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De retour de Las Vegas et des parcs nationaux English translation pending
Je suis de retour de mon périple de 13 J à Las Vegas et dans les parcs nationaux (death valley, grand canyon, monument valley, lac powell, bryce canyon et zion park) depuis le week-end dernier. Tout s'est déroulé à merveille. Je suis enthousiasmée par ce voyage inoubliable. Nous en avons pris plein les mirettes. C'était magnifique. Le retour est bien difficile (décalage horaire et climat obligent !). La reprise du boulot a été très compliquée lundi ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Dès demain, je tâcherai de résumer ce voyage mémorable. C'est à mon tour, cette fois-ci de partager mon expérience après avoir profité de celle des autres. Je tiens d'ailleurs à remercier toutes les personnes qui m'ont permis de préparer au mieux ce voyage. Vos conseils m'ont été très précieux.
Bilan: 4500 euros/ 9 nuits / deux personnes de San Francisco à Monument Valley English translation pending
De retour voici mes comptes . J'avais prévu 4400E donc le budget prévisionnel était correct. Ce cout comprend vol+location voiture + hotels + nourriture bref tout...
J'ai donc du mal à croire les personnes qui partent trois semaines en famille avec moins de 4000E de budget.
Nous aurions pu gratter sur la qualité des chambres, le type de voiture, le parking à Roissy, le spectacle de Las Vegas mais nous aurions tourné autour des 3500E.
Ceci pour aider les personnes désireuses de partir à faire leurs budgets.
J'ai donc du mal à croire les personnes qui partent trois semaines en famille avec moins de 4000E de budget.
Nous aurions pu gratter sur la qualité des chambres, le type de voiture, le parking à Roissy, le spectacle de Las Vegas mais nous aurions tourné autour des 3500E.
Ceci pour aider les personnes désireuses de partir à faire leurs budgets.
Organiser soi-même une randonnée au Népal English translation pending
Puisqu’il m’a été difficile de réunir des renseignements sur l’organisation de randonnées au Népal par mes propres moyens, je me propose de vous raconter comment j’ai fait pour mettre sur pied une (plutôt trois, en fait) randonnée dans ce magnifique pays.
Tout d’abord, les guides touristiques généraux achetés avant le départ ne m’ont été d’aucune utilité, car les conseils du genre :
… » contactez une des nombreuses agences de voyage fiables qui apparaissent dans le paragraphe suivant… »
m’ont laissé sur mon appétit.
Nous avons épluchés 4 guides généraux ainsi que 4 livres de randonnées au Népal, et je ne peux écrire ici tout le bien que je pense du livre de Stan Armington : Trekking in the Nepal Himalaya.
Puisque nous voulions partir hors groupe, nous avons commencés les démarches près de 4 mois avant le départ. Nous ne voulions pas de guide, seulement un guide-porteur, et un porteur.
Personnellement, je crois qu’il n’y a que des avantages à utiliser des porteurs. : tous parlent la langue nationale (le népali). Ils connaissent les sentiers ou alors peuvent aisément demander le chemin à suivre. Ils en connaissent un bout sur le mal aigu des montagnes, et vous indiqueront quand il est sage de faire pauses ou arrêts prolongés.
Ceci étant dit, on peut très bien faire des randonnées au Népal seul en portant son sac.
Avantages : solution très peu coûteuse. On est maître du trajet et du déroulement de la randonnée même dans ses plus simples détails. On peut facilement fraterniser et faire un bout de chemin avec d’autres randonneurs, si besoin est.
Désavantages : Les Népalais sont pauvres. On peut faire sa part pour améliorer leurs conditions de vie en engageant un porteur. Le salaire reçu fera vivre plusieurs personnes pendant plusieurs semaines. Transporter TOUS LES JOURS un sac à dos de plusieurs kilos n’est pas une sinécure. Personne pour jeter un p’tit coup d’œil sur vous.
Selon ce que j’ai vu et entendu en 55 jours de trek, les guides (sidhars) ont tendance à se comporter en prima dona envers les porteurs/cuistots/kitchen boys etc… les regardant de très haut. Ils font preuve d’une obséquiosité envers leurs clients qui n’a aucune raison d’être mais ce faisant, ils veulent sans doute justifier leur salaire.
On peut très bien faire sans eux, et ce pour plusieurs raisons.
Les sentiers de randonnées népalais sont empruntés depuis des temps immémoriaux et sont littéralement « gravés » dans le sol et c’est passablement difficile de se perdre. Si vous négociez un mauvais embranchement: n’ayez crainte votre porteur vous indiquera la bonne direction. C’est lorsqu’on quitte un village qu’on risque le plus de s’égarer quand on voyage seul, un guide-porteur saura vous indiquer la bonne voie…
Accessoirement, si vous voyagez seul, les Népalais vous indiquerons le bon chemin à suivre avant même que vous ne leur posiez la question…
Les cartes géographiques et guides de randonnées avec itinéraires proposés sont légion. Elles/ils indiquent le dénivelé, les distances, l’emplacement des villages et hameaux etc… Dans le genre, le livre d’Armington est difficile à battre.
Le nombre de randonneurs (j’allais écrire : le troupeau humain) est si important sur les ¾ des treks népalais que si vous vous retrouvez isolé plus de 20 minutes, vous allez sûrement remercier le ciel plutôt que vous plaindre…
Mon copain et moi voulions passer 3 mois au Népal, et nous avons préférés préparer les randonnées AVANT de quitter le Canada plutôt que d’attendre d’être là-bas pour les organiser.
Je vous conseille d’en faire autant. L’offre des agences de Katmandou est ahurissante, et l’éventail des prix tout aussi. De plus, l’acharnement des employés des agences envers les étrangers susceptibles d’acheter un forfait frôle l’harcèlement, la vente sous pression…
Nous avons emportés nos propres équipements dont : tente, sacs de couchage, matelas de sol etc… Ceci étant dit, nous aurions pu trouver tout ce qu’il nous fallait là-bas, neuf ou usagé, mais avons préférés emporter nos équipements très fiables et déjà testés. Les cartouches de butane sont par contre difficile à trouver, particulièrement celles de 200g.
Puisque le sujet est abordé, il est vrai que l’on peut trouver au Népal, du moins à Katmandou et Pokhara, une multitude d’équipements de plein air. Soyez avisés qu’il ne faut pas s’attendre à trouver des aubaines en ce qui concerne le matériel et les marques connues internationalement.
Il y a tellement de copies d’équipements/vêtements connus comme North Face, Columbia, Arc'teryx et j’en passe que le prix devrait vous guider : si c’est trop abordable, alors c’est une copie, aussi bien faite soit-elle…
Les marques locales sont adéquates, mais sans plus. Gare aux vestes/pantalons de « Gortex » a 20$ qui n’en sont pas malgré les étiquettes qui semblent plus vraies que vraies… Les exemples sont si nombreux que je ne peux tous les énumérer…
Les seuls vêtements qui peuvent être achetés sans être scrupuleusement examinés avant l’achat sont les vêtements de polar… Donc, si vous désirez acheter un sac de couchage réputé -20 degrés achetez-le hors Népal, c’est mon avis.
L’Internet reste un moyen facile et très adéquat pour trouver toute sorte d’information. J’ai donc « googlelé » avec des mots comme : Népal, porteur, trek, organisation etc… et suis tombé sur plusieurs sites dont deux m’ont interpellé : http://www.portersprogress.org et http://www.careporternepal.org
Deux organismes à but non lucratif. La 1ième association est fermée, mais la seconde, non. Après de multiples, longs, et très détaillés échanges de courriels (en anglais) avec monsieur Furwa Sherpa, mon copain et moi en sommes venus à la conclusion que nous pouvions leur faire confiance. Nous n’avons pas été déçus. Prenez note cependant d’un possible conflit d’intérêt, car M. Furwa Sherpa est aussi propriétaire d’une agence…
Voici quelques unes des questions posées à monsieur Furwa :
Le porteur et le guide-porteur avaient-ils déjà effectué des randonnées? Lesquelles? Avaient-ils déjà randonnés les 3 treks qui nous intéressaient plus particulièrement? Leurs âges? (nous voulions qu’ils soient âgés d’au moins 25 ans). Avaient-ils des vêtements adéquats, et particulièrement des lunettes de soleil, gants et bonnets de laine? Simples godasse ou bottes de randonnées?
De plus, soyez certain de poser la question qui tue: le porteur ou porteur-guide peut-il s’exprimer dans un anglais compréhensible? Il faut questionner celui-ci en anglais dès la première minute de la première rencontre ou alors les carottes sont cuites…
Nous étions intéressés par la Vallée du Langtang, mais compte tenu du fait que cette vallée se termine dans une impasse et qu’il faut rebrousser chemin, nous voulions tenter une boucle Dunche-Dunche en franchissant le Ganga La et en passant par Gosainkunda . Avec de la chance, nous avons réussis à faire le trajet désiré. Avons également faits le Tour des Annapurna ainsi que son « sanctuaire ».
Le guide-porteur et le porteur (dont je conserve les noms et coordonnées) étaient des hommes d’expérience, d’une force physique et d’une endurance incroyable. Ils parlaient peu, mais agissaient beaucoup.
Ainsi, si vous avez pu emprunter un pont primitif fait de 2 planches et situé à environs 2 heures de marche à l’est de Kyangjin Gompa (la toponomie népalaise constitue un mélo-mélo incroyable, car les différentes calligraphies sont légion), eh ! bien c’est grâce à eux…
A notre arrivée près de la rivière, nous avons cru devoir rebrousser chemin, car le « pont » s’était effondré et la traversée de la tumultueuse rivière était impossible… mais c’était sans compter sur Sanjee et Ongchhu.
Ils n’ont pas hésité à se déchausser, à pénétrer dans la rivière dont la température devait être de 4 degrés, à empoigner les troncs d’arbres tombés dans la rivières, à les hisser sur les berges, à les installer de nouveau sur les poutres de soutènement, et à répandre du gravier sur ceux-ci pour les rendre la traversée moins glissante. Un café, avec ça?
Avant le départ, nous avons insistés pour savoir s’ils avaient des lunettes de soleil (pas négociable, en ce qui nous concerne), des bonnets de laine ainsi que des gants. Ils avaient les vêtements approprié, même si Ongchhu n’avait pas de bottes pour marcher sur la neige, mais ses souliers de course ont résistés (et pas d’engelures grâce à des chaussons de laine). En passant, nous vivons à l’année longue à 29 mètres au dessus du niveau de la mer, et n’avions strictement aucune expérience de la « haute » montagne ou même des montagnes tout court…
Quand nous avons atteints le Ganja La, l’expertise de Sanjee fut appréciée, car après avoir installé une corde reliant deux gros rochers, nous avons traversés de « l’autre côté » avec appréhension car ça reste néanmoins vertigineux. Sa sollicitude conjugée à son expérience ont été vivement appréciées.…
Il y a quand même un détail(?) qui nous a échappé… et nous avons payés le prix pour l’avoir ignoré…
Nous pensions faire en 2 nuits le trajet post Ganja La vers Tarke Gyang, c’était ce que les guide/cartes indiquaient comme de plus vraisemblable. Sans savoir trop pourquoi, nous avons fait ce trajet en une nuit, et la deuxième journée fut donc une interminable marche d’au moins 20/25 Km. Épuisement total, mais putain, quels paysages !!!
Sommes arrivés dans les hauteurs de Tarke Gyang vers 16h00. Après un court repos chez l’habitant, nous nous sommes remis en marche. Il commença à pleuvoir. Voulant arriver à destination au plus vite, Sanjee prit la décision de prendre un supposé raccourci. Erreur fatale. Rapidement, nous nous sommes perdus en forêt, la noirceur tombait, et nos amis les sangsues s’en donnaient à cœur joie sur nos anatomies.
Vers 21h00, Sanjee s’arrête et doit admettre que l’on est perdus (en pleine jungle, en plus…). Ils sont trempés comme des lavettes et nous très « humides ». Ils ramassent des branches, trouvent un arbre creux, et utilisent les brûleurs pour faire un feu. Le temps passe, et le feu ne prend pas, puis ô miracle après 30 minutes de ce régime, le feu commence à pétiller.
Sanjee et Ongchhu décident d’aller à l’aveuglette pour trouver le village. Il est 22h00. Denis et moi passons le temps en compagnie des sangsues qui nous vampirisent à qui mieux mieux, car mes pantalons n’avaient pas d’élastique aux chevilles, et je les sentait fourrager jusqu’à des endroits privés de mon anatomie…
Vers minuit, le feu menace de s’éteindre. Vite, on part à la recherche de branches. Vers 01h30, il ne reste que des braises, mais on caille pas vraiment… Si au moins on étaient sur un terrain plat plutôt qu’en pente… Vers 02h00, nos amis reviennent enfin. Bonne nouvelle, ils ont localisé le village.
On prend tous les bagages et on arrive finalement au village vers 04h50, après avoir chuté (parfois douloureusement) dans la boue au moins 2/3 fois chacun…
La morale de l’histoire? N’oubliez pas de demander à vos guides-porteurs et porteurs s’ils ont un horaire flexible… Si oui, vous aurez alors le luxe de prendre votre temps (pour admirer des paysages époustouflants) pour arriver à votre destination. Dans la situation inverse, vous serez obligés de les suivrent à LEUR rythme (d’enfer)…
Si seulement Sanjee nous avait dit qu’il devait absolument être à Tarke Gyang telle journée pour ensuite se diriger vers un village pour ultimement prendre un bus pour la capitale pour guider un autre groupe qui l’attendait, eh! bien on aurait pas frolâtrés 6 jours dans les environs de Kyangin Gompa !!!
Je termine sur des observations bien personnelles
Le prérequis de la bonne forme physique AVANT de faire une randonnée en haute montagne est à prendre avec une bonne dose de sel…
Nous demeurons à 29 mètres au dessus du niveau de la mer et n’avions AUCUNE expérience préalable de la moyenne/haute montagne avant de partir…
Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un mythe, mais si vous n’avez pas l’intention de transporter un lourd sac à dos alors c’est vraiment pas la peine de s’entraîner à outrance…
Par contre, prendre avec soi quelques comprimés de Diamox au cas ou… et on en trouve pour quelques sous dans les pharmacies de la capitale et ce sans ordonnance, n’est pas exagéré.
Je n’ai pas à réfléchir un long moment pour vous dire que l’élément le plus important d’un séjour en haute montagne reste le « mal aigu des montagne ». Lisez B-E-A-U-C-O-U-P et attentivement sur le sujet.
Ça pourrait être d’une douloureuse actualité si vous décidez de voyager en groupe, car celui-ci ne fera pas faire demi-tour juste pour vous, et ne pourra attendre 24 heures que votre condition physique s’améliore. Soyez-en conscient.
Pour la période de septembre 2008 à novembre 2008, nous avons payés le porteur-guide 14$ us/jour et 12$ us/jour pour le porteur. Après chacune des randonnées, nous avons ajoutés 5$ us/jour (même pour les jours de congé) comme pourboire.
Ils ont fort probablement reversé une partie de ce salaire à l’agence, mais je reste persuadé que l’essentiel du fric leur fut versé. Les nouvelles fringues d’Ongchhu en faisant foi…
La solution la plus agréable et facile de planifier une randonnée au Népal reste le bouche à oreille. Contacter des porteurs ou guide-porteurs est facile… Vous pouvez aussi lire et demander des noms/adresses postales/courriels sur ce site.
Il y a aussi beaucoup de noms de guides, guides-porteurs et porteurs qui circulent et émaillent les textes et comptes rendus de randonnées au Népal sur ce site et ailleurs sur le WEB.
On peut aussi contacter une agence de voyages népalaise (le choix est très large) mais on risque de payer plus cher une prestation décidée à l’avance.
Je pense avoir expérimentée une solution mitoyenne : des porteurs expérimentés, bien habillés, avec l’expérience souhaitée et soutenus par un organisme/agence mais avec toute la latitude voulue pour entreprendre une randonnée à mon goût!
Sur ce, il me fera plaisir de répondre à vos questions.
Marc Lamarre, Montréal
Tout d’abord, les guides touristiques généraux achetés avant le départ ne m’ont été d’aucune utilité, car les conseils du genre :
… » contactez une des nombreuses agences de voyage fiables qui apparaissent dans le paragraphe suivant… »
m’ont laissé sur mon appétit.
Nous avons épluchés 4 guides généraux ainsi que 4 livres de randonnées au Népal, et je ne peux écrire ici tout le bien que je pense du livre de Stan Armington : Trekking in the Nepal Himalaya.
Puisque nous voulions partir hors groupe, nous avons commencés les démarches près de 4 mois avant le départ. Nous ne voulions pas de guide, seulement un guide-porteur, et un porteur.
Personnellement, je crois qu’il n’y a que des avantages à utiliser des porteurs. : tous parlent la langue nationale (le népali). Ils connaissent les sentiers ou alors peuvent aisément demander le chemin à suivre. Ils en connaissent un bout sur le mal aigu des montagnes, et vous indiqueront quand il est sage de faire pauses ou arrêts prolongés.
Ceci étant dit, on peut très bien faire des randonnées au Népal seul en portant son sac.
Avantages : solution très peu coûteuse. On est maître du trajet et du déroulement de la randonnée même dans ses plus simples détails. On peut facilement fraterniser et faire un bout de chemin avec d’autres randonneurs, si besoin est.
Désavantages : Les Népalais sont pauvres. On peut faire sa part pour améliorer leurs conditions de vie en engageant un porteur. Le salaire reçu fera vivre plusieurs personnes pendant plusieurs semaines. Transporter TOUS LES JOURS un sac à dos de plusieurs kilos n’est pas une sinécure. Personne pour jeter un p’tit coup d’œil sur vous.
Selon ce que j’ai vu et entendu en 55 jours de trek, les guides (sidhars) ont tendance à se comporter en prima dona envers les porteurs/cuistots/kitchen boys etc… les regardant de très haut. Ils font preuve d’une obséquiosité envers leurs clients qui n’a aucune raison d’être mais ce faisant, ils veulent sans doute justifier leur salaire.
On peut très bien faire sans eux, et ce pour plusieurs raisons.
Les sentiers de randonnées népalais sont empruntés depuis des temps immémoriaux et sont littéralement « gravés » dans le sol et c’est passablement difficile de se perdre. Si vous négociez un mauvais embranchement: n’ayez crainte votre porteur vous indiquera la bonne direction. C’est lorsqu’on quitte un village qu’on risque le plus de s’égarer quand on voyage seul, un guide-porteur saura vous indiquer la bonne voie…
Accessoirement, si vous voyagez seul, les Népalais vous indiquerons le bon chemin à suivre avant même que vous ne leur posiez la question…
Les cartes géographiques et guides de randonnées avec itinéraires proposés sont légion. Elles/ils indiquent le dénivelé, les distances, l’emplacement des villages et hameaux etc… Dans le genre, le livre d’Armington est difficile à battre.
Le nombre de randonneurs (j’allais écrire : le troupeau humain) est si important sur les ¾ des treks népalais que si vous vous retrouvez isolé plus de 20 minutes, vous allez sûrement remercier le ciel plutôt que vous plaindre…
Mon copain et moi voulions passer 3 mois au Népal, et nous avons préférés préparer les randonnées AVANT de quitter le Canada plutôt que d’attendre d’être là-bas pour les organiser.
Je vous conseille d’en faire autant. L’offre des agences de Katmandou est ahurissante, et l’éventail des prix tout aussi. De plus, l’acharnement des employés des agences envers les étrangers susceptibles d’acheter un forfait frôle l’harcèlement, la vente sous pression…
Nous avons emportés nos propres équipements dont : tente, sacs de couchage, matelas de sol etc… Ceci étant dit, nous aurions pu trouver tout ce qu’il nous fallait là-bas, neuf ou usagé, mais avons préférés emporter nos équipements très fiables et déjà testés. Les cartouches de butane sont par contre difficile à trouver, particulièrement celles de 200g.
Puisque le sujet est abordé, il est vrai que l’on peut trouver au Népal, du moins à Katmandou et Pokhara, une multitude d’équipements de plein air. Soyez avisés qu’il ne faut pas s’attendre à trouver des aubaines en ce qui concerne le matériel et les marques connues internationalement.
Il y a tellement de copies d’équipements/vêtements connus comme North Face, Columbia, Arc'teryx et j’en passe que le prix devrait vous guider : si c’est trop abordable, alors c’est une copie, aussi bien faite soit-elle…
Les marques locales sont adéquates, mais sans plus. Gare aux vestes/pantalons de « Gortex » a 20$ qui n’en sont pas malgré les étiquettes qui semblent plus vraies que vraies… Les exemples sont si nombreux que je ne peux tous les énumérer…
Les seuls vêtements qui peuvent être achetés sans être scrupuleusement examinés avant l’achat sont les vêtements de polar… Donc, si vous désirez acheter un sac de couchage réputé -20 degrés achetez-le hors Népal, c’est mon avis.
L’Internet reste un moyen facile et très adéquat pour trouver toute sorte d’information. J’ai donc « googlelé » avec des mots comme : Népal, porteur, trek, organisation etc… et suis tombé sur plusieurs sites dont deux m’ont interpellé : http://www.portersprogress.org et http://www.careporternepal.org
Deux organismes à but non lucratif. La 1ième association est fermée, mais la seconde, non. Après de multiples, longs, et très détaillés échanges de courriels (en anglais) avec monsieur Furwa Sherpa, mon copain et moi en sommes venus à la conclusion que nous pouvions leur faire confiance. Nous n’avons pas été déçus. Prenez note cependant d’un possible conflit d’intérêt, car M. Furwa Sherpa est aussi propriétaire d’une agence…
Voici quelques unes des questions posées à monsieur Furwa :
Le porteur et le guide-porteur avaient-ils déjà effectué des randonnées? Lesquelles? Avaient-ils déjà randonnés les 3 treks qui nous intéressaient plus particulièrement? Leurs âges? (nous voulions qu’ils soient âgés d’au moins 25 ans). Avaient-ils des vêtements adéquats, et particulièrement des lunettes de soleil, gants et bonnets de laine? Simples godasse ou bottes de randonnées?
De plus, soyez certain de poser la question qui tue: le porteur ou porteur-guide peut-il s’exprimer dans un anglais compréhensible? Il faut questionner celui-ci en anglais dès la première minute de la première rencontre ou alors les carottes sont cuites…
Nous étions intéressés par la Vallée du Langtang, mais compte tenu du fait que cette vallée se termine dans une impasse et qu’il faut rebrousser chemin, nous voulions tenter une boucle Dunche-Dunche en franchissant le Ganga La et en passant par Gosainkunda . Avec de la chance, nous avons réussis à faire le trajet désiré. Avons également faits le Tour des Annapurna ainsi que son « sanctuaire ».
Le guide-porteur et le porteur (dont je conserve les noms et coordonnées) étaient des hommes d’expérience, d’une force physique et d’une endurance incroyable. Ils parlaient peu, mais agissaient beaucoup.
Ainsi, si vous avez pu emprunter un pont primitif fait de 2 planches et situé à environs 2 heures de marche à l’est de Kyangjin Gompa (la toponomie népalaise constitue un mélo-mélo incroyable, car les différentes calligraphies sont légion), eh ! bien c’est grâce à eux…
A notre arrivée près de la rivière, nous avons cru devoir rebrousser chemin, car le « pont » s’était effondré et la traversée de la tumultueuse rivière était impossible… mais c’était sans compter sur Sanjee et Ongchhu.
Ils n’ont pas hésité à se déchausser, à pénétrer dans la rivière dont la température devait être de 4 degrés, à empoigner les troncs d’arbres tombés dans la rivières, à les hisser sur les berges, à les installer de nouveau sur les poutres de soutènement, et à répandre du gravier sur ceux-ci pour les rendre la traversée moins glissante. Un café, avec ça?
Avant le départ, nous avons insistés pour savoir s’ils avaient des lunettes de soleil (pas négociable, en ce qui nous concerne), des bonnets de laine ainsi que des gants. Ils avaient les vêtements approprié, même si Ongchhu n’avait pas de bottes pour marcher sur la neige, mais ses souliers de course ont résistés (et pas d’engelures grâce à des chaussons de laine). En passant, nous vivons à l’année longue à 29 mètres au dessus du niveau de la mer, et n’avions strictement aucune expérience de la « haute » montagne ou même des montagnes tout court…
Quand nous avons atteints le Ganja La, l’expertise de Sanjee fut appréciée, car après avoir installé une corde reliant deux gros rochers, nous avons traversés de « l’autre côté » avec appréhension car ça reste néanmoins vertigineux. Sa sollicitude conjugée à son expérience ont été vivement appréciées.…
Il y a quand même un détail(?) qui nous a échappé… et nous avons payés le prix pour l’avoir ignoré…
Nous pensions faire en 2 nuits le trajet post Ganja La vers Tarke Gyang, c’était ce que les guide/cartes indiquaient comme de plus vraisemblable. Sans savoir trop pourquoi, nous avons fait ce trajet en une nuit, et la deuxième journée fut donc une interminable marche d’au moins 20/25 Km. Épuisement total, mais putain, quels paysages !!!
Sommes arrivés dans les hauteurs de Tarke Gyang vers 16h00. Après un court repos chez l’habitant, nous nous sommes remis en marche. Il commença à pleuvoir. Voulant arriver à destination au plus vite, Sanjee prit la décision de prendre un supposé raccourci. Erreur fatale. Rapidement, nous nous sommes perdus en forêt, la noirceur tombait, et nos amis les sangsues s’en donnaient à cœur joie sur nos anatomies.
Vers 21h00, Sanjee s’arrête et doit admettre que l’on est perdus (en pleine jungle, en plus…). Ils sont trempés comme des lavettes et nous très « humides ». Ils ramassent des branches, trouvent un arbre creux, et utilisent les brûleurs pour faire un feu. Le temps passe, et le feu ne prend pas, puis ô miracle après 30 minutes de ce régime, le feu commence à pétiller.
Sanjee et Ongchhu décident d’aller à l’aveuglette pour trouver le village. Il est 22h00. Denis et moi passons le temps en compagnie des sangsues qui nous vampirisent à qui mieux mieux, car mes pantalons n’avaient pas d’élastique aux chevilles, et je les sentait fourrager jusqu’à des endroits privés de mon anatomie…
Vers minuit, le feu menace de s’éteindre. Vite, on part à la recherche de branches. Vers 01h30, il ne reste que des braises, mais on caille pas vraiment… Si au moins on étaient sur un terrain plat plutôt qu’en pente… Vers 02h00, nos amis reviennent enfin. Bonne nouvelle, ils ont localisé le village.
On prend tous les bagages et on arrive finalement au village vers 04h50, après avoir chuté (parfois douloureusement) dans la boue au moins 2/3 fois chacun…
La morale de l’histoire? N’oubliez pas de demander à vos guides-porteurs et porteurs s’ils ont un horaire flexible… Si oui, vous aurez alors le luxe de prendre votre temps (pour admirer des paysages époustouflants) pour arriver à votre destination. Dans la situation inverse, vous serez obligés de les suivrent à LEUR rythme (d’enfer)…
Si seulement Sanjee nous avait dit qu’il devait absolument être à Tarke Gyang telle journée pour ensuite se diriger vers un village pour ultimement prendre un bus pour la capitale pour guider un autre groupe qui l’attendait, eh! bien on aurait pas frolâtrés 6 jours dans les environs de Kyangin Gompa !!!
Je termine sur des observations bien personnelles
Le prérequis de la bonne forme physique AVANT de faire une randonnée en haute montagne est à prendre avec une bonne dose de sel…
Nous demeurons à 29 mètres au dessus du niveau de la mer et n’avions AUCUNE expérience préalable de la moyenne/haute montagne avant de partir…
Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un mythe, mais si vous n’avez pas l’intention de transporter un lourd sac à dos alors c’est vraiment pas la peine de s’entraîner à outrance…
Par contre, prendre avec soi quelques comprimés de Diamox au cas ou… et on en trouve pour quelques sous dans les pharmacies de la capitale et ce sans ordonnance, n’est pas exagéré.
Je n’ai pas à réfléchir un long moment pour vous dire que l’élément le plus important d’un séjour en haute montagne reste le « mal aigu des montagne ». Lisez B-E-A-U-C-O-U-P et attentivement sur le sujet.
Ça pourrait être d’une douloureuse actualité si vous décidez de voyager en groupe, car celui-ci ne fera pas faire demi-tour juste pour vous, et ne pourra attendre 24 heures que votre condition physique s’améliore. Soyez-en conscient.
Pour la période de septembre 2008 à novembre 2008, nous avons payés le porteur-guide 14$ us/jour et 12$ us/jour pour le porteur. Après chacune des randonnées, nous avons ajoutés 5$ us/jour (même pour les jours de congé) comme pourboire.
Ils ont fort probablement reversé une partie de ce salaire à l’agence, mais je reste persuadé que l’essentiel du fric leur fut versé. Les nouvelles fringues d’Ongchhu en faisant foi…
La solution la plus agréable et facile de planifier une randonnée au Népal reste le bouche à oreille. Contacter des porteurs ou guide-porteurs est facile… Vous pouvez aussi lire et demander des noms/adresses postales/courriels sur ce site.
Il y a aussi beaucoup de noms de guides, guides-porteurs et porteurs qui circulent et émaillent les textes et comptes rendus de randonnées au Népal sur ce site et ailleurs sur le WEB.
On peut aussi contacter une agence de voyages népalaise (le choix est très large) mais on risque de payer plus cher une prestation décidée à l’avance.
Je pense avoir expérimentée une solution mitoyenne : des porteurs expérimentés, bien habillés, avec l’expérience souhaitée et soutenus par un organisme/agence mais avec toute la latitude voulue pour entreprendre une randonnée à mon goût!
Sur ce, il me fera plaisir de répondre à vos questions.
Marc Lamarre, Montréal
Que voir et que faire à Flores? English translation pending
Je pars 5 sem en indo du 17 juin au 23 juillet, j'arrive à Jakarta je reste 1sem à java, 8/10j à Bali, 10j à Lombock, le reste à Flores (on y va en bateau sur 2/3j).
Je cherche des infos sur flores, ce qu'ily a voir, à faire... voir si on fait bien d'y rester 10j. Valider notre emploi du temps sur les differentes iles..
On veux garder du temps pour surfer bien sur..
Merci d'avance, je suis intéréssé par toutes vos informations sur les 3 iles.
Travailler dans l'enseignement français au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je suis professeur des écoles en France et depuis deux ans j'essaie d'obtenir un poste de détachée dans une des écoles francaises du maroc. Cette année encore, les commissions ne m ont rien attribué, priorité à ceux qui déja résidents au Maroc... Je dois donc me rabattre sur un contrat local auprès d'un établissemnt francais ou privé marocain.
J'ai vraiment envie de partir en septembre prochain et je me suis déja mise en disponiblité auprès de l'administartion.
Quelqu'un aurait il des tuyaux à me refiler sur les recrutements en contrat locaux, ou bien d'autres possibilités de travail dans ce beau pays?
Je souhaite m'y installer pour quelques années mais j'aurais préféré avoir un boulot là bas avant de partir...
Est il bien raisonnable de partir à l'aventure sans boulot? Que pensez vous que je pourrais faire sur place?
Merci à tous ceux qui me répondront de leur précieux conseils!
Elodie
Voyager seule au Sénégal: sécurité et accueil? English translation pending
bonjour, je pars pour le Senegal pour la premiere fois fin septembre pour un mois....j'etais tres sure de moi mais ces dernier temps beaucoup de personnes ayant été la bas m'avertissent de choses qu'ils ont vecu et me disent que c'est dangereux et qu'ils n'ont pas été bien accueillis...je pars en sac a dos justement a la rencontre de la culture et du peuple...donc aujourd'hui je me pose des questions sur la securité et l'accueil pour une femme seule...
Vacances aux Mexique malgré la grippe porcine? English translation pending
on compte partir cet été 3 semaines aux Mexique, Mexico puis Cancun, le séjour est booké pensez vous que je dois confirmer notre réservation ou tout annulé?
je ne voudrais prendre aucun risque pour moi et ma famille?
qu'en pensez-vous ? car on commence par s'inquiéter,
les médias ne nous disent pas forcément toute la vérité?😮
La nouvelle Alitalia English translation pending
Bonjour,
Je pars avec Alitalia durant l'été (GVA-FCO-CTA), et j'aurai voulu avoir des avis de personnes ayant voyagé avec "la nouvelle Alitalia" 😊
Merci de vos réponses.
Je pars avec Alitalia durant l'été (GVA-FCO-CTA), et j'aurai voulu avoir des avis de personnes ayant voyagé avec "la nouvelle Alitalia" 😊
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Négociation par le biais d'enfant en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je vis avec une Thai, j'ai un bebe de 2.5 ans Je desire rentrer en France pour des raison de stablite car je suis encontat local Ma compagne ne s'occupe pas de l'enfant et me fais du chantage d'argent par lui. elle l'emmene en province vivant dans des condition sanitaires hors normes (une cabane douche au bol et pas d'au courrante, la viande au soleil
Il a suivit dja 3 hospitalisation grave sous comas pour intoxication je dors sur 2 oreilles, l'ecole qui me met en alerte, des coups de telephone en pleine reunion, des visites en provinces apres le travail et 5 heures de negociation pour recuperer mon fils. Par a lois l'enfant porte mon nom mais je n'ai aucun droit sur lui, temps qu'elle est sous mon toit e suis en garde pseudo partage mais a sa velontee
> Je suis epuise et aubout du roulot, effrayer de perdre mon emplois en Thailand, mon enfant et en danger
J'en suis arrive ades negociation pour que l'enfant vienne en France avec des revirement de situation changement de son cote pour acceptation. J'ai fais une proposition qu'elle vienne avec moi, billet allez retour pour le bien de l'enfant
today, nous somme a lareflexion du mariage, sa proposition un Maraige Thai ? Qu'elle sont les condition du mariage Thai en cas de divorce ? > est ce que je recupee la garde de l'enfant automatiquement, pension etc... delais de divorces. Si vous avez vecu cette situation vos conseils Si vous etes une feme Thai, comment la convaincre elle est sa famille Si vous etes marrier ou avez vecu avec une avec une Thai avez vous le Mariage THAI Le marriage Thai ou existe t'il des mariage avec conditions
Au pire qu'elle sont les douanes faciles entre la Thailande ?
Merci pour votre reonse rapide
Je vis avec une Thai, j'ai un bebe de 2.5 ans Je desire rentrer en France pour des raison de stablite car je suis encontat local Ma compagne ne s'occupe pas de l'enfant et me fais du chantage d'argent par lui. elle l'emmene en province vivant dans des condition sanitaires hors normes (une cabane douche au bol et pas d'au courrante, la viande au soleil
Il a suivit dja 3 hospitalisation grave sous comas pour intoxication je dors sur 2 oreilles, l'ecole qui me met en alerte, des coups de telephone en pleine reunion, des visites en provinces apres le travail et 5 heures de negociation pour recuperer mon fils. Par a lois l'enfant porte mon nom mais je n'ai aucun droit sur lui, temps qu'elle est sous mon toit e suis en garde pseudo partage mais a sa velontee
> Je suis epuise et aubout du roulot, effrayer de perdre mon emplois en Thailand, mon enfant et en danger
J'en suis arrive ades negociation pour que l'enfant vienne en France avec des revirement de situation changement de son cote pour acceptation. J'ai fais une proposition qu'elle vienne avec moi, billet allez retour pour le bien de l'enfant
today, nous somme a lareflexion du mariage, sa proposition un Maraige Thai ? Qu'elle sont les condition du mariage Thai en cas de divorce ? > est ce que je recupee la garde de l'enfant automatiquement, pension etc... delais de divorces. Si vous avez vecu cette situation vos conseils Si vous etes une feme Thai, comment la convaincre elle est sa famille Si vous etes marrier ou avez vecu avec une avec une Thai avez vous le Mariage THAI Le marriage Thai ou existe t'il des mariage avec conditions
Au pire qu'elle sont les douanes faciles entre la Thailande ?
Merci pour votre reonse rapide
Vivre et voyager sur un bateau English translation pending
Bonjour,
Quelques questions sur le thème, si qq personnes ont ces connaissances :
Quels coût induits par le fait de posséder un cata ? Et de vivre dessus ? Y a t il des pays où le prix des bateaux est moins cher ? Sinon, quel monocoque peut apporter un bon confort de vie et facilité de navigation? C'est plus facile de naviguer sur cata ou sur monocoque ? Quand on vit sur un bateau, on le sort en mer aussi ou du coup, c'est moins évident (trop chargé, plus envie de mer...) ? Nous sommes une petite famille avec un enfant de 3 ans (et aux vacances : 2 grands de 12 et 9 ans ) et se pose à nous l'oportunité d'acheter une petite maison dans le sud de la france OU d'acheter un bateau et de bouger un peu... Pour moi, dans la mer des caraîbes. Par contre, notre travail se fait via Internet; quelle connexion possible au port ? En mer ? quel coût ? Vous pouvez nous envoyer vos annonces de bateau à vendre si possible d'y loger la petite famille. Est-il possible de prendre un skipper avec nous qq temps pour nous apprendre à naviguer ? Combien de temps prévoir et quel salaire faut-il prévoir (en plus de la nourriture et du logement à bord bien sûr). Le principal inconvenient à mes yeux est qu'un bateau se dévalue, pas une maison en général (quoique...) Quelqu'un pour démentir ou donner le cout d'achat et de revente de son bateau ? Merci pour vos réponses détaillées autant que possibles ! Faites nous part aussi de vos sentiments sur ce type de vécu : bien, pas si bien que ça ? quels plaisirs ? quelles galères.... Merci encore !
Quels coût induits par le fait de posséder un cata ? Et de vivre dessus ? Y a t il des pays où le prix des bateaux est moins cher ? Sinon, quel monocoque peut apporter un bon confort de vie et facilité de navigation? C'est plus facile de naviguer sur cata ou sur monocoque ? Quand on vit sur un bateau, on le sort en mer aussi ou du coup, c'est moins évident (trop chargé, plus envie de mer...) ? Nous sommes une petite famille avec un enfant de 3 ans (et aux vacances : 2 grands de 12 et 9 ans ) et se pose à nous l'oportunité d'acheter une petite maison dans le sud de la france OU d'acheter un bateau et de bouger un peu... Pour moi, dans la mer des caraîbes. Par contre, notre travail se fait via Internet; quelle connexion possible au port ? En mer ? quel coût ? Vous pouvez nous envoyer vos annonces de bateau à vendre si possible d'y loger la petite famille. Est-il possible de prendre un skipper avec nous qq temps pour nous apprendre à naviguer ? Combien de temps prévoir et quel salaire faut-il prévoir (en plus de la nourriture et du logement à bord bien sûr). Le principal inconvenient à mes yeux est qu'un bateau se dévalue, pas une maison en général (quoique...) Quelqu'un pour démentir ou donner le cout d'achat et de revente de son bateau ? Merci pour vos réponses détaillées autant que possibles ! Faites nous part aussi de vos sentiments sur ce type de vécu : bien, pas si bien que ça ? quels plaisirs ? quelles galères.... Merci encore !
Afrique Australe: du Lesotho au parc Kruger en avril 2009 (2ème partie) English translation pending
Suite de la 1ère partie qui est ici : http://voyageforum.com/...ost=2550040;#2550040
Vendredi 10/04/09 Nuit paisible, pas de vent, pluie intermittente. Au réveil, l'atmosphère est limpide, purifiée.

On remarque cependant, mais très loin, de gros cumulus.


Après avoir rangé le camp, fait un passage au visitor center pour payer notre place et tenter d'extirper quelques infos concernant les possibilités de rando à la ranger d'une incompétence crasse, nous constatons que le temps se couvre à toute vitesse. En 10 mn, nous sommes dans les nuages: je n'ai jamais vu le temps changer aussi vite!

Nous décidons de remonter la vallée avec l'espoir ténu de passer au-dessus des nuages. La couche s'épaissit et au bout de 2h il faut nous rendre à l'évidence : cette vallée interminable ne nous conduira pas vers le soleil. Arrivés à une grotte, nous décidons de faire demi-tour! Cette randonnée nous aura tout de même permis de voir quelques singes et une végétation luxuriante qui doit être magnifique avec un rayon de soleil.
En route vers le nord donc puisque j'ai réservé la première nuit dans le Kruger pour demain : 700 km nous en séparent. Autant nous avancer un peu aujourd'hui. Pas question de faire du camping sauvage en Afrique du sud aussi décidons-nous de faire halte pour la nuit dans la Chelmsford Nature Reserve

qui me paraît loin de tout et dans laquelle nous espérons trouver de la place en ce 1er jour du grand WE de Pâques. Le camping est complet mais le préposé à l'entrée nous propose gentiment de nous installer sur la « day-use area » (donc pas de douches). Nous paierons demain nous dit-il. Nous sommes donc tous seuls avec la vue sur le Drakensberg au loin,

au bord d'un lac sur la rive opposée duquel broutent quelques zèbres et antilopes. Comme le 4X4 est équipé d'un compresseur et de mèches,

nous essayons de réparer nous-mêmes le pneu. Hélas, le trou est un poil trop grand et ça fuit : il faut vraiment un trou punctiforme pour ce système de mèche. (Hein Grisemote!)

Fin d'après-midi paisible au bord du lac avec baignade pour les enfants puis l'inévitable braï.

Samedi 11/04/09 Petit déjeuner au soleil, il fait très bon.

Nous nous étonnons une fois de plus de l'absence quasi-totale d'insecte, même au bord de l'eau! A la sortie du parc, l'employé ne nous fait pas payer : sympa! C'est partie pour une longue route très ch... vers le Kruger, sur la N11, avec de nombreux tronçons en travaux. Nous arrivons finalement à Nelspruit : ce n'est plus la même ambiance. Il y règne une intense activité sans doute liée à la proximité du parc Kruger. Le pourboire est clairement attendu pour le moindre service. Bon... Encore quelques km jusqu'à Pretoriuskop dans une région très urbanisée où les lodges et restaurants se succèdent tout au long de la route. Bof... Nous franchissons la porte du parc Kruger et arrivons enfin à Pretoriuskop après avoir roulé une dizaine de km dans le parc. Nous trouvons laborieusement une place au camping (réservée à l'avance mais pas d'emplacements délimités) : il est assez concentrationnaire, on est les uns sur les autres, mais la piscine est sympa et des impalas se promènent dans le camp.

Notre voisin sudafricain (ils sont tous hyperconviviaux et serviables) se montre un peu effrayé quand je lui explique le parcours prévu dans le Kruger. Beaucoup de km me dit-il : j'en ai conscience mais j'ai envie d'avoir un aperçu des différents paysages du parc. Il me conseille d'essayer de passer plus de temps vers Satara, la zone réputée la plus riche en animaux. Difficile en ce WE de Pâques de changer des réservations que j'ai déjà eu bien du mal à faire à mon idée en novembre dernier. On verra bien. Je reste sur mon idée de filer de suite vers le nord du parc (moins fréquenté) puis de redescendre vers le sud après le grand WE quand il y aura moins de monde. Le Kruger est très étendu : 350 km du N au S et 60 km d'E en O. La vitesse y est limitée (50 km/h sur route, 40 km/h sur piste) si bien que nous prévoyons de passer par l'extérieur du parc pour rejoindre le nord en une seule étape.
Dimanche 12/04 Dès 5h, le parc se réveille. Chacun essaie d'être silencieux mais le nombre de gens se préparant pour l'ouverture des portes à 6h rend illusoire l'idée de dormir après 5h. Caroline me dit qu'elle a l'impression d'avoir passé la nuit dans un paquebot, bercée par le bruit permanent du groupe de froid tout proche du magasin. Bref, un camping à ne pas recommander. A 7h le calme revient sur le camp, presque tout le monde est parti à la recherche des animaux. Nous ne sommes pas si pressés et plions tranquillement notre matériel de camping qui désormais ne servira plus. Difficile en effet de décoller de bonne heure quand il faut d'abord ranger tout le fourbi. Aussi ai-je réservé différentes catégories de cottages ou de huttes, qui sont -je trouve- à des prix très abordables pour 5. Tous sont équipés d'air climatisé (que nous n'utiliserons finalement pratiquement pas) Le Kruger est une zone impaludée aussi avons nous prévu un traitement préventif. En fait nous ne verrons quasiment aucun moustique : seule Caroline, leur friandise favorite réussira à se faire piquer 1 ou 2 fois.
Nous quittons le parc vers 7h30 alors qu'une longue file de voitures attend pour y entrer. Le nombre de visiteurs dans le parc est limité et en arrivant en milieu de journée la veille, nous n'aurions pas pu y entrer sans notre réservation pour la nuit.
En route donc pour le nord en passant par Pilgrim's Rest (nul) puis Blyde River Canyon

et les Three Rondavels : je savais qu'en y passant nous serions à contre-jour mais je n'avais pas prévu en plus une brume tenace.

On n'est donc pas enthousiasmé, heureusement que c'était à peu près sur notre route. Sans doute beaucoup mieux l'après-midi.
Plus nous allons vers le nord, plus le paysage devient champêtre

et nous retrouvons quelques jolis villages de huttes. L'entrée à Punda Maria est bien plus tranquille et sympathique qu'à Pretoriuskop. De suite nous croisons nos premiers animaux. L'herbe est moins haute que dans le sud : la région est moins arrosée et c'est un détail qui compte car nous sommes en automne, à la fin de la saison des pluies. Cela reste tout de même un handicap certain pour voir les animaux :

Nous nous installons dans notre cottage : grande maison au toit de chaume avec une déco de bon goût, tout le confort moderne, 3 SDB (!) et une vue panoramique sur la végétation à … 2 m (un peu dommage même si du balcon du 1er étage la vue est un peu plus dégagée)
Les enfants profitent de la piscine pendant que nous observons tout un groupe de singes vervet qui se donnent en spectacle juste à côté : trop marrant de les voir se chipouiller, se casser la figure dans les arbres en se rattrapant au dernier moment, essayer d'ouvrir un robinet...
Vers 16h nous partons faire un tour pour profiter de la belle lumière de la fin d'après-midi. Sur le Mahonie Loop

nous voyons de nombreux buffles,


nyalas, impalas qui déambulent dans une végétation arbustive assez dense rehaussée par quelques majestueux baobabs.
Quelques bestioles plus discrètes, aussi.

Nous sommes ravis de ce premier vrai contact avec le Kruger, oubliant aussitôt notre déception de Pretoriuskop.
Lundi 13/04/09 Tout feu, tout flamme, nous franchissons la porte du parc à 6h pétantes avec 2 autres voitures. Direction Pafuri au NE du parc, tout près du Zimbabwe et du Mozambique. Le but est de découvrir la rivière de Luvuvhu qui se jette dans le Limpopo. Ouettes d'Egypte :

Le coin nous fait penser à Mahango dans la bande de Caprivi : baobabs, fever trees, ficus. Ces majestueux baobabs sont typiques de l'Afrique tropicale sèche.

Arbres à palabres au tronc gorgé d'eau, ils sont respectés par les hommes et peuvent vivre jusqu'à 2000 ans. Curieusement ils sont dépourvus de feuilles 9 mois par an.
Nous découvrons nos premiers hippopotames : ces animaux proches des cétacés ne possèdent pas de glandes sudoripares ni de système pour réguler leur température corporelle.

Ils se nourrissent donc la nuit sur la terre ferme et passent leurs journées dans l'eau. Leurs narines contractiles facilitent la plongée qui peut durer 5 mn.
Curieux animaux bien différents des impalas, omniprésentes dans le parc.

Ces graciles bestioles courent à 80 km/h et peuvent faire des bonds de 12 m de long ou 3 m de haut.

Mais mes animaux préférés sont les zèbres, si graphiques avec leurs rayures blanches : oui, il s'agit bien de rayures blanches sur fond noir car les foetus sont noirs.

La finalité de ce pelage n'est pas claire : il exercerait peut-être un effet stroboscopique sur la vision de leurs prédateurs.
Encore un animal à rayures, moins sympathique!

Nous verrons de très nombreux nyalas (ici un mâle dans cette partie du parc)

Nous reprenons la route vers le sud (pas passionnante cette route H1-8) et ralentissons en voyant 2 voitures arrêtées sur le bas-côté. Une lionne traverse la route puis la longe sur quelques dizaines de mètres avant de disparaître dans les buissons.

Quelle chance même si nous regrettons son aspect « civilisé » du à son collier. On fait les difficiles!
Partout des calaos à bec jaune, au cri de crécelle!

Discret oréotrague sauteur :
Ces petits écureuils de Smith sont très nombreux:

Pour rejoindre Shingwedzi notre étape de ce soir, nous passons par la piste S56, après une petite escale à Babalala. Dans le Kruger il est en effet interdit de descendre de sa voiture mais il y a régulièrement des aires de pique-nique parfaitement aménagées avec souvent une belle-vue. A la différence d'Etosha, les aires de pique-nique ne sont pas clôturées : il faut dire qu'à Etosha la concentration d'animaux nous avait paru bien supérieure mais nous y étions en saison sèche, donc ce n'est pas vraiment comparable.
Nous appellerons cette piste, la « piste des éléphants » car nous en avons rencontrés des dizaines, sans doute qq centaines. Petite poussée d'adrénaline quand un éléphant nous coupe soudain la route, nous imposant d'un battement d'oreilles impérieux de reculer un peu pour laisser sa troupe traverser la piste. Comment savoir si tous sont passés? On y va ou on attend encore un peu?

La végétation souffre énormément de ce grand nombre de pachydermes : moignons de troncs, branches cassées, dénudées, arbres renversés et érosion autour de ces squelettes d'arbres qui ne jouent plus leur rôle protecteur. Il y a trop d'éléphants dans le Kruger (13000 pour un espace prévu pour 8000) : l'exportation d'éléphant est coûteuse et déstabilise la vie des groupes d'éléphants aux règles sociales très élaborées. L'abattage est peu satisfaisant, bien sûr. Des études de vaccin contraceptif ont été menées dans une petite réserve qui jouxte le Kruger : 3 injections en 1 an et 1 rappel annuel. La méthode est efficace mais difficile à appliquer à grande échelle.
Les girafes sont tout de même plus délicates et tout aussi faciles à repérer dans ces hautes herbes puisqu'elles dépassent couramment les 5m de haut!

Un système cardiovasculaire particulier avec des valves anti-reflux leur autorise cette morphologie si élégante.
Nous voyons finalement peu d'oiseaux dans cette région nord, réputée pourtant être les paradis des « bird-lovers ». Vautour chasse-fiente :

Arrivée à Shingwedzi, les enfants filent à la piscine, ça devient une habitude!
Les parents, plus courageux repartent faire un tour vers Bateleur : éléphants, girafes, buffles, impalas, ponctuent la sympathique piste de Red Rocks où nous ne croiserons personne.
Cobes à croissant :

A notre retour, le braï est prêt!


Mardi 14/04 Depuis hier après-midi, le temps est couvert, pas idéal pour la lumière.... Nous abordons cependant cette journée pleins d'entrain puisqu'il paraît que nous approchons de LA région où il y a encore plus d'animaux!
Babouins :



Déception! Pas mal d'oiseaux certes... Des marabouts par exemple :
Un guêpier à front blanc :
Des hippopotames et des crocodiles du haut de la falaise surplombant l'Olifants River (très bel endroit à ne pas rater).... Vue vers l'amont :

Vers l'aval :
Comme on est bien dans son bain!
Un peu plus loin nous remarquons une impala perchée à plusieurs mètres de haut.

Il y a un léopard dans le coin! Il restera invisible...
Cet aigle

et ce vautour

semblent avoir des vues sur la carcasse (je vous fais grâce du gros plan...)
Ensuite... plus rien....

pétole...

calme plat.... Des bricoles comme ce rollier à longs brins :
Ou comme ce francolin de Swainson, que nous rebaptisons "poulet stupide" (ces oiseaux suicidaires se jettent systématiquement sous nos roues!)

Ou ces pintades de Numidie, plus malines :
Ou encore ce banal mais élégant choucador de Burchell.

Tandis que les parents essaient de rester concentrés, les enfants s'occupent comme ils peuvent: - combien de lions dans le parc, d'éléphants, etc.... (tous ces renseignements figurent sur la brochure que l'on peut acheter dans les visitor centers.) - puis pour changer un peu car il n'y a tjs pas grand chose (les impalas ne nous font plus grand effet), ils apprennent les noms des animaux en anglais et en français, fautes de traduction incluses. Hilarité générale quand Marion évoque la tourtelette masquée! - enfin, à court de ressources littéraires, inspirés par la vue des nombreuses cicatrices balafrant le cuir des animaux, ils font l'inventaire de leurs propres cicatrices et des circonstances les ayant causées, ce qui nous mène enfin jusqu'au camp de Satara où ils se précipitent dans la piscine. Ouf! Satara n'est pas à la hauteur de sa réputation, on n'a pas de chance ou quoi?

Persévérants, nous laissons les enfants à la piscine et repartons « en chasse » : l'occasion de voir notre premier rhinocéros, tout de même...

On ne se lasse pas des zèbres:


Un dernier regard sur les buffles au point d'eau avant de regagner le camp:

Le cottage à Satara a une agréable vue sur une clairière plantée de beaux arbres, avec pas mal d'oiseaux comme ce touraco gris

Comme souvent (sauf à Punda Maria) la déco est franchement vieillotte, datant vraisemblablement des années 70 mais c'est toujours propre et fonctionnel.
Mercredi 15/04/09 En route vers Lower Sabie, notre dernière étape dans le Kruger. Plus nous allons vers le sud et plus nous voyons d'oiseaux!
Messagers sagittaires :
Coucal à sourcils blancs :
Bucorve du sud au charme indéfinissable (hum!)
Circaète brun :
Nous sommes toujours dans la partie du parc théoriquement la plus propice à l'observation animalière mais finalement le moment le plus marquant de la journée aura été la découverte de l'immensité du Kruger depuis la colline de Nkumbe.

On comprend aisément qu'il faut une formidable concentration d'animaux pour avoir la chance d'en rencontrer qui soient visibles de la route. La savane s'étend à perte de vue. Une observation attentive aux jumelles nous permet de découvrir 3 rhinos dans le lit d'une rivière asséchée.

Le mlondazi Dam est idéal pour pique niquer avec vue sur les hippos.

Encore des hippos et des crocos au Sunset Dam juste à côté de Lower Sabie.

Ces quenottes peuvent mesurer jusqu'à 60 cm!

Après avoir comme d'habitude déposé les enfants au camp, nous repartons vaillamment avec Fred sur la boucle du Mativuhlungu

que nous rebaptiserons phacochère-land.

Un peu plus loin, 6 rhinos dont des jeunes, la chance aurait-elle tourné?
Encore pas mal d'oiseaux... Un charmant petit couple...
Encore des phacochères!
Une tourterelle du Cap, commune mais si élégante!
Et encore quelques vilains crocos!

Retour au camp :
Jeudi 16/04/09 Dernière demi-journée dans le Kruger. Nous devons le quitter vers midi afin de rendre la voiture à 18h directement à l'aéroport de Joburg. Nous décidons de reprendre la piste des phacochères et rhinos qui avait été si fructueuse hier. Nous dépassons d'abord 3 rangers lourdement armés!

Un peu plus loin, nous retrouvons les rhinos d'hier!
Quelques km plus loin, alors que c'est le calme plat, les enfants distinguent fugacement un lion qui se couche dans l'herbe haute. Un lion!! Où ça, où ça? Je ne l'ai pas vu!!!! IL relève la tête et je l'aperçois enfin, à 20 m de la piste.

Je manoeuvre au mm près alternant marche avant et arrière pour nous offrir la meilleure vue possible entre hautes herbes et buissons et c'est alors que je découvre

2 lionnes à 5 m de la route, vautrées dans l'herbe. Leur présence nous avait complètement échappé. Je comprends mieux l'armement des rangers... Nous nous rendons compte qu'il y a plusieurs autres jeunes lions ou lionnes éparpillés dans l'herbe.


L'excitation est à son comble mais je maudis toutes ces brindilles qui nous empêchent de profiter pleinement du spectacle.

Finalement je n'y tiens plus et entr'ouvre ma portière pour pouvoir me mettre debout dans la voiture et mieux voir les bestioles (chose bien entendu à ne pas recommander mais forte de ma longue expérience en matière de félins (euh... domestiques, certes!) il me semble que leur état de décontraction permet cette audace) Les lionnes paraissent totalement indifférentes à notre présence, poursuivant leur toilette affectueuse. Finalement l'une d'elle me regarde. Je capte son regard, finalement très différent de celui de mes chats! Hum!

Le regard reste vague et détendu et

peu à peu imperceptiblement il s'intensifie pour devenir d'une acuité euh! Affolante!

Je me replie précipitamment dans la voiture au moment où la lionne émet un grognement qui m'a paru vraiment terrible :

laquelle de nous deux a déclenché la réaction de l'autre? Impossible à dire!
Finalement elle se recouche tranquillement et nous laissons la place à une voiture qui vient d'arriver. Quelle expérience! Dire que demain on pourra papouiller nos chats!
Nous poursuivons la piste jusqu'à Malelane sans faire de rencontre significative.


Cette partie sud-ouest du parc, assez montagneuse ne manque pas de charme....

Nous quittons le Kruger et du pont enjambant la Crocodile River admirons nos derniers hippos

crocos et autres varans.

La route vers l'aéroport s'effectue rapidement. Comme nous sommes en avance et que l'idée de tuer le temps à Joburg ne nous séduit pas, nous faisons une pause d'une bonne heure à Witbank Dam (« récréation area » au bord d'un lac avec poste de garde à l'entrée : nous expliquons être en avance pour l'avion et le garde sympathique nous fait grâce du prix d'entrée) A 6h00 nous rendons la voiture à l'aéroport qui est en pleine rénovation en prévision de la coupe du monde de foot pour l'année prochaine et qui s'avère très agréable. Vol de retour sans histoire puis 2h30 de bouchon en quittant l'aéroport d'Amsterdam. Ouf, nous arrivons vers 23h le 17/04 et en 5 minutes tous nos chats sont là!
DETAILS PRATIQUES: Bibliographie: Carte South africa 1:1750000 Freytag et Berndt, échelle un peu grande Lesotho : international travel maps 1:350000, très bien, indispensable Guide du routard Afrique du sud (avec Lesotho) 2008 pour dégrossir Lonely Planet Southern africa (2003) Cartes pour GPS (Afrique du sud et Lesotho) : http://www.tracks4africa.com/default.asp
Budget pour 12 jours sur place à 5 : (1 rand = 0, 08 euro Avion pour 5 (Amsterdam-Le Caire-Joburg avec Egypt Air) : 3154 euro
Location Toyota Hi Lux équipé camping pour 5 : 16670 rand (1400 euro pour 11 jours) avec franchise de 3000 rand sur pneus et bris de glace uniquement, transferts aéroports inclus. Véhicule parfaitement préparé. Prise allume cigare hors service, heureusement on avait assez de batteries pour tenir jusqu'au 1er cottage
Achat Wild card pour entrées illimitées pendant 1 an pour nous 5 dans les parcs dépendant de Sanparks (Kruger et Golden Gate pour nous) : 2210 rand (186 euro)
Diesel : 4000 km (eh oui!) en consommant en moyenne environ 12 l/100 km, 1l=7 rand, soit 3360 rand, 284 euro
Hébergement: 560 euro à 5 Family Cottage Golden Gate : 1260 rand (106 euro) Au Lesotho Molumong Lodge 90 maloti=90 rand/personne soit 38 euro/5 Sehlabathebe lodge 80 maloti/pers soit 34 euro/5 retour en Afrique du sud Drakensberg Garden 230 rand (20 euro) Chelmsford NR : gratuit Pretorius Kop camping : 256 rand (22 euro) Punda Maria Family Cottage : 1311 rand (110 euro) Shingwedzi Cottage : 871 rand (73 euro) Satara Guest Cottage : 1321 rand (111 euro) Lower Sabie Hut : 527 rand (45 euro)
Douches chaudes partout même au Lesotho. Cuisine et SDB partout sauf bien sûr en camping et dans la hutte de Lower Sabie. Le top doit être de loger dans les camps de brousse du Kruger mais il faut réserver très en avance!
Divers : rando poney 25 maloti/pers/heure soit 42 euro pour 2h de balade à 5 resto à Lower Sabie : belle terrasse qui surplombe la rivière et les hippos mais bouffe de caféteria 800 rand (67 euro) achats souvenirs, glaces et ravitaillement : 5000 rand (422 euro)
Total: 6615 euro soit 1223 euro/personne pour 12 jours sur place.
En conclusion: Un vrai parfum d'aventure au Lesotho! Kruger agréable finalement : vraiment pas la foule objectivement, paysages assez variés mais pas époustouflants, animaux sans doute très nombreux mais souvent bien cachés (la faute à la saison choisie...), organisation sans faille dans le parc, hébergement un peu vieillot mais sympathique. Si c'était à refaire je préparerais le voyage des lustres à l'avance et essaierais de réserver dans les camps de brousse.
Mais comment les choses vont-elles tourner en Afrique du sud? Certes les jeunes nous ont paru beaucoup plus détendus qu'il y a 10 ans, n'ayant pas vécu dans leur chair comme leurs aînés les conséquences de l'apartheid mais... Aujourd'hui ont lieu les élections du nouveau président pour 5 ans : le favori Jacob Zuma, démagogue notoire à la réputation sulfureuse de corruption sera-t-il élu? Espérons ne pas voir arriver un nouveau « Mugabe » au pouvoir... Quant au Lesotho, ce petit pays qui grâce à son relief a résisté à tous les envahisseurs, vit dans l'ombre de l'Afrique du sud et son sort y sera sans doute étroitement lié.
Ce récit est déjà bien long et il est impossible de tout détailler. N'hésitez donc pas si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d'y répondre!
Marie
Vendredi 10/04/09 Nuit paisible, pas de vent, pluie intermittente. Au réveil, l'atmosphère est limpide, purifiée.

On remarque cependant, mais très loin, de gros cumulus.


Après avoir rangé le camp, fait un passage au visitor center pour payer notre place et tenter d'extirper quelques infos concernant les possibilités de rando à la ranger d'une incompétence crasse, nous constatons que le temps se couvre à toute vitesse. En 10 mn, nous sommes dans les nuages: je n'ai jamais vu le temps changer aussi vite!

Nous décidons de remonter la vallée avec l'espoir ténu de passer au-dessus des nuages. La couche s'épaissit et au bout de 2h il faut nous rendre à l'évidence : cette vallée interminable ne nous conduira pas vers le soleil. Arrivés à une grotte, nous décidons de faire demi-tour! Cette randonnée nous aura tout de même permis de voir quelques singes et une végétation luxuriante qui doit être magnifique avec un rayon de soleil.
En route vers le nord donc puisque j'ai réservé la première nuit dans le Kruger pour demain : 700 km nous en séparent. Autant nous avancer un peu aujourd'hui. Pas question de faire du camping sauvage en Afrique du sud aussi décidons-nous de faire halte pour la nuit dans la Chelmsford Nature Reserve

qui me paraît loin de tout et dans laquelle nous espérons trouver de la place en ce 1er jour du grand WE de Pâques. Le camping est complet mais le préposé à l'entrée nous propose gentiment de nous installer sur la « day-use area » (donc pas de douches). Nous paierons demain nous dit-il. Nous sommes donc tous seuls avec la vue sur le Drakensberg au loin,

au bord d'un lac sur la rive opposée duquel broutent quelques zèbres et antilopes. Comme le 4X4 est équipé d'un compresseur et de mèches,

nous essayons de réparer nous-mêmes le pneu. Hélas, le trou est un poil trop grand et ça fuit : il faut vraiment un trou punctiforme pour ce système de mèche. (Hein Grisemote!)

Fin d'après-midi paisible au bord du lac avec baignade pour les enfants puis l'inévitable braï.

Samedi 11/04/09 Petit déjeuner au soleil, il fait très bon.

Nous nous étonnons une fois de plus de l'absence quasi-totale d'insecte, même au bord de l'eau! A la sortie du parc, l'employé ne nous fait pas payer : sympa! C'est partie pour une longue route très ch... vers le Kruger, sur la N11, avec de nombreux tronçons en travaux. Nous arrivons finalement à Nelspruit : ce n'est plus la même ambiance. Il y règne une intense activité sans doute liée à la proximité du parc Kruger. Le pourboire est clairement attendu pour le moindre service. Bon... Encore quelques km jusqu'à Pretoriuskop dans une région très urbanisée où les lodges et restaurants se succèdent tout au long de la route. Bof... Nous franchissons la porte du parc Kruger et arrivons enfin à Pretoriuskop après avoir roulé une dizaine de km dans le parc. Nous trouvons laborieusement une place au camping (réservée à l'avance mais pas d'emplacements délimités) : il est assez concentrationnaire, on est les uns sur les autres, mais la piscine est sympa et des impalas se promènent dans le camp.

Notre voisin sudafricain (ils sont tous hyperconviviaux et serviables) se montre un peu effrayé quand je lui explique le parcours prévu dans le Kruger. Beaucoup de km me dit-il : j'en ai conscience mais j'ai envie d'avoir un aperçu des différents paysages du parc. Il me conseille d'essayer de passer plus de temps vers Satara, la zone réputée la plus riche en animaux. Difficile en ce WE de Pâques de changer des réservations que j'ai déjà eu bien du mal à faire à mon idée en novembre dernier. On verra bien. Je reste sur mon idée de filer de suite vers le nord du parc (moins fréquenté) puis de redescendre vers le sud après le grand WE quand il y aura moins de monde. Le Kruger est très étendu : 350 km du N au S et 60 km d'E en O. La vitesse y est limitée (50 km/h sur route, 40 km/h sur piste) si bien que nous prévoyons de passer par l'extérieur du parc pour rejoindre le nord en une seule étape.
Dimanche 12/04 Dès 5h, le parc se réveille. Chacun essaie d'être silencieux mais le nombre de gens se préparant pour l'ouverture des portes à 6h rend illusoire l'idée de dormir après 5h. Caroline me dit qu'elle a l'impression d'avoir passé la nuit dans un paquebot, bercée par le bruit permanent du groupe de froid tout proche du magasin. Bref, un camping à ne pas recommander. A 7h le calme revient sur le camp, presque tout le monde est parti à la recherche des animaux. Nous ne sommes pas si pressés et plions tranquillement notre matériel de camping qui désormais ne servira plus. Difficile en effet de décoller de bonne heure quand il faut d'abord ranger tout le fourbi. Aussi ai-je réservé différentes catégories de cottages ou de huttes, qui sont -je trouve- à des prix très abordables pour 5. Tous sont équipés d'air climatisé (que nous n'utiliserons finalement pratiquement pas) Le Kruger est une zone impaludée aussi avons nous prévu un traitement préventif. En fait nous ne verrons quasiment aucun moustique : seule Caroline, leur friandise favorite réussira à se faire piquer 1 ou 2 fois.
Nous quittons le parc vers 7h30 alors qu'une longue file de voitures attend pour y entrer. Le nombre de visiteurs dans le parc est limité et en arrivant en milieu de journée la veille, nous n'aurions pas pu y entrer sans notre réservation pour la nuit.
En route donc pour le nord en passant par Pilgrim's Rest (nul) puis Blyde River Canyon

et les Three Rondavels : je savais qu'en y passant nous serions à contre-jour mais je n'avais pas prévu en plus une brume tenace.

On n'est donc pas enthousiasmé, heureusement que c'était à peu près sur notre route. Sans doute beaucoup mieux l'après-midi.
Plus nous allons vers le nord, plus le paysage devient champêtre

et nous retrouvons quelques jolis villages de huttes. L'entrée à Punda Maria est bien plus tranquille et sympathique qu'à Pretoriuskop. De suite nous croisons nos premiers animaux. L'herbe est moins haute que dans le sud : la région est moins arrosée et c'est un détail qui compte car nous sommes en automne, à la fin de la saison des pluies. Cela reste tout de même un handicap certain pour voir les animaux :

Nous nous installons dans notre cottage : grande maison au toit de chaume avec une déco de bon goût, tout le confort moderne, 3 SDB (!) et une vue panoramique sur la végétation à … 2 m (un peu dommage même si du balcon du 1er étage la vue est un peu plus dégagée)
Les enfants profitent de la piscine pendant que nous observons tout un groupe de singes vervet qui se donnent en spectacle juste à côté : trop marrant de les voir se chipouiller, se casser la figure dans les arbres en se rattrapant au dernier moment, essayer d'ouvrir un robinet...
Vers 16h nous partons faire un tour pour profiter de la belle lumière de la fin d'après-midi. Sur le Mahonie Loop

nous voyons de nombreux buffles,


nyalas, impalas qui déambulent dans une végétation arbustive assez dense rehaussée par quelques majestueux baobabs.
Quelques bestioles plus discrètes, aussi.

Nous sommes ravis de ce premier vrai contact avec le Kruger, oubliant aussitôt notre déception de Pretoriuskop.
Lundi 13/04/09 Tout feu, tout flamme, nous franchissons la porte du parc à 6h pétantes avec 2 autres voitures. Direction Pafuri au NE du parc, tout près du Zimbabwe et du Mozambique. Le but est de découvrir la rivière de Luvuvhu qui se jette dans le Limpopo. Ouettes d'Egypte :

Le coin nous fait penser à Mahango dans la bande de Caprivi : baobabs, fever trees, ficus. Ces majestueux baobabs sont typiques de l'Afrique tropicale sèche.

Arbres à palabres au tronc gorgé d'eau, ils sont respectés par les hommes et peuvent vivre jusqu'à 2000 ans. Curieusement ils sont dépourvus de feuilles 9 mois par an.
Nous découvrons nos premiers hippopotames : ces animaux proches des cétacés ne possèdent pas de glandes sudoripares ni de système pour réguler leur température corporelle.

Ils se nourrissent donc la nuit sur la terre ferme et passent leurs journées dans l'eau. Leurs narines contractiles facilitent la plongée qui peut durer 5 mn.
Curieux animaux bien différents des impalas, omniprésentes dans le parc.

Ces graciles bestioles courent à 80 km/h et peuvent faire des bonds de 12 m de long ou 3 m de haut.

Mais mes animaux préférés sont les zèbres, si graphiques avec leurs rayures blanches : oui, il s'agit bien de rayures blanches sur fond noir car les foetus sont noirs.

La finalité de ce pelage n'est pas claire : il exercerait peut-être un effet stroboscopique sur la vision de leurs prédateurs.
Encore un animal à rayures, moins sympathique!

Nous verrons de très nombreux nyalas (ici un mâle dans cette partie du parc)

Nous reprenons la route vers le sud (pas passionnante cette route H1-8) et ralentissons en voyant 2 voitures arrêtées sur le bas-côté. Une lionne traverse la route puis la longe sur quelques dizaines de mètres avant de disparaître dans les buissons.

Quelle chance même si nous regrettons son aspect « civilisé » du à son collier. On fait les difficiles!
Partout des calaos à bec jaune, au cri de crécelle!

Discret oréotrague sauteur :

Ces petits écureuils de Smith sont très nombreux:

Pour rejoindre Shingwedzi notre étape de ce soir, nous passons par la piste S56, après une petite escale à Babalala. Dans le Kruger il est en effet interdit de descendre de sa voiture mais il y a régulièrement des aires de pique-nique parfaitement aménagées avec souvent une belle-vue. A la différence d'Etosha, les aires de pique-nique ne sont pas clôturées : il faut dire qu'à Etosha la concentration d'animaux nous avait paru bien supérieure mais nous y étions en saison sèche, donc ce n'est pas vraiment comparable.
Nous appellerons cette piste, la « piste des éléphants » car nous en avons rencontrés des dizaines, sans doute qq centaines. Petite poussée d'adrénaline quand un éléphant nous coupe soudain la route, nous imposant d'un battement d'oreilles impérieux de reculer un peu pour laisser sa troupe traverser la piste. Comment savoir si tous sont passés? On y va ou on attend encore un peu?

La végétation souffre énormément de ce grand nombre de pachydermes : moignons de troncs, branches cassées, dénudées, arbres renversés et érosion autour de ces squelettes d'arbres qui ne jouent plus leur rôle protecteur. Il y a trop d'éléphants dans le Kruger (13000 pour un espace prévu pour 8000) : l'exportation d'éléphant est coûteuse et déstabilise la vie des groupes d'éléphants aux règles sociales très élaborées. L'abattage est peu satisfaisant, bien sûr. Des études de vaccin contraceptif ont été menées dans une petite réserve qui jouxte le Kruger : 3 injections en 1 an et 1 rappel annuel. La méthode est efficace mais difficile à appliquer à grande échelle.
Les girafes sont tout de même plus délicates et tout aussi faciles à repérer dans ces hautes herbes puisqu'elles dépassent couramment les 5m de haut!

Un système cardiovasculaire particulier avec des valves anti-reflux leur autorise cette morphologie si élégante.
Nous voyons finalement peu d'oiseaux dans cette région nord, réputée pourtant être les paradis des « bird-lovers ». Vautour chasse-fiente :

Arrivée à Shingwedzi, les enfants filent à la piscine, ça devient une habitude!
Les parents, plus courageux repartent faire un tour vers Bateleur : éléphants, girafes, buffles, impalas, ponctuent la sympathique piste de Red Rocks où nous ne croiserons personne.
Cobes à croissant :


A notre retour, le braï est prêt!


Mardi 14/04 Depuis hier après-midi, le temps est couvert, pas idéal pour la lumière.... Nous abordons cependant cette journée pleins d'entrain puisqu'il paraît que nous approchons de LA région où il y a encore plus d'animaux!
Babouins :



Déception! Pas mal d'oiseaux certes... Des marabouts par exemple :

Un guêpier à front blanc :

Des hippopotames et des crocodiles du haut de la falaise surplombant l'Olifants River (très bel endroit à ne pas rater).... Vue vers l'amont :


Vers l'aval :

Comme on est bien dans son bain!

Un peu plus loin nous remarquons une impala perchée à plusieurs mètres de haut.

Il y a un léopard dans le coin! Il restera invisible...
Cet aigle

et ce vautour

semblent avoir des vues sur la carcasse (je vous fais grâce du gros plan...)
Ensuite... plus rien....

pétole...

calme plat.... Des bricoles comme ce rollier à longs brins :

Ou comme ce francolin de Swainson, que nous rebaptisons "poulet stupide" (ces oiseaux suicidaires se jettent systématiquement sous nos roues!)

Ou ces pintades de Numidie, plus malines :

Ou encore ce banal mais élégant choucador de Burchell.

Tandis que les parents essaient de rester concentrés, les enfants s'occupent comme ils peuvent: - combien de lions dans le parc, d'éléphants, etc.... (tous ces renseignements figurent sur la brochure que l'on peut acheter dans les visitor centers.) - puis pour changer un peu car il n'y a tjs pas grand chose (les impalas ne nous font plus grand effet), ils apprennent les noms des animaux en anglais et en français, fautes de traduction incluses. Hilarité générale quand Marion évoque la tourtelette masquée! - enfin, à court de ressources littéraires, inspirés par la vue des nombreuses cicatrices balafrant le cuir des animaux, ils font l'inventaire de leurs propres cicatrices et des circonstances les ayant causées, ce qui nous mène enfin jusqu'au camp de Satara où ils se précipitent dans la piscine. Ouf! Satara n'est pas à la hauteur de sa réputation, on n'a pas de chance ou quoi?

Persévérants, nous laissons les enfants à la piscine et repartons « en chasse » : l'occasion de voir notre premier rhinocéros, tout de même...

On ne se lasse pas des zèbres:



Un dernier regard sur les buffles au point d'eau avant de regagner le camp:


Le cottage à Satara a une agréable vue sur une clairière plantée de beaux arbres, avec pas mal d'oiseaux comme ce touraco gris

Comme souvent (sauf à Punda Maria) la déco est franchement vieillotte, datant vraisemblablement des années 70 mais c'est toujours propre et fonctionnel.
Mercredi 15/04/09 En route vers Lower Sabie, notre dernière étape dans le Kruger. Plus nous allons vers le sud et plus nous voyons d'oiseaux!
Messagers sagittaires :

Coucal à sourcils blancs :

Bucorve du sud au charme indéfinissable (hum!)

Circaète brun :

Nous sommes toujours dans la partie du parc théoriquement la plus propice à l'observation animalière mais finalement le moment le plus marquant de la journée aura été la découverte de l'immensité du Kruger depuis la colline de Nkumbe.

On comprend aisément qu'il faut une formidable concentration d'animaux pour avoir la chance d'en rencontrer qui soient visibles de la route. La savane s'étend à perte de vue. Une observation attentive aux jumelles nous permet de découvrir 3 rhinos dans le lit d'une rivière asséchée.

Le mlondazi Dam est idéal pour pique niquer avec vue sur les hippos.

Encore des hippos et des crocos au Sunset Dam juste à côté de Lower Sabie.

Ces quenottes peuvent mesurer jusqu'à 60 cm!

Après avoir comme d'habitude déposé les enfants au camp, nous repartons vaillamment avec Fred sur la boucle du Mativuhlungu

que nous rebaptiserons phacochère-land.

Un peu plus loin, 6 rhinos dont des jeunes, la chance aurait-elle tourné?
Encore pas mal d'oiseaux... Un charmant petit couple...

Encore des phacochères!

Une tourterelle du Cap, commune mais si élégante!

Et encore quelques vilains crocos!

Retour au camp :

Jeudi 16/04/09 Dernière demi-journée dans le Kruger. Nous devons le quitter vers midi afin de rendre la voiture à 18h directement à l'aéroport de Joburg. Nous décidons de reprendre la piste des phacochères et rhinos qui avait été si fructueuse hier. Nous dépassons d'abord 3 rangers lourdement armés!

Un peu plus loin, nous retrouvons les rhinos d'hier!
Quelques km plus loin, alors que c'est le calme plat, les enfants distinguent fugacement un lion qui se couche dans l'herbe haute. Un lion!! Où ça, où ça? Je ne l'ai pas vu!!!! IL relève la tête et je l'aperçois enfin, à 20 m de la piste.

Je manoeuvre au mm près alternant marche avant et arrière pour nous offrir la meilleure vue possible entre hautes herbes et buissons et c'est alors que je découvre

2 lionnes à 5 m de la route, vautrées dans l'herbe. Leur présence nous avait complètement échappé. Je comprends mieux l'armement des rangers... Nous nous rendons compte qu'il y a plusieurs autres jeunes lions ou lionnes éparpillés dans l'herbe.


L'excitation est à son comble mais je maudis toutes ces brindilles qui nous empêchent de profiter pleinement du spectacle.

Finalement je n'y tiens plus et entr'ouvre ma portière pour pouvoir me mettre debout dans la voiture et mieux voir les bestioles (chose bien entendu à ne pas recommander mais forte de ma longue expérience en matière de félins (euh... domestiques, certes!) il me semble que leur état de décontraction permet cette audace) Les lionnes paraissent totalement indifférentes à notre présence, poursuivant leur toilette affectueuse. Finalement l'une d'elle me regarde. Je capte son regard, finalement très différent de celui de mes chats! Hum!

Le regard reste vague et détendu et

peu à peu imperceptiblement il s'intensifie pour devenir d'une acuité euh! Affolante!

Je me replie précipitamment dans la voiture au moment où la lionne émet un grognement qui m'a paru vraiment terrible :

laquelle de nous deux a déclenché la réaction de l'autre? Impossible à dire!
Finalement elle se recouche tranquillement et nous laissons la place à une voiture qui vient d'arriver. Quelle expérience! Dire que demain on pourra papouiller nos chats!
Nous poursuivons la piste jusqu'à Malelane sans faire de rencontre significative.


Cette partie sud-ouest du parc, assez montagneuse ne manque pas de charme....

Nous quittons le Kruger et du pont enjambant la Crocodile River admirons nos derniers hippos

crocos et autres varans.

La route vers l'aéroport s'effectue rapidement. Comme nous sommes en avance et que l'idée de tuer le temps à Joburg ne nous séduit pas, nous faisons une pause d'une bonne heure à Witbank Dam (« récréation area » au bord d'un lac avec poste de garde à l'entrée : nous expliquons être en avance pour l'avion et le garde sympathique nous fait grâce du prix d'entrée) A 6h00 nous rendons la voiture à l'aéroport qui est en pleine rénovation en prévision de la coupe du monde de foot pour l'année prochaine et qui s'avère très agréable. Vol de retour sans histoire puis 2h30 de bouchon en quittant l'aéroport d'Amsterdam. Ouf, nous arrivons vers 23h le 17/04 et en 5 minutes tous nos chats sont là!
DETAILS PRATIQUES: Bibliographie: Carte South africa 1:1750000 Freytag et Berndt, échelle un peu grande Lesotho : international travel maps 1:350000, très bien, indispensable Guide du routard Afrique du sud (avec Lesotho) 2008 pour dégrossir Lonely Planet Southern africa (2003) Cartes pour GPS (Afrique du sud et Lesotho) : http://www.tracks4africa.com/default.asp
Budget pour 12 jours sur place à 5 : (1 rand = 0, 08 euro Avion pour 5 (Amsterdam-Le Caire-Joburg avec Egypt Air) : 3154 euro
Location Toyota Hi Lux équipé camping pour 5 : 16670 rand (1400 euro pour 11 jours) avec franchise de 3000 rand sur pneus et bris de glace uniquement, transferts aéroports inclus. Véhicule parfaitement préparé. Prise allume cigare hors service, heureusement on avait assez de batteries pour tenir jusqu'au 1er cottage
Achat Wild card pour entrées illimitées pendant 1 an pour nous 5 dans les parcs dépendant de Sanparks (Kruger et Golden Gate pour nous) : 2210 rand (186 euro)
Diesel : 4000 km (eh oui!) en consommant en moyenne environ 12 l/100 km, 1l=7 rand, soit 3360 rand, 284 euro
Hébergement: 560 euro à 5 Family Cottage Golden Gate : 1260 rand (106 euro) Au Lesotho Molumong Lodge 90 maloti=90 rand/personne soit 38 euro/5 Sehlabathebe lodge 80 maloti/pers soit 34 euro/5 retour en Afrique du sud Drakensberg Garden 230 rand (20 euro) Chelmsford NR : gratuit Pretorius Kop camping : 256 rand (22 euro) Punda Maria Family Cottage : 1311 rand (110 euro) Shingwedzi Cottage : 871 rand (73 euro) Satara Guest Cottage : 1321 rand (111 euro) Lower Sabie Hut : 527 rand (45 euro)
Douches chaudes partout même au Lesotho. Cuisine et SDB partout sauf bien sûr en camping et dans la hutte de Lower Sabie. Le top doit être de loger dans les camps de brousse du Kruger mais il faut réserver très en avance!
Divers : rando poney 25 maloti/pers/heure soit 42 euro pour 2h de balade à 5 resto à Lower Sabie : belle terrasse qui surplombe la rivière et les hippos mais bouffe de caféteria 800 rand (67 euro) achats souvenirs, glaces et ravitaillement : 5000 rand (422 euro)
Total: 6615 euro soit 1223 euro/personne pour 12 jours sur place.
En conclusion: Un vrai parfum d'aventure au Lesotho! Kruger agréable finalement : vraiment pas la foule objectivement, paysages assez variés mais pas époustouflants, animaux sans doute très nombreux mais souvent bien cachés (la faute à la saison choisie...), organisation sans faille dans le parc, hébergement un peu vieillot mais sympathique. Si c'était à refaire je préparerais le voyage des lustres à l'avance et essaierais de réserver dans les camps de brousse.
Mais comment les choses vont-elles tourner en Afrique du sud? Certes les jeunes nous ont paru beaucoup plus détendus qu'il y a 10 ans, n'ayant pas vécu dans leur chair comme leurs aînés les conséquences de l'apartheid mais... Aujourd'hui ont lieu les élections du nouveau président pour 5 ans : le favori Jacob Zuma, démagogue notoire à la réputation sulfureuse de corruption sera-t-il élu? Espérons ne pas voir arriver un nouveau « Mugabe » au pouvoir... Quant au Lesotho, ce petit pays qui grâce à son relief a résisté à tous les envahisseurs, vit dans l'ombre de l'Afrique du sud et son sort y sera sans doute étroitement lié.
Ce récit est déjà bien long et il est impossible de tout détailler. N'hésitez donc pas si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d'y répondre!
Marie
Espace Affaires et Espace Première sur Air France (suite) English translation pending
Bonjour,
Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.
Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne.
Merci de votre compréhension.
Cordialement, VF
Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.
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Cordialement, VF
Circuit dans le nord du Mexique English translation pending
Et bien voila...C'est bientot le grand jour: ma copine et moi même partons en routardes au mexique dans 15 jours (mai) et bien que j'aie avec moi le guide du routard et le lonely, je n'arrive pas à me décider sur le trajet à effectuer de mexico au barranca del cobre (car mexico-chihuhua en bus=20h!!🤪), peut être si ce trajet est entrecoupé (1 ou deux arrets dans des villages ou autre??) il passerait mieux, mais qu'y a t-il à voir ente les deux....Surtout que la ou ca se corse c'est qu'on part pour tois semaines: prévu 1 semaine dans le nord et deux dans le Yucatan avec 3 derniers jours à tulum!!
Tout ce ui concerne le nord du mexique m'interesesse
Alors si quelqu'un a déjà osé faire un circuit de ce genre???car sur internet, les carnets de voyage dans le nord du mexique n'existent pratiquement pas...😕
Merci!!😉
Alors si quelqu'un a déjà osé faire un circuit de ce genre???car sur internet, les carnets de voyage dans le nord du mexique n'existent pratiquement pas...😕
Merci!!😉
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Voyage de quinze jours en Floride fin septembre English translation pending
Bonsoir à toutes et tous...
Je prépare actuellement un voyage en Floride pour les 15 derniers jours de septembre...
Pouvez vous m'indiquer ce qui est à voir impérativement selon vos expériences..
Merci d'avance...😉
Corse et camping-car: bon ménage ou pas? English translation pending
bonjour a tous notre petite famille partons en corse au moins d aout en camping car recherche info pour que tout se passe bien car je n ai pas lu beaucoup de choses positif a part le paysage mais apparament les camping car en corse ne sont pas les bienvenu besoin de temoingnage et de conseil merci
Séjour médical en Tunisie: bonnes cliniques ophtalmologiques? English translation pending
salut
j'ai entendu parler qu'en Tunisie il y avait de bonnes cliniques ophtalmologiques avec des techniques de pointe. pouvez vous me renseigner sur ce sujet?
merci d'avance.
Quand acheter son vol pour la Thaïlande en novembre? English translation pending
je veux partir en novembre 2009 en thailande
je ne sais pas si je dois acheter mon billet maintenant ou au dernier moment?
y en a t ils qui sont partis en novembre 2008
quel etait le prix du billet et la date de reservation
ou alors un site de statistique de prix de billets sur les dernieres annees
merci d avance
Vie estudiantine à Beyrouth? English translation pending
bonjour
je considère de faire une année d'échange à l'USJ à beyrouth pour l'année academique 2009/2010.
les reactions dans mon entourage sont plutôt négative ce qui concerne la sécurtité et le niveau éducative.
comme je ne connais personne qui a séjourné au Liban pendant une durée assez considerable pour faire un jugement basé sur des porpres expériences et moi même je ne suis jamais y étais non plus je m'adresse à vous enfin d'avoir des information concètes ce qui concerne la vie quotitienne à beyrouth pour une jeune étudiante étranger.
est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déjà fait un ou plusieurs semestres dans unde université a beyrouth ou même à l'USJ qui me pourrait raconter de son expérience avec le monde universitaire et surtout avec les gens et la vie quotitienne comme étudiant ou me donner des conseils?
est-ce que je peux bouger librement comme femme le jour/la nuit?
est-il conseiller d'habiter sur le campus de l'université ou y a-t-il des possibilités de trouver des colocations?
qu'est ce qui sont des possibles difficultés de s'adapter à la vie de beyrouth?
je suis vraiment courieuse de découvir cette ville qui parait être un endroit interessante et très riche en culture, je me rejouis sur tout partage et estimations...
meilleures salutations
je considère de faire une année d'échange à l'USJ à beyrouth pour l'année academique 2009/2010.
les reactions dans mon entourage sont plutôt négative ce qui concerne la sécurtité et le niveau éducative.
comme je ne connais personne qui a séjourné au Liban pendant une durée assez considerable pour faire un jugement basé sur des porpres expériences et moi même je ne suis jamais y étais non plus je m'adresse à vous enfin d'avoir des information concètes ce qui concerne la vie quotitienne à beyrouth pour une jeune étudiante étranger.
est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déjà fait un ou plusieurs semestres dans unde université a beyrouth ou même à l'USJ qui me pourrait raconter de son expérience avec le monde universitaire et surtout avec les gens et la vie quotitienne comme étudiant ou me donner des conseils?
est-ce que je peux bouger librement comme femme le jour/la nuit?
est-il conseiller d'habiter sur le campus de l'université ou y a-t-il des possibilités de trouver des colocations?
qu'est ce qui sont des possibles difficultés de s'adapter à la vie de beyrouth?
je suis vraiment courieuse de découvir cette ville qui parait être un endroit interessante et très riche en culture, je me rejouis sur tout partage et estimations...
meilleures salutations
Bateau stop et transpacifique English translation pending
Salut à vous!
Bonjour,
Je prévois de faire un tour du monde, en ne voyageant qu'en vélo, pieds, stop, y compris sur mer. L'idée est d'aller à jusqu'à Istanbul à vélo puis de continuer en stop par voie terrestre jusqu'en asie du sud est, de m'arrêter quelques mois travailler en australie, puis de tenter la traversée du pacifique en bateau stop. Je ne connais pas grand chose à la voile mais suis motivé et prêt à apprendre!
Apparemment, le bateau stop marche bien dans les iles du pacifique et nombreux sont les bateaux qui cherchent des équipiers, quelqu'un peut-il me confirmer ça? D'autre part, passée la polynésie, il n'y a plus que l'île de paques et San felix avant l'amérique; Est-ce que je peux raisonnablement espérer trouver des voiliers faisant la traverser polynésie/amérique du sud?
Combien de temps cela met-il pour une telle traversée? je ne me rend pas vraiment compte des distances et des vitesses...
Enfin, une fois en amérique, l'idée est de gagner l'amérique centrale puis la Floride par voie terrestre puis de redescendre au Venezuela par les antilles, là encore en bateau stop. Enfin, je voudrais gagner l'afrique, soit directement depuis les antilles soit en redescendant jusqu'au brésil. Là encore, savez-vous si j'ai des chances de trouver de la place sur des voiliers faisant la traversée? Combien de temps dois-je compter pour traverser l'atlantique dans sa partie la plus courte (de l'extrème est du brésil jusqu'à la guinée).
Voilà beaucoup de questions, mais il est vrai que si je suis très motivé, je suis assez ignorant encore pour pas mal de choses!
Je compte sur vous pour éclairer ma lanterne.
Merci d'avance.
Voici mon mail si besoin : emile1646@yahoo.fr
Idées pour s'éclater entre jeunes à Bangkok et environs? English translation pending
Bonjour, Bonsoir tout la communauté VF !
Je suis tout nouveau sur le site mais cela fait déjà un bon bout de temps que je parcoure ce merveilleux site à la recherche de tous sujets sur la Thaïlande et plus précisément Bangkok (et ses environs).
Nous sommes deux jeunes de 19-20 ans à vouloir partir pour la première fois en Asie, pour 2 semaines. Vous vous imaginez bien que nous nous réjouissons beaucoup à l'idée de partir pour la Thaïlande sans nos parents etc..
Je suis en train de préparer notre voyage et malgré la bonne fonctionnalité du mode "recherche" sur tout le forum des sujets au choix, la visite de plusieurs autres sites, je n'ai pas trouvé mon bonheur concernant des "activités de jeunes" sur Bangkok en bonne partie et dans les environs.
Pour l'instant il me semble que nous avons le budget de 2000 euros chacun pour 14 jours. J'ai déjà pré-réservé le vol et l'hotel (j'ai pris le moins cher comme vol avec la société Expedia.fr qui est très bien, et ait associé le Dream bangkok hotel pour un total de 1350 euros environ). Il nous reste environs 600 euros à dépenser pour loisirs, visites nourriture.
Alors voici ma question ^^:
Connaissez-vous des activités qui pourraient nous amuser, nous émerveiller ?
j'ai déjà noté au programme un bon massage thaï, tournois de boxes ou autres arts (j'ai pas encore trouvé d'adresse pour ca à bangkok), combats de coqs (cherche aussi l'adresse;p), paintball, karaoké, (et les musées, shopping)
Je ne cache pas que après avoir passé les journées à visiter les musées et autres endroits historiques (oui oui nous aimons ca aussi 😇, d'ailleurs l'ami avec qui je pars, travaille pour être Egyptologue, un fou de l'Histoire), nous aimerions trouver des endroits animés avec des jeunes de notre âge ou plus vieux, connaitre 2-3 boîtes pas forcemment "usine à touristes", et des activités nocturnes palpitantes comme j'ai entendu "ping-pong show", boire du sang de cobra 😛, enfin pour le trip quoi.
Y-a-t-il des activités qui valent le coup d'aller voir en-dehors de bangkok ? Comme la plongée sous marine, ballade en dos d'éléphant (mais sans trop éclater le forfait ;)
Je vous remercie d'avance pour vos réponses envers deux tout jeunes hommes qui ont fait déjà du voyage, ont vécu 7 ans en Egypte (l'autre 3 ans), et veulent découvrir ce qu'il n'y a pas dans une Europe plus morne.
(j'espère que pour mon premier message, je l'ai mis à la bonne place, dites le moi si je dois le déplacer et comment si jamais😉)
Je suis tout nouveau sur le site mais cela fait déjà un bon bout de temps que je parcoure ce merveilleux site à la recherche de tous sujets sur la Thaïlande et plus précisément Bangkok (et ses environs).
Nous sommes deux jeunes de 19-20 ans à vouloir partir pour la première fois en Asie, pour 2 semaines. Vous vous imaginez bien que nous nous réjouissons beaucoup à l'idée de partir pour la Thaïlande sans nos parents etc..
Je suis en train de préparer notre voyage et malgré la bonne fonctionnalité du mode "recherche" sur tout le forum des sujets au choix, la visite de plusieurs autres sites, je n'ai pas trouvé mon bonheur concernant des "activités de jeunes" sur Bangkok en bonne partie et dans les environs.
Pour l'instant il me semble que nous avons le budget de 2000 euros chacun pour 14 jours. J'ai déjà pré-réservé le vol et l'hotel (j'ai pris le moins cher comme vol avec la société Expedia.fr qui est très bien, et ait associé le Dream bangkok hotel pour un total de 1350 euros environ). Il nous reste environs 600 euros à dépenser pour loisirs, visites nourriture.
Alors voici ma question ^^:
Connaissez-vous des activités qui pourraient nous amuser, nous émerveiller ?
j'ai déjà noté au programme un bon massage thaï, tournois de boxes ou autres arts (j'ai pas encore trouvé d'adresse pour ca à bangkok), combats de coqs (cherche aussi l'adresse;p), paintball, karaoké, (et les musées, shopping)
Je ne cache pas que après avoir passé les journées à visiter les musées et autres endroits historiques (oui oui nous aimons ca aussi 😇, d'ailleurs l'ami avec qui je pars, travaille pour être Egyptologue, un fou de l'Histoire), nous aimerions trouver des endroits animés avec des jeunes de notre âge ou plus vieux, connaitre 2-3 boîtes pas forcemment "usine à touristes", et des activités nocturnes palpitantes comme j'ai entendu "ping-pong show", boire du sang de cobra 😛, enfin pour le trip quoi.
Y-a-t-il des activités qui valent le coup d'aller voir en-dehors de bangkok ? Comme la plongée sous marine, ballade en dos d'éléphant (mais sans trop éclater le forfait ;)
Je vous remercie d'avance pour vos réponses envers deux tout jeunes hommes qui ont fait déjà du voyage, ont vécu 7 ans en Egypte (l'autre 3 ans), et veulent découvrir ce qu'il n'y a pas dans une Europe plus morne.
(j'espère que pour mon premier message, je l'ai mis à la bonne place, dites le moi si je dois le déplacer et comment si jamais😉)
Visiter Paris hors du circuit traditionnel? English translation pending
Bonjour,
Je suis Québécoise, j'habite dans le sud de la France et je serai à Paris ce wk (du 9 au 12 avril). J'aimerais sortir du circuit traditionnel et avoir votre avis sur ce qu'il ne faut surtout pas manquer à Paris.
Voici ce que j'ai déjà visité (ce sera moins long que le contraire et le but est...bref, vous aurez compris 😉 ) :
Notre-Dame Panthéon Montmartre + Sacré-Coeur Tour Eiffel + Arc de Triomphe Bateau mouche Père-Lachaise Catacombes Versailles et les environs Place des Vosges
Dans ma liste de monuments à voir, je pensais éventuellement à :
Chapelle expiatoire Canarvalet Conciergerie Invalides
J'adore l'histoire, surtout la période Louis XIV - XVI. Mais je reste ouverte à toute autre proposition, en digne "étrangère"* que je suis, le tout accentué par mon côté provinciale-qui-débarque-dans-la-capitale.
Je serai à Montmartre et je suis une grande marcheuse (je peux faire 10hrs de visite par jour). C'est sûr que je n'ai pas tout vu !!! Auriez-vous des suggestions ?
Autres intérêts : La maison Victor Hugo ? Refaire le Père Lachaise mais accompagné (site nécro-romantique...) ? Le Grand Palais ? Le Louvre ?
Allez les Parisiens et amoureux ou connaisseurs de Paris, je suis à votre écoute !
Et un gros merci à l'avance !
* Spécial dédicace aux Québécois de passage : Etranger = nom donné aux immigrants en France.
Je suis Québécoise, j'habite dans le sud de la France et je serai à Paris ce wk (du 9 au 12 avril). J'aimerais sortir du circuit traditionnel et avoir votre avis sur ce qu'il ne faut surtout pas manquer à Paris.
Voici ce que j'ai déjà visité (ce sera moins long que le contraire et le but est...bref, vous aurez compris 😉 ) :
Notre-Dame Panthéon Montmartre + Sacré-Coeur Tour Eiffel + Arc de Triomphe Bateau mouche Père-Lachaise Catacombes Versailles et les environs Place des Vosges
Dans ma liste de monuments à voir, je pensais éventuellement à :
Chapelle expiatoire Canarvalet Conciergerie Invalides
J'adore l'histoire, surtout la période Louis XIV - XVI. Mais je reste ouverte à toute autre proposition, en digne "étrangère"* que je suis, le tout accentué par mon côté provinciale-qui-débarque-dans-la-capitale.
Je serai à Montmartre et je suis une grande marcheuse (je peux faire 10hrs de visite par jour). C'est sûr que je n'ai pas tout vu !!! Auriez-vous des suggestions ?
Autres intérêts : La maison Victor Hugo ? Refaire le Père Lachaise mais accompagné (site nécro-romantique...) ? Le Grand Palais ? Le Louvre ?
Allez les Parisiens et amoureux ou connaisseurs de Paris, je suis à votre écoute !
Et un gros merci à l'avance !
* Spécial dédicace aux Québécois de passage : Etranger = nom donné aux immigrants en France.
Itinéraire, transport et sécurité en Colombie? English translation pending
Hola todos,
Voilà je cherche des infos à jour ou des témoignages récents sur la Colombie parce que les Conseils aux voyageurs du quai d'Orsay sont vraiment alarmants et déconseillent franchement le voyage que j'aimerais y faire : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/colombie_12228/index.html (onglet Sécurité) et je trouve aussi des infos un peu contradictoires sur les mêmes sujets sur les forums...
Mon plan était de traverser seul et en bus la Colombie du nord au sud sur 2 semaines cet été (fin juillet début août), en venant du Venezuela et en allant en Equateur où je dois retrouver une amie, donc en gros : passage de frontière terrestre par bus (en venant de Maracaibo, Venezuela) : Maicao Santa Marta et Cartagena (3 jours) (je zapperais Mompos hélas, qui a l'air vraiment éloignée compliquée et pas sûre) bus de nuit jusqu'à Tunja et Villa de Leyva, halte (2 jours) Bogota et environs (3 jours) bus jusqu'à Popayan / San Agustin / Tierradentro, halte (3 jours) passage de frontière terrestre par bus (en allant à Otovalo, Equateur) : Ipiales
Qu'en pensez-vous ? Est-ce réaliste et sûr, ou est-ce plutôt déconseillé d'être un routard en Colombie ? Toute info ou témoignage sur une de ces étapes, en particulier sur la sécurité, les bus et les passages de frontière sera plus que bienvenu, pas forcément pour me rassurer mais pour modifier mon itinéraire si nécessaire.
Merci beaucoup d'avance,
Nicolas
Voilà je cherche des infos à jour ou des témoignages récents sur la Colombie parce que les Conseils aux voyageurs du quai d'Orsay sont vraiment alarmants et déconseillent franchement le voyage que j'aimerais y faire : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/colombie_12228/index.html (onglet Sécurité) et je trouve aussi des infos un peu contradictoires sur les mêmes sujets sur les forums...
Mon plan était de traverser seul et en bus la Colombie du nord au sud sur 2 semaines cet été (fin juillet début août), en venant du Venezuela et en allant en Equateur où je dois retrouver une amie, donc en gros : passage de frontière terrestre par bus (en venant de Maracaibo, Venezuela) : Maicao Santa Marta et Cartagena (3 jours) (je zapperais Mompos hélas, qui a l'air vraiment éloignée compliquée et pas sûre) bus de nuit jusqu'à Tunja et Villa de Leyva, halte (2 jours) Bogota et environs (3 jours) bus jusqu'à Popayan / San Agustin / Tierradentro, halte (3 jours) passage de frontière terrestre par bus (en allant à Otovalo, Equateur) : Ipiales
Qu'en pensez-vous ? Est-ce réaliste et sûr, ou est-ce plutôt déconseillé d'être un routard en Colombie ? Toute info ou témoignage sur une de ces étapes, en particulier sur la sécurité, les bus et les passages de frontière sera plus que bienvenu, pas forcément pour me rassurer mais pour modifier mon itinéraire si nécessaire.
Merci beaucoup d'avance,
Nicolas
Dernières nouvelles de Madagascar? (début avril 2009) English translation pending
qq pourrais-t'il me donner des nouvelles récentes de la situation sur place?? je pars le 08 mai, et j'hésite à laisser tomber mon billet d'avion.J'arrive à Tana et j'aimerais visiter le sud/ouest.Sécurité, transports, logements, ....ok ou.....??
merci à tous. 😉
Itinéraire de dix-huit jours en Espagne au mois de juillet 2009? English translation pending
Nous prévoyions aller en Espagne en juillet 18 jours. L'Andalousie et Barcelone nous intéressent. Avez-vous un itinéraire intéressant à nous proposer? Quel moyen de transport est le plus approprié? 🙂Merci à l'avance!
Pourriez vous vous passer de voyager? English translation pending
je sais, la question à été parfois avançée lors d'autres post mais je me demandais si poser de cette manière, on pouvait l'entendre ?
le rechauffement climatique, le déréglement général de nos forêts, océans etc, , nous préoccupent tous je pense, mais apparement avec plus ou moins d'intérêts almors que ç devrait être notre prioritée🤪
je pose la question pas pour entendre des gens s'affronter, juste pour receuillir vos réactions et pourquoi pas faire un petit éléctrochoc;
et je commencerais par donner ma propre opinion, je sais que ce serait dur même si je suis parfaitement conscient de ce que chaque vol entraine comme conséquences, finalement je me sens pas si net que çà 😕, et vous ?
le rechauffement climatique, le déréglement général de nos forêts, océans etc, , nous préoccupent tous je pense, mais apparement avec plus ou moins d'intérêts almors que ç devrait être notre prioritée🤪
je pose la question pas pour entendre des gens s'affronter, juste pour receuillir vos réactions et pourquoi pas faire un petit éléctrochoc;
et je commencerais par donner ma propre opinion, je sais que ce serait dur même si je suis parfaitement conscient de ce que chaque vol entraine comme conséquences, finalement je me sens pas si net que çà 😕, et vous ?
Cherche une usine, fabrique ou manufacture de vêtements en Thaïlande English translation pending
A nouveau Bonjour les VF !
Voila, je suis toujours en Thailand et a force de prospecter, suite a ma derniere question, je sais maintenant que je veux creer ma propre marque de vetement pour bebes et enfants.
Des grossistes, j'en ai trouve pleins, mais quand j'essaie de savoir ou je peux trouver des usines, les langues se lient.
Alors vous ? Les VF ? Connaitreriez vous une Usine, une fabrique de vetements ? Que ce soit en Thailand, Cambodge ou meme Laos.
Ou sauriez-vous ou je pourrais tout simplement me renseigner ? La, je suis dans une dead end on dirait...
Merci merci merci Best regards Vanessa
Voila, je suis toujours en Thailand et a force de prospecter, suite a ma derniere question, je sais maintenant que je veux creer ma propre marque de vetement pour bebes et enfants.
Des grossistes, j'en ai trouve pleins, mais quand j'essaie de savoir ou je peux trouver des usines, les langues se lient.
Alors vous ? Les VF ? Connaitreriez vous une Usine, une fabrique de vetements ? Que ce soit en Thailand, Cambodge ou meme Laos.
Ou sauriez-vous ou je pourrais tout simplement me renseigner ? La, je suis dans une dead end on dirait...
Merci merci merci Best regards Vanessa
Martinique: suites et conséquences de la grève de février/mars 2009 English translation pending
Bonjour,
Comme j'ai eu diverses demandes en MP pour savoir où nous en étions, j'ouvre ce post spécial "depuis et après"...
Est-ce fini ? Réponse: oui et non Le mouvement général est en suspens mais il y a des petits conflits toujours en cours et une ambiance de questionnement permanent sur le thème "Cela va recommencer ou non ???"
A titre d'exemple celui autour de l'abattoir départemental. Les bouchers locaux demandent l'exclusivité de la vente de la production de viande locale et donc l'interdiction de la vente de cette viande dans les supers et hypers...
Toutefois, d'un point de vue touristique, aucun désagrément à signaler. Tout fonctionne.
Quelques données chiffrées dans les prochains jours. Mais pour finir une info pouvant surprendre + de 18 000 visiteurs au Salon du Tourisme (nettement plus que les années précédentes).
Quelques photos récentes: le Chateau Depaz le 21 mars - ouvert seulement depuis décembre 2008. Nous avons trouvé le prix d'entrée de 3 euros un peu cher pour ce qu'il y a à voir à l'intérieur. Nous avons été déçus par le restaurant du site pour la première fois en plusieurs. Toutefois, la carte était encore en suite de grève et il vient d'y avoir un changement de management. Nous aurions mieux fait d'aller manger au marché de Saint-Pierre.
Comme j'ai eu diverses demandes en MP pour savoir où nous en étions, j'ouvre ce post spécial "depuis et après"...
Est-ce fini ? Réponse: oui et non Le mouvement général est en suspens mais il y a des petits conflits toujours en cours et une ambiance de questionnement permanent sur le thème "Cela va recommencer ou non ???"
A titre d'exemple celui autour de l'abattoir départemental. Les bouchers locaux demandent l'exclusivité de la vente de la production de viande locale et donc l'interdiction de la vente de cette viande dans les supers et hypers...
Toutefois, d'un point de vue touristique, aucun désagrément à signaler. Tout fonctionne.
Quelques données chiffrées dans les prochains jours. Mais pour finir une info pouvant surprendre + de 18 000 visiteurs au Salon du Tourisme (nettement plus que les années précédentes).
Quelques photos récentes: le Chateau Depaz le 21 mars - ouvert seulement depuis décembre 2008. Nous avons trouvé le prix d'entrée de 3 euros un peu cher pour ce qu'il y a à voir à l'intérieur. Nous avons été déçus par le restaurant du site pour la première fois en plusieurs. Toutefois, la carte était encore en suite de grève et il vient d'y avoir un changement de management. Nous aurions mieux fait d'aller manger au marché de Saint-Pierre.
Madagascar et sa situation au jour le jour au milieu de cette crise English translation pending
Bonjour!!!!!😉
La discution est interrompue et je me permets de la rouvrir!!!!!!!!!!
SOBIKA de ce matin concernant la déclaration de notre diplomate français qui dit que pour le gouvernement français c'est toujours RA8 le président
http://www.sobika.com/
La discution est interrompue et je me permets de la rouvrir!!!!!!!!!!
SOBIKA de ce matin concernant la déclaration de notre diplomate français qui dit que pour le gouvernement français c'est toujours RA8 le président
http://www.sobika.com/
Etablissements scolaires en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons d'obtenir avec mon épouse un poste en Guadeloupe. Nous sommes enseignants tous les deux et l'heure du choix des établissements scolaires va se poser. Pouvez-vous nous dire comment sont les lycées? le public, la réputation, la réalité! les conditions d'enseignement, la situation géographique. Merci d'avance