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Documentaire "Le Québec parle aux Français" sur Youtube English translation pending
Bonjour!
Un ami a produit un documentaire sur les relations France-Québec, et plus particulièrement sur l'image qu'ont les québécois de la France. Tout ça à travers les yeux d'un français venu passer 6 mois en échange universitaire à Montréal.
Le sujet est bien traité, plusieurs personnalités connues dans le film: Fabrice Luchini, Gilles Proulx (au moins aussi connu au Québec que PPDA en France), un ancien premier ministre..., plusieurs thèmes abordés: travail, identité, politique, langue française... Et au final on se rend compte qu'on connaissait assez mal son cousin d'Amérique!
Faute de trouver un diffuseur, et avant que le sujet passe d'actualité, il a décidé de le diffuser sur Youtube. Parce qu'un film sans public n'est rien.
Lien vers la vidéo: Le Québec parle aux français - part 1/7
http://www.youtube.com/watch?v=gDHyvLQ7CVs
Il mettra la suite quand la première partie aura atteint 15000 vues.
Je pense que ça pourrait intéresser pas mal de Français (comme moi) qui ont fait le saut outre-Atlantique. Faites passer à vos amis et inscrivez-vous sur la chaîne youtube de Lumen Box Films pour être informé lorsque la partie 2 sera en ligne.
Merci!
Un ami a produit un documentaire sur les relations France-Québec, et plus particulièrement sur l'image qu'ont les québécois de la France. Tout ça à travers les yeux d'un français venu passer 6 mois en échange universitaire à Montréal.
Le sujet est bien traité, plusieurs personnalités connues dans le film: Fabrice Luchini, Gilles Proulx (au moins aussi connu au Québec que PPDA en France), un ancien premier ministre..., plusieurs thèmes abordés: travail, identité, politique, langue française... Et au final on se rend compte qu'on connaissait assez mal son cousin d'Amérique!
Faute de trouver un diffuseur, et avant que le sujet passe d'actualité, il a décidé de le diffuser sur Youtube. Parce qu'un film sans public n'est rien.
Lien vers la vidéo: Le Québec parle aux français - part 1/7
http://www.youtube.com/watch?v=gDHyvLQ7CVs
Il mettra la suite quand la première partie aura atteint 15000 vues.
Je pense que ça pourrait intéresser pas mal de Français (comme moi) qui ont fait le saut outre-Atlantique. Faites passer à vos amis et inscrivez-vous sur la chaîne youtube de Lumen Box Films pour être informé lorsque la partie 2 sera en ligne.
Merci!
Délai d'obtention du visa conjoint francais/tunisien après la visite médicale? English translation pending
bonjour
mon mari aura son rendez vous de la visite medicale et du test de francais le 20 et 21 janvier
je voulais savoir apres avoir passé ces deux rendez vous quels sont les étapes par la suite ? et le delai d'obtention du visa
merci a tous
bonne journée
Où se faire tatouer à Bangkok? English translation pending
Bonjour a tous, je voulais savoir si quelquan connais un bon endroit ou aller se faire tatuer sur Bangkok? Quelquan la deja faite?
merci d avance
merci d avance
Avis sur itinéraire d'un mois entre New-York, Denver et l'Ouest américain avec 4 enfants? English translation pending
Bonjour à tous,
et déjà je voudrais remercier toutes les personnes qui font vivre ce site et tant d'autres, qui sont des sources inespèrées d'informations !
C'est géant de pouvoir se référer à des personnes "qui y sont déjà passées" avant de décider ; même quand on aime aller à l'aventure c'est toujours intéressant de savoir là où il faut aller et là où il faut pas aller, alors tout simplement MERCI A TOUS !
Bon tout est dans mon titre ; famille de 6 (eh oui c'est ça les familles recomposées, mais c'est tip-top quand même, que du bonheur, euhhhh non, aussi des choses moins drôles, mais l'un dans l'autre, c'est tip-top quand même !😉), 2 adultes, et 4 enfants de 17, 15 et demi, 6 et demi et 1 an (donc 18, 16 et demi, 7 et demi et 2 ans lors du voyage) nous aimerions partir en famille aux Etats-Unis. Et voici dans l'idéal ce que nous aimerions faire (j'ai commencé à créer notre parcours dans l'ouest, je vous en parlerais plus tard, mais si vous avez des idées, elles sont les bienvenus) : Marseille / New-York - A New-York faire un échange d'appartement, nous y resterions quelques jours histoire de voir un peu ; ensuite faire un vol interne New-York / Denver - J'ai un oncle à Denver, donc on y resterait également quelques jours ; De Denver on louerait soit un mini-van (vu le nombre que nous sommes !!!), soit un camping car ! Justement par rapport à ça, j'ai des questions, je mettrais mes questions à la fin ! Donc Denver, nous partirions pour notre périple grand ouest ! Je n'ai pas encore calculé exactement le nombre de jours, mais j'ai déjà noté (en furetant partout) les sites que j'aimerais qu'on visite ; les voici, les voila : ASPEN – FISHER TOWER – ARCHES NATIONAL PARK – DEAD HORSE POINT SP – CANYONLANDS SP - CAPITOL REEF – MONUMENT VALLAY – ANTELOPE CANYON – LAKE POWELL – HORSESHOE BEND - BRYCE CANYON – ZION NATIONAL PARK – GRAND CANYON – LAS VEGAS PAR ROUTE 66 (avec notre mariage officiel accompagné de nos enfants à Las Vegas 😊) – DEATH VALLEY NATIONAL PARK - SEQUOIA NATIONAL PARK & KINGS CANYON NATIONAL PARK – YOSEMITE NP - BODIE - SAN FRANCISCO - LA COTE - LOS ANGELES - et enfin retour en France, soit par San Francisco, soit par Los Angeles, je ne sais pas encore ça dépendra du parcours !
Bon voilà j'ai plein de questions, donc si vous pouvez, ce sera avec grand plaisir :
- Tout d'abord, pensez vous qu'un voyage tel que celui là soit faisable sur un mois ? - Avec des enfants de l'age indiqué c'est jouable (surtout pour le petit dernier) ? - Pour ceux qui l'ont fait, et à la vue de notre situation, quelle est la meilleure solution selon, camping-car ou minivan et dormir à l'hotel (coût, confort, ...) - Echanger sa maison ou son appart, certains l'ont-ils déjà fait ? Si oui merci de me faire part de vos expériences (sites utilisés, expérience vécues, ...) - Quels sont les sites incontournables que j'ai oublié de mettre dans mon parcours de l'ouest américain ? - Quelqu'un peut-il me conseiller "THE" parcours idéal au vue des sites que j'aimerais voir ? - Quel budget selon vous pour un voyage de ce type ? - Certains se sont-ils mariés à Las Vegas ? Mais un vrai mariage, reconnu en France !!! Que faut-il faire pour cela ?
Voilà j'ai lancé quelques questions qui me viennent comme ça, mais si vous pensez à d'autres choses primordiales, bien évidemment je suis preneuse et peut-être aurais-je d'autres questions au fur et à mesure de l'avancée du projet.
Merci d'avance pour votre aide Emilie, qui est toute excitée à l'idée de ce voyage en famille !
et déjà je voudrais remercier toutes les personnes qui font vivre ce site et tant d'autres, qui sont des sources inespèrées d'informations !
C'est géant de pouvoir se référer à des personnes "qui y sont déjà passées" avant de décider ; même quand on aime aller à l'aventure c'est toujours intéressant de savoir là où il faut aller et là où il faut pas aller, alors tout simplement MERCI A TOUS !
Bon tout est dans mon titre ; famille de 6 (eh oui c'est ça les familles recomposées, mais c'est tip-top quand même, que du bonheur, euhhhh non, aussi des choses moins drôles, mais l'un dans l'autre, c'est tip-top quand même !😉), 2 adultes, et 4 enfants de 17, 15 et demi, 6 et demi et 1 an (donc 18, 16 et demi, 7 et demi et 2 ans lors du voyage) nous aimerions partir en famille aux Etats-Unis. Et voici dans l'idéal ce que nous aimerions faire (j'ai commencé à créer notre parcours dans l'ouest, je vous en parlerais plus tard, mais si vous avez des idées, elles sont les bienvenus) : Marseille / New-York - A New-York faire un échange d'appartement, nous y resterions quelques jours histoire de voir un peu ; ensuite faire un vol interne New-York / Denver - J'ai un oncle à Denver, donc on y resterait également quelques jours ; De Denver on louerait soit un mini-van (vu le nombre que nous sommes !!!), soit un camping car ! Justement par rapport à ça, j'ai des questions, je mettrais mes questions à la fin ! Donc Denver, nous partirions pour notre périple grand ouest ! Je n'ai pas encore calculé exactement le nombre de jours, mais j'ai déjà noté (en furetant partout) les sites que j'aimerais qu'on visite ; les voici, les voila : ASPEN – FISHER TOWER – ARCHES NATIONAL PARK – DEAD HORSE POINT SP – CANYONLANDS SP - CAPITOL REEF – MONUMENT VALLAY – ANTELOPE CANYON – LAKE POWELL – HORSESHOE BEND - BRYCE CANYON – ZION NATIONAL PARK – GRAND CANYON – LAS VEGAS PAR ROUTE 66 (avec notre mariage officiel accompagné de nos enfants à Las Vegas 😊) – DEATH VALLEY NATIONAL PARK - SEQUOIA NATIONAL PARK & KINGS CANYON NATIONAL PARK – YOSEMITE NP - BODIE - SAN FRANCISCO - LA COTE - LOS ANGELES - et enfin retour en France, soit par San Francisco, soit par Los Angeles, je ne sais pas encore ça dépendra du parcours !
Bon voilà j'ai plein de questions, donc si vous pouvez, ce sera avec grand plaisir :
- Tout d'abord, pensez vous qu'un voyage tel que celui là soit faisable sur un mois ? - Avec des enfants de l'age indiqué c'est jouable (surtout pour le petit dernier) ? - Pour ceux qui l'ont fait, et à la vue de notre situation, quelle est la meilleure solution selon, camping-car ou minivan et dormir à l'hotel (coût, confort, ...) - Echanger sa maison ou son appart, certains l'ont-ils déjà fait ? Si oui merci de me faire part de vos expériences (sites utilisés, expérience vécues, ...) - Quels sont les sites incontournables que j'ai oublié de mettre dans mon parcours de l'ouest américain ? - Quelqu'un peut-il me conseiller "THE" parcours idéal au vue des sites que j'aimerais voir ? - Quel budget selon vous pour un voyage de ce type ? - Certains se sont-ils mariés à Las Vegas ? Mais un vrai mariage, reconnu en France !!! Que faut-il faire pour cela ?
Voilà j'ai lancé quelques questions qui me viennent comme ça, mais si vous pensez à d'autres choses primordiales, bien évidemment je suis preneuse et peut-être aurais-je d'autres questions au fur et à mesure de l'avancée du projet.
Merci d'avance pour votre aide Emilie, qui est toute excitée à l'idée de ce voyage en famille !
Thaïlande et le couvre-feu English translation pending
salut a tous j ai vu au info qu il y a eu un attenta samedi a bangkok ..
par contre ma question et plus sur " l etat d urgence" qui est soi disant tout jour en vigueur sur bangkok.. et une quizaine de villes..
qu en est t il exactement , y a t il des endroit ferméés , des heures ou il est interdit de circuler .. ect.. merci pour votre aide..a++
Voyage au Laos: serpents? English translation pending
Bonjour,
Je dois partir au Laos avec une amie en début d'année prochaine mais elle me bassine en me disant qu'il y a plein de serpents
là bas !!!! Y en a t-il autant que ça ? je n'ai jamais entendu parler de cela - parmi ceux qui connaissent, pouvez vous me répondre ? merci
Hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach English translation pending
Bonjour je pars le 7 aout 2010 au viva wyndham dominicus beach à bayahibe et j'aimerais savoir ce que vous pensez de cet hotel si vous le connaissez
Bangkok: les habitants du quartier de Klong Toey n'ont pas attendu le "Big cleaning day" (28 mai 2010) English translation pending
Les habitants nettoyer les rues, sacree difference de mentalite avec la France
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Les habitants du quartier de Klong Toey n'ont pas attendu le "Big cleaning day" organisé dimanche dernier par l'Administration métropolitaine de Bangkok, et ont mis la main à la pâte dès le vendredi 21 mai pour nettoyer Rama IV et les soi adjacents, victimes des nombreux affrontements de rue entre l'armée et les manifestants Chemises rouges. (Photo Quentin Weinsanto) (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 28 mai 2010
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Les habitants du quartier de Klong Toey n'ont pas attendu le "Big cleaning day" organisé dimanche dernier par l'Administration métropolitaine de Bangkok, et ont mis la main à la pâte dès le vendredi 21 mai pour nettoyer Rama IV et les soi adjacents, victimes des nombreux affrontements de rue entre l'armée et les manifestants Chemises rouges. (Photo Quentin Weinsanto) (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 28 mai 2010
Fin des hostilités en Thaïlande? English translation pending
Le 1er ministre a annoncé une dissolution de l'assemblée et des élections pour novembre, ainsi qu'une commission d'enquête indépendante sur les affrontements.
Sa proposition englobe une démarche de réconciliation nationale et une protection de la monarchie.
Il répond à peu prêt aux demande des chemises rouges.
La réponse de ceux ci est attendu aujourd'hui pour une levée de leur "camp" sur Bangkok et la fin des manifestations.
🙂
🙂
Thaïlande: le ministère des Affaires étrangères met en garde les touristes (12 avril 2010) English translation pending
Bonjour,
Voici une information d'aujourd'hui :
http://www.20minutes.fr/article/397254/Monde-Thailande-le-ministere-des-Affaires-etrangeres-met-en-garde-les-touristes.php
Ma question est simple, je part en MAI 2010 en Thailande doit je eviter bangkok ?
Avez vous des information sur la situation sur place ?
Merci d'avance
Voici une information d'aujourd'hui :
http://www.20minutes.fr/article/397254/Monde-Thailande-le-ministere-des-Affaires-etrangeres-met-en-garde-les-touristes.php
Ma question est simple, je part en MAI 2010 en Thailande doit je eviter bangkok ?
Avez vous des information sur la situation sur place ?
Merci d'avance
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Philippines du 17 février au 9 mars 2010: itinéraires English translation pending
Bonjour,
avec mon copain nous sommes rentré des Philippines il y a 2 semaines aujourd'hui... comme j'ai pris pas mal d'infos sur ce site pour préparer mon voyage, je me suis dit que de raconter le mien aiderai p-e qques personnes.
Pour les personne qui hésite... je dirais tout simplement FONCEZ... Ce pays est extraordinnaire aussi bien par la beauté des paysages et des plages mais la gentillesse de la population. Nous avons voyagé pas mal en Asie du Sud Est et je pense que c'est mon plus beau voyage... les habitants sont gentils pour être tout simplement gentils, pas pour essayer de vous vendre qqchose. En choissisant les Philippines, je ne savais pas où l'on allait mettre les pieds... dans notre entourage personne n'y avais jamais été et il existe peu de guides ou infos sur ce pays... et les seules conneries qu'on entend à la TV ce que c'est dangereux et je dirais que c'est vraiment vraiment n'importe quoi... ALLEZ Y, VOUS LE REGRETTEREZ PAS. Pour nous, ça été un voyage extra, un vrai coup de coeur, on y retournera c'est certain!!!
Nous avons donc voyagé en couple... j'ai 26 ans et mon copain en a 32... et nous avions déja voyager en Asie en sac à dos. nous avons fait 2x la thailande et une fois l'Indonésie... et tjs à laventure. Sans rien réserver, pour laisser place au feeling. C'est tellement facile dans ses pays là. Mais comme les Philippines nous ne connessions pas, j'avais réserver les hotels à l'avance depuis la Belgique et heureusement car nous étions en haute saison et tout était full... On a recontré pas mal de routards dans la merde pcq il n'y avait plus de chambres dispo, seuelement des chambres assez chères. Mais bon commençons par le commencement :-)
Et concernant le temps... nous avons eu un temps Splendide.. les deux premiers jours ont été nuageux et apres pendant 18j rien que du soleil et un beau ciel bleu... avec des températures de 35° :-) le pied totale en fait.
Départ d'Amsterdam avec la compagnie KLM, service extra... personnel attentif et assez de places pour les jambes. Le vol a duré +-12h00.
BOHOL
Nous sommes arrivés à Manille vers 09h00 du matin... et nous faisions que transiter car nous avions un vol avec Cebu Pacific pour Tagbilaran (BOHOL) Nous ne voulions pas rester à Manille, c un grande ville assez pauvre et bon des villes on en asez chez nous. Lorsque vous arrivez à Manille, vous devez changer de terminal pour les vols nationaux. Si vous demandez autour de vous, ils vous diront de prendre un taxi car c'est loinnnnn ... plus d'une personne se fait avoir mais comme c pas la 1ere x qu'on voyage en Asie, on connait. en fait il y a une navette gratuite qui part tt les 20min pour les autres terminaux et ca prend p-e 5 grosses minutes 🙂 La compagnie Cebu Pacific est tres bonne, rien à signaler... prix vraiment pas cher et ponctuels. Pour faire Manille - Bohol (1h15) nous avons payés 52€/2pers.
Nous allions resté 6 jours à Bohol et plus précisement à Alona Beach Les 3 premières nuits à la Villa Belza tenu par Yannick et Eva, très sympa. Les bungalows étaient mignons, propres... à 28€/nuit avec fan. L'hôtel n'est pas directement sur la côte mais à 900m de la mer... mais ca va vite même pas 10min et on y est... c pas trop dérangeant. L'hôtel propose des excursions mais pour ceux qui ont déja voyager seront que c'est tjs plus cher... aller à Alona et vous trouverez la même chose 10€ moins cher. Ensuite, nous avons déménager pour 3 nuits aux Alumbungs hôtel... ce sont des villas magnifiques toutes équipées dans un beau jardin pour 20€ à 28€/nuit. L'hôtel était un peu plus loin que la villa Belza mais nous ça nous dérange pas... au moins on est au calme. Suffisait de demander gentillement à un local de nous déposer à Alona en mobylette (à 3 dessus 🙂) pour 40 pesos (+- 0,70€).
Sur 6 jours voila ce que nous avons fait: - Tour de l'île de Panglao en mobylette (500p/journée, +-8€) et on allait comme bon nous semble. - Visite des Chocolate Hills, la Loboc River et les Tarsiers denouveau en mobylette. nous avons fait 170km sur la journée et avec la carte c'est facile, c'est tjs tout droit :-) et bon si on sait pas on demande. Ca vous couterai bcp bcp moins cher que de le faire en excursion dont le prix n'est pas explicable. Les chocolate hills c'est sympa, le paysage et la route est très belle. La loboc River est tres belle d'un beau bleu emeraude et les tarsier sont trop chous. - Balicasag Island et Virgin Island: excursion avec un boatman à 1500p la journée (23€) Balicasag est une île sauvage, génial pour le snorkeling, le plus beau qu'on aura vu durant tout notre séjour et virgin island et un caca d'île sympa pour la farniente. - Mag Aso Falls et Dumaluan beach: Les chutes de Mag aso sont à +- 1h00 de Pangalo (denouveau en mobylette) les chutes sont belles et tjs bien abondantes même en saison sèche et l'eau est hyper fraiche, sympa pour un petit plongeon quand fait si chaud dehors. Dumaluan beach est à 2km de Alona est c'est la plus belle plage de Bohol... un beau sable blanc, un belle eau turquoise et pas grand monde.. le pied!
Je conseillerais Bohol aux personne qui se demande s'ils doivent le faire ou pas... c'est sympa, pas trop de monde, de belles choses à voir... les paysages sont bien verts et la flore est vraiment luxuriantes. C'est pas uniquement un endroit pour la plage, il y a aussi culturellement plein de choses à voir!
Nous avons ensuite pris le bateau pour Cebu avec Oceanjet... Si vous prenez votre billet 3h à l'avance vous économisez 300p par personne ce qui veut dire 10€ à 2 donc c'est pas négligable. Un trycicle qui nous dépose au port pr 5€, 1h30 de bateau et nous arrivons à Cebu... Nous ne restons pas à Cebu, nous faisons que passer la nuit car le lendemain nous avons notre avion pour Puerto Princesa à Palawan. Cebu Pacific est la seule compagnie aérienne à proposer un cebu - Palawan en liaison direct... il y en a un ts les deux jours à 10h40 au sinon faut remonter jusque Manille pour ensuite redescendre jusque Palawan... c le double de temps et d'argent. Et nous avons payé 36€/2 pers. c-à-d rien!
PALAWAN
Nous sommes donc arrivés à Puerto Princesa, capitale de Palawan à 11h30... J'avais réservé à Albon Pension à 25€/nuit. L'hôtel était en plein centre. Il ne cassait pas pt de vue décoration mais il y avait tout ce dont on a besoin (AC, TV, eau chaude, wifi, ...) La patronne Ashley était un amour de personne... Elle ns a donné plein de conseils, s'est renseigné pour nous, ... Nous avons passé la journée la à faire du shopping et faire ce que nous devions faire avant de partir vers le nord style échanger de l'argent car apres, ça devient plus compliqué et acheter 2-3 truc au CCC supermarkt. Le lendemain, nous partions pour Puerton Barton donc ns ns sommes renseignés "comment faire?" En fait, il faut se rendre à la gare San José à 7km du centre (on peut y aller en trycicle sans problème) nous c'est Ashley qui nous a déposer à 07h00. A San José se trouve le Terminal des Jeepneys et bus qui vont vers le nord. Nous nous avons pris un jeepney à 09h00 qui faisait Puerto Princesa - Puerto Barton direct. On a mit +- 2h30 et ça nous a couté 500p/2 pers (8€). La route est pendant tt un temps bien et ensuite c'est vraiment de la piste, plein de poussières et de caillous. Si vous vous mettez derrière, attendez vous à être tout brun 🙂. Arrivés à Puerto Barton... nous devions nous rendre sur l'île de Cacnipa au Coconut Garden REsort En fait c'est une île ou il n'y a qu'un hôtel... c un peu Robinson Curséo. Une fois arrivés à Puerton Barton, nous devions apellés l'hôtel pour que qq'un vienne nous chercher. Un petit bateau est arrivé et 45min plus tard et 500p, nous sommes arrivés sur l'île de Cacnipa. Nous étions que 9 sur toute l'île, le pied, le paradis. La mer est vraiment magnifique et les bungalows mignons pour pas cher (10€/nuit) Nous sommes restés la 2 nuits. C'est vraiment coupé du monde... pas de connections net, presque pas de réseau mobile, de l'électricité que 4h par jour (de18h à 22h)... un petit coin de paradis parfait pour se reposer et parfait pour ceux qui ne veulent pas faire Puerto Princesa - El Nido en une fois car c'est très long.
Apres deux jours sur ce petit bout de paradis, nous avons continué sur El nido. Il y a un public boat qui vient de Sabang, qui passe par Cacnipa et continue sur El Nido... c pas donné ça coute 40€/2 pers. mais c'est plus pratique que de retourner sur P. Barton et prendre 2-3 bus jeepney pour atteindre El Nido. Comme nous étions dimanche, pas de public boat donc nous avons du prendre un bateau privé rien que pour nous deux... ça nous acouté 80€ 🤪 mais bon c'est comme ça et nous avons mis 5h30 pour atteindre El Nido 😕... c'était longggg et la mer secouait légérement à certain endroit.
Nous sommes restés 7 nuits à El nido: 3 nuits au Golden Monkey Cottages et 4 nuits au Marina Garden Beahc Hotel. Le Golden Monkey était un peu plus loin qu'El nido, à Ca-alan beachn à 10min à pied...LEs cottages étaient immenses et magnifique, avec une vue extraordinaire sur la baie. Nous avons payés +-30€/nuit avec petit dej... on serait bien rester la mais notre bungalow était déja réserver... en fait tout était full. La patronne Rose nous a expliqué qu'en janvier et février, il y avait tellement de monde que les gens ont du dormir sur la plage ou parterre dans des restos, ... il faut savoir qu'il y a une capacité de +- 600 chambres sans tout EL Nido, pas assez par rapport à la demande et pourtant quand on est la bas, on a l'impression qu'il y a presque personne... 🙂 Ensuite nous avons changé au Marina Garden, qui est situé en plein milieu de la plage. La situation était idéale mais à choisir on préfere le golden Monkey. La Marina est surtout occupé par des toursites locaux qui font bcp de bruit pcq ils se connaissent tous et à 05h00 ils sont deja debout et réveille tout le monde. Toute façon, sachez que vous ne savez pas faire de grasse mat au Philippines... pcq entre le soleil, la chaleurs, les cocqs, ... à 06h00 max on est debout 😎 ne même temps c'est bien pcq à 18h00 fait noir donc autant en profiter et puis on est pas là pour dormir hein!!
Le but d'aller à El Nido est de visiter l'archipel de Bacuit qui se fait sous forme de tour: A, B , C et D il y a au moins 20 petites agences qui proposent ces tours. Dans les guides, on vous dit d'aller au Art Café mais n'allez pas là, vous payerez plus cher et je préfère donner des sous aux locaux qu'à une expat qui gonfle ses prix pour exactement la même prestation que les autres. nous nous l'avons fait avec le bar " Sea Slugs".. les excurisions démérrait vers 10h00 et nous rentrions vers 18h00. Et nous avions le repas compris... et possibilités de louer masque tuba si vous en avez pas. nous avons fait les Tours A, B et C... les trois sont très bien, je les conseille tous... comme ça on a vraiment fait tout le tour de l'archipel et il y a vraiment plein de beaux spots de snorkeling... en général ce sont des bateaux avec 4-5 personnes donc c'est bien, c'est pas trop!
nous avons également loué une mobylette chez Pitstop, quasi le seul qui en loue, c'est un français installé au Philippines depuis 8 ans. Il ns coiseille de faire un tour qui prend toute la journée pour parcourir le nord en passant par des rizières, des plages et des paysages grnadioses... mais c'est pas de tout repos, j'avais vraiment mal aux fesses car il n'y a pas de routes, que des gros caillous et le masque avec visière est vraiment nécessaire pcq quand des jeepney ou autre passent, vous en recevez plein la figure 🙂 mais le tour est à faire... ça change des excursions aquatiques.
En soirée, c'est assez calme... tout se passe sur le bord de mer... il y a qques restos et 2-3 bars qui jouent de la musique live. Je vous conseille le squido, petit resto très bon, pas chèr et qui sert des portions de malades... c'est tenu par un français qui est la bas depuis 11 ans qui vous donnera de bons conseils également. Le sea slugs pour aller boir un verre est très sympa.
nous sommes restés 7 jours à El Nido, c'est bien... plus c'est pas nécessaire pcq une fois qu'on a fait les 4 tours et le tour en moto, on a plus rien a faire!
Nous sommes donc repartis vers Puerto Princesa en Mini Van d'une traite. Ca prend entre 6 et 8h00 et ça coute 10€/pers. C'est 6h quand tout va bien!! nous on mis 8h30 car notre van est tombé en panne puis un pneu a creuvé... c'est vraiment l'aventure... quand on voit l'état de la route on comprend 🙂 mais ça fait des souvenirs.. et en plus dans les van on est légerement serrés et fait chaud donc tout va bien ahaha.
Arrivés à Puerto Princesa, j'avais réservé au Ibiscus Garden Inn... à 32€ la nuit par une chambre supérieur. L'hôtel est nouveau et vraiment bien... les chambres sont grandes, bien décorés, bien équipés entouré par un beau jardin avec des hammacs partouttttt. Nous avons denouveau profiter de la journée pour faire du shopping, acheter des souvenirs et se reposer.
Le lendemain, nous prenions l'avion pour rejoindre Manille ou nous avons passé une nuit pour ensuite prendre notre vol retour vers Amsterdam.
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voici donc en résumé notre séjour.
durée: 20j car après 21j, faut payer un visa. Cout total par pers.: 800€ sans le long courrier Temps: Magnifique, ensoleillé, pas de pluie. entre 30 et 35° Petit index des prix:Sachant que 61p font 1€ Eau:40p Bière:25p Cigarettes: 40p (Malboro) Rhum: 70p pour une grande bouteille ce qui siginifie qu'on boit pour rien... ca coute moins cher que l'eau Repas à Alona: entre 300 et 1000p pour 2 Repas à El nido: entre 200 et 600p pour 2 ...
Voila j'espère que ce petit recit vous aidera, si vous avez des questions, n'hésitez pas.. Et foncez, les Philippines c'est génial... je n'ai rien de négatif à dire sur mon voyage. C'était la 1er fois et tout s'est formidablement bien passé.
Bon voyage
Vanes
avec mon copain nous sommes rentré des Philippines il y a 2 semaines aujourd'hui... comme j'ai pris pas mal d'infos sur ce site pour préparer mon voyage, je me suis dit que de raconter le mien aiderai p-e qques personnes.
Pour les personne qui hésite... je dirais tout simplement FONCEZ... Ce pays est extraordinnaire aussi bien par la beauté des paysages et des plages mais la gentillesse de la population. Nous avons voyagé pas mal en Asie du Sud Est et je pense que c'est mon plus beau voyage... les habitants sont gentils pour être tout simplement gentils, pas pour essayer de vous vendre qqchose. En choissisant les Philippines, je ne savais pas où l'on allait mettre les pieds... dans notre entourage personne n'y avais jamais été et il existe peu de guides ou infos sur ce pays... et les seules conneries qu'on entend à la TV ce que c'est dangereux et je dirais que c'est vraiment vraiment n'importe quoi... ALLEZ Y, VOUS LE REGRETTEREZ PAS. Pour nous, ça été un voyage extra, un vrai coup de coeur, on y retournera c'est certain!!!
Nous avons donc voyagé en couple... j'ai 26 ans et mon copain en a 32... et nous avions déja voyager en Asie en sac à dos. nous avons fait 2x la thailande et une fois l'Indonésie... et tjs à laventure. Sans rien réserver, pour laisser place au feeling. C'est tellement facile dans ses pays là. Mais comme les Philippines nous ne connessions pas, j'avais réserver les hotels à l'avance depuis la Belgique et heureusement car nous étions en haute saison et tout était full... On a recontré pas mal de routards dans la merde pcq il n'y avait plus de chambres dispo, seuelement des chambres assez chères. Mais bon commençons par le commencement :-)
Et concernant le temps... nous avons eu un temps Splendide.. les deux premiers jours ont été nuageux et apres pendant 18j rien que du soleil et un beau ciel bleu... avec des températures de 35° :-) le pied totale en fait.
Départ d'Amsterdam avec la compagnie KLM, service extra... personnel attentif et assez de places pour les jambes. Le vol a duré +-12h00.
BOHOL
Nous sommes arrivés à Manille vers 09h00 du matin... et nous faisions que transiter car nous avions un vol avec Cebu Pacific pour Tagbilaran (BOHOL) Nous ne voulions pas rester à Manille, c un grande ville assez pauvre et bon des villes on en asez chez nous. Lorsque vous arrivez à Manille, vous devez changer de terminal pour les vols nationaux. Si vous demandez autour de vous, ils vous diront de prendre un taxi car c'est loinnnnn ... plus d'une personne se fait avoir mais comme c pas la 1ere x qu'on voyage en Asie, on connait. en fait il y a une navette gratuite qui part tt les 20min pour les autres terminaux et ca prend p-e 5 grosses minutes 🙂 La compagnie Cebu Pacific est tres bonne, rien à signaler... prix vraiment pas cher et ponctuels. Pour faire Manille - Bohol (1h15) nous avons payés 52€/2pers.
Nous allions resté 6 jours à Bohol et plus précisement à Alona Beach Les 3 premières nuits à la Villa Belza tenu par Yannick et Eva, très sympa. Les bungalows étaient mignons, propres... à 28€/nuit avec fan. L'hôtel n'est pas directement sur la côte mais à 900m de la mer... mais ca va vite même pas 10min et on y est... c pas trop dérangeant. L'hôtel propose des excursions mais pour ceux qui ont déja voyager seront que c'est tjs plus cher... aller à Alona et vous trouverez la même chose 10€ moins cher. Ensuite, nous avons déménager pour 3 nuits aux Alumbungs hôtel... ce sont des villas magnifiques toutes équipées dans un beau jardin pour 20€ à 28€/nuit. L'hôtel était un peu plus loin que la villa Belza mais nous ça nous dérange pas... au moins on est au calme. Suffisait de demander gentillement à un local de nous déposer à Alona en mobylette (à 3 dessus 🙂) pour 40 pesos (+- 0,70€).
Sur 6 jours voila ce que nous avons fait: - Tour de l'île de Panglao en mobylette (500p/journée, +-8€) et on allait comme bon nous semble. - Visite des Chocolate Hills, la Loboc River et les Tarsiers denouveau en mobylette. nous avons fait 170km sur la journée et avec la carte c'est facile, c'est tjs tout droit :-) et bon si on sait pas on demande. Ca vous couterai bcp bcp moins cher que de le faire en excursion dont le prix n'est pas explicable. Les chocolate hills c'est sympa, le paysage et la route est très belle. La loboc River est tres belle d'un beau bleu emeraude et les tarsier sont trop chous. - Balicasag Island et Virgin Island: excursion avec un boatman à 1500p la journée (23€) Balicasag est une île sauvage, génial pour le snorkeling, le plus beau qu'on aura vu durant tout notre séjour et virgin island et un caca d'île sympa pour la farniente. - Mag Aso Falls et Dumaluan beach: Les chutes de Mag aso sont à +- 1h00 de Pangalo (denouveau en mobylette) les chutes sont belles et tjs bien abondantes même en saison sèche et l'eau est hyper fraiche, sympa pour un petit plongeon quand fait si chaud dehors. Dumaluan beach est à 2km de Alona est c'est la plus belle plage de Bohol... un beau sable blanc, un belle eau turquoise et pas grand monde.. le pied!
Je conseillerais Bohol aux personne qui se demande s'ils doivent le faire ou pas... c'est sympa, pas trop de monde, de belles choses à voir... les paysages sont bien verts et la flore est vraiment luxuriantes. C'est pas uniquement un endroit pour la plage, il y a aussi culturellement plein de choses à voir!
Nous avons ensuite pris le bateau pour Cebu avec Oceanjet... Si vous prenez votre billet 3h à l'avance vous économisez 300p par personne ce qui veut dire 10€ à 2 donc c'est pas négligable. Un trycicle qui nous dépose au port pr 5€, 1h30 de bateau et nous arrivons à Cebu... Nous ne restons pas à Cebu, nous faisons que passer la nuit car le lendemain nous avons notre avion pour Puerto Princesa à Palawan. Cebu Pacific est la seule compagnie aérienne à proposer un cebu - Palawan en liaison direct... il y en a un ts les deux jours à 10h40 au sinon faut remonter jusque Manille pour ensuite redescendre jusque Palawan... c le double de temps et d'argent. Et nous avons payé 36€/2 pers. c-à-d rien!
PALAWAN
Nous sommes donc arrivés à Puerto Princesa, capitale de Palawan à 11h30... J'avais réservé à Albon Pension à 25€/nuit. L'hôtel était en plein centre. Il ne cassait pas pt de vue décoration mais il y avait tout ce dont on a besoin (AC, TV, eau chaude, wifi, ...) La patronne Ashley était un amour de personne... Elle ns a donné plein de conseils, s'est renseigné pour nous, ... Nous avons passé la journée la à faire du shopping et faire ce que nous devions faire avant de partir vers le nord style échanger de l'argent car apres, ça devient plus compliqué et acheter 2-3 truc au CCC supermarkt. Le lendemain, nous partions pour Puerton Barton donc ns ns sommes renseignés "comment faire?" En fait, il faut se rendre à la gare San José à 7km du centre (on peut y aller en trycicle sans problème) nous c'est Ashley qui nous a déposer à 07h00. A San José se trouve le Terminal des Jeepneys et bus qui vont vers le nord. Nous nous avons pris un jeepney à 09h00 qui faisait Puerto Princesa - Puerto Barton direct. On a mit +- 2h30 et ça nous a couté 500p/2 pers (8€). La route est pendant tt un temps bien et ensuite c'est vraiment de la piste, plein de poussières et de caillous. Si vous vous mettez derrière, attendez vous à être tout brun 🙂. Arrivés à Puerto Barton... nous devions nous rendre sur l'île de Cacnipa au Coconut Garden REsort En fait c'est une île ou il n'y a qu'un hôtel... c un peu Robinson Curséo. Une fois arrivés à Puerton Barton, nous devions apellés l'hôtel pour que qq'un vienne nous chercher. Un petit bateau est arrivé et 45min plus tard et 500p, nous sommes arrivés sur l'île de Cacnipa. Nous étions que 9 sur toute l'île, le pied, le paradis. La mer est vraiment magnifique et les bungalows mignons pour pas cher (10€/nuit) Nous sommes restés la 2 nuits. C'est vraiment coupé du monde... pas de connections net, presque pas de réseau mobile, de l'électricité que 4h par jour (de18h à 22h)... un petit coin de paradis parfait pour se reposer et parfait pour ceux qui ne veulent pas faire Puerto Princesa - El Nido en une fois car c'est très long.
Apres deux jours sur ce petit bout de paradis, nous avons continué sur El nido. Il y a un public boat qui vient de Sabang, qui passe par Cacnipa et continue sur El Nido... c pas donné ça coute 40€/2 pers. mais c'est plus pratique que de retourner sur P. Barton et prendre 2-3 bus jeepney pour atteindre El Nido. Comme nous étions dimanche, pas de public boat donc nous avons du prendre un bateau privé rien que pour nous deux... ça nous acouté 80€ 🤪 mais bon c'est comme ça et nous avons mis 5h30 pour atteindre El Nido 😕... c'était longggg et la mer secouait légérement à certain endroit.
Nous sommes restés 7 nuits à El nido: 3 nuits au Golden Monkey Cottages et 4 nuits au Marina Garden Beahc Hotel. Le Golden Monkey était un peu plus loin qu'El nido, à Ca-alan beachn à 10min à pied...LEs cottages étaient immenses et magnifique, avec une vue extraordinaire sur la baie. Nous avons payés +-30€/nuit avec petit dej... on serait bien rester la mais notre bungalow était déja réserver... en fait tout était full. La patronne Rose nous a expliqué qu'en janvier et février, il y avait tellement de monde que les gens ont du dormir sur la plage ou parterre dans des restos, ... il faut savoir qu'il y a une capacité de +- 600 chambres sans tout EL Nido, pas assez par rapport à la demande et pourtant quand on est la bas, on a l'impression qu'il y a presque personne... 🙂 Ensuite nous avons changé au Marina Garden, qui est situé en plein milieu de la plage. La situation était idéale mais à choisir on préfere le golden Monkey. La Marina est surtout occupé par des toursites locaux qui font bcp de bruit pcq ils se connaissent tous et à 05h00 ils sont deja debout et réveille tout le monde. Toute façon, sachez que vous ne savez pas faire de grasse mat au Philippines... pcq entre le soleil, la chaleurs, les cocqs, ... à 06h00 max on est debout 😎 ne même temps c'est bien pcq à 18h00 fait noir donc autant en profiter et puis on est pas là pour dormir hein!!
Le but d'aller à El Nido est de visiter l'archipel de Bacuit qui se fait sous forme de tour: A, B , C et D il y a au moins 20 petites agences qui proposent ces tours. Dans les guides, on vous dit d'aller au Art Café mais n'allez pas là, vous payerez plus cher et je préfère donner des sous aux locaux qu'à une expat qui gonfle ses prix pour exactement la même prestation que les autres. nous nous l'avons fait avec le bar " Sea Slugs".. les excurisions démérrait vers 10h00 et nous rentrions vers 18h00. Et nous avions le repas compris... et possibilités de louer masque tuba si vous en avez pas. nous avons fait les Tours A, B et C... les trois sont très bien, je les conseille tous... comme ça on a vraiment fait tout le tour de l'archipel et il y a vraiment plein de beaux spots de snorkeling... en général ce sont des bateaux avec 4-5 personnes donc c'est bien, c'est pas trop!
nous avons également loué une mobylette chez Pitstop, quasi le seul qui en loue, c'est un français installé au Philippines depuis 8 ans. Il ns coiseille de faire un tour qui prend toute la journée pour parcourir le nord en passant par des rizières, des plages et des paysages grnadioses... mais c'est pas de tout repos, j'avais vraiment mal aux fesses car il n'y a pas de routes, que des gros caillous et le masque avec visière est vraiment nécessaire pcq quand des jeepney ou autre passent, vous en recevez plein la figure 🙂 mais le tour est à faire... ça change des excursions aquatiques.
En soirée, c'est assez calme... tout se passe sur le bord de mer... il y a qques restos et 2-3 bars qui jouent de la musique live. Je vous conseille le squido, petit resto très bon, pas chèr et qui sert des portions de malades... c'est tenu par un français qui est la bas depuis 11 ans qui vous donnera de bons conseils également. Le sea slugs pour aller boir un verre est très sympa.
nous sommes restés 7 jours à El Nido, c'est bien... plus c'est pas nécessaire pcq une fois qu'on a fait les 4 tours et le tour en moto, on a plus rien a faire!
Nous sommes donc repartis vers Puerto Princesa en Mini Van d'une traite. Ca prend entre 6 et 8h00 et ça coute 10€/pers. C'est 6h quand tout va bien!! nous on mis 8h30 car notre van est tombé en panne puis un pneu a creuvé... c'est vraiment l'aventure... quand on voit l'état de la route on comprend 🙂 mais ça fait des souvenirs.. et en plus dans les van on est légerement serrés et fait chaud donc tout va bien ahaha.
Arrivés à Puerto Princesa, j'avais réservé au Ibiscus Garden Inn... à 32€ la nuit par une chambre supérieur. L'hôtel est nouveau et vraiment bien... les chambres sont grandes, bien décorés, bien équipés entouré par un beau jardin avec des hammacs partouttttt. Nous avons denouveau profiter de la journée pour faire du shopping, acheter des souvenirs et se reposer.
Le lendemain, nous prenions l'avion pour rejoindre Manille ou nous avons passé une nuit pour ensuite prendre notre vol retour vers Amsterdam.
- --
voici donc en résumé notre séjour.
durée: 20j car après 21j, faut payer un visa. Cout total par pers.: 800€ sans le long courrier Temps: Magnifique, ensoleillé, pas de pluie. entre 30 et 35° Petit index des prix:Sachant que 61p font 1€ Eau:40p Bière:25p Cigarettes: 40p (Malboro) Rhum: 70p pour une grande bouteille ce qui siginifie qu'on boit pour rien... ca coute moins cher que l'eau Repas à Alona: entre 300 et 1000p pour 2 Repas à El nido: entre 200 et 600p pour 2 ...
Voila j'espère que ce petit recit vous aidera, si vous avez des questions, n'hésitez pas.. Et foncez, les Philippines c'est génial... je n'ai rien de négatif à dire sur mon voyage. C'était la 1er fois et tout s'est formidablement bien passé.
Bon voyage
Vanes
Voyager seule au Maroc English translation pending
bonjour a tous!
je viens de lire les differentes discussions sur le thème "voyager au féminin au maroc", et les avis sont partagés...
je ne vais pas relancer le débat, j'ai maintenant une idée plus précise de l'attitude à adopter.
mais n'ayant jamais voyagé hors d'europe toute seule, je reste indécise..😐
ma question est donc: y'a-t'il des régions/villes/lieux publiques conseillés et d'autres déconseillés pour une jeune femme seule?
si une autre personne est dans la même situation, se serait sympa de faire un bout de chemin ensemble..
je souhaiterais partir un mois entre avril et juillet... (large disponibilité comme vous pouvez le constater!!😉)
merci d'avance, et bonne route à tous!!!
Visas simple et double entrée pour la Thaïlande? English translation pending
salut a tous , encore moi ..🙂
je compte aller 02 mois en thailande en decembre2010
par contre je ne comprend pas trop l histoire du visa simple ou double entréé... sorry🤪
merci de votre aide..a+++
Traverser le Canada à pied English translation pending
Bon, un gros bonjour a tous.
Je dois avouer être une grande rêveuse et avoir plusieurs projets qui rempliront mes années à venir mais il y a un projet de plus qui me titille l’esprit. J’aimerais tellement traverser le canada à pied. Si mon projet d’étude ne marche, j’aurais beaucoup de temps a moi, a réfléchir, a vivre. Ce que j’aimerais savoir c’est l’opinion des personnes qui ont l’habitude de beaucoup marcher. Combiens de kilomètre peut, on faire en une journée sur des sentiers plat, montagneux etc.
Est-ce que un sac de 70L est asses ou bien est-ce que je devrais diminuer vue le fait que je veux beaucoup marcher.
Voila, pour une rêveuse curieuse….projet à définir.
Je dois avouer être une grande rêveuse et avoir plusieurs projets qui rempliront mes années à venir mais il y a un projet de plus qui me titille l’esprit. J’aimerais tellement traverser le canada à pied. Si mon projet d’étude ne marche, j’aurais beaucoup de temps a moi, a réfléchir, a vivre. Ce que j’aimerais savoir c’est l’opinion des personnes qui ont l’habitude de beaucoup marcher. Combiens de kilomètre peut, on faire en une journée sur des sentiers plat, montagneux etc.
Est-ce que un sac de 70L est asses ou bien est-ce que je devrais diminuer vue le fait que je veux beaucoup marcher.
Voila, pour une rêveuse curieuse….projet à définir.
Entrer aux États-Unis avec un dossier criminel? English translation pending
Bonjour,
je suis de nationalité canadienne. Je possède un dossier criminel pour lequel j'ai obtenu un pardon en 2008. le
Je sais que les États-Unis ne reconnaissent pas le pardon canadien et que quiconque se présente aux douanes avec un dossier criminel se fera refouler. Toutefois, ma question est la suivante: Je n'ai jamais essayé d'entrée aux États-Unis avant mon pardon et maintenant que je l'ai obtenu, celui-ci ne figure plus dans les dossiers "visibles" de la GRC. Or, dans ce sens, est-ce que le douanier américain pourra se rendre compte que je possède un dossier criminel? Est-ce que des personnes ici ont déjà été aux États-Unis et qui étaient dans la même situation que moi?.
merci et bonne soirée
Je sais que les États-Unis ne reconnaissent pas le pardon canadien et que quiconque se présente aux douanes avec un dossier criminel se fera refouler. Toutefois, ma question est la suivante: Je n'ai jamais essayé d'entrée aux États-Unis avant mon pardon et maintenant que je l'ai obtenu, celui-ci ne figure plus dans les dossiers "visibles" de la GRC. Or, dans ce sens, est-ce que le douanier américain pourra se rendre compte que je possède un dossier criminel? Est-ce que des personnes ici ont déjà été aux États-Unis et qui étaient dans la même situation que moi?.
merci et bonne soirée
Idée pour faire des dons à la communauté locale de Varadero English translation pending
Je rentre de Cuba, météo moche, mais la salsa était toujours aussi chaude, alors ça compense.
Certaines personnes demandaient sur le forum quelle serait la meilleure façon de faire des dons à la communauté locale, à part les cadeaux aux femmes de chambre, qui ne sont pas les plus mal fortunées, disons-le.
Je suis allé rencontrer le père Bastarache lors de ma récente visite à Vara, quelqu'un avait mentionné son nom sur le Forum, il est là depuis des lustres et semble toujours aussi destiné à servir son prochain dans cette localité.
Prioritairement qu'il m'a dit, la prière, mais ça, c'est pas pour tout le monde, alors je lui ai demandé la deuxième priorité et il m'a dit non pas tant les chaussures, les vêtements, les trucs du dollorama, mais plutôt des médicaments sans ordonnance, genre tylenol, aspirine, même des multivitamines. Semblerait que les gens moins fortunés qui se les font prescrire ou recommander ne peuvent se les payer.
La petite église Santa Elvira est située sur la première avenue entre les rues 46 et 47, pas dur à trouver, je crois que le padre serait heureux de vous accueillir et d'accepter vos dons qui feraient plus de chemin que le pourboire d'usage dans les hotels.
Maurice
Certaines personnes demandaient sur le forum quelle serait la meilleure façon de faire des dons à la communauté locale, à part les cadeaux aux femmes de chambre, qui ne sont pas les plus mal fortunées, disons-le.
Je suis allé rencontrer le père Bastarache lors de ma récente visite à Vara, quelqu'un avait mentionné son nom sur le Forum, il est là depuis des lustres et semble toujours aussi destiné à servir son prochain dans cette localité.
Prioritairement qu'il m'a dit, la prière, mais ça, c'est pas pour tout le monde, alors je lui ai demandé la deuxième priorité et il m'a dit non pas tant les chaussures, les vêtements, les trucs du dollorama, mais plutôt des médicaments sans ordonnance, genre tylenol, aspirine, même des multivitamines. Semblerait que les gens moins fortunés qui se les font prescrire ou recommander ne peuvent se les payer.
La petite église Santa Elvira est située sur la première avenue entre les rues 46 et 47, pas dur à trouver, je crois que le padre serait heureux de vous accueillir et d'accepter vos dons qui feraient plus de chemin que le pourboire d'usage dans les hotels.
Maurice
Traversée de la Mauritanie, raisonnable actuellement? (fin décembre 2009) English translation pending
Bonjour ,
J'envisage de partir début janvier pour le Mali, via le Sénégal en voiture, je m'interroge sur la dangerosité de ce projet. Est-ce raisonnable de traverser actuellement la Mauritanie. Je sais que le risque existe, bien qu'il soit minime.
Je pense faire cette traversée en deux jours, avec une escale à Nouakchott avant de rejoindre Saint Louis par Rosso ou Diama.
Quelqu'un a-t-il récemment traversé ce pays ? quelle est l'ambiance générale ? J'ai lu aussi que la délivrance du visa à Rabat se faisait dans la journée, est-ce exact ? Merci pour vos réponses et bonne journée.
Quelqu'un a-t-il récemment traversé ce pays ? quelle est l'ambiance générale ? J'ai lu aussi que la délivrance du visa à Rabat se faisait dans la journée, est-ce exact ? Merci pour vos réponses et bonne journée.
Croisière sur le Norwegian GEM, Bahamas avec des enfants English translation pending
Bonjour, On part en croisière sur le Norwegian GEM le 27 février pour 7 jour, moi , ma femme et nos deux enfantes, 13 et 7 ans respectivement,
Question: Comment est cette croisière pour des enfantes et des ados, amusante, ennuyant ?
, ça coûte cher les tenir occupée sur le bateau ??
Je sais qu il y a des activités que on paye et d outres pas, pour les adultes et les enfants, queq on peut les énumérée ? merci bcp...détails?
Je sais qu il y a des activités que on paye et d outres pas, pour les adultes et les enfants, queq on peut les énumérée ? merci bcp...détails?
Mariage franco-marocain aux États-Unis English translation pending
JE suis acuellement aux usa avec un visa touristique et je me suis marier avec un marocain qui travail a disneyworld, quelles sont les etapes pour que ce mariage soit valide en france et est ce facile pour que mon mari me rejoigne en france ?
merci davance pour vos reponses
Vol France - Sao Paulo (Brésil) avec Alitalia en janvier? English translation pending
et oui je me lance pour le voyage même si j'ai très très peur de l'avion.. d'ailleurs si quelqu'un pars pour le bresil début janvier...je veux bien de la compagnie pendant le voyage...
donc dejà voyager en janvier c'est cool? sachant que c'est pour passer un mois de vacances chez des amis j'ai juste un passeport c'est bon? alitalia c'est " zero" danger ou non??? 🤪 un peu perdue...
voilà j'aimerai avoir un peu plus d'info sachant que je vais ds une petite ville qui s'appelle JARDINOPOLIS ^^
abraço
donc dejà voyager en janvier c'est cool? sachant que c'est pour passer un mois de vacances chez des amis j'ai juste un passeport c'est bon? alitalia c'est " zero" danger ou non??? 🤪 un peu perdue...
voilà j'aimerai avoir un peu plus d'info sachant que je vais ds une petite ville qui s'appelle JARDINOPOLIS ^^
abraço
Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) English translation pending
MARRAKECH, délices et délires de la Ville Rouge(1)
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
31 jours en Thailande... visa run? English translation pending
hello,
La question béte... Je pars le 25/10 de paris CDG pour Bangkok ou j'arriverais le 26/10, mon billet de retour et prévu pour le 25/11 de bangkok pour CDG. Cela fait donc 31 jours...* Je pars avec Oman air (pourront 'il me refuser l'accès a l'avion?) J 'ai pensé au visas run mais faut pouvoir monté dans l'avion pour le faire !!!
merci de m'aider je sais pas trop quoi faire😉
La question béte... Je pars le 25/10 de paris CDG pour Bangkok ou j'arriverais le 26/10, mon billet de retour et prévu pour le 25/11 de bangkok pour CDG. Cela fait donc 31 jours...* Je pars avec Oman air (pourront 'il me refuser l'accès a l'avion?) J 'ai pensé au visas run mais faut pouvoir monté dans l'avion pour le faire !!!
merci de m'aider je sais pas trop quoi faire😉
Faire beaucoup d'attractions en un jour à Disneyland Paris? English translation pending
Bonjour , le 7 novembre 2009 je vais avec 2 enfant de 13 ans à Dysney Land Paris nous avons pris l'entré au 2 parcs pour 1 jour , nous arrivons par le train à la gare de Dysney à 9h30 et nous repartons à 19h45 . A votre avis on poura faire beaucoup d'attraction ou non ? ( les plus importante : Tour de la terreur , Rock and Rool , Space Moutain , Indiane Jones , Le train dans la mine . ) Pourons nous à votre avis faire au moins c'est 5 la en un jour ?
Merci beaucoup . Cordialement :
Merci beaucoup . Cordialement :
Retour de croisière sur le MSC Splendida du 6 au 13 septembre English translation pending
Bonjour a tous
un petit mot pour ceux qui ont encore peur de partir sur ce bateau et cette compagnie (a cause des mauvaises langues).Extraordinaire et le mots est faible, tout est fait pour passer une semaine formidable (a condition d'en avoir envie).Le bateau est splendide la nourriture tres bonne (et pourtant je suis difficile) les boisson sur le bateau ne sont pas plus cher que chez nous par exemple le cafe 1.10 euro avec vu sur mer (moi le matin au boulot c'est 1.40 avec vu sur murs) le personnel est tres poli et souriant.Pour ceux qui ce plaigne de la barriere de la langue, effectivement les serveur, femme et homme de chambre, les personne pour le spa ne parle pas trop francais mais juste assez pour ce comprendre et avec le sourire par contre le commandant, animateur, directeur de croisiere, reception, comptabilite, excursions, dutty free et j'en passe parle 5 langues dont le francais tres bien en plus la moyenne des francais sur le bateau est minim pendant notre voyage 280 francais pour 4000 passager alors j'estime que pour le nombre que nous sommes il est normal que le francais ne soit pas la langue la plus parler. donc pour les bons françouillard qui ne sont pas content une seule question pourquoi partez vous avec des compagnie etrangere si vous vouler que tout le monde parle français et oui je vous donne dans le mille la france n'est pas capable d'offrir les meme prestations .Tout le monde parle du bleu de france plus petit moins de monde oui mais tout est proportionnel ca ne vous empeche pas d'attendre au buffet en plus sur le splendida les 4000 passager sont bien repartis vu la taille du bateau.Nous n'avont jamais attendu pour manger ce faire bronzer sur une chaise longue ou ce baigner.Pour vous donner une idée de budget boisson nous avont depensser a deux 140euro de boisson pour une semaine et nous ne nous sommes pas priver coktail cafe eau coca jus de fruit frais et j'en passe.en plus il existe des forfait boisson sur place.Par contre sur place il y a plein de boutique donc a vous de faire attention car ont est tenter mais comme quand ont va dans une grande surface.Pour le pourboire a la fin du sejour nous avons payer 84 euros directement prelever sur la carte et bien c'est bien merriter mais encore une fois le bon francais n'aime pas laisser de pourboir je suis bien placer pour en parler j'ai travailler longtemps dans la restauration et pas de commentaire. Je vais m'arreter la et pour toutes ceux qui veulent des infos si je peu y repondre je me ferai un plaisir sur n'importe quel sujet.
ps:pour ceux qui douterai je suis francaise mais je travaille dans le commerce et je peu vous dire que des client francais chiant il y en marre alors retrouver ces meme client en vacance c'est ENCORE PIRE😠 donc pour ceux si oui je suis mechante mais pour les autre je vous attend prochainement sur le site voyage forum un petit coucou a msc 14 qui etait avec nous sur le bateau et qui etais lui tres sympa 😛
un petit mot pour ceux qui ont encore peur de partir sur ce bateau et cette compagnie (a cause des mauvaises langues).Extraordinaire et le mots est faible, tout est fait pour passer une semaine formidable (a condition d'en avoir envie).Le bateau est splendide la nourriture tres bonne (et pourtant je suis difficile) les boisson sur le bateau ne sont pas plus cher que chez nous par exemple le cafe 1.10 euro avec vu sur mer (moi le matin au boulot c'est 1.40 avec vu sur murs) le personnel est tres poli et souriant.Pour ceux qui ce plaigne de la barriere de la langue, effectivement les serveur, femme et homme de chambre, les personne pour le spa ne parle pas trop francais mais juste assez pour ce comprendre et avec le sourire par contre le commandant, animateur, directeur de croisiere, reception, comptabilite, excursions, dutty free et j'en passe parle 5 langues dont le francais tres bien en plus la moyenne des francais sur le bateau est minim pendant notre voyage 280 francais pour 4000 passager alors j'estime que pour le nombre que nous sommes il est normal que le francais ne soit pas la langue la plus parler. donc pour les bons françouillard qui ne sont pas content une seule question pourquoi partez vous avec des compagnie etrangere si vous vouler que tout le monde parle français et oui je vous donne dans le mille la france n'est pas capable d'offrir les meme prestations .Tout le monde parle du bleu de france plus petit moins de monde oui mais tout est proportionnel ca ne vous empeche pas d'attendre au buffet en plus sur le splendida les 4000 passager sont bien repartis vu la taille du bateau.Nous n'avont jamais attendu pour manger ce faire bronzer sur une chaise longue ou ce baigner.Pour vous donner une idée de budget boisson nous avont depensser a deux 140euro de boisson pour une semaine et nous ne nous sommes pas priver coktail cafe eau coca jus de fruit frais et j'en passe.en plus il existe des forfait boisson sur place.Par contre sur place il y a plein de boutique donc a vous de faire attention car ont est tenter mais comme quand ont va dans une grande surface.Pour le pourboire a la fin du sejour nous avons payer 84 euros directement prelever sur la carte et bien c'est bien merriter mais encore une fois le bon francais n'aime pas laisser de pourboir je suis bien placer pour en parler j'ai travailler longtemps dans la restauration et pas de commentaire. Je vais m'arreter la et pour toutes ceux qui veulent des infos si je peu y repondre je me ferai un plaisir sur n'importe quel sujet.
ps:pour ceux qui douterai je suis francaise mais je travaille dans le commerce et je peu vous dire que des client francais chiant il y en marre alors retrouver ces meme client en vacance c'est ENCORE PIRE😠 donc pour ceux si oui je suis mechante mais pour les autre je vous attend prochainement sur le site voyage forum un petit coucou a msc 14 qui etait avec nous sur le bateau et qui etais lui tres sympa 😛
Partir en routard vers l'Argentine English translation pending
Bonjour à tous !
L'argentine est un pays que j'aimerais beaucoup découvrir (depuis que je me suis mise au tango) ! Je pense partir avec une amie, moi 1 mois, elle 2 semaines.
Avec isa (la folle qui veut partir avec moi), nous voulons partir en routardes. Le programme serait : 2 semaines dans une province du nord dans un coin joli et tranquille mais typique. Un endroit avec la montagne et de la végétation de préférence (et aussi des gens 😉) Isa et moi nous marchons. Moi je marche bien, elle moins. Je pense satisfaire mes envies de randonnée dans les deux semaines où je serai seule.
Nous cherchons donc une région à visiter, sur laquelle nous aimerions nous focaliser, car le genre voyages en sauts de puce par avion, ben c'est pas notre genre... Nous ne verrons donc pas la patagonie, ni Iguaçu, mais plutot peut-être des parcs nationaux, une région autour d'une ville... Notre doigt s'est posé au hasard sur Cordoba et nous avons cherché quoi faire dans ce coin. j'ai également repéré la région de Catamarca et de Salta...
Nous ne serons pas motorisées, voulons aller en bus ou en train et à pieds. Nous savons que ce pays est immense et c'est pourquoi nous aimerions nous consacrer à une seule région, quitte à la voir BIEN 😉
Coté hébergement, j'aurai une tente dans mon sac et de quoi bouffer, couchSurfing dans les grandes villes et hotels pas chers...
Auriez-vous une région à me conseiller ou des choses à voir dans les régions dont je t'ai parlé ?
On m'a conseillé le bus (d'ailleurs que veut dire "semi-cama" ?) plutot que le train, mais cela ne risque pas d'être plus fatiguant ?
Auriez-vous un guide ou livre à me conseiller ? (j'ai souvent été déçue par le Routard et aussi un peu par le Lonely alors maintenant je demande avant de l'acheter 😎) Autre question : Février ou plutot avril (ou un autre mois) pour découvrir le nord de l'Argentine ?
J'attends vos réponses et éventuelles suggestions 😛 D'avance merci !
Yalena
L'argentine est un pays que j'aimerais beaucoup découvrir (depuis que je me suis mise au tango) ! Je pense partir avec une amie, moi 1 mois, elle 2 semaines.
Avec isa (la folle qui veut partir avec moi), nous voulons partir en routardes. Le programme serait : 2 semaines dans une province du nord dans un coin joli et tranquille mais typique. Un endroit avec la montagne et de la végétation de préférence (et aussi des gens 😉) Isa et moi nous marchons. Moi je marche bien, elle moins. Je pense satisfaire mes envies de randonnée dans les deux semaines où je serai seule.
Nous cherchons donc une région à visiter, sur laquelle nous aimerions nous focaliser, car le genre voyages en sauts de puce par avion, ben c'est pas notre genre... Nous ne verrons donc pas la patagonie, ni Iguaçu, mais plutot peut-être des parcs nationaux, une région autour d'une ville... Notre doigt s'est posé au hasard sur Cordoba et nous avons cherché quoi faire dans ce coin. j'ai également repéré la région de Catamarca et de Salta...
Nous ne serons pas motorisées, voulons aller en bus ou en train et à pieds. Nous savons que ce pays est immense et c'est pourquoi nous aimerions nous consacrer à une seule région, quitte à la voir BIEN 😉
Coté hébergement, j'aurai une tente dans mon sac et de quoi bouffer, couchSurfing dans les grandes villes et hotels pas chers...
Auriez-vous une région à me conseiller ou des choses à voir dans les régions dont je t'ai parlé ?
On m'a conseillé le bus (d'ailleurs que veut dire "semi-cama" ?) plutot que le train, mais cela ne risque pas d'être plus fatiguant ?
Auriez-vous un guide ou livre à me conseiller ? (j'ai souvent été déçue par le Routard et aussi un peu par le Lonely alors maintenant je demande avant de l'acheter 😎) Autre question : Février ou plutot avril (ou un autre mois) pour découvrir le nord de l'Argentine ?
J'attends vos réponses et éventuelles suggestions 😛 D'avance merci !
Yalena
S'installer seule en Tunisie? English translation pending
Je suis assez tentée de m'installer en Tunisie, où précisément ????je ne suis pas fixée.... j'ai déjà vécue à l'étranger , mais en famille . Est-il facile de reconstituer un réseau social, de trouver des activités par le biais associatif . peut être que quelqu'une d'entre nous peut me donner des infos..
salut
Retour sur un circuit de dix jours dans l'Ouest américain English translation pending
Et voilà, le voyage tant préparé et tant rêvé s’est achevé hier… J’en reviens bien sûr la tête pleine de souvenirs… que je compte bien vous livrer sous la forme d’un carnet de bord en bonne et due forme quand j’aurai les idées plus claires (et un peu plus de temps… vive les retours de vacances !), mais j’avais envie de poster un message sur quelques aspects pratiques susceptibles d’aider de futurs voyageurs.
Il s’agissait d’un circuit court mais volontairement intense. En effet, nous avions 10 jours sur place, mais avions prévu, en gros, une boucle Los Angeles – Las Vegas – Bryce Canyon – Moab – Monument Valley – Page – Grand Canyon – Santa Barbara – Los Angeles. Le planning a donc été relativement serré, mais tenu sans aucun problème. Je ne vous cacherai pas que cela m’a semblé trop court en beaucoup d’endroits, mais je ne suis pas sûre que rester plus longtemps aurait atténué la boule que j’avais au ventre au moment de quitter des lieux magiques comme Monument Valley ou le Grand Canyon.
Pour ceux que cela pourrait inspirer, le circuit donnait ceci :
29 juin J1 : Arrivée LA 18h45 – Nuit près aéroport Marriott
30 juin J2 : Départ pour Las Vegas tôt le matin – Calico – Las Vegas
1 juillet J3 : Départ le matin – Valley of Fire - passage par le sud de Zion - Bryce Canyon
2 juillet J4 : Matin BW12 avec Burr Trail – passage par Capitol Reef – Moab
3 juillet J5 : Moab
4 juillet J6 : Moab - Gooseneck – Monument Valley
5 juillet J7 : Antelope Canyon – Page - Horseshoe Bend – Marble Canyon - Grand Canyon
6 juillet J8 : Williams – Kingman – Seligman – Pasadena - Los Angeles
7 juillet J9 : Universal Studios
8 juillet J10 : Hollywood – Downtown – Westwood - Santa Barbara
9 juillet J11 : Santa Barbara - Santa Monica Vol retour à 20h55 10 juillet J12 : Londres
Nous nous mettions en route tous les jours entre 8 et 9h, et arrivions à l'hôtel vers 17h. Au total : 2300 miles parcourus. Nous ne randonnons pas et avons tout au plus effectué quelques balades à Arches, à Canyonlands et à Horseshoe Bend.
Mes coups de cœur : Canyonlands (le Shafer Trail, un grand moment !) et Dead Horse Point (je ne regrette pas le « crochet » par Moab !), la route 9 au sud de Zion, Horseshoe Bend, l’hôtel The View à Monument Valley, Santa Barbara et Los Angeles Downtown (eh oui !).
Mes semi-déceptions : Bryce Canyon (pas à cause du site, splendide, mais du mauvais temps, impossible de faire la seule rando que j'avais prévue, et hôtel très moyen), Lower Antelope Canyon (désinvolture du guide navajo, un ado l’Ipod vissé aux oreilles), et Universal Studios (trop de sollicitations et de bruit, et les attractions 3D, dont ils usent et abusent, ne me plaisent pas outre mesure).
Sur un plan pratique :
Le vol : Nous avions réservé un vol direct Londres-Los Angeles/Los Angeles-Londres avec Virgin Atlantic. Pourquoi Londres ? Les tarifs étaient imbattables et nous habitons près de Lille, donc, 1h20 d’Eurostar, et nous sommes à Londres. Plus rapidement qu’à Bruxelles en fait. L’un dans l’autre, malgré les billets d’Eurostar, nous avons économisé 300 EUR sur les meilleurs tarifs que j’avais trouvés pour des vols (non-directs) depuis Bruxelles, pourtant réputée meilleur marché que Paris d’après les échos du forum. Le transfert se fait sans problème entre la gare de St Pancras et l’aéroport : la ligne Piccadilly vous y amène directement (une heure de trajet cependant). A noter que le billet de métro est relativement cher : 6 EUR environ.
La compagnie : Virgin Atlantic. Que des compliments à son égard. Service irréprochable, repas très corrects. Airbus A340-600 très confortable (bon espace entre les sièges) et, surtout, une offre de divertissement phénoménale : le choix entre une soixantaine de films, à tout moment du vol, ainsi qu’entre une multitude d’albums et de sélections musicales. L’Ipod devient inutile ! A noter que certaines places sont équipées de prises (c’était notre cas à l’aller).
La voiture de location : Nous avions loué un mid-size SUV via voituredelocation.fr. Un très bon prix je pense : 320 EUR pour 10 jours, toutes assurances incluses, bris de glace et GPS inclus. Nous n’avons pas regretté le choix du type de voiture non plus : cela nous a permis de faire des pistes (sur l’impulsion et l’envie du moment, car ce n’était pas prévu !), de ranger facilement les valises et sacs sans avoir l’impression de jouer au tetris, une position de conduite surélevée... Notre choix s’est porté sur un RAV4. Seul bémol : le loueur sur place était Alamo, et quand nous sommes arrivés lundi vers 20h, la file d’attente était impressionnante et les guichets ouverts… au nombre de trois. Il a fallu attendre près d’une heure et après un si long voyage, ce n’est pas très agréable. On voyait des personnes prendre leur temps au guichet à feuilleter le catalogue, à se renseigner sur les différents modèles… ce qui est somme toute légitime, mais il faudrait une seconde file d’attente pour les personnes qui ont réservé et réglé d’avance, ce qui était notre cas. J’ignore si ce type d’attente est habituel. La restitution de la voiture a en revanche été extrêmement efficace et rapide. Attention cependant : apparemment, le contrat que nous avions signé précisait que nous devions rendre la voiture le réservoir vide. Ce que nous n’avions pas vu. C’est en voyant que l’on nous facturait près de 60 dollars supplémentaires que l’on a « découvert » la clause (nous venions de refaire le plein !). Cela a été réglé sans problème. Nous avons pu choisir la voiture sur le parking mais le choix était relativement réduit. Là aussi, est-ce habituel ? Je l’ignore. Comme dit précédemment, nous avons opté pour un RAV4, dont mon mari (je n’ai pas conduit) s’est dit ravi.
Puisque la question avait été abordée sur le forum : les valises. Après une première tentative, j’ai décidé que chacun aurait sa valise (nous voyagions à 3, 2 adultes et un enfant de 8 ans). Cela faciliterait les choses le matin pour le choix des vêtements, cela permettrait d’alléger les bagages (3 « légers » plutôt que 2 lourds) et cela faciliterait aussi le (léger) paquetage/dépaquetage de chaque matin/soir, les valises étant moins remplies. Ce fut le cas, je ne regrette pas ma décision. Et puisqu’on en a parlé aussi sur le forum : je n’ai pas fait de lessive sur place. Le linge sale était stocké dans un grand sac dans l’une des valises. Quand il a été rempli, il est resté dans la voiture, et on en a utilisé un autre. Les valises s’allégeaient ainsi peu à peu. Aucun problème d’odeur dans la voiture, si cela peut en rassurer certains ;-). Il faut dire aussi que nous randonnons peu et que j’ai trouvé les températures plutôt clémentes, par rapport aux mises en garde lues sur le forum.
Au niveau des hôtels :
Los Angeles : Marriott LAX. Très pratique si on arrive tard, car très proche de l’aéroport. Si proche même qu’Alamo est plus loin et qu’il faut revenir sur ses pas !
Las Vegas : Je ne regrette absolument pas mon choix du Flamingo. La chambre était très confortable et très design, et la vue sur le Strip, imprenable. Nous voyions les fontaines du Bellagio depuis notre lit, et avions vue frontale sur le Caesar Palace.
Bryce : le Ruby’s Inn. LA grosse déception. Je savais que ça serait touristique, mais là, c’était trop. La réception est très belle, mais les lits sont peu confortables, la baignoire craque, le frigo fait un potin d’enfer. Nous n’avons pas mangé au resto mais au fast-food juste à côté : grosse erreur. En même temps, le choix est très restreint. A refaire, je logerais soit dans le parc, au Bryce Canyon Lodge, où nous avons pris le petit-déjeuner, soit à Tropic, petit mais sympa.
Moab : Inca Inn. Super. Déjeuner et chambre simples mais efficaces. Très propres, et petite piscine agréable. Seuls bémols : le climatiseur est mal placé, juste à côté d’un lit, au niveau du matelas, et… pas de jus d’orange au petit-déjeuner, mais là, je chicane ! Pain maison succulent.
Monument Valley : The View. Absolument superbe. Vue somptueuse, lits très confortables, produits de beauté excellents, propreté immaculée. Petit-déj délicieux, et quel plaisir de le prendre sur la terrasse, avec une vue pareille. Une petite folie que je ne regrette absolument pas.
Grand Canyon : Kachina Lodge. Avec vue sur le Grand Canyon. Chambre tout à fait correcte, et panorama à tomber. Là aussi, quel plaisir de descendre de la chambre et de se retrouver directement sur le rim !
Los Angeles : Hilton Universal City. Chambres classiques et confortables, très belle vue, et surtout, extrêmement pratique car on peut se rendre aux Studios Universal à pied. Ils sont juste de l’autre côté de la passerelle. En même pas 5 minutes vous y êtes.
Santa Barbara : Hilton Doubletree. Hôtel magnifique, vue sur mer avec grande terrasse. Un hôtel « resort » où l’on se verrait bien passer une petite semaine !
Quelques aspects pratiques :
Nous avions prévu de passer par la route 9, dans le sud de Zion, pour rejoindre Bryce. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il fallait passer par la guérite d’entrée du parc et payer l’entrée. Nous avons donc acheté le pass à Zion, alors que j’avais prévu de le faire à Bryce. Je précise que c’est une surprise car j’ai cru que nous nous étions trompés de route et que nous étions entrés dans le parc et sa partie « navettes ». Cela peut-être bon à savoir pour ceux qui hésitent entre payer les entrées à chaque fois, ou acheter un pass.
Comme je l’avais anticipé : le GPS est très pratique à Los Angeles, mais ne remplace pas un (bon 😎) copilote avec une carte (aussi sommaire soit-elle – je me suis débrouillée avec celle fournie par Alamo), car les indications ne sont pas toujours très claires ou suffisamment rapides, sans parler des multiples « re-calculating », « lost satellite reception » etc. Bref, autant avoir quand même une idée générale de sa destination : nord ou sud, est ou ouest, ne fut-ce que pour anticiper la voie à prendre sur ces autoroutes de 5 ou 6 bandes…
A Las Vegas, le panneau « Welcome to Fabulous Las Vegas » est maintenant doté d’un parking très pratique, idéal le temps de la photo souvenir !
A Page, Horseshoe Bend est maintenant très bien indiqué, avec un beau et grand parking (j’avais lu que le site était difficile à trouver).
J'ai beaucoup aimé le rodéo de Bryce, assez controversé pourtant. Ne pas s'attendre à du grand spectacle. C'est très familial, et c'est ce qui fait tout son charme. Voir ces enfants qui, dès le plus jeune âge, montent à cheval comme des pros ou s'essaient au rodéo, était vraiment émouvant. On "touchait" l'esprit cow-boy. Un très bon souvenir.
Les Universal Studios semblent petits de prime abord, mais malgré des « Front of the line passes » (un investissement chaudement recommandé, là aussi. Le système fonctionne parfaitement.), il nous a fallu la journée pour faire toutes les attractions. Les spectacles sont particulièrement gourmands en temps. A noter que les animateurs sont excellents, mais qu’il faut un bon niveau d’anglais pour comprendre les différentes attractions, sous peine de passer à côté de beaucoup de choses. Il y a beaucoup de petits sous-entendus, de private jokes, de références culturelles, cinématographiques ou politiques… Pour un parc aussi international, je trouve étrange d’axer autant les effets sur les dialogues et interactions. Mais vu son succès, il faut croire que ça ne lui porte pas préjudice. Je serais cependant curieuse d’avoir l’avis de personnes qui ne comprennent pas l’anglais après la visite de ce parc.
Je terminerai par la polémique « LA, on adore ou on déteste ». Personnellement, j’ai adoré. Je savais à quoi m’attendre, ce n’était pas ma première visite dans cette mégapole, mais la première concoctée de mes mains. J’ai beaucoup aimé El Pueblo, Union Station et son intérieur art déco, le délicieusement rafraîchissant Central Market, le Walt Disney Concert Hall, les buildings de Downtown, et tout particulièrement Broadway. Je reconnais cependant qu’il y a énormément de sans-abris et que l’ambiance n’est pas très « nette ». C’est l’aspect architectural qui m’a plu. J’ai également beaucoup aimé Pasadena et Westwood. Nous n’avons malheureusement pas eu le temps d’aller visiter le quartier de maisons victoriennes d’Angelino Heights, le Getty Center (il y avait un incendie aux environs et il a été évacué !) et le Griffith Observatory. Hollywood a plu à mon fils et en gros, c’est tout ce que je lui demandais. Santa Monica était sympa aussi, mais je m’attendais à quelque chose de plus authentique.
Ce post ne serait pas complet si je ne remerciais pas les différents intervenants qui, par leurs réponses et leurs messages, m'ont aidée à constituer ce circuit, et m'ont révélé l'existence de merveilles dont j'ai rêvé des mois durant avant de les découvrir en vrai. Un immense merci donc à tous ceux et celles qui font vivre cette mine d'information qu'est voyageforum.com.
Voilà voilà, il est tard, et le jet lag joue encore contre moi (mais fait que je sois encore debout à cette heure), veuillez donc excuser toute faute d’orthographe ou structure bancale. Je tenais cependant à vous livrer mes impressions à chaud. En espérant que je puisse à mon tour éclairer de futurs voyageurs.
Bons voyages !
Il s’agissait d’un circuit court mais volontairement intense. En effet, nous avions 10 jours sur place, mais avions prévu, en gros, une boucle Los Angeles – Las Vegas – Bryce Canyon – Moab – Monument Valley – Page – Grand Canyon – Santa Barbara – Los Angeles. Le planning a donc été relativement serré, mais tenu sans aucun problème. Je ne vous cacherai pas que cela m’a semblé trop court en beaucoup d’endroits, mais je ne suis pas sûre que rester plus longtemps aurait atténué la boule que j’avais au ventre au moment de quitter des lieux magiques comme Monument Valley ou le Grand Canyon.
Pour ceux que cela pourrait inspirer, le circuit donnait ceci :
29 juin J1 : Arrivée LA 18h45 – Nuit près aéroport Marriott
30 juin J2 : Départ pour Las Vegas tôt le matin – Calico – Las Vegas
1 juillet J3 : Départ le matin – Valley of Fire - passage par le sud de Zion - Bryce Canyon
2 juillet J4 : Matin BW12 avec Burr Trail – passage par Capitol Reef – Moab
3 juillet J5 : Moab
4 juillet J6 : Moab - Gooseneck – Monument Valley
5 juillet J7 : Antelope Canyon – Page - Horseshoe Bend – Marble Canyon - Grand Canyon
6 juillet J8 : Williams – Kingman – Seligman – Pasadena - Los Angeles
7 juillet J9 : Universal Studios
8 juillet J10 : Hollywood – Downtown – Westwood - Santa Barbara
9 juillet J11 : Santa Barbara - Santa Monica Vol retour à 20h55 10 juillet J12 : Londres
Nous nous mettions en route tous les jours entre 8 et 9h, et arrivions à l'hôtel vers 17h. Au total : 2300 miles parcourus. Nous ne randonnons pas et avons tout au plus effectué quelques balades à Arches, à Canyonlands et à Horseshoe Bend.
Mes coups de cœur : Canyonlands (le Shafer Trail, un grand moment !) et Dead Horse Point (je ne regrette pas le « crochet » par Moab !), la route 9 au sud de Zion, Horseshoe Bend, l’hôtel The View à Monument Valley, Santa Barbara et Los Angeles Downtown (eh oui !).
Mes semi-déceptions : Bryce Canyon (pas à cause du site, splendide, mais du mauvais temps, impossible de faire la seule rando que j'avais prévue, et hôtel très moyen), Lower Antelope Canyon (désinvolture du guide navajo, un ado l’Ipod vissé aux oreilles), et Universal Studios (trop de sollicitations et de bruit, et les attractions 3D, dont ils usent et abusent, ne me plaisent pas outre mesure).
Sur un plan pratique :
Le vol : Nous avions réservé un vol direct Londres-Los Angeles/Los Angeles-Londres avec Virgin Atlantic. Pourquoi Londres ? Les tarifs étaient imbattables et nous habitons près de Lille, donc, 1h20 d’Eurostar, et nous sommes à Londres. Plus rapidement qu’à Bruxelles en fait. L’un dans l’autre, malgré les billets d’Eurostar, nous avons économisé 300 EUR sur les meilleurs tarifs que j’avais trouvés pour des vols (non-directs) depuis Bruxelles, pourtant réputée meilleur marché que Paris d’après les échos du forum. Le transfert se fait sans problème entre la gare de St Pancras et l’aéroport : la ligne Piccadilly vous y amène directement (une heure de trajet cependant). A noter que le billet de métro est relativement cher : 6 EUR environ.
La compagnie : Virgin Atlantic. Que des compliments à son égard. Service irréprochable, repas très corrects. Airbus A340-600 très confortable (bon espace entre les sièges) et, surtout, une offre de divertissement phénoménale : le choix entre une soixantaine de films, à tout moment du vol, ainsi qu’entre une multitude d’albums et de sélections musicales. L’Ipod devient inutile ! A noter que certaines places sont équipées de prises (c’était notre cas à l’aller).
La voiture de location : Nous avions loué un mid-size SUV via voituredelocation.fr. Un très bon prix je pense : 320 EUR pour 10 jours, toutes assurances incluses, bris de glace et GPS inclus. Nous n’avons pas regretté le choix du type de voiture non plus : cela nous a permis de faire des pistes (sur l’impulsion et l’envie du moment, car ce n’était pas prévu !), de ranger facilement les valises et sacs sans avoir l’impression de jouer au tetris, une position de conduite surélevée... Notre choix s’est porté sur un RAV4. Seul bémol : le loueur sur place était Alamo, et quand nous sommes arrivés lundi vers 20h, la file d’attente était impressionnante et les guichets ouverts… au nombre de trois. Il a fallu attendre près d’une heure et après un si long voyage, ce n’est pas très agréable. On voyait des personnes prendre leur temps au guichet à feuilleter le catalogue, à se renseigner sur les différents modèles… ce qui est somme toute légitime, mais il faudrait une seconde file d’attente pour les personnes qui ont réservé et réglé d’avance, ce qui était notre cas. J’ignore si ce type d’attente est habituel. La restitution de la voiture a en revanche été extrêmement efficace et rapide. Attention cependant : apparemment, le contrat que nous avions signé précisait que nous devions rendre la voiture le réservoir vide. Ce que nous n’avions pas vu. C’est en voyant que l’on nous facturait près de 60 dollars supplémentaires que l’on a « découvert » la clause (nous venions de refaire le plein !). Cela a été réglé sans problème. Nous avons pu choisir la voiture sur le parking mais le choix était relativement réduit. Là aussi, est-ce habituel ? Je l’ignore. Comme dit précédemment, nous avons opté pour un RAV4, dont mon mari (je n’ai pas conduit) s’est dit ravi.
Puisque la question avait été abordée sur le forum : les valises. Après une première tentative, j’ai décidé que chacun aurait sa valise (nous voyagions à 3, 2 adultes et un enfant de 8 ans). Cela faciliterait les choses le matin pour le choix des vêtements, cela permettrait d’alléger les bagages (3 « légers » plutôt que 2 lourds) et cela faciliterait aussi le (léger) paquetage/dépaquetage de chaque matin/soir, les valises étant moins remplies. Ce fut le cas, je ne regrette pas ma décision. Et puisqu’on en a parlé aussi sur le forum : je n’ai pas fait de lessive sur place. Le linge sale était stocké dans un grand sac dans l’une des valises. Quand il a été rempli, il est resté dans la voiture, et on en a utilisé un autre. Les valises s’allégeaient ainsi peu à peu. Aucun problème d’odeur dans la voiture, si cela peut en rassurer certains ;-). Il faut dire aussi que nous randonnons peu et que j’ai trouvé les températures plutôt clémentes, par rapport aux mises en garde lues sur le forum.
Au niveau des hôtels :
Los Angeles : Marriott LAX. Très pratique si on arrive tard, car très proche de l’aéroport. Si proche même qu’Alamo est plus loin et qu’il faut revenir sur ses pas !
Las Vegas : Je ne regrette absolument pas mon choix du Flamingo. La chambre était très confortable et très design, et la vue sur le Strip, imprenable. Nous voyions les fontaines du Bellagio depuis notre lit, et avions vue frontale sur le Caesar Palace.
Bryce : le Ruby’s Inn. LA grosse déception. Je savais que ça serait touristique, mais là, c’était trop. La réception est très belle, mais les lits sont peu confortables, la baignoire craque, le frigo fait un potin d’enfer. Nous n’avons pas mangé au resto mais au fast-food juste à côté : grosse erreur. En même temps, le choix est très restreint. A refaire, je logerais soit dans le parc, au Bryce Canyon Lodge, où nous avons pris le petit-déjeuner, soit à Tropic, petit mais sympa.
Moab : Inca Inn. Super. Déjeuner et chambre simples mais efficaces. Très propres, et petite piscine agréable. Seuls bémols : le climatiseur est mal placé, juste à côté d’un lit, au niveau du matelas, et… pas de jus d’orange au petit-déjeuner, mais là, je chicane ! Pain maison succulent.
Monument Valley : The View. Absolument superbe. Vue somptueuse, lits très confortables, produits de beauté excellents, propreté immaculée. Petit-déj délicieux, et quel plaisir de le prendre sur la terrasse, avec une vue pareille. Une petite folie que je ne regrette absolument pas.
Grand Canyon : Kachina Lodge. Avec vue sur le Grand Canyon. Chambre tout à fait correcte, et panorama à tomber. Là aussi, quel plaisir de descendre de la chambre et de se retrouver directement sur le rim !
Los Angeles : Hilton Universal City. Chambres classiques et confortables, très belle vue, et surtout, extrêmement pratique car on peut se rendre aux Studios Universal à pied. Ils sont juste de l’autre côté de la passerelle. En même pas 5 minutes vous y êtes.
Santa Barbara : Hilton Doubletree. Hôtel magnifique, vue sur mer avec grande terrasse. Un hôtel « resort » où l’on se verrait bien passer une petite semaine !
Quelques aspects pratiques :
Nous avions prévu de passer par la route 9, dans le sud de Zion, pour rejoindre Bryce. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il fallait passer par la guérite d’entrée du parc et payer l’entrée. Nous avons donc acheté le pass à Zion, alors que j’avais prévu de le faire à Bryce. Je précise que c’est une surprise car j’ai cru que nous nous étions trompés de route et que nous étions entrés dans le parc et sa partie « navettes ». Cela peut-être bon à savoir pour ceux qui hésitent entre payer les entrées à chaque fois, ou acheter un pass.
Comme je l’avais anticipé : le GPS est très pratique à Los Angeles, mais ne remplace pas un (bon 😎) copilote avec une carte (aussi sommaire soit-elle – je me suis débrouillée avec celle fournie par Alamo), car les indications ne sont pas toujours très claires ou suffisamment rapides, sans parler des multiples « re-calculating », « lost satellite reception » etc. Bref, autant avoir quand même une idée générale de sa destination : nord ou sud, est ou ouest, ne fut-ce que pour anticiper la voie à prendre sur ces autoroutes de 5 ou 6 bandes…
A Las Vegas, le panneau « Welcome to Fabulous Las Vegas » est maintenant doté d’un parking très pratique, idéal le temps de la photo souvenir !
A Page, Horseshoe Bend est maintenant très bien indiqué, avec un beau et grand parking (j’avais lu que le site était difficile à trouver).
J'ai beaucoup aimé le rodéo de Bryce, assez controversé pourtant. Ne pas s'attendre à du grand spectacle. C'est très familial, et c'est ce qui fait tout son charme. Voir ces enfants qui, dès le plus jeune âge, montent à cheval comme des pros ou s'essaient au rodéo, était vraiment émouvant. On "touchait" l'esprit cow-boy. Un très bon souvenir.
Les Universal Studios semblent petits de prime abord, mais malgré des « Front of the line passes » (un investissement chaudement recommandé, là aussi. Le système fonctionne parfaitement.), il nous a fallu la journée pour faire toutes les attractions. Les spectacles sont particulièrement gourmands en temps. A noter que les animateurs sont excellents, mais qu’il faut un bon niveau d’anglais pour comprendre les différentes attractions, sous peine de passer à côté de beaucoup de choses. Il y a beaucoup de petits sous-entendus, de private jokes, de références culturelles, cinématographiques ou politiques… Pour un parc aussi international, je trouve étrange d’axer autant les effets sur les dialogues et interactions. Mais vu son succès, il faut croire que ça ne lui porte pas préjudice. Je serais cependant curieuse d’avoir l’avis de personnes qui ne comprennent pas l’anglais après la visite de ce parc.
Je terminerai par la polémique « LA, on adore ou on déteste ». Personnellement, j’ai adoré. Je savais à quoi m’attendre, ce n’était pas ma première visite dans cette mégapole, mais la première concoctée de mes mains. J’ai beaucoup aimé El Pueblo, Union Station et son intérieur art déco, le délicieusement rafraîchissant Central Market, le Walt Disney Concert Hall, les buildings de Downtown, et tout particulièrement Broadway. Je reconnais cependant qu’il y a énormément de sans-abris et que l’ambiance n’est pas très « nette ». C’est l’aspect architectural qui m’a plu. J’ai également beaucoup aimé Pasadena et Westwood. Nous n’avons malheureusement pas eu le temps d’aller visiter le quartier de maisons victoriennes d’Angelino Heights, le Getty Center (il y avait un incendie aux environs et il a été évacué !) et le Griffith Observatory. Hollywood a plu à mon fils et en gros, c’est tout ce que je lui demandais. Santa Monica était sympa aussi, mais je m’attendais à quelque chose de plus authentique.
Ce post ne serait pas complet si je ne remerciais pas les différents intervenants qui, par leurs réponses et leurs messages, m'ont aidée à constituer ce circuit, et m'ont révélé l'existence de merveilles dont j'ai rêvé des mois durant avant de les découvrir en vrai. Un immense merci donc à tous ceux et celles qui font vivre cette mine d'information qu'est voyageforum.com.
Voilà voilà, il est tard, et le jet lag joue encore contre moi (mais fait que je sois encore debout à cette heure), veuillez donc excuser toute faute d’orthographe ou structure bancale. Je tenais cependant à vous livrer mes impressions à chaud. En espérant que je puisse à mon tour éclairer de futurs voyageurs.
Bons voyages !
Meilleure période pour aller en Chine? English translation pending
Je voudrais savoir quel est la meilleure période pour allé en Chine coté climat et aussi pas trop de touristes je vais faire les principales villes.
Merci 😏
Merci 😏
Demande de visa pour les Etats-Unis pour un Algérien? English translation pending
😐chèr amis, je veux faire un visas touristique aux etat unis juste pour dix jours de vacance, j'ai préparé tous mon dossier et j'ai imprimé les formulaires aussi j'ai pris le rendez en ligne le 15 juillet 2009, j'ai appelé le UPS d'Oran , elle m'a dit de venir d'acheter un envelope, et je l'ai acheté, et puisque je l'ai confit l'agent de UPS, j'ai pas vérifié jusqu'à mon retour, j'ai trouvé l'adresse du consulat de france sur le bordereau de l'envelope, là j'ai appelé l'UPS une autre fois , elle m'a dit une autre chose, de venir poser le dossier chez eu et de payer 1700da le courier, j'attend la réponse svp le plus vite possible. merciiiiiiiii....