigantesques : le quartier à l'arrière, le musée archéologique est fermé entre 14 h et 17 h

On revient à la voiture, départ à 15 pour Voskopoje. On se fait expliquer où est la route, je me trompe et suis un panneau Voskop qui ne devait pas être un fléchage mais une indication des communes je pense, on revient, on va un giratoire plus loin, là, c'est bien marqué Voskopojé 18 km.

Départ de là à 15 h 15, on arrivera à 15 h 35, route en bon état, petit col, belles vues.

A l'entrée de la ville, on tente de suivre le fléchage à droite pour un ancien monastère à 1.7 km. Chemin peu plat, ça va 400 mètres à 10 km/h jusqu'à un hôtel, après, il faudrait un 4x4... On renonce...

On retourne en centre ville. Arrêt sur le giratoire central, on part à pied à gauche.

A 400 mètres, on peut visiter l'église Saint Nicolas. Magnifiques fresques extérieures et intérieures, celles de l'extérieur abimées par des idiots y ayant gravé leurs noms dessus...

On revient au giratoire et on part sur la droite.

A 200 mètres, on arrive à l'église Cathédral Ste Mary. C'est fermé, mais quelqu'un arrive avec la clef, ouf. Là, l'entrée est payante. 200 leks par personne. L'extérieur de l'église ressemble à une grange, l'intérieur est superbe, fresques, etc.

Il faudrait s'installer dans un hôtel à Voskopoje et aller à pied dans les diverses autres monastères/églises, fléchés à 3, 4 ou parfois 8 km...

17 h 10, nous repartons avec la voiture ; 17 h 45, nous sommes à Korce, on fait le tour du centre ville et on retrouve l'hôtel à 18 h.

Arrêt et repos un moment.

Vers 19 h, on ressort.

3 gâteaux dans une pâtisserie, 2 croissants au chocolat pour demain matin et 2 cafés dans un pub = 400 leks. Pour situer, tout ceci égale le prix d'un café à Genève...

Il recommence à pleuvoir, orage, on revient à l'hôtel vers 20 h 30, juste à temps...

15e jour – mardi 23 septembre 2014

2 cafés à l'hôtel avant de partir = 150 leks

Il pleut à verse, mais ça s'arrêtera au bout d'une heure, heureusement, parce qu'on va pas mal errer dans les chemins de montagne ce jour...

Départ 7 h 50

On va à Maliq pour essayer de rejoindre Gramsh... A la sortie de Maliq, panneau qui signale que la route est coupée plus loin, on va encore 2 km et on demande, effectivement, on ne peut aller que jusqu'à Moglice nous dit-on.

Bon, on redescend à Korce où on arrive vers 8 h 50

On veut aller à Leskovik, mais on se trompe... on part jusqu'à Bilisht où on se rend compte de la bévue... c'est reparti, on retourne à Korce où on arrive vers 9 h 50. Bonne route jusqu'à Bilisht.

9 h 50, on part enfin pour Erseke et Leskovik...

11 h 00 Erseke

Essence, 23 litres de super sans plomb 95 à 1.80 lek le litre = 4'320 leks.

On entre dans un café juste à côté, 2 cafés = 120 leks. Pas de toilettes pour femmes, juste un urinoir... Bien, qu'à cela ne tienne, on va boire un coca dans l'hôtel à côté = 120 leks. Là, il y a des toilettes turques mixtes au moins...

Départ 11 h 30

Route de montagne, trous, etc, ça ne va pas vite. Magnifiques vues sur les montagnes et paysages.

13 h 10, on arrive à Leskovik.

Restaurant de l'hôtel Jorgo. 1 veau avec patates, 1 veau avec flageollets, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 1'250 leks. Très simple mais très bon.

14 h 10, on repart dans l'idée d'aller à Berat ; ça recommence, route de montagne, trous, etc. Jusqu'à Permet.

16 h Permet, la route est en plaine, ça a l'air d'aller mieux, large, bien goudronnée...On arrive à Ballaban qu'on traverse, pont sur la rivière, on fait encore 1 km. Là, la route se sépare en 3 routes impraticables sans 4x4 ; et encore faudrait-il savoir laquelle prendre... On revient au centre du village où on nous dit que ce n'est pas possible et qu'il faut aller à Tepelene à 18 km...

La route n'est pas trop mauvaise depuis Ballaban.

On arrive à Tepelene vers 17 h 50 ; ça devient pénible, donc, on renonce à Berat pour ce jour.

On débouche sur la SH4 en très bon état, on décide d'aller à Girokaster à 24 km.

18 h 20, on est à Girokaster, un hôtel Geraldo à gauche du giratoire d'entrée, 1 place devant. Il reste 1 chambre au premier étage, chambre 13, sans ascenseur. Balcon depuis lequel on voit le château éclairé la nuit. C'est moche, mais c'est propre, ça ira, ras-le-bol pour aujourd'hui. 25 euros sans le petit déjeuner. Pas de WIFI (ou en panne). Un peu bruyant la route devant si on laisse la fenêtre ouverte...

18 h 45, on part à pied en ville, sans monter dans la partie ancienne.

2 cafés et 2 gâteaux = 260 leks.

20 h 30, retour à l'hôtel.

16e jour – mercredi 24 septembre 2014

2 cafés à l'hôtel, servis avec une bouteille d'eau = 250 leks

Départ 7 h 30.

On met les valises dans le coffre et on laisse la voiture là, on monte à pied à la vieille ville.

En route, 2 croissants = 250 leks

Après, la rue centrale, on tourne à gauche pour la vieille ville. A partir de là, mieux vaut s'abstenir des talons aiguilles...

Belles maisons anciennes, on regarde les boutiques d'artisanat, la mosquée (rien de notoire à l'intérieur).

Achat d'une carte récente de l'Albanie, 1'250 leks.

On continue à monter jusqu'au château, qui ouvre à 9 h. On y arrive vers 9 h 05, la vendeuse de billets arrive à 9 h 15... 2 entrées à 200 leks par personne. On fait le tour de la cour, quelques canons, un vieil avion, la tour de l'horloge, la vue sur les montagnes surtout. Les WC dans la cour s'ouvrent péniblement vers 9 h 45... sont pas pressées les miss dans le secteur...

A l'intérieur du château, possibilité de visiter un musée sur les armes pour 200 leks supplémentaires, ça ne nous intéresse pas et cela semble hermétiquement clos d'ailleurs...

On ressort vers 9 h 50.

On va encore brièvement voir le début du bazar et on redescend dans la ville moderne.

On s'arrête pour reposer nos pieds endoloris par les pavés...

1 coca, 1 eau minérale = 150 leks.

Change de 100 euros dans un bureau de change près de la voiture au taux de 1 euros = 140 leks.

11 h 45, départ avec la voiture par la route SH4, via Tepelene. Elle semble avoir été regoudronnée récemment sur plusieurs kilomètres après Tepelene. Excellent état général (surtout par rapport aux routes d'hier...).

On prend la route via Levan. Il existe une route qui tourne à droite pour aller à Hekal. Ca nous intéresse pour aller l'un des prochains jours à Byllis et éviter de passer par Balsh, on verra...

Vers 13 h, on s'arrête au bord de la route dans un resto « Grill 33 » (qui n'existe que depuis 6 mois nous dit-on).

2 spaghettis bolognaise, 1 salade verte, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 1'400 leks.

Départ vers 14 h.

14 h 35 environ, on est à l'entrée de Fier.

Direction la rue où se trouvent l'hôpital régional, la maternité, la clinique américaine etc. pour trouver l'hôtel Internacional. On y est à 15 h.

3 nuits à 35 euros (sans petit déjeuner), que je règle tout de suite pour pouvoir récupérer nos 2 passeports...

Chambre 101, 1er étage, sans ascenseur, assez grande, frigo, balcon, parfait, Calme, donne sur le parking de l'hôtel et non sur la rue.

Repos et installation.

Vers 16 h 30, on ressort à pied pour aller au centre. Rien de notoire, mosquée moche, église orthodoxe, une université toute neuve assez spectaculaire, les immeubles sont hétéroclites...

On mange sur une terrasse du Café Deira. 1 poulet au grill, 1 tranches de porc au grill, 1 frites, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 1'200 leks. Très bon

Vers 19 h 15, on est de retour à l'hôtel.

17e jour – jeudi 25 septembre 2014

2 cafés dans un bar face à l'hôtel = 200 leks 2 croissants = 100 leks

On part à 8 h avec la voiture pour Berat...

A priori, ça semble bien parti, route en bon état... jusqu'au croisement avec celle pour Balsh...

Après, ça recommence, trous, travaux, etc. jusqu'à Kuman... 20 km/heure maximum...

Ensuite, ça va un peu mieux, mais encore quelques trous et travaux...

9 h 50, on est garé à Berat.

Visite mosquées et alentours = 100 leks par personne. Très bel intérieur de la mosquée.

Je trouve la ville encore plus belle que Girokaster. Vue d'ensemble sur les maisons anciennes.

On passe à pied le pont central (en travaux), on va sur l'autre rive, vue sur l'église au dessous de la citadelle (dont la porte semble fermée...), on revient par l'autre pont (également en travaux)...

On a décidé de ne pas monter à la citadelle cette fois-ci pour épargner nos chevilles... !

On va dans le centre nouveau, rue piétonne terminée, travaux dans le parc et sur le quai de la rivière. Au bout de la rue piétonne, on revient par l'arrière, route des voitures...

A nouveau, bâtiment de l'université assez spectaculaire...

11 h 40, on tombe sur le restaurant Petrit où certains mangent déjà. Très bien, ça nous arrange, on s'installe.

4 köfte, 1 riz, 1 filet de veau, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin. La machine à café semble en panne... = 1'100 leks. Simple et très bon.

12 h 45, départ avec la voiture.

On décide de passer par Lushne et de reprendre l'autoroute en direction de Fier pour aller à Ardeniça.

Au début, encore quelques trous et travaux, mais c'est mieux que ce matin...

13 h 50, arrêt à l'entrée de Lushne.

2 cafés, 1 bouteille d'eau = 130 leks

Départ vers 14 h 10, autoroute en bon état

Vers 14 h 30, on sort à Kolonjé. Dans le village, Ardeniça est fléché, bonne route pour y monter, étonnant...

14 h 45, on est garé au pied du monastère, on monte à pied 100 mètres.

Il faut frapper avec le heurtoir, on nous ouvre pour la visite. Magnifique bâtiment et l'intérieur de l'église est presque encore plus beau que les 2 intérieurs vus à Voskopojé.

Ne sachant que faire, nous laissons 200 leks au gardien des lieux, qui semble satisfait.

15 h 15, départ, on retrouve l'autoroute, on traverse un « lac », c'est-à-dire une conduite d'eau qui a dû sauter... ça nettoyera le chassis...

J'aurais bien besoin d'un lavage de la voiture au bord de la route avant de quitter le pays, couverte de poussière, de sable, de boue, etc. On verra ça plus tard...

15 h 30, garés à l'hôtel.

On part à pied à la recherche d'une glace... pas évident... on retrouve une pâtisserie vue l'autre jour qui en produit...

2 x 2 boules de glace = 120 leks

Retour à l'hôtel à 16 h 30

Rangements, nettoyages, internet, etc.

18 h 30, on ressort.

Pas très faim... 1 petite pizza hallal pour deux, 1 eau minérale, 1 coca = 550 leks. Un peu plus loin, 2 cafés = 120 leks.

Retour à l'hôtel à 20 h.

18e jour – vendredi 26 septembre 2014

Il pleut, mais pas trop fort. Cela va s'arrêter vers 9 h 30

2 cafés en face de l'hôtel = 150 leks 3 croissants = 150 leks

Départ avec la voiture vers 8 h 10 pour Byllis

Bonne route dans l'ensemble, via Balsh et Hekal.

9 h 30, on arrive au site, portail, on nous dit d'aller nous garer devant le restaurant, au centre.

2 tickets d'entrée à 300 leks par personne.

On fait le tour du site à pied, il y a des panneaux explicatifs en albanais et anglais.

Belles vues également au loin, notamment sur la rivière.

Impossible de voir les mosaïques, recouvertes de sable... Sinon, le site est intéressant, peut-être moins que celui d'Apolonia où nous irons cet après-midi.

Derrière le restaurant, également quelques tombes dans une maison.

Départ vers 11 h 10 On redescend par la même route, on a bien vu une route qui descendait sur Klos pour reprendre la grande route au bas ? Ca ne semblait pas être un chemin en bon état, donc on a renoncé à essayer...

On décide de s'arrêter à Patos, vers 11 h 45.

Petit tour en ville et repas dans un petit restaurant avec boucherie à côté, grill, etc. 4 saucisses de porc, 4 côtelettes de porc (la moitié aurait suffi...), 1 frites, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 1'430 leks. Bon, là, on n'aura plus faim pendant un moment...

Départ vers 13 h 45 pour Apolonia, via Fier.

Parking à Apolonia à 14 h 20.

Il fait grand beau, belle promenade en perspective...

On nous vend 4 billets d'entrée à 150 leks, un pour le site et un pour le musée par personne.

Visite de l'église, du musée, puis tour du site, odéon, etc. On monte à l'arrière de l'odéon, petit café restaurant avec places assises pour piqueniquer, WC dans le jardin.

2 glaces, 1 bouteille d'eau = 400 leks

On finit la visite du site, puis on va encore à pied jusqu'aux restes de l'amphithéâtre... pas grand chose là, on renonce au nymphéa plus loin.

Très belle église et de magnifiques pièces dans le musée.

Départ avec la voiture à 17 h.

A 17 h 25, on est garés dans le parking de l'hôtel.

Repos un moment.

Pas très faim après les agapes de midi, on ressort acheter une pomme et 4 bananes = 140 leks.

2 cafés en face de l'hôtel = 200 leks.

20 h 30, on est de retour.

19e jour – samedi 27 septembre 2014

2 cafés en face de l'hôtel = 200 leks 3 croissants = 150 leks

Départ de l'hôtel avec la voiture à 8 h 15

Essence en route, à la sortie de Fier, à 1.75 leks le litre de super sans plomb 95 = 4'800 leks.

Bonne route, puis autoroute jusqu'à Vlore.

9 h 15, on est garé à Vloré au dessus de la place de l'Indépendance. Petit tour dans le marché, puis place de l'Indépendance, mosquée ancienne à côté mais fermée, ruines du château...

2 cafés = 100 leks

11 h 00, on repart par la route côtière.

Vers 11 h 30, Orikum. On cherche le parc archéologique, on s'égare et on arrive devant l'entrée de la base navale... Il y a aussi un écriteau parc archéologique sur le mur...

Le gardien nous laisse entrer après avoir conservé un de nos passeports et noté ma plaque de voiture. On doit aller 2 km plus loin, là nous attend quelqu'un qui nous dit de tourner à gauche dans un chemin en terre sur env. 500 mètres... Lui, il coupe à pied à travers la colline et nous retrouve au pied du théâtre.

2 entrées à 200 leks par personne.

On nous explique que l'Université de Genève avait fait des fouilles ici en 2013... !

Apparemment, le théâtre serait plutôt, selon ces dernières fouilles, un nymphéa et non un théâtre...

Certaines personnes sont d'ailleurs encore en train de travailler aujourd'hui à gratter la terre...

Nous montons également au dessus par les escaliers taillés dans la pierre. Belles vues sur Vlore et Orikum.

Nous ressortons et nous arrêtons dans la ville d'Orikum en voyant un petit restaurant, il est 12 h 40.

1 salade mêlée, 1 spaghetti ail/huile, 1 penne arabiata, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 850 leks.

Départ vers 13 h 30.

Magnifique route en direction de Saranda avec vues superbes.

La route n'est pas en très bon état dans la montée du col après Orikum, dès que l'on redescend, ça va mieux à part quelques petits trous par ci par là...

Parc national, puis petit arrêt pour vue panoramique au bord de la route.

Vue générale sur Dhermi, on se croirait déjà en Grèce...

Traversée d'Himaré par le bord de mer.

16 h 30, on est à Sarranda.

Hôtel Myrtaj, juste au dessus des restes de l'ancienne synagogue. Très simple, mais propre. Chambre no 3, avec balcon latéral. WIFI. On va rester au moins 2 nuits. Je paie 40 euros pour les 2 nuits.

Apparemment, terminal bus devant l'hôtel, le long des vestiges de la synagogue.

17 h. On ressort à pied, on descend jusqu'au dessus du port voir les bateaux pour Corfou. On revient le long du quai jusqu'à l'Hôtel Butrint 5 étoiles, on rentre par une rue arrière.

19 h 10, Taverne « Léo ». 2 demi-poulets à la braise, 1 assiette de pommes de terre, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 1'300 leks. Très simple et très bon.

20 h 30, on est de retour à l'hôtel.

20e jour – dimanche 28 septembre 2014

2 cafés dans le café au bas de l'hôtel = 120 leks

1 paquet de 6 croissants au Conad au bas de l'hôtel = 235 leks

Départ vers 8 h 10 avec la voiture.

Excellente route jusqu'à Butrint (a été regoudronnée)

8 h 30, on s'arrête avant le bac, devant l'entrée de Butrint

2 entrées à 700 leks par personne.

Tour du site à pied en suivant le plan donné à l'entrée, on termine par le musée et on redescend tout droit sur l'entrée.

Dans le musée, on peut acheter 2 types de cartes routières d'Albanie.

WC près du théâtre et dans la cour du musée.

Très agréable promenade par un temps splendide et nous sommes tout seuls...

On ne peut voir qu'un petit bout de mosaïque dans la basilique et une mosaïque dans le musée, c'est fort dommage...

Le circuit est intéressant, agrémenté d'explications en anglais et en albanais.

Vers 10 h 40, départ avec la voiture, c'est le moment, il y a déjà 4 cars de touristes...

Nous décidons de passer avec le bac pour aller à Mesopotam et à l'Oeil bleu par l'autre côté du lac.

Aucun affichage de prix, j'essaie de payer avec des euros, refus net, seulement des leks...

Passage voiture et 2 personnes à bord = 500 leks.

La route de l'autre côté du lac offre de splendides panoramas de Butrint vu d'en haut.

11 h 50, on arrive à Mesopotam. On voit une église qui nous paraît trop moderne, je monte me renseigner, non c'est l'église du village, le monastère est plus loin sur la route, à la sortie près du cimetière sur le côté droit de la route. On repart.

12 h 00, arrêt devant un portail assez nouveau semble-t-il qui condamne l'accès au cimetière et au monastère. 2 personnes se promènent avec une échelle, c'est bon, on peut passer, ils ne ferment pas le portail...

On fait 100 mètres à pied jusqu'au cimetière, un berger nous court après pour nous vendre des billets d'entrée à 100 leks par personne... Je n'ai pas assez de pièces pour faire 200 leks et il n'a pas la monnaie de 1'000 leks, ça dure 10 min... finalement, il nous vend 1 seul billet à 100 leks pour les deux... L'église est magnifique à l'extérieur, mais fermée pour rénovation, cerclée de fer pour qu'elle ne tombe pas...

On ressort vers 12 h 30. Ah, les deux personnes avec l'échelle sont en train de coller un écriteau officiel annonçant le monastère...!

On continue la route pour aller voir l'Oeil bleu qu'on atteint vers 13 h, après avoir payé 200 leks pour passer avec la voiture... Les 2 derniers kilomètres sont assez « défoncés »...

On se gare, il y a une partie « café » au bord de l'eau (avec un mariage), et plus loin, un hôtel restaurant avec terrasse au bord de l'eau... Très sympathique tout ça... on s'atable au dessus de l'eau avant d'aller voir l'Oeil Bleu proprement dit 100 mètres plus loin... Pour un dimanche à midi, on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans le restaurant...

1 steak, 1 truite (de la rivière d'à côté selon le garçon), 1 assiette de patates, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 2'200 leks.

Après le repas, on va voir l'Oeil bleu (petite terrasse au dessus). Effectivement, magnifiques couleurs...

On décide de poursuivre la route et de rentrer par Delvine. Départ vers 15 h.

Je vois un écriteau « Delvine 10 km » sur la gauche... Je crois que ce devait être un raccourci... et c'est reparti pour un bison futé plein de trous... Sinon, belles vues sur les montagnes à nouveau...

16 h, on arrive péniblement à Delvine...

17 h, on est garé devant l'hôtel. Personne n'est venu faire la chambre, personne en vue non plus, le WIFI ne marchait plus ce matin, idem cet après-midi, c'est un peu n'importe quoi cet hôtel... En fait, un plomb qui a sauté dans le couloir...

Repos un moment.

Vers18 h, on ressort voir un peu au delà de l'hôtel Butrint, puis le quai.

2 cafés et 2 gâteaux sur le quai = 500 leks

Beau coucher de soleil...

Retour à 20 h à l'hôtel.

21e jour – lundi 29 septembre 2014

2 cafés dans le café en bas de l'hôtel = 120 leks 1 croissant et 1 petit pain à la boulangerie = 120 leks

Départ avec la voiture à 8 h

Essence à Ksamil pour terminer nos leks. 12 litres de super sans plomb à 187 leks le litre = 2'200 leks.

On a vu en passant à Ksamil une banque (Tirana Bank), un distributeur dans la station service susmentionnée (banque Raiffeisen) et un bureau de change dans l'office du tourisme. Un ou deux campings également.

8 h 30, passage du bac à Butrint, 500 leks

On continue jusqu'à Mursi, ensuite, certainement encore un bison futé, ça recommence avec une route pleine de trous. On finit par rejoindre la route principale peu avant Konispol.

9 h 30, douane albanaise, personne devant nous, passeports, papiers de la voiture, on passe en 3 min.

9 h 35, douane grecque, ils ont fermé la file pour les voitures à plaques européennes et suisses, on se retrouve dans une file unique derrière 4 voitures albanaises, passeports, papiers de la voiture, ça dure 10 min...

On roule jusqu'à Igoumenitsa.

Vers 10 h 20, on est garé sur l'ancien port pour les ferries pour Corfou.

Le prochain ferry pour Lefkimi part à 14 h.

On laisse la voiture là et on part se promener.

2 cocas light = 3 euros

Pour faire simple, repas au Goodyes, 1 poisson panés, salade, 4 petits sandwichs avec frites, 1 coca light = 9.90 euros.

2 cafés dans un bar à côté = 3 euros

On retourne vers 12 h 20 acheter les billets pour le bateau.

1 voiture et 2 piétons = 39.40 euros (26.40 euros pour la voiture et 6.50 euros par personne), compagnie Sarris Lines.

On peut déjà monter à bord.

Là, le bateau part à 13 h 05... C'est là que je me souviens qu'en Grèce il faut avancer sa montre d'une heure, j'avais totalement zappé ceci bien que je le sache... Heureusement qu'on est revenu assez tôt.

Donc, il est 14 h 05 au départ en fait.

Arrivée à 15 h 05.

Environ 42 km entre le port de Lefkimi et Corfou ville. Cela nous prendra une heure environ, y compris un petit détour pour aller voir où était l'Achilleon pour demain matin (ça ouvre à 8 h).

On arrive vers 16 h 30 à l'hôtel Atlantis (2 étoiles paraît-il), devant le nouveau port.

Chambre no 305, avec balcon et vue sur le port, très bien, on a de la place. On y restera 3 nuits. 55 euros par nuit, sans petit déjeuner, que je règle tout de suite. Parking gratuit devant, ou de l'autre côté de la rue, voire dans une rue latérale en cul-de-sac. Ascenseur, WIFI.

Vers 17 h, on part à pied revoir le centre ville.

19 h, repas dans un restaurant en route (Opama). 1 salade grecque, 1 spaghetti bolognaise, 1 moussaka, 1 verre de vin, 1 coca light = 32 euros.

A côté de l'hôtel, 2 cafés = 3 euros

Retour vers 20 h 15 à l'hôtel

22e jour – mardi 30 septembre 2014

Vers 8 h 30, 4 cafés et 2 croissants au bar à côté de l'hôtel = 8.90 euros

Un bateau de croisière Iberostar arrive et un autre, Aida, arrivera plus tard. Toute la journée, nous allons avoir des bus en provenance des ces bateaux... à l'Achilleion et à Paleokastritsas...

Départ vers 9 h avec la voiture, on retrouve la route pour l'Achilleion après un ou 2 essais...

9 h 30, on est garé au dessous du monument.

Le bus no 10 en provenance de Corfou s'arrête devant.

Entrée 7 euros par personne (il existe une entrée « famille » à 15 euros). Audioguide possible pour 3 euros. Photo faite à l'entrée vendue 4 euros à la sortie pour les intéressés...

Visite en jouant au chat et à la souris entre les divers groupes, on y arrive. Beau palais avec des vues splendides bien entendu.

Départ vers 11 h 30 pour aller à Pelekas.

12 h 15, on est garé dans le village. Petit tour à pied...

Repas à la taverne Agnes, ça ne va pas vite...

1 salade grecque, 1 steack hâché, 1 côtelette agneau, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 glaces 3 boules, pas pris de café = 39.50 euros.

Vers 14 h, on reprend la voiture et on monte au sommet du village voir un point de vue = « Trône de l'Empereur ». De là, vue impressionnante et même sur les bateaux du nouveau port de Corfou...

14 h 30, départ pour le monastère de Paleokatritsas où nous arrivons vers 15 h.

Visite monastère, petit musée, moulin à huile, très intéressant.

Avant la petite montée au monastère (avec route alternée et feu rouge), parking pour plages alentours et aquarium de Corfou à côté.

Le site en général est très beau.

Départ vers 16 h, on arrive à l'hôtel à 16 h 35.

Repos un moment.

17 h 30, on va voir au port en face les tarifs du bateau Corfou ville – Igoumenitsa, 60 euros pour 2 personnes et la voiture.

Nous allons certainement retourner en voiture à Lefkimi après-demain pour y prendre le bateau pour Igoumenitsa.

Ensuite, nous allons au centre ville nous promener.

En route, dans une pâtisserie, 3 gâteaux et 2 cafés = 9.90 euros.

Superbe coucher de soleil sur la citadelle, rues avec magasins éclairés, très agréable promenade...

Retour à l'hôtel à 20 h 30.

23e jour - mercredi 1er octobre 2014

4 cafés et 2 croissants dans le bar à côté de l'hôtel = 8.60 euros

2 bateaux de croisière à quai... Costa Fascinosa et Princendam...

Départ vers 8 h 45

9 h 30, on est garé à côté du monastère de Vlacherna, à Kanoni.

L'extérieur, la position du monastère, est magnifique, l'intérieur ne contient rien d'extraordinaire.

Ensuite on traverse à pied la digue piétonne au bout de la piste de l'aéroport, on assiste à un décollage et un atterrissage... puis on monte vers le café Kanoni pour la vue générale sur le monastère et l'île voisine (Pontikonissi).

Le bus no 2 en provenance de Corfou s'arrête devant le café. On peut le prendre à Corfou à 20 mètres après l'hôtel Atlantis, on a vu l'arrêt devant notre hôtel en sortant à pied...

Départ vers 10 h 45, dans un embouteillage de 10 bus Costa et autres devant le café, 10 minutes pour en ressortir...

Nous allons à Benitses ensuite.

Arrivée vers 11 h 30, petit tour plage et village, assez calme, ouf, plus de bus de croisière...

12 h 15, repas à la Taverne Benitses/Spiros Ca ne va pas vite bien qu'il y ait peu de clients, pas grave, on est bien sous les arbres... 1 espadon, 1 gyros, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28.70 euros. Très bon, sauf le café qui n'a pas dû être fait avec une machine expresso...

13 h 30, on reprend la voiture et on va se garer à Corfou vers l'hôtel. Arrivée vers 14 h.

Repos un moment.

Vers 15 h 30, promenade en ville à pied

1 carte postale et 1 timbre = 1.10 euros

En route, 1 gâteau, 1 sandwich, 2 coca light, 2 cafés = 7.80 euros

Retour à l'hôtel à 19 h 30.

24e jour - jeudi 2 octobre 2014

2 croissants et 4 cafés dans le bar à côté de l'hôtel = 8.60 euros

Départ à 7 h 30 avec la voiture pour Lefkimi.

8 h 45, on est au bateau pour Igoumenitsa. Le guichet vendant les tickets ouvre à 9 h. Le bateau est prévu pour 9 h 30. Même bateau qu'à l'aller = F/B Lefkimi

Billets pour voiture et 2 adultes = 39.40 euros (26.40 euros pour la voiture et 6.50 euros par personne).

On part à 9 h 32.

10 h 35, on est sorti à Igoumenitsa.

Route pour Parga.

11 h 30 garés à l'entrée de Parga. On est déjà venu, petit tour en ville, il fait 28 degrés...

12 h 15, taverne Sideris. 1 salade au thon pour les deux, 1 rôti de veau avec patates, 1 foie de veau avec patates, 2 cocas light, 1 verre de vin, 2 cafés = 29 euros.

Départ vers 13 h 30 pour Arta.

En route, essence sans plomb 95 à 1.649 euro le litre = 43 euros.

Arta, 15 h 15. On s'arrête brièvement à l'entrée de la ville pour voir le vieux pont.

Grand hôpital à l'entrée de la ville, de nombreux cabinets médicaux de toutes sortes en ville et de nombreuses pharmacies... Jamais vu ça, ce doit être le centre régional de tous les toubibs...

15 h 30, on trouve un hôtel au centre ville, il n'y en a pas d'autre apparemment au centre, = Hôtel Cronos. Chambre 209, avec balcon, frigo, coffre-fort, ascenseur, 55 euros avec le petit déjeuner. (Sinon possibilité de prendre la chambre seule pour 45 euros). Parking dans la rue, sinon parking privé souterrain de l'hôtel à 2 euros par 24 heures.

Repos un moment, il fait 27 degrés...

Vers 17 h, on ressort à pied.

Pas de plan disponible, on y va au bol...

Tour de la ville, visite de plusieurs petites églises byzantines, anciennes et moins anciennes, très belles peintures en général à l'intérieur. Vue sur le petit théâtre. On va voir la tour et la citadelle qui semble en rénovation (fermée).

La grande église byzantine est un musée, qui semble fermé, aucun horaire affiché... Voir notamment l'église Saint-Basile (qui était fermée) et l'église Saint Théodore (ouverte et splendide).

En route, 2 x 3 boules de glaces = 7.20 euros.

Avant de rentrer, 1 gâteau au chocolat, 1 croque-monsieur, 1 Pago, 1 eau minérale, 2 cafés = 10.40 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h 30.

25e jour - vendredi 3 octobre 2014

Petit déjeuner à l'hôtel.

Départ vers 8 h 10.

9 h 10, arrêt 15 min. à Amfilocha pour 2 cafés = 4 euros

L'autoroute n'est pas terminée, avant la coupure pour Agrinio, on pourrait la prendre sur quelques kilomètres. On fait quand même le tour par Agrinio, rien d'extraordinaire, on aurait pu aller tout droit...

Vers 11 h 10, Messolongi, on fait un petit tour en voiture, ça ne nous emballe pas, on repart à 11 h 30 pour Naupacte.

12 h, on est garé à Naupacte, nettement plus jolie. Petit tour du port et en ville, sans monter au château.

Repas taverne Nikos. 1 plat de diverses viandes pour nous deux, 1 patates, 1 salade verte, 1 plat de gros haricots, bon là il y en a pour 4 personnes, on ne finira pas tout... mais très bon. 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 37.60 euros.

Départ vers 14 h 25

14 h 35, on passe le pont Rion, 13.20 euros pour 1 voiture aller simple.

On a déjà fait l'autoroute Patras-Corinthe, donc on prend la petite route côtière. Travaux sur la petite route et sur l'autoroute, avec des camions qui passent d'un chantier à l'autre, d'une route à l'autre... ça ne va pas vite donc...

Vers 16 h 50, arrêt 1/4 d'heure à la plage à Xilocastro pour 2 coca light = 4 euros.

18 h, on est à Corinthe, hôtel Ephira. Chambre 208, avec balcon, à l'arrière et au calme, frigo, WIFI, ascenseur, très bien. 45 euros sans petit déjeuner.

Installation et petit tour en ville à proximité, il me semble qu'il y a davantage de rues piétonnes que lors de notre dernier passage...

En route, 2 gâteaux = 3.80 euros et 4 cafés = 4.80 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h.

26e jour - samedi 4 octobre 2014

4 cafés près de l'hôtel = 4.80 euros, 2 croissants = 2.40 euros

Départ avec la voiture vers 9 h 30.

Arrêt 15 min. pour revoir le canal de Corinthe depuis le pont.

Départ vers 10 h 15 pour Epidaure où on arrive à 11 h 15.

Nous voulions revoir le théâtre surtout... 2 entrées à 6 euros par personne.

Départ vers 12 h 20 avec la voiture pour Nauplie.

Essence à l'entrée de Nauplie à 1.599 euro le litre de super sans plomb 95 = 35 euros.

13 h on est à Nauplie, on tourne un peu...

13 h 30, garés sur le port

Restaurant Gyrokomeio sur la place, sous les arbres. 3 souvlaki, 1/4 poulet, 1 salade grecque pour les deux, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 27.40 euros.

Vers 15 h, on trouve l'hôtel Elena, chambre 119 sur la cour pour être au calme, 40 euros avec le petit déjeuner. WIFI, frigo, balcon, très bien.

Repos et tri un moment.

On ressort vers 16 h.

Avec la voiture, montée à la tour de l'horloge, puis au château Palamidi.

2 entrées à 4 euros par personne. Magnifique forteresse avec vues impressionnantes sur Nauplie. Eviter les talons aiguilles dans le château...

Vers 18 h, nous sommes garés vers l'hôtel.

On part à pied faire le tour de la vieille ville et de ses rues piétonnes, très agréable promenade, belles maisons et beaux magasins, église également magnifique.

En route, 2 glaces de 3 boules chacun = 12 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h. après avoir vu de loin le château éclairé la nuit, très beau également.

27e jour - dimanche 5 octobre 2014

Petit déjeuner à l'hôtel, buffet avec pas mal de choix.

Départ avec la voiture vers 8 h 15.

On roule jusqu'à Tripoli où on arrive à 9 h 20. Route de montagne avec belles vues sur Nauplie au début.

Depuis Tripoli, problèmes de poubelles, tas d'ordures partout... Grève ? On se croirait presque à Naples...

Petit arrêt au centre ville, rien d'extraordinaire, petite visite à l'église, mais enterrement, donc on n'insiste pas.

2 cafés = 4 euros

On repart vers 10 h 30.

Le fléchage pour Pyrgos à la sortie de Tripoli est fabuleux... Il a fallu demander 3 fois où aller pour trouver la route enfin...

On roule jusqu'à Olympie où l'on souhaite ne revoir que le musée archéologique. Route de montagne, parfois étroite, paysages splendides.

On traverse Legada, joli village, artisanat, hôtels.

Un peu après, gros orage, trombes d'eau... un point positif : ça lavera la voiture des restes des routes albanaises...

On arrive vers 13 h à Olympie, il pleut encore.

Repas à l'entrée d'Olympie dans un petit self-service, en compagnie d'un car d'Argoviens, on n'est pas dépaysés... 2 tomates farcies, 1 salade grecque, 1 coca light, 1 verre de vin = 24.70 euros. 2 glaces = 3.60 euros, 2 cafés = 3 euros.

Vers 14 h, départ à pied, on traverse le village en regardant les magasins. Davantage de choix de reproductions diverses que dans la boutique du musée d'ailleurs...

14 h 40, on est à l'entrée du site. Choix entre : 1 billet à 6 euros pour le musée archéologique, 1 billet à 6 euros pour le site archéologique et 1 billet à 9 euros pour le site archéologique et un musée sur l'olympisme (qui semble fermé le dimanche d'ailleurs)

Heures d'ouverture du site et du musée archéologique, tous les jours de 8 h à 18 h.

Pour le musée archéologique, il faut aller acheter le billet au musée, non à l'entrée du site.

2 billets à 6 euros par personne pour le musée archéologique.

On y reste environ 1 h et on revient à pied en regardant les boutiques de l'autre côté de la rue centrale et la gare.

Départ avec la voiture vers 16 h 15, il pleut encore, pour aller à Pyrgos à 16 km environ.

16 h 45, Pyrgos.

Il nous restera 95 km environ à faire demain matin pour aller prendre le bateau à 15 h. à Patras, en principe aucun problème donc...

Là, c'est la totale, c'est dimanche, beaucoup de magasins fermés, il pleut, il y a des tas d'ordures partout...

On s'encourage et on trouve l'hôtel Panthéon, près de la gare. Chouette, en plus, il y a des Roms qui font la manche devant et il faut rouler dans un tas d'ordures pour y accéder... Qu'à cela ne tienne, on y arrive.

Chambre 302, 45 euros sans petit déjeuner. Ascenseur, WIFI, coffre-fort, frigo, balcon, pas si mal que ça par rapport à l'extérieur... Un seul reproche, une personne forte n'entrera pas dans la douche...

On reste tranquille un moment, puis on ressort voir la zone piétonne. Il pleut encore.

Un petit peu mieux que vers la gare, quelques cafés, etc. sur la place centrale, l'église est en rénovation (échafaudages la masquant totalement). Aucun tas d'ordures dans la zone piétonne en revanche...

En route, 3 gâteaux = 5.70 euros, 4 cafés = 6 euros.

Retour vers 20 h 30 à l'hôtel.

28e jour - lundi 6 octobre 2014

4 cafés dans un café près de l'hôtel = 8 euros, 2 croissants = 3.50 euros

Départ avec la voiture vers 8 h 40

Excellente route jusqu'à Patras, où on arrive vers 9 h 50.

On reste sur l'autoroute jusqu'à la sortie Patras Centre/Port (sortie A).

On arrive dans Patras, là on connaît...

Essence sans plomb 95 à 1.579 euro le litre = 32 euros.

Surprise de voir qu'il y a encore des ferries en centre ville et qu'ils ne sont pas tous au nouveau port à 5 km au sud (c'est fléché "South Port" d'ailleurs...)

On se gare après la gare routière vers 10 h 30.

On revient à pied, on passe par la gare qui semble toujours fonctionner... 4 trains par jour pour Kiato, dont un vers 11 h, il y a des gens qui l'attendent...

Petit tour en centre ville, non on ne remontera pas les 250 marches pour aller au château...

Vers 11 h 45, on s'attable dans un resto italien près de la gare.

Pas grand chose disponible sur leur carte...

2 spaghettis bolognaise, 1 salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 21.30 euros.

Achats de sandwiches et boissons pour ce soir et croissants pour demain matin sur le bateau dans une boulangerie juste à côté = 7 euros.

On retourne à la voiture et on roule le long de la mer les 5 km jusqu'au nouveau port.

On y est vers 14 h.

Devant la sortie piétonne du port, bus no 18 pour aller à Patras Centre (et donc à la gare routière j'imagine).

Dans le port, bus no 1 gratuit qui tourne entre les bateaux présents à quai et la sortie piétonne (dans le bâtiment du terminal). Ca ne sert pas à grand chose, s'il y a 200 mètres entre les bateaux et le bâtiment, c'est déjà beaucoup...

Echange de la réservation internet pour les billets au bureau de Grimaldi ferries dans le terminal.

J'avais acheté les billets il y a 3-4 mois, pour une voiture et 2 personnes dans une cabine intérieure = 232 euros.

Nous avons fait exprès de prendre le ferry Patras-Brindisi plutôt que le même d'Igoumenitsa à Brindisi. En effet, pour le même prix, nous partons à 17 h, heure grecque, de Patras, et nous faisons une halte à Igoumenitsa où d'autres personnes vont embarquer à 1 h du matin, heure grecque. Nous préférons passer une bonne nuit dans la cabine plutôt que de monter à 1 h du matin pour ressortir 6 h 30 plus tard si l'on tient compte du décalage horaire...

On passe le contrôle douanier vers 14 h 10. Les grilles d'entrée s'ouvrent à 14 h.

Ensuite, on attend un moment au pied du bateau qu'ils chargent quelques remorques, etc.

On peut monter avec la voiture à 15 h 30. (Lors de l'échange de billets, on m'avait dit 16 h...)

On s'installe tranquillement dans la cabine 787, parfait, 2 lits séparés non superposés, douche, WC, il y a de la place. Le bateau est le "Euroferry Brindisi".

16 h. tout est prêt, on va se promener sur le bateau. Un bar, un casino avec une dizaine de machines à sous, un restaurant self service (qui ouvre à 19 h 30 heure italienne), un magasin.

A partir de maintenant, on recule nos montres d'une heure, il est 15 h (heure de Brindisi...). On arrive normalement demain matin à 8 h 30 à Brindisi.

Le bateau part avec 30 min. de retard à 17 h 30...

1 coca light = 2.60 euros Au bar, les Marlboro sont affichées à 3.90 euros le paquet pour les intéressés, d'autres marques moins cher.

2 cafés = 2.40 euros.

Gros éclairs en soirée, ça tonne, mais le bateau ne bouge pratiquement pas, ouf...

29e jour - mardi 7 octobre 2014

4 cafés au bar = 4.80 euros.

On est censé arriver à 8 h 30 heure italienne...

A 9 h 30, on peut rejoindre les voitures dans le parking du bateau...

9 h 45, on est à l'extérieur, un premier contrôle de certains passeports, puis arrêt douane, passeports et ouverture du coffre...

10 h 15, on est enfin sorti du port...

Autoroute / SS16 pour Bari.

10 h 35 Ostuni

11 h 30, on a fini de tourner autour de Bari

11 h 40, on sort pour aller manger à Bitonto dans un resto où nous sommes déjà allés.

Un piaggio branlant avec une échelle à 20 km/h, je le dépasse, un flic me siffle, paraît que j'ai passé une double ligne blanche, disons quasiment effacée... Dans ces cas-là, on ne parle que le français bien sûr... Las, il abandonne le débat...

12 h 20, parking à Bitonto, 40 ct dans le parcomètre pour être tranquille jusqu'à 13 h, surtout qu'on est presque devant le bureau de police... on s'est déjà fait remarquer avec le piaggio...

On retrouve notre resto = Ragno Verde 1 penne tomate, 1 pâtes aux fruits de mer, 1 dorade au four, 1 tranche de boeuf, 1 salade verte, 1 coca, 1/4 de vin, 2 cafés = 37 euros. Toujours aussi bon... le patron parle quelques mots de français. Le resto fait aussi pizzeria (au feu de bois) le soir.

Vers 14 h, départ, on se perd un peu, on rejoint la SS16 à côté de l'aéroport de Bari.

15 h 30, on traverse Foggia, on se paume pour changer.

16 h 15, on est à Lucera, à l'hôtel réservé sur Booking.

Hôtel Villa Imperiale, 4 étoiles, chambre 52, 59 euros sans petit déjeuner. WIFI Quelques fruits nous attendent dans la chambre en guise de bienvenue, ainsi que de l'eau minérale. C'est grand, presque trop grand...

A côté de l'hôtel, station de bus. La gare des trains est au bas de la rue de l'hôtel.

Repos un moment, on ressort à pied vers 17 h.

En plein dans une procession sortant de l'église San Domenico... visite de l'église, puis d'une autre (la basilique mineure, avec reliques de Fasini), puis footing jusqu'à l'amphithéâtre où on arrive à 18 h 40 et ça ferme à 19 h...

2 billets à 3 euros par personne.

Très bien restauré (en 2009), la personne à l'accueil est charmante.

On revient en centre ville, sur la place du Duomo. On peut y entrer, mais messe en cours... Belle façade, assez sobre.

On s'installe dans une boulangerie à côté du duomo. 2 gâteaux glacés au chocolat, 2 cafés = 9.40 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h 15.

La ville est assez belle, palais, château, etc. On pourrait y passer un peu plus de temps pour y flaner...

30e jour - mercredi 8 octobre 2014

4 cafés et 3 croissants dans le bar à côté de l'hôtel = 7 euros

Départ avec la voiture vers 8 h 15, on va voir l'extérieur du château (qui n'ouvre qu'à 9 h 30). Belle façade et 2 tours assez bien restaurées.

Départ vers 8 h 45 pour Campobasso, on perd quelques minutes pour retrouver la route, mais on y arrive... Pendant les 30 premières minutes, la route est en mauvais état, trous, etc... enfin trois fois rien par rapport à l'Albanie..., après nettement mieux...

10 h, on est garé au pied du château à Campobasso, exactement au pied de la Voie des Pins Sacrés (plantés en 1927 en mémoire des morts de la 1ère guerre mondiale, un nom par arbre, plus d'une centaines d'arbres).

On monte à pied la Voie des Pins Sacrés, on visite le château avec terrasses et mémorial des morts des deux guerres, l'église à côté. On redescend la Voie des Pins Sacrés; au bas 2 églises, San Giorgio fermée (beau portail et chapiteaux) et au dessous San Bartolomeo ouverte (beau portail, à l'intérieur croix en pierre, icônes). 2 magnifiques églises.

Vers 11 h 15, on reprend la voiture et on descend se garer en centre ville près de la Mairie.

Parcomètre jusqu'à 14 h 30 = 2.60 euros

On va visiter la Cathédrale, une petite place avec artisans à l'arrière, le marché.

Vers 12 h 15, juste avant la gare, Bar-trattoria Molise, avec menus à prix fixe = 12 euros.

1 penne aux fruits de mer, 1 spaghetti tomate, 1 saumon aux petits pois, 1 saucisse grillée, 1 patates, 1 brocoli, 1 litre eau minérale, 2 cafés + 1 coca et 1 verre de vin = 26.30 euros. Très bon et la patronne est charmante en plus.

Départ avec la voiture de Campobasso vers 14 h après avoir tourné au moins 10 min. dans les sens interdits, etc. pour trouver la route d'Isernia...

15 h 15, on arrive à Isernia et on trouve tout de suite l'hôtel réservé en plus fléché dès l'entrée de la ville, un miracle...

Hôtel Sayonara, chambre 23, 55 euros avec le petit déjeuner. Ascenseur, WIFI, coffre-fort, frigo, grande chambre, balcon. 1 lit double pour nous et un lit simple. D'autres chambres sont plus petites, sans balcon, etc. Parfait. Parking dans la rue devant. L'hôtel est assez proche de la gare de trains d'Isernia.

Repos un moment.

16 h 20, on part à pied pour aller visiter la vieille ville toute en longueur.

Fontaine très spéciale, églises, cathédrale et visite du sous-sol de celle-ci (entrée à côté).

Une très jolie vieille ville habitée avec des commerces pour la promenade, c'est plaisant.

En route, place du X septembre, 1 pizza Margarita au feu de bois pour deux et 1 coca chez un artisan = 4.80 euros. Une table dans le magasin pour s'asseoir et la manger parfait...

Le 10 septembre 1943, bombardement sur la ville, environ 4'000 morts et beaucoup de bâtiments détruits. Le souvenir de ce jour semble encore très présent (monuments, plaques commémoratives, etc.).

On revient en direction de l'hôtel.

En route, 2 glaces citron = 4 euros, 2 cafés = 2 euros.

Retour vers 20 h à l'hôtel

31e jour - jeudi 9 octobre 2014

Petit déjeuner à l'hôtel (café expresso, croissants, beurre, confiture, jus d'orange).

Départ vers 8 h. avec la voiture.

Essence super sans plomb 95 à 1.685 euros le litre = 45 euros.

Sulmona vers 9 h.

Un premier arrêt avec la voiture vers la cathédrale basilique San Panfilo, devant le parc. Visite de la basilique et surtout magnifique crypte.

On a vu un fléchage pour une abbaye à l'arrière. On reprend la voiture et on arrive à l'abbaye à Badia = abbaye Santo Spirito al Morrone, il est 10 h environ. Jusqu'en 1994, c'était la prison de Sulmona...

C'est noté qu'on ne peut visiter gratuitement qu'accompagné d'un membre du personnel, on entre, personne, on voit deux cours, on ne peut pas entrer dans l'église en travaux.

Il y a également une partie occupée par la direction du parc national Majella.

voir http://www.parcomajella.it/ Dehors, il est écrit qu'il y a un sentier de 66 km dans le parc faisable en 4 jours. Au dessus de l'abbaye, dans le parc, plusieurs ermitages adossés à la montagne.

Surgit donc un membre du personnel qui va en chercher un autre parlant français, et on est parti pour le tour intérieur du monument, sauf l'église en travaux... Il y a même plusieurs pièces stockées là en provenance de L'Aquila suite au tremblement de terre de 2009... Intéressant et inattendu...

11 h 30, on repart avec la voiture pour retourner au centre ville.

La ville est spécialisée dans la fabrication de dragées (confettis), soit en paquets, soit sous forme de fleurs multicolores. De nombreux magasins en vendent un peu partout...

A pied, on voit le duomo (il y a un musée à côté, on n'entre pas), la statue d'Ovide, les restes de l'aqueduc et la fontaine adjacente, ainsi que quelques églises en route... Très jolie petite ville à nouveau où l'on pourrait flâner plus longuement.

Vers 12 h 30, arrêt Pizzeria Ennaro. 1 salade mixte pour les deux. 2 risotto aux bolets, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 28.50 euros.

Départ avec la voiture vers 14 h pour L'Aquila.

14 h 45, on arrive à L'Aquila, et, comme je le craignais, dans une ville en travaux, échafaudages, camions de ciment, etc. suite au tremblement de terre de 2009. On fait un rapide tour en voiture dans ce chantier et on renonce à même s'arrêter... Trop déprimant...

Vers 16 h, on arrive à Rieti, on se perd à l'entrée, on retrouve l'hôtel réservé sur Booking après 15 min. d'errance...

Hôtel Blu, chambre 10 (sur l'arrière) avec balcon, 45 euros avec petit déjeuner. WIFI, parking (attention, petit et entrée étroite). Pas d'ascenseur.

Au vu du parking, je ressors péniblement en marche arrière me garer en face dans une impasse pour ne pas être coincée demain matin.

Ensuite, nous nous rendons compte que la ville ou autre a dû installer des requérants d'asile dans une grande partie de l'hôtel...

Vers 17 h, on ressort à pied pour faire un tour dans Rieti où nous sommes déjà venus. Point central de l'Italie, duomo et sa crypte, pont romain, murailles, etc.

En route, 2 tartes aux pommes, 4 cafés = 7.20 euros.

Retour à l'hôtel en longeant la muraille éclairée vers 19 h. 45.

32e jour - vendredi 10 octobre 2014

Petit déjeuner à l'hôtel, très copieux...

Départ vers 8 h. 10

Magnifique route de montagne avec villages perchés, de plus, il fait un temps splendide...

9 h 15, on est garés gratuitement à Spoleto, près du marché, le long de la rivière (asséchée...)

Un petit tour dans le marché, puis escaliers roulants (ouverts de 7 h 30 à 20 h 30) pour monter au château.

Tour extérieur du château, vue sur le pont acqueduc, puis on redescend lentement en visitant le duomo (et sa crypte), etc. La ville est toujours aussi belle, c'est un plaisir d'y revenir...

A 12 h 15, arrêt 1 h pour manger. Taverna dei Duchi, bel endroit et calme Menus à 16.50 euros 2 pain/olive et jambon Parme, 2 pâtes à la façon de Spolète, 1 truite, 1 saucisse, 1 patates, 1 aubergines, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 40 euros. Très bon

On poursuit la visite en ville, crypte de Saint Isaac, théâtre romain, Sainte-Agathe, etc. on arrive en descendant place Garibaldi.

1 coca et 1 eau minérale dans un bar = 3 euros

Il fait 27 degrés...

On reprend la voiture vers 14 h 45 pour aller à Perugia (Pérouse). Autoroute gratuite tout le long.

On passe devant Assise qu'on ira visiter demain.

15 h 30, on entre en ville, on suit notre plan et les écriteaux pour aller à l'hôtel Ilgo réservé sur Booking. On y arrive sans trop de difficulté vers 15 h 45. Chambre 306, 43 euros + taxe de séjour 1.50 euros par nuit par personne, sans le petit déjeuner. Ascenseur, WIFI, coffre-fort, frigo, balcon. Parking gratuit. L'hôtel se trouve à l'arrière de l'hôpital de la Misericordia. On y restera 2 nuits.

Il y a une navette gratuite qui part de l'hôtel au centre ville historique à 8 h 30, 9 h 30, 10 h 30 et 16 h 30, 17 h 30, 18 h 30. Elle revient du centre ville à 8 h 40, 9 h 40, 10 h 40 et 16 h 40, 17 h 40, 18 h 40.

Installation, repos un moment.

A 17 h, on reprend la voiture pour aller devant l'hôpital et s'épargner quelques pas. Puis, on monte en ville à pied. Arc étrusque, duomo, bâtiments sur la place, galerie de l'Ombrie (sans entrer), marché, vue, etc. Belle promenade, mais de nombreux bâtiments devraient être nettoyés à mon sens... Surtout qu'apparemment Perugia sera ville européenne de la culture en 2019...

En route, 2 glaces = 3.60 euros.

Nous revenons à pied devant l'hôpital. En face, bar Loris avec terrasse. 1 eau minérale et 1 coca = 3.80 euros. A côté, une trattoria avec pas mal de petites choses, peut-être pour demain soir...

Retour vers 20 h à l'hôtel. Il y a 3 bus de touristes présents...

33e jour - samedi 11 octobre 2014

Journée consacrée à la visite d'Assise. Magnifique journée de visite sous un beau soleil...

Départ de l'hôtel vers 8 h.

Arrêt sur l'autoroute à un café La Cometa/Lucaroni. 2 cafés doubles et 2 croissants = 6.40 euros.

9 h 15, on est garé gratuitement via della Repubblica à Santa Maria de Angeli.

Visite de la basilique.

On part à pied pour Assise en suivant le chemin pour piétons prévu à cet effet, ça monte...

10 h 30, on arrive à la Basilique d'Assise, déjà pas mal de monde...

Visite de la Basilique San Francesco pendant 1 h 30 environ.

On prend la rue centrale du village.

Vers 12 h 15, on voit une trattoria qui affiche un menu à 9.50 euros. 2 pâtes aux truffes, 2 rôtis de porc, 2 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 35 euros

Pendant que l'on commande au comptoir ce que l'on veut avant de nous asseoir, entre un hystérique qui nous coupe pour exiger une pizza sur le champ; nous ne nous laissons pas faire et il sort du magasin en hurlant qu'on est "fous à tuer", la patronne est un peu gênée, mais n'en peut rien... Bien, on est tranquille, il est ressorti, on peut aller s'asseoir, il y a vraiment des dingues partout...

Départ vers 13 h 15, on poursuit la rue centrale jusqu'à l'église Santa Chiara qui ne rouvre qu'à 14 h.

Enormément de boutiques de souvenirs, d'artisanat, de produits alimentaires locaux, etc. Sinon, une bijouterie avec des bagues "locales" = http://www.humilis.it/index.php

En attendant, on poursuit jusqu'à la Porta Nuova. Marché le samedi matin avant la Porta Nuova.

On revient sur nos pas jusqu'à Santa Chiara.

A côté, achat de 2 tickets de de bus à 1.30 euro par personne pour le retour tout à l'heure (sinon 2 euros si achetés dans le bus). Il y a un bus C qui va de la Basilique de Santa Maria de Angeli, via la gare d'Assise, jusqu'à la Place Matteotti. Voir : http://www.umbriamobilita.it/public/resources/orari/urbani/libretto_assisi.pdf

14 h, on entre dans l'église Santa Chiara,

Ensuite, nous sommes montés voir encore l'église San Ruffino, surtout pour la façade et la crypte. A 15 h, on entre dans le musée adjacent qui mène à la magnifique crypte. Entrée 3.50 euros et 2.50 euros pour les plus de 60 ans. On nous fait payer 2.50 euros par personne bien que je n'aie pas 60 ans... Attention, l'entrée se fait à l'extérieur de l'église, sur la place, certains attendaient l'ouverture à 15 h à l'intérieur de l'église... ils doivent encore attendre là... Comme on l'avait remarqué avant d'entrer, nous étions strictement seuls dans la crypte tandis que les autres attendaient dans l'église... On les voyaient même d'en bas s'énerver parce que la grille ne s'y ouvrait pas ! Crypte très spéciale avec un puits et un reste de cloître à l'intérieur.

Ensuite, on rejoint la place Matteotti fléchée en ville, sans monter à la Rocca tout en haut. Il est noté en route "168 marches - 7 minutes" pour y accéder, pas envie de tester...

15 h 50, on arrive à la place.

Le bus arrive à 16 h 05 et part à 16 h 10 comme affiché sur place. Tickets de bus à composter dans le bus.

Il passe par la gare et fait encore un détour, puis s'arrête devant la basilique Santa Maria de Angeli à 16 h 45.

En face, 2 glaces et une bouteille d'eau sur une terrasse = 9.10 euros. Il fait encore 25 degrés...

17 h 30, départ avec la voiture pour rentrer à Perugia.

Essence dans un self-service (machine avec billets de banque) à 1.641 euro le litre de super sans plomb = 30 euros.

18 h 15, on est garé devant l'hôpital, près de l'hôtel.

Dans le snack repéré hier soir, 2 ravioli avec noix, jambon et roquette, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 20.40 euros.

19 h 15, on arrive à l'hôtel. A nouveau, 3 bus présents...

34e jour - dimanche 12 octobre 2014

Je règle les 2 nuits et les 4 taxes de séjour = 92.40 euros

Départ avec la voiture et arrêt après l'hôpital devant une boulangerie ouverte Café Lupi, 2 cafés et 3 croissants = 4.80 euros

Départ avec la voiture vers 8 h en direction de Sienne par l'autoroute

Sienne vers 9 h 30

Colle Val d'Elsa vers 10 h. Petit arrêt pour dans un café sur la place centrale. 2 cafés et 1 croissant = 4.30 euros

Départ vers 10 h 20

Volterra vers 11 h

Cecina vers 11 h 30.

Pas grand chose d'ouvert... Petit tour et on arrive au Bar Fiorenza. 1 salade thon/haricot, 1 lasagne, 1 risotto champignons, 1 verre de vin, 1 coca light, 1 glace, 1 petit gâteau, 2 cafés = 26.50 euros

Ensuite, on va voir où se trouve l'hôtel réservé près de Vada. A 13 h, personne. Sur ma réservation, il était noté arrivée à 16 h 30.

Pour s'occuper, on va à la gare de Vada proche en voiture. Parking possible. Pas de distributeur de billets, il faut aller les chercher à Vada centre sur la place Garibaldi, pas très pratique ce truc, on verra si l'on va utiliser le train un de ces jours...

On va voir la plage près de Vada, on revient en centre ville.

Visite de l'église, rien d'extraordinaire.

2 cocas light sur la place centrale (place Garibaldi) en attendant = 5 euros

On traîne un peu en ville.

Il y a une laverie self-service, ça nous servira demain. On voit aussi un magasin de seconde main à visiter à l'occasion.

A 16 h, on arrive à la Résidence Borgo Verde, le réceptionniste est déjà là, tant mieux...

J'avais réservé il y 6 mois pour une semaine, via Aldi Voyages, pour 218 frs à deux.

Petites maisonnettes contigües, nous avons la no 21, face à la piscine.

Entrée avec canapé, table, coin cuisine, WC/salle de bain et rangements. Escalier et chambre à coucher en haut. Petite machine à café italienne à disposition.

La maisonnette semble prévue pour 4 personnes, le canapé faisant clic-clac apparemment.

Le WIFI fonctionne bien près de la réception et en face de la piscine, ça tombe bien.

Je prends un forfait WIFI pour 1 semaine = 10 euros.

On range et on vide toutes les valises.

Vers 18 h 30, on retourne en voiture à Vada.

Formule aperitivo au bar La Golosa, sur la place Garibaldi à 5 euros par personne et 2 cafés.

Ca commence bien pendant 10 minutes, puis la serveuse se met à balayer frénétiquement de l'extérieur vers l'intérieur et balance la poussière sur le buffet d'apéritif et sur nous d'ailleurs... une remarque, suivie apparemment d'une remontrance du patron, ça se termine par une serveuse en pleurs à la cuisine... Quelle histoire, nous l'avons dit gentillement pourtant...

Finalement, on a payé 7 euros, le patron à dû lui dire de ne facturer qu'un seul aperitivo pour apaiser la situation je pense car elle n'a jamais voulu encaisser le second...

Retour à l'hôtel vers 19 h 45.

35e jour - lundi 13 octobre 2014

7 h 30, on est à la laverie self-service. 3 jetons à 4 euros (2 machines de 6 kg et 1 séchoir), la lessive est déjà dans la machine.

Pendant que ça tourne, dans la boulangerie d'hier soir 3 croissants et 4 cafés = 7.30 euros

Ensuite, on reprend la voiture pour aller faire quelques commissions à la Coop pour le soir et quelques articles pour chez nous = 64.70 euros

On va également visiter le magasin de seconde main.

10 h 30, on revient à l'hôtel poser la lessive et les commissions dans le frigo.

Puis, on va voir Marina di Bibona, immenses plages de sable.

On revient à la via Matteotti à Cecina, près d'un cordonnier qui n'ouvre qu'à 15 h le lundi...

Repas au restaurant l'Angolo Toscano près du cordonnier. Différents menus, nous prenons celui à 14 euros, avec premier plat, plat principal, légumes, 1 coca light et 1/4 de vin compris. 2 penne aux bolets, 1 poulet, 1 rosbeef, 1 frites, 1 artichauts = 28 euros. Le restaurant fait des pizzas à midi également le mardi, jeudi, samedi et dimanche.

Ensuite, petit tour à pied dans le secteur, il fait 28 degrés et lourd.

En route, 2 cafés = 2 euros et 2 coca light = 4 euros.

A 15 h, cordonnier, 14 euros, ce sera prêt demain.

On va ensuite visiter le duomo de Cecina, rien de notoire.

2 glaces = 5 euros

On rentre vers 16 h 30 à l'hôtel.

Repas léger.

Gros orage et pluie vers 18 h 30, le WIFI n'a pas résisté à l'orage apparemment...

On ne ressortira pas vu la météo...

36e jour - mardi 14 octobre 2014

Grand beau.

Départ vers 7 h 45 pour aller à Piombino par la petite route (SS39, ancienne via Appia).

Cecina, grand marché sur la via Appia le mardi.

On prend de l'essence super sans plomb 95 en route à 1.649 euros le litre = 25 euros (machine automatique à billets).

On arrive à Piombino, on suit la direction centre ville (et non la direction "port"). Puis, on roule jusqu'à Salivoli.

Arrêt à Cala Moresca, la route ne va pas plus loin.

Belles vues sur la mer, sur l'île d'Elbe, plage au bas avec restaurant.

En haut, près du parking, petit café avec terrasse. 2 cafés, 2 croissants = 6 euros.

De là, on pourrait aller à pied jusqu'à Populonia (Baratti) par un chemin d'environ 3 h 30 (no 302) et revenir par le même chemin ou un autre, no 300, en un peu moins de temps. C'est très bien expliqué sur place. Environ 10 km entre Cala Moresca et Populonia.

Nous reprenons la voiture et allons nous garer à Piombino (via Torino).

A pied, vieille ville, musée d'archéologie sur Populonia (à cette saison, ouvert seulement le week-end), phare, tour de l'horloge, églises, château avec musée sur l'histoire de Piombino (à cette saison, ouvert seulement le week-end). Très joli petit tour...

Vers 12 h, repas au restaurant Seven Sins, menus à 10 euros avec entrée, plat principal, 1/4 eau minérale, café. 2 tortellini al ragu, 2 saucisses avec patates et champignons, 1/4 eau, 1 coca light, 2 cafés = 20 euros.

Vers 13 h 30, on reprend la voiture pour aller à Populonia.

Avant de quitter Piombino, on va voir comment cela se passe au port pour prendre un bateau demain pour Portoferraio. A l'entrée du port ferry, un giratoire, une rue à droite où l'on peut se garer gratuitement. Si l'on descend 150 mètres plus bas, on arrive devant les guichets pour prendre les billets et, là, parking à 8 euros la journée... Il existe un parking longue durée fléché de l'autre côté de la route pour 5 euros par jour.

Un premier arrêt un peu avant Populonia pour voir le bord de mer, plages, etc. Plusieurs parkings payants, mais pas à cette époque de l'année. Le coin est très beau, pins anciens, herbe, petites plages...

Ensuite, on monte en suivant les indications pour l'Acropole de Populonia. Parking à 14 h 30 à l'entrée du village = 1 euro.

On va visiter l'Acropole, billet à 5 euros. Sinon, il existe d'autres billets groupés avec la nécropole, etc. 2 billets à 5 euros par personne = 10 euros. On y reste env. 3/4 d'heure. Pénible vu qu'il fait env. 28 degrés...

On va ensuite à pied dans Populonia en passant une porte d'entrée assez étroite.

Juste après la porte, à droite, Taverne de Populonia. Terrasse, 2 cocas light = 7 euros. En face de la terrasse, dans la rue, au numéro 5, en entrant, à droite, les WC de la taverne... Pour ceux qui ne voudraient pas payer 7 euros pour 2 cocas...

On va au bout de la rue, quelques magasins de souvenirs, etc.

A l'arrière, une tour impressionnante. 2 euros pour ceux qui voudraient y monter... En face de la tour, une petite église.

Vers 16 h, on repart avec la voiture.

Au bas du village, au bord de la mer, on peut également faire une halte pour visiter la nécropole de Populonia (entrée payante).

En bord de mer, quelques vestiges également.

Beaucoup de touristes allemands et suisses allemands dans le secteur, surtout pour les plages. Certains se baignent encore.

Sur la côte, entre Piombino et Baratti, et un peu à l'arrière, de nombreux autres sites et parcs à visiter, regroupés sur ce site : http://www.parchivaldicornia.it/

Nous faisons un bref arrêt à Cecina pour récupérer les chaussures chez le cordonnier.

Arrivée à l'hôtel vers 17 h. 10

Repas léger.

37e jour - mercredi 15 octobre 2014

On part pour Piombino vers 7 h 45, en prenant l'autoroute après Cesena.

8 h 45, on est garé gratuitement au dessus du port de Piombino.

On descend à pied et on prend les billets à la hauteur du parking payant. Si on passe sur l'île avec le véhicule, c'est l'endroit idéal pour ce faire. Si on passe à pied, on peut aussi les prendre plus bas dans le bâtiment même du terminal.

2 allers-retour pour Portoferraio, aller à 10 h et retour open aujourd'hui = 51.12 euros. Indifféremment que ce soit Toremar ou Mobyline. Le trajet en bateau dure 1 h. A cette saison, il n'y a plus de bateau rapide qui fait la traversée en 30 min.

En fait, on aurait voulu prendre le bateau de 9 h 30, mais il a été annulé aujourd'hui je ne sais pas pourquoi...

Avec les billets, nous descendons à pied au terminal par un chemin pour les piétons face à la billetterie.

Dans le terminal, 3 croissants et 2 cafés = 5.10 euros

WC à disposition.

Face aux bateaux, un arrêt de bus, bus locaux et un bus qui affiche "Milano" qui attend. Egalement le train qui arrive là.

Vers 9 h 30, on peut monter à pied (et en voiture).

Nous ferons l'aller et le retour sur ce bateau : http://it.wikipedia.org/wiki/Aethalia_(traghetto)

Départ effectif à 10 h 05.

11 h 10, on est sorti du bateau à Portoferraio.

Nous montons à pied en évitant les escaliers jusqu'à la villa de Napoléon. Visite à 5 euros par personne. Surtout belles vues, le mobilier n'a pas un intérêt exceptionnel.

Nous redescendons à travers la vieille ville, toujours en évitant les escaliers. Nous voyons différents forts de loin, visitons 2 églises en route.

Vers 12 h 40, repas sur la terrasse de la Pizzeria Napoletana (piazza Republica). Pizzas au feu de bois. 2 pizzas aux bolets, 2 couverts, 2 cocas light, 2 cafés = 29 euros.

Vers 13 h 30, nous allons en direction du musée archéologique (qui ferme à 13 h), puis nous revenons sur le port et dans les rues arrières.

Dans le port, se trouve cet engin, objet de beaucoup d'attention par les touristes... http://www.superyachts.com/yacht-charter/ocean-pearl-883/

14 h 30, nous sommes au terminal ferries. Il fait 27 degrés... 2 cocas light = 3 euros

Nous montons sur le bateau de retour qui part à 15 h avec 5 min. de retard.

16 h 10, nous sommes à Piombino.

Nous remontons à la voiture à pied et quittons les lieux à 16 h 30.

Nous prenons l'autoroute en direction de Livorno.

17 h 10, 15 min. d'arrêt dans un supermarché pour quelques achats = 12.15 euros.

17 h 40, nous sommes à l'hôtel.

Repas léger...

38e jour - jeudi 16 octobre 2014

Départ vers 7 h 45 pour Pise par la SS206 près de notre hôtel.

Essence super sans plomb 95 en route à 1.645 euros le litre = 30 euros. 2 croissants à la station service = 2 euros.

15 km avant Pise, grosses averses, on a de la chance, cela s'arrête à Pise, puis grand soleil...

On se paume un peu en arrivant à Pise...

9 h 30, on est garé gratuitement le long de l'Arno.

On revient en ville en regardant remparts, église fermée, etc. jusqu'au pont près de Santa Maria della Spina, en travaux, nettoyée, ils sont en train de faire le toit, je ne l'ai jamais vue si propre, on ne peut pas entrer pendant les travaux...

2 cafés avant de franchir le pont = 3 euros

On prend le pont, visite église Saint-Nicolas, plusieurs palais, on arrive vers la tour, de nombreux Japonais et groupes Costa / NCL. Petit tour dans le quartier sans entrer dans la tour ni dans le baptistère déjà vus...

Prix entrée pour la tour : 18 euros, baptistère 5 euros.

On prend 2 billets gratuits pour la cathédrale pour 12 h.

On arrive à y entrer vers 11 h 50 en trichant un peu...

Ensuite, ça se couvre, on va manger dans le secteur pour faire simple...

Restaurant Lastri, via Roma. Menus du jour à 12 euros avec eau minérale. Sur la terrasse couverte, heureusement, grosses averses pendant le repas... 2 pennes tomate, 2 escalopes milanaises frites, 2 eaux minérales, 1 coca light, 1 verre de vin, 15 % pour le service... on arrive à 34.50 euros.

Vers 13 h 30, il ne pleut plus, couvert, on part via Roma, corso Mazzini, place Victor Emmanuel, on revient vers le pont. 2 cafés au même endroit que ce matin = 3 euros.

On retourne à la voiture, départ vers 15 h 15, il recommence à pleuvoir...

Retour via la SS1 jusqu'à l'hôtel où on arrive vers 16 h 30, il ne pleuvra plus ce soir.

Repos et repas léger...

39e jour - vendredi 17 octobre 2014

Départ vers 7 h 45 pour Grosseto par la SS1 Aurelia

Arrêt en route 15 min. dans une station service avec bar, 2 cafés et 3 croissants = 5.30 euros

9 h 20, on est garé gratuitement à Grosseto, à l'extérieur des murailles.

Petit tour en ville, duomo, etc. On est déjà venu ici.

Vers 11 h, départ pour Castiglione della Pescaia, via Marina di Grosseto. Belle route avec de magnifiques pins anciens.

11 h 20, on est garé gratuitement à l'entrée de Castiglione della Pescaia.

Très joli village que nous ne connaissions pas du tout, une jolie surprise. Nous grimpons dans la vieille ville à l'intérieur des murailles, visite des 2 églises. Magnifiques vues d'en haut et pas trop de magasins pour touristes dans la vieille ville... plutôt sur le Corso au bas, et c'est tant mieux.

12 h 30, repas au bas, restaurant La Brace del Nero, sur la terrasse. 2 tagliatelles aux bolets, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 30 euros.

Très peu de monde dans ce village aujourd'hui...

Départ avec la voiture vers 13 h 30.

14 h, nous sommes garés à Follonica. Quelques immeubles un peu hauts... mais jolie plage, 2 restaurants sur l'eau, une rue piétonne, on fait un petit tour à pied. 2 glaces = 5 euros. Rien d'extraordinaire, mais ce n'est pas moche...

15 h, on repart via la SS1, il fait encore 26 degrés...

Arrêt au Conad à Cecina pendant 15 min., quelques achats de complément = 7 euros.

16 h 30, nous sommes à l'hôtel.

Nous allons nous renseigner pour notre départ dimanche matin.

Nous réglons 14 euros de taxes de séjour (1 euro par nuit par personne) et nous pouvons laisser les clefs sur la table et partir quand nous le souhaitons dimanche matin., parfait, ça nous arrange...

Repos et repas léger...

40e jour - samedi 18 octobre 2014

Départ vers 7 h 30 pour Livourne que l'on connaît déjà.

Vers 8 h 15, on est garé gratuitement via Carducci dans la contre-allée, près du Cisternone.

2 cafés et 2 croissants en route = 3.80 euros

On va à pied en ville via la plaza Republica voir le marché à l'arrière de la piaza Grande, puis le marché à la place Garibaldi. Ensuite, tour en ville, magasins via Grande jusqu'au port. Il y a le bateau de croisière Silversea à quai.

Vers midi, repas derrière le duomo, restaurant la Vecchia Senese (qui existe depuis 30 ans), ceci http://www.lavecchiasenese.com/Default2.aspx. Il y a également un four à bois pour les pizzas (le soir je pense).

menu à 15 euros avec entrée, plat principal, eau, vin, café. Très bon, calme, plusieurs personnes âgées du coin y mangent, le patron chante dans la salle, etc... Assez drôle finalement... 1 tagliatelle aux bolets, 1 gnocchi al ragu, 2 tranches de veau au grill, 1 pommes frites, 1 salade mêlée, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 30 euros.

Vers 13 h 45, on repart avec la voiture.

14 h, arrêt à Quercianella. 2 glaces = 8 euros, celle aux cerises est excellente, encore une... 4 euros. On a un peu abusé... Petit tour, rien d'extraordinaire... mais on est resté dans le secteur de la gare, on n'est pas descendu en bord de mer...

14 h 40, on reprend la voiture.

Vers 15 h, retour à l'hôtel.

Repos, internet et on refait les valises pour demain matin...

Repas léger...

41e jour - dimanche 19 octobre 2014

On finit la dernière valise et départ à 7 h 35.

Via Aurelia jusqu'à Livourne, Pise, puis direction Massa

Vers Viarreggio, la route est coupée pour travaux...

Bon, on va dans Viarreggio...

9 h à 9 h 30, arrêt 2 croissants et 2 cafés = 4 euros

On retrouve la via Aurelia

En route, essence super sans plomb 95 à 1.645 euro le litre = 20 euros

Vers 10 h, on s'arrête 20 min. pour visiter un petit vide-grenier au bord de la route.

10 h 50, on prend l'autoroute à péage à Sarzana jusqu'à Chiavari où j'ai réservé un hôtel.

11 h 30, péage = 7.90 euros.

On descend sur Lavagna et Cavi di Lavagna. L'hôtel se trouve à peu près à mi-chemin entre la gare de Lavagna et celle de Cavi, on y arrive vers 11 h 45.

Albergo Cavi, à Cavi di Lavagna, via Como, à l'arrière de la grande route et du train. 50 euros avec le petit déjeuner, on peut se garer facilement dans la rue devant. On nous attribue la chambre no 10, la seule où internet fonctionne (en dehors du bar-restaurant au bas). Chambre avec 1 grand lit pour deux et 2 lits individuels, balcon, ascenseur, très simple mais très propre.

Vers 12 h, on part à pied en direction de Cavi pour trouver un restaurant. Grave erreur, rien n'est ouvert... on va jusqu'au delà de la gare de Cavi et on revient...

13 h, on est de retour à l'hôtel...

Repas à l'hôtel, rien n'est affiché, on verra bien...

2 spaghettis au pesto, 1 calamar à la poêle, 1 côtelette milanaise, 2 frites, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 20 euros. Très bon.

On pose nos valises maintenant que la chambre est faite...

14 h 45, on reprend la voiture pour monter à Cogorno voir la Basilique des Fieschi, la route de montagne pour aller à Cogorno est splendide, vues, etc. Puis, on arrive à la basilique en suivant le fléchage "San Salvatore". Ce n'est pas le chemin le plus court, mais on y est arrivé...

15 h 10, on visite la basilique juste avant un baptème ou une messe. Superbe façade également.

On redescend par un chemin plus court et on va à Chiavari, parking gratuit piazza Roma (parce qu'on est dimanche) vers 16 h.

Promenade dans Chiavari, jolie rue centrale à arcades, parcs, belles maisons, trompe-l'oeil, on visite 1 église en route, statue de C. Colomb en bord de mer, etc. Belle ballade pour un dimanche après-midi. En route, 2 glaces = 8 euros.

Retour avec la voiture à l'hôtel vers 18 h 30.

Repos un moment.

Vers 19 h 30, on ressort.

Dans la rue d'à côté, un snack-pizzeria... Pas très faim et pas envie de refaire un footing comme à midi, on prendra 2 steaks hâchés, salade, frites, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 20 euros. Il faudra quand même 35 min. pour que le steak hâché atteigne notre table...

Retour à l'hôtel vers 21 h.

42e jour - lundi 20 octobre 2014

Petit déjeuner à l'hôtel, 4 cafés et 2 croissants.

Départ avec la voiture vers 8 h.

On monte sur l'autoroute jusqu'à Arenzano, sortie à 9 h = 5.40 euros

Ensuite, on roule jusqu'à Savona où on arrive vers 9 h 30, embouteillages en ville, 3 bateaux Costa présent, marché, etc...

9 h 50, on est garé gratuitement près de la gare de Savona.

On est venu pour revoir le marché Piazza del Popolo.

Juste avant, 2 cafés = 2 euros.

Vers 11 h 30, on a terminé, nous allons manger au bar restaurant Le Palme à 12 h. 1 penne aux légumes, 1 penne à l'arabiata, 2 rôtis de veau avec côtes de bettes, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 30 euros. Tout était excellent.

Départ avec la voiture vers 13 h 15

Essence surper sans plomb à la sortie de Savona à 1.64 euros le litre = 20 euros

On roule tranquillement jusqu'à Diano Marina par la route côtière.

Nous arrivons à l'hôtel réservé vers 14 h 30.

Nous sommes déjà venus ici plusieurs fois...

Hôtel des Mimosas, chambre 308, 39 euros avec le petit déjeuner. Le balcon-terrasse de cette chambre mansardée au 3e étage est plus grand que les petits balcons des autres chambres mansardées du 3e étage et donne sur l'arrière, pas sur la rue. L'ascenseur ne va que jusqu'au 2e étage.

On reste tranquille un moment et on ressort à pied.

Brocante dans la rue au dessus, tour de la ville, quai, etc. Belle promenade.

En route, 2 glaces = 6 euros.

Plus loin, 1 coca light, 2 tartelettes, 2 paninis, 2 cafés = 14 euros

Retour vers 19 h 30 à l'hôtel.

43e jour - mardi 21 octobre 2014

Retour par la route nationale à Bandol.

40'546 km au compteur.

Repos quelques jours et retour à Genève.

Circuit Madrid + Andalousie English translation pending
by Sam8631 · 2014-03-26 · 21 replies
Bonjour !

Nous souhaiterions passer une semaine en couple en Andalousie pendant la première semaine du mois de mai. Partant en voiture de Toulouse, nous voudrions en profiter pour nous arrêter également en chemin à Madrid.

Le circuit serait donc le suivant :

Jour 1 : Toulouse - Madrid (arrivée fin de journée) Jour 2 : Madrid, nuit sur place Jour 3 : Madrid, puis nuit à Séville Jour 4 : Séville, puis nuit à Cordoue Jour 5 : Cordoue, puis nuit à Grenade Jour 6 : Grenade, nuit sur place ? Jour 7 : retour à Toulouse (direct ou avec une étape à Saragosse ? Valence ? Ailleurs ?)

Que pensez-vous de cet itinéraire ? J'ai tout de même peur que ce soit un peu la course ? Est-ce qu'une journée suffit pour visiter chacune des 3 grandes villes andalouses ? Faut-il s'attarder davantage à certains endroits ? Vaut-il mieux "foncer" et zapper Madrid pour arriver directement en Andalousie ?

Merci pour vos conseils !
Retour de croisière "Rivages du soleil" sur le Costa Serena English translation pending
by 69Eric · 2013-08-09 · 23 replies
Bonjour, Je suis de retour de la croisière "Rivages du Soleil" sur le Costa Serena (escales: Marseille, Savone, Civitavecchia, Olbia, Ibiza, Palma) Je ne vous ferai pas un compte-rendu détaillé, plusieurs discussions (qui m'ont bien aidé à préparer cette croisière) ont démarrées sur ce sujet. Je vous parlerai plutôt de détails que je n'avais pas lu sur d'autres discussions.

Boutiques à bord: Pas de cigarettes, ni d'alcool en vente dans les boutiques du bateau. Selon les marques, les cigarettes en Italie sont à 4,30 le paquet et à 4,10 en Espagne. les alcools seront provisoirement confisqués au moment du ré-embarquement et restitués à la fin de la croisière.

Exercice d'évacuation: Marseille, Savone et Civitavecchia sont 3 ports d'embarquement. Il y a donc 3 exercices d'évacuation. Bien sur, vous ne participez qu'à celui de votre embarquement. Mais sachez que pour les 2 exercices qui ne vous concernent pas, tout s'arrête sur le bateau pendant une demie heure... Les bars, les piscines, le spa... tout est fermé. Aux environ de 18H30.

Tenue de soirée: Tenue de ville X4, tenue de Gala X1, tenue blanche X1, tenue aux couleurs italiennes X1

All Inclusive: 19,50 euros/jour/adulte 10 euros/jour/enfant Toutes les boissons sont incluses, sauf le champagne et les alcools de qualité supérieure. Sur la carte des boissons un astérisque vous signale les boissons non-incluses (et franchement il n'y en a pas beaucoup) Contrairement à ce que j'ai lu sur certaines discussions le vin et l'eau à table ne sont pas servi au verre mais bien à la bouteille! Nous étions 4 adultes et 2 enfants et tous les soirs nous prenions une bouteille de vin rouge, une de rosé, une bouteille d'eau plate et une d'eau gazeuse... soit 4 bouteilles en tout par soir, qui ne nous étaient même pas rendues le lendemain si pas terminées!! Bizarrement, pendant les buffet de midi, ils refusaient de nous servir une bouteille d'eau. Pour prendre une bouteille en prévision des excursions, il suffit de ne pas la réclamer pendant les buffets de midi... Sachant que les cocktails avec alcool sont à 6,95 euros et ceux sans alcool à 6 euros... faites votre calcul de rentabilité. Pour nous 6, cela nous a couté 680 euros et je pense que nous avons consommé pour plus de 1000 euros (vin à table compris)

Les escales: Nous n'avons pris aucune excursion Costa. Avec une bonne préparation en amont vous pouvez tout faire tout seul. Marseille: Le parking du port est à 13 euros/jours. Toute journée commencée est due, soit 104 euros en tout. Impossible d'embarquer plus tôt que l'heure d'embarquement annoncée. Si vous arrivez plus tôt vous serez stocké dans le hall d'embarquement mais vous embarquerez parmi les premiers. Savone: Le bateau accoste tout près de la ville. Le tour de la ville se fait à pied en 2H00. A voir, la forteresse, la chapelle sixtine (non, je ne confond pas avec Rome), la petite tour près du port, les petites ruelles... Civitavecchia: Costa met à disposition des navettes gratuites pour sortir du port. Contrairement à ce que j'ai lu dans les discussions sur le sujet, notre navette nous a emmené directement à la gare de Civitavecchia, ce qui nous a fait gagner 15 minutes de marche. Là, prenez un ticket de train à 12 euros l'aller-retour pour Rome. Le train de 9H44 arrive à 10H27. Je vous conseille de descendre à Roma-San Pietro, vous serez tout près du Vatican. Nous avons fait le circuit suivant qui représente environ 6 kilomètres de marche: Basilique St Pierre, Chateau St Ange, Place Navone, Panthéon, Fontaine de Trévi, Monument Victor Emmanuel, Capitole, Forum, Colisée, Le Moïse de Michel-Ange. Bien sur à ce rythme, nous n'avons pas visité l'intérieur des monuments, sauf celui du Panthéon qui est gratuit (donc pas de file d'attente) De là, la gare de Roma-Termini n'est pas loin. Le train de 16H44 arrive à 18H05. Cette gare est très grande!!! Prévoyez de la marge pour trouver votre quai! Beaucoup de monde sur le trajet du retour. Ceux qui sont monté plus loin, à Roma-San Pietro, n'ont pas eu de place pour s'asseoir et le trajet dure environ 1H00. Olbia: Olbia a été annulé pour cause de météo défavorable. Remplacé par Cagliari, nous n'avons pas perdu au change, je crois, la ville étant plus grande et plus belle. Le problème est que je n'avais rien organisé pour Cagliari. Costa met des navettes gratuites pour sortir du port. Là, vous êtes tout de suite abordé par les organisateurs de tours touristiques (en petit train, en calèche...). Prenez leurs plaquettes publicitaires avec le plan de la ville et ses principaux monuments (citadelle, cathédrale, amphithéâtre) et laissez les continuer leur baratin. Ibiza: Le bateau accoste à 300 mètres de la citadelle.... à la nage!!!! Sinon pour sortir du port c'est 4 kilomètres sous le soleil! Donc, seule concession accordée à Costa, l'achat d'un ticket pour leur navette à 12 euros. Pour ce prix vous pouvez faire autant d'aller-retour que vous le voulez. La navette fait 2 arrêts, le centre ville et la plage la plus proche. Les navettes démarrent dès qu'elles sont pleines, environ toutes les 20 minutes. Nous avons fait la citadelle le matin, retour au bateau pour déjeuner et se changer, la plage (sans grand intérêt mais passage obligé avec des enfants), retour au bateau pour dîner, et sortie en ville pour l'animation... soit 3 aller-retour (ticket amorti!) Palma: Costa met des navettes à disposition pour aller en centre ville à 9 euros. Cette fois, il n'y a aucun intérêt à la prendre! Le bateau est proche de la sortie du port et juste devant il y a le Bus N°1 qui vous emmène dans le centre pour 1,50 euro (ou le bus touristique à 17 euros). Visitez la cathédrale (6 euros), les ruelles en prenant le passage Born, Plazza del Mercat et Plazza Major, sans oublier les nombreux patios:
http://agencebalear.com/pics/Llste-patios-palma-majorque.pdf Le château Bellver (2,50 euros) vaut le déplacement, le problème c'est qu'aucun bus ne s'y rend, sauf le bus touristique à 17 euros. Donc si vous faites le choix de visiter ce château, prenez tout de suite le bus touristique, sinon c'est 30 euros en taxi l'aller-retour avec 1H00 d'attente pendant la visite.

Voila, c'était plus long que prévu, j'espère que vous aurez eu la patience de me lire jusqu'au bout. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. A+ Eric
Compte rendu de la croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Pacifica du 27 janvier au 3 février 2013 English translation pending
by Fiora · 2013-02-19 · 21 replies
Cr croisière douce méditerranée Du 27 janvier 2013 au 3 février 2013

Croisière prévu pour les 80 ans de ma mère Pour elle la première, pour moi déjà deux 1) en 2009 avec MSC la méditerranée, 2) en mai 2012 la mer baltique toujours avec MSC Nous étions donc toutes les deux. Cabine avec Balcon au pont 6 au centre du bateau Réservée sur le site « logitravel » en novembre 2012 1 er jour Marseille Embarquement à 14h Cabine 6275 L’embarquement se passe ainsi, lors de votre arrivée, vous allez vous inscrire, on vous donne un numéro ( 1 à 6) , votre carte costa, où se trouve votre nom , votre cabine, le nom de votre restaurant, ainsi que l’heure de vos repas et le numéro de votre table , une carte rouge ( taille identique à celle de costa) ainsi qu’ une fiche de votre état de santé à remplir et à rapporter au même endroit , vous ne pourrez pas embarquer si vous n’avez pas rendu la fiche de votre état de santé . Lorsque l’on appelle votre numéro, vous passez la porte d’embarquement, on vous prend en photo avec du personnels habillés en marin et la photo de la mer à l’arrière (cela commence) puis vous embarquez sur le bateau, au personnel d’embarquement vous présentez votre ticket d’embarquement et la carte costa , ils vous prennent en photo cette fois pour que vous soyez identifié sur la carte costa. Puis du personnel vous aide à trouver votre étage et votre cabine. Vous arrivez, bien sûr nos valises n’étaient pas encore arrivées, mais comme il est déjà 15h30. Nous sommes allées prendre une collation au self « la paloma ».pont 9. Selon son étage et la situation de la cabine dans le bateau, il faudra se repérer, car la Paloma se trouve au pont 9 arriére. Un petit bémol (par rapport à MSC), pour manger au self, pas de plateau , mais des assiettes certes grandes, mais vous ne pouvez pas tout mettre sur une assiette surtout les liquides, donc vous trouverez une place et vous serez certainement obligé de vous relever pour aller chercher un verre d’eau ou de jus d’orange, ou un café ou du thé. Regardez, au centre du self, il y a un escalier vous aurez la possibilité de manger votre collation à cet endroit, il y a beaucoup moins de monde, mais cela oblige de monter avec l’assiette et redescendre pour les boissons, nous, nous avons trouvé cela plus agréable tout au loin de notre séjour. (de plus vous vous trouvez au pont 10 avec des ascenseurs moins occupés). Donc retour à la cabine où nous avons trouvé nos valises, nous avons défaits celle-ci, il y a beaucoup de place dans la penderie, donc pas de soucis. Nous avons lu le « Today » qui était posé sur le lit, ce petit journal, est bien utilise pour tous les renseignements qu’il fournit, nous avons vu que nous avions un exercice de sauvetage à 16h30. Nous avons été à l’accueil qui se trouve au pont 3 au centre du bateau (ascenseurs panoramiques). Nous avions vu que notre repas était prévu au 2 ème service, vu l’âge de ma mère qui m’accompagnait, j’ai préféré être au 1 er service, donc il a fallu aller voir le maitre d’hôtel qui se trouvait au pont 3 devant le restaurant le my way et attendre notre tour pour changer l’ heure, éventuellement la place et le nombre de personne que vous souhaitez être à table ( nous étions nombreux à vouloir changer dans un sens ou l’autre) . Nous avions pris notre gilet de sauvetage, qui se trouve dans la cabine, dans la penderie, pour aller au point de rassemblement (écrit sur le « Today ») et rappeler au hautparleur. Nous il s’agissait du théâtre, nous avons donc écouté notre interprète française (Rachel) nous expliquer comme se déroulera notre séjour, puis nous avons été invités à rejoindre nos points de rassemblement pour le sauvetage, les points sont différents dépendants de l’emplacement dans le bateau. Avant de partir nous avons remis nos cartes rouges, indiquant de cette façon que nous avions participée à cette simulation. L’heure du premier repas à sonner et nous sommes donc allées rejoindre notre restaurant, le New York pont trois à l’arrière du bateau. Nous étions au centre du restaurant, donc bien dégagé, ce qui nous a permis pendant toute la traversée de profiter des animations du restaurant, Gala avec le capitaine avec l’équipage, la soirée italien, sans nous déplacer. Nous avons aussi découvert nos voisins 2 couples qui ne se connaissaient pas, nous sommes restées toute la traversée avec eux a table et nous nous sommes réellement apprécié (En principe à moins d’une demande express, nous sommes installées à table avec des personnes qui parlent la même langue que nous).Nous étions donc 6, un couple venant de Nice, et un venant de la région parisienne. Tous les repas ont été bon, il y a largement de quoi satisfaire les plus exigeant, nous avons commandé à tour de rôle du vin que nous avons partagé avec nos compagnons, nous avons demandé des carafes d’eau (servi gratuitement) vraiment de bons moments de partage avec nos compagnons (Valérie, Maryse, Jean Luc, Jean) qui étaient charmants. Après quelques repas, nous avons pu faire mieux connaissance avec nos serveurs, charmants et attentifs comme toujours des philippins bien agréables (en fin de séjour, j’ai glissé dans la main de chaque serveur un petit billet, pour leur témoigner nos remerciements.)Petit remarque sur les philippins, je trouve presque normal qui ne soient pas toujours au top avec les croisiéristes, car vraiment, il y a des croisiéristes qui les traitent vraiment comme leurs larbins…et je pèse mes mots, genre, je laisse tomber ma serviette, j’attends qu’ils me la ramassent….ou, je fais tomber ma fourchette et hop un petit signe pour en avoir une autre…mais surtout on ne se baisserai pas pour la ramasser…et je ne vous raconte pas tout ce que j’ai pu voir au cours de mes différentes croisières… Après ce premier repas, nous sommes allées au théâtre donc à l’avant du bateau, le théâtre est sur deux niveaux, le premier on voit bien, mais on est au ras de la scène, le niveau au-dessus le pupitre de commande est juste en face de la scène, du coup on n’est pas si bien. Premier spectacle, pas terrible. (mais déjà sur les deux autres traversées, je n���avais que moyennement aimé), nous y sommes retournée pour la première soirée de Gala, où nous avons eu droit à une coupe de champagne.( enfin vin blanc pétillant….bof) et des petits fours (uniquement pour ceux qui sont en bas….), suivi d’un discours du commandant, et de la présentation de ses lieutenants puis un spectacle « fungo », un peu redondant à mon gout, mais les changements de costumes étaient remarquables, je n’y suis pas retourné au théâtre, je n’aime pas trop leur spectacle. Puis l’heure de la première nuit a sonnée, nous sommes donc allées la cabine, demain, nous avons une dure journée de ballade dans Barcelone. ( Bon nous sommes au pont 6 mais au centre, donc à côté de l’escalier d’apparat et des ascenseurs panoramiques montant du 3 au 9 , ce qui fait que la musique émanant du pont 3 avec le bruit qui monte , impossible de fermer l’œil jusqu’à 1 h du matin car la musique s’arrête à 1 h, pas grave j’avais emporté mes boules Quies , je les ai mis tous les soirs .(ma mère dort bien et n’a rien entendu). En rentrant dans la cabine, nous trouvons le « Today » pour Barcelone, Costa nous propose une navette pour aller du port à la ville pour 6 € par personne, comme nous pouvons aller prendre les billets facilement dans des bornes appeler « Totem Multimédia » qui grâce à la carte Costa on peut prendre les tickets sans faire la queue au centre de réservations où il y a toujours une grande file d’attente ( c’est bien pratique) je les prendrais le lendemain matin.
Air France, Premium voyageur: amélioration en vue? English translation pending
by Offcm · 2012-05-31 · 21 replies
bonjour, peu de monde réellement satisfait de ce la premium voyageur d'air france... néanmoins une réelle amélioration a été apportée au siège avec la présence d'une mousse beaucoup plus tendre... le plus gros défaut de cette classe reste le plateau repas, j'ai eu rumeur d'une amélioration du service en particulier du repas. Quelqu'un aurait des infos la dessus? c'est prévu pour quand si c'est vrai?
Air Cubana English translation pending
by Chantou73 · 2011-03-25 · 55 replies
Bonjour,

Je viens de réserver mon voyage avec Air Cubana, ça sera ma 1ière fois avec eux..

De petites questions...

- Horaire respecté ? - Repas à bord ? - Divertissement ? - Grosseur des appareils ? - Personel parle français ?

Merci beaucoup 😉
Hôtel Club Jumbo à Marrakech: vos impressions? English translation pending
by NAT26120 · 2011-01-26 · 77 replies
A tous ceux qui ont testé l'hôtel club Jumbo de Marrakech (j'ai vu dans les forums que qq personnes y sont allées l'année dernière), serait-il possible d'avoir vos impressions. Nous y allons entre amis la première semaine de mars. d'avance merci.
Partir en Thaïlande au mois de novembre 2010? English translation pending
by Tripabm · 2010-05-20 · 172 replies
Bonjour,

Nous partons en septembre 2010 pour un voyage de 1 an. Le 1er novembre 2010 nous arrivons à BGK. Nous pensons y resté un mois... Au vu des actualités, on se demande si on ne devrait pas revoir notre copie...mais nos billet sont pris....

J'aurais aimé avoir des témoignages de personnes qui vivent la bas ? Comment est la situation ? vraiment critique ? ou il faut juste éviter BGK ?

Merci d'avance pour vos témoignages
Compte rendu en vidéo de la "Business Class" d'Emirates English translation pending
by Leadership · 2010-01-11 · 37 replies
Bonsoir à tous,

Voici deux vidéos d’un Aller Retour effectué avec Emirates en Décembre dernier.

Etant en vacances à Hong Kong, j’ai voulu m’organiser un petit trip en Business en Asie afin de découvrir une nouvelle compagnie, étant passionné d’aérien, je trouvais qu’il y avais peu d’intérêt de l’effectuer en cabine bétaillère (un certain Navigator appréciera). J'ai recherché des destination proche (max 4H de vols) effectué en widebodies, par une bonne cie avec un vrai produit business, très vite TPE et BKK semblaient être les options offrant le meilleur rapport qualité/prix, j’ai donc comparé le produit Cathay, Eva Air, China Airlines & Thai mais cela ne me satisfaisait pas, CX et TG par exemple utilisent des sièges régionale sur ses liaisons, le produit China Airlines ne me tenté pas trop et Eva Air utilise souvent de vieux 744 sur la ligne.

C’est ensuite que je me suis rappelé de la liaison DXB > BKK > HKG par Emirates en 773, mais j’avais souvenir que leurs 773 étaient équipé de vieux recliners sans grand intérêt, cependant j’ai fait quelques recherches (dont sur le forum EK de FlyerTalk) et j’ai découvert qu’EK venait juste de terminer le retrofit de leurs 773 par leur nouveau siège qui équipe les derniers 77W et 77L (mais différents de ceux des 388). De plus le tarif était du fait que c’est un vol de 7ieme liberté extrêmement intéressant à 280€ (3100HK$) AR soit 100€ de moins que la concurrence.

Les vols HKG > BKK > HKG durent 2H45 ce qui est bien court pour apprécier pleinement le produit mais suffisant pour se donner une idée du service et du confort.

Hong Kong (HKG) > Bangkok (BKK) (A REGARDER EN HD)

Sur ce vol de nuit, couvertures et oreillers étaient disposé sur les sièges, des chaussettes et un masque ont été distribué mais pas de trousse de confort, cependant de la crème hydratante, rasoirs et brosses à dent sont disponible dans les toilettes. Le service pour ce « light meal » est très complet, apéritif avec assortiment de noix et cacahouètes dans une coupelle puis plat avec en 2 entrées et 4 plats chauds au choix. Pour l’entrée j’ai choisis la Langouste accompagné d’un tartare de saumon et d’une pointe de Caviar, suivis comme plat de Saumon, le dessert était un affreux gâteau gélatineux Chinois immangeable cependant le café accompagné d’un Chocolat Godiva à rattraper le dessert.

Bangkok (BKK) > Hong Kong (HKG) (A REGARDER EN HD)

Contrairement à l’aller ce vol est de jour, je suis arrivé assez tôt à l’enregistrement pour profiter du fantastique buffet du salon EK, c’est et de loin le plus beau buffet de salon affaires que je n’ai jamais vu, il y a un choix indénombrable de fingers food accompagné de bon vins et Champagne.

A bord pas de couverture sur les sièges (mais disponible dans un coffre) ni de masque ou chaussette, le service du déjeuner est tout aussi complet que le diner, en entrée j’ai choisis du canard à l’orange, suivis de poulet avec tagliatelle, le dessert était un gâteau a la crème et au coco très agréable, vient ensuite le café avec une très jolie boite de chocolat Godiva tendu aux passagers, ce qui est pratique pour chosir le parfun que l’on aime.

Conclusion

Emirates offre un très bon produit, l’ensemble des personnels au sol comme en vol sont très polie et attentionné (comme vous pouvez le remarquer pour l’accueil à bord) cependant cela peut paraitre plus robotique qu’AF. Les salons et particulièrement celui de BKK sont très bien achalandé avec un très large choix de mets et d’alcool (Champagne Veuve Cliquot à HKG, Moet à BKK et à bord).

Le catering à bord est de bonne qualité, Langouste et Caviar font généralement plus partis des menus de 1er Classe que de ceux de classe affaires, mais d'autres plats sont plus simple tel que le poulet et les desserts ne pas toujours réussi.

A bord la cabine est très plaisante bien qu’un peu bling bling avec toutes ces dorures et imitations de bois précieux, cependant le siège, vraisemblablement fabriqué par B/E Aerospace (le même que pour les NEV3 d’AF) offre bien plus d’espace et d’intimité grâce au divider entre les sièges, les écrans sont tout simplement ENORME, puisqu’en faisant 17inch ils doivent être les plus grand du marché, IFE ICE est également très riche avec une sélection de film et de musique riche ainsi que des caméras pour voir l’atterrissage et le décollage ce qui est une bonne idée. En position allongé, on glisse certes mais le lit est long (je dirais 2m), la fonction massage est particulièrement réussi et la commande de contrôle du siége (visible sur la vidéo HKG > BKK) et très facile et agréable d’utilisation.

Petit plus BKK permet aux pax J et P d’accomplir les formalités d’immigration et d’émigration plus rapidement grâce à des fast track dédiés.

Globalement ce fut une très bonne expérience, le produit est vraiment bien et on ressent l’univers du luxe que cela soit dans leurs salons ou à bord. Je n’hésiterais pas à revoler avec eux (mais en évitant leurs 330/343 qui sont en 2-3-2) sur une distance plus longue.

Si vous avez des questions ou si vous voulez des photos du siège(meme de la classe éco), du catering, des salons... n’hésitez pas, j’en ai des tonnes.

Bonne soirée à tous.

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