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Retour de l'hôtel Caracol à Santa Lucia English translation pending
Nous revenons du Caracol, Santa Lucia. C’est un petit complexe 3 * mais qui vaut la chandelle.
C’est un endroit où on a reçu un très bel accueil. Tout le personnel est très chaleureux. Bravo à l’équipe d’animation. Ils sont extra-ordinaires et très polyvalents.
Les chambres ne sont pas de construction récente, mais avec le petit salon à l’entrée et le balcon, c’est agréable. Toutes les sections sont en rond. Les jardins sont bien entretenus.
La propreté est super. A tous les jours, les draps et serviettes sont changés, les planchers, les murs de la douche sont lavés,
La nourriture, (c'est Cuba). Au buffet, il n’y a pas beaucoup de variétés, mais ce qu’il y a goûte bon. Et il y a toujours les pâtes pour compléter. Un soir, on a même eu des crevettes. Lors des déjeuners, tu peux faire cuire tes œufs comme tu veux.
Le snack bar près de la plage sert d’excellents fish and chips, des hamburgers, hot dog et sandwich etc..
Il y a aussi à côté du site, le restaurant Luna Mar. On peut manger de la langouste et crevettes pour 13 pesos CUC.
La clientèle : beaucoup de canadiens, et surtout beaucoup de québécois. L’ambiance était très agréable. Tout le monde se parle, se connaît. J’y ai fait de vraies belles rencontres. Il y a des couples jeunes ou âgés, des personnes seules et très peu d’enfants, Et plusieurs d’entre eux étaient des habitués. J’ai rencontré un jeune couple qui en était à leur 10e visite à cet hôtel. Eh oui! Il y a des hommes jeunes et vieux et même des femmes qui vont là pour la super rencontre. Mais je n’ai rien vu qui aurait pu me choquer ou de déplacé sur le site. Le samedi, il y a eu quelques familles cubaines avec de jeunes enfants qui étaient là pour la fin de semaine.
La plage : Il y a des algues sur la plage qui sont ramassées à tous les jours. Le fond de la mer n’est pas très beau par endroit. Si vous ne voulez pas vous couper sur des coquillages les souliers d’eau sont obligatoires.
Activités à faire : Le tour de calèche pour visiter Santa Lucia, le dîner chez l’habitant, la visite guidée à Camagüey, Coco beach. Et bien sûr, la discothèque pour ceux qui aiment. Il y avait trop de vent pour faire pédalo, catamaran.
Il y avait quelques kite-surfers qui ont été très respectueux lorsqu’on se baignait.
Bref, un endroit où je retournerai sûrement.
C’est un endroit où on a reçu un très bel accueil. Tout le personnel est très chaleureux. Bravo à l’équipe d’animation. Ils sont extra-ordinaires et très polyvalents.
Les chambres ne sont pas de construction récente, mais avec le petit salon à l’entrée et le balcon, c’est agréable. Toutes les sections sont en rond. Les jardins sont bien entretenus.
La propreté est super. A tous les jours, les draps et serviettes sont changés, les planchers, les murs de la douche sont lavés,
La nourriture, (c'est Cuba). Au buffet, il n’y a pas beaucoup de variétés, mais ce qu’il y a goûte bon. Et il y a toujours les pâtes pour compléter. Un soir, on a même eu des crevettes. Lors des déjeuners, tu peux faire cuire tes œufs comme tu veux.
Le snack bar près de la plage sert d’excellents fish and chips, des hamburgers, hot dog et sandwich etc..
Il y a aussi à côté du site, le restaurant Luna Mar. On peut manger de la langouste et crevettes pour 13 pesos CUC.
La clientèle : beaucoup de canadiens, et surtout beaucoup de québécois. L’ambiance était très agréable. Tout le monde se parle, se connaît. J’y ai fait de vraies belles rencontres. Il y a des couples jeunes ou âgés, des personnes seules et très peu d’enfants, Et plusieurs d’entre eux étaient des habitués. J’ai rencontré un jeune couple qui en était à leur 10e visite à cet hôtel. Eh oui! Il y a des hommes jeunes et vieux et même des femmes qui vont là pour la super rencontre. Mais je n’ai rien vu qui aurait pu me choquer ou de déplacé sur le site. Le samedi, il y a eu quelques familles cubaines avec de jeunes enfants qui étaient là pour la fin de semaine.
La plage : Il y a des algues sur la plage qui sont ramassées à tous les jours. Le fond de la mer n’est pas très beau par endroit. Si vous ne voulez pas vous couper sur des coquillages les souliers d’eau sont obligatoires.
Activités à faire : Le tour de calèche pour visiter Santa Lucia, le dîner chez l’habitant, la visite guidée à Camagüey, Coco beach. Et bien sûr, la discothèque pour ceux qui aiment. Il y avait trop de vent pour faire pédalo, catamaran.
Il y avait quelques kite-surfers qui ont été très respectueux lorsqu’on se baignait.
Bref, un endroit où je retournerai sûrement.
Traîneau à chiens en Gaspésie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais appel à vous aujourd'hui car malgré mes recherches -sur le net et sur ce forum- je n'ai pas réussi à trouver ce que je voulais.
Voilà, pendant la semaine autour de Noël, je pars en Gaspésie avec mon chum afin de connaître les joies de l'hiver tout en découvrant cette belle région.
Nous allons loger dans une auberge en Haute-Gaspésie, près de Sainte-Anne-des-Monts, et souhaitons vivement faire du traîneau à chiens ainsi que de la motoneige.
Pour l'instant, nous n'avons pas réussi à trouver des adresses accessibles pour une excursion d'une journée, que ce soit pour l'une ou l'autre de ces activités.
Pourriez-vous me guider, me donner des conseils ? Nous aurons la possibilité de nous déplacer en voiture, mais si l'activité pouvait se faire à moins de 3 heures de route de Sainte-Anne ce serait parfait ! Nous comptons découvrir le Parc national de la Gaspésie ainsi que la réserve des Chics-Chocs, mais je n'ai rien vu nous permettant de conjuguer cela à une balade en traîneau ou en motoneige...
Peut-être que votre réponse sera que cela parait difficile de faire du traîneau à chiens en haute-Gaspésie (car la motoneige je pense que c'est possible...?), et donc j'aimerais vous demander si vous savez quels sont les lieux où l'on peut en faire, ailleurs au Québec ? Nous sommes fondus de grands espaces et de nature, donc les endroits très touristiques ne sont pas obligatoires...Nous aurons 3 semaines de vacances, et logeons à Montréal quand nous ne serons pas en Gaspésie. Nous pouvons (et voulons) bouger pendant le reste du temps, donc il est envisageable de faire du traîneau à chiens ailleurs qu'en Gaspésie si cela est plus réalisable.
Voilà, j'espère avoir été claire dans ma demande, et que vous pourrez m'apporter quelques conseils ! Merci d'avance.
Peut-être que votre réponse sera que cela parait difficile de faire du traîneau à chiens en haute-Gaspésie (car la motoneige je pense que c'est possible...?), et donc j'aimerais vous demander si vous savez quels sont les lieux où l'on peut en faire, ailleurs au Québec ? Nous sommes fondus de grands espaces et de nature, donc les endroits très touristiques ne sont pas obligatoires...Nous aurons 3 semaines de vacances, et logeons à Montréal quand nous ne serons pas en Gaspésie. Nous pouvons (et voulons) bouger pendant le reste du temps, donc il est envisageable de faire du traîneau à chiens ailleurs qu'en Gaspésie si cela est plus réalisable.
Voilà, j'espère avoir été claire dans ma demande, et que vous pourrez m'apporter quelques conseils ! Merci d'avance.
Croisière fluviale pendant les Fêtes English translation pending
Nous avons réservé une croisière fluviale du 23 décembre 2011 au 3 janvier 2012, avec départ de Prague et retour à Budapest, avec la compagnie Amma Waterways. Nous partirons de Montréal avec escale à Londres, pour arriver à Prague 2 jours avant la croisière pour visiter plus librement. J'aimerais savoir s'il est facile de se diriger à l'intérieur de l'aéroport à Londres pour prendre la connection avec le vol pour Prague. Dans les deux cas, nous voyagerons avec British Airways. Aussi, quels types de vêtements doit-on apporter pour cette croisière fluviale? Par exemple, doit-on apporter plus de vêtements sports, faut-il s'habiller plus en tenue de ville pour les repas, faudra-t-il apporter des tenues plus chics pour célébrer Noël et le Nouvel An? En terminant, quelle(e) langue(s) est(sont) parlé(e)s à Prague et quelles monnaies devrons-nous utiliser à Prague, en Autriche et en Hongrie? Beaucoup de questions pour lesquelles nous n'avons pas eu beaucoup de réponses de l'agence oû nous avons réservé le voyage. Personne n'avait déjà fait ce type de voyage dans le passé. J'essaie donc de me préparer le plus adéquatement possible avant le voyage, mon premier en Europe. Merci beaucoup de partager vos connaissances avec moi.
Partir étudier à Buenos Aires? English translation pending
Bonjour,
je pars en argentine l'année prochaine étudier à l'Universidad Catolica de Argentina et je voulais savoir comment était la ville à Buenos Aires? L'université est-elle dans un bon quartier? La ville est t-elle très dangeureuse? (je suis une jeune étudiante de 21 ans qui aime sortir!!!) merci pour tous vos renseignements qui me seront si précieux 🙂
Flore
je pars en argentine l'année prochaine étudier à l'Universidad Catolica de Argentina et je voulais savoir comment était la ville à Buenos Aires? L'université est-elle dans un bon quartier? La ville est t-elle très dangeureuse? (je suis une jeune étudiante de 21 ans qui aime sortir!!!) merci pour tous vos renseignements qui me seront si précieux 🙂
Flore
Voyage au Ladakh avec deux enfants (7 et 9 ans) mi-juillet mi-août 2012 English translation pending
Nous préparons notre voyage pour le Ladak (avec hésitation pour Dharamsala) été 2012. Notre question est : quelle incidence peut avoir l'altitude sur les enfants ?
Nous n'allons pas là-bas pour faire de long trek, mais pour rencontrer les ladakis, faire découvrir un autre pays aux filles, ...
Doit-on préparer les visites, déplacements, ... à l'avance (d'ici) ou peut-on décider au fil du moment, des rencontres (ce qui serait plutôt notre style de voyage).
Merci pour vos réponses ; tous renseignements et conseils seront les bienvenus. A.M.
Merci pour vos réponses ; tous renseignements et conseils seront les bienvenus. A.M.
Circuit de trois semaines au Pérou English translation pending
Bonjour
Nous envisageons un séjour de trois semaines à deux au Pérou en juillet prochain. Nous avons 60 ans, en bonne forme, mais pas sportifs confirmés. Nous allons très probablement passer par une agence qui propose des circuits à la carte avec chauffeur-guide. Une précédente expérience en Equateur a été excellente.
Nous recherchons une formule avec bon confort sans plus (hotels sympas, repas libres, contact avec la nature, marches de 2 à 3 heures sans difficultés techniques).
Je suis déjà allé au Pérou il y a 25 ans et avais fait un tour : Lima, Arequipa (la ville seulement), Puno, Cuzco et les sites voisins, Amazonie
J'y reviens avec mon épouse qui ne connait pas le pays.
Je prévois un circuit avec les étapes incontournables : Lima , la côte et Nazca(que je ne connais pas), Arequipa (et sa région que je ne connais pas non plus), Cuzco et les sites voisins. Je ne reviendrai pas en Amazonie.
En revanche pour que mon programme rentre dans les trois semaines je me fixe le chois suivant :
- soit Puno et le lac Titicaca (qui clairement ne m'avaient pas emballe à l'époque mais je fais peut être erreur...)
- soit le Nord du Pérou : la côte, les sites incas et la Cordillère Blanche dont je lis le plus grand bien
A ceux qui ont pratiqué le Pérou, je me permets de demander les conseils suivants: - question idiote..... si vous aviez le même choix à faire que moi, que feriez vous? - combien de jours minimum sont nécessaires pour l'excursion au nord du Pérou ; si on ne veut pas faire de trek digne de ce nom, cela vaut il le coup d'aller dans la cordillère blanche? - connaissez vous une agence qui pourrait s'occuper de nous?
Merci
A ceux qui ont pratiqué le Pérou, je me permets de demander les conseils suivants: - question idiote..... si vous aviez le même choix à faire que moi, que feriez vous? - combien de jours minimum sont nécessaires pour l'excursion au nord du Pérou ; si on ne veut pas faire de trek digne de ce nom, cela vaut il le coup d'aller dans la cordillère blanche? - connaissez vous une agence qui pourrait s'occuper de nous?
Merci
Conditions de circulations à Timimoun? (Algérie) English translation pending
Je pars bientôt en Algérie avec ma voiture,
venant de Ghardaia via El-Meniaa,
avons nous le droit de circuler librement, faire le plein d'essence à Timimoun et aller visiter quelques oasis comme El-Hadj-Guelmane, Fatis ou Tabelkoza ?
Séb M
Séb M
Stage à Quito: les bons quartiers? English translation pending
bonjour à tous,
je vais partir en janvier à Quito pour un stage de 4 mois, je suis donc à la recherche d'infos sur la ville: quels sont les bons quartiers? ou ne faut-il pas aller? quels sont les "bons plans" pour bien connaitre la ville et découvrir les richesses de ce pays?
Je suis également à la recherche d'un appartement à louer, ou pourquoi pas à partager avec des colocataires! Je souhaite vivre dans le quartier de la Carolina puisque c'est là que j'irai travailler.
Merci de votre aide! Charlotte
Merci de votre aide! Charlotte
Taj Mahal au lever et coucher du soleil: 1500 roupies? English translation pending
Bonjour
Je me renseigne sur le Taj', voir combien coûte les tickets de nuits (20h30 - 01h), avant et après la pleine lune, je vois que ces tickets coûtent 750 roupies pour une demi heure??? On a vraiment une demi heure ou c'est juste pour faire nous emmerder? En plus des 750 autres roupies si on veut le visiter à son aise la journée??? Je vois aussi qu'il y a maintenant des tickets spéciaux entre 6h et 8h 30 du matin! 750 roupies valables une demi heure...
Quelqu'un peu me le confirmer? Merci! 😎
Je me renseigne sur le Taj', voir combien coûte les tickets de nuits (20h30 - 01h), avant et après la pleine lune, je vois que ces tickets coûtent 750 roupies pour une demi heure??? On a vraiment une demi heure ou c'est juste pour faire nous emmerder? En plus des 750 autres roupies si on veut le visiter à son aise la journée??? Je vois aussi qu'il y a maintenant des tickets spéciaux entre 6h et 8h 30 du matin! 750 roupies valables une demi heure...
Quelqu'un peu me le confirmer? Merci! 😎
Itinéraire Delhi-Agra-Jaipur-Delhi en trois jours? English translation pending
boujour je vais faire une escale de 3 jour a new delhi . j arrive le 9 janvier a 22h 40 et pars le 13 janvier a23h30 . je voudrais savoir ci j arrive a faire delhi, agra, jaipur delhi en 3 jours . merci bcppp
Hôtels au Bengale: faut-il remettre à la réception des photos d'identité? English translation pending
Quelqu'un peut-il confirmer cette information qui stipule que les étrangers qui veulent descendre dans un hôtel au Bengale doivent remettre à la réception deux photos d'identité.
"his is to inform you that the Foreigners Registration Office, Government of West Bengal have recently passed a new rule that any foreigners staying in any hotels in West Bengal will have to submit 02 passport size photographs for each person at the time of check in at any hotels. Since most your Groups and FIT'S visiting our area specially in Darjeeling and Kalimpong will have to carry maximum numbers of passport size photographs with them.
So, you are requested to inform your foreign travel agents to inform the same to all the clients to avoid last minute problem at the time of check in formality at any hotels.
Lastly you are also requested to inform this to all your staff members who handles the files for Darjeeling and Sikkim.
With best regards, Est-ce quelqu'un est au courant de cette nouvelle directive ? Alain
So, you are requested to inform your foreign travel agents to inform the same to all the clients to avoid last minute problem at the time of check in formality at any hotels.
Lastly you are also requested to inform this to all your staff members who handles the files for Darjeeling and Sikkim.
With best regards, Est-ce quelqu'un est au courant de cette nouvelle directive ? Alain
Retour de l'hôtel Brisas Holguin du 27 août au 3 septembre 2011 English translation pending
Brisas/Holguin/ Cuba
Vol : Air Canada
Rien à dire, tout a été super, au retour 20 minutes d’avance, faut payer pour manger par contre.
Réception :
Les qui y travaillent sont pour le plus part très gentil et serviable.
Banque :
Elle est situé à côté de la réception, faut absolument le passeport pour avoir de l’argent, pour 100$ Canadiens = 98.50$ CUC
Buffet :
La bouffe est vraiment très ordinaire, et plus que répétitive, mon conjoint qui est vraiment pas difficile, a mangé pain et fromage à moins 3 repas dans la semaine.
Plage :
Belle et assez propre, pas de palapace et les quelques arbres qui font de l’ombre sont pris dès 7h le matin par les Cubains.
Piscine :
Beaucoup de chaises, mais pas de palapace ou parasol pour avoir de l’ombre seulement quelques palmiers.
Chambre :
Nous avions pris la mini-suite, très grande chambre, propre, lit king, beaucoup d’oreillers.
Internet :
6$/ 1 heure, 3 postes au lobby et un autre dans le secteur des villas.
Sur le site il y a près de la mer quelques tables pour acheter des souvenirs.
Il y a un genre de dépanneur, avec des chips, grignotinnes, liqueurs
Pour ma pars, service pourris du personnels, pas de sourire même avec des pesos, bouffe plus qu’ordinaire, Cubains sur la plage.
Représentant d’Air Canada sur place = nul
Service d’infirmière et docteur #1.
Je suis à mon 7ième voyage a Cuba et c'est le 1er comme ça...
Vol : Air Canada
Rien à dire, tout a été super, au retour 20 minutes d’avance, faut payer pour manger par contre.
Réception :
Les qui y travaillent sont pour le plus part très gentil et serviable.
Banque :
Elle est situé à côté de la réception, faut absolument le passeport pour avoir de l’argent, pour 100$ Canadiens = 98.50$ CUC
Buffet :
La bouffe est vraiment très ordinaire, et plus que répétitive, mon conjoint qui est vraiment pas difficile, a mangé pain et fromage à moins 3 repas dans la semaine.
Plage :
Belle et assez propre, pas de palapace et les quelques arbres qui font de l’ombre sont pris dès 7h le matin par les Cubains.
Piscine :
Beaucoup de chaises, mais pas de palapace ou parasol pour avoir de l’ombre seulement quelques palmiers.
Chambre :
Nous avions pris la mini-suite, très grande chambre, propre, lit king, beaucoup d’oreillers.
Internet :
6$/ 1 heure, 3 postes au lobby et un autre dans le secteur des villas.
Sur le site il y a près de la mer quelques tables pour acheter des souvenirs.
Il y a un genre de dépanneur, avec des chips, grignotinnes, liqueurs
Pour ma pars, service pourris du personnels, pas de sourire même avec des pesos, bouffe plus qu’ordinaire, Cubains sur la plage.
Représentant d’Air Canada sur place = nul
Service d’infirmière et docteur #1.
Je suis à mon 7ième voyage a Cuba et c'est le 1er comme ça...
Hôtel Melia Las Dunas en octobre English translation pending
Bonjours a vous tous, j'aimerais savoir si je ferais un bon choix de choisir cette hotel
pour mon premier voyage a Cuba.
Mon agente de voyage nous as conseillé cette Hotel pour le prix et elle nous dit
que la plage est tres belle.
En lisant certain commentaire sur les repas... Je me demande si pour une personne comme moi qui est tres
difficile sur les gout allimentaire, si c'est un bon choix
Ces sure que je ne vais pas a Cuba pour la bouffe mais pour la plage et le repos.
En passent y a t'ils des excurtion interessante à faire
je partirais avec ma femme le 30 septembre 2011 et le prix 668$ par personne, je cois
que le prix est interessant.
Le transporteur est CanJet avez-vous des commentaire sur eux
Merci beaucoup pour vos commentaire tres apprécier pour un nouveaux membre et un voyageur recrue😊
Manger pas cher à Paris? English translation pending
Je vais à pris 10 jours au tout début d'octobre. Je me demandais, y-a-t'il des trucs pour manger par cher ? Comme par exemple dans les épiceries, des bars à tapas ??
Passeport algérien expiré et je vis à Chypre: renouvellement? English translation pending
personne ne sait si j'ai un passeport expiré est ce que je peux revenir à mon pays d'origine? Je suis une algérienne je vis à Chypre Mon passeport a expiré j'ai besoin de le renouveler! nous n'avons pas d'ambassade ou consulat ici! alors je dois revenir à l'Algérie pour le faire? est ce que j'aurai là un problème d'entrée en Algérie avec ce passeport?? aider moi dans n'importe quelle langue!merciii!🤪
Bolivie 2010 English translation pending
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Quoi voir entre San Francisco et Los Angeles? English translation pending
Quoi voir entre SF er LA. ? Cela me semble long sans arrêt. Merci.
Pays des Antilles les moins recommandés côté sécurité ou situation politique? English translation pending
Bonjour,
Ces temps-ci, dans les pays du soleil, y en a-t-il qui seraient moins bien recommandés, côté sécurité ou situation politique ?
Merci !
Ces temps-ci, dans les pays du soleil, y en a-t-il qui seraient moins bien recommandés, côté sécurité ou situation politique ?
Merci !
Voyage d'une dizaine de jours en Irlande: visiter Cork? English translation pending
Je vais partir une dizaine de jour en Irlande et je pensais visiter Cork.
Cependant en me renseignant sur celle-ci j'ai l'impression que le ville est plutôt administrative et que finalement peu conseille de la visiter.
Qu'en pensez-vous? Sachant que j'attends plus d'importance au "feeling de la ville" et aux habitants qu'aux monuments.
Bonne soirée,
Qu'en pensez-vous? Sachant que j'attends plus d'importance au "feeling de la ville" et aux habitants qu'aux monuments.
Bonne soirée,
Séjour de quatorze jours en Inde du Sud: activités, villes à visiter...? English translation pending
Bonjour,
L'été prochain je pars en Inde pour 14 jours ( au mois d'Août) & j'aimerais beaucoup avoir des suggestion d'activité à faire là-bas, des villes à visiter , etc.
Mon avion vas atterrir à Bangalore... et je ne conduit pas donc je vais devoir rester dans le même coins...
P.s Si vous connaissez des Ashram dans ce coin de l'Inde, dite le moi , svp ! ;)
N.B J'aimerais beaucoup savoir a quoi ressemble Bangalore ... je veux dire si il y des petits commerces, des villages, des écoles primaire, etc. Donc si quelqu'un y es déjas été , je serais ravie de discuter avec vous de là-bas!:)
Merci bcp xx
P.s Si vous connaissez des Ashram dans ce coin de l'Inde, dite le moi , svp ! ;)
N.B J'aimerais beaucoup savoir a quoi ressemble Bangalore ... je veux dire si il y des petits commerces, des villages, des écoles primaire, etc. Donc si quelqu'un y es déjas été , je serais ravie de discuter avec vous de là-bas!:)
Merci bcp xx
Trois mois au Mexique: visites et budget? English translation pending
nous partons ma femme et moi de janvier a mars inclus au mexique, nous voulons aterrir a cancun et traverser le mexique en bus tranquillement pour repartir de la paz, pourriez vous m indiquer a la fois les endroits a ne surtout pas rater et le budget quotidien sachant que nous sommes plutot guesthouses , merci beaucoup
La Colombie hors des sentiers battus English translation pending
Ce pays magnifique regorge deja de sites inoubliables, mais pour ceux qui ont le temps et/ou qui aiment sortir du "gringo trail", voici deux recommandations.
- Ocaña, dans l'etat de Norte de Santander. Une ville historique (y fut signee la derniere constitution de la Gran Colombia chere a Bolivar), ou l'on peut admirer quelques eglises ou places interessantes. Avant toute chose, elle constitue une base pratique pour visiter deux sites voisins. D'une part le magnifique petit village colonial de La Playa (de Belen), d'un blanc immacule et d'un calme sublime en semaine. D'autre part le "site naturel unique" de Los Estoraques, ou l'erosion a sculpte la roche en d'interessantes falaises et tours minerales laissant apparaitre les couches sedimentaires. Une tres belle sortie a la journee pour ces deux sites, distants de 500 metres. En milieu/fin d'apres-midi, assurez vous de grimper au cimetierre, accessible depuis la place centrale de La Playa, pour de superbes vues sur Los Estoraques et toute la region. La lumiere en fin de journee est magique ! Pour s'y rendre, prendre un taxi colectivo depuis le marche de Ocaña, en lui-meme interessant pour le chaos colore qui y regne. En ville, on peut par exemple loger au Sueño de Primavera et au Hotel Ocaña Imperial, tous deux proposant de belles chambres confortables a 20 000 pesos la chambre simple, excellent rapport qualite-prix (pour un routard, c'est meme carrement le luxe !). On accede a Ocaña depuis la ville de Aguachica, sur la route nationale entre Bogota et Sta Martha.
- Mocoa, la perle meconnue du sud, le secret le mieux garde de Colombie. Une region sublime, accessible depuis San Agustin (via Pitalito) ou par Pasto. Des montagnes envahies d'une vegetation luxuriante, des sentiers dans une foret tropicale magnifique, une orgie de cascades toutes plus belles les unes que les autres, des bassins de baignade ou coule une eau pure et rafraichissante, et pour finir une auberge confortable, abordable et geree par un Belge gentil et competent, installee dans un jardin tropical de toute beaute. Un endroit dont on ne veut pas partir ! Ca s'appelle Casa del Rio, et c'est au bord d'une riviere, a 2 km a la sortie de Mocoa, accessible en pick-up (camionetta) ou en taxi. Je mise sur ce coin de paradis, qui a court terme va devenir l'un des coins les plus courus du pays chez les routards, a n'en pas douter.
Dans ces deux endroits, absolument ZERO touriste etranger, une population comme toujours accueillante et authentique, et des bons souvenirs a la pelle. On espere juste que certaines categories de (souvent jeunes) routards qui font tristement parler d'eux en Amerique du Sud ou en Asie du Sud-Est ne viendront pas trop pourrir ces coins magiques...
- Ocaña, dans l'etat de Norte de Santander. Une ville historique (y fut signee la derniere constitution de la Gran Colombia chere a Bolivar), ou l'on peut admirer quelques eglises ou places interessantes. Avant toute chose, elle constitue une base pratique pour visiter deux sites voisins. D'une part le magnifique petit village colonial de La Playa (de Belen), d'un blanc immacule et d'un calme sublime en semaine. D'autre part le "site naturel unique" de Los Estoraques, ou l'erosion a sculpte la roche en d'interessantes falaises et tours minerales laissant apparaitre les couches sedimentaires. Une tres belle sortie a la journee pour ces deux sites, distants de 500 metres. En milieu/fin d'apres-midi, assurez vous de grimper au cimetierre, accessible depuis la place centrale de La Playa, pour de superbes vues sur Los Estoraques et toute la region. La lumiere en fin de journee est magique ! Pour s'y rendre, prendre un taxi colectivo depuis le marche de Ocaña, en lui-meme interessant pour le chaos colore qui y regne. En ville, on peut par exemple loger au Sueño de Primavera et au Hotel Ocaña Imperial, tous deux proposant de belles chambres confortables a 20 000 pesos la chambre simple, excellent rapport qualite-prix (pour un routard, c'est meme carrement le luxe !). On accede a Ocaña depuis la ville de Aguachica, sur la route nationale entre Bogota et Sta Martha.
- Mocoa, la perle meconnue du sud, le secret le mieux garde de Colombie. Une region sublime, accessible depuis San Agustin (via Pitalito) ou par Pasto. Des montagnes envahies d'une vegetation luxuriante, des sentiers dans une foret tropicale magnifique, une orgie de cascades toutes plus belles les unes que les autres, des bassins de baignade ou coule une eau pure et rafraichissante, et pour finir une auberge confortable, abordable et geree par un Belge gentil et competent, installee dans un jardin tropical de toute beaute. Un endroit dont on ne veut pas partir ! Ca s'appelle Casa del Rio, et c'est au bord d'une riviere, a 2 km a la sortie de Mocoa, accessible en pick-up (camionetta) ou en taxi. Je mise sur ce coin de paradis, qui a court terme va devenir l'un des coins les plus courus du pays chez les routards, a n'en pas douter.
Dans ces deux endroits, absolument ZERO touriste etranger, une population comme toujours accueillante et authentique, et des bons souvenirs a la pelle. On espere juste que certaines categories de (souvent jeunes) routards qui font tristement parler d'eux en Amerique du Sud ou en Asie du Sud-Est ne viendront pas trop pourrir ces coins magiques...
Voyage au Pérou en octobre: que faut-il emporter? English translation pending
bonsoir.
Je vais partir au pérou en octobre, que me conseillez-vous d'emmener en particulier a par les grands classiques de tout voyage à l'étranger) , quels conseils pourriez-vous me donner?
Quel hôtel choisir avec un enfant de cinq ans? English translation pending
bonjour
nous aimerions partir en voyage de noce aux maldives j'aimerais des conseil sur l'hotel choisir donc je vous donne plus d'info sur nos critères ça sera en septembre malgré que je c que c la mousson j'espère qu'il ne pleut pas tant que ça ? nous irons avec notre fille de 5 ans (hotel avec mini club si possible) pour les cambres je supose que avec un enfant c'est mieux bungalow sur la plage que pilotis pour la sécurité ? en pension all in car je c que c'est très cher les boissons là bas si vous avez un tour opérateur pour la belgique car nous décollerons de bruxelles mois je part toujours avec sunjets mais pas bcp de chois niveau hotel voici la listeKuramathi Island Resort - Kuredu Island Resort - Sun Island Resort - Olhuveli Beach & Spa - Paradise Island - Adaaran Hudhuran Fushi -
Adaaran Select Meedhupparuvoilà les hotel proposé lequel me conseiller vous ? on voudra surement essayer la plonger palme et tuba mon homme aimerai voir les raies pour ma part tortue et dauphins est ce possible de voir des dauphins au maldives ? si vous avez des conseils ou des question n'hesiter pas merci
nous aimerions partir en voyage de noce aux maldives j'aimerais des conseil sur l'hotel choisir donc je vous donne plus d'info sur nos critères ça sera en septembre malgré que je c que c la mousson j'espère qu'il ne pleut pas tant que ça ? nous irons avec notre fille de 5 ans (hotel avec mini club si possible) pour les cambres je supose que avec un enfant c'est mieux bungalow sur la plage que pilotis pour la sécurité ? en pension all in car je c que c'est très cher les boissons là bas si vous avez un tour opérateur pour la belgique car nous décollerons de bruxelles mois je part toujours avec sunjets mais pas bcp de chois niveau hotel voici la listeKuramathi Island Resort - Kuredu Island Resort - Sun Island Resort - Olhuveli Beach & Spa - Paradise Island - Adaaran Hudhuran Fushi -
Adaaran Select Meedhupparuvoilà les hotel proposé lequel me conseiller vous ? on voudra surement essayer la plonger palme et tuba mon homme aimerai voir les raies pour ma part tortue et dauphins est ce possible de voir des dauphins au maldives ? si vous avez des conseils ou des question n'hesiter pas merci
Birmanie: comment réserver les vols intérieurs? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 2,5 semaines en Birmanie en novembre pour 4 personnes. Vu le peu de temps disponible, on souhaite réserver des vols intérieurs: - Yangon-Mandalay - Bagan-Heho - Heho-Yangon
Pourriez-vous m'indiquer comment m'y prendre pour réserver ? Internet ? Via une agence locale ? Si oui, une agence à recommander ?
Merci d'avance !
Phil
Je prépare un voyage de 2,5 semaines en Birmanie en novembre pour 4 personnes. Vu le peu de temps disponible, on souhaite réserver des vols intérieurs: - Yangon-Mandalay - Bagan-Heho - Heho-Yangon
Pourriez-vous m'indiquer comment m'y prendre pour réserver ? Internet ? Via une agence locale ? Si oui, une agence à recommander ?
Merci d'avance !
Phil
Location d'un SUV "full size" chez Alamo? (États-Unis) English translation pending
salut a vous les cow boys du forum USA
Voilà , je part dans quelques jours aux states et j'ai reservé un SUV FULL SIZE durango, chez alamo a l'aéroport de los angeles, et je voudrais savoir pour ceux qui en rentre et je sais qu'ils sont quelques uns, quel type véhicule vous avez trouvé sur le parking de ce loueur ? et quel genre puis je espérer ?
Voilà , je part dans quelques jours aux states et j'ai reservé un SUV FULL SIZE durango, chez alamo a l'aéroport de los angeles, et je voudrais savoir pour ceux qui en rentre et je sais qu'ils sont quelques uns, quel type véhicule vous avez trouvé sur le parking de ce loueur ? et quel genre puis je espérer ?
Choix d'excursions Costa English translation pending
Bonjour à tous les croisièristes,
pourriez vous m'aider pour le choix de mes futures excursions avec costa ou par mes propres moyens, j'ai parcouru le forum, j'y ai trouvé quelques avis qui m'ont aidé à éliminer certaines excursions, j'aime les sites panoramiques , il faut dire que les anciens vestiges ne nous intéressent que moyennement à ma femme et à moi, et si je peux en regarder quelques un par mes propres moyens ça me sera suffisant.
Je vais faire la croisière dolce vita le 09 09 2011
avec escale à Naples
j'ai en premier choix l'excursion au cratère du Vésuve
en deuxième chois l'excursion Capri en funiculaire
une escale à Catane
je n'ai pas de choix précis
Taormina ou l'Etna, ou rien suivant vos avis
une escale a Palma de Majorca
je voudrais votre avis sur le tour en catamaran qui m'attire beaucoup,
ou, si beaucoup d'avis défavorables je visiterais la ville en prenant l'open bus comme cité par FLOCUS
une escale à Barcelone
je n'arrive pas à choisir, les deux premiers se ressemblent, le troisieme dure 7h30mn
panorama de Barcelone et shoping
visite de Barcelone
Montserrat et Barcelone.
Je vous remercie par avance pour tous les avis et conseils que vous me donnerez.
A bientôt
😉
pourriez vous m'aider pour le choix de mes futures excursions avec costa ou par mes propres moyens, j'ai parcouru le forum, j'y ai trouvé quelques avis qui m'ont aidé à éliminer certaines excursions, j'aime les sites panoramiques , il faut dire que les anciens vestiges ne nous intéressent que moyennement à ma femme et à moi, et si je peux en regarder quelques un par mes propres moyens ça me sera suffisant.
Je vais faire la croisière dolce vita le 09 09 2011
avec escale à Naples
j'ai en premier choix l'excursion au cratère du Vésuve
en deuxième chois l'excursion Capri en funiculaire
une escale à Catane
je n'ai pas de choix précis
Taormina ou l'Etna, ou rien suivant vos avis
une escale a Palma de Majorca
je voudrais votre avis sur le tour en catamaran qui m'attire beaucoup,
ou, si beaucoup d'avis défavorables je visiterais la ville en prenant l'open bus comme cité par FLOCUS
une escale à Barcelone
je n'arrive pas à choisir, les deux premiers se ressemblent, le troisieme dure 7h30mn
panorama de Barcelone et shoping
visite de Barcelone
Montserrat et Barcelone.
Je vous remercie par avance pour tous les avis et conseils que vous me donnerez.
A bientôt
😉
Traversée en ferry pour Koh Chang: temps de trajet et danger? English translation pending
bonjour,
nous envisageons de passer quelques jours sur kho chang en juillet; j 'aimerais savoir combien de temps faut il pour y aller en ferry, et est ce dangereux en cette saison de faire la traversee? Si je demande cela c'est que nous avons une mauvaise experience du bateau suite à une excursion que nous avions fait à kho phi phi en juillet, la mer était tellement agitée que nous pensions que nous n'allions jamais y survivre ! sinon j'avais envisagée kho samet, que pensez vous de cette ile ? Merci d'avance de vos conseils! ajulie
nous envisageons de passer quelques jours sur kho chang en juillet; j 'aimerais savoir combien de temps faut il pour y aller en ferry, et est ce dangereux en cette saison de faire la traversee? Si je demande cela c'est que nous avons une mauvaise experience du bateau suite à une excursion que nous avions fait à kho phi phi en juillet, la mer était tellement agitée que nous pensions que nous n'allions jamais y survivre ! sinon j'avais envisagée kho samet, que pensez vous de cette ile ? Merci d'avance de vos conseils! ajulie
Croisière vers la Norvège sur le MSC Orchestra en juillet 2011 English translation pending
Bonjour,
Pour notre prochaine croisière en juillet destination Norvège avec le MSC Orchestra peut on nous donner des conseils soit sur le temps, les excursions possibles , les choses à faire ou a ne pas faire sur le bateau , éventuellement les tenues à emmener enfin vous le voyez nous sommes novices et toutes vos suggestions seront les bienvenues d'avance nous vous en remercions .
Coût de la vie et bons plans à Conakry? English translation pending
Bonjour a tous et a toutes !
Dans le cadre de mon travaille je vais devoir me rendre pour des courtes périodes sur 6 mois a Conakry ??
Je fais un appel notamment pour connaître :
- Un bon hôtel ? et les prix (en gros) - Des restaurants et des ordres de prix sur la nouriture - Est-ce facile de ce déplacé ?? - La sécurité ???
Merci a tous et toutes pour vos recommandations !!!! Et bons plans !!! Je suis preneur !!
Dans le cadre de mon travaille je vais devoir me rendre pour des courtes périodes sur 6 mois a Conakry ??
Je fais un appel notamment pour connaître :
- Un bon hôtel ? et les prix (en gros) - Des restaurants et des ordres de prix sur la nouriture - Est-ce facile de ce déplacé ?? - La sécurité ???
Merci a tous et toutes pour vos recommandations !!!! Et bons plans !!! Je suis preneur !!