Results for "rickshaw+ou+tuk+|+121+>+52"
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Retrait d'argent près de l'aéroport de Madras? English translation pending
voila, je vous previens si un theme "question à la con" existait, j'aurais mis celle-la dedans :)
je debarque bientot à Madras, à minuit. je croyais qu'une personne pourrait venir me chercher, mais en fait non.
comme a minuit, je pourrais pas changer de traveller cheques, faudra que je retire de l'argent pour payer le rickshaw.
donc ma question à la con, c'est "est-ce qu'il y a bien des distributeurs d'argent pres de l'aéroport?"
merci :)
je debarque bientot à Madras, à minuit. je croyais qu'une personne pourrait venir me chercher, mais en fait non.
comme a minuit, je pourrais pas changer de traveller cheques, faudra que je retire de l'argent pour payer le rickshaw.
donc ma question à la con, c'est "est-ce qu'il y a bien des distributeurs d'argent pres de l'aéroport?"
merci :)
Bus direct Bombay-Hampi? English translation pending
Namaste ! J'arrive le 31.12 à Bombay et aimerait être à Hampi pour la pleine lune du 3.1.07... quelqu'un aurait les coordonnées ou horaires d'un compagnie de bus Bombay-Hampi (nuit) ? Merci !
Cherche hôtel à Chennai (urgent) English translation pending
bonjour, je suis à la recherche d'info pour un hotel à CHENNAI (madras) pour 3 ou 4 nuits,
c'est assez urgent puisque j'y serai mardi prochain, 21Novembre,
Je recherche un hotel assez central, bonne catégorie mais restant abordable, propre et sans embrouille
si vous avez des tuyaux merci d'avance,
et pour reserver, faut il mieux reserver ppar mail, fax ou tél ? je préferai éviter de donner mon numéro de cb . . .
derniere question: quel tarif pour un taxi de l'aéroport internationnal pour le centre de Chennai ?
merci pour les conseils
GUIBEN
Une seule chose à voir à Delhi? English translation pending
Si vous n'avez qu'une petite journée, quelques heures, quelle est le lieu, la chose à voir à Delhi ? Le plus beau temple par exemple ? Ou le plus beau marché ? Merci pour vos tuyaux !
e
Hébergement à Bombay? English translation pending
SALUT,
pour ce premier séjour en inde nous arrivons a bombay, nous recherchons 1 hotel pas trop cher ou une guest house, avec chambre double, dans 1 quartier sympa
merci d avance
Toy train Siliguri - Bodh Gaya (Inde) English translation pending
Bonjour, savez vous comment on va de Siliguri (en fait je prends le toy train ) à Bodh Gaya, merci.
Quartiers sympathiques à Delhi pour loger dans un hôtel? English translation pending
Bonjour,
Notre agence de voyage veut nous loger dans un hotel situé dans le quartier de Karol bagh, il me semble un peu excentré. connaissez vous ce quartier?
Ou avez vous logé quand vous ètiez à Delhi? c'était bien?
Notre agence de voyage veut nous loger dans un hotel situé dans le quartier de Karol bagh, il me semble un peu excentré. connaissez vous ce quartier?
Ou avez vous logé quand vous ètiez à Delhi? c'était bien?
Balade à dos d'éléphant dans le nord de l'Inde? English translation pending
Bonjour à tous !
Avez-vous déjà expérimenté la balade à dos d'éléphant dans le Nord de l'Inde ?
Si oui pouvez-vous partager votre expérience ? Où peut-on vivre cette expérience et à quel prix ?
Merci d'avance !
Célyne
Avez-vous déjà expérimenté la balade à dos d'éléphant dans le Nord de l'Inde ?
Si oui pouvez-vous partager votre expérience ? Où peut-on vivre cette expérience et à quel prix ?
Merci d'avance !
Célyne
Transport aéroport de Madras-Auroville English translation pending
J'arrive (de Bombay) à l'aéroport de Madras le 27/08 vers midi....et dois me rendre à Auroville.
Quel est la meilleure façon de voyager :
taxi ? Connaissez vous les prix pour une telle distance ?
bus ? Y en a t-il à toute heures ? D'où doit-on les prendre ?
Savez vous où je peux me loger correctement (propre et calme) à Auroville ?
Merci de vos conseils.
Voyage en Inde, au Népal et au Tibet en un mois English translation pending
Bonjour,
je fais un voyage d'un mois en voiture en Inde, au Népal puis au Tibet. J'arrive le 30 juin à Delhi (je voudrais visiter Agra, Jaipur...), puis je passe par Katmandou au Népal et Lhassa... au Tibet. Le voyage étant très court, je voudrais savoir quelles sont les meilleures choses à visiter, les coins typiques, éventuellement quelques restos ou hotels, les endroits à éviter... ainsi que des informations pratiques sur la vie là bas.
Merci,
Roxane
Transports à Bombay English translation pending
Bonjour,
J'aurais souhaité savoir quels sont les moyens de transport les plus courrants et les moins chers sur bombay.
merci
J'aurais souhaité savoir quels sont les moyens de transport les plus courrants et les moins chers sur bombay.
merci
Demi tour de l'Inde en 80 jours (2e partie - manquante) English translation pending
Et oui je suis rentrée depuis un moment de ce fabuleux voyages où j'ai beaucoup râlé et je m'étais juré que je ne mettrai plus jamais les pieds dans cette Inde qui a bien changé depuis mes 1ers voyages. Mais avec le recul, je ne pense déjà plus qu'à une chose, y retourner pour découvrir le Ladakh entr'autres que je ne connais pas encore.
Jeudi 13/10 : A 7 heures precises le bus deluxe demarre au grand complet pour Bhavnagar, petite ville poussiereuse specialisee dans la fabrication de coton et dans le commerce du diamant. Rien de bien special a y voir sauf un beau palais transforme en hotel de luxe ou nous irons souper le soir, au milieu d’un jardin agremete de fontaines et de beaux eclairages. Nous y mangerons d’ailleurs tres bien et le cadre est super agreeable. Notre hotel, le Bluehill est d’ailleurs tout aussi agreeable et c’est une bonne surprise. De notre fenetre nous avons une vue sur un grand parc plante d’arbres ou s’ébattent de nombreux oiseaux "painted storks" qui sont une sorte de cigognes aux ailes roses.
Vendredi 14/10 : Aujourd’hui est un grand jour. En effet, j’ai moi aussi révé depuis longtemps comme toi, ma Sandrine, d’escalader la colline de SHATRUNJAYA ou se trouve les 863 temples Jains de Palitana. Nous quittons donc l’hotel vers 7 h en jeep et après 51 kms vite parcourus, nous voici donc sur le lieu d’un des plus celebre pelerinage en Inde. Dès que la voiture s’immobilise, une horde de “doli” porteurs se precipitent pour avoir le privilege de nous porter jusqu’en haut. Je deteste l’idée meme de me faire porter par de pauvres bougres minces mais musclés par les nombreuses ascensions qui sont leur seul gagne-pain, et vu la chaleur etouffante qu’il fait déja alors qu’il n’est meme pas 8 h, je me résous tout de meme tant bien que mal a négocier avec un des “doli”. Il y a 2 systeme differents de portage et j’opte pour celui qui me parait le plus confortable pour moi-meme mais aussi pour les porteurs puisqu’il s’agit dune chaise tout a fait normale (genre chaise de camping) fixee sur de gros bambous et poses sur les epaules de 4 hommes. Je negocie au prix mentionne dans la derniere edition du Lonely Planet, bien que cela me parait bien peu paye au regard de l’effort a fournir (surtout que je ne suis pas en mesure de faire de la pub pour taillefine). Mais bon, il faut aussi penser a ceux qui viendront après moi et il ne faut pas donner de mauvaises idees parait-il. Je m’installe donc au prix convenu et en moins de 2, je me retrouve a 1, 50 M du sol avec juste une bouteille d’eau sur les genoux et un appareil photo attaché a un pan de ma penjabi-dress car aucun objet en cuir n’est autorise sur la colline sacree, qui est desertée la nuit, meme par les prêtres. Je n’en mène pas large car quand je vois devant moi ces homes si menus, je me demande comment ils feront pour arriver la haut. La route jusqu’au sommet fait +/- 4 kms avec un denivelle de 600 M et plus de 3.000 marches a gravir. Il faut donc fournir un effort considerable pour deja se hisser en haut soi-meme mais s’il faut en plus porter quelqu’un sur les epaules, c’est un travail de forçat et avec la chaleur intense en plus, je me demande plusieurs fois si je ne vais pas renoncer car je ne suis vraiment pas en paix avec ma conscience. A ma grande surprise, les 4 jeunes gens qui me portaient et qui s’arrêtent d’ailleurs tres souvent (ceci dit je les comprend fort bien), me posent par terre et me reclament la somme totale convenue pour le portage, et ce après 600 M seulement. Je refuse et leur dis que je ne paierai qu’une fois arrivee en haut. Il me reclament 200 rps x 4 puisqu’ils sont 4 alors que le prix convenu etait de 200 rps au total. Ce n’est donc pas tres honnete et moi qui me preparait deja a leur donner un bon pourboire, je me fache pour de bon et je les envoie promener sans les payer du tout car j’ai horreur qu’on m’arnaque ou qu’on se paie ma tete. Qu’a cela ne tienne, je monterai donc a pied. Entretemps, tout un attroupement s’est créé autour de moi et tout le monde y va de son petit commentaire. Les clients me donnent raison, les porteurs évidemment pas. Les autres pélerins se fachent sur les 4 malhonnetes et je prend la fuite, ce qui met fin aux palabres. Quelques 100 marches plus haut, un vieux et charmant monsieur négocie pour moi 2 autres ‘doli” beaucoup plus ages. Ils se servent d’un systeme légerement different a savoir une assise en corde fixee a 4 cordes plus grosses et plus solides, qui sont elles-memes attachees a des gros bambous qu’ils portent sur les epaules. Le vieux monsieur se donne beaucoup de mal et je ne peux donc refuser d’employer ces 2 “doli” meme si je trouve le systeme encore plus précaire que le precedent. Je m’installe donc tant bien que mal sur cette petite assise posee a meme le sol, avec les jambs croisees sous moi comme le font les yogis (en beaucoup mieux evidemment car je suis raide comme la justice) et en 2 coups de cuillere a pot, me revoila dans les airs et nous voila partis. Sur le chemin tout le monde me sourit et me salue, heureux de ce bon dénuement mais moi je dois etre un peu verte car je ne me sens pas très a l’aise au bout de ces cordes, comme une marrionnette prête a tomber dans le vide. Mes porteurs s’essoufflent assez rapidement, les pauvres et j’en profite pour faire un nouveau deal avec eux. Pour le meme prix, ils me portent sur 25 marches et moi je monte a pied les 25 suivantes ainsi que sur terrain plat, s’il y en a (ce dont je doute quand je regarde vers le sommet). Ok, tout le monde est content et c’est ainsi que 3h15 plus tard, je peux enfin contempler le sanctuaire principal dedie a Sri Adishwara ou temple d’Adinath. En fait, j'ai plus marché qu'été portée mais je n'en suis pas fâchéer du tout malgré l'effort que cela m'a demandé. Mes porteurs sont déjà assez crevés comme ça car pour eux c'est la 2e ascension. La colline de Shatrunjaya est entierement dediee aux dieux. Les temples ont ete edifies pendant 900 ans. Dans les nombreux temples et templions, on peut voir des statues en marbre blanc ou noir dont certaines sont pourvues de bras et mains en argent massif. Le front est orné de nombreuses pierres precieuses (diamants, rubis, saphirs). Certaines statues arborent des colliers de tres grosses perles en nacre rose reçus en offrandes des pélerins dont les voeux furent exaucés, mais toutes les statues arborent le meme visage avec des yeux rappelant un peu ceux que l’on peut voir sur le stupa de Bodnath a Kathmandu. Il est a noter aue le fondateur du jainisme et Bouddha furent contemporains. Je passé un long moment a regarder et a m’impregner de toute la magie de ces temples ou je ne peux malheureusement faire des photos qu’a l’exterieur. La devotion des fideles est palpable et je me laisse gagner par cette ferveur qui m’envahit lentement. Je me prends meme a faire un voeux pour celle qui se reconnaitra et je suis sure qu il sera exauce.. Comme convenu avec mes porteurs je redescend a pied, ce qui me prend quand meme une bonne heure en plein soleil de debut d’apres midi. A mon arrivee a la voiture je n’ai qu’une idée en tete, m’asseoir au plus vite et surtout boire et boire encore et encore car je ressemble a une ecrevisse déssechée cuite a point. Je m’affale et pendant 3 heures la jeep poursuit sa route cahotique sur un ruban noir plein de trous et de nids de poule et c’est avec soulagement que nous arrivons a Diu pour profiter pendant quelques jours de la plage, du soleil et d’un repos bien necessaire. Nous nous installons a Nagoa Beach qui est un autre Goa bis mais beaucoup moins frequenté par les étrangers. Dans un resort pour Indiens middle et upper class nous profitons de tout le confort d’un endroit propre et super confortable avec piscine et tout et tout pour 1.750 rps par jour. Le restaurant est excellent, l’endroit est super calme car il semble qu’il n’y ait même pas 10 chambres occupées.
Samedi 15/10 : Aujourd’hui repos total, je profite de l’occasion pour mettre a jour mon carnet de voyage, lire un peu, manger de delicieuses crevettes qui me changent un peu du poulet que je commence a voir avec des ailes. On peut meme y boire du vin et de l’alcool car nous ne sommes plus dans un “dry territory” et les préceptes de Gandhi n’ont pas cours ici. Diu est une enclave portugaise, passée sous le controle de l’Union Indienne en 1961 seulement et gouvernee par Dehli et non pas par le Gujarat, ceci expliquant cela. C’est une petite ville située sur une ile reliée a la terre ferme par un long pont d’un côté et un ferry de l’autre côté. Une ville de bout du monde qui me fait penser a Livingstone au Guatemala. Ce soir après un delicieux repas, j’aurais aimé profiter une heure ou 2 du cyber café de l’hotel mais pas de chance, pas de connection possible. Demain peut être. Nous terminerons donc la journee en nous promenant sur la tres longue plage de sable gris en forme de croissant ou seuls quelques locaux batifolent dans la mer avec de grands eclats de rire, et qui se baignent tout habillés.
Dimanche 16/10 : Encore une matinée passée a la piscine dont l’eau est délicieusement chaude et a musarder dans le jardin tropical de l’hotel ou palmiers en tout genre, y compris de superbes cycas forment le plus clair du décor. Des touffes d’hibiscus rouges et jaunes, des diffenbachia, des agaves, des plumbago tout legers et tout bleus ciel, des frangipaniers roses, des philodendrons énormes, des buissons de feuillages panaches de roses, de blanc et de vert clair s’offrent a nos regards sous un soleil ardent. L’apres midi, toujours pas de connection possible et j’arrive a m’arranger avec le chef de la reception pour squatter son ordinateur pour y transcrire mon carnet de route. Il me propose meme de me prêter une disquette. Super gentil, je vais enfin pouvoir vous raconter…. J’y passé toute l’apres midi. Impossible de vous faire languir plus longtemps sans nouvelles. Je pense a vous mes chers amis de VF rencontrés au fil de diverses réunions plus sympas les unes que les autres, et je suis heureuse de partager avec ceux qui se reconnaitrons, mes moments de bonheur dans ce coin de paradis. Je sais que certains là bas derriere leur petit ecran, sont morts de rire en lisant certaines de ces pages pendant que d’autres se regalent de mes decouvertes mais a chacun son tour. Pour certains, c’est deja passé et pour d, autres c’est encore a venir. Vers 16 heures nous irons en ville histoire de faire un tour au vieux fort en etat de décrepitude avancée. Il a pourtant bien du charme et les ruelles etroites de la ville sont aussi tres sympathiques. A plusieurs carrefours, s’elevent des chapelles typiquement portugaises et de grandes églises sont egalement très representative de ce style Lusitanien a l’empreinte manuelline. Beaucoup de traces du passage des portugais donc et l’eglise St Thomas est magnifiquement eclairee le soir. Elle est tranformee en musée et on y trouve de nombreuses statues en bois polychrome de nos saints traditionnels. Ce musee est ouvert jusque 21 h. Apres une longue ballade nous retournons a l’hotel car il n’y a plus personne dans les rues et nous nous demandons si nous trouverons encore un rickshaw pour nous ramener a Nagoa Beach. Dans le centre, pres du marché, cela s’anime un peu et un rickshaw nous demande 80 rps pour nous ramener en prétextant ‘service de nuit’. Il est 20 heures. Apres le souper, vite un saut au cyber café mais toujours pas d’internet. On se rabat donc sur la tele avec un Bollywood don’t j’ignore le titre car le film est commence. Peu importe, il y a de la musique, de la danse, de beaux paysages et des saris de toutes les couleurs. En plus, l’acteur vedette est Sharu Khan, celui que je prefere. Une belle histoire d'amour pour m’amener doucement dans les bras de Morphee.
Lundi 17/10 : A la piscine jusque 11 h et puis je décide d’aller en ville pour enfin me connecter. Entretemps on me signale qu’internet est revenu. Je peux donc enfin envoyer une premiere partie de ce recit et prendre lecture de mes messages. L’apres midi je vais en ville pour y negocier une voiture pour aller a Sassan Gir le 19. Il n’y a que 100 kms et pourtant pas moyen de négocier en dessous de 1.800 rps, ce qui est tres cher. Ils profitent vraiment de la situation car on a pas le choix. Aucun moyen de transport direct et avec les valises, difficile de prendre le bus gouvernemental tout deglingué qui met entre 4 et 6 heures pour y arriver. Enfin, on verra demain.
Mardi 18/10 : Dernier jour a Diu. Je pars seule en ville pour encore essayer de trouver une voiture a un prix raisonnable et puis marcher un peu car la piscine commence a me taper un peu sur le systeme. Apres plusieurs tentatives a nouveau infructueuses, je fini par dégoter enfin un chauffeur qui accepte de nous conduire a Sassan Gir pour 1.500 rps, ca ne fait pas beaucoup de difference mais enfin il faut que je me rende a l'évidence, ici pas moyen de faire mieux et j'enrage car c'est encore beaucoup trop par rapport a la distance à parcourir .J'accepte donc quand meme et nous partirons demain a 10 h 30. Je passe encore une heure sur internet pour aller lire mes messages mais juste au moment ou je veux repondre, paffff, panne de courant et c est encore foutu. Je m en vais donc au fort et a ma grande joie, je peux y suivre du regard toute une famille de peroquets jaunes et verts avec de longues queues colorees et des becs rouges vifs. Un vrai balai. Ils se cachent de la chaleur intense dans les parois de la muraille du fort et sortent de temps en temps en voletant a la cime des arbres qui ont pousses ca et la dans les ruines.Apres un bon moment a les observer et aussi quelques tentatives de prises de vues ????il faut vraiment que je rentre apres avoir traversé tout le village a pied. J'arrive a l'hotel vers 14.30 h. Pour terminer l'AM, encore une petite heure pour profiter des derniers moments a la piscine puis une promenade sur la plage au soleil couchant et voila notre derniere journée finie.
Jeudi 13/10 : A 7 heures precises le bus deluxe demarre au grand complet pour Bhavnagar, petite ville poussiereuse specialisee dans la fabrication de coton et dans le commerce du diamant. Rien de bien special a y voir sauf un beau palais transforme en hotel de luxe ou nous irons souper le soir, au milieu d’un jardin agremete de fontaines et de beaux eclairages. Nous y mangerons d’ailleurs tres bien et le cadre est super agreeable. Notre hotel, le Bluehill est d’ailleurs tout aussi agreeable et c’est une bonne surprise. De notre fenetre nous avons une vue sur un grand parc plante d’arbres ou s’ébattent de nombreux oiseaux "painted storks" qui sont une sorte de cigognes aux ailes roses.
Vendredi 14/10 : Aujourd’hui est un grand jour. En effet, j’ai moi aussi révé depuis longtemps comme toi, ma Sandrine, d’escalader la colline de SHATRUNJAYA ou se trouve les 863 temples Jains de Palitana. Nous quittons donc l’hotel vers 7 h en jeep et après 51 kms vite parcourus, nous voici donc sur le lieu d’un des plus celebre pelerinage en Inde. Dès que la voiture s’immobilise, une horde de “doli” porteurs se precipitent pour avoir le privilege de nous porter jusqu’en haut. Je deteste l’idée meme de me faire porter par de pauvres bougres minces mais musclés par les nombreuses ascensions qui sont leur seul gagne-pain, et vu la chaleur etouffante qu’il fait déja alors qu’il n’est meme pas 8 h, je me résous tout de meme tant bien que mal a négocier avec un des “doli”. Il y a 2 systeme differents de portage et j’opte pour celui qui me parait le plus confortable pour moi-meme mais aussi pour les porteurs puisqu’il s’agit dune chaise tout a fait normale (genre chaise de camping) fixee sur de gros bambous et poses sur les epaules de 4 hommes. Je negocie au prix mentionne dans la derniere edition du Lonely Planet, bien que cela me parait bien peu paye au regard de l’effort a fournir (surtout que je ne suis pas en mesure de faire de la pub pour taillefine). Mais bon, il faut aussi penser a ceux qui viendront après moi et il ne faut pas donner de mauvaises idees parait-il. Je m’installe donc au prix convenu et en moins de 2, je me retrouve a 1, 50 M du sol avec juste une bouteille d’eau sur les genoux et un appareil photo attaché a un pan de ma penjabi-dress car aucun objet en cuir n’est autorise sur la colline sacree, qui est desertée la nuit, meme par les prêtres. Je n’en mène pas large car quand je vois devant moi ces homes si menus, je me demande comment ils feront pour arriver la haut. La route jusqu’au sommet fait +/- 4 kms avec un denivelle de 600 M et plus de 3.000 marches a gravir. Il faut donc fournir un effort considerable pour deja se hisser en haut soi-meme mais s’il faut en plus porter quelqu’un sur les epaules, c’est un travail de forçat et avec la chaleur intense en plus, je me demande plusieurs fois si je ne vais pas renoncer car je ne suis vraiment pas en paix avec ma conscience. A ma grande surprise, les 4 jeunes gens qui me portaient et qui s’arrêtent d’ailleurs tres souvent (ceci dit je les comprend fort bien), me posent par terre et me reclament la somme totale convenue pour le portage, et ce après 600 M seulement. Je refuse et leur dis que je ne paierai qu’une fois arrivee en haut. Il me reclament 200 rps x 4 puisqu’ils sont 4 alors que le prix convenu etait de 200 rps au total. Ce n’est donc pas tres honnete et moi qui me preparait deja a leur donner un bon pourboire, je me fache pour de bon et je les envoie promener sans les payer du tout car j’ai horreur qu’on m’arnaque ou qu’on se paie ma tete. Qu’a cela ne tienne, je monterai donc a pied. Entretemps, tout un attroupement s’est créé autour de moi et tout le monde y va de son petit commentaire. Les clients me donnent raison, les porteurs évidemment pas. Les autres pélerins se fachent sur les 4 malhonnetes et je prend la fuite, ce qui met fin aux palabres. Quelques 100 marches plus haut, un vieux et charmant monsieur négocie pour moi 2 autres ‘doli” beaucoup plus ages. Ils se servent d’un systeme légerement different a savoir une assise en corde fixee a 4 cordes plus grosses et plus solides, qui sont elles-memes attachees a des gros bambous qu’ils portent sur les epaules. Le vieux monsieur se donne beaucoup de mal et je ne peux donc refuser d’employer ces 2 “doli” meme si je trouve le systeme encore plus précaire que le precedent. Je m’installe donc tant bien que mal sur cette petite assise posee a meme le sol, avec les jambs croisees sous moi comme le font les yogis (en beaucoup mieux evidemment car je suis raide comme la justice) et en 2 coups de cuillere a pot, me revoila dans les airs et nous voila partis. Sur le chemin tout le monde me sourit et me salue, heureux de ce bon dénuement mais moi je dois etre un peu verte car je ne me sens pas très a l’aise au bout de ces cordes, comme une marrionnette prête a tomber dans le vide. Mes porteurs s’essoufflent assez rapidement, les pauvres et j’en profite pour faire un nouveau deal avec eux. Pour le meme prix, ils me portent sur 25 marches et moi je monte a pied les 25 suivantes ainsi que sur terrain plat, s’il y en a (ce dont je doute quand je regarde vers le sommet). Ok, tout le monde est content et c’est ainsi que 3h15 plus tard, je peux enfin contempler le sanctuaire principal dedie a Sri Adishwara ou temple d’Adinath. En fait, j'ai plus marché qu'été portée mais je n'en suis pas fâchéer du tout malgré l'effort que cela m'a demandé. Mes porteurs sont déjà assez crevés comme ça car pour eux c'est la 2e ascension. La colline de Shatrunjaya est entierement dediee aux dieux. Les temples ont ete edifies pendant 900 ans. Dans les nombreux temples et templions, on peut voir des statues en marbre blanc ou noir dont certaines sont pourvues de bras et mains en argent massif. Le front est orné de nombreuses pierres precieuses (diamants, rubis, saphirs). Certaines statues arborent des colliers de tres grosses perles en nacre rose reçus en offrandes des pélerins dont les voeux furent exaucés, mais toutes les statues arborent le meme visage avec des yeux rappelant un peu ceux que l’on peut voir sur le stupa de Bodnath a Kathmandu. Il est a noter aue le fondateur du jainisme et Bouddha furent contemporains. Je passé un long moment a regarder et a m’impregner de toute la magie de ces temples ou je ne peux malheureusement faire des photos qu’a l’exterieur. La devotion des fideles est palpable et je me laisse gagner par cette ferveur qui m’envahit lentement. Je me prends meme a faire un voeux pour celle qui se reconnaitra et je suis sure qu il sera exauce.. Comme convenu avec mes porteurs je redescend a pied, ce qui me prend quand meme une bonne heure en plein soleil de debut d’apres midi. A mon arrivee a la voiture je n’ai qu’une idée en tete, m’asseoir au plus vite et surtout boire et boire encore et encore car je ressemble a une ecrevisse déssechée cuite a point. Je m’affale et pendant 3 heures la jeep poursuit sa route cahotique sur un ruban noir plein de trous et de nids de poule et c’est avec soulagement que nous arrivons a Diu pour profiter pendant quelques jours de la plage, du soleil et d’un repos bien necessaire. Nous nous installons a Nagoa Beach qui est un autre Goa bis mais beaucoup moins frequenté par les étrangers. Dans un resort pour Indiens middle et upper class nous profitons de tout le confort d’un endroit propre et super confortable avec piscine et tout et tout pour 1.750 rps par jour. Le restaurant est excellent, l’endroit est super calme car il semble qu’il n’y ait même pas 10 chambres occupées.
Samedi 15/10 : Aujourd’hui repos total, je profite de l’occasion pour mettre a jour mon carnet de voyage, lire un peu, manger de delicieuses crevettes qui me changent un peu du poulet que je commence a voir avec des ailes. On peut meme y boire du vin et de l’alcool car nous ne sommes plus dans un “dry territory” et les préceptes de Gandhi n’ont pas cours ici. Diu est une enclave portugaise, passée sous le controle de l’Union Indienne en 1961 seulement et gouvernee par Dehli et non pas par le Gujarat, ceci expliquant cela. C’est une petite ville située sur une ile reliée a la terre ferme par un long pont d’un côté et un ferry de l’autre côté. Une ville de bout du monde qui me fait penser a Livingstone au Guatemala. Ce soir après un delicieux repas, j’aurais aimé profiter une heure ou 2 du cyber café de l’hotel mais pas de chance, pas de connection possible. Demain peut être. Nous terminerons donc la journee en nous promenant sur la tres longue plage de sable gris en forme de croissant ou seuls quelques locaux batifolent dans la mer avec de grands eclats de rire, et qui se baignent tout habillés.
Dimanche 16/10 : Encore une matinée passée a la piscine dont l’eau est délicieusement chaude et a musarder dans le jardin tropical de l’hotel ou palmiers en tout genre, y compris de superbes cycas forment le plus clair du décor. Des touffes d’hibiscus rouges et jaunes, des diffenbachia, des agaves, des plumbago tout legers et tout bleus ciel, des frangipaniers roses, des philodendrons énormes, des buissons de feuillages panaches de roses, de blanc et de vert clair s’offrent a nos regards sous un soleil ardent. L’apres midi, toujours pas de connection possible et j’arrive a m’arranger avec le chef de la reception pour squatter son ordinateur pour y transcrire mon carnet de route. Il me propose meme de me prêter une disquette. Super gentil, je vais enfin pouvoir vous raconter…. J’y passé toute l’apres midi. Impossible de vous faire languir plus longtemps sans nouvelles. Je pense a vous mes chers amis de VF rencontrés au fil de diverses réunions plus sympas les unes que les autres, et je suis heureuse de partager avec ceux qui se reconnaitrons, mes moments de bonheur dans ce coin de paradis. Je sais que certains là bas derriere leur petit ecran, sont morts de rire en lisant certaines de ces pages pendant que d’autres se regalent de mes decouvertes mais a chacun son tour. Pour certains, c’est deja passé et pour d, autres c’est encore a venir. Vers 16 heures nous irons en ville histoire de faire un tour au vieux fort en etat de décrepitude avancée. Il a pourtant bien du charme et les ruelles etroites de la ville sont aussi tres sympathiques. A plusieurs carrefours, s’elevent des chapelles typiquement portugaises et de grandes églises sont egalement très representative de ce style Lusitanien a l’empreinte manuelline. Beaucoup de traces du passage des portugais donc et l’eglise St Thomas est magnifiquement eclairee le soir. Elle est tranformee en musée et on y trouve de nombreuses statues en bois polychrome de nos saints traditionnels. Ce musee est ouvert jusque 21 h. Apres une longue ballade nous retournons a l’hotel car il n’y a plus personne dans les rues et nous nous demandons si nous trouverons encore un rickshaw pour nous ramener a Nagoa Beach. Dans le centre, pres du marché, cela s’anime un peu et un rickshaw nous demande 80 rps pour nous ramener en prétextant ‘service de nuit’. Il est 20 heures. Apres le souper, vite un saut au cyber café mais toujours pas d’internet. On se rabat donc sur la tele avec un Bollywood don’t j’ignore le titre car le film est commence. Peu importe, il y a de la musique, de la danse, de beaux paysages et des saris de toutes les couleurs. En plus, l’acteur vedette est Sharu Khan, celui que je prefere. Une belle histoire d'amour pour m’amener doucement dans les bras de Morphee.
Lundi 17/10 : A la piscine jusque 11 h et puis je décide d’aller en ville pour enfin me connecter. Entretemps on me signale qu’internet est revenu. Je peux donc enfin envoyer une premiere partie de ce recit et prendre lecture de mes messages. L’apres midi je vais en ville pour y negocier une voiture pour aller a Sassan Gir le 19. Il n’y a que 100 kms et pourtant pas moyen de négocier en dessous de 1.800 rps, ce qui est tres cher. Ils profitent vraiment de la situation car on a pas le choix. Aucun moyen de transport direct et avec les valises, difficile de prendre le bus gouvernemental tout deglingué qui met entre 4 et 6 heures pour y arriver. Enfin, on verra demain.
Mardi 18/10 : Dernier jour a Diu. Je pars seule en ville pour encore essayer de trouver une voiture a un prix raisonnable et puis marcher un peu car la piscine commence a me taper un peu sur le systeme. Apres plusieurs tentatives a nouveau infructueuses, je fini par dégoter enfin un chauffeur qui accepte de nous conduire a Sassan Gir pour 1.500 rps, ca ne fait pas beaucoup de difference mais enfin il faut que je me rende a l'évidence, ici pas moyen de faire mieux et j'enrage car c'est encore beaucoup trop par rapport a la distance à parcourir .J'accepte donc quand meme et nous partirons demain a 10 h 30. Je passe encore une heure sur internet pour aller lire mes messages mais juste au moment ou je veux repondre, paffff, panne de courant et c est encore foutu. Je m en vais donc au fort et a ma grande joie, je peux y suivre du regard toute une famille de peroquets jaunes et verts avec de longues queues colorees et des becs rouges vifs. Un vrai balai. Ils se cachent de la chaleur intense dans les parois de la muraille du fort et sortent de temps en temps en voletant a la cime des arbres qui ont pousses ca et la dans les ruines.Apres un bon moment a les observer et aussi quelques tentatives de prises de vues ????il faut vraiment que je rentre apres avoir traversé tout le village a pied. J'arrive a l'hotel vers 14.30 h. Pour terminer l'AM, encore une petite heure pour profiter des derniers moments a la piscine puis une promenade sur la plage au soleil couchant et voila notre derniere journée finie.
Visa et route pour Pakistan depuis l'Inde? English translation pending
Salut !
je suis actuellement a Pushkar pres de Jaipur et j'aimerais aller a Lahore au Pakistan. Est-ce quelqu'un connait une route ? Ou bien le moyen le plus court d'aller a Amritsar depuis Pushkar ?
D'autre part, est-ce que quelqu'un sait si on peut obtenir le visa pakistanais a la frontiere ?
Merci de votre aide,
Muriel
www.murieleninde.canalblog.com
je suis actuellement a Pushkar pres de Jaipur et j'aimerais aller a Lahore au Pakistan. Est-ce quelqu'un connait une route ? Ou bien le moyen le plus court d'aller a Amritsar depuis Pushkar ?
D'autre part, est-ce que quelqu'un sait si on peut obtenir le visa pakistanais a la frontiere ?
Merci de votre aide,
Muriel
www.murieleninde.canalblog.com
Les prix en Inde English translation pending
J'ai fait un voyage en inde voila 3 ans. Est ce qu'il faut que je m'attende a une certaine inflation de prix. Ou bien c a peu pres stable (en particulier pour les petits frais qui se repetent svt style rickchaw, hotel...).
Merci pour vos reponses
Merci pour vos reponses
La Comédie indienne English translation pending
A peine le temps de sortir de l’aérogare. Une nuée de taxis et de rickshaw nous assaille.
Notre taxi « officiel » a du mal à se frayer un chemin entre tous ces rabatteurs. Il est presque minuit. Le chauffeur m’explique quelque chose en Anglais. Je lui demande de répéter maintes fois avant de renoncer. Je comprends que je vais rester deux semaines en vase clos à parler par mots clés. L’anglais indien, c’est quelque chose !
Il est minuit donc, et la route qui relie l’aéroport à la ville est encombrée de camions. Les rickshaws se fraient des passages au milieu de ces colosses qui crachent des tonnes de fumée noire. Mes poumons donneraient plusieurs litres d’air pour respirer l’oxygène « propre » de la place de l’étoile un jour de semaine à 18h ! Je me prends à vouloir tout de suite partir vers l’Himalaya. Quelques vaches impassibles au milieu de ce chaos broutent les brins d’herbes séchés sur les bas cotés de la route, les klaxons s’en donnent à cœur joie. Quelques lépreux dorment ( ?) sur les trottoirs. Il est une heure maintenant. C’est le bordel intégral, la comédie humaine, la comédie indienne, des scènes dantesques. Mais finalement, chaque chose est à sa place : des mendiants aux rickshaws en passant par les ambassadors, chacun joue sur cette scène de théâtre grandeur nature.
L’Inde est là dès le débarquement de l’avion. Pas le temps d’analyser, de prendre ses marques. Incompréhensible. Dingue. Folle. Horriblement séduisante et magnifiquement sordide. L’Inde ne s’explique pas, elle se vit. Arrivée à l’hôtel. Impossible de trouver le sommeil dans une chambre surchauffée. L’excitation se frotte à l’angoisse existentielle. Des formes inquiétantes errent en bas de l’hôtel. Vivement que le soleil se lève !
6h30. Après une heure de sommeil, le soleil matinal vient gentiment lécher mon visage. Rasséréné par l’astre salvateur, à peine le temps de prendre une douche et on est dans la voiture. Direction Agra. Après la visite d’un palais que l’on jugera à posteriori comme banal, on Le voit. On Le devine. Il est là. Brillant sous le soleil implacable de l’après-midi. Blanc comme la neige, imposant, surréaliste. On arrive sur le parking et hop, rickshaw électrique pour ne pas abîmer le Taj. Un petit creux avant d’affronter la queue ? « Pas ici », insiste notre guide, « des touristes ont été empoisonnés ». Bon, on s’en passera alors…Au guichet : 500 rupees. OK. « here you are ». « 10 more dollars ». OK, you don’t want everything in dollars ? “ No. Dollars and rupees”. Heureusement, j’ai les deux monnaies. Au total, 20 dollars pour voir le cadeau d’un amoureux à sa dulcinée. Et alors ? Je l’aime ce Taj. Est-ce que je l’aime pour le mythe ou pour ce qu’il est ? Probablement un peu des deux… Ce qui est sur, c’est que le coucher du soleil, la Yamuna qui le baigne, les perruches, le marbre blanc, les pierres précieuses, les jardins, les monuments qui le jouxtent… Tout cela procure un sentiment véritable de calme et de plénitude. Je me sens bien ici. Sur ces terres à 7000 kms de chez nous. L’Inde pénètre mes pores. Je me laisse faire. Surtout pas de résistance. Se laisser envoûter par l’instant et tout oublier. Les pêcheurs sortent des filets de la Yamuna bien loin des groupes de touristes venus des 4 coins de la planète. Je me rends soudainement compte que j’y suis. Dans les Indes mythiques. Lieux de toutes les convoitises pour nos ancêtres. Les Indes, les odeurs, les couleurs, les formes sensuelles et subtiles des monuments… Il m’a fallu le Taj pour percuter mais aussi pour accepter.
Se perdre dans les bazars nonchalamment en slalomant entre les vélorickshaw, les charrettes, les vaches, les porcs, les voitures, les mendiants, les étals, les rabatteurs, les sâdhus, les lépreux, les chiens, les flaques d’eau croupie, les déjections animales, les déchets, les odeurs d’épices, les sons orientaux, les vélos, les scooters, les mateurs, les singes… Tout cela paraît plus simple si on laisse l’Inde rentrer. Si on ne lui bloque pas le passage. A la fois sensuelle et virile, l’Inde n’est pas de ces pays qui aiment la timidité, la réserve. Il faut s’ouvrir à l’Inde pour la mériter et ne surtout pas attendre qu’elle s’ouvre à vous sous peine de grosses désillusions.
Sentiment perfide s’il en est, il faut laisser de coté nos visions occidentales sur la pauvreté et les inégalités. De notre point de vue, une grande partie d’Indiens a perdu toute sa dignité d’être-humain. Cela ne semble gêner personne. Aimer sans juger et sans tomber dans l’angélisme ni dans le pessimisme. L’Inde est magnifique. L’Inde est horrible. Ni l’un ni l’autre en fait. L’Inde est juste… l’Inde. Ici plus qu’ailleurs, tout est différent, hétérogène, sans unité. Ici tout est hyperbole. Tout est plus. Les monuments y sont plus beaux, les couleurs plus vives, les paysages plus majestueux, les montagnes plus hautes, la religion plus… plus. Les pauvres plus pauvres… Telle est l’Inde. Un pays-monde. Mais assurément riche de sa diversité. Si des extraterrestres devaient un jour débarquer sur notre planète, l’Inde serait probablement un bon condensé de la complexité de l’être-humain. De notre complexité et de notre beauté à tous...
Il est minuit donc, et la route qui relie l’aéroport à la ville est encombrée de camions. Les rickshaws se fraient des passages au milieu de ces colosses qui crachent des tonnes de fumée noire. Mes poumons donneraient plusieurs litres d’air pour respirer l’oxygène « propre » de la place de l’étoile un jour de semaine à 18h ! Je me prends à vouloir tout de suite partir vers l’Himalaya. Quelques vaches impassibles au milieu de ce chaos broutent les brins d’herbes séchés sur les bas cotés de la route, les klaxons s’en donnent à cœur joie. Quelques lépreux dorment ( ?) sur les trottoirs. Il est une heure maintenant. C’est le bordel intégral, la comédie humaine, la comédie indienne, des scènes dantesques. Mais finalement, chaque chose est à sa place : des mendiants aux rickshaws en passant par les ambassadors, chacun joue sur cette scène de théâtre grandeur nature.
L’Inde est là dès le débarquement de l’avion. Pas le temps d’analyser, de prendre ses marques. Incompréhensible. Dingue. Folle. Horriblement séduisante et magnifiquement sordide. L’Inde ne s’explique pas, elle se vit. Arrivée à l’hôtel. Impossible de trouver le sommeil dans une chambre surchauffée. L’excitation se frotte à l’angoisse existentielle. Des formes inquiétantes errent en bas de l’hôtel. Vivement que le soleil se lève !
6h30. Après une heure de sommeil, le soleil matinal vient gentiment lécher mon visage. Rasséréné par l’astre salvateur, à peine le temps de prendre une douche et on est dans la voiture. Direction Agra. Après la visite d’un palais que l’on jugera à posteriori comme banal, on Le voit. On Le devine. Il est là. Brillant sous le soleil implacable de l’après-midi. Blanc comme la neige, imposant, surréaliste. On arrive sur le parking et hop, rickshaw électrique pour ne pas abîmer le Taj. Un petit creux avant d’affronter la queue ? « Pas ici », insiste notre guide, « des touristes ont été empoisonnés ». Bon, on s’en passera alors…Au guichet : 500 rupees. OK. « here you are ». « 10 more dollars ». OK, you don’t want everything in dollars ? “ No. Dollars and rupees”. Heureusement, j’ai les deux monnaies. Au total, 20 dollars pour voir le cadeau d’un amoureux à sa dulcinée. Et alors ? Je l’aime ce Taj. Est-ce que je l’aime pour le mythe ou pour ce qu’il est ? Probablement un peu des deux… Ce qui est sur, c’est que le coucher du soleil, la Yamuna qui le baigne, les perruches, le marbre blanc, les pierres précieuses, les jardins, les monuments qui le jouxtent… Tout cela procure un sentiment véritable de calme et de plénitude. Je me sens bien ici. Sur ces terres à 7000 kms de chez nous. L’Inde pénètre mes pores. Je me laisse faire. Surtout pas de résistance. Se laisser envoûter par l’instant et tout oublier. Les pêcheurs sortent des filets de la Yamuna bien loin des groupes de touristes venus des 4 coins de la planète. Je me rends soudainement compte que j’y suis. Dans les Indes mythiques. Lieux de toutes les convoitises pour nos ancêtres. Les Indes, les odeurs, les couleurs, les formes sensuelles et subtiles des monuments… Il m’a fallu le Taj pour percuter mais aussi pour accepter.
Se perdre dans les bazars nonchalamment en slalomant entre les vélorickshaw, les charrettes, les vaches, les porcs, les voitures, les mendiants, les étals, les rabatteurs, les sâdhus, les lépreux, les chiens, les flaques d’eau croupie, les déjections animales, les déchets, les odeurs d’épices, les sons orientaux, les vélos, les scooters, les mateurs, les singes… Tout cela paraît plus simple si on laisse l’Inde rentrer. Si on ne lui bloque pas le passage. A la fois sensuelle et virile, l’Inde n’est pas de ces pays qui aiment la timidité, la réserve. Il faut s’ouvrir à l’Inde pour la mériter et ne surtout pas attendre qu’elle s’ouvre à vous sous peine de grosses désillusions.
Sentiment perfide s’il en est, il faut laisser de coté nos visions occidentales sur la pauvreté et les inégalités. De notre point de vue, une grande partie d’Indiens a perdu toute sa dignité d’être-humain. Cela ne semble gêner personne. Aimer sans juger et sans tomber dans l’angélisme ni dans le pessimisme. L’Inde est magnifique. L’Inde est horrible. Ni l’un ni l’autre en fait. L’Inde est juste… l’Inde. Ici plus qu’ailleurs, tout est différent, hétérogène, sans unité. Ici tout est hyperbole. Tout est plus. Les monuments y sont plus beaux, les couleurs plus vives, les paysages plus majestueux, les montagnes plus hautes, la religion plus… plus. Les pauvres plus pauvres… Telle est l’Inde. Un pays-monde. Mais assurément riche de sa diversité. Si des extraterrestres devaient un jour débarquer sur notre planète, l’Inde serait probablement un bon condensé de la complexité de l’être-humain. De notre complexité et de notre beauté à tous...
Guesthouse à Varkala English translation pending
Bonjour,
Je vous lis depuis quelques temps et aujourd'hui je me décide à lancer un post. Nous partons dans 15 jours au Kerala où nous allons nous balader entre Cochin, Munnar, les backwaters et Varkala pour reprendre l'avion à Trivandrum.
J'ai une question concernant notre logement à Varkala. J'ai repéré une adresse dans le Routard qui me semble assez super, la Villa Jacaranda, une guesthouse près du temple apparemment, à Temple Junction. Ils ont un site superbe et je pense essayer de réserver une chambre par mail.
J'ai lu partout que beaucoup de restos se trouvaient sur la cliff. Ma question est donc, si on loge "en ville" près du temple, n'est-on pas trop loin des restos et de la plage à pied ?
Quelqu'un connait-il la Villa Jacaranda ?
Merci à tous
Je vous lis depuis quelques temps et aujourd'hui je me décide à lancer un post. Nous partons dans 15 jours au Kerala où nous allons nous balader entre Cochin, Munnar, les backwaters et Varkala pour reprendre l'avion à Trivandrum.
J'ai une question concernant notre logement à Varkala. J'ai repéré une adresse dans le Routard qui me semble assez super, la Villa Jacaranda, une guesthouse près du temple apparemment, à Temple Junction. Ils ont un site superbe et je pense essayer de réserver une chambre par mail.
J'ai lu partout que beaucoup de restos se trouvaient sur la cliff. Ma question est donc, si on loge "en ville" près du temple, n'est-on pas trop loin des restos et de la plage à pied ?
Quelqu'un connait-il la Villa Jacaranda ?
Merci à tous
Inde et mousson English translation pending
salut a tous!
je voulais seulement savoir si aller en inde durant la mousson
etait envigeasable?
ca vaut le coup??
pleut il tout les jours (ou presque)?? et si oui est ce vraiment si penible??
et est ce de meme pour le nepal et le pakistan??
merci d'avance 😉
je voulais seulement savoir si aller en inde durant la mousson
etait envigeasable?
ca vaut le coup??
pleut il tout les jours (ou presque)?? et si oui est ce vraiment si penible??
et est ce de meme pour le nepal et le pakistan??
merci d'avance 😉
Infos sur le Kérala et Tamil Nadu en Inde English translation pending
Bonjour,
Est il possible de faire dans la même journée en voiture Munnar Varkala? Pour les connaisseurs afin de rencontrer, discuter, et faire connaissance, vaut il mieux s'arrêter 2 jours pleins à Trichy, Madurai ou Allepey?
Quelqu'un connait il Vanilla county (Moskatours) et me dire l'intérêt d'y séjourner.
Enfin pour un départ de Cochin après une arrivée avec Lufthansa sur Madras, vaut il mieux repartir via cochin bangalore, ou cochin bombay ou revenir à Madras?
Merci à toux celles et ceux qui pourront éclairer ma lanterne.
Est il possible de faire dans la même journée en voiture Munnar Varkala? Pour les connaisseurs afin de rencontrer, discuter, et faire connaissance, vaut il mieux s'arrêter 2 jours pleins à Trichy, Madurai ou Allepey?
Quelqu'un connait il Vanilla county (Moskatours) et me dire l'intérêt d'y séjourner.
Enfin pour un départ de Cochin après une arrivée avec Lufthansa sur Madras, vaut il mieux repartir via cochin bangalore, ou cochin bombay ou revenir à Madras?
Merci à toux celles et ceux qui pourront éclairer ma lanterne.
En prison en Inde... English translation pending
Paharganj
5h du mat’, le réveil sonne. Je prends une douche, enfile ma shalwar kamiz, robe, pantalon et foulard assorti, prends les deux sacs de bonne bouffe, et je hèle un rickshaw. « Tihar Jail please » « 100 rps » « 80 ! » ok. Il n’y a pas beaucoup de circulation si tôt le matin, la ville se réveille à peine, tout comme moi. Et nous traversons la nouvelle ville, longeons des bidonvilles, traversons un fleuve. A des carrefours, je sens les regards des indiens dans leurs voitures ou autre, m’observer. Qu’est ce qu’une occidentale vient faire si loin du centre ? Leur curiosité ne sera pas assouvie, quoique parfois, l’un d’eux demande au chauffeur où je vais, enfin j’imagine, car je ne parle pas hindi, urdu, ou autre. Après bien une demi-heure de route, je suis devant la porte n°3. Il n’est pas encore 7h et déjà une trentaine d’indiens sont là, hommes, femmes, enfants, et nous attendons l’ouverture des portes. A 7h, les portes s’ouvrent, et c’est la course pour arriver à la grande cabane 200 mètres plus loin. Là, si on se trouve dans les 30 premiers à faire la queue pour s’enregistrer, on pourra ne pas attendre trop longtemps et être dans le premier groupe de visiteurs à 9h. Deux heures d’attente, j’ai de la chance d’être dans le premier groupe. Deux heures ou je suis la seule occidentale, tous les Indiens un moment ou un autre m’observe… Je ne suis pas très à mon aise… Une échoppe est installée dans le bâtiment où on peut acheter des fruits et des légumes pour les prisonniers… Je me bois chaï sur chaï… Il fait de plus en plus chaud et il n’y a quasi pas d’ombre… Un paon n’a pas l’air de crier des « léon -léon » habituels, mais plutôt des « Tihar- tihar » Il règne une ambiance froide, morne et triste, adaptée aux circonstances. Les matons portent tous la moustache sans exceptions ! Certains ont vraiment une tête à faire peur… 9h, je vais faire la queue pour la fouille et la visite. 20 minutes plus tard enfin c’est mon tour. Et merde, mes deux sacs ne bouffe m’attendront à la sortie, ils ne veulent rien savoir. Je me suis coltinée ces deux sacs lourds pour rien ! Bon il faudra que je m’arrange autrement la prochaine fois. Il fait chaud et sombre dans cette petite pièce, enfin je passe derrière les rideaux et me fait fouiller par une matonne au sourire narquois. Une fois la fouille effectuée, je rentre dans la salle des visites. Quelle foire, mon dieu c’est dingue ! Ca crie partout ! Il faut se frayer une place contre la grille, et hurler le nom de la personne qu’on vient voir ! Au bout de 10 minutes, je vois un occidental arriver dans la foule des prisonniers, derrière une grille, des barreaux, un mètre d’espace, encore des barreaux et des grilles, il n’est pas facile de se voir ! Mais il me reconnaît et vient vers moi. Mon dieu comme il a maigri… …/…
Une demi-heure après, une fois sortie de cette horrible salle de visite, qu’est ce que j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps… Tout ça pour pouvoir fumer de la bonne qualité à son retour en Europe… J’ai été le voir plusieurs fois par semaine pendant 3 semaines, ai vu son avocat, les gens travaillant à l’Ambassade etc. J’ai pu lui fournir les sacs de bouffe et autres par la suite. Et maintenant, il est sorti.😎 Mais c’est la facette la plus horrible que j’ai jamais vu d’Inde…
5h du mat’, le réveil sonne. Je prends une douche, enfile ma shalwar kamiz, robe, pantalon et foulard assorti, prends les deux sacs de bonne bouffe, et je hèle un rickshaw. « Tihar Jail please » « 100 rps » « 80 ! » ok. Il n’y a pas beaucoup de circulation si tôt le matin, la ville se réveille à peine, tout comme moi. Et nous traversons la nouvelle ville, longeons des bidonvilles, traversons un fleuve. A des carrefours, je sens les regards des indiens dans leurs voitures ou autre, m’observer. Qu’est ce qu’une occidentale vient faire si loin du centre ? Leur curiosité ne sera pas assouvie, quoique parfois, l’un d’eux demande au chauffeur où je vais, enfin j’imagine, car je ne parle pas hindi, urdu, ou autre. Après bien une demi-heure de route, je suis devant la porte n°3. Il n’est pas encore 7h et déjà une trentaine d’indiens sont là, hommes, femmes, enfants, et nous attendons l’ouverture des portes. A 7h, les portes s’ouvrent, et c’est la course pour arriver à la grande cabane 200 mètres plus loin. Là, si on se trouve dans les 30 premiers à faire la queue pour s’enregistrer, on pourra ne pas attendre trop longtemps et être dans le premier groupe de visiteurs à 9h. Deux heures d’attente, j’ai de la chance d’être dans le premier groupe. Deux heures ou je suis la seule occidentale, tous les Indiens un moment ou un autre m’observe… Je ne suis pas très à mon aise… Une échoppe est installée dans le bâtiment où on peut acheter des fruits et des légumes pour les prisonniers… Je me bois chaï sur chaï… Il fait de plus en plus chaud et il n’y a quasi pas d’ombre… Un paon n’a pas l’air de crier des « léon -léon » habituels, mais plutôt des « Tihar- tihar » Il règne une ambiance froide, morne et triste, adaptée aux circonstances. Les matons portent tous la moustache sans exceptions ! Certains ont vraiment une tête à faire peur… 9h, je vais faire la queue pour la fouille et la visite. 20 minutes plus tard enfin c’est mon tour. Et merde, mes deux sacs ne bouffe m’attendront à la sortie, ils ne veulent rien savoir. Je me suis coltinée ces deux sacs lourds pour rien ! Bon il faudra que je m’arrange autrement la prochaine fois. Il fait chaud et sombre dans cette petite pièce, enfin je passe derrière les rideaux et me fait fouiller par une matonne au sourire narquois. Une fois la fouille effectuée, je rentre dans la salle des visites. Quelle foire, mon dieu c’est dingue ! Ca crie partout ! Il faut se frayer une place contre la grille, et hurler le nom de la personne qu’on vient voir ! Au bout de 10 minutes, je vois un occidental arriver dans la foule des prisonniers, derrière une grille, des barreaux, un mètre d’espace, encore des barreaux et des grilles, il n’est pas facile de se voir ! Mais il me reconnaît et vient vers moi. Mon dieu comme il a maigri… …/…
Une demi-heure après, une fois sortie de cette horrible salle de visite, qu’est ce que j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps… Tout ça pour pouvoir fumer de la bonne qualité à son retour en Europe… J’ai été le voir plusieurs fois par semaine pendant 3 semaines, ai vu son avocat, les gens travaillant à l’Ambassade etc. J’ai pu lui fournir les sacs de bouffe et autres par la suite. Et maintenant, il est sorti.😎 Mais c’est la facette la plus horrible que j’ai jamais vu d’Inde…
Plage d'Alleppey et excursion en scooter (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement à Marari beach et le homestay que j'avais réservé à Alleppey pour les 2 nuits suivantes vient d'annuler. Du coup j 'hésite à prolongr ici , où nous ne sommes pas si mal, ou à trouver un autre homestay à Alleppey.
Il fait chaud, donc question : la plage d'Alleppey est elle baignable pour nous ? J'entends en maillot de bain ;)
Si non je reste ici, je loue un scooter et je fais une simple excursion à Alleppey. Qu'en prnsent les connzisseurs SVP ?
Itinéraire de 10 jours, guest houses et trajets en Inde du Sud English translation pending
bonjour,
je prolonge mon 1er post "boucle 9/10 jours inde du sud" en ayant avancé sur l'itinéraire :
départ bordeaux 2-11 avril
nuit 1 : arrivée tardive bangalore
n2 : train de nuit 22h pour hampi
n3,4 et 5 : hampi
n 6 : hassan
n7 : ?
n8 et 9 mysore
n 10 bangalore
retour france
qu'en pensez vous ? je suis preneur d'infos sur les guesthouses, sur les trajets hampi-hassan et hassan-mysore ? et tout autre bons plans ...enfin j'hésites encore hassan mérite t'elle 2 nuits ou le mieux n'est il pas de rester 1 nuit de plus à hampi ou mysore ? merci d'avance carpe diem
qu'en pensez vous ? je suis preneur d'infos sur les guesthouses, sur les trajets hampi-hassan et hassan-mysore ? et tout autre bons plans ...enfin j'hésites encore hassan mérite t'elle 2 nuits ou le mieux n'est il pas de rester 1 nuit de plus à hampi ou mysore ? merci d'avance carpe diem
Le Magh Mela à Allahabad English translation pending
Bonjour aux amoureux de l'Inde !
Dans la préparation de notre prochain voyage, mon mari et moi nous interrogeons sur l'intérêt d'une étape à Allahabad ; le Lonely Planet signale la Magh Mela qui se tient tous les ans, rassemblement moins important que la Ardh Kumbh Mela en 2019 et la Kumbh Mela en 2025. Certaines dates des bains purificateurs correspondent à notre étape. Nous nous demandons si il vaut mieux éviter cette fête ou y aller. Nous sommes déjà passés par Allahabad lors d'un voyage précédent et le sangam était bien tristoune.... Sachant que les pèlerinages et fêtes peuvent prendre une tournure désagréable (genre la fête de holi à Vrindavan qui s'est terminée par une quasi agression aux seaux d'eau qui a même fait peur à notre rickshaw !), nous sommes bien hésitants.
Vous avez un avis ?
Une expérience à partager ?
Des recommandations à faire ?
Nous sommes à votre écoute.
Merci d'avance
Itinéraire de 15 jours en Malaisie en juin: avis, conseils? English translation pending
Bonjour à vous amis du voyage,
Nous projetons de faire un voyage à 2 en Malaisie de 2 semaines avec notre sac à dos, en Juin 2019 (normalement pas de vacances de Malaisie à cette période). Nous avions déjà fait 2 fois la Thaïlande, et il nous fallait un nouveau voyage en mode roadtrip sac à dos dans ce type de paysage, et surtout en Asie. Nous vous décrivons notre itinéraire pour avoir des conseils si celui-ci est bien proportionné et pas trop speed par endroit ou au contraire peut être optimisé. 😉
- Vol aller de France vers Malaisie par Doha - Arrivée à l'aéroport Kuala Lumpur 08:25 - Matin : - 2h pour récupérer les bagages - acheter carte sim à l'aéroport (choix opérateur?) - 1h30 : rejoindre le centre de KL par navette KLIA-KL Sentral - déposer nos sacs à notre hôtel - Après midi : - Train aller KL Sentral vers Batu Cave (0h30) - 2h de visite à Batu Cave - Train retour de Batu Cave vers KL Sentral (0h30) , 0h30 train retour)
- Bus aller 2h (TBS vers Malacca, puis Malakas Stadthyus) - Visite en rickshaw (1h) - Le reste à pied - On fait l'impasse sur la mosquée et le night market - Bus retour vers KL (2h)
- Bus : KL vers Jerantut (3h30) - Taxi : Jerantut à KualaTrembling (0h30) - Pirogue : KualaTrembling à KualaTahan (3h00)
- Trek avec nuit dans la grotte
- Trek retour à KualaTahan - Canopy
- Bus Taman vers KualaBesut (8:00 à 17:00) - Bateau vers Besar
- On loge à Abdul Chalet (si encore de la place en juin ?) - Snorkeling sans agence sur les pages aux alentours
- Boat trip (Sharks point, Fish point, Turtle point, Coral point)
- Marche qui part du village de pécheur de Kecil à travers la jungle aprés le cocohut via chemin en brique, pour rejoindre les autres plages jusque Turtle point
- Petites balades et snorkeling sans agence
- Aller faire un tour Kecil sur la journée
- Vol Air Asia (trouver vol le matin ?) vers George Town - Balade dans la ville pour le street art - Night Market
- Balade en ville - Vol Air Asia (trouver vol en fin d'aprés midi?) vers Kuala Lumpur - 1h30 : rejoindre le centre de KL par navettes KLIA-KL Sentral - Soir : - Heli Loung Bar : pour la vue sur la ville
- Visite du bas des tours Petronas + parc en bas des tours - Chinatown - 16:30 : Trajet vers aéroports en KLIA express (0h30) - Départ du vol à 20:30
- Malaisie vers France par Doha
En PJ notre itinéraire sur la carte.
Merci de vos avis, conseils, remarques !!! J'imagine que ca sera riche d'info pour les autres, vu le temps que je passe à décortiquer les retours des autres voyageurs sur les forums pour construire le mien 🙂
Nous projetons de faire un voyage à 2 en Malaisie de 2 semaines avec notre sac à dos, en Juin 2019 (normalement pas de vacances de Malaisie à cette période). Nous avions déjà fait 2 fois la Thaïlande, et il nous fallait un nouveau voyage en mode roadtrip sac à dos dans ce type de paysage, et surtout en Asie. Nous vous décrivons notre itinéraire pour avoir des conseils si celui-ci est bien proportionné et pas trop speed par endroit ou au contraire peut être optimisé. 😉
- Vol aller de France vers Malaisie par Doha - Arrivée à l'aéroport Kuala Lumpur 08:25 - Matin : - 2h pour récupérer les bagages - acheter carte sim à l'aéroport (choix opérateur?) - 1h30 : rejoindre le centre de KL par navette KLIA-KL Sentral - déposer nos sacs à notre hôtel - Après midi : - Train aller KL Sentral vers Batu Cave (0h30) - 2h de visite à Batu Cave - Train retour de Batu Cave vers KL Sentral (0h30) , 0h30 train retour)
- Bus aller 2h (TBS vers Malacca, puis Malakas Stadthyus) - Visite en rickshaw (1h) - Le reste à pied - On fait l'impasse sur la mosquée et le night market - Bus retour vers KL (2h)
- Bus : KL vers Jerantut (3h30) - Taxi : Jerantut à KualaTrembling (0h30) - Pirogue : KualaTrembling à KualaTahan (3h00)
- Trek avec nuit dans la grotte
- Trek retour à KualaTahan - Canopy
- Bus Taman vers KualaBesut (8:00 à 17:00) - Bateau vers Besar
- On loge à Abdul Chalet (si encore de la place en juin ?) - Snorkeling sans agence sur les pages aux alentours
- Boat trip (Sharks point, Fish point, Turtle point, Coral point)
- Marche qui part du village de pécheur de Kecil à travers la jungle aprés le cocohut via chemin en brique, pour rejoindre les autres plages jusque Turtle point
- Petites balades et snorkeling sans agence
- Aller faire un tour Kecil sur la journée
- Vol Air Asia (trouver vol le matin ?) vers George Town - Balade dans la ville pour le street art - Night Market
- Balade en ville - Vol Air Asia (trouver vol en fin d'aprés midi?) vers Kuala Lumpur - 1h30 : rejoindre le centre de KL par navettes KLIA-KL Sentral - Soir : - Heli Loung Bar : pour la vue sur la ville
- Visite du bas des tours Petronas + parc en bas des tours - Chinatown - 16:30 : Trajet vers aéroports en KLIA express (0h30) - Départ du vol à 20:30
- Malaisie vers France par Doha
En PJ notre itinéraire sur la carte.
Merci de vos avis, conseils, remarques !!! J'imagine que ca sera riche d'info pour les autres, vu le temps que je passe à décortiquer les retours des autres voyageurs sur les forums pour construire le mien 🙂
Tandem en Inde du Nord English translation pending
Bonjour .... à tous ceux qui ont une expérience de l’Inde à vélo.
Et a tous.
Pouvez vous nous donner des infos. Positives mais réalistes.
Le ressenti sur le forum n’est pas très motivant.
Nous avions beaucoup apprécié le sud Chennai à Kochin par la pointe.
avec de super accueils et la générosité touchante de la population.
Nous avons trouvé ce que nous recherchions, Le contact humain.
Alors merci pour vos avis.
Trajet prévu Delhi Varanasi. Puis Agra Bondi Jaipur retour Shekhawadi Delhi.
Itinéraire non figé pour 8 semaines.
Merci à tous
Claude Liliane
De Delhi à Shimla en bus au plus vite English translation pending
Bonjour,
Dans le cas d’une arrivée vers minuit à l’aéroport de Delhi, quelqu’un pourrait-il me renseigner sur le meilleur moyen de procéder ensuite vers Shimla et les montagnes ?
Je pensais prendre un taxi pour la station de bus, finir une courte nuit dans un hôtel près de cette station, et embarquer dès le réveil dans un bus pour Chandigarh (ou directement pour Shimla dans l’idéal).
Cela vous semble-t-il faisable ? De quelle station de bus s’agit-il ? Un hôtel à suggérer près de celle-ci ? Les liaisons sont-elles fréquentes ?
En vous remerciant d’avance, Louis
Dans le cas d’une arrivée vers minuit à l’aéroport de Delhi, quelqu’un pourrait-il me renseigner sur le meilleur moyen de procéder ensuite vers Shimla et les montagnes ?
Je pensais prendre un taxi pour la station de bus, finir une courte nuit dans un hôtel près de cette station, et embarquer dès le réveil dans un bus pour Chandigarh (ou directement pour Shimla dans l’idéal).
Cela vous semble-t-il faisable ? De quelle station de bus s’agit-il ? Un hôtel à suggérer près de celle-ci ? Les liaisons sont-elles fréquentes ?
En vous remerciant d’avance, Louis
Pollution-smog à Delhi English translation pending
Bonjour,
Les médias ont beaucoup parlé du smog qui enveloppe Delhi. . Je dois m'y rendre le mois prochain et j'aimerais savoir .si. l'air est plus respirable ?
Les médias ont beaucoup parlé du smog qui enveloppe Delhi. . Je dois m'y rendre le mois prochain et j'aimerais savoir .si. l'air est plus respirable ?
Paiement des courses en taxi à Mumbai English translation pending
Bonjour,
Je pars dans quelques jour à Mumbai. A la lecture de plusieurs articles, je constate que les chauffeurs de taxi pratique parfois des méthodes pour le paiement de la course qui frisent l'arnaque. Parmi vous il y a surement quelqu'un qui peut me renseigner sur la procédure à employer pour justement payer le prix réel de la course.
Merci😉
Je pars dans quelques jour à Mumbai. A la lecture de plusieurs articles, je constate que les chauffeurs de taxi pratique parfois des méthodes pour le paiement de la course qui frisent l'arnaque. Parmi vous il y a surement quelqu'un qui peut me renseigner sur la procédure à employer pour justement payer le prix réel de la course.
Merci😉
Comment aller de Lalitpur à Chanderi? (Inde) English translation pending
Bonjour
Belle découverte que le Madya Pradesh
Je vous raconterai Mandu à notre retour
Maheshwar a déjà été si bien raconté
Nous quittons Bhopal demain matin
Train pour Sanchi ou nous resterons 2 jours où 3 avec Vidisha.
Ensuite Sanchi/Lalitpur en train
Comment rejoindre Chanderi de Lalitpur
On ne veut pas passer à côté de cette petite ville qui vous a tous enchantés.
Je profite de ce message pour remercier les personnes qui ont répondu à ma question sur les sites de réservations d'hôtel. Merci beaucoup Cecile
Je profite de ce message pour remercier les personnes qui ont répondu à ma question sur les sites de réservations d'hôtel. Merci beaucoup Cecile
Bons plans excursions croisière Costa Luminosa Italie - Grèce - Croatie English translation pending
bonjour,
Je recherche des personnes qui auraient fait la croisière au départ de venise sur le luminosa avec excursions suivantes : venise, bari athènes, katacolon, kotor, spli, venise, et qui pourraient me donner des bons plans ou des arnaques à éviter!!
Je pars le 25 Novembre 2017
Merci beaucoup d'avance,
😉
Trajet Varanasi - Pokhara et visa népalais à Sonauli English translation pending
Bonjour,
Je me permet d'ouvrir sur ce sujet histoire de mettre un peu à jour certaines infos. Je vais parler du poste frontière de Sonauli au nord de varanasi. Je vous detaille un peu le parcours et les prix si vous comptez prendre le même chemin. À varanasi j'ai pris un bus local pour la ville de gaurakhpur à environ 200km au nord. Comptez 8h et 201 inr ( et ils sont pointilleux avec le 1 ). Vous trouverez le bus en question au bus stand principal de varanasi. ( apparemment il y a des lignes direct varanasi ktm ou pokhara mais je n'ai pas trouvé ). Arrivé à gaurakphur, il faudra se rendre près de la railway station, perso j'ai passé la nuit dans cette ville car il déjà faisait nuit. Là il un bus local pour Sonauli, prevoyez 2 bonnes heures et 90 inr. Arrivé à saunoli, il faut se rendre à l'immigration indienne pour un tampon, puis à l'immigration nepalaise pour une autorisation ( 1km entre les deux mais les rickshaw sont partout ) Plusieurs chose à savoir: Il est nécessaire d'avoir des dollars pour acheter son visa car ils ne prennent pas les euros.Je n'ai pas demandé pour payer en inr donc des retours à ce sujet serait bienvenu. Visa 15 jours = 25 dollars Visa 30 jours = 40 dollars Visa 90 jours = 100 dollars. Il est ensuite possible d'étendre son visa à ktm ou pokhara moyennant finance.
Pour le visa vous aurez besoin d'une photo d'identité ou une photocopie du passeport. Comptez une heure entre l'arrivée à Sonauli et l'obtention du visa.
Passé la frontière vous trouverez des buses pour ktm et pokhara ( pour lumbini je suis pas sur ). Le trajet pour pokhara dure 11h et coûte 480 ruppes nepalais, pour ktm j'imagine c'est la même.. J'ai fais le trajet de nuit ( non sleeper ou semi sleeper et autant vous dire que c'etait impossible de dormir avec l'état de la route donc prevoyez d'arriver tôt à Sonauli pour prendre un bus en début d'aprem si vous voulez évitez la nuit blanche.
Pour resumer je suis parti le 20/03 à 12h et je suis arrivé le 22/03 à 5h du mat à pokhara en ayant dormi une nuit à gaurakhpur.
Si vous avez des questions n'hesitez pas, j'essaierais d'y repondre ( si je trouve le temps entre deux treks ;) )
Angelo
Je me permet d'ouvrir sur ce sujet histoire de mettre un peu à jour certaines infos. Je vais parler du poste frontière de Sonauli au nord de varanasi. Je vous detaille un peu le parcours et les prix si vous comptez prendre le même chemin. À varanasi j'ai pris un bus local pour la ville de gaurakhpur à environ 200km au nord. Comptez 8h et 201 inr ( et ils sont pointilleux avec le 1 ). Vous trouverez le bus en question au bus stand principal de varanasi. ( apparemment il y a des lignes direct varanasi ktm ou pokhara mais je n'ai pas trouvé ). Arrivé à gaurakphur, il faudra se rendre près de la railway station, perso j'ai passé la nuit dans cette ville car il déjà faisait nuit. Là il un bus local pour Sonauli, prevoyez 2 bonnes heures et 90 inr. Arrivé à saunoli, il faut se rendre à l'immigration indienne pour un tampon, puis à l'immigration nepalaise pour une autorisation ( 1km entre les deux mais les rickshaw sont partout ) Plusieurs chose à savoir: Il est nécessaire d'avoir des dollars pour acheter son visa car ils ne prennent pas les euros.Je n'ai pas demandé pour payer en inr donc des retours à ce sujet serait bienvenu. Visa 15 jours = 25 dollars Visa 30 jours = 40 dollars Visa 90 jours = 100 dollars. Il est ensuite possible d'étendre son visa à ktm ou pokhara moyennant finance.
Pour le visa vous aurez besoin d'une photo d'identité ou une photocopie du passeport. Comptez une heure entre l'arrivée à Sonauli et l'obtention du visa.
Passé la frontière vous trouverez des buses pour ktm et pokhara ( pour lumbini je suis pas sur ). Le trajet pour pokhara dure 11h et coûte 480 ruppes nepalais, pour ktm j'imagine c'est la même.. J'ai fais le trajet de nuit ( non sleeper ou semi sleeper et autant vous dire que c'etait impossible de dormir avec l'état de la route donc prevoyez d'arriver tôt à Sonauli pour prendre un bus en début d'aprem si vous voulez évitez la nuit blanche.
Pour resumer je suis parti le 20/03 à 12h et je suis arrivé le 22/03 à 5h du mat à pokhara en ayant dormi une nuit à gaurakhpur.
Si vous avez des questions n'hesitez pas, j'essaierais d'y repondre ( si je trouve le temps entre deux treks ;) )
Angelo